Projet de décret relatif au Programme National de la Forêt et du Bois portant modification des articles R. 121-1-1 et R. 122-17 du code de l’environnement et abrogation de l’article D. 121-2 du code forestier.

Consultation du 07/07/2026 au 07/08/2026 - 501 contributions

En application de l’article L. 121-2-2 du code forestier, le programme national de la forêt et du bois (PNFB) fixe les orientations stratégiques nationales de la politique forestière, en forêt publique et privée, en métropole et en outre-mer, pour une période de dix ans.

Le PNFB actuel, approuvé par décret en date du 8 février 2017, couvre la période allant de début 2017 jusqu’à fin 2026.

En l’état de la réglementation, l’article R. 122-17 du code de l’environnement et l’article D. 121-2 du code forestier imposent que le PNFB soit soumis à une évaluation environnementale en application de l’article L. 122-4 du code de l’environnement, lequel prévoit que fassent l’objet d’une évaluation environnementale systématique les plans et programmes élaborés dans le domaine de la sylviculture et qui définissent le cadre dans lequel les projets mentionnés à l’article L. 122-1 du même code pourront être autorisés. Ces projets sont entendus comme la réalisation de travaux de construction, d’installations ou d’ouvrages, ou d’autres interventions dans le milieu naturel ou le paysage, y compris celles destinées à l’exploitation des ressources du sol.

Néanmoins, dans le domaine de la sylviculture, selon les dispositions de la directive européenne 2011/92/UE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 2011 concernant l’évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement, les seuls projets susceptibles de faire l’objet d’une évaluation environnementale sont les projets de premier boisement et de déboisement en vue de la reconversion des sols. Ces catégories de projets sont reprises à la rubrique 47 de la nomenclature annexée à l’article R. 122-2 du code de l’environnement, qui précise les seuils et critères applicables pour leur soumission à évaluation environnementale systématique ou à examen au cas par cas.

Suivant ces éléments, l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) a publié un rapport en janvier 2026 dans lequel elle propose, dans un objectif de non surtransposition de la réglementation européenne en matière d’évaluation environnementale et de simplification, d’exonérer le PNFB d’évaluation environnementale, au motif qu’il s’agit d’un document d’orientation générale d’ordre politique, qu’il n’a pas de valeur prescriptive et ne détermine pas, en l’espèce, le cadre d’autorisation des projets de premier boisement ou de déboisement.

En application de la réglementation en vigueur (articles L. 121-8 (IV) et R. 121-1-1 du code de l’environnement), une saisine de la Commission nationale du débat public est par ailleurs requise pour des plans et programmes de niveau national qui font l’objet d’une évaluation environnementale, dont le PNFB. Eu égard à l’exonération d’évaluation environnementale pour ce programme inscrit dans le projet de décret, il est aussi proposé de prévoir dans ce texte une exonération de saisine de la CNDP sur ce programme.

Le présent projet de décret soumis à la consultation du public a donc pour objet d’exonérer d’une évaluation environnementale et d’une saisine de la Commission nationale du débat public (CNDP) le prochain Programme National de la Forêt et du Bois (PNFB).
En application de l’article L 121-2-2 du code forestier, une consultation du public sera organisée sur le PNFB 2027-2036 dans les conditions prévues aux articles L.120-1 à L.120-2 du code de l’environnement.

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Commentaires

  •  Avis très défavorable , le 1er août 2026 à 21h57
    Je suis très opposée à ce décret qui fragilise nos forêts à un moment où elles appellent notre protection la plus vigilante. Ce texte retirerait deux outils essentiels de démocratie environnementale et ce pour dix ans. C’est un choix politique qui prétend simplifier et être une formalité. Ces garanties sont en réalité une valeur participative et collective acquise, elles sont une condition minimale pour la protection du vivant pas une variable d’ajustement.
  •  Avis très défavorable, le 1er août 2026, le 1er août 2026 à 19h20
    Opposée à ce projet de décret qui supprimera du débat public toute intervention / participation citoyenne. A l’heure des plus grands défis environnementaux, des canicules à répétition, des incendies en conséquence, faciliter la vie à une exploitation exagérée et désordonnée des forêts est un très mauvais signal. En supprimant les possibilités d’expression des citoyen.nes tout à fait concerné.es par l’avenir des forêts, lesquelles garantissent entre autre la production d’eau, c’est contribuer à augmenter la tension déjà sensible entre toutes et tous les acteurices, filière bois et public.
  •  Avis défavorable, le 1er août 2026 à 18h47

    Avis défavorable

    Je suis défavorable à ce projet de décret. Même si le Programme national de la forêt et du bois n’est pas présenté comme un texte contraignant, il fixe tout de même les grandes orientations de la politique forestière pour dix ans. Ses conséquences sur le terrain peuvent donc être importantes.

    Dans un contexte où les forêts souffrent déjà du changement climatique, des sécheresses, des incendies et de la perte de biodiversité, supprimer l’évaluation environnementale me paraît particulièrement malvenu. Cette évaluation est un garde-fou utile, pas une simple formalité.

    Je ne comprends pas non plus pourquoi il faudrait écarter la Commission nationale du débat public. La gestion des forêts concerne toute la société et mérite un vrai débat, auquel les citoyens, les associations, les scientifiques et les acteurs locaux puissent participer.

    Simplifier les procédures ne doit pas servir à réduire les contrôles et la transparence sur un sujet aussi important. Je demande donc le maintien de l’évaluation environnementale et de la saisine de la CNDP.

  •  Contre ce projet, le 1er août 2026 à 18h40
    Alors que les forets flambent partout dans le monde, que la secheresse fait des ravages, que les zones humides s assechent quand elles ne sont pas détruites, comment peut on imaginer ne pas prendre en compte les "contraintes environnementales, c est à dire justement preserver ces milieux !
  •  Avis très défavorable au projet de décret relatif au programme national de la forêt et du bois., le 1er août 2026 à 18h37
    Je m’oppose fermement à ce projet de décret qui s’apparente à un démantèlement des outils de démocratie environnementale. En dispensant le Programme National de la Forêt et du Bois (PNFB) d’évaluation environnementale et de saisine de la CNDP, le Gouvernement opère un recul démocratique inacceptable. Argumenter que ce plan stratégique décennal n’a pas d’impact prescriptif direct est un déni de réalité : ses orientations façonnent l’avenir de nos écosystèmes forestiers pour dix ans.Sacrifier la transparence, l’expertise scientifique et le débat public au nom d’une simplification administrative est, de surcroît, un signal politique désastreux en pleine crise climatique et d’effondrement de la biodiversité. La protection de la forêt mérite plus d’exigence, pas moins de contrôles. Il est temps d’envisager une gestion durable sur le long terme (plantations diversifiées, coupes réfléchies, etc.) et non sur une exploitation rapide au profit de quelques-uns. Plutôt que de réguler sous prétexte d’une « simplification » des procédures, il est temps au contraire de mieux associer toutes les parties prenantes pour engager un dialogue sain sur le sujet et prendre en compte, enfin, l’avis des scientifiques sur toutes ces problématiques. J’émets donc un avis très défavorable.
  •  Avis très défavorable à ce projet de décret, le 1er août 2026 à 18h33
    Etant donné les risques « notables sur l’environnement ou la santé humaine » de possibles aménagements, il est fondamental de préserver dans le prochain Programme National de la Forêt et du Bois (PNFB) pour 2027-2036 l’étude d’impact prévue à l’Article L122-1 du Code de l’environnement ainsi que la saisine de la Commission nationale du débat public (actuellement requise pour de tels plans et programmes dans le cadre du PNFB faisant l’objet de l’évaluation environnementale). Les aménagements sylvicoles concernés comprennent les « travaux de construction, d’installations ou d’ouvrages, ou d’autres interventions dans le milieu naturel ou le paysage, y compris celles destinées à l’exploitation des ressources du sol. » L’évaluation environnementale incombant au maître d’ouvrage est en outre essentielle au processus démocratique. Elle comprend d’une part l’"étude d’impact" (rapport) et les consultations publiques et ce sont ces deux éléments qui permettent à l’autorité compétente de baser sa décision (« autoriser le projet »). Contrairement à la proposition d’alignement avec la législation européenne de 2011, leur exonération accroîtrait donc significativement les risques environnementaux et sanitaires, doublés d’un abaissement de l’exigence démocratique dans notre pays. Un tel recul réglementaire s’agissant des forêts du territoire serait des plus malvenus au vu de la réalité du réchauffement climatique qu’affrontent de manière plus frappante que d’autres notre pays et toute l’Europe (laquelle se réchauffe presque deux fois plus vite que la moyenne mondiale – une hausse suffisamment rapide pour être perceptible sur une génération— et selon, Météo-France, les vagues de chaleur pourraient être, en France, cinq fois plus fréquentes en 2050). En effet, l’ONU a alerté sur l’urgence d’accélérer la protection des forêts [https://news.un.org/fr/story/2026/05/1158820], essentielles notamment à la lutte contre le changement climatique, notant que préserver les forêts c’est « investir dans la stabilité climatique ». Des mesures à la hauteur sont donc la seule bonne réponse et il revient aux autorités de montrer leur volonté de réorienter la trajectoire au lieu de s’éloigner des objectifs tant de l’Accord de Paris que du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (contribuer –scientifiquement, financièrement ou juridiquement— à la réussite du projet de Francis Hallé de reconstituer une forêt primaire [https://www.foretprimaire-francishalle.org/le-projet/] aurait par exemple plus de sens). Il en va de la justice environnementale pour nos enfants. Mais si l’aggravation des températures et de la fréquence des incendies pourrait amener à « dépasser les limites de l’adaptation » (Johan Rockstrom, Potsdam Institute for Climate Impact Research [https://www.pik-potsdam.de/en], 31 juillet 2026, NPR [https://www.wprl.org/npr-news/2026-07-31/climate-adaptation-at-its-limits-says-one-scientist]), alors la présente proposition pose aussi cette question : quel bien-être futur et pour qui ?
  •  Contre ce décret, le 1er août 2026 à 18h24
    On ne peut pas se passer d’évaluations scientifiques ni de consultations éclairées autour de tout projet touchant une forêt ou un bois. La gestion d’une forêt se fait sur du long terme. Il faut prendre en compte les écosystèmes et la biodiversité dans leur ensemble. Merci
  •  Avis très défavorable , le 1er août 2026 à 17h44
    Je suis défavorable au décret portant sur le programme national de la forêt et du bois (PNFB). Dans un contexte de multiplication d’incendies destructeurs de la forêt française cet été (avec des conséquences catastrophiques à bien des niveaux) une gestion plus écologique et moins industrielle de la forêt est absolument nécessaire. Or, le décret prévoit d’abolir l’obligation d’évaluation environnementale, ce qui va à l’inverse de ce qu’il faudrait faire pour préserver les forêts, le puits de carbone qu’elles représentent ainsi que l’immense biodiversité qu’elles abritent. Les consultations citoyennes me semblent également un point crucial à conserver car la forêt est un bien commun qui concerne l’ensemble des citoyens, pas seulement quelques acteurs ou propriétaires forestiers.
  •  Avis défavorable, le 1er août 2026 à 17h24
    Bonjour, Je m’oppose totalement à ce projet de décret qui touche le Programme National de la Forêt et du Bois (2027-2036). Je m’oppose à cette simplification outrancière qui permet de détruire un peu plus tranquillement la biodiversité que renferme les forêts pour une visée purement économique. Nous vivons un été dramatique et vous voudriez simplifier un peu plus encore pour soutenir une sylviculture intensive qui est tout sauf durable ? Non seulement, l’évaluation environnementale doit être conservée pour tout projet mais la saisine de la Commission nationale du débat public parait la moindre des choses : après cet été 2026, les citoyens doivent d’autant plus être consultés sur la forêt qu’ils souhaitent voir advenir et sur les méthodes utilisées.
  •  Défavorable , le 1er août 2026 à 17h09
    Il est crucial pour ne pas dire obligatoire de protéger et augmenter la protection des forêts en limitant les coupes et commerces extérieurs du bois. C’est urgent.
  •  Avis défavorable , le 1er août 2026 à 17h06
    A l’heure des dérèglements climatiques. Des tempêtes et des feux.. II n’est pas envisageable que seuls quelques élus hors contexte et hors connaissances des sujets prennent seuls des décisions entraînants des conséquences pour tous. Le patrimoine forestier doit s’élargir. Il faut protéger les forêts quoiqu’il en coûte.
  •  Avis défavorable, très défavorable , le 1er août 2026 à 16h40

    L’incendie qui ravage encore au bout de 10 jours les landes de Gascogne en Gironde démontre qu’une gestion de la forêt orientée uniquement vers la production à cours terme est désastreux et pour la forêt et pour la biodiversité et pour les humains. Ce projet d’arrêté, en supprimant la saisine du CNDP est un recul démocratique inacceptable. Je donne un avis défavorable à ce projet de décret qui s’apparente à un démantèlement des outils de démocratie environnementale.

    En effet, argumenter que ce plan stratégique décennal n’a pas d’impact prescriptif direct est un déni de réalité : ses orientations façonnent l’avenir de nos écosystèmes forestiers pour dix ans.

    Sacrifier la transparence, l’expertise scientifique et le débat public au nom d’une simplification administrative est, de surcroît, un signal politique désastreux en pleine crise climatique et d’effondrement de la biodiversité et alors que le feu s’en donne à coeur joie aussi bien dans les forêts de monoculture intensive que dans le Var. La protection de la forêt mérite plus d’exigence, un arrêt des monocultures de sujets ayant le même âge, une multiplication des plantations de feuillus, des réserves laissées en libre évolution mais surtout pas moins de contrôles, au contraire.

  •  Avis défavorable, très défavorable , le 1er août 2026 à 16h39

    L’incendie qui ravage encore au bout de 10 jours les landes de Gascogne en Gironde démontre qu’une gestion de la forêt orientée uniquement vers la production à cours terme est désastreux et pour la forêt et pour la biodiversité et pour les humains. Ce projet d’arrêté, en supprimant la saisine du CNDP est un recul démocratique inacceptable. Je donne un avis défavorable à ce projet de décret qui s’apparente à un démantèlement des outils de démocratie environnementale.

    En effet, argumenter que ce plan stratégique décennal n’a pas d’impact prescriptif direct est un déni de réalité : ses orientations façonnent l’avenir de nos écosystèmes forestiers pour dix ans.

    Sacrifier la transparence, l’expertise scientifique et le débat public au nom d’une simplification administrative est, de surcroît, un signal politique désastreux en pleine crise climatique et d’effondrement de la biodiversité et alors que le feu s’en donne à coeur joie aussi bien dans les forêts de monoculture intensive que dans le Var. La protection de la forêt mérite plus d’exigence, un arrêt des monocultures de sujets ayant le même âge, une multiplication des plantations de feuillus, des réserves laissées en libre évolution mais surtout pas moins de contrôles, au contraire.

  •  Foret, biodiversité et hydrologie regenerative, le 1er août 2026 à 15h42
    Il semble que si on prend en compte le changement climatique et les evolutions des reserves hydriques, ainsi que de son impact sur la biodiversité et des besoins futures en materiaux et en molecules biochimiques, le statut des forets doit evoluer. La valeur des services ecosystemiques de celle ci ne pouvant qu’augmenter. Il faut intégrer les variables nouvelles dans l’approche de la valeur du capital naturel que represente la foret. Et cela pour les 50 prochaines années en supposant un retour vers la normale climatique dans un siecle. la supervision et le controle des devenir des parcelles forestieres reclament une vigilance accrue et non une baisse de vigilance.
  •  Avis défavorable, le 1er août 2026 à 15h40

    Le décret présenté entend exonérer le PNFB à venir de toute évaluation environnementale au motif que les orientations stratégiques nationales en matière de politique forestière ne seraient que « politiques », sans valeur prescriptive.
    C’est pourtant bien de ces grandes orientations que sont construites les politiques régionales et locales qui, in fine, déterminent entre autre le type de pratique sylvicole.

    L’enjeu est de taille : sylviculture industrielle par coupes rases ou sylviculture à couvert continu.
    Les conséquences sont bien différentes tant du point de vue environnemental (biodiversité faunistique et floristique, adaptation au changement climatique dont la résistance aux incendies…) que du point de vue social (fonction paysagère, de loisir…).

    Il est donc impératif qu’une évaluation environnementale ait lieu.
    L’autorité environnementale avait d’ailleurs relevé plusieurs manquements dans le PNFB précédent.
    Il est également impératif que la CNDP soit saisie, tant la forêt est un bien commun où chaque acteur, chaque citoyen doit pouvoir s’exprimer.

    Faut-il rappeler également que le Conseil d’État vient d’annuler le décret du plan « 1 milliard d’arbres » pour défaut de consultation du public.

  •  contre , le 1er août 2026 à 15h20
    Nous devons faire face au double enjeu de changement climatique et d’érosion de la biodiversité , cela nous poussent à améliorer la gestion forestière à l’éclairage de publications scientifiques et techniques au sujet des facteurs clés du fonctionnement des écosystèmes forestiers. La "simplification" des démarches ne répond en rien au temps long des forêts mais plus au démentèlement des avancées de protection de notre environnement qui faut il le rappeler sera celui de nos enfants. Exonérer le futur Programme National de la Forêt et du Bois de l’avis de l’Autorité environnementale et de la saisine de la Commission nationale du débat public (CNDP) est une façon d’empêcher un débat PUBLIC et pour une résistance et une résilience des processus naturels et in fine des activités humaines en forêt, il faut une résistance des citoyen..nes face à ce genre de propositions morbides.
  •  Avis défavorable, le 1er août 2026 à 15h18
    Il faut continuer à protéger efficacement nos forêts. La réglementation environnementale doit être renforcée : or le futur PNFB serait élaboré sans débat public et dispensé de saisine pour avis de l’Autorité environnementale.
  •  Madame , le 1er août 2026 à 15h09
    Défavorable, il n’y a pas assez d’évaluations environnementales, ce serait un recul.
  •  Avis très DÉFAVORABLE, le 1er août 2026 à 12h46
    De telles dérégulations reviennent a jeter de l’huile sur les feux qui font rage en ce moment même… Cessons de considérer nos forêts comme une ressource à exploiter à tout prix, mais comme un patrimoine commun et surtout une alliée face aux catastrophes climatiques qui nous frappent. Pourquoi ne pas prendre un pas de distance et laisser l’équilibre écologique se rétablir par lui même ? Les forêts n’ont pas besoin d’être « gérées », elles se gèrent très bien d’elles mêmes.
  •  Avis très DÉFAVORABLE, le 1er août 2026 à 12h45
    De telles dérégulations reviennent a jeter de l’huile sur les feux qui font rage en ce moment même… Cessons de considérer nos forêts comme une ressource à exploiter à tout prix, mais comme un patrimoine commun et surtout une alliée face aux catastrophes climatiques qui nous frappent. Pourquoi ne pas prendre un pas de distance et laisser l’équilibre écologique se rétablir par lui même ? Les forêts n’ont pas besoin d’être « gérées », elles se gèrent très bien d’elles mêmes.

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