Projet de décret portant application de l’article 3 de la loi n° 2025-794 du 11 août 2025 visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Consultation du 08/09/2025 au 29/09/2025 - 1057 contributions
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Consultation du 08/09/2025 au 29/09/2025 - 1057 contributions
Commentaires
Je m’oppose fermement à ce décret.
Je partage intégralement l’avis d’une citoyenne et reprend donc son commentaire : je refuse une vision de l’élevage réduit à des seuils industriels : 85 000 poulets, 400 vaches, 3 000 porcs… Ce ne sont plus des fermes, ce sont des usines.
Ces méga-élevages ne nourrissent pas la France, ils nourrissent un système spéculatif dépendant des marchés mondiaux et des intrants importés. Ils tirent les prix vers le bas, étranglent les éleveurs qui travaillent à taille humaine, et accélèrent leur disparition de nos campagnes.
Ils menacent aussi la ressource en eau, en particulier les nappes phréatiques déjà fragilisées, qu’ils consomment et polluent. Ils dégradent la vie des animaux, banalisent les risques sanitaires, et créent des nuisances pour les riverains.
Ce décret, en allégeant les procédures d’autorisation, prive les citoyens et les collectivités de leur droit à être informés et consultés. Il s’agit d’un déni démocratique.
La souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture ne viendront pas des fermes-usines, mais du soutien aux installations paysannes, aux pratiques respectueuses des territoires, de l’eau, des sols et des humains.
Pour une agriculture à taille humaine
Je m’oppose fermement à ce décret.
En tant que citoyenne, je refuse une vision de l’élevage réduit à des seuils industriels : 85 000 poulets, 400 vaches, 3 000 porcs… Ce ne sont plus des fermes, ce sont des usines.
Ces méga-élevages ne nourrissent pas la France, ils nourrissent un système spéculatif dépendant des marchés mondiaux et des intrants importés. Ils tirent les prix vers le bas, étranglent les 95 % d’éleveurs qui travaillent à taille humaine, et accélèrent la disparition de nos campagnes.
Ils menacent aussi la ressource en eau, en particulier les nappes phréatiques déjà fragilisées, qu’ils consomment et polluent. Ils dégradent la vie des animaux, banalisent les risques sanitaires, et créent des nuisances pour les riverains.
Ce décret, en allégeant les procédures d’autorisation, prive les citoyens et les collectivités de leur droit à être informés et consultés. Il s’agit d’un déni démocratique.
La souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture ne viendront pas des fermes-usines, mais du soutien aux installations paysannes, aux pratiques respectueuses des territoires, de l’eau, des sols et des humains.
Je demande donc le retrait de ce décret.
Ce décret réduit la possibilité pour les riverains de s’exprimer sur les nouveaux projets d’élevage.
Cet décret vient à l’encontre de la transparence de la vie publique.
La consultation préalable du public est essentielle car elle permet l’expression de tous les points de vue ainsi que la recherche de solutions de compromis qui permettent de réduire la conflictualité et les risques de recours juridiques, à condition qu’elle soit prise en compte.
Les riverains sont concernés par les risques de pollutions locales (pollution de l’eau, de l’air et des sols) néfastes pour leur santé et paye déjà deux fois (facture d’eau et impôts) pour les traitements couteux de purification de l’eau.
Ce projet de décret affaiblit la démocratie locale, en réduisant la possibilité pour les riverains de futurs élevages ou d’agrandissements d’élevages, de participer à des réunions publiques en vue de questionner le porteur du projet et de s’exprimer sur d’éventuelles nuisances environnementales qui peuvent les impacter.
Cette mesure réduit la transparence et la recherche de compromis et de solutions avant la mise en œuvre des projets d’élevages, dont l’effet direct peut être de limiter les risques de conflits et de recours judiciaires.
Ce projet de décret affaiblit la démocratie locale, en réduisant la possibilité pour les riverains de futurs élevages ou d’agrandissements d’élevages, de participer à des réunions publiques en vue de questionner le porteur du projet et de s’exprimer sur d’éventuelles nuisances environnementales.
Cette mesure réduit la transparence et la recherche de compromis et de solutions avant la mise en œuvre des projets d’élevages, dont l’effet direct peut être de limiter la conflictualité et les risques de recours judiciaires.
- La France est déjà le 2e pays avec le plus d’élevages intensifs en Europe ; ce décret risque de freiner la nécessaire évolution de l’élevage vers des modèles plus durables, plus respectueux des animaux, de l’environnement et des éleveurs eux-mêmes.
- Ce décret va augmenter les atteintes au bien-être animal dans les élevages industriels : pas d’accès à l’extérieur dans la majorité des cas ; densités élevées ; génétique tournée vers la productivité ; mutilations systématiques.
- Ce décret va augmenter les risques d’épizooties : un grand nombre d’animaux confinés et génétiquement très similaires, avec un rythme de croissance rapide et un système immunitaire fragile, augmente le risque de propagation des maladies parmi les animaux, leur mutation et leur transmission aux humains.
- L’intensification de l’élevage en France fragilise les modèles à taille humaine et renforce la concentration dans de grandes exploitations nécessitant d’importants capitaux. Cette dynamique compromet la transmission des exploitations au profit d’une agriculture concentrée et financiarisée.
- Ce décret réduit la possibilité pour les riverains de s’exprimer sur les nouveaux projets d’élevage.
- Cet décret vient à l’encontre de la transparence de la vie publique.
- La consultation préalable du public est essentielle car elle permet l’expression de tous les points de vue ainsi que la recherche de solutions de compromis qui permettent de réduire la conflictualité et les risques de recours juridiques.
- Les riverains sont concernés par les risques de pollutions locales (pollution de l’eau, de l’air et des sols) néfastes pour leur santé.