Consultation publique sur la démarche d’étude d’impact selon l’approche équilibrée de l’aéroport de Paris - Charles-de-Gaulle

Consultation du 23/12/2024 au 18/03/2025 - 2367 contributions

Contexte
L’aéroport de Paris-CDG est situé sur 3 départements : Le Val d’Oise, la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis.

En 2023, il est le 1er aéroport de l’union européenne en termes de passagers et de tonnage de fret et le 10ème aéroport mondial pour le trafic passagers.

Il occupe par ailleurs une place singulière et centrale parmi les aéroports français puisqu’il représente, en France métropolitaine, plus d’1/3 du trafic passagers et plus de 80% du fret avionné.

Du fait de l’orientation des deux doublets de piste et des vents dominants, les zones les plus touchées par le bruit de l’aéroport sont des zones particulièrement peuplées du territoire du département du Val d’Oise. Ainsi, 90 % de la population comprise dans la carte stratégique de bruit du PPBE en vigueur est sur le territoire du Val d’Oise.

La plateforme est d’ores et déjà soumise à un certain nombre de restrictions afin de limiter les nuisances environnementales. Elles datent pour la plupart de 2003 :

- Applicables 24h/24

  • Interdiction des aéronefs de chapitre 2
  • Interdiction des aéronefs de chapitre 3 avec une marge cumulée < 5 EPNdB

- Applicable sur la plage de nuit (22h – 06h) : Interdiction des aéronefs de chapitre 3 avec une marge cumulée < 10 EPNdB

- Applicables sur le "cœur de nuit"

  • 00h30 – 05h30 : Interdiction des arrivées avec niveau de bruit certifié à l’approche > 104,5 EPNdB
  • 00h00 – 05h00 : Interdiction des départs avec niveau de bruit certifié en survol > 99 EPNdB
    Sur le cœur de nuit s’applique également un plafonnement des créneaux horaires de 00h00 à 05h30.

Malgré ces restrictions, il convient d’étudier les moyens de diminuer la forte gêne sonore.
Ainsi, afin d’améliorer la situation environnementale autour de l’aéroport dans le respect de la réglementation (Règlement (UE) n° 598/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014 relatif à l’établissement de règles et de procédures concernant l’introduction de restrictions d’exploitation liées au bruit dans les aéroports de l’Union, dans le cadre d’une approche équilibrée, et abrogeant la directive 2002/30/CE), une étude d’impact selon l’approche équilibrée (EIAE) a été lancée sur Paris-CDG, sous l’autorité du préfet du Val d’Oise.

L’état d’avancement de la démarche a été présenté, lors d’une réunion à la préfecture du Val d’Oise le 17 décembre 2024, à différentes parties prenantes, membres de la commission consultative de l’environnement (CCE) de la plateforme aéroportuaire, représentants des entreprises et élus.

Lors de cette réunion, les objectifs de réduction de bruit ont été exposés. Ils s’entendent avec un intervalle de tolérance de 5 points (± 5 %), à la hausse comme à la baisse, compte-tenu de la précision des modèles retenus, à savoir :

  • Sur la journée complète : par rapport à 2019, réduire d’un tiers la population fortement gênée mesurée par l’indicateur HA55. L’objectif de réduction de bruit sera considéré comme atteint si la diminution de l’indicateur HA55 est comprise dans l’intervalle [-28% à -38%].
  • Sur la nuit (22h-06h) : par rapport à 2019, réduire de moitié la population fortement perturbée dans son sommeil mesurée par l’indicateur HSD50. L’objectif de réduction de bruit sera considéré comme atteint si la diminution de l’indicateur HSD50 est comprise dans l’intervalle [-45% à -55%].

La projection du trafic à horizon 2030, incorporant le recours aux mesures des trois premiers piliers mentionnés dans le règlement 598/2014 sans nouvelle restriction d’exploitation, montre que l’amélioration des performances acoustiques des flottes et la prise en compte de mesures opérationnelles optimisées ne suffisent pas à atteindre les objectifs de réduction de bruit.

1. Objet de la consultation du public
Compte tenu de l’avancement de l’EIAE, il convient désormais de bâtir des scénarios de restriction basés sur une amélioration accélérée des performances acoustiques des avions opérant sur la plateforme d’ici le 1er janvier 2030.

Aussi il est proposé aux participants d’apporter leurs contributions au regard des questions suivantes :

  • concernant les mesures du 3ème pilier, voyez-vous d’autres mesures opérationnelles qui pourraient être ajoutées et permettraient de réduire davantage les nuisances sonores ?
  • concernant les mesures de restriction à retenir pour favoriser une accélération du renouvellement des flottes d’avions opérant sur l’aéroport,
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique cumulée <11 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <12 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <13 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <14 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <15 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <16 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <17 EPNdB ?
    * Cette restriction sur les performances acoustiques des avions en deçà d’une certaine marge acoustique doit-elle s’appliquer sur toute la journée ? Sur la nuit ? Sur une plage horaire particulière ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les niveaux de bruit certifiés à l’approche ?
    Sur quelle plage horaire ?
    À quel niveau entre 104,5 EPNdB (situation actuelle sur le coeur de nuit) et 97 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les niveaux de bruit certifiés en survol ?
    Sur quelle plage horaire ?
    À quel niveau entre 99 EPNdB (situation actuelle sur le coeur de nuit) et 90 EPNdB ?

2. Consultations et étapes suivantes
Cette consultation vise à mieux apprécier la capacité des compagnies aériennes à satisfaire les nouvelles mesures opérationnelles envisagées et à recueillir les observations des parties prenantes sur ces nouvelles mesures opérationnelles.

Elle vise également à bien calibrer les différents types de restrictions visant à inciter les compagnies à accélérer l’amélioration de leur flotte, afin d’atteindre l’objectif de réduction de bruit.

Cette consultation durera 2 mois. Elle fera l’objet d’une synthèse qui sera publiée sur ce site, avec l’ensemble des contributions reçues.

Elle pourra conduire à l’élaboration de scénarios de restrictions dont les conséquences sur le bruit seront évaluées ainsi que le rapport coût-efficacité.

A l’issue de ces travaux, un rapport de synthèse de l’étude d’impact de l’approche équilibrée sera transmis par le préfet du Val-d’Oise aux ministères chargés des transports et de la transition écologique.

Si l’autorité réglementaire envisage des mesures de restriction d’exploitation, ces dernières seront elles-mêmes soumises à un processus de consultation, durant au moins 3 mois, conformément aux dispositions de l’article 6 du règlement (UE) n° 598/2014.

Le texte sera, en parallèle, présenté aux membres de CCE de l’aéroport, pour avis.

Le projet d’arrêté, éventuellement modifié pour tenir compte des consultations, pourra ensuite être transmis pour avis à l’ACNUSA puis à la Commission européenne.

La ou les restrictions d’exploitation, qui seront éventuellement envisagées, entreront en vigueur après application du délai de prévenance prévu à l’article 8.1 du règlement (UE) n° 598/2014.

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Commentaires

  •  Réduire les mouvements de jour et de nuit est indispensable, le 7 mars 2025 à 09h41
    De nombreuses enquêtes et études démontrent que le bruit perturbe au quotidien, jour et nuit. C’est démontré, les nuisances sonores la nuit réduisent la durée de vie en bonne santé de plus de deux ans. L’impact annuel du bruit sur la santé en France est de 147,1 milliards dont 4,1 milliards pour le trafic aérien en Ile-de-France. Roissy CDG impacte 1,6 million de riverains, c’est une question de santé publique qui n’est pas prise en compte. Sur 1 km autour de l’aéroport de Roissy CDG la concentration des particules ultra fines est semblable à celle du boulevard périphérique de Paris avec toutes les conséquences de santé pour les salariés. Les pouvoirs publics et les autorités de la plateforme aéroportuaire ne respectent pas le calendrier fixé, ni l’avis de la majorité des parties prenantes pour réduire les nuisances sur l’air et le bruit. Les impacts sanitaires majeurs générés sont liés à une conception de l’aménagement du territoire, à l’orientation des pistes avec survol de zones très urbanisées, à l’agrandissement des capacités d’accueil des compagnies, à son hub et la recherche d’attractivité. Dans ce cadre, les pouvoirs publics ont la responsabilité de mettre en place des mesures de protections sanitaires des riverains comme le 4eme pilier de l’approche équilibrée. La descente douce est demandée depuis plusieurs années mais n’est toujours pas appliquée. L’impact sanitaire du bruit de Roissy CDG est désastreux. Désormais indemniser les riverains pour de l’isolation ne suffit plus pour améliorer sensiblement la qualité de vie des riverains. D’autre part les normes de l’Organisation Mondiale de la santé : Lden 45 le jour, Lm 40 la nuit ne sont pas prises en compte par les autorités donc pas mises en œuvre !! Dans ce cadre l’utilisation d’avions dont la marge acoustique est en dessous de 17 EPNdB devrait être restreinte et interdite 24h/24h. Pour améliorer rapidement la qualité de vie des riverains, contrairement au nouveau projet d’ADP souhaitant faire entériner une progression de 20% des mouvements, il est indispensable comme le demandent les associations de riverains de plafonner le trafic de Roissy CDG à 440 000 mouvements avions/an. Se préparer à un couvre-feu total de 22h à 6h pour 2031 suppose une réduction immédiate des vols nocturnes à 30 000 mouvements. Mais aussi de se projeter pour une installation des entreprises de fret sur l’aéroport de Vatry dans la Marne en créant les conditions de formations, d’insertion et reclassement des salariés sur du fret ferroviaire permettant de prendre en compte les conséquences du dérèglement climatique et la santé des riverains et des salariés. Plus de deux milliards € viennent d’être investis dans le CDG Express « le train des riches », reliant directement Paris à Roissy CDG, l’aéroport avec trois lignes de transports ; C’est l’illustration que l’argent existe pour certains choix de société, que les pouvoirs publics portent l’entière responsabilité de la situation. Jean Marie Baty Membre CCE Roissy CDG Président MNLE93NEP
  •  Le pays n’a plus les moyens d’imposer de nouvelles instructions aux entreprises et l’activité économique., le 7 mars 2025 à 09h32

    Tout est dit dans le titre.

    Alors que le pays est au bord de l’effondrement économique, on se pose la question d’accélérer la réduction des nuisances… est-ce vraiment le moment ?

    Les personnes qui poussent à la réduction se rendent-elles compte de l’impact économique de ce type de décision ?

    N’est-il pas acceptable de tolérer un peu plus longtemps les nuisances et garder son travail en échange ?

    Relançons l’économie, viendra ensuite le temps de se soucier des nuisances…

  •  Nuisances aériennes à Maurecourt, le 7 mars 2025 à 09h31
    Lorsque nous avons acheté à Maurecourt ( 49,08 km de Roissy à vol d’oiseau), il n’y avait pas de passage d’avions sur cette ville. Aujourd’hui, les couloirs ( les balises selon M. Larcher) ont changé et les avions passent au-dessus de notre maison. Par vent d’est et nord est, la nuisance sonore est forte, surtout que certains avions ne respectent pas les hauteurs "légales". Si nous avions choisi d’acheter une maison près d’un aéroport elle aurait certainement été moins chère. Quant à la nôtre, ces nuisances font certainement baisser sa valeur. Merci de prendre en compte les milliers de citoyens qui subissent cette situation. La surveillance de la hauteur des avions en phase de descente pour atterrissage devrait être systématique et sanctionnée en cas d’infraction. Le trafic de nuit devrait être fortement réduit. La descente douce doit rapidement être mise en fonction (depuis le temps qu’on en parle !). Les constructeurs d’avion devraient sérieusement prendre en compte le bruit induit par leurs appareils et s’efforcer de le diminuer. Merci d’avoir lu ce commentaire et … espérons.
  •  Des nuisances en baisse, le 7 mars 2025 à 09h31
    Les compagnies aériennes font des efforts pour renouveler leur flotte. Les avions d’aujourd’hui sont nettement moins bruyants qu’hier. Et parmi les habitants des environs de Roissy, personne n’ignorait la présence d’un aéroport quand il a pris possession de son logement…. Néanmoins, si l’on veut diminuer les nuisances sans supprimer des emplois dans des bassins d’emploi pas forcément favorisés (Val d’Oise et Seine-st-Denis) et rogner encore un peu plus dans les marges déjà faibles d’un groupe comme Air France - KLM (comparés à tous les concurrents européens et mondiaux), il faudrait tout miser sur l’accélération du renouvellement des flottes, plutôt que sur l’ajout de nouvelles contraintes. Cela pourrait par exemple prendre la forme d’une aide de l’état utilisant l’intégralité de la TSBA (et pas seulement un pourcentage anecdotique). Et sinon, si on veut juste une nouvelle fois faire plaisir aux retraités au détriment de l’activité économique de ce pays, on n’a qu’à fermer cette source de bruit… Oh wait, mais qui payera leurs pensions ???
  •  Nuissance Sonore, le 7 mars 2025 à 08h58
    Bonjour, Habitant à Montigny les cormeilles, je vous confirme que le bruit des avions est toujours important et genant. Le balai incessant des avions cause malheureusement du bruit et on se pose également des questions sur la pollution des sols et de l’air.
  •  Il y a urgence à réduire les nuisances sonores aériennes, le 7 mars 2025 à 08h48

    J’ai pris connaissance des questions posées pour cette consultation et suis atterré par le langage totalement inaccessible utilisé pour poser les questions. je suis totalement incapable de répondre aux questions posées.

    Par contre, je veux exprimer l’impact des nuisances sonores sur la vie d’un habitant de la commune de Groslay, donc sous les avions.

    L’hiver, la situation est presque supportable, toutes fenêtres et portes fermées, avec le double vitrage cofinancé par ADP.

    Mais l’été, la situation est insupportable. Par fortes chaleurs, dont on nous annonce qu’elles vont se développer dans les années qui viennent, il faut choisir entre ne pas dormir, fenêtres fermées, du fait de la chaleur, ou ne pas dormir, fenêtres ouverte, du fait du bruit des avions.

    En soirées, difficilement supportable, voire insupportable de rester dans son jardin, avec un avion qui passe toutes les 2 minutes.

    Je suis pour la mise en place d’un couvre-feu total entre 22h00 et 6h00, à moyen terme.
    Je suis pour le plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an.

    Il en va de ma santé, de celle de ma famille, de celle des habitants de ma commune.

  •  réalisme, le 7 mars 2025 à 08h22
    bonjour, il es urgent de stopper cette exagération sur le bruit généré par l’aéroport. ayant vécu dans deux villages sous les trajectoires et étant dans un village proche de celles ci aujourd’hui, les supposées nuisances sont complètement supportables ! Je n’ai jamais eu de problèmes de sommeil ni de soucis à profiter de l’extérieur en été. prétendre aujourd’hui devoir stopper une conversation lors du passage d’un avion est d’une mauvaise fois exagérée typiquement française. il est consternant que des milliers d’emplois, que la compétitivité d’un pays, doivent se plier à un dogme et à quelques associations non représentatives de l’ensemble de la population concernée. l’aéroport existe depuis 1974. il était présent bien avant la grande majorité des plaignants. Dans les années 70 et 80, les avions étaient bien plus polluant, extrêmement bruyant et consommateurs de carburant. Pourtant c’est aujourd’hui que les plaintes sont les plus fortes. Le bon sens ne pourrait t’il pas revenir en force ?
  •  target, le 6 mars 2025 à 23h16
    1. Soutenir les études de trajectoires de moindre bruit, dans le strict respect des cadres réglementaires . 2. Réviser la restriction basée sur la marge acoustique cumulée, en mettant en place une restriction sur les avions ayant une marge inférieure à 11 EPNdB* entre 22h et 6h. 3. Fixer, entre 0h30 et 5h30, la nouvelle limite du bruit certifié à l’approche à 103 EPNdB* 4. Réviser, entre 0h et 5h, la restriction basée sur les niveaux de bruit certifiés au décollage en fixant la nouvelle limite à 96 EPNdB.*
  •  Ambition, le 6 mars 2025 à 23h14

    il est nécessaire de s’aligner ner sur les niveaux de limitation les plus ambitieux que nous constatons en Europe mais de ne pas aller plus loin

    1. Soutenir les études de trajectoires de moindre bruit, dans le strict respect des cadres réglementaires .
    2. Réviser la restriction basée sur la marge acoustique cumulée, en mettant en place une restriction sur les avions ayant une marge inférieure à 11 EPNdB* entre 22h et 6h.
    3. Fixer, entre 0h30 et 5h30, la nouvelle limite du bruit certifié à l’approche à 103 EPNdB*
    4. Réviser, entre 0h et 5h, la restriction basée sur les niveaux de bruit certifiés au décollage en fixant la nouvelle limite à 96 EPNdB.*

  •  nuisances aériennes liées à Roissy, le 6 mars 2025 à 21h54
    bonjour, Résidant à Eaubonne (95600), Nous vivons sous un dôme de bruit alternatif et imprévisible. Un bruit qui monte, qui passe, se calme et recommence sans en connaitre la régularité. Les beaux jours arrivent et les joies de profiter d’une vie en extérieure, celle ci est dominée par les avions et leur bruit qui nous coupe la parole à chaque passage. Membre de l’advocnar, nous demandons au minimum le respect des demandes de cette association ; à savoir : Le Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an.
    - Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22 h et 6 h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.
    - Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025. Nous vous remercions de bien vouloir respecter notre cadre de vie et la possibilité de ne pas être dérangée
  •  Nuisances sonores impactant le sommeil, le 6 mars 2025 à 19h07
    Habitants de Vigny (95) nous sommes extrêmement gênés par les nuisances sonores émises par les avions volants à très basse altitude le soir très tard et le matin dès 5h. Cela participe à pourrir nos nuits et cela fenêtres fermées… Suspendez le trafic entre 22h30 et 7h30. Merci
  •  Arrêter les gros-porteur sur Roissy les deporter sur un autre aéroport , le 6 mars 2025 à 18h42
    Pas de traffic entre 10 h et 9 h !
  •  Nuisances sonores insupportables, notamment la nuit à Maurecourt, le 6 mars 2025 à 18h35

    Les nuisances sonores nocturnes dues aux avions nuisent à un bon sommeil,même fenêtres fermees, j’habite Maurecourt (78780), c’est juste honteux, que notre qualité de vie soit impactée de la sorte pour des motifs commerciaux.
    je demande
    La mise en place de la descente continue généralisée H24
    ▪ L’augmentation de l’angle d’atterrissage
    ▪ Le décollage en seuil de piste
    ▪ L’équilibrage du trafic aérien entre les deux doublets sur l’ensemble des 24h, par
    diminution du nombre de vols du doublet sud sans report sur le doublet nord, donc
    associé au plafonnement à la baisse de l’aéroport.

    Pour la question 2, je demande la restriction sur les avions de marge acoustique <17 EPNdB, de jour comme de nuit.
    Les restrictions sur les niveaux de bruit certifiés sont à mettre en place de jour comme de
    nuit :
    ▪ A l’approche : 95,5 PNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années.
    ▪ En survol : 90 EPNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années.

  •  Trouver un équilibre entre réduction du bruit et maintien activité aéronautique en France, le 6 mars 2025 à 17h25
    Les réductions arbitraires d’activité et/ou taxations supplémentaires ne font que dégrader la situation de la France versus les autres pays européens et accroitre l’activité dans d’autres parties du monde qui ne respectent pas nos règles et aggravent la situation globale de la planète. De même, elles ne permettent pas de préparer l’avenir et financer la modernisation des flottes actives ou financer le développement d’avions moins bruyants et pollueurs. A contrario, il faut poursuivre les efforts de réduction de bruit pour limiter les contraintes sur les riverains des aéroports. Ceci devrait se faire préférentiellement par des optimisations de trajectoire et progressivement augmenter les contraintes , par exemple en passant à une restriction sur les avions de marge acoustique cumulée <11 EPNdb ou en retenant un niveau entre 96/97 EPNdB sur la plage horaire de nuit (versus 99 actuellement)
  •  La raison avant la démagogie, le 6 mars 2025 à 15h24
    Les avions modernes sont de moins en moins bruyants. Il y a déjà des réglementations dans tous les sens. Arrêtons de fabriquer de nouvelles usines à gaz et réglementations en tous genre au-delà des règles mondiales, européennes et françaises existantes alors que Paris, la région parisienne et les habitants des départements limitrophes ont besoin des emplois générés par le transport aérien pour payer leurs factures. La plupart des riverains ont choisi de s’installer dans les environs de CDG après la création et le développement de l’aéroport. Qu’ils assument leur choix plutôt que de vouloir imposer de nouvelles règles qui détruisent l’économie de notre pays et le mènent à la ruine.
  •  composition de ces particules noirâtres déposés par les avions sur nos meubles de jardin, le 6 mars 2025 à 15h06

    Bonjour,
    Nous habitons à Eaubonne, commune de val d’Oise, là où deux trajets aériens se rejoignent pour atteindre l’aéroport Charles De Gaulle à Roissy.
    1) Il est impossible de profiter agréablement de son jardin au printemps, en été et pendant les beaux jours de l’arrière-saison matin, midi et soir !
    A plusieurs moments de la journée, le bruit du prochain avion se fait entendre alors que le bruit de l’avion précédent a à peine disparu.
    Cette situation rend la lecture, les repas et la discussion avec des amis, très inconfortable, obligeant à s’interrompre pendant le passage successif de plusieurs avions pendant de nombreuses minutes.

    2) Nous retrouvons sur les meubles du jardin des dépôts noirâtres et nous nous interrogeons sur leur nocivité.
    Nous nous interrogeons aussi sur la pertinence de l’installation, dans ces conditions, de bacs à réserve d’eau car ils sont susceptibles de concentrer les dépôts noirâtres qui pollueraient alors nos plantes en retour.

    3) S’endormir est difficile, dormir est difficile, les réveils sont fréquents. Nous ne pouvons pas dormir les fenêtres ouvertes à cause du bruit régulier et soudain des avions pendant la nuit, ce qui joue sur la qualité de notre sommeil.

    4) nos demandes
    Nous demandons la suppression du trafic pendant la nuit (de 22h à 6h).
    Pendant la journée, nous demandons le relèvement des altitudes de survols.
    Nous demandons que les avions se regroupent en essaim selon le principe du "V" des oies sauvages afin d’augmenter la durée des périodes sans trafic.

    5) Quelle est la position de l’ARS sur la composition de ces particules noirâtres qui sont de plus en plus fréquentes ?

    Pouvez-vous demander aux avions de vider leur kérosène en surplus avant d’arriver dans le val d’oise ?

    Merci de prendre en considération les lignes ci-dessus.

  •  réduire davantage les nuisances sonores, le 6 mars 2025 à 14h59
    Nous demandons : 1) La mise en place de la descente continue généralisée H24 sans palier 2) L’augmentation de l’angle d’atterrissage 3) Le décollage en seuil de piste 4) L’équilibrage du trafic aérien entre les deux doublets sur l’ensemble des 24h, par diminution du nombre de vols du doublet sud sans report sur le doublet nord, donc associé au plafonnement à la baisse de l’aéroport.
  •  Participation /consultation publique sur l’impact ….de (s) aéroports de PARIS, le 6 mars 2025 à 14h53

    POUR UNE LIMITATION DES VOLS aériens
    C’est déjà le cas en Allemagne et aux PAYS BAS, pour des moratoires de vols d’avion entre 22H et 6H - Et depuis longtemps en France à ORLY
    Pourquoi la France ne s’inspire t-elle pas de ces 2 pays, pour réguler les vols à ROISSY car non seulement il y a plusieurs AEROGARES à ROISSY mais aussi énormément de vols
    de cargo pour les marchandises (Merci au "e-commerce" de "favoriser" cela, merci
    aux entreprises FEDEX, BOLLORE, DHL, UPS….).
    Aussi je demande :
    - Le plafonnement du trafic aérien de Roissy à 440.000 mouvements d’avions par an.

    - Le plafonnement des vols nocturnes à 30.000 mouvements d’avions par an entre 22h et 6h en 2025 puis une réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu en 2031.

    L’OMS préconise la garantie d’un sommeil de 8 heures pour être en bonne santé. Le bruit est une nuisance qui crée des troubles de la santé. Il conviendrait donc de créer un couvre-feu, comme à Orly, en interdisant les vols de 22h à 6h.
    Je ne suis pas contre tous les vols aériens mais je souhaite qu’il y en est beaucoup moins.
    Quid de la Convention Citoyenne de 2019 qui devait interdire les vols intérieurs de moins de 2 H 30 dès lors qu’une alternative en train existait….De belles paroles, du bla bla bla !…Mais pourquoi cette non taxation du KEROSENE qui rend les transports en avion moins cher que les transports en train? !!!

    L’ETAT a son rôle, ne serait ce que via la Cie nationale AIR FRANCE et en ayant voté
    une taxation des vols car en 2024, on a atteint 5 MILLIARDS de vols !!!

    Veut on imiter "the way of live" of the American’s people?

    "Forez, forez, dixit D. Trump, pro éenergies fossiles - Quel bel exemple?
    STOP STOP à cette fuite ne avant !
    Et les citoyens ont aussi leurs responsabilités,… pensez à notre santé, pensez à la pollution, à l’état de la planète que nous laissons aux générations futures.

    OU BIEN EST CE TROP TARD, à force d’inertie, à force de démagogie et au nom
    des emplois, qui empêchent TOUT DEBAT !

  •  Soutien aux 3 mesures portées par l’ADVOCNAR, les associations et de nombreux élus, le 6 mars 2025 à 14h33

    Je soutien les 3 mesures suivantes :

    1) Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an.

    2) Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22 h et 6 h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.

    3) Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025

  •  nuits de canicule, le 6 mars 2025 à 14h29
    Afin d’éviter des vols potentiellement toute la nuit pendant les nuits de canicule (donc lorsqu’on tente de dormir "fenêtre ouverte") :
    - soit réduction drastique du nombre de vol,
    - soit regroupement des vols sur une ou deux fenêtres temporaires très courtes, communiquées aux communes et permettant de fermer la fenêtre à ce moment-là.