Consultation publique sur la démarche d’étude d’impact selon l’approche équilibrée de l’aéroport de Paris - Charles-de-Gaulle

Consultation du 23/12/2024 au 18/03/2025 - 2367 contributions

Contexte
L’aéroport de Paris-CDG est situé sur 3 départements : Le Val d’Oise, la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis.

En 2023, il est le 1er aéroport de l’union européenne en termes de passagers et de tonnage de fret et le 10ème aéroport mondial pour le trafic passagers.

Il occupe par ailleurs une place singulière et centrale parmi les aéroports français puisqu’il représente, en France métropolitaine, plus d’1/3 du trafic passagers et plus de 80% du fret avionné.

Du fait de l’orientation des deux doublets de piste et des vents dominants, les zones les plus touchées par le bruit de l’aéroport sont des zones particulièrement peuplées du territoire du département du Val d’Oise. Ainsi, 90 % de la population comprise dans la carte stratégique de bruit du PPBE en vigueur est sur le territoire du Val d’Oise.

La plateforme est d’ores et déjà soumise à un certain nombre de restrictions afin de limiter les nuisances environnementales. Elles datent pour la plupart de 2003 :

- Applicables 24h/24

  • Interdiction des aéronefs de chapitre 2
  • Interdiction des aéronefs de chapitre 3 avec une marge cumulée < 5 EPNdB

- Applicable sur la plage de nuit (22h – 06h) : Interdiction des aéronefs de chapitre 3 avec une marge cumulée < 10 EPNdB

- Applicables sur le "cœur de nuit"

  • 00h30 – 05h30 : Interdiction des arrivées avec niveau de bruit certifié à l’approche > 104,5 EPNdB
  • 00h00 – 05h00 : Interdiction des départs avec niveau de bruit certifié en survol > 99 EPNdB
    Sur le cœur de nuit s’applique également un plafonnement des créneaux horaires de 00h00 à 05h30.

Malgré ces restrictions, il convient d’étudier les moyens de diminuer la forte gêne sonore.
Ainsi, afin d’améliorer la situation environnementale autour de l’aéroport dans le respect de la réglementation (Règlement (UE) n° 598/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014 relatif à l’établissement de règles et de procédures concernant l’introduction de restrictions d’exploitation liées au bruit dans les aéroports de l’Union, dans le cadre d’une approche équilibrée, et abrogeant la directive 2002/30/CE), une étude d’impact selon l’approche équilibrée (EIAE) a été lancée sur Paris-CDG, sous l’autorité du préfet du Val d’Oise.

L’état d’avancement de la démarche a été présenté, lors d’une réunion à la préfecture du Val d’Oise le 17 décembre 2024, à différentes parties prenantes, membres de la commission consultative de l’environnement (CCE) de la plateforme aéroportuaire, représentants des entreprises et élus.

Lors de cette réunion, les objectifs de réduction de bruit ont été exposés. Ils s’entendent avec un intervalle de tolérance de 5 points (± 5 %), à la hausse comme à la baisse, compte-tenu de la précision des modèles retenus, à savoir :

  • Sur la journée complète : par rapport à 2019, réduire d’un tiers la population fortement gênée mesurée par l’indicateur HA55. L’objectif de réduction de bruit sera considéré comme atteint si la diminution de l’indicateur HA55 est comprise dans l’intervalle [-28% à -38%].
  • Sur la nuit (22h-06h) : par rapport à 2019, réduire de moitié la population fortement perturbée dans son sommeil mesurée par l’indicateur HSD50. L’objectif de réduction de bruit sera considéré comme atteint si la diminution de l’indicateur HSD50 est comprise dans l’intervalle [-45% à -55%].

La projection du trafic à horizon 2030, incorporant le recours aux mesures des trois premiers piliers mentionnés dans le règlement 598/2014 sans nouvelle restriction d’exploitation, montre que l’amélioration des performances acoustiques des flottes et la prise en compte de mesures opérationnelles optimisées ne suffisent pas à atteindre les objectifs de réduction de bruit.

1. Objet de la consultation du public
Compte tenu de l’avancement de l’EIAE, il convient désormais de bâtir des scénarios de restriction basés sur une amélioration accélérée des performances acoustiques des avions opérant sur la plateforme d’ici le 1er janvier 2030.

Aussi il est proposé aux participants d’apporter leurs contributions au regard des questions suivantes :

  • concernant les mesures du 3ème pilier, voyez-vous d’autres mesures opérationnelles qui pourraient être ajoutées et permettraient de réduire davantage les nuisances sonores ?
  • concernant les mesures de restriction à retenir pour favoriser une accélération du renouvellement des flottes d’avions opérant sur l’aéroport,
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique cumulée <11 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <12 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <13 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <14 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <15 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <16 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <17 EPNdB ?
    * Cette restriction sur les performances acoustiques des avions en deçà d’une certaine marge acoustique doit-elle s’appliquer sur toute la journée ? Sur la nuit ? Sur une plage horaire particulière ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les niveaux de bruit certifiés à l’approche ?
    Sur quelle plage horaire ?
    À quel niveau entre 104,5 EPNdB (situation actuelle sur le coeur de nuit) et 97 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les niveaux de bruit certifiés en survol ?
    Sur quelle plage horaire ?
    À quel niveau entre 99 EPNdB (situation actuelle sur le coeur de nuit) et 90 EPNdB ?

2. Consultations et étapes suivantes
Cette consultation vise à mieux apprécier la capacité des compagnies aériennes à satisfaire les nouvelles mesures opérationnelles envisagées et à recueillir les observations des parties prenantes sur ces nouvelles mesures opérationnelles.

Elle vise également à bien calibrer les différents types de restrictions visant à inciter les compagnies à accélérer l’amélioration de leur flotte, afin d’atteindre l’objectif de réduction de bruit.

Cette consultation durera 2 mois. Elle fera l’objet d’une synthèse qui sera publiée sur ce site, avec l’ensemble des contributions reçues.

Elle pourra conduire à l’élaboration de scénarios de restrictions dont les conséquences sur le bruit seront évaluées ainsi que le rapport coût-efficacité.

A l’issue de ces travaux, un rapport de synthèse de l’étude d’impact de l’approche équilibrée sera transmis par le préfet du Val-d’Oise aux ministères chargés des transports et de la transition écologique.

Si l’autorité réglementaire envisage des mesures de restriction d’exploitation, ces dernières seront elles-mêmes soumises à un processus de consultation, durant au moins 3 mois, conformément aux dispositions de l’article 6 du règlement (UE) n° 598/2014.

Le texte sera, en parallèle, présenté aux membres de CCE de l’aéroport, pour avis.

Le projet d’arrêté, éventuellement modifié pour tenir compte des consultations, pourra ensuite être transmis pour avis à l’ACNUSA puis à la Commission européenne.

La ou les restrictions d’exploitation, qui seront éventuellement envisagées, entreront en vigueur après application du délai de prévenance prévu à l’article 8.1 du règlement (UE) n° 598/2014.

Partager la page

Commentaires

  •  Soutien à l’activité aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle et recommandations pour une aviation durable, le 9 mars 2025 à 17h12

    e souhaite exprimer mon soutien à l’activité aéroportuaire de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, qui joue un rôle crucial pour la région et le bassin d’emploi local. L’aéroport est un moteur économique majeur, générant de nombreux emplois directs et indirects, et contribue significativement au dynamisme économique de la région Île-de-France.

    Il est également important de noter que toute mesure restrictive excessive pourrait pénaliser des acteurs nationaux clés tels qu’Air France, affaiblissant ainsi notre compétitivité sur la scène internationale.

    Cependant, je tiens à souligner qu’il est essentiel de renforcer le respect des mesures environnementales déjà en vigueur. Il est impératif que toutes les compagnies aériennes et les opérateurs de fret se conforment strictement aux réglementations actuelles pour minimiser les nuisances sonores et les émissions polluantes.

    De plus, je recommande vivement de mettre en place des incitations pour encourager le renouvellement des flottes aériennes vers des avions plus silencieux et moins émetteurs de CO2. Ces actions contribueront à une aviation plus durable et à une meilleure qualité de vie pour les riverains.

    En conclusion, je soutiens pleinement l’activité aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle, tout en insistant sur la nécessité de respecter et de renforcer les mesures environnementales pour un développement harmonieux et durable.

    Je vous remercie de prendre en compte ces observations dans le cadre de cette consultation.

  •  Qualité de vie : suppression complète des vols de nuit, comme à Orly, le 9 mars 2025 à 16h56
    1. Préservation de la santé publique Le bruit des avions la nuit perturbe le sommeil des riverains, entraînant fatigue, stress et troubles du sommeil. À long terme, ces nuisances augmentent les risques de maladies cardiovasculaires et de troubles métaboliques. Une réduction du trafic nocturne améliorerait la qualité de vie et la santé des populations concernées. 2. Engagement vers un transport plus responsable En limitant les vols de nuit, on incite les compagnies aériennes à mieux organiser leurs plannings et à optimiser leurs opérations en journée. Cela peut favoriser l’adoption d’appareils plus silencieux et moins polluants, contribuant ainsi à une aviation plus durable. 3. Amélioration du cadre de vie des riverains Les zones proches des aéroports subissent déjà une forte exposition au bruit en journée. Une pause nocturne permettrait aux habitants de bénéficier d’un vrai répit, réduisant leur stress et améliorant leur bien-être général.
  •  Etude EIAE basée sur un territoire impacté réduit , le 9 mars 2025 à 16h46

    Cette étude est à refaire car basée sur un territoire impacté réduit.

    Côté Ouest où se trouvent 95% des riverains, la carte d’impact du bruit s’arrête à 18/20 km des pistes, là où commence la descente finale pour l’atterrissage, alors que tout le monde sait parfaitement que les nuisances sonores s’étendent beaucoup plus loin jusqu’à 45/50 km des pistes sur des centaines de milliers de riverains survolés pendant 30 km, sous le dernier palier, à 1200 mètres d’altitude pour le doublet Nord et 1500 mètres pour le doublet sud, riverains dont on ignorent totalement l’existence dans l’étude.

    Ce n’est pas acceptable, cette étude doit être reprise sur toute l’étendue réelle des nuisances de Roissy avec les bonnes cartes stratégiques de bruit, Lden 45 de jour et Ln 40 de nuit, établies en 2018 par Bruitparif.

    La mises en oeuvre des descentes continues douces H24 à l’intérieur de ces courbes Lden 45 et Ln 40, aura alors un impact important sur la réduction de la forte gêne sonore.

  •  Mme Iskenderian Chardon , le 9 mars 2025 à 16h13
    Nous sommes extrêmement gênés en continu, en journée et également la nuit par ces passages incessants d’avion. Nous sommes réveillés la nuit par les avions, notamment les avions dédiés au fret, très bruyants. Certains week-ends, nous ne pouvons pas déjeuner ou diner dehors en famille du fait des passages toutes les 3 minutes d’avion. Ou alors nous sommes obligés de nous arrêter de parler tellement le bruit est fort. Un avion est à peine passé qu’un autre apparaît. Nos petits petits-enfants nous ont également dit qu’ils avaient peur qu’un avion tombe sur la maison. Il nous semble aussi que les avions volent plus bas depuis quelques temps. Nous sommes inquiets pour notre santé à cause de la pollution, du bruit et tous ces réveils nocturnes. Enfin nous découvrons certaines traces sur les végétaux comme si ceux ci avaient été brûlés par des retombées de produits.
  •  Habitant de Survilliets, le 9 mars 2025 à 16h02
    L’importance économique de la plate-forme forme de Roissy est essentielle pour le développement de cette partie du Val d’Oise Les nuisances en terme de bruit, sont minimisees avec l’arrivée de nouveaux avions et les règles environnementales en vigueur
  •  Il faut préserver les bénéfices économiques de l’aéroport, le 9 mars 2025 à 15h46

    L’aéroport de CDG est vital pour l’économie régionale et même nationale. Il faut bien sur réduire les nuisances pour les riverains, mais sans affecter les compagnies qui ont leur base à Roissy, Air France en particulier qui fait vivre des dizaines de milliers de familles en Ile de France.
    Il faut aussi reconnaitre que les nuisances baissent de façon continue avec l’arrivée d’avions plus modernes, qu’il convient d’encourager. Habitant dans un département riverain de CDG depuis 30 ans, j’ai pu mesurer ces progrès (il suffit de se souvenir du bruit que faisait le Concorde, que l’on entendait
    de très loin…). L’Etat devrait d’ailleurs soutenir le remplacement des avions anciens, avec une sorte de prime à la casse.

    Il faut être à la fois ambitieux, mais sans pénaliser les compagnies françaises par rapport aux concurrentes internationales qui sont basée dans des aéroports moins stricts :
    . Oui à la descente continue
    . Restriction sur les avions ayant une marge inférieure à 11 EPNdB entre 22h et 6h.
    . Entre 0h30 et 5h30, limite du bruit certifié à l’approche à 103 EPNdB
    . Entre 0h et 5h, limite sur les niveaux de bruit certifiés au décollage à 96 EPNdB.

    Au-delà de ces seuils, les conséquences pourraient être sérieuses pour le hub d’Air France, avec des pertes d’emplois dans les compagnies et leurs sous traitants, mais aussi de nombreuses autres filières : événementiel, tourisme, hôtellerie/restauration… sans parler de la perte d’attractivité de l’économie Française de l’Ile de France en particulier.

  •  Nuisances aériennes Roissy Charles de Gaulle, le 9 mars 2025 à 13h56

    Mes réponses à cette consultation :

    Je demande en réponse à la 1ère question :
    > La mise en place une descente continue généralisée H24.
    > L’Augmentation de l’angle d’atterrissage pour que les altitudes de survol des avions soient plus élevés et que ces avions soient plus éloignés des habitations.
    > Le décollage en seuil de piste pour permettre une altitude de survol plus élevée des habitations et donc provoquer moins de nuisances.
    > L’équilibrage du trafic aérien entre les deux doublets sur l’ensemble des 24h, par diminution du nombre de vols du doublet sud sans report sur le doublet nord, donc associé au plafonnement à la baisse de l’aéroport.
    > Mieux optimiser les trajectoires de vol liées à l’atterrissage, certains avions font plusieurs tours avant de se poser et passe parfois 2 fois au dessus d’une même zone avec une forte densité d’habitations (qu’ils fasses des boucles sur des zones moins habitées)

    2ème question :
    > Je demande la restriction sur les avions de marge acoustique <17 EPNdB, de jour comme de nuit.
    > Je demande la restrictions sur les niveaux de bruit certifiés sont à mettre en place de jour comme de nuit :
    L’approche : 95,5 PNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années.
    En survol : 90 EPNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années.

    Mes retours sur ces nuisances qui dégradent nos conditions de vie :
    Je constate que les nuisances s’accroissent d’années en années : le trafic augmente, les règles mises en place ne sont pas respectés entièrement, nous avons peut de recours car c’est une "voie rapide" inatteignable, juste au dessus nos têtes qui se développe contre toute logique de protection des populations.
    Nos mécontentements de peuvent s’exprimer à un interlocuteur direct, et seuls les associations de riverains restent notre solution pour nous exprimer, ce qui est vraiment dommage.
    Pour ce qui est des conditions de vie sous cette "voie rapide", le pire est en soirée car le couvre feu est très court et même les week-ends il n’y a pas de répits… A mon installation je dormais sous les toits et j’ai rapidement arrêté pour installer ma chambre au rez de chaussé, tant de fois réveillé par l’intense défilé d’avion le matin… Aujourd’hui, j’en suis même arrivé à mettre des boulles Quies pour être certain de ne pas être réveillé !
    Le week-end, difficile de déjeuner tranquillement sur sa terrasse, c’est un peu comme déjeuner au bord de la route Nationale 7, je préfère souvent déjeuner à l’intérieur pour ne pas entendre le bruit et souvent avec un peu de musique pour encore moins entendre les avions qui passent.
    L’été, difficile de laisser longtemps ses fenêtres ouvertes ou dormir la nuit fenêtres ouvertes lorsqu’il fait chaud, je n’y pense même pas… vu le "ballet/vacarme" du matin !!!
    Autre point important, mon bien perd de la valeur chaque année et de plus en plus avec l’accroissement du trafic aérien, sans aucune compensation… si des améliorations ne surviennent pas, j’envisage de quitter cette région pour ma santé et sauvegarder le capital immobilier qui me permettra de subvenir en partie à ma retraite.

    Merci d’agir d’urgence pour protéger la santé et le bien être de centaine de milliers de Franciliens impactés par cette nuisance croissante.

  •  sabimmo gestion , le 9 mars 2025 à 13h23

    La disparition du trafic aérien de nuit à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle (CDG) pourrait avoir plusieurs impacts sur l’activité économique des départements voisins, notamment la Seine-et-Marne (77), le Val-d’Oise (95) et la Seine-Saint-Denis (93). Voici quelques éléments à considérer :

    Impact sur l’Industrie Logistique et le Transport : CDG est un hub logistique majeur. Une réduction du trafic aérien nocturne pourrait affecter les entreprises de transport et de logistique qui dépendent des livraisons nocturnes pour répondre à la demande. Cela pourrait entraîner des retards dans les livraisons et une baisse de l’efficacité opérationnelle.

    2.Secteur du Tourisme : Les hôtels proches de l’aéroport et les services associés au tourisme pourraient connaître un impact négatif. Si les vols de nuit, souvent prisés par les voyageurs d’affaires, disparaissent, cela pourrait réduire leur chiffre d’affaires.

    3. Emploi : Les entreprises liées à l’aéroport (aéroports, compagnies aériennes, plateformes de fret, etc.) emploient de nombreux travailleurs dans ces départements. Une diminution du trafic pourrait mener à des pertes d’emplois ou à une réduction des heures de travail.

    4. Dynamisme Économique Local : Les commerces et services locaux qui bénéficient de la clientèle associée à l’aéroport pourraient également en souffrir, entraînant une baisse d’activité économique dans ces zones.

    et les Effets Indirects?
    La réduction des opérations de nuit pourrait avoir des effets en chaîne sur d’autres secteurs, comme la restauration, le transport terrestre, et même les services de sécurité.

    En résumé, la disparition du trafic aérien nocturne à CDG pourrait avoir des ramifications importantes sur l’économie locale des départements 77, 95 et 93, nécessitant une adaptation des entreprises et potentiellement une réévaluation de certaines stratégies économiques locales.

  •  DUBRAC Danielle Présidente de la chambre de commerce Seine Saint Denis, chef d’entreprise , le 9 mars 2025 à 12h27

    1
    Les acteurs économiques sont favorables aux rééquilibrages proposés (doublets nord / sud
    et configuration préférentielle). Ces procédures permettent de réduire le survol de l’ouest de
    la plateforme densément peuplé (sachant que 90 % de la population comprise dans la carte
    stratégique de bruit est dans le Val-d’Oise).
    Pourquoi ne pas tester la montée rapide au décollage la nuit quand le trafic est moins
    dense (comme le propose l’ACNUSA) ? Cette procédure permettrait de réduire le survol à
    basse altitude.
    Enfin, il conviendrait de développer la procédure de descente continue (seulement 20 % des
    atterrissages à Roissy). Certes cette procédure ne produit qu’un effet marginal sur la
    réduction du bruit à proximité de l’aéroport, mais elle joue en faveur de l’acceptabilité de
    l’activité aérienne.

    COMMENT FAIRE POUR FAIRE EVOLUER LA DGAC ?

    Globalement, les acteurs économiques appellent à la tenue de nouveaux groupes de travail
    entre exploitants, opérateurs et les services de la navigation aérienne pour optimiser la
    planification et la programmation des vols.

    Dans les aéroports européens de taille comparable à Roissy, aucune restriction ne dépasse le
    niveau actuel (10 EPNdB).
    Ainsi, il serait déraisonnable de positionner le curseur trop au-delà
    de ce niveau.
    Le seuil de 11 EPNdB semble faire consensus chez les acteurs de la plateforme à
    horizon 2030.

    2
    Plage horaire : « cœur de nuit » éventuellement 1H 4H mais il faut viser "pas d’arrêt"

    La raison inviterait à limiter cette condition d’exploitation aux horaires encore plus restreint de « cœur de nuit 1H 4H » afin de laisser des opportunités d’accéder à Paris-CDG le reste de la journée pour certains opérateurs.
    Le renouvellement en cours massif des flottes aériennes
    produit son effet.
    Les avions de nouvelle génération sont de 30 à 50 % moins bruyants que les
    précédents.

    SOYONS RAISONNABLES

    Voulons nous faire déplacer l’activité du fret aérien dans un autre pays ?
    Voulons nous faire disparaître AIR FRANCE et le hub CDG?
    Voulons nous que les compagnies aériennes étrangères atterrissent ailleurs , à toute heure ?
    Voulons nous faire disparaitre CDG de tout trafic de nuit ?
    Donc faire disparaître une grosse partie de l’activité de CDG ? NON

    Est visée principalement l’activité de nuit de cargo et des long – courriers (ceux à fort
    décalage horaire) des gros porteurs, même de nouvelle génération et donc de moins
    bruyants.

    Paris-CDG est le premier aéroport européen de fret. Ce secteur emploie 30 000 personnes en Île-de-France et FedEx a installé son hub européen à Roissy.
    Pour aller loin et vite, le fret aérien s’impose. Il représente 35 % en valeur des exportations françaises extra-européennes ! 90 % de ces exportations transitent par Roissy. Les fleurons nationaux du luxe et de l’aéronautique y ont recours pour exporter leurs marchandises sophistiquées. Globalement, près de 15 000 entreprises franciliennes exportatrices de biens utilisent régulièrement le fret aérien, assurance de délai et de sécurité, pour les secteurs du médical ou encore de l’agro-alimentaire. Export mais aussi import, par exemple de composants électroniques nécessaires à l’innovation et la production de haute technologie.
    Il est donc indispensable de ne pas entraver le fret aérien, notamment les vols cargo, opérés par des aéronefs dont le renouvellement est ralenti par une nouvelle offre limitée.

    En résumé, il est nécessaire de bien prendre en compte la réduction actuelle des nuisances sonores et appliquer des mesures « au juste nécessaire » pour ne pas affaiblir les retombées économiques et sociales de l’aéroport Paris-CDG.
    Qui plus est à l’aube de sa modernisation décarbonée et intermodale à horizon 2035 puis 2050

  •  Nuisances 95 - Avion , le 9 mars 2025 à 12h06
    Trop de nuisances sonores.
  •  oubli dans mon précédent commentaire !, le 9 mars 2025 à 11h45

    bien sûr, le plafonnement à 440 000 mouvements par an

    Merci.
    Cordialement

  •  Vraiment réduire ce bruit ! , le 9 mars 2025 à 11h41
    Je pourrais m’étendre sur les effets sur notre quotidien et notre santé des nuisances , même à Conflans-Sainte-Honorine, mais si je prends la peine de répondre à cette consultation publique, c’est plutôt pour envisager des solutions vraiment efficaces :
    - le décollage en seuil de piste
    - l’augmentation de l’angle d’atterrissage
    - une descente continue H24
    - la restriction des avions les plus bruyants la plus forte possible, de jour comme de nuit, en survol et à l’approche
  •  Mr Patterson John, le 9 mars 2025 à 10h55

    Bonjour,

    Nous sommes envahis par les avions bruyants qui nous réveillent la nuit (minuit, 1h du matin, voire plus tard) puis dès l’aube et ce malgré les fenêtres double vitrage. Cela nous empêche aussi très souvent de manger dehors dans le jardin car il y a toujours plus d’avions quand il fait beau de ce côté-ci (ouest de l’aéroport, St Leu la Forêt), c’est donc la double peine. En effet, nous sommes obligés de nous arrêter de parler pour s’entendre quand un avion passe ou alors il faut crier, sans parler de la pollution quotidienne que nous devons subir. Certains jours (surtout le printemps et l’été), il passe environ 1 avion par minute toute la journée, dans ce cas, les jours de télétravail, je dois utiliser un casques anti-bruit.

    C’est extrêmement fatiguant physiquement et psychologiquement surtout quand on a dans la famille des personnes dont la santé est déjà très fragile (migraines, épilepsie …) et des enfants en bas âge qui n’arrivent pas à dormir ou sont réveillés plusieurs fois dans la nuit. Pourtant il nous semblait qu’à St Leu la Forêt nous étions suffisamment loin de l’aéroport (36km) pour ne pas être gêné, ce n’est clairement pas le cas. C’est tellement insupportable que, si nous le pouvions, nous aurions déjà déménagé depuis longtemps.

    Nous demandons :

    * De revoir les couloirs aériens de décollage / atterrissage de façon à éviter que les avions décollent et atterrissent toujours aux mêmes endroits et donc pénalisent toujours la même population (diversifier bien plus les trajectoires)
    * Le plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an
    * Le plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu
    * Le retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.
    * La mise en place de la descente continue généralisée H24
    * L’augmentation de l’angle d’atterrissage (permettant une altitude de survol plus élevée des habitations)
    * Le décollage en seuil de piste (permettant une altitude de survol plus élevée des habitations)
    * L’équilibrage du trafic aérien entre les deux doublets sur l’ensemble des 24h, par diminution du nombre de vols du doublet sud sans report sur le doublet nord, donc associé au plafonnement à la baisse de l’aéroport.
    * Les restrictions sur les niveaux de bruit certifiés sont à mettre en place de jour comme de nuit :
    * A l’approche : 95,5 PNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années.
    * En survol : 90 EPNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années.

    En espérant que vous tiendrez compte de nos propositions,

    Cordialement

  •  L’importance de trouver collectivement des solutions intelligentes, le 9 mars 2025 à 10h41
    Etant salarié d’une compagnie aérienne basée à CDG, il est important d’apporter aux habitants des réponses concrètes en terme de réduction de bruit mais aussi de pollution. Par contre, ces réponses doivent être mises en place de façon progressive et en cohérence avec les solutions technologiques proposées, tout en mesurant bien l’impact qu’elles peuvent avoir sur l’emploi des nombreux salariés qui contribuent au tissu économique de l’aéroport et de la région. Nous n’y arriverons qu’en travaillant ensemble et pas en nous affrontant.
  •  Villes sous les nuisances, configuration préférentielle et emploi, le 9 mars 2025 à 10h15

    L’aéroport de Roissy existe depuis 1974 et toutes les villes passées sous ses nuisances existaient depuis bien longtemps avant son ouverture.

    La configuration préférentielle de coeur de nuit (0h30-05h) donne une répartition 58% Ouest et 42% Est qui tient compte du fait que 95% des populations sous les nuisances aériennes de Roissy sont à l’Ouest de l’aéroport et 5% à l’Est. Soit, un avion de nuit qui passe à l’Est de l’aéroport va perturber le sommeil de 19 fois plus de riverains lorsqu’il passe à l’Ouest.
    Par contre, la DGAC peut beaucoup plus facilement éviter la nuit les villes de l’Est de l’aéroport entourées de champs que celles de l’Ouest entourées d’habitations.
    Pour régler ce problème, il ne faut donc surtout pas toucher à la répartition que donne la configuration préférentielle mais travailler avec la DGAC à des trajectoires plus optimisées, évitant les zones d’habitation la nuit.

    Depuis plus de 10 ans l’emploi stagne voire baisse à Roissy malgré la croissance du nombre de passagers. Pour exemple, la suppression du personnel d’enregistrement des passagers et des bagages.

  •  Dubrac Francis Président de la Chambre de Metiers et de l’artisanat du 93 - VP de la CMRA IDF, le 9 mars 2025 à 10h09
    1 - Lorsque Roissy a été créé le val d’oise etait un no man’s land. Sur la possee des maires qui voulait obtenir des circonscription permettant des elections de députés et mandat divers on a urbanisé au outange sous les lignes d’atterrissage et de decollage. 2 - le survol des habitations en grande densite n’est que le fruit d’une obstination de la GDAC qui refuse une approce par le nord avec un virage dans l’alignement des pistes. Ce probleme est recurrant depuis 30 ans où le probleme sue pose. 3 - Remettre en cause Roissy et le Borget c’est aussi stupide que d’arreter la construction d’un autoroute en cours, il y va de la sante économique francilienne et des emplois attachés.
  •  Nuisances aériennes, le 9 mars 2025 à 10h04
    Lors des fortes chaleurs, impossible de dormir fenêtres ouvertes, lors des beaux jours, impossible de manger dehors tout en ayant une conversation suivie car à certains moments les avions passent bas toutes les 2-3 minutes . De plus le trafic va se densifier, ce sera donc de pire en pire ! Il faut interdire e survol la nuit et limiter le nombre de vols par jour.
  •  La trafic aérien de Roissy doit être réduit , le 9 mars 2025 à 09h05
    Je subis chaque jour un très grand nombre de survol, et le bruit est insupportable. C’est aussi une atteinte à ma santé et à celle de mes enfants comme cela est désormais prouvé par de nombreuses études. Il est actuellement prévu que le trafic augmente, ce qui est inadmissible vu la situation actuelle déjà insupportable. Les pouvoirs publics devraient nous protéger en réduisant le trafic. Je soutiens les associations qui demandent – Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an – Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu. – Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.
    - La mise en place de la descente continue généralisée H24
    - L’augmentation de l’angle d’atterrissage
    - Le décollage en seuil de piste
    - L’équilibrage du trafic aérien entre les deux doublets sur l’ensemble des 24h, par diminution du nombre de vols du doublet sud sans report sur le doublet nord, donc associé au plafonnement à la baisse de l’aéroport.
    - la restriction sur les avions de marge acoustique <17 EPNdB, de jour comme de nuit. ➢ Les restrictions sur les niveaux de bruit certifiés sont à mettre en place de jour comme de nuit : ▪ A l’approche : 95,5 PNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années. ▪ En survol : 90 EPNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années.
  •  Continuons à tuer l’économie française , le 9 mars 2025 à 06h36

    Je vous propose d’autoriser seulement les avions de voler entre 10h25 et 12h22, puis de 16h38 à 19h26. En dehors de ces périodes c’est beaucoup trop gênant pour moi qui ai acheté ma maison à proximité d’un HUB aéroportuaire alors que je pensais être au calme. Et puis ça ne sert à rien de faire voler les avions, c’est rempli de touristes qui viennent visiter sans créer d’emplois. Fermons nos frontières, vivons en autarcie, et convertissons tous les emplois de l’aérien en chômeurs longue durée !

    Signé : un travailleur d’une compagnie aérienne française qui regarde inexorablement le déclin de l’économie du secteur au profit des entreprises étrangères sans résoudre les problèmes évoqués ici.

  •  Pour des restrictions acoustiques des avions pour favoriser la santé publique, le 9 mars 2025 à 00h03

    Madame, Monsieur,

    En tant que citoyen engagé et conseiller municipal d’Enghien-les-Bains concerné par les nuisances aériennes, je souhaite apporter ma contribution à cette consultation publique sur l’amélioration des performances acoustiques des avions d’ici 2030.

    Les nuisances sonores liées au trafic aérien ont un impact direct sur la qualité de vie et la santé des riverains.
    D’ailleurs une pétition engagée à Enghien Les Bains a permis à plus de 420 foyers d’exprimer leur inquiétude concernant les nuisances aériennes croissantes qui affectent notre ville (voir annexe ci dessous).

    Il me semble donc essentiel que des mesures efficaces et ambitieuses soient mises en place pour réduire ces nuisances tout en préservant le développant de l’activité économique.

    1. Mesures opérationnelles supplémentaires
    • Encourager des trajectoires de vol qui minimisent le survol des zones les plus densément peuplées.
    • Renforcer les restrictions sur les vols de nuit, particulièrement entre 22h et 6h, afin de limiter les perturbations du sommeil.
    • Accélérer l’adoption de procédures d’approche et de décollage réduisant le bruit.

    2. Restrictions pour inciter au renouvellement des flottes
    • Mettre en place des restrictions sur les avions les plus bruyants, en abaissant progressivement le seuil de marge acoustique cumulée tout en restant sur du réalisable.
    • Appliquer ces restrictions en priorité la nuit, mais aussi aux heures sensibles du matin et du soir.

    3. Suivi et engagement
    • Il serait important que ces mesures soient suivies dans le temps, avec des bilans réguliers pour s’assurer de leur efficacité.
    • Une information claire et accessible aux citoyens sur les évolutions et les résultats obtenus renforcerait la transparence et l’adhésion aux mesures.

    Je soutiens toute initiative permettant de concilier l’activité aérienne avec le respect des populations, de l’environnement et de l’activité économique.

    Cette consultation est une opportunité pour améliorer significativement la situation, et j’espère que des actions concrètes en découleront rapidement.

    Merci de prendre en compte cette contribution.

    Cordialement,
    Pathé SEGNANE

    ANNEXE

    Mobilisation réussie contre les Nuisances Aériennes : Un Engagement Collectif à Enghien Les Bains
     
    L’année 2023 a été marquée par un puissant élan de solidarité au sein de notre communauté enghiennoise.
    Les résidents se sont mobilisés en grand nombre pour exprimer leur inquiétude concernant les nuisances aériennes croissantes qui affectent notre ville.
    Cette mobilisation a été le point de départ d’une campagne de pétition visant à attirer l’attention des autorités sur cette question cruciale de réduction des nuisances aériennes qui nous préoccupe de plus en plus.
     
    Un Élan Communautaire Extraordinaire :
    Au cours de la campagne, près de 420 ménages ont été sollicités parmi les 5285 ménages enghiennois. Cette participation significative démontre la force de notre communauté et son engagement envers la cause de la réduction du bruit aérien. Nos voisins, amis et concitoyens ont répondu présents, montrant une solidarité remarquable face à un problème qui touche de plus en plus notre qualité de vie.
     
    Des Signatures qui Racontent une Histoire :
    Chaque signature recueillie au cours de la campagne représente une voix qui s’élève pour un Enghien Les Bains plus paisible. Les résultats de la campagne sont impressionnants :
    - 72 signatures ont été obtenues lors du forum des associations du 10 septembre, marquant le lancement de la campagne en fanfare.
    - 47 signatures ont été recueillies via cinq pétitions distribuées à travers la ville, illustrant la diversité des voies empruntées pour rallier la cause.
    - 272 signatures ont été obtenues grâce à 31 heures de porte à porte, réalisées avec dévouement par 2 bénévoles, réparties sur 24 jours entre le 11 septembre et le 10 novembre 2023.
     
    C’est sur la Carte :
    Nous avons pris soin de cartographier toutes les zones où les ménages ont signé la pétition. Ces points sur la carte illustrent non seulement la portée de notre campagne, mais aussi la préoccupation partagée de la communauté enghiennoise. Chaque point représente une famille, un foyer et une voix unie dans un même objectif : la réduction du bruit aérien.
     
    Réception de la Campagne :
    La campagne a été accueillie de manière très favorable par la population locale. Les ménages ont exprimé leur préoccupation et leur soutien envers la réduction du bruit aérien. Plusieurs points méritent d’être notés :
    - Un écho très favorable à la réduction du bruit aérien, montrant que la question est devenue une préoccupation majeure pour la communauté.
    - Un accueil chaleureux de la part des ménages, indiquant une ouverture et une compréhension de la cause.
    - Une sollicitude envers le problème du bruit aérien, avec des habitants montrant de l’intérêt pour les solutions potentielles.
    - De nombreux remerciements et encouragements envers les bénévoles et les organisateurs de la campagne, soulignant l’appréciation de l’effort déployé.
    - Un enthousiasme général pour la pétition, ce qui suggère une mobilisation continue de la communauté dans la lutte contre les nuisances aériennes.
     
    Un Avenir Ensemble :
    Cette campagne de pétition contre les nuisances aériennes à Enghien Les Bains est le résultat d’une mobilisation exceptionnelle. Elle témoigne de notre engagement envers une ville plus paisible et d’un désir collectif de protéger notre environnement sonore. En tant que communauté, nous avons démontré notre capacité à faire entendre notre voix, et nous continuerons à travailler ensemble pour rechercher des solutions à ce problème.
    Merci à tous les résidents qui ont participé, montrant que notre ville est unie pour un avenir meilleur.
     
    Nous sommes impatients de continuer cette lutte et de travailler avec les autorités locales pour améliorer notre qualité de vie à Enghien Les Bains.
     
    Pathé SEGNANE et Vincent GUILLON