Projet d’arrêté fixant la typologie de haies utilisée pour l’application du régime unique de la haie

Cet arrêté est pris en application du 2° de l’article L. 412-27 du code de l’environnement, issu de l’article 37 de la loi n°2025-268 du 24 mars 2025 d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture.

Consultation du 16/01/2026 au 06/02/2026 - 2056 contributions

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Commentaires

  •  Non !, le 4 février 2026 à 10h20
    Arrêtons de saccager la biodiversité ! La nature n’a pas besoin de nous, mais nous avons besoin d’elle et de sa variété !
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h18
    Quand comprendrez-vous qu’il est urgent de repenser le rapport aux vivants ? Qu’un type de haie unique est absurde, tout comme il était absurde d’enlever les bocages des champs. Que chaque territoire à une typologie propre et qu’une diversité de haies abrite une biodiversité essentielle à la préservation de l’environnement?
  •  Avis défavorable, le 4 février 2026 à 10h16
    Il est essentiel de préserver les haies actuelles et d’augmenter le nombres, leur présence et leur diversité. C’est une nécessité pour l’équilibre des écosystèmes, la biodiversité la qualité des sols, la résilience générale de nos campagnes et même la productivité agricole
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h14
    Un jour on enlève un jour on replante un jour jour on enlève…ça va durer combien de temps cette perte de temps ! Il a été prouvé que les haies sont précieuses pour la biodiversité mais aussi pour l’agriculture !!! Nos anciens l’avaient bien compris. Qu’est ce que Vous Politiciens ne comprenez pas ? Avis très défavorable à ce décret
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h12
    Il est important de conserver les haies car elles abritent une biodiversité riche et permettent d’endiguer les inondations. Les conséquences de leur retrait seront une destruction des sols et des espèces végétales, minérales et animales qui en dépendent à long terme. Vous pouvez encore changer d’avis pour le vivant. Merci.
  •  Retour en arrière, le 4 février 2026 à 10h11

    Les haies sont fondamentales pour tout un ecosystème, dans lequel d’ailleurs nous ne sommes qu’une infime partie.
    Pourtant, c’est de notre devoir de les protéger.

    Merci de prendre en compte ce message.

  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h08
    Il est urgent de protéger la biodiversité . Empecher le lessivage par les pluies. Reduire l’usage de la chimie dans les cultures. Protegeons les haies pour un futur possible ,nos enfants le méritent
  •  Avis defavorable, le 4 février 2026 à 10h08
    Les haies aident au drainage du sol, servent d’habitacle aux oiseaux, protègent la biodiversité.
  •  Haie, le 4 février 2026 à 10h08
    Je suis totalement défavorable à la destruction des haies. Elles doivent rester diversifiées pour accueillir oiseaux et insectes. Elles sont un rempart au vent et permettent un paysage tellement plus charmant que des champs à perte de vue. Le remembrement de l’après guerre à supprimer nombre de haies, il a été démontré des années plus tard que les haies étaient utiles Ne répétons pas inlassablement les même erreurs.
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h06
    Je ne comprends pas du tout qu’à l’heure actuelle on envisage encore de mettre en doute le bien fondé de la présence des haies tant elles sont nécessaires et indispensables, entre autres, pour la biodiversité (oiseaux, insectes, petits mammifères, hérissons…) mais aussi pour limiter et atténuer le ruissellement intempestif et parfois dommageable des pluies. Cela ne va pas dans le sens souhaité et attendu du respect de notre environnement. A quel moment réagirez vous dans le sens qui convient à toutes et tous et à vos enfants ??
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h05
    Il est plus qu’urgent que l’état protège le vivant et. On pas l’inverse. Constamment s’opposer aux avis scientifiques et écologiques devient extrêmement dangereux. L’importance des haies n’est qu’une toute petite partie. Nous voyons les effets délétères de leur destruction à chaque grosse pluie. Quelle preuve fait il présenter pour que l’état cesse de détruire le vivant au profit du capitalisme ! L’agriculture industrielle nous emmène droit dans le mur, nous souhaitons La défense de la paysannerie !
  •  Arrêtons le massacre des haies, le 4 février 2026 à 10h04
    De trop nombreux facteurs ont contribué gravement ces dernières années à l’arrachage ou à la réduction des haies.
    - le prétexte de visibilité dans les virages, abusivement étendu à toutes les petites routes peu fréquentées
    - l’intervention régulière de l’EDF pour dégager les lignes électriques
    - le carnage justifié par l’installation en aérien de l’essentiel du réseau de fibre optique. Ce désastre est aggravé par l’utilisation systématique de lamiers des deux côtés des haies, route et parcelles, étêtant les houppiers et réduisant les haies à quelques dizaine de centimètres d’épaisseur. Beaucoup agriculteurs continuent de leur côté à détruire le plus de haies anciennes possibles y compris en arasant les talus dont le rôle est essentiel pour ralentir l’écoulement de l’eau. Aucune haie nouvelle, souvent plantée à plat et quand bien même elle survit à quelques années de négligence, ne peut remplacer des systèmes de haies multicentenaires !
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h03
    Il est indispensable de protéger les haies et surtout de ne pas faciliter la destruction des haies existantes, en effet, une haie constituée depuis des dizaines d’années n’a pas la même valeur qu’une haie juste plantée. On ne peut réduire la haie à un alignement d’arbres, elle représente un microcosme qui participe à l’équilibre du vivant.
  •  Avis défavorable !, le 4 février 2026 à 10h03

    Pour les raisons suivantes :

    - Il n’y a pas d’avis du Conseil National de Protection de la Nature qui aurait été particulièrement éclairant, et ce d’autant plus, que ce dernier avait émis un avis défavorable à la majorité au projet de décret. Or, l’avis de l’instance n’est pas joint à la consultation.

    - La note de présentation du projet d’arrêté fait référence à des travaux non publiés de l’Office français de la biodiversité (OFB) et d’une étude naturaliste réalisée par un bureau d’étude spécialisé. Connaissant les lacunes et faiblesses des études uniquement bibliographiques en matière de faune et de flore sauvages, il aurait été très judicieux que le public puisse disposer de l’étude en question. Le protocole retenu pour la recherche des ressources bibliographiques, les ressources consultées, la méthode de compilation des résultats sont des éléments tout aussi importants que les conclusions de l’étude. L’absence de cette étude dans les pièces de la consultation ne permet pas au public de juger de la pertinence de la typologie proposée.

    - D’autre part, il est très surprenant de constater que cette typologie est réduite à à peine trois catégories de haies à l’échelle nationale pour un pays concerné par quatre zones biogéographiques. Elle ne liste aucune espèce protégée. On aurait pu s’attendre a minima à la mention d’espèces protégées représentatives pour chaque type de haies qui permettrait d’emporter un cortège faunistique et floristique à prendre en compte. La simplification tant vantée par l’exécutif atteint visiblement ici ses limites. La diversité du vivant ne se laisse pas facilement enfermer dans des cases à cocher et dans un tableau.

    - L’arrêté et la note de présentation n’explicitent pas les conséquences de l’ajout de la mention de « ripisylve » qui, là encore, est une catégorie très réduite. Les haies situées en bordure d’hydrosystèmes peuvent avoir des fonctions particulièrement importantes dans le cycle de l’eau, fonctions qui sont par ailleurs très liées au type de masse d’eau, sols, hydromorphologie et espèces en présence. Là encore la présente typologie ne permet pas de l’apprécier.

    - Ce projet d’arrêté crée une insécurité juridique et un risque pénal à l’égard du titulaire de l’autorisation de la destruction de haies en cas d’omission d’espèces protégées. Ne pas soumettre ces autorisations de destruction de haies à un inventaire faune / flore / fonctionnalités écologiques en bonne et due forme conduira forcément à des altérations et destructions d’habitats et de spécimens d’espèces protégées, mais également à des compensations des destructions de haies sous-estimées. L’objectif énoncé dans la note de présentation du décret de « renforcer la préservation des haies » et de « mettre un coup d’arrêt » à la tendance de la perte de linéaire de haie sera totalement raté.

    Je pense qu’à l’avenir, les notes de présentation jointe aux consultations du public gagneraient à révéler les vraies intentions de l’exécutif, celles de sacrifier un environnement sain et une biodiversité fonctionnelle pour tout.e.s pour servir les revendications de catégories professionnelles aux visions de court-terme.

    Pour toutes ces raisons je donne un avis défavorable pour une application du régime unique de la haie

    Bien cordialement
    Michel SCHLIFFER

  •  nancylegros@laposte.net , le 4 février 2026 à 10h02
    Avis défavorable Inutile d’établir un formatage des haies. Celles qui existent restent indispensables et variées : elles sont adaptées aux territoires sur lesquels elles croissent. Elles renferment une biodiversité qui périrait si un formatage s’imposait.
  •  Haies et paysages , le 4 février 2026 à 10h02
    Bonjour, Les haies constituent une valeur paysagère, écologique et ce à travers le temps. La survie de l’homme est liée à la préservation de son senvironnement.
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 10h00
    Les haies doivent être inventoriées et non détruites pour préserver les écosystèmes qu’elles abritent.
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 09h52
    Il n’est pas possible de toucher aux haies au risque de mettre en péril les oiseaux, insectes et autres animaux et de déstabiliser la biodiversité.
  •  Avis défavorable , le 4 février 2026 à 09h52
    L’information complète des études et avis préalables à cette loi n’a pas été transmise, notamment l’avis défavorable du Conseil National sur la Protection de la Nature. Veuillez s’il vous plaît transmettre ces éléments.
    - le linéaire mentionné est absolument abusif : 1 mètre de haie ancienne détruite n’est pas équivalent à 1 mètre de haie replantée, surtout dans les conditions climatiques actuelles qui provoquent bien souvent l’échec des plantations.
    - les haies ont une fonction essentielle pour lutter contre l’érosion des sols, le stockage du carbone, le maintien de la biodiversité. 23000 km de linéaires de haies sont encore détruits chaque année, après le drame du remembrement qui en a détruit des centaines de milliers. Arrêtons la destruction de notre environnement.
  •  Défavorable , le 4 février 2026 à 09h51
    Les haies sont nécessaires, maintiennent le sol, évite l’érosion, la perte des nutriments et matière organique. Nécessaire au maintien de la biodiversité, oiseaux, mammifère,… Retiennent les talus. Sans tous cela le bien être et la santé humaine va en pâtir.