Projet de décret inscrivant le silure sur la liste des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques

Consultation du 14/02/2026 au 16/03/2026 - 3170 contributions

Le silure glane, originaire d’Europe de l’Est et d’Asie centrale, s’est propagé sur la quasi-totalité du réseau hydrographique de la France métropolitaine.

L’impact du silure sur les poissons migrateurs amphihalins, c’est-à-dire vivant alternativement dans les eaux douces et dans les eaux salées, est désormais incontestable au vu des études scientifiques. Des constats similaires sont dressés dans les autres pays d’Europe où le silure a été introduit.

Des pêches visant à réduire la prédation exercée par le silure à l’encontre des poissons migrateurs sont réalisées dans les bassins de la Garonne et de la Dordogne depuis 2021. Elles sont recommandées à proximité des obstacles à la migration, ainsi qu’à proximité des frayères à aloses, car le mode de reproduction particulier de ces espèces (« bulls ») les rend alors particulièrement vulnérables aux attaques de silures. Elles ont permis de conclure que trois engins sont à la fois efficaces pour capturer des silures et suffisamment sélectifs, c’est-à-dire qu’ils permettent d’éviter suffisamment les prises accessoires ou les mortalités : le filet tramail à mailles carrées de 135 mm de côté, le piège de type « verveux » à mailles carrées de 27 mm minimum de côté et la ligne de fond (ou « cordeau »). Les trois engins sont également complémentaires, chacun étant adapté à un contexte particulier (salinité, courant, etc.)

La stratégie de réduction des impacts de la prédation du silure sur les populations de poissons migrateurs repose notamment sur une évolution du statut réglementaire de l’espèce silure, dans les bassins Adour-Garonne et Loire-Bretagne dans un premier temps.

Le silure doit y être classé comme « espèce susceptible de causer des déséquilibres biologiques » en application de l’article L. 432-10 (1°) du code de l’environnement, ce qui formalisera, au point de vue juridique, la nécessité de lutter contre sa propagation et rendra plus lisible l’action de l’Etat.

La consultation du public a lieu du samedi 14 février au lundi 16 mars 2026.

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Commentaires

  •  Ce décret est une ânerie, le 15 mars 2026 à 19h07
    La raréfaction des poissons migrateurs est due à l’homme, à la pollution, à la surpêche, aux obstacles…en aucun cas au silure. Un décret d’interdiction totale de la pêche du saumon ou des anguilles sur tout le territoire national et zones maritimes nationales serait plus efficace.
  •  Projet de classement du Silure Glane comme espèce susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques , le 15 mars 2026 à 19h03

    Avis sur le projet de classement du Silure Glane comme espèce susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques :
    -  Il s’agit d’une vraie fausse bonne idée pour la politique publique environnementale préconisée par l’État. Elle est sans correspondance avec le diagnostic qui peut être fait sur les connaissances relatives aux déséquilibres globaux observés dans les milieux aquatiques et avec les raisons de la dégradation de l’état de conservation des migrateurs amphihalins.
    Les remarques qui suivent sont imagées par des exemples issus du bassin de la Loire, que je connais assez bien, mais les symptômes mis en évidence sont, bien évidemment, transposables pour le bassin Adour-Garonne.
    Remarques liées aux modifications anthropiques des milieux :
    a. Pour le bassin amont de la Loire, les saumons et autres grands migrateurs n’ont malheureusement pas attendu l’arrivée du silure pour se raréfier puis disparaitre totalement. Dans l’ordre temporel de leur édification, les barrages de Décize, Roanne, La Vourdiat, Grangent et Villerest sont totalement responsables de l’anéantissement de ces populations.
    b. Pour la totalité du bassin de la Loire : les modifications hydromorphologiques et la dégradation de la qualité de l’eau (aménagement de l’estuaire, édification de digues, incision du lit ayant pour causes historiques les extractions de matériaux et la rupture du transit naturel des granulats bloqués par les grands barrages) ont détruit des habitats de reproduction, allongé les temps de migration, et créé des biotopes favorables à l’extension des populations de silure.
    De plus, La surpêche et le changement climatique à la fois en mer et en eaux douce ont grandement aggravés le situation (source : note scientifique de l’OFB de 2023 « État des connaissances et positionnement de l’OFB concernant le Silure ‘Silurus glanis’ ».
    Remarques liées à la nécessité d’organiser des opérations de régulation ciblées : ce test, qui a été réalisé sur les bassins Garonne et Dordogne, se révèle complexe et coûteux. D’ailleurs, les éléments de synthèse de l’OFB (2023,2026) ne soulignent aucun effet ou impact des opérations menées, pendant les 3 années du protocole mis en place sur Garonne-Dordogne (source : Note OFB 2026).
    Alors quelle utilité ? Sinon celle d’un soutien apporté à la filière de la pêche professionnelle puisque ce classement ouvrirait la voie de l’exploitation professionnelle à grande échelle de l’espèce : une augmentation de la pression de pêche du silure qui risque d’induire inévitablement une hausse des captures « accidentelles » d’autres espèces, au rang desquelles figureront les grands migrateurs.

    Conclusion :
    Il en résulte un projet de décret qui cible un symptôme visible plutôt que les causes structurelles des déséquilibres observés et ne permet pas de répondre au problème de la dégradation des populations de grands migrateurs. J’émets donc un avis défavorable à la consultation, et je demande à l’État de traiter les causes profondes du déclin des poissons migrateurs, et non de faire en sorte que le silure obtienne un statut de bouc émissaire, et soit affiché comme responsable de la dégradation des populations de grands migrateurs.
    Le franchissement des ouvrages qui entravent la continuité écologique est d’intérêt général, l’État a la priorité de veiller à la mise aux normes de ceux-ci.
    En ce qui concerne la problématique de prédation aux abords des ouvrages de franchissement, des dispositifs de protection (grilles) peuvent être envisagés sur certains sites stratégiques, afin de protéger les abords des passes à poissons pour ne laisser passer que les migrateurs et bloquer les silures afin d’éviter les phénomènes de prédation.

  •  Refus contre ce décret , le 15 mars 2026 à 19h03
    Je m’oppose à ce décret qui catégorise le silure comme responsable de tous les problèmes de nos rivières. Les barrages et les installations humaines, la pêche professionnelles, sont les premiers responsables des dérèglements sur les eco systèmes. Arrêtez de toujours penser qu’à l’argent c’est épuisant à force.
  •  Contre ce classement, le 15 mars 2026 à 18h59

    Le silure glane n’a pas démontré d’impact écologique généralisé et significatif sur les peuplements aquatiques français
    Absence d’effets généralisés observés à long terme

    Dans certains grands cours d’eau français (comme l’Allier), les analyses d’inventaires piscicoles sur plus de 25 ans ne montrent pas de changements significatifs dans la diversité, la densité ou la structure des peuplements de poissons qui puissent être attribués spécifiquement à la présence du silure glane. Les variations observées relèvent surtout de critères environnementaux tels que l’hydrologie, la qualité des habitats ou les épisodes d’étiage, bien connus pour expliquer les fluctuations piscicoles à long terme.

    ** La science montre que les impacts du silure glane sont contextuels, localisés et pas uniformes
    Importance des facteurs environnementaux et anthropiques

    La fragmentation des milieux, les obstacles à la continuité écologique, le réchauffement climatique et la pollution sont des facteurs bien établis de déclin des poissons migrateurs ; leur rôle est majoritaire et scientifiquement mieux documenté que celui du silure glane dans ces dynamiques.

    Études scientifiques démontrent l’hétérogénéité des effets

    Une revue scientifique récente note que même si certains travaux rapportent des impacts sur les communautés de poissons, d’autres études enregistrent peu ou pas d’effets mesurables de S. glanis ; ces différences pourraient être liées à la méthodologie des études, au manque de données de référence historiques ou à l’absence de sites-contrôles comparables.

    ** Le silure glane joue parfois un rôle structurant dans les écosystèmes et peut contribuer à la dynamique trophique
    Apex prédateur avec niche large, mais pas nécessairement destructeur

    Des analyses trophiques (contenu stomacal, isotopes stables) montrent que S. glanis est un prédateur aux stratégies alimentaires diversifiées, intégrant différentes niches trophiques sans forcément provoquer systématiquement un effondrement des communautés** — comme le ferait un envahisseur de type « boule de destruction ».

    En écologie, la présence d’un grand prédateur peut stabiliser certaines composantes du réseau trophique, en régulant naturellement certaines populations et en créant des effets de cascade qui ne sont pas toujours négatifs.

    ** Le classement législatif ESSBD pourrait détourner l’attention des véritables causes de déclin de la biodiversité aquatique
    Risque d’une politique environnementale non ciblée

    Certains scientifiques et fédérations soulignent que ce classement mettrait une « fausse priorité » sur une espèce sans impact avéré généralisé, au détriment des problèmes plus urgents et scientifiquement mieux documentés, tels que :

    la pollution chimique et organique de l’eau ;

    les barrières à la continuité écologique (barrages) ;

    la dégradation des habitats de frai et de croissance.

    ** Conséquences non scientifiques et indirectes d’un classement strict
    Effets socio-écologiques mal estimés

    Un classement ESSBD pourrait :

    légalement interdire la remise à l’eau de poissons pêchés (y compris ceux capturés accidentellement), même lorsque scientifiquement cela n’a pas d’effet significatif sur la dynamique de population.

    engendrer des effets pervers, comme une exploitation accrue par des pêcheries professionnelles sous couvert de lutte contre l’espèce, parfois sans bénéfices écologiques clairs.

    ** Besoin scientifiquement avéré de données locales robustes avant une telle décision
    Approche basée sur des données empiriques locales

    La littérature scientifique souligne l’importance d’évaluations territorialisées et systématiques, avec des suivis biologiques avant-après et des sites-contrôles, pour attribuer des effets causaux à l’invasion d’une espèce.

    Conclusion argumentée

    Sur la base des connaissances scientifiques actuelles :

    Le classement du silure glane en ESPDB n’est pas justifié par des preuves générales d’un impact écologique majeur ou uniforme.

    Les effets documentés sont contextuels, localisés et souvent liés à d’autres facteurs confondants (habitat, obstacles, pression humaine).

    - Des décisions de gestion efficaces doivent se fonder sur des données scientifiques locales robustes et non sur des hypothèses globales ou des perceptions erronées.

    Références scientifiques clés

    Encina et al. (2023) : Impact mesuré sur une seule population locale, non généralisable à tous les milieux.

    Revue sur traits d’envahissement et impacts variés.

    Analyses trophiques démontrant diversité de stratégies alimentaires.

    Observations épidémiologiques françaises ne montrent pas d’effets généralisés.

  •  Opposition au classement du silure glane (Silurus glanis) en ESPDB, le 15 mars 2026 à 18h55

    Madame, Monsieur,

    Je souhaite, par la présente, formuler une contribution argumentée concernant le projet de classement du silure glane (Silurus glanis) en Espèce Susceptible de Provoquer des Déséquilibres Biologiques (ESPDB).

    Après examen de la littérature scientifique disponible, il apparaît que les données actuelles ne démontrent pas l’existence d’un impact écologique généralisé, systématique et significatif du silure glane sur les peuplements piscicoles français justifiant un tel classement à l’échelle nationale.

    1. Absence de démonstration d’un impact généralisé

    Plusieurs suivis pluriannuels menés sur de grands bassins fluviaux français montrent que les variations des peuplements piscicoles sont principalement corrélées aux paramètres environnementaux (hydrologie, qualité des habitats, continuité écologique) et non à la seule présence du silure.
    Les travaux de Cucherousset et al. (2018) soulignent que les effets écologiques de l’espèce sont variables selon les contextes et ne peuvent être généralisés.

    2. Impacts contextuels et dépendants du milieu

    La littérature scientifique internationale (revues récentes sur Silurus glanis en Europe) montre que les impacts observés sont hétérogènes, souvent localisés et dépendants des caractéristiques écologiques du milieu (productivité, structure des habitats, pression anthropique).
    Certaines études ne détectent pas de modification significative de la structure des communautés piscicoles malgré la présence durable de l’espèce.

    3. Rôle trophique et fonctionnement des écosystèmes

    Le silure glane est un prédateur opportuniste à large spectre alimentaire. Les analyses isotopiques (Syväranta et al., 2010 ; Cucherousset et al.) montrent une grande plasticité trophique.
    Dans certains contextes, la présence d’un grand prédateur peut participer à la régulation de certaines populations et à la structuration des réseaux trophiques, sans nécessairement induire de déséquilibre global.

    4. Facteurs majeurs de déclin des poissons migrateurs

    Les causes principales scientifiquement documentées du déclin des espèces migratrices demeurent :

    la fragmentation des cours d’eau (barrages, seuils),

    la dégradation des habitats de reproduction,

    les altérations hydromorphologiques,

    le changement climatique,

    la pollution.

    Ces facteurs disposent d’un corpus scientifique robuste établissant leur rôle déterminant, contrairement à l’effet du silure qui reste discuté et non démontré à large échelle.

    5. Nécessité d’une gestion basée sur des données locales robustes

    Toute décision de classement national devrait s’appuyer sur :

    des études comparatives avant/après,

    des sites témoins,

    des suivis standardisés à long terme,

    des analyses multi-factorielles isolant l’effet propre du silure.

    À ce stade, les connaissances disponibles ne semblent pas réunir ces conditions à une échelle nationale.

    Conclusion

    Au regard des éléments scientifiques actuels, le classement du silure glane en ESPDB apparaît disproportionné et insuffisamment étayé par des preuves généralisables.

    Une approche plus adaptée consisterait à privilégier :

    une gestion localisée dans les secteurs sensibles,

    la poursuite des suivis scientifiques,

    la priorisation des actions sur les causes majeures et démontrées de déclin de la biodiversité aquatique.

    Je vous remercie de l’attention portée à cette contribution et reste à disposition pour toute précision.

    Collectif G.P.S.

  •  Silure, le 15 mars 2026 à 18h42
    Je fais confiance aux institutions, mais si le silure est classé, il ne faut pas que le but recherché soit anéanti par les pros ,avec des filets tendus partout,qui vont faire forcément du dégâts sur les autres populations piscicoles. Sans les pros peut être, avec les pros non !
  •  Le silure de Loire , le 15 mars 2026 à 18h20
    Pourquoi ce poisson doit il payer pour la bêtise humaine cette espèce a été introduite par l’homme maintenant il faut assumer et le conserver dans nos eaux pas d’accord pour le passer en nuisible !
  •  Contre le classement du silure en espèce susceptible de provoquer des déséquilibres biologique, le 15 mars 2026 à 18h17
    C’est trop facile de vouloir faire porter le chapeau des innombrables problèmes de nos cours d’eau à un bouc émissaire. L’immense majorité des Fédérations de Pêche s’opposent à ce décret et ont bien raison, elles s’appuient sur plus de 20 ans d’études scientifiques qui montrent très bien quels sont les véritables problèmes qui touchent nos rivières. Seules 3 fédérations sont d’accord avec ce projet de décret, démontrant qu’elles sont aux mains des pêcheurs pros qui eux, et c’est aussi prouvé, devraient purement et simplement être interdits, des "braconniers autorisés", ni plus ni moins et qui dépouillent nos rivières aux frais des pêcheurs amateurs qui payent pour les rempoissonnements pour que ces viandards remplissent leurs filets et pêchent des carnassiers même en période de fermeture, il n’y a qu’à voir les filets en surface en ce moment même. Regarder les remontées des migrateurs pendant le Covid est aussi un excellent indicateur, les silures n’étaient pas confinés et pourtant les chiffres sont proprement hallucinant cette année là, prouvant indiscutablement que les pêcheurs pro sont les principaux responsables de la raréfaction des migrateurs. Donc, à moins que ce décret ne soit le résultat du travail du lobby des pêcheurs pro qui voit dans le silure une nouvelle façon de se remplir les poches (des poissons pleins de PCB pour les cantines, ça, c’est une bonne idée), il n’y a aucune raisons intelligentes de s’en prendre à ce poisson qui a tout à fait sa place depuis des décennies dans nos eaux et ne doit pas être une fausse solution aux nombreux problèmes bien réels eux, et qui demandent que l’on s’en occupe réellement et pas en s’en prenant à une espèce qui souffre d’un délit de sale gueule. Sans compter l’apport économique (vu qu’il faut bien se rendre à l’évidence que l’écologie ne pèse pas lourd quand on l’oppose au profit) de la pêche amateur du silure (matériel, marques spécialisées, bateaux, hotellerie, campings, tourisme halieutique, guides, etc.)
  •  Equilibre, le 15 mars 2026 à 18h16
    On vas casser se que la nature a mis 40 ans à équilibré. Le.silure est la il faut faire avec tout comme le réchauffement climatique les barrages…les pollutions….je ne vois pas pourquoi on vas exterminer une espèce sous couvert que une autre espèce disparaissent alors que nous somme le facteur le plus impactant par la pêche pro et la pollution. Il.ny à plus d’aiguille et on continuer de pêcher leurs bébé qui arrivent chez nois après des milliers de km….on capture les saumons avant même qu’ils ne trouvant le premier barrages….bref le silure n’a rien fait et doit reste la ou il a trouver ça place point.
  •  Contre, le 15 mars 2026 à 18h01
    Bonjour Je suis contre ce projet et contre tout classement du silure. Pouvant déjà être régulé par la réglementation actuelle il n’y a pas lieu de la modifier. Les engins identifiés par le ministère ne sont pas sélectifs (prises de saumons, lamproies, anguilles et aloses) dans les engins lors de l’étude portée par l’OFB et récemment parue.
  •  Non au fillet dans nos fleuves et rivières , le 15 mars 2026 à 17h57
    Le silure à toute sa place dans nos rivières, lac, et fleuve. Certains poissons sont plus vieux que moi. Toutes les espèces de poissons ont trouvé un équilibre qu’il soit originaire de chez nous ou d’ailleurs. on a des écrevisse américaine, moule d’eau douce,corbicule…qui ont etait introduit il y a des poissons comme le black bass, sandre,carpe,perche soleil ,truite…. aujourd’hui toutes ces espèces représentent notre cheptel. Qui s’en porterait encore mieux sans tous ces barrages, pollution, sécheresse, braconnage,station d’épuration en mauvais état inondation…. et ces pêcheurs professionnels qui veulent ce faire de l’argent sur le dos du silure sous prétexte qui mangerait tout aucune etude a ce jour la prouvé. par contre les analyses de silure on prouvé qu’il etait interdit a la consommation au vue des seuils mesuré(métaux lourd) pour moi le seule espece nuisible reste lhomme et encore plus quand il y a de l’argent en jeux
  •  Avis défavorable au classement du Silure en ESPDB, le 15 mars 2026 à 17h56
    Avis défavorable au classement du Silure en ESPDB. Ce projet de décret va à l’encontre des éléments de connaissance scientifique sur le Silure et ses impacts supposés. Le projet consiste avant tout en une action de communication pour masquer l’inefficacité des mesures prises par les pouvoirs publics pour la restauration des poissons migrateurs. En effet, le législateur n’a eu de cesse depuis une quinzaine d’années de remettre en cause les acquis issus de la LEMA de 2006 et d’assouplir les règles visant la protection et la restauration des milieux aquatiques, en particulier en matière de continuité écologique. Par ailleurs, les pouvoirs publics sont incapables de prendre des mesures efficaces en matière de réduction de la pression de pêche professionnelle (accompagnement et aides relatives à des sorties de flotte, restriction de la règlementation), qui sur certains bassins en eau douce mais également et surtout en domaine maritime (trait de côte, estuaires) exerce un impact important sur les peuplements piscicoles et notamment sur les poissons migrateurs. Concernant le silure, il convient de rappeler les éléments suivants :
    - Le silure est considéré comme une espèce indigène en France à l’échelle nationale.
    - Aucune preuve scientifique ne démontre un impact généralisé du silure sur les populations de poissons migrateurs.
    - Le déclin de ces espèces est surtout lié à d’autres pressions majeures : barrages, dégradation des habitats, pollution, surpêche et changement climatique.
    - Les tentatives de régulation massive du silure seraient peu efficaces et pourraient même être contre-productives, en remettant en cause la capacité d’auto-régulation de l’espèce et en impactant significativement l’activité de pêche de loisir (impact socio-économique mais également impact sur le rôle de sentinelle des pêcheurs de loisir)
    - Des solutions ciblées et locales existent déjà (amélioration des passes à poissons, gestion autour des ouvrages). En conclusion, faire du silure un « bouc émissaire » détournerait l’attention des véritables causes affectant les poissons migrateurs et aurait des conséquences écologiques, sanitaires et socio-économiques majeures.
  •  Arnaud CANUEL, le 15 mars 2026 à 17h56

    Bonjour à tous,

    Pécheur depuis mon enfance, je me suis émerveillé quand j’ai j’ai pris mon premier silure en 2006… je suis amoureux de ce poisson.

    Je suis triste de voir que certains veulent le classer nuisible … et surtout pourquoi ?
    Nous avons la chance d’avoir ce poisson trophée dans nos eaux, il rassemble les pêcheurs sportifs près à faire des kilomètres (venant de l’étranger pour certains) et acheter du matériel pour se mesurer à ce mastodonte de nos eaux.

    Cela favorise une économie, fait vendre du matériel et même dans le domaine du nautisme !

    Les premiers à critiquer le silure sont souvent les pêcheurs de carnassiers… " le silure a détruit les brochets et les sandres" même pêcheurs entre parenthèse qui ne connaissent pas le "No Kill" et qui sont les premiers à associer le prix de leur carte de pêche (quand ils sont en règles …) et le volume de leur congélateur pour prélever les dit carnassiers …

    Mais oui … "si on prend plus rien, c’est de la faute du silure" …
    Bref : "qui veut tuer son chien l’accuse de la rage" dixit Cristelle de Pizan….

    Facile de faire des statistiques au niveau des barrages concernant les poissons migrateurs mais par qui sont financé ces stats ? et cela n’est pas représentatif de l’ensemble des rivières de France…

    Trop facile de manipuler les chiffres … la seule question … à qui profite le crime ?

    Une lubie lucrative encore une fois …

    La nature est bien faite …. laissons la faire

    Pour les incultes … des fossiles de silures on été decouverts dans l’ancien bassin du Rhone… preuve qu’il était déjà la bien avant nous …

    La transmission de la pêche et de la nature pur nos enfants est essentielle …. est ce cela que vous voulez ? Voir des pêcheurs professionnels détruire la faune et la flore avec leurs filets ?

    Car ne rêvez pas … ces procédés n’arriveront pas à éradiquer le silure et malheureusement feront des dommages collatéraux vis à vis des autres espèces…

    Si vous voulez un vrai destructeur de poisson comme cible … choisissez le cormoran …

    A bon entendeur …

  •  Non au silure nuisibles , le 15 mars 2026 à 17h54

    Le silure fait aujourd’hui partie intégrante de nos écosystèmes aquatiques et contribue à l’équilibre naturel des rivières. Souvent critiqué à tort, ce poisson joue pourtant un rôle important dans la régulation des populations et dans la biodiversité de nos cours d’eau. Sa présence témoigne aussi de la richesse et de la bonne santé de certains milieux aquatiques.

    Il est donc essentiel de mieux protéger le silure, de sensibiliser le public à son importance écologique et de promouvoir une gestion raisonnée de cette espèce. La protection du silure permettrait de préserver un maillon clé de l’écosystème et de maintenir un équilibre durable dans nos rivières.

    En parallèle, la question du cormoran doit être sérieusement examinée. La forte augmentation de sa population exerce une pression considérable sur les poissons, ce qui peut fragiliser certaines espèces et impacter l’activité de pêche. Face à cette situation, il serait légitime d’envisager des mesures de régulation plus strictes, voire une interdiction dans certaines zones sensibles, afin de protéger les ressources piscicoles et maintenir l’équilibre des milieux aquatiques.

    Protéger le silure et mieux encadrer la présence du cormoran, c’est agir pour la préservation de nos rivières, pour la biodiversité et pour l’avenir de la pêche.

  •  Non au silure nuisibles , le 15 mars 2026 à 17h54

    Le silure fait aujourd’hui partie intégrante de nos écosystèmes aquatiques et contribue à l’équilibre naturel des rivières. Souvent critiqué à tort, ce poisson joue pourtant un rôle important dans la régulation des populations et dans la biodiversité de nos cours d’eau. Sa présence témoigne aussi de la richesse et de la bonne santé de certains milieux aquatiques.

    Il est donc essentiel de mieux protéger le silure, de sensibiliser le public à son importance écologique et de promouvoir une gestion raisonnée de cette espèce. La protection du silure permettrait de préserver un maillon clé de l’écosystème et de maintenir un équilibre durable dans nos rivières.

    En parallèle, la question du cormoran doit être sérieusement examinée. La forte augmentation de sa population exerce une pression considérable sur les poissons, ce qui peut fragiliser certaines espèces et impacter l’activité de pêche. Face à cette situation, il serait légitime d’envisager des mesures de régulation plus strictes, voire une interdiction dans certaines zones sensibles, afin de protéger les ressources piscicoles et maintenir l’équilibre des milieux aquatiques.

    Protéger le silure et mieux encadrer la présence du cormoran, c’est agir pour la préservation de nos rivières, pour la biodiversité et pour l’avenir de la pêche.

  •  NON au classement du silure en nuisible !!!, le 15 mars 2026 à 17h54
    Bonjour, je suis pêcheur depuis plus de 30 ans dont 15 consacré à la pêche de ce magnifique poisson qu’est le silure. Malgré le fait que certaines fédérations de pêche demandent sa classification en nuisible, je n’ai jamais observé de problème lié à ce poisson.
  •  Non au silure nuisibles , le 15 mars 2026 à 17h53

    Le silure fait aujourd’hui partie intégrante de nos écosystèmes aquatiques et contribue à l’équilibre naturel des rivières. Souvent critiqué à tort, ce poisson joue pourtant un rôle important dans la régulation des populations et dans la biodiversité de nos cours d’eau. Sa présence témoigne aussi de la richesse et de la bonne santé de certains milieux aquatiques.

    Il est donc essentiel de mieux protéger le silure, de sensibiliser le public à son importance écologique et de promouvoir une gestion raisonnée de cette espèce. La protection du silure permettrait de préserver un maillon clé de l’écosystème et de maintenir un équilibre durable dans nos rivières.

    En parallèle, la question du cormoran doit être sérieusement examinée. La forte augmentation de sa population exerce une pression considérable sur les poissons, ce qui peut fragiliser certaines espèces et impacter l’activité de pêche. Face à cette situation, il serait légitime d’envisager des mesures de régulation plus strictes, voire une interdiction dans certaines zones sensibles, afin de protéger les ressources piscicoles et maintenir l’équilibre des milieux aquatiques.

    Protéger le silure et mieux encadrer la présence du cormoran, c’est agir pour la préservation de nos rivières, pour la biodiversité et pour l’avenir de la pêche.

  •  Non, au classement du silure comme nuisible, le 15 mars 2026 à 17h53
    Peux t’on par des études non fondées classer un migrateur comme nuisible?? Alors si oui, dans ce cas là, classer l’être humain dans cette catégorie. Habitant en gironde frontaliérement à la Dordogne, entre pêcheurs pros, avec des bouées, polluant le plaisir des usagers, qui est le prédateur de tout?? Le silure à largement sa place dans nos cours d’eaux, contrairement aux cormorans, qui eux défoncent tt !! J’en fais appel aux bonnes consciences et intelligences pour que le silure reste un poisson, et NON pas un nuisible !! Cordialement
  •  Non au silure nuisibles , le 15 mars 2026 à 17h53

    Le silure fait aujourd’hui partie intégrante de nos écosystèmes aquatiques et contribue à l’équilibre naturel des rivières. Souvent critiqué à tort, ce poisson joue pourtant un rôle important dans la régulation des populations et dans la biodiversité de nos cours d’eau. Sa présence témoigne aussi de la richesse et de la bonne santé de certains milieux aquatiques.

    Il est donc essentiel de mieux protéger le silure, de sensibiliser le public à son importance écologique et de promouvoir une gestion raisonnée de cette espèce. La protection du silure permettrait de préserver un maillon clé de l’écosystème et de maintenir un équilibre durable dans nos rivières.

    En parallèle, la question du cormoran doit être sérieusement examinée. La forte augmentation de sa population exerce une pression considérable sur les poissons, ce qui peut fragiliser certaines espèces et impacter l’activité de pêche. Face à cette situation, il serait légitime d’envisager des mesures de régulation plus strictes, voire une interdiction dans certaines zones sensibles, afin de protéger les ressources piscicoles et maintenir l’équilibre des milieux aquatiques.

    Protéger le silure et mieux encadrer la présence du cormoran, c’est agir pour la préservation de nos rivières, pour la biodiversité et pour l’avenir de la pêche.

  •  Le silure , le 15 mars 2026 à 17h50
    Qu’on foutent la paix a ce joli poisson rempli de force qui rend des combats exceptionnels , qu’on regarde au cormoran niveau biodiversitè ! Alban