Consultation publique sur la démarche d’étude d’impact selon l’approche équilibrée de l’aéroport de Paris - Charles-de-Gaulle

Consultation du 23/12/2024 au 18/03/2025 - 2367 contributions

Contexte
L’aéroport de Paris-CDG est situé sur 3 départements : Le Val d’Oise, la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis.

En 2023, il est le 1er aéroport de l’union européenne en termes de passagers et de tonnage de fret et le 10ème aéroport mondial pour le trafic passagers.

Il occupe par ailleurs une place singulière et centrale parmi les aéroports français puisqu’il représente, en France métropolitaine, plus d’1/3 du trafic passagers et plus de 80% du fret avionné.

Du fait de l’orientation des deux doublets de piste et des vents dominants, les zones les plus touchées par le bruit de l’aéroport sont des zones particulièrement peuplées du territoire du département du Val d’Oise. Ainsi, 90 % de la population comprise dans la carte stratégique de bruit du PPBE en vigueur est sur le territoire du Val d’Oise.

La plateforme est d’ores et déjà soumise à un certain nombre de restrictions afin de limiter les nuisances environnementales. Elles datent pour la plupart de 2003 :

- Applicables 24h/24

  • Interdiction des aéronefs de chapitre 2
  • Interdiction des aéronefs de chapitre 3 avec une marge cumulée < 5 EPNdB

- Applicable sur la plage de nuit (22h – 06h) : Interdiction des aéronefs de chapitre 3 avec une marge cumulée < 10 EPNdB

- Applicables sur le "cœur de nuit"

  • 00h30 – 05h30 : Interdiction des arrivées avec niveau de bruit certifié à l’approche > 104,5 EPNdB
  • 00h00 – 05h00 : Interdiction des départs avec niveau de bruit certifié en survol > 99 EPNdB
    Sur le cœur de nuit s’applique également un plafonnement des créneaux horaires de 00h00 à 05h30.

Malgré ces restrictions, il convient d’étudier les moyens de diminuer la forte gêne sonore.
Ainsi, afin d’améliorer la situation environnementale autour de l’aéroport dans le respect de la réglementation (Règlement (UE) n° 598/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014 relatif à l’établissement de règles et de procédures concernant l’introduction de restrictions d’exploitation liées au bruit dans les aéroports de l’Union, dans le cadre d’une approche équilibrée, et abrogeant la directive 2002/30/CE), une étude d’impact selon l’approche équilibrée (EIAE) a été lancée sur Paris-CDG, sous l’autorité du préfet du Val d’Oise.

L’état d’avancement de la démarche a été présenté, lors d’une réunion à la préfecture du Val d’Oise le 17 décembre 2024, à différentes parties prenantes, membres de la commission consultative de l’environnement (CCE) de la plateforme aéroportuaire, représentants des entreprises et élus.

Lors de cette réunion, les objectifs de réduction de bruit ont été exposés. Ils s’entendent avec un intervalle de tolérance de 5 points (± 5 %), à la hausse comme à la baisse, compte-tenu de la précision des modèles retenus, à savoir :

  • Sur la journée complète : par rapport à 2019, réduire d’un tiers la population fortement gênée mesurée par l’indicateur HA55. L’objectif de réduction de bruit sera considéré comme atteint si la diminution de l’indicateur HA55 est comprise dans l’intervalle [-28% à -38%].
  • Sur la nuit (22h-06h) : par rapport à 2019, réduire de moitié la population fortement perturbée dans son sommeil mesurée par l’indicateur HSD50. L’objectif de réduction de bruit sera considéré comme atteint si la diminution de l’indicateur HSD50 est comprise dans l’intervalle [-45% à -55%].

La projection du trafic à horizon 2030, incorporant le recours aux mesures des trois premiers piliers mentionnés dans le règlement 598/2014 sans nouvelle restriction d’exploitation, montre que l’amélioration des performances acoustiques des flottes et la prise en compte de mesures opérationnelles optimisées ne suffisent pas à atteindre les objectifs de réduction de bruit.

1. Objet de la consultation du public
Compte tenu de l’avancement de l’EIAE, il convient désormais de bâtir des scénarios de restriction basés sur une amélioration accélérée des performances acoustiques des avions opérant sur la plateforme d’ici le 1er janvier 2030.

Aussi il est proposé aux participants d’apporter leurs contributions au regard des questions suivantes :

  • concernant les mesures du 3ème pilier, voyez-vous d’autres mesures opérationnelles qui pourraient être ajoutées et permettraient de réduire davantage les nuisances sonores ?
  • concernant les mesures de restriction à retenir pour favoriser une accélération du renouvellement des flottes d’avions opérant sur l’aéroport,
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique cumulée <11 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <12 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <13 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <14 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <15 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <16 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les avions de marge acoustique <17 EPNdB ?
    * Cette restriction sur les performances acoustiques des avions en deçà d’une certaine marge acoustique doit-elle s’appliquer sur toute la journée ? Sur la nuit ? Sur une plage horaire particulière ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les niveaux de bruit certifiés à l’approche ?
    Sur quelle plage horaire ?
    À quel niveau entre 104,5 EPNdB (situation actuelle sur le coeur de nuit) et 97 EPNdB ?
    * Faut-il mettre en place une restriction sur les niveaux de bruit certifiés en survol ?
    Sur quelle plage horaire ?
    À quel niveau entre 99 EPNdB (situation actuelle sur le coeur de nuit) et 90 EPNdB ?

2. Consultations et étapes suivantes
Cette consultation vise à mieux apprécier la capacité des compagnies aériennes à satisfaire les nouvelles mesures opérationnelles envisagées et à recueillir les observations des parties prenantes sur ces nouvelles mesures opérationnelles.

Elle vise également à bien calibrer les différents types de restrictions visant à inciter les compagnies à accélérer l’amélioration de leur flotte, afin d’atteindre l’objectif de réduction de bruit.

Cette consultation durera 2 mois. Elle fera l’objet d’une synthèse qui sera publiée sur ce site, avec l’ensemble des contributions reçues.

Elle pourra conduire à l’élaboration de scénarios de restrictions dont les conséquences sur le bruit seront évaluées ainsi que le rapport coût-efficacité.

A l’issue de ces travaux, un rapport de synthèse de l’étude d’impact de l’approche équilibrée sera transmis par le préfet du Val-d’Oise aux ministères chargés des transports et de la transition écologique.

Si l’autorité réglementaire envisage des mesures de restriction d’exploitation, ces dernières seront elles-mêmes soumises à un processus de consultation, durant au moins 3 mois, conformément aux dispositions de l’article 6 du règlement (UE) n° 598/2014.

Le texte sera, en parallèle, présenté aux membres de CCE de l’aéroport, pour avis.

Le projet d’arrêté, éventuellement modifié pour tenir compte des consultations, pourra ensuite être transmis pour avis à l’ACNUSA puis à la Commission européenne.

La ou les restrictions d’exploitation, qui seront éventuellement envisagées, entreront en vigueur après application du délai de prévenance prévu à l’article 8.1 du règlement (UE) n° 598/2014.

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Commentaires

  •  Consultation publique sur la démarche d’étude d’impact selon l’approche équilibrée de l’aéroport de Paris - Charles-de-Gaulle, le 16 mars 2025 à 08h15

    Est ce volontaire ou pas samedi 8 mars je n’ai pas pu poster ma demande suite à des problèmes de maintenance du site. Ceci est anormal
    Quelle différence y a t il entre gêne, forte gêne, et perturbations du sommeil ? C’est à ces interrogations que la directive 2002/49/CE originel puis sa version de juillet 2021, que la directive 2020/367 (axée sur les méthodes de calcul pour quantifier les risques sanitaires) et les directives 2015/996 et directive déléguée 2021/1226 existent pour préserver la santé des riverains. La consultation publique aurait du avoir lieu en 2023 pour permettre les plans d’action. 2 ans après c’est un simulacre. Les 2 rapports de la CCE ont été écrits par la DGAC. Leur marque de fabrique : occulter la santé publique. Or, la CCE doit permettre de considérer les impacts et environnementaux et de santé publique tout en permettant à l’activité économique délétère de l’aviation de continuer à nous détruire encore plus.
    Aucun des deux documents qui figurent à l’appui de la consultation publique ne fait mention du terme : santé. Le terme nuisance aérienne est réduit au terme bruit aérien. Le glossaire que vous utilisé n’est pas le glossaire permettant l’application de la directive déléguée 2021/1226 et encore moins celui permettant de déterminer la forte gêne et fortes perturbations du sommeil. L’indicateur Ln que vous définissez n’est pas l’indicateur Lnight qui doit être appliqué pour quantifier la population souffrant des fortes perturbations du sommeil. C’est à dire que vous confondez Lnight, en tant qu’indicateur spécialement conçu pour quantifier les populations affectées par les perturbations du sommeil avec Lden qui intègre le Lnight pour quantifier la population affectée par la forte gêne. Et pour cause, perturbations du sommeil et forte gêne ne sont pas des simples perceptions subjectives mais des conséquences médicales avérées tout comme les maladies cardio ischémiques. Les études utilisant la polysomnographie et les mesures de variation cardiaque montrent les altérations physiologiques : réveil nocturne, stress diminution du sommeil profond et paradoxal pour les troubles u sommeil. Quant à la forte gêne, c’est l’augmentation du cortisol, de la tension artérielle qui conduit à long terme à des maladies cardiovasculaires. En journée, un sommeil perturbé empêche la concentration, de travailler efficacement etc …
    Mais la DGAC fait tout pour continuer d’entretenir la confusion sémantique avec la gêne sonore qui elle est une perception subjective et n’a pas de lien avec les conséquences médicales décrites. Raison pour laquelle il n’y a aucune explication pertinente de la méthodologie utilisée par vos soins pour évaluer les conséquences médicales conformes aux directives citées.
    Concernant le document "résumé consultation publique cdg def.pdf, c’est le mêm scénarion, tout est fait pour ne pas impliquer la responsabilité depuis 20 ans de l’absence de mesures mises en place :
    1. "Du fait de l’orientation des deux doublets de piste et des vents dominants, les zones les plus touchées par le bruit de l’aéroport sont des zones particulièrement peuplées du territoire du département du Val d’Oise". Ce n’est pas l’orientation qui est à mettre en cause mais le fait d’avoir construit de façon délibére par ce que le terme "agglomération" prévue par la directive 2002/49/CE préservait la santé des riverains et que la transposition dans le code de l’urbanisme en a fait un détournement sémantique
    2. "La plateforme est d’ores et déjà soumise à un certain nombre de restrictions afin de limiter les nuisances environnementales". Il ne s’agit pas de nuisances environnementales mais de nuisances sonores infligées par l’activité aéroportuaire à l’être humain. Si les restrictions existent c’est bien pour protéger l être humain et c’est le sens de la directive 2002/49/CE version juillet 2021 puisqu’elle intègre la directive 2020/367.
    etc…
    Votre paramètre de l’étude n’est pas conforme aux exigences européennes :
    1. "La situation initiale correspondant à l’année 2019 et aux cartes stratégiques de bruit validées. Les évolutions de la population soumise à forte gêne, selon les différents scénarios, s’apprécieront par rapport à cette situation initiale." Les cartes de bruit doivent êtres faites et actualisées d’après la directive déléguee 2021/1226 applicable au 1er janvier 2022
    2. "L’étude est conduite sur la journée complète (H24), avec un focus sur la période de nuit (22h-6h)." L’indicateur de bruit Lnight n’est pas restitué dans votre étude au regard des exigences européennes
    3. "Les indicateurs qu’il est envisagé de retenir sont les indicateurs sanitaires HA55 (High annoyance – basé sur l’indicateur Lden 55 dB(A)) pour le jour et HSD50 (High sleep disturbance – basé sur l’indicateur Ln 50 dB(A)) pour la nuit, fixés par la directive 2020/367." ; Faux Les indicateurs à utiliser sont Lden, Lnight, Lday et Levening
    Votre étude n’est pas sérieuse M. Le Préfet. Vous pensez sincèrement que les gens sont débiles pour croire vos inepties ?
    C’est avec ces mensonges depuis 20 ans que je ne peux dormir, que je suis réveillée, ce matin encore parce que depuis 2010 il n’y a plus de cartes de bruit qui a été faite parce que la transposition de la directive 2002/49/CE a contourné tout ce qui permettait de protéger la santé des riverains.
    C’est la raison pour laquelle je demande :
    a) le plafonement à 440 000 mouvements d’avions par an.
    b) la suppression des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h dès 2025 un couvre-feu immédiat
    c) le retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025 ainsi que les jets privés et autres avions et hélicoptères définis par la directive déléguée 2021/1226 qui modifie l’annexe II de la directive 2002/49/CE et qui doivent être utilisées pour la présente CCE au regard du règlement 598/2014 qui impose la CCE
    A votre question 1 : Voyez-vous d’autres mesures opérationnelles qui permettraient de réduire davantage les nuisances sonores ?
    J’exige la mise en place de la descente continue généralisée H24, l’augmentation de l’angle d’atterrissage, le décollage en seuil de piste et l’équilibrage du trafic aérien entre les deux doublets sur l’ensemble des 24h, par diminution du nombre de vols du doublet sud sans report sur le doublet nord, donc associé au plafonnement à la baisse de l’aéroport.
    A votre question 2 qui porte sur quel niveau fixer pour les restrictions d’exploitation interdisant les avions les plus bruyants, pour favoriser un renouvellement accéléré des flottes ?
    J’exige la restriction sur les avions de marge acoustique <17 EPNdB, de jour comme de nuit, les restrictions sur les niveaux de bruit certifiés sont à mettre en place de jour comme de nuit soit à l’approche : 95,5 PNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années et en survol : 90 EPNdB dès 2025 puis intensifier la restriction au fil des années

    Il est lamentable de constater qu un préfet puisse se laisser abuser et n’est pas de réflexion personnelle sur le sujet mais que seule sa fonction à exécuter le commandement vertical fasse que les directives européennes ne soit pas respectées.

  •  Le traffic aérien doit être limité , le 16 mars 2025 à 08h12
    Limiter pour protéger la nature.
  •  OUI AU COURAGE DÉCISIONNEL DE L’ÉTAT APRÈS LE SCANDALE ET DÉNI DE DÉMOCRATIE DE ND DES LANDES !!, le 16 mars 2025 à 08h11

    Monsieur le Préfet,

    J’ai le plus profond respect pour votre tâche aussi ingrate qu’ardue, et pleine confiance dans la vision stratégique et clairvoyante de l’État sans laquelle notre société ne peut plus faire cohésion.

    Mais….

    Quand allons-nous arrêter de détruire notre industrie et les activités économiques, seules créatrices de richesse à Paris comme partout ailleurs ?

    Quand allons nous comprendre que Paris-Cdg, premier moteur économique de la région Île-de-France à travers ses 90 000 emplois directs et ses 200 000 emplois indirects, est en compétition frontale et mortelle avec les autres hub européens qui n’attendent que de voir CDG contraint dans son activité?

    Quand allons-nous comprendre que 400 millions de chinois, et autant d’indiens sont en train de s’extraire de leur pauvreté (notamment grâce à l’accessibilité à l’aviation civile sur leurs lignes intérieures), et vont venir visiter Notre-Dame et le Louvre, à travers Paris Charles-de-Gaulle? Et que rien n’arrêtera ce flux qui non seulement va continuer à croître, mais surtout bientôt constituer le premier moteur et la première source de valeur pour nos concitoyens franciliens (si ce n’est déjà le cas)?

    Quand allons nous comprendre que l’activité aérienne n’est pas une activité industrielle ou économique comme une autre, mais le vivant témoignage de la liaison et du partage entre les peuples, et la nécessaire communication pour éviter l’incompréhension, le déni, puis la guerre (Ce ne sont pourtant pas les exemples qui manquent actuellement dans le monde, comme autour de l’Union européenne)?
    Et qu’il en va de l’intérêt supérieur national que de conserver cette connectivité pour la pérennité de toutes les entreprises exportatrices françaises, l’épanouissement de leurs salariés et de leurs familles, le développement de leurs partenaires et prestataires?

    Quand constaterez-vous, M. Le Préfet, qu’entre la moitié et les deux tiers des LOGEMENTS du Val-d’Oise et du nord de la Seine-Saint-Denis sous PEB (dont seulement une toute petite partie est occupée par la minorité d’activistes -toujours les mêmes, la plupart retraités, certains après avoir largement bénéficié des retombées économiques de l’aéroport de Roissy tout au long de leur vie professionnelle- qui se plaint des externalités négatives de CDG, alors qu’une vaste majorité silencieuse et travailleuse bénéficie de son rayonnement économique), N’EXISTAIENT TOUT SIMPLEMENT PAS au moment de la décision de la création de Roissy en 1965? Et que ceux qui se plaignent aujourd’hui, ont en réalité décidé de venir habiter sous le PEB depuis 60 ans? Il suffit pourtant de regarder deux photos Google Earth entre 1965 et 2025 du grand Roissy, pour le comprendre en un seul coup d’œil.

    Quand comprendra-t-on que l’activité cargo, activité de massification par essence, ne peut être divisée entre plusieurs plateformes, que cette activité cargo est intrinsèquement indissociable de l’activité passager, et qu’affaiblir l’une c’est immanquablement affaiblir l’autre?

    Quand comprendra-t-on que les 90000 salariés de la plate-forme sont les premiers riverains de la plate-forme, vivants 8/10/12 heures par jour pendant 30 ou 40 ans au milieu du soi-disant enfer des particules fines, du bruit, du carbone, des émissions gazeuses…. Et qu’aucune enquête épidémiologie ou statistique n’est venue indiquer une mortalité accrue, ou une plus grande présence des maladies cardio-vasculaires sur cette population pourtant largement représentative?

    Quand comprendra-t-on que seul l’investissement dans les infrastructures de transport est propice à la mobilité des personnes et des biens, et que cette liberté de mobilité est depuis l’Antiquité ce qui fait avancer les peuples ?

    NON, À TOUTE FORME DE LIMITATION DU TRAFIC AÉRIEN !!!

    OUI À LA CONSERVATION DE NOTRE PAYS SUR LA CARTE INTERNATIONALE DES ÉCHANGES , (tant que cela demeure possible…) !!!

    OUI AU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE , À LA SAUVEGARDE DE NOS EMPLOIS ET DE CELUI DE NOS ENFANTS !!!

    STOP A L’ÉROSION DE LA RENTABILITÉ DES COMPAGNIES AÉRIENNES ET DÈS ENTREPRISES DU PÔLE AÉROPORTUAIRE DE ROISSY, SEULE GARANTIE DANS LA DURÉE DU FINANCEMENT DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE DU SECTEUR AÉRIEN !!!

    OUI AU COURAGE DÉCISIONNEL DE L’ÉTAT APRÈS LE SCANDALE ET DÉNI DE DÉMOCRATIE DE ND DES LANDES !!

    Un salarié de la plateforme qui aime passionnément son industrie, son métier, son aéroport, et ses riverains dont l’immense majorité se tait mais n’en pense pas moins, et regarde avec beaucoup d’attention les décisions qui vont être prises.

  •  Limitations des vols, le 16 mars 2025 à 08h10
    Il faut de façon importante réduire le nombre de vols. De plus il ne faut pas créer de nouvelles lignes. Le bruit et la pollution doivent se limiter.
  •  Réduction du trafic aérien à l’aéroport de Roissy , le 16 mars 2025 à 08h08
    Pour la santé de tous, le bien être des habitants de la région et enfin pour le respect de l’environnement, il me paraît important de réduire le trafic aérien à Roissy les prochaines années.
  •  Réduction du trafic , le 16 mars 2025 à 07h56
    Je suis pour une forte réduction du trafic aérien, que se soit à Roissy ou ailleurs
  •  Réduction du trafic , le 16 mars 2025 à 07h56
    Pour l’avenir de nos enfants, pour l’avenir du climat, pour la préservation de la santé physique et mentale de tous les habitants, merci de réduire le trafic aérien, de le limiter, de le taxer et d’arrêter de le subventionner !
  •  Réduction du trafic aérien, le 16 mars 2025 à 07h54
    Je suis pour une forte réduction du trafic aérien, que se soit à Roissy ou ailleurs
  •  Pour une réduction du traffic aérien, le 16 mars 2025 à 07h45
    Je soutiens une réduction du traffic aérien, seule mesure efficace pour réduire les nuisances sonores et les gaz à effet de serre.
  •  Soutien des mesures en faveur de la réduction des impacts climatiques et sanitaires de l’aéroport Paris - Charles-de-Gaulle. , le 16 mars 2025 à 07h45

    Bonjour,

    Je souhaite soutenir ces 3 mesures suivantes :

    - Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an (au lieu des 505 000 mouvements atteints en 2019).
    - Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.
    - Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.

    Cordialement,
    E.M. 

  •  Non à l’augmentation du trafic aérien à Roissy-Charles de Gaulle, le 16 mars 2025 à 07h36

    Le transport aérien génère beaucoup de nuisances pour les populations riveraines, impactant gravement leur qualité de vie, en particulier par le bruit nocturne.
    Je soutiens les demandes suivantes :

    Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an (au lieu des 505 000 mouvements atteints en 2019).
    - Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.
    - Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.

  •  Sylvie Goze, le 16 mars 2025 à 07h34
    Réduction des vols ( surtout nocturnes), pour une réduction du bruit ( pollution sonore : impact sur la santé) Réduction des vols pour préserver le climat impacté par les émissions de gaz
  •  Plafonnement de son trafic aérien à la baisse, afin de réduire les impacts climatiques et sanitaires de cet aéroport tentaculaire., le 16 mars 2025 à 07h30

    Bonjour,

    Il faut un plafonnement de son trafic aérien à la baisse, afin de réduire les impacts climatiques et sanitaires de cet aéroport tentaculaire.
    Je soutiens les 3 mesures portées par l’ADVOCNAR, les associations et de nombreux élus :
    - Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an (au lieu des 505 000 mouvements atteints en 2019).
    - Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025, puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.
    - Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.

  •  Non aux nuisances sonores de roissy, le 16 mars 2025 à 07h28
    J approuve les 3 mesures de l ADVOCNAR
  •  Pour une réduction du traffic , le 16 mars 2025 à 07h21
    Je soutiens une réduction globale du traffic aérien sur Roissy avec plafonnement annuel à 440000 vols, instauration d’un couvre feu la nuit et interdiction des avions les plus bryuyants afin de préserver la santé des habitants et réduire l’impact sur le changement climatique dans les meilleurs délais.
  •  Limiter la croissance de l’aéroport pour la santé et le climat , le 16 mars 2025 à 07h11
    Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an (au lieu des 505 000 mouvements atteints en 2019).
    -  Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.
    -  Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.
  •  La santé d’abord_ contre l’extension du trafic aerien, le 16 mars 2025 à 06h52
    Parce que la santé et la qualité de vie de tous les habitants doivent passer avant le développement irresponsable du traffic aerien, je soutiens les mesure suivantes : Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an (au lieu des 505 000 mouvements atteints en 2019).
    - Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.
    - Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.
  •  Soutien des mesures portées par l’ADVOCNAR, le 16 mars 2025 à 05h26
    Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an (au lieu des 505 000 mouvements atteints en 2019). Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu. Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.
  •  Habitante du Val d’Oise, le 16 mars 2025 à 05h26

    Il est temps d’agir pour notre santé et celle de nos enfants. J’habite sur le trajet des avions en descente vers Roissy par beau temps. Les week-ends, les avions se suivent toutes les deux minutes en descente et passent trop bas. La plage de nuit est insuffisante. C’est très fatigant, surtout l’été.
    Je soutiens les 3 mesures portées par l’ADVOCNAR, les associations et de nombreux élus. C’est une base minimum.

    - Plafonnement à 440 000 mouvements d’avions par an (au lieu des 505 000 mouvements atteints en 2019).
    - Plafonnement des vols nocturnes à 30 000 mouvements d’avions entre 22h et 6h en 2025 puis réduction progressive des vols de nuit pour un couvre-feu.
    - Retrait des avions bruyants de marge inférieure à 17 EPNdB de jour comme de nuit dès 2025.

  •  Limitation du trafic aérien , le 16 mars 2025 à 04h31
    Il est temps de devenir raisonnable ! Quand la maison brûle, continuer à vaquer à ses occupations sans s’en préoccuper est irresponsable !!! Parmi les mesures indispensables si nous voulons tenter de survivre, le trafic aérien, source importante de désordres climatiques et de pollutions en tout genre doit être limité.