Projet d’arrêté fixant la typologie de haies utilisée pour l’application du régime unique de la haie

Cet arrêté est pris en application du 2° de l’article L. 412-27 du code de l’environnement, issu de l’article 37 de la loi n°2025-268 du 24 mars 2025 d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture.

Consultation du 16/01/2026 au 06/02/2026 - 1904 contributions

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Commentaires

  •  Unifier càd ratisser à blanc n’a rien de naturel, le 3 février 2026 à 20h13
    Les biotopes inscrits dans des biotopes bien plus larges encore ne peuvent être réduits à votre tout en un. C’est absurde et dangereux de penser ainsi Votre proposition n’a pas le niveau expert et joue clairement en faveur de l’agri-industrie Vous voulez de manière éhontée accélérer la destruction des haies, avec les faux-semblants des convenances politiques Merci de mieux vous renseigner, appuyés par des jardiniers et vrais agriculteurs.
  •  défavorable, le 3 février 2026 à 20h13
    les haies sont importantes pour renforcer les terres lors des inondations, on a besoin de poumons verts on a besoin des haies pour recevoir la bio diversité entre autre les oiseaux qui sont en grave déclin et au moins les animaux ne vont pas traverser sur les routes d’un seul coup et créer des accidents, les haies les freinent mais comme de toutes façons on est dans un gouvernement qui a pour optique foutre en l’air la nature au profit de lobbys pour construire ou aux papattes des lobbys comme la fnsea … bien qu’on sache que les cancers ont évolués il y en a de + en + grâce à ces gens qui instaurent leurs pesticides
  •  Avis défavorable , le 3 février 2026 à 20h08
    Depuis 1984, année où nous avons acheté une maison dans les Hauts de France, nous avons vu disparaître des km de haies anciennes, plantées de sureaux, prunelliers, aubépines. Les prairies ont été transformées en openfields à perte de vue. Il en est résulté la disparition de toute une faune sauvage qui trouvait dans ces biotopes nourritures, abris…. Plus d’oiseaux,de lapin, de lièvre….plus d’insecte. Apercevoir un papillon relève du miracle, un lièvre une stupéfaction. La haie est un élément essentiel du paysage, elle en fait sa singularité, sa caractéristique. La détruire est un écocide ….. Elle retient l’eau, nous protège des vents dominants. Les Anciens l’avaient bien compris, leur région se nommait le Houtland !
  •  Avis défavorable, le 3 février 2026 à 20h07
    C’est justement tout l’inverse qu’il faut faire ! Protéger celles existantes, et en plus, en développer le plus possible… N’en déplaise aux industriels agriculteurs.
  •  Anticiper le réchauffement , le 3 février 2026 à 20h06

    Les haies retiennent la terre lors des orages entraînant des ruissellements importants et procurent ombre et abris aux animaux et aux humains, contribuant à faire baisser localement la température. Elles fournissent du bois de chauffage renouvelé chaque année par de nouvelles pousses.

    Chacune contient et protège un biotope important à l’heure où un quart des oiseaux a récemment disparu.
    Dans l’intérêt des générations futures à qui nous léguons tant de problèmes il importe de les préserver.

  •  AVIS TRES DEFAVORABLE , le 3 février 2026 à 20h05
    Nous savons que le remembrement opéré dans les bocages français et dans ceux de l’ouest en particulier ont été ravageurs pour l’agriculture et la biodiversité de ces régions. Les haies sont indispensables, pour les oiseaux , les insectes , pour couper le vent. Les vertus écologiques des haies ont été largement documentées et leur utilité n’est plus à démontrer. Les haies sont l’adjuvant d’une agriculture durable, raisonnée , plus que jamais nécessaire à l’heure du changement, climatique. CONSERVONS NOS HAIES !
  •  Avis défavorable, le 3 février 2026 à 20h04
    Ce projet d’arrêté ne prend pas correctement en compte la biodiversité puisqu’il ne parle d’aucune espèce protégée alors que les haies sont des refuges d’espèces protégées. D’une façon générale, cet arrêté manque de précision et ne prend pas la mesure des enjeux liés à la préservation et au développement des haies.
  •  Avis défavorable, le 3 février 2026 à 19h59
    Un projet de décret qui dénote d’une vision à très court terme, totalement opportuniste, voire inféodée à la FNSEA, au productivisme , ce qui est très inquiétant. Doit-on ici rappeler le rôle indispensable des haies dans la gestion de l’eau, des vents, du climat? Sans oublier leur rôle dans la décarbonation ! Et dans la préservation de la biodiversité ! En cas d’arrachage, combien d’années avant qu’une éventuelle compensation soit effective? Le prétexte de "simplification" semble bien pratique pour autoriser des manoeuvres guère louables. Sans compter qu’ on peut se poser de sérieuses questions sur la qualité et le sérieux de la classification…bref, encore un recul écologique notoire en perspective, malgré les promesses de campagne
  •  Avis défavorable, le 3 février 2026 à 19h55
    Les haies sont un élément primordial pour la biodiversité, seule capable de parvenir à la nécessaire transition de l’agriculture en créant des zones refuge pour la faune. Elles participent également à la régulation hydrologique, évitant les inondations, par exemple.
  •  Avis très défavorable , le 3 février 2026 à 19h54
    L’annihilation de la diversité ce genre de haies est une destruction sans retour d’un biotope rare et précieux
  •  Aimez les haies !, le 3 février 2026 à 19h54

    "Aimez les haies" !, le 3 février 2026 à 19h50 Avis défavorable à la simplification

    Le remembrement et la mécanisation de l’agriculture, depuis les années 60, ont eu raison du plus grand nombre de haies qui peuplaient nos campagnes,plus de 70 % ont disparu des bocages. Le chiffre de 2 Millions de km de haies arrachées représente 50 fois le tour de la terre et nous donne le vertige. Constatant les effets négatifs de cette situation, des efforts ont été décidés ces dernières années pour "replanter des haies"… Mais une nouvelle plantation ne peut pas remplacer la grande richesse naturelle qui s’est développée dans une haie ancienne ! Comment imaginer qu’il soit préférable de détruire l’existant en prétextant que l’on va le reconstruire par la suite ? Cela est plus qu’incompréhensible ! Une haie est un lieu de vie, de nidification, qui fournit des ressources alimentaires, un refuge hivernal ou estival pour ses habitants. Cet habitat accueille aussi bien des oiseaux, batraciens, insectes, mammifères et oiseaux, une diversité qui peut aussi lutter contre les insectes ravageurs. Une faune et une flore locales qui sont indispensables à la protection des écosystèmes et de la biodiversité encore existante. Quand la météo se déchaîne ( pluie, vent, chaleur, sècheresse…) la haie protège les cultures, les animaux et elle permet de lutter contre l’érosion. Il suffit d’observer une route située en contrebas d’un champ, en pente, et de constater que l’absence de haie n’a pas permis d’arrêter la coulée de boue ou l’inondation. La simplification voulue ne doit pas mener à une destruction organisée. Ne faisons pas "la peau aux haies".

  •   "Aimez les haies" !, le 3 février 2026 à 19h50
    Le remembrement et la mécanisation de l’agriculture, depuis les années 60, ont eu raison du plus grand nombre de haies qui peuplaient nos campagnes,plus de 70 % ont disparu des bocages. Le chiffre de 2 Millions de km de haies arrachées représente 50 fois le tour de la terre et nous donne le vertige. Constatant les effets négatifs de cette situation, des efforts ont été décidés ces dernières années pour "replanter des haies"… Mais une nouvelle plantation ne peut pas remplacer la grande richesse naturelle qui s’est développée dans une haie ancienne ! Comment imaginer qu’il soit préférable de détruire l’existant en prétextant que l’on va le reconstruire par la suite ? Cela est plus qu’incompréhensible ! Une haie est un lieu de vie, de nidification, qui fournit des ressources alimentaires, un refuge hivernal ou estival pour ses habitants. Cet habitat accueille aussi bien des oiseaux, batraciens, insectes, mammifères et oiseaux, une diversité qui peut aussi lutter contre les insectes ravageurs. Une faune et une flore locales qui sont indispensables à la protection des écosystèmes et de la biodiversité encore existante. Quand la météo se déchaîne ( pluie, vent, chaleur, sècheresse…) la haie protège les cultures, les animaux et elle permet de lutter contre l’érosion. Il suffit d’observer une route située en contrebas d’un champ, en pente, et de constater que l’absence de haie n’a pas permis d’arrêter la coulée de boue ou l’inondation. La simplification voulue ne doit pas mener à une destruction organisée. Ne faisons pas "la peau aux haies".
  •  AVIS tres DEFAVORABLE, le 3 février 2026 à 19h50
    quid des espèces d’arbres protégées représentatives pour chaque type de haies et de la biodiversité faunistique et floristique ? Pour absorber les eaux, filtrer l’eau de pluie ? Pour éviter les inondations, créer des zones tampon ou l’eau en surplus est absorbée par les arbres, Haies servent d’habitat, de logis et couvert, créent de la fraicheur, empeche les vents forts d’impacter animaux ou habitations, Couloir de biodiversité particulier pour chaque type de haie par exemple, en bord de rivière, ruisseau, ru
  •  Avis défavorable. Préservons les haies existantes et plantons-en de nouvelles !, le 3 février 2026 à 19h47

    Dans un paysage agricole ravagé par l’agriculture industrielle, les haies existantes ont une importance capitale et doivent être préservées et complétées par de nouveaux linéaires de plantations favorables à la biodiversité. Les arguments sont connus mais méritent d’être rappelés.

    LA BIODIVERSITÉ, C’EST VITAL

    Les haies existantes sont des réservoirs matures d’espèces végétales et animales diverses. Elles ont mis des dizaines d’années pour atteindre leur optimum écosystémique. Dans des espaces agricole très appauvris, elles sont le dernier rempart contre un effondrement du vivant dont nous sommes à la fois les coupables et les victimes. Elles contituent un espace refuge permettant de conserver des espèces indispensables au bon fonctionnement de nos écosystèmes terrestres. Les linéaires de haies existants restent cependant très insuffisants pour inverser la tendance de diminution des populations d’espèces sauvages. Non content de les préserver, il est urgent d’en planter de nouvelles avec des essences judicieusement choisies.

    DES AUXILIAIRES POUR L’AGRICULTURE

    Les haies abritent des prédateurs qui se nourrissent des ravageurs des cultures, évitant ainsi l’emploi délétère de pesticides. Elles attirent des pollinisateurs, indispensables à la fécondation des plantes cultivées. Les oiseaux qu’elles hébergent dispersent leurs fientes fertiles. La taille fournit de la matière organique pour amender les champs ou de la matière première valorisable en énergie.

    PROTECTION CLIMATIQUE

    Elles assurent un protection contre le vent et les inondations, préservant ainsi les cultures et évitant l’érosion des sols. Elles assurent une parasol et un réservoir d’humidité en cas de fortes chaleurs.

    PAYSAGE

    Elles agrémentent le paysage que la monoculture intensive a fortement dégradé.

    Protégeons les haies existantes et plantons-en de nouvelles ! C’est l’assurance vie de l’agriculture et des écosystèmes qui l’accompagnent.

  •  Avis défavorable à ce projet d’arrêté, le 3 février 2026 à 19h42
    Contre cet arrêté qui va sacrifier l’avenir d’un environnement sain et une biodiversité fonctionnelle pour tout.e.s, au service d’intentions cour-termistes, je donne un avis défavorable.
  •  Avis très défavorable, le 3 février 2026 à 19h40
    Les haies diversifiées sont un habitat pour la faune, des corridors écologiques, des réseaux très efficaces pour contribuer au cycle de l’eau (circulation sol/plante/atmosphère) et lutter contre l’érosion des sols. Elles stockent du carbone, produisent du bois de chauffe. Elles brisent le vent, protègent les cultures du dessèchement, abritent leurs pollinisateurs, servent d’abri protecteur des gros animaux d’élevage (bovins) ou de loisir (équins). Elles rythment les paysages et colorent les saisons. Elles sont à protéger, restaurer, replanter, c’est une nécessité vitale.
  •  Avis défavorable , le 3 février 2026 à 19h37
    Bien sûr qu’il existe différents types de haies, et toutes ont leur utilité.Hélas on continue à arracher des haies pour une agriculture toujours plus productiviste.Et ce n’est pas en replantant 7000km de haies contre 23000 km qui sont arrachées qu’on va compenser les méfaits de l’arrachage. Si on n’a pas encore compris l’utilité des haies, pour la biodiversité, pour le climat, contre l’érosion des sols aussi pour l’ombre qu’elles offrent aux animaux c’est qu’on ne comprend rien à la vie.Les haies protègent, gardent l’humidité, coupent le vent… Oui il faut arrêter de simplifier la possibilité d’arrachage. Notre planète et nos enfants méritent mieux que cette destruction systématique de ce qui protège la vie.
  •  Avis défavorable au projet d’arrêté fixant la typologie de haies utilisée pour l’application du régime unique de la haie, le 3 février 2026 à 19h29
    Il faut conserver et même étendre la surface des haies. Elles sont indispensables pour lutter contre les inondations de plus en plus catastrophiques, en tant que brise-vent, contre la perte de la biodiversité. Pourquoi ne pas revenir à du bon sens et travailler de concert avec la nature et non pas contre elle. C’est elle qui nous fait vivre. L’avenir de l’humanité se fera en ayant conscience de la réalité du terrain, elle se fait en respectant la planète, la seule que nous ayons pour y vivre.
  •  Non !!!, le 3 février 2026 à 19h29

    Je vis dans une region VICTIME du "remembrement" d il y a 50 ou 60 ans

    ÇA NE FONCTIONNE PAS !!!

    Les agriculteur non pas d interrets "immediat" ils ne font que detruire et ne savent ou ne peuvent financierement ou autre prendre le temps de se projeyer, comprendre les enjeux ou simplement vouloir etre des artisant de leur propre survie

    Les haies sont ESSENTELLES !!!!!

  •  Avis défavorable , le 3 février 2026 à 19h28
    Une vision court-termiste ! Ce projet d’arrêté prend très insuffisamment en compte la capacité de renouvellement des haies, la continuité de zones-refuges pour la faune.