Projet d’arrêté du précisant les conditions d’exercice de la pêche de loisir réalisant des captures de thon rouge (Thunnus thynnus) dans le cadre du plan pluriannuel de gestion du thon rouge dans l’Atlantique Est et la Méditerranée pour l’année 2026

Consultation du 27/02/2026 au 19/03/2026 - 657 contributions

Objectifs et contexte de l’arrêté :

La présente consultation est réalisée en application de l’article L. 914-3 du code rural et de la pêche maritime. Le présent projet d’arrêté détermine les conditions d’exercice de la pêche de loisir réalisant des captures de thon rouge dans le cadre du plan pluriannuel de gestion des stocks de thon rouge dans l’Atlantique Est et la Méditerranée pour l’année 2026.

Ce projet d’arrêté est pris en application de :

• La recommandation n° 24-05 de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT) établissant un plan pluriannuel de gestion du thon rouge dans l’Atlantique Est et la mer Méditerranée ;
• Le règlement (UE) 2026/249 du Conseil du 26 janvier 2026 établissant, pour 2026, 2027 et 2028, les possibilités de pêche pour certains stocks halieutiques, applicables dans les eaux de l’Union et, pour les navires de pêche de l’Union, dans certaines eaux n’appartenant pas à l’Union, et modifiant le règlement (UE) 2025/20

Il vise à garantir une gestion durable et raisonnée de la pêcherie de loisir du thon rouge ainsi que le respect du quota annuel alloué à la pêche de loisir de cette espèce.
La répartition de quota thon rouge loisir se fonde sur le quota alloué à la France de 7833,53 tonnes de thon rouge, conformément au règlement (UE) 2026/249 et sur l’application de la répartition de 1% du quota national dédié à la pêche de loisir. Il est donc établi à 78,3 tonnes pour l’année 2026.

Dispositions de l’arrêté :

Le projet d’arrêté présenté inscrit :
• La période de demande d’autorisation de pêche de loisir du thon rouge, que ce soit pour la capture ou le pêcher-relâcher, comprise entre le 1er avril et le 31 mai 2026 par téléprocédure (Télésisaap) ou par voie postale.
• Il est rappelé qu’une seule demande peut être effectuée par navire.
• La demande d’autorisation de pêche doit se faire auprès d’une des cinq Directions interrégionales de la mer concernées : Méditerranée, Sud Atlantique, Nord Atlantique-Manche Ouest, Manche Est Mer du Nord et Corse.
• La demande d’autorisation de pêche doit être adressée uniquement à l’autorité administrative compétente pour la région où est immatriculé le navire.
• La période au cours de laquelle la pratique du pêcher-relâcher est autorisée : du 1er juin au 15 novembre 2026.
• La période au cours de laquelle la capture, la détention à bord et le débarquement sont autorisés : du vendredi 10 juillet au vendredi 16 octobre 2026.
Le projet d’arrêté entend également :
• Rationaliser le nombre d’autorisations délivrées annuellement par les services déconcentrés de l’Etat (art. 3) en précisant, sur le fondement de l’article 38 de la recommandation n° 24-05 de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT) établissant un plan pluriannuel de gestion du thon rouge dans l’Atlantique Est et la mer Méditerranée, que la pêche récréative et sportive du thon rouge doit faire l’objet d’une autorisation pour chaque navire. Une seule autorisation est nécessaire par navire.
• Rappeler les modalités de bonne utilisation des bagues de marquage du thon rouge (art. 5). Il est précisé dans l’arrêté que la queue de chaque thon pêché doit être enserrée par la bague de marquage sans permettre aucun jeu. Il est à rappeler que la bague de marquage doit être entaillée immédiatement après sa pose, à la date de la capture (jour et mois), et ne peut faire l’objet d’aucune modification ou altération, en dehors des entailles pour indiquer la date de capture
• Préciser les modalités de déclaration des captures de thon rouge dans le cadre d’une pêche de loisir (remplissage du formulaire (CERFA) de déclaration de débarquement de thon rouge pour 2026). Ces modalités seront également décrites et précisées dans l’avis ministériel relatif aux conditions de dépôt de demande d’autorisation et de débarquement dans le cadre de la pêche de loisir du thon rouge pour l’année de gestion 2026.

• Mentionner la répartition des sous-quotas et des bagues entre les fédérations et les navires non adhérents à l’une de ces fédérations.

• A la suite d’une décision du Conseil d’Etat du 4 juillet 2024, les captures mortes issues du pêcher-relâcher devront également être déclarées et décomptées du quota thon rouge loisir. Le même CERFA utilisé pour les déclarations de captures devra être rempli et transmis à France Agrimer (un double sera transmis à la fédération d’appartenance le cas échéant).

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Commentaires

  •  Thon rouge , le 19 mars 2026 à 23h55
    On regard de la reconstitution régulière du stock de thon rouge, Il serait à mon avis intéressant de revoir quelque peu le quota pour les pecheurs de loisir à la hausse. Il serait également opportun d’étendre la période de pêche jusqu’a la fin du mois d’octobre. Cordialement, Pat
  •  Quotas thon rouge , le 19 mars 2026 à 23h36
    Depuis le temps que nous respectons ces quotas imposés et que les stocks se portent très bien il serait temps de nous accorder un thon par bague
  •  PROJET : conditions d’exercice de la pêche de loisir réalisant des captures de thon rouge (Thunnus thynnus) dans le cadre du plan pluriannuel de gestion du thon rouge dans l’Atlantique Est et la Méditerranée pour l’année 2026, le 19 mars 2026 à 22h13
    Contre ce projet trop défavorable aux pêcheurs de loisir. Certaines dispositions apparaissent insuffisamment justifiées au regard des objectifs affichés de préservation des ressources et des écosystèmes aquatiques. Augmenter raisonnablement le quota proposé de 1% doit être augmenté à 1,5%. La pêche doit être autorisée du 1° juin au 30 octobre Il faut effectivement préserver les ressources par des contrôles des bonnes pratiques, mais leur quota est dérisoire parrapport aux professionnels : 1 bague = 1 thon rouge En pêche récréative comme pour les pros. Il est extrêment difficile d’obtenir une bague. Aucune donnée scientifique ne justifie un tel déséquilibre répété d’année en année. En revanche, le poids économique de la pêche de loisir devrait être davantage pris en compte. Les plaisanciers font vivre toute une économie importante ( détaillant matériel pêche, revendeurs bateaux, tourisme). Suppression des périodes de no-kill, car le poisson après de longues temps de lutte, meurt trop souvent une fois remonté, avant de le remettre à l’eau. Il faut un meilleur travail de concertation en amont avec les fédérations, avant de proposer ce projet de gestion annuel. Claude Mulcey président AUPPM33 (Gironde) Bassin d’Arcachon) affiliée FNPP
  •  Avis défavorable, le 19 mars 2026 à 21h39

    Je soussigné monsieur Freddy Roux, membre du COPERE, émet un avis défavorable au projet d’arrêté au titre qu’il ne respecte pas les principes de la politique commune de la pêche ni les exigences du code rural et de la pêche maritime relatives à l’attribution des possibilités de pêche selon des critères objectifs et transparents.

    Depuis plusieurs années, les juridictions administratives ont annulé à plusieurs reprises les arrêtés relatifs à la pêche de loisir du thon rouge pour ces mêmes motifs, notamment en raison de l’utilisation de critères opaques ou non objectivables dans la répartition des sous-quotas. Malgré ces décisions de justice, l’administration persiste à reconduire des mécanismes fondés sur l’« antériorité », déjà jugés contraires au principe de transparence et d’égalité.

    En reproduisant ces pratiques, la DGAMPA organise de facto une captation de l’accès à la ressource au profit de certains acteurs soi-disant historiques, au détriment des pêcheurs de loisir non affiliés qui se voient exclus d’une ressource publique qui n’appartient à personne et dont l’accès devrait être géré de manière équitable.

    Ce projet d’arrêté illustre une nouvelle fois la volonté de maintenir un système fermé et opaque, au mépris des décisions de justice et du principe d’égalité entre les usagers de la mer.

    En conséquence, je demande le retrait de ce projet d’arrêté et la mise en place d’un système d’attribution réellement transparent, équitable et conforme au droit européen et national.

  •  Projet d’arrêté du précisant les conditions d’exercice de la pêche de loisir réalisant des captures de thon rouge, le 19 mars 2026 à 21h35
    Président d’une association, je m’oppose à ce projet qui ne tient absolument pas compte du nombre de plaisancier qui c’est investi sur cette pêche. Le quota doit impérativement être augmenté pour les pêches de loisir ainsi que la date de fin de capture au 30 Octobre au lieu de mi octobre.
  •  Je suis défavorable au projet d’arrêté précisant les conditions d’exercice de la pêche de loisir pour la capture du thon rouge (Thunnus thynnus), dans le cadre du plan pluriannuel de gestion de cette espèce en Atlantique Est et en Méditerranée pour l’année 2026. , le 19 mars 2026 à 21h32
    Je conteste la répartition actuelle des quotas, qui attribue 99 % à la pêche professionnelle dont 89%à 21 familles contre seulement 1 % à l’ensemble de la pêche de loisir. Aucune donnée scientifique ne justifie un tel déséquilibre répété d’année en année. En revanche, le poids économique de la pêche de loisir devrait être davantage pris en compte, conformément aux recommandations de l’Union européenne : adopté à une très large majorité par le Parlement européen le 12 février 2019, le Plan pluriannuel de gestion pour les eaux occidentales publié au Journal Officiel du 25 mars 2019, prévoit également que, si le Conseil décide d’introduire des mesures de gestion pour une pêche de loisir, des critères objectifs, y compris ceux de nature environnementale, sociale et économique, qui doivent être pris en compte ! L’inéquité persiste Période de capture La période autorisée ne prend pas suffisamment en considération les dynamiques migratoires du thon rouge, ce qui pénalise certains départements littoraux. Il serait donc pertinent de prolonger la période de capture actuellement fixée au 16 octobre jusqu’au 30 octobre 2026. et d’ouvrir la pêche le 1er juin en supprimant le no-kill. La pratique du « no-kill », lorsqu’elle implique des combats prolongés, peut entraîner une mortalité différée et inutile. Dans ces conditions, son interdiction est a envisager.
  •  Ressource , le 19 mars 2026 à 21h31
    Bien conscient qu’il faut protéger la ressource, il apparaît que la pêche de loisir et sportive ait un impacte minime sur celle-ci. L’attribution de quotas pour les professionnels augmente au fur et à mesure que la ressource évolue ; la quote-part allouée à la pêche de loisir et la pêche sportive n’évolue pas de la même façon, alors même qu’elle a fait en sorte de protéger sensiblement la ressource. Le projet d’arrêté semble une nouvelle fois brider la pêche de loisir alors que la part de la pêche professionnelle augmente sensiblement. La période d’autorisation de pêche et aussi bien restreinte pour la pêche de loisir…
  •  Avis défavoranle, le 19 mars 2026 à 21h25

    Je soussigné .Mr Lequellenec Gaël…………………………………, émet un avis défavorable au projet d’arrêté au titre qu’il ne respecte pas les principes de la politique commune de la pêche ni les exigences du code rural et de la pêche maritime relatives à l’attribution des possibilités de pêche selon des critères objectifs et transparents.

    Depuis plusieurs années, les juridictions administratives ont annulé à plusieurs reprises les arrêtés relatifs à la pêche de loisir du thon rouge pour ces mêmes motifs, notamment en raison de l’utilisation de critères opaques ou non objectivables dans la répartition des sous-quotas. Malgré ces décisions de justice, l’administration persiste à reconduire des mécanismes fondés sur l’« antériorité », déjà jugés contraires au principe de transparence et d’égalité.

    En reproduisant ces pratiques, la DGAMPA organise de facto une captation de l’accès à la ressource au profit de certains acteurs soi-disant historiques, au détriment des pêcheurs de loisir non affiliés qui se voient exclus d’une ressource publique qui n’appartient à personne et dont l’accès devrait être géré de manière équitable.

    Ce projet d’arrêté illustre une nouvelle fois la volonté de maintenir un système fermé et opaque, au mépris des décisions de justice et du principe d’égalité entre les usagers de la mer.

    En conséquence, je demande le retrait de ce projet d’arrêté et la mise en place d’un système d’attribution réellement transparent, équitable et conforme au droit européen et national.

  •  Pêche au thon rouge le 20 mars 2026, le 19 mars 2026 à 20h48
    Ce projet d’arrêté vise « à garantir une gestion durable et raisonnée »de la pêcherie de loisir du thon rouge Il est vrai qu’avec 1% des quotas actuellement proposé , les plaisanciers ne risquent pas d’affecter cette pêche durable dont vous vous faites ridiculement « les garants » avec cette proposition  Heureusement que le ridicule ne tue pas nos élites politiques qui n’ont même pas honte de proposer ce genre de texte Plus sérieusement, il serait plus judicieux d’augmenter sensiblement cette misère de quotas à 1,5%, ce qui ne changera absolument rien à la pérennité du stock de thon Par contre, cet effort sans conséquence financière pour notre beau pays aura sans nul doute un impact positif de la population très nombreuse des pêcheurs plaisanciers (beaucoup plus nombreuses que les quelques armateurs sétois) dans la confiance accordée à nos politiques, lesquels pour une fois peuvent agir sans remettre en cause les accords européens Cordialement Clement B loire atlantique
  •  Thon rouge, le 19 mars 2026 à 20h43

    Bonjour a tous

    Pas assez de bague comparé au pêcheur nous devons nous échanger les bague et les belles journées de sont pas toujours présentes pendant la période de pêche
    Cordialement

  •  Président Occitanie FNPP, le 19 mars 2026 à 16h20
    Il est important de préserver la nature. Les stocks de thon deviennent de plus en plus importants et de ce fait vous avez augmenter les quotas…C’est super. Je pense qu’ aujourd’hui vous pourriez récompenser d’avantage la pêche de loisir qui s’est toujours bien comportée lors de ces restrictions importantes. Pour cela ,il faudrait pouvoir mettre un thon par bague et cesser de valoriser des pêches industrielles au détriment des pêches artisanales et des pêches de loisir. L’un étant pourvoyeur de thon en circuit court et nous autres équilibrant économiquement nos ports et nos cotes françaises . Bien à vous Christian Guiraud
  •  Thon rouge pour les plaisanciers , le 19 mars 2026 à 15h40
    La pêche de loisir du thon rouge en France est aujourd’hui sous-représentée dans la répartition des quotas. Avec à peine 1 % attribué aux plaisanciers, cette part apparaît dérisoire face au nombre de passionnés et à l’engagement de ces pêcheurs. Pourtant, cette pratique est strictement encadrée, avec des règles précises qui garantissent une exploitation responsable de la ressource. Alors que les stocks de thon rouge se sont reconstitués ces dernières années grâce aux efforts de tous, il est légitime de demander une répartition plus juste. Augmenter la part des quotas pour les plaisanciers, c’est reconnaître leur place et défendre une pêche équilibrée et durable.
  •  Thon rouge pour les plaisanciers , le 19 mars 2026 à 15h39
    La pêche de loisir du thon rouge en France est aujourd’hui sous-représentée dans la répartition des quotas. Avec à peine 1 % attribué aux plaisanciers, cette part apparaît dérisoire face au nombre de passionnés et à l’engagement de ces pêcheurs. Pourtant, cette pratique est strictement encadrée, avec des règles précises qui garantissent une exploitation responsable de la ressource. Alors que les stocks de thon rouge se sont reconstitués ces dernières années grâce aux efforts de tous, il est légitime de demander une répartition plus juste. Augmenter la part des quotas pour les plaisanciers, c’est reconnaître leur place et défendre une pêche équilibrée et durable.
  •  Pêche du thon rouge, le 19 mars 2026 à 15h33
    - augmentation du quota pour les plaisanciers
    - allongement de la période de prélèvement jusqu’au 30 octobre, sur la période d’activité des thons rouges
  •  Contre ce projet, le 19 mars 2026 à 14h31
    Pour :- augmentation du quota pour les plaisanciers - allongement de la période de prélèvement jusqu’au 30 octobre, sur la période d’activité des thons rouge
  •  Thon rouge , le 19 mars 2026 à 14h10
    Je suis contre votre projet et je souhaite une réévaluation du cota infligé aux plaisanciers C’est une honte
  •  Thon rouge , le 19 mars 2026 à 14h09
    Je suis contre votre projet et je souhaite une réévaluation du côté infligé aux plaisanciers C’est une honte
  •  Augmentation des quotas pour les plaisanciers Et allongement de la période de Peche jusqu’à fin octobre, le 19 mars 2026 à 14h08
    Bonjour, Il serait plus judicieux d’augmenter la période de prélèvement jusqu’à fin octobre car les Poisson repasse sur nos côtes à cette période-là. Et les créneaux de Pêche sont peu nombreux dû à la météo plutôt capricieuses. Vu la population de thons qui augmente Vous pourriez nous donner un peu plus de quotas. Bien cordialement
  •  Campagne Thon rouge 2026, le 19 mars 2026 à 14h02

    Je suis défavorable à ce projet.
    La période au cours de laquelle la capture, la détention à bord et le
    débarquement sont autorisés devrait s’étendre du 1er juin au 30
    octobre 2026. En effet le thon ne fait que passer et la période de capture
    est trop courte pour certains pêcheurs.

    Je préconise également de supprimer la pratique du pêcher relâcher qui
    est à mon sens un gaspillage car ces thons après un long combat sont
    souvent morts ou agonisants.

    D’augmenter raisonnablement le quota de la pêche de loisir à 1,5%,
    aujourd’hui le quota permet à nos adhérents de capturer en théorie 1
    thon tous les 10 ans !!!!"

  •  Un système qui dysfonctionne, le 19 mars 2026 à 13h05
    Bonjour, 90% des quotas sont entre les mains de quelques armements Setois a qui l’on permet de pêcher en pleine période de reproduction du thon rouge…..que vaut un pseudo repos biologique respecté par les plaisanciers si les pêcheries industrialisées n’en respectent aucun ?……Le quota alloué à la pêche de plaisance est de fait ridicule en comparaison, il faudrait l’augmenter ou pour plus de lisibilité sur les stocks continuer vu qu’il y a un système de bagues, raisonner en individus et non en poids ( comme en chasse, une bague par individu prélevé !)…..le système de gestion en devient ridicule sachant qu’il s’agit d’individus pouvant aller de quelques dizaines de kilos à plusieurs centaines……l’impact en terme de quotas poids varie fortement selon les individus prélevés !!!……c’est comme autoriser par exemple de pêcher 3 bars par jour mais pas plus de 5 kg !!! Vous faites comment ? Où est la logique ?….La période de pêche doit être allongée également, le prélèvement annuel étant géré par quotas, et autorisé en dehors du repos biologique,cela n’a aucune justification scientifique…..si ce n’est une mesure bonne conscience encore , la plaisance servant de variable d’ajustement comme toujours !!