Projet d’arrêté pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts

Consultation du 09/07/2026 au 30/07/2026 - 72054 contributions

Note de présentation :

Le projet d’arrêté soumis à la consultation du public est pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.

Introduction :

En application du 2° du I de l’article R. 427-6 du code de l’environnement, il revient au ministre chargé de la chasse de fixer par un arrêté la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) dites « du groupe 2 ».

Il existe trois groupes d’ESOD définis par l’article R. 427-6 du code de l’environnement. Le premier et le troisième groupe concernent respectivement les espèces non indigènes classées sur l’ensemble du territoire métropolitain par un arrêté ministériel pérenne (Le chien viverrin, le vison d’Amérique, le raton laveur, le ragondin, le rat musqué et la bernache du Canada) et une liste complémentaire définie par un arrêté préfectoral annuel (le sanglier, le lapin de garenne et le pigeon ramier).

Selon ce même article, une espèce peut être classée ESOD pour au moins l’un des quatre motifs suivants :

1° Dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques ;
2° Pour assurer la protection de la flore et de la faune ;
3° Pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, forestières et aquacoles ;
4° Pour prévenir les dommages importants à d’autres formes de propriété. Le 4° ne s’applique pas aux espèces d’oiseaux.

La liste des ESOD du groupe 2 est fixée pour 3 ans par arrêté ministériel (courant du 1er juillet de la première année au 30 juin de la troisième année). Cet arrêté ministériel est pris sur proposition des préfets de département après avis de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS) réunie en formation spécialisée sur les ESOD.

Une note technique datée du 8 septembre 2025 a été diffusée aux directions départementales des territoires et de la mer) en vue de l’élaboration des dossiers de demandes préfectorales de classement ministériel d’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) du deuxième groupe.

Contexte :

Le précédent arrêté triennal du 3 août 2023 établissant la liste des ESOD du groupe 2 est arrivé à son terme le 1er juillet et doit, à ce titre, être renouvelé à compter de l’entrée en vigueur du présent projet d’arrêté. Il s’agit de la cinquième période de renouvellement des ESOD du 2e groupe : 2012-2015, 2015-2019, 2019-2023, 2023-2026, 2026-2029.

Il n’existe pas de liste prédéterminée d’espèces pouvant être classées ESOD dans le groupe 2, cependant seules des espèces chassables peuvent l’être.

La situation du putois et de la martre des pins a toutefois évolué ces dernières années suite à plusieurs décisions du Conseil d’État.

• S’agissant du putois, celui-ci a été retiré de la liste des ESOD du groupe 2 par la décision n° 432485 du 7 juillet 2021. Cette décision a été confirmée en 2025 par la décision n° 488730 du 7 juillet 2025.

• S’agissant de la martre des pins, cette espèce a été retirée de la liste des ESOD du groupe 2 par une décision n° 480617 du 13 mai 2025. Ces retraits résultent du non-respect des exigences de la directive « Habitats, faune, flore », notamment en raison de l’absence de données de suivi de l’espèce.

Le classement n’a pas pour but d’éradiquer les espèces concernées, qui jouent un rôle important dans leur écosystème, mais de prévenir et de réduire les dégâts que certains individus peuvent occasionner localement, notamment lorsqu’ils provoquent des perturbations des écosystèmes, des dommages aux activités agricoles ou des atteintes aux propriétés privées.

Lorsqu’une espèce est classée ESOD, les modalités et périodes de destruction sont renforcées, permettant notamment sa destruction à tir ou par piégeage en dehors des périodes d’ouvertures de la chasse, pour la protection des intérêts ayant conduit à son classement (ex : classement du renard pour la protection des élevages avicoles).

Le projet d’arrêté précise les modes de prélèvement autorisés pour chaque espèce et, en annexe, la liste des espèces classées dans chaque département : ce classement peut être partiel et limité à une partie du département, notamment à certains cantons ou à certaines communes, ou peut se porter sur l’ensemble du département.

Le classement d’une espèce dans la catégorie des ESOD du groupe 2 peut se justifier selon deux critères, rappelés par le Conseil d’Etat dans l’ensemble de ses décisions sur ce sujet :

-  Le premier critère dispose que l’espèce porte atteinte de façon significative à l’un des quatre motifs de l’article R. 427-6 du code de l’environnement. Le seuil de montant de dégâts au-delà duquel il est établi que l’atteinte est significative est apprécié à environ 10 000 € sur la période de triennal par le Conseil d’État.

-  Le second critère est une condition cumulative : l’espèce est répandue de façon significative et, compte tenu des caractéristiques géographiques, économiques et humaines du département, sa présence est susceptible de porter atteintes aux intérêts protégés par l’article R. 427-6 du code de l’environnement. Le seuil d’abondance à partir duquel il est établi que l’espèce est répandue de façon significative dans le territoire est apprécié à environ 500 prélèvements par an par le Conseil d’État.

L’analyse des demandes de classement a conduit à porter une attention particulière à l’état de conservation des espèces concernées, celui-ci constituant un élément d’appréciation au regard des exigences issues du droit applicable et de la jurisprudence. Cette analyse a été réalisée à partir des données disponibles issues des dispositifs nationaux de suivi, des derniers rapportages scientifiques, ainsi que des évaluations de référence, notamment les listes rouges établies aux différentes échelles pertinentes, permettant une appréciation particulière de la situation des espèces selon les territoires.

À ce titre, s’agissant de la martre des pins, et dans le prolongement de la décision du Conseil d’État n° 480617 du 13 mai 2025, les éléments de suivi ont été actualisés, notamment au regard du dernier rapportage réalisé au titre de la directive « Habitats, faune, flore ». Ceux-ci font apparaître un état de conservation favorable de l’espèce à l’échelle des grands domaines biogéographiques. Dans ce contexte, il en résulte que le classement de la martre des pins est retenu dans quatorze départements répondant aux critères dégagés par la jurisprudence récente, conciliant ainsi la prise en compte de son état de conservation favorable avec la nécessité de prévenir et limiter localement les atteintes significatives constatées.

S’agissant du corbeau freux, les éléments relatifs à son état de conservation mettent en évidence une situation hétérogène selon les territoires et les sources de données mobilisées. Les dispositifs nationaux de suivi, notamment le STOC (suivi temporel des oiseaux communs), ainsi que les rapportages les plus récents, font apparaître des tendances de déclin dans certaines régions, sans que celles-ci puissent être considérées comme homogènes à l’échelle nationale. Les évaluations issues des listes rouges disponibles classent l’espèce en « préoccupation mineure » à l’échelle nationale, tandis qu’un statut de vulnérabilité est retenu à l’échelle européenne.

Contenu du texte :

L’article 1 précise que la liste des ESOD est présentée département par département, en annexe du projet d’arrêté.

L’article 2 présente les modalités et les périodes de destruction des espèces habituellement classées ESOD. Toutes les espèces peuvent être détruites à tir ou par piégeage, hormis le renard qui peut également être déterré.

L’article 3 autorise la destruction des animaux classés ESOD au moyen de rapaces utilisés pour la chasse au vol, sous réserve du respect des dispositions réglementaires applicables.

L’article 4 prévoit que par dérogation à l’article 2, des conditions limitatives de destruction peuvent être précisées en annexe. En effet, dans leur demande, certains préfets ont souhaité limiter les modalités de destruction autorisées pour une ou plusieurs espèces dans leur département.

L’article 5 précise qu’en cas de capture accidentelle d’un animal non classé ESOD, celui-ci doit être immédiatement relâché.

L’article 6 abroge l’arrêté du 3 août 2023.

L’article 7 précise que les préfets de départements sont chargés de l’exécution de l’arrêté.

Consultations obligatoires :

Le projet d’arrêté, ayant une incidence directe sur l’exercice de la chasse, a été soumis pour avis au Conseil national de la chasse et de la faune sauvage conformément à l’article L. 421-1 A du code de l’environnement, lequel a rendu son avis le 12 mai dernier.

Le projet d’arrêté présente un impact sur l’environnement et nécessite à ce titre une consultation du public conformément aux dispositions de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement.

Pour la bonne prise en compte de votre avis veuillez faire apparaitre le mot « favorable » ou « défavorable » dans le titre de votre contribution.

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Commentaires

  •  non merci, le 30 juillet 2026 à 08h44
    laissez la nature en paix ! merci !
  •  Farouchement Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h44
    Pourquoi toujours chercher des nuisibles là où il n’y a que des animaux qui ne demandent qu’à vivre en paix malgré tous les territoires pris par les « humains » L’homme ne sait que semer la panique et la mort partout où il se trouve 🤬
  •  Défavorable !, le 30 juillet 2026 à 08h44
    Laissez les animaux et le vivant en paix !
  •  Avis défavorable — un dispositif que l’inspection du ministère recommande d’abandonner, le 30 juillet 2026 à 08h44
    J’émets un avis défavorable à ce projet d’arrêté, pour trois raisons simples. D’abord, le ministère fait l’inverse de ce que lui recommande sa propre inspection. Le rapport de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable n° 015518-01, remis en décembre 2024 et publié en février 2025, recommande de ne pas reconduire cet arrêté triennal à son échéance de 2026 et d’expérimenter un autre mode de gestion. Le projet le reconduit sans exposer les motifs de cet écart. Ensuite, le texte se contredit lui-même. Il suspend la destruction du renard, de la fouine et de la belette dans les parcelles où est menée la lutte chimique contre les surpopulations de campagnols. Il reconnaît donc que ces espèces régulent ces rongeurs — au moment précis où l’on emploie un poison contre eux. Autoriser leur destruction partout ailleurs revient à supprimer un régulateur naturel pour devoir ensuite le remplacer chimiquement. C’est le contraire de l’objectif poursuivi. Enfin, le bilan économique est défavorable. Une étude du Muséum national d’histoire naturelle publiée en mars 2026 dans la revue Biological Conservation, portant sur sept années de données, chiffre le coût annuel de ces destructions entre 103 et 123 millions d’euros, pour des dégâts déclarés compris entre 8 et 23 millions. Elle établit qu’augmenter les prélèvements ne réduit pas les dégâts. Je demande la non-reconduction du dispositif dans sa forme actuelle et, à défaut, la publication espèce par espèce et département par département des données ayant fondé chaque classement pour prouver que les 2 seuils cumulatifs ont été atteints .
  •  Avis Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h44
    C’est non et c’est stop. Et on en peut plus de laisser une poignée de gaulois décider face à tant de personnes qui s’éveillent. Il est tant que l’humain accepte et comprenne que la terre ne lui appartient pas. Aucune autre espèce animale tente d’en éradiquer une autre. La chaîne alimentaire existe bien-sur mais aucun animal n’a pour intention d’en faire disparaître un autre. Si l’humain n’est toujours pas capable de partager cette planète alors c’est lui le problème, c’est précisément l’espèce humaine qui est nuisible et qu’on devrait inscrire sur cette liste.
  •  AVIS DÉFAVORABLE , le 30 juillet 2026 à 08h44
    Les études montrent que la destruction des espèces classées ESOD n’est pas utile (cf les nombreuses études et suivis scientifiques de ces dernières années+ avis d’expert·es). Le renouvellement de ce classement, unique ou presque en Europe, et des autorisations associées (chasse toute l’année de ces espèces) et un non-sens d’autant plus dans le contexte actuel de perte de biodiversité, de changement climatique et de crise écologique.
  •  Avis défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h44
    Renards nécessaires à l’encontre de la recrudescence de rongeurs, et autres….les arguments d’attaques sur les poulaillers sont d’une autre époque.
  •  Nous perdons notre humanité , le 30 juillet 2026 à 08h44
    Bonjour, Il ne faut pas s’étonner de la monté de la violence, lorsque notre société décide de massacrer les millions d’animaux, ils sont notre équilibre environnementale et surtout mental. Alors redonnons la place aux équilibres naturels.
  •  Avis Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h43
    Nous faisons partie en tant qu’humain d’un eco-systeme qui inclut l’ensemble des êtres vivant de cette planète. Nos activités ont déjà fortement réduit le nombre d’espèces animales, bouleversant des équilibres qui mettent des décennies à s’établir et dont les conséquences nous obligent à de plus en plus d’ingérences industrielles et agricoles sur la nature pour maintenir une production et une rentabilité voire notre santé dans un cercle vicieux qui conduit inexorablement à l’extinction de notre propre espèce. Soyons à la hauteur de l’ intelligence qui nous est donnée, associons nous à la nature plutôt qu’en faire notre ennemi.
  •  Défavorable . Contre la mort , le 30 juillet 2026 à 08h43
    l’être humain s’arroge une posture divine de toute puissante en décidant la vie ou la mort de certains êtres vivants qui l’accompagnent sur cette terre , qui le servent, le nourrissent, l’assistent.,,. Après les incendies criminels voilà l’éradication volontaire des espèces . Je crains que par le biais de l’ESOD on ne veuille satisfaire que les intérêts de certaines grosses entreprises agricoles ainsi que ceux du lobby des chasseurs. Le mode d’éradication est inhumain : piegeage, déterrage. Je suis défavorable à ce genre d’intervention humaine commise dans la violence et à la disparition de toutes espèces de vie. Par la présence du mot "susceptible", l’intitulé de l’arrêté indique bien la fragilité de la position d’une action d’éradication.
  •  Stop à cet arrete ! , le 30 juillet 2026 à 08h43

    Avis ultra Défavorable !

    La Nature n’a pas besoin de l’Homme pour s’auto réguler

  •  avis favorable arrêté ESOD groupe 2, le 30 juillet 2026 à 08h43

    Je suis favorable au projet d’arrêté dans le Loir et Cher.
    Soulignant le classement de la Pie et de la Martres qui est justifier au vu des indices de présences et dégâts commis !

    Néanmoins, je tiens à souligner mon mécontentement, et dénonce le refus de classement du Corbeaux freux qui est injustifié !
    Le ministère de l’écologie ne tiens pas parole après la CNCFS où le classement était retenu, le projet d’arrêté présenté en cette commission et l’actuel diffère sans justification ! Cela réduit à néant la collectes de données de la FDC41 qui justifié en tous points le classement du Corbeau Freux !

  •  Favorable, le 30 juillet 2026 à 08h43
    Depuis le 15e siècle, l’Homme a tellement façonné la nature en europe occidentale qu’un interventionnisme maitrisé est obligatoire si l’on veut continuer à maintenir un équilibre naturel en adéquation avec les activités humaines. Extermination non. Réculation oui.
  •  Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h43
    Laissez la nature tranquille
  •  Avis Defavorable, le 30 juillet 2026 à 08h43
    Ce ne sont pas des nuisibles bien au contraire ils participent à l’écosystème. Vouloir le dérégler serait dangereux …
  •  Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h42
    Défavorable défavorable défavorable !
  •  AVIS DÉFAVORABLE , le 30 juillet 2026 à 08h42
    AVIS DÉFAVORABLE .
  •  Avis défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h42
    Le gouvernement n’a t-il pas d’autre occupations que de satisfaire les chasseurs et autres. Laissez la faune sauvage tranquille,préoccupez vous des voyous qui tuent,volent,brillent,et que nous payons cher en allocations et plus
  •  esod, le 30 juillet 2026 à 08h42
    Je suis contre toutes tueries appelées aussi régulations. Notre espèce a fait ses preuves dans la dérégulation des écosystèmes parfaitement réglés. Avis défavorable sur toute la ligne
  •  Avis défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h42
    Avis défavorable, le 30 juillet 2026 à 08h40 Arrêtez d’agresser la nature, tous les animaux en font partie au même titre que nous. Ils ont tous une raison d’être là, ils ont eux aussi le droit de vivre. La seule espèce qui détruit la nature, c’est nous ! Le véritable nuisible, c’est l’humain ! Ravages corvidés , le 30 juillet 2026 à 08h39 Ils mangent les graines de courges après plantation, 20000 graines. Ils arrachent les plants de choux pour les mettre sur la terre. 4 h pour replanter les choux fleur tout les matins. Surtout avec le temps sec qu’on subit. Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h39 Laisser le vivant en paix ! NON, le 30 juillet 2026 à 08h39 Les espèces dites " nuisibles" ne le sont pas ! Elle sont toutes nécessaires et chacune a son rôle à jouer dans la nature, pour le bon fonctionnement de celle-ci.Mais ça, vous l’aurez compris quand il n’y aura plu de biens à exploiter sur cette terre ! Prenez exemple sur le Par National du Yellowstone, une belle leçon de vie ! 😘 Avis défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h39 Je formule un avis défavorable à l’encontre du piégeage des animaux en raison de la souffrance qu’ils engendrent, du manque de sélectivité des pièges et de l’atteinte à l’équilibre naturel !!!! Les espèces ciblées jouent un rôle clé dans la régulation des rongeurs et la santé des écosystèmes. Les données démontrent que l’élimination systématique ne résout pas les désordres locaux et appauvrit la biodiversité. Avis défavorable, le 30 juillet 2026 à 08h38 Ces animaux ne sont pas nuisibles, ils sont utiles au maintien de nos éco-systèmes. Ce droit de tuer est une hérésie. Ces animaux ne nous mettent pas en danger, ils nous rappellent bien au contraire quotidiennement qu’il existe des façons d’habiter qui ne sont pas destructrices de notre environnement, des façons d’être en symbiose avec son territoire, en s’y adaptant, en prélevant le strict nécessaire et non pas toujours trop. Les animaux sauvages ont un droit à vivre. Les êtres humains sont déjà coupables de détériorer leurs habitats, souhaitez-vous vraiment en plus décréter que nous sommes collectivement autorisés à les éradiquer sans être coupable? Les animaux sauvages participent au maintien de l’habilité de notre territoire. Vivre avec eux , cohabiter notre terre est un espoir, leur mode de vie est un exemple ( loups, castors, baleines, ect) tous nous donnent des leçons de vie dont nous avons besoin pour retrouver un mode de vie cohérent, qui nous rendra plus heureux. Rendre le monde vivant mort et silencieux, est-ce vraiment ce que vous voulez? Avis defavorable, le 30 juillet 2026 à 08h38 Les conditions créées par l’homme (destruction des habitats, dérèglement climatique…) contribuent déjà fortement à la destruction des animaux (y compris ceux là), pas besoin d’en ajouter. Ces animaux semblent plus cléments à notre égard que nous le sommes au leur NON, le 30 juillet 2026 à 08h38 30 juillet 2026. AVIS DEFAVORABLE. La Terre et tous ses habitants ne nous appatiennent pas, nous sommes en bout de chaîne alimentaire, quasi aucun prédateur à craindre, aucune raison valable de s’octroyer un droit de vie ou de mort sur la faune. Nature, le 30 juillet 2026 à 08h38 Quand va t on arrêter de détruire la Nature par des décisions farfelues. Nous n avons pas plus de droits sur cette planète que n importe quelle autre espèce. AVIS DEFAVORABLE, le 30 juillet 2026 à 08h38 Je suis défavorable à ce projet car nous détruisons pour des raisons économiques des espèces dites invasives et la liste se rallonge. Nous voyons bien par ailleurs que les conditions climatiques vont avoir naturellement un rôle de régulation. Evitons plutôt de nous étendre sans relâche sur des territoires non encore bétonnés pour préserver cet équilibre. Peut être est ce plutôt nous, les hommes, qui sommes l’espèce la plus invasive. Avis défavorable, le 30 juillet 2026 à 08h38 Nous avons besoin de tous ces petits animaux. Ils ont leur rôle dans notre biodiversité. Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h38 Que fait on de l’espèce ultra nuisible humaine? Je suis défavorable à cette proposition , le 30 juillet 2026 à 08h38 N’y a t il pas assez d’animaux sauvages morts dans les incendies en ce moment ? Et vous voulez en tuer encore plus? Extinction définitive de combien d’espèces ? Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h38 Je suis défavorable à ce projet. La nature n’a pas besoin de l’humain pour se réguler. Projet d’arrêté espèces classées ESOD, le 30 juillet 2026 à 08h37 Je m’oppose à ce projet d’arrêté. À l’heure où la biodiversité est en fort déclin, il est incohérent de maintenir une politique de destruction d’espèces sauvages sans démonstration scientifique rigoureuse de son efficacité. Les espèces classées ESOD jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes, notamment dans la régulation naturelle des populations animales. Les destructions ne devraient être autorisées qu’en dernier recours, après la mise en œuvre de mesures de prévention et sur la base de données scientifiques locales, objectives et actualisées. Je demande que ce projet d’arrêté soit retiré et que la gestion de la faune sauvage soit enfin fondée sur les connaissances scientifiques et la préservation de la biodiversité. Défavorable , le 30 juillet 2026 à 08h37 La nature fait bien les choses, laissez la continuez a le faire sans l’intervention humaine AVIS DÉFAVORABLE, le 30 juillet 2026 à 08h37 Je formule un avis très défavorable à ce projet d’arrêté.​Ce texte poursuit le classement d’espèces sauvages en tant qu’« espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD), autorisant leur destruction massive, alors même que ces espèces jouent un rôle écologique fondamental et que les données scientifiques remettent en question cette réglementation.​Voici les principaux motifs de mon opposition :
    - ​Incompatibilité avec la crise de la biodiversité :​L’effondrement global des populations de faune sauvage (notamment des oiseaux et des petits mammifères) impose de renforcer la protection du vivant plutôt que de réguler arbitrairement des espèces autochtones.​-Rôle écologique crucial de ces espèces :​Les petits carnivores (renards, martres, fouines, belettes) : Ce sont des régulateurs naturels majeurs des populations de rongeurs (campagnols, mulots). En consommant des milliers de rongeurs par an, le renard rend un service écosystémique gratuit indispensable aux agriculteurs et contribue à freiner la propagation de maladies transmissibles à l’homme (ex. maladie de Lyme).​Les corvidés et corvidés migrateurs/sédentaires (pies, corneilles, geais) : Ils participent à la régulation des insectes ravageurs de cultures, au nettoyage des cadavres d’animaux et à la régénération des forêts en dispersant les graines et glands.​-Absence de justification scientifique et de preuves de dégâts significatifs :​Le classement repose trop souvent sur des déclarations de dégâts non vérifiées sur le terrain ou non chiffrées de manière rigoureuse.​La destruction d’animaux ne résout pas durablement les conflits : le vide laissé par un individu éliminé est rapidement comblé par un autre, entraînant une boucle indéfinie de destruction sans efficacité sur le long terme.​-Priorité aux alternatives non létales :​Des solutions de protection passives efficaces existent déjà (effarouchement, protection des poulaillers, clôtures adaptées, conversion des pratiques agricoles) et doivent être systématiquement privilégiées avant d’envisager la mise à mort d’animaux sauvages.​Conclusion : Il est urgent de refondre en profondeur notre rapport à la faune sauvage et de sortir d’une logique d’éradication de la biodiversité ordinaire. Je demande le retrait de ce projet d’arrêté et le déclassement des espèces concernées. Stop au massacre, le 30 juillet 2026 à 08h37 Il est temps d’arrêter de laisser les chasseurs « réguler » les especes animales. Aucun des animaux classés comme « nuisibles » ne l’est, ils sont tous indispensables. A l’heure où la biodiversité s’effondre, il est temps d’avoir le courage de retirer le pouvoir aux chasseurs, qui ne régulent rien, mais massacrent des especes menacées par plaisir, au nom de la tradition, n’hesitant d’ailleurs pas à reprendre la chasse sur des territoires détruits par des incendies quelques semaines avant. STOP - c’est ce que souhaitent la majorité des citoyens français. Les politiques doivent nous représenter, alors respectez notre avis. Et pour conclure, en observant la planete, il est clair que le seul animal nuisible, c’est l’humain. Avis défavorable, le 30 juillet 2026 à 08h36 Arrêter de détruire le vivant ! Défavorable, le 30 juillet 2026 à 08h36 Je suis défavorable au projet de la liste des ESOD prévue dans le département du Cher car ce n’est pas normal qu’il n’y est pas le corbeau freux et la fouine, espèces qui causent d’importants dégâts, sur le territoire. Merci.