Projet d’arrêté pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts

Consultation du 09/07/2026 au 30/07/2026 - 75337 contributions

Note de présentation :

Le projet d’arrêté soumis à la consultation du public est pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.

Introduction :

En application du 2° du I de l’article R. 427-6 du code de l’environnement, il revient au ministre chargé de la chasse de fixer par un arrêté la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) dites « du groupe 2 ».

Il existe trois groupes d’ESOD définis par l’article R. 427-6 du code de l’environnement. Le premier et le troisième groupe concernent respectivement les espèces non indigènes classées sur l’ensemble du territoire métropolitain par un arrêté ministériel pérenne (Le chien viverrin, le vison d’Amérique, le raton laveur, le ragondin, le rat musqué et la bernache du Canada) et une liste complémentaire définie par un arrêté préfectoral annuel (le sanglier, le lapin de garenne et le pigeon ramier).

Selon ce même article, une espèce peut être classée ESOD pour au moins l’un des quatre motifs suivants :

1° Dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques ;
2° Pour assurer la protection de la flore et de la faune ;
3° Pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, forestières et aquacoles ;
4° Pour prévenir les dommages importants à d’autres formes de propriété. Le 4° ne s’applique pas aux espèces d’oiseaux.

La liste des ESOD du groupe 2 est fixée pour 3 ans par arrêté ministériel (courant du 1er juillet de la première année au 30 juin de la troisième année). Cet arrêté ministériel est pris sur proposition des préfets de département après avis de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS) réunie en formation spécialisée sur les ESOD.

Une note technique datée du 8 septembre 2025 a été diffusée aux directions départementales des territoires et de la mer) en vue de l’élaboration des dossiers de demandes préfectorales de classement ministériel d’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) du deuxième groupe.

Contexte :

Le précédent arrêté triennal du 3 août 2023 établissant la liste des ESOD du groupe 2 est arrivé à son terme le 1er juillet et doit, à ce titre, être renouvelé à compter de l’entrée en vigueur du présent projet d’arrêté. Il s’agit de la cinquième période de renouvellement des ESOD du 2e groupe : 2012-2015, 2015-2019, 2019-2023, 2023-2026, 2026-2029.

Il n’existe pas de liste prédéterminée d’espèces pouvant être classées ESOD dans le groupe 2, cependant seules des espèces chassables peuvent l’être.

La situation du putois et de la martre des pins a toutefois évolué ces dernières années suite à plusieurs décisions du Conseil d’État.

• S’agissant du putois, celui-ci a été retiré de la liste des ESOD du groupe 2 par la décision n° 432485 du 7 juillet 2021. Cette décision a été confirmée en 2025 par la décision n° 488730 du 7 juillet 2025.

• S’agissant de la martre des pins, cette espèce a été retirée de la liste des ESOD du groupe 2 par une décision n° 480617 du 13 mai 2025. Ces retraits résultent du non-respect des exigences de la directive « Habitats, faune, flore », notamment en raison de l’absence de données de suivi de l’espèce.

Le classement n’a pas pour but d’éradiquer les espèces concernées, qui jouent un rôle important dans leur écosystème, mais de prévenir et de réduire les dégâts que certains individus peuvent occasionner localement, notamment lorsqu’ils provoquent des perturbations des écosystèmes, des dommages aux activités agricoles ou des atteintes aux propriétés privées.

Lorsqu’une espèce est classée ESOD, les modalités et périodes de destruction sont renforcées, permettant notamment sa destruction à tir ou par piégeage en dehors des périodes d’ouvertures de la chasse, pour la protection des intérêts ayant conduit à son classement (ex : classement du renard pour la protection des élevages avicoles).

Le projet d’arrêté précise les modes de prélèvement autorisés pour chaque espèce et, en annexe, la liste des espèces classées dans chaque département : ce classement peut être partiel et limité à une partie du département, notamment à certains cantons ou à certaines communes, ou peut se porter sur l’ensemble du département.

Le classement d’une espèce dans la catégorie des ESOD du groupe 2 peut se justifier selon deux critères, rappelés par le Conseil d’Etat dans l’ensemble de ses décisions sur ce sujet :

-  Le premier critère dispose que l’espèce porte atteinte de façon significative à l’un des quatre motifs de l’article R. 427-6 du code de l’environnement. Le seuil de montant de dégâts au-delà duquel il est établi que l’atteinte est significative est apprécié à environ 10 000 € sur la période de triennal par le Conseil d’État.

-  Le second critère est une condition cumulative : l’espèce est répandue de façon significative et, compte tenu des caractéristiques géographiques, économiques et humaines du département, sa présence est susceptible de porter atteintes aux intérêts protégés par l’article R. 427-6 du code de l’environnement. Le seuil d’abondance à partir duquel il est établi que l’espèce est répandue de façon significative dans le territoire est apprécié à environ 500 prélèvements par an par le Conseil d’État.

L’analyse des demandes de classement a conduit à porter une attention particulière à l’état de conservation des espèces concernées, celui-ci constituant un élément d’appréciation au regard des exigences issues du droit applicable et de la jurisprudence. Cette analyse a été réalisée à partir des données disponibles issues des dispositifs nationaux de suivi, des derniers rapportages scientifiques, ainsi que des évaluations de référence, notamment les listes rouges établies aux différentes échelles pertinentes, permettant une appréciation particulière de la situation des espèces selon les territoires.

À ce titre, s’agissant de la martre des pins, et dans le prolongement de la décision du Conseil d’État n° 480617 du 13 mai 2025, les éléments de suivi ont été actualisés, notamment au regard du dernier rapportage réalisé au titre de la directive « Habitats, faune, flore ». Ceux-ci font apparaître un état de conservation favorable de l’espèce à l’échelle des grands domaines biogéographiques. Dans ce contexte, il en résulte que le classement de la martre des pins est retenu dans quatorze départements répondant aux critères dégagés par la jurisprudence récente, conciliant ainsi la prise en compte de son état de conservation favorable avec la nécessité de prévenir et limiter localement les atteintes significatives constatées.

S’agissant du corbeau freux, les éléments relatifs à son état de conservation mettent en évidence une situation hétérogène selon les territoires et les sources de données mobilisées. Les dispositifs nationaux de suivi, notamment le STOC (suivi temporel des oiseaux communs), ainsi que les rapportages les plus récents, font apparaître des tendances de déclin dans certaines régions, sans que celles-ci puissent être considérées comme homogènes à l’échelle nationale. Les évaluations issues des listes rouges disponibles classent l’espèce en « préoccupation mineure » à l’échelle nationale, tandis qu’un statut de vulnérabilité est retenu à l’échelle européenne.

Contenu du texte :

L’article 1 précise que la liste des ESOD est présentée département par département, en annexe du projet d’arrêté.

L’article 2 présente les modalités et les périodes de destruction des espèces habituellement classées ESOD. Toutes les espèces peuvent être détruites à tir ou par piégeage, hormis le renard qui peut également être déterré.

L’article 3 autorise la destruction des animaux classés ESOD au moyen de rapaces utilisés pour la chasse au vol, sous réserve du respect des dispositions réglementaires applicables.

L’article 4 prévoit que par dérogation à l’article 2, des conditions limitatives de destruction peuvent être précisées en annexe. En effet, dans leur demande, certains préfets ont souhaité limiter les modalités de destruction autorisées pour une ou plusieurs espèces dans leur département.

L’article 5 précise qu’en cas de capture accidentelle d’un animal non classé ESOD, celui-ci doit être immédiatement relâché.

L’article 6 abroge l’arrêté du 3 août 2023.

L’article 7 précise que les préfets de départements sont chargés de l’exécution de l’arrêté.

Consultations obligatoires :

Le projet d’arrêté, ayant une incidence directe sur l’exercice de la chasse, a été soumis pour avis au Conseil national de la chasse et de la faune sauvage conformément à l’article L. 421-1 A du code de l’environnement, lequel a rendu son avis le 12 mai dernier.

Le projet d’arrêté présente un impact sur l’environnement et nécessite à ce titre une consultation du public conformément aux dispositions de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement.

Pour la bonne prise en compte de votre avis veuillez faire apparaitre le mot « favorable » ou « défavorable » dans le titre de votre contribution.

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Commentaires

  •  AVIS TRES DEFAVORABLE, le 29 juillet 2026 à 10h35
    Il n’existe pas d’animal "nuisible". Ils ont tous leur place et leur utilité dans leur biotope. Et seul l’humain est capable de détruire son environnement sans réaliser qu’il court à sa propre perte… Les "dégâts" occasionnés sont souvent peu de choses par rapport aux services rendus : un renard se nourrit à 95 % de souris et mulots qui grignotent les récoltes. Mais il a le malheur de croquer de temps en temps un lapereau de garenne, ce qui rend fous les chasseurs qui ont du coup le droit de le détruire par les plus horribles moyens (déterrage). Les corvidés nettoient la nature des cadavres d’animaux qui s’y trouvent mais il leur arrive de manger des céréales. Ces animaux d’une grande intelligence sont alors exécutés sans autre forme de procès. Les humains sont incapables de vivre en harmonie avec la nature. A leurs yeux, tout leur appartient. C’est navrant et l’espèce humaine finira par s’éteindre à cause de cette incapacité. Je participe à cette consultation sans grand espoir d’être écoutée : comme d’habitude les avis seront en majorité défavorables mais l’état n’écoutera que les lobbys (de la chasse, de l’agriculture) et ce sera un grand déni de démocratie…
  •  Très défavorable , le 29 juillet 2026 à 10h35
    La France, le pays où l’on marche sur la tête ! Vouloir éradiquer à tout bout de champ alors que les eco-systèmes sont déjà extrêmement fragiles à cause du changement climatique… Vouloir être buté, borné à arranger le territoire pour l’Homme et les habitudes de tout à chacun c’est non. La Nature fait déjà preuve d’une grande résilience à notre expansion et vous voulez encore TUER… Regardez un peu au delà des frontières, vous pourrez trouver des solutions bien plus probantes pour cohabiter et vivre avec les animaux sauvages. Les résultats sont là. Au bout d’un moment c’est l’Homme qui devrait faire preuve de résilience, de bon sens et que NOUS cohabitions avec la Nature et non le contraire.
  •  Non c’est aberrant , le 29 juillet 2026 à 10h34
    À l’heure où la France brûle déposer une telle proposition est une ineptie. Ces espèces ont vu leur population diminuer et nous pouvons le voir par nous-mêmes. Nous attendons des propositions qui protègent le vivant de manière cohérente et en lien avec tous les incendies qu’il y a eu sur la France pour une protection de la faune et non le contraire.
  •  espèces ESOD, le 29 juillet 2026 à 10h34
    AVIS DÉFAVORABLE DE LA PART D’UN CHASSEUR En effet , il est parfaitement contradictoire de vouloir détruire renards et belettes en été alors même que nos agriculteurs souffrent souvent de dégâts causés par les rats taupiers dont ces deux espèces sont parmi les principaux prédateurs !!!!!!!!!!! D’ailleurs la belette est aujourd’hui devenue très rare , autre motif !!!!!!! Quant à la destruction du gibier sauvage , c’est une plaisanterie , j’ai coutume de dire à des amis chasseurs " RÉJOUISSEZ Vous si vous voyez que le renard a attrapé un lièvre , car cela signifie que vous avez une bonne abondance de lièvre sur votre territoire " en effet ces espèces de prédateurs sont OPPORTUNISTES , elles se tournent vers les espèces les plus présentes en nombre , donc en deçà d’une certaine densité pas de prédation ou très faible ….. et bien sur prédation avant tout sur les campagnols…. En fin , LA SOUFFRANCE ANIMALE n’est pas prise en compte : un renard tiré au champ en juillet , entrain de muloter d’ailleurs !!!, ce sont des renardeaux qui vont lamentablement mourir de faim au terrier ….. La régulation au moment de la chasse d’automne suffit largement
  •  DÉFAVORABLE, le 29 juillet 2026 à 10h34
    Laissons la nature revivre.
  •  DÉFAVORABLE, le 29 juillet 2026 à 10h34
    Cessons de détruire le vivant, le renard comme d’autres espèces est indispensable à l’équilibre des écosystèmes. Seul l’humain est de loin l’espèce la plus nuisible.
  •  Je donne un avis défavorable à ce projet d’arrêté, le 29 juillet 2026 à 10h34

    Le classement de nombreuses espèces en ESOD me paraît insuffisamment justifié et ne tient pas assez compte de leur rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes. Les solutions de prévention devraient être privilégiées avant toute destruction.

    Par ailleurs, dans le contexte actuel des incendies catastrophiques qui détruisent les habitats naturels et entraînent déjà la mort de nombreux animaux sauvages, il me semble encore plus important de protéger la biodiversité plutôt que d’étendre les possibilités de destruction de ces espèces.

    Je demande donc une révision de ce projet afin de mieux préserver la faune sauvage et de fonder les décisions sur des données scientifiques solides.

  •  Avis très défavorable , le 29 juillet 2026 à 10h34
    Arrêtons les massacres des animaux sauvages. Je suis contre cette loi. Dans ce contexte où les incendies ont tué des milliers d’animaux, des associations de protection de la faune sauvage (des vraies et non des lobbies de chasse) ont proposé un moratoire sur la chasse. En réponse, cette proposition de loi démontre encore une fois que la raison n’est pas entendue.
  •  Dites NON à ce nouvel arrêté triennal ESOD, le 29 juillet 2026 à 10h33
    Je suis défavorable à cet arrêté Arrêtons de tuer la faune !
  •  piégeage des animaux ! Je dis NON je suis contre cet arrêté !, le 29 juillet 2026 à 10h33

    mais vous n’avez pas fini de tuer des animaux dits "sauvages" moi je dis des animaux libres qui aident à la diversité et au maintien de nos forêts qui je vous le rappelle car vous semblez l’avoir oublié : les arbres c’est notre oxygène, notre vie !
    Assassins insatiables ! HONTE à vous

    Annie Bernabé

  •  Très défavorable car dangereux pour notre avenir, le 29 juillet 2026 à 10h33
    La destruction d’espèces susceptibles de nuire ou d’occasionner des dégâts conduit à une sélection artificielles dont les impacts sont la démultiplication d’autres espèces dont elles sont prédatrices. On ne fait que déplacer le problème jusque des conséquences importantes en chaine. Ces conséquence en arrive à mettre en danger la santé. Exemple : le renard empêche le lapin et le lièvre de se démultiplier, ce dernier empêche le développement excessif de certaines plantes qui si elles se démultiplient génèrent des surpopulations d’insectes qu’on détruit à coup de pesticides ou poisons qui peuvent nous rendre tous malades. Soyons conséquents : évitons ce genre d’engrenage où tout le monde y perd.
  •  Arrêtons le massacre des animaux sauvages, le 29 juillet 2026 à 10h33
    Je suis très défavorable à ce nouvel arrêté. Cessons de détruire la nature, commençons à la protéger ce qui passe par des mesures autres.
  •  Contre la destruction des espèces susceptible d’occasionner des dégâts , le 29 juillet 2026 à 10h33
    Je suis évidemment contre la destruction de ces espèces, et c’est très triste de devoir encore lutter contre ce genre de décisions en 2026… Ces espèces sont essentielles au bon équilibre des écosystèmes. Il est temps d’arrêter de les considérer comme un problème : elles doivent être préservées et disposer d’espaces naturels et végétalisés. Le gouvernement ne cesse de prendre de mauvaises décisions pour la planète. L’espèce humaine est pourtant celle qui provoque le plus de dégâts, et nous le constatons chaque jour. Prévoyez-vous également sa destruction ? De toute façon, vous le faites déjà, à travers votre manque de connaissances, vos prises de position dictées par des intérêts particuliers, votre déconnexion de la nature et votre incapacité à faire des vraies priorités environnementales. Triste monde que celui où l’on est encore confronté à ce genre de projet.
  •  Avis DÉFAVORABLE , le 29 juillet 2026 à 10h33
    Les seuls nuisibles ,ce sont ceux à l’origine de cette loi qui va a contre courant des études des spécialistes et de l’effondrement des espèces qui est une réalité. Mais il faut bien que les chasseurs aient quelque chose à tuer…
  •  DÉFAVORABLE, le 29 juillet 2026 à 10h33

    29 juillet 2026 à 10h32
    Je suis contre le classement de certaines espèces en ESOD :
    Renard roux, Martre, Fouine, Belette d’Europe, Pie bavarde, Geai des chênes, Corneille noire, Corbeau freux et Étourneau sansonnet pourraient continuer à faire l’objet de destructions massives et souvent injustifiées, sur des bases scientifiques fragiles.

    Dans un contexte de déréglement climatique majeur, de destruction de la biodiversité et des habitats, notre rôle est de les accompagner et non pas renforcer un peu plus la précarité de leur situation.

  •  AVIS DEFAVORABLE , le 29 juillet 2026 à 10h33
    Evidemment contre cette proposition qui permet à l’homme de faire souffrir les animaux et de détruire les écosystèmes sous couvert de la protection de récoltes, etc. les études démontrent l’inefficacité de ce principe. Ce système ne doit pas être accepté.
  •  AVIS DEFAVORABLE, le 29 juillet 2026 à 10h32
    A ce jour, nous devrions utiliser toutes nos énergies pour conserver ce qui reste de la nature et la faune sauvage. En respect pour notre Terre, comme nous expliquent les Amérindiens Kogis. IL est inadmissible à ce jour d’entendre encore parler d’ESOD, de nuisibles ! La nature sait très bien ce qu’elle a à faire, elle se régule seule, sans ’l’aide de l’homme’ ! Surtout sans l’homme ! Car depuis que l’homme existe, il s’évertue à détruire la nature. Avec la conscience que nous avons aujourd’hui, notre seul but devrait être de sauver ce qui reste de la nature et de la faune sauvage. Cette évolution devrait nous faire comprendre cela, que les animaux sont des êtres vivants dotés d’intelligence et sensibles, comme nous, et qu’en aucun cas nous devrions nous croire supérieur et faire valoir le spécisme. Donc non ! les Renard roux, Martre, Fouine, Belette d’Europe, Pie bavarde, Geai des chênes, Corneille noire, Corbeau freux et Étourneau sansonnet, ne devraient pas être considérés comme ESOD, comme nuisibles ! Bien au contraire, ils ont leur rôle à jouer dans l’équilibre de la faune. Respectons-les simplement, sauvons ce qui reste de la faune sauvage. MERCI. Donc encore NON, NON et NON à cet article. Supprimons cette classification ESOD ! Arrêtons la chasse ! MERCI. Bien à vous.
  •  Avis favorable, le 29 juillet 2026 à 10h32
    L’enjeu est de se donner des moyens de réguler les déséquilibres, en évitant les excès de destruction totale ou du laisser faire utopique.
  •  DÉFAVORABLE, le 29 juillet 2026 à 10h32
    Défavorable ! STOP au massacre !
  •  Défavorable , le 29 juillet 2026 à 10h32
    Ces animaux ne sont pas nuisibles. Vos politiques le sont.