Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des mesures de conditionnement aversif des ours bruns présentant un comportement anormal ou dangereux peuvent être mises en place par les préfets

Consultation du 09/12/2025 au 30/12/2025 - 1266 contributions

La présente consultation du public porte sur le projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des mesures de conditionnement aversif des ours bruns présentant un comportement anormal ou dangereux peuvent être mises en place par les préfets.

Le projet de texte est adossé à la deuxième étape du protocole « Ours présentant un comportement anormal ou dangereux ». Les interventions de conditionnement aversif visent à faire cesser un comportement à l’origine d’une interaction négative avec l’être humain. Ce texte a pour objet de donner aux services une meilleure réactivité pour mettre en œuvre le protocole, celui-ci concernant des situations souvent sensibles, pour lesquelles un traitement urgent est nécessaire en raison d’un risque pour la sécurité publique et de la mise en danger des personnes.

Historique du protocole « ours à problème »

Le protocole dit « ours à problème » a été élaboré en 1992, notamment suite au comportement familier observé chez un ours en 1991. Il a depuis été plusieurs fois actualisé. Il vise à mettre en place des mesures graduelles (du conditionnement aversif à l’élimination) sur des individus ayant développé un comportement entraînant une situation de conflit aigu avec l’Homme. Il s’appuie sur les démarches similaires conduites en Espagne et en Italie. Il a vocation à mettre en place des actions sur une espèce protégée telles que la perturbation intentionnelle, la capture et la destruction, qui ne peuvent être autorisées que par des dérogations au titre de l’article L. 411-2 du code de l’environnement.

Le protocole n’a pas vocation à régler les problèmes de prédation mais bien à traiter le cas des individus présentant un comportement pouvant engendrer des risques ou des conflits aigus pour l’homme. Même si ces cas sont rares, la gestion de telles situations justifie de l’existence d’une procédure spécifique.

La dernière version du protocole « ours à problème » avait été rédigée en 2009. Elle définissait un ours à problèmes de la manière suivante :
« Un ours à problèmes peut être défini comme un ours ayant un comportement entraînant une situation aiguë de conflit avec l’homme. Cette définition recouvre les 3 situations suivantes :
1) un ours trop familier vis-à-vis de l’homme (absence persistante de fuite, présence diurne en zone de présence humaine permanente, attaque de troupeau le jour en présence du berger, alimentation régulière à partir de nourriture d’origine humaine…) ;
2) un ours agressif envers l’homme (comportement agressif spontané non provoqué par une attitude humaine) ;
3) un ours anormalement prédateur (attaques répétées du même individu sur cheptel domestique soumis à protection) ».

Depuis 2000, le protocole n’a été déclenché que 4 fois : en 2003/2004 pour l’ours Papillon, très âgé et dont le comportement familier s’expliquait par des difficultés à se mouvoir ; en 2019 et 2021 pour l’ours Goïat, qui avait effectué des prédations sur des animaux regroupés, gardés, à proximité des habitations ; enfin 2024 pour l’ours M129 au comportement familier, de jour, à plusieurs reprises. Jusqu’à présent, le protocole n’a pas été déployé au-delà de l’étape 3 (capture pour mise en œuvre du conditionnement aversif). Seul l’ours Papillon a d’ailleurs pu être capturé et équipé d’un émetteur radio-télémétrique.

Cependant, à plusieurs reprises, des expertises ont conduit au non-déclenchement du protocole. Aussi, d’autres mesures ont pu être prises en dehors du protocole, sur des estives protégées faisant l’objet de prédations récurrentes mais sans qu’un seul ours en soit à l’origine ni qu’il s’agisse de comportements de surprédation. Cela a été le cas récemment, en 2025, sur l’estive d’Arreau où une centaine de brebis a été tuée durant l’été, mais plusieurs individus étaient responsables des dommages. Par conséquent, des opérations d’effarouchement renforcé, distinctes des actions mises en place pour les ours au comportement problématique vis-à-vis de l’Homme, ont été menées. De même, en 2007, l’ourse Franska, dont le niveau de prédation était élevé, n’a pas fait l’objet de mesures dans le cadre du protocole puisque l’expertise a révélé qu’elle prélevait des animaux dans des troupeaux non protégés.

La mise en œuvre du protocole est fondée sur une expertise conduite par les services de l’OFB, avec l’appui des différents représentants locaux des structures concernées du réseau ours brun (ONF, FDC, OFB, associations, PNP…) sur sollicitation des préfets de département.

Révision du protocole

En 2023, les services de l’Etat ont commencé un travail de révision du protocole, en parallèle de l’élaboration d’un protocole « ours en difficulté ». Ce dernier a lui été validé en 2024. Il traite des spécimens dont la survie est supposée menacée (prise en charge des ours en difficulté, en particulier d’oursons séparés de leur mère, d’ours blessés, ou d’ours très âgés). La révision du protocole dit « ours à problème » était motivée par deux besoins : d’une part, actualiser le document dont la version en vigueur datait de 2009, d’autre part, disposer d’un dispositif permettant une meilleure réactivité puisqu’il doit généralement être mis en œuvre dans des situations d’urgence.

Les principales modifications du protocole sont les suivantes :
-  Changement de dénomination : le protocole nouveau est intitulé « Ours présentant un comportement anormal ou dangereux » et non plus « Ours à problème ». Il cible ainsi davantage le comportement manifesté ponctuellement par un individu plutôt que l’individu lui-même ;
-  Suppression des ours anormalement prédateurs du dispositif pour un double motif : d’une part, les phénomènes de surprédation ne sont généralement pas le fait d’un seul ours, d’autre part, ce sujet est traité dans un autre cadre par la possibilité de mettre en œuvre des effarouchements simples et renforcés (arrêté du 4 mai 2023 relatif à la mise en place de mesures d’effarouchement de l’ours brun dans les Pyrénées pour prévenir les dommages aux troupeaux) ;
-  Mise en place d’un arrêté cadre fixant les conditions et limites dans lesquelles des mesures de conditionnement aversif des ours bruns présentant un comportement anormal ou dangereux peuvent être mises en place par les préfets : l’enjeu est de pouvoir prendre plus rapidement un arrêté préfectoral autorisant le conditionnement aversif, dès lors que les conditions dérogatoires sont réunies ;
-  Révision de la chaîne décisionnelle du protocole afin de rendre plus aisée la mise en œuvre des différentes étapes ;
-  Ajout d’un schéma « Qui fait quoi ? » pour chaque phase du protocole ;
-  Précisions et modifications rédactionnelles visant à clarifier le document (notamment la dimension technique de chacune des phases du protocole) afin d’améliorer la prise de décision pour le déclenchement du protocole et de ses différentes phases.

Projet d’arrêté cadre autorisant le conditionnement aversif dans des conditions très précises

Parallèlement à la révision du protocole a émergé l’idée d’adosser la deuxième étape de ce dernier à un arrêté cadre destiné à fixer les conditions et limites dans lesquelles des mesures de conditionnement aversif des ours bruns présentant un comportement anormal ou dangereux peuvent être mises en place par les préfets. Pour rappel, le conditionnement aversif consiste à enclencher un processus d’apprentissage, en associant la délivrance répétée d’un stimulus négatif à un comportement particulier que l’on cherche à modifier. L’intervention vise à approcher l’ours à une distance de quelques dizaines de mètres et à le toucher à l’arrière train au moyen de balles en caoutchouc tirées par un fusil, entraînant une douleur pour l’animal sans le blesser durablement.

L’ambition de ce texte est de donner aux services une meilleure réactivité pour mettre en œuvre le protocole, celui-ci concernant des situations souvent sensibles pour lesquelles un traitement urgent est nécessaire (en raison du risque pour la sécurité publique et de la mise en danger des personnes). Le projet d’arrêté cadre concerne uniquement la deuxième étape du protocole, à savoir la première phase d’action visant à faire cesser le comportement à l’origine d’une interaction négative avec l’être humain. Dans la mesure où c’est la phase d’intervention qui intervient en premier lors du déploiement du protocole et où c’est l’étape qui a été la plus fréquemment mise en œuvre, c’est tout d’abord pour cette phase que des besoins d’ajustement ont été identifiés. En effet, après plusieurs déclenchements du protocole à la fin des années 2010 et au début des années 2020, le délai de mise en œuvre est apparu inadapté avec le besoin immédiat d’intervention. D’une part, dans des situations qui provoquent des conflits et où un risque est identifié, une action rapide est nécessaire pour apporter une réponse ; d’autre part, afin d’espérer une efficacité du protocole sur l’ours identifié, il convient de pouvoir agir vite avant qu’il ne se déplace (les ours mâles ont en effet des territoires très vastes et des distances de déplacement très importantes). Ainsi, plus le temps d’action est éloigné de la survenue des faits entraînant le déclenchement du protocole, moins l’intervention est pertinente et moins elle a de chances d’aboutir. Hormis pour l’ours Papillon, les tentatives de conditionnement aversif ont échoué dans la mesure où elles n’ont finalement pas pu être mises en œuvre faute de présence de l’ours. Jusqu’alors, les situations qui ont engendré des interventions n’ont pas eu de conséquences sur l’intégrité physique de personnes, mais avec l’augmentation de la taille de la population ursine, cette situation n’est pas à exclure pour l’avenir, et il faut pouvoir se doter d’un outil ad hoc. C’est également le gage d’une meilleure acceptation de la population ursine.

Aussi, le projet d’arrêté ministériel prévoit un cadre au sein duquel pourront être pris les arrêtés préfectoraux autorisant le conditionnement aversif d’individus présentant un comportement anormal ou dangereux. En l’absence d’un tel arrêté, à ce jour, les arrêtés préfectoraux doivent recevoir un avis du CSRPN qui entraîne un délai en raison des contraintes inhérentes à sa saisine, même en condition d’urgence. Aussi, en mobilisant les dispositions prévues par l’article R. 411-13 2° du code de l’environnement qui donnent la possibilité, pour certaines espèces telles que l’ours brun, dont l’aire de répartition excède le territoire d’un département, de définir, par un arrêté ministériel pris après avis du CNPN, les conditions et limites dans lesquelles les dérogations sont accordées, les arrêtés préfectoraux n’auront plus l’obligation d’être pris postérieurement à l’avis du CSRPN. Le présent projet d’arrêté vise donc à prévoir des conditions suffisamment précises pour garantir une mise en œuvre correspondant aux exigences de la protection des espèces, tout en offrant un cadre assez large pour couvrir les différents cas de figure qui seront amenés à se présenter.

Présentation du projet d’arrêté

Le projet d’arrêté ministériel vise à encadrer les opérations de conditionnement aversif des ours bruns présentant un comportement anormal ou dangereux. Ainsi, sur le fondement de ce texte pourront être pris des arrêtés préfectoraux ponctuels autorisant le conditionnement aversif d’un ours présentant un comportement anormal ou dangereux tel que défini par le protocole du même nom, et correspondant à la mise en œuvre de l’étape 2 de ce protocole.

Plusieurs « considérant » ont été rédigés afin de préciser :
-  le contexte dérogatoire du projet d’arrêté, à savoir la mise en œuvre du protocole « ours présentant un comportement anormal ou dangereux » dont le conditionnement aversif, qui constitue une perturbation intentionnelle, est l’une des phases ;
-  le motif de la dérogation, c’est-à-dire le risque pour la sécurité publique (dans la mesure où les ours concernés présentent un comportement trop familier ou agressif) ;
-  l’absence d’effet du texte sur le maintien de la population ursine des Pyrénées en bon état de conservation dans son aire de répartition (un seul individu étant concerné par chaque arrêté préfectoral) ;
-  la mise en œuvre par les seuls agents de l’Office français de la biodiversité (OFB), formés à cet effet.

L’article 1 rappelle les deux comportements présentés par un ours brun qui justifient les mesures de conditionnement aversif : la familiarité et l’agressivité. Ces comportements sont précisés dans le protocole « ours présentant un comportement anormal ou dangereux ». La familiarité correspond à l’absence persistante de fuite lors de rencontres répétées avec l’être humain, la présence diurne répétée dans une zone avec présence humaine permanente, l’alimentation régulière à partir de nourriture d’origine humaine dans des secteurs anthropisés, l’accès ou tentative d’accès à des bâtiments et l’absence persistante de fuite lors d’attaques répétées sur troupeaux malgré la présence de gardiens au troupeau. L’agressivité est entendue comme l’un des comportements suivants : grognement, ours suivant un être humain à courte distance, charges d’intimidation sans provocation préalable, attaque sur l’être humain, dont l’ours aurait fait preuve spontanément.

L’article 2 précise :
• l’objectif de la mise en œuvre de ces mesures : faire disparaître le comportement anormal ou dangereux de l’animal par un processus d’apprentissage. Il s’agit d’associer la douleur au comportement que l’on cherche à modifier.
• les moyens employés : tirs de projectiles en caoutchouc en direction de l’animal et de munitions à double détonation.
• les préalables à la mise en œuvre : la mise en évidence par une expertise de l’OFB du comportement problématique d’un ours brun (comme prévu par le protocole) et la consultation des services de l’Etat et partenaires locaux concernés.
• l’individu vers lequel les opérations seront dirigées, ou dans le cas où un individu n’aurait pas été identifié avec certitude, les lieux de mise en place de la mesure. Ce dernier point concerne en effet les cas où il conviendrait d’agir en urgence avant que les analyses biologiques n’aient permis d’identifier l’ours responsable du comportement, ou bien ceux où les traces (ou l’absence de traces) sur le terrain ne permettrai(en)t pas d’identifier l’ours. Seuls les individus de gabarit semblable à l’ours visé, présentant un comportement similaire sur les mêmes sites que ceux où un comportement importun a été observé, sont concernés, afin d’éviter que les opérations ne soient menées envers un ours qui n’aurait pas présenté ledit comportement.

L’article 3 définit les modalités de prise des arrêtés préfectoraux déclinant l’arrêté ministériel (comportement importun entraînant un risque avéré pour la sécurité publique), la durée maximale de l’arrêté (6 mois renouvelables), le(s) lieu(x) concerné(s).
Il est précisé que ces opérations ne peuvent être menées que par les agents de l’OFB formés afin de garantir la sécurité des personnes assurant la mise en œuvre des actions et l’intégrité de l’animal.
Un compte-rendu doit être adressé, après chaque opération au préfet, au préfet coordonnateur du plan ours brun et aux ministres en charge de de la protection de la nature et de l’agriculture afin d’en évaluer l’efficacité, mais également afin de décider des suites données (poursuite des mêmes opérations, passage à l’étape suivante, arrêt du protocole). Le bilan transmis à la fin de la mise en œuvre de l’arrêté permet quant à lui de déterminer si l’arrêté sera renouvelé ou non, les actions à mener à l’issue, et d’effectuer un retour d’expérience utile pour un déclenchement futur du protocole.

L’article 4 décrit les conditions de réalisation des mesures : les projectiles sont dirigés vers l’arrière-train de l’animal (afin de ne pas le blesser) et des cartouches à double détonation sont tirées au moment où l’animal s’enfuit pour accentuer l’effet dissuasif. Les armes létales ne sont employées qu’en cas de danger imminent pour la sécurité des opérateurs. Une attention particulière doit être portée au risque incendie (cartouches à double détonation) et aux femelles suitées. Ainsi, en cas de conditionnement aversif d’une femelle suitée, lors de la fuite des ours, une vérification de la direction de l’ensemble des individus est effectuée. En cas de besoin, postérieurement aux opérations, une recherche de la mère afin de vérifier que le(s) ourson(s) est(sont) bien présent(s) avec elle est envisageable.

L’article 5 concerne le cas particulier du Parc national des Pyrénées. En cas d’intervention sur ce territoire, une autorisation du directeur de l’établissement public est nécessaire et une copie des comptes-rendus des opérations réalisées lui est transmise.

L’article 6 est l’article d’exécution : le directeur général de l’aménagement, du logement et de la nature, le directeur général de la performance économique et environnementale des entreprises, le directeur général de l’Office français de biodiversité, le préfet de la région Occitanie, coordonnateur du Massif des Pyrénées, les préfets de département et la directrice du Parc national des Pyrénées sont chargés de la mise en œuvre du texte.

Consultations obligatoires :

-  Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) a été consulté le 22 octobre 2025. Il s’est prononcé favorablement à l’unanimité sur le projet d’arrêté. Dans le même temps, il s’est exprimé sur le protocole qui lui était présenté pour information.

-  La consultation du public est ouverte du 9 au 30 décembre 2025 inclus. En application du dernier alinéa du II. de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.

Modifications postérieurement à la consultation du CNPN :

Projet d’arrêté :

-  Ajout d’un visa faisant référence au protocole « ours présentant un comportement anormal ou dangereux », le projet d’arrêté étant pris en application de ce texte ;

-  Ajout à l’article 2 de "la consultation des services de l’Etat et des partenaires locaux concernés" préalablement au déclenchement du conditionnement aversif ;

-  Ajout à l’article 2 de l’association du parc à l’expertise de l’OFB, préalable à la mise en place du conditionnement aversif ;

-  Modification de l’article 2 s’agissant des cas où l’ours responsable du comportement n’aurait pas été identifié avec certitude, afin de limiter le risque de réaliser des conditionnements aversifs sur un ours n’étant pas celui ayant présenté un comportement anormal : "Dans le cas où l’individu n’aurait pas été identifié avec certitude, les opérations de conditionnement aversif son réalisées à proximité du ou des sites où l’animal a présenté un comportement anormal ou dangereux, sur tout individu de gabarit semblable à l’ours visé, et qui présenterait un comportement similaire à celui ayant justifié le déclenchement de l’intervention."

-  Modification de l’article 3 pour rendre cumulatifs les critères permettant de proroger l’autorisation (remplacement de "ou" par "et") : "peut faire l’objet de prorogation en cas de difficulté à mettre en œuvre les mesures et si l’individu continue à manifester un comportement nécessitant la poursuite des opérations".

Protocole :

-  Remplacement de la formule "à partir de nourriture d’origine humaine " par "à partir de nourriture issue des activités humaines" à toutes les occurrences figurant dans le document ;

-  Ajout de la mention "clos" à "bâtiments" : "Accès ou tentative d’accès à des bâtiments clos (granges, cabanes, étables, bergeries) " ;

-  Ajout de l’adverbe "notamment" pour indiquer qu’un comportement de charge par un ours ne peut pas être qualifié d’anormal lorsque l’individu est surpris, quelle que soit son activité : "un ours surpris à courte distance, notamment pendant une phase d’alimentation sur une carcasse ou sur une zone de repos (tanière, couche)" ;

-  Indication que le CNPN est saisi avant la consultation du public s’agissant des projets d’arrêtés relatifs à la capture d’un ours brun

Pièces jointes :

-  Le projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des mesures de conditionnement aversif des ours bruns présentant un comportement anormal ou dangereux peuvent être mises en place par les préfets ;

-  Le protocole « ours présentant un comportement anormal ou dangereux » ;

-  L’avis du CNPN en date du 22 octobre 2025 relatif au projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des mesures de conditionnement aversif des ours bruns présentant un comportement anormal ou dangereux peuvent être mises en place par les préfets.

Merci de préciser, en intitulé de vos observations, votre positionnement sur le texte (FAVORABLE ou DÉFAVORABLE).

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Commentaires

  •  Avis défavorable , le 24 décembre 2025 à 16h49
    Je suis contre ce projet
  •  AVIS DÉFAVORABLE , le 24 décembre 2025 à 16h33
    Et si, au lieu de tirer sur les ours, on aidait financièrement les bergers à protéger leurs troupeaux, comme en Italie ou en Espagne?
  •  Avis DEFAVORABLE, le 24 décembre 2025 à 16h18
    Ce projet d’arrêté prévoit de se passer de l’avis du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel de même que de celui des associations. La consultation optionnelle des “partenaires locaux” amènera un réel manque d’objectivité et donc de potentiels abus. Cela sera d’autant plus présent dans les territoires où l’acceptation sociale est loin d’être acquise !
  •  AVIS DEFAVORABLE, le 24 décembre 2025 à 16h08

    AVIS DEFAVORABLE

    car celà peut conduire à un assoupllissement de la protection de l’animal

  •  Avis DEFAVORABLE du Conseil Départemental de l’Ariège : POUR UNE TRÈS GRANDE INSUFFISANCE, le 24 décembre 2025 à 16h07

    L’actualisation 2025 du « protocole ours présentant un comportement anormal ou dangereux » dispose d’une avancée certaine dans la reconnaissance de la dangerosité de l’ours pour la population humaine. Cette reconnaissance se manifeste à travers la mise en œuvre du conditionnement aversif qui propose que les agents de l’OFB chargé de cette intervention, soient présents en nombre suffisant (3 personnes) dont un agent doté « d’une arme létale pour assurer au besoin la protection de l’équipe d’intervention ». Il reste plus que regrettable que nos bergers et agriculteurs ne disposent pas de la même chance pour garantir leur sécurité lors des prédations des troupeaux, leur permettant d’amoindrir leur peur et assurément de conserver nos emplois et nos pratiques ancestrales qui concourent à l’aménagement du territoire et à la lutte contre l’incendie.
    Car, à ces bergers non seulement on leur demande de faire plus pour protéger leurs troupeaux d’aller au-devant des ours avec des bâtons en bois, mais à présent d’être aussi les proies de ces ours avant que ce protocole ne se mette en œuvre. Nous sommes de plus en plus loin de l’image idyllique véhiculée par les acteurs de la réintroduction il y a trente ans, selon laquelle les ours ont peur des hommes et les fuiront. Il est acté désormais que certains spécimens ne fuiront pas mais poursuivront en attendant pire.
    Le PAM09 association regroupant la Chambre d’agriculture de l’Ariège, la Fédération Pastorale de l’Ariège, le Conseil Départemental de l’Ariège émettent un avis DEFAVORABLE pour une très grande insuffisance concernant les points suivants :
    1. Sur l’établissement de la cellule locale de gestion :
    Le PAM demande de rétablir explicitement une cellule locale de gestion à réunir en urgence intégrant des représentants des membres du PAM09 et des acteurs locaux en plus de l’OFB :
    -  Conseil départemental de l’Ariège
    -  Chambre d’agriculture de l’Ariège
    -  Fédération Pastorale de l’Ariège
    -  Fédération départementale de randonnée de l’Ariège
    -  Fédération départementale des chasseurs de l’Ariège
    -  Office national des forêts
    -  SDIS de l’Ariège
    -  Fédération de pêche
    -  Parc Naturel régional de l’Ariège
    -  Communautés de communes concernées

    2. De rétablir le protocole ours à problème en lien avec la prédation
    Le protocole doit reconnaître explicitement la dangerosité accrue des ours en situation d’estive, notamment lorsqu’ils prédatent de jour comme de nuit, à proximité immédiate des troupeaux et des cabanes pastorales.
    Ces situations constituent une mise en danger directe des bergers et éleveurs, qui doivent être intégrées dans l’analyse du risque et dans les critères de déclenchement des mesures de gestion.

    3. De mettre en place des équipes d’intervention spécialisées
    Le PAM09 demande que soit créer une structure dédiée à la prédation et à la sécurité civile avec des agents de l’État et les représentants des territoires au sein du département de l’Ariège. Les équipes d’intervention doivent être positionnées stratégiquement sur Foix ou Saint-Girons, pour réaliser l’effarouchement en plus de celui des éleveurs, afin d’être en capacité d’intervenir rapidement, tant dans les situations d’interaction directe avec l’homme que lors d’attaques sur les troupeaux ou les ruchers.
    Il est essentiel d’augmenter le nombre de personnels formés et habilités à ce type d’intervention en milieu montagnard.

    4. Effarouchement
    Le PAM demande que l’effarouchement doit être possible pour et par les éleveurs et bergers présents en estive en plus des agents de l’état, sous réserve qu’ils soient :
    • Formés spécifiquement à ces interventions (tir, bombes à poivre)
    • Titulaires des autorisations nécessaires, notamment en matière de port et d’usage d’armes.
    Cette mesure permet une réactivité immédiate, adaptée aux réalités du terrain et aux contraintes de la montagne.

    5. Clarifier les critères et expérimenter la grille de dangerosité du PAM09
    Le PAM demande que les grilles d’appréciation de la dangerosité, soient expérimentées pour déterminer le niveau d’intervention entre l’homme et l’ours et entre les troupeaux et l’ours. Ces grilles ont été proposées dès le mois de Juillet 2025.

    6. Sur les modalités de « relâcher » après capture :
    Lors du relâcher d’un ours après capture et équipement d’un collier de suivi, le PAM demande que soient systématiquement utilisés des « chiens ours de Carélie », lâchés derrière l’animal afin de provoquer une réponse de fuite et de créer de la peur envers l’homme, dans l’objectif de limiter la réapparition de comportements agressifs et/ou de familiarité.

    7. Sur le sujet de la transparence des données :
    Le PAM09 demande que soit rendu publics les comptes rendus et les bilans des opérations, et les délais d’intervention, afin d’évaluer l’efficacité des opérations et aussi de restaurer la confiance avec les usagers de la montagne.
    Le PAM demande un accès aux données génétiques, renforcées les analyses ADN permettant l’identification des individus problématiques doivent systématiquement être réalisées et rendues accessibles aux autorités locales compétentes, dans un délai le plus court possible afin d’avoir un suivi précis d’un ou des ours problématiques.

    8. Suppression de la consultation du public en phase opérationnelle d’urgence
    Le PAM09 demande la suppression de la consultation du public lors du déclenchement des opérations de gestion, cette étape constituant une perte de temps incompatible avec la gestion de situations d’urgence mettant en jeu la sécurité des personnes et des activités professionnelles.

  •  défavorable , le 24 décembre 2025 à 15h09
    protégeons notre patrimoine naturel commun , l’ours en est le plus bel exemple .
  •  DÉFAVORABLE, le 24 décembre 2025, le 24 décembre 2025 à 14h47
    Je donne un avis défavorable ! Étant très attachée à la protection de l’ours des Pyrénées et à sa gestion fondée sur la science, je trouve les critères du projet d’arrêté trop flous pour qu’ils justifient des mesures lourdes de conséquences ainsi permettez-moi de demander une concertation obligatoire, transparente et y incluant les associations de protection.
  •  AVIS DU PARLEMENT AVENIR MONTAGNE 09 : DÉFAVORABLE POUR UNE TRÈS GRANDE INSUFFISANCE, le 24 décembre 2025 à 14h25

    L’actualisation 2025 du « protocole ours présentant un comportement anormal ou dangereux » dispose d’une avancée certaine dans la reconnaissance de la dangerosité de l’ours pour la population humaine. Cette reconnaissance se manifeste à travers la mise en œuvre du conditionnement aversif qui propose que les agents de l’OFB chargé de cette intervention, soient présents en nombre suffisant (3 personnes) dont un agent doté « d’une arme létale pour assurer au besoin la protection de l’équipe d’intervention ». Il reste plus que regrettable que nos bergers et agriculteurs ne disposent pas de la même chance pour garantir leur sécurité lors des prédations des troupeaux, leur permettant d’amoindrir leur peur et assurément de conserver nos emplois et nos pratiques ancestrales qui concourent à l’aménagement du territoire et à la lutte contre l’incendie.
    Car, à ces bergers non seulement on leur demande de faire plus pour protéger leurs troupeaux d’aller au-devant des ours avec des bâtons en bois, mais à présent d’être aussi les proies de ces ours avant que ce protocole ne se mette en œuvre. Nous sommes de plus en plus loin de l’image idyllique véhiculée par les acteurs de la réintroduction il y a trente ans, selon laquelle les ours ont peur des hommes et les fuiront. Il est acté désormais que certains spécimens ne fuiront pas mais poursuivront en attendant pire.
    Le PAM09 association regroupant la Chambre d’agriculture de l’Ariège, la Fédération Pastorale de l’Ariège, le Conseil Départemental de l’Ariège émettent un avis DEFAVORABLE pour une très grande insuffisance concernant les points suivants :

    1. Sur l’établissement de la cellule locale de gestion :
    Le PAM demande de rétablir explicitement une cellule locale de gestion à réunir en urgence intégrant des représentants des membres du PAM09 et des acteurs locaux en plus de l’OFB :
    -  Conseil départemental de l’Ariège
    -  Chambre d’agriculture de l’Ariège
    -  Fédération Pastorale de l’Ariège
    -  Fédération départementale de randonnée de l’Ariège
    -  Fédération départementale des chasseurs de l’Ariège
    -  Office national des forêts
    -  SDIS de l’Ariège
    -  Fédération de pêche
    -  Parc Naturel régional de l’Ariège
    -  Communautés de communes concernées

    2. De rétablir le protocole ours à problème en lien avec la prédation
    Le protocole doit reconnaître explicitement la dangerosité accrue des ours en situation d’estive, notamment lorsqu’ils prédatent de jour comme de nuit, à proximité immédiate des troupeaux et des cabanes pastorales.
    Ces situations constituent une mise en danger directe des bergers et éleveurs, qui doivent être intégrées dans l’analyse du risque et dans les critères de déclenchement des mesures de gestion.

    3. De mettre en place des équipes d’intervention spécialisées
    Le PAM09 demande que soit créer une structure dédiée à la prédation et à la sécurité civile avec des agents de l’État et les représentants des territoires au sein du département de l’Ariège. Les équipes d’intervention doivent être positionnées stratégiquement sur Foix ou Saint-Girons, pour réaliser l’effarouchement en plus de celui des éleveurs, afin d’être en capacité d’intervenir rapidement, tant dans les situations d’interaction directe avec l’homme que lors d’attaques sur les troupeaux ou les ruchers.
    Il est essentiel d’augmenter le nombre de personnels formés et habilités à ce type d’intervention en milieu montagnard.

    4. Effarouchement
    Le PAM demande que l’effarouchement doit être possible pour et par les éleveurs et bergers présents en estive en plus des agents de l’état, sous réserve qu’ils soient :
    • Formés spécifiquement à ces interventions (tir, bombes à poivre)
    • Titulaires des autorisations nécessaires, notamment en matière de port et d’usage d’armes.
    Cette mesure permet une réactivité immédiate, adaptée aux réalités du terrain et aux contraintes de la montagne.

    5. Clarifier les critères et expérimenter la grille de dangerosité du PAM09
    Le PAM demande que les grilles d’appréciation de la dangerosité, soient expérimentées pour déterminer le niveau d’intervention entre l’homme et l’ours et entre les troupeaux et l’ours. Ces grilles ont été proposées dès le mois de Juillet 2025.

    6. Sur les modalités de « relâcher » après capture :
    Lors du relâcher d’un ours après capture et équipement d’un collier de suivi, le PAM demande que soient systématiquement utilisés des « chiens ours de Carélie », lâchés derrière l’animal afin de provoquer une réponse de fuite et de créer de la peur envers l’homme, dans l’objectif de limiter la réapparition de comportements agressifs et/ou de familiarité.

    7. Sur le sujet de la transparence des données :
    Le PAM09 demande que soit rendu publics les comptes rendus et les bilans des opérations, et les délais d’intervention, afin d’évaluer l’efficacité des opérations et aussi de restaurer la confiance avec les usagers de la montagne.
    Le PAM demande un accès aux données génétiques, renforcées les analyses ADN permettant l’identification des individus problématiques doivent systématiquement être réalisées et rendues accessibles aux autorités locales compétentes, dans un délai le plus court possible afin d’avoir un suivi précis d’un ou des ours problématiques.

    8. Suppression de la consultation du public en phase opérationnelle d’urgence
    Le PAM09 demande la suppression de la consultation du public lors du déclenchement des opérations de gestion, cette étape constituant une perte de temps incompatible avec la gestion de situations d’urgence mettant en jeu la sécurité des personnes et des activités professionnelles.

  •  DEFAVORABLE, le 24 décembre 2025 à 14h20
    L’ours dans les Pyrénées doit être protégé. C’est à nous de nous adapter et non l’inverse. c’est un texte régressif qui offrirait certains ours à l’arbitraire de quelques humains qui s’arrogeraient le droit de décider vie ou mort de la faune sauvage, sans aucun fondement scientifique
  •  Avis défavorable , le 24 décembre 2025 à 13h36
    Avis complètement défavorable ! Laisser la nature tranquille ! La nature n’a pas besoin de l’Homme !
  •  Avais défavorable , le 24 décembre 2025 à 13h28
    Avais défavorable ! L’ours dans les Pyrénées doit être protegé. Nous devons faire en sorte d’adapter notre vie avec lui et non l’inverse.
  •  Avis défavorable à ce texte en l’état , le 24 décembre 2025 à 13h03
    La population d’ours brun pyrénéenne, aujourd’hui d’un peu plus d’une centaine d’individus entre la France, l’Espagne et l’Andorre reste aujourd’hui fragile et revient de loin (moins de 10 individus il y a à peine 25 ans). Si le principe d’effarouchement est intéressant et pourrait être pertinent, il nécessite d’être choisi en concertation avec les services et associations assurant le suivi et la protection des Ours bruns pyrénéens afin de ne pas impacter négativement la conservation de cette population. Pyrénéen de naissance et vivant au cœur des montagnes, la présence de l’ours est une source de fierté incroyable et cette espèce est me joyau de nos montagnes, la France et les pyrénéns devraient s’enorgueillir de la présence de Lou Moussu dans les forêts plutôt que la dénoncer ou la combattre !
  •   AVIS DÉFAVORABLE , le 24 décembre 2025 à12h54, le 24 décembre 2025 à 12h55
    Je suis opposé à ce projet car le protocole doit être révisé afin : d’établir de façon objective et graduelle les circonstances qui justifient l’usage du conditionnement aversif ; Il est nécessaire de réinstaurer l’exigence formelle de consultation collective impliquant tous les départements de l’État et les partenaires, y compris les associations de sauvegarde, avant toute prise de décision. Ces garanties sont essentielles pour assurer une mise en œuvre stricte du mécanisme, qui doit être compatible tant avec la protection des individus qu’avec la préservation à long terme de l’ours brun dans les Pyrénées. Laissons les ours vivre en toute tranquillité. La nature et les animaux ne nous appartiennent pas.
  •  AVIS DÉFAVORABLE , le 24 décembre 2025 à 12h38
    Je vous indique que je suis entièrement défavorable à ce projet. En effet, je suis très attachée à la protection de l’ours des Pyrénées et à une gestion fondée sur la science. Toutes les espèces ont le droit de vivre librement et selon leurs propres besoins naturels. De plus, je trouve les critères du projet d’arrêté trop flous pour justifier des mesures lourdes de conséquences. J’exige donc une concertation obligatoire, transparente et incluant les associations de protection.
  •  Avis défavorable , le 24 décembre 2025 à 12h24
    Avis défavorable pour plusieurs raisons :
    - Il faut aider financièrement, matériellement et humainement les éleveurs et bergers et les inciter à utiliser et installer les moyens de protections telles que de vraies clôtures électrifiées à plusieurs fils et non qu’un seul fil, la mise en place de chiens de protection, renforcer la présence humaine ainsi que, entre-autre, le renforcement des poubelles dans les hameaux, bourgs et villages pour dissuader l’ours de venir s’approvisionner, et donc, s’approcher des humains et de leurs activités,
    - il faut quantifier, de manière précise, les comportements problématiques,
    - tous les acteurs concernés doivent être réunis, sans exception, et régulièrement pour traiter tous les problèmes poser par un ours,
    - et enfin, préciser dans le protocole « ours à problème » que la présence d’un ours à moyenne ou courte distance, ne signifie par que ce dernier va, ou pose problème, et par conséquent, n’engage aucunement le recours à une réaction de défense.
  •  AVIS DEFAVORABLE, le 24 décembre 2025 à 11h57
    Je vous indique que je suis entièrement défavorable à ce projet. En effet, je suis très attachée à la protection de l’ours des Pyrénées et à une gestion fondée sur la science. Toutes les espèces ont le droit de vivre librement et selon leurs propres besoins naturels. De plus, je trouve les critères du projet d’arrêté trop flous pour justifier des mesures lourdes de conséquences. J’exige donc une concertation obligatoire, transparente et incluant les associations de protection.
  •  DEFAVORABLE, le 24 décembre 2025 à 11h53
    Texte régressif qui offrirait certains ours à l’arbitraire de quelques humains qui s’arrogeraient le droit de décider vie ou mort de la faune sauvage, sans aucun fondement scientifique.
  •  Les ours sont essentiels as bioversite, le 24 décembre 2025 à 11h51
    Avie defavorable sa reste des hetre vivant
  •  AVIS DÉFAVORABLE , le 24 décembre 2025 à 11h23
    Je suis défavorable. Les ours ont autant leur place que nous. Ce sont des individus uniques, avec chacun leur comportement et leur caractère. Au contraire, donnons-leur plus d’espace.
  •  Avis défavorable, le 24 décembre 2025 à 11h07
    Avis défavorable. Il est temps d’engager une réflexion sur le rapport de l’homme aux autres espèces vivantes. C’est l’attitude de l’homme face à l’ours qui doit être questionnée. Un travail de remise en question doit être fait pour que les espèces puissent vivre en bonne entente et en toute sécurité. Les problèmes ne peuvent être réglés que d’un point de vue anthropocentrique.