Concertation continue "Agir pour restaurer la nature"

L’espace de la concertation continue sur le plan national "agir pour restaurer la nature" qui est ouvert ici a vocation à recueillir vos observations, commentaires et propositions sur les travaux en cours. Cette concertation continue prend la suite de la concertation préalable réalisée entre le 23 mai et le 23 août 2025. Pour toute information et poser vos questions, rendez-vous sur le site : https://biodiversite.gouv.fr/le-plan-national-agir-pour-restaurer-la-nature. Vous pouvez contribuer librement à la concertation continue, sous forme de réaction aux propositions du gouvernement mentionnées dans le « dossier de maîtrise d’ouvrage » que vous pouvez télécharger au bas de cette page, ainsi que d’avis et de propositions que vous souhaiteriez soumettre.

Consultation du 02/03/2026 au 31/07/2026 - aucune contribution

Afin de pouvoir en utiliser au mieux le propos, il est nécessaire que vos contributions ne recèlent pas des opinions (oui/non ; pour/contre), mais des positionnements argumentés (quel est votre avis et pourquoi).

Pour les personnes morales (collectivités locales, associations, chambres consulaires, syndicats professionnels, organismes publics, para-publics ou privés), le dépôt de cahiers d’acteurs sera possible prochainement sur la plateforme.

Dans le cadre de cette concertation, il est rappelé que toute contribution contenant des propos à caractère illégal (insultes, diffamation notamment) sera dépubliée dans son intégralité.
Il en sera de même pour les propos sans rapport direct avec l’objet de la concertation, à savoir le plan de restauration de la nature.

Le cahier d’acteur est une contribution libre et volontaire qui permet à toute personnes morale d’exprimer son positionnement argumenté sur un sujet de la concertation. C’est une opportunité pour exprimer une position, sous la forme d’une argumentation développée enrichissant le débat public.

Foire aux questions

  • Non, la Commission nationale du débat public (CNDP) est une autorité administrative indépendante qui garantit le droit du public à l’information et à la participation sur les projets à impacts environnementaux. Elle ne se prononce pas sur l’opportunité du plan mais veille à la sincérité du débat de manière neutre et impartiale. Pour la restauration de la nature, deux garants de la CNDP encadrent la concertation pilotée par le ministère. Leur mission est d’assurer la clarté des informations, de définir les modalités de participation et de restituer fidèlement la parole citoyenne. À l’issue de la démarche, ils publieront un bilan public détaillant l’ensemble des arguments et propositions exprimés par les participants.

  • La restauration de la nature dynamise l’économie locale. Elle génère des emplois non délocalisables dans la gestion des zones humides, la plantation de haies et l’entretien des cours d’eau par exemple, et en protégeant les services écosystémiques comme la pollinisation, les solutions de restauration de la nature sécurisent les métiers qui dépendent de la santé du vivant.

  • Le coût de l’inaction face aux inondations ou à l’épuisement des sols est plus lourd pour les finances publiques que les actions de prévention. Par ailleurs, le recours à des solutions naturelles sous la forme de la restauration des écosystèmes se révèle moins onéreux, lorsque cela est possible, que les solutions grises (par exemple, la restauration de zones humides présente de multiples bénéfices à moindre coût au regard du recours à des infrastructures lourdes). À l’échelle européenne, la dégradation des sols coûte déjà 50 milliards d’euros par an. Les bénéfices de la restauration sont estimés à 1 860 milliards d’euros, pour un coût d’investissement de seulement 154 milliards. Chaque euro investi rapporte ainsi en moyenne 12 euros !

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Commentaires

  •  Pourquoi restaurer dans le contexte actuel, le 3 mars 2026 à 15h44
    Comment dire que les mots ne sont pas bons. Restaurer dans l’ancien temps ce n’est plus possible, il faut repenser les actes des acteurs de la prévention de inondations de la gestion des cours d’eau (par exemple), Vous nous mettez à contribution financière et l’on voit malheureusement les résultats des mois précédents. Ce n’est pas bon ! Après les dégâts, "Vous" rejeter tout à la mer, n’existe-t’il pas une logique du retour à la source… Merci
  •  Restaurer la nature n’est pas la bonne phrase , le 3 mars 2026 à 14h20

    Restaurer comme avant , c’est assurément un échec prévisible vu que "avant" le climat n’est pas le même qu’aujourd’hui et encore moins celui de demain avec le réchauffement climatique.

    IL faut utiliser une autre phrase :
    "Recréer UNE nature en phase avec les défis/besoins de demain" (et certainement pas LA nature).

    Besoins pour en priorité se nourrir, ensuite comme matière première renouvelables puis loisir (si on ne veut pas que les gens aillent au bout du monde pour leurs vacances) et en dernier pour la vie sauvage.