Arrêté modifiant l’arrêté du 3 juillet 2019 pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts

Consultation du 06/12/2019 au 27/12/2019 - 719 contributions

L’arrêté du 3 juillet 2019 relatif à la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts avait amélioré les conditions de capture du renard lors du déterrage.

Guidé par le souci d’une meilleure prise en compte du bien être animal, cet arrêté reprenait les modalités de capture de l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie.
Or la rédaction de l’arrêté du 18 mars 1982 englobe aussi d’autres considérations propres à la vénerie comme le fait de créancer des chiens de meute et la possession d’une attestation de meute sans utilité au regard du bien-être animal et de la destruction. Ce qui complexifie inutilement le dispositif.

Le présent arrêté précise les alinéas concernés de l’arrêté du 18 mars 1982, en relation avec la pratique de la vénerie sous terre, afin d’effacer toutes ambiguités d’interprétation.

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Commentaires

  •  Désaccord, le 23 décembre 2019 à 18h12

    Stop à cette sauvagerie, arrêtez de dépenser de l’argent pour tuer ces soit disant espèces nocives…. L’urgence n’est plus là en France, mais se situe au niveau des mesures à prendre pour l’écologie. Interdisez le plastique qui nous pourrit bien plus que les renards, légiférez sur ce qui est important, pas secondaire : les pesticides, les additifs alimentaires, les emballages, la barbarie autorisée dans les élevages et les abattoirs, etc…

  •  Avis défavorable , le 23 décembre 2019 à 18h07

    Merci d arrêter de massacrer les renards et les blaireaux avec de telles méthodes. Ces animaux font partie de la biodiversité au même titre que les derniers oiseaux qui survivent.

  •  non aux tirs aveugles, le 23 décembre 2019 à 17h50

    2002 personnes ont signé au travers dela Cyberaction N° 1180 : Renards, Loups Non aux tirs aveugles (https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/renards-loupsnonauxtirsaveugles-3448.html) le texte suivant

    60% des populations d’animaux sauvages ont disparu sur terre en moins de 50 ans.
    Le Code civil prévoit désormais, depuis le 16 février 2015, que l’animal est un être vivant doué de sensibilité.
    Je tiens à vous redire mon opposition à la destruction aveugle de la faune sauvage en France comme ailleurs.

  •  Avis favorable pour la destruction du renard , le 23 décembre 2019 à 17h49

    Je suis pour la continuité pour la destruction du renard .

  •  Avis défavorable s’il s’agit de tuer plus de renards, et le plus cruellement possible. , le 23 décembre 2019 à 16h47

    Madame le Ministre,
    Notre association souhaite s’exprimer au sujet de l’Arrêté modifiant l’arrêté du 3 juillet 2019 pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.
    Selon le document officiel, « La destruction des renards doit se faire à égalité de traitement (de mauvais traitements à notre avis) avec ceux chassés en vénerie sous terre ».
    Notre seul souci dans cette consultation est que l’on tue le moins de renards possible, le moins cruellement possible, et si possible, pas du tout !
    Puis, nous lisons « Guidé par le souci d’une meilleure prise en compte du bien être animal, cet arrêté reprenait les modalités de capture de l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie. » et un peu plus loin, il est question de « considérations propres à la vénerie comme le fait de créancer des chiens de meute et la possession d’une attestation de meute sans utilité au regard du bien-être animal et de la destruction. »
    Peu familiers de ce langage, nous nous demandons s’il s’agit du bien-être des renards ou de celui des chiens de meute.
    Pour le renard, où est le bien-être animal entre le piégeage, le déterrage et le tir ? Vous comprendrez qu’un tel langage nous choque profondément. Dans ce sens, nous reviendrons sur les pièges tuants, qui provoquent la mort de l’animal dès sa capture ou après de longues minutes de souffrance. Ils sont toujours autorisés en France malgré les risques que cela fait courir aux espèces non ciblées, potentiellement protégées, et aux animaux domestiques. Le déterrage, quant à lui, engendre des heures de souffrances pour le renard traqué, et pour sa portée lorsque le déterrage a lieu en pleine période d’élevage des jeunes.
    Ces pratiques sont inhumaines et non sélectives, elles devraient être interdites.

    Pour terminer,
    Nous nous permettrons de rappeler le triste statut de nuisible qu’a le renard, puisqu’il est question de sa « destruction ». C’est profondément injustifié vis à vis de l’agriculture. Selon le Dauphiné Libéré du 18 avril 2015 où l’on annonçait la fin du statut de nuisible de ce bel animal en Savoie, la légende de la photo mentionnait que « certains agriculteurs voient dans le renard un “auxiliaire” efficace pour vider les champs des campagnols ». De plus, les renards adaptent leurs portées suivant la quantité de nourriture disponible. Le Ministre de l’écologie ne pourrait qu’approuver une lutte biologique contre les campagnols par le renard à l’instar des coccinelles que l’on utilise pour lutter contre les pucerons.
    Enfin, son classement ne vise en fait qu’à protéger les 14 millions de faisans et 5 millions de perdrix lâchés chaque année pour agrémenter les parties de chasse et qui errent, désemparés, dans nos campagnes en attendant la mort.
    En conclusion, nous refusons de choisir et nous opposons fermement à toute forme de chasse de cet animal utile.
    .
    Nous vous remercions de l’intérêt porté à ce courrier.
    Veuillez agréer, Madame le Ministre, nos salutations respectueuses.

    Pour OÏKOS KAÏ BIOS
    Marie Berger et Patricia Faure, cofondatrices

  •  FAVORABLE, le 23 décembre 2019 à 16h30

    Tout à fait d’accord avec le décret (Avis Favorable)

  •  Régulation des espèces, le 23 décembre 2019 à 16h18

    Il faut pouvoir réguler toutes les espèces commettant des dégats sans aucune restriction,et ceci toute l’année.

  •  AVIS DEFAVORABLE, le 23 décembre 2019 à 16h07

    Le Renard est plus utile et moins nuisible que le chasseur. Il se nourrit de rongeurs et est même protégé dans certaines villes. Les chasseurs jettent têtes et viscères dans les rivières (vu hier près de chez moi !) Pauvre nature détériorée légalement !!!

  •  Contre cet arrêté de destruction cruelle des renards, le 23 décembre 2019 à 14h37

    Le simple terme de "nuisible" appliqué à un animal sauvage n’a aucun sens. On précise alors que le renard n’est "nuisible" qu’à l’Homme. Encore que ce fait est loin d’être véridique.
    Pour quelques problèmes de poules emportées, le renard a de nombreux avantages pour l’homme :
    <span class="puce"> auxiliaire de cultures : le renard est un prédateur des rongeurs, et participe donc à la régulation des (une fois encore) "nuisibles" aux cultures, tout comme les rapaces, qui sont d’ailleurs vus d’un aussi mauvais œil pour… oh tiens, exactement les mêmes raisons ! Qui cela dérange t-il en dehors des chasseurs qui se font voler leurs perdrix et lapins d’élevage ?
    <span class="puce"> régulation de maladies : certains rongeurs sont les hôtes privilégiés des tiques, et en les chassant, les renards participent à la régulation de la maladie de Lyme, qui cause de plus en plus de problèmes sanitaires pour l’homme.
    Les autres problèmes évoqués comme provenant du renard sont les maladies dont il est lui-même porteur, notamment :
    <span class="puce"> l’Échinococcose alvéolaire : de nombreuses études démontrent que les abattages de renard visant à réduire la propagation de cette bactérie sont inutiles voire ont l’effet inverse. Que faire alors ? Les exterminer tous jusqu’au dernier ? L’homme se renouvelle, c’est bien. Quand on sait qu’il est prêt à exterminer sans scrupules ses propres congénères, est-ce finalement si étonnant de le voir essayer d’exterminer des animaux ?

    Enfin, les renards ne sont PAS trop nombreux.
    La population se régule parfaitement toute seule, comme toutes les espèces à cycle régulier (comprendre les espèces non invasives ou envahissantes, le renard n’étant PAS une espèce envahissante, rappelons-le (l’homme peut-être, mais ça c’est une autre histoire)). Le renard suit le cycle prédateur-proies classique : cad que si ses proies sont peu nombreuses, il se reproduira moins afin de pouvoir se nourrir convenablement (encore une méthode qu’il serait intéressante à mettre en œuvre par l’espèce humaine). N’oublions pas de citer les morts naturelles et les morts causées par l’homme lui-même, accidentellement, notamment sur les routes (+ histoires véridiques et dégoutantes d’automobilistes ignobles qui tuent VOLONTAIREMENT les renards voire les renardeaux lorsqu’ils les voient jouer sur la route… j’appelle ça de la cruauté, ce qui n’existe QUE chez l’homme)
    Le renard ne pose de ’problèmes’ qu’à une poignée de mécontents qui souhaiteraient vivre en harmonie avec la nature mais ne supportent rien. C’est le principe du ’OK, mais pas chez moi’.
    Que les gens se renseignent sur les renards avant d’en faire des monstres sanguinaires à exterminer avec cruauté et insensibilité.
    Le seul problème de cet animal, c’est d’être un prédateur du règne animal, et il est bien connu que l’Homme ne supporte pas les prédateurs, qui lui font concurrence. Le complexe de supériorité de la race humaine est sans limite, et visiblement la seule solution que nous-autres, doués d’intelligence et de réflexion, avons trouvé pour se défendre et se protéger, c’est de faire ce qu’on reproche aux prédateurs de faire : tuer.

  •  non à l’arrêté, le 23 décembre 2019 à 14h21

    Je suis défavorable à cet arrêté

  •  Non à la régulation des renards !, le 23 décembre 2019 à 13h53

    Non non et non ! Pauvre renard massacré depuis tant de temps. Fichez lui la paix, enfin !! Les chasseurs ne sont jamais satisfaits, il leur en faut toujours plus !Et ce sont eux qui entraînent les dérégulations, comme on le voit avec les sangliers !

  •  Avis favorable , le 23 décembre 2019 à 13h49

    J’émets un avis favorable à cette modification.

  •  Contre la chasse et la destruction des espèces, le 23 décembre 2019 à 13h36

    Avis défavorable à cet arrêté.

  •  Il faut continuer de piéger le renard., le 23 décembre 2019 à 13h02

    Certes le renard joue un rôle important dans la nature, anéantir le renard serait une erreur.

    Mais le renard doit être régulé pour l’équilibre des petites espèce chassable et non chassable de la Faune sauvage.

    Le renard sur notre territoire n’a pas ou très peu de prédateur naturel, d’où l’importance de la pratique du piégeage de celui ci…

  •  Favorable, le 23 décembre 2019 à 13h01

    Les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts comme le renard doivent continuer à être régulés. lorsqu’ils sont présent en grand nombre.

    Ils n’ont aucun prédateur. Pour être confronté à la réalité du terrain, je constate qu’aucune autre solution existe.

  •  Favorable, le 23 décembre 2019 à 13h01

    Les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts comme le renard doivent continuer à être régulés. lorsqu’ils sont présent en grand nombre.

    Ils n’ont aucun prédateur. Pour être confronté à la réalité du terrain, je constate qu’aucune autre solution existe.

  •  Contre ce projet, le 23 décembre 2019 à 12h50

    Non au massacre !!!
    Arrêtez de détruire la nature, elle ne vous appartient pas !!!
    Laissez les espèces se régulaient, elles le font très bien et n’ont pas attendu les hommes pour le faire.
    Alors cessez ces pratiques d’un autre âge et soyez plus respectueux de la vie de la faune sauvage.

  •  Opposé à cet arrété qui simplifie la chasse du renard, le 23 décembre 2019 à 12h44

    vous souhaitez supprimer l’alinea 3 l’article 3 de l’arrêté du 18 mars
    1982 :"Les meutes doivent comprendre au moins trois chiens créancés sur la voie du renard et du blaireau." pour simplifier la chasse du renard !!…
    Un chien créancé sur le renard ou le sanglier ne devra pas partir sur un chevreuil ou sur un lièvre : c’est la règle.
    sachant que le renard est un esod , vous autorisez la chasse avec 1 seul chien non creancé qui pourra partir sur n’importe quel animal au beau milieu de la reproduction d’autres animaux , et deranger la nature toute l’année.
    pire vous encouragez les derives du creancage sauvage par des particuliers douteux, car non controlés !
    je vous demande de revenir à l’arrété initial qui a toute sa valeur et
    oblige les chasseurs à etre responsables et soucieux de la biodiversité

  •  avis favorable, le 23 décembre 2019 à 12h34

    je donne un avis favorable a cet arreter

  •  pour la regulation des renards , le 23 décembre 2019 à 12h23

    Je suis favorable pour la chasse du renard prévue par l’article 2109+ .je suis favorable à la régulation des renards en France car je suis sollicité par des particuliers pour les capturer

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