Projet d’arrêté fixant la liste des usages des produits phytopharmaceutiques, pour lesquels aucune solution technique alternative ne permet d’obtenir la qualité requise dans le cadre des compétitions officielles pour les équipements sportifs ou parties d’équipements sportifs

Consultation du 26/05/2026 au 16/06/2026 - 12 contributions

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Commentaires

  •  Il existe des solutions alternatives, il faut faciliter l’évaluation, l’expérimentation et le déploiement de ces solutions. , le 3 juin 2026 à 15h16
    Le projet d’arrêté considère qu’aucune alternative technique satisfaisante n’est aujourd’hui disponible pour certains usages phytopharmaceutiques sur les équipements sportifs. Il existe des solutions de biocontrôle et des produits à faible risque désormais présents sur le marché. Des PME françaises innovantes développent des alternatives naturelles permettant de prévenir et de lutter contre les maladies et ravageurs des gazons sportifs tout en répondant aux exigences de qualité des terrains. Ces solutions, contribuent à limiter le développement des parasites et à réduire le recours aux produits phytopharmaceutiques chimiques. Il est donc prématuré de justifier de nouvelles dérogations pour des produits chimiques au motif de l’absence d’alternatives. Il conviendrait plutôt de renforcer le soutien à l’évaluation, à l’expérimentation et au déploiement des solutions de biocontrôle. Cette orientation serait cohérente avec les objectifs du plan Ecophyto, la protection de la santé des usagers et la préservation durable de l’environnement.
  •  Solutions alternatives aux PPP en Espaces Verts et Sols sportifs, le 3 juin 2026 à 14h59
    Le projet d’arrêté repose sur l’idée qu’aucune solution technique alternative satisfaisante n’existerait aujourd’hui pour certains usages phytopharmaceutiques appliqués aux équipements sportifs. Cette affirmation mérite d’être nuancée au regard des solutions de biocontrôle désormais disponibles sur le marché français. Des entreprises françaises innovantes développent actuellement des solutions naturelles et à faible risque susceptibles de constituer de véritables alternatives techniques aux produits phytopharmaceutiques chimiques traditionnellement utilisés pour l’entretien des gazons sportifs. Ces solutions répondent aux enjeux environnementaux et sanitaires tout en permettant le maintien d’un niveau de qualité compatible avec les exigences des compétitions officielles. Il apparaît donc nécessaire que les pouvoirs publics accompagnent davantage le développement de ces alternatives, notamment en facilitant et en accélérant les procédures d’évaluation et d’enregistrement des produits de biocontrôle et des solutions à faible risque développés par les PME françaises innovantes. À titre d’exemple, la société GETADE ENVIRONNEMENT, PME française spécialisée dans les solutions naturelles, développe une gamme de produits pour les espaces végétalisés, qualifiés à faible risque et autorisés en agriculture biologique. Ces solutions pourraient constituer des alternatives efficaces pour la lutte contre de nombreuses maladies et ravageurs affectant les gazons sportifs. L’approche développée par cette entreprise est particulièrement innovante puisqu’elle vise non seulement à traiter les problématiques existantes, mais surtout à prévenir l’installation des parasites et ravageurs en créant un environnement défavorable à leur développement. Cette logique préventive s’inscrit pleinement dans les objectifs de réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques chimiques poursuivis par les politiques publiques nationales et européennes. Dans ce contexte, il paraît prématuré d’accorder de nouvelles dérogations d’usage pour des solutions chimiques au motif de l’absence d’alternatives techniques. Des solutions naturelles existent et méritent d’être davantage soutenues, expérimentées et déployées dans le cadre de l’entretien des équipements sportifs. Il conviendrait donc de privilégier le recours aux solutions de biocontrôle et aux produits à faible risque, tout en renforçant les dispositifs d’accompagnement technique et réglementaire permettant leur diffusion auprès des gestionnaires d’équipements sportifs. Enfin, le développement et la reconnaissance des solutions de biocontrôle apparaissent pleinement cohérents avec les objectifs de réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques portés par le plan Ecophyto ainsi qu’avec les attentes croissantes des citoyens en matière de protection de la santé et de l’environnement. Les équipements sportifs étant des espaces fréquentés par un large public, notamment des enfants et des sportifs, il est essentiel de privilégier des méthodes d’entretien limitant l’exposition aux substances chimiques et favorisant la préservation durable des sols, de l’eau et de la biodiversité.
  •  Défavorable, le 29 mai 2026 à 18h28
    L’usage de produits phytosanitaires sur les terrains de sport doit être interdit en raison des risques significatifs qu’il présente pour la santé humaine et l’environnement. Ces substances chimiques, conçues pour éliminer les organismes nuisibles, peuvent également exposer les sportifs, en particulier les enfants, à des résidus toxiques par contact cutané, inhalation ou ingestion indirecte, ce qui accroît les risques de cancer notamment
  •  Avis défavorable, le 29 mai 2026 à 14h26
    L’impact des pesticides sur la biodiversité et la santé, le fait qu’ils se diffusent dans l’air et dans l’eau, provoquant ainsi des nuisances au-delà des zones dans lesquelles ils sont appliqués, devraient pousser à ne pas les utiliser sur des terrains de sport.
  •  100% CONTRE ! La santé avant tout !, le 29 mai 2026 à 10h08
    Bonjour, Ce projet d’arrêté est révoltant ! c’est une honte ! Le rôle de l’état est de protéger la santé des citoyennes et citoyens, pas de protéger sans cesse les intérêts commerciaux ! Quid de la santé des personnes qui pratiquent leur sport sur ces terrains, et celle des personnes qui appliquent ces produits? Quid de la pollution de l’eau? C’est insensé ! Catherine Basset-Dron
  •  Favorable ! , le 28 mai 2026 à 16h59
    L’usage encadré des produits phytosanitaires sur les terrains de sport reste nécessaire pour garantir la qualité et la sécurité des surfaces de jeu. Il permet de préserver un gazon régulier, limitant les risques de blessure, tout en assurant la durabilité des installations. Employés de manière raisonnée, ces produits constituent un outil complémentaire pour maintenir des équipements sportifs fonctionnels et accessibles
  •  Favorable , le 28 mai 2026 à 02h51
    Favorable. Certaines infrastructures ne peuvent être entretenues autrement. Surtout sur des revêtements modernes à base de recyclage de pneus pour la course à pied et les abords en goudron ou gravier.
  •  Utilisation de produits phytopharmaceutiques pour les terrains de sport, le 27 mai 2026 à 23h16
    Avis défavorable car je trouve aberrant que ces produits soient interdits en agriculture pour nettoyer les sols afin de produire de la nourriture pour les humains alors que certains souhaitent les utiliser dans le cadre d’activités sportives inutiles pour le bien être de l’humanité.
  •  Défavorable , le 27 mai 2026 à 22h55
    La santé publique doit être plus important que la qualité d’un terrain de sport.
  •  Pas besoin de phyto pour les stades de foot, le 27 mai 2026 à 16h21
    L’herbe des stades de foot ne se mange pas, donc pas besoin de phyto !!! On ne risque pas de crever de faim s’il n’y a plus d’herbe sur les stades ! Dites au Fédération sportives de changer leurs règles et d’accepter les pâquerettes sur les stades de foot , se sera plus simple et qu’ils aillent pleurer ailleurs ! Et plus encore : on peut jouer au foot même quand L’herbe est HS ! Donc juste de l’eau et des engrais ça suffit pour l’herbe des stades de foot et autres !
  •  Défavorable, le 27 mai 2026 à 16h15

    L’arrêt des produits phytosanitaires sur les terrains de sports est annoncé depuis plusieurs années déjà par la loi Labbé.
    Le risque de santé publique est ignoré. 2 384 192 licenciés de la FFFoot, 446 547 licenciés de FFGolf, des milliers d’enfants, pratiquent sur des terrains régulièrement aspergés de produits classées :
    Cancérogénicité - Catégorie 2
    Toxicité aiguë par inhalation - Catégorie 4
    Corrosion cutanée/irritation cutanée - Catégorie 2
    Lésions oculaires graves et irritation oculaire - Catégorie 2
    Toxicité spécifique pour certains organes cibles à la suite d’une exposition unique -
    Catégorie 3 : irritation des voies respiratoires

    Le fait de repousser la date d’application effective de la loi, sans aucune date butoir, sonne comme un renoncement.
    A l’heure où nous connaissons une explosion de certains cancers, nous savons que ces produits se retrouve évidement dans le milieu naturel avec des conséquences sur la faune et la flore, puis dans les nappes phréatiques et les rivières qui nous servent pour nous alimenter en eau potable. Avec, là encore, de plus en plus de problèmes de potabilisation de l’eau dû à sa pollution.

    Pourrait-on aussi revoir nos critères de "qualité requise" à la baisse et reconsidérer nos priorités.

  •  Défavorable , le 27 mai 2026 à 14h11
    Contre tous les produits dits phytopharmaceutiques, soit les PESTICIDES !!! A croire que votre gouvernement ultra libéral fait tout pour nous empoisonner et détruire l’environnement