Projet d’arrêté réglementant la pêche de loisir du maquereau (Scomber scombrus), projet d’arrêté réglementant la pêche de loisir du bar (Dicentrarchus labrax) et projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 7 novembre 2025 précisant les conditions d’exercice de la pêche de loisir dans le domaine maritime

Consultation du 20/02/2026 au 12/03/2026 - 2263 contributions

Objectifs et contexte de l’arrêté réglementant la pêche de loisir du maquereau :
L’état particulièrement dégradé des stocks de maquereau (Scomber scombrus) a conduit à acter une baisse de possibilités de pêche de 70 % pour la pêche professionnelle pour l’année 2026, avec un quota global passant de 12 000 tonnes environ en 2025 à un TAC provisoire à 90% des niveaux de captures historiques après baisse des 70%, soit 2 427 tonnes pour la France jusqu’au 30 juin 2026.
Cette baisse de 70 % correspond à la recommandation du Conseil International pour l’Exploration de la Mer (CIEM), qui s’appuie sur les constats scientifiques suivants :
-  La mortalité par pêche du maquereau est en hausse et supérieure au rendement maximal durable (RMD), tandis que la biomasse est en baisse et inférieure au RMD.
-  A l’échelle internationale, certains Etats non membres de l’Union européenne sur-consomment stock de maquereau depuis 15 ans (+39 % au-delà des avis scientifiques), cette forte surexploitation ayant conduit à son état critique constaté aujourd’hui.
Tout comme la pêche professionnelle, il est indispensable que la pêche de loisir réduise également son impact sur cette espèce considérée désormais comme une espèce sensible et soumise à mesures de gestion.
Jusqu’à présent, la pêche de loisir du maquereau ne faisait pas l’objet de mesures particulières en dehors des tailles minimales de capture suivantes :
-  Mer du Nord : 30 cm
-  Manche, Atlantique : 20 cm
-  Méditerranée : 18 cm
La moyenne estimée du nombre de captures de maquereaux s’établit actuellement à 7 spécimens par jour et par pêcheur.
L‘arrêté présenté à la consultation a pour but de mettre en place une limitation de capture avec débarquement de 5 spécimens de cette espèce par jour et par pêcheur, afin de contribuer à baisser l’impact de la pratique sur le maquereau.

Objectifs et contexte de l’arrêté réglementant la pêche de loisir du bar (Dicentrarchus labrax)
L’arrêté présenté à la consultation transpose au niveau national la hausse du nombre de spécimens de bar autorisés au débarquement par jour et par personne, tel que prévu par le règlement (UE) 2026/249 du conseil du 26 janvier 2026 établissant, pour 2026, 2027 et 2028, les possibilités de pêche. Cette hausse se traduit comme suit :
-  3 spécimens par jour et par pêcheur en zone CIEM 7 et 4 (Manche – Mer du Nord) contre 2 spécimens en 2025 ;
-  2 spécimens par jour et par pêcheur en zone CIEM 8 (Atlantique) contre 1 spécimen en 2025.
Cette hausse s’explique par l’efficacité des mesures mises en place en 2024 et 2025 sur les stocks de bar qui ont permis le rétablissement des stocks.
Cet arrêté a également pour but de transposer dans le droit national la possibilité de pêcher le bar depuis le bord en zone CIEM 7 et 4 (Manche et la Mer du Nord). Cette transposition est rendue possible par le décret n° 2025-1142 du 28 novembre 2025 relatif à la pêche maritime de loisir et modifiant l’article R. 921-84 du code rural et de la pêche maritime. Ce décret permet (des exceptions à l’alignement des mesures de la pêche de loisir sur celles de la pêche professionnelle sous conditions).

Objectifs et contexte de l’arrêté modifiant l’arrêté du 7 novembre 2025 précisant les conditions d’exercice de la pêche de loisir dans le domaine maritime :
L’arrêté du 7 novembre 2025 précisant les conditions d’exercice de la pêche de loisir dans le domaine maritime a introduit l’obligation d’enregistrement et déclaration des captures pour les pêcheurs de loisir qui ciblent des espèces sensibles, listées en annexe de l’arrêté.
Le présent projet d’arrêté permet de mettre à jour les liens de téléchargement de l’application Recfishing à la suite de son déploiement en France le 12 février 2026.
Le délai de déclaration des captures fixé au jour même de la capture est assoupli pour un délai de 24 heures à compter de l’heure exacte de la capture.
L’arrêté présenté à la consultation a également pour but de mettre à jour la liste des espèces sensibles concernées par l’obligation de déclaration sur l’application Recfishing :
-  Le maquereau (Scomber scombrus) est ajouté à la liste des espèces sensibles, en raison de l’état particulièrement dégradé du stock et en cohérence avec la mise en place d’une limitation de capture à 5 spécimens par jour et par pêcheurs ;
-  Pour la pêche du bar (Dicentrarchus labrax) et pour le lieu jaune (Pollachius pollachius), la zone CIEM 4 (mer du Nord) est ajoutée afin de couvrir avec cohérence l’ensemble du littoral français dans la Manche et la Mer du Nord ;
-  Le thon rouge (Thunnus thynnus) est retiré car le développement actuel de l’application Recfishing ne permettra de suivre la consommation des sous-quotas par fédération pour la pêche de loisir en 2026. Le CERFA papier sera donc maintenu pour 2026 avant de basculer sur Recfishing en 2027.
Le projet d’arrêté apporte également des évolutions sur les obligations de marquage des engins, tenant compte des assouplissements en matière de modalités de marquage des engins dormants pour certaines catégories de navires introduits dans le règlement d’exécution (UE) 2025/2196, et concernant également la pêche de loisir. Il est ainsi envisagé un marquage plus libre des engins, sans lignes ou récurrence de marquage obligatoire, plus en harmonie avec les pratiques présentées par les fédérations de pêcheurs de loisir : désormais, seule une marque est exigée pour un assemblage engin-ligne-bouée. De plus, les règles relatives aux étiquettes des engins sont assouplies en matière de format (plus de taille imposée) et de contenu à indiquer (nom, prénom et numéro d’immatriculation du navire).

Les messages inappropriés envoyés en réponse à la consultation seront le cas échéant traités comme un outrage puni de 7 500 euros d’amende les paroles, gestes ou menaces (…) adressés à une personne chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de sa mission, et de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie. » (Code pénal, Article 433-5)

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Commentaires

  •  Quotas pêche maquereau loisir, le 26 février 2026 à 09h30
    Demande de voir affichées clairement les quantités débarquées par les côtiers pro, les quantités utilisées par la filière usine de transformation et les quantités estimées des plaisanciers. Demande d’un quota de 15 maquereaux par jour et par pêcheur de loisir.
  •  Non à la limitation de la pêche de loisir à 5 maquereaux , le 26 février 2026 à 09h23
    Madame, Monsieur, La récente décision de limiter la pêche de loisir à cinq maquereaux par personne suscite une profonde incompréhension parmi les plaisanciers. Cette mesure, perçue comme arbitraire, semble avoir été prise sans réelle considération pour l’impact économique, social et culturel de la pêche récréative dans les régions littorales. La pêche de loisir contribue pourtant de manière significative à l’économie locale : ports, chantiers navals, commerces spécialisés, tourisme… Elle participe également à une tradition vivante, où les poissons prélevés sont consommés et valorisés. Il est difficile de comprendre au nom de quel principe il deviendrait nécessaire d’acheter ce que nous pouvons raisonnablement prélever nous mêmes. À ce titre, la comparaison avec le potager n’est pas anodine : demain faudra t il également renoncer à ses propres légumes pour privilégier les circuits commerciaux ? Vous choisissez de composer avec les acteurs professionnels, dont l’industrialisation de la filière a largement contribué au déclin des stocks, tout en imposant aux pêcheurs de loisir des restrictions qui ressemblent davantage à des miettes qu’à une véritable politique équilibrée. Nous, plaisanciers de longue date, savons que la surexploitation n’est pas la seule cause de la disparition de certaines espèces. Comment expliquer autrement la quasi disparition de poissons qui n’ont jamais fait l’objet d’un prélèvement significatif, comme l’alose feinte, la plie, l’éperlan véritable, la loche, ou encore le baliste, apparu brièvement dans les années 1990 avant de disparaître ? Les causes sont multiples : canalisation des cours d’eau, rupture des communications entre eau douce et eau salée dans les estuaires, dégradation des habitats, réchauffement climatique… autant de facteurs qui dépassent largement la pêche de loisir. Nous ne contestons pas que le stock de maquereaux soit fragilisé. Mais il est difficile de croire qu’un quota légèrement plus élevé — par exemple une douzaine de poissons par personne — mettrait en péril la ressource, alors que les flottilles industrielles de l’Atlantique Nord continueront, elles, à exploiter le stock sans vergogne. Cette disproportion crée un sentiment d’injustice profond. Et la douzaine est une unité déjà employée pour la vente de certains produits de la mer, ne dit-on pas une douzaine d’huitres, une douzaine de sardines. A savoir que 5 maquereaux de 20cm vont produire ensemble environ 200gr de chair. Pour une famille de quatre personnes ça fait un peu court non? Donc 12 maquereaux pour l’atlantique serai plus acceptable en attendant de passer la maille à 30 pour tout le monde. Aussi, nous vous demandons de reconsidérer cette mesure, ou à tout le moins d’engager une concertation réelle avec les représentants de la pêche de loisir, afin d’aboutir à une réglementation plus équilibrée, plus cohérente et mieux acceptée. Dans l’attente de votre compréhension, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées. ALLIN Patrice (FNPP)
  •  Quota Maquereaux, le 23 février 2026 à 10h35

    Bonjour,

    La pèche de loisir ne représente qu’une faible partie des stocks prélevés notamment par la pêche industrielle, le quota de prise journalière par jour et par pécheur devrait être au minimum de 15 poissons jour et par personne, le nombre de 5 prises étant trop peu élevé,
    sachant qu’un plaisancier sort en moyenne 50 heures par an, je ne pense pas que nous sommes responsable de l’effondrement des stocks contrairement aux bateaux usines.
    Vous souhaitant une bonne réception de ces remarques.
    Salutations.

  •  Pêche aux maquereaux, le 23 février 2026 à 10h35
    Le nombre de 5 maquereaux par jour n’est pas justifié scientifiquement. IL serait plus juste de mettre un quotta mensuel de 100 maquereaux.
  •  mr brix , le 23 février 2026 à 10h34
    il parait dérisoire de nous limité a 5 maquereaux sur les 3 pauvres sorties en famille par ans. ( car les enfants de -de 18 ans m ont pas droit au quota ) 15 maquereaux alors que les gros chalutiers pélagiques prennent 60 tonnes en un coup de filet plusieurs fois par jours…. pour vendre du poisson "pas cher" a l Afrique… une fois de plus les lobby de la pêche et quelques gros armateurs ont tellement de puissance que vous n osez leur faire face. De plus ses énormes bateaux qui ne font vivres que quelques personnes détruisent la biomasse indispensable pour le développement des autres espèces dont le maquereaux est la bases alimentaires. Soyez courageux attaquez vous au gros et pas a la populations… vous amplifiez les écarts entre les riches et les pauvres… l injustice et les non compréhensions de vos politiques.
  •  Quotas pêche aux maquereaux , le 23 février 2026 à 10h33

    Bonjour,

    Je suis favorable à un quota de 10 maquereaux par pêcheurs et par jour.

    Bien à vous,

    Pierre Parlongue

  •  Vraiment dommage, le 23 février 2026 à 10h29

    Bonjour,

    Pécheur de loisir occasionnel, je vis en région parisienne et possède un bateau en bretagne… Sans limitation, je faisais rarement plus de 40 maquereaux dans l’année..
    En me contentant d’en pécher 10 pour les manger le jour même avec ma famille ou mes amis en vacances..
    Je suis opposé a cette limitation qui nous mènerait à devoir stocker et accumuler du poisson pour ne faire ne serait ce qu’un petit barbecue en famille… Et perdrait le principe et le plaisir de manger du poisson frais.

  •  La plaisance n’a pas à payer pour les dégâts en priorité issus des navires usines. , le 23 février 2026 à 10h28

    L’attaque systématique des plaisanciers en limitant les prises et en durcissant une règlementation par des lois souvent absurdes, est contreproductive :
    - Elle décourage beaucoup de plaisanciers à acheter un bateau et à s’équiper pour la pêche en mer ;
    - Elle entraine la faillite des magasins de pêche et diminue le chiffre d’affaire des vendeurs de bateaux et des entreprises associées.

    Il est plus utile de lutter contre les navires usine et des chalutiers se rapprochant de plus en plus des côtes et des frayères, d’interdire certaines pêches en pleine période de reproduction, et de favoriser une approche pédagogique auprès des plaisanciers, déjà menée par les associations.

  •  Quota de capture du maquereau en pêche récréative., le 23 février 2026 à 10h27
    Encore une hérésie de personnes incompétentes qui ne connaissent pas la mer, je suis formellement CONTRE cette mesure, qui comme d’habitude va à l’encontre du bon sens .
  •  maquereaux, le 23 février 2026 à 10h24
    La principale pèche de loisir étant le maquereau je demande que les quotas soient revus à la hausse pour l’année 2026.Soit 8 soit 10.Merci de prendre en compte nos propositions.
  •  Injustice à la française, le 23 février 2026 à 10h23

    Bonjour,

    Un très bon article concernant la pêche du maquereau :

    https://carnouxprogres.wordpress.com/2020/09/27/les-maquereaux-de-la-peche-industrielle/

    En résumé, un bateau de pêche industriel, battant pavillon français pour pouvoir se servir sur les quotas nationaux.
    Entre 120 et 200 tonnes de maquereaux par jour, en considérant que le poids d’un spécimen est de 700 gr, soit de 170 000 à 286 000 poissons capturés par jours, sans parler de la destruction collatérale des autres espèces et des fonds marins !!!!!
    Et on ne parle que d’un seul navire usine ! Combien sont ils réellement, pourquoi ne communiquez vous pas sur ces poches industrielles ??

    Il faudrait peut être revoir les causes de cet affaiblissement de la ressource.

    Certes, la pêche de loisir peut avoir un impact, et que des quotas soient mis en place, pourquoi pas. Mais de là à restreindre à 5 poissons par jour et par pêcheur, la limite de l’acceptable est largement dépassée.

    Avec cette nouvelle mesure et celles à venir, vous mettez en péril une économie de plus de 4 milliards d’euro, celle de la pêche loisir et de la plaisance.

    Alors si la ressource est en réel danger, alors interdisons la pêche totale, loisir et professionnelle du maquereau pendant une année, voire deux ans et dressons un bilan !

    On verra comment les "géants" réagiront…

  •  consultation sur la réglementation de la pêche de loisir du Maquereau , le 23 février 2026 à 10h20
    Je suis défavorable au projet de quotas à 5 pièces par jour et par pêcheurs, cette décision est arbitraire et sera sans effet sur le fond du problème. On agit sous la pression des lobbys de la pêche industrielle, commençons par interdire la destruction de toutes les espèces par le chalutage dans la bande côtière ainsi que la pêche industrielle sans respect des périodes de reproduction.
  •  Non à la limitation de 5 maquereaux , le 23 février 2026 à 10h20
    Il serait plus acceptable 10 maquereaux par pêcheur
  •  Un vrai sujet avec une mauvaise solution !, le 23 février 2026 à 10h19
    Le Club de Croisière Croisicais fort de 315 adhérents, affilié à la FFV, la FNPP et l’UNAN regrette que cette décision de contrôle des prises soit arrêtée sans concertation préalable avec les instances de la plaisance représentatives. A ce jour, la procédure mise en place avec une application qui n’est pas opérationnelle ne peut que provoquer un rejet. Philippe NOYE Président du CCC
  •  Non à la limitation de 5 maquereaux , le 23 février 2026 à 10h19
    Il serait plus acceptable 10 maquereaux par pêcheur
  •  Limitation pêche maquereau, le 23 février 2026 à 10h17
    Demandons l’autorisation de pêche aux maquereaux aux nombre de 10 par pêcheur
  •  quota sur la pêche de loisir concernant le maquereau, le 23 février 2026 à 10h17
    la pêche de loisir est comme son nom l’indique un loisir et l’équipage de mon bateau a toujours considéré que cette pêche s’accompagnait toujours d’un respect du poisson et qu’elle est toujours raisonnée. les prélèvements sont limités (pour notre bateau, environ 4 à 500 poissons pour l’année, toutes espèces de poissons confondues). nous sommes respectueux de la mer et les pêcheurs de loisir n’ont surtout pas le comportement de beaucoup de pêcheurs professionnels (voir les bateaux usine !!) et ne sont surtout pas responsables de la baisse de la réserve halieutique. Penser que la réduction des quotas de prises pour les pêcheurs de loisir va sauver la réserve !! c’est pure utopie. Il est difficile de penser que nous sommes toujours la valeur d’ajustement !! faites disparaître la pêche de loisir et la majorité de l’économie des ports et des magasins de pêche disparaît. Pour résoudre un problème il faut toujours travailler sur le 80/20 (80% du problème généré par 20% des acteurs) et non l’inverse. La solution risque d’être pire que le mal. Il est clair que de plus en plus de capitaines et de pêcheurs de loisirs se posent la question pure et simple de l’arrêt de cette activité et l’idée de vendre le bateau se fait de plus en plus présente. Est ce qu’un technocrate s’est approché du terrain ?? Prenez vos décisions et nous prendrons nos responsabilités, maîtres de nos choix
  •  RESTRICTION PÊCHE AU MAQUEREAU, le 23 février 2026 à 10h17

    Ce projet, concernant le maquereau, consistant à restreindre le nombre de prises effectué par les plaisanciers est une vision politicienne du problème visant à satisfaire les écolo. et le lobby des grands armements totalement responsables de la diminution de la ressource.

    Il ne faudrait pas se tromper de cible et se poser les bonnes questions sur l’influence de LA GRANDE PÊCHE sur le milieu naturel.

  •  Limitation pêche maquereau, le 23 février 2026 à 10h16
    Demandons l’autorisation de pêche aux maquereaux aux nombre de 10 par pêcheur
  •  Jean luc CERRI OPPOSITION à la proposition, le 23 février 2026 à 10h16
    Bonjour en tant que secrétaire d’un club de pèche et pécheur assidu respectueux de l’environnement et de la préservation de la nature, je m’oppose à ce quota de prises qui est totalement insuffisant. un minimum de 10 maquereaux par pécheurs serait envisageable à mes yeux. il serait bien plus utile de réguler les prises des chalutiers et autres navires usines. Ce n’est pas la prise de 10 poissons par pécheur qui va mettre en péril la ressource mondiale. merci de votre attention et bonne journée