Projet d’arrêté portant autorisation exceptionnelle, au titre de l’article L. 121-5 du code de l’urbanisme, en vue de la reconstruction du clarificateur d’une station d’épuration sur la commune du Barcarès (Pyrénées-Orientales) soumise à la loi littoral.
Consultation du 16/01/2026 au 30/01/2026 - 5 contributions
La présente consultation concerne un projet d’arrêté d’autorisation, au titre de l’article L. 121-5 du code de l’urbanisme, en vue de la reconstruction du clarificateur de station d’épuration du Barcarès (Pyrénées-Orientales) soumise à la loi littoral.
Cet article permet d’autoriser, à titre exceptionnel, les stations d’épuration non liées à une opération d’urbanisation nouvelle, par dérogation aux dispositions particulières au littoral prévues par le code de l’urbanisme. La station d’épuration doit permettre d’assurer la collecte et l’assainissement des effluents issus de la commune.
S’agissant d’une décision individuelle et en l’absence de disposition particulière relative à la participation du public prévue par le code de l’urbanisme, les modalités de consultation du public applicables sont celles prévues par l’article L. 123-19-2 du code de l’environnement.
Pièces en consultation :
Demande de dérogation à la loi littoral
Courrier du Préfet des Pyrénées-Orientales
Projet d’arrêté d’autorisation
Note de présentation de l’arrêté
Commentaires
Bonjour,
A la lecture du dossier, il ressort que la demande de dérogation concerne la station d’épuration existante de Le Barcarès ainsi que les travaux à réaliser sur le clarificateur. Or le projet d’arrêté ne mentionne pas la station existante.
L’autorisation exceptionnelle, au titre de l’article L. 121-5 du code de l’urbanisme, devra permettre non seulement d’autoriser la reconstruction du clarificateur mais également de régulariser la situation de la station d’épuration existante.
La consultation porte uniquement sur les travaux du clarificateur alors qu’a la lecture de l’ensemble des documents, il semble que la demande porte à la fois sur la régularisation de la step et les travaux du clarificateur.
Il y a donc une incohérence entre le contenu des documents et la demande initiale et la reprise du projet d’arrêté par les services de l’Etat.