[Consultation terminée] - Arrêté portant modification de l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection

Consultation du 02/07/2026 au 23/07/2026 - 10097 contributions

Introduction :
Le Lagopède alpin (Lagopus muta) est un oiseau sédentaire boréo-alpin, présent en France dans les massifs des Alpes et des Pyrénées, qui figure parmi les espèces énumérées aux annexes I et II de la directive 2009/147/CE et est mentionné dans l’arrêté du 26 juin 1987 fixant la liste des espèces de gibier dont la chasse est autorisée.

Le projet d’arrêté propose de modifier l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection afin d’ajouter le lagopède alpin.

Le projet d’arrêté va donc plus loin, en termes de protection de l’espèce concernée, que le moratoire préconisé par le Conseil d’Etat en 2026 pour le lagopède alpin.

En outre, par coordination, le projet d’arrêté propose de modifier l’arrêté du 26 juin 1987 fixant la liste des espèces de gibier dont la chasse est autorisée en supprimant le Lagopède alpin (Lagopus muta) de la liste des espèces de gibier dont la chasse est autorisée.

Contexte :
Par une décision du 2 mars 2026, le Conseil d’État a annulé la décision implicite de rejet du ministre chargé de la chasse refusant de prendre un arrêté suspendant la chasse du lagopède alpin (Lagopus muta). Il a également enjoint au ministre de prendre, dans un délai de deux mois suivant la notification de sa décision, un arrêté suspendant la chasse de cette espèce sur l’ensemble du territoire métropolitain pour une durée de cinq ans.

Cette décision intervient à la suite d’un recours introduit par plusieurs associations de protection de la nature, notamment la Ligue pour la protection des oiseaux, One Voice et le Comité écologique ariégeois. Ces associations demandaient l’instauration d’un moratoire sur la chasse de cette espèce.

Le Conseil d’État a estimé que le refus du ministre constituait une inexacte application des dispositions du code de l’environnement, en particulier celles relatives à la gestion des espèces de gibier et aux pouvoirs du ministre en matière de suspension de la chasse.

Le Conseil d’État s’est fondé sur les données scientifiques disponibles relatives à l’état des populations de lagopèdes alpins en France. Il a considéré que ces données mettent en évidence :

• Un déclin marqué des populations au cours des deux dernières décennies ;
• La disparition de l’espèce dans une proportion importante de communes où elle était historiquement présente, notamment dans les Alpes et les Pyrénées ;
• Un risque élevé de disparition dans certaines zones périphériques de son aire de distribution.

L’état de conservation de l’espèce a ainsi été jugé mauvais et sa dynamique de conservation défavorable. Dans ce contexte, le Conseil d’État a considéré que la chasse n’était pas compatible avec les objectifs de conservation, même si elle n’est pas nécessairement la cause principale du déclin de l’espèce.

Contenu du texte :
L’article 1er du projet d’arrêté modifie l’article 3 de l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection, qui comportera, avec la modification envisagée l’espèce suivante :

« Phasianidés (Galliformes)
« Lagopède alpin (Lagopus muta). »

L’article 2 du projet d’arrêté modifie l’article 1er de l’arrêté du 26 juin 1987 fixant la liste des espèces de gibier dont la chasse est autorisée afin de supprimer le lagopède alpin de la liste des espèces dont la chasse est autorisée.

Consultations obligatoires :
Cet arrêté entrainant une modification de l’arrêté du 26 juin 1987 fixant la liste des espèces de gibier dont la chasse est autorisée, le Conseil national de la chasse et de la faune sauvage a émis un avis défavorable sur ce projet lors de la séance du 18 avril 2026.

Cet arrêté, modifiant l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection, a été présenté au Conseil national de la protection de la nature le 17 juin 2026 et a fait l’objet d’un avis favorable de cette instance.

Le texte présente également un impact sur l’environnement et nécessite donc à ce titre une consultation du public conformément aux dispositions de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement.

Pour la bonne prise en compte de votre avis veuillez faire apparaitre le mot « favorable » ou « défavorable » dans le titre de votre contribution.

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Commentaires

  •  avis défavorable, le 9 juillet 2026 à 16h47

    - Le Gouvernement va bien au-delà de ce qu’a demandé le Conseil d’État :
    Par sa décision du 2 mars 2026 (n° 497460), le Conseil d’État a uniquement demandé au Gouvernement de suspendre la chasse du lagopède alpin pendant cinq ans afin de permettre l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques.

    En revanche, le Conseil d’État n’a jamais demandé :
    • le classement du lagopède alpin parmi les espèces protégées ;
    • son retrait définitif de la liste des espèces de gibier.

    Le projet d’arrêté procède donc d’un choix politique dogmatique qui dépasse très largement ce qu’impose la décision du juge.
    Un moratoire temporaire permet déjà d’assurer la protection de l’espèce tout en laissant la possibilité de réévaluer sa situation à l’issue de cette période.

    - La chasse n’est pas responsable du déclin de l’espèce :
    Le Conseil d’État lui-même n’a jamais considéré que la chasse constituait la cause du déclin du lagopède alpin.
    Les principaux facteurs identifiés sont notamment :
    • le changement climatique ;
    • la réduction et la fragmentation des habitats ;
    • la fermeture des milieux ;
    • le dérangement lié aux activités de montagne.

    La chasse est donc, une nouvelle fois, utilisée comme variable d’ajustement alors qu’elle ne traite aucune des causes réelles du déclin
    Par ailleurs, la chasse du lagopède alpin était déjà extrêmement encadrée :
    • fermeture automatique lorsque la reproduction était insuffisante ;
    • plans de gestion départementaux ;
    • prélèvements très faibles et strictement limités.

    Aussi je suis défavorable à ce projet d’arrêté.

  •  Protection du lagopède alpin, le 9 juillet 2026 à 16h46
    9juillet 2026 Avis FAVORABLE à la protection du lagopède alpin.
  •  Avis très favorable, le 9 juillet 2026 à 16h46
    Le classement du Lagopède alpin comme espèce protégée serait une avancée majeure et mettrait fin à une incohérence : le maintien d’une espèce comme chassable alors que son état de conservation est de plus en plus défavorable du fait de sa vulnérabilité au réchauffement climatique qui réduit de plus en plus son habitat à peau de chagrin.
  •  avis défavorable, le 9 juillet 2026 à 16h46
    les effectifs de la population de lagopède alpin semble acceptable pour continuer à le prélever dans des proportions raisonnables. Pourquoi toujours restreindre la pratique de la chasse?.
  •  Avis défavorable, le 9 juillet 2026 à 16h46

    Le Gouvernement va bien au-delà de ce qu’a demandé le Conseil d’État :

    Par sa décision du 2 mars 2026 (n° 497460), le Conseil d’État a uniquement demandé au Gouvernement de suspendre la chasse du lagopède alpin pendant cinq ans afin de permettre l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques.
    En revanche, le Conseil d’État n’a jamais demandé :
    • le classement du lagopède alpin parmi les espèces protégées ;
    • son retrait définitif de la liste des espèces de gibier.
    Le projet d’arrêté procède donc d’un choix politique dogmatique qui dépasse très largement ce qu’impose la décision du juge.
    Un moratoire temporaire permet déjà d’assurer la protection de l’espèce tout en laissant la possibilité de réévaluer sa situation à l’issue de cette période.

    2. Le lagopède alpin n’est pas une espèce menacée d’extinction :

    - Le lagopède alpin est classé « Quasi menacé » (Near Threatened – NT) sur la Liste rouge nationale de l’UICN.
    - Il ne figure donc pas parmi les espèces classées « Vulnérable », « En danger » ou « En danger critique ».

    3. Les effectifs nationaux demeurent significatifs :

    Les effectifs français du lagopède alpin sont estimés entre 10 000 et 26 000 individus.

  •  Modification de l’arrêté du 29 octobre2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire national et les modalités de leur protection, le 9 juillet 2026 à 16h46

    Avis très défavorable à la modification de cet arrêté pour y inscrire notamment le lagopède alpin (lagopus mutus). Le fondement de ce projet de modification en ce qui concerne précisément cette espèce procède une fois de plus d’une démarche d’écologie politique peu étayée et particulièrement discutable à bien des égards.

    En effet, Le Gouvernement va bien au-delà de ce qu’a demandé le Conseil d’État :

    Par sa décision du 2 mars 2026 (n° 497460), le Conseil d’État a uniquement demandé au Gouvernement de suspendre la chasse du lagopède alpin pendant cinq ans afin de permettre l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques.

    En revanche, le Conseil d’État n’a jamais demandé :

    • le classement du lagopède alpin parmi les espèces protégées ;

    • son retrait définitif de la liste des espèces de gibier.

    Le projet d’arrêté procède donc d’un choix politique dogmatique qui par principe va bien au-delà de ce qu’impose la décision du juge.

    Un moratoire temporaire permet déjà d’assurer la protection de l’espèce tout en laissant la possibilité de réévaluer sa situation à l’issue de cette période.

    Le lagopède alpin n’est pas une espèce menacée d’extinction :

    Le lagopède alpin est classé « Quasi menacé » (Near Threatened – NT) sur la Liste rouge nationale de l’UICN. Il ne figure donc pas parmi les espèces classées « Vulnérable », « En danger » ou « En danger critique ».

    Les effectifs nationaux demeurent significatifs :

    Les effectifs français du lagopède alpin sont estimés entre 10 000 et 26 000 individus. L’espèce reste donc largement présente dans les massifs français

    Dans son bilan décennal 2010-2019, l’Observatoire des Galliformes de Montagne indique que :

    « Le lagopède alpin reste une espèce encore largement présente dans les Alpes et les Pyrénées françaises. »

    Le constat d’un déclin supposé ne signifie donc pas que l’espèce soit devenue rare ou menacée de disparition à l’échelle nationale.

    La chasse (très limitée dans le temps quand elle est pratiquée) n’est pas responsable chute prétendue des effectifs de cette espèce par massif tant dans les Alpes que dans les Pyrénées.

    D’ailleurs le Conseil d’État lui-même n’a jamais considéré ni affirmé que la chasse constituait la cause du déclin du lagopède alpin s’il est véritablement avéré.

    Les principaux facteurs identifiés comme pouvant impacter cette espèce sont en particulier :

    • le changement climatique ;

    • la réduction et la fragmentation des habitats ;

    • la fermeture des milieux ;

    • le dérangement lié aux activités de montagne et précisément toutes les nouvelles formes de loisirs hivernaux qui grignotent de plus en plus les zones de quiétude dont cet oiseau a besoin en investissant les territoires de haute altitude .

    La chasse est donc, une fois encore, incriminée et utilisée comme variable d’ajustement alors qu’elle ne traite aucune des causes réelles du déclin.

    De plus , la chasse du lagopède alpin était déjà extrêmement encadrée :

    • fermeture automatique lorsque la reproduction était insuffisante ;

    • plans de gestion départementaux ;

    • prélèvements très faibles et strictement limités et chasse interdite par temps de neige.

    Il convient de rappeler, en outre, que les chasseurs sont des acteurs essentiels de la connaissance scientifique :

    Depuis plusieurs décennies, les fédérations départementales des chasseurs participent activement :

    • aux comptages réalisés avec les partenaires scientifiques ;

    • au suivi des populations ;

    • à l’acquisition de données indispensables à la gestion de l’espèce.

    Les systèmes de gestion mis en place conduisaient déjà à suspendre la chasse lorsque l’état de la population le justifiait.

    Qui aura encore intérêt à investir du temps et des moyens dans le suivi d’une espèce qui sort totalement du champ de compétence cynégétique ?

    Or il est impossible de gérer efficacement une espèce sans disposer de données scientifiques robustes et régulièrement actualisées.

    Comme souvent une protection intégrale pourrait être contre-productive :

    Les chasseurs sont aujourd’hui parmi les principaux acteurs du suivi des galliformes de montagne.

    Les exclure durablement de la gestion de cette espèce risque :

    • de réduire les opérations de comptage ;

    • d’affaiblir les réseaux d’observation de terrain.

    Le projet d’arrêté pourrait ainsi produire l’effet inverse de celui recherché en privant la conservation de partenaires historiquement engagés dans le suivi de l’espèce.
    La chasse des galliformes de montagne ne constitue pas seulement une activité de prélèvement. Elle participe à un patrimoine culturel et cynégétique ancien, profondément ancré dans les territoires de montagne.

    Transformer un moratoire temporaire en retrait définitif de la liste des espèces de gibier reviendrait à faire disparaître durablement une pratique traditionnelle particulièrement encadrée, sans démonstration que cette mesure améliorerait effectivement l’état de conservation de l’espèce.

    Le zèle déployé dans cette démarche très orientée ne saurait masquer l’immobilisme de ceux qui la porte quant il s’agit par exemple de réguler la prolifération d’espèces invasives animales ou végétales qui loin d’enrichir la biodiversité lui portent gravement atteinte.

  •  avis favorable, le 9 juillet 2026 à 16h46
    le lagopède doit déjà lutter contre la modification de son environnement pour survivre ; ce n’est pas la peine de lui rajouter d’autres contraintes.Après la disparition du grand tétras des Vosges, il est grand temps que des décisions soient prises pour que nos enfants puissent continuer à découvrir et profiter de la nature ou du moins ce qui l’en reste !
  •  favorable, le 9 juillet 2026 à 16h45
    je suis d’accord pour préserver le lagopède alpin et ne pas le chasser
  •  Favorable à cet arrêté, le 9 juillet 2026 à 16h44
    Je suis chasseur et je ne comprends pas le jusqu’au boutisme et l’extrémisme de notre fédération sur des sujets comme celui-ci. Je suis pour l’arrêt de cette chasse.
  •  Avis favorable, le 9 juillet 2026 à 16h44
    Avis favorable au classement du lagopède alpin sur la liste des espèces protégées sur le territoire national.
  •  Oui à la protection du lagopède alpin , le 9 juillet 2026 à 16h43
    Je suis pour la protection du lagopède alpin, pour le plus grand bien de nos montagnes. Cette espèce, particulièrement fragile au réchauffement climatique est dans un état défavorable de conservation, il est donc important de le protéger. Le conseil d’état a eu raison de le protéger mais ce n’est que provisoire, il faut donc pérenniser sa protection.
  •  Favorable à la Défense de notre patrimoine universel, le 9 juillet 2026 à 16h43
    Il me semble que les oiseaux sont particulièrement exposés actuellement et dans les années à venir par rapport à l’évolution climatique de notre pays. Je suis donc totalement favorable à la protection du "Lagopède alpin". Que restera-t-il à nos enfants ? Il y a assez de nourriture d’élevage pour ne plus chasser les espèces sauvages (sauf à réguler les populations) et tout particulièrement les oiseaux.
  •  Idéologie ou pragmatisme, le 9 juillet 2026 à 16h43

    Les commentaires ci-dessus laissent à penser que la question posée porterait sur les bienfaits ou non de la chasse ; question pour le moins clivante.
    Mais tel n’est pas le cas. Le principe de la chasse n’est pas le sujet.
    Seul le sort lagopède est visé.

    A son sujet ; il faut nuancé la réponse qui ne peut pas être "tout" ou "rien" ;

    C’est d’ailleurs l’objet des bracelets jusqu’alors distribués qui ont le mérite de tenir compte de l’état effectif de la population dans chaque secteur ; effectif connu graçe aux comptages auxquels participent toute bonne volonté, estampillée écolo ou non, gardes de toutes sortes (ONF, ONC, gardes des parcs) et de nombreux chasseurs)

    Pourquoi vouloir interdire sa chasse en haute Maurienne ou les lagopèdes se comptent en grand nombre (et je peux en témoigner) au prétexte qu’il n’y en aurait peu dans le Queyras ?

    L’idée des prélévements adaptés permet d’être soucieux de l’évolution sans supprimer pour autant une pratique de nombre d’entre nous. Il suffit d’utiliser correctement le process…

  •  avis defavorable, le 9 juillet 2026 à 16h43
    la chasse n’est pas à l’origine du déclin des populations. d’ailleurs dans les zones peu impactées par les diverses exploitations touristiques ou professionnelles, le tétras ou lagopède se maintiennent beaucoup mieux. les activités montagne, le dérangement, et ce en toutes saisons ont un impact sur ces oiseaux. l’interdiction totale de chasse ne garantie pas du l’essor des espèces. par exemple la zone centrale du parc de la Vanoise voit certaine population d’espèce baisser fortement (exemple chamois). ce sont dans les zones périphériques ou la chasse est autorisée et bien gérée que se situe le réservoir et le dynamisme de même espèces.
  •  Avis défavorable, le 9 juillet 2026 à 16h39

    Le Gouvernement va bien au-delà de ce qu’a demandé le Conseil d’État :

    Par sa décision du 2 mars 2026 (n° 497460), le Conseil d’État a uniquement demandé au Gouvernement de suspendre la chasse du lagopède alpin pendant cinq ans afin de permettre l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques.

    En revanche, le Conseil d’État n’a jamais demandé :

    • le classement du lagopède alpin parmi les espèces protégées ;

    • son retrait définitif de la liste des espèces de gibier.

    Le projet d’arrêté procède donc d’un choix politique dogmatique qui dépasse très largement ce qu’impose la décision du juge.

    Un moratoire temporaire permet déjà d’assurer la protection de l’espèce tout en laissant la possibilité de réévaluer sa situation à l’issue de cette période.

  •  Avis défavorable, le 9 juillet 2026 à 16h38

    Il faut maintenir la possibilité de chasser cette espèce, quitte à mettre des quotas zéro lorsque nécessaire, on sait faire on sait protéger, pas la peine de tout interdire catégoriquement .
    De plus attention à l’engrenage, si aujourd’hui on nous enlèves la perdrix blanche, demain ce sera le blanchot, puis les coqs de bruyère et ainsi de suite …

    Cordialement
    Adrien MERCIER

  •  protection lagopède alpin, le 9 juillet 2026 à 16h38
    Avis favorable. Alors que la planète brûle, il est urgent de protéger les espèces animales et tout particulièrement le lagopède alpin.
  •  Avis favorable, le 9 juillet 2026 à 16h33
    Il me semble important de protéger les espèces menacées par tous les moyens à disposition.
  •  avis favorable, le 9 juillet 2026 à 16h31
    je me fie aux organismes en charge de fournir les données dèmographiques et dynamiques sur cette espèce emblématique du milieu montagnard.
  •  Protection du Lagopède Alpin, le 9 juillet 2026 à 16h30
    Le 9 juillet 2026 à 16h28 Je suis favorable à la protection du Lagopède Alpin, il faut absolument le protéger si nos enfants veulent encore le voir dans nos montagnes. Patrick Houalet