EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet de plan d’action national sur le loup et les activités d’élevage pour la période 2018-2023

Du 08/01/2018 au 29/01/2018 - 5786 commentaires

Contexte général
Depuis le retour naturel du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour maîtriser la prédation de l’espèce sur les troupeaux domestiques, accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection de leurs troupeaux et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.
Depuis 2004, l’ensemble des actions qui fondent la politique de l’Etat en la matière est consigné au sein de plans nationaux d’actions établis pour une période de cinq ans.
Le plan pour la période 2018-2023 constituera ainsi le quatrième plan national d’actions sur le sujet.

Contenu du plan
L’élaboration du plan national d’actions pour la période 2018-2023 résulte d’un travail entamé en 2016 avec le lancement d’une démarche prospective Loup à l’horizon 2025-2030. Deux expertises scientifiques collectives, l’une sur les aspects biologiques et l’autre sur les aspects sociologiques, réalisées par le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), ont dégagé les données sur la viabilité de l’espèce et les facteurs d’acceptation. Ces études ont été complétées par des ateliers thématiques réunissant les différents acteurs concernés par la présence du loup en France. L’ensemble de ces travaux ont permis de dresser un bilan précis de la situation et de formuler des propositions concrètes pour réduire les situations de prédation sur les troupeaux domestiques et mieux accompagner les éleveurs.
Des réunions d’échanges et d’information ont ensuite rassemblé les acteurs de terrain, élus, éleveurs et représentants associatifs directement concernés par la présence du loup, appuyés par des services de l’Etat, à plusieurs reprises entre juin et décembre 2017 dans le cadre de l’élaboration du nouveau plan.

Le document soumis à la présente consultation du public résulte de ce travail. Il est composé de plusieurs parties :
I/ La première partie fait état des principaux enseignements de l’évaluation du plan national d’actions pour la période 2013-2017 et des éclairages nouveaux apportés depuis 2013 par les expériences acquises et les nouvelles connaissances.
II/ La deuxième partie présente sous forme de fiches thématiques les actions du plan, en matière de protection des troupeaux contre la prédation, de soutien au pastoralisme, de gouvernance, d’indemnisation des dommages, de suivi biologique du loup, d’intervention sur la population de loups, de développement de la communication, de l’information et de la formation ainsi que des études à conduire pour compléter les connaissances et améliorer l’efficacité des mesures.
III/ La troisième partie précise la gouvernance du plan national d’actions en indiquant les rôles des différentes instances et du préfet coordonnateur du plan.

Les nouvelles orientations proposées par le projet de plan national d’actions (PNA) :
Fondé sur des données scientifiques et techniques objectives, le PNA adopte le principe de gestion adaptative pour tenir compte de la pression de prédation et des impacts sur l’élevage. La prise en compte des effets des mesures mises en œuvre et le développement de nouvelles connaissances, grâce à des études et à l’expérimentation de dispositifs innovants, sont en effet indispensables pour définir et réaliser des actions pertinentes sur le terrain. Ces études et expérimentations seront suivies par une organisation scientifique et technique de haut niveau, le nouveau conseil scientifique permanent du PNA.
Le plan est établi pour une durée de six ans (2018-2023), permettant une évaluation à mi-parcours des mesures et leur ajustement, le cas échéant, pour la deuxième phase du plan.
Afin de prendre en compte la détresse des éleveurs et la nécessité de soutenir le pastoralisme, il comprend de nombreuses mesures d’accompagnement des éleveurs confrontés à la prédation. Il propose ainsi des actions ciblées comme, par exemple, la création d’un observatoire des mesures de protection, l’installation d’une équipe de bergers d’appui, la mise en place d’une filière de qualité pour les chiens de protection.

Conformément aux enseignements tirés de l’étude scientifique conduite en 2016 par le Muséum national d’histoire naturel et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, le plan prend en compte un seuil à respecter, évalué à 500 spécimens, pour atteindre une population viable de loups sur le territoire français. Ce seuil pourra être ajusté dans le temps en fonction de l’avis annuel du nouveau conseil scientifique permanent du PNA.

Il donne la possibilité à chaque éleveur de défendre efficacement son troupeau, qu’il soit dans un foyer d’attaque ou dans une zone de colonisation. Les modalités de gestion des tirs et des mesures de protection ainsi que les mesures d’accompagnement des éleveurs sont adaptées pour limiter au maximum les attaques sur les élevages et le pastoralisme.

S’agissant de la gestion des tirs sur le loup, les projets des deux arrêtés qui l’encadrent font simultanément l’objet d’une consultation du public.

La communication est amplifiée auprès des différents publics concernés afin que les actions entreprises soient mieux comprises, relayées et valorisées.
Le projet de plan renforce le rôle de coordination du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la mise en œuvre du plan. Le rôle des préfets de département est également élargi pour une gestion au plus près du terrain et des difficultés rencontrées.

La consultation est ouverte du 8 au 29 janvier 2018.

En application du dernier alinéa du II. de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.


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Commentaires
  •  contribution du Département de la Lozère, par Direction de l'attractivité et du Développement , le 29 janvier 2018 à 18h54

    Vous trouverez ci-joint la contribution du Département de la Lozère :

    1 Ampleur du phénomène en Lozére :
    Quelques données :
    ✔ la présence d’attaques par les loups sur des troupeaux domestiques est
    reconnue officiellement en Lozère depuis 2012,
    ✔ les pâturages en Lozère sont une composante essentielle dans les
    élevages lozériens ; et tout particulièrement pour l’élevage ovin viandes .
    Les sorties des animaux dans les parcours est indispensable ; par
    conséquent ces élevages sont très vulnérables aux risques de prédations
    par les Loups,
    ✔ le Lozère est un des départements les plus impactés du Massif Central
    par la présence du Loup,
    ✔ depuis 2015 jusqu’à ce jour le nombre d’animaux domestiques tués par
    les loups en Lozère s’élève à plus de 400 et plus de 300 blessés,
    principalement des ovins (données de la DDT Lozère),
    ✔ Par ailleurs il est difficile de mesurer le nombre de pertes de productivité
    induites par les attaques de loups (stress, avortement, …).
    Les conséquences de la présence du Loup
    ✔ Certains agriculteurs arrêtent la partie élevage ovin en raison des risques
    de pertes liés à la présence du Loups
    ✔ la filière ovins viande est très certainement la filière d’élevage la moins
    rémunératrice au regard des autres filières d’élevage qui ne dégage pas
    de revenus très conséquents et qui constitue la filière de référence en
    terme de pastoralisme et donc de contribution en terme de service rendu
    à la société en contribuant à l’ouverture des milieux et au maintien de la
    biodiversité ; or , c’est la filière la plus menacée par les attaques de loup
    ✔ La cessation d’élevage ovins à des conséquences non négligeables sur
    le pastoralisme et donc la fermeture des paysages et sur le maintien
    d’une filière de qualité,
    ✔ Le retour du Loup est incompatible avec l’agropastoralisme pratiqué sur
    notre territoire
    ✔ Par ailleurs, les Causses et Cévennes sont inscrits au classement au
    patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis le 29 juin 2011. La
    thématique retenue pour la candidature est l’agropastoralisme au titre de
    paysage culturel évolutif et vivant. Aussi, le présence du Loup risque
    d’engendrer d’une part la cessation de l’agropastoralisme et donc mettre
    en péril le classement UNESCO et d’autre part d’engendrer la fermeture
    des milieux et favoriser les risques « incendies »,
    ✔ Dorénavant certains agriculteurs sont réticents à sortir les bêtes pour
    pâturer ce qui génère des surcoûts (achat de fourrage…)
    ✔ De plus, les attaques de loups ont des conséquences économiques
    importantes sur les exploitations agricoles mais ont également des
    conséquences psychologiques non négligeables sur les exploitants
    agricoles
    ✔ Enfin, les attaques de Loups impactent les troupeaux et génèrent une
    perte sur le travail de génétique effectué depuis de nombreux années
    pour l’amélioration de la race,
    ✔ La dynamique d’installation d’agriculteurs en Lozére avec une très forte
    dominante élevage (un des meilleurs taux d’installation au niveau
    national) est mise en danger au regard de cet handicap que constitue la
    présence du Loup qui va dégrader les conditions de travail des éleveurs
    ainsi que les résultats économiques de l’exploitation.
    2- Les propositions du Département de la Lozére :
    =>Constat :
    - les troupeaux ne sont pas « protégeables » (en raison du découpage
    parcellaire, de l’embroussaillement, de la topographie….),
    - les mesures de protection ne sont pas efficaces,
    Concernant les mesures de protections :
    - l’installation de clôtures sur l’ensemble des exploitations serait extrêmement
    coûteuse (en investissement et en entretien) et de plus dénaturerait le paysage,
    - l’introduction des chiens « patou » est difficile et la maîtrise de cet animal est
    compliqué (danger pour les randonneurs…) ; donc incompatible avec l’imagine
    que donne la lozére en terme d’attractivité touristique notamment en terme
    d’activités de pleine nature
    => Propositions :
    ✔ que le nombre de tirs de prélèvements de loups autorisés soit augmenté
    en rapport avec la progression avérée de la population de loups (sans
    obligation d’apporter la preuve qu’une ou des mesures de protections ont
    été mises en place)
    ✔ demande un assouplissement de l’exercice du droit de défense pour en
    faire un droit légitime reconnu aux éleveurs, applicable de façon
    permanente à toute agression du prédateur
    ✔ que les pertes indirectes soient indemnisées (avortements, pertes en
    terme de génétique …),
    ✔ acter de l’inefficacité des mesures de protection des troupeaux dans les
    parcours (clôtures,,,) et de leur incohérence en terme d’acceptabilité
    économique et paysagère
    ✔ qu’une étude d’impact soit diligentée par l’Europe pour apprécier les
    conséquences négatives au niveau environnemental et de la biodiversité,
    de l’accroissement des risques incendie découlant d’un retrait des
    pratiques agropastorales à mettre au regard du bénéfice supposé sur le
    plan de la protection d’une espèce dite « protégée » qui ne justifie plus ce
    statut particulier en raison de son fort développement.

  •  Tuer n’est pas une solution, par Queyron , le 29 janvier 2018 à 18h52

    Le plan loup doit impérativement se préoccuper d’instaurer, améliorer et innover des aides à la protection des troupeaux, à la formation des bergers, à l’aide financière des bergers pour la mise en place des protections des troupeaux.
    Tuer, n’est pas une solution. D’autant que tuer le mâle ou la femelle alpha, c’est prendre le risque de disperser la meute qui essaimera plus loin.
    Le loup s’en prend aux brebis ? Il est simplement opportuniste et profite de la faiblesse des moutons patiemment fabriquée par la culture pastorale. Posons-nous les bonnes questions…...
    Il faut développer et innover les mesures de protection. Le berger peut signifier au loup où sont ses limites par un marquage olfactif ou sonore du territoire, par exemple répandre autour des pâturages des arômes artificiels imitant ceux d’une meute plus nombreuse, c’est un message très clair, qui parle mieux que les fusils.

    Les troupeaux ne doivent pas devenir d’immenses cheptels sans surveillance. La filière ovine est fragile, mais elle ne doit pas devenir industrielle, raboter la nature pour une intensification de l’élevage. Il faut savoir ce que nous souhaitons pour l’avenir. Quelle importance si certains "territoires" deviennent non accessibles à l’homme ? la diversité s’impose à l’homme, cet animal à propension exagérée à vouloir tout maîtriser et tout accaparer.

  •  Non aux tirs sur le loup, par Corinne , le 29 janvier 2018 à 18h52

    – Stop au massacre du Règne animal.
    Nonobstant l’intelligence dont l’être humain a été doté, il n’en reste pas moins le plus nuisible des êtres vivants...

  •  Protection du loup, par Lavaud , le 29 janvier 2018 à 18h51

    Nous devrions travailler sur les moyens d eloigner les loups des troupeaux.
    Les loups doivent etre proteges.
    Trops d especes ont deja disparues.

  •  Contre ce plan d’actions, par Agnès , le 29 janvier 2018 à 18h51

    Je suis contre ce plan d’actions qui accorde le permis d’abattre une espèce strictement protégée, présente depuis des centaines de milliers d’années dans nos écosystèmes, et si précieuse à leur équilibre, jusqu’à ce que les hommes ne les modifient de leur profonde empreinte. Il faut bien sûr intégrer qu’aujourd’hui, l’Homme est partout, grignote les espaces naturels et la nature sauvage a de moins ne moins de place pour s’exprimer. Alors il faut peut être réfléchir à une cohabitation intelligente, analyser ce qui marche ailleurs et s’en inspirer. On doit absolument privilégier l’accompagnement des éleveurs, notamment pour la garde des troupeaux, améliorer sur les mesures de protection et y assujettir les indemnisations, recourir aux tirs d’effarouchement non létaux aussi... Mais l’abattage est une solution de facilité dont l’ambition première est de calmer les esprits. Le loup n’est qu’un bouc-émissaire et le faire disparaitre ne mettra pas fin à la crise qui frappe les éleveurs.

  •  Non à l’abattage des loups, par Coupeaux , le 29 janvier 2018 à 18h50

    La cohabitation est possible. Ce n’est qu’une question de volonté. Et elle ne viendra que des hommes.

  •  plan loup, par Françoise Dubois , le 29 janvier 2018 à 18h50

    Programmer un plan loup pour en tuer un certain nombre ne peut être qu’inefficace pour protéger les troupeaux.
    Tout éleveur ou berger sait que, seules, de bonnes pratiques d’élevage permettent d’éviter d’exposer ses animaux au risque de prédation par le loup. Ces pratiques sont : la garde du troupeau durant la journée, et une bergerie fermée la nuit.
    Tout le reste est coûteux et ne sert à rien.
    Le loup est l’une des composantes de la biodiversité. A ce titre, il ne doit faire l’objet d’un plan loup.
    Accorder aux éleveurs le droit d’abattre un (ou des) loup(s) est une incitation au braconnage qui sera d’autant plus facile avec la pose de silencieux sur leur fusil ...

  •  Le loup a toute sa place dans la nature, par Robyn , le 29 janvier 2018 à 18h50

    Le loup a toute sa place dans la nature, de quel droit l’homme peut prendre la décision de supprimer un acteur fort dans la régulation naturelle des populations animales.

  •  le loup,acteur important de la biodiversité, par Christine CLEMENT , le 29 janvier 2018 à 18h49

    tout ce résume aux bien-être des éleveurs,dommage !!!! le loup est très utile à la biodiversité dans une région,prenez l’exemple de Yellowstone,il contribue à réguler les autres espèces sauvages,il est bénéfique à son environnement.Les éleveurs n’ont qu’à s’entourer de chiens comme des patous ou comme en pologne de chiens de défense des troupeaux.Je suis contre les tirs tout azimuts contre les loups !!!on a la chance d’avoir encore un peu de faune sauvage et on l’extermine !les italiens et les polognais sont moins stupides !

  •  PROJET DE PLAN D’ACTION NATIONAL SUR LE LOUP, par Guy BRUNET , le 29 janvier 2018 à 18h49

    Je suis contre l’abattage systématique du loup, le loup fait partie de notre patrimoine, les bergers doivent faire l’effort de mieux protéger leurs troupeaux et l’état ne doit indemniser les éleveurs que si ceux-ci peuvent apporter la preuve qu’une protection efficace a été mise en place.
    Une assurance vol vous indemniserait-elle si votre maison était laissée grande ouverte ? bien sûr que non !!! alors un peu de bon sens mesdames et messieurs les élus ... le Loup est un animal qui a le droit de vivre tout comme tout autre être.

  •  Expansion du loup au détriment des activités d’élevage de plein air - Chambre d’Agriculture Creuse, par Pascal Lerousseau - Président , le 29 janvier 2018 à 18h49

    « Le loup est aujourd’hui présent dans une trentaine de départements. Son expansion se poursuit au détriment de l’élevage en plein air et de l’économie agricole et rurale : attaques croissantes sur les troupeaux et coût des mesures de protection et de l’indemnisation en augmentation. Malgré la participation active des Chambres d’Agriculture au côté du CAF Loup (FNSEA, JA, FNO) aux réunions de travail, le PNA 2018– 2023 sur le loup et les activités d’élevage et les arrêtés qui y sont associés ne satisfontpas les éleveurs car les demandes n’ont pas été entendues.

    Cependant, la Chambre d’Agriculture de la Creuse salue :
    - la volonté affichée du PNA de prendre en compte les activités d’élevage et une reconnaissance de la détresse des éleveurs
    - la pérennisation de la brigade ONCFS

    Mais ces avancées ne suffisent pas. La Chambre d’Agriculture de la Creuse exige :
    - une clause de revoyure annuelle du futur plan pour permettre une adaptation plus précise des mesures du PNA, dans le cadre de la gestion adaptative
    - un droit de défense permanent des troupeaux et donc la possibilité de maintenir les tirs de défense simple et renforcée pendant toute l’année, quel que soit le nombre de
    loups prélevés mais également la possibilité d’appliquer ce droit de défense permanent dans les cœurs de Parcs Nationaux

    Enfin, la Chambre d’Agriculture de la Creuse s’oppose à :
    - une gestion différenciée entre les territoires et entre les éleveurs
    - la conditionnalité de l’indemnisation sous quelque forme que ce soit
    - que les tirs de défense renforcée et de prélèvement puissent être suspendus entre septembre et décembre et qu’ils soient priorisés en fonction du taux de prélèvement de
    loups et non pas en fonction de la pression de prédation qui s’exerce sur les troupeaux »

  •  pour une meilleure cohabitation loups/éleveurs, par Henry Edith , le 29 janvier 2018 à 18h48

    Des mesures qui me paraissent positives :
    - Réserver les parcs nationaux et régionaux à la faune sauvage.
    - pas d’indemnisation pour des troupeaux de trop grande taille ne permettant pas la protection, pas d’indemnisation pour les troupeaux qui n’ont pas les mesures de protection. Une aide aux mesures de protections.
    - pas de tirs de loup par des chasseurs et éleveurs, seulement pas des personnes assermentées et indépendantes.
    - Que puisse être tiré un loup qui s’est spécialisé dans l’attaque des troupeaux après avoir étudié d’autres solutions possibles, donc que peu loups au total.
    - recherche de moyens techniques nouveaux avec les connaissances actuelles pour que la cohabitation loups/éleveurs se passe mieux.

  •  Non à l’abattage des loups, par Coupeaux , le 29 janvier 2018 à 18h47

    Laissons les vivre et employons à protéger les troupeaux grâce aux patous. Limitons la taille de ces troupeaux et faisons revivre le métier de berger.

  •  Le loup a droit de vivre libre , le 29 janvier 2018 à 18h47

    Le loup est un animal sauvage de nos forêts, de nos montagnes, de nos plaines, en France comme en Espagne et le monde entier.
    Il n’est pas l’animal sanguinaire qu’on nous force à voir à longueur de temps.
    Animal intelligent, qui vit en meute, en système organisé et hiérarchisé. Il chasse des animaux, le gibier des hommes, pour se nourrir et c’est là que le bas blesse. Le gibier, il n’y en a plus, au point qu’on lâche des animaux élevés en cage dans la nature pour permettre aux chasseurs de chasser.
    Les attaquent de loup sur des troupeaux n’est pas fréquente et ne nécessite pas l’abatage de ces animaux sauvages certes, mais innocents dans leurs méfaits.

    Pourquoi en France le problème est-il toujours le même? Qu’est-ce qui empêche de mettre les bonnes solutions en place?
    Gouvernement, agissez !!! Allez voir ce qui se passe de l’autre côté de la frontière, en Espagne, ou la cohabitation entre les éleveurs et le loup (et les ours) ne pose pas de problème.

    Bergers, reprenez le bâton, laissez vos télévisions pour aller garder vos troupeaux sous les étoiles, redonner sens à votre beau métier.

    Laissez le loup vivre en paix.
    Je suis une femme de la campagne, une femme du pays, qui aime la nature pour sa beauté et pour ce qu’elle apporte à la vie humaine.

  •  les loups ont le droit de trouver leur nourriture ,comme tous individus vivants sur cette terre , par durpoix chantal , le 29 janvier 2018 à 18h46

    Les loups comme les hommes ont leurs places sur cette planète.

  •  plan loup 2018 - arrêt immédiat de ces abattages, par Vegan , le 29 janvier 2018 à 18h44

    Sur nos lèvres préservation de la nature, des animaux ..
    Les intérêts politiques, personnels, de corporations ... annihilent ces belles utopies.
    les loups, lynx, ours, vautours la seule ’ approche raisonnée ’ de la population , les zoos, parcs animaliers, cirques = un certain emprisonnement.
    Plus aucun grand espace pour s’ébattre, bétonnage - tgv, autoroutes -, expansion de l’urbanisme - stations sports d’hiver - cultures intensives.
    Les règles strictes d’hygiène, frein à se nourrir - destructions des abats -
    Les éleveurs ne sont pas sincères :
    - absences physiques près des troupeaux ( animaux blessés restent sans soins )
    - trop ( centaines, milliers de têtes ) à surveiller
    - peu de patous ( incapables de gérer )
    - clôtures inadaptées ( trop légères, d’où divagations )
    les pertes sont indemnisées.
    Ils désirent seulement l’éradication des espèces sauvages.
    De même pour les chasseurs, celles-ci sont des concurrents directs ( chevreuils, biches .... ).
    Les manifestations médiatisées à outrance ( attaques ), créent un malaise, et effrayent la population ( ignorante des réalités )
    Lors des orages ( panique dans troupeaux ), chiens errants, canicules ( peu de fourrage ) spoliations de terrains, vente à perte ... rares sont les récriminations des éleveurs.
    En réalité peu de personnes aperçoivent les loups.
    Surveillons le déplacement, le comportement,...
    Inquiétons nous des besoins - nourriture, cache, territoire,....
    Ils sont comme nous ils doivent se nourrir.
    S’il s’agit de réguler, utilisons après observation la contraception Laissons les vivre tranquillement.

  •  Vivent les loups & louveteaux, par Jacqueline Stantina , le 29 janvier 2018 à 18h44

    L’homme est le plus grand et le plus pire prédateur sur cette terre, c’est lui qui rogne sans arrêt le territoire des animaux à coups de constructions et autres innovations parfois stupides, le loup assure sa survie comme il le fait depuis toujours, aux éleveurs d’assurer une meilleure protection de leurs troupeaux, qu’ils soient mieux aidés et ne jamais oublier que le loup est plus intelligent que certains êtres humains.

  •  Vive le loup, par Durst Dominique , le 29 janvier 2018 à 18h44

    Ils ont autant le droits d’être sur ses terres que les humains. Oui, ils tuent et mangent quelques animaux et alors... L’humains tuent des millions d’animaux par ans non pour survivre, mais pour satisfaire un petit plaisir gustatif. Que les bergers acceptent la réalité de la nature avec des désagréments, ils sont très bien indemniser par l’état, donc nos impôts pour les quelques bêtes que tuent les loups. Je suis d’accord que les éleveurs soient indemnisé pour leurs pertes, si ils font correctement leur travail avec des chiens Patoue. OUI LOUPS ONT LEURS PLACE EN FRANCE. Je préfère laisser la nature tranquille. Je rêve de voir un loup un jour lors d’une balade. Des loups, pour l’équilibre de la nature, moins de sangliers et surtout AUCUN CHASSEUR, c’est eux les destructeurs... QUEL NATURE VEULENT LES HUMAINS?

  •  Non aux "prélèvements", par Guillaume LAURENCIN , le 29 janvier 2018 à 18h43

    Ce mot qui veut dire génocide... je pense que d’autres solutions sont possibles pour vivre en harmonie avec les loups.
    L’homme les réintroduit et ensuite les tue... ils ont autant le droit de vivre que nous, et le rendement ainsi que la rentabilité de notre société de consommation ne doit pas avoir le dessus sur leurs vies. Bien sûr je compatis avec ces pauvres moutons et brebis qui seront conduits par leur propriétaire aimant sur l’autel de l’abattoir, ou dépecés pour leur laine tellement le tondeur est pressé et qu’il doit tenir une cadence...
    Triste humanité.

  •  Non à l’abattage des loups, par Jean Michel Villelonge , le 29 janvier 2018 à 18h43

    les éleveurs de brebis et de moutons nous font pleurer en déclarant qu’ils aiment leurs animaux.....! mais s’ils les aimaient vraiment : Ils prendraient les mesures nécessaires pour protèger leurs troupeaux (mais çà prend du temps et de l’argent) et ils ne les enverraient pas à l’abattoir ou ils ne les vendraient pas pour se faire égorger sauvagement dans des baignoires...! Le seul problème des éleveurs, c’est que le loup se sert dans les troupeaux pour se nourrir "sans laisser un chèque pour payer se qu’il a consommé" Comment font les italiens avec leurs loups, on entend jamais parler de problèmes...!
    La réintroduction en 1995 de 14 loups dans le parc de Yellowstone aux Etats Unis est une réussite totale, leur nombre est passé depuis à 108. elle a rétabli l’équilibre écologique en facilitant une régénération de la nature. Les cerfs fuient les vallées et les gorges où les loups pourraient facilement les attraper, une fois désertés ces espaces se régénèrent, les arbres et les arbustes repoussent. Insectes et oiseaux s’installent dans les feuillages. Les castors utilisent les branchages pour la construction de barrages qui abritent à leur tour des loutres, des ragondins des canards et des poissons. L’accroissement de la végétation limite l’érosion des sols et stabilise les berges des rivières. Les loups tuent les prédateurs des lapins et des souris, la population de rongeurs augmente. Les aigles et les corbeaux mangent les charognes laissées par les prédateurs. Le seul véritable prédateur sur cette terre est l’homme qui ne pense qu’au profit en détruisant la planète