EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet de plan d’action national sur le loup et les activités d’élevage pour la période 2018-2023

Du 08/01/2018 au 29/01/2018 - 5786 commentaires

Contexte général
Depuis le retour naturel du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour maîtriser la prédation de l’espèce sur les troupeaux domestiques, accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection de leurs troupeaux et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.
Depuis 2004, l’ensemble des actions qui fondent la politique de l’Etat en la matière est consigné au sein de plans nationaux d’actions établis pour une période de cinq ans.
Le plan pour la période 2018-2023 constituera ainsi le quatrième plan national d’actions sur le sujet.

Contenu du plan
L’élaboration du plan national d’actions pour la période 2018-2023 résulte d’un travail entamé en 2016 avec le lancement d’une démarche prospective Loup à l’horizon 2025-2030. Deux expertises scientifiques collectives, l’une sur les aspects biologiques et l’autre sur les aspects sociologiques, réalisées par le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), ont dégagé les données sur la viabilité de l’espèce et les facteurs d’acceptation. Ces études ont été complétées par des ateliers thématiques réunissant les différents acteurs concernés par la présence du loup en France. L’ensemble de ces travaux ont permis de dresser un bilan précis de la situation et de formuler des propositions concrètes pour réduire les situations de prédation sur les troupeaux domestiques et mieux accompagner les éleveurs.
Des réunions d’échanges et d’information ont ensuite rassemblé les acteurs de terrain, élus, éleveurs et représentants associatifs directement concernés par la présence du loup, appuyés par des services de l’Etat, à plusieurs reprises entre juin et décembre 2017 dans le cadre de l’élaboration du nouveau plan.

Le document soumis à la présente consultation du public résulte de ce travail. Il est composé de plusieurs parties :
I/ La première partie fait état des principaux enseignements de l’évaluation du plan national d’actions pour la période 2013-2017 et des éclairages nouveaux apportés depuis 2013 par les expériences acquises et les nouvelles connaissances.
II/ La deuxième partie présente sous forme de fiches thématiques les actions du plan, en matière de protection des troupeaux contre la prédation, de soutien au pastoralisme, de gouvernance, d’indemnisation des dommages, de suivi biologique du loup, d’intervention sur la population de loups, de développement de la communication, de l’information et de la formation ainsi que des études à conduire pour compléter les connaissances et améliorer l’efficacité des mesures.
III/ La troisième partie précise la gouvernance du plan national d’actions en indiquant les rôles des différentes instances et du préfet coordonnateur du plan.

Les nouvelles orientations proposées par le projet de plan national d’actions (PNA) :
Fondé sur des données scientifiques et techniques objectives, le PNA adopte le principe de gestion adaptative pour tenir compte de la pression de prédation et des impacts sur l’élevage. La prise en compte des effets des mesures mises en œuvre et le développement de nouvelles connaissances, grâce à des études et à l’expérimentation de dispositifs innovants, sont en effet indispensables pour définir et réaliser des actions pertinentes sur le terrain. Ces études et expérimentations seront suivies par une organisation scientifique et technique de haut niveau, le nouveau conseil scientifique permanent du PNA.
Le plan est établi pour une durée de six ans (2018-2023), permettant une évaluation à mi-parcours des mesures et leur ajustement, le cas échéant, pour la deuxième phase du plan.
Afin de prendre en compte la détresse des éleveurs et la nécessité de soutenir le pastoralisme, il comprend de nombreuses mesures d’accompagnement des éleveurs confrontés à la prédation. Il propose ainsi des actions ciblées comme, par exemple, la création d’un observatoire des mesures de protection, l’installation d’une équipe de bergers d’appui, la mise en place d’une filière de qualité pour les chiens de protection.

Conformément aux enseignements tirés de l’étude scientifique conduite en 2016 par le Muséum national d’histoire naturel et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, le plan prend en compte un seuil à respecter, évalué à 500 spécimens, pour atteindre une population viable de loups sur le territoire français. Ce seuil pourra être ajusté dans le temps en fonction de l’avis annuel du nouveau conseil scientifique permanent du PNA.

Il donne la possibilité à chaque éleveur de défendre efficacement son troupeau, qu’il soit dans un foyer d’attaque ou dans une zone de colonisation. Les modalités de gestion des tirs et des mesures de protection ainsi que les mesures d’accompagnement des éleveurs sont adaptées pour limiter au maximum les attaques sur les élevages et le pastoralisme.

S’agissant de la gestion des tirs sur le loup, les projets des deux arrêtés qui l’encadrent font simultanément l’objet d’une consultation du public.

La communication est amplifiée auprès des différents publics concernés afin que les actions entreprises soient mieux comprises, relayées et valorisées.
Le projet de plan renforce le rôle de coordination du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la mise en œuvre du plan. Le rôle des préfets de département est également élargi pour une gestion au plus près du terrain et des difficultés rencontrées.

La consultation est ouverte du 8 au 29 janvier 2018.

En application du dernier alinéa du II. de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.


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Commentaires
  •  Protégeons le loup, par Brengues , le 29 janvier 2018 à 19h09

    Protégeons loup arrêterons l’abattage !

  •  Protection des loups , par Eric de SENNEVILLE , le 29 janvier 2018 à 19h08

    Les loups sont indispensables à la biodiversité, ils contribuent à l’équilibre de la faune mais aussi de la flore et limitera la prolifération des sangliers en particulier. Par la prédation de leurs proies naturelles (les ongulés et les cervidés surtout) ils favoriseront la croissance des forêts et à leur expansion. Cela aura par répercussion des effets sur l’érosion des sols et limitera les phénomènes d’inondations par exemple et limitera aussi les effets de la sécheresse. Protégeons cet animal magnifique ! et trouvons des solutions pour les bergers et les éleveurs, on doit étudier cette question avec sérieux. Abattre les loups par des tirs légaux désorganisent les meutes de loups, lesquels alors n’ont d’autre choix que de s’en prendre à des animaux domestiques plus faciles à attraper.

  •  reconsidération de votre plan, par KOLBEL , le 29 janvier 2018 à 19h08

    Je vous demande de reconsidérer votre plan loup.
    Autoriser la progressive extinction des grands prédateurs en France est un acte prétentieux et stupide.
    Prétentieux, car en tant qu’humains, vous vous placez donc en supériorité totale sur la faune sauvage qui vit sur notre planète, en considérant comme inférieure et nuisible toute vie animale qui n’est pas gérée par l’homme. Les loups, ours, lynx qui nous concernent, ont le droit d’être et de vivre dans notre beau pays, tout autant que des gens stupides ou intelligents.
    Commencez par oeuvrer efficacement pour la protection des troupeaux, obligez les éleveurs a être des BERGERS, à vivre et accompagner leurs bêtes dans les pâturages plutôt que de les laisser à leur propre sort. Ayant vécu 5 ans dans les hautes Alpes ces dernières années, je puis vous assurer que ce n’est ni plus ni moins que l’EXTINCTION TOTALE qui est désirée par les éleveurs et les chasseurs dans cette région. Vous ne vous rendez pas compte du désarroi mais aussi de la stupidité et de l’irrespect qui s’y trame doucement mais fermement.
    Pourquoi ne testez vous pas le dédommagement des attaques de non-loup (car meute de chiens errants il y a !!!)plutôt que dédommager les attaques de loups sur les troupeaux?
    Vous contribuez activement à diaboliser cet animal face à tous les lobbings, les congrégations de chasseurs (dont le plaisir de traque aux loups, de trophées est exacerbés)et hélas les éleveurs que vous n’aidez absolument pas en les écrasant par la productivité et l’argent nécessaire pour vivre. Pourquoi vous obstinez vous à ne pas prendre des solutions sur l’Italie, ou sur quelques rares éleveurs qui eux vivent en harmonie avec la nature qui les entoure, mais qui surtout ont l’humilité de savoir qu’ils font partis d’un TOUT, et donc conservent le savoir faire des anciens, et suivent leurs bêtes, ne les abandonnent pas des jours durant...
    Allons !
    Quand allez-vous nous écouter nous aussi, nous, juste dépositaire d’une identité française, nous, admirateurs de la Nature et de ses droits, nous, hommes femmes qui voulons vivre dans un pays où les décisions des gens que nous élisons soient aussi en harmonie avec ceux qui n’ont pas de cheptel, mais sont juste dans la conscience qu’il suffit ! de tout détruire et de tout dominer PARCE QUE NOUS SOMMES DES HOMMES !
    La Terre, ses Eaux, ses Forêts, ses Animaux ont le droit d’être défendus quand les décisions sont stupides, intéressées ou lâches.

    cordialement

  •  non à l’abattage des loups, par Lamaille , le 29 janvier 2018 à 19h07

    Les loups font partis de notre biodiversité. Il faut les préserver, leur laisser un espace naturel suffisant pour leur développement. Les éleveurs doivent laisser de l’espace aux loups dont la présence est légitime. Les moutons doivent être gardés correctementcar ce sont des animaux domestiques et non des animaux que l’on peut laisser vagabonder.

  •  de la violence encore et toujours contre le monde animal ?, par J. Donnet , le 29 janvier 2018 à 19h05

    Sachant que le loup est une espèce protégée, cette histoire de tirs sur des loups est déja complètement illogique.

    Je comprends qu’on veuille protéger le monde des humains mais il est inadmissible que cela se fasse TOUJOURS au détriment des autres espèces ! Pourquoi toujours agir avec violence ?
    Et puis ou sont les bergers et les chiens de protection pendant les soi-disant attaques de loups ? leurs seules présences pourrait empêcher des drames et éviterait des indemnisations.
    Si l’homme est réellement l’espèce animale la plus évoluée, il est temps qu’il le prouve en utilisant son intelligence pour une fois.

  •  Let it be !!, par Geneviève bianchimani , le 29 janvier 2018 à 19h04

    Les loups font partis de la grande chaîne de la biodiversité nécessaire à la survie de la planete. L’être humain doit apprendre à coexister avec la faune et la flore et s’adapter . Des mesures assez simples peuvent être envisagées : premièrement, les bergers doivent rester auprès de leurs troupeaux avec des chiens et les surveiller en permanence, c’est leur job ! Ils peuvent allumer des torches pour les effrayer éventuellement.Les troupeaux doivent rester la nuit dans des enclos fermés, comme cela se pratique ailleurs !Il faut délimiter des zones pour le bétail et tendre à pousser les loups vers les parcs régionaux. Dans tous les cas,les paysans sont indemnisés avec les impôts.Ils n’ont aucune raison de se plaindre, a moins que le plaisir de tuer soit plus fort? ! J’ose espérer me tromper. La nature se régule toute seule. Elle n’a pas besoin des êtres humains
    je suis absolument contre l’abbattage de loups qui font partis de cette grande chaîne.En californie, une expérience à démontrer que la présence des loups avait un impact positif pour l’environnement.
    prenons exemple !!

  •   par Hélène Kolbel (19), par KOLBEL , le 29 janvier 2018 à 19h03

    Je vous demande de reconsidérer votre plan loup.
    Autoriser la progressive extinction des grands prédateurs en France est un acte prétentieux et stupide.
    Prétentieux, car en tant qu’humains, vous vous placez donc en supériorité totale sur la faune sauvage qui vit sur notre planète, en considérant comme inférieure et nuisible toute vie animale qui n’est pas gérée par l’homme. Les loups, ours, lynx qui nous concernent, ont le droit d’être et de vivre dans notre beau pays, tout autant que des gens stupides ou intelligents.
    Commencez par oeuvrer efficacement pour la protection des troupeaux, obligez les éleveurs a être des BERGERS, à vivre et accompagner leurs bêtes dans les pâturages plutôt que de les laisser à leur propre sort. Ayant vécu 5 ans dans les hautes Alpes ces dernières années, je puis vous assurer que ce n’est ni plus ni moins que l’EXTINCTION TOTALE qui est désirée par les éleveurs et les chasseurs dans cette région. Vous ne vous rendez pas compte du désarroi mais aussi de la stupidité et de l’irrespect qui s’y trame doucement mais fermement.
    Pourquoi ne testez vous pas le dédommagement des attaques de non-loup (car meute de chiens errants il y a !!!)plutôt que dédommager les attaques de loups sur les troupeaux?
    Vous contribuez activement à diaboliser cet animal face à tous les lobbings, les congrégations de chasseurs (dont le plaisir de traque aux loups, de trophées est exacerbés)et hélas les éleveurs que vous n’aidez absolument pas en les écrasant par la productivité et l’argent nécessaire pour vivre. Pourquoi vous obstinez vous à ne pas prendre des solutions sur l’Italie, ou sur quelques rares éleveurs qui eux vivent en harmonie avec la nature qui les entoure, mais qui surtout ont l’humilité de savoir qu’ils font partis d’un TOUT, et donc conservent le savoir faire des anciens, et suivent leurs bêtes, ne les abandonnent pas des jours durant...
    Allons !
    Quand allez-vous nous écouter nous aussi, nous, juste dépositaire d’une identité française, nous, admirateurs de la Nature et de ses droits, nous, hommes femmes qui voulons vivre dans un pays où les décisions des gens que nous élisons soient aussi en harmonie avec ceux qui n’ont pas de cheptel, mais sont juste dans la conscience qu’il suffit de tout détruire et de tout dominer PARCE QUE NOUS SOMMES DES HOMMES !
    La Terre, ses Eaux, ses Forêts, ses Animaux ont le droit d’être défendus quand les décisions sont stupides, intéressées ou lâches.

    cordialement

  •  Protection des animeaux, par hotta florentin , le 29 janvier 2018 à 19h03

    Il est reconnu que le loup de part ces actions de nourriture,participe a abreger les souffrances des animaux sauvage qui sont malades,accidentes,ou en etat de vieillesse qui vont mourir dans de tristes conditions et surtout les betes blesses par les chasseurs qui sont abandonnées dans la nature. Il faut surtout empecher les loups de penetrer dans les millieux d’elevages non gardes

  •  Opposition au plan national loup 2018 - 2023, par Jacques LE BLAY , le 29 janvier 2018 à 19h02

    le plan national loup, bien que présentant une réflexion assez complète sur la cohabitation entre loup et pastoralisme, ne fixe pas avec assez de précision le cadre des tirs réglementés ou exceptionnels du loup.
    Ceci laisse la porte ouverte à des excès qui ne sont pas acceptables.
    Pas de régulation naturelle envisagée en relation avec les autres animaux , ongulés en particulier. L’effectif des loups, tel qu’il est envisagé de le gérer , ne permet pas une stabilité , voire une croissance des effectifs qui serait suffisante à sa survie. En conséquence , je suis opposé à cette présentation du plan national loup 2018-2023

  •  A propos de la consultation concernant le loup., par Dalval , le 29 janvier 2018 à 19h02

    Inutile de répéter les arguments scientifiques maintes fois avancés : face à un mur, ils ne semblent pas interpeller.
    Je dirai juste que je suis surpris qu’une espèce protégée puisse être détruite "légalement", sans parler des loups qui doivent se faire tirer en douce. La France n’est pas le seul pays dont les éleveurs sont confrontés aux loups. Mais c’est le seul dont les éleveurs n’arrivent pas à gérer ce problème, car je reconnais que la présence du loup ne doit pas simplifier leur vie. Il y a des solutions , contraignantes sans doute, qui sont mises en place dans les autres pays. Pourquoi pas chez nous?
    Peut-être qu’ailleurs, le problème du loup est moins politisé et qu’il ne sert pas quelques intérêts personnels.

  •  POUR la préservation de TOUTES les espèces.. , le 29 janvier 2018 à 19h00

    A chaque problème il y a une solution(?). Que l’on règle enfin cette triste situation, en donnant les moyens nécessaires aux éleveurs peut-être, mais sans VIOLENCE.. L’homme réintroduit des espèces dont il a entraîné la disparition puis (pour diverses raisons..) tend à revenir au point de départ.. ? Cherchez l’erreur ! Une cohabitation est possible, TOUTE espèce est nécessaire et DOIT être préservée. Préservons le loup, aidons les éleveurs.

  •  Pour le respect des éleveurs, par Rolland Jean Daniel , le 29 janvier 2018 à 19h00

    Depuis les premiers cas de prédation du loup constatés sur les troupeaux domestiques en 1993, le nombre d’attaques et de victimes en France a augmenté en corrélation avec l’expansion du territoire occupé par le loup. Ce sont plus de 72 000 brebis qui ont péri sous les crocs de ce prédateur !

    Aujourd’hui, près de 40 départements sont touchés par le loup (contre 11 en 2009) et le nombre de victimes a plus que doublé depuis les années 2000 dépassant la barre des 2 000 attaques aux troupeaux et le record tragique des 10 000 animaux tués par an.

    Cette situation est tout simplement intolérable et inhumaine pour les éleveurs et les familles touchés par ce fléau !

    Le gouvernement continue d’ignorer les demandes des éleveurs, pourtant fondamentales, pour leur permettre d’exercer leur métier dans des conditions dignes. Nous constatons une ouverture concernant les tirs de défense simple. Toutefois, sa portée reste limitée et inefficace sur le terrain au regard des conditions restrictives qui l’encadrent.

    Nous exigeons toujours un droit de défense permanent des troupeaux hors plafond de prélèvement. Et nous refusons toute forme de conditionnalité des indemnisations, toute limitation des tirs de prélèvement et des tirs de défense renforcée ainsi que toute gestion différenciée entre les territoires et les éleveurs. »

  •  Oui à la protection du loup, par Combes , le 29 janvier 2018 à 19h00

    Il existe des solutions alternatives (chien de troupeau effarouchement...) Loup et bergers peuvent coexister. Acceptons que tout n’est pas parfait et que le risque est naturel.

  •  La loi des minorités , par de Launay , le 29 janvier 2018 à 19h00

    Avec ce plan,on défend la viabilité du loup mais pas celle des éleveurs.Nous ne pouvons accepter une cause signée par des irresponsables.
    Le loup est un prédateur de nos élevages.
    Du jamais vu,on vous indemnise pour que le loup subsiste en éradiquant les éleveurs afin de construire une usine à gaz et employer encore plus de fonctionnaires.Il vaudrait mieux rapprocher les loups des villes pour repeupler nos campagnes,cela permettrait de supprimer les invasions de rats.
    Dommage que la France soit toujours dominée par des minorités.

  •  Pour l’arrêt de la destruction du loup, par Jack , le 29 janvier 2018 à 18h58

    Le loup fait partie de la biodiversité et joue un rôle important de prédateur en régulant les populations d’herbivores comme le chevreuil ou le chamois. Tirer un loup isolé ne fera d’aggraver le problème des attaques sur des troupeaux car cela entraîne l’éclatement de la meute et une dispersion des individus. Des méthodes efficaces de protection des troupeaux existent. La présence permanente d’un berger est très efficace, car le loup craint l’homme et s’éloigne quand il flaire son odeur. Le pastoralisme (dont je suis totalement favorable) est donc parfaitement compatible avec la présence du loup.

  •  protection du loup, par Fabian Vol , le 29 janvier 2018 à 18h57

    Appliquons strictement les lois et traités en vigueur au niveau européen : protection intégrale du loup. Ne pas indemniser les éleveurs qui laissent leur troupeau sans protection.

  •  Oui aux loups, par MARIE PIERRE , le 29 janvier 2018 à 18h56

    Je vis dans le massif du Jura avec quelques moutons et j’ai pour voisin le lynx et certainement quelques loups de passage et cela fait des années que çà dure....

    Protégeons notre patrimoine sauvage et notre biodiversité déjà bien mise à mal avec la démographie galopante et l’urbanisation.

    Et si les bergers redevenaient des bergers.....avec de plus petits troupeaux.

    Aberrant aussi de tuer des loups au hasard et de plus des louveteaux, combien de loups parmi les 40 (et plus) ont prédater des moutons ??????? nombreux sont ceux tués qui n’ont peut être jamais gouté un seul mouton.

    Ne lâchons rien, sauvons les loups.

  •  arrêter le massacre des loups, par Montaigne Catherine , le 29 janvier 2018 à 18h56

    L’acharnement dont fait l’objet le loup en France ne se justifie pas. Le traité de Berne est bafoué. Il faut stopper ce massacre. Des solutions existent pour une cohabitation apaisée entre les bergers et les loups à l’exemple des autres pays européens. La réintégration du loup au sein du parc de Yellowstone nous démontre ses effets bénéfiques sur la biodiversité grâce à l’équilibre entre les prédateurs et les proies. De quel droit l’homme serait-il le seul prédateur? La nature se régule seule.
    Il faut avant tout étudier les effets néfastes de la surconsommation de viande pour l’humain et son environnement. L’élevage intensif est une aberration.
    En tuant des loups on ne fait qu’aggraver le problème des attaques de troupeaux. En effet, le fait de tuer le couple alpha, chef de groupe de la meute,désorganise le stratégie de chasse et entraîne plus d’attaques sur les brebis.
    On a jamais solutionné un problème de population par l’extermination.
    Il est temps d’évoluer, d’après Gandhi" on reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la façon dont il traite ses animaux".

  •  Protéger les troupeaux plutôt que détruire les loups, par tiphaine , le 29 janvier 2018 à 18h56

    En tant qu’écologue je trouve particulièrement choquant que le plan national d’action choisisse de limiter la population de loups sur le territoire français à 500 individus, ce qui correspond à l’effectif efficace minimum estimé d’une population panmictique (ce qui est loin d’être le cas en France, avec des populations cantonnées aux massifs montagneux). Ceci, en plus des tirs autorisés sans tirs de sommation au front de colonisation, risque de gravement ralentir voir empêcher tout accroissement démographique et géographique des populations de loups sur le territoire.
    Je perçois bien que cette perspective est alléchante pour certains chasseurs et éleveurs ; cependant le loup (au même titre que le lynx d’ailleurs) est le prédateur d’ongulés sauvages (chevreuils, sangliers) dont la démographie galopante provoque des pertes agricoles, et dont le nombre n’est pas diminué par la chasse (au contraire, puisque l’agrainage permet notamment aux sangliers de mieux résister à l’hiver de se reproduire plus rapidement, avec plus de marcassins par portée). Ainsi, permettre au loup de coloniser le territoire serait un atout pour réguler ces populations d’ongulés, dont la démographie a été favorisée par l’absence de prédateurs. En bref, que la chaine trophique de grands mammifères en Europe de l’ouest se rétablisse (partiellement parce que le retour des bisons sauvages, ça paraît mal parti).
    Les tirs d’animaux ne sont pas une solution à long terme contre les attaques de troupeaux, la suppression d’individus pouvant entrainer l’arrivée de loups potentiellement naïfs. Au contraire, les procédures d’effarouchement et de protection des troupeaux d’ovins contre les loups (patous, balles de caoutchouc) permettraient à ces derniers d’apprendre à éviter les troupeaux, et de cohabiter avec les humains. Il est d’ailleurs urgent de mettre en place des études permettant d’évaluer et de comparer l’efficacité des mesures d’effarouchement, de protection des troupeaux et d’abattage de loups sur le nombre d’attaques et la dynamique de colonisation du loup.
    Je pense qu’au minimum les tirs de prélèvements doivent être décidés par arrêté préfectoral et être réalisés par des professionnels (ONCFS). D’autre part, les attaques de loups ou de chiens errants sur les troupeaux devraient être systématiquement validées par l’ONCFS. Pourquoi ne pas prendre exemple sur nos voisins (Italie et Espagne), qui abritent un peu plus de 2000 loups chacuns, et qui ont mis en place des mesures de protections des troupeaux. De plus, de part l’isolement des populations de loups en France, le suivi de la démographie de cette espèce devrait se faire massif par massif, non pas au sein des frontières étatiques.
    A mon avis l’accent doit être porté sur les mesures de protection des troupeaux et d’éducation dans les zones de conflit homme-loup plutôt que sur la destruction d’individus appartenant à une espèce classée en liste rouge IUCN. Enfin, le loup est loin d’être le principal responsable de la crise du secteur de l’élevage pastoral, puisque les principales causes de mortalité ovine restent les maladies et le transport à l’abattoir, tandis que la crise économique du secteur est plutôt liée au prix défiant toute concurrence locale de la viande néozélandaise sur le marché français.

  •  que de gachis ! Non aux tueries de loups, par Florquin , le 29 janvier 2018 à 18h55

    Je vis en zone rurale et je peux vous assurer que le seul prédateur est le chasseur ! 30 millions d’animaux massacrés en France chaque année ! Quelle honte de nous demander à nous, gens des campagnes ou des villes si nous voulins qu’il y en ait davantage ! Bientôt nous aurons honte de tout ce que la France commet en son nom !
    Non au massacre de la biodiversité