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EAU ET BIODIVERSITÉ
 

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Projet d’arrêté fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2016-2019.

Du 22/07/2016 au 13/08/2016 - 2168 commentaires

Mise à jour du 23 août 2016.

Vous pouvez consulter ci-dessous :

  • la synthèse des observations ;
  • l’intégralité des observations formulées (après modération, conformément à la Charte des débats) ;
  • les motifs de la décision

CONTEXTE GENERAL

Le cormoran est protégé au titre du régime général de protection de toutes les espèces d’oiseaux visées à l’article 1er de la directive 2009/147/CE du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages.
Conformément au code de l’environnement il est toutefois possible de déroger à l’interdiction de destruction des spécimens pour prévenir :
- des dommages importants aux piscicultures en étang ou la dégradation de la conservation des habitats naturels que ces dernières peuvent contribuer à entretenir ;
- les risques présentés par la prédation du grand cormoran pour les espèces de poissons protégées ainsi que pour celles pour lesquelles des indications suffisantes permettent d’établir que l’état de conservation de leur population est défavorable.
Ces dérogations peuvent être accordées par les préfets des départements dans lesquels ont été constatés des dégâts sur les piscicultures ou les eaux libres. Les préfets communiquent chaque année le bilan des interventions effectuées au cours de l’année précédente et les besoins de dérogation pour l’année à venir. Les quotas départementaux dans les limites desquelles celles-ci peuvent être octroyées tiennent compte de l’évolution constatée de la population de cormorans. Ainsi, les quotas fixés par le projet d’arrêté objet de cette consultation tiennent compte des études sur les populations de grands cormorans hivernants et nicheurs réalisées en octobre 2015.
Toutefois, au titre de la simplification administrative, la prise d’un arrêté fixant les quotas pour trois ans, au lieu d’un an, a été proposée et approuvée par les préfets de département et le comité national « cormoran » en mars 2016. Les évaluations nationales de la situation biologique des cormorans nicheurs et des cormorans hivernants étant réalisées tous les trois ans, la révision de l’arrêté pourra alors s’appuyer sur des données récentes.

PRESENTATION DU PROJET D’ARRETE

Le dispositif d’intervention sur les grands cormorans est composé de deux arrêtés ministériels :
- le premier est un arrêté du 26 novembre 2010 dit "arrêté cadre" non "millésimé", dans la mesure où il fixe un cadre général valable au-delà de la seule année 2010, et à l’intérieur duquel des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans.
- le second arrêté ministériel fixe le plafond national (décliné en plafonds départementaux) que doivent respecter les dérogations accordées. Le projet d’arrêté objet de la présente consultation a précisément pour objet de déterminer ces quotas, dans chacun des départements concernés, pour la période 2016-2019. Il fixe pour chaque département le quota global pour la période 2016-2019, puis le quota annuel retenu, en précisant les demandes pour la pisciculture et pour les eaux libres.


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Commentaires
  •  Non à la destruction massive des Grands Cormorans, par Guy Bourlès , le 9 août 2016 à 19h05

    Si on peut accepter l’idée d’une régulation du Grand Cormoran pour certains espaces précis, comme les lacs de hautes montagnes, et pour certaines espèces piscicoles en difficulté, comme certaines truites, il n’est pas admissible d’accepter des tirs de destruction massive, jusqu’à 50000 individus. De plus ils seraient tirés dans des conditions difficiles à contrôler et il faut rappeler qu’aucune évaluation des régulations passées n’a été effectuée. Dans ces conditions la continuation sans discernement et l’amplification des régulations par tir du Grand Cormoran ne sont pas admissibles.

  •  Vaste projet !!!, par Jean Paul Grao , le 9 août 2016 à 19h00

    50 000 oiseaux tous les ans pendant trois ans !!! J’espère que la conclusion avancée est très bien étayée par des rapports ...!

    On ne peut pas nier les inquiètudes des pisciculteurs mais est-ce le seul moyen pour protéger l’outil de travail ? On suppose que les causes du préjudice sont les cormorans, donc on tue. Voici un raisonnement simpliste qui n’est pas digne du XXI siècle ni d’un pays qui se veut être à la pointe du maintien de la biodiversité.
    Je suis contre cette solution barbare.

  •  non aux tirs des cormorans, par louyot judith , le 9 août 2016 à 19h00

    Le cormoran est une espèce protégée.
    ces oiseaux sont magnifiques.
    Nul n’ignore que nous assistons à la 6e extinction massive des espèces. Dont l’homme est le seul responsable.
    Je suis donc totalement opposée à leur destruction, et pense que des solutions non chasseresses peuvent être trouvées.
    Protections grillagées sur les étangs?
    Pourquoi la seule solution proposée par les hommes aux problèmes de la nature passe t’elle toujours par la mort des animaux? ( piégeage, fusil, poisons, pesticides...)
    Tant que la réflexion se fera ainsi, il n’y aura pas beaucoup d’espoir pour l’humanité....

  •  oui , à la biodiversité, par Loizeau B , le 9 août 2016 à 18h59

    Pas de destruction massive des cormorans ! laissons les vivre !

  •  non !!!, par domouette , le 9 août 2016 à 18h59

    En tant qu’adhérent actif de la LPO je m’oppose à ce projet d’arrêté ministériel en ce qu’il n’est pas étayé, et que le quota est disproportionné.

    L’avis du CNPN n’est pas joint.

    Aucun bilan de l’efficacité des précédentes campagnes de destruction de cette espèce protégée n’est joint. A-t-il seulement été réalisé ?

    Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur la prédation sur les piscicultures ? Car c’est le premier but recherché ; les précédentes campagnes ont-elles fait chuter les dégâts ?

    Non seulement cet arrêté risque de n’avoir aucun effet pour réduire les dégâts faits aux piscicultures, mais il risque de permettre la destruction gratuite d’individus d’une espèce protégée qui n’auraient jamais causé de dégâts aux piscicultures.

  •  alternative, par Hirtler Marc , le 9 août 2016 à 18h58

    On pourrait aussi limiter le nombre de pêcheurs-préleveurs

    Ou alors on pourrait également détruire les hérons, martin-pêcheur etc

  •  Un scandale de plus contre la nature !, par Etche , le 9 août 2016 à 18h56

    Jamais notre pays n’a autant insulté la Nature qu’avec ce pouvoir en place !
    On va vers l’éradication du Cormoran ! Demain les rapaces , après-demain les hérons puis les étourneaux ....La France touche le fonds dans tous les domaines .Scandaleux !

  •  Non à la destruction programmée du grand cormoran, par Mireille Urbain , le 9 août 2016 à 18h55

    Détruire une espèce protégée est antinomique. Le grand cormoran gêne les pisciculteurs? Mais qui a détruit les ressources halieutiques donc sauvages et oblige ainsi le grand cormoran et tant d’autres espèces d’oiseaux à "se rabattre" sur les espèces d’élevage? L’Homme mal nommé "sapiens" a assez détruit, éradiqué, massacré d’espèces vivantes. Il disparaîtra à son tour, Dieu merci !, mais en attendant que les espèces qui existent encore et qui, de plus, sont protégées ne soient pas détruites pour complaire à quelques électeurs.

  •  espèce protégée, par Michel Naepels , le 9 août 2016 à 18h54

    les mesures de protection doivent être absolues, sinon les exceptions les vident de tout leur sens ; la protection de la biodiversité et de la vie sauvage est à ce prix. Les bénéfices à court terme de la pisciculture doivent être comparés aux externalités catastrophiques à moyen et long terme de la destruction en court, cormorans compris

  •  Contre le projet d’arrêté de destruction de 50.000 Grandscormorans, par CLERMONT Didier , le 9 août 2016 à 18h52

    Le Grand cormoran est une espèce protégée. Toute dérogation autorisant la régulation d’une espèce protégée ne peut s’effectuer à un tel niveau de destruction, soit 50.000 oiseaux comme le prévoit le projet d’arrêté. Des dégâts peuvent être occasionnés à certaines piscicultures, des moyens de protection de ces installations existent et des mesures d’effarouchement doivent être opérées. Avec un tel quota d’oiseaux autorisés, ce n’est plus un projet de régulation, mais de massacre. Les services de l’état devraient mener des enquêtes de terrain auprès des pisciculteurs professionnels pour s’assurer que tous les moyens techniques ont bien été mis en œuvre sur les installations pour réduire au maximum la prédation du Grand cormoran.

  •  Espèce nuisible ?, par Dubroeuq , le 9 août 2016 à 18h50

    Pêcheur, je m’insurge contre une telle hécatombe.
    Cet oiseau dit nuisible(qui le considère ainsi?)a toute sa place (comme la pie, le renard, le rat musqué) dans la chaîne animale.

  •  Régulation des grands cormorans, par yam-virago , le 9 août 2016 à 18h49

    Le cormoran est sans aucun doute un danger pour la faune piscicole. Toutefois le nombre de 50’000 me semble disproportionné. 5000 me semble être plus raisonnable.

  •  UNE ABERRATION ENCORE POUR plaire à????, par Porcelaine , le 9 août 2016 à 18h49

    SANS FONDEMENT SCIENTIFIQUE !
    il semble que ce serait plutôt une mesure de complaisance pour satisfaire ou gagner des électeurs et favoriser des gros armateurs
    les pêcheurs ont certes des problèmes bien répertoriés et pas pris en considération hélas par les élus qui n’ écoutent pas France Inter ni MrBD ( Pdt LPO)ni les chercheurs spécialistes de fonds marins !

  •  Non aux tirs de grands cormorans, par Éric Wolff , le 9 août 2016 à 18h42

    Bonjour

    Et une atteinte supplémentaire à la faune, à la nature, à la vie.

    Quant ce ministère va-t-il vraiment joué son rôle? Celui de la protection de la nature, de la faune et de la flore. Et non le rôle d’un ministère des lobbys de l’agriculture, de la pisciculture et de la chasse.

    Donc non aux tirs de grands cormorans.

    Au revoir.
    Éric Wolff

  •  Non aux quotas de destruction des Grands cormorans, par L. Gues , le 9 août 2016 à 18h41

    Bonjour,
    Si je comprends certaines actions de réduction ou d’effarouchement des Grands cormorans là où ils provoquent des dommages très importants vu leur nombre sur une petite surface, je ne peux approuver des chiffres de destruction par département alors que nous n’avons pas de données précises quant aux effectifs et aux sites visés.
    Il peut très bien y avoir des centaines de ces oiseaux dans un département sans pour cela qu’ils ne causent de dommages économiques et écologiques.
    Paris et la région parisienne ne semblent par exemple pas très concernés par ce projet. Serait-ce parce qu’il y a très peu de Grands cormorans ? J’en doute.
    Donc, j’attends plus de détails par rapport à ce projet de limitation d’une espèce protégée.
    Je connais des pêcheurs et des responsables de fédération qui refusent de lier la baisse des populations de poissons avec la présence des Grands cormorans.

  •  Arrêté ministeriel, par Dadiche , le 9 août 2016 à 18h41

    Je suis défavorable à ce projet d’arrêté.
    Sur quelle étude se base-t-on pour décider d’un nombre si élevé de destructions ?

  •  le juste milieu..., par jeanCAN , le 9 août 2016 à 18h40

    Qu’on protège toutes les espèces en voie de disparition ou en difficulté je suis entièrement d’accord mais au bout d’un certain temps on arrive à une situation inverse. Il faudrait intelligemment retrouver un équilibre que peut permettre la chasse, sans parler de massacre.

  •  Laissez-les vivre !, par Jean-François Mouchel , le 9 août 2016 à 18h39

    les cormorans mangent leur poids en poisson par jour, les dauphins aussi, les phoques itou, c’est ce qu’on entend dire par ceux qui ne supportent pas la concurrence.

    les poissons existent depuis des millions d’année, les prélèvements effectués par les cormorans n’ont jamais mis en danger la ressource, en revanche les activités humaines mettent en danger l’ensemble du monde du vivant...

    Non à cette régression !

  •  stoooooooooooop, par Nicole Dalla-Valle , le 9 août 2016 à 18h37

    c’est toujours la faune qui st responsable de tous les maux, je suis contre l’abattage des cormorans

  •  Appliquons déjà la loi, par François Meyer , le 9 août 2016 à 18h35

    L’état, qui se sent légitime pour légiférer sur une espèce protégée constituant un bien qui dépasse largement les frontières de la France, ne fait pas respecter les lois, pourtant anciennes, qui régissent les pratiques dites traditionnelles de chasse à certains oiseaux migrateurs (ortolan, tourterelle).

    Comment donc lui donner crédit sur cette proposition puisque, de toutes façon, chacun s’arrange avec ses amis pour magouiller sous les yeux d’une force publique elle-même empêchée de jouer son rôle par l’état lui-même.

    Avant donc de consulter les Français sur une proposition débile, appliquons déjà les lois existantes et montrons l’exemple au reste de l’Europe. On s’occupera des cormorans plus tard ...et avec de vraies données, pas des chiffres aussi peu crédibles que la volonté de l’état actuel de gouverner pour le bien commun. Il me semble que c’est sa vocation ...

  •  Oui à une régulation mais raisonnable, par Perrin , le 9 août 2016 à 18h33

    il semble nécessaire d’intervenir mais les quotas prévus sont disproportionnés, il faut absolument les diviser par 10 !

  •  quand la fin de tous ces massacres inutiles, par Roger Geoffrin , le 9 août 2016 à 18h33

    Non à la destruction des grands cormorans qui sont beaucoup trop persécuter

  •  non à la limitation d’une espèce protégée, par Christiane Ors , le 9 août 2016 à 18h32

    Je suis contre le quota de tirs des grands cormorans, premier pas vers l’éradication d’une espèce protégée. Il doit y avoir d’autres solutions. En outre cette décision n’est pas étayée scientifiquement.

  •  Grands Cormorans, par Jean JOUVE , le 9 août 2016 à 18h32

    Dans cet arrêté, il est prévu de détruire 50 000 oiseaux protégés par an sur une période de trois ans. Je suis contre cet arrêté notamment car le chiffre annoncé est disproportionné et non justifié. Je connaît et respecte les difficultés des pisciculteurs. Leur revendication de pouvoir protéger leur activité est légitime. Mais elle ne justifie pas de détruire une espèce protégée partout et sans rapport avec les lieux d’exploitation piscicole.

  •  projet pas sérieux, par MALVAUD Frédéric , le 9 août 2016 à 18h31

    Encore une fois un projet d’arrêté sans justification scientifique, ni sur l’impact réel du grand cormoran, ni sur l’effet des régulations précédentes. Tout ceci n’a aucune valeur et ne correspond pas à l’esprit de la loi (aucun intérêt public majeur). Le gouvernement participe activement ainsi au déclin de la biodiversité.
    Frédéric Malvaud, conseiller scientifique du patrimoine naturel de Normandie

  •  Non à la régulation arbitraire du Grand Cormoran, par Frédéric Bouchinet , le 9 août 2016 à 18h31

    Si le Grand Cormoran peut poser des problèmes et des dégats sur des piscicultures où le tir peut s’envisager et se justifier, il est tout à fait anormal de proposer sa destruction partout et en tout temps. L’espèce est déjà susceptible d’être régulée dans de nombreux départements et subit en outre de nombreux tirs illégaux difficilement quantifiables.
    Il est de plus totalement fallacieux de dire que l’espèce est exotique et n’a rien à faire en France. Cet oiseau est présent en France depuis des millénaires à l’état sauvage, et en avait presque totalement disparu suite aux destructions massives causées par l’Homme au 19e et 20e siècle. L’espèce ne recolonise que les territoires qu’elle avait perdu depuis sa protection légale.
    Il se pose aussi le risque important sur certaines portions du littoral de la confusion avec le Cormoran huppé, peu commun en France, que certains ne manqueront pas de tirer croyant que tout cormoran est désormais régulable et vu le peu de compétence ornithologique de certains tireurs, pour ne pas dire beaucoup.
    Il serait peut-être temps aussi de se poser la question de notre rapport à la faune sauvage à l’heure où nous donnons des leçons au monde entier sur la protection de la nature. Quand va-t-on admettre que nous ne sommes pas les seuls sur Terre, quand certains vont-ils accepter que le poisson n’est pas leur unique propriété privée ou juste une source de loisirs ?
    Pour info, je ne suis pas un "citadin rêveur" mais un rural pur et dur.

    Frédéric Bouchinet
    Naturaliste et ancien pêcheur à la ligne assidu dégouté de ses anciens collègues pêcheurs anti-nature

  •  non à la destruction de cormorans, par gressier , le 9 août 2016 à 18h26

    Il est important de préserver notre biodiversité. Il existe bien d’autres solutions pour répondre aux problématiques des pisciculteurs notamment.

  •  aider à protéger les piscicultures plutôt qu’à détruire les cormorans partout, par JM Navarro , le 9 août 2016 à 18h22

    Même problématique que le loup<br class="manualbr" />ne vaut-il pas mieux aider les pisciculteur à se protéger des cormorans plutôt que de préconiser une extermination à trés grande échelle

  •   Pour la Protection des poissons et non des predateurs, par Lau80 , le 9 août 2016 à 18h19

    Que reste - t - il dans les étangs et les rivières après le passage des Cormorans ? RIEN
    Ou est le respect des écosystèmes ?
    Messieurs les ecolos si vous etes malins ; gérez des etangs et vous crèverez de faim

  •  Non à la destruction massive d’une espèce protégée, par Colette , le 9 août 2016 à 18h16

    Il est plus que jamais nécessaire d’agir avec discernement et intelligence pour sauvegarder la nature ! Alors adaptons les actions aux situations et n’oublions pas de protéger la biodiversité. La nature on en a besoin et les générations futures doivent pouvoir la connaître et en profiter aussi !

  •  non à ce nouvel arreté, par reglisse , le 9 août 2016 à 18h15

    Je suis contre ce projet.
    Ca commence à bien faire de tuer les espèces protégées pour faire plaisir à des gens qui passent leur temps à se plaindre (pêcheurs, agriculteurs,..).
    Si les pêcheurs n’avaient pas vidé les océans, les cormorans ne viendraient pas dans les terres pour se nourrir mais c’est tellement plus facile d’accuser les animaux et de les tuer.

  •  Espèce protégée ?, par Noriam , le 9 août 2016 à 18h15

    On ne détruit pas une espèce protégée.

  •  Cessons de détruire notre écosystème, par Florian , le 9 août 2016 à 18h11

    Je m’oppose totalement à ce projet,

    Certes les pisciculteurs ont des difficultés à surmonter et leurs demandes doivent être entendues.

    Cependant, il s’agit de trouver une vraie solution et dans une démarche de développement durable, donc en prenant en compte l’aspect écologique, ce qui ici est loin d’être le cas car on parle de la destruction d’une espèce pourtant protégée.

    Je suis convaincu qu’il existe des solutions alternatives durables qui pourraient permettre de régler au moins en partie ces problèmes tout en préservant et en arrêtant de détruire notre fragile écosystème déjà trop menacé.

    De plus, le projet vise à détruire cette espèce partout, et non uniquement autour des piscicultures, ce qui est incompréhensible.

    Je finirai donc par dire que je suis de l’avis de la majorité qui est opposée à ce projet, et je préconise d’écouter plutôt cette dernière et notre esprit écologique et de cesser pour une fois de ne penser qu’à nous mêmes et à notre argent.

  •  Non à la destruction de la faune., par Stéphane , le 9 août 2016 à 18h10

    Aucun fondement scientifique !!

  •  NON à votre projet d’arrêté, par Arnaud , le 9 août 2016 à 18h04

    En eaux libres le tir devait être interdit. L’espèce est protégée. En pisciculture, les propriétaires ou exploitants devraient d’abord être contraints de mettre en place des protections naturelles pour les poissons. Le tir n’interviendrait ainsi qu’en dernier recours.

  •  quotas disproportionnés ?, par Bruno M , le 9 août 2016 à 18h04

    Sans discuter les difficultés que le grand cormoran peut causer dans certains endroits, le quota de destructions autorisé me semble totalement disproportionné. Comment a-t-il seulement été établi ?

  •  Non à la destruction d’espèces protégées, par Leborgne Martine , le 9 août 2016 à 18h03

    Il est inadéquat et inutile de vouloir protéger une activité humaine en détruisant une espèce animale protégée. Si l’équilibre de la biodiversité était respectée, ce genre de problème n’existerait pas. Les cormorans trouveraient leur nourriture ailleurs. Les pisciculteurs aidés par d’autre professionnels peuvent trouver d’autres moyens pour protéger leur travail.
    La quantité de destruction de cormorans prévue est hallucinante pour une espèce protégée ! En ce qui concerne les oiseaux (ortolans, chasse à la glu....)la France est un très mauvais exemple. Les mammifères ne sont pas mieux lotis. Sans l’équilibre faune et flore, l’humain n’ira pas loin.

    Quand les autorités politique seront-elles du côté de la protection de la vie, voire de la survie pour les enfants d’aujourd’hui ? La destruction massive de la vie fait oublier à l’homme qu’il n’est pas le maître de la terre mais qu’il est seulement assis sur une branche qu’il scie au nom du profit. Ses enfants tomberont.
    "Quand le ciel sera vide, quand la mer sera vide, quand la terre sera vide l’homme comprendra qu’il ne remplit pas son ventre avec de l’argent" Proverbe des indiens d’Amérique.
    A Tchernobyl, contre toute prévision, les animaux et les plantes sont de nouveau présents et....semblent tout à fait normaux maintenant...

  •  les aberrations d’un système, par guy delcroix , le 9 août 2016 à 18h02

    les différents comptage de grands cormorans effectués dans mon département, aboutissaient à un chiffre inférieur à celui autorisé en commission préfectorale pour la destruction !!

    Depuis ces périodes de tirs de destruction, les oiseaux ne se regroupent plus exclusivement comme avant sur les 3 ou 4 grands dortoirs , mais sont aussi vus par petits groupes disséminés ailleurs

    concernant les dégats sur les poissons en eaux libres ne faudrait’il pas regarder de plus près, la présence du silure ?? Ce poisson, est venu comment? dans nos étangs et nos rivières de France : espèce allochtone mais on ne parle pas de la supprimer

  •  Non à ce projet d’arrêté absolument injustifié, par Jacques Demarcq , le 9 août 2016 à 18h02

    Les activités piscicoles peuvent être protégées autrement que par le massacre aveugle d’une espèce : le grand cormoran. Les pisciculteurs pourraient simplement surveiller leur exploitation, et grillager leurs bassins.

    C’est devenu une habitude de trouver n’importe quel prétexte pour satisfaire les pulsions criminelles des chasseurs. Hier la grippe aviaire, aujourd’hui la pisciculture. Les cormorans sont noirs, ils ne mangent pas de porc : des victimes de substitution.

  •  Stop prolifération, par MTT77 , le 9 août 2016 à 18h00

    C’est certain que la croissance exponentielle de ces oiseaux pose problème il est donc important de limiter leur nombre mais faire comme pour les goélands en stérilisant leurs œufs.

  •  Non aux tirs de cormorans , par bionel , le 9 août 2016 à 17h45

    Arrêtons de gérer la nature à coups de fusils , la nature se régule d’elle même et tout ce qu’on finit par faire c’est de créer des déséquilibres irréversibles , laissons la nature suivre son cours .
    Les cormorans mangent des poissons et alors ...qu’ils soient tués par les cormorans ou les pêcheurs qui souvent ne les mangent pas, l’une des deux pêches et simplement plus naturelle .

  •  les cormorans ont les yeux turquoise , par marie-claude mahieux , le 9 août 2016 à 17h45

    c’est beaucoup ,non ? c’est justifié un tel abattage ? certes , les pêcheurs se plaignent , mais il y a belle lurette que les poissons qu’ils pêchent le sont à titre de LOISIR , non ,d’impératif pour survivre . les pisciculteurs pourraient avoir ,à la limite, un droit d’abattage géographiquement limité , dans la mesure où ils démontreraient que les cormorans portent atteinte à leurs emplois , leurs revenus ,leurs outils de travail , mais à part çà , on peut peut-être leur ficher la paix aux cormorans ,non ? vous savez qu’ils ont de très beaux yeux turquoise ?

  •  Trois ans c’est trop, par Robert POITTEVIN , le 9 août 2016 à 17h44

    Le maintien de la biodiversité doit passer avant la "simplification administrative". On voit maintenant chaque année des situations météorologiques exceptionnelles (inondations par exemple). Il faut donc recalculer CHAQUE ANNÉE les quotas de destruction des animaux d’espèces protégées.

  •  NON à ce projet d’arrêté. Yves JORAND (Savoie), par JORAND Yves , le 9 août 2016 à 17h39

    Je m’oppose à ce projet d’arrêté ministériel en ce qu’il n’est pas étayé, et que le quota est disproportionné.
    L’avis du CNPN aurait pu éclairer le public, mais il n’est pas joint.
    Aucun bilan de l’efficacité des précédentes campagnes de destruction de cette espèce protégée n’est joint. A-t-il seulement été réalisé ? :
    - Quelle est l’impact de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran, espèce présente en France depuis la moitié du XIXème siècle, sur sa dynamique de population. Quelles sont les effets en matière d’éclatement des colonies ?
    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur la prédation sur les piscicultures ? Car c’est le premier but recherché ; les précédentes campagnes ont-elles fait chuter les dégâts ?
    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur les espèces de poissons protégés dont la liste n’est pas citée ?
    Le Grand Cormoran est présenté ici comme une espèce exotique envahissante qui n’aurait pas sa place alors qu’il n’en est rien : il a toute sa place dans les écosystèmes français. Faut-il détruire toutes les espèces prédatrices d’autres espèces protégées ? Donc les Faucons ou Autour spécialisés dans les passereaux, les guêpiers d’Europe qui boulottent des insectes protégés, les bouquetins qui brouteraient des Sabots de Vénus etc.
    Comme toute espèce protégée, le Cormoran peut ponctuellement faire l’objet de destruction ciblée mais sous des conditions très strictes qui ne semblent pas respectées ici. Au lieu de destructions ciblées et ponctuelles répondant à des dégâts constatés, il s’agit plutôt vu le nombre de départements concernés et le quota de Cormorans qui peuvent être détruits, d’une régulation en aveugle. D’une tentative de régulation de la population en dehors de toute considération concrète et locale d’éventuels dégâts. Il doit y avoir un lien de cause à effet entre le Cormoran détruit et les dégâts à éviter à l’avenir parce qu’il y a déjà eu des dégâts et que les mesures de prévention n’ont pas donné satisfaction.
    Les différences de quotas entre chacun des départements listés ne sauraient s’expliquer au regard des dégâts passés ou de la présence de poissons protégés.
    Qu’est-ce qui justifie de passer d’arrêtés annuels à un arrêté pour trois ans sans autre mesure d’évaluation au terme de chaque année ?
    Non seulement cet arrêté risque de n’avoir aucun effet pour réduire les dégâts faits aux piscicultures, mais il risque de permettre la destruction gratuite d’individus d’une espèce protégée qui n’auraient jamais causé de dégâts aux piscicultures.
    La LPO connait et respect les difficultés des pisciculteurs. Leur revendication de pouvoir protéger leur activité est légitime. Mais elle ne justifie pas de détruire une espèce protégée partout et sans rapport avec les lieux d’exploitation.
    A un moment donné, les dérogations accordées pour détruire une espèce protégée sont telles en termes de quantité et de territoires que le statut d’espèce gibier pourrait finir par être plus protecteur que celui d’espèce soit disant "protégée".
    Alors que les services de la police de la nature de l’Etat (ONCFS) voient leurs moyens diminuer, alors que l’ONCFS n’est pas intégrée à l’Agence française pour la biodiversité la mieux à même à l’avenir pour connaitre et suivre les différentes espèces, la possibilité pour les Préfets de déléguer les tirs à toute personnes détentrice d’un permis de chasse à jour n’offre pas les garanties de suivi et de contrôle nécessaires.
    Pour toutes ces raisons j’émets un avis défavorable à ce projet d’arrêté.

  •  Non, pas encore un nouveau massacre !!!!, par GAILLARD MICHEL , le 9 août 2016 à 17h35

    Après les " ch’tis fox days " répugnants, allons nous avoir les " cormorans days ".
    Encore un défouloir de plus pour les chasseurs.
    Adaptons plutôt les méthodes d’élevage et respectons notre Mère Nature.
    La vraie solution c’est d’arrêter la surconsommation donc la surproduction.
    Les Animaux sont des Etres vivants qui ont les mêmes droits que nous et comme ils sont plus vulnérables, nous avons le devoir de les protéger.
    Commencez aussi votre chemin vers le végétarisme puis le végétalisme.
    Les Animaux iront de suite mieux ainsi que votre santé.

  •  Aucune espèce n’est nuisible, hormis l’espèce humaine..., par Grisouille , le 9 août 2016 à 17h34

    Le grand cormoran ne peut être détruit au seul motif qu’il entre en concurrence avec l’Homme. C’est à ce dernier à s’adapter pour éviter cet état de fait (utilisation de filet au dessus des étangs, etc). La prolifération d’une espèce en particulier est déjà la conséquence de l’activité humaine.

  •  non !, par prebost , le 9 août 2016 à 17h32

    décision irraisonnée et scientifiquement infondée, juste destinée à satisfaire des lobbies de la pêche et des éleveurs de poissons. Je suis résolument CONTRE !!

    la Nature n’est pas un jardin qui devrait obéir à nos caprices.

  •  Déséquilibre, par Fontana Michel , le 9 août 2016 à 17h30

    De quel droit l’homme se permet il d’avoir droit de mort sur la faune sauvage ? Aprés le massacre des ibis sacrés voici venu le tour du cormoran ? Ces décisions prise plus ou moins secrètement , n’ont pas lieu d’être Les oiseaux sont partout en déclin et l’homme en expansion considérable Faudra t’il éradiquer toutes les espèces "gênantes " ?

  •  Non au massacre des grands cormorans, par Michèle Meurisse , le 9 août 2016 à 17h11

    Non aux dérogations aux interdictions de destruction des grands cormorans

  •  Contre le projet d’arrêté fixant les quotas départementaux concernant les grands cormorans , par Rosanne , le 9 août 2016 à 16h53

    Pourquoi choisir l’acharnement à détruire aveuglément et en grand nombre, sans analyse scientifique et sans recherche de solutions de prévention? Les filets de protection des piscicultures, ça existe ! Quant au pêcheur qui tue des poissons pour son loisir, pourquoi aurait-il la priorité sur les cormorans qui ont besoin de poissons pour se nourrir? Et ensuite, quelle autre espèce sera considérée comme gênante? Toutes, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien? sauf ce qui est voué à être rentable sur l’autel du libéralisme. Les personnes qui pensent que ces espèces ne servent à rien, peuvent-elles se demander à quoi elles servent, elles ? Je suis défavorable à ce projet.

  •  NON ! , par nina67 , le 9 août 2016 à 16h52

    Je suis contre cet arrêté de destruction des cormorans !

    Certains humains croient que la planète Terre n’existe que pour la prolifération d’une seule espèce, la sienne. Ils veulent faire le désert autour d’eux, exterminer les autres espèces qui plus est étaient là bien avant eux. De quel droit?

    STOP ! il faut arrêter de massacrer les animaux !

  •  ne tuez pas les cormorans !, par touze , le 9 août 2016 à 16h42

    La seule espèce sur cette planète qui envahit et détruit tous les espaces vitaux et toutes les espèces sauvages est l’espèce humaine.
    Ca suffit !!! NON A CET ARRÊTÉ meurtrier !

  •  arrêté cormorans, par biamac , le 9 août 2016 à 16h36

    En tant qu’adhérente active de la LPO je m’oppose radicalement à ce projet d’arrêté ministériel de destruction des cormorans !

  •  Laissons vivre les cormorans !, par viky , le 9 août 2016 à 16h29

    Si les mers et océans ne suffisent plus aux cormorans, si la biodiversité est autant mise à mal, à qui la faute. Les hommes sont les super prédateurs de la planète. Arrêtez de manger vous même les poissons et laissez les animaux vivre en paix. Je suis contre cette décision irraisonnée et scientifiquement infondée, juste destinée à satisfaire des lobbies de la pêche et des éleveurs de poissons. Je suis résolument CONTRE !!

  •  Comptage Comorans, par AAPPMA Aix-les-Bains , le 9 août 2016 à 16h23

    AAPPMA Aix-les-Bains
    GRAND LAC
    LAC DU BOURGET

    Par la présente nous vous rappelons notre regret de ne pouvoir participer au comptage de ces prédateurs
    Dont les conséquences sur l’activité piscicole du Lac du Bourget sont considérables.<br class="manualbr" />L’arrêté fixant les quotas Départementaux<br class="manualbr" />Le tableau fixant la liste des quotas pour la période triennale 2016-2019 ne nous paraît pas réaliste.
    Sachant que chaque Cormoran prélève en moyenne 400 kg de poissons par an sans tenir compte de ce qu’il prélève pour nourrir les Goélands qui ne ce prive pas de ce servir dans le bec de ces derniers.
    Ces chiffres sont basés sur de nombreuses journées d’observation de ces oiseaux lors des campagnes de tirs et lors des journées de pêche.
    Considérant que prés de 400 individus, sédentaires et voisins ou passage de juvéniles, accompagnés des adultes, fréquentent le Lac (des vols réguliers pouvant atteindre 2000 individus dans les mois de juillet a septembre)
    Nous arrivons à un prélèvement de plus de 120 tonnes, ce qui est supérieur au prélèvement effectué par l’ensemble des pêcheurs sur le Lac, pêcheurs a qui l’on souhaiterait voir réduire leur pression de pêche.
    Alors que ces derniers paient leurs droits de pêche et investissent dans l’alevinage.
    C’est pourquoi nous nous réservons le droit d’organiser un comptage par quadrillage (environ 80 bateaux)
    (car nous sommes rejetés des comptages de la LPO ET FRAPNA)
    Et ce dans la période fin août début septembre 2017, période que nous considérons la plus adaptée.
    Nous aimerions voir les arrêtés de tirs modifiés, permettant de protéger le lac, avancés au 15 juillet et non pas plusieurs semaines après l’ouverture de la chasse comme actuellement.
    Ou bien bénéficier de dérogation, et pouvoir prélevé dans les réserves qui représentent la moitié de la superficie du lac.
    Nous demandons que le quota soit passé a 300 individus uniquement sur le lac et 100 dans les rivières et eaux closes du département.

    Le Président Joaquim TORRES
    Le Vice Président Raymond VERGUET
    Le Trésorier Gérard PETITE
    Le Secrétaire Roger AYEL

  •  Grand cormorans, par X.b , le 9 août 2016 à 16h09

    Non au quotas, pour ceux qui veulent réguler cette espèce , arrêtez de faire du profit avec la création de sablières ce qui augmente l’habitat du cormoran, vous ne pouvez pas tout avoir , l’argent des sabliers et aucun inconvenient vous les faites venir,vous êtes les responsables de l’augmentation de cette espèce à l’intérieur des terres.

  •  contre ce projet d’arrêté, par martine luziau , le 9 août 2016 à 15h52

    En l’absence des bilans des précédentes destructions, en l’absence de l’avis du conseil national de la protection de la nature, en l’absence d’efficacité démontrée des précédentes destructions, en l’absence d’études montrant l’impact sur d’autres espèces, je dis non à ce texte.
    Par ailleurs, tuer toutes les espèces qui nous dérange dans notre société et notre environnement aurait pour conséquence que l’humain se retrouve seul, et seul il est voué à son extinction.

  •  Non au tir du cormoran sur les eaux libres, par Groupe ornithologique et naturaliste du Nord - Pas-de-Calais (GON) , le 9 août 2016 à 15h32

    Non au tir du cormoran sur les eaux libres

    Le Grand Cormoran est une espèce protégée de la faune nationale. Il fait partie intégrante des espèces sauvages indigènes des zones humides françaises dans lesquelles il joue un rôle fonctionnel indispensable au bon fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Sa destruction sur les eaux libres ne repose sur aucune justification écologique.

    Le Grand Cormoran, exclusivement piscivore, est situé au bout des chaînes trophiques et dépend donc entièrement de la ressource disponible préférentiellement des proies les plus abondantes et les plus disponibles. L’évolution des effectifs est donc en corrélation avec celle de la biomasse de proies disponibles suivant les principes de la régulation naturelle des prédateurs en fin de chaîne trophique.

    La mise en danger d’une espèce protégée de poisson par une autre espèce protégée (le Grand Cormoran) doit reposer sur des études validées et des preuves incontestables que l’Administration n’a pas produites avec le projet d’arrêté d’autant plus que les espèces de poisson visées continuent d’être prélevées dans le cadre de la pêche de loisirs. La littérature scientifique, notamment le rapport Lebreton/Gerbeaux de 1996, indique par ailleurs que les dégâts imputés au Grand Cormoran dans les eaux libres du milieu naturel n’étaient pas fondés. La régression des espèces de poissons d’eau douce est due à des facteurs auxquels le cormoran est étranger comme l’indique l’IUCN dans la liste rouge des espèces de poissons d’eau douce de France métropolitaine (UICN comité français, 16/12/09).

    Leur préservation passe par la restauration des habitats aquatiques, la lutte contre les pollutions notamment celles d’origine agricole et industrielle ou encore la lutte contre l’érosion des sols des bassins versants.

    Pour éviter les dégâts dans les étangs de production piscicole, il paraît indispensable d’y mettre en œuvre une gestion écologique avec le maintien de la végétation et l’installation de dispositifs de prévention comme les cages abris pour les poissons. Le protocole de mise en œuvre des tirs doit avoir comme objectif l’effarouchement des oiseaux sur ces étangs et non se réduire à réaliser un quota de destruction d’oiseux qui seront remplacés par d’autres.

    L’augmentation des quotas nationaux n’est absolument pas justifiée il est en contradiction avec le dernier comptage national de 2015 qui indique que les effectifs hivernants ont baissé par rapport au comptage précédent de 2013.

  •  Pas d’accord avec ce projet d’arrêté, par REGNIER , le 9 août 2016 à 15h25

    Bonjour,
    Je viens par la présente signaler mon opposition à ce projet.
    En effet mettre un quota de 50 % sans justifier du bien fondé car au vu des résultats sur le terrain (vallée de la Seine et vallée de l’Yonne par exemple)cela ne semble pas donner les résultats escomptés. Le Grand Cormoran a toute sa place dans notre avifaune et il faut arrêter d’avoir une vision simpliste espèce abondantes = tirs autorisé. Il faudrait connaître le résultats de l’impact destructions Grand Cormoran / prédations piscicultures.
    Il y a aussi le risque de destruction d’autres espèces et de perturber les milieux naturels par ces tirs et provoqué le départ des autres espèces d’oiseaux d’eau.

  •  Non à un massacre organisé contre les lobbys, par Lobry langelin carine , le 9 août 2016 à 15h22

    La LPO s’oppose à ce projet d’arrêté ministériel en ce qu’il n’est pas étayé, et que le quota est disproportionné.

    L’avis du CNPN aurait pu éclairer le public, mais il n’est pas joint.

    Aucun bilan de l’efficacité des précédentes campagnes de destruction de cette espèce protégée n’est joint. A-t-il seulement été réalisé ? :

    - Quelle est l’impact de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran, espèce présente en France depuis la moitié du XIXème siècle, sur sa dynamique de population. Quelles sont les effets en matière d’éclatement des colonies ?
    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur la prédation sur les piscicultures ? Car c’est le premier but recherché ; les précédentes campagnes ont-elles fait chuter les dégâts ?
    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur les espèces de poissons protégés dont la liste n’est pas citée ?

    Le Grand Cormoran est présenté ici comme une espèce exotique envahissante qui n’aurait pas sa place alors qu’il n’en est rien : il a toute sa place dans les écosystèmes français. Faut-il détruire toutes les espèces prédatrices d’autres espèces protégées ? Donc les Faucons ou Autour spécialisés dans les passereaux, les guêpiers d’Europe qui boulottent des insectes protégés, les bouquetins qui brouteraient des Sabots de Vénus etc.

    Comme toute espèce protégée, le Cormoran peut ponctuellement faire l’objet de destruction ciblée mais sous des conditions très strictes qui ne semblent pas respectées ici. Au lieu de destructions ciblées et ponctuelles répondant à des dégâts constatés, il s’agit plutôt vu le nombre de départements concernés et le quota de Cormorans qui peuvent être détruits, d’une régulation en aveugle. D’une tentative de régulation de la population en dehors de toute considération concrète et locale d’éventuels dégâts. Il doit y avoir un lien de cause à effet entre le Cormoran détruit et les dégâts à éviter à l’avenir parce qu’il y a déjà eu des dégâts et que les mesures de prévention n’ont pas donné satisfaction.

    Les différences de quotas entre chacun des départements listés ne sauraient s’expliquer au regard des dégâts passés ou de la présence de poissons protégés.

    Qu’est-ce qui justifie de passer d’arrêtés annuels à un arrêté pour trois ans sans autre mesure d’évaluation au terme de chaque année ?

    Non seulement cet arrêté risque de n’avoir aucun effet pour réduire les dégâts faits aux piscicultures, mais il risque de permettre la destruction gratuite d’individus d’une espèce protégée qui n’auraient jamais causé de dégâts aux piscicultures.
    La LPO connait et respect les difficultés des pisciculteurs. Leur revendication de pouvoir protéger leur activité est légitime. Mais elle ne justifie pas de détruire une espèce protégée partout et sans rapport avec les lieux d’exploitation.

    A un moment donné, les dérogations accordées pour détruire une espèce protégée sont telles en termes de quantité et de territoires que le statut d’espèce gibier pourrait finir par être plus protecteur que celui d’espèce soit disant "protégée".

    Alors que les services de la police de la nature de l’Etat (ONCFS) voient leurs moyens diminuer, alors que l’ONCFS n’est pas intégrée à l’Agence française pour la biodiversité la mieux à même à l’avenir pour connaitre et suivre les différentes espèces, la possibilité pour les Préfets de déléguer les tirs à toute personnes détentrice d’un permis de chasse à jour n’offre pas les garanties de suivi et de contrôle nécessaires.

    Pour toutes ces raisons la LPO émet un avis défavorable à ce projet d’arrêté.

  •  Un équilibre à mettre en place ou comment retrouver une réelle Biodiversité, par Charlie , le 9 août 2016 à 14h59

    Le commentaire posté précédemment :
    "Comme pour toute espèce protégée, il conviendrait de réguler les populations dont le comportement est anormal : un oiseau migrateur qui reste sédentaire doit être régule, car il va contribuer a un changement comportemental de l espèce et induire des modifications dans le biotope qui ne peuvent être prévues. Donc oui pour la régulation des couples qui se sont sédentarisés.
    En effet, dans tous les commentaires, nous pouvons lire "pour" "contre" sans nous poser la question du déséquilibre.
    Le bien-fondé d’une action se pose quand le déséquilibre s’installe. C’est ce qui arrive pour le Cormoran. Depuis qu’il est protégé, ses oeufs ne sont plus régulés dans les pays nordiques. Le Cormoran envahit les rivières qui perdent leur biodiversité, dévaste un maillon de la chaine alimentaire, il n’y a presque plus de poisson d’eau douce à vendre sur les étales, non parce qu’ils sont protégés, mais qu’il n’y a vraiment plus de pêche !

    La santé découle aussi de cette perte, l’humain se nourrit de plus en plus mal, n’a plus accès à certains aliments, car estimés trop cher, par leur raréfaction, l’obésité prend une courbe alarmante, et certains affirment que la biodiversité existe !

    Plus l’homme souhaitera verrouiller la nature par des actions non appropriées sous l’étendard "je veux protéger », plus il décide avant tout de contraindre la nature dans une voie nocive.

    Les éléments ci-dessus sont effectivement la preuve d’un déséquilibre. Les rivières se vident de vie, les torrents n’ont d’action que de l’eau qui bouillonnent...
    Comment en mer il existe un quota, du fait des pêcheurs, alors qu’en eau douce, c’est le cormoran qui prélève sans restriction : avant même que le pêcheur n’arrive, il n’y a plus de poisson...
    Des espèces de poisson très anciennes sont en voie de disparition pour "préserver" le cormoran ; en cela l’homme par sa volonté de diriger la nature créée un déséquilibre.
    Protéger oui, par de bonnes pratiques, mais pas n’importe comment : des écrits rédigés sur un coin de table font office de loi, alors que le terrain est d’une tout autre nature !
    Vous voulez préserver et protéger la nature, soit, mais faites-le correctement ! Ne provoquer par de déséquilibre à votre tour.

  •  Dégâts causés par le grand cormoran, par Eric Poudelet , le 9 août 2016 à 14h31

    Propriétaire d’un étang de 3 ha à St Antoine du Rocher en Indre et Loire, créé en 1956, nous avions l’habitude de le vider chaque année et de récolter de 2 à 3 tonnes de poissons chaque année ( gardons, carpes, tanches, brochets, anguilles, perches) pour la vente au public, aux sociétés de pêche et à des grossistes.
    Il y a une vingtaine d’année les grands cormorans sont arrivés pour passer l’hiver en Touraine, où ils se reposent la nuit sur les arbres des îles de la Loire ; la journée ils s’égaillent dans les étangs dans un rayon de 15 à 20 km. Nous avons eu alors des bandes d’une cinquantaine de cormorans venant chaque jour pendant 5 mois se nourrir sur l’étang. Un cormoran prélevant environ 500g de poisson par jour , cela fait un total de 3500kg par saison d’hiver.
    C’est ce que j’ai pu vérifier en vidant l’étang pendant quelques années où je pouvais compter que 100 à 200 kg de poissons environ ; aussi la pêche annuelle a été arrêtée pendant une dizaine d’années jusqu’à ce que les prélèvements de cormorans furent autorisés à nouveau. L’effarouchement joue un rôle utile pour éloigner les cormorans.
    Il ne faut pas perdre de vue qu’un étang coute cher : impôts et taxes, assurances, entretien des berges et des digues ... La vente du poisson est le seul revenu. S’il n’y a plus de revenu, l’étang sera mis à sec et une zone ZNIEFF sera perdue. Il est donc de l’intérêt écologique de garder une étang en production.

  •  STOP, par LEAU Jean-Paul , le 9 août 2016 à 14h25

    Stop au massacre d’une espèce protégée. Stop au massacre de toutes les espèces protégées. Marre des dérogations accordées pour faire plaisir à quelques groupes d’individus qui font un lobbying permanent pour conserver leurs petits privilèges, au détriment du respect de la biodiversité.

  •  Non a ce nouvel arrêté, par camille , le 9 août 2016 à 14h06

    En tant qu’adhérent actif de la LPO je m’oppose à ce projet d’arrêté ministériel en ce qu’il n’est pas étayé, et que le quota est disproportionné.

    L’avis du CNPN n’est pas joint.

    Aucun bilan de l’efficacité des précédentes campagnes de destruction de cette espèce protégée n’est joint. A-t-il seulement été réalisé ?

    Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur la prédation sur les piscicultures ? Car c’est le premier but recherché ; les précédentes campagnes ont-elles fait chuter les dégâts ?

    Non seulement cet arrêté risque de n’avoir aucun effet pour réduire les dégâts faits aux piscicultures, mais il risque de permettre la destruction gratuite d’individus d’une espèce protégée qui n’auraient jamais causé de dégâts aux piscicultures.

  •  Pas d’acharnement sur une espèce , par Giacobbi Louis-Marie , le 9 août 2016 à 13h47

    Non à la limitation d’une espèce protégée qui fait partie de notre
    Patrimoine naturel.
    Non aux lobby des pêcheurs qui s’acharnent sur une espèce.

  •  Stop au massacre des espèces "protégées", par ALAIN G. , le 9 août 2016 à 13h30

    Je m’oppose à ce projet d’arrêté ministériel en ce qu’il n’est pas étayé, et que le quota est disproportionné.
    L’avis du CNPN aurait pu éclairer le public, mais il n’est pas joint.

    Aucun bilan de l’efficacité des précédentes campagnes de destruction de cette espèce protégée n’est joint.
    A-t-il seulement été réalisé ? :

    - Quelle est l’impact de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran, espèce présente en France depuis la moitié du XIXème siècle, sur sa dynamique de population. Quelles sont les effets en matière d’éclatement des colonies ?

    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur la prédation sur les piscicultures ? Car c’est le premier but recherché ; les précédentes campagnes ont-elles fait chuter les dégâts ?

    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur les espèces de poissons protégés dont la liste n’est pas citée ?

    Le Grand Cormoran est présenté ici comme une espèce exotique envahissante qui n’aurait pas sa place alors qu’il n’en est rien : il a toute sa place dans les écosystèmes français. Faut-il détruire toutes les espèces prédatrices d’autres espèces protégées ? Donc les Faucons ou Autour spécialisés dans les passereaux, les guêpiers d’Europe qui boulottent des insectes protégés, les bouquetins qui brouteraient des Sabots de Vénus etc.

    Comme toute espèce protégée, le Cormoran peut ponctuellement faire l’objet de destruction ciblée mais sous des conditions très strictes qui ne semblent pas respectées ici. Au lieu de destructions ciblées et ponctuelles répondant à des dégâts constatés, il s’agit plutôt vu le nombre de départements concernés et le quota de Cormorans qui peuvent être détruits, d’une régulation en aveugle. D’une tentative de régulation de la population en dehors de toute considération concrète et locale d’éventuels dégâts. Il doit y avoir un lien de cause à effet entre le Cormoran détruit et les dégâts à éviter à l’avenir parce qu’il y a déjà eu des dégâts et que les mesures de prévention n’ont pas donné satisfaction.

    Les différences de quotas entre chacun des départements listés ne sauraient s’expliquer au regard des dégâts passés ou de la présence de poissons protégés.

    Qu’est-ce qui justifie de passer d’arrêtés annuels à un arrêté pour trois ans sans autre mesure d’évaluation au terme de chaque année ?

    Non seulement cet arrêté risque de n’avoir aucun effet pour réduire les dégâts faits aux piscicultures, mais il risque de permettre la destruction gratuite d’individus d’une espèce protégée qui n’auraient jamais causé de dégâts aux piscicultures.

    Je reconnait et respecte les difficultés des pisciculteurs. Leur revendication de pouvoir protéger leur activité est légitime. Mais elle ne justifie pas de détruire une espèce protégée partout et sans rapport avec les lieux d’exploitation.

    A un moment donné, les dérogations accordées pour détruire une espèce protégée sont telles en termes de quantité et de territoires que le statut d’espèce gibier pourrait finir par être plus protecteur que celui d’espèce soit disant "protégée".

    Alors que les services de la police de la nature de l’Etat (ONCFS) voient leurs moyens diminuer, alors que l’ONCFS n’est pas intégrée à l’Agence française pour la biodiversité la mieux à même à l’avenir pour connaitre et suivre les différentes espèces, la possibilité pour les Préfets de déléguer les tirs à toute personnes détentrice d’un permis de chasse à jour n’offre pas les garanties de suivi et de contrôle nécessaires.

    Pour toutes ces raisons la j’émets un avis défavorable à ce projet d’arrêté.

  •  Défavorable, par BOURDILLAT Aude , le 9 août 2016 à 13h27

    Je suis défavorable à cette idée.

  •  Non, par BERNARD Franck , le 9 août 2016 à 13h22

    Pas de destruction massive d une espèce protege.

  •  De la démocratie, par Wassmer Benoît , le 9 août 2016 à 13h15

    Monsieur le Ministre,

    Indépendamment du bien fondé de la régulation du Grand Cormoran qui demeure en dehors des contextes d’élevage de poisson, est posée la question du fonctionnement démocratique des institutions et des organismes qui les représentent. Au fil du temps, les comités de gestion qui se réunissent pour définir les quotas ont perdu de leur crédibilité.Dans le meilleur des cas, les avis des uns et des autres sont restitués dans les CR de ces comités. Le plus souvent, ils sont ignorés. Au final, ces comités se réunissent pour la forme. Je n’y siège plus depuis plusieurs années.
    Vous comprendrez que je ne puisse que m’inquiéter d’une nouvelle écriture de la loi qui vous me pardonnerez l’expression "noie le poisson".

    Avec l’expression de toute ma considération,

    Benoît WASSMER
    LPO Alsace

  •  100 % des sandres et 90 % des gardons ! , par jeff7 , le 9 août 2016 à 12h43

    Voilà ce qu’on prélevé les 80 cormorans qui considère mon étang comme leur salle à manger. Résultat il ne reste plus dans mon étang que des poissons-chats. Quel bel écosystème ! Quand les étangs ne seront plus exploité, on fera quoi ? On les laissera s’envaser, puis il n’y en aura plus. Elles seront belles les trames bleue ! Mais dites-moi ? Ils pecheront où vos cormorans ?

  •  Un projet de quotas infondé : NON , par carbo674 , le 9 août 2016 à 12h39

    Le grand cormoran est une espèce sauvage protégée, dont des dérogations par arrêté peuvent permettre un prélèvement ponctuel et localisé.

    Un comptage régulier permet d’estimer sa population et d’ajuster les quotas sur chaque département. Ces dernières années suite à de nombreux prélèvements autorisés (les quotas réclamés ne sont d’ailleurs pas souvent atteints) les effectifs de cette espèce prédatrice de poisson baissent nettement or les quotas augmente.

    Ce projet risque donc de mettre en péril une espèce protégée sur des bases scientifiquement infondées, on augmente sensiblement les quotas juste pour satisfaire aux pressions de quelques anti-cormorans pêcheurs ou éleveurs de poissons qui ne se base dans leur jugement d’aucun fait rationnel ou scientifiquement prouvé.

  •  Posons nous les bonnes questions, par Emmanuel BEDEL , le 9 août 2016 à 12h29

    Le grand cormoran avec son habitat en bord de mer colonise de plus en plus de secteurs ... Mers et Océans ne seraient donc plus capable de fournir à manger à ces oiseaux. Donc il rentre dans les terres de plus en plus. A qui la faute ? Plus le temps passe, plus les cormorans sont présents. Il y a quelques années, je ne connaissais même pas cet oiseau.

    Oui pour une régulation là où l’oiseau de devrait pas se trouver.

  •  je suis CONTRE, par sglaas , le 9 août 2016 à 12h28

    décision irraisonnée et scientifiquement infondée, juste destinée à satisfaire des lobbies de la pêche et des éleveurs de poissons. Je suis résolument CONTRE !!

  •  Non aux cormorans !, par Bouvier James , le 9 août 2016 à 12h26

    Le lien de mon commentaire précédent ne fonctionnait pas :
    http://mouche0748.jimdo.com/sorties-2015/invasion/

  •  POUR LA SURVIE DES POISSONS DU LAC DU BOURGET, par kah , le 9 août 2016 à 12h24

    Habitant sur les bords du lac du bourget, j’ai vu l’envahissement progressif et la multiplication des grands cormorans noirs , destructeurs massifs des poissons Il suffit de les observer à la jumelle : les cormorans non seulement mangent des poissons, mais aussi, rassasiés,ils se plaisent alors à les blesser Ce sont de véritables TERRORISTES de la faune sauvage, destructeurs acharnés de la faune piscicole
    Les poissons diminuent en forte proportion
    les bancs de cormorans sont devenus de plusieurs centaines aujourd’hui
    C’est devenu un véritable fléau noir , qu’il convient aujourd’hui de réguler efficacement malgré les états d’âme de certains rêveurs qui n’y connaissent rien et surtout pas le lac du bourget
    Non à la désertification du lac du Bourget
    Oui à la régulation de la surpopulation des oiseaux terribles que sont les cormorans

  •  L’oiseau noir prédateur, par JC BONHOMME , le 9 août 2016 à 12h02

    OUI, au projet de régulation des cormorans. Je constate depuis plusieurs années que cette espèce prolifère à la vitesse grand V et que nombres de rivières de Lozère subissent de graves dégâts, je pense notamment à la rivière ALLIER ou certaines espèces ont complètement disparues (Vandoises, chevesnes) que l’ombre commun et sur la même voie et l’on s’aperçoit que lors de tirs de régulation ces oiseaux consomment aussi les truites. Dans ma région et plus précisément sur le lac de Naussac ces oiseaux hibernent alors que cette espèce n’a jamais été présente dans le département dans les années antérieures. Il est grand temps que tout le monde prenne conscience que le problème est grave.

  •  non au quotas d’abattage oui a des solutions alternatives et inventives, par MH CARRIERE , le 9 août 2016 à 11h54

    non au quotas d’abattage du grand cormoran noir qui n’est pas une espèce nuisible, mais oui a des solutions alternatives et inventives qui préservent cette espèce qui a failli disparaître en France et sa cohabitation avec les pisciculteurs ;

  •  Déposé par Michel Badel, par Michel Badel , le 9 août 2016 à 11h53

    Ces oiseaux n’ont pas leur place dans notre région, de plus ils ne doivent pas avoir de prédateur car ils sont chaque année plus nombreux.

  •  projet d’arreté de tir sur les cormorants, par Didipoupe,un pêcheur de L'est de la France. , le 9 août 2016 à 11h52

    Oui, pour des tirs plus nombreux sur ces oiseaux qui ne servent a rien.sauf a manger nos poissons dans nos rivières ,lacs, étangs et autres.

  •  Toujours la faune responsable..., par Alain , le 9 août 2016 à 11h52

    Il est de plus en plus insupportable de voir la faune sauvage rendue responsable des maux des hommes.
    Aujourd’hui, c’est au tour du grand cormoran d’être accusé de "manger le pain" des pisciculteurs. Bien sûr, ces derniers aimeraient être indemnisés des prélèvements effectués par ces oiseaux. Ce serait évidemment plus facile de compenser ainsi des pertes de revenus liées à d’autres causes.
    Mais, peut-être, ces professionnels devraient-ils d’abord étudier tous les moyens efficaces de protection de leurs élevages avant de demander la quasi-éradication d’une espèce protégée.
    Parce qu’il faut le rappeler, si des instances internationales ont mis en place des mesures de protection de la faune sauvage, c’est bien pour tenter de contrôler les excès de ceux qui, au prétexte de difficultés économiques, de pseudo dangers sanitaires ne voyaient que par la destruction de la biodiversité.
    Nous devons apprendre à partager avec le monde animal, même si cela nous coûte quelques efforts d’adaptation.

  •  Non au tir des cormorans, par ROUYER Philippe , le 9 août 2016 à 11h49

    Pourquoi le Cormoran alors que d’autres espèces d’oiseaux protégés se nourrissent aussi de poissons : martins pêcheurs, tous les hérons, les aigrettes : un délit de sale gueule ? ... ou alors, ce que je crois, c’est une façon, encore une fois, de permettre à la gente armée de déverser le trop d’hormones...
    En tout état de cause, chaque animal prédateur a sa part dans la régulation des prédatés affaiblis ou dégénérés : c’est un facteur de bonne santé et de sélection naturelle. Le grand cormoran est un acteur comme les autres. Certes, en cas de grands groupes, d’autres moyens existent : effarouchement, pose de câbles tendus au-dessus de la surface de l’eau, ... . Mais, pour mettre en oeuvre ces solutions, il faut davantage d’installations et d’énergie que pour le tir ...

  •  je rejoins l’avis de la LPO, par franck boyer , le 9 août 2016 à 11h47

    Il est nécessaire de trouver des techniques d’élevage qui ne nuisent pas aux migrations d’oiseaux sauvages (exemples cages dans les étangs...)
    mais tuer d’emblée la nature sauvage c’est assez !!

  •  Stop aux cormorans !!, par Xavier , le 9 août 2016 à 11h43

    Pêcheurs depuis de nombreuses années je constate les dégâts fait par ces oiseaux dans les rivières où je pêche.
    Il faut limiter leur nombre.
    Xavier

  •  oui a la regulation, par joel , le 9 août 2016 à 11h33

    Bonjour
    Je suis favorable a la régulation de cette espèce et d autres (les cygnes par exemple) que nous voyons proliferer notamment dans La Dombes et tout le long de la riviere d Ain.

  •  Pourquoi devrait se contenter de cette approche simpliste ?, par Jean Francois P , le 9 août 2016 à 11h29

    Cette guerre aveugle concernant le grand cormoran m’en rappelle hélas d’autres toutes aussi inefficaces.
    Si je comprends que les pisciculteurs cherchent a se protéger, travaillons sur des moyens efficaces en local. Mais laissons a ces prédateurs leur rôle dans les eaux libres. Les tirs n’ont rien résolu jusqu’à présent, pourquoi continuer ? La nature se gère plutôt très bien toute seule et pas systématiquement au fusil.
    Je suis contre ces quotas en eaux libres et sur 3 ans, sans réel analyse scientifique.

  •  Avis defavorable, par Brigitte Chareyre , le 9 août 2016 à 11h16

    Avis defavorable à la destruction des cormorans.je suis pour l équilibre naturel.

  •  Comportement anormal, par Matouvu , le 9 août 2016 à 10h42

    Comme pour toute espece protegee, il conviendrait de reguler les populations dont le comportement est anormal : un oiseau migrateur qui reste sedentaire doit etre regule car il va contribuer a un changement comportemental de l espece et induire des modifications dans le biotope qui ne peuvent etre prevues. Donc oui pour la regulation des couples qui se sont sedentarises.

  •  Non à la destruction d’espèces de poissons patrimoniales, par James Bouvier , le 9 août 2016 à 10h02

    Les cormorans font des ravages sur les populations d’ombres communs de l’Allier allant jusqu’à la disparition totale (http://mouche0748.jimdo.com/sorties-2015/invasion/)de cette espèce patrimoniale sur certains secteurs de rivière.
    Les truites farios et les tacons ( petits saumons) font aussi les frais de cette prédation nouvelle ( depuis 1995)
    Je préfèrerais que les " Nordiques" régulent les cormorans en mangeant les œufs mais la seule solution efficace est actuellement le tir de régulation !
    On peut bien sûr attendre que la nature régule elle même les cormorans, c’est d’ailleurs ce qu’il se passe, on trouve moins de cormorans sur les rivières pillées, ce qui explique pourquoi on compte moins de cormorans sur les secteurs sans tirs ; il n’y a plus rien à bouffer et les cormorans vont là où il reste encore un peu de nourriture.
    Donc, je suis favorable aux tirs de régulation, tant qu’une autre solution, qui ne peut être qu’européenne soit trouvée.

    James Bouvier
    président de l’aappma de St Etienne de Lugdarès ( 07)

  •  NON, par Jean Marc THIOLLAY , le 9 août 2016 à 09h40

    Membre de la commission Cormorans de l’Aube, j’ai pu constater chaque année que le quota de destruction demandé par le département ne tient absolument aucun compte ni de l’évolution (à la baisse) du nombre d’oiseaux, ni de leurs supposés dégâts (jamais chiffrés ni même grossièrement estimés) ni de la localisation des oiseaux en pêche (> 90% hors piscicultures), mais seulement de la demande de chasseurs voulant ajouter une espèce de plus à leurs tableaux.
    Ces tirs en tous lieux et heures par des non pêcheurs et encore moins pisciculteurs n’ont AUCUN SENS et ne servent qu’à discréditer la profession et plus encore le monde de la chasse. Un débat n’est possible que sur la base d’une protection directe et ciblée des seules piscicultures, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui

  •  contre l arreté, par blobb , le 9 août 2016 à 09h32

    On peut comprendre l énervement de certains pisciculteurs , mais n y a t il pas d autres solutions que l éradication ?...des solution plus localisées que celle qui consiste à tirer dans tout le département !!
    ainsi pendant que l on y est ,plaignons nous de la loutre,prédateur des pisciculteurs...où est la limite dans l’esprit de celui qui se sent en concurrence ou en envie de chasser ?
    Les statistiques sont un outil dangereux ,celui qui est touché l est à 100/100 ....ainsi que l animal visé !
    le discours de certains fait froid dans le dos :
    méfions nous des mesures simplistes qui peuvent ouvrir la porte à toutes les dérives

  •  tous les prétextes son bons pour détruire......., par Picard Michel , le 9 août 2016 à 09h02

    encore des arrêtés de destruction,on a jamais autant parlé de
    biodiversité,mais jamais,l on a saisi autant de prétexte pour détruire
    mammifères,oiseaux,insectes,tout disparait,à une vitesse jamais
    atteinte jusqu a présent,même les milieux naturels,(ou ce qu il en reste),sont la cible des promoteurs de tous poils,nos parcs nationaux
    transformés en parcs à moutons,(ou l on tue les animaux sensés être
    protégés,car ils "gênent" les moutons,d éleveurs vivant de subventions
    la stupidité de l être humain ne connait aucune limite...
    il est vrai que nous possédons ,en France,une "sinistre de l écologie"
    qui à déclare,que seuls les "chasseurs"connaissaient la nature.....

  •  Augmentation du quota de régulation en Lozère, par Suau laurent , le 9 août 2016 à 08h33

    Fédération de la Lozère pour la pêche et la protection du milieu aquatique. Association à caractère d’utilité publique reconnu par la loi.

    Le projet d’arrêté fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans pour la période 2016-2019 est soumis à consultation publique jusqu’au 13 août 2015.

    Aussi j’ai l’honneur d’attirer votre attention sur les atteintes graves que porte cette espèce sur des espèces emblématiques et d’une valeur patrimoniale inestimable en Lozère, telle que l’ombre commun. J’ajoute, et vous en avait été largement sensibilisé par le pisciculteur de Villefort, que la prédation du grand cormoran porte aussi sur les truites élevées dans cet élevage.

    Dans ces conditions, et tenant compte du fait que les quotas sont maintenant fixés pour une période pluriannuelle, il me parait nécessaire que le quota de destruction pour le département de la Lozère soit revu à la hausse à 100 oiseaux à éliminer.

  •  NON AUX QUOTAS ET A LA DESTRUCTION D’ESPECES SAUVAGES, par catherine bozec , le 9 août 2016 à 08h20

    Le grand cormoran est une espèce sauvage et protégée.
    C’est un non-sens total de le détruire car il nuirait à des élevages créés par l’homme.
    C’est une espèce de prédateurs, dont la population, comme dans tout écosystème équilibré se régule automatiquement et naturellement.
    L’intervention humaine n’est ici absolument pas justifiée (d’ailleurs le nombre de grands cormorans recensés le montre encore).
    Pourquoi toujours tout cataloguer, compter, réguler au nom de lobbysdont nous savons tous qu’il sont intéressés uniquement par leurs profits et pas du tout par l’équilibre naturel de notre faune.

  •  Non aux tirs du Grand Cormoran, par Laurent , le 9 août 2016 à 06h43

    Je suis contre ce projet de destruction du Grand Cormoran pour les 3 années à venir.

  •  arrêté de destruction du Grand Cormoran, par Petit Loïc , le 8 août 2016 à 22h49

    Bonjour
    Les arguments pour autoriser la destruction de plus de 50000 grands cormorans ( espèce protégée quand même) par an ne sont pas assez précis.
    En eaux libres quelles sont les espèces protégées de poissons et quel est l’impact de la prédation de ces oiseaux ? Quelles études ont été menées ?
    Pourquoi n’a-t-on pas présenté le tableau des prélèvements de 2015 pour comparaison ?
    Je suis opposé à cet arrêté dans son libellé actuel.

  •  Quand est-ce que nous allons comprendre?, par Marcel Jacqueline , le 8 août 2016 à 22h40

    L’intérèt de protéger l’espèce humaine ne passe pas par l’extinction de la faune ni de la flore, n’importe quel quota fixé....si on ne veut pas comprendre et respecter LA BIODIVERSITE, alors continuons cette politique d’autruche !

  •  Opposition aux quotas de destruction du Grand Cormoran, par Etienne CLEMENT, président LPO Champagne-Ardenne , le 8 août 2016 à 22h27

    Notre association est régulièrement sollicitée pour participer dans certains départements (malheureusement ce n’est pas le cas partout et notamment en Haute-Marne où cette situation a déjà été signalée au Ministère de l’environnement qui n’a pas daigné répondre à nos courriers) à des réunions où sont déterminés les quotas de destruction du Grand Cormoran.
    Acteurs de terrain, nous essayons de réfléchir et de proposer des solutions adaptées à chacune des situations prises et étudiées au cas par cas. Il ne peut en aucun cas être autorisé de destruction sans que des dégâts avérés et significatifs soient présentés. Ce n’est pas le cas dans l’arrêté qui est proposé dans cette consultation avec des quotas établis à l’emporte pièce sans aucune référence aux évolutions des effectifs de cette espèce protégée au niveau national et au niveau européen.
    Le dernier comptage coordonné au niveau national, effectué en 2015, conclut que les effectifs hivernants s’élèvent à 104 965 oiseaux. Ce chiffre est en légère baisse par rapport au comptage précédent de 2013 (106 824). L’augmentation des quotas de destruction n’est donc aucunement justifiée.
    La destruction de cette espèce est présentée comme un principe établi. Aucune mesure alternative n’est présentée dans ce projet d’arrêté.
    D’autre part, aucun bilan de l’efficacité des précédentes campagnes de destruction n’est joint. Les effectifs étant en baisse et les quotas en hausse on peut légitimement douter de l’intérêt de telles mesures.
    Aucun suivi scientifique n’est présenté au sujet de l’impact de ces campagnes de destruction sur la dynamique de cette espèce qui fait pleinement à la biodiversité animale et participe au bon fonctionnement des écosystèmes aquatiques.
    Bouc émissaire, le Grand Cormoran est présenté comme le principal responsable de la raréfaction de la faune piscicole de nos rivières. La restauration de cette faune implique une autre politique qui s’appuie sur la restauration des habitats aquatiques, la lutte contre les pollutions notamment celles d’origine agricole et industrielle ou encore la lutte contre l’érosion des sols des bassins versants.
    Pour toutes ses raisons et parce que les campagnes de destruction sont inutiles, ce qui explique qu’elles soient reconduites chaque année, notre association est totalement opposé à ce projet d’arrêté incomplet voire superficiel.

  •  Protection des cormorans, par TURGEMAN , le 8 août 2016 à 22h14

    A quoi sert-il de payer un permis de pêche à 120 euros alors que les cormorans mangent tous les poissons sur le lac du Bourget. La pêche vient de plus en plus difficile.
    Bientôt, il va falloir faire comme en Chine :pour amortir le permis de pêche, attacher 5 cormorans pour nous pêcher le poisson

  •  Cormorans er régulation, par Philippe Bonnoure , le 8 août 2016 à 21h17

    Ce nouvel arrêté, divisé en deux parties,correspond encore et toujours à une pure gestion administrative de la présence des grands cormorans sur notre territoire qui plus est sur 3 ans ! Ces campagnes de régulation ont un rôle très limité sur la population de ces oiseaux en réalité. Existe-il des études, chaque annėe, auprès des fédérations de pêche qui démontrent la seule responsabilité de ces grands cormorans sur la diminution de la population patrimoniale de poissons? Ou qui démontrerait le nombre et la quantité d’espèces ingérées? Pas vraiment, les études étant inexistantes en général, à part une "règle de trois" basique montrant le nombre de cormorans présents en France et le poids moyen de poissons ingérés chaque jour. Les plaintes des pêcheurs d’eau douce font office d’études scientifiques:un comble ! On ne parle pas de la pollution de nos fleuves et rivières, de l’augmentation de la température de l’eau ou de la surfréquentation estivale des habitats de ces poissons comme source non négligeable de dérangement. Alors on préfère réguler les grands cormorans. En attendant les pêcheurs et les responsables de fermes piscoles seront contents et les fédérations de pêche auront le sentiment de servir à quelque chose auprès des sociétés locales de pêche... Mettons en place cet arrêté, cela permettra de fournir en plus du travail aux avocats pour casser localement cet arrêté ! Alors puisqu’il faut acheter de la paix sociale attendons cet arrêté de pied ferme.

  •  Non aux tirs de grands cormorans, par Cricri , le 8 août 2016 à 20h36

    Non aux tirs de grands cormorans

    Le grand cormoran est une espèce protégée au niveau national et au niveau européen, qui ne peut être détruit que par dérogation. Il appartient à la faune indigène : ce n’est ni une espèce exotique, ni une espèce invasive. En consommant des poissons, le cormoran joue son rôle naturel de prédateur dans les écosystèmes et sa population s’auto-régule en fonction de la disponibilité des proies.

  •  Encore une espèce protégée nuisible ??, par Serge Polard , le 8 août 2016 à 20h33

    Oui à une destruction ciblée sous très haute surveillance répondant à des dégâts constatés.
    Non à une régulation en aveugle sur 3 ans .. Aucun chiffre pour étayer ce quota effarant et disproportionné !
    Ce n’est pas cette hécatombe 50000 grands cormorans par an pendant 3 ans qui va régler les problèmes (réels) que connaissent les pisciculteurs.
    J’émets donc un avis défavorable à cet arrêté.

  •  ras le bol, par Causse , le 8 août 2016 à 20h12

    De moins en moins d’oiseaux qui chantent, de papillons et autres insectes qui butinent nos prairies vides. Y en a marre, de cette politique et de ce système de merde, de cet Homme omniprésent, destructeur. A quand un autre regard sur notre belle planète, des prises de décisions courageuses contre les lobbies, contre cette agriculture polluante et ces élevages concentrationnaires qui ne font même pas vivre correctement les paysans.
    Les cormorans , les loups, les ours, les lynx et tous les autres ont droit de vivre. Les politiques sont décevants. Honte à eux !!

  •  La LPO s’oppose à ce projet d’arrêté ministériel, par Yves VERILHAC , le 8 août 2016 à 18h44

    La LPO s’oppose à ce projet d’arrêté ministériel en ce qu’il n’est pas étayé, et que le quota est disproportionné.

    L’avis du CNPN aurait pu éclairer le public, mais il n’est pas joint.

    Aucun bilan de l’efficacité des précédentes campagnes de destruction de cette espèce protégée n’est joint. A-t-il seulement été réalisé ? :

    - Quelle est l’impact de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran, espèce présente en France depuis la moitié du XIXème siècle, sur sa dynamique de population. Quelles sont les effets en matière d’éclatement des colonies ?

    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur la prédation sur les piscicultures ? Car c’est le premier but recherché ; les précédentes campagnes ont-elles fait chuter les dégâts ?

    - Quelle est l’efficacité de la destruction de dizaines de milliers de Grand Cormoran sur les espèces de poissons protégés dont la liste n’est pas citée ? Le Grand Cormoran est présenté ici comme une espèce exotique envahissante qui n’aurait pas sa place alors qu’il n’en est rien : il a toute sa place dans les écosystèmes français. Faut-il détruire toutes les espèces prédatrices d’autres espèces protégées ? Donc les Faucons ou Autour spécialisés dans les passereaux, les guêpiers d’Europe qui boulottent des insectes protégés, les bouquetins qui brouteraient des Sabots de Vénus etc.

    Comme toute espèce protégée, le Cormoran peut ponctuellement faire l’objet de destruction ciblée mais sous des conditions très strictes qui ne semblent pas respectées ici. Au lieu de destructions ciblées et ponctuelles répondant à des dégâts constatés, il s’agit plutôt vu le nombre de départements concernés et le quota de Cormorans qui peuvent être détruits, d’une régulation en aveugle. D’une tentative de régulation de la population en dehors de toute considération concrète et locale d’éventuels dégâts. Il doit y avoir un lien de cause à effet entre le Cormoran détruit et les dégâts à éviter à l’avenir parce qu’il y a déjà eu des dégâts et que les mesures de prévention n’ont pas donné satisfaction.

    Les différences de quotas entre chacun des départements listés ne sauraient s’expliquer au regard des dégâts passés ou de la présence de poissons protégés.

    Qu’est-ce qui justifie de passer d’arrêtés annuels à un arrêté pour trois ans sans autre mesure d’évaluation au terme de chaque année ?

    Non seulement cet arrêté risque de n’avoir aucun effet pour réduire les dégâts faits aux piscicultures, mais il risque de permettre la destruction gratuite d’individus d’une espèce protégée qui n’auraient jamais causé de dégâts aux piscicultures.

    La LPO connait et respect les difficultés des pisciculteurs. Leur revendication de pouvoir protéger leur activité est légitime. Mais elle ne justifie pas de détruire une espèce protégée partout et sans rapport avec les lieux d’exploitation.

    A un moment donné, les dérogations accordées pour détruire une espèce protégée sont telles en termes de quantité et de territoires que le statut d’espèce gibier pourrait finir par être plus protecteur que celui d’espèce soit disant "protégée".

    Alors que les services de la police de la nature de l’Etat (ONCFS) voient leurs moyens diminuer, alors que l’ONCFS n’est pas intégrée à l’Agence française pour la biodiversité la mieux à même à l’avenir pour connaitre et suivre les différentes espèces, la possibilité pour les Préfets de déléguer les tirs à toute personnes détentrice d’un permis de chasse à jour n’offre pas les garanties de suivi et de contrôle nécessaires.

    Pour toutes ces raisons la LPO émet un avis défavorable à ce projet d’arrêté.

  •  Vanité et inutilité, par Philippe Maintigneux , le 8 août 2016 à 17h14

    La volonté de l’Homme de se poser en tant que régulateur de la nature est d’une grande vanité.
    Ce qui rend cette vanité encore plus évidente, c’est l’inutilité des mesures qu’il prend lorsqu’il entend jouer ce rôle. Tirer quelques cormorans ne résout rien, voire aggrave le problème. Alors que des mesures de protection des piscicultures existent, il semble que tuer des animaux sauvages soit plus facile...
    L’Etat ne peut céder à la même "facilité", surtout en ne respectant pas les règles qui président à la prise de telles décisions. Il lui revient donc d’être sérieux dans l’évaluation des dégâts éventuellement causés par les cormorans et de les publier, d’une part. Et d’autre part, il lui revient d’encourager, voire d’aider, à trouver les solutions alternatives au tir.

  •  oui à une serieuse regulatiojn addaptée à chaque secteur, par raymond , le 8 août 2016 à 17h08

    Aujourd’hui le cormoran n’est plus menacé, au contraire, il devient et ce depuis longtemps un envahisseur des eaux douces ou il n’était pas présent, pour vivre il pêche bien sur mais sur une niche écologique ou il n’a rien à faire, il s’ensuit de profonds changements.
    ses prélèvements dépassent de loin les prélèvements des pêcheurs amateurs et professionnels sur le lac du Bourget, plus grand lac naturel de France, il inflige au passage des dégâts au arbres sur lesquels il dors par ses fientes qui tuent toute végétation en dessous et l’arbre lui-même. C’est un bon débroussailleur bio , c’est à peu prés sa seule utilité mais mal placée !!
    il faut absolument réguler ce prédateur et donner aux personnes qui s’en charges les moyens pour le faire en ouvrant les réserves de chasse aux tireurs sous le contrôle de personnes assermentées, et opérer dans des périodes plus grandes que la seule ouverture de chasse.
    il faut absolument que les arrêtés de tirs soient publies avant les périodes d’ouverture et non pas plusieurs semaines après suite à de nombreuses relances qui finissent toutes à la corbeille à papier.
    Depuis de nombreuses années les demandes de stérilisation des œufs restent lettres mortes, elles seraient bien plus efficaces et moins stressantes pour les oiseaux.
    Chaque territoire doit adapter la régulation en tenant compte de la situation locale et doit prendre en compte les observations de tous les acteurs qui y sont présent tout au cour de l’année
    sur le lac du Bourget, il faudrait un quotta équivalent à 300 oiseaux pour limiter l’impact de cette espèce, uniquement sur le lac et le reste à déterminer
    Dans le département de l’Ain le quotta atteint 4500 oiseaux donc, du tir intensif, et des oiseaux qui migrent sur les départements voisins, nous déplaçons le problème
    Toutes les protections pour protéger les poissons ne sont efficaces qu’un temps et coutent chères.
    Tous les efforts d’alevinage payés par les pêcheurs (et non par la LPO )servent en général à nourrir les oiseaux piscivores.
    Il serait bon de classer cette espèce chassable et de la sortir
    des espèces menacées
    J’espère que vous lirez attentivement cette lettre et tiendrez compte de ces modestes observations
    CORDIALEMENT

  •  Avis défavorable au tirs en Île de France, par Jean-Pierre LAIR, pour le CORIF , le 8 août 2016 à 16h28

    Monsieur,
    Le Grand Cormoran fait partie des espèces protégées, au titre de l’article L.411-2 du code de l’environnement et de l’article 3 de l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire.
    Des dérogations à cette protection ne peuvent être accordées que lorsque plusieurs conditions sont remplies :
    -  la recherche de solutions alternatives,
    -  l’information préalable concernant les dégâts occasionnés par les Grands Cormorans.
    Dans ce cadre, vous envisagez de reconduire les possibilités de dérogation dans deux départements franciliens pour la période 2016-2019, avec un quota de 110 individus annuels en Seine et Marne et 30 individus annuels dans le Val d’Oise.
    Cette décision est surprenante.
    En effet, en Île-de-France, non seulement il n’existe jusqu’à ce jour aucune recherche de solutions alternatives à ces tirs mais plus encore, nous manquons d’informations concrètes sur les menaces que feraient peser les Grands Cormorans sur les espèces de poissons menacés. Plusieurs tribunaux ont pourtant souligné l’importance de ces deux conditions préalables : le Tribunal Administratif de Versailles, dans deux jugements en date du 29 septembre 2011 et du 17 juin 2013, ainsi que le Tribunal Administratif de Melun dans deux autres jugements en date du 30 juin 2016 (Affaire n°1401818 et Affaire n°1410720).
    Par ailleurs, les effectifs de Grands Cormorans sont en baisse dans notre région, tant en ce qui concerne les hivernants que pour les nicheurs. Cette baisse est constatée dans le rapport final du recensement national des Grands Cormorans durant l’hiver 2014-2015 (MARION L., 2015 a) et dans le rapport final du recensement national des Grands Cormorans nicheurs en France en 2015 (MARION L., 2015 b) :
    -  Effectifs hivernaux stable dans le Val d’Oise : 250 individus en 2013 pour 247 individus en 2015.
    -  Effectifs hivernaux en légère baisse en Seine et Marne : 556 individus en 2013 pour 543 individus en 2015.
    -  Effectifs nicheurs en régression de plus de 10% dans les départements franciliens (chute comprise entre-11 et -22% et perte de 2 colonies).
    Enfin, ces mêmes rapports font état de l’impact négatif des tirs sur les populations de Grands Cormorans. La baisse des effectifs de Grands Cormorans a en effet été plus importante dans les départements sans tir que dans les départements tirés (ou ils sont restés stables) !
    Le tir des Grands Cormorans aboutit donc à l’inverse du but recherché !
    Pour toutes ces raisons, le CORIF, association naturaliste francilienne, s’oppose à la mise en place de dérogations à la protection du Grand Cormoran, en Seine et Marne et dans le Val d’Oise, pour la période 2016-2019.

    MARION Loïc (2015 a) : recensement national des Grands Cormorans hivernant en France durant l’hiver 2014-2015. Rapport final - Bilan au 30 octobre 2015. SESLG-Université Rennes I-CNRS-MNHN pour le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, Direction de l’Eau et de la Biodiversité. 49 p.
    MARION Loïc (2015 b) : Recensement national des Grands Cormorans nicheurs en France en 2015. Rapport final. SESLG-Université Rennes I-CNRS-MNHN pour le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, Direction de l’Eau et de la Biodiversité. 23 p.

  •  Total accord avec Paul-André RASCLE, par RENARDET Jean-Yves , le 8 août 2016 à 15h28

    Monsieur,

    Rien de plus à ajouter au message "LE LAC DU BOURGET PILLE" du 03/08/2016 rédigé par Monsieur RASCLE.

  •  A part à fragmenter les groupements, le tir des Cormorans ne sert à rien, par Christian Maliverney , le 8 août 2016 à 14h54

    Le Grand cormoran est une espèce protégée. Il a toute sa place dans nos écosystèmes et comme tout prédateur, le nombre de proies disponibles régule sa population. Les tirs en eaux libres n’ont donc aucun sens.
    C’est exactement comme pour le Loup ou d’autres prédateurs, on tire d’abord au lieu de commencer par mettre en place des mesures de protection nécessaires et efficaces. Je suis donc défavorable à un tel arrêté.

  •  La régulation du cormoran pour la survie de notre lac et riviéres, par G. Petite AAPPMA Aix-les-Bains GRAND LAC 6 Lac du Bourget , le 8 août 2016 à 13h46

    Depuis que le cormoran à envahi le lac du Bourget,plus aucun poisson au bord, dans les port et jusqu’à une profondeur de 30 mètres.
    Il est temps d’être responsable et de faire le nécessaire pour réguler ce fléau.

  •  Non aux tirs de Grands cormoran, par Eric , le 8 août 2016 à 13h05

    Nous suivons régulièrement les effectifs de cormorans par des comptages annuels et pouvons donc juger de l’inefficacité des tirs de prélèvement et de leur non sens.
    Tout comme pour d’autres espèces, le cormoran ne doit pas être le bouc émissaire d’un problème pour éviter de se poser les vraies questions.
    En effet, ce prédateur a toute sa place naturelle dans nos écosystèmes et comme tout prédateur,le nombre de proies disponibles régule sa population. Les tirs en eaux libres n’ont donc aucun sens.
    Par ailleurs, nous avons maintenant le recul suffisant pour constater que ces décisions de destructions ne règlent pas les problèmes sur les piscicultures. Il est temps de mettre en place les "bonnes" solutions pour réduire cette prédation sur les piscicultures en favorisant la gestion écologique et les moyens de prévention. L’aide et l’accompagnement des pisciculteurs pour protéger leur outil de travail doit être une priorité si l’objectif recherché est bien de soutenir cette activité économique.

  •  oui à la régulation de la surpopulation des cormorans, par girardin , le 8 août 2016 à 11h54

    Notre société se doit de protéger l’éco-système et notamment les populations de poissons de plus en plus décimées dans nos plans d’eau et rivières, non malheureusement uniquement dans les seules piscicultures, cela en raison de la surpopulation des cormorans très grands prédateurs de poissons et responsables d’un terrible carnage

    nos plan d’eau et rivières ne doivent pas devenir des déserts

    Les poissons ont eux aussi le droit de vivre et de se développer

    la surpopulation des cormorans doit être régulée efficacement

  •  ST0P A LA SURPOPULATION DES CORMORANS, par girardin , le 8 août 2016 à 11h12

    le bon sens doit prévaloir par rapport aux doux rêves des écolo barbus et gratteurs de guitare, rêvant même pour certains de s’éclairer à la bougie
    la non maîtrise des prédateurs est une grave erreur Les cormorans sont boulimiques et détruisent les populations de poissons qui eux aussi ont le droit de vivre et de prospérer
    je dis non à un avenir sur nos lacs et rivières envahis de ces sinistres oiseaux prédateurs noirs et désertiques quant à la faune piscicole
    vive le bon sens !

  •  NON A LA DESTRUCTION DES GRANDS CORMORANS, par Marie , le 8 août 2016 à 11h04

    Le Grand Cormoran est une espèce protégée ; ce "prédateur", qui appartient à la faune indigène,a sa place dans nos écosystèmes.Sa population se régule en fonction des proies, et il est prouvé maintenant que les destructions par tirs en eaux libres ne règlent pas les problèmes sur les piscicultures.
    Pourquoi toujours croire que des destructions systématiques peuvent règler un problème, alors que l’on sait pertinemment qu’il n’en est rien ?
    La solution "destruction" par tir en eaux libres dans ce cas est-elle la seule à pouvoir trouver sa place dans ces situations ?

  •  Non, par Jacques , le 8 août 2016 à 09h51

    Halte à la vision utilisatrice de la nature par l’homme. Je suis opposé à ce projet de régulation :
    1. Le grand cormoran est une espèce protégée, de la faune locale
    2. Le cormoran joue son rôle naturel de prédateur régulée selon la disponibilité des proies
    3. Pour réduire les dégâts dans les étangs piscicoles, la priorité devrait être donnée à ces moyens de prévention

  •  intolérance, par Romain E , le 8 août 2016 à 09h20

    On est dans une société qui ne tolère plus rien : le cormoran fait parti de la faune indigène, a toujours existé en France et on a toujours cohabité avec lui. C’est une espèce protégée. Aujourd’hui au motif que les pisciculteurs n’arrivent pas à protéger leurs bassins on irait vers une destruction massive qui déséquilibrera les écosystèmes, portera un nouveau coup dur à la biodiversité.
    Je suis défavorable à ce projet d’arrêté.
    A minima il faut baisser les plafonds.

  •  la destruction des grands cormorans ne sert à rien, ceci est prouvé depuis de nombreuses années, par NAESSENS Christian , le 8 août 2016 à 08h39

    Le Grand cormoran est une espèce protégée. Ce prédateur a toute sa place naturelle dans nos écosystèmes et comme tout prédateur,le nombre de proies disponibles régule sa population. Les tirs en eaux libres n’ont donc aucun sens.
    Par ailleurs, nous avons maintenant le recul suffisant pour constater que ces décisions de destructions ne règlent pas les problèmes sur les piscicultures. Il est temps de mettre en place les "bonnes" solutions pour réduire cette prédation sur les piscicultures en favorisant la gestion écologique et les moyens de prévention. L’aide et l’accompagnement des pisciculteurs pour protéger leur outil de travail doit être une priorité si l’objectif recherché est bien de soutenir cette activité économique.

  •  Non à cette destruction massive des grands cormorans., par Elisabeth RIVIERE , le 7 août 2016 à 23h03

    Le Grand cormoran est une espèce protégée. Ce prédateur a toute sa place naturelle dans nos écosystèmes et comme tout prédateur,le nombre de proies disponibles régule sa population. Les tirs en eaux libres n’ont donc aucun sens.
    Par ailleurs, nous avons maintenant le recul suffisant pour constater que ces décisions de destructions ne règlent pas les problèmes sur les piscicultures. Il est temps de mettre en place les "bonnes" solutions pour réduire cette prédation sur les piscicultures en favorisant la gestion écologique et les moyens de prévention. L’aide et l’accompagnement des pisciculteurs pour protéger leur outil de travail doit être une priorité si l’objectif recherché est bien de soutenir cette activité économique.

  •  grand cormoran en region provence alpes cote d azur, par andre schont adm lpopaca référent chasse , le 7 août 2016 à 15h38

    Bonjour
    effectifs du grd cormoran en PACA
    2O12 4623<br class="manualbr" />2013 5382<br class="manualbr" />2014 4893<br class="manualbr" />2015 5696<br class="manualbr" />2016 3235
    il faut prendre en cpte qu en 2015 et 2016 ,il n a pas était tiré dans le 13 :0 quota et qu en 2016 dans le 83 idem pas tiré :arrêté préfectoral annulé par le TA
    A noter en région PACA, l absence d infos sur les menaces que feraient feraient peser les Grands Cormorans sur les sites désignés pour les tirs (les infos nationales ne sont pas suffisantes),
    - l’absence d’autres justifications,
    - le constat de la baisse des effectifs de Grands Cormorans en PACA
    alors qu il n est pas tiré depuis 2 ans dans 1 dpts et un an dans un autre
    En consommant des poissons, le cormoran joue son rôle naturel de prédateur dans les écosystèmes et sa population d’auto-régule en fonction de la disponibilité des proies.Par exemple ; Lac de Carces dans le 83 , il régule la prolifération des poissons chats, alors que les pécheurs ne la maitrisent pas
    les infos par départements sont disponibles sur Faune PACA ,ou ,si vous le souhaitez la lpopaca peut vous les faire parvenir
    En conclusion : les tirs en eaux libres sont un non-sens biologique, qui ne devrait pas être autorisé.Nous demandons donc au minimum une baisse par départements de 10°/° sur les quotas excessifs de l an dernier
    cordialement
    andre schont administrateur lpopaca

  •  Bisounours, par J E Président AAPPMA SELESTAT ( 67 ) , le 7 août 2016 à 12h41

    Après lecture des différentes réactions de chacun, il est possible que dans certaines régions française le cormoran ne soit pas ( ou pas encore) en surnombre . J’ai envi de dire à ceux qui ne sont pas encore concerné : profitez cela risque de ne pas durer ! Si certains envahisseurs de nos cours d’eau sont difficiles à éradiquer comme par exemple la renouée du Japon , il faut rester attentif aux espèces "gérable" comme le cormoran. Que les pisciculteurs puissent protéger leurs gagne pain me semble plus que nécessaire. Nous, associations de pêche et fédérations de pêche nous devons tirer des alarmes lorsque l’équilibre naturel est mis en péril par ces super prédateurs. Nous demandons que rapidement soit pris en compte ce problème et que notre loisir ne se réduise pas simplement à une promenade au bord de l’eau. L’association de pêche c’est aussi une récréation pour ceux qui souhaitent le dimanche attraper les trois ou quatre truites d’alevinage mises dans un étang dans le but d’être consommées . L’AAPPMA de SELESTAT organise 4 pêche par mois dans son étang , pour ces pêches 30 kg de truites sont lâché dans l’étang ; en trois jours les cormorans parviennent a vider l’étang de toutes les truites ! Est-ce normal? Faut-il protéger ces oiseaux ? Imaginez l’état des peuplements de poissons dans les rivières... Réfléchir , interroger, sonder oui... mais agir serait nécessaire au moins dans certaines régions !

  •  Un bouc émissaire de plus !!!, par Chris , le 6 août 2016 à 17h11

    Et dire qu’on vient d’adopter une loi sur la (presque) biodiversité...Après les loups, les bouquetins, les renards, les les blaireaux,...il est vrai que ça manquait un peu de plumes tout ça. Ah c’est vrai, j’oubliais, il y a aussi les vautours ! Bien évidemment CONTRE ce projet d’arrêté qui, comme d’habitude, ne va satisfaire qu’une poignée de lobbyiste...

  •  regulation du cormoran, par windendael yannick , le 6 août 2016 à 16h25

    faire des constats avec les acteurs au quotidien sur l’impact et la prédation des milieux concernés : pisciculteurs federation de pêche
    ect.......
    éviter de se voiler la face ces oiseaux sont en trop grand nombre et menacent l’équilibre piscicole
    Prendre des solutions rapidement raisonnées mais suffisamment efficaces les milieux aquatiques retrouveront la sérénité qu’ils méritent et ce malgré les nombreux problèmes qui subsistent.........

  •  Tir de grands cormorans, par François Moutou , le 5 août 2016 à 22h38

    Le tir d’une espèce protégée pose un certain nombre de problèmes assez bien illustrés par l’évolution des arrêtés concernant le grand cormoran. Les zones de pisciculture sont bien sûr à protéger et il existe des méthodes qui permettent d’obtenir des résultats significatifs. Inversement, autoriser le tir en eaux libres ne correspond à aucune logique économique. L’augmentation des chiffres autorisés ne correspond pas non plus à l’évolution de l’estimation des effectifs à l’échelle du pays.

    Parler de reconquête de la biodiversité quand la seule approche pratiquée en cas de difficulté de cohabitation en est le tir risque d’en limiter la portée et ne permet pas d’en comprendre la complexité.

    Existe-t-il une exploitation biologique des individus tirés ?

    J’ai donc un avis négatif sur la manière dont cette question est abordée et traitée car je doute qu’elle soit résolue et maîtrisée de cette façon.

  •  Bien Enfin du concret, par Myr66 , le 5 août 2016 à 16h18

    Bonjour,

    Je suis satisfait par ce plan qui met enfin le doigt sur un problème qui nécessite une solution.
    C’est l’extermination qu’il faut afin de les faire fuir vers des eaux plus poissoneuses que la france commme cela était le cas avant.
    Les dégats sont trop importants pour les eaux Françaises.

  •  Eliminer les prédateurs naturels pour accroître les rendements?, par Joël LEQUESNE , le 5 août 2016 à 12h09

    Les quotas d’abattage de grands cormorans proposés par ce projet d’arrêté apparaissent démesurés au regard des populations dénombrées (il s’agirait globalement de tuer un nombre d’individus une fois et demie supérieure à l’effectif actuel)

    C’est notamment le cas des départements pour lesquels ces quotas excèdent les 2000 individus par an : Ain (4500 ), Indre (3667 ), Loire et Cher (2500 ), Moselle (2500 ) et Vendée (2150 ).

    Des demandes aussi élevées pour la pisciculture reposent la question du bien fondé des élevages intensifs, compte tenu du mode de vie désastreux de ces animaux captifs et des risques d’épidémies liés aux surdensités.

    Ces demandes visent à favoriser le rendement des exploitations qui artificialisent des espaces naturels au détriment de la faune sauvage et qui tendent à éliminer l’avifaune piscivore, y compris lorsqu’il s’agit d’espèces protégées.

    Ces quotas de destruction devraient être impérativement revus à la baisse, en tenant compte notamment :

    - des demandes abusives issues d’exploitations à forte densité (élevage intensif)
    - des mesures à prendre pour protéger les bassins d’élevage (filets de protection non dangereux pour l’avifaune, mesures d’effarouchements...)
    - des procédés de régulation non létale (stérilisation des oeufs)
    - des risques d’augmentation du saturnisme aviaire (nombre de chasseurs n’ayant toujours pas renoncé aux cartouches au plomb)

  •  AVis défavorable de France Nature Environnement, par France Nature Environnement , le 5 août 2016 à 11h15

    France Nature Environnement est défavorable à ce projet d’arrêté qui prévoit des quotas de destruction manifestement excessifs pour le grand cormoran.

    Le grand cormoran est une espèce protégée au niveau national et au niveau européen, qui ne peut être détruit que par dérogation. Il appartient à la faune indigène : ce n’est ni une espèce exotique, ni une espèce invasive. En consommant des poissons, le cormoran joue son rôle naturel de prédateur dans les écosystèmes et sa population s’auto-régule en fonction de la disponibilité des proies.
    S’il peut commettre ponctuellement des dégâts dans les étangs piscicoles, ceux-ci ont des moyens permettant de réduire la prédation, qui passent par une gestion plus écologique avec le maintien de la végétation et la pose d’abris pour les poissons. La priorité devrait être donnée à ces moyens de prévention et es tirs sur les étangs ne devraient intervenir qu’en dernier recours, d’autant qu’ils ne traitent pas le problème à la source, les oiseaux détruits étant aussitôt remplacés par d’autres. En revanche les tirs en eaux libres sont un non-sens biologique, qui ne devrait pas être autorisé.

    Le dernier comptage coordonné au niveau national, effectué en 2015, conclut que les effectifs hivernants s’élèvent à 104 965 oiseaux. Ce chiffre est en légère baisse par rapport au comptage précédent de 2013 (106 824). L’augmentation des quotas nationaux n’est donc absolument pas justifiée.

    Pour l’ensemble de ces raisons, France Nature Environnement donne un avis défavorable à ce texte.

  •  le Grand cormoran, espèce protégée, par Branswyck (GONm) , le 4 août 2016 à 18h57

    Madame, monsieur,
    Le projet d’arrêté fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2016-2019 prévoit la possibilité de tuer 154257 oiseaux. Les comptages effectués annuellement par les ornithologues (pour la plupart bénévoles) montrent que le nombre de ces oiseaux est nettement inférieur, soit 104965 en 2015 et 105413 en 2013.
    Prévoir de détruire un nombre d’oiseaux d’une espèce protégée supérieur à celui qui est effectivement présent ne nous parait pas concevable.
    Il s’agit ici de l’espèce Grand cormoran, qui est protégée au niveau national et international (convention de Berne). Hors, seule la sous espèce Phalacrocorax carbo sinensis peut faire l’objet d’une dérogation permettant sa destruction. Les études menées sur la distinction de ces deux sous espèces ont montré qu’il est impossible de les différencier dans la nature. La sous espèce continentale fréquente les sites littoraux et inversement, la sous espèce carbo est présente dans des colonies rivulaires et lacustres. La plus grande prudence devrait donc être de mise concernant cet oiseau.
    Historiquement, le nombre d’hivernants a doublé depuis les premiers comptages concertés des années 90, peut-être du fait de la création de plans d’eau le long des fleuves. L’effectif se stabilise depuis une dizaine d’années. Concernant les oiseaux nicheurs, il n’en restait plus que 70 couples il y a cent ans, en France et 305 en 1967. L’espèce connaissait alors un fort déclin au niveau international.
    En Normandie en particulier, les effectifs d’hivernants n’ont pas évolué depuis les années 90, contrairement au nombre de dortoirs.
    L’évolution positive de la population de Grand cormoran a été permise par la protection de cet oiseau. S’il parvient à s’adapter aux modifications de l’environnement actuelles, les mesures de protection qui lui ont permis de se maintenir alors qu’il était au bord de l’extinction s’en trouvent justifiées. Il nous parait donc important de les respecter.

    Frédéric Branswyck,
    Vice président du Groupe Ornithologique Normand

  •  Pillage par les cormorans en alsace, par Laurent GUILLAUME , le 4 août 2016 à 16h55

    Bonjour
    je constate d’année en année une augmentation du nombre de cormorans qui envahissent nos cours d’eau en particulier la Bruche
    ceci met en péril la population d’ombres communs qui ont bien du mal à survivre
    une régulation devient urgente

  •  Cormoran vecteur de transfert des bio-agresseurs, par President du Samu de l'Environnement , le 3 août 2016 à 20h42

    Outre ses dévastations sur la faune piscicole des rivières et lacs, et le fait qu’il provoque la disparition progressive des autres espèces oiseaux piscivores, le cormoran est également responsable du transfert des bio-agresseurs tels que les virus, bactéries, champignons et parasites entre les eaux de surfaces qu’il fréquente.Il serait heureux que les défenseurs de cette espèce prennent leurs responsabilités et se chargent eux-mêmes, avec l’aide des chasseurs et lieutenants de louveterie d’une partie de cette régulation "sauvage" et fassent en sorte que les méthodes ancestrales de régulation "douce" comme le prélèvement d’oeufs retrouvent ensuite leur place et leur rôle. A défaut qu’ils indemnisent les laissés pour compte, c’est à dire les défenseurs de la nature et les pêcheurs.

  •  Prédation trop importante, par CABANNES GUY , le 3 août 2016 à 16h19

    Je suis pour une régulation de cette espèce . Les dégâts sont considérables dans le contexte actuel .

  •  Alte à la destruction massive !, par Loïc , le 3 août 2016 à 13h16

    Au lendemain de la COP 21,
    l"état s’étant engagé pour préserver son environnement naturel, en voila les résultats !
    Comment continuer à détruire ces espèces, qui, si elles sont protégées, il y a assez de raisons pour ne pas avoir à les reciter !!
    Protégeons toujours et encore notre biodiversité en péril !!
    Et merci de laisser de côté ces lobbys si puissants, qu’ils arrivent toujours à passer au dessus des lois !!

  •  Le lac du Bourget pillé !, par Paul-André Rascle Administrateur AAPPMA les Pêcheurs Chambériens , le 3 août 2016 à 12h36

    Comme chacun ici le sait le cormoran a besoin de 750 g de poisson frais par jour, le lac du Bourget est "habité" par 300 cormorans sédentarisés et par autant d’oiseaux basés dans les eaux environnantes mais qui viennent régulièrement pêcher sur le lac soit en moyenne 400 oiseaux présents toute l’année.
    Leur consommation totale de poissons vivants est de fait de : 400 oiseaux X 0.750 kg de nourriture quotidienne X 365 jours = 110 tonnes de poissons par an !!!!
    C’est-à-dire 5 années de prélèvement par les 2000 pêcheurs de loisirs, ou encore, autant que tous les pêcheurs professionnels réunis sur une année !
    Et c’est sans compter les oiseaux de passage, car c’est déjà énorme.
    Le calcul peut paraitre simpliste mais il est basé sur les réalités connues de l’espèce.
    Doit-on s’y résigner ? Doit-on agir ? Et à quel titre ?
    Les gestionnaires du lac (aappma les Pêcheurs Chambériens, aappma Aix les Bains, FD73, CISALB, pêcheurs pros, etc…) dépensent une énergie colossale, et les pêcheurs amateurs pas mal d’argent au travers de leurs cartes de pêche, à entretenir la diversité piscicole et à préserver la ressource.
    A l’heure où force est de constater la diminution sensible des effectifs de lavarets et de brochets dans le lac, malgré la qualité des eaux et les limitations règlementaires déjà en place, les gestionnaires se sont inscrits dans une réflexion sur une nouvelle réduction de la pression de pêche effectuée par l’homme.
    Mais tout pourrait être vain si le cormoran demeurait en surnombre sur le site.
    Sachant que la ponte est en moyenne de 4 œufs par oiseau et que le taux de survie des jeunes est de 50 % la première année, ce sont pas moins de 300x4/2=600 nouveaux oiseaux chaque année. Tous ne restent pas forcément sur place, heureusement.
    Chacun fera donc son calcul en fonction d’un objectif jugé raisonnable, mais la réduction de seulement 25% de la pression déraisonnable de prédation des cormorans nécessiterait peu ou prou le tir de plus de 300 oiseaux rien que sur le lac.
    300 oiseaux c’est-à-dire 40% de l’augmentation du quota national annuel envisagé en eaux libres !
    La problématique rencontrée sur le lac du Bourget et ses environs se reproduit désormais à l’infini sur tout le territoire. C’est dire si il y urgence à attribuer des quotas objectifs et plus en adéquation avec l’égalité des chances pour toutes les espèces, et notamment pour celles résidentes qui sont décimées par de nouvelles espèces invasives, comme conséquence au déséquilibre climatique.
    Alors pendant que chacun est censé lutter contre le réchauffement climatique, l’homme gestionnaire à aussi le devoir de corriger les dérives écologiques provoquées par celui-ci.
    L’homme se régule, le cormoran doit suivre.
    C’est devenu vraiment ringard de considérer le pêcheur de loisir comme un viandard menteur et égoïste, au contraire il est le premier témoin de la santé écologiques de nos lacs et cours d’eau, et ses observations et ses conclusions valent bien largement celles, souvent très contraire, d’autres engagés quant à eux parfois trop éloignés des territoires et des vraies réalités de la nature.
    Souhaitons que cette consultation publique provoque au travers de ces nombreux témoignages des positions plus ambitieuse et moins "politiquement médiane", plus de courage, et par conséquent plus de régulation. C’est juste nécessaire et devenu indispensable.

  •  Observations de la FDAAPPMA des Deux-Sèvres, par LACROIX Pierre, Président FDAAPPMA 79 , le 3 août 2016 à 10h28

    Suite à la consultation publique sur le projet d’arrêté fixant les quotas départementaux de destruction de cormorans pour la période 2016-2019, la Fédération de pêche des Deux-Sèvres souhaiterait que le quota "Eaux Libres (hors piscicultures)" soit augmenté de 100 et passe à 250 (au lieu de 150).

    Ce qui porterait le quota total pour les Deux-Sèvres à 1 075 au lieu de 975.

    Merci.

  •  Espèce protégée en prolifération ?, par Protecteur des poissons 60 , le 3 août 2016 à 09h11

    Il est dorénavant plus que courant de croiser un cormoran dans le département de l’Oise, ou plutôt par dizaines.

    Ces oiseaux envahissent littéralement les pièces d’eau et rivières à longueur d’année. Migration ? De moins en moins de flux migratoire sur ces 3 dernières années, les cormorans restent sur site de plus en plus longtemps et ont tendance à se sédentariser, si bien qu’on les croise 365 jours par an. Bonne adaptation pour une espèce protégée.....

    Que dire de la faune piscicole ? Le grand cormoran la décime entièrement. Certains étangs sont désormais sans vie piscicole.
    Or le poisson est vecteur d’activité économique et de loisir, le grand cormoran n’engendre .... RIEN ....

    La régulation d’une espèce protégée fait polémique. Les protecteurs de cette espèce sont pourtant sensibilisés à la biodiversité... Et les espèces piscicoles protégées ? Anguille ? Brochet ? Truite Fario ? Ces mêmes protecteurs ne s’en soucient pas.. Ils bénéficient également de statuts de protection mais sont sans cesse consommés à outrance par ces oiseaux.

    L’espèce parapluie .... il pleut et le parapluie est à l’envers....

    Les quotas augmentent petit à petit quand l’espèce est 2 fois plus présente dans notre département.

  •  REGULATION GRAND CORMORAN, par CALT , le 2 août 2016 à 21h39

    REGULATION GRAND CORMORAN, HERVE66 2 août 2016
    bonjour chasseur et pécheur depuis 40 ans je n’est jamais vu autant de cormoran à ce jour détruire toutes nos rivières lacs et piscicultures, détruise beaucoup d’arbres qui leur sert de dortoir a cause des déjections, cela coute beaucoup d’argent aux pécheurs aussi pour alimenter en poissons et vu le nombre de cormoran actuel sa ne sert à rien ils faut agir et détruire rapidement.

  •  Trop c’est Trop...., par Richard Coll , le 2 août 2016 à 20h10

    Il est necessaire de réguler une espèce comme les cormorans qui prolifèrent de plus en plus...il faut compenser la quasi disparition de ses prédateurs historiques et notamment l’Homme qui ne consomme plus ses oeufs sur sa zone de nidification

  •  Reverrai-je un jour ..., par CHATELIER , le 2 août 2016 à 17h12

    Il y a fort longtemps que le Grand Cormoran a quitté les bords de la Méditerranée ou de l’ Océan pour " gueuletonner " aux fins fonds de nos rivières à truites ! Sur celles que je fréquente encore
    malgré mes 80 "berges " ( le Tech , la Têt , l’Orb ,l’Aude ,l’Adour,
    les Gaves d’Aspe,d’Ossau,d’Oloron,...)même le Héron en est chassé par cette racaille noire .Alors,sur mes vieux jours,je ne peux que désespérer de voir enfin des gens intelligents saisir le problème à bras le corps ,si j’ose dire,et imposer la solution adéquate ...
    Bon courage,mes meilleurs voeux vous accompagnent !

  •  Prolifération des cormorans., par QUERO GUY , le 2 août 2016 à 16h06

    je suis d’accord pour empêcher les cormorans de proliférer.Habitant les H-Alpes il y a le même avec les loups.

  •  ok pour la regulation , par mico66 , le 2 août 2016 à 11h59

    le cormoran etait un oiseau migrateur ,mais maintenant vu qu’il reste sous nos climats il est grand temps de le réguler ,quant a ceux qui veulent "sauver les bébés phoques"ils ont qu’a leur payer (a chacun)un permis de pêche a l’année et renouvelable tout au long de leur vie.

  •  le parfait bouc émissaire, par Aurélien , le 2 août 2016 à 11h35

    Je suis pêcheur mais je trouve complètement idiot le débat sur le grand cormoran. Dans de nombreux cas c’est l’homme par la création de barrages et autres plans d’eau artificiels qui a créé les conditions idéales aux développement de cet oiseau en détruisant au passage des portions de rivières et des zones humides d’une grande richesse écologique et paysagère. Alors je pense qu’il faut prendre les bonnes décisions et si les pêcheurs souhaitent vraiment agir pour la préservation des milieux aquatiques et des espèces qu’ils hébergent il vaudrait mieux lutter contre la multiplication des barrages, les prélèvements abusifs d’eau, la pollution, la destruction des habitats aquatiques...

  •  Une nécésité pour l’environement., par Cacilie , le 2 août 2016 à 09h08

    Le fait de protéger le grand cormoran qui n’a pas de prédateur devait forcement nous conduire à cette situation. l’état d’autorégulation naturelle des populations évoqué par certains n’est pas envisageable dans le contexte actuel.
    Donc une régulation des populations à risque est obligatoire afin de préserver notre écosystème.
    Quand les perturbations de la nature, occasionné par l’homme le plus souvent, crée des irrégularités positives ou négatives c’est à l’homme de corriger ses erreurs.
    L’équilibre est dur à trouver mais si on ne réagi pas, bientôt nous devrons lutter contre un plus grand déséquilibre, et pourrons nous y faire face......

  •  Halte à ma prolifération des cormorans, par PIerre , le 2 août 2016 à 07h04

    Je suis pour cet arrêté afin de mettre un frein à cette espéce invasive

  •  Avis défavorable, par Geoffroy Mercier , le 1er août 2016 à 23h53

    Laissons faire la nature en favorisant/introduisant les prédateurs naturels de ces volatiles. Par un acte de destruction de nouvelles vies se développeront. Au final, on pourra tous chasser pour bouffer à l’oeil. Et bisous Carrefour !

  •  Le grand cormoran n’a pas sa place en première catégorie piscicole, par Daniel aubry , le 1er août 2016 à 22h16

    J’habite en Ardèche et je suis président d’AAPPMA. Nous constatons la présence de plus en plus nombreuse de cormorans sur nos rivières de montagne et notamment sur le bassin de la Loire amont, c’est à dire sur les premiers kilomètres du parcours de cette rivière. A cet endroit, la rivière fait entre quinze et vingt mètres de large et entre trente cm et un mètre de profondeur
    Inutile de vous dire la prédation effectuée par cet oiseau sur cette morphologie de rivière et donc essentiellement sur les truites farios qui la peuplent en majorité.
    Je veux vous signifier ma colère de voir les efforts des AAPPMA et de la Fédération en matière de protection des milieux aquatiques et notamment notre engagement dans un processus de gestion patrimoniale, gravenent entravés par les dégâts provoqués par le cormoran sur ces rivières.
    Il faut absolument revoir cette politique de "protection" de l’espèce qui n’est absolument plus en danger alors que nos truites farios le sont bel et bien, même si j’admet que le cormoran n’est pas la seule cause de cet état. Mais il y participe grandement

    Daniel AUBRY
    Président de l’AAPPMA La beaume Drobie en Ardèche

  •  contre les cormorans, par MAry , le 1er août 2016 à 22h14

    Ce sont des envahisseurs nuisibles pour l’environnement et la faune aquatique. A détruire systématiquement à l’intérieur des terres. ILS DOIVENT RESTER SUR LA MER§§§

  •   cormoran noir protégé égal danger, par lelievre , le 1er août 2016 à 22h01

    j habite a 1 km de la rivière la têt. au niveau du soler : la rivière est vide de poissons .les cormorans y chasse en bande de 4ou5 (très organisés).tous les alevins et poissons de petite taille ont disparus.Ne reste que des grosses carpes bien trop gros pour le cormoran glouton

  •  D’accord pour la regulation, par Venusdille , le 1er août 2016 à 21h43

    Bonjour

    Définition Larrousse des animaux nuisibles : Se dit d’une espèce animale dont la présence cause des dommages, en particulier à l’agriculture.
    Voilà, je suis pêcheur et je te pratique le No Kill c’est à dire que je ne tue pas le poisson... Contrairement au cormoran... Je pense donc qu’il est nécessaire d’essayer de réguler la présence de cet oiseau qui cause des dommages à l’activité piscicole des PO et plus largement à un milieu dont ils ne font pas parti de façon endémique. Un prélèvement raisonné devrait réguler sa présence et je suis pour.

  •  Fausse rareté, par tenthredinifera66 , le 1er août 2016 à 21h23

    Le cormoran n’est pas une espèce menacée. Elle est on ne peut plus courante en Asie. A contrario c’est une espèce invasive.
    Quand arrêtera t on en Europe de considéré comme à protéger les espèces qui sont peu présentes car en dehors de leur habitat de prédilection ?
    On rencontre le même problème avec toutes les espèces d’orchidées indigènes protégées dans certains départements car à la limite de leur zone d’extension naturelle et ultra communes 500 kms plus au sud.
    Mais voilà ce sont des sujets de thèses rémuneratrices pour des universitaires qui confondent rareté naturelle et nécessité de protection. ( mais quels beaux sujets de publication !)
    La plupart de nos espèces piscicoles locales, plus rares sur la planète que le cormoran, sont mises en danger par un oiseau invasif dont la protection est injustifiée.

  •  Le Grand-Cormoran : un nouveau bouc émissaire !!, par aleman yves , le 1er août 2016 à 20h46

    Je suis contre la destruction de cette espèce protégée. Notre faune piscicole souffre de bien d’autres maux bien plus graves comme la pollution des rivières, la destruction des ripisylves etc...

  •  cormoran, par cerbere66 , le 1er août 2016 à 19h26

    Quant on sait que le grand cormoran pond environ 6 oeufs par an dont 60% arrivent à passer la premiére année et que la longévité moyenne est de plus de 13 ans (23 ans maxi) ; on ne peux que constater "l’explosion" de la population. Le bol alimentaire journalier moyen est d’environ 800g de poissons de toutes tailles (jq 60cm ), quel pécheur amateur réalise ces quotas journaliers ?
    La régulation d’une population animale bien que trés difficile à réaliser sans "dégats collatéraux" me semble actuellement indispensable pour le grand cormoran aprés tous les efforts mis en oeuvre pour améliorer l’état sanitaire et le peuplement de nous cours d’eau.N’attendons pas que l’équilibre "proie prédateur soit attein dans nous rivières.

  •  Pour la régulation du cormoran, par Jean Président d'une petite AAPPMA du 60 , le 1er août 2016 à 19h14

    Le cormoran n’a aucun prédateur si ce n’est les campagnes de tir .
    Il crée des déséquilibres.
    Sa régulation est devenue nécessaire .
    Avec humour je dirais que les " poissons " ont également le droit de vivre dans les cours d’eau .
    Il est si difficile de remettre nos cours d’eau un bon état .
    Que d’effort et d’argent des pêcheurs pour réussir .

  •  Etre ou ne pas être ... sur une liste ?, par Jacques , le 1er août 2016 à 18h56

    Etre ou ne pas être sur une liste permet (peut-être ?) d’être protégé, mais cela permet à coup sur de générer des emplois ; pour chercher des experts pour constituer une liste ad hoc permettant d’ élaborer des invitations à des réunions qui délègueront à des groupes de travail qui se viendront voir des responsables locaux qui donneront leurs évaluations qui permettront de préparer des analyses de la situation qui seront soumises à des inspecteurs généraux qui établiront des rapports qui pourront être critiqués par les cabinets ministériels et désossés en comité interministériels avant d’être transmis officieusement à Bruxelles qui après examen des différentes directions concernées, ne voudra pas s’engager à ce stade insuffisamment élaboré de la procédure mais rappellera la responsabilité nationale s’agissant d’une directive sensible et conseillera une nouvelle analyse de la situation, ce qui sera néanmoins considéré après plusieurs communications téléphoniques comme un acquiescement, permettant la relance de la procédure pour bâtir un arrêté ministère après un processus de consultation publique, ...
    Se poser la question de la régulation du cormoran est donc pour la protection de la nature et ses emplois, un enjeu équivalent à 1,5 point de croissance.

    Il faut donc continuer à se poser la question, la réponse n’ayant par contre aucun intérêt, sauf peut-être pour les poissons et les cormorans mais aucun d’entre eux ne parait avoir réagi à cette consultation.

  •  sortir le cormorand de la liste des oiseaux protégés, par yves , le 1er août 2016 à 18h52

    en ne régulant pas des espèces qui deviennent prolifiques nous nous exposons (nous humains ou nos animaux de compagnie ,d’élevage ...)à des maladies ou des dégâts remettant en cause l’équilibre de la nature,voir pour mémoire l’interdiction totale de chasser les bouquetins en France ou en Espagne qui à fait disparaitre cette espèce dans certains secteurs d’Espagne ou nous oblige maintenant à les détruire à grand frais en France.
    doit on renouveler encore cette erreur ? ne peut on pas pour une fois agir en amont cela ferait des économies (très justifiées en cette période) et permettrait de garder ce qui est primordial un équilibre de la nature favorable à tous.

  •  Le cormoran, par Noel pelletier , le 1er août 2016 à 18h35

    Il reste nuisible ala population poscicole ! En effet il ne sait même pas lire les pancartes indiquant les réserves ! Il faut qu’ils restent à la mer, leur lieu d’habitat ’

  •  régulation du grand cormoran, par GILLES AGUILAR , le 1er août 2016 à 18h32

    bonjour, je suis pour la régulation du grand cormoran car sans prédateur naturel cet oiseau devient de plus en plus envahissant et déséquilibre le milieu aquatique.la régulation doit être nationale.

  •  grand cormoran, par Richard , le 1er août 2016 à 18h18

    Après avoir pris les mesures nécessaires pour protéger l’espèce , sa prolifération fait qu’a ce jour il faut prendre la mesure inverse et laisser un équilibre se faire entre les chasseurs et les protecteurs de la nature .On voit des troupes de plus de 100 oiseaux sur les étangs , c’est trop .
    Diminuons la population en régulant sa reproduction dans les pays ou ils nichent ;
    Cordialement

  •  cormorans, par jordi jean-jacques , le 1er août 2016 à 18h01

    bonjour
    il est impératif de continuer à réguler le cormoran en effectuant les comptages nécessaires,en régulant les naissances pour que celui ci ne prolifères et détruises la pêche comme il a tendance à le faire depuis déjà quelque temps.la bonne gestion de la pêche passe par une régulation des prédateurs qui la compose.

  •  REGULATION GRAND CORMORAN, par antoine , le 1er août 2016 à 17h54

    Bonjour,

    Bien que chasseur et pêcheur,depuis de très nombreuses années je n’ai jamais participé à une campagne de régulation des cormorans. Et pourtant, depuis qu’on le réclame !! C’est avec grande tristesse que nous assistons sans pouvoir agir à ce pillage de nos rivières, nos étangs et même en bord de mer au pillage des lieux d’abris des jeunes poissons.
    Oui le cormoran à le droit d’exister en tant qu’espèce mais pas au détriment systématique des autres espèces. Le cormorans a su s’adapter et est présent partout maintenant sur notre territoire.
    Il est urgent d’agir si nous voulons sauver notre bio-diversité.
    Pour exemple, j’ai assisté moi même une fois à une chasse orchestré par deux grands cormorans dans une rivière du nord de la France. Les truites pourtant sauvages (ce qui est rare dans cette région) se jetaient littéralement hors de l’eau sur le bord de la rivière pour éviter l’attaque de ces bestioles. J’en suis resté ba ba et ait remis à l’eau 2 truites qui n’avait pas réussi à retourner à l’eau.
    Aujourd’hui, cette rivière pourtant très réputée a quasiment perdu sa population de truite fario sauvage..... retour à la case départ malgré tout les efforts qui avaient été mis en place à l’époque pour redonner à cette rivière son attrait d’antan.
    voilà donc mon témoignage et mon avis sur la question
    bien cordialement Antoine N. .

  •  Pour, par SILDOU Bruno , le 1er août 2016 à 17h08

    Pour la régulation de cette espèce qui n’as aucune antériorité à l"intérieur des terres et pille nos lacs et rivières.

  •  LE CORMORAN GRAND PREDATEUR, par pineda , le 1er août 2016 à 16h45

    IL Y A PLUS DE VINGT ANS QUE MON GRAND PERE ( lieutenant de louvèterie a l’ époque ) dénonçait ce tueur en série de poisson et frayères !!!
    nous ne comprenons pas pourquoi le cormoran a été classé espèce protégé !!!
    Résultat désertification du petit poisson fourrages mais aussi des petites sèches et autres espèces aux abords des étangs de Leucate par exemple.
    Je pense qu’il faudrait en permettre la chasse, ce qui serait la seule façon de préserver notre faune aquatique ! Si on protège une seul maillon de la chaine alimentaire on provoque le déclin et la mise en péril des autres espèces....
    Le seul prédateur au dessus du cormoran est l’homme , n’en déplaise a certains et à la "protection des oiseaux" mais le cormoran doit etre chassé régulièrement pour qu’il puisse s’alimenter sans compromettre la survie des autres espèces.
    Bien a vous tous. J-M Pineda

  •  le grand destructeur des rivieres et des plans d’eau catalan, par le pecheur , le 1er août 2016 à 16h42

    il faut etre pecheur pour comprandre ce que fait le cormoran dans une riviere a truite et q’on achete une carte de peche !

  •  Constat, par Ghislain , le 30 juillet 2016 à 09h25

    Il était tout à fait normal de protéger le cormoran puisque c’était devenu une espèce menacée et comme maintenant l’espèce a repris de la plume,sa protection est elle encore vraiment utile ?
    Le cormoran se nourrit de poissons et parmi la faune piscicole de nos rivière,nous avons aussi des espèces autochtones comme par exemple le brochet en voie de disparition et qui d’ailleurs est classé en rouge sur la liste des espèces menacées !!
    Bien sur que toutes les espèces ont le droit de vivre sur cette planète,mais le cormoran commence à poser de gros problèmes sur les eaux libres et plus personne ne peut le nier.Sa régulation est devenue absolument nécessaire,son éradiquation surement pas.

  •  pourquoi ces tirs qui ne sont pas une réelle solution?, par fan martin , le 28 juillet 2016 à 18h46

    Autoriser ces tirs opacifie les réglementations concernant les espèces.
    Protéger les piscicultures est nécessaire mais de nombreux moyens non destructeurs existent. Les naturalistes et les scientifiques savent bien et depuis longtemps (voir lynx du canada) que les populations s’auto-régulent. Autoriser ces tirs répond à des considérations populistes et à l’espoir de toute puissance de l’homme qui oublie la complexité des relations dans les écosystèmes.

  •  Espèce exogène en fort déséquilibre , par Thierry , le 28 juillet 2016 à 17h36

    La régulation des cormorans est nationale mais pourrait obéir à des directives départementales . Dans les Landes nous sommes soumis à des populations croissantes de cormorans qui sont de plus devenus sédentaires . La fait qu ils soient protégés a accentuer le nombre et leur sédentarité .. La régulation théâtralisé vu le peude de tirs obtenus par rapport à leur nombre doit nous conduire à continuer cette régulation . On peut aussi détruire les nids , solution moins radicale et tout aussi régulatrice. Comment continuer à croire qu’une espèce protégé dont le nombre explose en est pas sans conséquence sur la faune ? . Le cormoran n’a aucun prédateur si ce n’est ces campagnes de tirs . Alors les défenseurs à bloc de cet animal, venez vivre près des cours. D’eau et des lacs où cet animal ne provoque que des nuisances et des déséquilibres .

  •  Une régulation pénible mais obligatoire, par Jamet Jérôme Fédération de pêche de l'Orne , le 28 juillet 2016 à 09h08

    Biologiste de formation, la régulation d’une espèce dite "faune à conflit" est toujours un échec, signe d’un déséquilibre écologique et dont l’origine est généralement une dégradation anthropique.
    Dans le cas du grand cormoran, j’ai longtemps été septique sur les quotas de tirs. Tous les jours sur le terrain et le long de mes cours d’eau Ornais, force est de constater que les populations de cormorans sont en nette augmentation et ont véritablement un impact négatif sur les populations piscicoles, notamment les grands migrateurs.
    On ne peut pas d’un côté investir des milliers d’euros pour la restauration des milieux aquatiques et des populations piscicoles et laisser de l’autre côté une espèce réduire à néant tout ce travail.
    Car c’est un fait, les cormorans sont de merveilleux nageurs, et ils se sont adaptés rapidement à de tout petits milieux. Ces petits cours d’eau de moins de trois mètres de larges ne peuvent pas supporter cette pression.

    La mise en place de ces quotas est aujourd’hui le seul moyen de limiter cette pression et doit être maintenue. Il ne s’agit pas de détruire une espèce, mais juste de limiter les dégâts fasse à une population en pleine expansion comprenant des milliers d’individus.

  •  Contre cette grave atteinte aux droits d’une espèce protégée, par rinco , le 27 juillet 2016 à 23h48

    Autoriser ces tirs opacifie les réglementations concernant les espèces.
    Protéger les piscicultures peut être une nécessité mais de nombreux moyens pacifistes existent. Autoriser ces tirs légitiment la "toute intervention de l’homme" dans la dynamique complexe de l’évolution des espèces. Les naturalistes et les scientifiques (études de Loic MARION) savent bien et depuis longtemps que les populations s’auto-régulent. Autoriser ces tirs répond à des considérations populistes moyenâgeuses.

  •  Un peu de pragmatisme et d’histoire., par David , le 27 juillet 2016 à 16h53

    Le cormoran ne fait pas partie du paysage des eaux intérieures sur le plan historique.

    L’espèce a connu une véritable explosion démographique (grâce à la directive oiseaux de l’union européenne 1979)
    Ils étaient 4000 en 1970 ; 41 000 en 1989 ; 100 000 en 2000 il faut arrêter de croire que la nature se régule seule.

    L’impact sur les populations piscicole est importante, il me plairait de voir les dégâts indemnises par les protecteurs de ces oiseaux ou par l’Etat. Pour information les chasseurs indemnisent les dégâts de gibier sur leur propres deniers.

    La protection d’une espèce touche inévitablement d’autres espèces se trouvant plus bas dans la chaine trophique.

    Le problème c’est que les poissons sont sous le miroir (surface de l’eau) et attire peu les consciences collectives.

    Le cormoran est un véritable problème, il ne vaut pas se le cacher, je ne suis pas un "totalitaire" mai ceux qui n’ont pas la connaissance de ce problème devrez approfondir la question en toute objectivité.

    Merci de penser à l’ensemble de la nature et non aux espèces qui nous "plaisent"

  •  deséquilibre environnemental de la faune aquatique . , par Christian du 60 , le 27 juillet 2016 à 15h50

    Le nombre de prélèvements prévu par l’ arrêté est insuffisant car ces oiseaux exogène pillent littéralement les rivières et plans d’ eau dans lesquels la faune aquatique a déja bien du mal à prospérer .

  •  Déséquilibre environnemental envers la faune piscicole , par Christian du 60 , le 27 juillet 2016 à 15h42

    Le nombre total de prélèvements prévu par l’ arrêté est insuffisant Les plans d’ eau sont littéralement pillés par cette espèce exogène.

  •  Contre ces dérogations, par Steeve PEYRON , le 27 juillet 2016 à 10h03

    Je suis opposé à ces dérogations, le cormoran est une espèce protégée et comme trop souvent, la seule solution trouvée est la destruction d’une partie de l’espèce.

  •  destruction des grands cormorans, par Ellbell , le 25 juillet 2016 à 18h27

    Je suis contre la destruction de cette espèce, dont je constate tous les jours que les effectifs n’augmentent plus dans mon district alors que le plafond départemental de quota est cette fois relevé de 300 individus de plus à tuer en 3 ans ! Pour ménager qui ?
    Arrêtons de vouloir à tout prix "réguler" la faune sauvage et ses prédateurs naturels !

  •  Déséquilibre environnmental, par RAVELEAU , le 25 juillet 2016 à 16h17

    Il est scandaleux et contre productif de vouloir rétablir des équilibres écologiques voire sanitaires lourdement perturbés par l’homme par des destructions d’animaux sauvages normalement protégés. C’est une vision tendancieuse à vision scientifique arbitraire sans prise en compte des réels et divers équilibres environnementaux .

  •  un scandale à une époque où nos gouvernants auraient autre chose de plus utile à faire., par ETANCELIN JACQUES , le 25 juillet 2016 à 11h23

    le grand Cormoran - Phalacrocorax carbo - est une espèce d’oiseau protégée au niveau national et international (convention de Berne).
    Le total du nombre d’oiseaux qui feraient l’objet d’une possibilité de tir par l’ONCFS est supérieur à celui dénombré et estimé par Loïc Marion, coordinateur national du dernier recensement. Les effectifs hivernants de cet oiseau sont particulièrement bien suivis. Ils évoluent très peu depuis 25 ans.
    Aussi, permettre l’abattage d’un nombre d’individus d’une espèce protégée supérieur à celui réellement existant, s’avère, pour le moins, choquant.

    cordialement

  •  élimination d’une espèce protégée, par Branswyck , le 25 juillet 2016 à 09h34

    bonjour,
    le grand Cormoran - Phalacrocorax carbo - est une espèce d’oiseau protégé au niveau national et international (convention de Berne).
    Le total du nombre d’oiseaux qui feraient l’objet d’une possibilité de tir par l’ONCFS est supérieur à celui dénombré et estimé par Loïc Marion, coordinateur national du dernier recensement. Les effectifs hivernants de cet oiseau sont particulièrement bien suivis. Ils évoluent très peu depuis 25 ans.
    Aussi, permettre l’abatage d’un nombre d’individus d’une espèce protégée supérieur à celui réellement présent, s’avère, pour le moins, choquant.

  •  regulation du cormoran, par Le pescador , le 25 juillet 2016 à 00h31

    Le cormoran n’a pas de prédateur naturel et dans ce cas sans régulation le controle des pisciculture devient non gérable.
    A ce titre et pour préserver les pisciculture je suis pour la régulation du cormoran.

  •  hautes alpes, par annette , le 24 juillet 2016 à 17h46

    je suis surprise que l’on recommande la destruction des grands cormorans dans les Hautes Alpes où ils sont très peu nombreux
    si les piscicultures peuvent être gênées par leur présence il n’y a pas de pêche à vocation économique dans le département et ils ne mettent en péril ni le développement d’une activité ni celui d’une espèce locale
    par ailleurs nos observations faites en hiver 2015-2016 ont montré une très nette décroissance des grands cormorans hivernant sur le lac de Serre-Ponçon
    l’avenir n’est donc pas à une augmentation mathématique de leur nombre alors pourquoi intervenir dans ces conditions au lieu de laisser la régulation naturelle opérer et donc ramener à 0 le nombre de destructions autorisées pour la période de référence et dans tous les cas pour l’hiver 2016-2017

  •  espèces sauvages, par dr dufour , le 23 juillet 2016 à 22h34

    IL FAUT CESSER DE MASSACRER LES ESPECES SAUVAGES !!!!!!!!!!!!!!

  •  POUR LA FIN DES QUOTAS DES CORMORANS, par PHILIPPE GAGNAIRE , le 23 juillet 2016 à 19h04

    Il serait bien plus judicieux de supprimer les quotas et déprotéger cette espèce néfaste , et de la reclasser parmi les espèces gibier chassables , tout simplement .
    Ce sont les poissons, les pisciculteurs et les chasseurs qui vous en remercieront.

  •  Destruction totale loin des côtes, par sherpa65 , le 23 juillet 2016 à 17h40

    Le grand cormoran ne s’est jamais trop éloigné du littoral même s’il remontait de 100 à 200 km certains fleuves.
    Un changement notable a eu lieu il y a moins de 20 ans : il monte même en montagne. C’est donc une espèce exogène qui doit être détruite en totalité loin des côtes

  •  Les grands cormorans, par Lucette Hase , le 23 juillet 2016 à 15h19

    Je suis contre l’arrêté, prendre des mesures lorsqu’il y a problème oui, mais anticiper pour des mesures de simplification non

  •  destruction des grands cormorrans, par Lucette Hase , le 23 juillet 2016 à 15h16

    Il n’est pas mentionné quel organisme établi le bilan sur lequel sont basés les quotas " les fédérations de pêcheurs "? L’arrêté prévoit des quotas sur 3 ans sur un bilan d’une année cela ne me parait pas normal. Réagir en fonction d’un problème oui, mais pas l’anticiper sans en connaître l’éxistance. Je suis contre l’arrêté.

  •  non au carnage !!, par genevieve , le 23 juillet 2016 à 10h38

    Prévoir de tuer des cormorans parce qu’ils gênent de pisciculteurs ?? Quelle folie, quelle aberration !!! Je suis totalement , profondément contre ...

  •  commentaire, par analyseRisque , le 23 juillet 2016 à 09h17

    Le nombre total de prélèvements semble dans certains départements très élevé, alors qu’un délai triennal permettra dificilement de "rectifier le tir" si un prélèvement apparait excessif.

    Sauf si cela est précisé ailleurs (alors y faire allusion via un "considérant" (avec lien internet si possible), ne serait-il pas intéressant, utile, voire nécessaire de préciser que
    * dans certaines conditions l’arrêté pourrait être revu durant la période de 3 ans. exemple de cas justifiant de "geler" ce type d’arrêté : épidémie (éventuellement zoonotique de type grippe aviaire) décimant des cormorans, avec deux risques :
    1) effondrement de populations de cormorans due à la maladie, et
    2) dispersion de virus via le sang dispersé dans l’environnement suite à l’acte de chasse par arme à feu ou dispersion de virus contaminants, via le cadavre)
    * pour des raisons scientifiques et d’évaluation et de bonnes pratiques, il serait utile de bien comptabiliser de manière géolocalisée les tirs, documenter le devenir des cadavres,
    * pour des raisons toxicologiques, il serait utile de rappeler quelques bonnes pratiques pour le tir (limiter le dérangement pour d’autres espèces, et utilisation de cartouches sans plomb pour ne pas contribuer à aggraver le problème du saturnisme aviaire (https://fr.wikipedia.org/wiki/Saturnisme_animal).
    * le décret pourrait enfin préciser qu’à la demande des préfets ou d’une autorité environnementale ou sanitaire, et à toutes fins utiles, les cadavres devraient pouvoir être examinés par un vétérinaire ou faire l’objet d’études génétiques, toxicologiques, immunologiques, ou de recherche de pesticides, perturbateurs endocriniens, etc.

  •  Cormoran , par Philippe Goetzmann , le 23 juillet 2016 à 07h50

    Si les quotas sont bien calculés !!
    On peut considérer le cormoran comme une espèce invasive et on doit favoriser la régulation de ses populations en tous lieux a l’intérieur du territoire .Le cormoran est un oiseau marin au départ et il détruit énormément de poissons en blessant beaucoup.Une règle établie pour trois ans est une bonne chose car elle permet la mise en place d’une vraie stratégie .
    Pour ma part je pense que ceux qui ont creusé des étangs ne l’ont pas fait pour nourrir les cormorans et en fréquentant beaucoup les bords de rivières je ne vois pas de diminution des populations de cormorans alors que c’est le but recherché

 
 
 

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