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EAU ET BIODIVERSITÉ
 

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Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017

Du 31/05/2016 au 22/06/2016 - 3022 commentaires

CONTEXTE GÉNÉRAL
Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection des troupeaux domestiques et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.
En complément de l’accompagnement des éleveurs, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups. Ces dérogations sont accordées conformément aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, dans la mesure où elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce.
Le projet d’arrêté, soumis à consultation du public, fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017 fixe à 36 le nombre de loups pouvant être détruits entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017. Un premier plafond de 27 loups, à ne pas dépasser avant le 30 septembre 2016, est prévu. Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues. Les indicateurs connus (nombre de zones de présence permanente, de meutes et aire de présence de l’espèce sur le territoire) indiquent que la population est en augmentation mais, dans l’attente des données complémentaires (effectifs de loups), le choix d’un plafond révisable a été fait.
Ainsi, en cas de besoin, un nouvel arrêté pourra être pris afin de tenir compte de l’ensemble des données relatives à l’état de population.
L’arrêté fixe également des plafonds de destruction à partir desquels seuls les tirs de défense pourront être mis en œuvre afin de garantir la poursuite de la protection des troupeaux par ces moyens.
Cet arrêté est pris conformément à l’arrêté du 30 juin 2015 fixant les conditions et les limites des dérogations aux interdictions de destruction qui prévoit que les destructions peuvent s’effectuer par des tirs de défense, des tirs de défense renforcée, des tirs de prélèvement et des tirs de prélèvement renforcé. Les tirs de prélèvement visent plus particulièrement la destruction du loup dans les situations marquées par l’importance des attaques ; les tirs de défense sont quant à eux davantage conçus pour prévenir les prédations du loup en intervenant en périphérie immédiate des troupeaux afin d’en écarter le loup.

CONTENU DU PROJET D’ARRETE
Dans ce contexte, le présent projet d’arrêté propose donc de maintenir le seuil de prélèvement au cours de la période 2016/2017.
Il prévoit la possibilité de publication d’un nouvel arrêté modifiant le plafond en fonction de l’ensemble des résultats relatifs à l’état de la population à l’issue de la période hivernale 2015-2016.
Il est également prévu que dès que le plafond de 23 loups détruits avant le 30 septembre 2016 ou de 32 loups détruits avant le 30 juin 2017 est atteint, seuls les tirs de défense pourront être autorisés.

La consultation est ouverte du 31 mai au 22 juin 2016.

Conformément au cinquième alinéa du II. de l’article L. 120-1 du code de l’environnement, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.


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Commentaires
  •  loup y es tu ?, par Janet , le 5 juillet 2016 à 07h10

    A une telle fréquence de tirs, et un nombre toujours en augmentation de loups tués, on se demande comment et quand les pauvres loups vont pouvoir se reproduire et vivre un peu en paix !
    C’est une aberration, si injuste !!

  •  Contre la chasse aux loups , par Nathalie VILLETTE , le 5 juillet 2016 à 00h44

    Je suis contre la chasse aux loups ! ! Il est nécessaire à la biodiversite ! !
    Les moutons protégés par des patous ne risquent rien et de toute façon les éleveurs sont indemnisés.

  •  Scandaleux, par As971 , le 4 juillet 2016 à 16h59

    Aucune protection de l environnement de la part de la ministre de l environnement et du gouvernement qui sont incapable de faire appliquer quoi que ce soit, dans ce domaine ou dans d autres d ailleurs, actualites a l appui. Tant que l etat sera aussi faible et conservateur, on n avancera pas. Qu une solution : l ’exil fiscal et environnemental pour pousuivre le nivellement par le bas de la societe.

  •  stop aux massacres des loups, par Nanou , le 3 juillet 2016 à 10h55

    Cela suffit, arretez le massacre des loups se sont des êtres sensibles qui ont le droit de vivre sur cette planète......Qui se prendrai pour Dieu pour décider qui doit vivre ou mourir GRRRRRRRRR !!!

  •  peut-on laisser vivre les loups?, par lachoux , le 2 juillet 2016 à 17h26

    J’aime les loups,ils sont beaux, puissants, sauvages .Ils mènent leurs vies dans la nature, ils s’occupent bien de leurs petits Ils chassent mais contrairement à certains humains pas pour le plaisirs , mais pour se nourrir. Pour moi le loups comme le mustang et d’autres animaux sauvages, devons les laisser en paix .

  •  A quand les brigades de protection du loup en France ?, par Buksie63 , le 2 juillet 2016 à 09h01

    Pourquoi le loup est-il bien perçu en Italie mais pas en France ? Toujours une histoire de gros sous mais surtout d’Etat et de volonté. Triste France !

  •  loup, par grihon , le 28 juin 2016 à 13h25

    un seule nombre est valable pour les antis : ZERO loup chez nous...

  •  Les loups victimes de la chasse., par seiller , le 27 juin 2016 à 14h21

    Que l’on arrête d’exterminer ces pauvres loups. Il y a une irresponsabilité totale dans la gestion de la faune dans ce pays. A quoi sert le ministère de l’agriculture dans ces conditions?

  •  Révoltée, par Marion ALLEZY , le 27 juin 2016 à 11h31

    Je suis étudiante en Biologie avec pour spécialisation l’écologie et la conservation de la Biodiversité.
    Cette année , j’ai étudié le droit animalier en UE libre. Mon intervenant était un juriste très engagé dans la protection du loup est nous à tous sensibiliser à la condition du loup mais aussi de l’ours au point de vue juridique.
    Ces deux espèces sont protégées à l’échelle européenne et donc INTOUCHABLES AU POINT DE VUE NATIONAL !!! Et je trouve révoltant de satisfaire les besoins des chasseurs en contournant une loi européenne avec des quotas scandaleux juste pour obtenir des votes à des élections.
    Ce qui m’agace le plus et que des moyens sont mis en place afin que les éleveurs puissent vivre en harmonie avec ces animaux et qu’ils ne sont pas assez utilisés ( cf : L’ours Canelle)
    Je dirais juste à Madame ROYAL de changer de ministère et aussi que je suis de tout cœur avec vous pour le futur de votre cause.
    Cordialement

  •  défense des grands prédateurs, par marc lefevre , le 25 juin 2016 à 09h23

    c’est stupide,et n’aide en rien les éleveurs, il faudrait avoir un débat honnête sur la question,en attendant il faut continuer à défendre cet animal magnifique.

  •  une protection inefficace semble-t-il !!!, par Ruarus parvanae , le 25 juin 2016 à 08h29

    Il semblerai que ce soit insuffisant pour une protection effective :

    Liste rouge européenne de l’UICN (évaluation 2007) : LC (listé Canis lupus)

    Liste rouge mondiale de l’UICN (évaluation 2010) : LC (listé Canis lupus)

    Liste rouge des mammifères continentaux de France métropolitaine (2009) : VU (listé Canis lupus)

    Espèce réglementée
    Espèce CITES

    <div style="line-height:0em;clear:both;"> </div>

    Communautaire :
    • Application de la Convention CITES (Convention de Washington) au sein de l’Union européenne : Annexe B
    • Directive 92/43/CEE (Directive européenne dite Directive Habitats-Faune-Flore) : Annexe II
    • Suspension de l’introduction dans l’Union européenne de spécimens de certaines espèces de faune et de flore sauvages : Article premier
    • Application de la Convention CITES (Convention de Washington) au sein de l’Union européenne : Annexe A
    • Directive 92/43/CEE (Directive européenne dite Directive Habitats-Faune-Flore) : Annexe IV

    <div style="line-height:0em;clear:both;"> </div>

    International :
    • Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe (Convention de Berne) : Annexe II

    <div style="line-height:0em;clear:both;"> </div>

    De portée nationale :
    • Liste des mammifères terrestres protégés sur l’ensemble du territoire français et les modalités de leur protection : Article 2

  •  HONTEUX, par toutoune27 , le 24 juin 2016 à 22h19

    Je dénonce cette attitude lamentable et irresponsable vis à vis de la population française dont une forte proportion dénonce la cruauté de ces actes de tuerie sur les loups.

  •  Mettre fin aux tirs de destructions, par Barriquand Bruno , le 23 juin 2016 à 14h38

    Protégeons et accompagnons correctement les troupeaux .
    Valorisons mieux la viande ovine française en limitant les importations .

    Nous devons pouvoir cohabiter avec le loup .

    C’est aussi un enjeu de civilisation

  •  les loups ne sont pas des cibles, par Valentina Roman , le 23 juin 2016 à 14h11

    Le loup, comme tant d’autres indésirables a bon dos. On sait parfaitement que les brebis ne sont pas protégées et qu’elles sont livrées à elles-même, vidéos à l’appui. Que les éleveurs et bergers fassent le nécessaire pour les protéger ou alors l’état doit arrêter de leur verser des aides. L’abattage des loups ne sert à rien si ce n’est de satisfaire quelques personnes, pour ensuite récupérer des voix.

  •  CONTRE CET ARRÊTÉ RIDICULE, par NATALI Meganne , le 23 juin 2016 à 12h26

    Bel exemple du projet de loi "biodiversité", qui, loin de s’inquiéter de la décroissance phénoménale de nos espèces animales et végétales, se contentent au contraire de politiser ses décisions en se tournant vers les lobbies des chasseurs et autres.

    Alors que les arrêtés préfectoraux n’attestent pas de la mise en place de protection effectives sur les troupeaux pour la prévention desquels ils autorisent des prélèvements, au cours de la saison écoulée nombre d’arrêtés, autorisant parfois la destruction de plusieurs loups, ont été pris alors que les moyens de protections faisaient partiellement ou totalement défaut.

    Cet arrêté vise donc purement et simplement à permettre de tuer pour le plaisir, quand les vrais enjeux de protection du cheptel des bergers sont ignorés et les mesures de protection matérielles quasiment jamais réalisées.

  •  NON, par Claire , le 23 juin 2016 à 10h20

    Je vous demande à l’ajouter aux autres Nons.
    Et d’en tenir compte.

    Tous les arguments et bien plus sont dans les autres messages, je ne répèterai pas.

    En vous remerciant.

  •  Tirs de loups , par Salin Joëlle , le 23 juin 2016 à 09h16

    Non aux tirs de loups inutiles, coûteux et qui ne sont que pour plaire aux lobbies de l’élevage...
    Le loup n’est pas responsables de la crise qui touche les moutonniers...premiers fonctionnaires de France !

  •  Non au prélèvement de 36 loups sur le territoire national, par Damien , le 23 juin 2016 à 09h16

    Bonjour,

    Avant d’autoriser un nombre aussi conséquent de loup à prélever, mettons plus de moyens financiers et matériels pour réduire les attaques et les dégâts tout en maintenant et favorisant la population de Loup gris en France.
    Les prélèvements ne sont pas une solution tout en sachant que nous n’avons aucune idée de l’efficacité de la mesure. Il faut les stopper ou les réduire drastiquement.
    Nous avons la chance d’observer le retour de cette espèce accompagnons le pacifiquement pour tous et pour nos prochains.

    Cordialement

  •  Encore un petit effort, par Maeva , le 23 juin 2016 à 03h48

    Merci de réagir de manière intelligente pour une fois. Sauvons nous, sauvons notre planète et notre écosystème. Ne tuez plus des vies importantes.
    Merci de préserver notre biodiversité, vos enfants vous remercions !

  •  stopper ça ! , par titesoce , le 23 juin 2016 à 00h44

    Vous en avez pas marre de tout détruire...qu’est ce qui va rester à nos enfants quand toutes les espèces seront éteintes à cause de la stupidité de l’homme.
    Réveillez vous, ouvrez les yeux, ce monde nous vous appartient pas, vous faites peut être les lois mais tôt ou tard vous subirez les conséquences de votre ignorance.

  •  Contre les tirs sur les loups, par balbu Grand Est , le 22 juin 2016 à 23h48

    Je suis fermement opposée à ces tirs puisqu’ils sont illégaux au regard de la Convention de Berne et de la directive Habitats, ratifiées par la France, et qui assurent à l’espèce lupine la protection INTEGRALE.
    Ce n’est pas le loup qui est la cause de l’affaiblissement de la filière ovine, celui-ci a commencé bien avant son retour et elle vit de subventions qui coûtent bien plus à chaque foyer français que ne coûtent les dégats du loup.
    La précédente consultation sur le même thème des tirs sur les loups n’ayant servi à rien quant à la prise en compte de ses résultats, je suppose qu’il en sera de même pour celle-ci mais je réitère mon opposition à ces tirs.

  •  non , par Thomas , le 22 juin 2016 à 23h32

    46 loups ayant été tués pendant la période précédente, menaçant gravement l’expansion de l’espèce, aucun autre loup ne devrait être tué cette année.
    Cette mesure est de l’avis de tous les spécialistes de l’espèce contre productive, car elle affaiblit les meutes et conduit à une augmentation de la prédation des animaux domestiques.
    Des mesures de protection de l’espèce doivent être prises au plus vite

  •  Avis défavorable à l’arrêté., par Henri Thar , le 22 juin 2016 à 23h30

    Les arguments ont été maintes fois exprimés.
    Les arrêtés successifs pris par le ministère de l’environnement concernant la destruction d’une espèce protégée ne relèvent pas d’une bonne gestion de l’environnement et de la biodiversité.
    Habitant dans une zone rurale de la Drôme, zone à loup, je suis favorable à la pérennité de l’espèce dans notre pays. Élément emblématique de la biodiversité, le loup appartient au patrimoine de tous les Français.

    Il est donc particulièrement interpellant que les "prélèvements" puissent être effectués dans les coeurs des Parcs Nationaux et les Réserves Naturelles. Ces zones doivent être sanctuarisées (ce qui est leur fonction première).

    Les éleveurs indiquent qu’il n’y a jamais eu autant de pertes dans les troupeaux qu’en début d’année 2016. Or il n’y a jamais eu autant de loups abattus qu’en cette période, ce qui démontre l’inefficacité de ces mesures.

    Enfin, la France demande à des pays Africains de protéger leurs grands mammifères (éléphants, lions,...), animaux d’ailleurs autrement plus dangereux pour l’homme que le loup, et dans des situations économiques beaucoup moins favorables que la notre pour lesdits pays. Au nom de ce que nous demandons aux autres, nous avons le devoir de préserver notre biodiversité.

    Je donne donc un avis défavorable à ce projet d’arrêté.

  •  plutôt réapprendre à cohabiter avec les grands prédateurs pour établir une transition vers un pastoralisme durable, par Arthur Jeannot , le 22 juin 2016 à 23h27

    De nombreux pays d’Europe protègent le loup et savent vivre avec, donc actuellement le prédateur finira donc toujours par se réintroduire dans nos montagnes. Il ne s’agit alors pas d’exterminer le loup, mais soit de réguler sa population soit d’accepter sa présence. Quand on voit les conséquences d’une attaque de loups sur les éleveurs , on comprend d’où vient la volonté de réguler les populations de loup, mais je ne suis pas d’accord avec cette vision, car je pense qu’il s’agit d’une réponse à court terme qui ne satisfera personne.

    La présence du loup est fondamentale pour la biodiversité que l’on connaît, autant que la présence de l’élevage. Les grands carnivores comme le loup régulent les écosystèmes : ils empêchent la propagation d’épidémies dans les populations d’animaux sauvages en prélevant les individus malades, ils limitent les dégâts causés à l’agriculture par de gros animaux destructeurs comme les sanglier, ils participent à la bonne santé des paysages de forêts et même de rivières en déclenchant une cascade de régulation qui commence par la modification du comportement des animaux sauvages. Pas d’épidémies qui iront se propager aux troupeaux, moins de dégâts causés par le gros gibier dont la pullulation pose souvent question, moins de pression des herbivores sauvages qui entrent en compétition avec les troupeaux et détruisent les paysages lorsqu’ils prolifèrent en trop grand nombre, autant de services écosystémiques rendus par le loup.

    Pour savoir dans quelle montagne nous voulons vivre, que ce soit pour le travail ou le loisir, la question est donc celle du rapport à la nature que nous voulons établir : quel équilibre écologique souhaitons-nous protéger ?

    D’après le cliché des pro-loups, il faut exterminer ou effrayer tout ce qui ne nous plaît pas, ici les grands prédateurs, dans une logique de rejet où l’humain doit dominer la nature. Soit un équilibre totalement artificiel, qui n’est pas envisageable. Soit un équilibre semi-artificiel comme maintenant, où les chasseurs essaient autant que faire se peut de remplacer le loup en tant que régulateur des écosystèmes. Je suis contre.

    Au-delà des arguments clichés affichés par les extrêmes pro-loups et anti-loups, qui ne contribuent qu’à créer une discussion stérile, il faut donc viser un équilibre où les activités humaines sont intégrées dans la nature. Cela ne devrait nous mener qu’à une seule question dans la réalité, qui se pose autant dans le cas général que dans le cas particulier de l’élevage : comment cohabiter avec les grands prédateurs tels que le loup ?

    Les grands carnivores contribuent à la bonne santé des écosystèmes, si l’on admet viser un équilibre écologique non artificiel et dans lequel les activités humaines s’intègrent. Les éleveurs peuvent donc tirer parti de la présence du loup, à condition qu’ils pratiquent un pastoralisme adapté de manière à ne pas subir la prédation. Il s’agit bien de s’en protéger, non de compenser les pertes occasionnées par la prédation, les subventions doivent donc être des outils utilisés en attente d’une transition vers un état où il n’y en aura plus besoin.

    Quels moyens de protection mettre en place ? Clôtures ? Les éleveurs disent qu’elles sont bien mises en place, mais que ça ne marche pas ; les écologistes disent que ça ne marche pas, parce qu’elles ne sont pas mises bien en place. Chiens patous ? Les éleveurs remarquent que ces chiens créent d’autres problèmes, entre destruction de la flore et attaques sur les randonneurs ; les écologistes soulignent que ces problèmes ne surviennent que lorsque ces chiens sont mal éduqués. Nouvelles technologies ? Les éleveurs se moquent, les écologistes pataugent. La question est donc : s’agit-il de mauvaises solutions, ou de bonnes solutions mal appliquées ?

    Il s’agit à mon avis de bonnes solutions, mais qui ne peuvent bien s’appliquer que sur une base solide, ce qui dénote un problème de fond. Les éleveurs français sont aujourd’hui acculés dans un système non durable, qui n’est plus adapté à la présence du loup et n’a donc d’autre réponse applicable en l’état que de le tuer. Cette réponse, en plus d’être non souhaitée, est non souhaitable (tuer les loups tuent aussi les services qu’ils apportent, tuer les loups n’est pas le rôle des éleveurs qui ont déjà assez de travail sans organiser des battues qui ne donnent pas de résultats, tuer les loups provoquent parfois une désorganisation de la meute qui en retour va prélever plus de moutons).

    En plus d’être souhaitable et souhaitée, la cohabitation avec les grands animaux est possible. Les dingos en Australie, l’éléphant en Afrique, le loup en Espagne : il n’y a guère qu’en France, où les réels savoir-faire ancestraux ont été perdus sur cette question, que la cohabitation avec le loup doit se réapprendre.

    Les loups ont disparu au début du XXème siècle, ce qui a longtemps figuré dans les manuels d’histoire comme une victoire de la civilisation. Certains anti-loups mettent en avant ce fait historique pour souligner que les éleveurs du passé avaient leurs raisons, ils font donc écouter leur savoir-faire ancestral. Ces raisons étant une peur du loup et une méconnaissance de ses qualités, je ne suis pas très chaud à l’idée d’appliquer des idées issues d’une tradition moyenâgeuse sur la question, d’autant que la logique d’éradiquer ce nuisible qu’est le loup me rappelle furieusement la logique d’éradiquer ce nuisible qu’est le chat et on sait très bien où ça a mené.

    La disparition du loup s’est accompagné du développement du pastoralisme vers sa forme qu’on lui connaît aujourd’hui, une forme qui n’est plus adaptée à la protection des troupeaux face au loup. Ce n’est pas une raison pour conclure à être contre le loup, mais une raison pour conclure à être pour une transition vers un pastoralisme durable. Du coup, plutôt qu’une sixième consultation publique l’année prochaine pour savoir dans quelle mesure on va s’autoriser à tuer du loup, mieux vaudrait une consultation publique sur cet axe de réflexions : quels moyens mettre en place en vue d’une transition vers un pastoralisme durable ?

    Des moyens d’ordre économique, comme établir des mesures de protectionnisme vis-à-vis de l’élevage local français. Des moyens d’ordre sociaux, comme revaloriser le métier d’éleveur. Surtout, des moyens humains, auxquels pourront alors s’ajouter des moyens techniques complémentaires (clôtures adaptées, chiens patous, nouvelles technologies), ceux-là même qui ne fonctionnent pas actuellement parce qu’ils nécessitent une base humaine solide.

    En lisant le dernier paragraphe de cet article récompensé par un prix de journalisme(http://www.rue89lyon.fr/2014/10/07/en-isere-pro-et-anti-loup-a-vif-apres-carnage-ete/), je pense que le retour de l’humain dans l’alpage est la base d’une transition vers un pastoralisme durable, seule solution pour cohabiter avec le loup, seule solution pour que l’élevage soit protégé. Je ne se sais pas si j’ai le droit de mettre des liens hypertextes, donc je marque la citation qui m’a marqué : "J’ai aussi compris qu’il y a des méthodes de gestion des troupeaux qui ont été perdus et que par conséquent les dégâts sont plus importants que ce qu’ils pourraient être. J’ai travaillé avec deux troupeaux, l’un très mal géré – car la ferme était en totale débandade – l’autre bien mieux. Il y a eu 150 pertes dans un troupeau, zéro dans l’autre. Il y a donc un savoir-faire qui s’est perdu qui serait nécessaire de retrouver pour parvenir à la cohabitation » d’une personne en stage sur le terrain.

    Il faut croiser la volonté à l’échelle globale de protéger le loup à la volonté à l’échelle locale de protéger une forme de pastoralisme adaptée, en évitant les fausses solutions de tuer le loup et en travaillant plutôt à une transition vers un pastoralisme durable. Ce n’est pas facile, mais c’est la bonne solution à long-terme et c’est le rôle des politiques que de s’y attaquer.

  •  STOP aux tirs : inefficacité et tromperie, par P.P , le 22 juin 2016 à 23h23

    Ces tirs sont inefficaces, préjudiciables à un développement de l’espèce et porteurs d’un comportement des loups encore moins compatible avec l’élevage : tirer des loups disperse les meutes ce qui empêche les loups de se fixer et les pousse à se nourrir rapidement et seuls, donc à préférer davantage de proies domestiques.
    Tirer sur les loups alors que les mesures d’effarouchement non létales mais vigoureuses ne sont pas utilisées et qu’aucun bilan, aucun suivi n’est réalisé à ce sujet, cela revient à disqualifier les VRAIES mesures de protection... puisqu’il suffirait de tirer pour résoudre tous les problèmes ! Avec ces tirs, nous sommes bien dans l’inefficacité et la tromperie : il ne s’agit là que de posture politicienne, celle-là même que les citoyens de ce pays ne peuvent plus supporter.
    Au lieu de ces tirs, valorisation ses siuations de cohabitation réussies et mise en place avec les Parcs Régionaux + l’aide des départements de 5 postes de médiateurs pastoraux là où le loup s’est réinstallé, médiateurs à l’image des Bergers d’Appui ONCFS/Pastorale Pyrénéenne dans les Pyrénées.

  •  Non au tir du loup, par Francoise Delepoulle , le 22 juin 2016 à 23h21

    Les loups sont strictement protégés et il est déjà totalement indécent de les tuer sans que les mesures de protection du bétail ne soient appliqués. Il est bizarre que les attaques de chiens redevenus sauvages (les chasseurs en perdent à chaque saison de chasse)aient disparu quand les loups auraient commencé à attaquer les troupeaux. <br class="manualbr" />Nous demandons le respect de la loi, le tir de loup doit être autorisé seulement si toutes les mesures de protection sont épuisées et sans résultat ce qui n’est nullement le cas comme le révèle les derniers fait ou une éleveuse laisse son troupeau près d’une falaise et ne lui rend visite qu’une fois par semaine !...Les génisses sont tombées dans le vide elles auraient eu peur du loup, accusation trop facile...

  •  encore une fois le loup persécuté, par Marie-Claude FREULON , le 22 juin 2016 à 23h08

    Je suis contre la destruction programmée de 36 nouveaux loups,le problème ne sera en rien résolu de cette façon. Certains éleveurs ne protègent pas du tout leur troupeau et le laisse libre. Ce sont ces mêmes éleveurs qui ne doivent d’ailleurs pas beaucoup se soucier de la méthode employée pour les tuer dans certains abattoirs. Par contre, pour les éleveurs sérieux qui utilisent les patous ou tout autre moyen de protection, je suis pour une augmentation des subventions pour leur venir en aide. comment font donc nos voisins italiens et espagnols, dont la population de loups est 5 à 6 fois supérieure à la France, je pense que nos bonnes tête pensantes, à savoir ministres, députés devraient un peu réfléchir...!

  •  Non à une nouvelle tuerie, par Laura Bardi , le 22 juin 2016 à 23h05

    Cet arrêté prévoit de nouveau de pouvoir tuer 36 loups, soit près de 15 % de la population de loups en France si on se base sur la population estimée en 2015 (282 loups). Pourtant, on ne sait toujours pas si la population de loups n’a pas pâtit des abattages de 2015-2016 (35 loups à ce jour). Penser à tuer 36 loups dans ce contexte est irresponsable et scandaleux !
    Cette espèce n’est pas encore en bon état de conservation et ces effectifs sur tout le territoire sont en stagnation voire en baisse. Aussi les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.
    De plus, les tirs de loup ne servent à rien, voire peuvent être contre productifs : l’abattage d’individus dominants peut déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages,et celles-ci sont assez nombreuses.
    La protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes, en bonne intelligence. La nature n’est pas un ennemi.

  •  Non à cette tuerie, par Chaumentin , le 22 juin 2016 à 22h59

    Mais pour quelles raisons et quels droits l’homme s’autorise à faire de telles choses??? Laissez ces loups vivre en paix. Faites les aménagements nécessaires pour la bonne cohabitation plutôt que de les éliminer.... L’être humain soit l’espèce la plus destructrice sur cette planète ...

  •  Biodiversité et loup, par MP LE BIVIC , le 22 juin 2016 à 22h56

    Quand cesserons nous de faire la morale aux autres pays pour qu’ils protègent leur biodiversité et de faire l’inverse sur notre propre territoire ?
    Pourquoi ne sommes nous pas capables de tolérer la présence d’un autre prédateur que l’homme?
    Pourquoi faire de belles conférences, de grandes déclarations si c’est pour faire l’inverse le lendemain ?

    Un peu de courage Madame la Ministre, faites passer la biodiversité avant tout autre motif et arrêtez l’abattage des loups,abattage en contravention à la convention de Berne
    Merci

  •  stop à l’égoïsme et au nombrilisme, par weedoo , le 22 juin 2016 à 22h52

    Stop aux préjugés qui arrangent bien, aux primes et aux choix des votes .....! Le loup n’est pas un danger pour l’homme, il peut l’être pour le bétail mais seulement à cause du nombrilisme des hommes. Il y a des alternatives, et qui seraient bénéfiques pour l’emploi et pour le pays et son ecologie. Arrêtons ce dialogue de sourd et bougeons les choses.

  •  laissons vivre les loups , par LE LORINQUER FRANCK , le 22 juin 2016 à 22h51

    depuis des siècles l’homme a vampirisé le territoire du loup rendons lui sa juste valeur ,je suis contre cette abattage

  •  Contre l’abattage des loups, par NATHALIE , le 22 juin 2016 à 22h37

    Je suis totalement contre l’abattage des loups ou tout autres animale dit sauvage, mais qui est le plus sauvage ou nuisible finalement, l’Homme se croit tout permis sur cette Terre qui ne lui appartient pas contrairement à ce qu’il croit ; donc chaque animal a le droit de vivre heureux sur cette planète autant que nous et l’être humain n’a pas à décider de vie ou de mort sur un quelconque animal. Nous pouvons vivre en harmonie avec le loup qui est un magnifique animal. Je souhaite que ceux qui prennent ce genre de décisions stupides réfléchissent avant de céder impérativement à tous ceux qui n’aiment pas les loups et voudraient leurs disparitions sous prétexte que ce sont des électeurs, quand l’Homme aura détruit la faune et la flore, croit-il qu’il pourra encore survivre ?

  •  Vivons ensemble, par Pat thi , le 22 juin 2016 à 22h30

    Moins d’élevage intensif subventionné à outrance et que personne ne garde ni ne mange d’ailleurs ...vous avez déjà bétonné toute la côte laissons la,vie sauvage dans la montagne. Non aux tirs de loups,stop les subventions car c’est quand même avec nos impôts nous devrions pouvoir choisir...

  •  POUR la protection réelle et intégrale des loups, par Marianne Pivard , le 22 juin 2016 à 22h27

    Signataire de la Convention de Berne, la FRANCE se doit de protéger intégralement ses quelques 300 loups comme elle s’y est engagée, et ne pas renier sa parole pour des raisons bassement électoralistes.
    Les bergers espagnols et italiens cohabitent depuis plus longtemps avec des populations de loups bien plus nombreuses (2000 environ en Espagne et entre 500 et 1000 en Italie). Pourquoi réussissent-t-ils là où nos bergers échouent ?
    Je remarque, qu’une fois de plus, il est bien commode de charger le loup de tous les maux et ensuite d’en éliminer un certain nombre pour se rattacher une partie de la population et cela en dépit des engagements signés.
    Cette attitude de l’état et des pouvoirs publics n’inspirent que la honte et le mépris, et la France, une fois de plus, ne s’en trouve pas grandie.
    Marianne Pivard

  •  STOP AU MASSACRE ! , par Baxit , le 22 juin 2016 à 22h25

    Tuer des loups ? Mais de quel droit ? Sous prétexte quil faut réguler leur nombre ? ! Ben voyons ! Et chez l’´Homme, ne faudrait-il pas réguler le nombre de cons barbares ? ! C’est tellement facile quand on a un fusil dans les mains de se prendre pour Dieu ! Laissez la nature tranquille !
    STOP AU MASSACRE !

  •  risqué, par camille , le 22 juin 2016 à 22h22

    pouvoir abattre plus de 10% de la population française de loups au vu des données ONCFS me parait problématique pour une espèce que la France s’est engagée à protéger intégralement auprès de l’Europe. De plus cela entretient l’idée que cela est une solution pour la profession agricole là où ne sont pas les vraies problèmes.

  •  Contre cet arrêté autorisant l’abattage de loups et pour le respect de la législation, des conventions et directives, par Jacques Pivard , le 22 juin 2016 à 22h21

    Le loup a le statut d’espèce protégée d’une part par la Convention de BERNE signée par notre pays en 1979 et transcrite dans le droit Français en 1989. Sa protection a été confirmée en FRANCE par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 mis à jour le 23 avril 2007. Il est inscrit en annexes II et IV de la directive « Habitats Faune et Flore » de l’Union Européenne (92/43/CEE) au titre d’espèce prioritaire. Après avoir écrit ceci, il ne devrait rien y avoir à ajouter si ce n’est RESPECTER les lois, conventions et directives.
    Il est INADMISSIBLE que vous autorisiez des tirs de destruction de cette espèce pour satisfaire une minorité dont le lobby de la chasse, et des éleveurs qui ne sont pas capables ou ne font pas l’effort d’assurer la protection de leur troupeaux pour pouvoir toucher des indemnisations sur le dos des contribuables. Les tirs que vous préconisez ne résolvent pas les difficultés rencontrées par les éleveurs, elles sont tout autre. De plus, l’espèce loup subit déjà une prédation suffisante et illégale avec le braconnage.
    75% des Français trouvent INACCEPTABLE que l’on abatte cette espèce. Le loup fait partie de la biodiversité comme toutes les espèces. Le protéger c’est protéger le patrimoine naturel de notre pays et notamment celui que nous laisserons à nos enfants. PENSEZ Y avant de prendre une décision inopportune !!!
    Jacques Pivard

  •  Non à cette chasse aux loups déguisée ! , par Sylvie Cardona , le 22 juin 2016 à 22h00

    Ces arrêtés successifs, cette chasse aux loups qui ne veut pas dire son nom est symptomatique des rapports de force qui existent entre défenseurs de la nature et citoyens concernés par sa protection et une minorité mortifère, composée d chasseurs, d’éleveurs qui ne veulent rien partager, ne veulent pas cohabiter avec la faune sauvage !

    Le nombre de loups en France a baissé entre 2014 et 2015, ces tirs mettent encore plus en péril la population de cette espèce protégée et d’ailleurs, les tirs ne sont pas une solution sur le long terme, seuls les moyens de protection permettent une cohabitation durable.

    Ces tirs sont un mauvais signal envoyé aux éleveurs, qui ne les incitent pas à mettre en oeuvre une protection efficace de leurs troupeaux en leur proposant cette « solution » radicale et qui ne fait baisser la pression de prédation qu’à très court terme.

    En prenant en compte tous les cas de mortalité connus, au moins 41 loups ont déjà été tués en France pour la période 2015-2016, ce qui était déjà énorme, des morts mettant en péril la survie de l’espèce.

    Le loup est encore une espèce trop fragile en France, victime d’actes de braconnage, de collisions routières... la nature n’appartient pas aux éleveurs ou aux chasseurs, il faut évoluer ! Tant que tous les troupeaux ne seront pas complètement protégés, et la population de loups renforcée, aucun tir ne doit être autorisé.

  •  Arrêtons le massacre !!!, par Hadri , le 22 juin 2016 à 21h52

    Je m’oppose à l’abattage des loups ! Arrêtons de faire croire que le problème vient essentiellement des loups. Regardons comment nos voisins Italiens et Espagnols cohabitent avec.
    Parlons aussi des chiens errants dans ce cas.
    Le loup à le droit comme nous homo sapiens sapiens de vivre et d’occuper une partie de la planète. Il joue un rôle important dans la régulation des ongulés (chevreuil). Intéressons nous a lui, nous ne vivons plus au moyen âge. Dans la bible et dans les légendes il est l’image du diable,de Satan. Cette peur de l’inconnu doit disparaître ! Il existe des moyens pour conserver à la fois le pastoralisme et les prédateurs. Seulement faut il se remettre en question ! Mettez vous aussi dans la peau de cet animal,vous verrez que l’homme est cruel.
    Alors je vous demande de prendre conscience de l’enjeu écologique. Merci.

  •  contre l’abattage des loups, par delemis anne , le 22 juin 2016 à 21h51

    pourquoi des espèces protégées ? pour donner des quotas d’abattages ?
    Sommes nous vraiment incapables de résoudre un problème de cohabitation autrement que par la destruction ? Alors que certains pays ont l’intelligence et le déclic commercial d’utiliser tout ce que représente les loups pour créer une manne touristique .....
    Sommes nous dans un tel obscurantisme que nos raisonnements sont à ce point obtus là où certains de nos voisins européens parviennent à vivre en bonne intelligence ? Je vis depuis 30 ans en zone rurale et nombre d’ éleveurs de moutons ont mis la clef sous la porte et tout cela sans le moindre loup ! Cherchez l’erreur !

  •  Non à l’éradication du loup, par Op23 , le 22 juin 2016 à 21h49

    Encore une consultation publique sur le sujet, encore une réponse massive pour la protection du loup, encore un avis défavorable du CNPN et encore un tour pour rien la décision étant déjà prise ; décision politique d’ailleurs pour faire plaisir aux éleveurs et aux chasseurs.
    Mais bon, un semblant de démocratie est respecté puisque les citoyens sont consultés.
    On a simplement oublié de leur dire que cela ne servait à rien.

    Comme disait Coluche : "La dictature, c’est ferme ta gueule, la démocratie c’est cause toujours". Nous sommes bien en démocratie !

  •  Former les éleveurs, par Caroline Camus , le 22 juin 2016 à 21h43

    Le loup cohabite très bien avec l’Homme dans d’autres pays comme l’Italie, il faudrait sensibiliser les éleveurs aux méthodes de protection de troupeaux. Si certains états américains arrivent bien à protéger leurs troupeaux des grizzlis, des pumas ou encore des coyotes, pourquoi les éleveurs français n’y arriveraient-ils pas ?

  •  NON !!!!, par dunedune , le 22 juin 2016 à 21h41

    Contre le massacre d’un animal qui plus est protégé (sur le papier) puisque pour faire plaisir à quelques uns, on tue.
    Il a été proposé aux éleveurs des patous pour surveiller les troupeaux, ou sont-ils? Le loup n’est pas un animal qui s’attaque à un troupeau gardé par des chiens. Alors???
    des troupeaux gigantesques sans surveillance ne peuvent qu’attirer les prédateurs quels qu’ils soient.
    En Italie ou les loups sont plus nombreux il n’y a pas ce genre de polémique.
    Le loup est utile à la biodiversité, sans lui les populations d’herbivores proliférerons et la de nouveaux abattages de bouquetins ou de mouflons seront-ils prévus, comme récemment car soit disant malades?
    Je suis atterrée par cette conception de l’écologie.

  •  Non à l’abattage des loups !, par Kriss , le 22 juin 2016 à 21h08

    Le loup est un animal protégé ! Il fait d’ailleurs toujours partie de la liste des espèces menacées... La France (du moins certaines personnes...) semble pourtant l’avoir parfaitement oublié…
    Comment peut-on espérer diminuer le nombre d’attaques de loups sur les troupeaux si ceux-ci ne sont pas mieux protéger ? Car non, tout n’est malheureusement pas mis en œuvre pour cela…
    Comment se fait-il que la cohabitation homme/loup ne soit pas possible en France alors qu’elle l’est en pays voisin ? Pourquoi n’est-on pas capable de respecter les espèces qui la peuplent ?

    Arrêtez ces tueries inutiles !!!

  •  OBJECTIVITE, par ECREMENT ERIC , le 22 juin 2016 à 20h55

    A la lecture des différents sons de cloches, il est ÉVIDENT que ces mesures ne sont aucunement adaptées à la réalité. Le problème est complexe mais cette solution est illogique, irresponsable et surtout indigne des dirigeants que vous êtes ! SVP relisez, réagissez !!!
    (pistes de réflexions : éleveurs sans problème avec les loups(Vercors hauts plateaux par exemple), adaptation à l’éthologie du loup, conséquences des tirs de loups? quelques centaines de loups comparées aux 40000 chiens abandonnés chaque année, divagants et errants, éleveurs de plusieures centaines de brebis, en surpaturage et dont le métier est autre que éleveur !!!) choix des Français en relation avec les subventions, lobby éleveurs, rapports entre Rainbow Warrior et viande ovine néo zélandaise??? rôle légitime du loup dans la régulation du gibier et dans le bon état des forêts et alpages, exemple anglais...)

  •  La LPO Hérault s’oppose à ce nouvel arrêté ministériel visant à encourager une destruction systématique de loups, par LPO Hérault , le 22 juin 2016 à 20h54

    Notre association a pour objet « d’agir pour l’oiseau, la faune sauvage, la nature et l’homme, et lutter contre le déclin de la biodiversité par la connaissance, la protection, l’éducation et la mobilisation ». Ainsi elle participe au travail de suivi, de médiation et de concertation concernant l’espèce lupine depuis son retour dans le département en 2015.

    La LPO Hérault constate que ce nouveau projet d’arrêté continue d’affirmer l’objectif du Ministère de poursuivre le prélèvement de loups sur le territoire français, et ce malgré son statut d’espèce protégée. Il convient en effet de rappeler que ce projet demeure en contradiction avec la Convention de Berne et la Directive Habitats Faune-Flore qui prévoient que les dérogations à l’interdiction de détruire des loups ne peuvent être accordées qu’à titre exceptionnel et en dernier recours, une fois que toutes les autres solutions ont été mises en œuvre pour l’éviter. Or, le projet actuel permettant de tirer 36 loups, sans garantir que les mesures de protection du bétail nécessaires à la permission d’une telle dérogation soient effectives, ou que des solutions alternatives soient recherchées, n’est basée sur aucune étude préalable. Ce nombre risquerait de mettre en péril la croissance d’une population lupine encore en danger et son développement à l’échelle du territoire français (source ONCFS, 2011). Les tirs de prélèvement n’ont d’ailleurs aucune cohérence écologique ni biologique : ils visent à éliminer des individus au hasard sans distinction d’âge, de sexe, ou encore de statut social, et pour le « tir de prélèvement renforcé », que les ovins soient ou non exposés à la prédation, voire hors de la présence d’ovins. En plus de constituer une destruction volontaire dénuée de sens, et contraire aux engagements français, cela peut avoir pour effet une déstructuration des meutes pouvant induire un report opportuniste de la prédation sur cheptel domestique (Wielgus RB, Peebles KA, 2014).
    Tant que des troupeaux seront accessibles, peu ou mal protégés, les dégâts continueront. Il est important d’avoir à l’esprit que ¾ des exploitations en Zone de Présence Permanente du loup ne sont pas touchées par la prédation et que les attaques sont significativement plus concentrées sur quelques unités pastorales (particulièrement vulnérables ou peu à mal protégées) même lorsqu’on tient compte de la répartition des ovins et de leur durée d’exposition à la prédation (Source ONCFS, 2012).

    Il est évident que le recours à la destruction de loups ne permet pas la cohabitation entre élevage et loup, bien au contraire, ni n’aide à réduire les dommages sur le cheptel domestique. Aucune étude n’a encore à ce jour été réalisée pour savoir si les tirs des années passées avaient eu un quelconque effet sur la prédation du loup sur le cheptel domestique.

    Ainsi, la LPO Hérault s’oppose à ce nouvel arrêté ministériel visant à encourager une destruction croissante de loups.

    Les efforts humains et financiers devraient porter sur l’encadrement de la mise en place effective des mesures de protection de troupeaux et leur amélioration, sur l’emploi de mesures d’effarouchement du prédateur et le développement de nouvelles méthodes tout en assurant un accompagnement technique des éleveurs.

  •  oui à la sécurité des citoyens, par jfl , le 22 juin 2016 à 20h43

    Je suis pour l’arrêté car il n’y a aucun prédateur du LOUP. Il se trouve comme l’homme en haut de la chaîne alimentaire. Nos ancêtres l’on éradiqué car il s’attaquait aux troupeaux mais aussi aux humains. Faudra-t-t il attendre qu’un enfant se face manger pour agir? Combien coûte par an à la collectivité l’indemnisation des éleveurs? Le pastoraliste entretien les montagnes et la biodiversité. Il permet d’entretenir les montagnes, de lutter contre la propagation des incendies car les animaux empêches les broussailles de repousser. Si il n’y a plus d’élevage en montagne, que deviendront les stations de ski l’hiver et l’été? Faudra-t- payer des entreprises pour tondre les pistes pour que le loup puisse se promener?
    Arrêtons- l’idéologie, vivez dans le monde actuel. Des gens ont déjà du mal à vivre de leur métier, voir pour certain de pouvoir simplement se nourrir alors que pendant ce temps, une partie de la population se souci plus du bien être des animaux avant se s’occupe de son propre voisin. Alors oui, je suis pour régulation du loup.

  •  en colere , par myriam repesse , le 22 juin 2016 à 20h20

    je suis en rage de voir ca quelle honte pour ces politiciens ils auront des comptes a rendre bientot

  •  loups , par bonjour , le 22 juin 2016 à 19h58

    madame, monsieur bonjour : j’ai lu votre projet pour tuer encore une fois de plus une trentaine de loups pour l’année 2017 je trouve cela regrétable de la part du ministère de l’écologie.
    je doute que ce procédé d’élimination totale de cette espèce, (car pour moi cela est votre projet a court terme) puisse servir a protègé le pastoralisme en France qui est pour moi depuis longtemps en sursis.
    le développement des chiens Patou est pour moi un des moyens les plus sur avec et surtout un changement de mentalité de la part des éleveurs.
    si les loups s’attaquent aux troupeaux ces parce qu’ils ne trouvent plus de nourriture en amont qu ils leurs a été tous simplement supprimés pour le désir des chasseurs pour tuer et toujours tuer comme si tous les animaux sur terre leurs appartenaient.
    tous le monde sait que les chasseurs ont tous les droits en france puisque ils sont au plus au sommet de l’état donc évidement intouchable
    souvent on entend dire a la télé que la France est un des plus beau pays au monde ce qui est certainement vrai, mais ce qu’ont le ne dit pas c’est que la faune sauvage n’est absolument pas protégé et quelle se meure petit a petit.
    je suis une personne toujours émerveillé par" dame" nature pour tous ce qu’elle nous offre et je n’aurais de cesse d’aimer les animaux et de tous mettre en oeuvre pour les protégés même a mon petit niveau.
    je suis dégoutté de voir avec quel acharnement vous accepté que l’on puisse tuer ces animaux qui pour moi représente la liberté, mais malheureusement il n’y a pas que le cas du loup une page ne suffirait pas pour mentionné toutes les espèces que les chasseurs tuent ou que d’autres "pauvres types" de braconniers massacres sans aucuns problèmes d ’êtres punis par la justice cela me révolte et m’insurge profondément nous ne somment pas dans un pays juste.
    jocelyn

  •  NON à l a abattage de loups , par Chaves , le 22 juin 2016 à 19h34

    Arrêtez tout abattage de loup ! Cet animal est nécessaire à notre environnement et régule les populations d autres animaux qui sont en surpopulation et causent de fait des dégâts ((sangliers...). Rétablissons un équilibre naturel et cessons d intervenir dans ce dernier une fois pour toute.

  •  Non au massacre des loups, par Meininger , le 22 juin 2016 à 19h19

    La recherche du profit doit passer après le respect de toute la biodiversité. Le loup a autant le droit de vivre que n’importe quel éleveur ou ministre. Le seul nuisible, c’est l’Homme avide incapable de comprendre qu’il ne survivra pas à la disparition de la vie animale et végétale dont il est le seul responsable.

  •  du bon sens, par tom , le 22 juin 2016 à 19h08

    Oui à l élimination des loups ! Leur présence n est pas compatible avec l élevage bovin et ovin. Discuté avec un éleveur qui a subit des dégâts et vous comprendrait l étendu désastreuse de la la situation. Un élevage qui disparaît, la charrue apparaît et notre biodiversite disparaît aussi. Plus d herbe.... pas de compatibilité possible.

  •  PAUVRE FRANCE, par chantal Pignaut , le 22 juin 2016 à 18h13

    lamentable, écœurant, ce ne sont que quelques adjectifs parmi tant d’autres, qui me font honte d’être Française. Comment un pays comme le nôtre peut-il descendre aussi bas, en détruisant notre faune, notre patrimoine. De quel droit, ce gouvernement ose-t-il prendre l’initiative de détruire une espèce protégée, contre l’avis des Français. Nous ne sommes plus sous la royauté, où les chasseurs de loups vivaient de leurs méfaits ! Cette terre ne nous appartient pas, nous n’en avons qu’une, elle fait partie de nous, sans elle nous ne sommes rien. Alors arrêtons le massacre et protégeons ces êtres qui ont autant de droit que nous à y vivre. Aucun animal sur cette planète ne détruit son environnement, il n’y a que l’être humain...et il se dit le plus intelligent !!!...Comment nous jugerons nos descendants quand nous leurs laisserons une planète mourante. Ils nous maudiront certainement.

  •  La France peut bouger, par CALIX , le 22 juin 2016 à 18h05

    Notre pays est un camp de la mort pour la biodiversité depuis les tondeuses à gazon de monsieur Dupont en passant par les municipalités crasseuses qui n’ont pas de centrales d’épuration jusqu’à l’agriculture assassine qui déverse dans notre sous-sol des millions de tonnes de produits chimiques.
    Notre pays ne pourra changer si nos dirigeants persistent à ne pas avoir de courage politique.
    Bien sûr il faut des sous pour financer tout ceci.
    Quand ces Charlots qui nous gouvernent cesseront-ils de dire que l’argent ne fait pas le bonheur ?

  •  Réfléchir , par Didier Besson , le 22 juin 2016 à 17h59

    Le loup est un acteur indispensable de la biodiversite française, il nous appartient de le préserver comme un cadeau de la nature.
    Les prédateurs participent depuis toujours à l’équilibre des populations animales.
    Les générations futures doivent voir évoluer ce splendide animal

  •  pour l’abattage des 63 loups, par léon michel , le 22 juin 2016 à 17h54

    Amateur d’écritures anciennes,je m’aperçois que dans ma commune les dernières battues au loup ,on eut lieu aux environs des années 1760 à 1800 .
    On voudrait nous faire croire que les personnes qui vivaient à cette époque étaient ignares ................! pour ma part je ne le crois pas .
    Voyant ,actuellement ce qui se passe,devant le désarroi des éleveurs dans les régions de montagne.
    Il est très difficile,voire impossible la coexistence entre le loup et les troupeaux.
    Les éleveurs sont à protéger en premier ; ils ont le droit de vivre en toute quiétude.
    oui, je suis pour l’abattage des loups !enfin une décision qui me paraît aller dans le bon sens .

  •   Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017, par Clb , le 22 juin 2016 à 17h48

    Zero loup tué laissons plus de place à la biodiversité.

  •  Non au tirs de prélevement !, par FOURMAUX Mathieu , le 22 juin 2016 à 17h37

    Bonjour,

    Il faudrait que l’état pense à respecter la loi. Quelle belle exemple donné au citoyens Français !!! C’est de la destruction d’espèce protégé et de l’incitation au braconnage ! A quand l’arrêt de la vision à court terme, il faudrait penser à voir un petit peut plus loin que la prochaine élection ! Ou alors il va falloir redéfinir la définition même d’ "espèce protégée".
    Ceci n’est que le modeste avis d’un citoyen français qui à encore l’espoir fou qu’il reste un fragment de démocratie dans la république Française.
    Non c’est non !!!

  •  Contre !, par cali , le 22 juin 2016 à 17h30

    Laissez les vivre en paix .pouquoi l’homme aurait le droit de vie ou de mort des animaux ? :(

  •  Consultation loup - Opposition au projet d’arrete pour 2016-2017, par Michel CARTERON , le 22 juin 2016 à 17h11

    A lire le contexte du projet d’arrêté on apprend que le nombre maximum de loups à prélever, fixé à 36, pourra être d’ores et déjà révisé. Cette disposition est effectivement reprise à l’article 3. Mme la Ministre et ses services s’autorisent ainsi à déroger à un arrêt déjà dérogatoire. Quand s’arrêtera-t-on ?
    Etablissement d’un plafond de prélèvement, droit donné aux chasseurs d’abattre des loups,possibilité de déroger au plafond dérogatoire… ce n’est pas encore la mise en oeuvre d’une politique de régulation de l’espèce mais on en prend le chemin.
    Sur une précédente demande de tirs supplémentaires, le CNPN avait déjà émis un avis défavorable (avis du 9 février 2016) au motif notamment que le seuil initial, déjà établi à 36 pour 2015-2016, avait été fixé afin d’assurer la conservation de l’espèce et qu’il ne devrait pas être remis en cause au risque de voir la notion de plafond de destructions à ne pas dépasser perdre de sa pertinence.
    Avec ce nouvel arrêté, force est de constater que l’on ne tient absolument pas compte de cette récente position du CNPN.
    Quand on sait, par ailleurs, qu’au cours de la saison passée bon nombre de décisions de tirs ont été prises alors que les moyens de protection faisaient partiellement ou totalement défaut, je ne peux qu’être opposé à la reconduction d’un arrêté qui bafoue les engagements nationaux et internationaux pris en faveur de l’espèce.
    Opposé aussi parce qu’il n’est pas davantage motivé : pas d’évaluation de l’effet des tirs sur l’état de conservation de la population de loups, pas d’évaluation de l’effet des destructions
    sur la prévention des troupeaux, ce qui est un comble !
    Les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats largement en défaveur des projets d’arrêtés, à plus de 90% ! Le CNPN a émis un avis défavorable au principe d’une augmentation du plafond maximal. Pourtant un arrêté a quand même été pris le 14 juin dernier (autorisant la destruction de deux loups supplémentaires sur la saison 2015-2016) sans tenir compte, ni de la demande de la société, ni du positionnement des experts.
    En conclusion, je renouvelle mon opposition sur ce projet d’arrêté.

  •  Un projet d’arrêté sauce 49.3 qui ne mérite que la poubelle, par Lacuzon , le 22 juin 2016 à 17h10

    Ce projet d’arrêté dérogatoire dirigé contre une espèce protégé est scandaleux. La crème est son article 3 ! Il autoriserait les ministres de l’agriculture et de l’écologie à surdéroger pour fixer par la suite, selon leurs bons vouloirs (et celui de lobbys), un nombre plus élevés qu’annoncé au départ de loups à "déglinguer" !
    La ministre de l’écologie, tourne le dos à ses devoirs et ne tient même pas compte de l’avis du 9 février de cette année du Conseil Nationale de Protection de la Nature dont le ministère à lui-même désigné les experts.
    Pour mémoire. Les consignes de cette ministre à ses agents pour qu’ils ne pas verbalisent pas en début d’année les délinquants au-delà des dates de fermeture de la chasse ont annulées par le Conseil d’État. Et la Commission européenne vient de rappeler le 16 juin de cette année à la France qu’elle n’a toujours pas mis fin au braconnage du bruant ortolan dans le sud-ouest : Rien n’a été fait depuis la mise en demeure de la France en janvier 2013. « Le braconnage de cette espèce en France réduit à néant les efforts de conservation entrepris par les autres États membres pour inverser le déclin de sa population » dixit la commission.

    La conservation de la Nature est bien mal partie dans notre pays. Ce projet de texte ne mérite que de rejoindre… la poubelle !
    Mon opposition est radicalement totale à ce texte.

  •  Abattage de 36 loups, par Mo Garcia , le 22 juin 2016 à 16h50

    Bonjour,
    Le loup a failli disparaitre à cause de certaines légendes, maintenant c’est parce qu’il dérange en cherchant à se nourrir !! je pense que "certains chasseurs" font autant de dégâts que le loup !(braconnage)
    Pourquoi toujours les mêmes cibles, loups, ours, ce n’est pas pour quelques brebis = (fric) que l’on tue mais le loup est un prédateur et fait concurrence aux chasseurs, ces derniers ont le bras long et ceci explique cela !!
    Une purge du côté humain serait plus justifiée !

  •  Stop ! Laissez les en vie, par Nezumi Havenith Ranmaru , le 22 juin 2016 à 16h45

    Ne prenez pas le risque de mettre a mort des loups sans reelle analyse. Les loups ont deja failli disparaitre completement de France ! Je comprends la colere des eleveurs mais il doit y avoir une autre alternative a la mort ! Mettez toute autorisation en stand by, le temps de trouver avec des specialistes d autres solutions.n

  •  contre un nouveau quota, par Chapalain , le 22 juin 2016 à 16h14

    Je suis contre cet arrêté même si je doute que vous preniez acte des avis postés, vu la majorité de "contre" à chaque consultation publique et le maintien des arrêtés de destruction malgré tout, d’une espèce protégée par la convention de Berne . Vous ne laissez au loup aucune période de répit ? une saison de "destruction", selon le terme que vous utilisez et qui me choque d’ailleurs, s’achève, puis une autre saison s’enchaîne ; réalisez-vous qu’à ce rythme on retourne vers une pure et simple éradication ? De plus, pourquoi ne pas indemniser que les éleveurs faisant l’effort de protéger correctement leur troupeau afin de générer, d’une part, une motivation de leur part à cette protection puisqu’il y aurait un risque potentiel de perte financière sinon, et d’autre part une baisse des attaques avec, à terme, une réelle protection du canus lupus ? Pour terminer, pourquoi ne comptabilisez-vous pas les loups "braconnés" ou tués par collision routière dans les quotas ?

  •  Non à l’éradication du loup !, par Phileas , le 22 juin 2016 à 15h45

    Ces abattages sont totalement inutiles et les prélèvements que font les loups sur les troupeaux sont minimes, comparés à la mortalité due aux maladies et aux dégâts causés par les chiens errants.
    En attendant que les tirs de loups cessent, je préfère, comme touriste, visiter d’autres régions, voire me rendre dans d’autres pays européens plus respectueux de la vie sauvage !

  •  CONTRE cet arrêté, par Corinne ROBERT , le 22 juin 2016 à 15h35

    Il n’apparaît dans votre arrêté aucun indicateur de suivi. Non seulement quant au suivi de la population de loups, mais également de l’évaluation de la destruction de la bête sur l’activité pastorale ... En bref, est-ce que massacrer le loup est réellement bénéfique à l’élevage ? Les problèmes de l’élevage ovin sont ils réellement imputables au loup ou n’ont ils pas d’autres origines comme une baisse du nombre de bergers / chiens par troupeaux, de trop nombreuses bêtes laissées à l’abandon dans les estives ?
    Comment peut-on dire que détruire 15 % de la population nationale d’une espèce PROTEGEE ne nuit pas à sa protection ? Sachant en plus que, je vous cite, "Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues" ...
    De plus, si la destruction d’une espèce protégée est actée, il est du devoir du maitre d’ouvrage du projet concerné de mettre en place des actions de compensation écologique ... Ici on détruit le loup,mais il n’est nulle part question d’une quelconque compensation (financement d’associations faisant la promotion de la cohabitation homme-loup par exemple ...). C’est tout de même fort dommage de la part du ministère de l’ECOLOGIE !
    Enfin, dans le cas où la destruction serait inévitable, il semble plus sérieux que les tirs soient réalisés par des agents assermentés de l’ONCFS ou lieutenants de louveterie, personnes véritablement formées à la gestion de la faune. Ces agents me semblent plus à même de déterminer quels individus abattre, car je rappelle que l’abattage d’un individu alpha déstabilise la meute ce qui peut provoquer un plus grand nombre d’attaques par la suite. Le fait que L’Etat sous-traite la destruction du loup, me parait éthiquement et moralement extrêmement discutable ... De plus la haine du loup conduit à des tirs "gratuits" puisque aucun contrôle n’est fait quant aux circonstances des tirs.
    L’Etat se désengage du débat en proposant une action sans réflexion, donnant raison à un groupe d’acteurs, plutôt que de promouvoir la mise en place des actions innovantes de cohabitation.
    En bref, ce projet d’arrêté donne l’impression d’une décision uniquement politique, construite à la hâte, et non pas réfléchie par une équipe de hauts fonctionnaires analysant réellement une problématique rurale complexe.
    J’ajoute que je poste sur cette consultation, en ayant peu d’espoir de vous voir bouger vos lignes. La dernière consultation était majoritairement pro-loups mais vous avez balayé les résultats de ladite consultation en arguant que la majorité des voix pro loups provenaient de personnes qui n’étaient pas spécialistes du sujets et réagissaient sous le coup de l’émotion... Ce qui me semble être un déni de démocratie.
    Je me permets de mettre en copie l’article scientifique posté par Amélie "Our results show that culling of the wolf population failed in its goal of reducing damages, and suggest that management decisions are at least partly mediated by press coverage."
    Ref : Fernández-Gil, A., Naves, J., Ordiz, A., Quevedo, M., Revilla, E., & Delibes, M. (2016). Conflict Misleads Large Carnivore Management and Conservation : Brown Bears and Wolves in Spain. PloS one, 11(3), e0151541.

  •  Sauver les loups , par Masakage Maravaru , le 22 juin 2016 à 15h31

    Bonjour
    A tous les décideurs je vous supplie de renounce
    a l’abattage des loups en France
    Ils vivent en parfaite harmonie dans d’autres pays
    Pourquoi pas chez nous "ou est le problème ?
    Bien à vous

  •  NON, par Perle Robert , le 22 juin 2016 à 15h10

    Cet arrêté prévoit de nouveau de pouvoir tuer 36 loups, soit près de 15 % de la population de loups en France si on se base sur la population estimée en 2015 (282 loups). Pourtant, on ne sait toujours pas si la population de loups n’a pas pâtit des abattages de 2015-2016 (35 loups à ce jour). En effet, le texte accompagnant le projet d’arrêté l’indique clairement « Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues. »
    Penser déjà à tuer 36 loups dans ce contexte est irresponsable et scandaleux !
    D’autre part, même si on peut constater une évolution géographique du loup en France, son statut reste très vulnérable vu que de nombreux zones rejointes par l’espèce, aux habitats naturels pourtant propices et au nombre de proies sauvages élevé, ne contiennent qu’un loup ou au mieux quelques individus dispersés. Depuis le retour du loup il y a 23 ans, aucune reproduction à l’ouest du Rhône n’a encore été constatée, ce qui n’est pas normal.
    Dans ce contexte d’une espèce qui n’est pas encore en bon état de conservation et d’effectifs en stagnation voire en baisse, les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.
    Enfin, on ne répétera jamais assez que les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contre productifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses.
    Une fois encore, la protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes.
    Qui plus est, alors qu’au parlement un loi sur la biodiversité est proposée, quel genre de messager envoyez vous avec cet arrêté ?

  •  Commentaires sur le projet d’arrêtéfixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017, par Alexandre Laizé , le 22 juin 2016 à 15h07

    Bonjour,

    Après avoir pris connaissance du projet d’arrêté, ainsi que des arrêtés précédents, je vous adresses mes commentaires qui je l’espère seront pris en compte dans le débat national sur la cohabitation entre grands prédateurs et éleveurs.

    Etant moi-même ingénieur forestier, je possède des compétences certaines dans la gestion de la faune sauvage, tout en prenant en compte les problématiques économiques, sociales et environnementales. Mes commentaires se veulent donc en partie objectifs, même si ma sensibilité écologiste risque de ressortir.

    1/ Tout d’abord, en tant qu’ingénieur en charge de programmes d’actions opérationnelles, lorsqu’un projet que je supervise se met en place, il est de mon devoir de mettre en place toute une série d’indicateurs de suivi me permettant d’évaluer l’impact des actions mises en œuvre. Or il n’est question d’aucun indicateur de suivi dans cet arrêté. Et je ne parle pas du suivi de la population de loups, mais de l’évaluation de la destruction de la bête sur l’activité pastorale ... En bref, est-ce que massacrer le loup est réellement bénéfique à l’élevage ?

    2/ Comment peut-on dire que détruire 15 % de la population nationale d’une espèce PROTEGEE ne nuit pas à sa protection ? Sachant en plus que, je vous cite, "Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues" ...

    3/ J’en profite pour dire que normalement, si la destruction d’un espèce protégée est actée, il est du devoir du maitre d’ouvrage du projet concerné de mettre en place des actions de compensation écologique ... Ici on détruit le loup,mais il n’est nulle part question d’une quelconque compensation (financement d’associations faisant la promotion de la cohabitation homme-loup par exemple ...)

    4/ Des initiatives innovantes permettant la cohabitation grands prédateurs / activités humaines existent dans plusieurs pays frontaliers (Italie,Suisse ...)et même en France !!! D’ailleurs certains éleveurs ne sont pas hostiles à la présence du loup, du moment qu’on les aide à prévenir la prédation sur leur troupeau. La France peut aussi prendre exemple sur d’autres régions du monde où l’élevage est confronté à la présence de grands prédateurs et où l’Etat assure véritablement un rôle de protecteur des espèces protégées/promoteur des initiatives de cohabitation (USA, Afrique, Inde ...)

    5/ Enfin, dans le cas où la destruction serait inévitable, il me semble plus sérieux que les tirs soient réalisés par des agents assermentés de l’ONCFS ou lieutenants de louveterie, personnes véritablement formées à lagestion de la faune. Ces agents me semblent plus à même de déterminer quels individus abattre, car je rappelle que l’abattage d’un individu alpha déstabilise la meute ce qui peut provoquer un plus grand nombre d’attaques par la suite. Le fait que L’Etat sous-traite la destruction du loup, me parait éthiquement et moralement dégoutant ...

    L’Etat se désengage du débat en proposant une action sans réflexion, donnant raison à un groupe d’acteur, plutôt que de promouvoir la mise en p^lace des actions innovantes de cohabitation.

    En bref, ce projet d’arrêté donne l’impression d’une décision uniquement politique, construite à la hâte, et non pas réfléchie par une équipe de hauts fonctionnaires analysant réellement une problématique rurale complexe. D’où viennent donc les conseillers des ministres de l’écologie et de l’agriculture. Comment ont-ils réussi le concours de la fonction publique pour finir par conseiller les élus de la sorte ? ...

    Bien cordialement,

  •  Déni de démocratie, par ROBIN Michèle , le 22 juin 2016 à 15h07

    Le résultat des consultations publiques précédentes relevant du même sujet était une écrasante majorité contre l’abattage des loups. Vous n’en avez tenu aucun compte - comme vous ne tenez aucun compte de l’avis des experts du CNPN - et il en sera de même cette fois. Ces consultations sont une mascarade et seul importe au gouvernement de s’aplatir devant les lobbys de l’élevage et de la chasse. Puisque c’est votre idée de ce qu’est une démocratie, je saurais m’en souvenir aux prochaines élections et croyez-moi, je ne serai pas la seule.

  •  non, par nij , le 22 juin 2016 à 14h54

    tout à fait opposé à l’augmentation du nombre de loups à abattre.
    Scandaleux au regard de la convention de Berne, au statut de l’espèce en France.
    Des moyens de protection et de coexistence sont déjà en oeuvres en Italie et au Portugal
    Nous ne sommes plus au moyen-âge où tout ce qui génait était éliminé.
    La faune et les biotopes doivent être protégés.

  •  Non aux tirs de loups !, par Roxane Bartoletti , le 22 juin 2016 à 14h41

    Encore un exemple criant : le 19 juin dernier à Sigoyer (Hautes-Alpes), 17 génisses sont retrouvées mortes au pied d’une falaise de 80 mètres et le loup est accusé une fois de plus. L’ASPAS a publié les images où l’on voit encore 4 ânesses totalement livrées à elles-mêmes au bord du même précipice. Encore une preuve de plus que certains éleveurs font mal leur travail et essaient toujours d’attribuer leurs pertes de bêtes au loup, afin de toucher des indemnités, alors qu’absolument rien ne prouve que le loup est en cause. Ces éleveurs ne respectent pas la Vie, ni celle de "leurs" bêtes , ni la vie sauvage. Et les subventions et indemnisations sont financées par le contribuable qui paie pour que les troupeaux soient protégés et pour garder le loup sur son territoir. Car la grande majorité du peuple français est pour le loup et contre les tirs. Et il ne s’agit pas que de citadins comme certains tentent de le faire croire. J’habite en zone rurale, dans les Alpes-Maritimes et je constate régulièrement sur le terrain que les troupeaux sont souvent laissés sans protection.
    Il faut supprimer les aides aux éleveurs qui profitent des subventions sans prodiguer de protection effective à leurs troupeaux. Il faut, comme en Italie où la géographie est la même (et d’ailleurs plus boisée), que les troupeaux soient plus petits et efficacement protégés. Comment peut-on imaginer que l’on puisse aller dans l’espace et explorer les fonds marins avec des technologies toujours plus incroyables et qu’on ne serait pas capables d’élever des moutons en empêchant des attaques de loups.
    Les tirs de loups sont une solution primitive, rétrograde, indigne d’un pays comme la France et nous avons honte d’être français à côté de nos voisins italiens et espagnols qui cohabitent avec l’animal.
    Ces tirs sont de plus illégaux au regard de la Directive Habitat-Faune Flore et de la Convention de Berne, ratifiées par la France.
    Montrez-vous à la hauteur de vos fonctions, élevez-vous ! La biodiversité qui est dans toutes les bouches officielles doit devenir une préoccupation réelle, partagée et populaire.
    Au lieu de vouloir la peau du loup comme au Moyen-Age, profitez de la fascination qu’il suscite, comme dans les Abruzzes. Redorez l’image du "sauvage", profitez de cet engouement, faites de la communication autour de cette chance que l’on a du Retour du Loup dans nos montagnes. Utilisez les médias afin que les touristes viennent voir nos loups en liberté. Développez l’écotourisme autour de ce thème. Ce serait bien plus rentable et avant-gardiste que de miser sur un élevage dont le revenu est constitué par moitié de subventions... C’est ce que Gaston Franco à bien compris à Saint-Martin-Vésubie, il a amorcé ce changement de mentalité, a su prendre ce virage innovant. Continuez dans ce sens ! Les villages de nos montagnes doivent comprendre l’intérêt de profiter de cet éco-tourisme, ils bénéficieront d’un meilleur taux de fréquentation et de retombées économiques s’ils font de la communication autour du loup.
    Allez de l’avant, allez dans le sens de la Vie, du retour du Loup. Profitez de ce cadeau inestimable qu’il nous fait de sa présence !

  •  Non au massacre organisé des loups, par VIB , le 22 juin 2016 à 14h33

    Encore un scandale ! Un de plus ! La nature et les animaux sauvages n’appartiennent pas à l’homme, cette espèce particulièrement cruelle, prédatrice et destructrice.
    Les humains n’ont donc nul droit d’assassiner des loups qui, eux, ont le droit absolu de vivre où ils le veulent !
    Honte au "ministère de l’écologie", bras armé des destructeurs fossoyeurs de la nature.

  •  et si on prenait exemple?, par shiroten , le 22 juin 2016 à 14h30

    Les "tirs de prélèvements" ne présentent aucune efficacité réelle pour protéger les troupeaux cela a été prouvé de multiples fois. Des solutions de coexistence simples existent, alors plutôt que de céder constamment à une minorité mal informée (oui j’ose l’affirmer), pourquoi ne pas étudier ce qui se fait ailleurs et EDUQUER? ! Je ne parle pas sans savoir, puisque fille de bergers, jamais il ne serait venu à l’idée de mes parents de condamner une bête pour s’être nourrie sur le dos d’un troupeau qu’ils avaient la charge de surveiller en cas de mauvaise gestion de leur part. Et oui, surveillance étant un maître mot puisque désormais on constate avec effroi que des troupeaux entiers sont laissés quasiment à l’abandon dans les pâturages, sans l’ombre d’un berger ou d’un chien de protection alentours. Comment s’étonner alors que des prédateurs en profitent? Je rajouterai qu’avec la présence du berger et des chiens de protection il est particulièrement rare de perdre des bêtes, mais ça supposerait de gérer correctement son/ses troupeaux. A bon entendeur...

  •  non au loup, par François , le 22 juin 2016 à 14h13

    et non à cette idéologie débile et dangereuse qu’est l’antispecisme

  •  "L’humanité disparaitra, bon débarras ! ", par Laudato-si , le 22 juin 2016 à 14h09

    Bien la citation de Jean Raymond ! Le fameux livre de Yves Paccalet ... Nous savons quel est la finalité des lobby pro loup : la destruction de l’humanité.
    Bonne journée à tous :-)
    _-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_
    par Jean Raymond , le 22 juin 2016 à 12h04
    Yves Paccalet, ex compagnon de route de l’equipe Cousteau a écrit un livre qui résume tout : "L’humanité disparaitra, bon débarras ! "
    Ensuite, le loup reviendra.

  •  "Prelevements" et destructions.., par Amélie , le 22 juin 2016 à 13h54

    A quand un vrai programme de gestion du loup? !

    Je suis contre le nouveau projet d’abattage de loups 2016-2017 qui prévoit d’abattre de nouveau 36 loups. En plus d’être contre-productifs (cf l’étude scientifique citée ci dessous) le fait que ces abattages soient motivés principalement par les influences médiatiques des éleveurs de la même façon voire pire que chez nos voisins espagnols rend ces décisions de destruction d’espèce protégée plus que contestables. D’autant plus que, comme dit dans un autre avis, ces abattages surviennent alors que de nombreux troupeaux ne font pas l’objet de mesures de protection, et c’est effectivement scandaleux ; l’Etat ferait mieux de constater ces états de fait plutôt que, une fois de plus, autoriser l’abattage d’une espèce protégée et de faire la part belle aux éleveurs.

    "Our results show that culling of the wolf population failed in its goal of reducing damages, and suggest that management decisions are at least partly mediated by press coverage."

    Ref : Fernández-Gil, A., Naves, J., Ordiz, A., Quevedo, M., Revilla, E., & Delibes, M. (2016). Conflict Misleads Large Carnivore Management and Conservation : Brown Bears and Wolves in Spain. PloS one, 11(3), e0151541.

  •  Droit à vivre , par RAUSA Josiane , le 22 juin 2016 à 13h49

    Ils sont revenus pourquoi vouloir éradiquer un animal qui a vécu dans nos forêts durant des milliers d’années bien avant notre venu "NOUS LES HUMAINS".

    Le partage, la tolérance et notre pays qui demande aux pays de protéger sa faune mais incapable de conserver la sienne.

    Alors montrons l’exemple et protégeons le retour du Loup.

    Non aux tirs chaque animal est précieux

  •  Pour abattre 72 loups, par Manu , le 22 juin 2016 à 13h45

    Personnellement je suis pour le doublement des tirs de loup. Cette espèce n’est pas compatible avec le pastoralisme qui entretient les montagnes.

  •  Stop aux massacres du loup, par CANILIPUS , le 22 juin 2016 à 13h42

    Bonjour,
    Je suis contre l’abbatage de nouveaux loups qui prévoit de tuer 36 spécimens alors que 47 ont déjà été massacrés dont des femelles laissant leurs petits !
    Leur nombre de moins de 300 estimé met en danger cette espèce. En effet on parle de disparition en dessous de 1000. Les animaux n’ont pas de frontières et dire qu’il a été réintroduit par l’homme est pure bêtise. Je préconise de cesser les distributions des primes. Il faut que cesse la suprématie de l’homme sur l’animal.
    Je suis antispéciste.
    Très cordialement

  •  NON aux tirs hasardeux par quotas, par Stéphanie , le 22 juin 2016 à 13h39

    Les tirs de destruction ne doivent pas être fait au hasard. Une étude du fonctionnement de la meute doit être fait en amont. Une identification des individus qui provoquent régulièrement des attaques en franchissant les mesures de protection ou faisant de l’"over-killing" doit être fait pour éliminer ces loups spécifiques et non pas faire des tirs aux hasards sur une espèce protégée par la convention de Berne. Les tirs autorisés pour calmer la colère et le mal-être paysan ne sont pas la solution. Des mesures de protection existent et doivent être soutenus à 100 % par l’Etat pour que les grands prédateurs retrouvent leurs places dans notre pays, ils font partis de la biodiversité nationale. L’Etat doit soutenir l’agriculture et l’élevage extensif pour que la coexistence soit sereine.

  •  STOPPONS LA DESTRUCTION DU LOUP, par REBUFFAT , le 22 juin 2016 à 13h24

    L’état Français doit arrêter de contourner la convention de Berne de
    1979 par des moyens indirects et illégaux. Le loup est une espèce
    protégée, la France a signé cette convention pour le protéger et non pour l’éradiquer.
    36 loups ont été tués officiellement ( sans compter le braconnage ) en 2015-2016 sur une population de 280-300 individus, c’est énorme. Et de plus, par des moyens s’apparentant à de la chasse (tirs effectués sans l’encadrement d’agents de l’ONCFS par des chasseurs, hors période de présence des troupeaux dans les pâturages !).
    Vouloir tuer encore 36 loups pour l’année 2016-2017 signifie la poursuite de la destruction de l’espèce en France et ne vise pas la protection des troupeaux.
    La présence du loup en France n’est pas la seule cause de mortalité des troupeaux et encore moins la principale ( les maladies : 5 à 10% des
    cheptels ) Mais seuls les bêtes tuées par des loups sont indemnisées,
    facile de se voiler la face en accusant le loup de tous les maux.
    Cette situation mérite un débat national sur l’environnement sauvage et non des mesures prises à la va-vite pour tenter de satisfaire des lobbies agricoles, de chasse ou politiques, qui, se souciant plus de leur intérêts que d’environnement les jugeront toujours insuffisantes.
    le ministère de l’écologie se moque des réalités du terrain et va à l’encontre des mesures prises par le gouvernement lors de la COP21. La biodiversité s’applique aussi à protection de la faune sauvage et ne consiste pas seulement à moins polluer.
    Quand est-ce que le ministère de l’écologie va vraiment faire son travail de protection ? Quand l’Europe sanctionnera la France pour ses manquements ? Il serait bien d’agir avant et de faire un vrai travail de fond afin de favoriser la cohabitation entre le loup et l’homme comme en Espagne et en Italie.

  •  Absolument contre !, par Sévie , le 22 juin 2016 à 13h21

    Je suis horrifiée à la lecture de certains commentaires, vides de sens, sans arguments et avec des chiffres sortis de je ne sais où...
    Je suis contre cette augmentation. Et contre les tueries de loups tout simplement... Réintroduits pour être tués? !
    21eme siècle nous avons les moyens de fonctionner autrement, que chacun prenne ses responsabilités ! :-(

  •  L’abattage de loups, un fléau , par Anaïs , le 22 juin 2016 à 13h19

    Canis Lupus, supposée espèce protégée qui se voit année après année de plus en plus menacée par l’abattage. En effet, cette espèce menaçante par ses prédations n’en reste pas moins en nombre considérablement réduit par rapport à nos voisins Européens. Même si le plan de conservation de l’espèce fut un "succès" étant donné l’absence totale de loup sur le territoire Français il y a environ 40 ans, il fit un retour inattendu depuis l’Italie puisque le loup n’a pas de frontière. Ce plan d’action doit donc respecter ses termes et aider au développement du pastoralisme, de méthodes d’effarouchement (non létales) mais aussi s’assurer de l’application de bonnes pratiques de gestion de troupeaux, cela plutôt que de choisir la solution de facilité et de violence telle que "les tirs de prélèvement" sans même avoir possession de chiffres permettant d’établir l’évolution ou non du nombre d’individus. Cette "chasse aux loups" devrait être maîtrisée et réalisée dans des conditions éthiques et non pratiques.

  •  Stoppons la destruction du loup, par REBUFFAT , le 22 juin 2016 à 13h11

    L’état Français doit arrêter de contourner la convention de Berne de
    1979 par des moyens indirects et illégaux. Le loup est une espèce
    protégée, la France a signé cette convention pour le protéger et non pour l’éradiquer.
    36 loups ont été tués officiellement ( sans compter le braconnage ) en 2015-2016 sur une population de 280-300 individus, c’est énorme. Et de plus, par des moyens s’apparentant à de la chasse (tirs effectués sans l’encadrement d’agents de l’ONCFS par des chasseurs, hors période de présence des troupeaux dans les pâturages !).
    Vouloir tuer encore 36 loups pour l’année 2016-2017 signifie la poursuite de la destruction de l’espèce en France et ne vise pas la protection des troupeaux.
    La présence du loup en France n’est pas la seule cause de mortalité des troupeaux et encore moins la principale ( les maladies : 5 à 10% des
    cheptels ) Mais seuls les bêtes tuées par des loups sont indemnisées,
    facile de se voiler la face en accusant le loup de tous les maux.
    Cette situation mérite un débat national sur l’environnement sauvage et non des mesures prises à la va-vite pour tenter de satisfaire des lobbies agricoles, de chasse ou politiques, qui, se souciant plus de leur intérêts que d’environnement les jugeront toujours insuffisantes.
    le ministère de l’écologie se moque des réalités du terrain et va à l’encontre des mesures prises par le gouvernement lors de la COP21. La biodiversité s’applique aussi à protection de la faune sauvage et ne consiste pas seulement à moins polluer.
    Quand est-ce que le ministère de l’écologie va vraiment faire son travail de protection ? Quand l’Europe sanctionnera la France pour ses manquements ? Il serait bien d’agir avant et de faire un vrai travail de fond afin de favoriser la cohabitation entre le loup et l’homme comme en Espagne et en Italie.

  •  Abattage de 36 Loups, par P.LE BIVIC , le 22 juin 2016 à 13h05

    L’abattage de loups est une décision purement électorale qui ne prend en compte ni la complexité du monde agricole ni la biologie de l’espèce.
    Il est urgent d’accorder des aides humaines et financières pour accompagner les éleveurs qui veulent réellement protéger leurs troupeaux.
    Dans un deuxième temps, il ne faudrait indemniser que les éleveurs qui ont mis en place ces protections.

    L’abattage ne fait qu’amplifier le nombre de meutes et ne répond en rien à la diminution des prélèvements sur les troupeaux.
    Il faut arrêter les abattages.

  •  Hybrides, par Florent , le 22 juin 2016 à 12h36

    Y en a marre de ces loups qui ne sont pas des vrais loups. Ce sont des hybrides de loups et de chiens. Il n’ont pas peur de l’homme, dangereux et extrêmement tueurs. Détruisons ce bidouillages introduits par des activistes inconscients.

  •  Stop à cette mascarade, par Amandine , le 22 juin 2016 à 12h32

    Le loup est plus nocif qu’il n’apporte de bien à la biodiversité.
    Plus de 10 000 victimes pour seulement 230 loups. Truc de ouf. Ils avaient du bon sens avant.

  •  Pour la destruction du loup, par Dominique , le 22 juin 2016 à 12h30

    Pour la destruction du loup

  •  nouveau projet d’abattage de loups, par Garnier , le 22 juin 2016 à 12h29

    Bonjour,
    Je suis contre le nouveau projet d’abattage de loups 2016-2017 qui prévoit d’abattre de nouveau 36 loups. Ces abattages sont contre-productifs. Par ailleurs, de nombreux troupeaux ne font pas l’objet de mesures de protection, ce que je trouve scandaleux ; l’Etat ferait mieux de constater ces états de fait plutôt que, une fois de plus, autoriser l’abattage d’une espèce protégée et de faire la part belle aux éleveurs.

  •  Vite, par Berger , le 22 juin 2016 à 12h29

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.
    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.
    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).
    Il est extrêmement urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Contre l’invasion, par Denis , le 22 juin 2016 à 12h28

    J’aime la France et ses paysages. J’aime la France et son biotope. J’aime la France et sa gastronomie. J’aime la France et ses paysans. J’aime la France et ses traditions. Je suis pour une régulation du loup comme il a toujours été fait par tout nos ancêtres. Je suis contre les règles dictées par ceux qui son bien loin de la France et de sa nature. L’élevage est au service de la biodiversité, pas le loup. Sauvons l’élevage Français !

  •  Stop totalitarisme, par Nicolas , le 22 juin 2016 à 12h27

    Non au malthusianisme, non à la deep-écologie, non aux idéologies irresponsables qui promeuvent la destruction de l’humanité au profit d’une nature qui se porterait mieux sans l’homme.
    Oui à une gestion de la population de loups comme l’ont pratiqué avec sagesse tout nos anciens.
    Oui à une écologie humaniste.

  •  Stop à la protection, par Geoffroy , le 22 juin 2016 à 12h25

    Le loup n’est plus un animal à protéger en France. Il est maintenant en région Parisienne. Qu’attendons nous pour freiner son invasion.
    Non à la régulation administrative. Non aux aides. Oui au bon sens.

  •  Vivre ou mourir ?, par Stéphanie Lecomte-Ernout , le 22 juin 2016 à 12h25

    L’homme ne sait-il que détruire, tuer, enlaidir, faire souffrir... ?
    Il y a forcément d’autres solutions moins stupides et plus respectueuses de la Vie.

    Qui sont ces décideurs sans âme, ces brutes ?

  •  Loup y es tu ? Entends tu les bruits de botte des tueurs de loup ?, par Jean Raymond , le 22 juin 2016 à 12h04

    Yves Paccalet, ex compagnon de route de l’equipe Cousteau a écrit un livre qui résume tout : "L’humanité disparaitra, bon débarras ! "

    Ensuite, le loup reviendra.

  •  Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017, par pigot.naudy dominique , le 22 juin 2016 à 11h58

    Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection des troupeaux domestiques et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.
    En complément de l’accompagnement des éleveurs, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups. Ces dérogations sont accordées conformément aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, dans la mesure où elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce.
    Le projet d’arrêté, soumis à consultation du public, fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017 fixe à 36 le nombre de loups pouvant être détruits entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017. Un premier plafond de 27 loups, à ne pas dépasser avant le 30 septembre 2016, est prévu.
    Je souhaite que le plafond de 27 loups ne soit pas dépassé pour la période totale 2016.2017, car rien n’indique à ce jour que la population des loups en France ait décuplé ,et que ce plafond ait besoin d’être relevé !

  •  Pourquoi ?, par Catko , le 22 juin 2016 à 11h52

    Pourquoi certains pays arrivent à vivre avec leurs loups et pas la Feance? Pourquoi toujours céder aux lobbyistes?Pourquoi la loi du plus fort est toujours la meilleure ? Pourquoi la France tue ses animaux ?
    ....,

  •  Le massacre des loups, par Gaby , le 22 juin 2016 à 11h50

    Il est totalement irresponsable de changer encore les dispositions et permettre de tuer encore plus de loups. La France est l’un des seuls Pays où l’on ne respecte pas cette espèce protégée, sous prétexte qu’ils tuent des brebis. Dans les autres Pays, il y a encore des bergers responsables qui arrivent à protéger leurs troupeaux. Il faudrait prendre exemple sur ces Pays respectueux, adultes et courageux !

  •  Ferme opposition au projet d’arrêté pour 2016/2017, par MORIN Christophe , le 22 juin 2016 à 11h40

    A lire le contexte du projet d’arrêté on apprend que le nombre maximum de loups à prélever, fixé à 36, pourra être d’ores et déjà révisé. Cette disposition est effectivement reprise à l’article 3. Mme la Ministre et Monsieur le Ministre s’autorisent ainsi à déroger à un arrêté…déjà dérogatoire. Quand s’arrêtera-t-on ?

    Etablissement d’un plafond de prélèvement, droit donné aux chasseurs d’abattre des loups, possibilité de déroger au plafond dérogatoire… ce n’est pas encore la mise en œuvre d’une politique de régulation de l’espèce mais on en prend clairement le chemin.

    Le CNPN dans son avis du 9 février 2016 sur une précédente demande de tirs supplémentaires de loups avait déjà émis un avis défavorable au motif notamment que le seuil initial, déjà établi à 36 pour 2015-2016, avait été fixé afin d’assurer la conservation de l’espèce et qu’il ne devrait pas être remis en cause au risque de voir la notion de plafond de destructions à ne pas dépasser perdre de sa pertinence.

    Avec ce nouvel arrêté, force est de constater que l’on ne tient absolument pas compte de cette récente position du CNPN.

    Quand on sait par ailleurs qu’au cours de la saison passée bon nombre de décisions de tirs ont été prises alors que les moyens de protection faisaient partiellement ou totalement défaut, on ne peut qu’être opposé à la reconduction d’un arrêté qui bafoue les engagements nationaux et internationaux en faveur de l’espèce.

    Opposé aussi parce qu’il n’est pas davantage motivé : pas d’évaluation de l’effet des tirs sur l’état de conservation de la population de loups, pas d’évaluation de l’effet des destructions sur la prévention des troupeaux, ce qui est un comble !

    Les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats largement en défaveur des projets d’arrêtés, à plus de 90 % ! Le CNPN a émis un avis défavorable au principe d’une augmentation du plafond maximal. Pourtant un arrêté a quand même été pris le 14 juin dernier (autorisant la destruction de deux loups supplémentaires sur la saison 2015-2016) sans tenir compte, ni de la demande de la société, ni du positionnement des experts.

    Consultation sans intérêt !? Sans doute puisque les dés sont jetés. Mais il ne sera pas dit que j’ai pu cautionner de telles dispositions, au même titre que des milliers d’autres personnes soucieuses d’offrir aux générations futures une planète vivante.

    La France, pays des libertés, pays des droits de l’homme peut-être ! Mais pas de l’animal, qu’il soit sauvage ou domestique...

  •  message au berger qui soutienne le massacre, par emeline , le 22 juin 2016 à 11h14

    Laissée moi rire je viens de lire vos commentaire des "berger"
    1 chien pour 150 bêtes ? Vous avez qu’a en prendre 2 et éviter de faire une sur-production ! Tout ce qui arrive est votre faute, je vous souhaite d’être maudit par ces innocents tué par des incapable inaptes a réfléchir a une solution correcte !
    Dans le temp il y a des années en arrière le loup etait présent ! Et il n’y avait pas de ferme en sur-production !! L’homme avait pas tout tué il y avait de quoi ce nourire dans la forêt pour les loup !!! Vous dites tous de "préserver et respectée la nature" mais vous ne le faite pas vous même !!...

  •  le projet de cette catastrophe, par emeline , le 22 juin 2016 à 10h58

    Honte a vous qui dites "nous somme pour l’environnement et l’ecologie" vous qui tuer tout ce qui essaie de survivre a la catastrophe humaine !
    Honte au berger qui garde mal leur troupeaux et qui préfère ce pleindre rt anéantir des bêtes sauvage seulement par leur feignantise de revoir leur mesure de sécurité et sûrement plus coûteuse que de detruire une espèce qui sera bientôt en voie de disparition !!! Honte a vous !

  •  Désespérant !, par ariane bourgault , le 22 juin 2016 à 10h51

    J’habite en Haute-Savoie et lors de mes nombreuses randonnées je me suis bien rendue compte que la plupart des dégâts attribués aux loups est en réalité la faute de l’homme. Si une partie des éleveurs ont mis en oeuvre des protections efficaces, il y en a beaucoup qui laissent les troupeaux sans protection et quand il y a un problème c’est la faute aux loups, solution simple et efficace. Une protection généralisée serait la première des choses à faire et à exiger des éleveurs. Dans le passé et actuellement il est devenu évident que le loup contribue à l’équilibre naturel du biosystème.
    Les élus et hommes politiques seraient-ils capables un jour d’accepter les avis des scientifiques et des citoyens avant de penser aux voix des électeurs? Sans parler de la convention de Berne que la France et nos hommes politiques bafouent sans scrupules...

  •  Contre, par Marylise , le 22 juin 2016 à 10h29

    Je suis contre l’abbatage de Louis qui est une espèce protégée !

  •  Ne tirez pas sur n’importe quel loup, c’est contre-productif, par leveilleur , le 22 juin 2016 à 10h27

    Augmenter sans cesse les plafonds n’est pas une solution.

    Les loups sont actuellement tirés à vue du premier spécimen qui passe à portée de canon, sans savoir quelle place il occupe dans une meute. Or disperser une meute inexpérimentée en tuant les parents augmente les prédations sur les troupeaux. L’effet produit est donc contraire à ce qui est attendu.

    Beaucoup de troupeaux sont actuellement non protégés ou insuffisamment protégés, comme l’ont constaté, preuves vidéo à l’appui, des associations de protection animale.
    Indemniser les éleveurs qui ne prennent pas les mesures requises ne peut que les encourager à ne pas le faire. L’indemnisation des dégâts causés par le loup devrait à l’avenir est assortie à la mise en place effective de mesures adaptées.

    Le loup a toute sa place dans la biodiversité française, ainsi que dans le coeur des Français, comme le montrent tous les sondages. Le rôle est également bénéfique pour l’écosystème.

    Sa gestion ne peut pas et ne doit pas être uniquement la réponse aux problèmes particuliers de quelques éleveurs, mais doit s’inscrire dans une logique de développement durable de l’espèce sur notre territoire.

  •  Cet arrêté ne va pas dans le sens de l’intérêt commun., par Alex , le 22 juin 2016 à 10h20

    Il n’est pas possible de juger une espèce sur ses actes de prédations, qui sont l’essence même de son existence au sein de l’écosystème qui l’abrite. Le condamner pour ces raisons est la preuve d’une faiblesse d’esprit et d’indépendance des décideurs.
    Les moyens devraient être mis au développement de méthodes d’effarouchement et de gardiennage des troupeaux, bien trop longtemps abandonner en raison d’un environnement affaiblit par des décennies de saccage spécifique. C’est aussi un exemple à donner aux civilisations qui éradiquent tous les grands prédateurs si précieux à la chaine alimentaire qui lie tous les êtres vivants de cette planète.
    J’aime à croire que ces quelques lignes pourraient changer cette folie, mais je ne suis plus un enfant et cette politique asservie aux lobbies m’exaspère au plus au point.

  •  La France doit respecter la loi , par Anne-Laure Paul , le 22 juin 2016 à 10h20

    Le loup est un animal protégé. Ce n’est pas à quelques lobbies de prendre des décisions. Les concertations doivent tenir compte de l’avis des naturalistes et biologistes, qui sont les mieux placés pour expliquer la biologie de cette espèce. Franchement, il y en a marre de ce pays où les politiques se moquent ouvertement de l’avis des citoyens et ne respectent même pas la loi.

  •  Massacre des loups, par Forestier Loïc , le 22 juin 2016 à 10h06

    Il est incompréhensible qu’a l’heure où l’on parle d’environement et de biodiversité on puisse cautioner l’abattage d’une éspèce protégée alors qu’il existe des solutions !!!! Le manque de volonté des pouvoirs publiques et la pression de certains lobbies ne doivent pas justifier une telle ignominie !!!! Le Loup faisait, fait et doit continuer a faire partie de notre faune !!! Aux éleveurs de bien faire leur travail , il existe des mesures de protection que bon nombre de plaignants n’utilisent pas !!! Le Loup ne doit pas faire les frais de l’incurie et de la malhonnêtetée de CERTAINS !!!! Halte au massacre !!!!

  •  Gestion du loup : une mascarade, par Jéjé , le 22 juin 2016 à 09h49

    Je pense qu’étant donné le contexte et les clivages à ce sujet, il serait peut être réellement opportun de déclasser l’espèce de son statut "protégée" (que je mets volontairement entre guillemets). de fait nous pourrions arrêter un plan de chasse sur l’espèce et ainsi supprimer toutes les aides au monde agricole ! Économie de moyens pour la société ! plus de discussion inutile. mais le loup a malheureusement le même effet que l’euro de football, il change les idées, il permet de faire diversions sur les vrais problèmes de la société !
    Bref pour répondre à la question et compte tenu des estimations d’abondance et de leurs intervalles de confiance, il serait peut être plus sage de minimiser encore ces prélèvements (c’est volontaire si j’utilise ce mot !)

  •  Arrêtez de chasser les prédateurs naturels, par Aulagnon Matthieu , le 22 juin 2016 à 09h28

    Le Loup, comme tous les prédateurs naturels, est un régulateur de la faune (et donc de la flore par extension).

    Le supprimer revient à détruire l’équilibre de notre écosystème.

    Le Loup n’est en rien un danger pour l’élevage, si tant est que les éleveurs effectuent correctement les actions nécessaires à la protection de celui-ci. Et même quand les éleveurs ne se préoccupent pas de leur troupeau, les Loups ne sont la cause que de quelques prélèvements (pour reprendre votre beau terme très officiel afin de ne pas parler de meurtre). Ce sont les chiens sauvages qui sont la cause des pertes importantes des troupeaux, et alors l’on en revient au premier point : l’absence de protection des troupeaux par des éleveurs qui n’effectuent pas leur travail...et souhaiteraient qu’une espèce sauvage paye pour leur faute.

    Si des fonds devaient être utilisés pour la protection des troupeaux ils devraient être pour l’allocation de Patou ou autres chiens de garde et certainement pas pour la destruction d’une espèce protégée.

  •  Non à l’abattage , par Kyita , le 22 juin 2016 à 08h51

    Inadmissible au lieu de supprimer ces joyaux de la nature pourquoi ne pas en faire autant avec ces sous merde de chasseur et autres pourritures du gouvernement

  •  Stop au massacre ! , par dali sonia , le 22 juin 2016 à 08h49

    Je suis choquée scandalisée par ce nouveau projet de massacre des loups en France ! car se sont bien des massacres !des meurtres !
    Je suis choquée que la réponse de mon gouvernement au problème des troupeaux soit disant attaques par des loups soit LE MASSACRE !
    Des solutions ont déjà été apportées mais le gouvernement est sourd à une alternative sans violence
    Je suis choquée et triste de constater votre toute-puissance abusive et sanglante.

  •  Comment en arrive t on a tuer une espèce protégée ?, par françois clouard , le 22 juin 2016 à 08h22

    Sombre époque, ou l’être humain est celui qui a le droit de vie ou de mort sur les autres espèces vivantes, en fonction de son seul interêt...
    Le loup était là avant l’homme, et en parfait équilibre avec la nature.
    Et puis notre époque est celle des peurs... Peur du loup, comme au moyen âge...
    Constat d’échec total des décideurs et du ministère de l’agriculture !!

  •  Métier cytoyen, par Daniel , le 22 juin 2016 à 08h17

    Berger, ce n’est pas un métier, c’est une vie, un sacerdoce. Elle est faite de joies et
    de tristesses.
    Ces dernier temps, les tristesses sont plus nombreuses que les joies.
    Cette vie n’est plus ce qu’elle était.
    La cohabitation avec les usagers de l’espace montagnard est devenue très
    tendue, du fait de l’obligation que nous avons d’avoir toujours plus de
    chiens de protection pour défendre nos troupeaux des prédateurs. (On nous
    en conseille désormais 1/ 150 Bêtes).
    Malgré tous ces chiens :
    La cohabitation avec les meutes n’est toujours pas possible. Près de 10000
    bêtes ont été massacrées en 2015, malgré toutes les mesures de
    protection.
    Les loups très réactifs se jouent de toutes les innovations que nous
    pouvons mettre en place.
    819 autorisations de tirs de défense en 2015 n’ont toujours pas permis de
    leur enseigner à éviter nos troupeaux.
    Où est le temps où l’on partageait notre biasse avec les gens de passage
    ?
    Où est le temps où nos bêtes pouvaient se nourrir de jour, comme de
    nuit, en toute quiétude ?
    Où est le temps où le berger pouvait dormir sereinement, pour récupérer
    de ses dures journées à arpenter la montagne ?
    Le pastoralisme est réellement en grand danger.
    Continuons comme cela, Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20
    ans.
    Toutes ces magnifiques Fêtes de la Transhumance ne réuniront que des
    nostalgiques d’un autre temps.

  •  Le loup : un danger pour les productions sous appellation d’origine, par Fédération Régionale des Syndicats d'Eleveurs de Brebis, représentant les 1800 producteurs de lait de brebis au sein de la Confédération Générale de Roquefort , le 22 juin 2016 à 08h16

    Les éleveurs de brebis du Rayon de Roquefort souhaitent attirer l’attention des pouvoirs publics sur la problématique du loup.
    En effet, les conditions d’élevage liées au respect du cahier des charges de notre prestigieuse appellation d’origine sont incompatibles avec la présence du loup sur notre territoire d’élevage.
    Ainsi, dans notre cahier des charges mais aussi dans celui du Pérail (qui est en démarche pour l’obtention d’une reconnaissance en appellation d’origine), on nous oblige, à nous éleveurs, très logiquement, d’avoir recours le plus souvent possible au pâturage et, pour ceux qui en ont, à l’utilisation des parcours (agropastoralisme), pour alimenter nos brebis. Il est plus qu’évident que le lien au terroir propre aux produits AOP passe par cette pratique pour nourrir nos animaux. Pour optimiser l’utilisation des parcours, par nature très vastes car peu productif à l’hectare, les éleveurs, notamment pendant les périodes estivales très chaudes, les font pâturer de nuit.
    Or, force est de constater que le territoire du loup s’étend dramatiquement sur notre zone de production. Les attaques en Lozère ont été multipliées par deux entre 2014 et 2015 et des attaques se sont produites plus récemment sur le Larzac et sur d’autres zones de notre appellation. En ce début de saison 2016, le phénomène s’amplifie.
    A ce jour, la seule option pour mettre en sécurité nos troupeaux est de les maintenir en bergerie. Or, outre le coût supplémentaire lié à une alimentation en bergerie, cette pratique est incompatible avec la production de lait de brebis de qualité, apte à être transformé en Roquefort et Pérail.
    Nous demandons donc aux pouvoirs publics de mettre tout en œuvre pour que notre élevage traditionnel, dont le fondement même est l’utilisation du pâturage, puisse perdurer sans qu’un risque de prédation par le loup vienne déstabiliser nos pratiques ancestrales reconnues par une appellation d’origine depuis 1925.

    C’est pourquoi, compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

  •  Plus de tirs, par BFL , le 22 juin 2016 à 08h15

    Le loup n’apporte rien à la biodiversité. Il tue pour tuer. Il faut stopper sa propagation avant qu’il ne soit trop tard.

  •  Levons la protection, par Bernard L , le 22 juin 2016 à 08h10

    Visiblement que le loup soit une espèce protégée pose problème.
    Vu que cette espèce prolifère très rapidement, enlevons le loup des espèces protégées.
    Surtout que bien souvent il ne s’agit pas de vrais loup en France, mais d’hybrides qui n’ont pas peur de l’homme et tuent pour le plaisir de tuer.

  •  Encore et toujours le massacre du loup pour rien ! Et si on arrêtait de manger ce pauvre mouton?, par galliforme de montagne , le 22 juin 2016 à 08h09

    Les filets de protection sont des filets dérisoires pour empêcher les moutons de sortir, mais pas le loup de rentrer. Le célèbre Patou est un chien qui demande encore à être sélectionné car il ne suffit pas d’être patou pour protéger un troupeau. Encore faut-il avoir conservé dans les gènes ce travail si particulier de dissuasion qui a disparu depuis près d’un siècle chez pas mal de Patou.Les indemnisations sont supérieures au prix de la viande de mouton conduisant les éleveurs à chaque fois qu’il y a une attaque à dire que le loup est responsable. La brigade de gogols composée de jeunes qui abattent des loups est une monstruosité, c’est vrai que ces jeunes sont issus du monde de la chasse et pas de n’importe quel monde de la chasse en plus.Bien que 99 % des avis que vous recevrez sont contre ce nouvel arrêté, ce dernier est déjà accepté ! Alors devant tant de bêtises, utilisons nos propres armes : arrêtons de consommer de la viande de moutons !Ça n’est pas bien difficile sa consommation est ridicule en France. Arrêtons de manger de la viande de mouton cela fera au moins réfléchir le monde syndicaliste qui exerce en ce moment un pouvoir sans limite jusqu’à interdire une mascotte du Giro ou une conférence parlant du loup. Les syndicats sont derrière les arrêtés, réagissons avec une arme pacifiste mais efficace : ARRETONS DE CONSOMMER DE LA VIANDE DE MOUTON ! OEIL POUR OEIL, DENT POUR DENT ! Et après on verra si les troupeaux exerceront encore longtemps une action sur la biodiversité là où il n’ont rien à y faire, particulièrement sur les pelouses alpines .

  •  Non au loup oui à l’élevage français !, par Nin , le 22 juin 2016 à 08h04

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences
    d’une gestion défaillante de la population de ce prédateur.

  •  laissez les vivre, par anne Jung , le 22 juin 2016 à 06h41

    Par pitié laissez ces merveilleux animaux vivre leur vie. Il y a assez de place pour faire cohabiter tout le monde.

  •  scandale, par lhermite , le 22 juin 2016 à 06h34

    pour qui ce prend Madame Royal , quel ministre de l’écologie est-elle ?
    arrêtons le massacre !!

  •  laissez les loups tranquilles, par clair , le 22 juin 2016 à 06h22

    non a l’abattage des loups
    ils ont le droit de vivre autant que les humains
    la cohabitation existe bien chez nos voisins italiens, pourquoi pas chez nous ?
    arretez d "ecouter quelques bergers faineants et respectez l’avis de la majorité de la population francaise merci.

  •  Cessez le massacre, par Cocquart , le 22 juin 2016 à 05h59

    Bonjour,

    Cessez définitivement le massacre des populations animales qui participent toutes à l’équilibre naturel !

    Régis

  •  cessez l abattage des loups., par Valerio Danielle , le 22 juin 2016 à 05h22

    Toujours la même histoire...
    Trouvez une solution pour la co-habitation loup-brebis...Ils le font bien en Italie...
    Laissez nos loups tranquilles.

  •  non à l’extermination des loups !, par clertant sarah , le 22 juin 2016 à 02h27

    Ce projet d’arrêté entre en contradiction avec la convention de Berne pourtant signée par la France. Il serait grand temps de trouver des solutions à la cohabitation des espèces sauvages et de l’homme en France et ENFIN d’y appliquer les lois qui protègent les espèces animales !

  •  Non aux abattages de loups en france, par Neelalune , le 22 juin 2016 à 01h28

    Penser déjà à tuer 36 loups dans ce contexte est irresponsable et scandaleux !

    D’autre part, même si on peut constater une évolution géographique du loup en France, son statut reste très vulnérable vu que de nombreux zones rejointes par l’espèce, aux habitats naturels pourtant propices et au nombre de proies sauvage élevé, ne contiennent qu’un loup ou au mieux quelques individus dispersés. Depuis le retour du loup il y a 23 ans, aucune reproduction à l’ouest du Rhône n’a encore été constatée, ce qui n’est pas normal.

    Dans ce contexte d’une espèce qui n’est pas encore en bon état de conservation et d’effectifs en stagnation voire en baisse, les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.

    Enfin, on ne répétera jamais assez que les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses.

    Une fois encore, la protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes.

  •  Pourquoi tuer des animaux protégés ?, par Jean CONSTANTINIDIS , le 22 juin 2016 à 00h47

    Les éleveurs gagnent plus en indemnités quand un loup tue un de leurs moutons qu’en essayant de les vendre aux supermarchés.

    Le loup est une espèce protégée. Il serait temps d’apprendre à vivre avec la faune sauvage plutôt que de vouloir exterminer un tas d’animaux qui participent à l’équilibre d’un écosystème.

  •  Un projet imprécis , par BLAZE , le 22 juin 2016 à 00h47

    Le loup (Canis lupus) est une espèce protégée par le droit européen et national. Sa destruction, en l’occurrence par tirs de prélèvements, doit être justifiée.

    D’une part, le loup figure aux annexes II et IV de la directive n° 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (directive Habitats, consultable sur le site eur-lex.europa.eu) :
    - L’annexe II liste les espèces animales et végétales d’intérêt communautaire dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation. Le loup est non seulement une espèce protégée, mais il s’agit en outre d’une espèce prioritaire ;
    - L’annexe IV liste les espèces animales et végétales présentant un intérêt communautaire et nécessitant une protection stricte.

    La directive Habitats a été transposée en droit français par l’ordonnance n° 2001-321 du 11 avril 2001 (consultable sur le site legifrance.gouv.fr).

    D’autre part, en droit français, le loup figure à l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection. En application de l’article 2 de cet arrêté, la destruction du loup est interdite. Toutefois, selon l’article 3, des dérogations peuvent être accordées selon la procédure définie par arrêté du ministre chargé de la protection de la nature, dans les conditions prévues aux articles L. 411-2-4°, R. 411-6 à R. 411-14 du code de l’environnement (l’arrêté et les articles du code sont également consultables sur legifrance.gouv.fr).

    En application tant du droit européen que du droit français, la destruction d’animaux protégés ne doit être autorisée qu’en l’absence de solution satisfaisante, à condition de maintenir dans un état de conservation favorable les populations concernées dans leur aire de répartition naturelle (article 16 de la Directive Habitats et article L. 411-2-4° du code de l’environnement).

    Or le projet d’arrêté ne détaille pas l’absence de solution satisfaisante. Il ne précise pas non plus en quoi les tirs de prélèvements ne porteront pas atteinte au maintien du loup, espèce prioritaire nécessitant une protection stricte, dans un état de conservation favorable. En outre, quels sont les éléments permettant de justifier le nombre de 36 loups (pourquoi pas 35 ou 37 par exemple?). La question se pose dans la mesure où il est affirmé dans la présentation du projet d’arrêté que « Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues. » De plus, pour une information complète du public, l’avis du Conseil national de la protection de la nature ne devrait-il pas être annexé au projet d’arrêté ?

    Le projet vise l’arrêté du 30 juin 2015 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus). Or, celui-ci fait l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat et d’une plainte déposée devant la Commission européenne par le collectif Cap Loup afin d’obtenir son annulation (http://www.cap-loup.fr/2015/09/). En cas de succès, la légalité du nouvel arrêté, s’il devait être adopté, serait remise en cause.

    Au sujet de l’application du droit européen en matière d’environnement par la France, un rapport du Sénat de 2011 fait état du nombre significatif de contentieux dont la France fait l’objet, en particulier dans le domaine de la biodiversité (Rapport d’information n° 20 (2011-2012) de Mme Fabienne KELLER, fait au nom de la commission des finances, déposé le 12 octobre 2011, consultable sur senat.fr). Ce rapport décrit notamment l’impact sur le budget de l’Etat des condamnations de la France. Ainsi, à titre indicatif, l’évaluation des provisions pour litiges en 2010 a été évalué à 253,55 millions d’euros...

  •  L’humain intelligent??, par Ausrey , le 22 juin 2016 à 00h42

    Honteux !!!
    Colère !!
    282 loups, c’est une goutte d’eau dans l’océan !
    Comment certaines personnes peuvent-elles se sentir menacées? !
    Il faut absolument respecter la hiérarchie dans les meutes sans abattre des individus au hasard !! Ce serait faire pire que mieux pour les troupeaux d’élevage !
    Réfléchissons et respectons notre faune !

  •  La paix !, par Von63 , le 22 juin 2016 à 00h40

    Renoncez a l abattage des loups ils font partie de notre patrimoine au même titre que les autres espèces protégées !
    Merci.

  •  Avis de l’Association Adda : non à l’abattage des loups, par Association ADDA pour le développement d'un droit animalier , le 22 juin 2016 à 00h35

    Nous sommes contre ce projet, contre les abattages de loups, contre les dérogations à la protection des animaux concernés par la Convention de Berne, contre le déclassement de l’espèce Canis Lupus et le cheminement malencontreusement engagé qui tend à en faire une espèce gibier. Les recherches en éthologie permettent de développer une toute autre approche que les tirs létaux, qui déstabilisent les meutes sans promouvoir une autre relation aux animaux sauvages et à la nature. Un loup mort n’enseignera plus rien à sa meute, une meute privée de l’un des membres du couple alpha ne saura plus chasser aussi bien les ongulés sauvages. Nous souhaitons également une remise en cause de la rhétorique des bienfaits de la chasse et de l’élevage en montagne et de l’ouverture des espaces, au dépens des forêts.Et nous rappelons enfin que les animaux tués par les loups sont destinés par leurs détenteurs aux abattoirs : on peut donc s’étonner de la compassion dont font état à leur égard ceux qui vont les commercialiser en tant que viande. Association destinée à la promotion d’un véritable droit pour les animaux, nous demandons la reconnaissance juridique de la sensibilité et de la valeur intrinsèque des animaux sauvages et, en conséquence, la protection de leurs biotopes. La préservation des espaces sauvages et de toutes les espèces animales non domestiquées est indispensable à la vie et doit constituer une priorité pour les décideurs politiques.

  •  Persévérer dans le soutien aux bergers/éleveurs et approfondir les connaissances sur le loup, par Sébastien Lartique , le 22 juin 2016 à 00h26

    (Je réponds à cette consultation par le biais de quelques connaissances acquises sur le sujet suite à plusieurs échanges/rencontres : associations de protection de l’environnement, éleveurs, services de l’Etat, grand public, et surtout par expérience sur le terrain.)

    Doit-on nécessairement dans un postulat de départ être « pro » ou « anti » loup ? Le retour du loup est une réalité qui en soit impose le devoir d’agir et réfléchir dans le respect maximum de tous ceux qui composent la situation présente.

    Chaque chose est interdépendante. Sur le sujet du loup, un des premiers facteurs qui nuit à une « bonne » gestion du sujet est certainement le manque de connaissances. Un manque de connaissances sur un sujet qui englobe des mécanismes d’ordre écologique, économique, psychologique, sociologique et politique. Ce même manque favorise des discours sans fin où chacun tente de donner son avis, une guerre d’égos, d’orgueils avec de nombreux points de vue partiellement fondés. Ce n’est pas derrière les bureaux, les écrans, les livres que ça se passe mais dehors, là où est justement le loup. La solution n’est pas aussi simple que mettre un chien de protection dans un troupeau, si c’était le cas, cela ferait longtemps que les médias tourneraient le dos au sujet.
    Chez beaucoup, le loup réveille l’imaginaire et les passions (le retour au sauvage des premiers âges, la peur des attaques sur les enfants, l’animal totem…). Et… Le paradoxe habite chacun de nous. Nous critiquons un type d’agriculture que nous favorisons par nos actes de consommateurs (même si les choses changent petit à petit par notre propre changement). Il est effarant de voir autant de critiques envers les éleveurs ovins, qui je le rappelle, maintiennent une activité beaucoup plus respectueuse de l’environnement que certaines pratiques agricoles. Qui, parmi les défenseurs affichés de la « biodiversité », souhaite encourager les pratiques hors-sol ?
    Mon avis va contre ce projet de tir des 36 loups pour 4 raisons :
    - Il offre une illusion à ceux qui souhaiteraient voir l’éradication du loup. Faire croire aux éleveurs que les tirs de prélèvement leur éviteront l’effort considérable de se protéger est un leurre démagogique.
    - Il permet à certains de jouer de la gâchette, « de traquer la bête » lors de grandes battues.
    - Il offre une solution éphémère. En partant même du principe que le loup soit abattu, cela remplira une satisfaction à court terme (instant « t ») jusqu’à ce que la situation de crainte recommence avec l’arrivée d’un nouveau loup et ainsi de suite.
    - Il est de mon point de vue possible de réfléchir tous ensemble à la pratiquer le tir de prélèvement ciblé sur un loup qui ne cesse d’attaquer toujours les mêmes troupeaux quand ils sont protégés. Mais partir à la traque de 36 loups au hasard parce qu’il faut atteindre un chiffre, non… Surtout si c’est pour abattre des loups qui n’ont jamais ou rarement attaqué de brebis !
    Comme accompagnement moral, je dis oui aux tirs de défense lorsqu’un éleveur a été victime d’une attaque sur troupeau malgré ses efforts de protection. Il est légitime de protéger son troupeau. Je pense qu’une espèce aussi intelligente que le loup fera nettement la différence entre une zone à risque et une zone plus apaisée.
    Concernant les protections, il en existe plusieurs, complémentaires et adaptables à de nombreuses situations/contextes. Force est de constater qu’à l’heure actuelle il est complexe techniquement, financièrement et pratiquement de trouver le bon assemblage pour chaque cas particulier qu’est un élevage ovin.
    Ainsi, pour conclure :
    - J’encourage les éleveurs qui font déjà un gros travail (à une époque qui a sa part de difficultés) à écouter et accepter ceux qui souhaitent les aider.
    - J’encourage les services de l’Etat à mieux communiquer/partager les infos entre les grandes régions et départements, à être plus transparents dans les infos, à écouter ceux qui proposent des alternatives et techniques de protection, à aider les éleveurs sur le plan moral et technique en passant par des entreprises spécialisées pour poser les clôtures (éviter que les éleveurs fassent tout par eux-mêmes), à continuer d’aider financièrement en proposant des conditions plus acceptables/malléables, à distinguer (dans le prochain plan d’action loup ?) le contexte de plaine et celui de la montagne qui différent .
    - J’encourage les associations à parler/échanger sur le sujet du loup et de l’élevage en connaissance de cause, en allant sur le terrain avant de communiquer auprès du grand public.
    - J’encourage le grand public à rester respectueux pour éviter certains propos que l’on peut entendre/lire envers des hommes et des femmes qui exercent une profession ancestrale.

    Sébastien Lartique

  •  Il est urgent de stopper les tirs sur les LOUPS , par Collectif Animalier du 06 , le 22 juin 2016 à 00h18

    La terre ne peut se passer du loup comme elle ne peut se passer de la biodiversité. Cet animal est indispensale à l’équilibre écologique que nous devons préserver.

    Par ailleurs, les menaces qui pèsent sur l’élevage sont diverses et variées, le loup n’est qu’un épiphénomène.

    Enfin, les tirs ne sont pas une solution sur le long terme, et n’incitent pas les éleveurs à utiliser des protections efficaces pour leurs troupeaux.

  •  je suis louve , par BELLE Charles , le 22 juin 2016 à 00h15

    cette idée que les loups puissent être un exutoire pour les fachos sanguinaires m’est insupportable.
    la pauvre ministre chargée de l’environnement et de la protection des animaux est si bête qu’elle obéit aux plus forts : les paysans haineux et les chasseurs fascistes imbibés d’alcool et de pensées destructrices.
    qu’elle tristesse !!!!

    je vote contre la mort des louves.

    je vote pour la vie .

  •  Merci Madame Ségolène...., par GMR , le 22 juin 2016 à 00h11

    ... pour cette initiative scandaleuse. Après le loup, on liquide le baudet du Poitou ??? Et puis après, à qui le tour ??? Belle proximité avec la nature et compréhension parfaite des enjeux de la biodiversité... Il est vrai qu’il est plus sympa d’aller se promener à New-York aux frais du contribuable que d’assumer la fonction dévolue temporairement par les citoyens français à quelqu’un qui n’a ni envie ni compétence pour ce faire. Pauvres loups, pauvres français. Vivement 2017...

  •  Non au SACRIFICE des éleveurs, par Jacques MM , le 22 juin 2016 à 00h00

    Oui à la régulation des loups
    oui au prélèvement dans les zones de plaine
    oui au pastoralisme
    et surtout Madame la Ministre

    Si vous pouviez réguler , mettre un cota pour toutes ces donneurs de leçons ces tètes pensante qui ne connaissent rien à notre vie de chaque jours.

    Pensez à ceux qui font vivre le territoire pas à ceux qui en profite

  •  ABSOLUMENT CONTRE CE PROJET D’ARRETÉ..., par Pierre Tallot , le 21 juin 2016 à 23h51

    Ce projet est une violation flagrante des engagements juridiques internationaux de la France. C’est aussi une mesure inutile de l’avis de tous les acteurs environnementaux compétents, qui ne fera qu’aggraver les tensions entre "partisans" et "opposants" à canis lupus. Au plan éthique, c’est pire : comment puis-je expliquer à mes enfants que l’Etat Français "détruit" une espèce protégée, sophistiquée et fort mal étudiée. Si les éleveurs ont des problèmes, il est urgent et légitime de les aider, mais pas de cette façon ridicule qui ne fait plaisir qu’à quelques extrémistes et mauvais exploitants, trop contents d’être aidés par un Etat qu’ils méprisent et narguent par ailleurs...
    Non, ce projet n’est pas sérieux. Il est consternant.
    STOP. NON MERCI. REVENONS A LA RAISON. MAINTENANT !

  •  le loup bouc émissaire?, par Marjolaine CL , le 21 juin 2016 à 23h44

    Je suis contre l’abbatage des loups. 36 loups encore c’est du massacre. N’avez vous aucune pitié pour ces animaux?

  •  Non à l’abattage d’une espèce participant à l’équilibre écologique , par Emilie Tournier , le 21 juin 2016 à 23h37

    Les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses.
    Une fois encore, la protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes.

  •  Arrêtez le massacre, par Letellier , le 21 juin 2016 à 23h13

    Voyez comment les italiens gèrent la présence du loup. Ils sont nettement plus nombreux de l’autre côté de la frontière ! Partout dans le monde la vie des grands prédateurs est en danger, la vie animale se meurt, n’en rajoutez pas, ne soyons pas complice de ce massacre digne des sombres heures de la pensée obscurantiste.

  •  contre ce projet, par Jgauf , le 21 juin 2016 à 23h09

    Le projet n’établit pas en quoi la destruction de 36 loups permettrait de faire cesser, ni même baisser les dommages attribués aux loups.
    33 loups ont été légalement abattus la saison dernière. Il n’est pas établi que ces destructions ont permis de réduire les dommages attribués aux loups. Les données des années précédentes montrent l’inefficacité totale de ces prélèvements. Le ministère affiche plus encore ici sa volonté de « gérer » le problème du loup par plus de destructions et non par l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs, qui sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Le recours à la destruction ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée, ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait donc être porté sur la protection des élevages et non sur le nombre de loups à abattre ou l’amélioration des moyens mis en œuvre pour les détruire.

    Je précise que je vis en zone rurale avec présence de loups.
    Je saurais également me souvenir lors des élections à venir de la façon dont ce gouvernement a tenu compte des opinions exprimées sur divers sujets, dont la biodiversité et le respect des engagements internationaux de la France.

  •  Ne tuez pas les loups, par Coulome , le 21 juin 2016 à 23h06

    Le projet d’arrêté ignore totalement la population de loups et son évolution précise’ la seule certitude est qu’il est admis qu.un loup mort tous les neuf jours est une idée excellente. Est ce que ce monde est sérieux ? Il faut interdire tout meurtre de loup avant de connaître au moins combien il en reste’.
    Et si on les laissait vivre ? C.est autant chez eux que chez nous finalement
    Pourquoi toujours tuer ?

  •  Pas de tirs de loups supplémentaires !, par BOUTET , le 21 juin 2016 à 23h04

    Merci de vous référer à des professionnels du loup et non pas uniquement à des ministres de "l’écologie" ou de l’agriculture qui n’ont aucune connaissance technique de l’espèce (ou même des principes de l’écologie elle même....) ou encore des techniques d’effarouchement notamment et qui ne se focalisent qu’aux avis des exploitants agricoles et autres anti-loups sans vouloir même recevoir les associations protectrices des prédateurs de France (ce qui est une honte de ne pas laisser la parole à chacun !).

    Parce qu’on ne fait que nous répéter que la prévention est beaucoup plus efficace (et moins couteuse) que la "guérison", prévoyez des subventions pour des formations et l’achat de chiens de pâturage, de clôtures, de main d’œuvre pour la surveillance des troupeaux dans les alpages, etc. En plus agir en amont, limitera le stress des animaux survivants en cas de PREDATION (et non pas d’attaque : arrêtons aussi d’anthropomorphiser le comportement des animaux) qui ne rentre pas assez en compte dans le montant des subventions.

    Dans les collectivités on reçoit des courriers de Mme Royal (d’ailleurs on se passera bien de sa photo, on voit très bien qui elle est) pour donner des financements pour favoriser la biodiversité et en parallèle le ministère de l’écologie finance aussi des postes pour la diminuer.
    Dans le même sens, pourquoi ne proposez-vous que peu de financement pour lutter contre les espèces exotiques envahissantes, alors qu’a priori il y en a assez pour financer des postes pour éradiquer les espèces protégées...
    Comment voulez vous que les français trouvent nos dirigeants pertinents et utiles ?

    Pensez que les élections présidentielles arrivent à grand pas et que ce genre de position sera rédhibitoire pour de nombreux français (il y a bien plus de militants que vous ne pouvez le penser). La biodiversité commence de plus en plus à tenir à cœur à la population, alors adaptez vous et arrêter d’agir sans réfléchir et sans concertation mais permettez que tout le monde contribue ensemble pour trouver les bonnes solutions !

  •  Inadmissible , par Mila , le 21 juin 2016 à 23h01

    Je suis contre cette mesure

  •  Abattage des loups, par Hélène MASSADOR , le 21 juin 2016 à 23h00

    Je suis contre l’abattage des loups. Il faut suivre la Loi et faire le comptage correctement.

    il y a d’autres solutions : les déplacer, ne plus payer les éleveurs qui ont trop d’intérêts dans cette affaire. Utiliser les chiens Patouille, des bergers surveillants ou des clotûres. Prendre exemple sur l’Italie ou les loups sont protégés et les chiffres des animaux tués par les loups sont bien différents des nôtres.

  •  projet d’arrêté fixant le Tir de 36 loups pour 2016/2017, par Martine Charles Tuloup , le 21 juin 2016 à 22h59

    Le loup : espèce rare et emblématique. En Italie, la cohabitation se passe bien et favorise l’écotourisme dans les Abruzzes.
    Le loup : sur la liste des espèces menacées en France, devrait être protégé avec les engagements internationaux !!!
    Nous réagissons contre ce projet d’arrêté organisant la destruction de 36 loups sur 2016/17 qui met en péril sa survie et ne résoudra pas les dégâts attribués à ce dernier.
    Certains bergers dans le Massif Central, sont d’honnêtes gens et n’hésitent pas à s’accompagner de chiens Patou, se munissent de clôtures électriques efficaces.
    Ne prenons pas le problème à l’envers. Dès qu’une espèce animale est en concurrence avec l’homme, il l’éradique au lieu de se prémunir efficacement permettant de conserver l’espèce.
    L’engagement européen et international impose à la France de garantir le maintien de population dans un état de conservation favorable ; cette garantie n’est, de ce fait pas assurée par ce projet.
    Quel vote utile pourrait enfin amener au gouvernement des personnes responsables, attentives à la BIODIVERSITE sans être soumis à la pression éleveurs et chasseurs ?

  •  canis lupus, par jugy sybille , le 21 juin 2016 à 22h57

    oui aux loups !

  •  mort aux loups, par rose , le 21 juin 2016 à 22h52

    Les bergers non pas besoin de vos subvention pour ce protégé des loups ce qu’on veut c’est que vous éliminiez le loup et la vous pourrez gardé votre argent que ce qui veulent le loup en assume les conséquences facile de parler quand cela ne vous concerne pas si on prenez 10 centimes par attaque a tous les défenseur du loup vous verrez qu il y en aurai moins mes le problème que les gens qui le protège vive les 3quart du temps en ville et du loup ils connaissent que l histoire des trois petits cochons venez avec nous quand on viens de d être attaque et seulement gardé 3 a 4 jours après vous comprendrez peut être si vous êtes pas simple d esprit ce que l on vie

  •  L’Homme est un loup pour l’Homme..., par Sandra , le 21 juin 2016 à 22h50

    ...mais aussi pour les Animaux malheureusement. STOP ! Nous n’avons pas à décider du droit de vie ou de mort sur les animaux. Sinon ça s’appelle un crime.

  •  Avis du GEML : non à de nouveaux tirs létaux de loups en France , par Philippe RUSSO , le 21 juin 2016 à 22h46

    Madame la Ministre

    Le Groupe d’Etude des Mammifères de Lorraine souhaite réagir à l’annonce de la prise d’un nouvel arrêté de tirs de loups en France.
    Notre association de plus de 30 ans d’existence en Lorraine pour l’étude et la protection des mammifères a développé une série d’actions, en partenariat avec d’autres associations régionales et locales, pour accompagner le retour du loup dans le Grand Est et favoriser la cohabitation avec les activités humaines.
    Les premiers retours d’expériences et résultats obtenus et observés sur le terrain depuis plus d’un an sont encourageant (assistance aux éleveurs pour la protection des troupeaux, formation de bénévoles pour le suivi du loup, sensibilisation du public, etc), mais force est de constater que l’Etat s’acharne à orienter la gestion de ce dossier en sens unique vers la destruction de cette espèce protégée au niveau international. En effet, aucun de vos services départementaux ou régionaux n’ont fait preuve d’ouverture et de perspective pour développer des actions concrètes sur le terrain pour évoluer vers une cohabitation plus apaisée, alors qu’il est connu aujourd’hui du plus grand nombre que des solutions efficaces et raisonnables existent pour permettre le maintien de cette espèce dans notre pays. Nous avons bien constaté localement, comme à l’échelle globale, que toute la gestion de ce dossier est verrouillée au niveau central, et que toutes les initiatives des services locaux doivent faire l’objet d’une validation (et donc d’un blocage) par les DREAL et DRAAF Rhône-Alpes, pilotes (?) du dossier au niveau national.

    Concernant ce nouveau projet d’arrêté plus particulièrement, nous nous y opposant fermement pour les raisons suivantes :

    -  Le loup est une espèce protégée fortement au niveau international, pour son importance et son rôle patrimonial à l’échelle des écosystèmes et de la faune sauvage européenne. Sa destruction peut certes faire l’objet de dérogations dans des conditions bien spécifiques (ce qui a permis à la France de développer cette chasse aux loups depuis plusieurs années maintenant), mais nous estimons que celles-ci ne sont pas du tout réunies en France, qui plus est à grande échelle (voir points suivants).
    -  Les retours d’expériences français, européens et mondiaux (USA, Canada) ont montré l’inefficacité de cette méthode destructive et aveugle pour réduire les dégâts sur les troupeaux domestiques. Tous les pays européens ont abandonné l’idée (ou ne l’ont jamais développée pour la plupart) de mettre en place des tirs sur cette espèce pour gérer les conflits.
    -  La solution de long terme reste la protection efficace des troupeaux, avec des techniques adaptés qui ont fait leurs preuves à travers l’Europe et le reste du monde. L’Etat français souffre aujourd’hui d’une sérieuse carence sur ce point fondamental de la gestion du dossier loup, en restant fixé sur des principes définis à l’initiation du Groupe National Loup, qui ne les a pas suffisamment actualisés pour les adapter aux contraintes des éleveurs et du terrain. L’étude que votre Ministère avait commandée pour évaluer l’efficacité des mesures de protection des troupeaux en France n’a pas permis de faire ressortir des conclusions utiles pour l’amélioration de la situation.
    -  Les éleveurs doivent être incités à mettre en place des protections efficaces de leurs troupeaux pour être indemnisés en cas de dégâts. Mais ils doivent aussi être accompagnés financièrement selon des modalités encourageantes, et non pas dissuasives. On ne compte plus en effet le nombre de dossiers en attente de paiement parfois plus d’un an après leur enregistrement.
    -  Contrairement à ce que vous avancez, la destruction d’un nombre aussi conséquent de loup peut mettre en danger le maintien de l’espèce dans notre pays, notamment dans les secteurs de colonisation et de présence temporaire. La destruction d’un ou deux loups peut réduire à néant les potentialités de développement de l’espèce dans une région comme le Grand Est pour plusieurs années. De plus, bien que les chiffres officiels de l’ONCFS ne soient toujours pas connus pour l’estimation de la population de loups en France en 2016, nous estimons que les prélèvements légaux et illégaux ont pu être très conséquents au cours de l’hiver dernier. Nous estimons donc que cette condition n’est pas remplie pour pouvoir prétendre à une dérogation à la Directive Habitat Faune Flore.
    -  Une grande majorité de la population est opposée à ces pratiques destructives, il serait temps d’écouter l’opinion publique qui souhaite préserver et restaurer la biodiversité de notre pays, à l’heure où il n’y a plus grand-chose de réjouissant.

    Conscients que la voie juridique semble être la seule qui reste aux associations pour tenter de peser sur vos décisions, nous resterons très vigilants à l’échelle locale, comme à l’échelle nationale, pour peser de tout notre poids pour annuler d’éventuelles futures autorisations de prélèvements de loup en France. Nous nous emploierons également activement à mobiliser la Commission Européenne pour tenter d’infléchir cette spirale destructive et stérile, qui ne résoudra pas les problèmes des dommages sur les troupeaux domestiques.

    Philippe RUSSO
    Président du GEML.

  •  Je suis Loup.., par PAYA , le 21 juin 2016 à 22h44

    Arrêtez de tuer des loups !!
    Arrêtez d’offrir comme loisir à de gros cons le plaisir de tuer ..
    Interdisez la chasse ...! Qui n’est que barbarie !

  •  Les loups sont indispensables , par Chloé , le 21 juin 2016 à 22h38

    Les loups, ainsi que toutes les autres espèces animales, font partie d’un écosystème fragile, où les différentes espèces dépendent les unes des autres, et où chaque espèce est indispensable.
    Il est donc essentiel de chercher à préserver toutes les espèces pour garder cet équilibre naturel.

    Ce n’est certainement pas à nous, les Hommes, de décider quelle espèce doit vivre ou non, sous prétexte qu’elle est « nuisible ». Nous devrions plutôt apprendre à vivre avec, comme en Italie. Cela serait plus intelligent.
    Je vous rappelle que le loup était présent en France bien avant nous, c’est donc nous qui sommes sur son territoire.

    Concernant le problème des éleveurs,
    D’abord, c’est naturel, le loup est un prédateur du mouton.
    Ensuite, dans tous les cas, les animaux d’élevage sont nés et élevés dans le but d’être mangé. Donc que ce soit par nous ou par les loups, je ne vois pas la différence. Dans les 2 cas, l’éleveur a son argent (avec les subventions en cas d’attaque du loup).

    Sachant que toute action politique a pour but d’obtenir plus de votes lors de prochaines élections ;
    certes, vous allez peut-être vous attirer les votes des éleveurs, mais certainement pas ceux des défenseurs des animaux et de l’environnement.

  •  stop aux nuisible, par rose 84 , le 21 juin 2016 à 22h38

    Le loup ne sert a rien juste a faire des dégâts et du mal au eleveurs animal a détruire

  •  NON au massacre des loups !, par Marc Gapp , le 21 juin 2016 à 22h23

    Une fois de plus on lance une consultation sur le tir des loups, mais, malgré une large majorité d’avis contre les tirs (que l’on peut constater), à chaque fois, les tirs ont lieu, et il y a même des dépassements autorisés ! On peut dès lors se demander à quoi servent ces simulacres de consultation. Ne servent-elles pas uniquement de caution? On peut raisonnablement se poser la question, non?
    Dans la note de contexte général, il est précisé qu’il ne doit pas y avoir atteinte au "maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce". On considère qu’à moins de 1000 individus l’espèce est considérée comme vulnérable sur la liste rouge des espèces menacées. Or, la population a été estimée à moins de 300 individus début 2015 ! Il s’agit donc, avec cet arrêté, d’aggraver encore les choses ! Où est le respect du droit dont on fait mention dans la note? Je ne comprends pas trop toutes ces contradictions évidentes.
    D’autre part, la note précise également que les dérogations ne doivent être accordées que lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante : près de chez moi (sur les contreforts des Vosges) le loup a été aperçu, photographié, et aurait occasionné des dégâts dans les troupeaux de moutons. En se promenant dans la campagne, on constate que les seules protections visibles sont de simples barbelés entourant les prés dans lesquels sont parqués, nuit et jour, des milliers de moutons ! Peut-on dire que des protections ont été prévues? Aucune ! Certains éleveurs (pas tous, loin de là) ont poussé des hauts cris pour demander que l’on tue le loup. Bien entendu ce sont ces aboiements que la presse a bien voulu entendre et relayer (les journalistes auraient-ils tous des problèmes auditifs?). Depuis, plus aucune nouvelle du loup et pourtant, officiellement, aucun loup n’a été abattu… ! Il y a fort à parier que son sort a été réglé en catimini, et qu’il n’entre pas en compte dans les statistiques (combien d’autres comme cela?).
    Le loup fait partie de notre patrimoine. Il a toute sa place dans nos forêts et nos montagnes. On ne peut se prévaloir de défendre la biodiversité d’un côté et autoriser la destruction d’une espèce de cette importance, de l’autre. Le double langage est de moins en moins apprécié de la part des électeurs et il ne faut quand même pas oublier que la grande majorité de la population est pour la présence du loup sur notre territoire.
    Il est bien évident qu’il faut mettre en œuvre des moyens de protection efficaces pour les troupeaux, mais en aucun cas en tuant. Mais, comme toujours, c’est la solution de facilité qui prévaut (et qui en plus fait plaisir aux adeptes de l’assassinat des animaux sauvages). Le problème de la viabilité du secteur économique de l’élevage en France ne se réglera pas par l’éradication du loup. En plus que représente la part prélevée par le loup par rapport aux autres causes de mortalité chez le mouton? Bizarre qu’on ne nous en parle jamais…
    Il faut expliquer, faciliter la mise en place de moyens de protection passifs. Je suis certain que beaucoup de défenseurs du loup seraient prêts à retrousser leurs manches pour aider à la mise en place de tels dispositifs de protection. En tout état de cause, ce n’est pas le loup qui doit payer !

  •  consultation publique sur le projet d’arrêté de tir de 36 loups en 2016/2017, par Martine Charles Tuloup , le 21 juin 2016 à 22h18

    Le loup : espèce rare et emblématique. En Italie, la cohabitation se passe bien et favorise l’écotourisme dans les Abruzzes.
    Le loup sur liste rouge des espèces menacées en France devrait être protégé avec les engagements internationaux !!!
    Nous réagissons contre ce projet d’arrêté organisant la destruction de 36 loups qui met en péril sa survie et ne résoudra pas les dégâts attribués à ce dernier.

    Certains bergers du Massif Central sont d’honnêtes gens, n’hésitent pas à s’accompagner de chiens Patou et se munissent de clôtures électriques efficaces.
    Ne prenons pas le problème à l’envers, dès qu’une espèce animale est en concurrence avec l’homme, il l’éradique au lieu de se prémunir efficacement permettant de conserver l’espèce.
    L’engagement européen et international impose à la France de garantir le maintien de population en état de conservation favorable ; cette garantie n’est, de fait, pas assurée par ce projet.

    Quel vote utile pourrait enfin amener au gouvernement des personnes responsables, attentives à la BIODIVERSITE sans être soumis à la pression éleveurs, chasseurs.

  •  LE LOUP EST ATTENDU DANS TOUTE LA FRANCE, par BASSIN D'ARCACHON ECOLOGIE , le 21 juin 2016 à 22h13

    1. PROPOS LIMINAIRE

    Une fois encore, notre association, dont l’agrément concerne la Gironde, vient ici s’exprimer sur un sujet qui es bien loin de ne concerner que le Sud et l’Est de la France.

    En effet, l’Aquitaine et la Gironde, vastes territoires agroforestiers, ont connu de fortes populations de Loups.
    La disparition du Loup n’y est que récente (dans les années 1980, comme le rappelle l’Atlas des mammifères sauvages d’Aquitaine –tome 5, Les carnivores- ) et le retour du Loupest prévu à très brève échéance.

    Aujourd’hui, le Loup est « présent dans les régions limitrophes » et des « individus erratiques » sont ponctuellement signalés, revenus soit d’Italie soit des Pyrénées. Tout récemment, il a été confirmé qu’un Loup avait été abattu en Dordogne. On pourrait citer d’autres exemples.
    Le retour du Loup en Gironde est donc prévu –à supposer qu’il ne soit pas déjà présent…

    Le Plan d’action national Loup 2013-2017, que l’arrêté en projet est supposé compléter, concerne surtout les Alpes. Néanmoins, ce texte est de nature à impacter la dissémination du Loup en France, et rien n’exclut qu’un prochain avenant ne concerne la « Nouvelle Aquitaine » et la Gironde.
    Aussi tenons-nous à nous exprimer sur ce sujet.

    2. UNE ESPÈCE INDIGÈNE ET STRICTEMENT PROTÉGÉE

    Le Loup n’est ni une espèce chassable, ni une espèce exogène, ni une espèce « nuisible ».
    Canis lupus est indigène en France, protégé par la Convention de Berne annexe II, par la Convention de Washington annexe I, protégé au niveau national.
    Il fait partie des très rares mammifères -24 seulement- relevant de Natura 2000 et, parmi les taxons Natura 2000, le Loup est une espèce prioritaire.
    Or, ces protections s’appliquent à l’ensemble du territoire national.

    Pourtant, à l’instar de certaines espèces dites « nuisibles », le Loup pourrait, selon l’arrêté en projet, être tué en toute saison et en tout lieu.

    Quant au tir létal dit « de défense », on sait déjà qu’il peut avoir lieu partout sans encadrement « dès lors que des mesures de protection ont été mises en œuvre ou que le troupeau est reconnu comme ne pouvant être protégé. »

    Cette dérogation est si ample qu’il ne serait pas étonnant de constater une recrudescence de tirs dits « de défense ».

    Ce cumul de dérogations contrevient radicalement aux objectifs, qui s’imposent de par la législation européenne, de rétablissement et de maintien du Loup dans un état de conservation favorable sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle, c’est-à-dire dans toute la France, car le Loup était présent sur l’ensemble du territoire.

    3. LA SITUATION DEMOGRAPHIQUE DU LOUP EN FRANCE

    Aucune donnée fiable n’existe concernant l’effectif du Loup en France. On sait seulement que cet effectif est très faible et, de surcroit, en baisse. L’estimation 2014 était d’environ 300 loups seulement, et aurait chuté à environ 280 individus début 2015.

    On sait, « officiellement » que, depuis l’été 2015, 33 loups ont été abattus sur le fondement d’autorisations -dont la prétendue légalité est d’ailleurs à débattre, 2 ont été tués par actions de braconnage et 8 seraient morts par suite de collisions routières.

    Mais combien de loups adultes et de louveteaux ont été tués clandestinement par braconnage, empoisonnement, accidents… sans que leurs cadavres aient été retrouvés?

    Et l’on ignore combien de loups sont morts de façon naturelle.

    En autorisant de tuer 36 loups supplémentaires entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017 –dont 27 pourraient être tués avant le 30 septembre 2016- le projet d’arrêté vise indéniablement à porter atteinte au « bon état de conservation » des populations de loups en France.

    De plus, la mise en œuvre de tirs de défense pourrait continuer d’être autorisée et le nombre de 36 loups à tuer pourrait être révisé « en fonction des données disponibles décrivant la situation biologique du loup sur le territoire national à l’issue de l’hiver 2015-2016. »
    L’hiver 2015-2016 étant achevé depuis 6 mois, on ne peut que s’étonner du délai à transmettre les chiffres de cette évaluation, et de la hâte à produire un arrêté non fondé sur des chiffres actualisés.

    Enfin, cette « révision » du plafond, dont on doit craindre qu’elle irait dans le sens d’une augmentation des loups à tuer, se passerait visiblement de l’expertise du Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN).

    4. L’ARRÊTÉ

    Rappelons que si le Loup est une espèce rare et menacée c’est, comme le remarque sa fiche Natura 2000, « suite à son extermination par l’homme » et que c’est la « régulation » dont l’espèce fait l’objet qui empêche son expansion naturelle en France.

    Or, c’est par la destruction de loups que l’État prétend concilier un maintien marginal de l’espèce et celui de l’élevage.

    Précédemment, l’arrêté 2013-2014 autorisait de tuer 24 loups, et pouvait aller jusqu’à 12 loups supplémentaires après avis des experts du Conseil National de la Protection de la Nature.

    Dès 2015, cette « précaution » a été supprimée et l’arrêté 2015-2016 autorisait de tuer d’emblée 36 loups, soit environ 12% de la population totale du Loup en France.

    De plus, le projet d’arrêté ne prévoit pas de limitation du nombre de loups dont la destruction serait autorisée sur chaque département. Conséquemment, on pourrait arriver à l’éradication d’une population sur un territoire donné.

    Il faut aussi souligner que les formes d’élevage les plus vulnérables vis-à-vis de la prédation (par le Loup, l’Ours, les chiens errants) sont connues : pâturage libre de grands troupeaux, maintien en enclos de bêtes non surveillées, couchade libre où le troupeau se déplace nuitamment sans la moindre surveillance.
    Des mesures d’aide aux éleveurs vulnérables sont engagées par les ministères correspondants (écologie, agriculture) afin de rétablir les mesures –naguère abandonnées- de protection des troupeaux domestiques, et même d’indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.

    Des écobénévoles formés par des associations de protection de la Nature aident à l’installation de parcs, et assurent une présence nocturne auprès des troupeaux.
    Ces actions de surveillance, potentiellement génératrices d’emplois, ont démontré leur efficacité. Il serait de la plus grande utilité de les renforcer.

    A contrario, les arrêtés successifs ne réduisent pas les dégâts attribués aux loups, ni les dédommagements qui en résultent –y compris pour des éleveurs ne mettant pas en place de modalité de protection des troupeaux.

    Enfin, il est démontré que lorsqu’une meute est désorganisée par la disparition de l’un de ses dominants, le groupe connaît des difficultés dans la chasse des ongulés sauvages et se reporte sur la prédation opportuniste : vers les animaux domestiques, par exemple.

    Nous dénonçons donc la démarche de quota visant à la régression du Loup alors que tous les efforts devraient se porter vers un gardiennage généralisé des troupeaux.

    5. UN PRÉDATEUR, UN RÉGULATEUR

    S’il est opportuniste et susceptible d’attaquer des troupeaux domestiques, le Loup est avant tout un prédateur naturel de la faune sauvage. Il joue notamment un rôle crucial en limitant le nombre d’ongulés. Il élimine les animaux vieillissants et malades.
    Il a aussi un impact favorable indirect sur les mammifères et oiseaux charognards, les insectes nécrophages qui bénéficient de ses restes, et donc aux chaînes alimentaires.

    Les articles abondent sur la « prolifération » des ongulés en France.
    Des organismes de sylviculteurs s’inquiètent des dégâts forestiers : dégâts occasionnés aux régénérations naturelles et aux plantations, « mise en cause de la pérennité des jeunes peuplements et de la viabilité financière de la gestion forestière. »
    Des collisions routières ont lieu avec des ongulés sauvages.
    Des actions de chasse aux ongulés sont organisées sous l »égide des préfectures au prétexte que ces animaux pourraient être porteurs de maladies transmissibles à l’homme…

    Or, l’Atlas de la faune sauvage indique que « l’augmentation générale des populations d’ongulés sauvages, notamment en France, constituent des facteurs très favorables au retour du Loup gris.  »

    Et les sylviculteurs, dans le document Les forêts face aux risques - la pression des grands mammifères ongulés2 admettent : « Le retour des grands prédateurs, naturel pour le loup, assisté pour le lynx et l’ours, permettait d’espérer une régulation des populations des ongulés sauvages, grâce à leurs prélèvements. […] La régulation par les grands prédateurs ne serait efficace que si leurs effectifs s’accroissaient très sensiblement. »

    Afin que cette régulation s’exerce, il est nécessaire que le Loup retrouve au plus vite son aire d’expansion maximale, et que sa population soit suffisante et largement répartie.

    Si le pastoralisme est apprécié pour sa contribution aux services écosystémiques, il convient de ne pas minimiser les services écosystémiques rendus par le Loup et les autres prédateurs.

    6. CONCLUSION

    Les engagements nationaux et supranationaux de la France vis-à-vis de la biodiversité et de la protection du Loup imposent de cesser immédiatement toute destruction d’individus de cette espèce menacée, dont le retour est attendu sur l’ensemble de son aire naturelle de répartition.

    En conséquence de l’ensemble des observations formulées ci-dessus, nous venons donc ici exprimer notre très vive opposition à toute destruction de Loup en France.

  •  Combien y a t’il de loups en France ?, par Matraire Sabine , le 21 juin 2016 à 22h07

    Les tirs sont inutiles et contre-productifs. Tout le monde le sait sauf Madame Royale Ségolaine. Pire même, nous découvrons sous son mandat qu’il est possible de décider de tirs de loups sans même connaître l’état de conservation de la population de cette espèce protégée...

    Royale Ségolaine...

  •  tres bizarre :, par BOCHET jean paul , le 21 juin 2016 à 21h54

    comment peut-on mettre en place une consultation "publique " dans une telle discrétion ?INCROYABLE EN DEMOCRATIE !
    J’ai,pour ma part, renards,blaireaux,fouines,corbeaux,buses ...lapins ,peut-etre loups et autres possibles "nuisibles" autour de ma demeure et mon poulailler...j’en suis très heureux, me disant que c’est a moi de faire le nécessaire pour m’occuper de mon cheptel ,ce qui n,est pas toujours sans mal ,c’est vrai, mais à chacun sa place et son role

  •  arretons le massacre de l’elevage ovin, par philippe t , le 21 juin 2016 à 21h47

    le pastoralisme est en grand danger il faut prélever non pas quelques loups supplémentaires mais toutes les meutes qui s’attaquent aux troupeaux.

  •  Contre, par Vivine , le 21 juin 2016 à 21h44

    Bonjour,
    Je suis totalement contre l’abattage des loups, c’est une solution de facilitée, pour complaire à certains éleveurs. Prennez conseil aupres des Italiens !

  •  Consultation loups, par Arnould , le 21 juin 2016 à 21h20

    Comment peut on quantifier le nombre d’animaux à tuer. C’est atroce. Tuer ne serait ce qu’un seul animal est atroce. Personne n’a le droit de retirer la vie à ces animaux. C’est honteux de faire ça. L’être humain est qui au juste face à la nature pour déterminer un nom ré d’animaux à tuer

  •  espèce protégée ou pas ?, par M.petroni , le 21 juin 2016 à 21h18

    Le loup est une espèce protégée. C’est une honte ! Il serait bon de dépenser efforts et argent à trouver une solution réelle : des chiens spécialisés et équipements appropriés par exemple. J’ai honte de mon pays et des décisions prises contre l’avis de la majorité de ses habitants ....

  •  Halte à la tuerie !, par Besné , le 21 juin 2016 à 21h18

    Et ils ont eu l’outrecuidance d’inclure dans le nom du site les mots développement durable, eux qui ne savent parler que de coups de fusil. La politique de Royal (qu’elle dégage !) envers la biodiversité n’est qu’un écran de fumée, ou mieux une fumisterie dont le but est de complaire aux lobbies des éleveurs et aux élus locaux.
    J’ai honte pour la France de cette politique

  •  opposition, par Nicolas Saenger , le 21 juin 2016 à 21h17

    Bonjour, très clairement je m’oppose à tout abattage.
    C’est une solution trop simple.
    Des solutions plus douces sont possibles, voir en Italie.... Je ne comprend pas qu’avec le niveau de connaissance actuel on puisse encore se positionner en super prédateurs.
    Nicolas Saenger, accompagnateur en montagne, conseiller municipal à Lathuile en Haute-Savoie

  •  Une honte !, par V. Grillon , le 21 juin 2016 à 21h17

    Une honte ! Le loup est utile à la chaîne alimentaire. C’est l’homme qui l’a chassé de l’environnement, pas l’inverse ! Il a toute sa place dans nos forêts !

  •  oui a la régulation du loup, par domi , le 21 juin 2016 à 21h07

    nous sommes bergers et il y en a marre de se faire traité de fenian par des citadins en mal de nature, nous la nature on la connait, on la respecte, et c’est pour cela que l’on dit non au loup, l’élevage apporte bien plus a la biodiversité que le loup et n’oubliez pas que le loup affaiblie des petites exploitations celle qui produisent des produits de grande qualité que vous aimez tant, les gros agriculteurs semi industriel ne souffre pas des attaque du loup , idem pour les élevages intensifs, donc a vous de choisir ou les loups, ou des petit paysans qui font des super produits, les produits que vous allez tous achetez dans les magasin bio,alors soyez logique? vous voulez sauvé la biodiversité alors aidé ce qui la préserve LES ELEVEURS !!! merci.

  •  Contre le projet de tuer 36 loups, par Natacha , le 21 juin 2016 à 20h57

    Madame la ministre,

    Je suis contre le projet d’abattre 36 loups au cours de l’année 2016-2017. Le loup est une espèce protégée, qui est un maillon de la chaîne alimentaire et à sa place dans notre territoire. Tuer 36 loups, ne réglera pas le problème de la baisse du prix du mouton, secteur déjà en diminution. Justement on ne parle que des effets négatifs du loup mais pas de ces effets bénéfiques : création d’emploi, meilleure gestion de l’herbe en Alpage et des bêtes, retour des traditions. En France, nous n’acceptons pas les grands prédateurs mais pourtant ils ont leur place, tout comme nous, et les pays frontaliers y arrivent bien. Cessons d’éroder notre biodiversité qui est déjà en déclin et apprenons à vivre avec les espèces et la nature au lieu de tout détruire.

  •  Stop au masacre !, par MICHEL , le 21 juin 2016 à 20h50

    Avant d’envisager la poursuite des tirs de loups, le ministère de l’environnement ne doit-il pas tout mettre en oeuvre techniquement et financièrement pour assurer la cohabitation entre les éleveurs et les loups?

    Les éleveurs directement concernés, qui souffrent de cette situation, doivent être aidés rapidement et accompagnés dans la recherche de solutions pour protéger leurs troupeaux.

    Selon la loi, les tirs ne peuvent être autorisés que lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante. Est-ce vraimaent le cas? Toutes les autres méthodes ont-elles été mises en place?

    Ce nombre de 36 loups à abattre est donné de manière complétement arbitraire, sans aucune justification.

    L’abattage de plus de 10% de la population nationale de loups ne semble résoudre aucun problème, d’après les résultats des années précédentes.

    Le loup doit rester une espèce intégralement protégée, conformément à la loi.

    Je suis opposée à ce projet d’arrêté.

  •  massacre inutile, par jean-marc Harang , le 21 juin 2016 à 20h49

    je suis montagnard, depuis longtemps dans les Pyrénées. la protection des troupeaux commence par aider *vraiment* l’agriculture de montagne et la généralisation (le retour) des chiens patou, qui sont très efficaces. Marre des troupeaux qui sont en haut et des bergers qui sont en bas et ne vivent plus avec leurs bêtes. Si on améliorait leurs cabanes (eau courante, électricité basse tension robuste, connexion sat) peut-être que plus de jeunes reviendraient à ce métier et vivraient là haut l’été. j’en connais qui ont fait ce choix avec leurs enfants jeunes et qui en sont très heureux.
    abattre des loups ne sert à rien sur le plan écologique, peut-etre néfaste si ça désorganise leur hierarchie (dislocation de la meute) et ne sert surtout qu’à apaiser certains bergers qui demandent la suppression complète de la faune sauvage prédatrice. on l’a bien vu en Vallée d’ossau et Aspe ... De quel droit l’espèce humaine s’arrogerait-t-elle ce droit de vie ou de mort sur une espèce avec laquelle nous pouvons très bien coexister, avec des mesures simples de protection des troupeaux ?

    De plus fixer des quotas de prélèvement alors que la population n’est pas complètement connue est irresponsable !

    Enfin j’ai déjà entendu aussi des chasseurs qui ne veulent pas de la concurrence du loup. De quel droit ? la chasse est avant tout un sport et un loisir (on ne chasse plus pour se nourrir ou de façon anecdotique, en tout cas en Europe de l’ouest...)

    Non à ces prélèvements, c’est déjà une espèce bien assez fragile comme ça, dont l’utilité est évidente : nettoyage et gestion de la surpopulation des espèces sauvages dont les loups se nourrissent, en l’absence d’autres prédateurs qui ont disparu ou presque...

  •  Je suis contre l’abattage d’encore 36 loups, par Brigitte Nazeyrollas , le 21 juin 2016 à 20h46

    je ne vais pas redire les arguments des "contre" tout le monde les connait, juste quelques mots pour dire mes convictions...

    Le loup est une espèce protégée et ces nouveaux "prélèvements" vont mettre la survie de l’espèce en danger en France.

    Bien sur, il est nécessaire de trouver des solutions aux problèmes des éleveurs pour rendre la cohabitation vivable mais cela est possible : nos voisins italiens et espagnols cohabitent avec les loups pourquoi pas nous ??

    La vie sauvage et la biodiversité doivent être protégée.

  •  Non aux abattages, oui à la protection du loup., par Wolff , le 21 juin 2016 à 20h25

    Bonjour

    Je suis totalement opposé à la destruction, à la chasse de cette espèce protégée qu’est le loup (Canis lupus).

    Une majorité souhaite la protection de cette espèce, la société dans son ensemble et donc l’état doit donner les moyens au monde agricole de cohabiter avec ce super prédateur.

    Je suis natif du Jura, je suis animateur nature et guide naturaliste dans le Jura, je suis petit fils de paysan du côté paternel et petit fils de chasseur du côté maternel. Je ne suis donc pas un citadin vivant loin des réalités du monde rural. Reproche souvent fait aux "pro-loups".

    Je pense que la présence du loup en particulier, des grands prédateurs en général, d’une nature riche sont une chance à saisir.

    Cette demande d’arrêté de destruction de loups se fait dans un contexte où la dernière situation, les derniers chiffres de l’espèce sur le territoire français ne sont même pas connus.

    Pire, ces destruction favorisent probablement le braconnage non seulement du loup mais aussi du lynx.

    Est-ce la disparition de ces espèces qui est souhaité par le ministère de l’écologie?

    J’ai déjà eu l’occasion d’observer le lynx dans le Jura, ainsi que le loup et l’ours dans les Abruzzes en Italie. Je m’intéresse à la nature dans son ensemble : les plantes, les oiseaux, les reptiles et amphibiens et les mammifères.
    De par mon métier, je sais qu’une nature riche et belle avec en plus la présence de grands prédateurs attirent du monde et cela peut être profitable au monde agricole s’il sait saisir cette chance.

    Je ne cherche pas à confronter l’espèce humaine aux animaux sauvages, je pense qu’il est grand temps que nous apprenions à cohabiter, c’est un devoir, nous ne devons pas rater le coche.

    Au revoir.
    Éric Wolff

  •  Non à l’abattage des loups, par Véronique Fournier , le 21 juin 2016 à 20h15

    Le loup est une espèce protégée en France ! Il est prouvé scientifiquement qu’abattre des loups ne fait qu’accroître leur nombre ("régulation naturelle" des naissances), donc ce n’est pas en les éliminant que seront résolues les attaques sur les troupeaux !!! Il existe des méthodes efficaces, testées dans les pays limitrophes ou par des éleveurs intelligents en France... Pourquoi ne pas essayer de développer ces méthodes plutôt que systématiquement vouloir éliminer la nature ???...

  •  Non aux génocides des loups, par Sébastien Bochet , le 21 juin 2016 à 20h09

    Au moins 74 loups à « détruire » officiellement entre 2015 et 2017 (26% de la population).
    Et après ?

    .
    Faut-il rabâcher ce qui a été dit dans l’enquête publique de février concernant l’augmentation du quota de loups à détruire en 2015 – 2016 ?
    Malheureusement, il semble bien que oui.
    Cette succession d’enquêtes publiques qui se ressemblent, démontre surtout l’immobilisme et l’incompétence d’un Etat borné et démagogue qui préfère se cacher derrière des rideaux de fumée avec pour seul objectif satisfaire les lobbys les plus violents au mépris de la science et de l’opinion de la majorité :

    .
    -  A-t-on un retour sur l’impact des tirs de loup lors de la période précédente ? NON
    Le texte de présentation de cette enquête parle de lui-même « Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues. »
    Pourtant d’éminents spécialistes et scientifiques ont conclus dans d’autres pays que les tirs sont d’aucune efficacité car ils désorganisent et déstructurent les meutes. Le biologiste Rob B. Wielgus a démontré que pour chaque loup tué, le risque de prédation des troupeaux augmente de 4 à 6% selon le bétail. Il ne faut pas sortir d’une grande école pour comprendre que sans meute, isolés, les individus préfèrent s’attaquer à des proies faciles. En outre, les tirs désorganisent les structures hiérarchiques complexes des meutes. Sans couple dominant, le nombre de femelles qui entrent en chaleur et qui peuvent se reproduire augmente. D’où plus de portée à nourrir et donc plus d’attaques.
    Et les chiffres donnent raison à ces études : selon l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, le nombre de loup est passé de 301 à 282 individus entre 2014 et 2015 alors que le nombre d’animaux de bétails tués a augmenté de 2% pour la même période. (Chiffres, Direction Régionale de l’Environnement Auvergne-Rhône-Alpes, chargée du suivi national)
    .

    -  Toutes les mesures de protection sont-elles prises avant de recourir au tir ? NON
    Pour preuve ces troupeaux de deux ou trois milles bêtes livrés à eux-mêmes tout l’été en alpage. Dans le meilleur des cas avec un berger seul, s’il y en a un…
    Ou encore ces brebis oubliées que l’on retrouve tous les ans en montagne en plein mois de novembre ou même au mois de janvier alors que les troupeaux sont redescendus dans les étables…

    .
    -  La consommation de viande ovine est passée en France de plus de 300 000 Tonnes équivalent carcasse (Téc) dans les années 1990 à moins de 200 000 Téc en 2014 selon le Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt. Est-ce la faute du loup si la viande de mouton ne plait plus au français ? Bien sûr que NON !
    La société évolue : les mentalités, les goûts, les pratiques, les habitudes… Comment peut-on croire que l’on réglera les problèmes de toute une filière en tuant 36 animaux sauvages ? Et ce, même si le loup disparaissait de France. Les problèmes sont bien plus profonds, liés à la société, au modèle économique. La filière ovine française doit faire un choix entre qualité et quantité. Ne faut-il pas mieux un mouton valorisé convenablement, de qualité, élevé par petits troupeaux mais qui sont gardés, protégés et qui sont l’objet des plus grands soins de leurs bergers que de vouloir concurrencer des pays dont les espaces permettent l’élevage de millions de bêtes sans contraintes ?

    .
    -  Le loup est-il la principale cause de perte dans les troupeaux ? NON
    Combien d’attaques de chiens errants ? Combien de brebis victimes de maladies qui coûtent bien plus chers à la société que le loup : Brucellose, tremblante, agalactie, langue bleue… ? Certaines estimations font état de 400 000 bêtes perdues annuellement en France pour des causes autres que le loup : chiens, maladies, foudre, dérochements…
    Egalement, s’insurge-t-on des 700 000 ovins et caprins qui partent vivants à l’équarrissage chaque année sous divers prétexte : âge, stérilité, dits à problème, déformation, maladies… ou même parce qu’ils perdent leurs dents !). Soit quasiment 100 fois plus que le nombre de brebis tuées par des loups.
    Opposants au loup et médias sans scrupules à la recherche de sensationnel, décrivent souvent les attaques de loup comme « sauvages et sanguinaires » à grand renfort de photos de cadavres sanguinolents de brebis. Cette fin est pourtant bien plus brève et bien moins traumatisante pour les animaux que ces centaines de milliers de bêtes qui, après avoir été entassées des heures dans des camions, sont bousculées et poussées dans les pires conditions vers ces véritables usines de la mort. L’image des heures les plus sombres du vingtième siècle n’est vraiment pas loin…

    .
    -  L’élevage entretien les paysages. NON. Les pratiques actuelles détruisent la biodiversité.
    Pour preuve ces prés dans lesquels on déverse maintenant des tonnes de lisiers. Au fils des années, la belle flore multicolore du printemps cède sa place à la cigüe et autres ombellifères qui acidifient les sols. Là aussi, pas besoin d’avoir fait de hautes études pour se douter que la majorité des plantes qui ne supportent pas ces apports importants d’ammoniac et de phosphate, ne peuvent résister et disparaissent. La biodiversité de nos campagnes disparaît du fait des pratiques agricoles.
    Autre preuve : prenons des sites des Alpes du Nord à l’altitude, la géologie et l’exposition identique. La différence de flore est évidente en début d’été entre les alpages mangés par des bovins où l’on retrouve gentianes, arnica, achillées, nombreux orchis et bien d’autres fleurs, comparés aux alpages broutés par des ovins, devenus bien pauvres botaniquement. Là encore, les scientifiques estiment qu’en 2 ou 3 ans de pâturage par des ovins, la flore originelle de la pelouse alpine a totalement disparue. Des fleurs comme l’edelweiss, le genépi sont très sensibles aux apports de matières organiques. La richesse en ces espèces des zones non pâturées démontre parfaitement l’impact de l’élevage sur la flore.

    .
    Comment un pays comme la France peut se prévaloir modèle pour la protection de l’environnement, de la biodiversité et des milieux naturels quand il autorise et organise méthodiquement la destruction d’une espèce protégée par les conventions internationales qu’il a signé lui-même ? Quelle crédibilité face à des pays dont le niveau de vie est bien loin du nôtre et auxquels on impose de protéger leurs milieux naturels ?
    Quelle crédibilité également et quelle honnêteté pour un projet d’arrêté qui dorés et déjà prévoit une augmentation du quota en cours d’année ?
    .

    Comment peut-on affirmer qu’une population animale de l’ordre de 300 individus sur un pays grand comme la France est sauvée et viable quand on tue 28% de la population en 24 mois ? Entre 2015 et 2017 : l’Etat s’autorise un quota de 78 loups au minimum à abattre (certains considérerons ces chiffres comme un objectif à atteindre). 2015 -2016 : 36, pouvant être augmenté de 6. 2016 - 2017 : 36 + ? Une hérésie à l’encontre de toute connaissance biologique et de toute logique scientifique.
    Et combien d’autres braconnés en silence ? Guillaume Chapron de l’université de Riddarhyttan en Suède et Adrian Treves de l’Université du Wisconsin aux Etats Unis ont récemment démontré que les tirs légaux augmentent le braconnage. Quelle perfidie de la part nos dirigeants !
    .

    Comme les autres grands prédateurs que sont le lynx, l’ours ou les grands rapaces, le loup est une chance pour notre pays. Le signe que les milieux naturels ne se portent pas si mal malgré les nombreuses pressions qu’on leurs fait subir et le signe d’une biodiversité en équilibre.
    Les loups sont également une chance pour nos territoires en leur offrant un nouvel attrait touristique, ces animaux ayant une grande importance et une grande fascination dans l’imaginaire populaire. Comme le dit Yves Paccalet, les faire disparaitre, c’est également tuer une partie de l’humanité. Le loup est même respecté voir vénéré dans de nombreuses autres civilisations. Mais surtout, les loups sont une chance pour l’agriculture et l’élevage qui, s’ils veulent bien faire l’effort de s’adapter à la présence de ce prédateur, pourront faire évoluer leurs conditions de travail et de vie. La preuve en est dans les Pyrénées. Les actions menées dans le cadre de la sauvegarde de l’ours ont permis de mettre en avant les problématiques de l’agriculture locale bien au-delà du simple impact de cet animal. En voulant protéger l’ours et de fait la biodiversité, les aides nationales et internationales ont ainsi fait évoluer et structurer une profession en déclin : modernisation des chalets d’alpage pour les rendre plus décents, nouveaux équipements adaptés aux connaissances et techniques actuelles, formation des bergers… Aujourd’hui, l’ours est même devenu une image et un argument commercial pour valoriser leurs produits.
    Le loup pourrait être cette même opportunité pour d’autres régions.
    Voilà où devraient aller les actions, l’énergie et l’argent publique au lieu de se disperser sur des tirs dont l’intérêt n’est qu’illusoire et inefficace.
    .

    Elus et décideurs, seriez vous assez courageux pour écouter la majorité des commentaires de cette consultation ? Ou, une fois de plus, cette enquête ne vous servira-t-elle que de mascarade de démocratie, tout comme la prochaine consultation publique pour augmenter ce quota dans 6 mois ? Car pour la haine et la violence, surtout quand c’est à l’encontre de l’autre, du différent, les prétextes ne manquent jamais pour ne pas écouter le raisonnable et la sagesse.

  •  un arrété trés discutable et regrettable , par Michel R. Klein , le 21 juin 2016 à 20h08

    il est toujours étonnant de voir un ministère chargé de la protection de la biodiversité donner l’autorisation d’abattre des loups qui comme les lynx et les ours sont une espèce protégée.
    Il est bien connu que les chutes accidentelles de ces malheureux moutons font plus de dégâts dans les troupeaux que les loups .
    Ces tirs ne changeront quasiment rien au nombre de moutons
    qui perdront la vie et mettra en danger une espèce emblématique.
    Il semble que le Ministère soit plus sensible au lobbying des éleveurs et de la FNSEA qu’à celui des défenseurs des espèces en danger.
    Heureusement la consommation de viande baisse régulièrement en France et on peut espérer que les éleveurs protègent mieux leurs moutons et qu’ils puissent se reconvertir progressivement vers d’autres activités agricoles.

  •  un arrété trés discutable et regrettable , par Michel R. Klein , le 21 juin 2016 à 20h08

    il est toujours étonnant de voir un ministère chargé de la protection de la biodiversité donner l’autorisation d’abattre des loups qui comme les lynx et les ours sont une espèce protégée.
    Il est bien connu que les chutes accidentelles de ces malheureux moutons font plus de dégâts dans les troupeaux que les loups .
    Ces tirs ne changeront quasiment rien au nombre de moutons
    qui perdront la vie et mettra en danger une espèce emblématique.
    Il semble que le Ministère soit plus sensible au lobbying des éleveurs et de la FNSEA qu’à celui des défenseurs des espèces en danger.
    Heureusement la consommation de viande baisse régulièrement en France et on peut espérer que les éleveurs protègent mieux leurs moutons et qu’ils puissent se reconvertir progressivement vers d’autres activités agricoles.

  •  Non aux tueries contre le loup !!!, par Olivia , le 21 juin 2016 à 20h00

    Loup 2016 – Madame la Ministre,
    Comme tous les ans, depuis déjà longtemps, je viens répondre à la consultation au sujet des loups et de leur « abattage ». Comme tous les ans les réponses exprimées seront majoritairement contre ce projet meurtrier. Et, comme tous les ans, le ministère de l’Environnement ne tiendra aucun compte de la voix populaire qui refuse l’éradication du loup. Et les massacres continueront. Alors, pourquoi une consultation publique si c’est pour satisfaire les chasseurs et les lobby, minoritaires ? Est-ce l’idée que vous vous faites de la démocratie, Madame la Ministre ?
    Par ailleurs, le terme « Destruction », destiné aux déchets, aux ordures, aux matériaux inertes, alors qu’il concerne ici un être vivant, est significatif de la représentation que vous vous faites du loup. Et venant d’un ministère chargé de protéger, logiquement, la biodiversité, c’est aussi surprenant qu’horrifiant. Oui, ce mot « Destruction » appliqué, destiné aux loups est horrible et inacceptable.

    Cet animal a toute sa place dans la Nature. Il est Utile pour s’attaquer aux animaux faibles ou malades, je parle évidemment de bouquetins ou autres espèces dans le milieu naturel. Quant aux troupeaux, depuis longtemps le problème serait réglé si les gouvernements successifs, au lieu d’investir dans des programmes de tirs et d’abattages avaient écouté les éthologues, les scientifiques qui prônent des solutions à la fois viables pour les loups et le pastoralisme !

    En effet, on peut être à la fois ami(e)(s) des loups sans être les ennemis des bergers et des éleveurs. Mais à ceux qui laissent leurs troupeaux et leurs chiens patous livrés à eux-mêmes dans les alpages, je réponds qu’ils ne peuvent s’en prendre qu’à leur irresponsabilité.

    Il faut s’avoir s’adapter. Certes, le temps où le troupeau pouvait vaquer sans prédateur est révolu. Comme pour le citadin est révolu le temps du calme et de l’air non pollué !

    Le loup ne doit plus être traqué. Les tirs à l’aveugle tuent indifféremment, aussi bien des jeunes que le membre d’un couple alpha. Et dans ce dernier cas, c’est la pire chose qui puisse arriver pour les troupeaux et les éleveurs car la meute se disperse. Or, autant de loups autant d’attaquants sur les brebis.

    Je ne peux croire, que les chasseurs, pourtant minoritaires, emportent toujours l’adhésion des politiques, quels qu’ils soient, dans ce pays et que la voie de la raison ne puisse se faire entendre ! La voie de la raison est non pas celles des chasseurs et d’éleveurs haineux mais celles des spécialistes qui se sont penchés depuis longtemps sur la problématique du loup, de son comportement. Par ailleurs, on ne peut décider un nombre aussi élevé de tirs contre le loup dans l’ignorance exacte de ses effectifs.

    Pour toutes ces raisons, dont la première est celle du respect démocratique, je demande instamment, que cesse la chasse aux loups.

    Madame la Ministre, permettez-moi par ailleurs de vous dire, que je suis profondément déçue par vos positions à l’égard des animaux sauvages. Votre réponse concernant le piégeage des blaireaux dans la Somme va, également, à l’encontre de l’avis général des scientifiques qui réfutent les arguments des chasseurs et agriculteurs.

    J’attends et d’autres citoyens très nombreux avec moi, que vous vous positionniez de manière plus objective, moins sectaire, à l’égard des espèces sauvages. Elles méritent mieux que la traque, un piégeage cruel et atroce, pour tout dire le mépris de la vie.

    Nous sommes dans une société qui a besoin de retrouver le respect de la vie. En commençant par les plus petits j’ai bon espoir que nous parviendrons au respect humain.

    Je vous remercie de votre attention. Et vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma considération vigilante et citoyenne

  •  Nos amis les loups, par murru joelle , le 21 juin 2016 à 19h54

    Arrêtons le massacre , les bergers n’aiment pas leurs moutons j’ai fait la transhumance et je sais de quoi je parle

  •  Assez, par Carole Divoy , le 21 juin 2016 à 19h51

    Arretez de massacrer ces animaux qui meritent comme tous les autres bien plus que l’être humain. Il a toujours fait partie de la faune et n’a jamais été autant persécuté.

  •  La honte française, par Canis Lupus Bretonnicus , le 21 juin 2016 à 19h49

    Oui, la honte d’être dans un pays qui ne prend pas la peine de comprendre la beauté et la nécessité des loups, et pleure quelques milliers de brebis...
    Contre tout tir contre le loup

  •  Stop aux tirs d’une espèce protégée, par Moreau , le 21 juin 2016 à 19h26

    Voilà la deuxième fois que je m’exprime à l’occasion d’une consultation sur un arrêté fixant un nombre de loups à abattre. Bien que n’ayant pas eu l’impression que les avis opposés aux tirs aient été pris en compte lors de la précédente consultation, je renouvelle mon opposition à ces tirs de loups, que plusieurs études maintenant décrivent comme inefficaces voire contre-productifs. Je crois par ailleurs, au delà de ces arguments mainte fois développés et argumentés par les naturalistes, que l’image de la France en sortirait grandie si elle montrait à ses voisins européens qu’elle sait (elle aussi) mettre en oeuvre une intelligence collective entre les différents acteurs concernés pour permettre à la fois protection des troupeaux et protection du loup.

  •  Déclassification du loup, par Thierry , le 21 juin 2016 à 19h25

    Vu l’expansion de la présence du loup, il n’a plus lieu de faire parti des espèces protégées.

    http://www.observatoireduloup.fr/carte-de-dispersion-du-loup-en-france/

  •  Une honte ! non aux tirs des loups, par Asti05 , le 21 juin 2016 à 19h20

    Des éleveurs prédateurs de subventions, quasi fonctionnaires européens, qui ont trouvé avec le loup un inépuisable sujet de mécontentement et de prédation de subventions. Il y a plus d’une activité professionnelle qui voudrait être assurée de 75 % de revenus par mois.
    Une classe politique à la solde du lobby agricole, un seul exemple ; la mascotte du Giro (un loup !)enlevé de la course dés son arrivée en France sur courrier du Préfet des Hautes-Alpes. Faut-il en rire, plutôt ! sinon c’est à pleurer....

    Voila la France lumière du monde entier, incapable de gérer et de laisser développer sa population de loups.

    Non aux tirs des loups

  •  L’arbre qui cache la forêt, par Ida , le 21 juin 2016 à 19h19

    Tous les ans, plusieurs fois dans l’année, nous voyons passer ce type de consultation publique. Chaque fois le résultat est le même : les répondants s’opposent majoritairement au projet, et chaque fois il est adopté. Sur quoi se base ce plafond de 36 individus? Et ces dates (30 septembre, 30 juin) qui modifient la nature des tirs autorisés, sur quoi se basent-elles, quelle est leur utilité? Puisque les résultats de l’estimation de l’effectif basé sur l’hiver dernier ne sont pas disponibles, pourquoi publier ce projet d’arrêté dès maintenant? Où sont les projets concernant l’aide aux bergers, les dispositifs de protection, la valorisation de nos produits locaux? Les tirs se multiplient, des brigades sont employées pour les réaliser (n’y a t-il pas plus urgent et plus valorisant comme travail? Où sont les emplois jeunes d’aides-bergers par exemple?, et pourtant le problème persiste puisque cet arrêté revient chaque année : quand donc la conclusion de l’inefficacité de ce procédé sera t-elle rendue? N’y a-t-il pas au ministère de l’environnement des personnes compétentes sur le sujet pour proposer des solutions viables? C’est le ministère de l’environnement qui publie cet arrêté, mais sont contenu ne relève-t-il pas en réalité du ministère de l’agriculture? Le sujet passionne et les personnes de bonne volonté pour travailler à la protection des troupeaux ne manquent pas, aussi bien dans le monde de l’élevage que dans celui de la protection de la nature, seulement leur laisse-t-on le choix? La consultation sur les arrêtés portant sur des projets de cohabitation a dû passer inaperçue...car il a bien dû y en avoir? Le ministère n’est quand même pas passer directement par la dernière case, celle de l’aveuglement et de la facilité. "Un problème? Paf ! Y a plus de problème !" Ce genre d’arrêté donne une bien piètre image du ministère de l’environnement. Encore une fois, ce sont des personnes réfléchies et de bonne volonté, impliquées, qui tentent d’apporter des solutions et mettent les mains à la pâte.

  •  prélèvement loup, par éleveur transhumant , le 21 juin 2016 à 19h17

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

  •  Lobbys, par Olivier , le 21 juin 2016 à 19h15

    Non aux lobbys de la deep écologie qui veulent l’extinction de l’humanité.

  •  Pour plus de régulation, par Michel , le 21 juin 2016 à 19h13

    Pour plus de régulation.

  •  Oui a la regulation du loup, par sylvette , le 21 juin 2016 à 19h13

    Parce qu’il n’est pas normal d’ imposer une impossible cohabitation a nos eleveurs qui font tout pour elever comme il faut leurs betes et nous fournir des produits de qualité tout en préservant les paysages . 20 ans de désastre doivent nous ouvrir les yeux , il faut eloigner les loups des troupeaux et des activités humaines ca va tres vite devenir ingérable .

  •  Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans, par Petit pâtre , le 21 juin 2016 à 19h12

    Berger, ce n’est pas un métier, c’est une vie. Elle est faite de joies et de tristesses.
    Ces dernier temps, les tristesses sont plus nombreuses que les joies.
    Cette vie n’est plus ce qu’elle était.
    La cohabitation avec les usagers de l’espace montagnard est devenue très tendue, du fait de l’obligation que nous avons d’avoir toujours plus de chiens de protection pour défendre nos troupeaux des prédateurs. (On nous en conseille désormais 1/ 150 Bêtes).
    Malgré tous ces chiens :
    La cohabitation avec les meutes n’est toujours pas possible. Près de 10000 bêtes ont été massacrées en 2015, malgré toutes les mesures de protection.
    Les loups très réactifs se jouent de toutes les innovations que nous pouvons mettre en place.
    819 autorisations de tirs de défense en 2015 n’ont toujours pas permis de leur enseigner à éviter nos troupeaux.
    Où est le temps où l’on partageait notre biasse avec les gens de passage ?
    Où est le temps où nos bêtes pouvaient se nourrir de jour, comme de nuit, en toute quiétude ?
    Où est le temps où le berger pouvait dormir sereinement, pour récupérer de ses dures journées à arpenter la montagne ?
    Le pastoralisme est réellement en grand danger.
    Continuons comme cela, Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans.
    Toutes ces magnifiques Fêtes de la Transhumance ne réuniront que des nostalgiques d’un autre temps.

  •  Régulation n’est pas génocide, par Louis , le 21 juin 2016 à 19h11

    Non à la deep-écologie, Non au malthusianisme, non aux idéologies irresponsables qui promeuvent la destruction de l’humanité au profit d’une nature qui se porterait mieux sans l’homme.
    Oui à une gestion de la population de loups comme l’ont pratiqué avec sagesse nos anciens.
    Oui à une écologie humaniste.

  •  régulation nécessaire, par jeff , le 21 juin 2016 à 19h09

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.
    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.
    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).
    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.
    La France a besoin de ses élevages.

  •  we need you !, par Clotilde , le 21 juin 2016 à 19h06

    La filière ovine recrute !
    Elle recrute des hommes et des femmes motivés par la nature. Des personnes de passions et compétentes.
    Elle n’a pas besoins de donneur de leçons.
    La France a besoins d’agneaux. Elle besoins de bergers dans chaque territoire. La production ovine est une chance pour les territoires, la biodiversité, les paysages, ...
    La France n’a pas besoins de loups.
    Madame le ministre, nous comptons sur vous !

  •  Pour, par Francis , le 21 juin 2016 à 19h05

    J’aime la France et ses paysages. J’aime la France et son biotope. J’aime la France et sa gastronomie. J’aime la France et ses paysans. J’aime la France et ses traditions. Je suis pour une régulation du loup comme il a toujours été fait par nos ancêtres. Je suis contre les règles dictées par ceux qui son bien loin de la France et de sa nature. Le loup n’est pas au service de la biodiversité, l’élevage plein-air, oui. Sauvons l’élevage Français !

  •  Projet de destruction de loups , par Nadine Quié , le 21 juin 2016 à 19h01

    En premier lieu, le terme « destruction » en lui-même est extrêmement choquant ; votre projet est-il donc d’exterminer, d’anéantir une espèce, par ailleurs protégée ? Cela va à l’encontre du « bon » état de conservation des populations de « loups » (NB : conservation = contraire de destruction !!) sachant que l’espèce est considérée comme vulnérable.
    De plus, il est notoire, et vous en avez été avertis, que de nombreux éleveurs ne protègent pas leurs troupeaux (barrières inexistantes ou délabrées, troupeaux non surveillés, etc). Il existe pourtant des solutions simples et peu coûteuses qui ont fait leur preuve.
    Enfin, êtes-vous bien sûr qu’il s’agit toujours de loups ? On sait que beaucoup de chiens errants attaquent les troupeaux.
    Quant aux éleveurs, ils sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, et ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Commencez par vous informer de la réalité des faits, utilisez l’argent des contribuables à bon escient, ET CESSEZ LE FEU !
    Oui à la biodiversité, non à votre projet, et PAIX AUX LOUPS !

  •  Pourquoi réguler : Un peu d’histoire, par Martin , le 21 juin 2016 à 18h58

    Un site web très intéressant et complet qui nous rappel l’histoire du loup en France :
    .
    http://www.unicaen.fr/homme_et_loup/cas_loups_paris.php
    .
    Je suis pour la régulation du loup en France.
    Sachant qu’il a fait plus de 9000 victimes en 2015, je me demande si les méthodes employés actuellement sont suffisamment efficaces.

  •  Non au tir aux loups, par adfgvx , le 21 juin 2016 à 18h56

    Il est scandaleux de détruire (puisque le titre même de l’arrété le précise) une espèce protégée. Je suis allé plusieurs fois dans les Abruzzes, où on compte environ 250 loups et une cinquantaine d’ours, et on ne rencontre pas cette hystérie des éleveurs. Au contraire tout est fait pour valoriser leurs présences.

  •  Strictement opposé, par Sébastien Drucké , le 21 juin 2016 à 18h50

    Madame, monsieur,
    Je ne suis pas "ecolo" pour reprendre une expression péjorative et trop souvent usitée, mais je suis favorable à la présence du loup et de tous les grands prédateurs dans nos espaces naturels. Ils sont nécessaires à l’équilibre naturel de leur milieu. Les éliminer revient à générer des sur populations d’autres animaux qui deviennent à leur tour problématiques, en piétinant les cultures par exemple, ou en générant une pression trop importante sur les forêts qui ne peuvent plus se régénérer, entraînant l’érosion prématurée des terrains etc etc... Tout est lié (sur ce sujet il y a une étude très intéressante sur la renaissance du parc de Yellowstone après le retour du loup, vous trouverez cela très facilement avec google). Je suis aussi favorable à l’agriculture et au pastoralisme dans ces régions et ce n’est pas une utopie que de croire qu’une cohabitation est possible. Bien entendu un coup de fusil c’est plus facile, si encore ça réglait quelque chose ! On abat aujourd’hui des bêtes dont on ne sait rien. Quelle était la position de cette bête dans sa meute ? Le loup est un animal social, obéissant à des règles hiérarchiques strictes, en abattant certains individus, on ne fait que créer le désordre dans le groupe, au risque de générer encore plus de problèmes. Enfin, tuer encore 36 individus en plus de ceux déjà "détruits" cette année pour reprendre votre charmante expression, sur une population au dernier comptage d’environ 300 individus (et pas 600 comme on peut lire ici ou là), ce n’est ni plus ni moins qu’une extermination. D’ici 10 ans si la politique ne change pas il n’y aura à nouveau plus de loup en France. Je dirai alors à mes enfants la même chose que mes parents me disait étant petit : pourquoi il n’y a plus de loup ? Parce qu’on les a tous tués mon chéri... Pour finir, votre politique ne résoudra rien, elle ne sert qu’à contenter une frange de potentiels électeurs qui veulent la tête du loup. Comme s’il était le responsable de tous les malheurs du monde paysans. Une autre voix est possible, encore faut-il s’en donner les moyens. Il y a des gens qui travaillent tous les jours pour apporter des solutions (voir les études en cours concernant les clôtures au parc de sainte croix). Et 84% de français favorables à la présence du loup et qui payent des impôts pour que leurs avis soient entendus et financés par ces impôts. Bien sûr aucune solution n’est efficace à 100%, pas même l’éradication, et des attaques auront encore lieu et seront toujours aussi tristes. N’en faisons pas en plus un instrument des pro contre les anti. Il n’y a pas à être anti-loup, ils sont là, la montagne leur appartient autant qu’à toute autre espèce animal. Il n’y a pas à être anti élevage, la nature nous a fait omnivore, et il faut bien nous nourrir. Les agriculteurs travaillent dur et ont des revenus bien en dessous de ce qu’ils méritent. Mais ne mélangeons pas tout. Tachons de trouver les moyens, et de se donner les moyens, comme d’autres pays le font depuis des générations. La France n’est pas une exception. Merci

  •  Quotat non nécessaire , par Anthony , le 21 juin 2016 à 18h36

    Je suis contre le quota de tir de loups, car en quelle raison nous allons tuer ce loup, qui va permettre de réguler la faune sauvage. Qui de plus est, se régulera lui-même. Pour aider les bergers ? Mais en Italie où les autres pays, ils arrivent à cohabiter avec le loup. Pourquoi pas nous. Arrêtons de décider du sort des animaux qui nous entourent et occupons nous un peu plus de nous et de notre planète.

  •  Politique du plomb, par Olivier , le 21 juin 2016 à 18h24

    Le loup avait totalement disparu, on le réintroduit, et maintenant on tire dessus ! Quelle cohérence !! Pauvre Humanité nombriliste qui ne voit les choses que par le petit bout de la lorgnette …
    D’autres loups naitront, et le problème se reposera, encore. Alors on tuera encore des loups, et puis d’autres naitront, et les remplaceront. Etc etc.
    Il serait temps de comprendre que la solution est ailleurs, et qu’elle passe surtout par une meilleure protection des troupeaux.

  •  Espèce protégée, par Christine Zurecki , le 21 juin 2016 à 17h59

    Qui êtes-vous Madame la Ministre pour autoriser l’abattage d’une espèce pour laquelle les scientifiques se sont battus pour qu’elle apparaisse sur une liste d’espèces protégées?
    Qui êtes-vous pour autoriser des tirs alors que le plafond (fixé par vous-même, soit dit en passant)est d’ores et déjà dépassé?
    Pourquoi céder au lobby des chasseurs et des éleveurs?
    Pourquoi cela semble impossible chez nous alors que de l’autre côté de la frontière tout se passe bien?
    Que risquez-vous à obliger nos chers éleveurs à protéger leurs troupeau et faire leur boulot d’éleveur?
    Sincèrement, je m’interroge sur vos motivations... Je suis tellement déçue...

  •  oui mais efficacement, par L L , le 21 juin 2016 à 17h56

    La mise en place d’un plafond ne nécessite pas forcément sa réalisation. Mais une augmentation du quota de loups abattus en France doit permettre d’agir plus efficacement et plus rapidement là où il y a soucis et quand il y a soucis. La mise en place d’une autorisation de tir répondant à une procédure administrative souvent lourde et donc lente, le délais de mise en place de la mesure en cas d’attaque inopinée et importante sur un nouveau secteur géographique ne permet pas de répondre efficacement aux problèmes des éleveurs. Ce sont les subventions publics qui financent le maintien du loup en France, le loup coute des millions d’euros chaque année à l’état Français et indirectement aux Français et bénéficie à qui ? le maintien de l’espèce est essentielle dans la mesure où il faut protéger notre écosystème mais son maintien ne peut se faire partout, tout les territoires ne sont pas adaptés à sa présence du fait d’une utilisation agricole extensive (et donc positive pour l’environnement). Quid : Combien de temps l’Etat sera encore prêt et capable de payer des indemnisations, des moyens de protections et des agents formés et compétents sur le terrain ? Les citoyens doivent décider où partent leur impôt ? Et les acteurs locaux ce qui doit être décidé en terme de gestion sur leur territoire, la meilleure gestion se fait localement par ceux qui connaissent le terrain.

  •  laissez les vivre , par ellen beynet , le 21 juin 2016 à 17h49

    renoncez a l abattage des loups ils font partie de notre patrimoine au même titre que les autres espéces protégées

  •  Consultation publique pour la destruction de 36 loups sur 2016-2017 !, par vidal , le 21 juin 2016 à 17h40

    Madame le Ministre,

    Suite aux précédentes consultations publiques pour l’abattages de six loups, nous n’avons pas été entendus.

    Aujourd’hui, vous proposez de " détruire " 36 loups de plus sur une période d’un ans. Soit du premier juillet 2016 , jusqu’au 30 juin 2017.

    Le loup est une espèce protégée par la convention de Berne.

    Je suis totalement contre ce projet, car ce n’est pas que la destruction de ces 36 loups, mais l’extinction du canis lupus italicus que vous demandez !lou

    Des protections des troupeaux sont proposées aux éleveurs, mais très acceptent !

    Les indemnités aujourd’hui sont supérieures au prix du kilo de la viande, une bonne raison de crier au loup !

    L’Italie vit très bien avec ses loups, elle a même créé un éco-tourisme autour du loup. Pourquoi nous ne pourrions pas faire de même?

    Un pays qui tue ses loups, ne mérite pas ses légendes.

    Obliger donc la protection des troupeaux, sinon pas de subvention.

  •  Protection du loup et non des feniants ! , par Nanalyz , le 21 juin 2016 à 17h34

    Au lieu de dépenser de l’argent pour la "régulation" du loup en les "prélevant" mettez donc cet argent dans des patous, des foxlight ou tout autre moyen de protection des troupeaux ou instaurez un moyen de surveiller les soit disant bergers qui laissent leur troupeau livré à eux même ! Avant de crier au loup, vérifiez donc la sécurité des troupeaux car c’est bien beau d’agiter la "barbac" sous leur nez et pleurer pour des indemnités lorsque le mal est fait ! Dans les autres pays pas de soucis de cohabitation mais en France c’est le bordel ! Ha ben oui en France lorsqu’un "berger" perd une bête il est indemnisé alors qu’ailleurs ils se sortent les doigts du fion pour s’occuper de leurs brebis !!!! Le loup est soit disant espèce protégée mais j’ai l’impression que la feniantise est plus protégée que lui....

  •  Contre l abattage des loups, par Herit , le 21 juin 2016 à 17h15

    Stop arrêter ses massacres

  •  Inadmissible, par Charlotte Desruelles , le 21 juin 2016 à 17h14

    Bonjour,

    Il est inadmissible de programmer un arrêter sans connaître le chiffre exact de la population visée !Si l’on s’en réfère aux chiffres de 2015, 36 loups équivaut à presque 15% de la population !

    Vous savez également que la population de chiens sauvages ne cesse d’augmenter, surtout pendant l’été, et est responsable d’une grande, si ce n’est la major, partie des attaques dont les troupeaux sont victimes.

    En Italie, avec une population de loups plus conséquente, les éleveurs arrivent à vivre en paix avec leur prédateur. Preuve que la France, et/ou ses éleveurs ne mettent pas réellement en place des mesures de protections suffisantes.

    Plusieurs associations vous ont proposé un moyen de protection efficace directement importé des Etats Unis, les turbo fladry. Pourquoi ne pas le mettre à l’essai quelques temps, dans une zone à risque?
    Pourquoi ne pas vérifier que chaque éleveur protège correctement ses troupeaux et arrêter d’indemniser ceux qui n’ont pas mis en place des moyens suffisants?

    J’ai lu un article récemment me parlant de seulement 2 patouts pour surveiller un troupeau d’un milliers d’animaux. Comment voulez-vous que le troupeau soit indemne avec une protection si dérisoire? La sensibilisation doit se faire de ce côté et pas l’inverse.

    Avec les prélèvements, vous ne faites que déstabiliser les meutes et les diviser. Sachant que seul le couple alpha se reproduit à l’état sauvage, si on divise une meute on a deux fois plus d’alpha et les conséquences qui vont avec. Vous obtiendrez l’effet inverse de ce que vous souhaitez et risquez de mettre en danger l’espèce. Le loup reste quand même un régulateur naturel et en ne sélectionnant que les individus malades ou plus faibles, il renforce les espèces et évite la propagation d’épidémies.

    J’espère que vous prendrez la bonne décision.

    Cordialement.

  •  Non à l’abattage des 36 loups , par Coralined62 , le 21 juin 2016 à 17h10

    Je dis non à l’abattage de ces loups, qui pour rappel, est une espèce protégée au titre de la réglementation, et pas des moindres !!

    Il y a d’autres solutions pour "résoudre" ou plutôt "limiter" les soit-disants nuisances du loup. Cette méthode radicale d’abattage est honteuse et ignoble, encore plus de la part d’un pays qui se revendique en faveur de la préservation de la biodiversité et du climat ! Quel bel exemple pour nos enfants, et les pays voisins !!

  •  Non à l’abattage des loups ! , par Jéhanne Martel , le 21 juin 2016 à 17h08

    Madame, Monsieur,

    Les lois de la Nature ont un sens et tout s’auto-régule de manière parfaite.
    Les loups sont dans leur habitat naturel, alors laissons-les !

    Je tiens à vous affirmer, Madame, Monsieur, mon profond désaccord envers ce projet.

    Sincères salutations,

    Mademoiselle Jéhanne Martel, biologiste

  •  tirs de loups, par canis lupus , le 21 juin 2016 à 16h48

    Je suis contre la destruction des espèces protégées

  •  non aux tirs des loups..., par stephdu70 , le 21 juin 2016 à 16h35

    Je suis contre cette mesure...il faut arrêter de croire que pour favoriser l’être humain il faut absolument détruire une espèce..
    Et on sait très bien que ces arrêté n’ont que pour but d’obtenir les voix des chasseurs et éleveurs dans les urnes...(c’est bien connu le monde agricole et les chasseurs vote a droite et pas a gauche)..
    En tout état de cause ces arrêté sont pris sans vraiment connaitre le nombres de loup en France (ceci étant dit au dernier comptage l’espèce a diminuer bravo pour le respect de la convention de berne).
    Non au tirs de loup..
    attaquer vous plutôt au vrai problèmes des éleveurs et interdisez la viande de moutons étrangère sur la sol français...

  •  9OOO victimes des loups, par TELLENE jean-Pierre , le 21 juin 2016 à 16h31

    le pastoralisme est en grand danger il faut prélever non pas quelques loups supplémentaires mais toutes les meutes qui s’attaquent aux troupeaux.

  •  Animal protégé, par Pauline , le 21 juin 2016 à 16h25

    Plutôt que de payer des gens à chasser le loup et en plus payer des subventions aux bergers nous devrions investir dans la recherche atomique car à cette allure bientôt nous n aurons plus de planète . Un garagiste qui s installe on ne lui donne pas des subventions. Le berger si. Alors J ai un message pour les bergers. Allez vous faire foutre !

  •  non a l abattage des louos, par Françoise , le 21 juin 2016 à 16h20

    Laissez les vivres,ils ne gênent personnes à part certains ,qui pour un oui ou un non se plaignent.Les bergers qui sont bien indemnisés.Et qui accuse les loups
    Cela suffit ,ils ont autant le droit que nous de vivre.

  •  Quota d’abattage de loups, par Marc VEYRET , le 21 juin 2016 à 16h16

    J’aimerais bien comprendre pourquoi l’Italie, où il est admis qu’une population de près de 2000 loups vit, n’a pas pris de mesures de régulation semblables.
    Les bergers italiens et leurs troupeaux cohabitent - tant bien que mal - avec le loup, sans avoir recours à une politique de quota d’abattage.
    Pourquoi pas les nôtres ????
    Vérité en deçà des Alpes, erreur au delà ?
    Et je devrais parler aussi des Pyrénées espagnoles qui abritent des loups...
    Je pense qu’il est dangereux d’avoir raison tout seul...

  •  Stop au génocide des animaux. Oui au génocide des éleveurs et des chasseurs, par Tetedeloup , le 21 juin 2016 à 16h06

    Les loups sont des êtres sensibles. On ne peut les abattre comme çà sans raison.Je suis pour interdire toute présence de l’homme dans les zones habitées par les grands prédateurs pour que ceux-ci puissent reprendre toute la place qu’ils méritent pour la survie de la planète. Dans le passé d’autres idéologies avaient su prendre les bonnes décisions, malheureusement ils ont été arrêtés trop tôt dans leur réduction de la population humaine qui est à l’origine de tous les problèmes d’aujourd’hui et de demain. Remplaçons les juifs, russes, polonais, vietnamiens, coréens et autres arméniens par les chasseurs, éleveurs, agriculteurs et autres pollueurs et habitants de nos campagnes qui ne savent que détruire. C’est le seul moyen. Alors avant qu’il ne soit trop tard pour la nature, sachons prendre les décisions radicales tout de suite.
    Si vous ne pensez pas comme moi, c’est que vous n’êtes pas des vrais Ecologistes et que vous ne méritez pas de faire partie de l’écosystème respectueux que nous voulons défendre.
    P.S. : je ne suis pas sérieux mais si proche du fond de pensée d’une nouvelle idéologie qui se développe. Ça peut faire peur plus que le loup !

  •  Pour, par Jean-Fi , le 21 juin 2016 à 15h58

    je suis pour ce texte.

  •  oui au loup sur le territoire francais, par RONDEL PH , le 21 juin 2016 à 15h56

    honte a nos gouvernants qui font la morale a certains pays pour la conservation et la protection de l’environnement alors que chez nous ils detruisent sans vergogne

  •  Données incomplètes, par leblond , le 21 juin 2016 à 15h44

    Il aurait été intéressant de quantifier l’évolution du nombre de loups et surtout l’évolution du nombre de victimes domestiques (moutons ou chiens). Le contexte reste donc flou.
    Une approche systémique était indispensable !
    Ainsi, 36 loups à tuer ne signifie pas grand chose.

  •  Laissez les loups tranquilles., par Tina , le 21 juin 2016 à 15h40

    Laissez les loups tranquilles !!!occuper vous plutôt de tout ce qui tourne à l’envers dans notre société ,les loups sont création de la nature,les abherations de la société sont création de l’homme,trop souvent surfaites, inutiles et à contresens de la Nature .
    N’oublions pas que sans elle l’homme n’existe pas.

  •  Restons lucide et HUMANISTE, par Martin , le 21 juin 2016 à 15h27

    Les “groupes d’influence” pour la défense du loup sont très actifs ici...

  •  Qui est responsable ?, par Martin , le 21 juin 2016 à 15h21

    « Les auteurs de mauvais traitements (C.P., art.R.654-1) sont passibles d’une peine d’amende de 750 €. »
    « Les auteurs d’abandons (C.P., art.521-1) et d’actes de cruauté envers les animaux (C.P., art.521-1) sont passibles d’une peine d’amende et d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende. »
    Qui est responsable en cas d’attaque de loup ?

  •  Au loup !, par BERNARDIN Catherine , le 21 juin 2016 à 15h11

    Lentement mais sûrement, l’Etat français prépare les esprits à un changement de statut de l’espèce Canis lupus : espèce théoriquement protégée, mais dont un nombre croissant d’individus peuvent être abattus (on dit "prélevés" en langage châtié...) par dérogation.

    Mais quand la dérogation devient systématique, ce n’est plus une dérogation mais la règle !
    Pour le prochain arrêté, avant même de connaître l’état des populations de loups en France et l’impact que les tirs effectués en 2015/2016 ont pu avoir sur ces populations, le même nombre de loups susceptibles d’être abattus est proposé !

    L’Etat français veut clairement la peau du loup, et a cédé aux menaces des éleveurs ovins les plus extrémistes. Plutôt que de renforcer les mesures de prévention permettant une cohabitation entre éleveurs ovins et loups, la méthode la plus brutale a été retenue. Or, il semble bien que les tirs de loups ne résolvent rien, et aient plutôt pour effet de déstructurer les meutes et de disperser de jeunes individus à l’origine de dégâts importants.

    Il ne s’agit pas de nier la détresse des éleveurs confrontés à des attaques de loups sur leurs troupeaux, elle est bien réelle. Mais on constate que les mesures de protection proposées par l’Etat ne sont pas à la hauteur, et que le choix d’une solution radicale (l’élimination des loups) semble déjà fait.

    Dans le Grand Est, les associations de protection de la nature agissent bénévolement auprès des éleveurs confrontés à des attaques sur leurs troupeaux, et essayent de trouver avec eux les solutions les plus efficaces : clôtures suffisamment hautes et électrifiées, Foxlights, haies défensives… L’expérience commence à porter ses fruits. Malheureusement, les techniques actuellement proposées par l’Etat ne sont pas toujours adaptées.
    Aucun chiffre récent n’a été publié concernant la population de loups dans le Grand Est ; un seul cas de reproduction a été mis en évidence dans le Massif vosgien en 2013. Il existe tout au plus quelques individus. Néanmoins, des autorisations de tir ont été accordées, avant même que des mesures de protection soient correctement mises en place...

  •  Chasse gardée, par julien vivet-gros , le 21 juin 2016 à 15h11

    Le gouvernement a plus peur des chasseurs et des agriculteurs que du loup. Comment se fait-il que loups et éleveurs cohabitent sereinement en Slovénie et en Espagne et que cela pose problème en France ? Le problème serait propre au loup français ?
    Impossible.
    Pourtant, il ne sert à rien d’opposer loups et bergers. les deux populations doivent pouvoir cohabiter.
    Ce qu’il faut, ce n’est pas de tirer sur quelques loups dont les effectifs sont déjà faméliques, mais de repenser notre rapport à la nature. Plutôt que de gaspiller de l’argent publique pour une grande battue, le gouvernement devrait investir pour aider les bergers à faire leur travail du mieux possible et étudier, suivre les populations de loups.

    Par ailleurs, le fait d’abattre un animal protégé n’est pas très glorieux pour état dit de droit.

  •  INSUPPORTABLE, par VAL , le 21 juin 2016 à 15h07

    Arrêtez de détruire la biodiversité française et de massacrer les animaux !

  •  NON A L’ABATTAGE DES 36 LOUPS, par Marie ALONSO , le 21 juin 2016 à 14h58

    Bonjour,

    Je ne connais pas vraiment le contexte qui justifierai l’abattage de ces 36 loups.

    Cependant je suis CONTRE L’ABATTAGE de ces 36 LOUPS. Je pense qu’il y a certainement d’autres solutions, mais n’étant pas experte en la matière je ne peux rien proposer. Il est certain qu’il ne faut pas que s’installe le phénomène "d’habituation" du loup par rapport aux hommes comme cela s’est passé en Alaska entraînant la mort de Candice Berner et de Kenton Carnegie à priori tués par des loups.

  •  Défavorable, par théo giacometti , le 21 juin 2016 à 14h20

    Contexte :
    Le Loup (Canis lupus) est une espèce : présente en France avec un effectif estimé à environ 300 individus, soit moins de 3% de son effectif historique ; présente sur moins de 1% de son aire de répartition originelle dans le pays ; inscrite dans la catégorie « vulnérable » sur la liste rouge des mammifères menacés au niveau national ; classée « protégée » en France ; classée « strictement protégée » en Europe par la Directive Habitats Faune Flore (annexes 2 et 4) et par la Convention de Berne (annexe 2) : ces textes prévoient le maintien de la population dans un état de conservation favorable au niveau national, interdisent la mise en place d’une régulation de cette population et n’autorisent la destruction d’individus qu’à titre dérogatoire exceptionnel lorsque toute les autres solutions ont été tentées pour l’éviter.
    Deux arrêtés ministériels du 30/06/15 encadrent les tirs de Loups en France. Le premier définit les modalités de ces tirs (différenciant notamment : les « tirs de prélèvement » pouvant être réalisés par des chasseurs hors du contexte de la prédation sur le bétail ; les « tirs de défense » devant être réalisés près du bétail) ; le second arrêté fixe à 36 le « plafond » ou nombre maximal de Loups pouvant être abattus pour l’année 2015-2016. Depuis le début de cette période (en juillet 2015), au moins 43 Loups ont été tués par l’Homme, dont 35 décomptés du plafond car tués avec une preuve d’intention (33 abattus légalement, 2 braconnés) et 8 non décomptés (principalement des collision routières) ; enfin, 2 autres ont été trouvés morts sans cause humaine identifiée. Un autre projet est cours, prévoyant l’abattage avant juillet 2016 de 6 Loups supplémentaires au delà du « plafond » 2015-2016 (3 arrêtés successifs autorisant le tir de 2 Loups chacun).
    Le présent projet d’arrêté fixe à 36 le nombre de Loups pouvant être abattus pour la période allant du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017, dont un nombre maximal de 27 avant fin septembre 2016 ; le projet prévoit que le maximum de 36 pourra « être révisé en fonction des données disponibles décrivant la situation biologique du loup sur le territoire national à l’issue de l’hiver 2015-2016 ».
    La SFEPM est défavorable à ce projet d’arrêté qui met en péril le bon état de conservation du Loup en France et va à l’encontre de la cohabitation entre la faune sauvage et les activités humaines.
    En particulier, la SFEPM est défavorable à ce projet pour les raisons suivantes :
    - Le nombre de Loups pouvant être abattus n’est pas argumenté
    Le nombre de 36 Loups pouvant être abattus pour l’année 2016-2017 est donné sans justification. L’ONCFS* indique en mai 2016 une « impossibilité actuellement de prendre en compte l’influence des tirs légaux 2015 » sur l’évolution de la population. Dans ce contexte de manque de connaissance, il n’est pas responsable de fixer un nombre aussi élevé d’abattages correspondant à environ 15% de la population.
    SFEPM - c/o Muséum d’Histoire Naturelle, Les Rives d’Auron, 18000 Bourges www.sfepm.org (http://www.sfepm.org) - Tél : 02 48 70 40 03 - sfepm@wanadoo.fr
    1/2
    - Ce projet est contraire aux engagements européens de la France
    La Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore, signées par la France, n’autorisent les dérogations de destruction que dans la mesure où elles garantissent le maintien des populations dans un état de conservation favorable. Tel n’est pas le cas du projet d’arrêté qui, au mieux freine fortement la croissance naturelle de la population, au pire entraîne son déclin, alors que l’espèce n’est pas dans un bon état de conservation.
    La faiblesse de l’aire de répartition actuelle au niveau national montre que le bon état de conservation est encore loin d’être atteint. La recolonisation des Loups en dehors de l’arc alpin est très lente : après 25 ans de présence, il a fallu attendre 2013 pour que s’établisse un premier couple reproducteur hors du sud-est du pays (dans les Vosges) - le seul connu à ce jour. L’espèce ne parvient toujours pas à se reproduire dans les Pyrénées et le Massif Central, pourtant fréquentés depuis plus de quinze ans par de rares individus en provenance du Sud-Est. Jusqu’en 2014, la croissance de la population française de Loups était en moyenne de 19%, un taux peu élevé au regard des capacités connues de l’espèce dans un contexte de recolonisation. Par exemple, la population de Loups en Allemagne a pu atteindre des effectifs comparables à ceux de la France, mais deux fois plus rapidement. Les effectifs de Loups sont 5 à 7 fois plus élevés en Espagne ou en Italie qu’en France.
    Le projet d’arrêté est en contradiction avec la Convention de Berne et la Directive Habitats- Faune-Flore pour une deuxième raison : ces deux textes prévoient que les dérogations à l’interdiction de détruire des loups ne peuvent être accordées qu’à titre exceptionnel et en dernier recours, après que toutes les autres solutions aient été mises en œuvre pour l’éviter. Or le projet d’arrêté envisage la destruction de 36 Loups sans garantir que les solutions alternatives soient recherchées pour la protection du bétail.
    - Ce projet est contre-productif sur le plan agricole
    932 arrêtés préfectoraux de « tirs de défense » (« renforcés » ou non) ont été publiés depuis juillet 2015.Les « tirs de défense » et les « tirs de prélèvement » ont été mis en œuvre en 2015-2016 avec une intensité qui n’avait jamais été aussi forte jusqu’alors, mais ceci n’a pas permis de faire baisser la prédation sur le bétail.
    La quasi totalité des éleveurs en zone de présence de Loups bénéficie d’une autorisation de tirs, qu’ils peuvent réaliser eux-mêmes ou confier à des chasseurs. Si l’idée de ces tirs effectués à proximité des troupeaux domestiques peut paraître séduisante pour empêcher la prédation sur le bétail, force est de constater qu’elle ne constitue pas une réponse efficace, puisque ces tirs n’empêchent pas la prédation de continuer. Ceci s’explique par la façon dont les tirs sont définis dans l’arrêté ministériel du 30/06/15, et par la façon dont ils sont accordés par les préfets : les « tirs de défense » peuvent être autorisés pour des éleveurs qui ne protègent pas ou pas suffisamment leurs troupeaux. Dans ce contexte précis, les autorisations de tirs délivrées massivement et systématiquement participent à exempter les éleveurs de leur responsabilité de protection de leur bétail. Ceci conduit à la persistance de la prédation, et par conséquent à la montée des tensions sociales liées au désarroi de la corporation ovine qui éprouve des difficultés à remettre en cause ses pratiques.
    Plutôt que d’encourager la destruction des Loups, des mesures pourraient être prises en faveur de la cohabitation avec l’élevage : conditionner les aides financières à la protection effective des troupeaux (actuellement, les éleveurs sont subventionnés et indemnisés systématiquement) ; vérifier sur le terrain la mise en œuvre des mesures de protection (actuellement, la comptabilisation des protections théoriquement mises en place est basée sur les déclarations des éleveurs) ; accompagner techniquement les éleveurs (actuellement, les subventions pour la protection ne sont pas liés à un suivi adapté) ; évaluer la pertinence des moyens de protection (actuellement, les chiens et les clôtures subventionnées ne sont pas toujours adaptés) ; développer la recherche de méthodes nouvelles si nécessaire.

  •  Pas de loups dans les zones d’élevages de plein air !, par yéti05 , le 21 juin 2016 à 14h16

    Tout y passe, chevaux, ânes, chiens de compagnie, chiens de protection​, chèvres, brebis,​veaux et vaches, de plus en plus de gros animaux qui ne résistent pas aux meutes​.

    Chaque année de plus en plus de dégâts, de drames, de cessations d’activité​, ces prédateurs sèment la terreur et la mort au sein de nos campagnes.

    Encore 17 génisses poussées dans le vide par ces prédateurs cette semaine dans les Hautes Alpes, une de leurs techniques de chasse favorite pour s’attaquer aux gros animaux ...

    Près de 10000 bêtes sont tombées en France, sous leurs crocs en 2015, sans compter les bêtes disparues ou retrouvées trop tard ...

    Oui pour intégrer éleveurs et bergers dans la convention de Berne et en sortir les loups.

  •  Ce n’est pas en tuant des loups que l’on résoudra les problémes de l’élevage .....!, par Mado , le 21 juin 2016 à 14h14

    Ce n’est pas en tuant des loups que l’on résoudra la crise de l’élevage en France !
    Les problèmes sont multiples : méventes des carcasses, baisse de la consommation de la viande de moutons, maintien de manière artificielle d’une filière avec des primes qui représentent plus 70% du revenu des exploitations, concurrence internationale, chiens prédateurs ( 8 000 0000 de chiens en France pour 250 loups ), syndicats et techniciens agricoles qui ont trouvé dans le loup un bouc émissaire facile, surendettement du monde agricole, démagogie d’une partie du monde politique, vols de bétails, surpâturage .....
    Que deviendra l’élevage ovin français le jour où l’Europe décidera de fermer la pompe à fric des primes ?

  •  Ce n’est pas suffisant, par Flo , le 21 juin 2016 à 14h10

    Pour que le loup redevienne sauvage et cesse de se servir sans le moindre effort dans les troupeaux, il ne faut pas que les tirs soient limités. Les tirs n’eradiqueront pas le loup mais le remettront à sa place d’animal sauvage et discret. Lorsque nos grands parents ont souhaité éradiquer le loup, la chasse n’a pas suffit. Ils ont fait appel au poison et au pièges. Il ne s’agit donc pas de l’éradiquer mais de protéger les troupeaux et à terme la population. Je suis fort surprise qu’au nom de l’écologie on détruise le pastoralisme qui est la seule méthode d’élevage vraiment respectueuse de l’environnement , les écolos sont donc des défenseurs de l’élevage intensif, ca me surprendra toujours.

  •  l’homme et les rats, par antony s , le 21 juin 2016 à 14h03

    ce qui me gêne dans l’approche "humaniste" de ce gouvernement anti nature est que le fait de vouloir exterminer les loups dans une pays qui a des moyens de faire autrement justifie l’extermination de tous les grands prédateurs dans les pays d’Afrique ou d’Asie dans des pays qui ont beaucoup moins de moyens.
    De plus l’élevage est condamné à terme par les sélections génétiques opérées sur les espèces domestiques qui conduisent de façon irréversible à une baisse de la diversité génétique donc à une destruction programmée.
    Prenons un peu de hauteur.
    Souhaite-t’on qu’il ne reste que des rats et des insectes face à l’homme ? Ils ne lui feront pas de cadeau.

  •  Contre la destruction de loup, par Léo GUIGNÉ , le 21 juin 2016 à 14h02

    Depuis quelques années le Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer autorise la destruction d’un nombre de loup limité, mais ce chiffre continue d’augmenter.
    Les loups sont tués pour protéger le bétail de leurs attaques, mais pourquoi ne pas améliorer la protection du bétail avant de tuer les loups ?

  •  Oui pour de vrai tir de régulation. .., par Paysan montagnard , le 21 juin 2016 à 13h56

    Tous vivant à sa place dans l’écosystème et dans la chaîne alimentaire mais aucune espèce ne doit avoir d ascendance ou de monopole sur ce même écosystème. ...

  •  Vies en voie de disparition, par Pierre V , le 21 juin 2016 à 13h56

    Berger, ce n’est pas un métier, c’est une vie. Elle est faite de tristesses et de joies.
    Ces dernières années, les tristesses sont plus nombreuses que les joies.
    Cette vie n’est plus ce qu’elle était.
    La cohabitation avec les usagers de l’espace montagnard est devenue très tendue, du fait de l’obligation que nous avons d’avoir toujours plus de chiens de protection pour défendre nos troupeaux des prédateurs. (On nous en conseille désormais 1/ 150 Bêtes).
    Malgré tous ces chiens :
    La cohabitation avec les meutes n’est toujours pas possible. Près de 10000 bêtes ont été massacrées en 2015, malgré toutes les mesures de protection.
    Les loups très réactifs se jouent de toutes les innovations que nous pouvons mettre en place.
    819 autorisations de tirs de défense en 2015 n’ont toujours pas permis de leur enseigner à éviter nos troupeaux.
    Où est le temps où l’on partageait notre biasse avec les gens de passage ?
    Où est le temps où nos bêtes pouvaient se nourrir de jour, comme de nuit, en toute quiétude ?
    Où est le temps où le berger pouvait dormir sereinement, pour récupérer de ses dures journées à arpenter la montagne ?
    Le pastoralisme est réellement en grand danger.
    Continuons comme cela, Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans.
    Toutes ces magnifiques Fêtes de la Transhumance ne réuniront que des nostalgiques d’un autre temps.

  •  Sagesse, par Théophile , le 21 juin 2016 à 13h51

    Non au malthusianisme, non à la deep-écologie, non aux idéologies irresponsables qui promeuvent la destruction de l’humanité au profit d’une nature qui se porterait mieux sans l’homme.
    Oui à une gestion de la population de loups comme l’ont pratiqué avec sagesse nos anciens.
    Oui à une écologie qui respecte l’homme.

  •  élevage en danger, par Antoine R , le 21 juin 2016 à 13h50

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.
    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.
    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 43 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 7).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Un métier d’avenir, par Jean Paul et Marie , le 21 juin 2016 à 13h48

    La filière ovine recrute !
    Elle recrute des hommes et des femmes motivés par le contact de la nature. Des personnes de passions et compétentes.
    Elle n’a pas besoins de donneur de leçons.
    La France a besoins d’agneaux. Elle besoins de bergers dans chaque territoire. La production ovine est une chance pour les territoires, la biodiversité, les paysages, ...
    La France n’a pas besoins de loups.

  •  Les paysans font notre pays, par David D , le 21 juin 2016 à 13h46

    J’aime la France et ses paysages. J’aime la France et sa gastronomie. J’aime la France et son biotope. J’aime la France et ses paysans. J’aime la France et ses traditions. Je suis pour une régulation du loup comme il a toujours été fait par nos ancêtres. Je suis contre les règles dictées par ceux qui son bien loin de la France et de sa nature. L’élevage est au service de la biodiversité, pas le loup.
    Sauvons l’élevage Français !

  •  Les loups plus importants que l’activité humaine ?, par Gallicus , le 21 juin 2016 à 13h40

    Il faudrait savoir si les loups, que l’on ne voit pas et qui ne servent à rien, sont plus importants que l’activité pastorale des hommes indispensable à notre alimentation.
    Durant les quelques dizaines d’années où nous n’avions plus de loups en France, qui s’en est plaint ? Je n’ai rien contre la réapparition du loup sur notre territoire à condition qu’il ne nuise pas aux troupeaux. Si ce n’est pas le cas, "il n’y a pas photo" : le loup doit disparaître !

  •  OUI, par RORO , le 21 juin 2016 à 13h32

    D’accord, c’est vraiment un minimun pour maitriser les dégâts toujours croissants

  •  Non à l’extermination des loups, par PIERRE TARDIVEL , le 21 juin 2016 à 13h25

    Archi contre ;
    ces élus ne méritent vraiment pas leur place.
    Vivement les élections, qu’on puisse être débarassés de ces incompétents !

  •  Stop au Loup, par Nath , le 21 juin 2016 à 13h25

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Marre du loup Laissez nous vivre, par Severine termignon , le 21 juin 2016 à 13h18

    Non aux loups dans les zones pastorales
    Les troupeaux ne peuvent pas survivre face aux loups et nous éleveurs on crevé à petit feu
    Non aux donneurs de leçons qui ne sont pas concernés et ne peuvent pas comprendre ce qu’on vit !

  •  Tire du loup, par Nono54170 , le 21 juin 2016 à 13h12

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Oui à l arrété , par acv , le 21 juin 2016 à 13h12

    Et assez d inepties et de contre vérités !
    Que les donneurs de leçons de biodiversité conviennent qu aujourd’hui hui le loup n a pas de prédateur dans la nature. Et que cela, de fait, génère un déséquilibre grave des milieux. Qu ils étudient aussi l histoire plusieurs fois millénaire du pastoralisme , qui contribue largement à l ouverture des territoires, y maintient un lien social et économique, permet à de nombreuses espèces botaniques d exister.

    Assez d argumentaires pro loup qui mettent en avant des éleveurs soit disant fénéants ( "leurs troupeaux sont lâchés dans la nature sans surveillance"), d une filière ovine qui fait ses choux gras des aides pour la protection contre les loups !

    Retrouvons la solidarité territoriale, qui a toujours prévalu en France. Que tous ceux qui ont le souci du bien commun comprennent que pour un éleveur, retrouver ses bêtes à moitié dévorées est insoutenable, que les conjoints et les enfants des éleveurs partagent ce stress... Et que tous ceux qui vivent en ville se posent la question si demain un loup était vu aux Jardins du Luxembourg, s ils s empresseraient d y envoyer jouer leurs enfants?

    Alors faites confiance à ceux qui ont en responsabilité la gestion de ces espaces ruraux : Laisser éradiquer le loup dans les zones d élevage.

  •  Non aux tirs sur les loups, par LETOURNEUR Ghislaine , le 21 juin 2016 à 13h05

    Apprenons comme cela se pratique dans d’autres pays à vivre en cohabitation avec le monde sauvage. Protégeons intelligemment nos troupeaux (personne n’a envie de voir des brebis se faire massacrer), mais acceptons de ne pas pouvoir TOUT contrôler. Le loup est une espèce qui a son rôle écologique, comme tout superprédateur. Exemple dans les Caraïbes où ils ont tué tous les requins : plus de requins —> plus de coraux (chaîne alimentaire).

    80% de la population française a dit OUI au loup, on ne peut se contenter de favoriser uniquement deux corporation, celles des éleveurs (et celle des chasseurs !). En effet, c’est plus "honorable" pour ces derniers de tirer du loup que de tirer un lapin. Effet trophée.
    Une nouvelle économie est en train de se créer, celle de éco-tourisme nature. Les français ont envie de mieux connaître le monde sauvage qui fait appel à notre nature profonde.Ils veulent "réparer" les erreurs du passé. Ecoutons-les. L’Europe protège ses grands prédateurs, suivons-la.

  •  Fond d’indemnisation pour les éleveurs, par Jean Marc TREBOZ , le 21 juin 2016 à 12h59

    Bonjour.
    En tant qu’éleveur, je ne suis pas forcement hostile au développement du loup dans les campagnes. Il convient néanmoins de peser les risques et devant ceux de la prédation agricole il convient en premier lieu de créer un fond suffisant d’indemnisation ainsi que les ressources qui devront l’alimenter.
    Faute de quoi on ne pourra empêcher des réactions d’exaspération bien compréhensibles.

  •  Pour la survie du loup !, par Anne26 , le 21 juin 2016 à 12h52

    Non à l’abattage planifié de 36 loups, oui à la protection de la nature sauvage !!Que seuls les tirs de défense soient autorisés pour protéger les troupeaux.

  •  Ne pas augmenter le nombre de loups , par Asso dentderez , le 21 juin 2016 à 12h50

    Supprimer autant de loup que ce qu’il y a de naissances

  •  Encore une consultation pour rien ?, par Pat , le 21 juin 2016 à 12h49

    Encore une consultation sur les tirs de loups, qui, comme les précédentes, donnera 90% d’avis opposés aux tirs, mais ne sera pris par nos gouvernants que comme une simple étape administrative à respecter pour publier un arrêté autorisant le tir de 36 loups !

    Alors que l’on sait que près de 45 loups ont été tués en 2015-2016, que de nombreux autres l’ont certainement été illégalement, que la population estimée était en baisse en 2014-2015, le gouvernement fixe un nombre de loups à tuer sans même connaitre les effectifs actuels, sans connaitre l’influence de l’actuelle campagne de tirs.

    En Europe et en France, le loup est une espèce protégée : la France s’est engagée à maintenir sa population en bon état de conservation. La loi permet, par dérogation et à titre exceptionnel, de détruire des individus quand toutes les autres mesures se révèlent inefficaces. Mais en aucun cas de tuer des loups au hasard, au cours de parties de chasse, alors que les troupeaux ne sont pas présents, dans un but de régulation qui ne dit pas son nom.

    Et tout cela sans aucun effet de réduction de la prédation sur le bétail, prédation qui continuera à augmenter tant que l’on ne mettra pas en oeuvre, de façon systématique, les mesures de protections connues, efficaces, utilisées dans tous les pays où cohabitent prédateurs et élevage, et qui sont encore trop peu ou mal employées en France. Comment expliquer que la prédation sur les animaux domestiques soit beaucoup plus importante en France, rapportée au nombre de loups présents, que dans des pays voisins, comme l’Espagne ou l’Italie, où le nombre de loups et le cheptel domestique sont plus élevés que dans notre pays ?

    Encore une fois la France, si prompte à donner des leçons aux autres, va bafouer ses engagements pour la préservation d’une espèce protégée (comme elle le fait aussi avec l’ours et le lynx), contre l’avis d’une large majorité de la population qui s’exprime sans équivoque pour la préservation des grands prédateurs.
    Sans aucun espoir d’être suivi par des gouvernants qui n’écoutent plus les citoyens, je donne un avis défavorable à ce projet d’arrêté.

  •  POUR ZERO TIR !, par Katherine RENAUD-TARDIVEL , le 21 juin 2016 à 12h44

    Je suis totalement CONTRE ces 36 TIRS SUR LES LOUPS...On connait assez (pour vu le président HOLLANDE en page de couverture sur un magazine de CHASSE pour connaître) le parti pris immonde d’Hollande pour les chasseurs ! Et d’avoir nommé son ex, Ségolaine ROYAL qui déteste les loups SAUF EN FOURRURE et qui s’affiche en public en tant que "Ministre de l’écologie" avec des cols de fourrure...
    Soyons positif comme le gouvernement italien en interdisant les "prélèvements" une fois pour toute. Et en faisant des brigades anti- braconnages comme en ITALIE. SANS OUBLIER DE TOUVER EN AVAL DES SOLUTIONS POUR LA COEXISTENCE OU COHABITAION AVEC LES ELEVEURS et BERGERS !!!
    STOP AUX TIRS ! Katherine RENAUD-TARDIVEL

  •  Non aux tirs de loups espèce protégée et vulnérable !, par Bartoletti Frédéric , le 21 juin 2016 à 12h36

    Le loup est une espèce inscrite dans la catégorie "vulnérable" sur la liste rouge des mammifères menacés au niveau national ; classée "protégée" en France. Elle est classée "strictement protégée" en Europe par la Directive Habitats Faune Flore (annexe 2 et 4) et par la Convention de Berne (annexe 2). Ces textes ont été ratifiés par la France qui a ainsi signé pour le maintien de la population de loup dans un état de conservation favorable au niveau national ; signé pour l’interdiction de la mise en place d’une régulation de cette population et l’autorisation de destruction d’individus qu’à titre dérogatoire exceptionnel lorsque toutes les autres solutions ont été tentées pour l’éviter.

    Or, primo, ces dérogations ne sont plus du tout exceptionnelles puisque vous venez encore de signer un arrêté autorisant la destruction de 2 loups supplémentaires dès le lendemain de l’abattage du 36ème loup de l’année 2015-2016. Vous êtes en train de tenter d’éradiquer le loup de France, car vous savez que sa survie est précaire. Elle est précaire car il n’y a qu’environ 250 loups dans toute la France actuellement et il faut une certaine diversité génétique pour qu’une espèce puisse prospérer. Et dans une meute seul le couple Alpha se reproduit une seule fois par an, ne donnant naissance qu’à 4 à 8 petits dont la moitié atteindra peut-être l’âge adulte. Vous savez qu’abattre un ou plusieurs loups affaiblit énormément la meute qui ne comporte en moyenne en France que 4-5 individus. Et une meute ainsi réduite va d’autant plus rechercher les proies faciles que constituent les moutons. Donc ces tirs sont inefficaces car ils amplifient la prédation sur les troupeaux.

    Secundo, à l’encontre de ce que vous avez ratifié, ces dérogations ont lieu alors que tout n’a pas été tenté pour les éviter. A l’heure actuelle les éleveurs sont subventionnés et indemnisés systématiquement. Il faut conditionner les aides financières à la protection effective des troupeaux et il faut ensuite vérifier sur le terrain la mise en oeuvre réelle des mesures de protection. Car j’habite en territoire rural dans les Alpes-Maritimes et je constate sur le terrain que des troupeaux sont encore laissés à l’abandon, pas ou peu gardés en journée et peu protégés par des clôtures insuffisantes la nuit. Il faudrait également encourager la recherche et les innovation en matière de protection.

  •  Contre la destruction de specimens de loups, par FORT , le 21 juin 2016 à 12h10

    Messieurs,

    Je suis totalement contre ce massacre annoncé de 36 loups. La France est un des seuls pays d’Europe pour qui la seule solution est de tuer et de donner des primes. Comment font nos voisins européens ? Prenez exemple sur l’Italie, l’Espagne...
    Pourquoi pas, au lieu de tuer, lancer un programme de sensibilisation des éleveurs et bergers, afin que la sécurité de troupeaux soit plus assurée qu’elle ne l’est aujourd’hui ?

    De plus, s’agissant de vocabulaire, le texte parle de "specimens", et de "destruction". Il me semble que l’animal est un être sensible et que cela a été reconnu récemment.

    J’ose espérer que vous reverrez à la baisse le nombre de specimens à détruire.

  •  Non aux 36 loups à abattre en 2016-2017, par LAEO France , le 21 juin 2016 à 12h03

    LAEO est défavorable à ce projet d’arrêté qui met en péril le bon état de conservation du Loup en France et qui va à l’encontre de la cohabitation entre la faune sauvage et les activités humaines.

    Les raisons sont les suivantes :
    - Le nombre de Loups pouvant être abattus n’est pas argumenté

    En effet, le nombre de 36 Loups pouvant être abattus pour l’année 2016-2017 est donné sans justification. L’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) indique en mai 2016 au Groupe National Loup une « impossibilité actuellement de prendre en compte l’influence des tirs légaux 2015 » sur l’évolution de la population. Dans ce contexte de manque de connaissance, il n’est pas responsable de fixer un nombre aussi élevé d’abattages correspondant à environ 15% de la population.

    - Ce projet est contraire aux engagements européens de la France car la Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore, signées par la France, n’autorisent les dérogations de destruction que dans la mesure où elles garantissent le maintien des populations dans un état de conservation favorable ce qui n’est pas le cas du projet d’arrêté qui freine fortement la croissance naturelle de la population alors que l’espèce n’est pas dans un bon état de conservation.

    - Ce projet est contre-productif sur le plan agricole

    932 arrêtés préfectoraux de « tirs de défense » (« renforcés » ou non) ont été publiés depuis juillet 2015. Les « tirs de défense » et les « tirs de prélèvement » ont été mis en œuvre en 2015-2016 mais ceci n’a pas permis de faire baisser la prédation sur le bétail. En effet, les « tirs de défense » peuvent être autorisés pour des éleveurs qui ne protègent pas ou pas suffisamment leurs troupeaux. Les autorisations de tirs délivrées massivement et systématiquement participent donc à exempter les éleveurs de leur responsabilité de protection de leur bétail. Ceci conduit à la persistance de la prédation, et par conséquent à la montée des tensions sociales liées au désarroi de la corporation ovine qui éprouve des difficultés à remettre en cause ses pratiques.

    Plutôt que d’encourager la destruction des Loups, des mesures pourraient être prises en faveur de la cohabitation avec l’élevage : conditionner les aides financières à la protection effective des troupeaux ; vérifier sur le terrain la mise en œuvre des mesures de protection ; accompagner techniquement les éleveurs ; évaluer la pertinence des moyens de protection ; développer la recherche de méthodes nouvelles si nécessaire.

  •  Evidemment contre cet arrêté, mais à quoi bon ?, par Marc LAFFONT , le 21 juin 2016 à 11h50

    Est-ce bien utile de répondre à cette « consultation », alors que tout indique que les décisions sont déjà entérinées. En défaveur de la biodiversité, ce qui est « un peu » ennuyeux pour un pays qui déclarait le 18 octobre 2012 par la voix de sa ministre de l’écologie de l’époque lors de la conférence d’Hyderabad :

    « Le destin de l’humanité est lié à celui de la biodiversité. Je voudrais insister sur l’éducation à l’environnement. Il est fondamental que tous nos citoyens aient conscience des valeurs de la biodiversité pour susciter l’envie d’agir en sa faveur. Cette prise de conscience passe par l’éducation à l’environnement et la diffusion des connaissances, afin que personne ne nuise à la biodiversité par ignorance. »

    Il y a manifestement beaucoup de travail en perspective. A commencer par le chantier pharaonique au sein du ministère chargé de la « protection » de la biodiversité en France…

    Nous sommes cependant au moins fixés sur deux points :

    - Ces consultations ne sont qu’un simulacre de démocratie participative, pourtant chère à une perdante à l’élection présidentielle.
    + de 80 % des commentaires dénoncent à des degrés divers l’organisation de cette chasse au loup qui ne dit pas son nom. Il est depuis longtemps prévu de s’asseoir sur leur opinion. Par contre, si le ratio des commentaires avait été favorable aux anti-nature, il fait peu de doute que ce point aurait été mis en exergue pour justifier le non respect de la directive « Habitats »…

    - La France va se mettre délibérément en infraction vis à vis justement de la directive « Habitats » en continuant de « légaliser » la chasse au loup en battue, en l’absence de l’ONCFS permettant de contrôler ce qui est effectivement réalisé.

    D’un autre côté, c’est une bonne nouvelle pour les associations rompues aux joutes juridiques, et qui vont avoir là l’occasion de s’exprimer à loisir…

    Mais c’est aussi une excellente nouvelle pour les mouvements politiques extrémistes, qui vont voir leur prochains scores électoraux mécaniquement remonter en conséquence de cette nouvelle (énième) parodie de « démocratie participative » génératrice d’abstention…

  •  loup, par lokhi , le 21 juin 2016 à 11h49

    Le loup participe au bon fonctionnement des écosystèmes.réspectez le loup et nous auront de belles forêts à léguer à nos successeurs.

  •  DES TROUPEAUX ZERO LOUPS, par PRADIER Alain , le 21 juin 2016 à 11h18

    Pour moi pas de loup, cela n’a pas d’intéret pour personne ;
    ceux qui veulent en voir : les parcs spécialisés,la ils véront
    des loups de tres pret avec toutes les précisions sur leur vie.
    Ainsi les troupeaux qui entretiennent la montagne seront protégés

  •  Laissez nous faire notre métier d’éleveur et berger - Oui à l’arrêté, par Fédération Régionale Ovine de Rhône Alpes , le 21 juin 2016 à 11h17

    La prédation lupine est une menace de tous les jours pour les éleveurs et les bergers qui gardent les troupeaux, une épée de Damoclès qui est à chaque instant, chaque heure, chaque minute, chaque seconde de notre vie au dessus de nos têtes. Oui, c’est notre devoir de protéger nos brebis, mais pas contre un ennemi invincible et sur protégé. Croyez- vous que nous ne faisons rien pour les protéger? Croyez-vous que nous restons les bras croisés en regardant nos troupeaux dévastés? Croyez-vous que nous sommes insensibles quand nos brebis se font tuées, égorgées sous nos yeux? Croyez-vous vraiment que nous nous faisons ch*** toute la journée à s’occuper des animaux et qu’on ne les aime pas? Le métier d’éleveur est un métier de gens passionnés, aimant des animaux. Aujourd’hui, des éleveurs renoncent à cette passion du métier car la pression, le stress est trop fort. Pourriez-vous facilement renoncer à votre passion, sans état d’âme? La présence du loup est une catastrophe pour la filière ovine, pour les activités locales des zones de montagne. Une attaque de loups, c’est comme si on détruisait chaque jour la cave que le sommelier a mis 15 ans à mettre en place et qu’on lui donnait un chèque d’indemnisation en lui disant : "tiens recommence".
    Les 1400 éleveurs de brebis de Rhône-Alpes disent OUI à ce projet.

  •  Non à la présence du loup en zone d’élevage, par Fédération Départementale Ovine Drôme , le 21 juin 2016 à 11h04

    Maintenir la présence du loup en France ne peut avoir que 2 conséquences : l’arrêt de l’activité d’élevage dans ces zones, et par la suite la désertification des campagnes, l’arrêt de toutes activités économiques rurales et locales (fermeture des commerces, des écoles...), et la recolonisation par les forêts des espaces pastoraux (risques d’incendies accrus). L’autre conséquences pourrait être un mode d’élevage où les brebis ne sortent plus des bergeries, sont élevées H24 à l’intérieur : un élevage intensif pur et dur. Est-cela que nous voulons? Manger de l’agneau nourri 100% au grain? qui n’a jamais vu la lumière du jour car dehors c’est trop dangereux? Ce projet d’arrêté est une bonne chose, doit être voté, et même le quota doit être augmenté. le loup n’est pas menacé de disparition : 2000 en Italie, 2000 en Espagne, 30000 en Estonie, des milliers ailleurs en Europe, en Sibérie et sur le continent américain. Vous voulez voir des loups vivre tranquillement? Je vous invite à visiter ces pays !

    Signé : les 170 adhérents de la FDO 26

  •  Contre les tirs, par Anisa , le 21 juin 2016 à 10h55

    je suis contre les tirs, seuls les tirs de défense devraient être autorisés

  •  NON AUX TIRS DE LOUPS !!!!!, par Olivier Guder , le 21 juin 2016 à 10h53

    Une fois de plus vous cédez à la démagogie électoraliste pour faire plaisir à quelques éleveurs, alors que vous n’avez pas d’indications sur l’évolution de la population de loups (très certainement en baisse comme l’année précédente) et que de nombreux troupeaux ne sont pas correctement protégés !

    Vous feriez mieux de dépenser votre énergie à développer et améliorer les moyens de protection, plutôt que d’exterminer une espèce protégée qui a toute sa place dans notre faune sauvage.

    NON AUX TIRS DE LOUPS - OUI A UNE MEILLEURE PROTECTION DES TROUPEAUX

  •  paysage -se nourrir et loup sont ils compatible?, par gilles26 , le 21 juin 2016 à 10h42

    VOUS Avez raison laissons le loup détruire le pastoralisme et les mêmes qui défendent le loup viendront nous reprocher que les paysages se ferment,que les pairies disparaissent au profit de la foret.Que l’on paye la viande à un prix correcte et l’on peux envisager peut être d’autres solutions pour faire cohabiter l’élevage et le loup.mais comment fait on lorsqu’il s’attaque à des troupeaux qui sont dans les fermes?

  •  Tuer n’est pas réguler, par David , le 21 juin 2016 à 10h37

    Bonjour,

    Je suis fatigué jour après jour de voir l’espèce humaine "réguler" les autres espèces d’une manière sanguinaire et violente. Certes ces animaux ont un impact sur nos activités économiques mais la riposte est particulièrement démesurée par rapport aux attaques subies. On sait très bien que même sans les loups, l’activité de pastoralisme est en difficulté alors pourquoi ne pas prendre le problème à la source plutôt que de chercher un énième bouc émissaire.

    De plus, il faut savoir que tuer les individus dominants d’une meute la déstructure et augmente donc le nombre d’individus solitaires, qui sont le plus souvent responsables des attaques sur les animaux d’élevage. De plus, le fait de prélever un individu laisse une place de libre dans l’écosystème, qui sera rapidement comblée par un autre individu puisque la nature n’aime pas le vide. Au contraire, la stérilisation de quelques individus permet de les maintenir à leur place, de limiter la reproduction et d’éviter de répandre le sang inutilement.

    Il y a donc des solutions plus adaptées et plus éthiques que celles proposées, dignes du moyen-age. Il est plus que temps de revoir notre rapport aux animaux qui partagent nos territoires.

  •  marre du loup, par mojo , le 21 juin 2016 à 10h26

    Je vois bien que les protecteurs du loup ne vivent pas du pastoralisme.Arrêtons de sous estimer le travail et la détresse des éleveurs.Qui voudrait être à leur place:même travail même revenus?.

  •  Laissez les vivre , par Sarah STHAL , le 21 juin 2016 à 10h22

    Il y a de la place pour tous si chacun fait des efforts . Laissons leur un espace avec du gibier et ils n’iront pas ailleurs.

  •  Non à ce projet, par Émilie , le 21 juin 2016 à 10h20

    Vivant en milieu rural, ce pays à besoin du loup, le gouvernement devrait plutôt améliorer les moyens de protection des troupeaux et promouvoir la conservation du loup et respecter ses engagements pour les espèces protégées.

  •  Non aux tirs de loups., par Choserot , le 21 juin 2016 à 10h07

    Non aux tirs sur le loup "espèce protégée"

    A quoi sert le loup ?
    Une question qui revient souvent de la part des anti-loups ou de personnes qui n’ont aucune connaissance sur le fonctionnement de la vie sur Terre.
    Posons-nous la question, à quoi sert l’humain ?
    Si on part dans cette optique, absolument rien ne sert à quelque chose dans notre monde.
    Mais voilà c’est comme ça.
    La vie est apparue sur Terre sous bien des formes, et nous nous devons de les respecter.

    Revenons à nos questions, en commençant par la deuxième.
    A quoi sert l’humain ? Sert-il de chevalier de l’apocalypse ?
    Aussi loin que l’on peu remonter, il arrive parfois qu’un cataclysme détruise la vie, après quoi celle-ci redémarre aussi vite. La plus connue est la comète qui mis fin au règne des dinosaures. L’humain aurait-il cette même fonction que de détruire la vie pour un nouveau recommencement ?
    Avec la déforestation, la pollution de l’air, de l’eau, la destruction de nombreux êtres vivants et même la négligence de sa propre espèce, l’humain est plutôt bien parti pour remplir son éventuel sinistre mission. (aujourd’hui, les scientifiques estiment environ qu’une espèce s’éteint tous les jours à cause de l’Homme.)

    A Tchernobyl, trente ans après la catastrophe nucléaire, la zone hautement contaminée autour de la centrale, abandonnée par ses habitants, s’est transformée en une réserve unique où prospèrent des animaux sauvages. Loup, élan, ours, chevaux sauvages.
    Moralité de l’histoire : si les radiations sont mauvaises, l’humain n’est-il pas encore pire ?

    Et le loup, à quoi sert-il ?
    Contrairement à l’Homme le loup n’est pas un tueur mais un prédateur. Il n’extermine pas, il régule.
    Pour comprendre penchons-nous sur la forêt française :
    Le gibier par manque de prédation et de plus nourri par l’Homme, prolifère. Broutant les bourgeons de sapin, le végétal devient un bonsaï et ne permet plus la régénération de son espèce, qui finira donc par disparaître. Le loup a un rôle essentiel à la régulation du gibier et permet ainsi un second souffle pour la forêt. Nous constatons que la chasse n’est en rien une régulation, voir même incite à la prolifération du gibier.

    Un autre exemple cet fois ci venu des États-Unis.
    Au parc du Yellowstone, l’Homme avait exterminé le loup. Les espèces qu’il chassait se sont multipliées, pendant que d’autres disparaissaient. Sans le loup le wapiti (cerf américain) a proliféré et ce malgré la chasse. De ce fait pour se nourrir, l’animal a détruit une parti de la végétation entraînant la disparition du saule, nourriture principale du castor. Sans nourriture le castor disparaissait peu a peu à son tour. Privé de ses ingénieuses constructions, les rivières ont alors commencé à s’engorger et à dévaster les villes et villages avoisinants le parc, occasionnant de gros dégâts. Pour régler le problème, l’état américain a décidé de relâcher des loups qui ont permis la réorganisation de l’écosystème. Le loup est un maillon qui fait partie d’une chaîne de vie.

    Le loup à une place très importante dans la biodiversité. Il contribue à la Vie dans un équilibre universel.
    Quant à l’humain, il est très très loin de pouvoir s’estimer indispensable à la Terre, car là où il n’est pas la vie y est fleurissante.

  •  NON AUX TIRS !, par chastana , le 21 juin 2016 à 10h06

    Les tirs de loup ne servent à rien. Ils psont contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux.
    La protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes. Il est inadmissible que le gouvernement continue dans sa politique criminelle et ineficace...

  •  Liberté, par Catherine une vielle dame de 71 ans. , le 21 juin 2016 à 10h05

    Dans un pays qui défend les Droits de l’Homme et la Liberté, pourquoi
    ne pas laisser aux Eleveurs la "liberté d’appréciation...

    Vivant tous les jours près de la nature ne sont-ils pas plus aptes
    à juger ?

    N’oubliez pas femmes et hommes technocrates que vous vivez en "cages"
    et que si vous détruiser ceux qui protègent la nature et vous
    nourrissent vous vous metter en danger ....

    Fouillez au plus profond de vous et que le bon sens l’emporte !

  •  stop, par Loulou des loups , le 21 juin 2016 à 09h55

    Merci de mettre un terme a cet abattage injustifie de loups
    avez vouys oubliez que le loup est un animal protege et qu’en Italie il existe une brigade dediee a sa protection?
    pourquoi en france on le tue et en Italie on le protege???
    surement en Italie ils ont compris le role essentiel du loup dans la nature et qu’en france on n’ecoute que des raleurs et paresseux eleveurs qui ne veulent pas appliquer les mesures de protection de leur troupeau et qui preferent venir pleurer, reclamer de l’argent et aussi de satisfaire leur besoin sadique de tuer !!

    merci de vous ranger du bon cote celui de la protection !

  •  Bas du plafond, par Martin , le 21 juin 2016 à 09h17

    Le loup a t’il un plafond dans ses prélèvements sur nos troupeaux ?
    Je vous propose une riposte graduée : 1 animal tué par le loup = 1 loup devra être tué.
    Cela me semblerait une régulation plus seine que celle basée sur des comptages qui sont faussés.

  •  le loup, par Masson Martine , le 21 juin 2016 à 09h06

    LE LOUP FAIT PARTIE DE LA BIODIVERSITE,ALORS LAISSONS LE VIVRE
    JE NE COMPRENDS PAS CETTE HAINE DU LOUP,PAR CERTAINS DE NOS GOUVERNANTS.
    LE LOUP EST PROTEGE.(CONVENTION DE GENEVE).
    ALORS SVP LAISSEZ LES VIVRE.
    MERCI.
    M.MASSON

  •  STOP AU PROJET, par Martin , le 21 juin 2016 à 09h02

    Je vous demande d’arrêter le projet de laisser tuer les agneaux et les moutons et par conséquence les bergers et leurs familles.
    Laissez-les vivre !!!!!!

    N’oubliez pas qu’en 2017 il y a des élections

  •  Non à ce projet : c’est le travail des éleveurs de s’adapter, par Chupot , le 21 juin 2016 à 09h01

    Les loups ne sont pas responsables des prétendues difficultés des éleveurs, d’ailleurs très lourdement prises en charge par la communauté nationale.La preuve : les élevages résistent mieux dans les régions à loups. Le problème du pastoralisme en montagne, et de l’élevage en général, c’est la course aveugle à la rentabilité, au détriment de tout, des conditions de vie des animaux, de la nature, des salariés, de la qualité des produits. C’est une impasse, et les autorités gouvernementales ne peuvent pas l’ignorer. De plus, il est du devoir de l’Etat d’encourager la diminution de la consommation de viande et de l’emprise de l’élevage afin de préserver la nature et donc les citoyens, à toutes les échelles. L’impact négatif du pastoralisme tel qu’il est devenu est une calamité écologique. Par ailleurs, les complaisances de l’Etat face aux chasseurs sont devenues insupportables : les espèces sont décimées, des plus "ordinaires" aux plus rares, le piégeage sévit partout, la volonté hégémonique du lobby cynégétique de façonner la faune sauvage selon les besoins de la chasse n’est pas limitée par les gouvernants, au contraire. Revenons précisément à ce projet d’abattre 36 loups, après les 45, au moins, tués cette année. On ne connaît pas les effectifs, on sait l’espèce en situation critique (les loups sont susceptibles de disparaître à nouveau de notre pays, la viabilité de l’espèce n’étant pas assurée avec la population existante,loin de là) et pourtant on ne décide pas de renforcer la protection des troupeaux, de déplacer les pacages vers des zones moins accidentées et plus faciles à garder, on ne réfléchit pas sur les approches "diplomatiques" et non-létales, non : on tue ceux qui sont les plus vulnérables, les animaux. Les loups, rappelons le, devraient être protégés et leur présence souhaitée partout, en regard de leur rôle écologique et symbolique majeur et d’une certaine équité à instaurer enfin vis à vis des animaux non-humains, à qui nous faisons supporter le poids immense d’une domination sans mesure ni morale. Quand je suis né, je n’aurais jamais osé rêver d’un retour des loups en France. Heureusement, ce retour a eu lieu. Entre temps, nous avons fini d’exterminer les ours et nous avons permis l’échec du retour des lynx. Aujourd’hui, il serait temps de respecter et préserver efficacement la nature, les animaux sauvages, leurs congénères domestiques. Pour cela, je demande que soit renforcée la protection des loups, que le paiement des subventions, quelles qu’elles soient, soit étroitement subordonné à un travail bien fait, c’est à dire à la bonne garde du troupeau, et que soit allégée la pression de l’élevage sur les espaces naturels où nous devrions, nous les citoyens pacifiques des campagnes et des villes ainsi que les animaux sauvages au nom desquels il m’incombe de prendre la parole, pouvoir échapper tant aux bouses qu’aux coups de fusil.

  •  Prenons des mesures réelles pour maintenir l’élevage pastoral , par FNO : Fédération Nationale Ovine , le 21 juin 2016 à 08h57

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient (près de 9000 brebis tuées en 2015  !), de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le nombre de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé  : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  qu’en pensent les éleveurs?, par lolita , le 21 juin 2016 à 08h54

    Comment se fait-il qu’une telle consultation ait lieu à un moment ou les principaux impactés ne sont absolument pas disponibles?
    Je parle des éleveurs.

    Mai juin correspond à la période des foins et du démarrage des transhumances et donc d’une pression accrue du loup... Aucun éleveur n’a le temps nécessaire pour rechercher de telles consultations et y répondre...

    La connexion internet depuis l’alpage, pas sûre que cela fonctionne.

    Peut être que le choix des dates de consultation pourrait tenir compte du calendrier des activités des principaux concernés...

    Peut être même que l’on pourrait les prévenir, car ils ont une activité très chargée qui ne leur permet pas de surveiller le net à la recherche de toutes les actons qui pourraient impacter leur gagne pain quotidien.

  •  Scandalisé par les dégats causés par la prolifération du loup, par Thierry Descours , le 21 juin 2016 à 08h44

    Je suis scandalisé par la prolifération des dégâts causés par le loup et payé par tout contribuable.Il serait temps de responsabiliser financièrement les protecteurs de cette idiotie. Actuellement c’est le contraire,les protecteurs de cette aberration perçoivent des aides de l’EUROPE (LPO) entre autres pour le comptage et le suivi de la population et aussi pour attaquer l’ETAT en justice sur les destructions des prédateurs.
    J’aimerais connaître le raisonnement de ces irresponsables ,si on laisse proliférer les loups et autres prédateurs, le jour ou il aura plus de gibier plus de pastoralisme. Je suis pour le maintien de l’espèce plutôt dans des parcs bien protégés mais contraignants pour les éleveurs et les amoureux de la nature qui n’en voit aucun intérêt.

  •  destruction des loups, par pakalli , le 21 juin 2016 à 08h38

    à nouveau il est question de détruire pour règler un problème. Les éleveurs qui ne protègent pas leur troupeau sont concernés.Comme c’est souvent le cas dans l’agriculture tout se gère par indemnisation ou prime ce qui n’encourage pas à prendre ses responsabilités.En tuant les loups, l’Etat fait 2 heureux : les éleveurs irresponsables et les chasseurs.Qu’en est-il de la biodiversité ? Quel est ce ministère de l’écologie qui encourage les plus mauvais comportements ? Les élections ne sont pas loin, et heureusement, il n’y a pas que des chasseurs et des agriculteurs. Je précise:j’habite à la campagne où le loup aurait(au conditionnel) été signalé.

  •  Non au loup, par Joseph Goy , le 21 juin 2016 à 08h36

    Il faut que les éleveurs puissent tirer sur les loups qui attaquent leur troupeau et les dévastes .
    A présent ils sont en meute et rarement isolés .
    Les protecteurs des loups sont bien tranquilles chez eux et ont aucune idée du stress des éleveurs qui doivent faire face et veiller parfois toutes les nuits pour protéger leur troupeau
    .laisser les loups se multiplier ,jusqu’au jour où ils attaquerons des enfants ou des promeneurs parce qu’ils n’auront plus d’animaux à dévorer .les troupeaux auront disparu des alpages
    Laissons les éleveurs défendre leur troupeau quand ils sont attaqué .C’est tout .
    C’est tout simplement du bon sens .
    Si nos anciens ont tout fait pour s’en débarrasser , ils avaient leur raison .
    Josep goy.

  •  Pas de massacre inutile, par Ganesh , le 21 juin 2016 à 08h35

    Non à la mort programmée des loups. Ils sont un équilibre à la vie de nos campagnes. Il y a eu des programmes pour aider les propriétaire de troupeaux à acquérir des chiens de garde alors maintenant laissez les loups en paix. Ils ont le droit de vivre comme tout animal sur terre. Respectons les et ils nous respecteront. Il y a toujours eu des loups et la vie se déroulait avec ses hauts et ses bas certes, mais elle se déroulait. Maintenant les gens veulent tout mais ne rien donner. Donner de votre temps pour garder vos bêtes, élevez des Patou et laissez vivre les loups. On est attristée par des reportages sur les derniers ours polaires, les derniers éléphants mais qu’en sera t’il dans quelques années lorsque nous regarderons les derniers loups à la télévision ? Alors non à l’abattage programmé de bêtes qui ne demandent qu’à vivre.

  •  brebis atrocement massacrées, pertes économiques, exode rural, par Collin , le 21 juin 2016 à 08h18

    Habitant en pays d’élevage, j’ai constaté les dégats des loups sur les troupeaux de brebis, gardés, en enclos contrairement à ce que disent divers commentaires. Depuis quelques temps on constate que les patous ne peuvent empêcher les attaques ...
    Ils s’attaquent aussi parfois à des bovins !
    Puisqu’on parle de bien-être animal, d’abattage sans douleur dans les abattoirs,etc..., il faut savoir la souffrance des bêtes attaquées et massacrées, qu’on peut voir en observant les dépouilles.

    Nombre d’éleveurs sont découragés, entre un travail harassant, pas de vacances, des revenus dérisoires, et maintenant les loups qui s’attaquent à leurs troupeaux sous l’oeil quasi indifférents de la population.
    Les jeunes ne veulent plus reprendre le métier...
    Cela participe à l’exode rural
    C’est une nécessité absolue de réduire cette population de loups, il y en a déjà trop, et si la pression de population augmente, ils s’en prendront à des humains.

  •  Il faut arrêter de réver !, par Graillat bruno, président de la coordination rurale de la Drôme. , le 21 juin 2016 à 08h11

    Le loup ne sera jamais l’ami de l’Homme,car il n’a pas de prédateur,seul l’homme a la capacité et le devoir de le réguler,sinon c’est l’Homme qui devra partir !

    Accepter un quota,c’est organiser la colonisation du territoire Français par le loup !
    sachant qu’il est impossible de compter de façon fiable le nombre de loup présent !

    Si on suit la colonisation du territoire par le loup,on ne peut qu’augmenter le nombre de loup à prélever chaque année,c’est la survie du pastoralisme ,de l’économie de montagne et de la place de l’Homme qui est en jeu !

  •  le temps où nos bêtes pouvaient se nourrir de jour, comme de nuit, en toute quiétude, par amoureux , le 21 juin 2016 à 08h06

    Berger, ce n’est pas un métier, c’est une vie. Elle est faite de joies et de tristesses.
    Ces dernières années, les tristesses sont plus nombreuses que les joies.
    Cette vie n’est plus ce qu’elle était.
    La cohabitation avec les usagers de l’espace montagnard est devenue très tendue, du fait de l’obligation que nous avons d’avoir toujours plus de chiens de protection pour défendre nos troupeaux des prédateurs. (On nous en conseille désormais 1/ 150 Bêtes).
    Malgré tous ces chiens :
    La cohabitation avec les meutes n’est toujours pas possible. Près de 10000 bêtes ont été massacrées en 2015, malgré toutes les mesures de protection.
    Les loups très réactifs se jouent de toutes les innovations que nous pouvons mettre en place.
    819 autorisations de tirs de défense en 2015 n’ont toujours pas permis de leur enseigner à éviter nos troupeaux.
    Où est le temps où l’on partageait notre biasse avec les gens de passage ?
    Où est le temps où nos bêtes pouvaient se nourrir de jour, comme de nuit, en toute quiétude ?
    Où est le temps où le berger pouvait dormir sereinement, pour récupérer de ses dures journées à arpenter la montagne ?
    Le pastoralisme est réellement en grand danger.
    Continuons comme cela, Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans.
    Toutes ces magnifiques Fêtes de la Transhumance ne réuniront que des nostalgiques d’un autre temps.

  •  Sagesse de nos anciens, par Citoyen , le 21 juin 2016 à 08h03

    Non au malthusianisme, non à la deep-écologie, non aux idéologies irresponsables qui promeuvent la destruction de l’humanité au profit d’une nature qui se porterait mieux sans l’homme.
    Oui à une gestion de la population de loups comme l’ont pratiqué avec sagesse nos anciens.
    Oui à une écologie humaniste.

  •  stop au loup, par rural , le 21 juin 2016 à 08h02

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.
    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.
    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).
    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  recherche bergers, par drh , le 21 juin 2016 à 08h01

    La filière ovine recrute !
    Elle recrute des hommes et des femmes motivés par le contact de la nature. Des personnes de passions et compétentes.
    Elle n’a pas besoins de donneur de leçons.
    La France a besoins d’agneaux. Elle besoins de bergers dans chaque territoire. La production ovine est une chance pour les territoires, la biodiversité, les paysages, ...
    La France n’a pas besoins de loups.
    Madame le ministre, nous comptons sur vous !

  •  Oui à l’élevage plein-air, non au loup, par dig60 , le 21 juin 2016 à 07h59

    J’aime la France et ses paysages. J’aime la France et son biotope. J’aime la France et sa gastronomie. J’aime la France et ses paysans. J’aime la France et ses traditions. Je suis pour une régulation du loup comme il a toujours été fait par nos ancêtres. Je suis contre les règles dictées par ceux qui son bien loin de la France et de sa nature. L’élevage est au service de la biodiversité, pas le loup. Sauvons l’élevage Français !

  •  Choix entre les hommes et les loups, par VIDALENCHE Pierre , le 21 juin 2016 à 07h50

    Il est anormal que certaines personnes préfèrent les loups plutôt que de favoriser l’élevage de montagne qui fait vivre des hommes et des femmes .De plus ces éleveurs et leurs troupeaux entretiennent les montagnes .Ces protecteurs des loups n’accepteraient certainement pas qu’une partie ou la totalité de leurs revenus soient réduits du fait de quelques illuminés extérieur à leurs fonctions qui voudraient réglementer leurs manière de travailler et de vivre .

  •  Stop à ce projet , par Sophie Guillaume , le 21 juin 2016 à 07h50

    Je suis contre pour plusieurs raisons :
    les loups sont une espèce protégée et en danger en France (moins de 100 loups)
    les attasues par des soit disant loups de mouton, chèvre et autre n’ont pas été authentifiées
    il y a d’autres façons de protéger les troupeaux , comme en Italie et de nombreux pays
    Sinon quoi ? Vous allez tous les’tuer ? Quelle absurdité !
    L’etat français est censé protéger la faune sauvage, c’est comme cela que vous vous y prenez ? a ce compte là, ne me protégez pas !!!

    il est temps de réviser vos pratiques destructrices et le dialogue entre toutes les parties pour des solutions tournées vers le vivant et non la mort.

    Je precise que j’habite en marge du parc des Calanques où se baladent sangliers, et autres animaux sauvages, et cela ne me pose aucun souci de les savoir à côté, cet espace est à eux aussi !

    Cordialement,
    ’Sophie Guillaume

  •  Et les éleveurs?, par Laurence , le 21 juin 2016 à 07h09

    Eleveurs et respectueux tant de nos animaux que de notre environnement, nous invitons tous les ardents défenseurs du loup qui vivent en ville loin de la réalité du terrain à venir partager le quotidiens des personnes qui subissent les attaques du loup : au delà de la perte financière, le stress tant pour les éleveurs que pour les troupeaux attaqués remet en cause les pratiques pastorales ancestrales (certainement défendues aussi par ces mêmes défenseurs du loup). Alors avant de prendre des positions extrêmes et d’avoir des discours intégristes, venez voir sur le terrain et non pas loin dans le confort de vos idées écologistes certes fort louables mais bien éloignées de l’écologie pratiquée au quotidien par bon nombre d’agriculteurs.

  •  non au massacre des loups, par ODILLE , le 21 juin 2016 à 06h11

    Merci de respecter la loi de Berne, le loup est un animal protégé.
    la protection des troupeaux passe par des mesures adaptées.

  •  Contre le projet d’autoriser l’abattage de 36 loups en 2016/2017., par Val Grand Est , le 21 juin 2016 à 02h28

    Avant d’envisager la poursuite des tirs de loups, le ministère de l’environnement ne doit-il pas tout mettre en oeuvre techniquement et financièrement pour assurer la cohabitation entre les éleveurs et les loups?

    Les éleveurs directement concernés, qui souffrent de cette situation, doivent être aidés rapidement (sans attendre plusieurs jours le passage d’un expert) et accompagnés dans la recherche de solutions pour protéger leurs troupeaux.

    Selon la loi, les tirs ne peuvent être autorisés que lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante. Est-ce vraiment le cas? Toutes les autres méthodes ont-elles été mises en place?

    Ce nombre de 36 loups à abattre est donné de manière complétement arbitraire, sans aucune justification.

    L’abattage de plus de 10% de la population nationale de loups ne semble résoudre aucun problème, d’après les résultats des années précédentes.

    Le loup doit rester une espèce intégralement protégée, conformément à la loi.

    Je suis opposée à ce projet d’arrêté.

  •  Non à la mise à mort des bergers !!!!!!, par Jacques MM , le 21 juin 2016 à 01h36

    Toutes ces tètes bien pensantes qui veulent protéger la nature , la phone sauvage et qui ne sont même pas capables de voir , de connaitre leurs voisins (des humains) se prennent d’ampathie pour le loup sans doute parcequ’il est le prédateur supreme.
    Dans les campagnes qui c’est qui mintient la vie qui façonne les paysages qui garde les mileux ouverts ou vont se promener tous ces
    bien penseurs .Ces gens qui ce sont inscrits dans des démarches de qualité pour donner aux consommateurs des produits qui soit le reflet d’un terroir d’un savoir faire hérité des anciens et même mieux avec une traçabilité et tout ça à 35 heures en deux jours pour un salaire de misère et maintenant pour le salaire de la peur de l’angoisse de la folie !!!
    Dans quel monde vi t’on ? pour que les nantis se préoccupent plus des bettes sauvages en expansions que de leur congénères en voie de disparition même une meute ne ferait pas ça !
    Dans toutes populations il faut une régulation,le loup n’est pas en régression bien au contraire alors il faut réguler.
    les éleveurs sont en voie de disparition .Chaque jour que Dieu fait on nous met de nouvelles contraintes de tout ordres et en plus quand je li toutes les remarques qui nous sont adressées c’est invraisemblable .Plutôt que de donner des conceils à la CON venez passer vos congers avec nous de toutes façon nous sommes toujours dispo puisque nous, nous n’en prenons jamais

  •  non au loup, par ouioui , le 21 juin 2016 à 00h30

    le loup attaque aujourd hui des animaux qui ne vivent pas en haute montage mais en pleine , est ce que cela est normal ?et si le loup s attaqué a ..... ? alors cela ne serait plus normal et acceptable.
    mais temps que cela ne concerne que quelques personnes pour une poignée d euro comme indemnisation( ont sans fou royalement que la derrière il y a plusieurs génération de travail( sélection) , alors la tout va bien .
    mais si un jour non pas un week end de promenade de loisirs en montagne (détente du stress de la semaine ), et que votre seul revenu est agriculteur ( eleveur) ,eh ben ,
    vous ne pourriez meme pas vous rendre en montagne ( jungle )pour ceuillir des champignons( par exemple ) car innacessible et je vous explique pas si l entreteint était fait par les communauté des communes ( citoyens tous contribuable , l état , l europe ), attention la note (chéro) .
    aujourd hui c est soit le loup ou l espèce humaine qui ont encore le courage d y vivre et non pas de survivre , le choix est vite fait :
    NON au loup .

  •  non à l’abattage des loups, par Sophie Scholl , le 21 juin 2016 à 00h09

    Je sollicite votre attention car le projet de loi concernant l’éradication des loups sur l’année future ne convient pas à la politique de protection de cette espèce et pour laquelle la France s’est engagée : soit on protège les loups et on les réintroduit sur le territoire, soit on les tue. On ne peut pas prétendre faire les deux sans favoriser le lobby des chasseurs. Par ailleurs, les abattages de 2016 et les loups abattus en surplus n’ont pas fait l’objet d’une étude approfondie : quels en sont les impacts sur la population actuelle? Nul ne le sait puisqu’aucune étude fiable n’a été menée depuis. Prendre une telle décision s’avérerait inconséquente envers une espèce que l’État assure vouloir protéger.

    Pour ma part je connais des éleveurs qui sont prêts à protéger les élevages avec du matériel adéquate comme cela se pratique en Espagne par exemple. Je vous prie de bien vouloir réviser cette décision sous peine d’être déconsidéré par une grande partie de l’opinion publique et par les pays voisins. Merci.

  •  je suis éleveur et j’ai une famille, par Mara , le 20 juin 2016 à 23h30

    Cela fait 4 générations que nous élevons des brebis dans la famille sans avoir jamais vu un seul loup dans notre belle Drôme provençale.
    nous avons un troupeau en bio depuis les année 70, nous respectons la nature, les animaux, on les rentre quand il pleut et qu’il fait froid dans la bergerie.Mais vous avez beau être présent à garder votre troupeau avec vos chiens, c’est l’automne, il y a du brouillard et du vent depuis 3 jours et en rentrant les brebis vous vous rendez compte qu’il vous manque 3 agneaux et 2 brebis, les chiens n’ont pas réagit car le loup et venu dans le sens contraire au vent. Le lendemain vous retrouvez les cadavres... Je n’ai rien contre le loup, si j’étais producteur de pommes ou de céréales, ça me serai bien égale toute ces histoires, sauf que les brebis,j’ai grandi avec, je les aime et j’en prend soins et moi aussi j’ai le droit de les protéger ! Juste, essayez de vivre avec un voisin qui installerait dans son jardin une mare à grenouilles, au printemps vous seriez heureux et encore se serai uniquement des nuisances sonores

  •  Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017, par Drieu Sylvie , le 20 juin 2016 à 22h59

    Tout le monde s’accorde à reconnaitre que l’objectif des destructions de loups est de limiter les attaques sur les troupeaux, principalement ovins. Or, à ce jour, aucun élément ne témoigne de ce que les dizaines de loups déjà tués aient permis de réduire les attaques. Les destructions de loups sans rapport avec les attaques sur les troupeaux sont inopérantes, et peut-être pires : non seulement l’efficacité de la destruction de loups qui n’ont pas attaqué de troupeaux n’est pas démontrée (à part bien sûr à éradiquer l’espèce d’un territoire mais il en viendrait d’autres), mais nous avons des raisons de penser qu’elle peut se révéler contre productive : pas d’effet de dissuasion susceptible d’entrainer des changements comportementaux, déstructuration des meutes, erratisme et questions de consanguinité pour ne citer qu’eux.

    Nous assistons à un glissement d’une politique à l’origine justifiable de réponse ciblée et ponctuelle face à des attaques localisées sur des exploitations touchées, avec la fixation d’un plafond de destruction à ne pas dépasser, un personnel compétent et limité autorisé à tirer… à une politique de limitation généralisée d’une population par un plafond de destruction à atteindre partout en France. Cette politique n’a pas fait ses preuves ces dernières années ; elle ne répond pas aux attentes légitimes de certains éleveurs. Oui, le loup a sa place partout en France. Et oui, les éleveurs doivent pouvoir se défendre contre les attaques, y compris par le tir par eux mêmes ou en se faisant assister si les autres solutions de protection des troupeaux n’ont pas été suffisantes. Le tout sous contrôle de l’État, avec un œil sur l’état de conservation de l’espèce.

    Car, à ce jour, nous ne disposons pas du recul nécessaire pour connaitre les effets des destructions de dizaines de loups en France sur l’état de conservation de l’espèce. En particulier, en 2015 près de 40 loups ont été abattus, chiffres qui n’avait jamais été atteint. Nous ne disposons pas des études scientifiques témoignant de l’état de conservation de l’espèce.

    Globalement notre avis est que ce fut une erreur d’autoriser des destructions sans rapport avec les dégâts, et qui plus est en battues par les chasseurs. Il convient de se recentrer sur les élevages attaqués.

    Faute de disposer des conséquences des précédentes destructions, et avec des risques d’atteinte à l’état de conservation autour de 50 %, il semble urgent si ce n’est possible d’attendre quelques mois, de prendre le seuil le plus bas, à savoir 27. Et de les réserver aux exploitations attaquées pour ne pas se retrouver avec un plafond atteint avec des destructions non ciblées et plus de marge sur les exploitations.

    Nous rappelons que les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats à plus de 90 % en défaveur des projets d’arrêtés. Derniers projets pour lesquels le CNPN a émis des avis défavorables. Les arrêtés ont quand mêmes été pris sans tenir compte ni de la demande de la société française, ni de l’avis des experts.

    Nous nous interrogeons enfin sur les délais de transmission de ce projet d’arrêté, et sur la mise en consultation publique précipitée alors que ce sujet récurent pouvait être anticipé.

  •  RÉFLÉCHIR AVANT D’AGIR !!!, par nathalie Bodin , le 20 juin 2016 à 22h55

    Et surtout prendre la bonne décision !!!! Les arguments éclairés des scientifiques, des personnes compétentes et l’exemple italien, nous montrent la voix à prendre, malheureusement, certains restent aveugles et sourds. On comprend aisément pourquoi le problème demeure.
    Irma

  •  Avis sur le quota de 36 loups sur la période 2016-2017, par E.Reinberger , le 20 juin 2016 à 22h55

    Je suis défavorable à cette mesure car ce n’est pas en tuant des loups au hasard qu’on diminue la prédation car une meute désorganisée reporte sa prédation sur les ongulés domestiques.
    De plus c’est malhonnête de fixer un nouveau quota sans communiquer le nombre de loups survivants au quota 2015-2016. Vous organisez une destruction programmée de la population non conforme à la Directive Habitats.

  •  Abattre le loup, par virginie mayeux , le 20 juin 2016 à 22h54

    A force de tuer les loups, un jour, peut être, nous ne les verrons plus que dans un zoo, comme beaucoup d’autres espèces animales.
    Pourquoi tuer des loups ? Parce qu’ils sont vraiment trop nombreux ou bien parce que nous ne savons pas comment cohabiter ensemble ?
    Le fait que le loup s’ attaque aux troupeaux laissés sans surveillance ne constitue pas un motif pour l’abattre. Le loup s’ attaque aux troupeaux depuis la nuit des temps pour se nourrir, où est le mal ? Cela a un coût pour le berger c’est vrai, cependant c’est le risque quand un troupeau est sans protection et ce n’est pas à l’état ou au loup d’assumer ce manquement.
    Abattre des loups n’arrêtera pas l’attaque des troupeaux, assurer la sécurité de ceux ci diminuera peut être leur fréquence.
    Merci

  •  Non !, par Joss , le 20 juin 2016 à 22h54

    L’abattage arbitraire de 36 loups ne doit pas se faire ! Dans de nombreux pays (pays d’Europe Centrale et de l’Est par exemple), le loup a toujours été présent et l’agriculture a appris à s’adapter ! Plutôt que de dépenser de l’argent inutilement, faire des lois liberticides, ne devrait-on pas faire en sorte que l’Homme et le loup puisse cohabiter ? Les bergers devront peut-être embaucher pour faire face aux loups (soit dit en passant, les loups tuent moins que les maladies ou les accidents par exemple…). Si les bergers doivent embaucher, l’Etat pourrait les aider. Pourquoi ne pas faire rentrer ces missions de garde de troupeaux dans des missions annexes d’études de l’environnement, fait par des jeunes en service civique ?

    NON A L’ABATTAGE ARBITRAIRE DE 36 LOUPS !!!

  •  totalement opposé aux destructions de loups, par Jean , le 20 juin 2016 à 22h38

    La présence de loups et de la faune sauvage n’est pas incompatible avec l’élevage des ovins en milieu naturel ainsi que le montre l’exemple italien. Il n’y a pas d’équilibre naturel sans la présence de prédateurs. Respectons l’interdiction de destruction des animaux protégés.

  •  Pour que vivent les Loups, par Monique Morin , le 20 juin 2016 à 22h37

    Je suis formellement opposée à la "destruction" des loups et à ce projet d’arrêté inepte.
    Les loups sont une composante essentielle de la biodiversité. Ils sont garants de son équilibre.
    A contrario, le surpâturage annuel par des dizaines de milliers d’ovins participe à l’appauvrissement floristique et faunistique de nos prairies alpines.
    Notre pays connaît la chance de voir Canis lupus revenir naturellement.
    Saisissons cette opportunité pour partager l’espace avec lui, pour apprendre à mieux le connaître et pour le laisser vivre libre et enfin en paix.

  •  Laissez vivre les Loups, par hervé bocquet , le 20 juin 2016 à 22h34

    Je m’oppose fermement à ce projet d’arrêté et à l’abattage des loups.
    A l’heure où l’on reconnaît le rôle essentiel de la biodiversité sur les équilibres naturels et pour la survie de notre humanité, il est démentiel de vouloir éliminer Canis lupus qui en est l’un des piliers (contrairement à Homo sapiens qui, en pillant les ressources naturelles de la planète, agit en parasite).

  •  Loup/chien, territoire et dédommagement !, par Bacon pascale , le 20 juin 2016 à 22h33

    Si les bergers touchaient de l’Etat en cas d’attaque de loup le même dedomagement que celui offert par les assurances lors d’attaque de chiens on constaterait sûrement une baisse significative d’accusations contre les loups.
    Ensuite les troupeaux "victimes" paissent dans des alpages communaux (ou Eaux et forêts et consorts) pour la plupart d’entre eux, ce sont donc eux qui empiètent sur l’espace vital du loup et non le contraire !
    Deux solutions possibles : soit on exige des bergers des clôtures aux normes strictes, soit on estime qu’une cote-part de perte est admissible.
    Enfin pourquoi la France est elle le seul pays d’Europe (à ma connaissance) à s’autoriser cette tuerie sur une espèce protégée???

  •  Contre, par StephLaFolle , le 20 juin 2016 à 22h30

    Loups "détruits" ...
    Non. Les éleveurs ont à prendre leurs responsabilités, plutôt que de chercher un bouc émissaire. Il y a déjà trop de braconnage comme ça, pas la peine d’en rajouter "légalement".

  •  Ce que pensent les citoyens..., par Nathalie Bontet , le 20 juin 2016 à 22h22

    ... doit être pris en CONSIDÉRATION !!!!!
    Ma position est claire : Laissez ces Loups en paix et inspirez-vous du modèle italien !!
    Je crois que le problème ne vient pas vraiment des loups !!!!!!!!
    Nathalie

  •  Non a l’abattage des loups, par kamala , le 20 juin 2016 à 22h16

    Cet arreté est scandaleux, le loup n’est pas responsable des problèmes de la filière ovine ! Quand notre gouvernement cessera-t-il de lécher les botte des chasseurs et traiter le loup en bouc émissaire?
    NON A L’ABATTAGE DES LOUPS

  •  Arrêtons le massacre, par S. Darmon , le 20 juin 2016 à 22h12

    Les tirs de loups ne sont pas la solution. Apportons une aide concrète aux éleveurs afin qu’ils puissent protéger efficacement leurs troupeaux. Des associations s’engagent en ce sens, un soutien actif du gouvernement serait le bienvenu. Mais il est tellement plus facile d’éradiquer, pardon, "réguler" une espèce jugée dérangeante plutôt que de remettre ses habitudes en question. Combien de troupeaux non surveillés avons-nous rencontrés lors de randonnées ?
    Enfin, je dirai que nous donnons là un bien triste exemple à nos enfants : tirer sur ceux qui nous dérangent.

  •  non à l’infestation, par tonio , le 20 juin 2016 à 22h10

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.
    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.
    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).
    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  We need you !, par paysan , le 20 juin 2016 à 22h07

    La filière ovine recrute !
    Elle recrute des hommes et des femmes motivés par le contact de la nature. Des personnes de passions et compétentes.
    Elle n’a pas besoins de donneur de leçons.
    La France a besoins d’agneaux. Elle besoins de bergers dans chaque territoire. La production ovine est une chance pour les territoires, la biodiversité, les paysages, ...
    La France n’a pas besoins de loups.
    Madame le ministre, nous comptons sur vous !

  •  Vive la France, par béber , le 20 juin 2016 à 22h05

    J’aime la France et ses paysages. J’aime la France et son biotope. J’aime la France et sa gastronomie. J’aime la France et ses paysans. J’aime la France et ses traditions. Je suis pour une régulation du loup comme il a toujours été fait par nos ancêtres. Je suis contre les règles dictées par ceux qui son bien loin de la France et de sa nature. L’élevage est au service de la biodiversité, pas le loup. Sauvons l’élevage Français !

  •  STOP au massacre, par Lou(p)is , le 20 juin 2016 à 22h05

    Je suis profondément contre ce projet d’assassinat d’une des richesses de notre biodiversité qui a mis tant d’années à repeupler le territoire.
    STOP au massacre.

  •  écologie humaniste, par ecologiehumaine , le 20 juin 2016 à 22h02

    Non au malthusianisme, non à la deep-écologie, non aux idéologies irresponsables qui promeuvent la destruction de l’humanité au profit d’une nature qui se porterait mieux sans l’homme.
    Oui à une gestion de la population de loups comme l’ont pratiqué avec sagesse nos anciens.
    Oui à une écologie humaniste.

  •  Stopons le déveleppement des loups ., par billyone , le 20 juin 2016 à 22h00

    Les dégats sur les moutons ou bovins prennent des proportions très inquiétante .Le loup agrandit son territoire tout les ans .
    Faut il qu une personne ou un enfant ce face tuer pour réagir .
    Car le loup va a coté des exploitations et maisons .
    Beaucoup de personne vont faire des randonnées en montagne .
    L agriculture en montagne est indispensable ou bien les forets prendront le decu de partout .
    Les éleveurs protégent deja leur troupeau avec les patous et cloture électrique .
    Le loup s adapte .Il faut limiter sont développement .
    Les écolos vous etent des grande gueule , occupé vous de vos affaire , s est les agriculteur qui vous nourrissent .
    Les écolos , vous etent a coté de la réalité , vous ne vous rendez pas compte des risques que cela produirez si on laisse proliférer Le loup .S est a lui de s adapter mais pas a nous .
    Voulez vous etre responsable de la mort d un etre humain car cela arrivera et quand il auront gouté au sang humain ce sera pire .

  •  Berger une vie, par petit patre , le 20 juin 2016 à 22h00

    Berger, ce n’est pas un métier, c’est une vie. Elle est faite de joies et de tristesses.
    Ces dernières années, les tristesses sont plus nombreuses que les joies.
    Cette vie n’est plus ce qu’elle était.
    La cohabitation avec les usagers de l’espace montagnard est devenue très tendue, du fait de l’obligation que nous avons d’avoir toujours plus de chiens de protection pour défendre nos troupeaux des prédateurs. (On nous en conseille désormais 1/ 150 Bêtes).
    Malgré tous ces chiens :
    La cohabitation avec les meutes n’est toujours pas possible. Près de 10000 bêtes ont été massacrées en 2015, malgré toutes les mesures de protection.
    Les loups très réactifs se jouent de toutes les innovations que nous pouvons mettre en place.
    819 autorisations de tirs de défense en 2015 n’ont toujours pas permis de leur enseigner à éviter nos troupeaux.
    Où est le temps où l’on partageait notre biasse avec les gens de passage ?
    Où est le temps où nos bêtes pouvaient se nourrir de jour, comme de nuit, en toute quiétude ?
    Où est le temps où le berger pouvait dormir sereinement, pour récupérer de ses dures journées à arpenter la montagne ?
    Le pastoralisme est réellement en grand danger.
    Continuons comme cela, Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans.
    Toutes ces magnifiques Fêtes de la Transhumance ne réuniront que des nostalgiques d’un autre temps.

  •  Stop au massacre , par Pastre , le 20 juin 2016 à 21h51

    Décidément les frontières sont minces un mouton mort tué par un loup est moins fréquent que le gigot chez la.mère grand

  •  Pour la régulation des prédateurs, par Simon, agriculteur , le 20 juin 2016 à 21h50

    je pense que la régulation du loup est nécessaire au maintien du pastoralisme qui a façonné nos belles montagnes.
    Un loup qui mange une brebis dans nos campagnes peut être assimilé à un cambriolage dans un appartement de grande ville. Les deux voleurs en ont besoin, les propriétaires seront indemnisés ; mais le goût amer reste.

  •  non à la vie brisée de toute une profession , par Véronique Femme d'éleveur et Elue de ma commune , le 20 juin 2016 à 21h49

    Moi je dis non }

    au loup qui tuent des centaines de bêtes, et détruisent des dizaines de familles d’éleveurs.

    Les premiers à incriminés ne sont pas les loups mais ceux qui n’étant pas concernés, qui ne connaissent rien au sujet et qui se permettent de "pourrir" la vie des éleveurs, se permettent d’imposer leur avis au détriment des autres.

  •  Stop à la destruction du loup !, par Véronique ruby , le 20 juin 2016 à 21h45

    Je vous demande de bien vouloir arrêter les autorisations pour tuer des loups !
    Il excite des alternatives.
    Merci d’en tenir compte.

  •  Laissez les vivre ! , par Rachel Vanpuywelde , le 20 juin 2016 à 21h36


    Pourquoi tuer des animaux sans défense ? ! Ça ne réglera pas vos problèmes de troupeaux ! Les loups étaient là bien avant vous ! C’est plutôt vous qui devriez partir ailleurs vous vous mettez sur leur territoire alors qu’eux cherchent juste à se nourrir, vivre en paix ! Vous n’êtes pas des humains vous êtes des monstres sanguinaires et en êtes fiers ! J’aimerais que ce soit les loups qui vous tuent tous ! Ce que vous avez fait et faîtes encore maintenant sera bientôt contre vous et vous l’avez bien cherché. Eux ne vous ont rien demandé vous détruisez leurs familles pour rien et une espèce importante sur la terre. La terre ne vous appartient pas elle appartient à la nature et vous n’en faîte pas partie et vous le serez jamais ! Vous êtes juste des diables qu’on doit jeter en Enfer sans y sortir et pour l’éternité. Et même ça ce n’est pas encore assez pour vos actes vous êtes des pervers vous pensez juste à vos gueules ! Eux chassent pour se nourrir alors que vous c’est juste pour le plaisir ! Il n’y aucun mot pour vous décrire même le diable est encore mieux que vous

  •  Les loups détruisent les entreteneurs de paysage que sont les brebis , par Cyril 26 , le 20 juin 2016 à 21h27

    Il est primordial de diminuer fortement les populations de loup qui ne servent qu a détruire. Les troupeaux de brebis
    sans ces troupeaux les montagnes ne seraint que friches impénétrables et très vulnerable aux incendies’

  •  ABATTAGE DES 36 LOUPS, par marie paule meziani , le 20 juin 2016 à 21h24

    Je suis persuadée qu’une solution autre que l’abattage est possible ! Des systèmes de surveillance et d’alerte à notre époque sont certainement envisageables !
    N’avez vous aucune compassion, n’avez vous pas honte des abus que va entraîner une telle décision !
    C’EST LE FEU VERT POUR TOUS LES TUEURS IRRESPONSABLES D’ANIMAUX SAUVAGES ET DOMESTIQUES AUSSI !
    TUER DES ETRES VIVANTS EST IL DEVENU UN ACTE BANAL ?
    QUELLE TRISTESSE ET QUELLE INJUSTICE SANS PARLER DE L’INCOHERENCE (on réintroduit puis on tue?) !!!!

  •  NON A CE PROJET !!!, par flo74 , le 20 juin 2016 à 21h16

    Non a ce projet encore une fois ridicule, ne continuons pas a vouer cet animal magnifique a la destruction pour encore une fois de pseudo raisons jamais réalistes. Stop des solutions existent sans céder a la facilité d’un massacre.

  •  Oui sauvons l’élevage français , par Bouille kevin , le 20 juin 2016 à 21h14

    Oui, je suis pour l’abattage des loups ! Tous les ans ca recommence...brebis égorgées, agneaux éventrés, vaches dérochées ! Et c’est sans oublier la faune sauvage ( chamoix, chevreuil,...). Les loups ne peuvent pas cohabiter avec nous dans notre société actuelle. Les paysans sont au bord du gouffre, aidons les, ils nous nourrissent !! Mort aux loups !

  •  non au carnage des brebis, par ANDRE , le 20 juin 2016 à 21h13

    le loup, calamité économique depuis 1 siécle.
    plus de production Français.
    notre consommation importée.

  •  opposé à la destruction des loups, par levosgienchevelu , le 20 juin 2016 à 21h12

    Totalement opposé à cet arrêté rétrograde et motivé uniquement par des intérêts politiques.
    Le Loup est une espèce protégée au niveau national mais aussi international, la France se doit de respecter ses engagements et de mettre en oeuvre une politique volontariste de cohabitation.
    Protégeons notre patrimoine naturel et culturel, le loup était présent bien avant les moutons, c’est le mouton qui est néfaste à l’environnement et pas l’inverse.

  •  cap loup , par Vernotte florence , le 20 juin 2016 à 21h10

    je suis contre le projet d’abattage des loups. Ces animaux étaient là bien avant nous. Nos ancêtres ont toujours vécus avec !!! que les bergers prennent des chiens comme on le faisait dans le temps !!! qu’ils arrêtes de les laisser leurs troupeaux seuls et sans surveillance !! le loup est nécessaire dans la nature, il ne tue pas pour le plaisir, juste pour se nourrir et il évite la prolifération de certains rongeurs. Le loup est discret et timide, il ne gène personne et il ne vient pas décimé les troupeaux de moutons !!! arrêtons là le massacre et obligeons les bergers à s’investir plus auprès de leurs troupeaux !!! Dans certaines régions italienne le loup vit libre et tranquille et il ne pose pas de soucis aux bergers !!
    Je vous en pris protégeons les plutôt que de les faire disparaître !!!
    Je vous remercie de prendre en considération ma lettre !!!
    Merci pour l’attention que vous porterez à la liberté de vivre pour les loups.

  •  Non à la destruction des loups, par Oiseaux Nature , le 20 juin 2016 à 21h08

    Le Loup (Canis lupus) est une espèce :
    -  présente en France avec un effectif estimé à seulement 300 individus, soit moins de 3% de son effectif historique ;
    -  présente sur moins de 1% de son aire de répartition originelle dans le pays ; inscrite dans la catégorie « vulnérable » sur la liste rouge des mammifères menacés au niveau national ; classée « protégée » en France ;
    -  classée « strictement protégée » en Europe par la Directive Habitats Faune Flore (annexes 2 et 4) et par la Convention de Berne (annexe 2) : ces textes prévoient le maintien de la population dans un état de conservation favorable au niveau national, interdisent la mise en place d’une régulation de cette population et n’autorisent la destruction d’individus qu’à titre dérogatoire exceptionnel lorsque toute les autres solutions ont été tentées pour l’éviter.
    Deux arrêtés ministériels du 30/06/15 encadrent les tirs de Loups en France. Le premier définit les modalités de ces tirs (différenciant notamment : les « tirs de prélèvement » pouvant être réalisés par des chasseurs hors du contexte de la prédation sur le bétail ; les « tirs de défense » devant être réalisés près du bétail) ; le second arrêté fixe à 36 le « plafond » ou nombre maximal de Loups pouvant être abattus pour l’année 2015-2016.
    Depuis le début de cette période (en juillet 2015), au moins 43 Loups ont été tués par l’Homme, dont 35 décomptés du plafond car tués avec une preuve d’intention (33 abattus légalement, 2 braconnés) et 8 non décomptés (principalement des collisions routières) ; enfin, 2 autres ont été trouvés morts sans cause humaine identifiée. Un autre projet est en cours en discussion, prévoyant l’abattage avant juillet 2016 de 6 Loups supplémentaires au-delà du « plafond » 2015-2016 (3 arrêtés successifs autorisant le tir de 2 Loups chacun).
    Le présent projet d’arrêté fixe à 36 le nombre de Loups pouvant être abattus pour la période allant du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017, dont un nombre maximal de 27 avant fin septembre 2016 ; le projet prévoit que le maximum de 36 pourra « être révisé en fonction des données disponibles décrivant la situation biologique du loup sur le territoire national à l’issue de l’hiver 2015-2016 ».
    Concernant le projet d’arrêté ministériel « fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017 » l’association Oiseaux Nature émet un avis défavorable compte-tenu :
    -  De l’absence d’une estimation scientifiquement robuste et fiable de la population lupine ;
    -  D’une destruction possible d’un nombre d’individus supérieur au quota fixé l’année précédente, alors même que l’ONCFS admet qu’on ne connaît pas encore l’impact des tirs légaux effectués durant la période 2015-2016 sur la population ;
    -  Des engagements pris par la France au niveau Européen en termes de conservation de l’espèce ;
    -  De l’absence d’une prise en compte des solutions de cohabitation pouvant être mises en œuvre avec le monde agricole ;
    -  De l’absence de critères précis d’application géographique de l’arrêté, notamment en zones de reconquête de l’espèce, secteurs pour lesquels aucun tir ne devrait être autorisé ;
    -  D’un contexte agricole difficile lié à une filière en crise, il ne nous semble donc pas opportun de délivrer un message aussi simpliste que « détruisons les loups qui nous gênent ».
    Dans le Grand Est, les associations de protection de la nature agissent bénévolement auprès des éleveurs confrontés à des attaques sur leurs troupeaux, et essayent de trouver avec eux les solutions les plus efficaces : clôtures suffisamment hautes et électrifiées, Foxlights, haies défensives… L’expérience commence à porter ses fruits. Malheureusement, les techniques actuellement proposées par l’Etat ne sont pas toujours adaptées.
    Aucun chiffre récent n’a été publié concernant la population de loups dans le Grand Est ; un seul cas de reproduction a été mis en évidence dans le Massif vosgien en 2013. Il existe tout au plus quelques individus. Néanmoins, des autorisations de tir ont été accordées, avant même que des mesures de protection soient correctement mises en place.
    L’association Oiseaux-Nature estime que l’Etat doit mettre la priorité sur l’application de solutions de cohabitation pour préserver le loup et le pastoralisme extensif, plutôt que dans des moyens de destruction de son patrimoine naturel et culturel.

  •  Opposition au projet, par TINTURIER , le 20 juin 2016 à 20h50

    Je suis totalement opposée à ce projet. Le loup n’est en rien une menace ... il y a juste quelques efforts à faire de notre part, un changement de comportement, d’habitude : n’est-ce pas l’homme qui possède la raison ? Et, soyons clair : ce massacre n’aura aucun impact sur les dégâts actuels.

  •  Éleveur un travail , par Portier Didier , le 20 juin 2016 à 20h41

    Je n’écris pratiquement jamais.
    Je suis aviculteur, je comprends la détresse des éleveurs ovins qui voient leur animaux attaqués et massacrés par ce prédateur que l’on appelle loup.
    Si les éleveurs disparaissent, que deviendra la montagne?
    Plus d’entretien des espaces par le pastoralisme. Les randonnées seront impossibles et oui les agriculteurs ne seraient plus là pour débroussailler et entretenir les chemins.
    Qui accepterait de travailler durement et voir ses efforts anéantis en une attaque.
    Je ne suis peut-être pas objectif mais c’est mon opinion.
    Portier Didier agriculteur

  •  eau et biodiversité, par vevette , le 20 juin 2016 à 20h34

    Tuer. ...Encore tuer. ....Toujours tuer....
    C’est désespérant de " gérer" ainsi ........la vie. .....
    Les loups sont des cibles faciles. ...pourtant. ...ce ne sont pas toujours les responsables d’attaques des troupeaux.
    Quand aux pseudos " bergers" .... trop drôle de les voir pleurer leurs brebis. ...ils ne pleurent pas lorsqu’elles partent à l’abattoir. ....on ne les a pas vu manifester contre les horreurs des abattoirs. ..
    Bref. ...laissez le loup en paix. ..Y a mieux à gérer comme prédateurs ..... Non ??????

  •  non au tirs, par Michel , le 20 juin 2016 à 20h31

    bonjour

    Je suis contre le tir meurtrier des loups. il serait préférable de réintroduire des berger avec des chiens.

    cordialement
    Ms

  •  Pour des politiques du long terme en matière de protection des espèces , par Maud , le 20 juin 2016 à 20h11

    Il serait bien d’arrêter de prendre des mesures courtermistes et de se rappeler que si ces espèces sont aujourd’hui protégées c’est parce qu’elles ont du être réintroduites. Non aux prélèvements !

  •  Non au loup, par Jean-Claude ODDON , le 20 juin 2016 à 19h52

    La population de loup augmente de 20% par an ;Il faut doubler le
    quota de prélèvement pour réduire cette espèce nuisible de façon
    significative.

  •  Et c’est reparti pour un tour !, par Antonin SANCHEZ , le 20 juin 2016 à 19h50

    Une nouvelle fois, un gouvernement français démontre sa totale inaptitude à pacifier les relations entre l’Homme et la Nature.
    Alors que le retour du loup serait un excellent moyen de reconsidérer notre rapport à la Nature, une seule réponse est proposée : le fusil, presque partout, presque tout le temps.

    Vouloir abattre 15 à 20 % de la population de loups équivaut, compte tenu du braconnage rampant, à stopper la recolonisation du territoire français par le loup. A ce titre, la France pourrait parfaitement être condamnée pour manquement à la directive "Habitats" : le classement du loup en Annexe II ne permet pas d’abattre délibérément une telle proportion d’une espèce, faut-il le rappeler, strictement protégée.

    Si le loup est strictement protégé en Union Européenne, ce n’est pas pour faire plaisir à quelques deep écologistes influents. Les grands prédateurs jouent un rôle fondamental dans les équilibres et la résilience des écosystèmes européens. Toutes choses égales par ailleurs, un écosystème abritant des loups sera plus riche et résilient, et donc apte à évoluer en cas de dérèglement climatique, que le même écosystème sans la présence, et les conséquences de la présence, de ce grand prédateur.
    Ce n’est pas le loup qui la cause de la déprise agricole. C’est la déprise agricole qui a été le prélude au retour du loup.
    A ce titre, l’agro-pastoralisme de montagne n’est pas le garant de l’ouverture des milieux. Cette ouverture utilitaire a eu lieu avec l’exploitation forestière. Le recul de cette exploitation n’a pas été compensée par le pastoralisme, qui a lui même renoncé pour cause de non rentabilité à certaines zones. Ce qui a permis à la forêt alpine de doubler sa superficie (ce qui est une bonne chose) pendant que la charge en bétail augmentait pourtant.

    Puisqu’il ne semble pas possible de faire autrement que de tuer des loups pour faire plaisir à une certaine clientèle électorale, alors il faut, a minima, respecter quelques bases éthiques.

    - on ne tire pas de loups dans les départements où le loup n’est pas encore installé véritablement : Aude, Ariège, Lozère, Meuse, Vosges, Pyrénées Orientales, Aveyron, Cantal, Aube...
    - on ne tire pas de loups pendant la période de reproduction : mars-avril
    - on ne tire pas de louves pendant la période d’élevage des jeunes louveteaux : de mai à juillet
    - on ne tire que des loups en situation d’attaque de troupeaux dûment protégés et seulement dans les zones où le loup est bien implanté (présence de meutes reproductrices depuis plusieurs années).
    - on ne tire pas de loups en dehors des périodes de présence des troupeaux. Faire cela, c’est avouer explicitement que le but réel n’est pas la protection des troupeaux (absents), mais de faire plaisir au lobby des allumés de la gâchette.
    Et pour conclure, il est scandaleux qu’un pays qui prétend être exemplaire en matière de biodiversité puisse prévoir un plafond de 36 loups à abattre, majorable de 6, 10 ?
    Autant avouer tout de suite que la France veut empêcher le loup de retrouver les territoires qui lui sont favorables.
    Il y a environ 300 loups en France, + de 1000 en Italie et au moins 2 000 en Espagne...

  •  oui à la destruction des loups, par pilmonitre , le 20 juin 2016 à 19h49

    si nos ancêtres les ont éradiqués ce n’est pas pour rien : STOP aux idéologues de la "Nature bienveillante" et à l’anthropomorphisme galopant ! je suis du côté des éleveurs qui se battent pour survivre. Assez des écolos bobos bien installés dans leur salon et qui donnent des leçons.

  •  Plus de tueries inutiles, par Nathalie Massaria , le 20 juin 2016 à 19h46

    STOP à ce massacre honteux, laissez vivre les loups en paix SVP !

  •  ARRETER LE MASSACRE, par IVELYS , le 20 juin 2016 à 19h44

    Le loup est un bouc émissaire.
    C’est toujours une histoire d’argent.
    Comment font les bergers en Italie pour vivre avec les loups.
    Si on tuait l’homme car il massacre le territoire du loup !
    Il y a forcément d’autres moyens à mettre en place avant de tuer les loups !
    Le loup fait partie de la nature alors laisser le vivre en paix !

    Il faut trouver le juste équilibre pour sauvegarder le loup et le métier d’éleveur.
    Tuer les loups est trop facile comme solution

  •  loup, par serre , le 20 juin 2016 à 19h32

    il faut enlever +de loup les eleveur veulent garder leur troupeaux intact pour gagner de leur troupeaux leur salaire

  •  ce message, je sais, c’est comme si je pissais ds un violon !, par François Bery , le 20 juin 2016 à 19h31

    Une seule solution, que les bergers protègent leur troupeaux par leur présence effective sur les lieux de paturage,aidés par les patous, par ex, et non la libre pature sans aucune protection efficace ! On veut quoi en France? Qu’il n’y ait plus de renards, de blaireaux, de loups, de chats forestiers, de lynx ( c’est quasiment fini pour ces derniers !)Pauvre France !!!

  •  Le pastoralisme en danger, par mdf , le 20 juin 2016 à 19h26

    Le pastoralisme est réellement en grand danger. Continuons comme cela, Bergers et Éleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans.

    Nous mangerons de l’agneau de nouvelle zélande, nos montagnes se fermeront.

    Les outils de régulation sont nécessaires. Régulation ne veut pas dire abattre des loups à tout va.

    A bon entendeur.

  •  soutien à ce projet d’arrêté, par saabbe , le 20 juin 2016 à 19h19

    Vu les dégâts considérables et en augmentation sur les troupeaux domestiques (près de 9000 bêtes CONSTATEES, sans compter toutes les disparues), et ce malgré des moyens de protection déployés au maximum,
    Vu l’état de la population de loup qui semble en croissance,
    vu les coûts importants de la prédation sur le budget de l’Etat,
    vu l’impasse technique dans lequel se trouve l’élevage pastoral en situation de prédation,
    vu l’intérêt du pastoralisme pour le bien-être animal, pour la qualité des paysages qu’il entretient et pour toute la biodiversité liée aux milieux ouverts auxquels il participe, ainsi que pour la qualité des produits alimentaires qu’il permet de fabriquer,
    vu l’étroit lien entre les éleveurs et leurs animaux dans les élevages pastoraux, lien qui unit l’homme et l’animal depuis des milliers d’années
    vu que le pastoralisme est un système d’élevage durable, à l’opposé de tous ces élevages hors-sol qui, eux, n’ont effectivement pas à se soucier de la prédation puisque les animaux sont enfermés toute leur vie en bâtiment,
    je soutiens le projet d’augmenter le quota de loup à abattre, comme moyen de pression, certes perfectible, sur cette population lupine qui n’est actuellement pas gérer.

  •  vacances utiles, par Bonfils , le 20 juin 2016 à 19h05

    Que tous ceux qui sont favorable au loup ,passent leurs vacances à aider les eleveurs à surveiller les troupeaux la nuit .

  •  loup, emploi, tourisme il est temps que chacun s’implique, par lolita , le 20 juin 2016 à 19h04

    Le loup est présent en France depuis plusieurs années. Il se nourrit avec les proies les plus simples à chasser et entres autres les animaux d’élevage.
    En faisant cela, il blesse et tue des animaux d’élevage par centaine tous les ans ! Qui prend la défense des animaux d’élevage attaqués par le loup?

    Le loup augmente aussi le stress des animaux d’élevage à tel point que des animaux se nourrissent moins et perdent du poids ou que certaines femelles avortent spontanément. Qui s’en soucie?

    L’éleveur par souci pour ses animaux doit être présent en permanence auprès de son troupeau délaissant sa famille, ses amis mais aussi le reste de ses activités professionnels (récolte des foins,....).
    Qui est capable de faire cela une majeure partie de l’année? Quelles sont les personnes prêtes à donner de leur temps pour protéger les troupeaux?
    Et qui est prêt à payer le prix d’une telle présence en achetant en permanence au véritable coût les produits issus de ces élevages?

    On peut aussi arrêter l’élevage. Les conséquences seraient nombreuses :
    - diminution puis disparition des activités agricoles
    - diminution puis disparition des emplois agricoles
    - diminution des activités nécessaires à l’élevage mais aussi des activités utilisant les produits issus des élevages
    - diminution puis disparition des emplois correspondants
    - Fermeture des alpages sauf à les entretenir de façon mécanique. Mais qui est prêt à en payer le coût?
    On peut peut être laisser les alpages se fermer. Mais dans ce cas, on perd l’intérêt touristique et on crée des risques incendie, sauf à mettre de l’entretien mécanique. Mais qui est prêt à en payer le coût et avec quel argent?
    - en cas de fermeture des alpages : diminution des emplois liés au tourisme dans les zones concernées.

    Un autre point mérite d’être évoqué. Aujourd’hui, le loup ne se contente plus des arrières pays. Il approche les villages et les villes, les zones plus urbanisées. Quelle est et quelle sera la réaction des français lorsque le loup s’attaquera à leurs animaux de compagnie?

    En résumé, le loup est un prédateur qui aujourd’hui n’a pas de prédateur. Il est en pleine expansion. Dans de nombreux territoires, il exerce une pression de plus en plus forte sur les autres populations d’animaux. N’ayant pas de prédateurs, il doit à ce titre être régulé comme le sont d’autres animaux par exemple les sangliers.

  •  Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans, par Berger , le 20 juin 2016 à 18h53

    "Berger, ce n’est pas un métier, c’est une vie. Elle est faite de joies et de tristesses.
    Ces dernières années, les tristesses sont plus nombreuses que les joies.
    Cette vie n’est plus ce qu’elle était.
    La cohabitation avec les usagers de l’espace montagnard est devenue très tendue, du fait de l’obligation que nous avons d’avoir toujours plus de chiens de protection pour défendre nos troupeaux des prédateurs. (On nous en conseille désormais 1/ 150 Bêtes).
    Malgré tous ces chiens :
    La cohabitation avec les meutes n’est toujours pas possible. Près de 10000 bêtes ont été massacrées en 2015, malgré toutes les mesures de protection.
    Les loups très réactifs se jouent de toutes les innovations que nous pouvons mettre en place.
    819 autorisations de tirs de défense en 2015 n’ont toujours pas permis de leur enseigner à éviter nos troupeaux.
    Où est le temps où l’on partageait notre biasse avec les gens de passage ?
    Où est le temps où nos bêtes pouvaient se nourrir de jour, comme de nuit, en toute quiétude ?
    Où est le temps où le berger pouvait dormir sereinement, pour récupérer de ses dures journées à arpenter la montagne ?
    Le pastoralisme est réellement en grand danger.
    Continuons comme cela, Bergers et Eleveurs auront disparu d’ici moins de 20 ans.
    Toutes ces magnifiques Fêtes de la Transhumance ne réuniront que des nostalgiques d’un autre temps."

  •  Non a l’abbatage des loups !, par Marjolaine , le 20 juin 2016 à 18h51

    Les loups européens avaient complètement disparues en France. Aujourd’hui ils sont de retour, et les êtres humains font de nouveau la même erreur qu’aux moyens âges.Plutôt d’agir comme aux moyens âges,contrairement a cette époque,nous avons de nouvelles techniques pour protèger les troupeaux de bétails.Et nous avons normalment évolués nous avons conscience que nous détruisons notre planète a petit feu, les humains détruisent les forêts pour y habité en tuant les animaux qui y vivent pour prendre leur territoire. Est ce que c’est juste ? ! Déja mieux protéger les troupeaux avec des moyens humains des barrières..., et non des armes. Et pourquoi pas faire comme font certaines sociètés de chasse c’est a dire des lacher du gibier déstiné aux loups, de cette manière ils s’attaqueront moins aux troupeaux. Il ya d’autres moyens que de les tués.

  •  Sagesse de nos anciens, par Laudato-si , le 20 juin 2016 à 18h45

    Non au malthusianisme, non à la deep-écologie, non aux idéologies irresponsables qui promeuvent la destruction de l’humanité au profit d’une nature qui se porterait mieux sans l’homme.
    Oui à une gestion de la population de loups comme l’ont pratiqué avec sagesse nos anciens.
    Oui à une écologie humaniste.

  •  L’élevage est en danger, par Berger , le 20 juin 2016 à 18h43

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.
    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.
    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).
    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Oui à l’élevage plein-air, non au loup, par dig60 , le 20 juin 2016 à 18h40

    J’aime la France et ses paysages. J’aime la France et son biotope. J’aime la France et sa gastronomie. J’aime la France et ses paysans. J’aime la France et ses traditions. Je suis pour une régulation du loup comme il a toujours été fait par nos ancêtres. Je suis contre les règles dictées par ceux qui son bien loin de la France et de sa nature. L’élevage est au service de la biodiversité, pas le loup. Sauvons l’élevage Français !

  •  le loup ou les paysans il faut choisir, par olivier , le 20 juin 2016 à 18h35

    le loup a été anéanti par nos ancetres ce n’est pas pour rien !
    que ceux qui le protege viennent garder les animaux en estive et aprés ils comprendront le labeur que cela représente,et quand les paysages seront fermés par manque d’entretien,et que les pistes de ski fermeront a tour de role, alors on verra mais ce sera trop tard !!!

  •  Non, ne prenez pas cet arrêté, par BONNET Alain , le 20 juin 2016 à 18h19

    Je considère fondamentalement que si un surpeuplement de loups pourrait, dans des cas particuliers, constituer un danger pour certains troupeux, il y a un bien plus grand danger pour les espèces humaines, animales et végétales qui est celui de l’alliance entre des industriels type Monsanto et des agricultures intensives à base de pesticides notamment.

    Ensuite comment s’assurer que les tirs de défense sont bien de cette nature et non des tirs de prélèvements camouflés ? Qui véfiera ?

  •  Réapprenons au loup à avoir peur de l’homme ! Que vive le pastoralisme !, par Marie , le 20 juin 2016 à 18h12

    Oui au prélèvement de loups !

    Que vivent nos territoires de montagne grâce au pastoralisme et à l’élevage extensif !

    Non à l’élevage hors-sol, industriel, et au mal-être animal !

    Que vivent nos paysages ! Nos tétras-lyres !

    La régulation des loups est une question de survie pour le pastoralisme et d’équilibre homme-nature !

  •  Non à ce projet de destruction du loup, par Aurélie L , le 20 juin 2016 à 18h11

    Il y avait un quota sur 2 ans, qui a été atteint en 1 an... Tant pis pour les éleveurs... Mais serons-nous entendu ?

    Il y une loi, des conventions signées. Je demande à tous les décideurs qui autoriseront ce génocide, de réfléchir à l’image qu’ils renvoient à nos enfants. Vous n’avez pas le droit de faire ça, mais c’est pas grave, regardez le gouvernement se moque de la loi, et se moque de ses engagements. Pour lui tout ce qui compte ce sont les voix dans les urnes.... Ma fille de 8 ans me demande souvent maintenant à quoi servent les lois et les decrets !

    Je ne comprends pas pourquoi les bergers que je connais, qui montent pendant les mois avec leurs brebis, qui dorment là haut et ne redescendent qu’à la fin, n’ont à déplorer en 3 ans que 3 attaques dont 2 de chiens errants ?? Alors que d’autres, que nous nommerons éleveurs et non bergers, ne restent pas. Là effectivement sans surveillance, il est normal que le loup chasse.

    Vos tirs de prélèvements faits sur n’importe quel loup, entraîne une désorganisation de la meute. De plus la chasse (et les chasseurs qui sont bien plus dangereux que les loups) entrainent aussi une disparition des chevreuils et autres petits gibiers que les loups mangent. Car quand on se renseignent un minimum, on apprends que le loup va préférer une proie facile. Les brebis sans surveillance sont parfaites, quand il ne reste plus rien d’autres.

    Pourquoi ne pas vous pencher, pour aider les bergers, sur le prix de la viande ovine, qui est 3 fois moins cher que la viande ovine française ?? En France, on ne produit que 30% de la viande que l’on mange Il faut savoir reconnaître de ses erreurs et agir en conséquence.

    Mais une fois de plus, la voix de l’électorat sera surement plus importante. Mais je vous rassure, les éleveurs ne verront que par leur argent, donc si un autre candidat leur promets mieux, ne croyez pas que c’est car vous aurez autorisé la destruction d’une race que vous serez réélus. En tout cas, je vous promets que si ce décret passe, j’irais là ou je sais que les bergers se réunissent pour faire signer des pétitions anti-loups, et je ferais tout pour faire connaître la vérité aux gens...

  •  Contre ce projet, par Josué , le 20 juin 2016 à 18h07

    J’aimerais qu’on sorte de cet anthropocentrisme où l’Homme décide de la vie ou de la mort des espèces plus vulnérables qu’elle. Il s’agit encore d’un énième conflit d’intérêts entre l’Homme et l’animal où la loi du plus fort règne.
    J’entends que le pastoralisme souffre de ces attaques à répétition mais ne pouvons nous pas réfléchir à des solutions à plus long terme plutôt que de mettre en place des tirs de prélèvement a priori inefficaces qui semblent surtout là pour apaiser temporairement la colère des éleveurs.
    Nous traversons une crise forte de la biodiversité que ce soit à l’échelle nationale ou mondiale. Le retrait de ce projet d’arrêté serait un signe vis à vis de l’opinion publique pour aller dans le sens d’une préservation de cette biodiversité.
    Ces vies animales méritent le respect tout autant que l’Homme mérite d’avoir des pratiques plus en lien avec sa grandeur potentielle.
    Merci de bien vouloir prendre mon avis en considération.

  •  non a ce projet : le fusil ne doit plus etre une solution, par romain lutringer , le 20 juin 2016 à 18h03

    Plutôt que de tuer des loups pour satisfaire les eleveurs et leur faire oublier les veritables raisons de la crise ovine qui les touche et qui est le fruit d’une politique agricole européenne debile il faudrait mieux chercher des solutions efficaces comme dans d’autres pays frontaliers qui vivent eux très bien avec le loup.....
    N’oublions pas qu’il y a plus d’ovins qui meurent de maladie ou d’autres raisons que ceux tués effectivement par le loup. De plus s’il est indéniable que le loup s’attaque naturellement aux troupeaux et ce depuis la nuit des temps combien d’ovins tués le sont par des chiens errants.....

  •  non a ce projet : le fusil ne doit plus etre une solution, par romain lutringer , le 20 juin 2016 à 18h01

    Plutôt que de tuer des loups pour satisfaire les eleveurs et leur faire oublier les veritables raisons de la crise ovine qui les touche et qui est le fruit d’une politique agricole européenne debile il faudrait mieux chercher des solutions efficaces comme dans d’autres pays frontaliers qui vivent eux très bien avec le loup.....
    N’oublions pas qu’il y a plus d’ovins qui meurent de maladie ou d’autres raisons que ceux tués effectivement par le loup. De plus s’il est indéniable que le loup s’attaque naturellement aux troupeaux et ce depuis la nuit des temps combien d’ovins tués le sont par des chiens errants.....

  •  Non à la mise à mort des loups !, par mag , le 20 juin 2016 à 17h57

    Regardez cette vidéo et vous comprendrez tout ! Laissez les vivre ! Non à ces crimes !Quand les loups changent les rivières https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU … splendide vidéo !

  •  STOP AU PROJET, par kate , le 20 juin 2016 à 17h49

    Je vous demande d’arrêter le projet de tuer 36 loups

    Laissez-les vivre !!!!!!

    N’oubliez pas qu’en 2017 il y a des élections

  •  consultation publique sur l’abattage des loups 2016/2017, par labeyrie sophie , le 20 juin 2016 à 17h44

    il est prévu d’abattre environ 35 loups , espèce protégé , il en a été abattu autant sur une année de façon "légale" ou pas. le problème des èleveurs de moutons, brebis n’a pas été résolu pour autant puisque les attaques n’ont pas diminuées ( étaient elles toutes provoquées par des loups ou des chiens sauvages ?).
    dans d’autres pays Européens l’Italie par exemple les éleveurs n’ont pas ce genre de problèmes ou rarement , mais ils restent avec leur troupeaux les rentrent la nuit et possèdent des chiens adaptés et habitués aux loups et à son comportement. ce dernier étant d’ailleurs très craintif !!
    merci, de prendre en compte l’avis de toutes les associations et des scientifiques avant de prendre une décision lourde de conséquence . sincères salutations

  •  non à ce projet, par wolffie , le 20 juin 2016 à 17h31

    les éleveurs qui laissent errer leurs troupeaux sans surveillance sont victimes, pas les autres. Les chasseurs affichent leur puissance une fois de plus en dictant leurs règles aux institutions de la république. Pauvre France, tu es descendue bien bas !

  •  Vous êtes vraiment c**, par Kodama , le 20 juin 2016 à 17h25

    Contre le massacre d’une espèce protégée et essentielle à un écosystème sain.

  •  La pression est toujours plus importante, il faut adapter les quotas aux besoins !, par FNEC - Fédération Nationale des Eleveurs de Chèvres , le 20 juin 2016 à 17h23

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre alors qu’il faudrait augmenter ce plafond ! Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. Les loups ne s’attaquent pas qu’aux brebis ! Mais aussi aux chèvres et aux génisses... La détresse des éleveurs ovins et caprins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous soutenons les producteurs Ovins et nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Nous, défendons cette position, en tant qu’organisation nationale caprine, représentant plus de 5300 élevages, 860 000 animaux et 50 structures départementales caprines.

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage de montagne et le pastoraliste, qu’il soit ovin ou caprin. Nous subissons de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Absolument défavorable au projet, par Sarah , le 20 juin 2016 à 17h21

    Je suis absolument défavorable à ce projet de prélèvement.
    Le loup est une chance pour notre biodiversité, nous l’avons déjà exterminé par le passé, ne commettons pas la même erreur !

  •  Patrick 20/06/2016, par PBL , le 20 juin 2016 à 17h19

    Je suis défavorable à ce projet d’arrêté qui ne permet pas de faire baisser les dégâts attribués au loup pour les raisons suivantes

    - Les prélèvement effectués ne garantissent en aucun cas la baisse des attaques sur les troupeaux.
    - La priorité doit être de favoriser la protection des troupeaux, l’indemnisation et l’aide aux éleveurs doit se faire en priorité pour ceux qui ont mis en place des moyens pour la protection de leur élevage.
    - La cohabitation de l’homme avec le loup est possible et mise en place et acceptée dans certains pays européens.
    - Le loup est à sa place, c’est l’homme qui est sur son territoire et doit réapprendre à vivre avec sa présence.
    - Les actions pour l’abattage des loups qui sont prises, semblent avoir seulement un but électoral vis à vis de certaines catégories, mais il aura aussi un effet électoral certain quant à mon choix à l’avenir pour les responsables de ce projet.
    - Ce projet n’apporte aucune solution aux difficultés actuels des éleveurs pour vivre de leur travail. C’est une action qui veut masquer la réalité des difficultés de l’agriculture aujourd’hui. L’ élevage doit être respectueux des animaux mais aussi de l’environnement, le travail des éleveurs doit être rémunéré justement et les circuits de distribution les plus courts possibles.
    - Ce projet d’abattage est un mauvais signe envoyé à certaines personnes et il entraine ou entrainera des dérives importantes comme le braconnage, le tir illégal ou le piégeage.
    – Les effectifs de la population de loups ne sont pas connus précisément. L’espèce est sur la « Liste rouge des espèces menacées en France »). Le « bon état de conservation » de l’espèce en France est encore loin d’être garanti. Le nombre décidé de prélèvement est arbitraire et sans fondement scientifique.

    Notre pays ne peut pas donner des leçons sur la Biodiversité notamment à certains pays, organiser des manifestations comme la COP21 et prendre des positions contraire unilatérales chez lui, il y en va de sa crédibilité pour aujourd’hui mais aussi envers les générations futures.

    Je demande donc que soit revu ce projet d’arrêté pour l’abattage des loups et en tant que citoyen, que le CNPN soit le lieu de réels discussions à l’écart des pressions extérieurs. Il est évident que suivant la position prise et surtout si c’est sans réelle justification et sans réelle concertation avec les associations naturalistes, je reconsidérai mes choix de citoyen lors des prochaines échéances électorales.

  •  non à ce projet, par Jean-Yves , le 20 juin 2016 à 16h44

    Je suis défavorable à ce projet d’arrêté qui ne permettra pas de faire baisser les dégâts attribués aux loups.
    Le recours à la destruction ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée, ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait donc être porté sur la protection des élevages et non sur le nombre de loups à abattre ou l’amélioration des moyens mis en œuvre pour les détruire.

  •  Détruire : le propre de l’homme, par christophe , le 20 juin 2016 à 16h43

    Pourquoi toujours vouloir détruire ce que la nature nous a donné. Par ignorance peut-être ?
    Regardez ailleurs, en Italie ou à Yellowstone l’importance du loup dans l’équilibre de l’ensemble.
    Laissons revenir le loup, c’est une chance, et reprenons des chiens de protection de troupeau.

    Christophe

  •  tuer des loups est inacceptable, par carcanague nadège , le 20 juin 2016 à 15h57

    Trouvez des solutions, donnez des subventions pour protéger les troupeaux, mais il n’est pas normal de se prendre pour "Dieu" ou pour "l’espèce qui dicte sa loi pour celle qui doivent vivre ou non", nous n’avons pas le droit de nous donner ce soit disant pouvoir que vous vous accordez, simplement parce que vous êtes des "êtres humains", rien que de noter ce mot j’ai honte de ma propre espèce....Le loup à autant de place que nous.

  •  Laissons les tranquille, par Charlotte , le 20 juin 2016 à 15h37

    Je me permets de poster ce commentaire afin de soutenir ces animaux, qui ne demande rien à personne. Leur seul défaut c’est d’être carnivores et donc oui ils mangent les troupeaux, mais mettez un agneau devant un lion se sera pareil...
    Bref je pense que vous avez compris ou je voulais en venir... En plus de ça les bergers sont indemnisé, de quoi ils se plaignent...
    Laissé les loups tranquille, ou sinon d’ici quelque années on les verra plus que sur les livres...
    Merci

  •  Ça suffit !!!!, par Elizabeth Mazard , le 20 juin 2016 à 15h21

    S’il vous plaît arrêtez de massacrer tout ce qui est "sauvage" : les renards,les blaireaux,les loups....Je me permets de vous rappeler que cette planète est aussi la leur et que chaque espèce a son utilité.Arrêtez de donner raison aux lobbies en tous genres:agriculteurs,chasseurs,éleveurs,est-ce pour gagner leurs voix? Est-ce plus important que épargner des vies,fussent-elles celles d’animaux sauvages?Ils ont un cœur et des sentiments,eux !!vOUS n’en avez pas ! Votre attitude est irresponsable et inhumaine d’autant que les raisons invoquées pour justifier ces abattages de loups sont fausses sinon comment expliquez-vous que la cohabitation avec le loup se passe très bien dans les autres pays tels que l’Italie? Simplement ils savent surveiller leurs troupeaux !
    ARRÊTEZ de massacrer tout ce qui vous dérange ARRÊTEZ de tuer les loups !!!!
    Et vous n’aurez pas ma voix ni celles de tous les défenseurs des animaux et de la vie sauvages et ils sont nombreux !!!!

  •  La fainéantise de se poser les bonnes questions fait la loi, par Gaëtan , le 20 juin 2016 à 14h50

    Il est grand temps d’agir sur la base du problème en reconsidérant l’élevage (lieux, surveillance, taille des troupeaux, nécessité des aides allouées, écologie...) au lieu de trouver un prétexte pour alimenter et défouler une barbarie primaire.
    Si si, barbarie primaire. Sinon comment expliquer que les loups percutés accidentellement ne soit pas compris dans ce cotât ? Il faut donc que la mort du loup soit préméditée :
    LA LOI EXIGE QUE CE SOIT UN ASSASSINAT.

    Ce cotât est d’ailleurs ridicule alors que le loup est théoriquement protégé par l’Union Européenne, non ?

    Il faut partager le territoire avec toutes les espèces vivantes, et ne pas laisser la fainéantise de se poser les bonnes questions, faire sa loi.
    Il faut une vraie solution, réfléchie et étudiée, sans user de la mort de quiconque. Les coups de fusils ne régleront rien.

  •  Pauvre loup ..., par Bénédicte Duver , le 20 juin 2016 à 14h32

    Abattre, détruire, supprimer, éradiquer, tuer ...
    Est-ce vraiment LA solution ?
    Je ne le pense pas.
    Et personne n’est capable de répondre OUI avec certitude.
    Alors, dans le doute, abstenons nous de conjuguer ces verbes.
    Et si nous les remplacions par :étudier, réfléchir, observer, connaitre ... voire ADMIRER ...

  •  cupidité et malveillance ! , par husson sandy , le 20 juin 2016 à 14h23

    Vous vous arrogez le droit de vie et de mort sur des êtres vivants "inférieurs" à vous ! De quel droit?
    Mais que je suis bête ! Pour assoir votre pouvoir, par cupidité bien sûr !
    Les chasseurs sont 1 petit million, et les amoureux et protecteurs de la nature? NOUS SOMMES LÉGIONS à en avoir assez de votre petitesse et de votre malveillance !
    Nous discutons.... beaucoup, de plus en plus, sont d’accord pour dire que le ministère sous Segol’haine est un ramassis d’imondices humaines !
    Votre politique est la risée des autres pays. Honte à vous ! !!!vous faites honte à notre pays.

    Le loup n’est responsable que 0.1 pour cent du prélèvement du bétail français. Pour le reste cela vous incombe, nous incombe, nous mangeurs de viande ! Arrêtons de nous voiler la face.
    Vous donnez des subventions à nos amis les éleveurs. Ils en font quoi?
    Tout le monde sait que le loup a peur de l’homme. S’il y avait plus d hommes au plus près de leur bétail ils n’auraient pas à se plaindre !!!
    De plus, le loup n’est pas que le seul responsable des meffets qui lui sont reprochés. Mais le français touche bien plus s’il crit au loup qu’au chien.
    Je me doute que vous vous fichez pas mal de nos cris pour sauver notre faune et flore car l’argent est bien plus fort. J’espère juste qu’un jour vos enfants ouvriront leurs yeux et vous diront : j’ai honte de toi !

  •  NON A L’ABATTAGE DE LOUPS, par Martinez olga , le 20 juin 2016 à 14h07

    Ce projet d’arrêté met en péril le bon état de conservation du Loup en France et va à l’encontre de la cohabitation entre la faune sauvage et les activités humaines. la nécessité de la biodiversité n’est plus à démontrer.

    Le nombre de 36 Loups pouvant être abattus pour l’année 2016-2017 est donné sans justification. L’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) indique en mai 2016 au Groupe National Loup une « impossibilité actuellement de prendre en compte l’influence des tirs légaux 2015 » sur l’évolution de la population. Dans ce contexte de manque de connaissance, il n’est pas responsable de fixer un nombre aussi élevé d’abattages correspondant à environ 15% de la population.

    La Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore, signées par la France, n’autorisent les dérogations de destruction que dans la mesure où elles garantissent le maintien des populations dans un état de conservation favorable. Tel n’est pas le cas du projet d’arrêté qui, au mieux freine fortement la croissance naturelle de la population, au pire entraîne son déclin, alors que l’espèce n’est pas dans un bon état de conservation.

    La faiblesse de l’aire de répartition actuelle au niveau national montre que le bon état de conservation est encore loin d’être atteint. La recolonisation des Loups en dehors de l’arc alpin est très lente : après 25 ans de présence, il a fallu attendre 2013 pour que s’établisse un premier couple reproducteur hors du sud-est du pays (dans les Vosges) – le seul connu à ce jour. L’espèce ne parvient toujours pas à se reproduire dans les Pyrénées et le Massif Central, pourtant fréquentés depuis plus de quinze ans par de rares individus en provenance du Sud-Est. Jusqu’en 2014, la croissance de la population française de Loups était en moyenne de 19%, un taux peu élevé au regard des capacités connues de l’espèce dans un contexte de recolonisation. Par exemple, la population de Loups en Allemagne a pu atteindre des effectifs comparables à ceux de la France, mais deux fois plus rapidement. Les effectifs de Loups sont 5 à 7 fois plus élevés en Espagne ou en Italie qu’en France.

    Le projet d’arrêté est en contradiction avec la Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore pour une deuxième raison : ces deux textes prévoient que les dérogations à l’interdiction de détruire des loups ne peuvent être accordées qu’à titre exceptionnel et en dernier recours, après que toutes les autres solutions aient été mises en œuvre pour l’éviter. Or le projet d’arrêté envisage la destruction de 36 loups sans garantir que les solutions alternatives soient recherchées pour la protection du bétail.

    932 arrêtés préfectoraux de « tirs de défense » (« renforcés » ou non) ont été publiés depuis juillet 2015. Les « tirs de défense » et les « tirs de prélèvement » ont été mis en œuvre en 2015-2016 avec une intensité qui n’avait jamais été aussi forte jusqu’alors, mais ceci n’a pas permis de faire baisser la prédation sur le bétail.

    La quasi totalité des éleveurs en zone de présence de Loups bénéficie d’une autorisation de tirs, qu’ils peuvent réaliser eux-mêmes ou confier à des chasseurs. Si l’idée de ces tirs effectués à proximité des troupeaux domestiques peut paraître séduisante pour empêcher la prédation sur le bétail, force est de constater qu’elle ne constitue pas une réponse efficace, puisque ces tirs n’empêchent pas la prédation de continuer. Ceci s’explique par la façon dont les tirs sont définis dans l’arrêté ministériel du 30/06/15, et par la façon dont ils sont accordés par les préfets : les « tirs de défense » peuvent être autorisés pour des éleveurs qui ne protègent pas ou pas suffisamment leurs troupeaux. Dans ce contexte précis, les autorisations de tirs délivrées massivement et systématiquement participent à exempter les éleveurs de leur responsabilité de protection de leur bétail. Ceci conduit à la persistance de la prédation, et par conséquent à la montée des tensions sociales liées au désarroi de la corporation ovine qui éprouve des difficultés à remettre en cause ses pratiques.

    Plutôt que d’encourager la destruction des Loups, des mesures pourraient être prises en faveur de la cohabitation avec l’élevage : conditionner les aides financières à la protection effective des troupeaux (actuellement, les éleveurs sont subventionnés et indemnisés systématiquement) ; vérifier sur le terrain la mise en œuvre des mesures de protection (actuellement, la comptabilisation des protections théoriquement mises en place est basée sur les déclarations des éleveurs) ; accompagner techniquement les éleveurs (actuellement, les subventions pour la protection ne sont pas liés à un suivi adapté) ; évaluer la pertinence des moyens de protection (actuellement, les chiens et les clôtures subventionnées ne sont pas toujours adaptés) ; développer la recherche de méthodes nouvelles si nécessaire.Le gardiennage des troupeaux ovins et les mesures de prévention contre les attaques font partie du métier pastoral.

  •  Non à ce nouveau projet d’arrêté , par Camille , le 20 juin 2016 à 13h55

    Un arrêté de plus allant dans le même sens que les précédents, toujours aussi contre-productif et non argumenté, malgré les multiples expressions citoyennes pour leurs refus.
    Quand est-ce que les récupérations politiques de ce sujet vont-elles cessées pour concentrer l’énergie communautaire et les finances publiques à l’amélioration de la protection des troupeaux et au soutien moral et technique des éleveurs ? !
    Le soutien aux VRAIES initiatives pour la cohabitation (Pastoraloup, Coexist, etc.) et pour la protection des troupeaux (La Pastorale Pyrénéenne, l’IPRA, le projet Sosbligudo, etc.) manque cruellement et l’Etat passe son temps et notre argent dans des mesures vaines, dignes d’une régulation de l’espèce et non de sa protection. En effet il est bien documenté désormais que d’abattre des loups de manière aléatoire lors des prélèvements, non réalisés par les éleveurs victimes d’attaques, ne réduit en rien les dommages sur le cheptel domestique (Wielgus RB, Peebles KA, 2014). Au contraire cela peut même, le cas échéant, avoir l’effet inverse lorsqu’une meute s’en trouve déstructurée. Notre écosystème et l’équilibre écologique des milieux veut que le loup fasse partie de la chaine alimentaire. A l’Homme d’être garant du maintien de cette biodiversité au lieu d’en être le principal destructeur.

  •  Une énième preuve de la médiocrité anti-nature bien française., par Estelle Sanchez , le 20 juin 2016 à 13h53

    On peut concevoir qu’il soit parfois nécessaire de procéder à des tirs de loups dans certaines situations délicates.
    Mais plusieurs points ne sont pas admissibles :

    Il n’est pas admissible de prévoir l’abattage de 36 loups, alors qu’on ne maîtrise absolument pas le braconnage, et qu’on ne dispose même pas encore des données actualisées pour 2016 sur les effectifs de loups présents !
    Non seulement prévoir davantage de loups à tuer ne décourage pas les braconniers, mais les conforte, vu que le gouvernement augmente son plafond de "prélèvements" légaux.

    Il n’est pas admissible de prévoir la destruction de loups de tous âges, y compris pendant la période d’élevage des jeunes (mai-juin). Même les espèces gibiers bénéficient d’un meilleur traitement...

    Il n’est pas admissible que des abattages soient prévus dans les départements où la reconquête de son territoire par le loup débute à peine : Ariège, Bouches du Rhône, Lozère ,Meuse, Haute-Marne, Pyrénées-Orientales, Haute Saône et Haut-Rhin ne devraient pas être concernés par les tirs létaux.

    Il n’est pas admissible de prévoir des tirs de loups en dehors des zones et périodes de présence des troupeaux.
    "On" veut nous faire croire qu’il s’agit "d’éduquer" le loup pour le décourager d’attaquer des troupeaux plus ou moins protégés.
    Mais qu’elle peut donc être la "vertu éducative" d’un tir à la lunette à 400 m de distance en pleine forêt au mois de janvier ?

    Il n’est pas admissible de programmer des éliminations de loups lorsque les troupeaux ne sont pas correctement protégés. l’indemnisation devrait être réservée à ceux qui font des efforts de cohabitation, et ne doit pas être une prime au laxisme sur le dos du contribuable.
    Il faudra bien un jour réfléchir à la question de la mise en place d’un système d’assurance qui couvrira TOUS les risques de mortalité ovine, dont le loup n’est qu’un élément marginal sur-médiatisé.

    Enfin, il n’est pas admissible de prévoir des abattages de loups en plein cœur des zones de protection de la Nature que sont les réserves naturelles et les zones cœur de Parcs Nationaux.
    Car si c’est pour y pratiquer la même "gestion" que sur le reste du territoire, à quoi cela sert-il que le contribuable français finance sur ses deniers des "parcs nationaux" vidés de leur substance ?

    Le clientélisme électoraliste, sport national très pratiqué en zones rurales, ne doit pas permettre toutes les médiocrités anti-environnementales.

  •  ZERO DESTRUCTION DE LOUPS !, par BOURLIASCOS KATHERINE , le 20 juin 2016 à 13h46

    FICHEZ LA PAIX AUX LOUPS ET APPRENEZ AUX BERGERS FRANÇAIS À GARDER LEURS TROUPEAUX COMME EN ITALIE

  •  NON, par ooo , le 20 juin 2016 à 13h43

    NON à l’abattage des loups. Espérons que pour une fois, ces voix de protestation qui s’élèvent seront entendues.

  •  Vive les loups , par Amandine , le 20 juin 2016 à 13h27

    Laissons la nature tranquille, arrêtons de tout massacrer et d’être si égoïstes et cruels. Le loup a autant sa place que l’homme ou le bétail, ce n’est pas à la nature de se plier à nos exigences stupides. Sauvons la planète plutôt que de la détruire.

  •  pourquoi s’acharner contre les loups ?, par ditchen , le 20 juin 2016 à 12h50

    arrêtons de massacrer les espèces animales ! Comment peut-on encore au 21 ème siècle ne pas comprendre qu’en détruisant des vies , nous nous détruisons nous-mêmes ?

  •  Autant d’empathie que vous en avez pour êtres sensibles animaux et CONsommateurs , par Dommajeur , le 20 juin 2016 à 12h49

    Honte ! honte ! Stupides éleveurs de cruauté moutons/loup... FRIC FRIC dictateurs
    Vous êtes les premiers à introduire la charia sur nos tables en terre laïque : voir abattage de tous les moutons, chèvres pour viande et lait, fromages !!! Déni? censure? voir @raditQuiTweet et autres sites que vous ridiculisez ... Ne vous étonnez pas des suicides chez éleveurs qui ont qq conscience pour le respect de la vie, de la souffrance !

    Éleveurs fric,FNSEA, chasseurs, politiques/élus,Bigards abattoirs, ministre fric,... : vous êtes les terroristes de nos tables, de nos campagnes, de la cruauté envers les animaux et les CONsommateurs présents et futures !
    Nous avons pour vous autant d’empathie que vous en avez pour êtres sensibles animaux et CONsommateurs

    Voir les pays dans lesquels le loup vie en harmonie avec l’environnement ! Invertissez dans des chiens de gardes, embauchez des bergers...

  •  Non à la destruction de loups supplementaires !, par crystina , le 20 juin 2016 à 12h46

    Abattre, encore abattre, toujours abattre....Le loup est pointé du doigt mais aucune preuve n’est apportée !! Pourtant,un éleveur possède un smartphone ou autre avec lequel il est possible de filmer,prendre des photos.!!!!et le loup est accusé...sans preuve et abattu...toujours sans preuve !! Le loup est utile ! Sa nourriture se trouve dans les petits nuisibles ! si détestés des agriculteurs ! Quand la race du loup sera exterminée.....à qui vous en prendrez-vous ? Cessez ces abattages non justifiés....N’oubliez pas que le loup est une ESPECE PROTEGEE !!!!Messieurs les éleveurs de troupeaux, commencez par protéger et surveiller vos troupeaux ! comme faisaient vos ancêtres !!!!!!!!!

  •  Contre, par trainveller , le 20 juin 2016 à 12h33

    Tout simplement contre cet arrêté plein de bêtise. Toutes les raisons ont été décrites dans les commentaires précédents. L’homme n’a pas à se prendre pour Dieu, il doit retrouver sa place au sein de la nature. L’agriculture (et la politique !) doit revenir à la raison et le travail des agriculteurs et éleveurs consciencieux doit être revalorisé !

  •  Sauvons les loups !, par Dube63 , le 20 juin 2016 à 12h25

    On est en 2016,il est temps que ce carnage arrête !

  •  Absolument opposé à l’abbatage des loups, par B....... , le 20 juin 2016 à 12h17

    L’homme ne devrait pas avoir le droit de vie ou de mort sur les animaux quelque soit leur espèce.

  •  * Stop à l’abattage des loups.., par enkibil , le 20 juin 2016 à 12h16

    - Honte à ceux qui prétendent gérer une sorte de "régulation" des espèces animales tout en détruisant à grande échelle par ailleurs leur habitat naturel sur tout le territoire.. Les activités humaines sont extrêmement destructrices pour la faune sauvage.. Ca suffit.!!

  •  Quand arrêterons nous de détruire ce qui nous entours?, par Ca - De , le 20 juin 2016 à 12h16

    Je suis en service civique en tant qu’éducatrice à l’environnement. Si je m’exprime aujourd’hui, c’est pour tenter de faire barrage à des décisions insensées.
    Le problème exprimé par les éleveurs est que les loups font des dégâts sur leurs effectifs au sein des troupeaux, cependant ces derniers sont bien moins responsables que les maladies. Ensuite, et il est nécessaire de le rappeler, les éleveurs sont subventionnés pour pouvoir protéger leurs pâturages (chiens de bergers, clôtures, etc..), il est donc à leur charge de le faire. Et si ça n’est pas le cas, il n’est pas normal qu’une espèce soit touché pour cela.
    Je tiens également à rappeler que le loup n’est pas une espèce invasive en France et donc que le "principe de régulation de l’espèce" est intolérable.
    Ici il s’agit des loups, mais il fût un temps c’était les ours ou encore les grands rapaces, aujourd’hui c’est deux espèces ne sont quasiment plus présente dans notre pays. il ne faut pas prendre cette décision à la légère. Car sinon dans quelques années nous n’aurons pus aucunes espèces sauvages.
    La préservation de notre environnement et donc de la faune, ainsi que la flore qui le compose est essentielle. Nous courons à notre perte si nous exterminons les espèces une par une.
    Je suis donc contre cet arrêter de lois. Et je demande à ce que notre gouvernement, pour une fois, ne sois pas trop obnubilé par l’argent et ses intérêts et ce penche sur la question de préservation.

  •  Sauvons les loups , par Massonnet , le 20 juin 2016 à 12h14

    Non à l’abattage des loups !

  •  France hors la loi, par James Buckley , le 20 juin 2016 à 12h07

    Le loup n’en déplaise au ministère est une espèce protégée par la convention de Berne, ratifiée par la France. Tout abattage est alors strictement interdit, c’est aussi simple que ça. Si le ministère veut mettre ce gouvernement et le pays hors la loi et dans le sens contraire de l’histoire, libre à lui mais il aura à en assumer les conséquences devant les électeurs et les instances juridiques compétentes.

  •  Loups, par Bollmann , le 20 juin 2016 à 11h26

    Ça sert à quoi de réintroduire les loups pour les tuer après

  •  Pourquoi ENCORE tuer ?, par Olga Proniewski , le 20 juin 2016 à 11h17

    Ne peut-on arriver à vivre sans ce type de solution ? Que leur reproche t-on ? Les humains ne cessent de piller l’espace des animaux dits "sauvages" et on s’étonne que ceux ci se rebellent ?

  •  Contre la stupidité étatique , par Pauline , le 20 juin 2016 à 11h00

    Je m’oppose fermement à l’abattage de loups supplémentaires sur le territoire français. Les éleveurs commencent à dépasser sérieusement les bornes. Non seulement l’Etat et leurs assurances les indemnisent pour les dégâts causés par les loups (il y a de l’abus à ce niveau aussi : certains dégâts sont attribués aux loups à tord !!) mais en les écoutant il faudrait exterminer tous les loups ! On a bien comprit que leurs "bêtes" sont leur gagne pain et qu’il ne faut surtout pas qu’ils soient abîmés avant de les envoyer à l’abattoir mais ils n’ont pas le monopole des milieux ruraux. Les loups sont chez eux autant que les éleveurs et vous n’avez aucun droit moraux sur eux Mme Royale. L’ensemble des associations de défense du loup ainsi que les scientifiques s’opposent fermement à ces abattages massifs et c’est justifié. Les humains ne sont pas les gendarmes du monde et nous ne pouvons pas sans cesse vouloir "réguler" la biodiversité. Je tiens à vous dire Mme Royale que vous n’êtes d’aucune utilité pour l’écologie en France et vous êtes une honte pour la France.

  •  Un arrêté qui ne suffira pas, par Isa ALLEMAND , le 20 juin 2016 à 10h59

    En pleine période de manifestation sur la loi travail, je trouve le discours demandant aux bergers et aux éleveurs d’en faire toujours plus en terme de parcs, de protections vraiment contradictoires. Toutes ces mesures impliquent une présence auprès des troupeaux de plus de 12 heures par jour. Vous ne souhaitez certainement pas créer une société à plusieurs vitesses sur le plan social.

    Mais ceci est un détail, vous avez en face de vous des éleveurs, des bergers passionnés, qui entretiennent les paysages que vous vénérez dans votre magazine "Terre Sauvage". Vous êtes vraiment plein de contradictions... Et je vous épargne la fatigue, le stress, les kilomètres à faire pour nourrir les chiens de protection chaque jour, la crainte dès que 40 vautours tournent là haut au Col juste au-dessus de votre troupeau. Les clôtures à 5 fils que l’on débroussaille. Je vous invite tous à passer un week end dans le Haut Diois pour partager et vivre ces craintes et cette inquiétude qui pèse sur nos têtes chaque jour.
    Madame la ministre, oui 2 loups c’est toujours ça mais tant que vous ne parlerez pas de régulation, de test ADN permettant de détecter l’hybridation, tant que l’on n’ira pas au fond sur le classement de l’espèce, ces mesures ne permettront pas aux éleveurs de se projeter dans l’avenir. Quel jeune souhaiterait actuellement reprendre une exploitation ovine de 300 bêtes en zone de montagne. Vous donnez des aides à l’installation mais c’est la disparition que vous proposez à nos éleveurs et nos bergers. Vous êtes également dans vos propres contradictions.

    Pour finir, j’entends les arguments portant sur la "bonne cohabitation" des bergers et du loup chez nos voisins européens mais sachez qu’il n’en est rien : soit ces animaux sont dans des réserves et la moindre sortie de ce périmètre engendre l’ordre d’abattre soit les éleveurs ne disent rien et "se débrouillent". En ce qui concerne l’Italie, les troupeaux d’ovins laitiers sont rassemblés chaque soir car la traite implique ce travail. On ne peut donc comparer.
    Une élue du Diois amoureuse de ce territoire tel que le pastoralisme l’a modelé.

  •  Contre le massacre des loups , par Agnes Compere , le 20 juin 2016 à 10h57

    Les loups sont beaux, utiles, massacrés par des minables !

  •  Pour une réduction du nombre de loups à abattre, par Olivier SIMON , le 20 juin 2016 à 10h51

    Je suis défavorable au projet d’arrêté tel qu’il est soumis à enquête, et ce pour les raisons suivantes :

    Tout le monde s’accorde à reconnaître que l’objectif des destructions de loups est de limiter les attaques sur les troupeaux, principalement ovins. Or, à ce jour, aucun élément ne témoigne de ce que les dizaines de loups déjà tués aient permis de réduire les attaques. Les destructions de loups sans rapport avec les attaques sur les troupeaux sont inopérantes, et peut-être pires : non seulement l’efficacité de la destruction de loups qui n’ont pas attaqué de troupeaux n’est pas démontrée (à part bien sûr à éradiquer l’espèce d’un territoire mais il en viendrait d’autres), mais nous avons des raisons de penser qu’elle peut se révéler contre productive : pas d’effet de dissuasion susceptible d’entrainer des changements comportementaux, déstructuration des meutes, erratisme et questions de consanguinité pour ne citer qu’eux.

    Oui, le loup a sa place partout en France. Et oui, les éleveurs doivent pouvoir se défendre contre les attaques, y compris par le tir par eux mêmes ou en se faisant assister si les autres solutions de protection des troupeaux n’ont pas été suffisantes. Le tout sous contrôle de l’État, avec un œil sur l’état de conservation de l’espèce.

    Car, à ce jour, nous ne disposons pas du recul nécessaire pour connaitre les effets des destructions de dizaines de loups en France sur l’état de conservation de l’espèce. En particulier, en 2015 près de 40 loups ont été abattus, chiffres qui n’avait jamais été atteint. Nous ne disposons pas des études scientifiques témoignant de l’état de conservation de l’espèce.
    Je vous rappelle que les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats à plus de 90 % en défaveur des projets d’arrêtés. Derniers projets pour lesquels le CNPN a émis des avis défavorables. Les arrêtés ont quand mêmes été pris sans tenir compte ni de la demande de la société française, ni de l’avis des experts.

    Nous nous interrogeons enfin sur les délais de transmission de ce projet d’arrêté, et sur la mise en consultation publique précipitée alors que ce sujet récurent pouvait être anticipé.

  •  Scandaleux !, par fabrice Piazzon , le 20 juin 2016 à 10h50

    Comment se fait-il que d’autres pays voisins (l’Italie par exemple) arrivent très bien à vivre avec dix fois plus de loups? Il est absurde de prétendre prendre des mesures pour l’écologie et la biodiversité tout en massacrant les loups. En ce qui me concerne, je ne voterai plus jamais pour un tel gouvernement. Je précise que j’habite à la campagne, et que j’accepte de partager mon très grands terrain avec les (de plus en plus rares) animaux qui y vivent et qui y viennent.

  •  stop à la tuerie, par isabelle péano , le 20 juin 2016 à 10h49

    arrêtez de tuer à tort et à travers, le prédateur, ce n’est pas le loup, c’est l’homme qui s’approprie au nom de l’économie et de l’emploi tous les espaces vitaux aux animaux et au végétaux sauvages !!Supprimez les élevages : la viande n’est pas l’avenir de l’homme, utilisez les protections anti loups ancestraux : le patou et la mise en étable ou enclos des troupeaux la nuit. Arrêtez de trouvez n’importe quel pretexte pour tuer !!!

  •  Halte à cette extermination, par Christian , le 20 juin 2016 à 10h38

    Plutôt que de tuer des loups pour satisfaire les eleveurs et leur faire oublier les veritables raisons de la crise ovine qui les touche et qui est le fruit d’une politique agricole européenne debile il faudrait mieux chercher des solutions efficaces comme dans d’autres pays frontaliers qui vivent eux très bien avec le loup.....
    N’oublions pas qu’il y a plus d’ovins qui meurent de maladie ou d’autres raisons que ceux tués effectivement par le loup. De plus s’il est indéniable que le loup s’attaque naturellement aux troupeaux et ce depuis la nuit des temps combien d’ovins tués le sont par des chiens errants.....

  •  Le loup, par Bigot Jean-Pierre , le 20 juin 2016 à 10h35

    Madame la ministre,
    Je me suis déjá exprimé sur ce sujet, á maintes reprises ; le loup est une espèce protégée, vous n’avez pas le droit de donner l’ordre d’abattre cet animal, car il a toute sa place au sein de la nature, et son rôle est important, n’en déplaise aux èleveurs et aux chasseurs,qui réfléchissent d’avantage avec leurs armes, qu’avec leurs cerveaux. L’utilisation de chiens spécialisés dans la défense des troupeaux est une des solutions, d’autre part, les alpages ne leurs appartiennent pas, le dictat qu’ils imposent est inadmissible ! Aujourd’hui, la nature est en grand danger, et de nombreuses espèces sont malheureusement en voie de disparition ; il n’est pas nécessaire d’ajouter le loup sur la liste, il est grand temps de devenir intelligent, afin de respecter toutes les espèces, avec lesquelles nous vivons !

  •  Contre abattage des loups !!!, par Korelvirus , le 20 juin 2016 à 10h31

    C’est bien l’Homme que de toujours vouloir tout détruire dès qu’une "gène" apparaît. Le loup a été abattu massivement par le passé car on réfléchissait très peu avant d’agir, cela a facilité le choix des éleveurs de s’orienter vers des élevages d’ovins étant donné que cette "contrainte" avait presque disparue. Maintenant que l’ordre naturelle des chose reprend son cours normal, ces éleveurs, pour la plupart, préfèrent participer à un génocide plutôt qu’à une remise en question de ce qu’aurait du être à l’origine l’élevage Ovin si l’Homme ne se prenait pour Dieu et n’avait pas quasiment éradiqué le loup. Le plus aberrant c’est que ce sont des animaux magnifiques très très peu (voir non) dangereux pour l’Homme, donc accepter ce massacre est d’autant plus aberrant, je ne peux donc concevoir de tels choix. Une fois de plus l’Homme choisit la facilité et l’économie, au détriment de l’écologie, de la logique, du respect de la planète ...

  •  En complet désaccord !, par Gomb , le 20 juin 2016 à 10h30

    Le loup a été observé dès 2003 dans mon département (Aveyron) et depuis nous tentons de discuter echanger nos informations avec les agriculteurs. Si des moyens étaient mis à disposition de mediateurs plutôt que de favoriser les tirs et des personnes extrémistes (tant pro que anti) la situation pourrait alors avancer. Avec votre politique vous ne faites qu’alimenter les discours de haine ! Cette vision pro et anti doit être abolit ! Les demarches participatives et la mediations sont les seules méthodes qui peuvent marcher ! Laisser nos agriculteurs tout seul face à cette arrivée de predateurs n’est pas une solution ! Leur promettre de l’argent en cas de perte d’animaux n’est pas une solution ! Prenez exemple sur les initiatives de Ferus et sur nos voisins (Italie, Espagne) ! Et respectons la politique europeene. Le loup est une espèce protégée avec qui nous devons coexister, alors mettez les moyens pr inciter tous les artis à discuter agin de trouver des solutions de compromis qui satisfairaient tout le monde ! Les agriculteurs ont souvent la même information provenant de leur syndicat et pzu ont accès à la vérité. Remediez-y, donnez des moyens aux mediateurs faune sauvage svp !
    Signée une citoyenne rurale inquiète de voir ses voisins se dechirer par manque d’information et de dialogue par votre faute !

  •  Il existe d’autres solutions !, par Shadeluna , le 20 juin 2016 à 10h26

    Le loup n’est-il pas une espèce protégée ? Pourquoi ne pas privilégiée et développer bien plus les mesures de protection des troupeaux ? Vraiment je ne comprends pas et suis contre la solution d ’abattage quand il manque des données et qu’il existe d’autres mesures intelligentes et peu compliquées à mettre en place.

  •  Opposée à ce projet, par Marion Fargier , le 20 juin 2016 à 10h25

    J’habite dans la Drôme, zone de présence du loup, et je suis totalement opposée à ce projet.
    Permettre à nouveau l’abattage de 36 loups n’empêchera aucunement les dommages. Les abattages réalisés les années précédentes l’ont montré : ils n’ont aucune incidence sur le niveau de prédation.
    L’effort doit être porté sur l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs devraient être incités à protéger efficacement leurs troupeaux, en n’étant indemnisés de leurs pertes que si elles concernent des animaux effectivement protégés au moment de l’attaque.
    Le chiffre de 36 a été fixé sans connaissance des effectifs actuels, ce projet risque alors de mettre en péril le bon état de conservation de cette espèce strictement protégée en France, en contradiction avec nos engagements internationaux.
    Il est impensable que la France, pays riche et disposant d’une technologie avancée, se positionne pour la protection de éléphants ou des lions en Afrique, et ne parvienne pas à mettre en place sur son territoire une cohabitation acceptable entre des activités d’élevage et un prédateur naturel de 30 à 40 kg, dont la population avoisine péniblement les 300 individus...

  •  Pour la présence du loup sur nos territoires, par Albane Bassez , le 20 juin 2016 à 10h25

    Je suis contre l’abattage des loups. L’Homme doit apprendre (réapprendre?) à vivre en harmonie avec les autres espèces. Le retour de cet animal est une richesse pour notre patrimoine faunistique. Une réflexion plus approfondie du partage des terres s’impose.

  •  Est-il nécessaire de faire de se fatiguer à faire des commentaires ?, par MICHAEL CHARAVIN , le 20 juin 2016 à 10h19

    Est-il nécessaire de faire de se fatiguer à faire des commentaires alors que nous savons tous très bien, Madame la ministre, que vous n’en tiendrez pas compte. Vous tenez davantage à être en permanence réélue qu’à vous préoccuper de la cause que votre ministère devrait en toute logique soutenir. Seulement, réélue, vous ne le serez plus puisque les conservateurs et la paysannerie ne voteront jamais pour vous, tandis que les progressistes ne le feront plus.

    Des arguments pour la conservation de cette espèce et un élevage raisonné et soutenu, cela fait 20 ans qu’on en développe. Si vous n’êtes pas, Ségolène, capable de vous y intéresser, que peut-on y faire ?

  •  Stop aux actes stupides, par Benoit , le 20 juin 2016 à 10h03

    Est-ce qu’un jour, l’homme se rendra compte de tous les malheurs qu’il étend ? Les loups comme tous les animaux sont des êtres sensibles(oui oui). Cette décision va contre l’ère du temps !
    Stop au génocide, il y a de la place pour tout le monde.

  •  contre l’abattage des loups , par GAILLOT ELISABETH , le 20 juin 2016 à 10h02

    Je ne ferai pas de grandes déclarations, simplement je suis contre l’abattage des loups car ils ont leur place sur la terre !

  •  sauvegarde du loup, par Véronique Rigaut Michaux , le 20 juin 2016 à 09h59

    Naturellement je suis contre toute éradication quelle qu’elle soit, que reste-t-il de leur territoire ?, nous les chassons depuis la nuit des temps.

  •  stop à la prédation, par juju , le 20 juin 2016 à 09h33

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  CONTRE ce massacre, par MM. , le 20 juin 2016 à 09h24

    Je suis simplement contre ce projet d’abattage des loups car il n’a pas lieu d’être.
    Rappelons d’abord, en premier lieu, que le Loup est une espèce PROTÉGÉE qui ne prolifère PAS en France (comme pourrait l’annoncer Mme la Ministre).
    De plus, en ce qui concerne les prétendues attaques sur ovins :
    1/ les pertes de têtes attribuées au loup chaque année sont bien INFÉRIEURES aux pertes naturelles (maladie, etc...)
    2/ les éleveurs sont CENSÉS protéger leurs troupeaux (clôtures, chien montagne des Pyrénées...) or la plupart ne FONT RIEN de tout ça alors que ces mesures sont bien souvent subventionnées.
    3/ la PLUPART des attaques, notamment celles avec perte de plusieurs têtes, sont en fait des attaques de CHIENS ERRANTS ! Et pourtant, les éleveurs sont TOUT DE MÊME INDEMNISES !
    4/ les éleveurs ou chasseurs qui oseraient donc parler de régulation mentionnant le fait que deux prédateurs ne peuvent pas cohabiter devraient prendre EXEMPLE sur nos pays VOISINS, qui avec des populations de loups beaucoup plus IMPORTANTES que la nôtre, cohabitent PACIFIQUEMENT ! (Italie, Suisse, Roumanie (qui ont eux 3 grands prédateurs !))
    En bref, Mme la Ministre, sachez prendre le bon choix et arrêtez de suivre BÊTEMENT les lobbies de l’élevage et de la chasse. Rappelons aussi les méthodes des éleveurs qui n’hésitent pas à prendre en otage des élus ou à détériorer les locaux des associations et vous OSEZ CAUTIONNER ça ! Peut-être les pro-loups devraient-ils se montrer aussi offensifs ?

  •  NON, par RBRB , le 20 juin 2016 à 09h16

    Le loup est une espèce protégée. Non au génocide.

  •  Contre l’abattage de 36 loups sur la saison 2016-2017, par Association TENDUA , le 20 juin 2016 à 09h05

    Ce projet d’arrêté ne permettra pas de faire baisser les dégâts attribués au loup.
    En l’absence de connaissance des effectifs actuels, ce projet porte atteinte au bon état de conservation des populations de loups qui, en France, est encore loin d’être garanti.

    Sur une population de 282 loups début 2015, entre juillet 2015 et juin 2016, 45 loups sont morts, dont 43 du fait de l’homme : 33 abattus légalement, 2 braconnés et 8 tués par collision routière. Sans compter les loups braconnés non retrouvés. Cette espèce est pourtant strictement protégée en France, nous sommes en contradiction avec nos engagements internationaux.

    L’abattage des loups ne change pas les problèmes de prédation du bétail : le loup n’est pas tant en cause que les éleveurs qui ne protègent pas ou pas suffisamment leurs troupeaux, malgré les subventions perçues.

    33 loups ont été légalement abattus la saison dernière. Il n’est pas établi que ces destructions ont permis de réduire les dommages attribués aux loups. Les données des années précédentes montrent l’inefficacité totale de ces prélèvements. Le ministère affiche plus encore ici sa volonté de « gérer » le problème du loup par plus de destructions et non par l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs, qui sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Le recours à la destruction ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup.

  •  Avec la LPO, par JEAN BEGEL , le 20 juin 2016 à 09h02

    La LPO est défavorable au projet d’arrêté tel qu’il est soumis à enquête, et ce pour les raisons suivantes :

    Tout le monde s’accorde à reconnaitre que l’objectif des destructions de loups est de limiter les attaques sur les troupeaux, principalement ovins. Or, à ce jour, aucun élément ne témoigne de ce que les dizaines de loups déjà tués aient permis de réduire les attaques. Les destructions de loups sans rapport avec les attaques sur les troupeaux sont inopérantes, et peut-être pires : non seulement l’efficacité de la destruction de loups qui n’ont pas attaqué de troupeaux n’est pas démontrée (à part bien sûr à éradiquer l’espèce d’un territoire mais il en viendrait d’autres), mais nous avons des raisons de penser qu’elle peut se révéler contre productive : pas d’effet de dissuasion susceptible d’entrainer des changements comportementaux, déstructuration des meutes, erratisme et questions de consanguinité pour ne citer qu’eux.

    Nous assistons à un glissement d’une politique à l’origine justifiable de réponse ciblée et ponctuelle face à des attaques localisées sur des exploitations touchées, avec la fixation d’un plafond de destruction à ne pas dépasser, un personnel compétent et limité autorisé à tirer… à une politique de limitation généralisée d’une population par un plafond de destruction à atteindre partout en France. Cette politique n’a pas fait ses preuves ces dernières années ; elle ne répond pas aux attentes légitimes de certains éleveurs. Oui, le loup a sa place partout en France. Et oui, les éleveurs doivent pouvoir se défendre contre les attaques, y compris par le tir par eux mêmes ou en se faisant assister si les autres solutions de protection des troupeaux n’ont pas été suffisantes. Le tout sous contrôle de l’État, avec un œil sur l’état de conservation de l’espèce.

    Car, à ce jour, nous ne disposons pas du recul nécessaire pour connaitre les effets des destructions de dizaines de loups en France sur l’état de conservation de l’espèce. En particulier, en 2015 près de 40 loups ont été abattus, chiffres qui n’avait jamais été atteint. Nous ne disposons pas des études scientifiques témoignant de l’état de conservation de l’espèce.

    Globalement notre avis est que ce fut une erreur d’autoriser des destructions sans rapport avec les dégâts, et qui plus est en battues par les chasseurs. Il convient de se recentrer sur les élevages attaqués.

    Faute de disposer des conséquences des précédentes destructions, et avec des risques d’atteinte à l’état de conservation autour de 50 %, il semble urgent si ce n’est possible d’attendre quelques mois, de prendre le seuil le plus bas, à savoir 27. Et de les réserver aux exploitations attaquées pour ne pas se retrouver avec un plafond atteint avec des destructions non ciblées et plus de marge sur les exploitations.

    Nous rappelons que les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats à plus de 90 % en défaveur des projets d’arrêtés. Derniers projets pour lesquels le CNPN a émis des avis défavorables. Les arrêtés ont quand mêmes été pris sans tenir compte ni de la demande de la société française, ni de l’avis des experts.

    Nous nous interrogeons enfin sur les délais de transmission de ce projet d’arrêté, et sur la mise en consultation publique précipitée alors que ce sujet récurent pouvait être anticipé.

  •  stop à la surenchère des destruction de loups, par Claude MAURICE , le 20 juin 2016 à 08h59

    Le loup est une espèce protégée. La ministre de l’environnement n’en tient absolument pas compte comme elle ne tient absolument pas compte des observations du public qui lui sont adressées, même quand il s’agit de remarques de scientifiques sérieux.
    Il faut aider les bergers, protéger les troupeaux et stopper la destruction aveugle et contre productive des loups, c’est possible.

  •  Laissez nous protéger nos troupeaux !, par Michel Gosset , le 20 juin 2016 à 07h36

    9000 brebis tuées par le loup en 2015. 10% d’augmentation depuis janvier 2016. 21 millions d’euros de coût pour la collectivité... et les populations de loup qui s’étendent sur le territoire. Que faut-il donc encore pour que le bon sens reprenne le dessus ?
    Il faut absolument que le loup retrouve la peur d’approcher nos troupeaux. C’est un animal extrêmement intelligent qui s’adapte très vite aux nouvelles situations. Il doit comprendre que l’approche des moutons comporte un risque de mort. Laissez nous protéger nos troupeaux. C’est le sens même de notre métier d’éleveur.

  •  Exécution Loups, par yero , le 20 juin 2016 à 06h47

    je suis en désaccord avec ce projet. vivre ensemble est un défi plus dur mais plus durable.

  •  Halte à la destruction des loups !, par John Rose , le 20 juin 2016 à 06h30

    Le loup est une espèce protégée. Le retour du loup en France est un processus naturel en réponse à son extermination achevée au cours de la première moitié du siècle dernier, extermination due à une manque d’appréciation de sa valeur de la part de la population et du gouvernement. Le loup fait partie intégrante de la Nature et est essentiel à la régulation naturelle de celle-ci. Nous ne devons tuer aucun loup sauf pour défendre une vie humaine. Les techniques pour effaroucher des loups sont efficaces, et le coût pour les appliquer et pour rembourser intégralement les pertes des éleveurs représenterait une très faible proportion du budget de l’Etat. Il est hypocrite de demander aux pays en développement de protéger leurs grands carnivores (lions, tigres...) tandis que nous ne faisons pas suffisamment d’efforts pour protéger nos loups pourtant bien moins dangereux et menaçants pour des activités humaines.

  •  Abattage des loups, par Lydia , le 20 juin 2016 à 01h39

    Non, non,non. C’est scandaleux qu’un pays dit civilisé puisse envisager d’abattre ces magnifiques animaux sauvages, décimés par le passé par pur obscurantisme. Il y a d’autres méthodes, ne serait-ce que les chiens patous. La France est le seul pays à avoir ce "problème ". Tous les gens vraiment au courant de cette situation savent bien que c’est n’importe quoi, pour favoriser certains éleveurs à toucher des subsides.

  •  Contre l’Abbatage des Loups , par Benzitouni , le 20 juin 2016 à 00h49

    Aucun animal ne doit être exécuter contre sa volonté ! Chaque être vivant est dans son droit de vivre chaque être vivant que se soit humain ou animal à le droit de vivre sa vie comme il l’entend les loups sont des Animeaux vivant dans la nature je ne vois pas pourquoi cela dérangerai la population Française ! Laissons les tranquille nous humains nous leurs avons voler leur terre afin de pouvoir établir de diverse construction pour parvenir au besoin de la population avons nous penser une seul seconde à ses pauvres Animeaux pourquoi les Abbatres ? ! Mettez vous une seconde à leurs place qu’elle est l’intérêt je suis contre êt je condamne ce genre d’acte Barbares vive les Animeaux pour leurs liberté chaque animal à le droit de vivre !!!

  •  Svp changez d’avis , par Leti , le 20 juin 2016 à 00h02

    Les loups c’est la vie et l’homme ne doit pas se prendre pour Dieu. On a besoin d’eux et ils ont besoin de nous

  •  NON, par cynthia doyen , le 19 juin 2016 à 23h45

    après les avoir réintroduit, ils veulent les tuer.... c’est indamissible, vous jouer avec la vie des animaux, comme au monopoly !! c’est inacceptable, cet exemple n’est vraiment pas le bon pour les futures générations, je demande à ce que ce décret et cette autorisation ne passe pas. Je souhaite vivre dans un monde où les loups ont le droit de circuler et d’exister !!!

  •  Non non et non !, par Elisa , le 19 juin 2016 à 23h40

    Tuer ces pauvres loups n est pas une solution ! On ne tue pas les hommes quand ils tuent pour ce nourrir n est ce pas? Alors pourquoi pourrions nous le faire avec des loups?? Ils faut trouver d autres solutions, des solutions justes et humaines !

  •  Cohérence, par Philippe58 , le 19 juin 2016 à 23h34

    Le respect de la nature passe par le respect de ses principes. La chaine alimentaire fait partie de ces principes. Le loup fait partie de la chaîne alimentaire de nos écosystèmes notamment européens. Il a donc toute sa place dans notre pays. Il l’a d’autant plus que la régulation des grands ongulés (espèces cerfs, chevreuils et sangliers)est insuffisante au point qu’il n’y a plus d’équilibre forêt/gibier. Cette situation menace l’état boisé et la biodiversité dans de nombreuses régions. Privilégier le retour d’un grand prédateur comme le loup est donc cohérent . Préconiser son abattage est incohérent surtout si l’on considère que les bien réelles difficultés de l’élevage ovin sont très majoritairement dues à bien d’autres causes que le retour du loup. Je suis totalement opposé à ce projet de décret.

  •  Les loups sacrifiés au pastoralisme intensif , par Durieux , le 19 juin 2016 à 23h07

    Je vis dans une "zone à loups" et j’aimerais pouvoir me promener sereinement dans la nature, ou ce qui devrait être la nature, sauvage, belle, préservée. J’aimerais savoir que tous les animaux de notre région, dont les loups qui sont revenus après avoir subi des siècles de massacres encouragés par l’Etat, vivent paisiblement et se reproduisent, à la mesure des ressources du milieu. Un milieu où ils devraient pouvoir se nourrir d’animaux sauvages grâce à l’efficacité de leur chasse en meute. Au lieu de cela, on parque des moutons dans les montagnes sur des terrains accidentés ou en bordure de bois et on chasse les proies naturelles des loups.La présence des troupeaux , immenses, mal surveillés, est un désastre écologique (on piétine dans les crottes pleines des résidus médicamenteux administrés à ces pauvres bêtes), économique (soutenir aujourd’hui cet élevage tourné vers la viande est une aberration), biogéographique (considérons les véritables appauvrissements biologiques qu’ils induisent) et éthique (notre rôle aujourd’hui est de protéger le monde sauvage tellement menacé). Je devrais ajouter politique, car les choix qui sont faits, au détriment des populations lupines, encouragent des comportements aberrants chez mes voisins et aucunement la qualité de la vie collective. Le projet d’arrêté propose de tuer à nouveau 36 loups, sans que les effectifs totaux soient connus, sans que l’on soit certain de ne pas nuire ainsi à la bonne conservation de l’espèce qui, avec moins de 300 adultes, est assurément en situation de grande vulnérabilité. 45 loups ont été tués, au moins, cette année, et je suis affligé de constater que l’on s’apprête à faire perdurer ce carnage. Aucune exigence de protection des troupeaux n’est établie, alors que les aides devraient être strictement conditionnées à la mise en oeuvre complète et efficace des mesures de protection.Il est évident que mes prochains choix électoraux seront avant tout tournés vers un rejet de ceux qui aujourd’hui encouragent l’éradication des loups.

  •  Non à l’assassinat des loups, par Evrard Yves , le 19 juin 2016 à 22h35

    Il est inadmissible au vingt et unième siècle d’abattre des animaux qui non pour seul tort de ne pas convenir au fainéants de berger qui laissent paître leurs troupeaux sans surveillance pour des raisons d’économies...

  •  loup où subvention ?, par hartmann martine , le 19 juin 2016 à 22h12

    abattre les loups serait bien pour protéger le cheptel de quelques éleveurs qui n’ont pas encore réussi à nous convaincre que leurs brebis avaient été attaquées réellement par des canis lupus.
    quoiqu’il soit tentant, nous le comprendrons bien, qui nous servons sur des rayonnages de super marché, d’accéder sans fatigue à son bout de viande quotidien, aucune vraie démonstration n’a été faite sur la dangériosité de cet animal.
    la triste réalité est qu’un éleveur français gagne plus sur le prix d’un animal subventionné que sur sa vente réelle.
    Bon, revoyons nos lois de marché, je pense qu’un éleveur aurait plus de plaisir à être correctement rétribué pour le fruit de son labeur plutôt que de survivre grâce à des subsides distribués par sa gracieuse majesté union européenne.
    Respectons notre artisanat, respectons nous, respectons notre environnement.
    installons quelques clotures électrifiées autour de nos enclos, et, si cela fonctionne pour les poules, cela fonctionnera pour le cheptel ovin,
    .
    redonnons le goût de l’effort aux animaux sauvages, ne les laissons pas nous ressembler, cela serait encore pire pour eux que de les tuer

  •  Non à la destruction de loups, par Delphine , le 19 juin 2016 à 22h04

    Le tir des loups n’est pas une solution satisfaisante et efficace pour la protection des troupeaux. La population de loups, espèce protégée faut-il le rappeler, est encore fragile et plutôt en baisse me semble-t-il depuis 2014. La majorité des loups tués le sont lors de tirs de prélèvement renforcé, donc en dehors de cas d’attaque... En Italie, la coexistence se passe beaucoup mieux, alors que le nombre de loups est plus important, car la présence humaine près des troupeaux est beaucoup plus fréquente, quotidienne. Les solutions sont ailleurs que dans la destruction du loup. Laissons leur place aux grands prédateurs.

  •  Reflexion d’une minute, par Sarah Etrog , le 19 juin 2016 à 21h49

    Si l’on parlait de tuer une centaine de personnes a Paris pour réguler la densité de la population, ca vous choquerait ? J’espère que la réponse est oui. Chaque loup est un individu sensible, qui ressent la douleur et la tristesse, la joie et le plaisir, qui cherche a preserver sa vie. Et nous parlons d’en tuer ? On peut même utiliser le verbe assassiner puisque vous préméditez de les tuer. Dans quel monde vit-on que nous prevoyons de tuer un certain nombre de personnes, d’individus ? Bien évidemment que je suis contre, toute personne réfléchissant plus de deux minutes sera contre. Quelle espèce sommes-nous, que disons-nous des humains quand nous prevoyons d’aller tuer des animaux non-humains ? Quelle est cette humanité ? Ou est l’empathie, la compassion, le respect ?

  •  CONTRE LE CARNAGE, par PAGES Roger , le 19 juin 2016 à 21h46

    TOUS LES PAYS AUTOUR DE NOUS PARVIENNENT A GERER LA PRESENCE DES LOUPS POURQUOI PAS NOUS? JE SUIS CONTRE LES TIRS DE PRELEVEMENT QUI PAR AILLEURS FONT ECLATER LES MEUTES ET PERMETTENT LA DISPERSION DES ANIMAUX VERS D’AUTRES CONTREES
    UN PEU DE COURAGE POLITIQUE QUE DIABLE !MAIS JE RÊVE !!!

  •  contre l’abattage des loups, par MARTEL , le 19 juin 2016 à 21h30

    je suis contre l’abattage des loups. Ils ont autant le droit de vivre que n’importe quel animal et s’ils tuent quelques moutons, pour se nourrir, cela fait partie de la pyramide alimentaire. Tous les animaux ont leurs prédateurs naturels dans la nature. Il n’y a pas prolifération de loups, comme on veut nous le faire croire. On devrait plutôt les protéger et les observer, les imiter, car eux savent vivre en communauté.

  •  REFLECHISSONS !, par amygdalus , le 19 juin 2016 à 21h19

    Le loup fait partie de notre patrimoine, il est nécessaire dans nos forêts (on arrête pas de se plaindre de la surpopulation de sangliers et de leurs dégâts !), c’est une richesse culturelle au même titre que nos musées.
    Je pense aussi à nos éleveurs, eux aussi indispensables, qui font partie de notre patrimoine et qui doivent être aidés. Leur détresse actuelle ne vient pas que du loup. Mais HALTE AUX GROS TROUPEAUX, aux élevages industriels. L’homme est une espèce et les espèces sont solidaires entre elles. Protégeons nos semblables au sens large. Ne faisons pas m’importe quoi !
    Il faut protéger les deux. Les deux sont vivants et donc interactifs. LE LOUP DOIT ÊTRE PROTÉGÉ, comme l’ours (le pauvre, moins de 10 actuellement !) et toutes les autres espèces. La notion de prédateurs doit disparaître ! Ce clivage est idiot.
    Si tires il doit y avoir ce ne peut qu’être que sur l’exploitation, seulement sur certains élevages attaqués, quand toutes les mesures de protections ne se sont pas montrées efficaces, seulement en dernier ressort.
    Ne confondons pas loup et chiens errants.
    Non à l’assouplissement de la réglementation de tirs sur les loups. Le nombre de personnes assermentées pouvant tirer le loup doit rester retreint. Restons dans la maîtrise publique. Et surtout restons intelligent, pas les chasseurs quand même !
    OUI au plafond, NON aux arrêtés ministériels qui augmentent les quotas.
    Il faut organiser la cohabitation qui est possible, sans faire de politique. Faisons appel à notre culture, à la connaissance et SOYONS INTELLIGENTS !

  •  Avis d’inoportunité, par Glec , le 19 juin 2016 à 21h19

    Bonjour,

    Je ne pense pas qu’un plan d’abattage soit une bonne chose.

    Laissez donc les loups tranquille.

    Les études le prouvent cela est un non sens "Alors que les bergers s’efforcent de tuer les loups pour protéger leur bétail, une étude démontre que décimer leur meute accentuerait en réalité le nombre d’attaque."

    Cordialement

  •  Loups, par Vlaeminck , le 19 juin 2016 à 21h17

    Je ne suis pas en accord avec la décision qui a été prise concernant ces loups. De quels droits pouvons nous nous octroyer le droit de tuer ? Aucun.

  •  Non à un nouvel abattage de loups, par Guittet , le 19 juin 2016 à 21h17

    Je suis fermement opposée à l abattage de loups.
    Le loup est une espèce protégé et et qui devrait à ce titre faire l’objet de mesures de préservation !
    Tuer des loups n’a jamais aidé les éleveurs et l’élevage à sortir de la crise.
    Ça aide juste à gagner des voix pour se faire réélire... Peut-être ?
    Madame la Ministre,
    reprenez vos esprits, vos domaines sont la protection de l’environement et de la
    biodiversité.
    Pas la destruction de la nature !
    Est ce vraiment à ce titre que vous voulez rester dans l’histoire ?

  •  CONTRE l’assassinat de loups., par Lucas Rochette-Berlon , le 19 juin 2016 à 21h12

    Dans ce contexte d’une espèce qui n’est pas encore en bon état de conservation et d’effectifs en stagnation voire en baisse, les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.

    Enfin, on ne répétera jamais assez que les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses

  •  Non à l’abattage des loups !, par Nadia , le 19 juin 2016 à 21h04

    Bonjour,

    La mort n’est pas et ne sera jamais une solution !

    N’abattez plus les loups, d’autres solutions existent.

    Merci.

  •  cessons de massacrer notre conscience en massacrant les animaux. , par Didier Robin , le 19 juin 2016 à 21h02

    Cessons de massacrer notre conscience en massacrant les animaux. Inconscience = soufrance et diabolisation de la vie.

  •  stop aux massacres des loups , par joelle barrrier , le 19 juin 2016 à 20h30

    Arreter le massacres de ces pauvres loups pour des raisons qui ne sont pas fonder , les éleveurs se servent de la présence des loups pour se plaindre de la disparition de leurs betes je trouve ça injuste car nous savons que tout est envisagé pour que les troupeaux soient protégés,je suis profondément attrister que des personnes puissent massacrer a tout va

  •  Non, laissez les loups en paix et changez de politique !, par isa , le 19 juin 2016 à 20h07

    Je suis farouchement opposée à cette possibilité de tuer 36 loups.
    Il faut protéger les espèces menacées plutôt que de satisfaire des lobbies. Aucun loup de doit être abattu, le loup est un animal protégé.
    D’autres pays proches savent faire coexister le loup et les troupeaux, prenons en de la graine ; que le ministère de l’écologie fasse son boulot de protection.

  •  protection des Loups, par HERR Isabelle , le 19 juin 2016 à 19h25

    Merci de ne pas subir le lobbying des éleveurs pour l’abattage des loups. Ils sont naturels dans l’éco système et moins destructeurs que l’Homme qui en deux siècles d’ère industrielle a beaucoup plus fait souffrir notre bonne vieille Terre.
    Je vous demande de prendre en considération ma requête.
    Assez de massacres et de tueries face à l’argent.
    cordialement

  •  la cohabitation est possible, par Cécile Grosjean , le 19 juin 2016 à 19h24

    Nous partageons notre territoire avec des espèces animales qui, elles, tolèrent notre présence. L’homme doit s’intéresser à la façon dont il peut cohabiter avec le loup. Des techniques de cohabitation ont été testées et validées (notamment au parc de Yellowstone aux Etats Unis, voir l’excellent ouvrage du philosophe écologue Baptiste Morizot). Il est par exemple possible de fabriquer chimiquement les marqueurs que posent les loups autour de leur territoire pour dissuader les autres meutes d’entrer chez eux. Disposer cette substance autour d’un enclos de brebis serait un moyen de s’adapter au moyen de communication du loup et de le dissuader d’y entrer en lui disant : ’ceci est mon territoire, tu n’y a pas ta place’. Ne répétons pas nos erreurs, quittons le modèle de domination de la nature dont, je le rappelle, nous faisons partis.

  •  Tirs aux loups, par BOUCHARD , le 19 juin 2016 à 18h40

    bonjour
    Merci de ne pas gérer les loups par leur massacre.
    Que fait donc la Franc et notamment notre ministère de l’écologie ?

  •  Arrêtez le massacre, par jbd , le 19 juin 2016 à 18h31

    Il est irresponsable de fixer un nombre aussi élevé alors que nous ne connaissons ni le nombre de loups présents sur le territoire, ni l’évolution de la population. Lors du précédent "plan loup", 44 loups au moins sont morts du fait de l’homme, que ce soit dans le cadre d’abattages légaux (plus ou moins, cf. les décisions des TA), d’accidents et d’actions de braconnage (connues). Alors que les derniers chiffres de l’ONCFS indiquaient déjà une baisse de la population, un tel massacre va nuire à la bonne conservation de l’espèce (ce qui est contraire aux engagements internationaux de la France).

    On sait également que ces tirs sont contre-productifs en dispersant les meutes. Des individus se retrouvant ainsi seuls attaquent beaucoup plus les troupeaux domestiques alors que les meutes bien constituées se dirigent plutôt vers les animaux sauvages car elles peuvent chasser des cervidés ou des sangliers.

    Comme le montre l’exemple d’autres pays européens, la solution n’est pas dans le massacre des loups mais dans la protection des troupeaux avec bergers, chiens de défense bien éduqués à cette tâche et autres moyens de protection.

  •  De quel droit ?, par Benjamin , le 19 juin 2016 à 17h49

    Bonjour,

    il est temps que l’être humain fasse preuve d’humilité et cesse de se considérer comme le maître de la nature.

    Par ailleurs, il me semble, d’après les informations dont je dispose, que de nombreuses données (par exemple un recensement précis et récent des populations de loup) manquent. Enfin, une coexistence pacifique entre l’homme, ces animaux d’élevage et les loups me paraît tout à fait possible, encore faut-il que nous acceptions de modifier notre approche de l’élevage et de prendre les mesures de prévention nécessaires...

    Je rejette donc fermement cet arrêté.

  •  Des tirs contreproductifs, par Jean-Yves PLOYER , le 19 juin 2016 à 17h38

    Le bon état de conservation de la population lupine en France n’est pas une réalité et ces tirs dérogatoires sur une espèce protégée sont donc illégaux au regard de la Convention de Berne et de la Directive européenne Habitats Faune-flore. Ces tirs constituent un plan de chasse "aveugle" qui dépasse largement les 10% de la population de loups en France. Habituellement c’est le maximum qui est autorisé pour des espèces chassables. Ici, on dépasse allègrement ce taux pour une espèce qui est censé être protégée... cherchez l’erreur !!!
    Le bilan de la "campagne" 2015/2016 a-t-il été fait ? Les constats de dommages sur troupeaux domestiques ont-ils diminué ? Quel est l’effectif estimé de la population de loups en France en 2016 ?
    Ces abattages de loups (particulièrement pendant la période de chasse) désorganisent les meutes et ne font que renforcer les attaques sur les troupeaux domestiques.
    Il doit y avoir une présence humaine avec les troupeaux ovins (bergers) et la protection de ces derniers doit être un préalable avant toute intervention sur les loups. Dans les faits, ce préalable n’est pas toujours respecté et certains élevages concentrent beaucoup d’attaques.
    Un bilan de l’efficacité de la protection des troupeaux est à faire objectivement.

  •  c’est scandaleux !, par dielo , le 19 juin 2016 à 16h32

    Je ne trouve plus les mots tellement mon exaspération est grande !
    Honte à vous Madame Royal !

  •  Arrêtons les destructions de loups inutiles !, par Lucille Michaut , le 19 juin 2016 à 15h50

    L’estimation de la population de loups par l’ONCFS pour 2015-2016 n’est pas encore disponible, mais le Ministère de l’Environnement est déjà en mesure de fixer le plafond d’autorisation de destruction des loups... Cherchez l’erreur ! De plus aucune évaluation de l’effet des destructions de loups pendant la saison 2015-2016 sur la viabilité des populations françaises n’a été publiée.
    De même, aucune évaluation de l’efficacité des destructions de loups sur la prévention des dommages aux troupeaux n’a été publiée. Aucune vérification non plus de la mise en place de protections efficaces sur les troupeaux avant autorisation de destruction de loups...
    Je suis contre ce projet d’arrêté. Le loup est une espèce protégée, pas un jouet politique !

  •  citoyen opposé aux tirs du loup, par fiber , le 19 juin 2016 à 14h53

    Je suis contre les tirs sur le loup :
    Car c’est une espèce protégée qui a un rôle essentiel sur les chaines alimentaires en tant que super prédateur, il permet ainsi d’avoir des écosystèmes diversifiés et sains. Seuls certains individus de l’espèce humaine sont capables de déstabiliser un écosystème pour des intérêts économiques et bien souvent égoïstes.
    Je crains que le tir du loup va permettre :
    - à l’espèce d’étendre son territoire par l’éparpillement des individus (déjà observé pour le cormoran) rendant le suivi scientifique des populations encore plus difficile
    -par la pression sur les individus risque d’augmenter la reproduction (instinct de survie)
    Je ne fais pas confiance au monde de la chasse, on voit bien comment sont régulés les populations de sangliers et chevreuils, y ‘en jamais eu autant…
    Je suis pour aider les bergers mais pas les éleveurs de la FNSEA, premier syndicat agricole en France qui a mis dans un état lamentable l’agriculture française, son environnement et ses paysages, complaisant avec nos élus actuels.
    Je rappelle que les écologistes ne sont pas majoritaire au pouvoir donc ne rejetons pas la faute sur les « écolos »

  •  Tout est dit, par DEGUI , le 19 juin 2016 à 14h11

    2459 commentaires pour ce projet d’arrêté, je suppose qu’il n’y a rien à ajouter. Les agriculteurs souhaitent préserver leurs troupeau, c’est bien naturel, à condition toutefois qu’ils s’en donnent réellement les moyens, tous les troupeaux que j’ai pu voir en sillonnant à pieds notre territoire n’étaient pas toujours ni bien protégés ni bien traités, il y a encore des progrès à faire.
    Si le loup est un prédateur de moutons c’est aussi et avant tout un prédateur d’animaux sauvages, pourquoi ne pas lui laisser le soins de gérer la prolifération des sangliers qui pose tant de problèmes aux agriculteurs, mais peut être que cette gestion naturelle causerait beaucoup de chagrin aux chasseurs en les privant un peu de leur grand plaisir de tirer.

  •  Sauvons le loup, par Daniel LARGE , le 19 juin 2016 à 14h10

    tous les pays d’Europe qui nous entourent (Italie, Espagne, Roumanie, etc ;) ont beaucoup plus de loups que nous,
    Il n’y a qu’en France que l’on voit des problèmes entre l’agriculture et le loup.¨Par contre les agriculteurs peuvent porter atteinte à la santé publique en déversant joyeusement leurs pesticides, insecticides et engrais chimiques sans compter.
    Pourquoi on lâche dans la montagne des moutons qui viennent de nouvelle Zélande et qui resteront pendant 2 mois sans gardien, et auront le label "mouton français". Je tiens cette information d’un berger du Mercantour.
    Il faut que les bergers acceptent à tous prix d’avoir des chiens patoux et de parquer les moutons le soir : le patrimoine naturel ne leur appartient pas, et je ne vois pas pourquoi ils auraient le droit de vie et de mort sur la faune sauvage selon leur propre volonté.

  •  Etudions avant de détruire, par Groneau Anne , le 19 juin 2016 à 13h57

    Etudions le loup avant de lui attribuer tous les torts. Etudions l’espace naturel afin d’appréhender quelle part peut revenir à l’être humain, à l’animal d’élevage et à l’animal sauvage. J’ai eu la chance de voir une louve et ses 3 petits dans le Vercors. Nous nous sommes regardées puis nous sommes parties chacune de notre côté. J’espère un jour pouvoir la croiser de nouveau ou un de ses petits devenu grand.

  •  Il faut courageusement faire autrement, par G06 , le 19 juin 2016 à 12h43

    Encore et toujours des consultations qui ne servent à rien puisque on n’en tient pas compte. Serait-ce une nouvelle preuve que l’administration n’est plus à l’écoute des citoyens ? Malgré
    cela je donne encore un avis négatif pour des prélèvements de loups puisque ceux-ci ne servent à rien tels qu’ils sont pratiqués actuellement. En tous cas ils sont inutiles voir contre-productifs
    dans le but de la réduction des dégâts sur le cheptel. Le problème est pourtant simple :
    Soit on veut être relativement efficace et on enlève des loups à un niveau de plus de 30% (actuellement 10 à 15%) sur les zones à problèmes (sachant que tout le territoire français est potentiellement dans ce cas) et nous sommes alors en contradiction avec nos engagements Européens.
    Remarque : Avec 30% par an (environ 100) le loup ne disparaîtra pas rapidement puisqu’il en arrivera de plus en plus de l’étranger.
    Mais on ne fera que stabiliser un niveau de dégâts qui persistera et autant dire que cela revient à institutionnaliser la chasse au loup et qu’à terme les réels bénéficiaires de la manœuvre seront les chasseurs.
    Soit on veut respecter ces engagements et on fait autrement. Autrement ce sera résister aux lobbies et renforcer l’effort
    de protection des troupeaux en institutionnalisant et généralisant les mesures de défense qui devront être vérifiables, élevage par élevage, et réellement efficaces. On impose bien des contraintes avec obligation de résultat pour tout ce qui touche aux conditions sanitaires ! L’État ou son représentant devra étudier pourquoi certains sont peu touchés alors qu’ils sont au cœur des territoire de loups et pourquoi d’autres ont de gros dégâts. Une fois ce préalable on pourra ponctuellement, en dernier ressort, prélever
    des individus très ciblés des meutes qui posent problème, mais surtout pas les dominants. Et ce prélèvement devra être fait à la période adéquate c’est à dire, pour les transhumants, juste avant l’arrivée dans les sites d’estivage. N’oublions pas que c’est la facilité qui pousse les loups à attaquer des moutons. Et lorsque les loups ont des contraintes fortes comme celle d’élever
    une portée ils délaissent la chasse de leurs proies traditionnelles devenues provisoirement et pour diverses raisons moins accessibles
    pour se rabattre sur le mouton et particulièrement sur des moutons dont les mesures de protection laissent à désirer.
    Un petit aparté : Malgré certaines affirmations la dent du mouton n’est pas indispensable pour l’entretien de la nature quand elle n’est pas nocive comme quelques fois en montagne. Autre aparté : il serait souhaitable de retirer, le plus rapidement possible, le monopole que détient l’ONCFS (donc les chasseurs) vis à vis de la gestion des grands prédateurs, notamment du loup, et ceci pour accroître les initiatives, éventuellement universitaires, d’études de leur comportement.
    Pour toutes ces raisons je redis mon opposition à la facilité et à la démarche électoraliste qui consiste à donner en pâture des loups
    pour satisfaire à court terme les attentes de groupes de pressions dont les intérêts ne correspondent pas à ceux de la nation.
    G

  •  PAS d’ABATTAGE pour les LOUPS, par Paloma , le 19 juin 2016 à 11h50

    Je suis ABSOLUMENT CONTRE l’abattage des LOUPS, des OURS, des RENARDS, des BLAIREAUX, des VAUTOURS et autres " prétendus nuisibles " de tous poils ou de toutes plumes. C’est une profonde aberration. Il n’y a QUE l’être humain qui soit nuisible, détériorant tout ce qu’il s’approprie et voulant s’approprier tout ce qui l’entoure et même au-delà !!!...

  •  Abattage de loups, par Catherine , le 19 juin 2016 à 11h30

    Comme toujours, ce n’est pas la politique de nos élus qui dictera le bon choix pour le mieux aller de la France. Tout est fait à l’envers du bon sens, on a la preuve tous les jours ; seuls comptent la prospérité des lobbies et le poids de l’électorat. Des scientifiques donnent tous les jours la preuve que le tir des loups ne fait qu’augmenter la prédation et chamboule à la fois le comportement voire la reproduction des loups. Quant aux commentaires des agriculteurs et éleveurs qui croient tout connaître sur la nature en nous empoisonnant tous les jours, il faut arrêter de rêver !!!
    Vive le changement !

  •  pour une régulation forte du loup, par greg , le 19 juin 2016 à 11h21

    combien coutes ce cher loup ?
    C’est avec l’argent du contribuable qu’il faut indemniser les éleveurs !! cet argent pourrait être mieux servi ailleurs. Je suis donc pour la régulation forte du loup.

  •  protégons les loups, par TIRMARCHE Denis , le 19 juin 2016 à 10h57

    Si le seul moyen de protéger les loups est de supprimer les élevages d’animaux domestique dans les montagnes, alors je m’engage à ne plus manger de viande.
    Le loup fait parti de notre patrimoine.
    De plus il peut être utiliser pour l’écotourisme en France. Actuellement pour qu’un Français puisse voir des loups, il faut qu’il aille en Espagne ou des guides rémunérés les montrent aux touristes.

  •  le loup, par MARYSE DANEL , le 19 juin 2016 à 09h20

    je suis pour la destruction du loup qui coute des million a l’etat et qui fond souffrir énormément d’eleveur certain se suicide a causse de se satané loups merci au écolos qui fond que fonte la merde

  •  CONTRE ce Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017, par V.JP. B-L , le 19 juin 2016 à 00h41

    Le loup étant une espèce strictement protégée, se pose la question de la conformité au droit communautaire des destructions décidées par les ministres.

    Par ce projet d’Arrêté, nous constatons que la France est encore et toujours HORS LA LOI vis à vis de la Convention de Berne et la Directive "Habitats", quelle a pourtant ratifiées.

    Nous vous rappelons que vous devez consulter auprès du Conseil National de la Protection de la Nature qui s’était clairement prononcé contre l’an dernier
    Avis dont vous n’avez pas tenu compte

    Passer outre cet avis d’expert est inconcevable.

    Plusieurs textes juridiquement contraignants pour la France protègent le loup. Cette espèce est tout d’abord protégée par la Convention de Berne du 19 septembre 1979 relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe, que la France a ratifiée en 1990. La directive européenne du 21 mai 1992 relative à la conservation des habitats naturels, ainsi que de la faune et de la flore sauvages, a également inscrit Canis Lupus dans son annexe IV qui liste les espèces nécessitant une protection stricte.

    Ces deux textes interdisent toute forme de "mise à mort intentionnelle" de ces espèces. Mais ils prévoient aussi une possibilité de dérogation pour différents motifs, parmi lesquels la prévention de dommages importants au bétail, "à condition qu’il n’existe pas une autre solution satisfaisante et que la dérogation ne nuise pas à la survie de la population concernée".

    Or, en l’absence de connaissance des effectifs actuels, cet arrêté mettrait en péril le bon état de conservation de cette espèce… Ce qui est déjà le cas d’ailleurs :
    Entre juillet 2015 et juin 2016, 45 loups sont morts, dont 43 du fait de l’homme : 33 abattus 2 braconnés et 8 tués par collision routière ( ?) D’autres loups ont été lâchement braconnés ... en toute impunité.

    Force est de constater que les dommages causés par le loup sont négligeables par rapport aux autres facteurs de pertes dans les troupeaux,savoir, les chiens errants et les actions de protection (regroupement nocturne, clôture électrifiée, chiens de protection, etc.) ne sont pas mises en œuvre de manière satisfaisante.
    Ce n’est pas le milieu associatif, ni les " écolo intégristes " et autres "bobos pro-loup illuminés " qui le disent mais bien la très respectueuse préfecture de l’Isère :
    Les attaques les plus meurtrières ont été observées sur des troupeaux qui n’étaient pas, ou peu, protégés. CQFD.
    (communiqué de presse daté du 21 janvier de la Préfecture de l’Isere)

    Il faut donc absolument protéger les troupeaux avec des dispositifs efficaces. Les moyens de protection ont une utilité, s’ils ne parviennent pas à éradiquer totalement la prédation, ils permettent néanmoins de considérablement la limiter.

    Que les éleveurs français prennent exemple sur les Bergers italiens !! Il y a nettement beaucoup plus de loups en Italie et les éleveurs savent cohabiter : Respect du Vivant et des Lois.

    Le problème en France, c’est la non protection des troupeaux dictée par le profit que leur apporte les subventions, L’argent du contribuable !
    Arrêtez les subventions et vous verrez qu’ils protègeront leurs troupeaux.

    Canis lupus Espèce nécessite une protection stricte !

    La prédation n’est pas une fatalité, la cohabitation est possible, à condition de généraliser et d’imposer les moyens de protection des troupeaux.

    Il convient d’élaborer une politique équilibrée qui vise à organiser dans notre pays une cohabitation durable. Celle-ci est possible ! Inutile de répondre par tirs et cruauté.

    Plus que jamais, un travail de fond sur Canis Lupus, loin des polémiques stériles, est urgent pour garantir défense du pastoralisme et protection d’un animal indispensable à l’écosystème.

    Un gouvernement qui prétend défendre l’environnement devrait savoir réserver des espaces naturels au seul profit de la biodiversité. Ou, pour le moins, en accepter le partage. Pour le bien de la planète.}

    Salutations distinguées

    V.JP

  •  laissez les tranquille !, par laetitia , le 19 juin 2016 à 00h05

    Halte au massacre, laissez les loups vivre sur leur territoire ! prenez donc exemple sur l’Italie.
    halte aux tirs qui ne servent à rien et qui ne protègeront pas plus les troupeaux, prenez des mesures de protection cohérentes !
    Où est la protection de la nature et de l’environnement?

  •  Qui donne le droit de vivre?, par I. Eilers , le 18 juin 2016 à 23h15

    N’autorisez pas plus d’abattage du loup ! C’est une espèce qui dérange l’homme parce que nous avons plus que dérangé son écosystème en mettant des proies en nombre dans son périmètre de vie et en le tuant quand il suit son instinct de chasse. C’est grave pour les moutons tués et pour les éleveurs, mais c’est notre nombre et notre mode d’élevage et de consommation carnée qu’il faut revoir. On ne tue plus les grues, heureusement, même si elles glanent les graines sur les champs récoltés, mais on les tuerait si elles nous dérangeraient autant que le loup. Nous ne sommes qu’une espèce. Nous ne pouvons pas faire la loi sur toute la biodiversité ; elle existe et se régulait jusqu’à ce que nous avions commencé à la dérégler.
    Concrètement : Un plafond bas et non révisable de tirs autorisés, pas plus que 27. Ces tirs seront de défense seulement. Oui à une aide aux éleveurs pour mieux protéger leurs troupeaux. Et si on doit laisser certaines zones aux animaux sauvages, tant mieux !

  •  Détruire, détruire, et pourquoi pas... Cohabiter?, par JMB3 , le 18 juin 2016 à 22h33

    Pourquoi 36, pourquoi pas 35, ou 37 ; personne ne peut répondre à cette question, vu que l’on ne sait même pas combien il y a de loups en France. Et puis après, qu’ est-ce que ce la va changer? Quand un loup, un chien ou n’importe quel prédateur passera à côté d’un troupeau non gardé, il ne résistera pas à l’envie d’y prélever son repas. Alors mettons des moyens pour garder, véritablement les troupeaux, et nous protègerons les moutons des attaques et les loups des balles qui ne résoudront rien. Heureusement que ce gouvernement se préoccupe d’écologie, organise des COP 21, et à une super ministre de l’écologie, autrement on pourrait se faire du souci pour ces malheureux animaux qui ne demande qu’à vivre loin de la bêtise, l’ignorance, et des calculs politiciens. Par bonheur, je vis à la campagne, et on peut y voir encore quelques animaux sauvages, bien que leur existence soit des plus précaire.

  •  Non aux tirs aux loups , par Martine Sulpice , le 18 juin 2016 à 22h25

    Arrêtez cette tuerie de loups !!! Il y a d’autres moyens de protection des troupeaux ! Les subventions gouvernementales servent à financer ces protections !
    Merci de m’entendre.
    Cordialement.

  •  Destruction des loups, par Dom , le 18 juin 2016 à 22h00

    Je suis tout à fait contre cet arrêté. En effet les loups sont très peu nombreux en France. Et sont une espèce protégée. Malheureusement si on continue à ce rythme nous ne verrons plus cet animal magnifique dans nos contrées. Tout cela pour une poignée d’éleveurs électeurs qui ne font rien pour éviter les prédations éventuelles. Aucune des mesures qui ont donné leur preuve à l’étranger n’est utilisée en France.
    Pourquoi le gouvernement n’oblige-t-il pas dans un premier temps ces éleveurs
    à faire le nécessaire au lieu de s’en prendre aux loups. Solution de facilité désastreuse pour la faune.
    Les éleveurs sont des électeurs mais les amis des loups aussi et ils sauront s’en souvenir lors des échéances électorales à venir.
    L’avenir de notre planète dépend de notre manière de sauvegarder la faune et la flore. Les gouvernements ont une tendance facheuse à l’oublier.

  •   non à l’arrêté de destruction de loups, par Lacassagne Gilbert , le 18 juin 2016 à 21h48

    En tant qu’écobénévole qui par l’opération "pastoraloup"vais passer
    pour la sixieme année consécutive un mois dans les alpages
    pour aider à la surveillance des troupeaux,qui bien sûr est
    l’une des solutions aux problèmes du pastoralisme,je suis
    formellement opposé à ces destructions autant inutiles
    qu’illégales.
    Que ces si vertueux chasseurs aillent donc donner du temps
    pour aider à la surveillance et,si il y a attaque sur ce troupeau
    protégé dans les règles, alors là seulement qu’ils le défendent avec
    noblesse et compte rendu officiel bien entendu.
    Pour conclure je tiens à préciser qu’aux prochaines élections
    je voterai pour le candidat qui s’engagera à respecter la biodiversité
    e France

  •  Sagesse de nos anciens, par Laudato si , le 18 juin 2016 à 21h08

    Non au malthusianisme, non à la deep-écologie, non aux idéologies irresponsables qui promeuvent la destruction de l’humanité au profit d’une nature qui se porterait mieux sans l’homme.
    Oui à une gestion de la population de loups comme l’ont pratiqué avec sagesse nos anciens.
    Oui à une écologie humaniste.

  •  Concilier les extrêmes - Payer les éleveurs avec les subventions "environnementales", par sherpa65 , le 18 juin 2016 à 20h18

    Pour moi, la biodiversité de montagne est intimement liée au pastoralisme (non extensif, le seul à même de préserver l’équilibre qui a été établi par l’action de l’homme depuis au moins 200 ans).
    Puisqu’un majorité de français (concernés uniquement sur le principe puisque seule une minorité vit en haute montagne avec tous ses joies mais surtout ses peines) veut du loup, alors pourquoi pas.
    Mais indexons les aides au pastoralisme à 5% de toutes les aides directes et indirectes (y compris les conventions signées par les organismes para-publics et privés pour s’acheter un label écologiste) reçues par les associations qui promeuvent le loup, les associations elles mêmes et toutes celles qui s’en réclament. L’effort sera conséquent (80% de subventions pour certaines et non des moindres) et permettra de financer les mesures de protection tant vantées et peu utiles dans la durée si on n’a pas de moyen, un berger a besoin de repos mais pas les prédateurs patients et intelligents comme les loups.
    Alors, dans la durée, on conciliera les extrêmes : dure réalité d pastoralisme et vision idyllique de la montagne et du loup.

  •  LOUP = prédateur naturel, par Maud , le 18 juin 2016 à 19h28

    Le loup est un prédateur naturel qui permet de réguler la présence de gibiers dans nos forêts. Le loup est une aide aux céréaliers car ils permettent de réguler le nombre de chevreuils... Les "prédateurs" ont toujours été en conflit avec l’Homme : renard classé nuisible, maintenant le loup de retour et ce grand nombre de tirs annoncés... Contre ces tirs programmés !!!! Et pour le retour du loup en France

  •  contre le massacre des loups en France, par LEJARD Michel , le 18 juin 2016 à 19h06

    Je suis scandalisé par la décision ministérielle de proposer le tir de 36 loups ,en contradiction complète avec les lois de protection européennes.
    C’est une espèce qui doit être protégée.

  •  Contre cet arrêté, contre l’abattage de loups., par Bartoletti Erica , le 18 juin 2016 à 18h31

    Dès le lendemain de l’abattage du 36ème loup (sans compter ceux braconnés), prévu par votre arrêté de l’année 2015-2016, vous aviez déjà signé un nouvel arrêté autorisant la destruction de 2 loups supplémentaires d’ici la fin juin. Vous ne voulez même pas faire une parenthèse, ne serait-ce que de 15 jours dans cette tuerie, vu que le prochain arrêté sera effectif au 1er juillet 2016.
    Et vous voulez nous faire encore croire par cette consultation publique que l’avis des français sera pris en compte avant l’élaboration du prochain arrêté ? Vous êtes le ministère de l’imposture !
    C’est donc la 3ème consultation publique que je remplis et j’ai pu voir à chaque fois que la grande majorité des français est absolument contre ces tirs. Donc à chaque fois vous ne tenez aucun compte des avis et vous voulez nous faire croire à une démocratie ?
    Quand 50% du revenu des éleveurs vient des subventions publiques, c’est à dire de nous même, peuple français, nous exigeons en retour que la faune soit réellement protégée. On ne peut pas accepter qu’au 21ème siècle cette espèce n’aie pas sa place dans notre pays. Il n’y a maintenant plus, dans toute la France que 250 loups environ, ça n’est rien !
    Il existe un droit supérieur qui est celui de la vie sur Terre, de la diversité du vivant. Il y a aussi une loi contre l’abattage des loups, c’est la Convention de Berne et vous devez la respecter.
    Vous savez très bien que les troupeaux ne sont toujours pas correctement protégés. Vous devez obliger les éleveurs à se servir de leurs subventions pour mettre en place de réelles protections et procéder à des vérifications de ces mises en oeuvre. Habitant dans les Alpes-Maritimes et passionnée de montagne, je le constate sur le terrain : il y a toujours un grand laxisme de la part des éleveurs qui utilisent le loup pour toujours plus de subventions.
    Ecoutez le peuple et arrêtez de donner systematiquement raison aux lobbies de la Mort ?

  •  Non à ce projet d’arrêté, par Pascale Bibard , le 18 juin 2016 à 18h01

    Je m’oppose à ce projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017.

    Le contenu de ce projet relève de l’absurde, l’argumentation est défaillante. En effet :
    - Un maximum de loups en un minimum de temps (27 avant le 30 septembre) !
    - L’estimation chiffrée de la population de loups pour 2015-16 n’est pas disponible.
    - Aucune évaluation de l’effet des destructions de la saison dernière sur la prévention des dommages n’est donnée.
    - Aucune évaluation de l’effet des destructions de la saison dernière sur la population de loups, sa viabilité sur son aire de répartition, n’est donnée.
    - Les arrêtés préfectoraux sont pris alors que les mises en place de protections effectives sur les troupeaux ne sont pas activées.
    - A nouveau, la France est en contradiction avec la Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore (signées par la France !)
    - A ce jour (le 18/06/2016) l’avis du Conseil National de la Protection de la Nature concernant cet arrêté n’est toujours pas en ligne

    Quel est ce zèle de la part du MEDDE et de ses dévoués préfets à détruire le patrimoine naturel français? Il ne reflète pas, en tout cas, l’avis du plus grand nombre des citoyens impliqués dans la conservation et la reconnaissance de ce patrimoine.

  •  MASSACRE ORGANISE DES LOUPS, par -ELICEIRY , le 18 juin 2016 à 17h52

    LE MINISTERE DE L’ECOLOGIE PORTE BIEN MAL SON NOM:MINISTERE DE L’ERADICATION DES ESPECES SAUVAGES CONVIENDRAIT MILLE FOIS MIEUX

    ON COMPTE SUR LE VOTE DES CHASSEURS,MAIS 75 POUR CENT DE LA POPULATION EST FAVORABLE AU LOUP EN PARTICULIER,

    ET V O T E A U S S I

    PERSONNELLEMENT J’AI DE NOMBREUX AMIS QUI PENSENT ET REAGISSENT COMME MOI-

  •  Non à l’abattage des loups, par Masson , le 18 juin 2016 à 17h48

    Bonjour,

    Je suis opposé à l’abattage de ces loups qui est un non sens écologique. L’Homme n’a pas vocation a avoir un rôle de super prédateur.

    Cordialement,

    Rémi Masson

  •  Scandale, par Gilles GALAND , le 18 juin 2016 à 17h33

    Plus jamais je ne reporterai mon vote sur un candidat socialiste, quelques soient les consignes et le candidat en face.
    Chaque jours ces gens attisent la révolte qui devient de la haine et je pèse mes mots.

    Royal, Le Fol, Hollande, méprisants et incompétents.

  •  réspécton la vie, par cerra , le 18 juin 2016 à 17h17

    je suis contre l’abatage des loups en france.
    italie 500 a700 loups cela se passe bien .éspagne 2000 a2500 loups cela se passe bien.en france 250 loups probléme?
    contre les problémes climatiques on ne résoud pas a coups de fusils,
    on protége,filets,clotures,barage,ect...
    l’homme n’a pas le droit de décider qui a le droit de vivre ou non.
    quand on se comporte mal avec la nature cela se retourne contre nous.

  •  Contre, par shaggy , le 18 juin 2016 à 17h17

    Pourquoi maintenir le plafond de l’année dernière alors que manifestement la population de loup chute depuis 2 ans?
    Quand vous rendrez vous compte que l’abattage de loups de façon aléatoire, non seulement ne rend pas service à la biodiversité, mais ne rend même pas service aux éleveurs qui voient le nombre d’attaques augmenter suite à la déstructuration des meutes?
    Ce nouveau plan loup ne vous fait une nouvelle fois pas honneur Madame la Ministre.

  •  non a la déstruction des loups en france , par cerra , le 18 juin 2016 à 17h06

    je suis contre la déstruction des loups en france

  •  36 loups à éliminer ce n’est pas assez....., par Louis Dollo , le 18 juin 2016 à 16h55

    Lorsque nous faisons un tour d’horizon des interventions nous pouvons constater que la quasi-totalité des interventions en faveur du loup le sont de personnes non concernées par le loup et ne résidant pas sur un territoire à loup.
    Prétendre qu’abattre des loups n’a aucune justification est facile à dire lorsqu’on est derrière son écran d’ordinateur mais beaucoup moins à vivre.
    Un fait est certain : le loup n’est pas une espèce en danger et sa présence comme telle sur la liste rouge de l’UICN relève de la manipulation. Son inscription est contraire aux règles dictées par l’UICN International. Mais de ceci tout le monde s’en moque. Le raisonnement est purement idéologique.
    Tuer 36, 40 ou 100 loups n’a effectivement aucun sens ni aucun intérêt. Pour être efficace il faudrait éliminer le loup des zones pastorales. Mais mon propos devient un scandale. Alors on fait un choix politique de 36 pour tenter de satisfaire tout le monde. En fait personne n’est satisfait puisque ça ne représente même pas 10% de vraie population (500 à 600 selon la Ministre). Alors il ne faudra pas s’étonner s’il se met en place la méthode italienne et espagnole et italienne : éliminer le plus possible sans rien dire. Sur ce plan-là les associations écologistes auront réussi.

  •  Je suis opposée au massacre des loups, par Rosanne , le 18 juin 2016 à 16h41

    Nos voisins italiens et espagnols ne développent pas cette hystérie contre les loups et les ours, alors comment font-ils?
    Les subventions abondamment versées, sans contrôle, aux propriétaires pourraient servir à payer des bergers, il y a tant de personnes qui aimeraient avoir un salaire et faire quelque chose d’utile à la collectivité et à la vie, c’est-à-dire faire de l’élevage et pas de la production.

  •  La fin des Loups est avancée ..., par Loup d'Italie , le 18 juin 2016 à 15h34

    Le problème est tout sauf récent : depuis une petite éternité, les éleveurs se plaignent du Loup et réclament de pouvoir le chasser pour régler leurs problèmes.
    Les autorités ont donc chaque année augmenté les autorisations d’abattage et la population des Loups recule.
    Pourtant les difficultés des éleveurs subsistent : un enfant de 5 ans comprendrait que le loup n’est à l’évidence pour rien dans les soucis des éleveurs.
    Les éleveurs le savent également et donc le débat a depuis longtemps dérapé : il n’est plus question de savoir où est le problème des éleveurs, mais si l’on doit ou non chasser le Loup.
    Et quand on sait le haut niveau du débat sur la chasse en France, on devine qu’à un an de l’élection suprême, le Loup a du souci à se faire.
    Continuons donc à détruire la Nature, et supprimons le Loup, ce qui évitera de traiter le véritable problème des éleveurs et du même coup les fera disparaître à leur tour.
    Pendant ce temps les Italiens, qui sont nettement moins obtus, protègent leurs troupeaux, cohabitent avec le Loup et vivent de leurs fromages (magnifiques par ailleurs).
    Au bout du compte, le Loup reviendra d’Italie, débarrassé des éleveurs français.
    Oui, tout n’est pas si mal finalement.
    Non ?

  •  Une fois de plus CONTRE la destruction et POUR la cohabitation., par Tiffany , le 18 juin 2016 à 12h36

    CONTRE la destruction d’une espèce protégée et POUR un élevage ovin extensif et français.
    Autrement dit OUI pour la cohabitation avec la possibilité pour chacun de s’exprimer, d’échanger et de trouver des solutions pour que tout le monde s’y retrouve. Oui ça prend plus de temps mais c’est plus durable.
    OUI il est aussi possible de ne pas choisir un camp et d’être à tout prix contre l’autre humain en face de soi. NON les personnes souhaitant aussi défendre le loup ne sont pas que des citadins n’ayant jamais mis un pied en montagne. Certains ont même fait du volontariat chez des éleveurs pour mieux comprendre la problématique du retour du loup et de toutes les autres difficultés liées à ce métier indispensable...

    Sinon dans le texte :
    "mais, dans l’attente des données complémentaires (effectifs de loups), le choix d’un plafond révisable a été fait.
    Ainsi, en cas de besoin, un nouvel arrêté pourra être pris afin de tenir compte de l’ensemble des données relatives à l’état de population.
    "
    Sérieusement?? On n’attend même pas d’avoir toutes les données avant de prendre des décisions???????
    Qui donc met une pression telle qu’on prenne des décisions sans avoir fini d’analyser la situation???

    Dernière chose parmi les nombreux points étudiés, argumentés, déjà dits et redits par Ferus, l’Aspas et CAP Loup : tuer des loups au hasard (en "éclatant" notamment les meutes) n’arrangera absolument RIEN, au contraire cela augmentera la prédation "facile" sur les troupeaux !

    Donc NON à la solution de "facilité", OUI à la communication et à la réflexion !!!!

  •  Contre cet arrêté , par Elisabeth Sartori , le 18 juin 2016 à 12h05

    Je suis contre cet arrêté et pour le respect de la diversité des especes et leur protection,en france comme en afrique !je suis d’accord avec les arguments de la lpo.

  •  stop au massacre des loups , par Boué christian , le 18 juin 2016 à 11h50

    Tuer les loups est un non sens . Le loup est arrivé naturellement d Italie et il a sa place en tant que prédateur . Un loup mort a couté de l argent ( repérage,attente des jours durant ) tandis que la présence des loups rapporte de l argent (tourisme,produits locaux... ) ,ceci est valable également pour l ours Certains pays l ont bien compris Aidons ceux qui protègent leur troupeaux et incitons ceux qui ne veulent pas le faire à se protéger

  •  Contre l’abattage des loups, par Rocheville Brigitte , le 18 juin 2016 à 10h37

    L’abattage des loups ne semble pas être la solution aux problèmes de la cohabitation entre le prédateur et l’élevage.
    Il serait peut être utile de faire une étude précise avant de donner une nouvelle autorisation d’abattage.
    Je suis contre l’abattage des loups et pour la recherche et la mise en place de solutions appliquées sérieusement .

  •  non au tir de loups, par BLANCHET , le 18 juin 2016 à 10h27

    Pourquoi s’évertuer à tuer une espèce réintroduite en France ? Pour céder au lobby des chasseurs et quelques éleveurs bien sûr. Il y a des moyens de faire en sorte que les loups n’attaquent pas les troupeaux, cela s’appelle des bergers et des chiens, cela pourrait même créer de l’emploi, des emplois, pourquoi pas, créés par l’état.
    Le CNPN et la société française sont défavorables. Pourquoi ne pas écouter la bon côté pour une fois?
    Je suis très défavorable au tir de loups.

  •  Les espèces protégées ne sont pas à tuer, par Henri Bussove , le 18 juin 2016 à 10h24

    Arrêtons de décimer la nature dont l’homme a tant besoin
    Stop au génocide de la nature...
    - Par éthique,
    - Et parce que la nature peut se passer de l’être humain mais l’homme ne peut pas vivre sans nature !
    La mort est une solution primitive indigne. Cette comptabilité de loups à exterminer est morbide.Il est consternant de devoir prendre du temps pour ce genre de messages, alors que des solutions existent.

    Aidons les quelques agriculteurs qui ne peuvent pas vivre avec les loups à vivre ailleurs ou à vivre autrement.
    Il est normal de les aider puisque la survie de la biodiversité n’a pas de prix.

  •  Perplexe, par Mathilde , le 18 juin 2016 à 09h57

    J’avoue que je ne comprends pas cette réaction systématique de l’Homme d’abattre les animaux qui créent des difficultés. Pour moi, c’est la solution de facilité. De plus, il s’agit là d’une espèce protégée par la loi, et protégée par de bonnes raisons compte tenu de son état menacé. À quoi servent les lois de protection de l’environnement, si l’on se permet à chaque fois de créer des échappatoires pour ne pas les appliquer ?

    Certes, le Loup est un prédateur, avec qui nous n’avons pas cohabité depuis plus de 100 ans. Cette cohabitation est difficile, surtout pour les éleveurs, mais des associations travaillent avec les éleveurs pour la rendre possible. Au fil du temps et des etudes, on découvre qu’il existe des solutions à cette situation, et d’autres solutions que l’abattage. L’abattage risque d’entrainer le déclin en France de cette espèce protégée. À l’heure où de plus en plus d’études prouvent la diminution de la biodiversité et les conséquences que cette diminution peut avoir, est-il envisageable de prendre ce risque ?

  •  Démocratie ? Tu parles !, par Jean-Paul , le 18 juin 2016 à 09h47

    Tuer toujours tuer .. Pourquoi la France n’est-elle pas capable de coexister avec les loups, comme le font l’Italie et l’Espagne dont les populations de "Canis Lupus" sont très nettement supérieurs à la nôtre ? Non pas en raison de "nuisances" concrètes, mais tout simplement parcque dans ces pays, ce ne sont pas les lobbies agro-cynégétiques qui gèrent la nature et décident à la place du gouvernement et du bon-sens citoyen ! Là encore, une minorité de "fusillots" impose sa dictature ! Démocratie ? Tu parles !

  •  ayons le courage d’avoir des bergers !, par helene boudet , le 18 juin 2016 à 09h27

    Indemniser des agriculteurs qui ne se protègent pas du loup , c’est jeter de l’argent par les fenêtres et les déresponsabiliser.
    Payer des clôtures ne suffit pas à dissuader le loup.
    Réhabiliter des bergers, payés par l’état s’il le faut,serait à la longue moins onéreux que payer des clôtures et les dégâts. De plus cela créerait des emplois.
    je suis donc contre cet arrêté.

  •  Un projet d’éradication que ne dit pas son nom, par Jean-Pierre Choisy , le 18 juin 2016 à 08h41

    S’il n’y avait pas un projet de casser la dynamique de retour du Loup, on ne tirerait que les seuls éventuels "loups à problème" avérés, c’est à dire causant des dommage répétés en dépit de la mise en oeuvre réelle de toutes les mesures de protection, du fait de singularités locales. Et ce sans objectif de renverser la tendance démographie et biogéographique. Au delà des mots, les actes prouvent qu’il n’y a pas de réelle volonté politique de toute faire en faveur de la coexistence de loups et éleveurs mais des mesures démagogiques électoralistes politico-médiatique. Il en d’autres : extermination non fondée des bouquetins du Bargy (74) ; tirs d’effarouchement de vautours ; chasse d’oies lors de migration de printemps ; tolérance du braconnage de l’Ortolan ; non prohibition de la chasse d’espèces en déclin marqué, etc. Cette démagogie a, sur une fraction croissante de l’électorat habituel de l’actuel gouvernement, un effet opposé à celui visé. Biologiste de la faune, dans les Alpes, avec récemment une attaque de loups à proximité immédiate de mon village, bouquetins, cerfs, vautours sur la commune, aigle royal et castor sur communes limitroohes, je me demande de plus en plus si cette réalité n’est pas contraire à la politique actuelle. Les objectifs ne sont-ils pas : une France sans espèce plus grande que Renard, Buse, Chevreuil, dans des espaces "naturels" allant du bocage au parc urbain ? Une consternante médiocrité politique, qui est peut-être le fait moins d’un parti que d’une époque.

  •  L’élevage est en danger, par Berger , le 18 juin 2016 à 07h53

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  La filière ovine recrute !, par Antoine , le 18 juin 2016 à 07h50

    La filière ovine recrute !
    Elle recrute des hommes et des femmes motivés par le contact de la nature. Des personnes de passions et compétentes.
    Elle n’a pas besoins de donneur de leçons.

    La France a besoins d’agneaux. Elle besoins de bergers dans chaque territoire. La production ovine est une chance pour les territoires, la biodiversité, les paysages, ...
    La France n’a pas besoins de loups.

    Madame le ministre, nous comptons sur vous !

  •  Contre ce projet d’arrêté. L’abattage des loups est totalement contre nature et contre productif, par association le C.H.A.N.T. (pour une Cohabitation Harmonieuse avec les autres Animaux et la Nature sur Terre , le 18 juin 2016 à 02h48

    Notre association est fermement opposée à l’abattage des loups et, a fortiori, au nouvel abattage de 36 loups que propose cet arrêté.
    Ces « abattages » ne respectent ni les engagements européens de la France, ni les Loups, ni les éleveurs, ni la nature, ni l’avis de la très grande majorité des Français-e-s.

    Le Loup (Canis lupus) est une espèce inscrite dans la catégorie « vulnérable » sur la liste rouge des mammifères menacés au niveau national ; classée « protégée » en France ; classée « strictement protégée » en Europe par la Directive Habitats Faune Flore (annexes 2 et 4) et par la Convention de Berne (annexe 2) : ces textes, ratifiés par la France, prévoient le maintien de la population dans un état de conservation favorable au niveau national, interdisent la mise en place d’une régulation de cette population et n’autorisent la destruction d’individus qu’à titre dérogatoire exceptionnel lorsque toutes les autres solutions ont été tentées pour l’éviter. Ces 36 tirs, correspondant à environ 15% de la population actuelle connue, mettront en péril l’état de conservation des Loups en france.
    A ce jour, pour la période 2015-2016, 44 loups ont officiellement été tués (34 « légalement », 2 braconnés et 8 par collision routière) et 2 sont morts de causes supposément naturelles, alors que 36 étaient autorisés. Combien de loups tués officieusement ?

    Les tueries perpétrées contre les Loups en 2015-2016 se sont révélées totalement contre-productives. Contrairement à ce qu’on laisse croire aux éleveurs, elles n’ont jamais permis de faire baisser la prédation sur le cheptel ovin.
    Ces meurtres sont contre-nature. Comme tous les prédateurs, les Loups régulent naturellement et gratuitement la faune sauvage. Canis lupus est un super prédateur qui empêche les surpopulations d’ongulés sauvages. Il chasse uniquement pour se nourrir et participe ainsi à l’assainissement des hardes d’ongulés en sélectionnant les animaux faibles ou malades. Contrairement aux chasseurs qui tuent pour le plaisir et s’enorgueillissent de tuer les plus gros et les plus beaux spécimens, participant ainsi à l’affaiblissement de ces mêmes hardes. Les Loups sont une composante indispensable des équilibres naturels.
    En outre, la très grande majorité des Français-e-s est opposée à ces tirs.
    Suggestions :
    - Pour éliminer, la présupposée pression des loups sur le cheptel ovin, il serait judicieux d’interdire la chasse en "zones à loups". En effet, en tuant les proies naturelles des loups, les privant ainsi de nourriture, les chasseurs sont les principaux responsables des attaques de loups sur des troupeaux en estive ;
    Plutôt que d’encourager l’assassinat des loups, des mesures pourraient être prises en faveur d’une cohabitation harmonieuse et en bonne intelligence. Ces mesures existent déjà mais ne sont pas appliquées sérieusement : conditionner les aides financières à la protection effective des troupeaux ; vérifier sur le terrain la mise en œuvre des mesures de protection ; accompagner techniquement les éleveurs ; évaluer la pertinence des moyens de protection ;
    - Développer la recherche de méthodes nouvelles si nécessaire ;
    Plutôt que d’abattre massivement et sans discernement les bouquetins du massif du Bargy sous le prétexte fallacieux qu’ils étaient malades et qu’ils menaçaient la santé des vaches laitières et donc la production de Reblochon, il eut également été plus judicieux de laisser faire ce travail aux Loups qui auraient immanquablement éliminé les animaux malades.
    Par ailleurs, nous observons que dans de nombreux départements, les ovins sont victimes d’attaques de canidés. Dans les départements où les Loups sont absents, on attribue ces attaques aux chiens. Curieusement, dans les départements où la présence de Loups est avérée, elles leur sont généralement attribuées (sous la subtile et néanmoins officielle dénomination "loup non exclu", immédiatement traduite par les médias et par les éleveurs en "loup coupable").
    « Un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd’hui le meurtre de leurs semblables. » Léonard De Vinci
    Enfin, nous sommes parfaitement d’accord avec tous les arguments exposés par les associations S.F.E.P.M., Aves France, ASPAS et Ferus.

  •  Non à l’abattage des loups et oui aux mesures réfléchies et responsables, par Gourdon , le 18 juin 2016 à 02h16

    Comment se fait-il qu’avant que la présence du loup ait été avérée, les attaques des troupeaux étaient attribués aux chiens. Maintenant par miracle, les chiens ont disparu.
    J’étais en Grèce en 2006 dans la région des météores, j’ai rencontré un éleveur grec et son aide (albanais). Un gros troupeau de moutons avec en avant garde 2 gros chiens, puis d’autres chiens qui accompagnaient le troupeau et un gros à la fin. Je n’aurai pas voulu me trouver seul avec les chiens d’avant garde et d’arrière garde. Ces derniers portaient tous un collier muni de pointes en cas de rencontre avec les loups.
    Est-il vrai que l’on indemnise les éleveurs en cas d’attaque avéré même si les recommandations pour protéger les troupeaux ne sont pas mises en oeuvre?
    Abattre est une solution de facilité. Les autres mesures demandent obligatoirement de faire appel à un peu d’intelligence en écoutant les spécialistes.
    Quand je me promène en forêt je crains plus un tir de chasseur qu’une attaque de loup.
    Il faut naturellement aider les éleveurs mais ne pas oublier que toute aide ne doit pas être donnée sans contrepartie : Droits et devoirs

  •  je ne sais pas si je dois pleuré ou mourir de rire avec certains commentaires que je viens de lire !!!!!!, par bigfoot , le 17 juin 2016 à 23h33

    Quand je vois certains commentaires je me dis que certains n ont pas peur du ridicule .
    Quand on connait un temps soit peu la nature on se rend vite compte des hérésies annoncées.
    Le loup français n est ni plus ni moins qu un hybride fabriqué par des idéologistes qui jouent les apprentis sorciers.
    J aimerai savoir comment réagiraient les protecteurs du loup si un de leur proche se faisait attaquer par un loup.

    Non a l éradication même si c est pas des vrais loups .
    Par contre oui à la gestion des populations par les professionnels de la nature (chasseurs et piégeurs qui servent toujours de sentinelle sanitaire .
    Oui a une étude pour chercher si le loup français et vraiment une souche naturelle ou bien un hybride .

  •  pourquoi ce genre d’autorisation existe?, par soizic , le 17 juin 2016 à 23h21

    Je ne comprends pas quel était l’intérêt de le réintroduire si c’est pour faire marche arrière... Prenez vous l’avis d’étude écologique ? sur quelle base cette loi serait voter... si peu de loups et tant de tuerie.
    pfff, quand est-ce qu’une politique fera le choix juste pour l’avenir de tous. il ne faut pas oublier le désir des chasseurs quel exploit de tuer un loup sachant qu’il y en a si peu.

  •  Une régulation indispensable , par MATHERON Alain Maire de Lus la Croix Haute , le 17 juin 2016 à 22h09

    Je ne sais pas si le retour du loup est naturel.
    Je ne sais pas quel est son degré d’hybridation.
    Je ne sais pas si sa population est celle annoncée.

    Je sais qu’il est bien présent sur notre commune.
    Je sais que sa présence inquiète.
    Je sais qu’il détruit un équilibre.
    Je constate qu’il mène au désespoir.

    Aujourd’hui , il faut choisir : on ne peut pas penser que la régulation se fera naturellement sauf à admettre l’ensauvagement de nos espaces ruraux.
    L’élevage de montagne fait partie de notre patrimoine, culturel, économique et environnemental.
    Sauvegarder le pastoralisme c’est sauvegarder une nature ouverte, riche dans lequel l’homme a encore sa place.Il faut donc réguler.
    Ma commune a investi régulièrement : cabane de berger sur chaque alpage ( six en dix ans), parcs de nuit, aménagements. Les pastous protègent les troupeaux et agressent les randonneurs. Le nombre d’attaques augmente.
    Les bergeries s’ouvrent , les brebis montent en alpages ...les premières attaques...les premières tensions . L’été n’est plus une saison insouciante et festive, elle devient la saison des angoisses et des drames.
    L’arrêté ministériel 2015/2016 prévoyait au maximum et par dérogation la possibilité de détruire 36 loups, un nouvel arrêté prévoit ce mois de juin 2 loups supplémentaires.
    Le projet d’arrêté 2016/2017 reste sur une logique de protection du loup, il n’introduit pas l’idée de régulation , ne recherche pas d’équilibre.
    Il ne peut nous satisfaire , nous maires de communes pastorales . Nous nous sentons désorientés, abandonnés face à une problématique de sécurité publique qui n’est plus seulement environnementale.

  •  OUI AU RESPECT DU LOUP NON A SA DESTRUCTION, par MARILLONNET F , le 17 juin 2016 à 22h09

    HALTE A LA DEMAGOGIE DE L ETAT QUI PREFERE DETRUIRE UNE ESPECE PROTEGEE PLUTOT QUE RESPECTER SES ENGAGEMENTS ;L ELEVAGE OVIN N EST PAS MIS EN PERIL PAR LE LOUP !!!!!!!

  •  Le loup victime des incompétences, par LePoitevin , le 17 juin 2016 à 22h06

    L’animal n’a aucune chance dans ce pays :
    Il est la victime toute désignée de l’incompétence d’un Ministère de l’Ecologie dévoué avant tout au clientélisme, cherchant désespérément quelques voix en cette période pré-électorale ;
    Il est victime des incompétences d’un pouvoir politique local assujetti aux petits réseaux d’influences, de quelques groupes qui rêvent encore à leur gloire passée du temps où ils n’étaient pas encore ultra-minoritaires ;
    Il est victime de quelques éleveurs incompétents dans leur métier, qui ne connaissent plus rien à la Nature, assis sur un profit immédiat pour lequel ils sont prêts à mentir, tricher pour leurs indemnisations ;
    Il est victime enfin de cet Etat toujours prompt à donner des leçons aux citoyens en matière de respect des lois et des règlementations mais qui est le premier, justement, à détourner une loi sur les espèces protégées.

    Je suis profondément indigné par cet abattage, cette éradication en cours... La psychanalyse du chasseur qui tient le loup au bout de son fusil ferait certainement ressortir bien des choses. En tout cas, il est préférable de retenir les premiers qualificatifs qui viennent à l’esprit !

    Fidèle à lui-même, l’Homme détruit au lieu de sauvegarder, anéantit au lieu d’étudier, polémique au lieu de comprendre. Monde violent sans avenir.

  •  NON à l’abattage massif du loup, par PAUL , le 17 juin 2016 à 21h59

    Je suis entièrement d’accord avec la position de Meuse Nature Environnement qui a pris à bras-le-corps cette problématique du loup, et qui propose des pistes pour éviter la solution de facilité qu’est l’abattage.

  •  Non à l’élimination arbitaire de 36 loups , par Georges Motteau , le 17 juin 2016 à 21h38

    Il est injustifié d’abattre des loups sans lien direct avec une attaque de moutons.Seuls les loups responsables d’attaques sur des troupeaux, doivent être ciblés avec le concours des bergers.

  •  Contre l’abattage, par Mmadd , le 17 juin 2016 à 21h11

    D’une manière générale, nous en envahissons l’habitat des animaux et l’on s’étonne qu’ils viennent chercher "notre" nourriture. Il faut arrêter de voir les choses à travers le prisme de l’argent, et penser un peu plus à ces pauvres bêtes. Que des chiffres sur l’amélioration qu’apporterait cet abattage soit apportés.

  •  loup, par chevalier , le 17 juin 2016 à 20h54

    Quand ce n est pas le blaireau dans la Somme c est le loup tout ce que sait faire le genre humain c est tuer tout ce qui , soi disant , le dérange .Les pays autour s en arrangent pourquoi pas nous ?certainement pour faire plaisir au lobby de la chasse Qu allons nous laisser aux générations futures? Un désert Le ministére de l écologie est il là pour programmer de tels massacres? Lamentable incompétent et ces gens veulent donner des leçons au monde entier avec leur cop21 ....

  •  les personnes favorables au loup à mettre dans une foret fermer avec les loups, par Jacques , le 17 juin 2016 à 20h32

    Bonjour, à tous, nos ancetres se sont battus pour exterminés les loups. Aujourd’hui ils sont là, c’est honteux, on doit enfermés avec les loups tous ceux qui sont pour. Les éleveurs en ont marre, il faut que cela cesse, on doit exterminés tous les loups où alors ce sont les éleveurs qui vont se pendre. Moi je suis pour les éleveurs et non pas pour des prédateurs qui mettent en péril nos troupeaux.
    Vive les éleveurs, ils pâtissent assez de leur métier avec un nombre d’heure de travail énorme et un revenu en baisse avec toujours de nouvelles contraintes.Bravo à vous tous éleveurs exploitant.... et à bas les loups.

  •  Crier au loup..., par ETOURNEAU , le 17 juin 2016 à 20h30

    Crier au loup serait plus "valorisant"(?) que de rechercher des chiens errants abandonnés ou mal éduqués.

  •  aucun abattage !, par Maxime , le 17 juin 2016 à 20h29

    Aucun abattage. On paye la protection et la destruction d’une espace protégée intégrante de l’écosystème.

  •  Pour une approche raisonnée, par Jean Louis GUILLOT , le 17 juin 2016 à 19h31

    Une autorisation d’abattre comme celle que vous proposez m’est pas du tout adaptée à la situation au contraire elle donnera une mauvaise image de la démarche de contrôle des animaux et en plus son efficacité est très discutée.
    Le problème existe il ne faut pas l’ignorer. Il faut cibler les zones et les périodes auxquelles les attaques ont lieu, et mener des actions n’excluant pas les chasseurs mais surtout impliquant les fermiers touchés et cela sous le contrôle des pouvoirs publiques en particulier les préfets.
    Une implication d’organismes de défense de la faune est difficile mais sur des actions ciblées et justifiées n’est pas impossible.

  •  Et la durabilité ?, par Manon H , le 17 juin 2016 à 19h14

    Cette solution serait bonne si elle se prouvait durable. Or détruire un effectif de loups chaque année ne fait qu’éradiquer l’espèce en un lieu sans détruire le risque d’attaque sur les troupeaux. Tuer par rage, par haine, par vengeance quand son troupeau est détruit est bien faible. Pourquoi ne pas réfléchir à des installations de protection des troupeaux, tels que de vastes enclos assez hauts ?

  •  Oui à l’élevage plein-air, non au loup., par Dig , le 17 juin 2016 à 19h08

    J’aime la France et ses paysages. J’aime la France et son biotope. J’aime la France et sa gastronomie. J’aime la France et ses paysans. J’aime la France et ses traditions. Je suis pour une régulation du loup comme il a toujours été fait par nos ancêtres. Je suis contre les règles dictées par ceux qui son bien loin de la France et de sa nature. L’élevage est au service de la biodiversité, pas le loup. Sauvons l’élevage Français !

  •  Laissez-les vivre !!!!, par J-P LIMBERT , le 17 juin 2016 à 18h33

    Par leur dur labeur, nos paysans, sont les "Jardiniers de la Nature". Nos éleveurs en moyenne et haute montagne doivent vivre, préserver leur merveilleux métier et protéger les alpages que des générations ont façonnés au cours des siècles. Prendre leur place pour la donner à des loups, introduits par quelques illuminés est une pure folie. Plus grave, ces loups ne sont pas des vrais car ils sont issus d’une manipulation par croisement avec des chiens.
    Que cherchez-vous les fanatiques du loup ?
    Faire disparaître une filière de l’élevage ovin Français ?
    Au profit de qui ?...

  •  Contre le projet de tir de 36 loups., par Frédéric Blanc , le 17 juin 2016 à 18h19

    Membre de la LPO, je soutiens son avis défavorable au projet d’arrêté tel qu’il est soumis à enquête, et ce pour les raisons suivantes :

    Tout le monde s’accorde à reconnaitre que l’objectif des destructions de loups est de limiter les attaques sur les troupeaux, principalement ovins. Or, à ce jour, aucun élément ne témoigne de ce que les dizaines de loups déjà tués aient permis de réduire les attaques. Les destructions de loups sans rapport avec les attaques sur les troupeaux sont inopérantes, et peut-être pires : non seulement l’efficacité de la destruction de loups qui n’ont pas attaqué de troupeaux n’est pas démontrée (à part bien sûr à éradiquer l’espèce d’un territoire mais il en viendrait d’autres), mais nous avons des raisons de penser qu’elle peut se révéler contre productive : pas d’effet de dissuasion susceptible d’entrainer des changements comportementaux, déstructuration des meutes, erratisme et questions de consanguinité pour ne citer qu’eux.

    Nous assistons à un glissement d’une politique à l’origine justifiable de réponse ciblée et ponctuelle face à des attaques localisées sur des exploitations touchées, avec la fixation d’un plafond de destruction à ne pas dépasser, un personnel compétent et limité autorisé à tirer… à une politique de limitation généralisée d’une population par un plafond de destruction à atteindre partout en France. Cette politique n’a pas fait ses preuves ces dernières années ; elle ne répond pas aux attentes légitimes de certains éleveurs. Oui, le loup a sa place partout en France. Et oui, les éleveurs doivent pouvoir se défendre contre les attaques, y compris par le tir par eux mêmes ou en se faisant assister si les autres solutions de protection des troupeaux n’ont pas été suffisantes. Le tout sous contrôle de l’État, avec un œil sur l’état de conservation de l’espèce.

    Car, à ce jour, nous ne disposons pas du recul nécessaire pour connaitre les effets des destructions de dizaines de loups en France sur l’état de conservation de l’espèce. En particulier, en 2015 près de 40 loups ont été abattus, chiffres qui n’avait jamais été atteint. Nous ne disposons pas des études scientifiques témoignant de l’état de conservation de l’espèce.

    Globalement notre avis est que ce fut une erreur d’autoriser des destructions sans rapport avec les dégâts, et qui plus est en battues par les chasseurs. Il convient de se recentrer sur les élevages attaqués.

    Faute de disposer des conséquences des précédentes destructions, et avec des risques d’atteinte à l’état de conservation autour de 50 %, il semble urgent si ce n’est possible d’attendre quelques mois, de prendre le seuil le plus bas, à savoir 27. Et de les réserver aux exploitations attaquées pour ne pas se retrouver avec un plafond atteint avec des destructions non ciblées et plus de marge sur les exploitations.

    Nous rappelons que les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats à plus de 90 % en défaveur des projets d’arrêtés. Derniers projets pour lesquels le CNPN a émis des avis défavorables. Les arrêtés ont quand mêmes été pris sans tenir compte ni de la demande de la société française, ni de l’avis des experts.

    Nous nous interrogeons enfin sur les délais de transmission de ce projet d’arrêté, et sur la mise en consultation publique précipitée alors que ce sujet récurent pouvait être anticipé.

    Cordialement

  •  À quand un vrai courage politique !, par pfludo , le 17 juin 2016 à 17h43

    Comment pouvez vous déterminer le nombre de loups à détruire sans avoir de chiffres à jour du terrain de la part du réseau loup ?
    Comment expliquez vous que certains troupeaux ne sont pas attaqués et d’autres oui ? Arrêtez de prendre de faux arrêtés qui ne satisfont ni les éleveurs, ni les protecteurs du loup. Vous ne faites que reculer le problème réel de l’élevage en France sous perfusion grâce à des subventions (dont la présence du loup y est pour beaucoup) du fait de la concurrence déloyale avec les importations néo-zélandaises.
    Soit vous classez le loup gibier (avec un vrai plan de chasse et donc des suivis scientifiques fins) soit vous stoppez la mascarade en acceptant le retour naturel des grands prédateurs qui ont leur place dans les écosystèmes (cela évitera notamment le remboursement de millions d’euros aux agriculteurs qui voient leurs récoltes dévastées par les sangliers).

  •  ABATTRE LES LOUPS EST UN NON SENS, par Jausille , le 17 juin 2016 à 17h33

    Je souhaite que soient développée l’aide aux éleveurs en difficulté et une meilleure protection des troupeaux, avec pourquoi pas quelques ovins à laisser vaquer de façon naturelle(sauvage eux aussi) qui serviraient de nourriture-appâts aux loups et éviteraient qu’ils ne s’approchent davantage des animaux appartenant aux bergers. Il me semble également essentiel que la France respecte ses engagements internationaux.

  •  pour la régulation du loup, par L. PHILOUZE , le 17 juin 2016 à 17h33

    Le loup doit être régulé et je suis donc pour cet arrêté

  •  Contribution associative , par Meuse Nature Environnement , le 17 juin 2016 à 16h58

    Nous regrettons que les nombreuses contributions à la consultation sur le précédent arrêté n’aient été prises en compte par l’Etat et espérons que cela le sera pour le présent arrêté.

    En tant qu’association de défense de la nature et de l’environnement, nous sommes attachés à la préservation de la biodiversité et de l’agriculture paysanne et refusons de les opposer. Depuis 2014, nous travaillons avec le monde de l’élevage pour rechercher les moyens d’une cohabitation apaisée entre les activités humaines et la présence du loup et avons démarré des expérimentations concrètes de mesures de protection en contexte de recolonisation en plaine.

    Ce projet est contraire aux engagements de la France

    Nous rappelons que loup est protégé au niveau international par la Convention de Berne du 19 septembre 1979 (ratifiée par la France le 26 avril 1990), au niveau communautaire par la Directive « Habitats » du 21 mai 1992, et au niveau national par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 (désormais par l’arrêté ministériel du 23 avril 2007). Il est classé « vulnérable » sur la liste rouge des mammifères menacés, « protégé » en France, « strictement protégé » en Europe.

    Ces textes prévoient le maintien de la population dans un état de conservation favorable, interdisent la mise en place d’une régulation et n’autorisent la destruction d’individus qu’à titre dérogatoire exceptionnel lorsque toutes les autres solutions pour l’éviter ont été mises en place.

    Le présent projet d’arrêté fixe à 36 le nombre de loups pouvant être abattus pour la période allant du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017, dont un nombre maximal de 27 avant fin septembre 2016 ; le projet prévoit que le maximum de 36 pourra « être révisé en fonction des données disponibles décrivant la situation biologique du loup sur le territoire national à l’issue de l’hiver 2015-2016 ».

    Ce projet d’arrêté est donc en contradiction avec la Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore : les dérogations à l’interdiction de détruire des loups ne peuvent être accordées qu’à titre exceptionnel et en dernier recours, après que toutes les autres solutions aient été mises en œuvre pour l’éviter. Or, ce projet d’arrêté envisage la destruction de 36 loups sans exiger que toutes les mesures de protection des troupeaux aient été mises en place. Au mieux, il freine fortement la croissance naturelle de la population ; au pire, il entraîne son déclin, alors que l’espèce n’est pas dans un bon état de conservation.

    Il n’y a pas d’argumentation justifiant l’abattage de 36 loups

    L’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) a indiqué en mai 2016 au Groupe National Loup une « impossibilité́ actuellement de prendre en compte l’influence des tirs légaux 2015 » sur l’évolution de la population.

    La Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore, signées par la France, n’autorisent les dérogations de destruction que dans la mesure où elles garantissent le maintien des populations dans un état de conservation favorable. Tel n’est pas le cas du projet d’arrêté.

    La forte augmentation des arrêtés d’autorisation de tir des loups vient s’ajouter à une pression de braconnage et aux accidents liés à la circulation routière limitant déjà l’expansion du loup. Ce nouvel arrêté va donner un coup d’arrêt à la dispersion de l’espèce en France, alors que le loup parcourt années après années toujours plus de nouveaux secteurs, souvent sans se faire remarquer. L’autorisation très large de tirs de prélèvements va permettre aux chasseurs, piégeurs et agriculteurs de détruire des individus isolés en phase de colonisation, voire même des meutes constituées, quasiment sans contraintes administratives ou matérielles (battues classiques, tirs hors zones de présence permanente, sans la présence d’un agent de l’Etat, etc.).

    Alors que nous ne disposons d’aucune évaluation de l’effet des décisions prises lors du précédent arrêté et que des expérimentations sont en cours pour la mise en place et le développement de mesures de protection diversifiées, il n’apparaît pas rationnel de fixer un nombre aussi élevé d’abattages correspondant à environ 15% de la population.

    En outre, nous savons que si 932 arrêtés préfectoraux de « tirs de défense » (« renforcés » ou non) ont été publiés depuis juillet 2015, avec une intensité qui n’avait jamais été aussi forte jusqu’alors, la prédation sur le bétail ne semble pas avoir baissé, au contraire. Cela montre l’inefficacité des tirs, voire leur contre-productivité au regard de la protection du bétail. Une expérimentation sur les tirs non létaux semble souhaitable.

    Ce projet n’aide pas les éleveurs et il est contre-productif

    Nous ne méconnaissons pas les difficultés ni le traumatisme que génère la prédation parmi les éleveurs dont les troupeaux sont attaqués.
    Toutefois, les difficultés de la filière ovine ne peuvent justifier que le loup serve d’exutoire et que sa destruction remplace des mesures effectives et efficientes de soutien de l’Etat à un secteur en difficulté. Le loup ne doit pas être instrumentalisé et être tenu pour seul responsable de la situation préoccupante de l’élevage ovin et ne doit pas être un bouc émissaire !

    Nous pensons au contraire que les tensions au sein du monde de l’élevage peuvent être apaisées par la concertation et la discussion avec les associations de protection de la nature, très souvent prêtes à accompagner et aider les éleveurs. Pour certains éleveurs qui connaissent déjà des difficultés financières, les attaques ont un fort impact et découragent mais tous les éleveurs ne souhaitent pas son éradication. Si le loup est présent mais n’approche pas les brebis, des éleveurs ne sont pas contre sa présence.

    Par ce projet d’arrêté, les pouvoirs publics semblent privilégier la destruction des individus plutôt que la protection des troupeaux et l’aide réelle aux éleveurs. Or, c’est cela que demandent les éleveurs sur le terrain, un réel soutien technique et financier pour protéger leurs animaux contre les prédations. Abattre les loups apparaîtrait comme un repli dans la facilité et un aveu d’impuissance de notre pays à s’adapter aux situations nouvelles, alors même que des solutions alternatives n’ont pas encore été étudiées, évaluées et développées.

    C’est pourquoi nous demandons également que l’Etat renforce sa politique de soutien aux éleveurs et aux mesures de protection, avec la possibilité de modulations pour de meilleures adaptations locales, selon les situations, conjointement avec un renforcement de l’appui aux associations de défense de la nature et de l’environnement, qui accompagnent ce retour en recherchant des solutions techniques et concrètes.

    Nous recommandons également une meilleure circulation des informations, en temps réel, sur la présence des loups sur les territoires, afin de développer la prévention des prédations, seule mesure à même de favoriser le respect par la France de ses engagements, la pérennité du pastoralisme et la sauvegarde de la biodiversité.

  •  Scandaleux !, par Marion , le 17 juin 2016 à 16h21

    Proprement scandaleux !! Mais pour qui vous prenez-vous à bafouer ainsi les réglementations européennes, à ne rien respecter ni de ce qui nous entoure ni de l’héritage de nos enfants???

    Il n’y a que quelques pauvres loups et voyez comment on les traite ! Excessif, très excessif et proprement honteux de votre part !!

  •  colère, par philippe belou , le 17 juin 2016 à 16h14

    le loup est un animal protégé

    aucun loup ne doit être abattu

    Quelle France sauvage laisserons-nous à nos enfants?

    Quand aidera t-on les vrais agriculteurs d’exploitations familiales modestes à vivre d’une agriculture respectueuse d’eux-mêmes, de la population qu’ils nourrissent et de la faune et flore sauvages avec lesquelles ils partagent leur territoire?

  •  CONTRE, par Boucher Michel , le 17 juin 2016 à 16h07

    Je suis farouchement opposé à cette possibilité de tuer 36 loups.
    La cohérence voudrait que le ministère de l’environnement protège les espèces plutôt que de les détruire pour complaire aux bergers.
    D’autres pays proches savent faire coexister le loup et les troupeaux, il suffit de les imiter.

  •  non au loup, par garino jacqueline agricultrice , le 17 juin 2016 à 15h54

    Agriculteurs en haute montagne nous acceptons toutes les difficultés liées à la vie en haute montagne (hivers longs, neige, culture des foin en auto production, état des routes, éloignement des services, abattoir... etc) parce que nous avons choisi cette vie et l’éloignement MAIS PAS LE LOUP qui a été décidé par des irresponsables, dans leurs bureaux capitonnés, et qui ne savent même pas où se trouve la vallée de l’ubaye.<br class="manualbr" />Avec le loup vous avez tué notre joie de vivre, le pastoralisme est en train de mourir, et la foret de prendre le dessus sur les espaces et le pacage...
    Combien de milliers de brebis tuées par les loup ?
    combien coûte ce suivi des loups?
    Combien d’éleveurs on pourrait aider ou installer à la place de donner ce fric à des planqués qui prétendent travailler pour la biodiversité
    le savez vous il faut une vie pour faire son troupeau
    le savez vous les éleveurs travaillent dix heures par jour l’été et le soir quand ils rentrent il faut aller compter les carcasses et les bêtes blessées par les loup, ou rechercher le troupeau qui a fuit à cause de la peur<br class="manualbr" />les pro loups sont des irresponsables ;
    pour nous c’est une insulte à notre culture de montagnards et vie, surtout lorsque des petits technocrates viennent nous dire que nous ne savons pas garder ou qu’il s’agit de chiens errants ;
    Le premiers écolo c’est nous , mais là j’enfonce des portes ouvertes ;
    ALORS NON NON ET RE NON AU LOUP !

  •  NON A L’ABATTAGE !!!, par ERIK38 , le 17 juin 2016 à 15h53

    Il y a longtemps que je m’intéresse au sujet du loup en France.
    En tant que montagnard, j’ai vu le retour du loup comme une bonne nouvelle.
    Ma conviction s’est de plus en plus renforcé ces derniers temps, car je m’aperçoit qu’il y a un consensus contre lui (médias, politiques, syndicats agricoles...), sauf que la majorité des Français sont pour une cohabitation pacifique avec ce magnifique animal.
    On voudrait même nous faire croire qu’il pourrait s’attaquer aux enfants.
    Alors mettons toute en place pour protéger les troupeaux, mais arrêtons de tirer sur une espèce protégée.
    La filière ovine est en danger mais le loup n’est que le bouc émissaire de ce problème.
    Alors laissons le loup vivre dans notre pays.
    Ils y arrivent très bien en Italie et en Espagne avec un nombre de loups beaucoup plus important...

  •  StopAl’Obscurantisme, par StopAuxMassacresDesAnimaux , le 17 juin 2016 à 15h48

    Je suis contre la politique de "destruction de loups", quel terme horrible !!! On détruit des objets, l’animal n’est pas un objet. Le loup est depuis trop longtemps victime de l’homme.
    Tuer des loups ne règle pas le problème de l’élevage comme certains le pensent : certes le loup doit se nourrir. Mais si pour cette raison il est abattu, il faudrait aussi abattre des hommes alors, non ? Le loup sert de bouc-émissaire.
    Je suis plutôt pour former les éleveurs à cohabiter avec lui comme cela se fait dans les pays voisins et sans soucis.
    Arrêtons d’exterminer ce qui dérange l’Homme (et encore, pas tous...) et que notre espèce agissent de manière éthique et durable : trouver des solutions non meurtrières face à ce qu’il appelle "problème" ou "ce qui empêche l’homme de se faire encore plus d’argent/ce qui est défavorable à l’économie".
    Rappelons-nous que la nature vit très bien sans l’homme mais que l’homme a besoin de la nature et qu’il n’est pas le maître de la terre.

  •  Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups à détruire , par brigitte busset , le 17 juin 2016 à 15h43

    Comme tous les ans, je donne mon avis négatif contre les destructions de loups.
    Comme tous les ans, la majorité de la population est contre.
    Comme tous les ans, nous ne serons pas entendus ; les cartes sont déjà abattues et il y aura des loups abattus par l’Etat !
    Les consultations publiques sont un leurre ;
    Les éleveurs doivent protéger, surveiller et regrouper leurs troupeaux la nuit !
    Chaque profession à ses difficultés ; Et après tout, fumer et boire au bar toute la journée sont des actions couteuses pour la sécurité sociale messieurs les éleveurs !

    Cordialement
    B. Busset

  •  D’autres solutions existent, par Mimi , le 17 juin 2016 à 15h27

    J’ai vu le 16 /06/16 un documentaire sur une jeune française partie vivre en Russie sur des terres isolées , au cours de ce reportage est apparu un jeune autochtone qui, après avoir parcouru ces terres et vécu sur place des années durant, s’est aperçu que le loup , animal craintif , n’avait nullement besoin d’être abattu pour protéger les troupeaux... Une simple modification de leurs repères suffirait à les inquiéter et donc les éloigner , comme suspendre une bouteille en plastique à un "mât"...
    D’autres solutions existent. Tuer ne devrait plus en être une. Aujourd’hui on crée des routes en cellules photovoltaïques,la preuve qu’une évolution est possible et la peur du loup ,une crainte d’un autre temps.

  •  Contre l’abattage des loups , par Raphaëlle Bonnet , le 17 juin 2016 à 15h23

    Comme 80% des français (sondage IFOP 2013) je suis totalement opposée à l’abattage des loups.

    Outre le fait qu’il est inacceptable de tuer un être vivant au seul prétexte qu’il nous dérange, abattre des loups pour, soi-disant, protéger les moutons (qui finiront de toute façon dans l’assiette de prédateurs bien plus redoutables) est une idée absurde. En effet, les loups vivant en meute fortement hiérarchisée, si l’on tue un ou plusieurs dominants, on va désorganiser la meute et les subalternes, moins expérimentés, s’attaqueront d’autant plus aux troupeaux.

    Dans de nombreux pays comme en Espagne, en Italie ou en Roumanie, les hommes et les loups cohabitent sans problème. Inspirons-nous de leurs méthodes. Quand on veut, on peut.

    A quoi sert-il de faire de grandes déclarations sur la préservation de la biodiversité ou d’organiser des conférences sur le climat si c’est pour continuer à prendre des mesures favorisant la destruction de la nature ? Il serait bon de revenir à un peu de bon sens et de cohérence.

  •  Contre projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016, par Liathach , le 17 juin 2016 à 15h01

    Bonjour,

    Je suis opposé au Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017.

    Il est irresponsable de fixer un nombre de loups à abattre pour la saison 2016-17 alors qu’on à pas encore tous les éléments scientifiques permettant d’évaluer l’impact des abattages massif et sans précédent de la période 2015-16.

    Bien que l’administration et les lobbies anti loup insistent, à des fins de propagande, sur l’expansion géographique du loup, il est bon de rappeler que le loup est une espèce protégée au niveau national et international, au statut de conservation vulnérable en France. A l’heure actuelle et malgré la présence du loup en France depuis 23 ans, aucune reproduction n’a été constatée à l’ouest du Rhône.

    Étant donné le statut de conservation vulnérable du loup en France, de la stagnation des effectifs constatée entre 2013-14 et 2014-15, et l’évaluation de la population 2015-16 encore indisponible, les tirs de loup sont illégaux au regard de la directive européenne dite "habitats".

    L’abattage de loups n’est pas la solution pour faire baisser les dommages aux élevages. Malgré le nombre de loups sans précédent abattus en 2015-16 les dégâts aux troupeaux n’ont pas baisser. S’engager dans cette voie de la régulation de la population de loup par l’abattage, c’est conforter les éleveurs extrémistes dans leur volonté de l’éradiquer de France.

    Seules les mesures de protection des troupeaux peuvent permettre une cohabitation loup/élevage. Il faut les généraliser, les renforcer et en développer de nouvelles.

    Il est indispensable de conditionner les indemnisations et les subventions pour les mesures de protection des troupeaux à leur mise en œuvre effective. La comptabilité des protections mise en place ne doit pas être faite uniquement à partir des déclarations des éleveurs, mais elle doit faire l’objet d’un contrôle par les services de l’état.

    A l’heure où l’Italie crée une brigade pour lutter contre le braconnage du loup, il est honteux que l’État français finance une brigade de tueurs de loups. Cette brigade doit être dissoute car elle est en contravention avec les objectifs de la loi de protection de la nature en France (le loup étant une espèce protégée en France dont la destruction est interdite, il est aberrant que l’État français finance une équipe de 10 chasseurs uniquement pour tuer des loups) et les engagements internationaux de la France (directive « habitats » et convention de Berne).

    Pour les raisons énumérées ci dessus, je réitère mon opposition à ce projet d’arrêté ministériel.

    Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sincères salutations.

  •  pour le prélèvement du loup, par SASSOULAS Gilles , le 17 juin 2016 à 14h47

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

  •  une espèce protégée, par estel , le 17 juin 2016 à 14h45

    Je reste choquée par le fait qu’une espèce protégée puisse être "tirée".
    L’effectif de 36 n’est justifié par aucune étude.
    Ce même quota appliqué l’an dernier n’a pas été étudié en fonction des attaques.
    Il semble en effet que la faible surveillance et protection des troupeaux soit le premier problème.
    Personnellement, je serais la première à aller manger ds un restau gratuit...
    Les indemnités sont versées sans que l’éleveur soit contrôlé sur la protection du troupeau...
    Bref, cette mesure n’est là que pour amadouer certains électeurs... au risque de décevoir les autres !

  •  Urgence de la nécessité de prélever de 42 loups , par FDSEA de l'Aude , le 17 juin 2016 à 14h34

    Nous sommes une nouvelle zone colonisée par ce prédateur , mais une zone qui ne correspond pas aux zones habituelles prévues par le plan Loup.En effet, le ou les loups qui ont élu domicile dans notre département, sont au coeur même de nos exploitations. Ici, pas d’estives mais des ovins en extérieur toute l’année ; ici pas de regroupement la nuit possible, car c’est la période la plus fraîche pendant laquelle les animaux mangent ;

    Nous demandons donc la possibilité de prélever tous ces loups qui n’ont pas leur place au coeur de nos exploitations de plaine.

    Par ailleurs, alors que nombre de loups en France est complètement sous estimé, sa population explose. Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent.

  •  Projet pour ’ l’abattage des loups ’’, par MAGUIN Jacques , le 17 juin 2016 à 14h25

    Et confirmation d’éleveurs se ’’ la portant ’’douce’’ voire gagnant de l’argent en évitant les investissements de protections tout en touchant les subventions.....
    Je me souviens d’un éleveur qui avant le soir quittait son très important troupeau pour aller gagner de l’argent dans son restaurant, et filmé à la télévision !Combien touchait-il et combien gagnait-il??
    Les ministères chargé de l’environnement ou de l’agriculture sont ignobles et dirigés par des incapables....

  •  eh bien moi je suis pour !, par Molines , le 17 juin 2016 à 12h45

    Les interMINABLES témoignages en faveur du loup sont le fait d’activistes que l’on retrouvent dans chaque consultations ne sont pas très représentatifs de l’ensemble de la population.
    Le retour du loup remet en cause la pérennité des élevages extensifs gestionnaires de l’espace et a l’origine de produits de qualité.
    l’UNESCO a officiellement reconnu ce rôle de l’élevage en Lozère et Aveyron.
    L’éleveur doit pouvoir défendre son troupeau et ainsi prélever les loups qui posent problème,les loup qui s’en tiennent aux proies sauvages, si il y en a, seront préservés ce serai une sélection logique et porteuse d’espoir pour les deux camps !

  •  Bravo Madame La Ministre , par Kiriquad , le 17 juin 2016 à 11h53

    Si je me rappelle bien , avant que vous soyez Ministre

    vous avez fait courir une pétition pour déclasser le Renard

    sur la liste des Nuisibles .

    Et aujourd’hui vous autorisez la Régulation du Canis Lupus

    Comme quoi les voies du Ministère vous ont ouvert les yeux ?

    " Une bonne chose " que la régulation du Loup , et non pas la

    destruction . Car en France ce sont des hybrides qui se

    reproduisent a tout va et non plus comme une souche pure ou seul

    le couple Alfa se reproduis dans la meute .

    C’est pour une des raisons qu’il n’as plus peur de l’homme !!

    Réagissons avant que l’irréparable arrive !!

    OUI a la Régulation !!

  •  le loup= la fin des éleveurs ovins, par TRON CHANTAL , le 17 juin 2016 à 11h46

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Sauvons l’élevage français, il crée notre territoire !, par FRSEA Languedoc-Roussillon , le 17 juin 2016 à 11h29

    Plus que du discours, quelques chiffres et informations parlants :
    • L’agriculture mais surtout l’élevage agropastoral de notre région fournit des services environnementaux au quotidien, reconnus et soulignés dans la Loi Biodiversité, mais aussi dans les politiques publiques tels que le Schéma Régional de Cohérence Ecologique : préservation des paysages, ouverture des milieux et donc dynamisation de la biodiversité, lutte contre les incendies…
    • C’est très justement l’élevage agropastoral qui a permis de classer la Parc des Cévennes au patrimoine mondial de l’Unesco. Les productions locales, issues d’élevage extensif et transhumant (période la plus à risque pour les attaques, étape la plus importante pour la préservation des paysages et dans l’acte de production d’élevage) portant des IGP et AOC (Roquefort, Fleur d’Aubrac…) sont directement impactées et clairement menacées d’extinction face à un loup dont la population croît de 20% chaque année (50 à 60 louveteaux par an, pour une population de plus de 300 loups en France en 2013).
    • La filière montagne élevage du Languedoc-Roussillon est le premier secteur agricole en termes d’occupation du territoire. Elle valorise 562 000 ha soit près de 56 % de Surface Agricole Utile régionale, au travers de 4000 exploitations (23% des exploitations professionnelles de la région) et 5500 actifs. Sa production représente 270 millions d’euros : 12 % de la production agricole régionale (réalisée par 23 % des exploitations agricoles). L’élevage est la filière qui installe proportionnellement le plus d’agriculteurs en Languedoc-Roussillon.
    • une augmentation des attaques de 76% entre 2013 et 2015, avec 2 473 attaques pour 9 068 victimes, pour 21,4 M€ de dépenses publiques pour le loup, 19 départements touchés en 2015, dans un contexte de crise agricole profonde.
    • Vivre avec le loup est IMPOSSIBLE : c’est un traumatisme quotidien tant pour les troupeaux (carnages, brebis qui avortent…) que pour les éleveurs, condamnés à achever eux-mêmes leurs bêtes en plus de perdre en quelques heures leur revenu ! Leurs revenus déjà parmi les plus faibles ne leur permettent pas d’embaucher des bergers comme certains l’ont souhaité, et l’agriculture biologique ne sauvera pas les troupeaux des carnages qu’ils essuient…

    Lutter contre le loup, c’est lutter contre la disparition des éleveurs, qui traversent actuellement une crise profonde. Ceux-ci maintiennent pourtant la vie et le tissu socioéconomique de nos ruralités, construisent et préservent nos paysages… et sont la fleur de notre gastronomie française, elle aussi reconnue au patrimoine de l’UNESCO !

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons accepter cette révision à la baisse du quota de prélèvement alors que les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins est extrême et bien réelle. Il est en outre précisé que l’effectif de loups n’a pu être estimé, il est sous-estimé.

    Nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce prédateur dont, d’après les comportementalistes, les attaques ne servent plus à se nourrir mais dévient vers du jeu de massacre.

    Sources :
    -  http://www.leseleveursfaceauloup.fr/
    -  SUAMME LR : http://www.languedocroussillon.chambagri.fr/sud-de-france-montagne-elev.html
    -  Etat des lieux de l’élevage en Languedoc-Roussillon 2009-2010, CRA LR et OIER SUAMME
    -  AGRESTE 2008

  •  Décalage réalité-projet d’arrété, par Philippe , le 17 juin 2016 à 11h27

    Bonjour,

    En tant que naturaliste et pratiquant de la montagne pyrénéenne, je m’oppose fermement au projet d’arrété de destruction du loup, qui fait partie du bestiaire pyrénéen.
    Leur destruction ne résoudrait rien, et ne ferait qu’envenimer une situation où les fonds doivent être dirigés ailleurs, comme en Espagne, dans l’accompagnement des bergers et des associations oeuvrant pour la cohabitation. Avec 1500 loups dans le pays, l’Espagne n’a pas cette politique d’éradication, et e crie pas au loup comme en France. Il serait temps que les pouvoirs publics se demandent pourquoi?
    Cordialement.

  •  Vifs regrets !, par Yvette Louchart , le 17 juin 2016 à 10h58

    Personnellement, j’aime beaucoup le loup qui est un animal attachant, parce que sauvage et timide. Il ne cherche pas à nuire à l’homme.

    Je ne comprends pas très bien pourquoi on cherche à le détruire. J’habite un village du Nord de la France et je regrette de ne jamais avoir la chance de pouvoir un jour apercevoir un loup en me promenant.

    Respectueuses salutations.

  •  Cette peur du loup..., par Seb , le 17 juin 2016 à 10h50

    Est-ce le loup ou l’urbanisation croissante qui tue? Ah cette peur du loup et des autres prédateurs, comme le lynx dans les Vosges - disparu -, qui remettent en cause, et notre domination, et notre regard anthropocentré sur le monde ! Question politique à bien des égards.
    Bien à vous,
    Seb.

  •  Protection ou destruction !!!! mais réveillez-vous ? Madame la Ministre et Monsieur le Président de la république, par Catiche , le 17 juin 2016 à 10h40

    Vous prônez la biodiversité, La France comme richesse Faunistique et Floristique....vous animez la cop21 et vous autorisez l’abattage cruels d’animaux sauvages et libres.

    Vous êtes entrain de marcher sur la Tête. Madame la ministre et Monsieur le Président de la république !!!

    Les loups sont des habitants de la Terre tout comme vous et les personnes qui vous manipulent.

    Il faut prendre le problème à la source, depuis longtemps l’Homme vivait avec le Loup et mettait en place des systèmes de
    petits troupeaux, de bergers plus nombreux, d’observations journalière de son troupeau.

    Il faut arrêter que la nature trinque tout le temps.

    Pensez à nos générations futures....

  •  Faut-il protéger le loup ?, par Claire , le 17 juin 2016 à 10h30

    Le loup comme facteur de biodiversité, parfait en soi.

    Sauf que, le loup s’attaque d’abord à tout ce qui ressemble à de la biodiversité : marmotte, biche,renard, blaireau et ensuite directement à l’homme à travers non seulement les agneaux et les brebis, mais également aux veaux, voire aux poneys.

    Non le loup n’est pas un facteur d’expansion de la biodiversité mais de réduction de la biodiversité.

    A moins de vouloir se nourrir essentiellement des importations néozélandaises ou de venir à des élevages hors-sol pour protéger nos troupeaux (élevage dénoncé par les même défendeurs du loup comme non écologiquement correct, il est nécessaire de réfléchir à la façon de contenir la croissance du nombre de loups.

    Or, aujourd’hui, le seul moyen de régulation que nous avons à disposition est ce plan de destruction des loups...
    Nous trouvons normal de lutter contre les blattes, les fourmis dans nos maisons, les pucerons sur nos plantes d’appartement ou dans nos jardins, les rats, que l’on soit en ville ou à la campagne, mais au prétexte que le loup ressemble au chien il ne faudrait pas de régulation ?

    Dans quelle réalité vivons-nous ?

    Le nombre de loups pouvant être tués n’est pas un but en soi car les prélèvements ne sont pas toujours au maximum. Alors je suis pour augmenter cette capacité pour prélever nos éleveurs et nos productions locales et contre les importations.

  •  contre l’abbatage de loup, par cemilou , le 17 juin 2016 à 10h16

    Je suis fortement opposé à l’autorisation d ’abattage de loups qui va à l’encontre de tout bon sens , alors que dans d’autre pays on embauche des personnes pour préserver les loups.
    Il serait temps que " les politiques" sortent de leur tanniére et écoute les techniciens et non pas le lobbying de chasse !!!

  •  le loup , par bib bourdier , le 17 juin 2016 à 06h33

    scandalisé on a reintroduit le loup dans son territoire pour aujourd’hui l’abattre on est revenue 200 ans en arrière , il est chez lui comme nous laissez le vivre pourquoi l’italie s’en sort tres bien la france est un pays de gens pauvre d’esprit merci mme royal honte a vous pfffffffff

  •  Ras le bol !, par Roussel , le 16 juin 2016 à 23h31

    Ras le bol de ces destructions massives de loups, de renard,de blaireaux et du nombre toujours croissant de soit disants nuisibles.
    Et ici ,et toujours, dans le but de contenter une minorité d"éleveurs" qui ne savent plus ce qu’est un berger et lâchent leurs troupeaux dans la montagne en oubliant que ce sont souvent les chiens des villages qui montent la nuit pour faire un carnage !
    Mais chut, faut pas trop l’ébruiter, sinon on n’est pas indemnisé ! Faits dont j’ai été témoin dans le Vercors !
    Alors fichons la paix au loup, il a toujours eu sa place dans nos montagnes et nos forêts tout comme l’ours d’ailleurs, soyons intelligents et adaptons nous à son retour, en mettant quelques chiens patous et quelques bergers au milieu des moutons par exemple, nos voisins italiens et espagnols y arrivent bien !

  •  Une honte !, par Valérian , le 16 juin 2016 à 23h08

    Le nouveau projet d’arrêté d’abattage de loups pour la saison 2016-2017 (c’est-à-dire du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017) prévoit de nouveau de pouvoir tuer 36 loups, soit près de 15 % de la population de loups en France si on se base sur la population estimée en 2015 (282 loups). Pourtant, on ne sait toujours pas si la population de loups n’a pas pâtit des abattages de 2015-2016 (35 loups à ce jour). En effet, le texte accompagnant le projet d’arrêté l’indique clairement « Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues. »

    Penser déjà à tuer 36 loups dans ce contexte est irresponsable et scandaleux !

    D’autre part, même si on peut constater une évolution géographique du loup en France, son statut reste très vulnérable vu que de nombreux zones rejointes par l’espèce, aux habitats naturels pourtant propices et au nombre de proies sauvage élevé, ne contiennent qu’un loup ou au mieux quelques individus dispersés. Depuis le retour du loup il y a 23 ans, aucune reproduction à l’ouest du Rhône n’a encore été constatée, ce qui n’est pas normal.

    Dans ce contexte d’une espèce qui n’est pas encore en bon état de conservation et d’effectifs en stagnation voire en baisse, les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.

    Enfin, on ne répétera jamais assez que les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses.

    Une fois encore, la protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes.

    Notons toutefois qu’ « Un premier plafond de 27 loups, à ne pas dépasser avant le 30 septembre 2016, est prévu. » Histoire de ne pas flinguer tous les loups trop vite ?

  •  Loup , par Stephane , le 16 juin 2016 à 22h32

    demande que la révision du quota en septembre 2016, telle que prévue dans le projet d’Arrêté, soit effectivement faite : elle demande donc que les termes « pourra être » à l’article 3 soient remplacés par « sera ».

  •  Non au tir du loup, par celuiquamaltourné , le 16 juin 2016 à 22h29

    C’est avec tristesse que j’ai appris qu’un nouvel arrêté allait être pris afin de gérer la répartition d’une bête sauvage dans ce pays. La gestion, l’un des pires maux inventés en ce monde...

  •  question d’équilibre, par bonneau jean paul , le 16 juin 2016 à 21h51

    les autorisations de tuer des loups n’ont a ce jour pas prouver leurs efficacité .
    Il vaut mieux se poser la question de savoir si les fonds distribuer a aider l’agriculture de montagne ou ceux destinés a indemniser les propriétaires de troupeaux sont bien utilisés pour des actions de prévention,

  •  Non a cet abattage stupide des loups ! travaillons plutôt sur une réorganisation des méthodes d’élevage pour que les éleveurs soient des acteurs positifs de ces changements, par Marley , le 16 juin 2016 à 20h40

    Arrêtez ces abattages contre-productif et hasardeux !
    Vous générez plus de problème alors que des solutions de bien vivre ensemble existe.
    C’est honteux pour un gouvernement de gérer de façon aussi archaïque la présence des loups.
    Je suis profondément choqué quand je lis votre façon de " solutionner" pour répondre aux demandes de certains.

    Le métier d’éleveur doit évoluer dans ses pratiques comme tout métier..Il existe des solutions et c’est en travaillant conjointement avec les experts , les associations et les éleveurs que ce métier perdurera et évoluera positivement.
    Il y a certainement des éleveurs conscients des réalités de notre siècle et des enjeux qui en découlent..

    Cibler les troupeaux qui on été mis en difficulté et pourquoi cela a été le cas ?

    On ne peut absolument pas dire " cette année tant de loups " ??

    Arrêtez ces tirs aus loups et étudiez votre sujet Mme Royal..et Mr Le Foll car vous êtes aussi responsable de ces carnages !

  •  Un éleveur en colère , par sagnou , le 16 juin 2016 à 20h28

    Bande de touriste de villageois qui n’y connaissent strictement rien ne parlé pas de chose que vous ne connaissez pas. La réalité est un vrai massacre dans l’elevage une voie sans issue pour nous les jeunes. Les escrolos sont en danger de mort comme les loups dans nos campagnes, nous vivons la fin du pastoralisme à cause de ces c..s !
    apel au pouvoirs publics réagissez ou nous sommes foutus

  •  Protéger les loups , arrêtez vos abattages hasardeux et stupide ! Stop à la destruction, par tintamar , le 16 juin 2016 à 20h10

    Stop à a destruction hasardeuse des loups..Vous ne lisez donc pas les rapports d’experts ( ah non , vous prenez la décision avant ! )
    Et vos tirs sont contre productif ..vous créez un dérèglement de la vie chez les loups alors que votre métier est le contraire.
    Développer les aides aux éleveurs non a coup de prime mais au contraire en les faisant évoluer dans leur pratique..Le loup fait partie de notre environnement..il faut arrêter de toujours penser à tuer alors que des solutions peuvent être trouvés comme c’est le cas dans de nombreux pays où un travail de fond avec les associations , les éleveurs et l’Etat a très bien pris..
    Il doit bien y avoir des éleveurs comme cela en France ? dans leur temps et souhaitant faire évoluer leur métier..
    Arrêtez ces massacres , vous avez de plus largement dépassé votre quotas cette année !!!
    Des mamans louve voir des louveteaux..quel honte !
    Évoluez vous aussi..

  •  les italiens y arrivent alors pourquoi les français ne le pourraient-ils pas ?, par Clémentine G. , le 16 juin 2016 à 19h56

    Le climat entre les hommes et les loups est apaisé chez nos voisins italiens. Les bergers ne demandent pas des abattages à tord et à travers ! Pourquoi les bergers français ne prennent pas exemple ? C’est INADMISSIBLE de faire encore et toujours peser le poids de l’égoïsme humain sur la nature qui meurt un peu plus chaque jour... Que va-t-on laisser à nos enfants ? Des mammifères sauvages en collection dans des galeries de l’évolution ? Le dernier litre d’air pur à côté du dernier litre d’eau sans pollution dans des caissons hermétiques ? Soyons responsables et arrêtons le massacre de la nature et de toutes ses espèces, le loup ne devant pas faire exception, d’autant plus qu’il est inscrit à la Directive Habitat Faune Flore !

  •  Nos arguments contre l’arrêté de tir de 36 loups, par PERNET Silvia et Daniel , le 16 juin 2016 à 19h38

    - Le nombre de Loups pouvant être abattus n’est pas argumenté

    Le nombre de 36 Loups pouvant être abattus pour l’année 2016-2017 est donné sans justification. L’ONCFS* indique en mai 2016 une « impossibilité actuellement de prendre en compte l’influence des tirs légaux 2015 » sur l’évolution de la population. Dans ce contexte de manque de connaissance, il n’est pas responsable de fixer un nombre aussi élevé d’abattages correspondant à environ 15% de la population.

    - Ce projet est contraire aux engagements européens de la France

    La Convention de Berne et la Directive Habitats-Faune-Flore, signées par la France, n’autorisent les dérogations de destruction que dans la mesure où elles garantissent le maintien des populations dans un état de conservation favorable. Tel n’est pas le cas du projet d’arrêté qui, au mieux freine fortement la croissance naturelle de la population, au pire entraîne son déclin, alors que l’espèce n’est pas dans un bon état de conservation. La faiblesse de l’aire de répartition actuelle au niveau national montre que le bon état de conservation est encore loin d’être atteint. La recolonisation des Loups en dehors de l’arc alpin est très lente : après 25 ans de présence, il a fallu attendre 2013 pour que s’établisse un premier couple reproducteur dans les Vosges - le seul connu à ce jour. L’espèce ne parvient toujours pas à se reproduire dans les Pyrénées et le Massif Central, pourtant fréquentés depuis plus de quinze ans par de rares individus en provenance du Sud-Est. Jusqu’en 2014, la croissance de la population française de Loups était en moyenne de 19%, un taux peu élevé au regard des capacités connues de l’espèce dans un contexte de recolonisation. Par exemple, la population de Loups en Allemagne a pu atteindre des effectifs comparables à ceux de la France, mais deux fois plus rapidement. Les effectifs de Loups sont 5 à 7 fois plus élevés en Espagne ou en Italie qu’en France. Le projet d’arrêté est en contradiction avec la Convention de Berne et la Directive HabitatsFaune-Flore pour une deuxième raison : ces deux textes prévoient que les dérogations à l’interdiction de détruire des loups ne peuvent être accordées qu’à titre exceptionnel et en dernier recours, après que toutes les autres solutions aient été mises en œuvre pour l’éviter. Or le projet d’arrêté envisage la destruction de 36 Loups sans garantir que les solutions alternatives soient recherchées pour la protection du bétail.

    - Ce projet est contre-productif sur le plan agricole

    932 arrêtés préfectoraux de « tirs de défense » ont été publiés depuis juillet 2015.Les « tirs de défense » et les « tirs de prélèvement » ont été mis en œuvre en 2015-2016 avec une intensité qui n’avait jamais été aussi forte jusqu’alors, mais ceci n’a pas permis de faire baisser la prédation sur le bétail. La quasi totalité des éleveurs en zone de présence de Loups bénéficie d’une autorisation de tirs. Si l’idée de ces tirs effectués à proximité des troupeaux domestiques peut paraître séduisante pour empêcher la prédation sur le bétail, force est de constater qu’elle ne constitue pas une réponse efficace, puisque ces tirs n’empêchent pas la prédation de continuer. Ceci s’explique par la façon dont les tirs sont définis et par la façon dont ils sont accordés par les préfets : les « tirs de défense » peuvent être autorisés pour des éleveurs qui ne protègent pas ou pas suffisamment leurs troupeaux. Dans ce contexte précis, les autorisations de tirs délivrées massivement et systématiquement participent à exempter les éleveurs de leur responsabilité de protection de leur bétail. Ceci conduit à la persistance de la prédation, et par conséquent à la montée des tensions sociales liées au désarroi de la corporation ovine qui éprouve des difficultés à remettre en cause ses pratiques. Plutôt que d’encourager la destruction des Loups, des mesures pourraient être prises en faveur de la cohabitation avec l’élevage : conditionner les aides financières à la protection effective des troupeaux ; vérifier sur le terrain la mise en œuvre des mesures de protection ; accompagner techniquement les éleveurs ; évaluer la pertinence des moyens de protection ; développer la recherche de méthodes nouvelles si nécessaire.

  •  Du bon sens que diable !!, par Loïc Bouffard , le 16 juin 2016 à 19h38

    Je m’oppose farouchement à ces projets de destruction, plusieurs raisons à ça :

    - il est scientifiquement prouvé (ça s’appelle l’ethologie madame la ministre, ouvrez un dictionnaire et découvrez qu’il y a plein d’autres choses intéressantes que l’avis des éleveurs et autres chasseurs) que projeter des petits bouts d’acier dans le corps d’un loup à près de 3000km/h ne résoudra absolument pas le problème de cohabitation avec les troupeaux car cela déstructurera les meutes et entrainera des mouvements d’individu complètement hors de notre contrôle.

    - un loup est un être vivant intelligent (alors que l’on peut remettre en doute l’application de ce qualificatif pour certains individus de notre espèces, Madame la Ministre...) et il peut "s’éduquer". Générer un équilibre dans les populations sauvages permettra de les étudier, je parle des individus, des meutes, puis de les gérer de la bonne manière, quitte à avoir recours à la mort mais uniquement dans des cas extrêmes, pour des individus bien identifiés et appliquée par des agents formés et non des fous de la gâchette qui n’ont d’intérêts dans ces quotas que leur plaisir de la traque et du meurtre déculpabilisé.

    - raison plus morale, gérer par la destruction est l’oeuvre des lâches et des faibles d’esprit, qui ne prennent pas la peine de saisir le problème dans son ensemble et écoute des gens tout aussi peu éclairés qu’eux ; des court-termistes, qui refusent de mettre en œuvre des solutions longues et un peu plus complexes (et probablement plus énergivores) parce qu’ils ne voient qu’à l’échéance de quelques années et ce malgré que ce soit la seule réelle solution.

    Arrêtez de réagir comme des enfants, à petite échelle de temps et d’espace et avec une vision égocentrée et très réduite des choses. Grandissez, murissez, il est vraiment temps. Mettez en œuvre des vrais solutions durables, en plus vous serez à la mode (et conformes aux volontés européennes, ce qui ne serait pas mal pour ça). Faites en sorte de générer un équilibre dans nos montagnes, quelque choses qui sera gérable telle un bateau en mer et non un vaisseau spatial en perdition aux confins du système solaire mettant des rustines de papier sur les trous dans sa carlingue. Stabilisez les meutes, confiez leurs gestions à des vrais professionnels formés et non à des pervers sanguinaires et c’est ainsi et uniquement ainsi que vous protégerez au mieux les troupeaux et les éleveurs.

    Faites quelque chose de solides, de durable et de sain, quitte à rater la marche mais au moins si vous essayez, les gens, et moi le premier, vous respecteront pour ça (ce qui je pense vous ferais beaucoup de bien, Madame). Un peu de bon sens et du courage s’il vous plait !

  •  pour les prélèvements de loups, par Christian MALAVIEILLE , le 16 juin 2016 à 19h32

    ancien agriculteur depuis 2 ans n’ayant pas vécu moi même de prédation car éleveur de vaches j’ai pu constater les dégats chez des amis agriculteurs et la préssion morale et psychologique qu’ils subissent au point d’abandonner la production ovine et carrément d’abandonner leur métier pour certains alors que les paysages des causses et cévennes ont été labellisés par l’UNESCO grâce au pastoralisme c’est un comble !!!
    je trouve scandaleux que des personnes non directement concernées veuillent imposer la presence des loups à ceux qui vivent cette pression insupportable au quotidien

    je suis donc pour l’augmentation des prélèvements

  •  Contre le projet d’arrêté fixant à 36 le nombre de loups pouvant être abbatus pour la période 2016-2017, par mariejo , le 16 juin 2016 à 19h27

    « En complément de l’accompagnement des éleveurs, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups. » C’est ce que ne cessent de dire les textes successifs de tous ces arrêtés... Or, l’ASPAS, a clairement constaté et montré que les mesures de prévention ne sont pas appliquées !
    « Ces dérogations sont accordées conformément aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, dans la mesure où elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce. » Quelle démagogie ! Et à quoi servent donc ces consultations publiques... puisque l’opinion des défenseurs des espèces animales et de l’environnement en général n’est jamais prise en compte. Tout cela n’est que de la poudre aux yeux et de la prétendue démocratie.

  •  Tirs de <loups, par Coustham David , le 16 juin 2016 à 19h26

    Dés que l’on autorise le tirs, l’abattage de loups, toutes les raisons seront trouvées pour justifier un tirs. Qu’il soit de défense ou autre, il trouvera sa justification ! Si effectivement, et il faudra le prouvé,la présence du loups cause des dommages irrémédiable à un élevage, ne peut on pas faire un "prélevement"et mettre ce ces loups dans une autre région?
    On le fait bien en Afrique lorsque des éléphants causent des dommages non seulement aux récoltes mais aussi aux habitations? C’est la même chose en Inde pour les tigres ! Ne pouvons nous pas trouver des solutions aussi efficace et intelligentes?

  •  Il faut arrêter ce carnage inutile, par Frédérique BLUM , le 16 juin 2016 à 19h20

    Je vis à la montagne, dans les Hautes Alpes, où le loup est présent et je suis révoltée de voir que l’on tente par tous les moyens et dans la plus grande ignorance d’éradiquer le loup. Depuis des années on tue des loups et rien ne change il y a et il y aura toujours des attaques (voire plus quand on tue des loups). Il est le soi-disant responsable du malheur des éleveurs alors que le problème des éleveur est bien ailleurs (la filière ovine française est en concurrence avec d’autres).
    Dans la destruction des troupeaux, le loup n’a que très peu de responsabilité quand on compare l’impact sur les troupeaux de la foudre, des maladies, des attaques de chiens errants, de chiens de chasseurs ou des fermes avoisinantes et autres fléaux. Alors quand j’entends dire que la présence du loup est une volonté des citadins parce que cela "fait bien d’avoir de la bio diversité" je ne suis pas d’accord ; c’est la volonté de toute personne (citadine ou comme moi vivant à la montagne) d’avoir une nature belle, pleine de diversité et surtout pas aseptisée. Le loup était là avant nous et nous n’avons pas le droit de le supprimer car un lobby de chasseurs ou d’éleveurs veut nous imposer une nature dont nous ne voulons pas.
    Il est plus dangereux de se promener en période de chasse au risque de se prendre une balle perdue comme cela arrive chaque année que de rencontrer un loup qui de toute façon fera tout pour ne pas être vu de l’homme. Avant d’éradiquer le loup il faut penser à deux choses :
    La première : est-ce que tout ceux qui veulent la mort du loup le connaisse (je ne pense pas car je discute souvent avec des personnes qui sortent des grosses inepties à son sujet, voire des propos dignes du Moyen Age). Donc avant de vouloir l’extermination du loup il faudrait peut-être commencer par le connaître.
    La deuxième et dernière chose est que ceux qui aiment le loup et souhaite le voir prospérer dans notre nature, sont des électeurs et je pense que l’on ne vote pas pour des personnes qui sans fondements précis et sérieux souhaitent la mort d’une espèce.
    Voilà ce que j’avais à dire, sans oublier un petit détail mais qui a son importance :
    Le loup est un animal protégé par la convention de Berne alors comment est-il possible dans un état de droit qui est censé respecter les conventions internationales qu’il a signé que l’on pense encore et que l’on y arrive sans plus de soucis à détruire une espèce ?

  •  Protéger les loups et demander aux éleveurs d’évoluer dans leur pratique !, par Ezbieta , le 16 juin 2016 à 19h20

    Bonjour ,

    Je suis scandalisée chaque jour davantage de la façon dont les loups sont traités..alors qu’ils sont censé être une espèce protégée dans un pays évolué..que nenni..Rien n’est fait dans ce sens.
    Vos solutions : Tuer par un abattage aveugle et systématique.
    Nos dirigeants par facilité satisfont aux demandes des éleveurs toujours autant assistés dans leur pratique a coup de prime au lieu de les faire évoluer dans leur conception de leur métier puisqu’ils n’en sont pas capable par eux mêmes ..ce qui est là aussi affligeant..Il doit bien y avoir des éleveurs vivant avec leur époque et capable de faire évoluer leur métier ?

    Les solutions du gouvernement : ABATTRE toujours plus..Vous dépassez même cette année le nombre autorisé oubliant ceux tués par braconnage ou par " accident " routier..et on tue ces loups au hasard( maman , louveteau..)Quel honte !

    Vous ne montrez aucun respect pour cette nature et ces animaux..vous ne faites rien de positif alors que de nombreux pays intelligemment ont intégré la présence de ces loups par des solutions adaptées en partenariat avec les éleveurs notamment.

    Vos propositions sont archaïques et barbares.

  •  Oui pour une régulation raisonnée du loup, par Alain , le 16 juin 2016 à 19h18

    Car si on le laisse prospérer il deviendra un gros problème pour le maintien de l’agro-pastoralisme de nos montagnes. C’est déjà le cas aujourd’hui. De plus en plus d’attaques sur les troupeaux dont les dégâts on un coût financier exorbitant (qui va continuer à payer l’addition ?). De plus nos bergers sont obligés de ce protéger par divers moyens plus ou moins efficaces (clôtures, effarouchement chiens de défense) ces derniers deviennent aussi un gros problème : divagation, grosse prédation sur les marmottes, chamois, chevreuils, cervidés, sangliers, lièvres (liste non-exhaustive).
    Ces chiens sont utilisés pour lutter contre les attaques de loups mais la peur commence à s’installer chez les randonneurs, promeneurs, touristes et autres utilisateurs de la nature car ils s’approchent de très près des gens (adultes et enfants) en aboyant et en montrant les dents, de plus certaines personnes ont été gravement mordues.
    Depuis quelques décennies le déclin de l’agriculture de nos montagnes ne fait qu’augmenter, s’ajoute le retour du loup qui aggrave le phénomène.
    Veux-t-on nourrir les citoyens avec des fermes façon "mille vaches" ainsi qu’importer de plus en plus de moutons de Nouvelle-Zélande (impact carbone) au détriment de petites structures paysannes qui participent à la biodiversité et embellissent nos territoires et de plus à la vie locale de nos régions.
    La question se pose ? Les urbains sont de grands défenseurs de la nature mais ne sont pas au contact de celle-ci. Il est plus aisée de la protéger à tous prix à distance que de s’impliquer avec les acteurs ruraux qui y vivent et l’appréhendent tous les jours. Le loup en est une de ces conséquences. Veux-t-on opposer les ruraux aux pseudo-écologistes urbains grands donneurs de leçon de nature ?
    A réfléchir.

    Alain, un montagnard, chasseur et agriculteur

  •  Oui au loup !!!!, par Antoine Billerach , le 16 juin 2016 à 19h01

    Les chaperons rouges et les mères-grand qui se font dévorer ne sont pas si nombreux... Laissons d’abord les loups proliférer, on verra après.

  •  Stop à la démagogie politicienne, oui à la cohabitation durable, par Lili , le 16 juin 2016 à 19h00

    Pourquoi persister dans cette voie stérile alors que de vraies solutions existent pour cohabiter sereinement ? http://www.ferus.fr/benevolat/pastoraloup
    La "tradition" des troupeaux laissés sans surveillance dans les montagnes n’a rien d’ancestral et peut évoluer.
    Honteux de la part d’un ministere soit disant de l’écologie soit disant de gauche.
    Nous vous en supplions, STOP !!!

  •  LAISSEZ LES TRANQUILLES !!!, par COCHARD , le 16 juin 2016 à 18h53

    Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’environnement et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection des troupeaux domestiques et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.

    En complément de cet accompagnement, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages importants aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à la protection du loup en procédant à l’effarouchement ou au tir de spécimens de loups. Les arrêtés dérogatoires doivent donc être conformes aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, et ne doivent pas nuire pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce. Ainsi, l’arrêté du 30 juin 2015 prévoit en plus de l’effarouchement, que les destructions peuvent s’effectuer par des tirs de défense, des tirs de défense renforcée, des tirs de prélèvement et des tirs de prélèvement renforcé. Les tirs de prélèvement visent plus particulièrement la destruction du loup dans les situations marquées par l’importance des attaques ; les tirs de défense sont quant à eux davantage conçus pour prévenir les prédations du loup en intervenant en périphérie immédiate des troupeaux afin d’en écarter le loup.

    L’arrêté soumis à consultation vient compléter ce dispositif en fixant le nombre de loups pouvant être détruits dans ce cadre. Le projet d’arrêté fixe à 36 le nombre de loups pouvant être détruits entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017. Un premier plafond de 27 loups, à ne pas dépasser avant le 30 septembre 2016, est prévu. L’arrêté fixe également des plafonds de destruction à partir desquels seuls les tirs de défense pourront être mis en œuvre afin de garantir la poursuite de la protection des troupeaux par ces moyens.

    Avec ce nombre maximal élevé, l’Etat donne la priorité aux destructions d’individus par rapport au renforcement des mesures de protection là où elles sont insuffisantes voire encore absentes. De fait, l’Etat est passé sans le dire d’une politique combinant développement de la protection des troupeaux et autorisations dérogatoires de destructions d’individus à une politique de régulation de l’espèce. Cette rupture s’est renforcée encore en 2015 avec l’établissement d’un plafond maximal de "prélèvement" disproportionné, et le droit donné aux chasseurs d’abattre des loups lors de chasses ordinaires.

  •  Pas assez !, par Franck , le 16 juin 2016 à 18h28

    Au vu de l’expansion hors de contrôle de la population des loups en France , de la détresse des éleveurs confrontés à la destruction de leur travail au nom d’idées fallacieuses de maintien de la biodiversité, cet arrêté n’est pas suffisant en nombre de loups à prélever. Les quotas doivent suivre l’augmentation de la population lupine, seuls moyens accordés pour le moment aux éleveurs compte tenu de l’échec patent des mesures de protection des troupeaux, et de la perte de contrôle de toutes politiques de cohabitation entre élevage et grands prédateurs. Le loup n’a pas sa place dans les zones pastorales, la réelle biodiversité de ces zones est la présence humaine et l’élevage. Oui à une régulation efficace, et une exclusion du loup des zones d’élevage. Non à l’ensauvagement de ces zones, au retour au moyen âge...
    Franck, éleveur pyrénéen.

  •  loup, par Danaubrac éleveur , le 16 juin 2016 à 18h24

    Il serait bon que tous ceux qui laissent un message s’identifient et indiquent tres clairement leur métier car,a lire les commentaires la france et totalement pro-loup ce qui semble anormal sauf si les messages sont réserves a une idéologie.

  •  Toujours la meme rengaine, par jerome , le 16 juin 2016 à 18h22

    Les élections approchent et il faut faire plaisir à son électorat de base les "paysans" des montagnes et surtout les grands amis chasseurs du gouvernement. Rien n’est suffisant pour eux. On ne connait meme pas la population exacte mais c’est sans importance. La boite de pandorre est ouverte et le braconnage est le bien venu puisque l’état le pratique dans la légalité de ces arretes.
    C’est vraiment honteux.
    Vivement les prochaines élections mais en attendant on régale ses amis ....c’est gratuit

  •  Crime d’État, par Julien Présent , le 16 juin 2016 à 17h57

    Avec ce projet de nouvel arrêté permettant l’abattage de toujours plus de loups, le gouvernement français est une nouvelle fois en contradiction avec ses engagements nationaux et internationaux, et continue de s’en prendre à une espèce dont elle prétend pourtant assurer la protection. Les quotas attribués n’ont plus rien à voir avec de simples dérogations, ils visent clairement à limiter voire à faire régresser le loup sur des territoires qui lui appartiennent autant qu’à nous et qu’il habitait depuis la nuit des temps avant d’en être chassé par l’Homme, puisque la nature ne doit jamais contrarier les activités économiques...

    Une fois de plus, la France s’affiche comme le mouton noir (si j’ose dire ^^) de l’Europe en matière de protection des grands carnivores en choisissant la solution radicale au lieu d’oser prendre des décisions de bons sens, cela pour satisfaire une minorité de l’opinion publique représentée par les moins progressistes de nos concitoyens.

    Le loup, superprédateur dont le rôle est essentiel pour assurer l’équilibre écologique optimal mais aussi animal sensible et intelligent, doit pouvoir reconquérir sereinement ses anciens territoires, et l’Homme doit être capable de se pousser un peu pour lui faire de la place. La France ne vient-elle pas de faire voter une loi de restauration de la biodiversité? Qu’est-ce qui symbolise le plus la biodiversité dans ce qu’elle a de noble et de fascinant? C’est le loup !

  •  DESTRUCTION DES LOUPS, par Jacqueline COUDEYRAS , le 16 juin 2016 à 17h23

    Je pense qu’il faut en effet limiter le nombre de loups à abattre sinon cela va être un véritable carnage. Tout çà parce que la majorité des gens pensent qu’il est totalement nuisible alors que si on veut bien se pencher un peu sur sa façon de vivre, son organisation en communauté, on se rend bien compte que non !!

  •  Non au quota d’extermination des loups., par Nicole et Jacques Vandewalle , le 16 juin 2016 à 17h00

    Oui à la biodiversité.... Non au massacre des loups.

  •  Destruction inutile, par maryse D , le 16 juin 2016 à 16h36

    Bonjour,

    Imaginez un territoire de montagnes et de plaines. D’un côté : la France, de l’autre : l’Italie, séparées par une ligne imaginaire.

    Du côté italien, il y a des loups, assez nombreux. c’est normal et respecté autant que possible. Des brigades ont même été crées récemment par l’état pour protéger ces animaux des braconniers. Ce qui signifie que les italiens ne sont pas tous des "bobos et des bisounours". Mais le loup a toujours été présent et fait partie de la vie de ce côté de la frontière.
    Contrairement au côté français d’où il a été éradiqué par tous les moyens avec beaucoup d’acharnement depuis des siècles. De ce côté là, c’est épidermique, on ne supporte pas le loup, il faut dire qu’on ne supporte pas le sauvage en général, danger pour l’homme, on a peur de l’invasion, on se sent vite menacé. Si on voit un animal sauvage, danger, c’est qu’il y en a beaucoup trop. Plan de chasse. IL faut réguler. Les chasseurs savent très bien faire passer ce message.

    Les loups sont pourtant les mêmes des deux côtés de la frontière....
    Y aurait-il donc une différence du côté des humains?

    En conclusion, je souhaite que s’arrête cette politique de tirs inutiles pour palier aux problèmes politiques et économiques qui font que l’élevage ovin en gros troupeaux est devenu un problème pour l’état, donc pour tous les citoyens qui le financent.
    Mais n’est-il pas assez récent, ce système d’élevage où on laisse d’énormes troupeaux avec peu ou pas de surveillance?(depuis la période sans loups pendant laquelle on n’entendait pas ces éleveurs se plaindre des chiens errants et des pertes dues à l’isolement des bêtes qui font, à priori, plus de dégâts que les loups). Et doit on accepter cette destruction pour le faire perdurer?
    Je ne suis pas sûre qu’il mérite toute l’attention que vous lui portez.
    Je ne veux pas parler des élevages à taille plus réduite, qui devraient être plus aidés par l’état(nombre de brebis minimum qu’ils n’atteignent pas toujours)pour bénéficier d’aide clôtures et chiens, et d’autres systèmes sont proposés pour éloigner les loups.

  •  Aux branquigoles, par Sigwald , le 16 juin 2016 à 16h33

    Bande de cons de fonctionnaires de parigots qui ne connaissez rien à la nature occupez vous de sujets que vous maîtrisez du genre faire des notes, des graphiques, des tableaux... Bref des trucs qui servent à rien comme vous !

  •  oui pour la régulation, par shaolinettemat , le 16 juin 2016 à 16h15

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Evidemment contre, par Thibault , le 16 juin 2016 à 15h39

    Je me demande encore l’intérêt de faire une consultation publique puisque que les avis publiés ici ne seront sûrement pas entendus par le gouvernement.

    En attendant, voici quelques chiffre pour se rendre compte de l’absurdité d’un tel arrêté : les brebis sont victimes des attaques de loups à environ 0,7% dans les départements les plus concernés (environ 9000 attaques sur une population d’environ 870 000 brebis P.A.C.A. et Rhône-Alpes - régions les plus touchées par ces attaques, alors qu’elles sont victimes d’accidents et de maladies à 5%.
    Soit, les attaques de loup dans les départements fortement touchés représentent moins de dommages sur les troupeaux que les accidents et maladies.
    Et cela devrait justifier un abattage de loups ?

    Tout en sachant qu’il n’est pas du tout avéré que le prélèvement de loup diminue le nombre d’attaques. On aurait d’ailleurs tendance à penser le contraire : malgré le fait des tirs de prélèvement sur la population de loup (environ 250-300 loups en France depuis 4 ans), les attaques sur les troupeaux ne cessent d’augmenter (4920 brebis tuées en 2011 et 8935 en 2015).
    C’est peut être le signe que la méthode employée n’est pas la bonne, non ?

    Peut être faut-il plutôt agir sur la protection des troupeaux : seulement 1334 contrats de protection ont été engagés en France en 2013, alors qu’il y avait environ 6000 exploitations recensées uniquement dans les régions P.A.C.A. et Rhône-Alpes...
    Pourquoi si peu d’élevages protégés dans les régions exposées aux attaques de loups ?
    Il y a peut être une réflexion à creuser de ce côté avant de dégainer son fusil...

  •  Oui à l’abattage des loups, par Dom , le 16 juin 2016 à 15h26

    Il faut augmenter le quota de prélèvement des loups, les éleveurs n’en peuvent plus de subir la destruction de leurs troupeaux. Aucune mesures de protection n’est efficace. le loup s’adapte. La biodiversité sera en péril lorsque le pastoralisme aura disparu.

  •  Pour, bien sur, par Boris , le 16 juin 2016 à 15h18

    Oui, je suis pour une régulation drastique du nombre de loup qui sont en train de faire mourir toute une partie du tissus socio-économique de nos vallées.

  •  contre la destruction des loups, par Levesque , le 16 juin 2016 à 14h45

    Arrêtons cette fuite en avant de destruction de tout ce qui gène ( blaireaux, loups, ours, vautours etc ...), arrêtons de dire "amen" aux syndicats agricoles et aux chasseurs alors que la majorité des français est pour la protection de la nature . La France a le devoir d’être à l’ère de la COP 21 un exemple en matière de biodiversité et d’écologie. Or depuis ce gouvernement ( de gauche rappelons le ... quelle déception ... ) combien de cadeaux aux chasseurs, aux lobbys.. Cessons de tuer aveuglement les loups, cessons les battues, qui ne résolvent aucuns problèmes de cohabitation. Indemnisons les éleveurs qui font les efforts de protection de leurs troupeaux . Le loup est une espèce protégée, le loup a sa place dans la nature, le loup permet la régulation des ongulés ce qui est bénéfique aux forêts. Le loup peut être un atout pour le tourisme et les labels alimentaires de qualité ( exemple en Italie dans les Abruzzes) . Tuer 36 loups ne résoudra pas les difficultés de l’économie liée à l’élevage . Mais tuer 36 loups pourra avoir un impact très négatif sur une espèce aux faibles effectifs ( 300 loups dans toute la FRANCE au plus ...)

  •  Pour que vivent les troupeaux aussi libres qu’autrefois, par nanou , le 16 juin 2016 à 14h44

    il y a 25 ans pas de loups ! des troupeaux heureux qui pouvaient pâturer les zones qui les attiraient selon l’instant aurore ou crepuscule... possibilité de rester sous les arbres aux heures chaudes de la journée.. des randonneurs heureux pouvaient sans crainte s’approcher d’eux... les eleveurs pouvaient vaquer à leurs travaux d’été : récoltes fenaison etc... ce qui ne les empêchaient pas d’avoir l’œil sur le troupeau... les animaux n’ont pas besoin des hommes pour se nourrir sur un pâturage !
    25 ans plus tard : des cadavres plein les buissons... des patous dangereux.. des animaux stressés obligés de brouter en plein soleil et parqués la nuit en filets électriques... des eleveurs qui ne dorment plus... une filière à l’agonie car il manque des agneaux sur le marché ovin... et des millions d’euros jetés à la poubelle alors qu’il y a tant de choses à faire pour les êtres humains !!! C’est la France de 2016 !!!

  •  Un problème? une solution = tuer , par Hugues BAUDVIN , le 16 juin 2016 à 14h26

    Et l’on s’étonne de la violence actuelle... L’être humain dispose d’un cerveau dont toutes les capacités ne sont pas utilisées et il choisit toujours la solution de facilité qui n’aboutit à rien. En Côte d’or, la tuberculose bovine conduit à l’éradication du blaireau qui n’a pas demandé à être contaminé par des animaux domestiques. Les responsables de cette situation sont des éleveurs négligents et irresponsables, mais bien "primés" par l’argent public. Ailleurs, c’est le loup le bouc émissaire qui masque le manque de volonté de surveiller les troupeaux. Le problème de la filière ovine,ce n’est pas le loup. Visiteur régulier des îles Shetland (un nom qui sent bon le mouton), je constate que la viande de cet animal en provenance de Nouvelle-Zélande y est vendue moins cher que celle provenant des élevages locaux. Heureusement qu’il n’y a pas de loups sur ces îles.
    Apparemment, tuer s’est se défouler. Bel exemple pour la jeunesse et bel encouragement de notre gouvernement. Pour qui voter?

  •  Stop à ces prélèvements inutiles, par Patrick Arnaud , le 16 juin 2016 à 14h17

    Depuis l’arrivée de la majorité actuelle, le nombre de loups à prélever est passé de 11 en 2011/2012 à 24 en 2013/2014 puis 36 2015/2016 et, à nouveau, un projet d’arrêté pour 36 loups !!! Et pendant toutes ces années la prédation n’a cessé d’augmenter. Pas besoin d’avoir fait l’ENA pour comprendre que ce n’est pas la solution. Concernant la prédation, il faut savoir que dans le dpt des Deux-Sèvres,que Mme. Royal connait bien, et où le loup n’est pas présent, la prédation des chiens errants sur ovins indemnisée par Groupama, représente 1,3% du cheptel (2 500/180 000) ; Si l’on en croit un salarié du syndicat ovin du secteur les chiffres seraient encore plus importants. J’imagine que Groupama ne rembourse pas sans constat et que l’on peut donc considérer ces chiffres comme fiables (même constat dans les départements voisins).

    On aurait pu penser qu’un gouvernement socialiste serait beaucoup plus sensible à l’écologie et à la biodiversité. Non seulement ce n’est pas le cas mais c’est l’inverse qui se produit ; les décisions prises dans le domaine de la biodiversité, des pesticides, de la chasse, etc..... sont pires que celles de la précédente majorité. Mme Pompili, Secrétaire d’Etat en charge de la Biodiversité, nous ne vous avons pas entendu sur ce sujet et je ne peux m’empêcher de penser à ce que disait J.P Chevenement "un Ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne" . Sans surprise, nous constatons que vous avez choisi....

    Je ne me fais aucune illusion, comme pour les précédents arrêtés, l’avis de la majorité des citoyens qui se seront exprimés ne sera pas suivi et comme d’habitude, le lobby agricole et de la chasse l’emportera. Une chose est certaine c’est qu’en mai 2017 je saurai m’en souvenir et je pense que je ne serai pas le seul dans ce cas.

  •  Permettez à nos éleveurs de survivre, par Quentin , le 16 juin 2016 à 14h09

    Il semble important aujourd’hui de laisser les éleveurs impactés par cette problématique se défendre et laisser abattre les loups qui détruisent notre travail et déciment nos troupeaux. Voila plus de 20 ans que nous éleveurs en région PACA sommes impactés par le loup. Bon nombre d’exploitants travaillent comme moi, nous avons mis en place toutes les mesures de protections que l’ont nous propose. Les chiens patous, les parcs de nuit, les aides bergers, les bergers volontaires... Et tant d’autres solutions qui ne suffisent plus. Les loups s’adaptent à toutes ces mesures nous l’avons docilisé à force de le laisser s’approcher si prés de nous sans le chasser. Je vous le demande sortez de la capitale, venez voir le marasme des exploitants agricoles. Venez subir une attaque de loups, venez le vivre. Je pense que tant qu’on ne la pas vécu, nous ne pouvons pas juger les éleveurs de cette envie de défendre leur troupeau. Un troupeau c’est une vie de travail, de gardiennage nuit et jour, une vie de passion, d’investissement... Nous voyons des choses atroces au moment des attaques, des bêtes a moitiés mangées, des bêtes blessées, éventrées encore en vie agonisantes... Alors certain d’entre vous crierons ce n’est pas vrai le loup ne tue pas pour s’amuser... Mais sortez de vos livres et vos comtes de fées nous sommes dans la vraie vie, la réalité du terrain malheureusement c’est plus dure qu’un documentaire télé. Aujourd’hui le loup nous fait front venez voir les éleveurs dans les Alpes combien vous diront avoir voulu sauver des brebis avec un loup face à lui qui ne veux pas lâcher sa proie. Nous demandons à pouvoir défendre nos troupeaux éliminer les loups qui prédates nos troupeaux incessamment. Mais même si demain vous nous donniez l’autorisation de tuer tous les loups de France ce serait impossible et pas notre demande.
    Moi tous ces grands donneurs de leçon que je lie ou que je côtoie me font beaucoup de peine. J’ai toujours eu du mal à juger une situation qui ne m’impacte pas. Ne connaissant pas les tenants et les aboutissants je préfère laisser juger les personnes concernées trancher. Bien entendu en bonne intelligence mais pas donner des avis extrémiste comme je peu lire. Cette vague écologiste ne tient pas compte des spécificités locales et du terrain, on observe des aberrations avec de grands illuminés qui ont suivis de grandes études ou qui se sont laisser influencer par quelques émissions quelconques sans tenir compte de la réalité de terrain et qui INTERPRETENT des livres à leur manière, sans réfléchir à pourquoi c’est comme ça. Moi je le répète ne cherchons pas à tout interdire, mais travaillons en bonne intelligence et protégeons nos éleveurs, malheureusement derrière chaque paysages que l’homme à façonné depuis des millénaire une faune et une flore riche en biodiversité qui tiens en juste équilibre grâce à ces quelques derniers survivants passionné, d’un vieux métier oublié qui est BERGER.
    Ne nous laissez pas tomber protégez nous même si nous représentons moins de 3% de la population nous contribuons au bien commun, nous nourrissons les Français. Nos départements compliqués tant par l’altitude, la topographie, le climat... ne permet pas une autre agriculture. Nos zones, comme nous l’observons déjà dans bon nombre de quartier que les loups nous ont forcés à abandonner se referme à grand pas sans pastoralisme. Il est vraie qu’une autre faune s’installe (de la forêt) mais la solution n’est pas la celon moi. Alors je vous le demande laissez nous vivre et limiter cette prédation à cause de qui j’ai déjà vu 5 de mes amis, voisins se suicider à cause d’une agriculture décrié par une population qui nous accable. Nous avons traversé tous les temps garce au bon sens paysans. Il faut arriver en 2016 pour s’imaginer faire de l’élevage de loup et regarder nos producteurs, ces gens qui nous nourrissent se mourir. Lequel d’entre vous souhaiterait tous les matin voir son chien saigné mort au milieu de son jardin ou autre? Je vous le demande? Combien de nos chiens ont été mangé, plus de 10 mais est-ce normal que l’on nous empêche de sortir la tête de l’eau? Ou sont passés nos valeurs et notre bons sens?

  •  UNE AGRICULTRICE : encore trop peu de loups, par onagre , le 16 juin 2016 à 13h52

    Je soutiens mes collègues éleveurs, surtout en montagne et en extensif.
    Mais je pense qu’il y a d’autres moyens de les aider que de fragiliser la réinstallation des loups dans nos montagnes.
    L’enjeu est grave, nos campagnes souffrent aussi et énormément de la perte de biodiversité, du déséquilibre général qu’elle amène.
    Chez nous, trop de gros gibier, chevreuils, sangliers, qui dévastent mes cultures et m’obligent à clôturer et électrifier TOUS les champs, avec des fils bas et hauts.
    Qui du coup sont beaucoup moins accessibles aux renards,chats, et autres chasseurs de campagnols.
    Lesquels dévastent aussi mes cultures.
    Mes collègues les empoisonnent.
    Et empoisonnent ainsi les buses, renards, belettes.
    Et le cercle vicieux s’accèlère.
    NON à la chasse aux loups, il nous faut réapprendre à vivre avec TOUTE la chaine de prédation,
    POUR QUE L’EQUILIBRE SE RETABLISSE UN PEU.
    Et qu’on sauve l’agriculture.
    Et nous avec.
    Comptant sur vous.
    A.V.
    Puy-de-dôme

  •  HALTE AU MASSACRE, par CLAISSE , le 16 juin 2016 à 13h41

    IL Y A EN FRANCE DIX FOIS MOINS DE LOUPS QU EN ESPAGNE......POURQUOI TUER CHAQUE ANNEE PLUS DE 10% DE CETTE POPULATION

  •  Il faut restreindre le nombre de loups , par Paradan Jacques éleveur extensif sur le causse de Sauveterre , le 16 juin 2016 à 13h21

    Oui je suis favorable aux tirs contre ce prédateur car leur nombre est toujours en expansion d’année en année .La situation est intenable pour les éleveurs extensifs que nous sommes
    tout ce qui peut être dit par les défenseurs prouvé qu’il ne sont pas confrontés directement à ce phénomène qui met à mal le pastoralisme de nos beaux massifs et montagnes.
    trouvez vous normal que des éleveurs arrêtent d’exploiter à cause de la présence du loup ?

    retour à la raison svp faites un peu abstraction de l’aspect électoral ( il est vrai que les opposants aux tirs sont plus nombreux )mais c’est l’équilibre de nos territoires ruraux qui est en jeu !!!!...
    Je voudrais préciser que sur le fond je ne suis pas opposé aux loups mais seulement dans des zones où il n’y a pas d’élevage. ( un peu utopique)
    bien respectueusement

  •  rentrez vos moutons le loups arrivent !!, par Laurent , le 16 juin 2016 à 13h03

    Attention,

    rentrez vos moutons le loups arrivent !!

    Vive les fermes des milles vaches, les fermes des 8000 chèvres, ou de 8000 moutons !!!

    Pourquoi s’embêter à produire des moutons pour nourrir les loups ?

    Produire des côtelettes d’agneaux c’est comme produire des voitures ...
    Pourquoi les produire encore en France ? c’est donc plus simple et moins chers de les produire de façon raisonnée et industrielle dans des pays à bas coût et proches des sources d’approvisionnement...
    l’agriculture traditionnelle, bucolique à la française c’est fini ...

    Au fait, on vivait très bien sans le loup. Je ne vois pas son utilité sur le sol français... on a déjà le renard et d’autres petits carnassiers...

    C’est un choix ...

  •  Je suis contre !, par Cece , le 16 juin 2016 à 13h00

     Les arrêtés préfectoraux n’attestent pas de la mise en place de protection effectives sur les troupeaux pour la prévention desquels ils autorisent des prélèvements : de fait au cours de la saison écoulée nombre d’arrêtés, autorisant parfois la destruction de plusieurs loups, ont été pris alors que les moyens de protections des animaux d’élevage faisaient partiellement ou totalement défaut.
    En Italie la cohabitation troupeaux / grands prédateurs se passe bien mieux. La France devrait prendre exemple sur ce pays pour aider les éleveurs à protéger leurs animaux.
     Les éleveurs de moutons mériteraient également une plus juste rétribution pour leur viande. Cette filière souffre beaucoup des importations d’agneau de Nouvelle Zélande par exemple.

  •  Pour la baisse des tirs , par L'Esprit , le 16 juin 2016 à 12h45

    Nous demandons, et nous = la majorité des français, à ce que le loup soit véritablement préservé et que le seuil de loups tués ne soient ni augmentés, ni maintenus au seuil de 36, mais qu’ils soient revus à la baisse.
    Sur un plafond de 36 loups, au moins 44 à ce jour ont été tués par l’homme.* Je vais compter à votre place : cela fait 8 loups de plus que ce que prévoyez l’arrêté. La plupart sont morts abattus "légalement" et plusieurs d’entre eux ont été retrouvés morts suite à (probablement) des collisions routières. Or, mort à cause de l’homme = mort à cause de l’homme. Tout ce qui touche la responsabilité de l’homme (tirs de prélèvement, de braconnage, collision routières,...) devrait être comptabiliser dans votre seuil, qui a été largement dépassé.

    Le loup est censé être une espèce protégé en France. Alors certes, ce n’est pas très drôle pour les éleveurs de perdre leur brebis, mais il faut se rendre à l’évidence : beaucoup trop, la plupart même, font preuve d’une très mauvaise volonté. On peut tout d’abord faire la remarque que, depuis que l’Etat indemnise les attaques de loup, il n’y a plus aucune attaque de chiens errants sur les troupeaux. C’est bizarre, que ca se soit arrêté d’un coup, n’est-ce pas ? Pourtant avant il y en avait, des attaques de chiens errants...
    Ensuite, le pourcentage d’attaque sur les départements ou le loup est présent n’est qu’à 0,2 %. Très peu, lorsqu’on sait que environ 20% des brebis meurent d’autres causes (maladie, accidents,...). De plus, remarquons qu’environ 500 000 ovins sont envoyés à l’équarrissage (à la poubelle, au gaspillage - autrement dit) chaque année en France. Et après on se plaint des loups ?
    Enfin, remarquons que la garde des troupeaux n’est pas toujours bien assurée. Ainsi, certains éleveurs ne souhaitent pas s’adapter au retour du loup, préférant les tuer sans chercher à comprendre ce qui ne va pas. Pas de chiens, pas de gardes, des clôtures si petites qu’un enfant pourrait sauter par dessus,... Evidemment, ce manque de protection est un véritable cadeau pour ces animaux qui ont faim et qui voient là des proies faciles à avoir.
    Dernière remarque, il me semble bien égoïste de refuser que des animaux sauvages se nourrissent d’une petite partie de notre bétail pour que nous puissions mieux et plus en bouffer nous.

    En somme, pour arriver à la cohabitation éleveurs/loups, il faut que les Hommes sachent s’adapter (on laisse la flemme et la mauvaise volonté de côté) à cet animal sauvage qui se nourrit pour survivre. Nous, humains, qui ne manquons de rien (ou du moins de pas grand chose), ne pouvons comprendre cet instinct de survie. Mais nous pouvons essayer au moins. :)

    NB : Sinon, réduisez la chasse, il y aura plus de gibier pour les loups qui peut-être laisserons les brebis tranquille.

  •  plus de bon sens, moins de loups !, par juju , le 16 juin 2016 à 12h11

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  Aujourd’hui les loups sont trop nombreux, par Mme Maurel Exploitante Agricole , le 16 juin 2016 à 11h42

    Bonjour,

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Cordialement

  •  A quand la protection de l’élevage ovin ?..., par Fédération départementale ovine du Puy-de-Dôme , le 16 juin 2016 à 11h29

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

  •  L’élevage de plein air, l’élevage de qualité, par Comtoise , le 16 juin 2016 à 11h29

    Parce que les éleveurs sont les jardiniers de nos montagnes, parce que le pâturage des troupeaux maintient les milieux ouverts (nécessaires à certains insectes et plantes), parce que les produits issus de l’élevage de plein air sont des produits de qualité, parce que la régulation du loup est indispensable pour préserver les élevages de plein air, parce que c’est l’intérêt de tous de sauver cette forme d’élevage, aidons les éleveurs à travailler pour nous.

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage de plein air qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

    Enfin, parce qu’il est scandaleux de voir l’argent public gaspillé pour la préservation d’un animal qui n’a plus besoin d’être protégé, parce que cet argent serait plus utile ailleurs, permettons une régulation du loup efficace en autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups.

  •  Amélioration des prélèvements pour une meilleure régulation, par Jacques COURRON, Président de la FDO 06 , le 16 juin 2016 à 11h22

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’années, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 !) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs ovins face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur.

    Jacques COURRON, Président de la Fédération Départementale Ovine des Alpes-Maritimes, représentant 75 éleveurs

  •  destruction de loiups, par sally , le 16 juin 2016 à 10h50

    je suis contre cette destruction ;je veux que les enfants puissent voir des loups ;pourquoi ne pas faire comme en Italie?sommes-nous incompétents en ce qui concerne la protection de la nature?

  •  Contre ce projet d’arrêté, par Diana , le 16 juin 2016 à 10h27

    Cet énième projet d’arrêté anti-loup suit la même logique que les précédents : fixer un nombre d’animaux à tuer de manière totalement arbitraire (puisqu’il s’agit comme par hasard du même) dans le seul objectif de faire plaisir à une certaine masse d’éleveurs. Je suis contre pour les raisons suivantes :
    - la population de loups actuelle, estimée à un peu plus de 200, est en-deça de sa taille idéale pour pouvoir perdurer en France. Or le loup est une espèce strictement protégée par la réglementation européenne. La France doit donc faire en sorte de maintenir une population viable. Or, empêcher le développement de celle-ci en encourageant plusieurs dizaines de tirs chaque année va à contre-sens.

    - Les éleveurs ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux d’après les informations données par plusieurs ONG en particulier celles du collectif CAP loup. Je reconnais qu’il est sans doute plus facile d’autoriser la chasse au loup plutôt que d’imposer aux éleveurs des mesures de protection réelles (patous + clôture notamment), mais c’est de l’hypocrisie.

    Si vous voulez vraiment aider les éleveurs et protéger le loup il faut favoriser la cohabitation.

    Pour cohabiter il faut à la fois protéger sérieusement les troupeaux et effaroucher le loup quand il attaque ces derniers. Effarouchement à faire au moment de l’attaque si l’on veut qu’il soit efficace en termes de comportement du prédateur. Rien à voir avec les battues au loup qui ont pour seul effet de déstructurer la meute, sans favoriser aucunement l’apprentissage par le loup du danger qu’il y a pour lui à attaquer un troupeau.

    Encore une fois faut-il avoir envie de cohabiter avec la vie sauvage. La nature.

    A moins que ce ne soit pas la cohabitation que le ministère souhaite. Mais l’aval du monde agricole.

  •  Ministère de l’environnement ou de l’extermination ? , par eric gaillard , le 16 juin 2016 à 10h12

    Honteuse , la façon dont la France " gère " une espèce protégée !!!

  •  Contre ce projet, par GIROUD , le 16 juin 2016 à 09h59

    Je prend le clavier pour répondre, mais au final à quoi bon demander l’avis des citoyens si celui-ci majoritaire ne conforte pas les idées des dirigeants politiques à la solde de lobby cynégétique et agricole relevant de l’obscurantisme...

    A nouveau, je suis contre ce projet. L’ensemble des mesures de protection ne sont toujours pas généralisées et SURTOUT non suivis in situ !!! Les citoyens paient les dégats avec leurs impôts pour une profession ne jouant pas le jeu... et comment justifier une indemnisation supérieure au coût de la viande à l’abattoir ?

    République bananière en fin de règne...

  •  Voir la réalité en face : non à l’angelisme !, par P.BREYT. , le 16 juin 2016 à 09h40

    Depuis le retour du loup, il y a une vingtaine d’année, le constat est implacable : les attaques se multiplient, de nouvelles zones sont colonisées par le super prédateur et le coût de sa gestion explose.

    Aujourd’hui le Ministère propose de fixer un plafond de prélèvement de 36 loups, dont un maximum de 27 entre le 1er juillet et le 30 septembre. Nous ne pouvons tolérer un tel arrêté, qui revoit à la baisse le quota de prélèvement, ce dans un contexte où les attaques se multiplient (+10% d’attaques au 30 avril par rapport à l’année 2015 ) et surviennent dans un territoire toujours plus étendu. La détresse des éleveurs face à cette pression de prédation toujours grandissante est, elle, bien réelle. Ajoutons à cela un effectif de loups complètement sous-estimé : des associations environnementalistes invitent leurs membres à ne plus communiquer les informations à l’ONCFS, et pire encore, invitent à détruire les indices de présence de loups.

    Compte tenu de la réalité des attaques sur les troupeaux ovins, de la population de loups bien supérieure à l’estimation faite, nous demandons un arrêté cadre autorisant le prélèvement d’un minimum de 42 loups dès à présent, ce qui correspond aux dérogations de la saison précédente (36 complétés de 6).

    Il est plus qu’urgent de prendre des mesures pour sauver l’élevage ovin qui subit de plein fouet et depuis trop longtemps les conséquences d’une gestion défaillante de la population de ce super-prédateur. Arrêtons l’angélisme.

  •  POUR, RESOLUMENT POUR, par cécile 09 , le 16 juin 2016 à 09h26

    En tant qu’éleveuse de brebis, je suis pour l’augmentation du quota. Il est impossible de supporter des attaques sur nos troupeaux sans pouvoir réagir. De plus, il faudrait pouvoir empêcher l’installation de meutes dans des zones encore "vierges" de ce type de prédation.
    d’autre part, il me semble complétement irrespectueux pour les brebis d’abord et pour notre métier ensuite de considérer que si nous avions de meilleurs prix de vente, ce serait différent.
    Même si je vendais mes agneaux trois fois plus cher, je ne supporterai pas plus de voir mes animaux attaqués, mordus, blessés, stressés, apeurés sans pouvoir intervenir. Les brebis sont autant respectables que les loups, ours, vautours, lynx...

  •  Il faut Préserver les loups , par Mick , le 16 juin 2016 à 09h14

    Stop à la destruction de cette espèce protégée ...

  •  Faites un bilan environnemental, social et économique de l’abattage d’un certain nombre de loups…, par Edouard , le 16 juin 2016 à 09h10

    Si vous faites un bilan environnemental, social et économique de l’abattage d’un certain nombre de loups, il est positif.
    Oui il faut abattre un certain nombre de loups, mais de FACON RAISONNEE pour éviter d’aggraver les problèmes.
    IL FAUT SURTOUT EVITER QU’ILS COLONISENT UNE SURFACE DE PLUS EN PLUS GRANDE, C’EST LA UN ASPECT ESSENTIEL.

    Ceux qui défendent les loups n’en subiront hélas jamais les effets négatifs car ils sont souvent extrêmement loin du terrain.
    Cette consultation est une parodie de démocratie car beaucoup de ceux qui causent et écrivent sont très loin de la réalité sur place. Ils expriment des idées mythiques, de beaux principes et des rêves puérils. Ils donnent souvent des conseils livresques et inadaptés qui traduisent beaucoup d’ignorance.

  •  Non au plan de chasse Loup, par Xavier Rozec , le 16 juin 2016 à 08h40

    Le Loup est une espèce sauvage qui cause des impacts sur une filière ovine à bout de souffle et déjà très subventionnée par l’état. Pour ces agriculteurs-fonctionnaires (au vu des aides qu’ils touchent) il serait temps de leur expliquer que le Loup est protégé et que leur filière est à bout de course. L’argent du contribuable devrait plutôt être utilisé pour racheter les troupeaux et former les agriculteurs pour faire un autre travail que pour essayer de faire cohabiter le loup et les bergers.

  •  Tirs sur loups, par léger , le 16 juin 2016 à 08h35

    Alors que l’Italie (plusieurs centaines de loups sur le territoire) crée une brigade de protection du canidés, la France s’entête à vouloir réguler une espèce protéger et au combien utile pour l’écosystème.

    Il temps de stopper cette infamie, les hommes et les loups peuvent cohabiter, c’est juste une question de volonté et de moyens.

    Merci d’arrêter de tuer des loups.

    Cordialement

    Franck Léger

  •  Pourquoi une énième consultation ?, par Simon , le 16 juin 2016 à 06h50

    Une consultation de ce type relève du déni de démocratie. Les français ne veulent pas de nouveaux abattages de loups.ces derniers ne doivent être accordés qu’en dernier recours. Stop a la brigade anti loups, stop aux battues, stop a tout ça.honte au gouvernement ,honte à Mme royal qui fait MAL à la biodiversite. Ce qu’elle aura fait aux loups et aux ours, qu’elle laisse mourir en Béarn, est écoeurant. Vivement que ce gouvernement tombe.

  •  Non à l’éradication du loup en France. , par Jacques Buty , le 16 juin 2016 à 02h14

    Ces mesures d’abattages massifs de loups sont inefficaces en terme de protection des troupeaux et sont profondément antidémocratiques, puisque nos citoyens sont attachés à la protection de l’espèce. Le niveau extrêmement élevé de "prélèvements" conduira inéluctablement à l’éradication de l’espèce du territoire national en quelques années. Cette politique cédant à des lobbies bien organisés et politiquement influents ne résoud rien et est un déni de démocratie, ne tenant aucun compte du désir des français de protéger notre patrimoine naturel. L’ours et le lynx souffrent également et sont menacés d’extinction dans la plupart des zones où ils sont présents du fait de la démission de l’Etat.

  •  Contre l’abattage de loup , par Sampéré , le 16 juin 2016 à 00h03

    Interdisez la chasse de certains gibier (proie des loups)
    Restaurez le pastoralisme

  •  Projet d’arrêté destruction 36 loups, par Marie Garot , le 15 juin 2016 à 22h27

    Supprimer 36 loups ne résoudra pas le problème, les dégâts qui leur sont attribués ne cesseront pas car vous désorganisez la meute.
    De plus c’est une espèce strictement protégée quoi que vous en pensiez.
    Je suis totalement opposée à ce projet d’arrêté. J’habite dans une commune rurale pour info.
    N’oubliez pas que nous aussi nous votons !

  •  pas d’accord, par sergenka , le 15 juin 2016 à 22h03

    ici en creuse on ne voit pas de loup mais pour prteger les troupeaux il y a un moyen pas cher tres efficace qui se nourrit comme le troupeau lui meme ; le loup est un animal craintif et intelligent qui ne viendra jamais dans un endroit ou broutent des anes ; l’ane est un redoutable anti canidé ; au lieu de massacrer des loups qui deviendront déstabilisés et encore plus agressifs c’est si simple de rajouter un ane ou deux...

  •  Pourquoi?, par Elisabeth Rambert , le 15 juin 2016 à 22h01

    Les bergers ne protègent plus leurs troupeaux. Pourquoi ne pas les aider à construire des barrières efficaces ou à prendre des chiens?

    les dommages causés par les loups sont dérisoires,par rapport aux autres causes de mortalité ovine. Faut-il les massacrer systématiquement?

    le rôle d’un(e) ministre de l’écologie est-il de se soumettre à un des plus stupide et violent lobby qui soit,celui des chasseurs?

    pourquoi le problème ne se pose-t-il pas en Italie,où les loups sont pourtant plus nombreux?

    nous allons laisser à nos enfants une planète sans animaux,leur destruction semblant programmée pour le plaisir malsain de quelques électeurs,dont tout porte à croire que,s’ils désirent une femme à la tête du pays,elle serait plutôt blonde...

  •  Stop au carnage ! , par Valérie de Saint-DO , le 15 juin 2016 à 21h15

    Stop à ces attaques contre la biodiversité . Aidons les bergers à se protéger tout en protégeant le loup !

  •  Cessez !!, par Ancelin , le 15 juin 2016 à 21h02

    Cessez de tuer cette espèce au nom d’éleveurs qui vous prennent en otage !! Les loups ne sont pas seuls responsables des attaques, les chiens sauvages en sont pour beaucoup également ! Quant aux éleveurs, qu’ils fassent leur travail correctement. Un troupeau se surveille, des chiens de berger sont la pour aider à veuillez également !
    Cessez votre tuerie !!

  •  cohabitation avec le loup, par Grégory Vallance , le 15 juin 2016 à 20h20

    Juste pour vous faire part de mon opposition a tout arrêté autorisant la destruction de loups. Il est possible de construire une cohabitation entre berger et loups avec une participation des pouvoirs publics au financement de protection de troupeaux.
    Pour rappel, la France à signé la convention de Berne.

  •  Contre l’abattage des loups, par Bouis , le 15 juin 2016 à 20h12

    Je suis opposé fermement à l’abattage de loups en france.
    il

  •  Je suis contre les tirs de loups, par Marc , le 15 juin 2016 à 19h59

    La politique gouvernementale ne vise pas à la protection des espèces mais seulement à donner des gages au monde rural dans la perspective des élections de 2017. Ce que le gouvernement actuel ne comprend pas c’est que le monde agricole vote à droite et ce ne sont pas ces quelques cadeaux symboliques qui changeront la donne. En revanche, ce que l’on appelle "les écolos" avaient toujours fini par voter à gauche. Je peux vous assurer que pour moi ce ne sera plus le cas. A bon entendeur...

  •  Non à l’abbatage des loups, par BOURELLY Mireille , le 15 juin 2016 à 19h59

    Ce quota d’abatage est complétement irrationnel........De plus, abattre n’importe quel loup est juste contre productif : désorganisée, une meute fait beaucoup plus de dégats !!!!!!!!!!!!!!laissez les vivre................

  •  Respectons enfin les espèces protégées... dont le loup., par Flaugergues , le 15 juin 2016 à 19h51

    Notre pays respectera-t-il un jour le statut des espèces dites protégées? Il existe d’autres solutions pour permettre la cohabitation entre le loup et le pastoralisme. Seule une politique mettant comme priorité la protection des exploitations doit être envisagée. Cela devrait passer par de vrais diagnostics sur les troupeaux les plus attaqués et une prise en compte des dommages sur les seuls troupeaux bénéficiant de protections réelles et validées par un organisme indépendant. En attendant, le loup doit être protégé comme en Italie où la population est au moins 5 fois plus importante. Les tirs ne sont pas la solution !

  •  Les loups ont le droit de vivre, par Marie TANGUY , le 15 juin 2016 à 19h36

    Les loups font aussi partie de notre environnement, ils m’appartiennent ....!!!! si les troupeaux étaient gardés correctement surtout dans les alpes maritimes où dans le massif de l’Authion ils sont éparpillés sur un territoire incroyable sans aucune surveillance que quelques chiens près de la bergerie, il y aurait une cohabitation possible. Intéressante aussi cette technique de lumières utilisée par un éleveur d’Auzet dans les alpes de haute Provence et qu’en est-il des lamas????
    Respectons la vie des loups et trouvons un moyen pour que chacun puisse vivre... dans son milieu

  •  Principe de précaution., par Christophe Kedinger , le 15 juin 2016 à 19h23

    Il est triste de voir qu’une décision d’une telle importance est examinée, alors même que toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues.

    N’est-ce pas de l’inconscience ou de la mauvaise foi?

  •  Arrêtons le massacre et rétablissons les écosystèmes de la France., par audreya , le 15 juin 2016 à 19h14

    Il est urgent de rétablir un équilibre vivable des écosystèmes de notre pays, et la place du loup est fondamentale. La France doit arrêter cette folie destructrice et arrêter de se soumettre aux lobbies de la chasse et des agriculteurs. Abattre les loups n’est pas la solution. D’autres méthodes non létales ayant fait leurs preuves, en Italie par exemple, doivent être mises en place chez nous.

  •  Je suis contre ! Ecoutez-nous !, par Noémie , le 15 juin 2016 à 18h59

    Votre but est de tuer des Loup dans le but de diminuer les attaques.Or, à ce jour, aucun élément ne témoigne de ce que les dizaines de loups déjà tués aient permis de réduire les attaques. Les destructions de loups sans rapport avec les attaques sur les troupeaux sont inopérantes, et peut-être pires : non seulement l’efficacité de la destruction de loups qui n’ont pas attaqué de troupeaux n’est pas démontrée (à part bien sûr à éradiquer l’espèce d’un territoire mais il en viendrait d’autres), mais nous avons des raisons de penser qu’elle peut se révéler contre productive : pas d’effet de dissuasion susceptible d’entrainer des changements comportementaux, déstructuration des meutes, erratisme et questions de consanguinité pour ne citer qu’eux.
    A vos cours de Biologie des populations, Madame la ministre. Pour une espèce, il n’existe pas de surpopulation, pourquoi? Parceque s’il y a surpopulation, il y aura maladie, il n’y aura pas assez de nourriture pour tous. Un Loup gère ses ressources, il se nourrit pour survivre et nourrir sa progéniture et uniquement dans ce but. Comme tout bon prédateur qui se respecte.
    En tuant un Loup, vous créez un vide qu’un autre Loup viendra combler s’il trouve de la nourriture.
    Tuer des Loups dans l’objectif de vouloir diminuer le nombre de Loup en France est une non-solution.
    Vous ne traitez pas du réel problème des éleveurs de brebis et de moutons, à savoir le prix de la viande. les différences restant marquées entre l’agneau néo-zélandais ou australien (aux alentours de 2$/kg) et l’agneau européen. (buvettedesalpes.be)alors que l’agneau français et environ trois fois plus cher ! Je cite : "Concernant les besoins des consommateurs, le constat est que le prix de vente de la viande ovine au stade de détail a augmenté plus vite que l’indice général des prix à la consommation. L’augmentation des coûts agricoles est liée à celle des prix du fourrage et des charges générales, celle des prix au stade agricole, en fin de période est due à la conjonction de la réduction de la production de l’UE et de la baisse du disponible néo-zélandais. Cela étant, la politique mise en œuvre n’a pas atteint pleinement l’objectif de satisfaction des consommateurs." à vous de lire cet article résumant un document de 221pages.
    Bref !
    Globalement je soutien l’avis que ce fut une erreur d’autoriser des destructions sans rapport avec les dégâts, et qui plus est en battues par les chasseurs. Il convient de se recentrer sur les élevages attaqués.
    D’une part nous ne connaissons pas les conséquences des précédentes destructions, et d’autre part il s’agit d’une espèce protégée et ces pratiques risquent de nuire à l’état de conservation de l’espèce, il semble urgent si ce n’est possible d’attendre quelques mois, de prendre le seuil le plus bas, à savoir 27. Et de les réserver aux exploitations attaquées pour ne pas se retrouver avec un plafond atteint avec des destructions non ciblées et plus de marge sur les exploitations.

    Je me permet, en tant que citoyenne, ayant le droit de vote, de rappeler que les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats à plus de 90 % en défaveur des projets d’arrêtés. Écoutez les français Madame Royal !
    Le CNPN a émis des avis défavorables.
    Les arrêtés ont quand mêmes été pris sans tenir compte ni de la demande de la société française, ni de l’avis des experts.

  •  Depuis le temps que l’on vous dit que nous ne voulons pas l’abattage de loups !, par La blousse , le 15 juin 2016 à 18h53

    Les chiffres et les résultats sont probants, pourtant on continue tête baissée vers une action qui n’est pas une solution ! Réveillez vous et agissez en bonne connaissance de cause, c’est tôt ce qu’on vous demande !

  •  Opposition à la destruction des loups non ciblée, par HERVE Guy , le 15 juin 2016 à 18h32

    A ce jour, aucun élément ne démontre que les dizaines de loups déjà tués aient permis de réduire les attaques sur les troupeaux, principalement ovins. Les destructions de loups sans rapport avec les attaques sur les troupeaux sont inopérantes et elles peuvent se révéler contre- productives : pas d’effet de dissuasion susceptible d’entrainer des changements comportementaux, déstructuration des meutes, erratisme et risques de consanguinité…
    Nous ne disposons pas du recul nécessaire pour connaitre les effets des destructions de dizaines de loups en France sur l’état de conservation de l’espèce. Nous ne disposons pas des études scientifiques témoignant de l’état de conservation de l’espèce.
    N’est-ce pas une erreur d’autoriser des destructions sans rapport avec les dégâts, et qui plus est en battues par les chasseurs ? Il convient de se recentrer sur les élevages attaqués et de réserver les tirs aux exploitations attaquées pour ne pas se retrouver avec un plafond atteint avec des destructions non ciblées et avoir ainsi plus de marge sur les exploitations.
    Rappelons que les dernières consultations publiques sur le sujet ont donné des résultats à plus de 90 % en défaveur des projets d’arrêtés. Derniers projets pour lesquels le CNPN a émis des avis défavorables. Les arrêtés ont quand mêmes été pris sans tenir compte ni de la demande de la société française, ni de l’avis des experts.
    Il faut enfin s’interroger sur les délais de transmission de ce projet d’arrêté, et sur la mise en consultation publique précipitée alors que ce sujet récurent pouvait être anticipé.

  •  Tuer toujours plus de loups est-ce la solution ?????, par Annie69330 , le 15 juin 2016 à 18h28

    Tous les jours, dans le monde entier, on parle de massacrer des animaux parce qu’ils gênent l’espèce humaine qui s’approprie tout sur cette planète. Tous les êtres vivants ont leur place sur cette terre. Si on ne veut pas donner une planète morte à nos descendants il serait temps, grand temps, d’accepter la cohabitation avec les autres espèces et ne plus leur reprocher une prolifération qui est de loin inférieure à la prolifération humaine. Respectez la nature et laissez le territoire aux animaux et cette nature vous respectera. Tuez tout ce qui vous gêne et cette nature deviendra une nature morte. Merci d’y penser mais surtout de réagir et de respecter la vie sur terre quelle qu’elle soit.

  •  MASSACRE DE 36 LOUPS, par hubert derancourt , le 15 juin 2016 à 18h11

    Je suis contre ce projet d’arrêté de DESTRUCTION des loups sur la période 2016-2017. Malgré l’opposition à ces destructions lors de très nombreuses consultations précédentes, la Ministre de l’environnement s’entête dans sa logique destructrice. C’est incompréhensible !
    Je suis fils et petit-fils de paysan, je vis à la campagne et c’est un plaisir, lors de ballades dans la nature, de croiser un renard, un blaireau, une fouine, une pie, un geai des chênes. Or, tous ces animaux, le Ministère de l’Environnement veut leur DESTRUCTION. Ce terme me choque beaucoup : Pourquoi vouloir détruire la vie sauvage?
    Sans aucune idée du nombre réel de loups et de leur répartition comme le reconnait l’Article 3, on fixe le nombre à détruire à 36 : Pourquoi pas 20, 30, 40, 50 ? Cette décision ne s’appuie sur aucune logique. C’est probablement un chiffre qui doit convenir au lobby des chasseurs.
    Je ne vais par argumenter plus sur ce projet car je sais que c’est inutile (« Les carottes sont cuite » aurait dit mon grand-père…) mais je vais m’adresser à Madame Démagolène Royal :
    Je pense que vous n’avez pas compris votre rôle au sein du gouvernement en tant que Ministre de l’environnement, alors je vais me permettre de faire un petit cours d’éducation civique à une ENARQUE : Le gouvernement est composé de Ministères ayant un domaine de compétences propre et chaque Ministre a en charge de soutenir, promouvoir, développer et défendre son Ministère. En cas de désaccord entre Ministres, c’est au Premier Ministre de chercher un compromis et d’arbitrer. Mais il y a une exception à cette belle organisation : Vous, Madame la Ministre de l’Environnement : je constate que votre seule activité actuelle consiste à veiller à ce que l’écologie ne vienne pas perturber les projets des autres ministères. Vous anticipez même leur demande ou souhait à la grande satisfaction des lobbies qui peuvent continuer à détruire, tuer et polluer sans risques. Il me parait nécessaire de vous rappeler deux choses : Un lobby travaille pour l’intérêt particulier et immédiat alors qu’un adepte de l’écologie défend l’intérêt général et collectif pour la période actuelle et les générations futures. Votre mission est de rechercher le rapprochement des positions entre partisans d’un environnement protégé et les partisans d’un développement irresponsable afin d’éviter les polarisations extrémistes défendant des positions inconciliables et conduisant à des situations de conflit.
    Je m’interroge sur vos compétences et vos motivations pour ce Ministère. Après analyse de vos déclarations, discours et prises de position, la question de votre compétence est posée. De plus vous ne semblez pas du tout sensible aux thèmes de l’écologie. Je m’interroge donc sur les raisons qui vous ont fait accepter ce poste de Ministre : Votre égo sur démesuré ? L’opportunité de vous mettre en valeur sur le dossier climat? Vous ne pensez qu’à votre situation personnelle et à votre devenir politique, tout le reste ne vous intéresse pas.
    Il faudrait probablement introduire dans la formation de l’ENA un module concernant l’écologie et l’environnement afin d’éviter ce genre de situation et faire que les hommes politiques aient un minimum de connaissances dans ce domaine. Mais j’ai de gros doutes sur l’intérêt qu’un homme politique porte à l’écologie qui suppose une vision long terme ce qui est incompatible avec son approche court terme uniquement centrée sur sa prochaine réélection et son intérêt personnel. Si un tel module de formation est créé, vous pourrez toujours suivre une séance de rattrapage, cela est indispensable compte tenu de votre incompétence totale. Mais il est trop tard, car bientôt les français vont voter…Je vous conseille aussi de lire le mensuel Terre Sauvage. La beauté des photographies éveillera peut-être en vous un peu de compassion pour les animaux, la qualité des reportages vous apportera peut-être quelques connaissances sur le rôle de la faune et de la flore qui nous entourent, les idées exprimées vous permettront peut-être une réflexion personnelle sur la place de l’homme sur cette terre et sa relation indispensable avec son environnement.
    Pourquoi donc lancer des consultations publiques si on ne tient pas compte de l’avis des citoyens ? On est loin de la Démocratie Participative que vous avez prôné lors des primaires : Un mensonge de plus.
    Vous aviez la possibilité de modifier la position de votre ministère sur le loup mais comme votre prédécesseur, vous vous êtes lancée aussi dans la chasse aux loups, espèce protégée, alors que plus de 75% des Français trouvent inacceptable qu’on abatte cette espèce. Pourquoi un tel acharnement ? Pourquoi une telle haine ? Le loup ne mérite pas un tel traitement comme tous les animaux sauvages d’ailleurs. Il faut peut-être rechercher l’origine de cette haine à votre petite enfance. L’histoire du Petit Chaperon Rouge hante peut-être encore vos nuits. Il n’est pas trop tard pour consulter un psy…
    On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités a écrit un jour le Mahatma Gandhi qui prônait la non-violence notamment envers ceux qu’il appelait les créatures muettes de Dieu. A cause de vos actions, j’ai honte pour la France qui m’apparait comme une nation pouvant être classée parmi les dernières suivant le critère du Mahatma, une nation où on ne sait pas vivre avec quelques loups, quelques lynx et quelques ours. Triste pays où tout animal sauvage est considéré comme un gibier à massacrer ou un nuisible à exterminer. A cause de vous, Madame Démagolène Royal, il n’y a plus aucune protection des espèces et des espaces. Bientôt, il n’y aura plus en France de loups, d’ours, de lynx, de vautours. On peut tout tuer, massacrer avec votre complicité, avec vos encouragements. Adieu les renards, les sangliers, les blaireaux, bientôt les chasseurs s’attaqueront aux hérons, aux buses, etc… Que ferons ces tueurs quand vous leur aurez permis de tout détruire ?
    Je suis naïf en croyant qu’un ministère soit disant du développement durable aurait à cœur de défendre notre patrimoine, notre environnement en particulier notre faune pour la préserver et la transmettre aux générations futures. Non, en France, un Ministère du Développement Durable a pour mission d’organiser la destruction de notre faune.
    Je suis naïf en pensant qu’une femme, mère de famille, à la tête d’un ministère du développement durable aurait à cœur de protéger la nature pour qu’elle continue à exister pour nos enfants et générations futures, qu’une femme et une mère aurait en horreur d’ôter la vie à toute espèce vivante. Que penseront de vous vos petits-enfants qui découvrirons que leur grand-mère aura contribué à l’extermination de tous nos animaux sauvages, à la destruction de notre environnement et à rendre notre terre encore plus invivable ? Quelle Terre, quelle France souhaitez-vous laisser aux générations futures ?
    Je souhaite aussi que vous et que nos responsables politiques, de l’administration ou de l’état fassent preuve d’un minimum d’ouverture d’esprit et découvrent d’autres pratiques, d’autres cultures, d’autres relations avec la nature et avec les animaux et modifient leur point de vue car il ne faut pas oublier que l’Homme est le plus grand prédateur. Il peut-être encore temps de l’aider à changer plutôt qu’à entretenir et stimuler ses plus mauvais instincts.
    Et n’oubliez pas, Madame Démagolène Royal, je suis aussi un électeur !!

  •  Aucun tir ne doit être admis, le loup est une espèce protégée., par LOUIS Michel , le 15 juin 2016 à 18h02

    Il devient scandaleux et profondément anti-démocratique que des minorités agissantes s’insurgent avec violence contre les militants favorables au loup, contre une mascotte en peluche, contre les autorités républicaines, voire contre des confrères modérés s’accomodant de la présence du loup.

    Quant à reconduire pour l’an prochain des autorisations de 30 à 40 tirs, sans compter les loups braconnés, empoisonnés ou heurtés par les véhicules, alors qu’on n’a même pas de données récentes sur l’évolution des populations, ça me paraît tout simplement inadmissible. La situation du loup en France est encore fragile, c’est une espèce protégée, elle doit l’être totalement.

  •  homme ou nature? mais les deux !, par S.Godin , le 15 juin 2016 à 17h44

    Les hommes ont toujours tenté de réguler la nature et nous en sommes arrivés au point de non-retour ! L’homme est incapable de gérer la nature : chaque intervention a amené déséquilibre et proplèmes ingérables puisque la solution de celui-ci n’a fait qu’amener le problème suivant !
    Nous avons besoin des loups pour nettoyer notre nature des cadavres et réguler les populations d’animaux malades ou faibles (sélection naturelle).
    Les italiens ont appris à vivre avec le loup, pourquoi cela serait-il impossible chez nous? Ils étaient là avant nous et le seront probablement après... http://info.arte.tv/fr/reportage-bergers-et-loups-en-italie
    https://vimeo.com/152187273
    Soyez compréhensif envers un animal intelligent et donc la place dans la chaine alimentaire doit être reconnue comme indispensable, même si difficile à intégrer dans notre civilisation urbaine.
    Merci pour eux.

  •  svp, par Christine Latroye , le 15 juin 2016 à 17h41

    S.ils vous plait ..............

    Arretez ce carnage, le Loup est un Animale splendide et important dans la nature ...Laissez le vivre dans son lieu de vie.

    Par contre il y a trop d’éléveurs , trop d’élévages et ca c’est lamentable !!!

    Cette pauvre Terre n’est pas seulement à l’humain !!!!

  •  Contre le projet d’arrêté, par Syracuse , le 15 juin 2016 à 17h41

    Bonjour,
    Je suis contre le projet d’arrêté de destruction de 36 loups pour la période 206-2017.
    Nous avons qu’environ 300 loups alors qu’en Italie et Espagne c’est trois à quatre fois plus.
    Le loup est une espèce protéger !!

  •  Non, par Dominique , le 15 juin 2016 à 17h33

    Je dis non à la tuerie des loups. C’est un animal utile. J’habite en Auvergne, et on est envahie par les rats taupiers, faute de prédateurs pour réguler la population des ces animaux. Je pense qu’il y a des solutions pour que les hommes et les loups puissent vivre ensemble. D’autre pays comme l’Italie l’on trouvé. Le gouvernement français alloue des subventions pour que les éleveurs aient des Patou pour surveiller les troupeaux. Ces chiens ont une tactique très efficace pour chasser une meute de loups, qui roderaient autour du troupeau, dont ils ont la charge.

  •  D’autres actions doivent être mises en places, par Florence , le 15 juin 2016 à 17h06

    Le respect de chacun commence par le respect des espèces, plutôt que de trop vite vouloir fixer des quottas de destruction. Des cultures humaines éleveurs vivant dans des territoires avec une présence forte des loups, savaient - et savent encore - vivre avec cet espèce et ses caractéristiques. Un partage de nos territoires est possible. Alors, pourquoi ne savons nous plus le faire en France?

  •  Non aux extinctions d’éspéces organisées, par DUBOIS , le 15 juin 2016 à 17h04

    Arrêtons de nous considérer comme les maitres du monde , la planète n’est pas une machine que l’on peut régler a sa guise tout a un rôle et une place dans la chaine de la vie .Attaquons nous plutôt aux croisements imbéciles pour augmenter l’accroissement de certaines populations je pense aux sangliers ou le nombre de portées ont étés multipliées pour satisfaire au lobi de la chasse ,organisation de chasse qui sont bien dans la misère aujourd’hui car leurs fonds ne suffisent plus a indemniser les agriculteurs. La planète de se modèle pas nous avons le devoir de la léguer a nos descendant avec toute sa biodiversité.

    Merci

  •  non au massacre, par moinard jean , le 15 juin 2016 à 16h31

    non à ce nouveau renoncement aux principes écologiques, à but purement électoraliste. il serait plus avisé de dépenser de l’énergie (et d l’argent ?) à éduquer et aider (malgré eux !) les éleveurs concernés par la présence du loup , plutôt que de vouloir tout résoudre à coups de fusils en ayant en "ligne de mire" l’éradication complète de ce magnifique animal.Mme la ministre , il serait temps de mériter enfin la dénomination de votre ministère.

  •  Contre l’abattage des loups, par SDal , le 15 juin 2016 à 16h23

    Après le "massacre" des bouquetins dans les alpes, stratégie clairement remise en cause par l’ANSES, la France ne brille pas par sa politique environnementale... C’est désolant.
    Il ne s’agit pas de choisir les loups contre les éleveurs qui doivent pouvoir vivre de leur métier et dont l’activité est essentielle pour le maintien de nos paysages mais il est essentiel de trouver des solutions durables qui respectent la biodiversité. Nos amis Italiens et Espagnols arrivent à cohabiter avec les loups, serions nous beaucoup plus bêtes?
    Comment valide t-on le seuil de 36 animaux à abattre ? Quel est l’impact réel d’un tel abattage sur la diminution des attaques? Combien de moutons sauvés en regard? Le document scientifique à l’origine de ce projet d’arrêté est -il consultable ? Permet-il de répondre à ces questions ?
    Attention aux solutions "simplistes", l’objectif poursuivi n’a que peu de chances d’être atteint.... Je suis contre cette stratégie qui n’en est pas une... Renforçons les moyens humains, technologiques et financiers pour augmenter la protection des troupeaux, faisons preuve d’imagination...Le loup serait-il plus malin que nous?

  •  Non à cet arrêté mais oui à un élevage qui respecte la biodiversité (dont l’Homme), par Carine BOUCABEILLE , le 15 juin 2016 à 15h25

    Le loup est une espèce protégée donc en mauvais état de conservation. Au regard de la Directive Habitat Faune Flore et de la Convention de Berne, il est illégal de les tirer.
    Ce projet d’arrêté est donc une atteinte à ces textes signés par la France juste pour faire plaisir à une infime partie de la population.
    La meilleure solution pour une cohabitation éleveurs/loups serait de modifier les techniques d’élevage : troupeaux plus petits donc mieux gardés, mettre à disposition plus de bergers... Au lieu de la quantité, il faut privilégier la qualité : agriculture biologique, meilleures conditions de vie pour les animaux d’élevage...
    De toutes façons, des études montrent que les chiens errants font beaucoup plus de dégâts que les ours et les loups donc je ne vois pas du tout l’intérêt d’un tel arrêté sinon faire plaisir à certaines personnes.

  •  STOP au tirs, par Zébulonbg , le 15 juin 2016 à 15h16

    Faisons plutôt la chasse aux chiens errants, aux braconniers, et aux chasseurs d’indemnisation plutôt que de chasser un espèce protégée.

    En Italie, en Suisse, ils vivent très bien avec le loup. Aux bergers de protéger leur troupeau, mais surtout à l’Etat d’y mettre les moyens pour les aider dans le bon sens !!!

  •  loups, par mure , le 15 juin 2016 à 14h35

    arréter de tué les il y a d autre solution réfléchisser un peut ok

  •  HONTEUX, par Ash , le 15 juin 2016 à 14h21

    36 loups par an, a ce rythme vous allez exterminer une espece protégée et utile pour l’environnement madame royal !!

    C’est une honte, vous achetez la paix sociale quitte à tout détruire, l’environnement ne se gère pas à coups de fusils, les loups s’autorégulent d’eux même puisque c’est une espèce au sommet de la chaine alimentaire.

    C’est aux éleveurs de s’adapter, il y a toujours eu des loups en France avant qu’on les extermine il y a meme pas un siècle.

    Les voilà à peine revenus, que vous recommencez, vous avez un siècle de retard en matière d’écologie !

  •  L’état doit cesser le massacre de la biodiversité, par Claudine DEPASSE , le 15 juin 2016 à 14h10

    L’état s’enorgueillit de réaliser des lois inédites comme la loi "Biodiversité", c’est de la pure "com" car sur le terrain il en est tout autre. Des SOS sont lancés par le Centre ATHENAS sur la disparition des lynx par braconnage, la disparition du grand hamster en Alsace, de la grive à pied jaune dans les antilles, de la chasse aux oies après le 31 janvier (violation de la directive Oiseaux), bref la liste est longue.
    Pour le loup l’état est totalement défaillant dans la gestion de ce dossier et préfère s’accorder les grâces des lobbies agricoles plutôt que d’écouter les scientifiques (y compris leurs propres conseillers). Depuis des années les spécialistes répètent que les tirs de prélèvement ne servent à rien sauf à déstructurer des meutes et donc accentuer les attaques. Pourquoi nos politiques ne consacrent-ils pas plus d’énergie à encourager les éleveurs à protéger "EFFICACEMENT" leurs troupeaux ??? Actuellement les trois quarts des élevages sont protégés a minima c’est-à-dire inexistant. Oui, le loup est un prédateur pour les troupeaux, oui il faut s’adapter sérieusement et accepter sa présence indispensable dans l’équilibre des écosystèmes.
    La population est en baisse (chiffre ONCFS), l’état doit être en cohérence avec lui-même (loi biodiversité) pour être pris au sérieux. Il ne peut pas tenir de grands discours sur la protection des espèces et de l’autre accorder des permis de détruire la faune sauvage.
    Cet arrêté ne doit pas voir le jour Mme la Ministre, utilisez des moyens plus respectueux à l’encontre de cet animal.

  •  Oui pour la régulation, par Patrick de la Catalane , le 15 juin 2016 à 13h44

    La lecture des articles précédent me désole.
    Des arguments sont avancés mais sans un vécu réel de la cohabitation entre le prédateur en question et la vie humaine, et là je ne parle pas d’activité économique.
    Le loup est aujourd’hui protégé mais il n’en a pas la nécessité. Une espèce doit être protégé lorsqu’elle est en danger. Ce n’est pas son cas, son développement est exponentiel.
    De plus aujourd’hui le loup ne pose pas de problèmes vis à vis de la faune sauvage, mais plutôt vis à vis de l’activité agro pastorale, tradition ancestrale dans nos régions du Sud.
    Il est demandé une régulation de l’espèce et non une extermination.
    Cette régulation est indispensable aujourd’hui à la vue de la présence dont il fait preuve prés des hommes. Quel écologiste digne de se nom peu ainsi toléré la présence de deux grands prédateurs sur un même territoire sans avoir la même finalité de cohabitation? Quel écologiste digne de se nom peut imaginer qu’un de ses deux grands prédateurs ne pourrait pas se défendre au nom d’un lobby pro écolo qui un jour ou l’autre sera étouffé par sa propre bonne conscience de bobo urbain?
    Le sujet de la régulation des espèces est trop pointue pour le laissé aux mains de personnes qui ne vivent pas cette cohabitation.
    Je suis donc pour cette régulation qui doit être arbitrée en fonction des comptages réalisés afin que cela soit bien encadré.

  •  Ceux qui donnent leur avis ONT-ILS LU LE TEXTE ? NON , par Isabelle , le 15 juin 2016 à 13h20

    Le projet d’arrêté ne vise pas à détruire "LES LOUPS" mais UN PETIT NOMBRE DE LOUPS eu égard à leur effectif total.

    Les réactions exprimées dans beaucoup de commentaires sont des réactions épidermiques de gens ignorant les problèmes du terrain. C’est vraiment bien triste et très choquant.

  •  Respect de la biodiversité et elevage, par Céline Teissedre , le 15 juin 2016 à 13h12

    Bonjour,
    je tiens à m’exprimer en faveur de la biodiversité. La politique de l’état français visant à "contrôler" le développement de l’espèce par des "tirs de prélèvement", N’EST PAS une solution, ni pour l’élevage, ni pour la biodiversité - qui me semble être une priorité pour l’avenir de l’espèce humaine. Le loup est une espèce suffisamment connue et étudiée pour que d’autres moyens soient utilises (prenons exemple sur nos voisins italiens), plutôt que détruire des meutes en tirant au hazard. L’ordre social qui régit une meute est très important car garant de son équilibre. En tuant des individus "au hazard", on ne diminue pas le nombre de prédations sur les troupeaux, bien au contraire, la meute éparpillée engendrant des spécimens solitaires qui cherchent donc des proies plus faciles : animaux domestiques.
    De plus, il serait temps que les autorités fassent preuve de fermeté face aux chantages puériles des éleveurs sur ce sujet (violences, censures, etc).
    Je m’exprime donc contre ce nombre de 36 prélèvements, qui semble tiré d’une pochette surprise, avec l’unique vocation de faire taire temporairement les quelques éleveurs qui hurlent plus fort que les autres.

  •  du grand n’importe quoi . , par malicie , le 15 juin 2016 à 12h33

    Vous preferez donc anéantir une espèce plutôt que de travailler à la protection des troupeaux. Vous saviez le pire ? Quand il n’y aura plus de loups, les moutons continueront à se faire bouffer. Parce que le loup est le bouc émissaire révé . Mais ce n’est pas lui le plus grand prédateur des troupeaux. Et ça , vous le savez parfaitement. C’est beau de voir cette démocratie se corrompre peu à peu sous la pression et l’argent des lobby.

  •  Contre l’abattage de loups, par Christophe A. , le 15 juin 2016 à 12h08

    Le loup est un membre indispensable et consubstantiel des écosystèmes forestiers européens, en s’adaptant intelligemment à la présence du loup, nous pourrions lutter efficacement contre le réchauffement climatique, les inondations, la baisse de la biodiversité. Cela passe par la réhabilitation des paysages (moins de routes, de fragmentation, d’urbanisation, de monocultures à grande échelle) de manière à recréer des blocs de vie sauvage sur le territoire. Et pourquoi ne serions nous pas en France pionnier en la matière ? Un signal positif pour la planète entière :)

  •  Je veux protéger les loups, par JOSETTE PORCEDDA , le 15 juin 2016 à 11h56

    Comment peut-on au 21e siècle avoir cette peur du loup C’est une espèce protégée et un être vivant comme vous et moi qui participe si on le laisse vivre à l’équilibre de la nature Le mouton n’est pas en voie de disparition et si on remettait les bergers et les patous il y aurait moins de problèmes
    Comment font les espagnols et les italiens ? Sommes-nous plus "bêtes" qu’eux
    Non à l’extinction du loup
    J’en appelle à votre "intelligence"

  •  Non, par Ollivier Robert , le 15 juin 2016 à 11h43

    Je m’oppose fermement à la destruction de specimens de cette espèce qui est je le rappelle PROTÉGÉE.

  •  Grrr, par Stéphanie , le 15 juin 2016 à 11h35

    Laissez ces bêtes tranquilles !
    Non à l’abattage des loups. Laissez la nature en paix.

  •  Lutter contre la rage !, par David Bieder , le 15 juin 2016 à 11h23

    Bonjour,
    les politiques visant à exterminer une espèce déjà réduite est une débilité totale et gaspillage de fond publique, un dévalorisation de l’écosystème déjà bien affaiblie.
    Vous étés encore en moyen age ou quoi? Faudrait un peut être penser à passer au 20iéme siècle et voir que l’avenir des espèces est grandement menacer et commencer a arrêter vos politiques totalement débile de destructions systématique des écosystèmes !
    L’état doit mettre en place politique de vaccination des prédateurs et super prédateur pour protéger nos régions de l’arrive de la rage. Le loup doivent en priorité être vacciné et protégé, augmenter les zones sauvage et obliger les éleveurs qui désirs utiliser les zones publiques a mettre en place des chiens de protections et s’occuper de leur bête !
    Je propose donc d’annuler tout prélèvent de loup définitivement ce qui est bien plus logique !

  •  LES ESPECES SAUVAGES SONT UN TRESOR INESTIMABLE, par Marion Fageol Bourumeau , le 15 juin 2016 à 11h21

    J’exprime mon désaccord absolu concernant ce projet d’arrêté.
    D’abord et avant tout, parce que le respect de la vie sauvage et de la biodiversité doit passer avant toute autre considération monétaire. Ce, pour le bien de la planète comme de toutes les générations présentes et futures.

    Ensuite, il existe des solutions non léthales d’éloignement des loups pour protéger les troupeaux, comme démontré par exemple par le chercheur Shaun Ellis avec la mise en place d’un dispositif sonore diffusant les hurlements d’une meute, ce qui a pour effet d’éloigner toutes les autres, le loup étant un animal très territorial.

    Enfin, la rhétorique consistant à opposer systématiquement urbains et éleveurs doit cesser. On peut être devenu urbain après avoir grandi à la campagne et bien la connaître !
    Exiger une juste protection des espèces sauvages n’implique pas un positionnement ennemi vis-à-vis des éleveurs.

    Il est parfaitement possible d’établir des moyens de coexistence pacifique - si seulement on veut bien s’en donner les moyens !

    La France s’entête ainsi à perdurer dans de fausses solutions, violentes et stupides, dénoncées depuis des années par les citoyens, autant que par la triste réalité de la crise aiguë que rencontre notre biodiversité contemporaine.

    A l’heure où les scientifiques affirment en effet que l’espèce humaine a orchestré la sixième extinction massive d’autres espèces, peut-on vraiment continuer à ne pas entendre l’urgence de respecter toute vie sauvage ...? Il est irresponsable de perpétuer ce massacre inutile et scandaleux.

  •  Pas des instrumentalisations sur la peau des nos "fauves survivantes" !, par paparatti francesco , le 15 juin 2016 à 11h19

    Je demande de bien contrôler que toutes décisions d’abattage ne soient pas conditionnés par intérêts électoraux et/ou pressions de toutes sortes.
    Merci.
    F. Paparatti

  •  C’est une honte !, par Mr Gribelin Lionel , le 15 juin 2016 à 11h19

    Bonjour,

    J’habite en zone rurale et en présence de prédateurs, j’ai travaillé une grande partie de ma vie dans le monde de l’élevage. Le comportement de ce gouvernement en matière d’écologie et de protection des espèces est une honte ! Nous sommes de nombreux français à vous répéter, pendant ces consultations qui, visiblement, ne servent à rien, qu’il est inconcevable de tuer le moindre loup, aujourd’hui, en France ! Nous sommes nombreux à décider de ne plus jamais voter socialiste à cause de votre politique écologique catastrophique.

    Évidemment et avec logique, je suis extrêmement défavorable à ce projet d’arrêté qui ne permettra pas de faire baisser les dégâts attribués au loup. En l’absence de connaissance des effectifs actuels, il met en péril le bon état de conservation de cette espèce strictement protégée en France, en contradiction avec nos engagements internationaux.

  •  projet d’arrêté, par Yveltan , le 15 juin 2016 à 11h10

    Je suis contre le projet d’arrêté portant à 36 le nombre de loups à prélever pour 2016/2017.
    Cette espèce étant strictement protégée, je ne comprends pas qu’il soit possible d’en supprimer seulement un, d’autant que, d’après ce que j’ai pu lire au fil des mois, le prélèvement de loups ne modifie en rien les dégâts commis sur les élevages. Il me semblerait plus judicieux d’utiliser les sommes allouées aux prélèvements à la mise en place d’aide de protection des troupeaux.

  •  Un texte déséquilibré au regard des objectifs, par Florian , le 15 juin 2016 à 11h06

    Certes, le loup n’est pas un animal banal dans la mesure où il lui arrive, sous certaines conditions, de s’en prendre au bétail.
    En même temps si les loups sont revenus dans les Alpes françaises, c’est bien le résultat d’une politique active de réintroduction, mise en oeuvre par les autorités qui répondaient aux attentes des électeurs. C’est bien qu’il y a un intérêt général à la préservation de la biodiversité dans l’environnement alpin. Ce serait une régression de revenir sur cette politique de réintroduction.
    Pour concilier cette donnée avec les intérêts économiques légitimes en présence, la solution est d’abord la protection des troupeaux. Les éleveurs français sont en retard sur ce point par rapport à leurs homologues italiens (qui eux ont toujours su s’accommoder du loup et développer de bonnes pratiques qu’il s’agirait d’importer).

    Certains considèrent cette solution comme insuffisante et souhaiteraient la compléter par une politique de régulation de la population par l’abattage saisonnier, comme pour le sanglier. Cette solution soulève deux difficultés :
    1) le processus de réintroduction des loups est encore balbutiant et la population de loups actuelle n’est certainement pas suffisante pour déséquilibrer les écosystèmes comme c’est régulièrement le cas pour le sanglier.
    2) l’abattage peut contribuer à aggraver le problème s’il est réalisé de façon "sauvage" c’est à dire s’il conduit à briser des meutes existantes, créer des individus orphelins et solitaires qui seront plus enclins à s’attaquer aux troupeaux...

    J’en tire trois conséquences :
    1) l’abattage des loups, dans la période actuelle, contredit la politique de réintroduction, alors que celle-ci demeure incertaine dans son résultat.
    2) s’il est décidé que des loups doivent être abattus, les plafonds proposés semblent disproportionnés au vu de l’objectif poursuivi.
    3) s’il est décidé que des loups doivent être abattus, les modalités d’élimination des individus auraient du tenir compte des caractéristiques des meutes, de l’âge des individus, etc. Ce qui n’est pas le cas dans le présent arrêté.

    Ce texte devrait être amendé pour aboutir à un résultat plus équilibré.

  •  Pour ou contre l’abattage des loups en France ?, par Gégé , le 15 juin 2016 à 11h02

    Contre, évidemment.
    Cet arrêté est complètement irresponsable dans la mesure où la désorganisation des meutes après les tirs entraînera de nouvelles attaques de troupeaux.
    Le problème, ce n’est pas le loup, ce sont les méthodes d’élevage, les éleveurs qui oublient ce que "biodiversité" veut dire et les chasseurs, qui ne ratent jamais une occasion de flinguer...

    Pourquoi ne prend-on pas l’Italie pour modèle ? Tous les grands prédateurs y ont leur place, leur cohabitation avec les éleveurs ne posent guère de problèmes et il y a même des retombées économiques liées à leur présence avec l’éco-tourisme...

    Rappel : le loup est un animal "protégé"... Laissez-le vivre !

  •  Quotas, par nathalie , le 15 juin 2016 à 10h54

    Encore une fois les quotas ....
    Vous n’avez que ce mot à la bouche ...
    Il est important de comprendre que la nature doit être protégé. Nous ne pouvons pas impunément détruire telle espèce sous prétexte que nous la classifions en nuisible. La biodiversité préservé est la garantie de notre futur. Réveillons nous ....

  •  Abattre des loups sans connaitre l’état de la population est illégale au regard de la directive habitat, par Piere Athanaze , le 15 juin 2016 à 10h32

    Ce projet d’arrêté prévoit une nouvelle fois la destruction de lynx, alors qu’à l’enseignement des années précédentes, avec une augmentation importante des loups tués, on ne voit pas le nombre de dégâts aux troupeaux ne baisse pas. Tout indique que les tirs de loup ne sont pas la solution pour la protection des troupeaux.
    De plus, cette année, pour la première fois, le ministère (et l’ONCFS) n’a pas fait connaitre l’état de la population. En 2015 elle était en baisse très sensible. Avec le nombre de loup tué au cours de la « saison » 2015/2016, il semble évident qu’elle a baissé plus encore. Comment justifier de nouveaux tirs dans ces conditions ?
    La directive habitat prévoit des dérogations, mais sans connaitre l’état de sa population, l’autorisation de tir de 36 loups par la France la mettrait en infraction.

  •  projet d’arrêté concernant les tirs de loups, par desjardins , le 15 juin 2016 à 10h29

    Je tiens à exprimer mon désaccord concernant ce nouveau projet d’arrêté. En effet, l’objectif de ces arrêtés est de limiter les attaques sur les troupeaux. Or, aucun élément n’est fourni prouvant que les loups déja abattus ont permis une réduction des attaques. Par ailleurs la destruction de loups sans rapport avec les attaques de troupeaux est inopérante et peut être contre productive par la destructuration de meutes, l’erratisme de certains individus qui vont se rabattre sur les troupeaux alors qu’il chassaient auparavant des proies sauvages. On assiste désormais au glissement d’une politique originelle de réponse ciblée et ponctuelle face aux attaques de troupeaux (avec personnel compétent et limité, autorisé à tirer)vers une politique généralisée de limitation des loups avec plafond à atteindre et ouverture des tirs aux nemrods lors de chasses ordinaires au grand gibier (avec toutes les dérives que cela peut entrainer)
    Rappelons que les dernières consultations ont déja exprimé un désaccord massif des citoyens,tandis que le CNPN a exprimé un avis défavorable.On omet aussi de mettre en avant les aspects positifs du retour du loup sur la sylviculture ou le tourisme généré par sa présence... La France est elle incapable de gérer la présence de ce prédateur autrement que par sa destruction? Je vous invite à vous inspirer des expériences menées par des associations naturalistes qui avec de faibles moyens financiers accompagnent le retour du loup en Lorraine (par exemple GEML) en conseillant et aidant les éleveurs de mouton pour la mise en place de moyens de protection efficaces. La solution est plus surement dans la concertation qu’au bout du fusil !

  •   vivent les loups , par Emeline b , le 15 juin 2016 à 10h08

    Absolument contre l’abattage des loups, ce n’est qu’une manière de faire plaisir à ceux qui cherchent un bouc émissaire et à ceux qui évacuent leurs frustrations par la tuerie d’animaux nécessaires aux écosystèmes. Je ne veux pas d’une monde où l’homme choisi qui peut vivre et qui devra mourir sous prétexte qu’il régule la nature. Elle n’a pas besoin de nous. Nous devons nous y adapter, pas la dompter (ca n’arrivera jamais)

  •  c’est beaucoup trop, par marcus , le 15 juin 2016 à 09h55

    Si comme moi beaucoup de randonneur du dimanche reve d’appercevoir un jour un loup sur une de leurs escapades, à ce rythme de chasse on va pouvoir se mettre le doigt dans l’oeil encore très longtemps. C’est scandaleux cette gestion faunistique. Elle pu le compromis politicien. Pourquoi ne se limitent t-ils pas aux loups qui convoitent nos troupeaux?

  •  Pauvres loups, devenus boucs émissaires !, par Louchart Yvette , le 15 juin 2016 à 09h46

    Lorsque tous les loups auront disparu de France, les problèmes qui leur sont imputés, eux, seront toujours présents.

    Pourquoi toujours n’écouter qu’un seul son de cloche?

    Et pourquoi priver une région de sa diversité naturelle, qui en fait sa richesse, sous de fallacieux prétextes ?

  •  Preservation de l’espèce, par Sylvie DOS SANTOS , le 15 juin 2016 à 09h32

    Bonjour,

    Je suis totalement contre la "destruction" des loups, ce ne sont pas de animaux "nuisibles", chaque jour des espèces disparaissent, nous ne pouvons rester insensible à ce problème.

    Les loups ont leur place dans notre écosystème, je suis consciente que cela peut poser problème aux éleveurs mais ils ont largement la possibilité de s’en préserver s’ils le voulaient vraiment, inutile de tuer des loups.

    Ce n’est pas à eux à s’adapter à notre environnement mais à nous de nous adapter à leur environnement, respectons la nature pour les générations future.

    Merci d’avoir pris la peine de me lire.

    Bien cordialement

  •  prenez vos responsabilités, par Portier Dominique , le 15 juin 2016 à 09h31

    Faire du loup un bouc émissaire pour expliquer les difficultés des éleveurs à vivre correctement de leur métier est un acte irresponsable de la part d’un ministre qui est en charge de la biodiversité. Tirer 36 loups pour rassurer les éleveurs ne fait qu’amplifier les difficultés. La bonne attitude serait de les convaincre que la meilleur façon de protéger leur troupeaux, est le gardiennage par des bergers et des patous et de leur donner les moyens de le faire.
    Tirer les loups ne fait qu’éclater les groupes de loups et donc créer de nouvelles difficultés ailleurs.

  •  Longue vie aux loups, par Lupus lupus , le 15 juin 2016 à 09h29

    Je m’oppose totalement à cet arrêté insensé. Quand comprendrons t-il l’importance de canis lupus ? C’est un prédateur qui joue son rôle au sein des écosystèmes, on ne peux pas le remplacer. Et quand on vois que certains agriculteurs se plaignent des dégâts grand gibier ^^, comprenez vous que c’est par manque de prédateur qu’il y a une population plus importante de cervidés et autres...? Laissez revenir les loups, vous n’en faites pas ils iront pas bien loin vu que l’on prend quasiment toute la place avec notre urbanisation extensive. Mais laissez les au moins vivre tranquille, ils vont pas vous manger ^^. Au pire ils vont manger quelques brebis, au mieux ils vont réguler la populations de cervidés et autres mammifères. Et de toute façon ils ont entièrement leur place en France. Je vous rappelle qu’ils ce sont fait exterminé à cause de croyance et préjugé stupide et infondé. En France on est juste bon à anéantir notre biodiversité, malgré le fait qu’on dit la protéger. EN quoi on est un exemple de détruire une espèce protéger dont il ni a même pas 500 individus en France ???? Vous pensez qu’il vont nous anéantir ou quoi ?? Que je sache ils font pas partie d’un mouvement terroriste, pourtant on a exterminé leur espèce en France. Et ils réclament aucune vengeance, ils veulent juste vivre comme vous et moi (un peu différemment car ils n’ont pas la télé et wifi, heureusement pour eux ^^), Longue vie aux loups , pour ceux qui pensent fortement que le loup est un problème pour les bergers, je les invites à s’informer sur les pratiques des pays voisins ^^ , ils s’en sortent très bien malgré leur importante population de loup. Certes les bergers doivent vivre en vendant leur viande qui ce font tuer par les loups, mais aussi par les chiens errants (souvent plus fréquent car le chien errant est moins craintif de l’homme) mais le loup aussi dois vivre en tant qu’espèce pour son rôle qu’il a à jouer et dont l’homme s’est approprié en pensant que c’était facile et à sa portée. Bon je vais m’arrêter là car il y a tellement à dire en tout cas je serais ravi de répondre aux questions si vous en avez ^^

  •  Contre les tirs de loups, par Colette Lignac , le 15 juin 2016 à 09h28

    Je suis contre les tirs de loups comme pour tous les animaux. On a réintroduit ces animaux en France ainsi que les ours et maintenant on veut s’en débarrasser.
    La nature humaine est incohérente. S’il y a maintenant trop de ces espèces, et bien il n’y a qu’a les capturer, les stériliser et les remettre dans leur milieu.
    Que fait on des soi-disant lois reconnaissant les animaux comme des êtres vivants sensibles ?
    Je me battrai toujours pour eux mais contre les soi-disant humains.
    Colette Lignac.

  •  absurdité , par katfortune , le 15 juin 2016 à 08h50

    Le loup est une espèce qui a été éliminée par l’homme de massifs entiers. Son retour est une bonne chose pour les équilibres écologiques qui servent aussi l’être humain.
    Une véritable Évaluation de la valeur de chaque individu a-t-elle été réalisée ? Non, car elle révèlerait que cette espèce joue bien des rôles (régulation notamment) si importants que tout abattage serait totalement proscrit à ce stade de la population.
    Le pb est juste le poids du lobby agricole sur les services de l’Etat.

  •  UN FAIBLE NOMBRE DE LOUPS POURRAIT ETRE ABATTU, ne vous affolez pas, par Vincent , le 15 juin 2016 à 08h33

    Je suis choqué par ces innombrables défenseurs des loups qui jamais, jamais n’auront à affronter les risques et les dégâts qu’ils engendrent.
    Un peu de décence et d’humilité SVP derrière tous ces beaux discours.

    Par ailleurs vous vous affolez alors qu’il est envisagé d’abattre un nombre faible de loups.
    Il ne s’agit pas d’abattre "LES LOUPS", mais un PETIT NOMBRE de loups.

  •  Tirer ou ne pas tirer le loup?, par Alain Parbeau , le 15 juin 2016 à 08h11

    Abattre un loup, déséquilibre la meute, et risque d’entrainer des comportements marginaux de la part des survivants. Il faut sans doute contrôler l’ expansion du loup, mais pas forcément tuer à tout prix. Pourquoi ne pas autoriser les balles en caoutchouc de type "gomme-cogne" en calibre 12 aux éleveurs?

    Ces projectiles ne tuent pas, mais si ils touchent l’animal à 30 mètres, ils le font tomber au sol. Le loup se relève et fuit. Ainsi on ne le tue pas, mais on créé une raison de plus de s’éloigner des troupeaux, associant "déflagration , troupeau, douleur" dans la mémoire de l’animal.

    Cela permettrait d’autoriser un tir offensif et d’effarouchement, mais non létal au éleveurs.

    Ce serait sans doute un compromis acceptable à considérer.

    Cordialement

  •  Non à l’abarrage des loups, par Renée , le 15 juin 2016 à 08h11

    Cessez le massacre. Chaque créature a sa place sur terre. Ne modifiez pas l’équilibre naturel et cessez de diaboliser cet animal.
    De tels actes ne sont pas anodins et impacteront lourdement l’avenir de l’homme.

  •  L’EXPANSION DES LOUPS EST TROP FORTE, oui il faut un abattage, par Laurent , le 15 juin 2016 à 07h25

    L’arrêté concerne un faible nombre de loups. Les loups occupent une zone de plus en plus vaste, ils sont devenus de plus en plus nombreux. Oui un abattage est indispensable.
    Sinon les derniers éleveurs partiront, des immenses régions s’enfricheront.
    Cela peut paraitre désirable à certains.
    Mais c’est une erreur, y compris pour la biodiversité. En effet estives, pâtures et prairies pâturées permettent le fleurissement d’un certain type de biodiversité qui n’existe plus dans les broussailles.

    De beaux esprits donnent les injonctions "vivons et coexistons avec les loups". Or ce sont là dans l’immense majorité des propos gratuits basés sur l’idéologie de personnes qui JAMAIS NE SUBIRONT LES PROBLEMES REELS ET CONCRETS.
    Je suis choqué par cette fausse démocratie qui est en fait du populisme.

  •  ne pas tuer les loups , par asister , le 15 juin 2016 à 07h06

    Les loups sont primordial pour la biosphère !

  •  NON À L’EXTERMINATION DES LOUPS EN FRANCE, par Lulu88 , le 15 juin 2016 à 06h06

    Il n’y a qu’en FRANCE que le loup pose un problème ? Pas en ITALIE par exemple
    Les bergers français seraient donc incapable à surveiller leurs troupeaux

  •  ARRÊTEZ DE TUER NOS LOUPS..... VOUS ÊTES TOUS DES MONSTRES.. Chris Michelle Alf, par CHRIS ANNEQUIN ALF , le 15 juin 2016 à 05h55

    Stop ça suffit ! Laissez les vivre leur vie ! Ils ont tout à fait le droit de vivre comme vous et moi ! Pourquoi vous acharner sur les loups bon sang ??? Ils ne vous ont rien fait, il me semble !!! Tout cela pour le plaisir de tuer, encore et toujours !!! Vous me dégoûtez vous, les inhumains de cette terre ! LAISSEZ NOS LOUPS EN PAIX.... JE SUIS CONTRE VOS BARBARIES... POINT FINAL... Chris Michelle Alf..

  •  Quel avenir pour le loup ?, par François SCHENINI , le 15 juin 2016 à 05h01

    Le loup ayant retrouvé des conditions favorables à la progression de ses populations, l’espèce se développe. Est-on capable aujourd’hui d’appréhender le niveau de population compatible avec les activités humaines, d’autant qu’avant de s’auto-réguler la population peut connaître une croissance assez rapide dans nos massifs forestiers - qui ne sont pas des forêts primaires, souvenons-nous en - sans pour autant souffrir de la pression de son seul super-prédateur qu’est l’homme ?
    Peut-être qu’il devient pertinent de réfléchir à la mise en oeuvre d’un plan de chasse "loup", à l’instar de ce qui se passe pour le cerf ou le sanglier en particulier, populations dont on peut affirmer aujourd’hui que leur gestion est dépendante du plaisir monnayable - donc économiquement intéressant - que trouvent les chasseurs à en être les leviers.
    La révision annuelle des quotas de loups à prélever s’inscrit dans la nécessité d’une réponse aux conflits d’intérêts entre les défenseurs du loup, souvent non impliqués financièrement dans les conséquences de la prédation de l’espèce, et les autres utilisateurs de l’espace naturel "cultivé" qui vivent de cette économie dudit espace naturel.
    L’homme s’impose aujourd’hui de plus en plus comme super-prédateur des espèces qui n’ont pas ou presque pas de prédateurs naturels, je ne pense pas qu’il faille, au nom de positions anti-chasse primaires, attendre l’hypothétique auto-régulation du loup - qui ne pourra être que le fait d’épidémies compte tenu de la disponibilité des proies notamment pastorales - avant d’intégrer une quelconque gestion de l’espèce ?
    Mais que fait donc l’ONCFS ?

  •  les loups c’est la nature , par Philippe , le 15 juin 2016 à 02h46

    Je suis attristé de.savoir qu’en France l’abattage de loups est autorisé par un quota chaque année. Prenez exemple chez nos voisins, italiens par exemple. Les animaux ont autant le droit à la vie que nous.
    Cordialement

  •  Massacre des Loups, par Valy , le 15 juin 2016 à 02h30

    Laissez les loups tranquille y dans la nature où est leur place !!!!
    De quel droit l’homme décidé de ce qui doit vivre où non
    Sur notre planète !!!!&#128514;

  •  NON à ce projet d’arrêté qui ne permettra pas de faire baisser les dégâts attribués au loup, par Anthea Dutter , le 15 juin 2016 à 01h59

    En l’absence de connaissance des effectifs actuels, il met en péril le bon état de conservation de cette espèce strictement protégée en France, en contradiction avec nos engagements internationaux. En effet :

    - Le projet porte atteinte au bon état de conservation des populations de loups.
    Les effectifs de loups en France sont encore faibles. Estimés à 301 au début de l’année 2014, ils n’étaient plus que 282 au début de l’année 2015. Comptant moins de 1000 individus « matures », l’espèce est considérée comme « vulnérable » (confrontée à un risque élevé d’extinction à l’état sauvage) sur la « Liste rouge des espèces menacées en France » (MNHN (1), UICN (2) ). Le « bon état de conservation » de l’espèce en France est encore loin d’être garanti.

    Entre juillet 2015 et juin 2016, 45 loups sont morts, dont 43 du fait de l’homme : 33 abattus légalement, 2 braconnés et 8 tués par collision routière.
    De l’aveu du texte présentant ce projet, à ce jour, les effectifs de loups ne sont pas connus, pas plus que l’impact que cette mortalité non naturelle a eu sur cette population et sur les dommages attribués au loup. Le chiffre de 36, qui n’a d’autre fondement que d’être le même que l’année dernière, est donc établi sans aucune justification ni connaissance de l’impact que ces destructions vont avoir sur la population de loups. Les engagements européens et internationaux de la France lui imposent pourtant de garantir le maintien de la population dans un état de conservation favorable. Cette garantie n’est, de fait, pas assurée par ce projet.

    - Le plafond de 36 peut être révisé sans nouvel avis du CNPN (3).
    L’article 4 du projet prévoit que le chiffre de 36 pourra être révisé lorsque les effectifs de loups à l’issue de l’hiver 2015-2016 seront enfin connus. Le projet ne prévoit aucune nouvelle consultation du CNPN. Passer outre cette analyse d’experts est irresponsable de la part du gouvernement.

    - Le projet n’établit pas en quoi la destruction de 36 loups permettrait de faire cesser, ni même baisser les dommages attribués aux loups.
    33 loups ont été légalement abattus la saison dernière. Il n’est pas établi que ces destructions ont permis de réduire les dommages attribués aux loups. Les données des années précédentes montrent l’inefficacité totale de ces prélèvements. Le ministère affiche plus encore ici sa volonté de « gérer » le problème du loup par plus de destructions et non par l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs, qui sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Le recours à la destruction ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée, ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés.

    L’effort devrait donc être porté sur la protection des élevages et non sur le nombre de loups à abattre ou l’amélioration des moyens mis en œuvre pour les détruire.

  •  abattage de 36 loups , par danae31 , le 15 juin 2016 à 01h45

    LAISSEZ LES LOUPS TRANQUILLES !
    LES PLUS MECHANTS CE SONT LES HUMAINS ! PAS LES LOUPS ! IL VIT TRANQUILLE ET N ATTAQUE PAS L HOMME ! POURQUOI L HOMME LE DETRUIT IL ? PEUR DU LOUP ?
    TOUS LES CHIENS DESCENDENT DU LOUP ! FAUT IL ABATTRE POUR CA TOUS LES CHIENS DE FRANCE ! NON ! ALORS LES LOUPS NON PLUS !
    C EST DEGUEULASSE D ABATTRE DES LOUPS QUI N ONT RIEN FAIT !
    JE SUIS CARREMENT CONTRE !

  •  Arrêtons le massacre, par Viche Aline , le 15 juin 2016 à 00h19

    Respect de la biodiversité, de la vie sauvage. Arrêtons de tuer des loups : ce que nous faisons à la nature, à la planète c’est à nous que nous le faisons ! Ouvrons nos cœurs !

  •  Protéger la biodiversité et la faune sauvage, par VMoulin , le 14 juin 2016 à 23h33

    Les loups sont une espèce protégée à juste titre. La population de loups en France est peu nombreuse et son rythme de reproduction est en-deçà de la normale, ce qui est préoccupant. Il convient donc de ne pas aggraver la situation en décidant d’abattre une trentaine de loups en 2016-2017 (chiffre qui représente plus de 10 % de la population de loups, estimée à 282 individus en 2015).

    De plus, rien ne prouve que les abattages de loups permettent de protéger efficacement les troupeaux, étant donné que des meutes de loups bien structurées se nourrissent surtout de proies sauvages, et non pas d’animaux d’élevage. Il est donc préférable de ne pas déséquilibrer les meutes et d’opter pour d’autres mesures de protection des troupeaux, moins aléatoires et moins nocives pour tous les animaux.

  •  Contre le projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017, par Circa_jlb , le 14 juin 2016 à 23h31

    Avant d’envisager la poursuite des tirs de loups, qui semblent ne résoudre aucun problème, le ministère de l’ECOLOGIE et du développement durable ne doit-il pas mettre tout en oeuvre - techniquement et financièrement - pour assurer la cohabitation - aussi difficile soit-elle, je le comprends volontiers - entre les éleveurs et les loups?
    Le loup doit rester une espèce intégralement protégée.
    Et les éleveurs directement concernés doivent être aidés, accompagnés plus encore...
    Je suis opposé au projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017

  •  Protegeons nos loups, par florence cotte , le 14 juin 2016 à 23h21

    En tant que citoyenne en faveur du respect de la biodiversite, je suis écoeurée de voir que notre gouvernement ne protège pas les populations de loups sur notre territoire. Merci de stopper net ces campagnes d’abattage qui sont une honte pour notre pays. Merci de réorienter plutôt la lutte contre les prédations des moutons en appliquant ce qui marche en Italie...

  •  Laissez les loups tranquilles, par nnann , le 14 juin 2016 à 22h54

    Il y a assez de vies ôtées gratuitement au lieu de tuer des animaux innocents vous feriez mieux de réfléchir

  •  ContreProjet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017, par Letizia Fortini , le 14 juin 2016 à 22h54

    Bonjour,
    je m’oppose à ce projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017.
    Le loup est une espèce emblématique qui doit rester protégée.
    Ce projet d’abatage ne semble pas résoudre les difficultés de cohabitation entre éleveurs et présence du loup.
    L’exemple de l’Italie et de l’Espagne nous montre que nous pouvons agir différemment que supprimer aveuglément des individus au risque de disperser des meutes de loups.
    Il est nécessaire de vérifier la mise en œuvre des protections de troupeaux subventionnées.
    Éliminer un certain nombre de loup ne résout rien et n’empêche pas le braconnage (des études dans le parc de Yellowstones aux USA l’on t montré).

  •  NON à cet abattage des loups, par Anne Jacquin , le 14 juin 2016 à 22h47

    Vous avez accepté la réintroduction du loup - aujourd’hui"hui vous devez laisser les zoologistes et les équipes y travaillant décider de l’utilité d’un tel abattage avant de favoriser des intérêts locaux. Par contre vous devez enfin trouver des solutions créatives et justes pour protéger les troupeaux.

  •  Refus catégorique d’abattage de loups, par cbea , le 14 juin 2016 à 22h37

    Refus catégorique d’abattage de loups.<br class="manualbr" />Arrêtez la recherche de profit. Venez en aide aux éventuels éleveurs touchés (pas pour une ou deux moutons tués).<br class="manualbr" />Ils sont à leur place. C’est nous les humains qui occupons leurs sites.

  •  NON au massacre des loups, par Roswitha Marcuzzi , le 14 juin 2016 à 22h27

    Les loups sont certainement bien moins nuisibles que les chasseurs, ils ont leur place dans le Vivant, les chasseurs pas. Par conséquent qui faut-il éliminer ?????

  •  Il faut arrêter de détruire la biodiversité française !!!, par saint martin julie , le 14 juin 2016 à 22h15

    Cher personne du ministère de l’environnement qui lira ce message,
    je trouve cela inadmissible de vouloir détruire les individus d’une espèce qui ne demande rien d’autre que de vivre !
    De quel droit nous permettons-nous de décider de qui a le droit de vivre ou non sous prétexte qu’elle nous dérange?
    Le loup est un animal admirable extrêmement utile dans la biodiversité. De plus, les attaques sur les troupeaux ne sont pas forcément l’oeuvre des loups, mais peut être des attaques de chiens errants s’attaquant à des proies faciles.
    C’est une honte que les humains ne pensent qu’à eux et à leurs besoins personnelles et se fichent complètement de ce qui les entoure.
    Les français devraient penser un peu à protéger sa biodiversité plutôt que de la détruire !

  •  Le loup , par Laurent Zerosept , le 14 juin 2016 à 22h00

    Laissez les vivre !!!

  •  Inadmissible, par Gros Sylvain , le 14 juin 2016 à 21h58

    C’est inadmissible qu’un pays comme la France gère une espèce protégée au niveau européen a coups de fusils !!

    NON a abattage de tous ces loups ! C’est un non sens écologique qui ne résoud rien a part faire plaisir au lobby des éleveurs et des chasseurs.

    OUI a des mesures préventives de protection des troupeaux (parc la nuit, présence de l’éleveur permanente et non les bêtes divaguant dans les alpages, etc.).

    C’est une honte absolue pour la France qui se targue d’avoir un pays riche en biodiversité.

  •  scandaleux !, par Marie-Pierre , le 14 juin 2016 à 21h36

    quelle honte, j’ai honte de l’espece humaine, j’ai honte de ses décisions de merde !!! l’être humain ne pense qu’à une chose : tuer !!! et apres publier des regrets quand a l’extinction d’une espece !
    je propose donc un Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de connards humains (humanus connardus) ....

  •  LE NOMBRE DE LOUPS qu’il est prévu D’ABATTRE EST TRES FAIBLE., par Pierre , le 14 juin 2016 à 21h29

    Oui il est indispensable de les abattre

  •  HONTE A VOUS !!!!, par Nobile Francois , le 14 juin 2016 à 20h56

    Nous sommes un des rare pays ou les Bergers ne sont pas capable de cohabiter avec le loup honte a ceux et celles que autorisent la destruction des loups !!!!!

  •  Contre les tirs, par pro-loup , le 14 juin 2016 à 20h51

    Les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.
    Prenons exemple sur l’Italie.

  •  Contre le génocide des loups, par aliénor , le 14 juin 2016 à 20h43

    Il faut arrêter de croire que la Terre appartient aux humains, ils ont autant le droit d’être là que nous, je suis sûre qu’il y a d’autres moyens que de les abattre pour se protéger d’eux

  •  Oui il est INDISPENSABLE D’ABATTRE cette (TRES) FAIBLE PROPORTION de loups., par Hector , le 14 juin 2016 à 20h26

    Oui cela est indispensable et nécessaire car les loups n’ont plus de prédateurs et s’étendent bien trop vite, trop largement et en trop grand nombre.

  •  impossible pour un gouvernement comme le notre de penser de la sorte..., par larose cyrielle , le 14 juin 2016 à 20h09

    Le nouveau projet d’arrêté d’abattage de loups pour la saison 2016-2017 (c’est-à-dire du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017) vient de sortir. Il prévoit de nouveau de pouvoir tuer 36 loups, soit près de 15 % de la population de loups en France si on se base sur la population estimée en 2015 (282 loups). Pourtant, on ne sait toujours pas si la population de loups n’a pas pâtit des abattages de 2015-2016 (35 loups à ce jour). En effet, le texte accompagnant le projet d’arrêté l’indique clairement « Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues. »

    Penser déjà à tuer 36 loups dans ce contexte est irresponsable et scandaleux !

    D’autre part, même si on peut constater une évolution géographique du loup en France, son statut reste très vulnérable vu que de nombreux zones rejointes par l’espèce, aux habitats naturels pourtant propices et au nombre de proies sauvage élevé, ne contiennent qu’un loup ou au mieux quelques individus dispersés. Depuis le retour du loup il y a 23 ans, aucune reproduction à l’ouest du Rhône n’a encore été constatée, ce qui n’est pas normal.

    Dans ce contexte d’une espèce qui n’est pas encore en bon état de conservation et d’effectifs en stagnation voire en baisse, les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.

    Enfin, on ne répétera jamais assez que les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses.

    Une fois encore, la protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes.

    Notons toutefois qu’ « Un premier plafond de 27 loups, à ne pas dépasser avant le 30 septembre 2016, est prévu. » Histoire de ne pas flinguer tous les loups trop vite

  •  halte au feu !, par thomise , le 14 juin 2016 à 20h03

    pourquoi vouloir faire disparaitre une seconde fois le loup de notre pays,il existe des solutions concrètes pour pouvoir cohabiter avec.Encore une fois ,notre gouvernement(pour lequel j’ai voté pour la dernière fois en 2012) fait preuve de faiblesse en donnant raison à une minorité d’éleveurs,qui ne représentent pas l’ensemble de la profession.Tuer un loup qui pose réellement problème pourquoi pas,mais là il est évident qu’avec cette politique de tir pareil sa survie sera grandement menacée.Je crois me souvenir,que la France a signé la convention de Berne non !

  •  Non à cet arrêté. Et pourquoi pas 118 ?, par Boulanger , le 14 juin 2016 à 19h56

    Tout votre baratin est bien beau mais part du principe que vous maîtrisez tout : le nombre de loups nés dans l’année, morts de cause naturelle (si si ça existe !) le nombre de loups qui passe la frontière, le nombre de chamois...
    Pour un Ministère censé connaitre la Nature, on doit pas parler de la même...
    Vous essayez de faire croire que le nombre de loups à tuer (et non pas à prélever : ça suffit la langue de bois) est calculé sur une formule mathématique et est bien évident. Ça sent le fonctionnaire derrière son bureau qui écrit ce que son chef veut qu’il écrive.
    Tout le monde sait bien que c’est politique, comme tout le monde sait bien que l’arrêté pris sera inversement proportionnel aux résultats de cette enquête "participative".
    Je ne poserai que 2 questions aux cerveaux qui doivent bien exister derrière les fonctionnaires : quel est le nombre de loup braconné que les braconniers rapportent aux autorités ?
    Quel est le résultat des précédentes tueries de loup en terme d’acceptation sociale du loup par les opposants et en terme d’attaques ?

  •  Ne tuez pas les loups !, par Cristaldefee , le 14 juin 2016 à 19h47

    Ne tuez pas les loups !

  •  Est-ce réellement la solution?, par Marine L , le 14 juin 2016 à 19h47

    Bonjour,

    Je souhaiterais réagir à cet arrêté qui, selon moi, ne permettra pas de résoudre le problème de déprédation du loup sur les troupeaux. En effet, tuer des individus apaisera certes les tensions ressenties par les éleveurs (et cela pour une courte durée) mais ne résoudra en aucun cas le problème. Il est donc nécessaire de prendre pour exemple notre pays voisin qu’est l’Italie, qui reflète qu’une cohabitation entre l’Homme (et notamment les éleveurs) et le loup n’est pas impossible ! C’est à cet effet qu’il est important de convaincre les éleveurs de mettre en place toutes les mesures de préventions qui leurs sont proposées par diverses associations (telle que FERUS) et de leur faire accepter le fait que le loup est revenu et qu’il y aura forcément des pertes. De plus, le système d’élevage actuel étant basé sur la productivité les éleveurs ne passent plus autant de temps avec leur bêtes que dans le passé, le troupeau est donc moins surveillé et moins protégé et donc plus soumis au risque d’attaque par le loup.
    De plus, la nature de cet arrêté me paraît fortement liée au lobbying de la chasse ; ce qui désavoue complètement l’image du ministre de l’écologie.
    J’espère donc de tout cœur que cet arrêté ne verra pas le jour et que l’idée que l’Homme puisse vivre en cohabitation avec la nature, arrêtant de vouloir sans cesse la contrôler, soit véhiculée. Car la nature du problème n’est pas le loup mais est bien plus complexe que cela (notamment causée par l’importation de viande ovine de Nouvelle-Zélande, ce qui force l’activité pastorale française à être intensive (et peu productive au final) et donc affaiblie) ; il serait donc nécessaire de traiter le cœur du problème et non de le masquer en trouvant un coupable idéal qu’est le loup.

    Cordialement.

  •  Non à ce projet de "destruction" du loup., par David Ferreira Koch , le 14 juin 2016 à 19h42

    A lire les termes utilisés,"le nombre de loups pouvant être détruits", j’y suis déjà opposé. "Détruits" ? Mais qui peut parler ainsi d’une espèce animale ?
    Du coup, je ne crois pas du tout à la portée ou à la validité scientifique de vos intentions et de vos arguments.

  •  humanité, par mumf32 , le 14 juin 2016 à 19h37

    je pense qu’il faudra supprimer beaucoup d’humains nous sommes en surpopulation et nous nuisons a la nature flore et faune confondu nous massacrons des animaux il y a même déjà des espèces qui ont disparu grâce a l’intervention de l’homme.

  •  ABSURDE, par Lou , le 14 juin 2016 à 19h35

    Ségolène Royal n’a pas rempli le devoir dans lequel elle s’est engagée en prétendant à la fonction de ministre de l’environnement, et on peut se demander ce qui la pousser à s’y engager d’ailleurs, si au lieu de proposer de véritables solutions qui fassent avancer les mentalités et les faits, elle ne mette en place que des soupapes de décompression démagogiques. Un quota de loups que l’on a le droit de détruire ? ! Qu’est-ce sinon faire en sorte de ne pas se mettre les éleveurs mécontents à dos en leur faisant croire, au lieu de les indemniser pour mettre en place de concrètes solutions, qu’on les entend et que preuve en est faite, voici un nombre de loups que vous avez le droit d’assassiner pour calmer votre rage, votre sentiment d’injustice et votre détresse ? Qu’est-ce sinon se foutre de la gueule du monde entier, éviter la confrontation, contourner le problème, fuir ses responsabilités, et ne pas faire son travail avec la ferveur et l’engagement qu’on nous promet dans les discours ?
    Il est temps de recentrer un peu les choses et les enjeux. La vie doit être respectée, l’empathie générée dans ce système dégénéré. Ensuite, être ministre de l’environnement, ou même de n’importe quoi d’autre, c’est s’impliquer en profondeur, et non pas en surface, dans les litiges et engager des démarches constructives en vue de la protection des êtres vivants, de l’écosystème et du bien-vivre ensemble. C’est une profession de foi, tout comme celles de diriger ou protéger un pays, un peuple, un monde, profession dans laquelle se sont engagés nos leaders politiques.En auront-nous un jour qui s’y engagent par foi en l’humanité et en la vie et non en leur propres ambitions carriéristes et mercantiles ? Incommensurable déception des citoyens, que cela soit tenu pour dit !

  •  LAISSONS LES VIVRE EN PAIX, LES LOUPS !, par le loup des steppes , le 14 juin 2016 à 19h21

    Vous avez dit "ministère de l’écologie" ? Non ! Ministère du reniement et de la compromission !
    Tout a déjà été dit ci-dessous sur la stupidité de ce projet qui flatte les éleveurs coupables de mauvaises pratiques dans le sens du poil (mais pas les loups !)
    Je me contenterai de témoigner avoir vu plusieurs fois de mes yeux des troupeaux entiers de moutons passer la nuit seuls éparpillés dans la montagne dans le parc de Écrins ... si ce n’est pas provoquer les loups, comment appeler cela ?
    Et comment font les éleveurs (les vrais, j’en ai rencontré) qui ne se font pas manger de bêtes ?

  •  Pour de la reflexion, par Pianelli , le 14 juin 2016 à 19h14

    À quand une démarche intelligente qui ne cède pas aux pressions. Devons nous détruire pour vivre en armonie avec la nature? Bien sûr que non. Donnez- vous les moyens et soyez courageux !

  •  Nous ne sommes pas propriétaires de la planète ..., par Stéphane GAREZ , le 14 juin 2016 à 18h59

    En l’absence d’évaluation actualisée, est-on bien sur que le prélèvement prévu permettent un juste équilibre entre la protection de la population des loups et l’activité des bergers ? La nature n’est-elle pas systématiquement mise au second plan lorsqu’il s’agit de défendre les activités humaines ? C’est ce que ce projet d’arrété sous entend, une fois encore...

  •  Non, non et non, par Myllie , le 14 juin 2016 à 18h55

    Je ne suis absolument pas d’accord. Ce sont des animaux qui ont le droit de vivre tout comme nous, ce sont des êtres vivants et non des objets ! On ne tue pas comme ça, quel est votre droit de tuer un être vivant?

  •  La biodiversité est-elle donc si futile à vos yeux?, par Emilie , le 14 juin 2016 à 18h37

    Je trouve affligeant à une époque où le côté vital de la biodiversité des espèces a été depuis bien longtemps reconnu, qu’un gouvernement de pays dit civilisé ne soit même pas capable de cohabiter avec une minorité de carnivores ! Quand privilégierez-vous enfin l’équilibre naturel à la suprémacie de l’homme qui bien entendu refuse de mettre en place le minimum vital pour la protection de ses troupeaux et préfère abattre simplement tout ce qui vit autour ! Oui affligeant est le terme adapté !

  •  loups, par charlie , le 14 juin 2016 à 18h27

    non à la destruction des loups

  •  non a l abattage des loups, par delph , le 14 juin 2016 à 18h20

    le loup est un animal sauvage qui doit être préservé, c’est certes un prédateur naturel qui occasionne des pertes dans les troupeaux d ovins mais ce ne sont pas là ses principales proies.
    Il régule les populations d’herbivores et de rongeurs existants et son impact est restreint.
    Le ré-accepter dans nos contrées nécessite des changements d’organisation chez les bergers et une tolérance pour la vie de ce bel animal.
    l’attaque d’un loup est toujours un drame mais c’est la nature.
    je crois que l’homme doit arrêter de vouloir tout maîtriser ; il est dans l’erreur en catégorisant certains animaux de nuisibles comme dans l’erreur en intervenant dans les chaines alimentaires naturelles.
    selon moi, Le loup a sa place dans nos campagnes.

  •  Contre l’abattage des loups, par Marine , le 14 juin 2016 à 17h39

    Je suis contre les mesures d’abattage des loups en Europe, s’ils ont des problèmes de reproduction, c’est bien dû à la trop grande présence et proximité de l’Homme

  •  1500 loups en Italie sans problème 150 en France qui ne sait pas faire face !, par Fanch29 , le 14 juin 2016 à 17h23

    Une histoire à la Coluche? non incompétence et surtout refus d’imposer la biodiversité, il est tellement facile de tuer ....

    Et surtout pourquoi ne pas relancer la profession de gardien de troupeaux, cela diminuerait le chômage...

  •  Massacre des loups en France , par Joelle NUGUET , le 14 juin 2016 à 16h31

    Comment l’Etat français peut-il être aussi incompétent en matière de protection de la faune sauvage. L’Etat français n’entend que les chasseurs et les éleveurs de moutons, qui eux se refusent à appliquer les mesures de protection pour leurs troupeaux !!! Ils demandent des indemnisations, ce qui est normal si c’est bien le loup qui a attaqué leurs troupeaux, mais veulent également le massacre de ce dernier !!! La France devrait être condamnée pour ne pas protéger le loup et les autres grands prédateurs ! c’est inadmissible et honteux de ne penser qu’à chasser et tuer, alors que d’autres pays proches de nous agissent différemment !! les éleveurs et les politiques de ces pays sont certainement plus soucieux de préserver la nature et pensent à ce qu’ils vont laisser aux générations futures...

  •  Je suis contre, par Sheyenne23 , le 14 juin 2016 à 16h23

    Il serait bien en revanche de limiter la chasse en général pour laisser du gibier aux loups ce qui serait plus logique. Si on laisse du gibier autour de leur habitat ils n’iront pas chercher ailleurs. Après beaucoup de loups sont mis en cause alors que souvent ce n’en sont pas.

  •  Loups , par Maggy NAESCHER , le 14 juin 2016 à 16h21

    tout simplement honteux....les loups ont le droit d’exister au même titre que l’Homme.
    Dans les pays voisins, cela se passe sans problèmes.

  •  Contre l’abattage des loups , par Armelle , le 14 juin 2016 à 16h15

    Bonjour,

    Je suis contre le quota de 36 loups a abattre pour la période 2016-2017. Avons nous a ce jour un chiffrement exacte de la population compte tenu des quotas 2015-2016 ? D’autres solutions existent.

  •  Massacre des loups, par kakalou , le 14 juin 2016 à 16h14

    STOP !!!
    Ce sont nos ancêtres et ils ont le droit de vivre avec les humains !!!

  •  massacre des loups , par crapuche , le 14 juin 2016 à 15h59

    opposition formelle à ce projet une minorité ne doit pas dicter sa loi à une majorité

  •  encore une mesure qui va à l’encontre de la cop21 et de la sauvegarde de la biodiversité et de la santé des populations , par brault patrick , le 14 juin 2016 à 15h59

    encore une mesure qui va à l’encontre de la cop21 et de la sauvegarde de la biodiversité et de la santé des populations de grands herbivores...il est quand même étrange que la France, donneuse de leçon sur la protection de l’environnement à nombre de pays Européens soit dans le peloton de queue pour ses actions...
    il est vrai que les promesses n’engage que ceux qui y croient....
    Donc pour donner mon avis, je suis totalement opposé à ce massacre organisé sans aucune base scientifique avérée ni aucune raison valable....

  •  Après les loups, les ours ?, par Philippe Lussiez , le 14 juin 2016 à 15h53

    Arrêtez-donc de vouloir vous substituer à l’équilibre écologique. Laissez-donc ces animaux en paix et quant à vous chasseurs, troquez votre fusil contre une paire de jumelles ou un appareil photo et un téléobjectif.

  •  Un gouvernement aux abois, par Lombard , le 14 juin 2016 à 15h47

    Pour tenter de sauver des élections qui sont de toutes façons perdues, ce gouvernement fait n’importe quoi. Il tente de s’attirer à la fois les sympathies du patronat et des salariés, des producteurs d’électricité et des écologistes, des chasseurs, des éleveurs et des protecteurs des animaux. Pour ce faire, il trahit tous les engagements qu’il a prit sur la continuité écologique des cours d’eaux ou la protection des espèces menacées, ne respecte ni les lois françaises ni les règles européennes. Au final, il se met tout le monde à dos, mais il s’en fout car se sont ses successeurs qui devront faire face aux procédures au nom de la continuité de l’état.
    Je m’oppose à l’abatage d’animaux d’espèces menacées.

  •  allô Dieu?, par nath , le 14 juin 2016 à 15h36

    Ce projet incroyablement arrogant soulève une question : qui êtes-vous pour décréter qui doit vivre ou mourir?
    Laissez la nature et les espèces se gérer elles-mêmes, arrêtons de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas !

  •  écoeurée, par odile bodin , le 14 juin 2016 à 15h24

    Je suis écœurée par l’attitude de ce gouvernement. Nous devons protéger les loups.

  •  Protection de l’espèce, vraiment ?, par Raphaël MATHIEU , le 14 juin 2016 à 15h15

    Comment peut-on prétendre protéger une espèce en autorisant à abattre des animaux ? Cet arrêté est scandaleux, il existe bien d’autres moyens pour protéger les troupeaux, en renforçant les enclos notamment.
    Ras-le-bol de toute cette violence gratuite contre des animaux aussi rares qui font la beauté de notre Nature. (et qui, soit dit en passant, souffrent autant qu’un humain lorsqu’ils sont abattus, pensez-y !)

  •  projet d’arrêté de destruction de 36 loups, par potier , le 14 juin 2016 à 14h38

    Je suis défavorable à un tel projet pour les raisons suivantes :
    - En l’absence de connaissance des effectifs actuels, le projet porte atteinte au bon état de conservation des populations de loups, espèce strictement protégée en France, beaucoup trop de loups ont déjà été abattus, braconnés, tués en 2015 & 2016.
    - Le plafond de 36 peut être révisé sans nouvel avis du Conseil National de la Protection de la Nature.
    - Le projet n’établit pas en quoi la destruction de 36 loups permettrait de faire cesser, ni même baisser les dommages attribués aux loups. . .L’effort devrait être porté sur la protection des élevages et non sur le nombre de loups à abattre ou l’amélioration des moyens mis en œuvre pour les détruire.

  •  Cohabitation, par Gwen22 , le 14 juin 2016 à 14h33

    Il n’est pas nécessaire de savoir qui l’on doit tuer : les bergers et les loups peuvent très bien cohabiter, certains y arrivent, pourquoi pas les autres ? Mise en place de méthodes efficaces par tous les bergers !!!

  •  STOP aux massacre des loups en France, par Daria , le 14 juin 2016 à 14h30

    L’abattage des loups en 2015-2016 n’a-t-il pas été suffisant pour faire plaisir aux agriculteurs ?
    Arrêtons de massacrer ces animaux !

  •  Fermement opposés à ces abatages, par Elise , le 14 juin 2016 à 14h22

    Nous vivons dans une région ou les grands prédateurs manquent, avec toutes les conséquences en terme de déséquilibres, de prolifération d’autres animaux sauvages. Nous sommes pour le maintien des mesures de protection, et un accompagnement des éleveurs vers d’autres façons de faire, qui leur permettraient de se protéger des attaques des loups et se sentir en sécurité.
    Nous sommes également favorables à toutes les actions permettant de mieux connaître, et donc de moins craindre, ces grands prédateurs.

  •  Protection du loup , par Bobioute , le 14 juin 2016 à 14h11

    Non pour l’abattage inconsidéré des loups

  •  Arrêter de tuer les loups, par Reyes , le 14 juin 2016 à 14h10

    Arrêt total de l abattage des loups ...

  •  Respect de la nature, par Hendrik Daudeij , le 14 juin 2016 à 14h02

    Bonjour,

    Notre bien-être est intimement lié à l’équilibre de la vie dans la nature. Le non respect de tout ce qui vit sur terre nous emmenera à la destruction de ce qui nous est indispensable.

    Hendrik Daudeij

  •  Laisser les loups vivre en paix, s’il vous plaît ! , par AmbreG , le 14 juin 2016 à 13h57

    Bonjour,
    Je trouve ce projet absolument écœurant.N’abatez pas les loups ! Laissez les vivre en paix. Les loups ont leur place dans nos contrées. L’Homme doit cesser de se considérer comme le centre du monde et doit apprendre à vivre en harmonie avec les autres êtres vivants !
    Alors oui les troupeaux sont un peu attaqués par les loups mais excusez moi cela à toujours existé et de plus dans le temps on ne touchait pas de prime de dédommagement... Alors oui, c’est "triste" qu’une bête ce fasse manger par une autre mais c’est la nature. Les animaux ne tuent pas pour le plaisir mais pour ce nourrir. Contrairement à l’Homme qui souvent chasse pour le plaisir et qui de surcroît fait de l’élevage (de plus en plus intensif), abat les animaux pour ensuite vendre la viande dont seulement 1/3 sera consommé ! Date limite dépassée, poubelle ... Quel gachi ! Ça c’est tué des animaux pour rien !! Alors arrêtez avec votre nombrilisme s’il vous plaît et laissez les loups vivre en paix !
    Les problèmes économiques dont souffre nos éleveurs ne sont pas dû à la présence des loups ! À bon entendeur !
    Merci

  •  non non non et encore non !, par sandra c , le 14 juin 2016 à 13h49

    Je n’ai pas fait le compte, mais combien de consultations y a-t’il eu ? combien de fois la grande majorité des réponses obtenues était "non ! que l’on arrête de tirer sur les loups !"
    En tout cas, systématiquement, le gouvernement n’a pas tenu compte du résultat de ces consultations.

    Tirer sur de plus en plus de loups ne résoudra pas les problèmes des éleveurs.
    ça aura juste pour conséquence de légitimer le tir d’espèces protégées, de déstructurer les meutes, les attaques continueront, les éleveurs refuseront de mettre en place de réelles mesures de protection et ça créera des tensions et des conflits... si les gouvernements voulaient bien arrêter de penser à leurs petits mandats et leur gros nombril et se mettaient à travailler pour le bien commun et le long terme... ça nous changerait !

  •  Non et non et encore non à l’abattage, oui à la protection des loups !!, par Vincent , le 14 juin 2016 à 13h47

    Encore une décision scandaleuse, injustifiable et surtout inutile qui se profile sous la poussée de stupides chasseurs-réactionnaires d’un autre âge ; ces gens hargneux profitent de NOS impôts et de NOS terres, et finalement ils en abusent et abusent NOTRE nature. Ces "paysans" sont aussi des chasseurs, c’est le seul problème. Militons pour supprimer toutes les aides aux éleveurs-chasseurs, qu’ils disparaissent des espaces naturels.

  •  ..., par Alicia , le 14 juin 2016 à 13h21

    Si la chasse n’existait pas, les espèces entre elles se réguleraient seules... Arrêtons de massacrer la nature et la planète.

  •  Les prédateurs sont indispensables, par Nathalie T , le 14 juin 2016 à 13h06

    ET vous tuez juste pour du profit. Vous tuez la biodiversite. Honte à vous !

  •  Non à l’abattage des loups, par Isabelle , le 14 juin 2016 à 13h03

    Non à l’abattage des loups

  •  Non à l’abattage des loups, par Séverine Fontan , le 14 juin 2016 à 13h01

    Les loups ont le droit de vivre et ont leur place dans les milieux naturels français.

    Comment se fait-il que la cohabitation loup/pastoralisme ne créée aucun problème dans d’autres pays européens? Sans doute une question de subventions...

    En 2017 les animaux voteront.

  •  stop a l’abattage des loup , par peggy coutant , le 14 juin 2016 à 12h49

    Non a l’abattage des loup des blaireaux (sauf acensant politicien) Oui a la nature dans toute sa splendeur

  •  Encore haro sur les loups !, par Méyane , le 14 juin 2016 à 12h33

    Ce projet est un non-sens dans le courant actuel de défense de la biodiversité. Loups et pastoralisme ont fait bon ménage il fut un temps quand les chasseurs avaient d’autres buts que de tuer pour tuer et non plus seulement pour se nourrir et quand les éleveurs prenaient leurs responsabilités pour protéger leurs troupeaux sans attendre que ce soit la société qui le fasse pour eux. Les meutes de chiens font parfois aussi les dégâts attribués aux loups.
    Le loup tue juste ce qu’il lui faut pour manger alors que l’homme tue pour tuer !!!

  •  Arrêtons le massacre systématique de nos animaux sauvages, par BERENGER MARTINE , le 14 juin 2016 à 12h11

    Mesdames, Messieurs

    Ecologie et agriculture ne font pas bon ménage Associer les 2 est une aberration.

    N’y a t’il pas d’alternative que vous proposez de laisser massacrer l’ensemble de nos animaux, que vous décrivez comme nuisibles !!!! bientôt il ne nous restera plus que les escargots car même les mares aux grenouilles doivent être renflouées DE TERRE !

    Apprendre la biodiversité c’est vivre avec la richesse de notre patrimoine animalier.

    Je vous demande de ne pas accepter le massacre des loups de France, laissez les vivre. Merci

  •  Contre l’abattage des animaux sauvages, dont le loup !!, par DUCHEZ Emmanuel , le 14 juin 2016 à 12h03

    Evidemment je suis contre cet arrêté, quelle personne raisonnée pourrait accepter de faire exterminer des loups pour que des chasseurs et des eleveurs puissent massacrés leur bête en toute tranquilité ?
    Le loup tue pour manger, pour sa survie, c’est la nature ! Nous tuons par appat du gain, par plaisir, pour nos loisirs rien ne nous autorises a prendre toutes ces vies !
    La majorité des personnes qui ont réagit sont contre cette décision, qui ecouterez-vous ? Nous ou les chasseurs ? La nature ou les entreprises ? La morale ou l’argent ?
    J’espère que votre ministère va enfin commencer a reflechir par lui même et arrêter de laisser les autres (chasseurs, eleveurs et autres bourreaux) penser pour lui.

  •  Partage, par Anne Antispéciste , le 14 juin 2016 à 12h02

    La Planète ne nous appartient pas !
    Et qui sommes nous pour décider qui ou quel Animal doit vivre ou mourir ? Nous les Humains avons fait assez de dégâts comme ça : apprenons à partager l’espace !
    Je comprends les bergers qui peuvent souffrir du retour du loup, mais c’est à cause de nous qu’il a été éradiqué initialement, alors trouvons maintenant un moyen de coexister !
    RIEN ne justifie l’assassinat d’un être vivant, Humain ou Animal !

  •  En faveur du loup, par Françoise Le Berre , le 14 juin 2016 à 12h00

    Dans ce projet d’arrêté, on parle du loup comme s’il était un pion ou un objet. Or, c’est un être vivant, un animal sensible, intelligent, protégé de surcroît, nécessaire à l’équilibre de la biodiversité.

    Avant l’arrivée du loup, les attaques de chiens errants ou mal contrôlés étaient nombreuses, cela n’a jamais fait autant de bruit.

    Les moyens de protection des brebis sont loin d’être utilisés complètement.

    Les français ont-ils tellement peur de la nature sauvage?

    Laissons les loups vivre.

  •  Contre les tirs de loups, par Pamela thouvignon , le 14 juin 2016 à 12h00

    Le loup est une espèce qui doit rester protégée
    Il fait partie du patrimoine français et n’est pas responsable des maux dont on l’accuse
    Il ne demande qu’à vivre en paix
    Laissez les tranquilles

  •  non au tir des loups, par marie-pierre , le 14 juin 2016 à 11h59

    Le loup en France est une espèce protégée par la convention de Berne !! ce ne sont pas 250 loups qui mettent en danger le pastoralisme ! le loup est le bouc émissaire des éleveurs qui ne veulent rien changer à leur mode de fonctionnement !! en autorisant des tirs sur les loups , la France est hors la loi ! Non à la destruction des loups, cette espèce est indispensable au bon fonctionnement de la vie de la nature

  •  ZERO LOUPS A TUER !, par MorganeLeclerc , le 14 juin 2016 à 11h57

    Notre Ministère s’est-il renseigné avant de perdre son temps à chercher combien de loups tuer l’an prochain?
    Car en se renseignant, on se rend très vite compte que le loup n’est absolument pas un problème pour les éleveurs. Aux vues du nombre de bêtes tuées de façon certaine par des loups.. On se demande même pourquoi il y a débat.
    Et avec le nombre de décès par maladies, accidents, et le nombre de bête envoyées à l’équarrissage car trop vieilles... On voit vite qu’on se fout de nous.
    De plus, l’abattage de loups a de grandes chances de se montrer contre-productif, comme le montre notamment une étude américaines : tuer 20 loups en un an doublerait la mortalité du bétail de l’année suivante. En cause, la déstructuration des meutes après la perte d’un membre.

    Quant aux éleveurs qui se plaignent et réclament des autorisations de tirs.. Qu’ils se renseignent aussi. Laissez donc les loups assainir vos troupeaux, vous ferez des économies de véto, de médicaments et d’équarrissage. Et protégez au moins vos troupeaux un minimum, il y a des aides pour ça aussi en France, même si vous avez déjà des indemnités pour les bêtes "tuées"..
    Et comme on sait bien qu’il n’y a qu’une soif de sang due à un ras-le-bol général qui motive ces débats.. je vous conseillerai juste de la diriger vers les bons coupables. Les problèmes que subissent les éleveurs de nos jours sont le fait de notre gouvernement incompétent et de notre système politique qui est tout sauf une démocratie..
    Alors cette année, allons plutôt régler le fond du problème en reprenant le pouvoir.
    Et laissons cette magnifique espèce qu’est le loup se réinstaller tranquillement en Europe. Vive la biodiversité !

    (à voir : Comment les loups changent les cours d’eau, après réintroduction à Yellowstone, sur Youtube)

  •  J’ai honte de notre espèce quand elle devient si cruel !, par Gutierrez Alycianne , le 14 juin 2016 à 11h49

    J’ai honte pour vous, ce ministere est censé défendre la nature et pas se plier au exigences des chasseurs et des eleveurs !! Laisser les animaux en paix, l’appat du gain detruit tout et c’est malheureusement ces etres sensibles et inocents qui ne demandent qu’a vivre, voir suvivre, qui en paye le prix ! Qu’est ce qui vous donnes le droit de prendre leur vie ? Elle est aussi precieuse pour eux qu’elle ne l’est pour nous ! Nous sommes les nuisibles de cette terre, vs devriez le savoir !

  •  MASSACRE ORGANISE DES LOUPS, par ELICEIRY RAYMONDE , le 14 juin 2016 à 11h48

    LE MINISTERE DE L’environnement devrait chznger de nom et s"appeler :

    MINISTERE DE L’ERADICATION DE LA FAUNE SAUVAGE.....

  •  Laissons la paix aux loups et à la nature, par Robert GERVAIS , le 14 juin 2016 à 11h46

    Ces destructions de loups sont absurdes.
    Elles ne diminuent pas les risques sur les troupeaux. Le seul remède efficace réside dans le gardiennage par le propriétaire des moutons,
    son personnel et ses chiens, le maintien,la nuit,dans des enclos protégés.

    Croire qu’une destruction par tir va impressionner les prédateurs n’est que naïveté et antropomorphisme. Il serait plus efficace de respecter le fonctionnement de la nature qui a prévu que les loups devaient se nourrir sur une faune d’herbivores sauvages qui va du campagnol aux cervidés. Il faudrait pour celà que les humains cessent de détruire ce garde-manger par le fusil, le poison et autres artifices.
    Laissons faire les loups et autres carnivores sauvages qui sont les garants d’une vie normale du monde végétal, agriculture et forêt.

  •  Non à l abattages des loups, par Bonnet bruno , le 14 juin 2016 à 11h45

    Contre cette tuerie..

  •  conservation des loups, par Claudine COYETTE , le 14 juin 2016 à 11h40

    Il est absolument nécessaire d’arrêter de vouloir abattre les loups ! C’est un a animal noble et superbe. Il y a toujours eu des loups , des lynx, et des éleveurs de moutons. Avant le berger restait près de son troupeau et ne le quittait pas tout le temps de la saison en alpage. Pourquoi les « « »bergers »d’aujourd’hui ne se munissent pas de leur atout majeur : le chien Patou , le berger des pyrénées, .Mais non ils préfèrent prendre l’argent en dédommagement en cas d’agression du loup et de perte de brebis ou mouton.Pour moi cela ne s’appelle pas un berger ! Alors VITE il faut arrêter ce massacre !!! MERCI

  •  Contre, par Chloë , le 14 juin 2016 à 11h38

    Stop à l’abattage du Loup, espèce protégée !!!!

  •  Laisser les vivre , par Abulaeva , le 14 juin 2016 à 11h31

    Une vie humaine n à pas plus de valeur qu une vie animale

  •  Férocement opposé à ce massacre, par XP73 , le 14 juin 2016 à 11h30

    Férocement opposé à ce massacre totalement injustifié. Il est temps que l’agriculture devienne raisonnée, écologique et bio.
    Le mouton élevé au loup c’est de la viande de qualité.
    Car si je ne me trompe pas, vos moutons ils finissent bien en rayon boucherie, ou bien, on ne trouve que du mouton Néo-zélandaise?

  •  Non à ce plafond déraisonnable de 36 loups, par M.Beau , le 14 juin 2016 à 11h23

    Quel pays étrange qui donne des leçons de biodiversite à d’autres pays et qui n’est pas capable de permettre à une espèce emblématique de retrouver sa place naturellement même si cette place se réduit comme peau de chagrin lié à l’expansion de l’espece humaine et de la démagogie politique.
    Le plafond de 36 loups est trop élevé et depuis 1 an l’espece est en régression !alors que notre territoire permet son expansion sans dire que tres ponctuellement il y a problème de cohabitation à gerer au mieux avec les scientifiques. Il faut mieux prendre un plafond maxi du tiers pour répondre à ce problème. Merci pour la biodiversite

  •  Halte au massacre, par allegre , le 14 juin 2016 à 11h23

    Absolument opposée à l’abattage, la pensée n’est pas au bout du fusil !

  •  STOP A L’ABATTAGE INJUSTIFIE ET INDIGNE DES LOUPS !, par Rozier Claudette , le 14 juin 2016 à 11h23

    Trouvons des solutions dignes et pacifiques pour vivre avec les espèces qui partagent notre belle planète avec nous ! L’être humain n’a ni le monopole de la planète Terre, encore moins celui de la Vie ! Il est grand temps de rectifier pour eux, pour nous, pour nos descendants car le monde de violence que nous avons créé se retournera contre nous et ceux qui nous sont chers ... si ce n’est pas trop tard ! Que la vie serait triste sans nos amis les animaux à qui nous devons TANT, nous avons le devoir de les respecter et de les protéger ! CR

  •  Non à l’abattage des loups, par Delavoye Agnès , le 14 juin 2016 à 11h18

    Zéro tir Zéro prélévement les loups doivent vivre libres !!!

  •  Décision à fonder., par TVC , le 14 juin 2016 à 11h16

    L’absence de diagnostique précis sur les population et les dynamiques des populations de prédateurs génère une mesure approximative dont on ne semble pas contrôler les impacts.
    L’éclatement et la désorganisation des meutes en cas de tir sur les meneurs, les déplacements rapides et à longue distance des individus (...) sont autant de paramètres complexes que l’on semble vouloir esquiver pour satisfaire le monde de l’agriculture.

    Les pertes associées au loup (entre 6000 et 9000 cas) ne sont que peu de choses devant les pertes, par exemple, de l’agnelage (16% !) dues en particulier à un manque d’application des mesures d’hygiène, ou la perte globale en estive (autour de 3 à 5 %). Sur un total de 7,2 millions d’ovins, les chiffres en 2003 devant commission d’enquête présentaient donc une mortalité en élevage de 750 000 ovins par ans, dont par exemple 10 000 à 30 000 pertes par été sur le seul territoire pyrénéen en estive.

    En somme, la prise en compte de la mesure d’abattage des prédateurs, par ailleurs ’protégés’, du moins constitutifs d’un patrimoine naturel de qualité, semble peu maîtrisée et largement sous-évaluée en impact réél devant un enjeu encore faible au regard d’autres défis de la filière ovine éminemment plus impactant sur l’économie de ce secteur.

    L’innovation, la remise en cause de tout un secteur par leur mode de production, de commercialisation, est un nouvel équilibre à trouver. Il s’agit d’un défi comme ceux qui concernent tous les corps de métiers lors de transitions d’innovation ou de société. A ce titre, la pression de l’élevage peut paraître excessif.

    En somme, cet arrêté fondé sur un principe de précaution fragile et douteux quant aux réalités statistiques paraît bien peu fondé et sous justifié.
    Le tir sous la forme d’un plan de chasse doit constituer une décision aboutie, résultant d’une étude rationnelle et systémique.
    En matière d’animaux sociaux, les protocoles de tir doivent être précis et contrôlés de façon à éviter les effets pervers et à assurer un minimum d’étique également.
    Ce texte semble constituer une mesure express dont l’urgence même est à soupeser. Il me semble urgent de surseoir à son application.

  •  Accompagnateur en moyenne montagne, par romain , le 14 juin 2016 à 11h12

    Bonjour, je vous prie, très chers membres du ministère de l’écologie de bien vouloir tenir compte de l’avis des professionnels du tourisme et habitants des montagnes.

    La biodiversité dont le loup fait partie et est l’un des garants, est une atout financier pour nos montagnes et leur attractivité. cessez l’espace d’un instant de ne soutenir que les éleveurs profession d’un autre âge aux méthodes discutables et commencez à agir en ministère de l’écologie dévoué à la protection de nos derniers espaces naturels, force touristique de nos région montagneuses.

    Si votre commission est réellement composée d’experts, nous savez pertinemment que le nombre de loup en France est encore bien trop réduit. Le cas contraire, je me ferais une joie de postuler au poste d’expert environnemental afin de vous éclairer de mon expérience.

    Cordialement

  •  la vie est un droit, par janemarie , le 14 juin 2016 à 11h02

    de tous les Pays qui nous bordent et partagent avec nous les Loups, les Ours , les Lynx , Italie, Espagne etc.... pourquoi la France est elle le seul Pays à n’avoir comme solution que la tuerie ???????
    tuer les loups ne protégera jamais les élevages , pour proteger il faut d’abord savoir élever, et cela demande comme autrefois des bergers et des chiens qui font leur travail, des enclos !!!! ah oui il faut investir comme le font nos voisins , au lieu de n’avoir en tête que fusil et tuerie !!! quand nous aurons détruit la plupart des espèces , vous savez ce qui arrivera,???? nous disparaîtrons à notre tour après avoir sacager la planète qui nous héberge !!!!

  •  NON , par Nathalie , le 14 juin 2016 à 10h59

    Le loup est un animal protégé, seuls les tirs de défense devraient être autorisés. Des études ont démontré l’absurdité des tirs de prélèvements en prouvant qu’ils produisaient l’effet inverse ! Ce compromis absurde, n’est pas digne de votre autorité : des solutions existent ( chiens de protection, gardien de troupeaux...) autant de possibilités garant d’une réelle protection de la nature et d’emplois pérennes et non pas de la défense d’intérêts d’une agro-économie à la botte de lobbys agro-alimentaires dont le scandale des méthodes d’abattage devrait plus que vous alertez. Créez des emplois pour protéger les troupeaux et non pas pour tirer sur les loups, espèce protégée et oh combien emblématique ! STOP !! Cette position n’est qu’un compromis indigne ...qui ne résoudra rien.

  •  Non à la destruction des loups, par Dallais Martine , le 14 juin 2016 à 10h51

    Stop à la destruction des loups ; tuer ne sert à rien il faut protéger les troupeaux.Nous devons cohabiter avec les loups c’est une priorité et arrêtons toute acte de violence contre ces êtres vivants sans défénse.

  •  Aucun abattage ! , par D barbier , le 14 juin 2016 à 10h50

    Le mot destruction symbolise bien la façon dont l’on considère la nature en france ! pas de place pour une faune diversifiée et des zones sauvages !

    Je suis dans le nord de la france et j’attends avec impatience le retour du Loup !

    Le loup est et doit rester une espèce protégée ... Pas de faux semblant ! svp

  •   Projet de destruction de loups, par duboé hélène , le 14 juin 2016 à 10h41

    Non à l’abattage de loups !
    La Solution est la bonne garde des troupeaux

    Le loup est l’ élément indispensable à la sauvegarde et la bonne santé de la biodiversité

  •  Contre l’abattage des loups, par France Fournillon , le 14 juin 2016 à 10h37

    Madame Monsieur

    je considere que la France doit apprendre à vivre avec sa faune sauvage, les enjeux de maintien de la biodiversité n’ont jamais été aussi important dans le monde il me semble qui la France pays extrêmement riche à l’échelle de la planète, doit pouvoir accueillir tranquillement quelques loup sur son territoire. Si l’Afrique peut vivre avec des lions et des éléphants. L’état doit accompagner les éleveurs suffisamment pour qu’ils puissent se protéger et vivre de leur élevage. Je suis donc contre le fait d’abattre de nouveaux loup qui sont déjà si peu nombreux sur notre sol.

  •  à quoi servent les lois si nos politiciens verreux peuvent les contourner à leur avantage ?, par Anny HUTT , le 14 juin 2016 à 10h36

    Je suis effarée de voir à quel point les médias travaillent avec les politiques corrompus dans ce beau pays qu’est la France. On parle de certaines manif où peu de monde était là et celle de mi janvier à Lyon , contre les tirs de loups, qui regroupait beaucoup d’associations de protection de la nature et où nous étions 2500 voir 4000 personnes à certains moments.. on n’en parle pas, on ne veut pas montrer que les gens sont choqués qu’on puisse s’attaquer à une espèCE PROTEGEE EN TOUTE IMPUNITé.
    que dire de plus, un dégout de la classe politique et surtout de notre super Ministre de l écologie qui s’est trompée de ministère : qu’elle postule à la chasse !

  •  Projet d’arrêté 2016 2017 relatif aux loups (tirs autorisés), par ROBERT P. , le 14 juin 2016 à 10h34

    Scandaleux ! Foutez-leur la paix ! Marre de ces projets de destruction systematique. C’est de protection, de prévention et d’information dont le loup et les carnivores sauvages ont besoin. Ce gouvernement fait tout à l’envers, sert les lobbies qui braillent le plus en oubliant la vocation d’un ministère de l’environnement et en oubliant aussi que nous sommes TOUS électeurs. Nous nous souviendrons de la désastreuse et criminelle gestion des loups en France lors des prochains scrutins.

  •  Contre, par BIANCHI Odile , le 14 juin 2016 à 10h31

    Totalement contre ces tirs aux loups. Ils font parti de la faune et sont très utiles.
    Cordialement.

  •  pas d’accord., par elef , le 14 juin 2016 à 10h30

    et puis à force de ne pas être d’accord, et que les loups soient abattus quand même, et bien on finit par se demander si on veut conserver le pastoralisme dans nos montagnes. On pourrait avoir une consultation publique à ce propos?

  •  non à l’abattage de loups, par chedal , le 14 juin 2016 à 10h14

    Nous voulons la préservation ,à juste titre, du lion, de l’éléphant,du tigre...parce qu’ils sont chez les autres et pas le loup parce qu’il habite chez nous !!

  •  Les loups, par Luva , le 14 juin 2016 à 10h13

    Scandaleux ! Les loups méritent de vivre.
    Pourquoi tuer de si belles créatures au profit d’agriculteurs qui ne souhaitent que produire toujours plus. C’est un crime d’abbatre les animaux... Ils sont comme nous.
    C’est paradoxale : on cherche à vivre dans un écosystème parfait mais on fait tout pour le detruire !

  •  l’homme est un homme pour le loup, par valérie fenouil , le 14 juin 2016 à 09h50

    Fidèle à son arrogance l’homme décide d’éliminer les autres prédateurs qui soit disant lui piquent son bifteck.Adieu les loups, requins etc. Y en a marre que des statistiques commandées par les pro de la malbouffe,éleveurs en première ligne, dictent leur loi ! Laissez-les vivre, au contraire de nous ils entretiennent les forêts et gèrent leurs proies.Pas de génocide, pas de déchets,pas d’attaque sur l’humain ! Mais où est le problème? Notre ministre de l’écologie a été tirée au sort et on n’a rien à dire? Ras le bol de ce monde contre Nature. Si je vois un loup un jour (ô rêve !) je resterai émerveillée et je dirai merci. Vive le loup !

  •  Chiens gardiens de troupeaux, par Regnault , le 14 juin 2016 à 09h42

    Bonjour , pourquoi la solution des chiens de troupeaux n’est pas envisagé, des bergers d’Anatolie vont certainement éloigner les loups , protéger les loups est une obligation !

  •  Arrêtez le massacre, par Romain , le 14 juin 2016 à 09h36

    Pourquoi signé le traité de bern si ce n’est pour ensuite abattre une espèce protégé.car il s’agit bien d’abattage, le qualifié de prélèvement ne masque que le problème de fond. Je suis contre ces "prélèvements " car le loup n’est pas une menace si l’on utilise les moyens approprié que l’on dispose à l’heure actuelle.

  •  contre l’abattage de loups, par Veronique RABAULT , le 14 juin 2016 à 09h32

    Mais comment font donc les Italiens pour avoir dix fois plus de loups, trois fois moins d’attaques, et pas de prélèvements ?
    Ne pourriez vous pas vous inspirez de ce qui est fait en Italie ou en Espagne au lieu de procéder à des abattages à l’aveugle dont vous ne savez pas s’ils sont efficaces ?
    je suis contre ce projet d’abbattage pour 2016-207.

  •  APPRENNEZ A VIVRE AVEC LES LOUPS !! ILS ONT LEUR PLACE DANS CE MONDE !, par Steephany DUQUE , le 14 juin 2016 à 09h31

    STOP aux tirs aux loups, cela ne fait que favoriser la fainéantise des éleveurs, les pulsions de meurtre des chasseurs et défavorise notre écosisteme.
    NON à l’abattage de 36 LOUPS !!!!! C’est scandaleux !!

    Les loups ont le droit de vivre sur cette terre autant que nous, nous pouvons vivre avec eux comme le font les Italiens, faut calmer son ego, utiliser son intelligence et prendre exemple pour apprendre à vivre ensemble, c’est possible !

    Merci

  •  canis lupus, par Glinsky Muriel , le 14 juin 2016 à 09h28

    le loup est une espéce protegée... il me semble que l’état devrait en tenir compte...........

    il arrive que des chiens attaquent les troupeaux et vous ne décidez pas , par mesure de retortion d’abattre un quotat de chien....

    il arrive que des chasseurs se tuent entre eux et vous ne décidez pas des mesures de rétortions .contre les chasseurs !!!!

    madame la Ministre , messieurs ses conseillers arretez de focaliser sur le loup laissez les vivre ...

  •  Non aux tirs contre les loups , par Denouchka , le 14 juin 2016 à 09h28

    Mesdames et messieurs les décideurs. Vous faites une grave erreur en voulant autoriser ces tirs supplémentaires. Les solutions existent et vous le savez. Cessez d’obéir aux lobbies des chasseurs cessez de collaborer à ces massacres. Dame Nature est mal en point et les loups n y sont pour rien. Vous connaissez les responsables. Dressez vous enfin en élus responsables et offrez aux loups une belle chance de vie.

  •  non à l’abattage des loups, par Bdugia , le 14 juin 2016 à 09h21

    le loup n’est en aucun cas la cause du malaise des eleveurs.ceux çi doivent prendre des mesures efficaces de protection avec l’aide de l’état et ne plus laisser leurs troupeaux seuls dans les alpages comme c’est souvent le cas. Il ne faut pas oublier que les eleveurs sont indemnisés pour chaque bete prédatée à un prix supérieur au prix de vente sur le marché, et cela au frais du contribuable .Le loup est le bouc émissaire alors que le vrai problème de la filière ovine est la concurrence des pays à bas couts comme la Nouvelle zélande

  •  Projet inutile ! , par Cande , le 14 juin 2016 à 09h20

    Totalement contre ce projet qui n’amène a rien !!

  •  Non à l’abattage des loups, par Anne Chamayou , le 14 juin 2016 à 09h20

    Les loups font parti de l’écosystème et de la biodiversité, de plus c’est une espèce protégée. Nous ne devons pas les abattre ! Au contraire, il faut se réjouir de leur retour et favoriser leur implantation. Dans d’autres pays par exemple comme l’Allemagne, ils les réintroduisent, avec les lynx, afin de lutter pour la biodiversité. En Italie et en Espagne, les loups sont meme devenus une attraction touristique dans certaines régions sauvages et ont permi de créer des emplois et redonner vie à ces régions isolées. Nous devons suivre ces exemples ! C’est absolument nécessaire. Le lobby de la chasse est certe puissant, mais que fera t-il quand il n’y aura plus aucun loup sur notre territoire?

  •  Non au tir des loups !, par Hidalgo , le 14 juin 2016 à 09h13

    Le gouvernement ne nous écoute toujours pas, où est la démocratie là-dedans ! Donner son avis aujourd’hui c’est comme pisser dans un violon !

    Non au tir de loup ! Non à l’agriculture intensive sans protection et sans berger ! Oui à l’emploi des bergers en saisonniers payés par l’état.

  •  Mais comment font donc les Italiens ?, par Henri Balmain , le 14 juin 2016 à 09h03

    Les Italiens ont dix fois plus de loups que nous, et trois fois moins d’attaques ! Mais ils gardent avec les fusils et les chiens à loups, le loup qui survit sait pour toujours que les moutons, c’est dangereux. Alors que l’élimination de loups par ce genre d’opérations loups qui ne sont d’ailleurs pas forcément les coupables de l’attaque qui motive le tir, ne sert strictement à rien car elle intervient trop tard après l’attaque qui la déclenche, et les loups se renouvellent constament en provenance d’autres zones.
    Le problème est qu’en France on ne gère pas le loup en tant que danger pour l’élevage, mais en tant que gibier pour le lobby de la chasse !

  •  Contre les tirs et destruction des loups ., par Ollivier WILLER , le 14 juin 2016 à 08h39

    On ne peut pas se prétendre pour la biodiversité lorsque l’on cherche à éradiquer une espèce sauvage !

    Non aux nouveaux tirs soi-disant légaux de loups !

  •  loup, par Ln 65 , le 14 juin 2016 à 08h10

    Bonjour,

    Il y a des études scientifiques qui montrent que l’abattage est inefficace, que voulez vous de plus ? Comment pouvez vous encore nous poser la question ?
    Alors je vais le répéter encore une fois ce que vous savez déjà :
    En Espagne,on réintroduit des Ours,
    En Allemagne, on réintroduit des Lynx
    En Italie on crée une brigade contre le braconnage des Loups ...
    En France, on tue le loup !
    Au nom de quelle culture, de quelle histoire se donne t-on le droit d’aller à contre sens. A contre sens de l’opinion publique, de la biodiversité, des politiques européennes, de la vie !
    Les français sont-ils les seules à être trop idiots pour ne pas trouver des solutions à la cohabitation ?
    A quelle titre avons nous le droit de bannir une espèce de notre pays ! La nécessite de montrer que l’homme est le plus fort sur cette Terre ? La peur ? l’ignorance ?
    Les animaux n’ont pas de pays, ils font le lien entre les territoires, permettant les échanges, renforçant les liens ; car nous avons tous au final le même objectif : vivre en harmonie avec la nature qui nous entoure (et non la détruire)
    Ce qui me désole, c’est qu’on puisse se ridiculiser à ce point ! Allez donner des leçons après aux pays en voie de développement sur la nécessite de préservation des espèces !

    Hélène VERMEULEN

  •  Non aux tirs de prélèvements, par Régis JEANNISSET , le 14 juin 2016 à 07h59

    La population du loup en France reste fragile et en conséquence les tirs de prélèvement sont une aberration historique et une grave erreur écologique. Ce grand prédateur qui régule les grands cervidés a sa place dans nos forêts. L’Espagne et l’Italie parviennent à faire cohabiter loup et pastoralisme. Pourquoi n’y arriverait-on pas en France? pour satisfaire une minorité lobbyiste?
    J’attire votre attention sur le fait que la majorité des Français est favorable au retour du loup.

  •  LES LOUPS SONT DEVENUS BIEN TROP NOMBREUX, permettez de grâce aux derniers paysans de survivre, par Catherine , le 14 juin 2016 à 07h29

    LE NOMBRE DE LOUPS QUE L’ON ENVISAGE D’ABATTRE EST TRES, TRES FAIBLE comparé à la population totale des loups en France.

    Oui il faut les abattre, sinon toutes les régions un peu difficiles du sud et de l’est de la France se videront de leurs derniers éleveurs. Cela est bien plus dramatique qu’une mini diminution d’une population lupine en expansion très rapide tant en nombre qu’en régions affectées.

  •  Arrêter de tuer les loups !, par Esprit Libre , le 14 juin 2016 à 03h34

    Le loup a sa place sur cette planète autant que l’homme !
    Les gardiens de troupeaux avec chiens sont a privilégier.
    Il y a beaucoup de chiens errants qui attaquent des troupeaux et à tord c’est mis sur le dos du loup !Donc basta !
    Qui fait le plus de mal à la nature sur cette planète ..qui ne pense qu’au profit ? Certainement pas le loup !
    Le loup est une espèce protégée donc il nous faut le respecter .

  •  Contre la destruction des loups, par Thomas Drew-Bear , le 13 juin 2016 à 23h41

    Penser à tuer 36 loups est irresponsable et scandaleux ! Même si on peut constater une évolution géographique du loup en France, son statut reste très vulnérable vu que de nombreux zones rejointes par l’espèce, aux habitats naturels pourtant propices et au nombre de proies sauvage élevé, ne contiennent qu’un loup ou au mieux quelques individus dispersés. Depuis le retour du loup il y a 23 ans, aucune reproduction à l’ouest du Rhône n’a encore été constatée, ce qui n’est pas normal.

    Dans le contexte d’une espèce qui n’est pas encore en bon état de conservation et d’effectifs en stagnation voire en baisse, les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.

    Les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses.

    La protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes.

  •  oui au projet d’arrêté, par Denis CAREL, Eleveur et élu EELV , le 13 juin 2016 à 23h24

    Des élus ELLV remettent le loup en question

    Plusieurs élus EELV de la région PACA viennent de signer la motion LOUP et PASTORALISME qui reconnait l’importance du pastoralisme en France et demande qu’on reconsidère les politiques en faveur du loup. Cette motion n’a pas été votée, mais a fait grand bruit parmi les écologistes et montre que les mentalités commencent peut-être à évoluer. Enfin !
    La motion "LOUP ET PASTORALISME

    – Réaffirme son engagement sans faille, en faveur du pastoralisme présent depuis des millénaires dans nos espaces montagnards alpins et méditerranéens.
    – Reconnaît que cette activité pastorale joue un rôle essentiel de structuration des milieux naturels, que ce soit en terme économique, social, au titre de la gouvernance alimentaire locale, ou pour les bénéfices environnementaux qu’elle génère (ouverture des milieux, maintien de l’équilibre organique des
    sols favorable à la biodiversité globale, prévention des risques). Sans compter la dimension culturelle, ancrée dans notre patrimoine historique et porteuse encore aujourd’hui de sens, à travers des territoires peuplés et vivants, ou la reconnaissance de la transhumance comme patrimoine culturel mondial de
    l’humanité, par l’UNESCO.
    – Rappelle que les grandes espèces emblématiques (loup, ours, lynx, etc) ne sont qu’un indicateur parmi d’autres de la biodiversité, et que l’action nécessaire en faveur du maintien en bon état de conservation de la biodiversité globale, ne peut se réduire à la seule défense de ces grandes espèces emblématiques.
    À titre d’exemple, 80% de la biomasse globale est présente dans le sol, dans la couche d’humus, sous forme microbiologique.
    – Constate l’échec de la politique actuelle de cohabitation forcée avec le loup imposée aux éleveurs, qui a été menée en France depuis 20 ans par les différents gouvernements. Pour mesurer l’échec de cette politique, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 80% des attaques ont eu lieu sur des troupeaux qui ont mis en oeuvre la totalité des mesures de protection préconisées dans le plan loup, à savoir le regroupement nocturne, les parcs électrifiés, et la présence
    des chiens patous. Malgré ces mesures de protection présentées comme la seule alternative possible à la prédation, en 20 ans les pertes annuelles d’animaux sont passées de 200 à plus de 9000.
    Pour les seules Alpes Maritimes 2539 bêtes tuées par le loup en 2013, 2835 en 2014, 3413 en 2015.
    – Constate que cet échec est directement lié au choix initial fait par la France en 1992 de placer le loup sous statut d’espèce strictement protégée, alors que l’espèce, dont la population est très dynamique, n’est nullement menacée de disparition, et qu’elle recolonise même de nouveaux territoires. Le loup, animal très opportuniste et adaptable, a parfaitement su tirer profit de ce statut pour spécialiser son comportement de prédation sur les troupeaux. Si la menace principale pèse aujourd’hui sur le pastoralisme, demain il en ira sans doute de la sécurité des personnes, mais aussi de la perte du génome loup liée aux cas inévitables d’hybridation avec les chiens, déjà attestée dans une proportion de 10 à 40% des individus étudiés en Italie.
    – Affirme qu’il est temps de changer radicalement de paradigme. Il ne peut y avoir de principe de symétrie entre la proie et le prédateur. Lorsque le prédateur est protégé, la proie ne s’adapte pas, elle disparaît. Ce n’est donc pas aux éleveurs de s’adapter à la prédation, mais au loup de s’adapter à la présence
    du pastoralisme. La condition de conservation dans nos territoires d’une population de loups passe donc par le fait de rendre la prédation sur troupeaux, la plus meurtrière possible pour la meute par tous moyens létaux, et cela en situation d’approche. La politique suivie actuellement revient à sélectionner un loup délinquant, car l’obtention finale de la proie (la brebis) vient systématiquement récompenser l’effort de contournement des mesures de protection.
    Il s’agit donc d’inverser la menace, et que la frayeur change de camp, en rendant toute approche de l’environnement humain par la meute, impossible, ou d’une extrême dangerosité.
    – En conséquence de quoi, EELV PACA demande à ce que la France se mobilise pour que l’espèce canis lupus soit sortie du statut d’espèce strictement protégée, que ce soit dans la directive habitat ou dans la convention de Berne, de façon à ce que les individus ou les meutes les plus meurtriers, soient éliminées dès qu’ils sont en situation d’approche, et non plus seulement dans un cadre dérogatoire, comme c’est le cas aujourd’hui. Pour rappel, la convention de Berne comporte 4 annexes listant le degré de protection des espèces (faune ou flore). Il s’agit donc de se mobiliser pour que le loup soit inscrit à l’annexe III (espèces de faune protégées), et non plus à l’annexe II (espèces de faune strictement protégées)
    – Cette mission de régulation de la population des loups ne peut être confiée qu’à un corps de louveterie (ONCFS) spécialement formé à cet effet, ayant acquis des compétences qui font aujourd’hui cruellement défaut en France en matière de comportement du loup. Ce corps devra être entrainé aux différentes
    techniques de repérage et de piégeage qui existent aujourd’hui au niveau international, dans tous les grands pays qui ont choisi de conserver une population de loups, tout en se donnant les moyens de réguler leur population en fonction des dégâts commis.

    Signataires :
    Denis Carel (Brignoles), Lionel Martin (Comtat Venaissin 84), Pascal Noël (Brignoles), Denise Reverdito (La Seyne), Elisabeth Roux (La Ciotat), Michel Passebois (Brignoles), Philippe Bregliano (Brignoles), Jean Noël Montagné (NICE), Jacques Perez (NICE), Elise BELTRAME (LA SEYNE SUR MER), Bernard Leterrier (Maire de GUILLESTRE), Pierre GAUGAIN (BRIGNOLES).

  •  Quand la France saura-t-elle vivre avec le sauvage?, par kriss , le 13 juin 2016 à 23h19

    Le loup comme d’autres espèces (bouquetins,...) de notre faune doit rester strictement protégé.

  •  non à l’abattage absurde de loups , par Lionel JOSSE , le 13 juin 2016 à 22h44

    Je suis résolument contre cette mesure absurde qui ne résoudra en rien le problème des attaques sur les ovins ; la seule et unique solution est un gardiennage cohérent et continuel des troupeaux.
    le loup a sa place dans la campagne et un rôle important à jouer pour réguler la faune sauvage. Gardons lui la place qu’il a su conquérir dans d’autres contrées .

  •  Des tirs de défense, peut-être, mais arrêt absolu des tirs de prélèvement., par Pic , le 13 juin 2016 à 22h08

    En 2015, des arrêtés préfectoraux autorisant des tirs de défense ont été délivrés pour certains alpages pour lesquels les mesures de protection n’étaient pas toutes en place (pas de chien de protection par exemple) ou sur lesquels les dégâts étaient faibles (par exemple 4 dégâts dans l’été avec 4 victimes au total). De même, des arrêtés de tirs de prélèvement ont été délivrés sur des zones où il y avait eu peu de dégâts ou alors que les troupeaux n’étaient plus sur place.

    Dans l’avenir, la première chose à développer est l’amélioration de la protection des troupeaux en équipant les alpages de cabanes aux endroits stratégiques où il n’y en a pas, en organisant la surveillance effective des troupeaux par bergers et aides-bergers, en s’assurant que les mesures de protection sont réellement mises en place et en testant de nouvelles méthodes d’effarouchement (flash...).

    Le loup est un animal intelligent et social. Si quand il attaque un troupeau de brebis il se fait tirer dessus, il est capable de comprendre et de transmettre à ses congénères qu’attaquer des moutons est dangereux.
    Par-contre, s’il se fait tirer dessus sans cause apparente pour lui, il ne pourra en retirer aucun apprentissage et continuera à attaquer des brebis. Si un loup d’une meute est tué, la conséquence sera une désorganisation de cette meute entraînant des comportements atypiques ou une dispersion des individus sur les territoires libres des alentours.

    En conclusion, des tirs de défense opérés par les bergers uniquement peuvent avoir une utilité pour limiter les dégâts en créant un apprentissage au sein des groupes de loups. Le nombre de loups tués serait, de fait, très limité.
    Par-contre, les tirs de prélèvement opérés par l’ONCFS ou les chasseurs sont à proscrire absolument. Ils sont décalés dans le temps et dans l’espace par rapport aux attaques avérées et ne font qu’aggraver le problème local de prédation sur les troupeaux domestiques ou l’étendre à des territoires voisins.

  •  Mes amis les Loups !, par Mireille , le 13 juin 2016 à 21h58

    Pourquoi continuer à tuer des loups, car il est très clair que cela ne résout pas les problèmes des éleveurs ? En tuant des loups alpha , les meutes sont déstructurées, les loups restant sont souvent inexpérimentés, et s’en prennent donc aux proies plus faciles telles que les brebis.
    Si un loup s’attaque à des brebis, le seul but des chasseurs et de certains éleveurs va être de tuer tous les loups. Pourtant quand par exemple un jour un maçon attaque un enfant, est ce qu’on va tuer pour autant tous les maçons ? c’est pareil
    En France nous avons la grande chance d’avoir des loups revenus naturellement. Ils sont nécessaires à l’équilibre de la biodiversité. Bien plus utile que des immenses troupeaux de brebis qui ne laissent rien âpres eux. Seulement un épais tapis de déjections, sous lequel rien ne repousse à cause des antibiotiques et autres médicaments chimiques que doivent ingurgiter ces pauvres brebis.
    Je pense que la solution est des troupeaux plus petits, plus facile à protéger des prédateurs, et dans le respect des animaux des hommes et des espaces naturels.
    Une dernière chaose, quand un éléveurs trouve un jours ses brebis agonisantes, ils dit qu’il est trés malheureux de les voir souffrir, presque comme s’il avait de la compassion ! Mais il n’en a plus du tout quand il s’agit de les envoyer à l’abattoir, quand on connait les conditions de transport puis d’abbattage, je ne sais ce qui est le pire. La seule diferrence c’est que la 2eme situation lui rapporte de l’argent !
    Par contre, s’il n’y a plus de loups un jour, il n’y aura plus toutes les subventions qui vont avec, et qui leur permettent de continuer une activité qui n’est plus d’actualité à une telle échelle.
    Il y a trop d’éleveurs, ce problème n’a rien à voir avec les loups. Presque plus personne ne consomme de la viande de mouton de nos jours. Il faut parfois vivre avec son temps. ex : Il n’y a quasiment plus de sabotiers actuellement, à part quelques artisanaux, et personne n’est allé tué les fabricants de chaussures. C’est comme ça, il faut vivre avec son temps. Seulement quelques exploitations élevant des brebis, cela suffirai, et au moins elles vivraient bien.
    Sincères salutations.

  •  pour la vie des loups, par anne guiguet , le 13 juin 2016 à 21h52

    laissons vivre les loups et protégeons les troupeaux comme il se doit : bergers et chiens.

  •  cela ne sert à rien, par mossot jean-françois , le 13 juin 2016 à 21h50

    cela ne sert à rien ici depuis le tir il y a 4 ans en debut d’estive ils attaquent la nuit

  •  électoralisme quand tu nous tiens..., par Will , le 13 juin 2016 à 21h44

    En tant qu’habitant en zone rural et professionnel de l’environnement, je suis tout à fait défavorable à ce projet d’arrêté qui ne permettra pas de faire baisser les dégâts attribués au loup. En l’absence de connaissance des effectifs actuels, il met en péril le bon état de conservation de cette espèce strictement protégée en France, en contradiction avec nos engagements internationaux. Le gouvernement fait preuve avec cet arrêté d’une très courte vue et d’une incapacité à gérer le dossier "loup" autrement que par le sacrifice d’une espèce protégée de notre patrimoine. Un cadeau aux éleveurs mais en aucun cas une réponse à la crise de cette profession.

  •  NON A CET ARRETE !, par chris , le 13 juin 2016 à 21h35

    Non à cet arrêté qui est uniquement destiné à acheter une paix sociale exigée par les lobbies agricoles et cynégétiques.

    Non à cet arrêté pris sous la pression des petits barons politiques locaux...

    Non à cet arrêté qui ne fait que justifier les violences et menaces à l’encontre de ceux qui défendent le loup...

    Non à cet arrêté basé sur trop de paramètres inconnus : effectifs de loups, impacts des tirs de la saison précédente,..

    Non à cet arrêté qui privilégie le court terme et la facilité à la recherche de réelles solutions de cohabitation...

  •  NON et mille fois non !, par Diderot30 , le 13 juin 2016 à 20h44

    NON et mille fois non à ce permis de tuer ! Le loup est une espèce protégée (comme le lynx, l’ours, le hamster d’Alsace...) et la France est signataire de la convention ! Il existe bien d’autres alternatives pour protéger les troupeaux et la population ! Qu’elles soient mises en œuvre partout et sérieusement !Chiens de troupeaux:patou, leonberg ou autres car tout chien élevé au milieu des bêtes sera un défenseur efficace de "sa famille", que le berger soit présent A COTE des animaux et pas au village en bas à dégoiser sur les soi-disant méfaits du loup etc.
    Non et un million de fois NON à l’abattage du loup !

  •  chasse au loup, par libaud michel , le 13 juin 2016 à 20h04

    je suis contre le tir du loup sans étude au préalable des conséquences des tirs de l’an passé et sans chercher d’abord à cohabiter. le mode de destruction par les chasseurs n’est pas sélectif et encourage les tirs illégaux. c’est complètement absurde.

  •  N’ABATTEZ PAS LES DERNIERS PAYSANS qui survivent en France., par citoyen , le 13 juin 2016 à 19h54

    Ils sont plus importants, vitaux et essentiels que les loups.
    Oui, il faut abattre des loups même si ce n’est pas de gaité de cœur.

  •  Non à la destruction des loups, par Didier Lamiche , le 13 juin 2016 à 19h19

    J’ai honte, honte d’être français. Nous sommes tous révoltés devant le massacre de certains animaux (éléphants et autres), donnons de grandes leçons à certains pays et NE SOMMES PAS CAPABLES DE PROTEGER NOS DERNIERS OURS OU LOUPS !!!...

  •  Pourquoi toujours tuer. Des solutions belles et intelligentes existent..., par Besson laurent , le 13 juin 2016 à 19h06

    Pourquoi le clientélisme électorale guide constamment les actions des politiques?
    pourquoi les politiques font semblant de ne pas être intelligents en ne proposant que des taxes ou des tueries?
    Pourquoi on n’aide pas les bergers intelligents et pourquoi on aide si peu l’ensemble des bergers pour les vrais problèmes qu’ils peuvent avoir autre que le loup?
    et enfin pourquoi c’est le ministre de l’écologie le pire ennemi du loup?

  •  non tir de loup, par yakaoser , le 13 juin 2016 à 18h49

    Bonjour,

    Cela n’a aucun sens de définir une quantité de loup à tuer.
    C’est d’une absurdité monumentale. Le loup nous réapprend notre métier disait un berger. Apprenons à nous adapter et non à dominer par le fusil, quel ineptie.

  •  tuer des loups !!! l’horreur !!!, par Jocelyne GWYER-GIBBS , le 13 juin 2016 à 18h41

    pourquoi tuer ces animaux espèce protégée?
    il faut plutôt que les bergers évoluent dans la conception de leur métier et utilisent des moyens pour effaroucher les loups : chiens, clôtures avec led, surveillance réelle, etc...
    anéantir l’ancêtre du chien est une ignominie !
    la nature appartient aussi aux animaux et nous devons cohabiter, partager avec eux !

  •  NON A L’ABATTAGE DES LOUPS , par TICHIT , le 13 juin 2016 à 18h31

    NON A L’ABATTAGE DES LOUPS.

    les éleveurs chasseurs, doivent sécuriser leurs troupeaux en les parquant ou bien en utilisant les chiens patous, ou bien en morcellant les troupeaux en petits groupes comme cela se pratique en Italie et en Espagne où le loup est une espèce protégée comme en France. Pourquoi les éleveurs chasseurs s’offusquent de la maltraitance des moutons par les loups alors que les abattoirs pratiquent des massacres d’animaux avec une violence inouïe pour nourrir l’homme, qui est un vrai prédateur.

  •  Contre l’abattage de loups, par stanbart , le 13 juin 2016 à 18h30

    Le loup a sa place dans nos montagnes et nos campagnes. Nos montagnes n’appartiennent pas aux prétendus "pasteurs" motorisés en 4x4 qui rendent visite à leurs troupeaux quand ils y pensent !
    Il faut EXIGER l’application stricte des pacages sécurisés pour la nuit et une présence humaine.
    Nos montagnes appartiennent à nous tous et pas seulement aux pseudos éleveurs qui ne pensent qu’à toucher des subventions et des indemnisations.
    Que chacun soit à sa place ... et les vaches seront bien gardées.

  •  Oui au Loup !, par Celdel , le 13 juin 2016 à 18h25

    Penser à tuer 36 loups est irresponsable et scandaleux !

    Même si on peut constater une évolution géographique du loup en France, son statut reste très vulnérable vu que de nombreux zones rejointes par l’espèce, aux habitats naturels pourtant propices et au nombre de proies sauvage élevé, ne contiennent qu’un loup ou au mieux quelques individus dispersés. Depuis le retour du loup il y a 23 ans, aucune reproduction à l’ouest du Rhône n’a encore été constatée, ce qui n’est pas normal.

    Dans ce contexte d’une espèce qui n’est pas encore en bon état de conservation et d’effectifs en stagnation voire en baisse, les tirs de loups sont illégaux au regard de la Directive Habitats-Faune-Flore et de la Convention de Berne, signées par la France.

    Enfin, on ne répétera jamais assez que les tirs de loup ne servent à rien. Ils peuvent même être contreproductifs, l’abattage d’individus dominants pouvant déstructurer la meute et augmenter de ce fait les dommages aux troupeaux. Les loups se nourrissent majoritairement de proies sauvages, bien assez nombreuses.

    Une fois encore, la protection des troupeaux passe uniquement par les mesures de protection, leur généralisation, leur renforcement et la recherche éventuelle de nouvelles méthodes.

  •  non à l’abattage du loup, par peyret , le 13 juin 2016 à 18h16

    Je suis fermement opposé au projet de destruction des loups qui sont une espèce protégée. de plus les conditions de leur reconquète du territoire français ainsi que de leur perénnité dans les espaces actuellement occupés sont incompatibles avec ces destructions massives d’une population numériquement très faible

  •  laissez les vivre !, par roury danièle , le 13 juin 2016 à 18h08

    je suis pour la biodiversité ! Les loups sont une petite part de nous mêmes...non à leur destruction

  •  LE LOUP ET NOUS, par Jean BULOT , le 13 juin 2016 à 18h07

    l
    Le loup est il protégé au niveau européen?
    Si oui,pourquoi la France ne respecte pas ces engagements pris et pourquoi les associations de défense du loup ne portent pas plainte?
    (écrivant cela je me doute que ce n’est pas si facile !)

    Si un quota de prélèvement "raisonnable " et concerté est adopté pour la période couverte, pourquoi rajouter des abattages supplémentaires ?

    Les parcs naturels sont ils un refuge et un lieu réservé à la faune sauvage ? Alors pourquoi accepter les abattages de loup dans ces parcs où la pâture ne devrait être que tolérée si elle ne perturbe pas la vie des animaux sauvages...et pas le contraire.

  •  Pour la recherche d’autres solutions plus innovantes et basées non plus sur les préjugés mais sur une bonne connaissance du loup !, par Pauline , le 13 juin 2016 à 17h56

    Je ne suis peut-être pas une spécialiste du loup mais je pense que sa préservation est l’affaire de tous et c’est pour cela que je me suis renseignée sur le sujet et que je m’exprime ici, en 5 points qui me paraissent essentiels.

    1. Arrêter avec le Grand Méchant Loup : le loup a été et demeure encore largement stigmatisé voire diabolisé. Je pense donc que la première étape, et non la moindre, devrait être de mieux informer la population pour en finir avec la méconnaissance et les préjugés.

    2. Contrôler les abus : étant une espèce protégée, notamment par la convention de Berne de 1979 et la directive Habitat Faune-Flore de 1992, il faudrait déjà faire respecter ces lois. Car ne nous voilons pas la face, des loups sont régulièrement tués de manière illégale. Or c’est un patrimoine à protéger !

    3. Au lieu de vouloir à tout prix lutter contre le retour du loup (puisqu’officieusement, pour beaucoup d’éleveurs, il s’agit bien de cela) il faudrait peut-être apprendre à cohabiter avec lui. Premièrement son retour est quelque chose de naturel et même souhaitable pour nos écosystèmes et d’autre part, si la régulation est peut-être nécessaire, l’autre parti devrait également « mettre de l’eau dans son vin » en faisant sa part de sacrifice. Une bonne cohabitation nécessite un équilibre.

    4. J’ose espérer que ces propositions d’arrêtés s’appuient sur un savoir scientifique et une bonne connaissance du loup et de son comportement. Un dialogue avec les ethologues me donc semble indispensable. En guise d’exemple je citerais un fait étonnant que j’ai pu apprendre au Parc Alpha dans le Mercantour : plus les meutes sont restreintes plus les loups ont tendance à attaquer les troupeaux. En effet, n’étant pas assez nombreux pour pouvoir s’attaquer à leurs proies naturelles (cervidés notamment), ils choisissent la facilité et attaquent les moutons. Voici déjà une observation lourde de sens et qui fait réfléchir.

    5. Trouver d’autres solutions  : au lieu de vouloir abattre des bêtes, pourquoi ne pas chercher d’autres solutions ? Voici un lien vers une page présentant la solution innovante mise au point par un gardien de troupeau au Kenya pour protéger ses vaches des lions : un système de lumières clignotantes : http://www.franceinfo.fr/emission/c-est-ma-planete/2015-2016/faire-la-paix-avec-les-lions-12-09-2015-06-25 Point important : son optique était non pas de lutter contre les lions mais de protéger son troupeau tout en préservant la paix avec eux !

  •  abattage de loups, par schmidt , le 13 juin 2016 à 17h54

    scandaleux que font les écologistes !!!!!!!!! vivement un changement de gouvernement en espérant que les loups ne soit pas tous tuer avant 2017 merci a monsieur hulot pour ca