EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet de décret pris en application de l’article L. 110-4 du code de l’environnement et définissant la notion de protection forte et les modalités de la mise en œuvre de cette protection forte.

Du 14/01/2022 au 05/02/2022 - 285 commentaires

Le ministère de la transition écologique ouvre une consultation sur le projet de décret pris en application de l’article L. 110-4 du code de l’environnement et définissant la notion de protection forte et les modalités de la mise en œuvre de cette protection forte.

La loi « climat et résilience » a inscrit dans le code de l’environnement (article L. 110-4) le principe de l’adoption d’une stratégie pour les aires protégées ainsi que les objectifs visés par cette stratégie, à savoir la couverture, par un réseau cohérent d’aires protégées en métropole et en outre-mer, sur terre et en mer, d’au moins 30 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous souveraineté ou juridiction française. Ce réseau vise également la mise sous protection forte d’au moins 10 % de l’ensemble du territoire national et des espaces maritimes sous souveraineté ou sous juridiction française.

Le présent décret a pour objectif de définir la notion de « protection forte », ainsi que les modalités de décompte des zones concernées par cette protection.

Le dossier de consultation comprend le projet de décret, un rapport de présentation détaillé et la stratégie nationale des aires protégées.


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Commentaires
  •  Contre ce projet, par Pierre BRUSTY , le 25 janvier 2022 à 17h40

    Je suis contre ce projet, laissons les ruraux vivre et gérer la campagne, les citadins ne l’occupes que pour leur loisirs.

  •  Non à la mainmise de l’administration sur le territoire, par Association de défense de l'environnement du Besland , le 25 janvier 2022 à 17h30

    Quelqu’un se souvient-il encore que le territoire est la source de la vie et de notre alimentation grâce à l’agriculture pratiquée depuis la nuit des temps ? Pendant très longtemps nos territoires ont été soigneusement protégés et améliorés autant que possible par leurs habitants et en particulier les agriculteurs qui vivaient avec ceux-ci en bonne harmonie

    La nature est un environnement fragile qui a été modelé par des générations d’hommes en vue d’un équilibre entre sa conservation et la protection raisonnable afin de combler les besoins d’abord alimentaires et vestimentaires de nos ancêtres, les bois de construction et de chauffage…

    Le territoire n’est pas du consommable ! Sa première destination n’est pas le loisir de masse. La protection des territoires passe par leur évitement de l’invasion de hordes de promeneurs insuffisamment informés qui piétinent, détruisent, ignorent la différence entre les choses rares qu’il faut protéger et les choses banales ou nuisibles telles les espèces envahissantes, entre ce qui est directement visible et ce qui ne l’est pas mais qui est si déterminant, ne connaissent pas les risques d’incendie ou de pollution qu’ils peuvent faire courir.

    Il y a de larges besoins pour combler l’énorme déficit de connaissance du terrain en particulier par les citadins et par les jeunes générations. Ont-ils jamais mis des bottes pour rencontrer en hiver les agriculteurs et les habitants de la campagne profonde ? Ils ne savent pas que la terre est basse et qu’il est dur et difficile de faire pousser les produits de la terre. Les récoltes ne poussent pas toutes seules, elles doivent être gérées, sélectionnées, protégées, renouvelées régulièrement !

    La notion d’équilibre
    est fondamentale, toute modification même ponctuelle aura des conséquences dans de multiples domaines agricole, faune, flore, prédateurs (il en faut mais pas trop), végétation arbustive et herbacée, batraciens, insectes ….

    Il existe déjà des gardiens de la protection du territoire, ce sont les propriétaires ruraux, dont les familles gèrent et protègent souvent durant des décennies et parfois durant des siècles. Quelle administration peut se targuer d’un tel recul sur la durée ?

    Allons-nous vers un territoire complètement soumis par une administration souvent très loin du terrain, qui expérimente des stratégies écartées depuis des siècles par la connaissance accumulée par les acteurs locaux, parfois trop lointaine, parfois trop tatillonne. On connait les échecs nombreux de ces expérimentations et de la mauvaise gestion étatique.

    Quel sera le contrôle de ces aires protégées orienté selon des choix fonction de l’idéologie du moment et souvent contradictoires ? A quel prix ?

    Pour remplacer ce que nous refuserons de produire dans nos territoires allons-nous devoir importer des productions faites dans des conditions bien moins bonnes ?

    Conservons l’équilibre entre protection de la nature et productions vivrières au lieu de mettre la nature sous cloche ce qui n’aboutira à la réussite d’aucun de ces deux objectifs mais faisons confiance aux acteurs ancrés dans le terrain.

  •  Oui à une protection forte, par MAHE FABIENNE , le 25 janvier 2022 à 15h39

    Par son action de redéveloppement naturel de l’écosystème, la libre évolution favorise la venue et la pérennité d’espèces animales, végétales et fongiques. Un habitat fragmenté, endommagé et perturbé n’est pas synonyme de viabilité des populations. Un des objectifs majeurs de la libre évolution est bien évidemment de promouvoir la préservation du vivant.

  •  Protection renforcée de la nature sans intervention humaine, par sophie Ladenburger , le 25 janvier 2022 à 13h38

    J’aimerais pouvoir marcher le long des étangs sans entendre de coups de fusil non stop mais seulement entendre les flamants roses et le vol des canards eiders ainsi que des cygnes.
    L’être humain est LE prédateur, filets dans l’eau, canards chassés, même les flamants dans ces zones soi disant protégées en ont ras le bol.
    Pitié pour la nature, pour les forêts, les étangs.

  •  D’accord mais avec des questions et des ajouts précis au texte, par G. Heyser , le 25 janvier 2022 à 12h01

    Que veut dire "significativement limitées"? je pense que les zones à protection forte doivent être interdites à toute activité humaine sauf étude scientifique et observation.

    "un contrôle effectif des activités concernées" PAR QUI ? vous réduisez tous les ans le nombre de salariés de l’ONF, vous donnez aux chasseurs un soi-disant rôle d’acteurs de la biodiversité (quelle hypocrisie !)voire même un projet de les nommer "garde chasse et milice environnementale" (aucun conflit d’intérêt là encore bien sur !)... alors soyez précis sur cette question.

  •  Oui .Parce qu il est plus que temps, par Haxaire Sarah , le 25 janvier 2022 à 10h23

    Oui il est temps de proteger , et d empecher le saccage. Je suis rurale, et il faut baliser des zones qu on doit laisser evoluer naturellement, oui. Bien sur que oui, et pas d interventions humaines . Beaucoup de ruraux le pensent mais une minorité parle au nom de tous.

  •  Bon début, mais insuffisant, par DELANNOY , le 25 janvier 2022 à 09h29

    Définir la notion de "protection forte" est une bonne chose.
    Néanmoins, il ne s’agit pas de créer une définition la plus large possible qui serve de fourre-tout, mais bien de cadrer les choses, pour inciter à la création de nouvelles aires protégées entrant dans ce cadre.
    En l’occurrence, il ne s’agit pas non plus que les préfets puissent engager tout et n’importe quoi, en particulier des sites à la protection révocable.
    La définition et les pare-fous qui sont mis sont trop légers par rapport aux attentes, ne permettant pas un classement effectivement sécurisé.

  •  POUR LA LIBRE EVOLUTION !!! , par slava lou , le 25 janvier 2022 à 02h54

    Il y a encore peu certaines personnes disaient : 30% d’aires marines et terrestres protégées sur tout le territoire français ! Et j’y est cru... Maintenant on en est à 10% de mise sous "protection forte" ... C’est quoi c’est conneries? Macron où sont passer tes promesses !!! J’ai voté pour toi en partie pour ce genre de projet ! Pour que les choses avancent et que ces "pseudo politiques" fassent enfin avancer les choses surtout sur l’écologie ! Le compte n’y est pas ! Et même si madame Pompili fait de sont mieux, Macron tu doit tenir tes promesses ! La nature doit vivre librement sans intervention humaines, ni chasse, ni pêche, ni coupe d’arbres !!! C’est dingue qu’on soit obliger de demander à des ONG comme l’ASPAS de faire ce genre de choses car en vrai il y a qu’eux pour protéger la nature ! L’état doit montrer l’exemple !!! Ce n’est pas aux associations de faire tout le boulot ! Faut que notre cher président comprenne qu’il a été trop loin... La chasse à tout va... De la chasse à courre dans des parc naturels... on peut même pas avoir un jour sans chasse, alors que dans les autres pays c’est acquis depuis lontemps ! Sans compter la brigade spécial loups.. des hommes juste pour buter des loups, à oui effectivement ta rajouter des flics macron pour niquer la biodiversité ! 1200 fromages on en parle de la place qui lui reste au loup? Espèce protégé ! Sa veut dire encore quelque chose dans leur ministère? Quand on poissons, ils sont où? avec tous les barrages pour produire de l’électricité verte... Et les arbres dans tous sa? Mr Julien de normandie à oser dire : les arbres c’est comme des champs de tomates, sa se cultive... Et on parle des nouveaux OGM qu’ils veulent instaurer dans notre beaux pays? Sa va trop loin... Macron ta été trop loin... Tous sa pour dire que là et je dit bien à vous ministère de l’écologie : Cette fois ci, sa passera pas, interdiction de trouver encore un échappatoire vous devez être crédible ! Faîtes passer le message à Macron ! Macron tiens tes promesses !!! Sinon Jadot passera avant toi ! Marre des conneries, vous êtes censer montrer l’exemple ! Marre des lobbys qu’importe si c’est l’agriculture où la chasse où le bizness ! Les arbres de France ne devrait pu être à vendre ! Laisser la nature tranquille et les français en profiter ! QUE VIVE LA LIBRE EVOLUTION DE LA NATURE !!!

  •  Le décret ne me convient pas tel qu’il est publié, par HIRLAY , le 24 janvier 2022 à 20h45

    Il est primordial que dans les espaces de protection forte, la nature doive évoluer librement, et surtout sans intervention humaine ! Les dynamiques écologiques doivent faire leur travail sans intervenir afin que la vie reprenne ses droits pour ensuite irriguer de vitalité les zones alentours. A ce titre, je souhaite que la protection forte française ne permette pas l’exploitation forestière, la chasse ou la pêche mais soit réservée exclusivement aux promenades de contemplation. C’est la seule façon de redonner de l’espace aux vivants non humains et de répondre en même temps aux deux urgences de notre planète : le changement climatique et la sixième extinction des espèces.

    “significativement limitée” (article 1er) ? Trop d’interprétations possibles qui ne garantissent absolument pas une protection forte. Je préfère la définition de Wild Europe de 2012.
    D’accord cependant pour conserver la notion de protection pérenne et de contrôle effectif des activités restantes, qui seraient uniquement de la balade de contemplation et des études scientifiques.

    Protection forte à la française : les critères de la classification internationale de l’UICN des catégories I et II (Aire protégée gérée principalement à des fins scientifiques ou de protection des ressources sauvages – Aire protégée gérée principalement dans le but de protéger les écosystèmes et à des fins récréatives) doivent être appliqués.

    Dans les articles 2 et 4, les zones de protection forte peuvent effectivement être comprises dans les cœurs de parcs nationaux, les réserves naturelles, les arrêtés de protection du biotope et les réserves biologiques. Comme ces zones permettent parfois la chasse, la pêche, le pastoralisme ou la coupe de bois, il faut donc retirer des zones de protection forte les espaces qui autorisent ces activités.

    Enfin, il est indispensable que les critères de classement de des nouvelles zones respectent la vie de la faune sauvage et du vivant et interdisent la chasse, la pêche.

  •  Contre ce projet de cow-boy vert des villes chassant les indiens des campagnes , par Bodin , le 24 janvier 2022 à 20h37

    Parce que la protection de nos espaces ne doit pas se résumer à une mise sous cloche de quelques milieux disparates et servir de compensation à une urbanisation grandissante et à un droit à polluer.
    Parce que des hommes vivent dans ces milieux, y pratique l’agriculture, la chasse, la cueillette, l’exploitation forestière avec attention et préservation et que ce n’est pas à eux de supporter le rachat de conscience d’une majorité d’ignares des villes.
    Stop à la spoliation !
    Stop à l’échec de la mise sous cloche de l’environnement !

  •  Non à la prolongation du classement des ESOD, par Loève Véronique , le 24 janvier 2022 à 19h45

    Non, ce décret tel qu’il est publié ne me convient pas du tout, la définition de la protection forte proposée à l’article 1er du décret n’est pas suffisamment ambitieuse en termes de protection.

    A mon avis, dans les espaces de PROTECTION FORTE, la nature doit évoluer LIBREMENT, sans intervention humaine.

    Il faut absolument créer les conditions idéales pour que la nature reprenne son cours.

    Il faut laisser les dynamiques écologiques faire leur travail sans intervenir afin que la vie reprenne ses droits pour ensuite irriguer de vitalité les zones alentours.

    Il est essentiel en effet que la protection forte française NE PERMETTE PAS l’exploitation forestière, le pastoralisme, la chasse ou la pêche mais soit réservée EXCLUSIVEMENT aux promenades de contemplation et autres études scientifiques encadrées.

    C’est la seule façon de redonner de l’espace aux êtres vivants non humains et de répondre en même temps aux deux urgences de notre planète : le changement climatique et la sixième extinction des espèces.

  •  Je suis opposé à l’application du L110 4., par Boullé Benoît , le 24 janvier 2022 à 19h45

    C’est une mesure contre la vie dans nos campagnes. Elle ne ferra que d’augmenter les zones de concentration des sangliers. C’est réduire la liberté des citoyens.

  •  La multifonctionnalité mise à mal, par Nathan , le 24 janvier 2022 à 14h50

    Je tiens à faire remarquer que la gestion forestière publique, durable et certifiée comme telle, se base sur la notion de multifonctionnalité : faire cohabiter les enjeux de biodiversité sur le même territoire que les enjeux d’accueil du public, de production de bois et de lutte contre les risques naturels.
    Le fait de sanctuariser à tout prix des espaces naturels dans un objectif de biodiversité va au détriment de cette gestion. Quid sur ces espaces de l’accueil du public, avec des peuplements comprenant plus d’arbres morts (notamment dans un contexte de changement climatique), se qui posera de gros problèmes de sécurité et de paysage ?
    Comment assurer dans le temps le rôle de protection, avec des peuplements qui seront intouchables alors qu’ils nécessiteront des travaux d’entretien et de renouvellement pour continuer à proteger les populations en aval ?
    Quel approvisionnement en bois, pour rentrer dans les critères du RTE 2020 ? Soit on importera davantage de bois de forêts non gérées durablement à grand coup de cargo (achat de bois : 3ème balance économique déficitaire du pays) ; soit on accepte que le centre de la France produise du résineux en masse, avec des pratiques discutables mais efficaces (tant pis pour les sensibles que la coupe rase effraie). Sans parler des 450 000 emplois de la filière forêt-bois en sursis.
    Si on choisit cette stratégie, on va à l’encontre d’une gestion durable et multifonctionelle et on déstructure le territoire. L’écologie, c’est vivre en harmonie, en laissant des espaces de libre évolution à certains endroits, et en pratiquant une sylviculture irrégulière avec de hauts standard environnementaux comme ce que pratique l’ONF.
    Je parle forêt, mais j’imagine que les problématiques marines et l’usage des milieux ne doivent pas être fondamentalement différent.
    Faites confiance aux professionnels des milieux naturels, mettez des gardes-fous, mais la libre-évolution n’est pas une solution magique !

  •  Encore un projet de citadin, par Gégé , le 24 janvier 2022 à 13h58

    Bonjour,
    Comme toujours dans ce pays, ce sont des gens de la ville qui décident pour ceux des campagnes. Et comme le plouc est bête et ne sait pas gérer son territoire, alors le citadin décide de lui interdire ses activités traditionnelles pour réserver l’espace à des ballades d’urbains en mal de nature...
    On marche sur la tête !

  •  Pour une véritable protection de l’environnement, par TOURY , le 24 janvier 2022 à 13h45

    ces zones de protections fortes ne doivent pas seulement avoir le nom. Elles doivent être réelles : Interdiction total de la chasse, Interdiction des coupes de bois, interdiction de tous véhicules à moteur, et interdiction des produits phytosanitaires. Mais l’Homme doit y avoir sa place pour se promener librement et faire de l’observation.

  •  Un espace de protection forte doit être une zone naturelle, sans intervention humaine , par PONTHIEU , le 24 janvier 2022 à 13h09

    Je suis contre le décret car la définition de la protection forte à l’article 1er du décret n’est pas suffisamment ambitieuse en termes de protection. Un espace de protection forte doit être une zone naturelle, sans intervention humaine (ou peu). Laissez la nature évoluer librement et naturellement. Je souhaite que la protection forte ne permette pas la coupe du bois, le pastoralisme, la chasse ou la pêche mais qu’elle reste réservée exclusivement aux promeneurs et études scientifiques.

  •  biodiversité, par rameau isabelle , le 24 janvier 2022 à 11h49

    merci de laisser des zones de protection forte,en laissant complétement la nature tranquille,sans humain pour décider pour elle,elle se régule parfaitement toute seule.
    combien d’exemples vous faut-il pour comprendre le gâchis que l’homme fait sur le monde du vivant,il n’y a plus de moineaux à paris,les chasseurs tuent "les nuisibles"(renards,blaireaux...)alors qu’ils sont trés utiles pour réguler les rongeurs,voir l’envahissement des cultures à cause d’eux.il n’y a tellement peux de gibier que les chasseurs sont obliger de lâcher du gibier élever par eux puis déposer dans la nature ou ils seront exterminer.De qui se moque t’on ? il est urgent de faire quelque chose ,je me souviens de ma jeunesse (j’ai 60 ans)ou l’on croisait des hérissons,des lapins...

  •  MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE N’A QUE LE NOM D’ÉCOLOGIQUE !, par RESNOUS , le 24 janvier 2022 à 11h39

    En effet, depuis la clique de branquignols que nous avons hérité, le premier d’entre eux étant TOTALEMENT allergiques à ce terme et derrière des intentions reposant que sur de la manipulation et des mensonges éhontés, il botte en touche.
    D’ailleurs comment faire confiance à un individu qui a osé, ce qu’aucun de ses prédécesseurs (pourtant 2 d’entre eux étaient également très potes avec assassins autorisés et un pratiquait le massacre en Afrique avec ses amis dictateurs qui lui offrait des diams.. Heureusement ils sont partis dans un autre....) TOUT donné à ces bandes d’assassins qui sont prêts à TOUT pour jouir de massacres organisés.
    Alors que l’évolution de notre espèce (!) devrait se diriger vers une cohabitation heureuse avec les AUTRES ESPÈCES en les protégeant à défaut de les aimer. Et également en ne réduisant pas leurs maigres territoires en une peau de chagrin.
    De plus, le chef qui décide de tout (Même d’avoir divisé par 5 le montant d’assassiner nos MERVEILLES). Quel geste fort donné aux CITOYENS. ; Dans notre pays on peut assassiner ou presque TOUTES les autres espèces, pourvu que ce ne soit pas la notre....Qui est pourtant la plus prédatrice, la plus destructrice et la moins empathique avec les AUTRES espèces.
    Donc, moi je dis qu’une bande d’arriérés ne devraient pas se mêler d’affaires à l’échelon NATIONAL.
    D’autant que le...chef qui a présidé à la division du permis d’assassiner nos merveilles a fait ça tout seul sans passer par les institutions nécessaires, ce qui démontre bien que ce chef est un autocrate et derrière des discours abscons et ne reposant que sur une manipulation honteuse sans aucun fondement que de faire plaisir à des bandes arriérés moyenâgeux qui veulent rester dans leur monde.....ancien. Nous sommes donc très loin du NOUVEAU monde que le chef voulait nous imposer... En fait, le nouveau monde qu’il voulait nous imposer était que nous répondions favorablement à ces exigences.. IL PEUR RÊVER !

  •  REDONNER DE L’ESPACE A LA BIODIVERSITE QUI SE MEURT A PETIT FEU, par Christiane FERREZ , le 24 janvier 2022 à 10h50

    Mesdames, Messieurs,
    Il est urgent de redonner de l’espace à la biodiversité, qui se meurt à petit feu, en instaurant de nouvelles zones de protection forte sur terre et sur mer, c’est-à-dire, en interdisant sur ces zones la chasse, la pêche, le pastoralisme, l’agriculture, l’exploitation forestière, les extractions dans les sous-sols, soit toute activité humaine intrusive ou extractive. Ces espaces naturels doivent être réservés à la promenade, à la découverte éducative et aux études scientifiques ayant pour but de préserver la faune et de la flore, seules activités humaines qui ne détruiront pas ces environnements protégés, qui en outre permettront de lutter contre le réchauffement climatique dont les dégâts s’avèrent considérables.

  •  contre le décret tel qu’il est proposé pour définir la protection forte, par DESJARDINS DOMINIQUE , le 24 janvier 2022 à 10h43

    En effet, dans les espaces de protection forte,la nature doit évoluer librement, sans intervention humaine. Les différents éco-systèmes sont capables de se gérer. C’est la façon de redonner une place aux vivants non-humains mais aussi d’agir positivement pour la planète en luttant contre le réchauffement climatique et la 6ème extinction des espèces. L’expression "significativement limitée laisse la porte ouverte à tous les abus et ne garantit pas une protection forte. Je préfère la définition de Wild Europe de 2012 : un espace de protection forte « est une zone gouvernée par des processus naturels. Il est non ou peu modifié et sans activité humaine intrusive ou extractive, habitat permanent, infrastructure ou perturbation visuelle.” Si les balades peuvent être autorisées pour la contemplation, elles doivent l’être par des randonneurs responsables et respectueux. Vous proposez d’étendre à de nouveaux sites les zones de protection forte avec une analyse au cas par cas. Je suis d’accord mais il est indispensable que les critères de classement de ces nouvelles zones respectent la vie de la faune sauvage et du vivant et interdisent la chasse, la pêche, le pastoralisme ou la coupe de bois.