EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet d’arrêtés 1) fixant les condition et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup et 2) fixant le nombre de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée chaque année

Du 17/08/2020 au 13/09/2020 - 9490 commentaires

L’augmentation de la prédation du loup, en lien avec l’augmentation de la population lupine et de son aire de répartition, ont conduit à mettre en place depuis plusieurs années une politique d’intervention sur la population de loups, pour renforcer la protection des troupeaux.

Le seuil de viabilité démographique du loup, que le PNA « loup et activités d’élevage » a reconnu comme étant de 500 individus, a été atteint en 2019. Dès lors, des propositions de modification du protocole d’intervention sur la population de loup ont été formulées pour l’année 2019 puis pour 2020, visant notamment à intervenir plus efficacement sur les foyers d’attaque.
Après avoir fait le bilan de l’expérimentation menée en 2019, il est proposé d’intégrer de manière pérenne certains points dans le protocole d’intervention.

Les projets d’arrêté soumis à consultation abrogent et remplacent les arrêtés « cadre » et « plafond » publiés en février 2018.

I. Contexte

a) Contexte général

Le loup est une espèce « strictement protégée », inscrite à l’annexe II de la Convention de Berne, mais aussi aux annexes II et IV la Directive 92/43/CEE dite « Habitats, Faune, Flore », où il est classé « prioritaire d’intérêt communautaire ». Toutefois des dérogations à la protection sont prévues par ces textes pour prévenir les dommages importants aux troupeaux domestiques, à condition qu’il n’existe pas d’autres solutions satisfaisantes et que les opérations ne nuisent pas au maintien du bon état de conservation de la population de loups. Le respect de la première condition est garanti par le fait que les tirs sont subordonnés à l’existence de mesures de protection des troupeaux ; le respect de la seconde est garanti par la fixation d’un nombre maximal de spécimens pouvant être détruits chaque année, en fonction de l’évolution de la population.

Depuis son retour naturel en 1992, le loup voit croître sa population et son aire de répartition. L’augmentation de la prédation qui en a résulté (près de 12 500 animaux domestiques tués en 2019, principalement ovins et caprins) a conduit à mettre en place depuis plusieurs années une politique d’intervention pour contenir le phénomène en complément des mesures de protection des troupeaux. Cette politique s’inscrit dans le Plan national d’action (PNA) « loup et activités d’élevage » 2018-2023 publié le 19 février 2018, qui a pour double objectif d’assurer la viabilité de la population de loups et de réduire les dommages sur les troupeaux.

b) Encadrement réglementaire des tirs : dispositions de base et expérimentation 2019-2020

Le cadre actuel d’intervention sur la population de loup est constitué de l’arrêté cadre du 19 février 2018 qui fixe les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus). Il définit les types de tirs autorisés pour la défense des troupeaux et la lutte contre la prédation (les tirs de défense réalisés à proximité des troupeaux, et les tirs de prélèvement pouvant être autorisés sur des secteurs déterminés).

Cet arrêté « cadre » est complété par un arrêté « plafond » qui fixe le pourcentage maximum de loups pouvant être détruit chaque année par rapport à la population estimée, en se fondant sur les données du suivi hivernal de la population de loup fournies par l’Office français de la biodiversité (OFB). Il revient ensuite au préfet coordonnateur du PNA « loup et activités d’élevage » de définir chaque année le nombre de loups correspondant au pourcentage.

Ce cadre réglementaire, cohérent avec les objectifs du PNA, a été modifié au moyen de dispositions expérimentales dès juillet 2019, suite à l’atteinte du seuil de viabilité démographique de la population lupine en France, fixé à 500 individus par l’expertise collective scientifique réalisée en 2017.

Ces dispositions expérimentales ont visé à réduire le niveau de prédation, notamment dans les foyers d’attaque, en privilégiant davantage les tirs de défense en complément des mesures de protection. Elles ont été reconduites en décembre 2019 pour l’année 2020. Leur bilan fait apparaître les points suivants :

• Elles ont permis une stabilisation du nombre d’attaques et de victimes dans un contexte de croissance continue de la population lupine. En effet, le bilan hivernal 2019-2020 réalisé par l’OFB fait état de 97 zones de présence permanente, dont 80 constituées en meutes pour un effectif total estimé de 580 individus, alors qu’en 2019, on comptait 92 zones de présence permanente, dont 70 constituées en meute, pour un total estimé de 530 individus.
• Elles ont également rempli leur objectif de renforcement de la défense des troupeaux attaqués : d’une part sur les 98 loups détruits, 90 l’ont été par tir de défense, simple ou renforcé, et seulement 4 en tir de prélèvement ; d’autre part les éleveurs ont pu défendre leurs troupeaux tout au long de l’année puisque le deuxième plafond, fixé à 100 loups, n’a pas été atteint.

Le projet de dispositif pérenne soumis à la consultation publique a été établi sur la base du bilan de cette expérimentation : il en reprend les éléments jugés positifs et écarte ceux dont la valeur ajoutée n’a pas été démontrée.

c) Evolution parallèle du dispositif de protection des troupeaux

Cette évolution du cadre d’intervention est doublée par une évolution du dispositif de protection des troupeaux, qui a été renouvelé par l’arrêté du 28 novembre 2019 « relatif à l’opération de protection de l’environnement dans les espaces ruraux portant sur la protection des troupeaux contre la prédation » (arrêté OPEDER). Ce dernier instaure notamment un déplafonnement des aides pour le gardiennage des troupeaux situés dans les foyers de prédation et ouvre l’aide financière à l’acquisition des chiens de protection aux éleveurs situés sur les fronts de colonisation.

Par ailleurs, une étude sur les élevages les plus attaqués a été lancée en 2019 afin de mieux comprendre les défaillances des mesures de protection et proposer des solutions aux éleveurs concernés. Cette étude constitue l’un des piliers de l’observatoire des mesures de protection, qui s’appuiera aussi sur les analyses d’agents de terrain déployés dans le cadre du programme Life Wolfalps mené par l’Italie. Enfin, un groupe de travail a commencé à établir les critères pouvant conduire à la reconnaissance de la non protégeabilité des troupeaux.

II. Contenu des textes

a) Projet d’arrêté « cadre »

Par rapport au texte du 19 février 2018, le projet d’arrêté comporte les évolutions suivantes :

• Affirmation du principe de concentration des moyens d’intervention sur les élevages ou territoires les plus touchés par la prédation, en particulier lorsque le plafond de destruction est proche d’être atteint (art. 2.II).
• Suppression de la mention de la DDT(M) en tant que chargée de la réalisation des analyses technico-économiques pour établir la reconnaissance de non protégeabilité : ce ne sont en effet pas les DDT(M) qui réalisent ces études mais des prestataires extérieurs, permettant de faire appel à des compétences techniques complémentaires. Ces analyses restent soumises à la validation du préfet de département qui est chargé de reconnaître la non protégeabilité après avis du préfet coordonnateur (art. 6).
• Suppression de la procédure de suspension pendant 24 heures de tous les tirs à l’atteinte du plafond minoré de 4 individus. L’opération de suspension est très lourde et disproportionnée par rapport au risque de dépassement du plafond, la pratique montrant que ce risque est très faible, notamment à l’approche du plafond « majoré » (cf. arrêté « plafond »).

Concernant les tirs de défense :

• Evolution du tir de défense renforcée (comprenant plusieurs tireurs), qui sera recentré sur les troupeaux ayant subi plus de 3 attaques depuis 12 mois, en tenant compte du « territoire » où se situe l’élevage et non plus de la commune, qui n’est pas un échelon pertinent pour caractériser l’activité agricole et la densité de prédation (art. 17.II.2).
• Suspension de l’autorisation du tir de défense renforcée dès qu’un loup est tué, afin d’éviter les tirs doublés qui risquent de déstabiliser la meute sans assurer une meilleure défense des troupeaux (art. 17.III). Cette mesure n’est pas nécessaire pour le tir de défense simple, car il est pratiquement impossible pour un tireur seul d’abattre successivement deux loups après avoir identifié la cible.
• Obligation d’envoyer en début d’année à la DDT(M) une copie du registre de tirs, nécessaire pour justifier la délivrance d’autorisation de tir de défense renforcée et de tirs de prélèvement. L’envoi annuel est actuellement prévu en juillet, ce qui n’est pas judicieux au regard du pic d’activités des éleveurs en cette période (art. 13).
• Interdiction de l’usage des modérateurs de son (silencieux) pour les tirs de défense (art. 12) qui peuvent conduire à tuer deux loups successivement au même endroit. Le bruit de la détonation doit être assimilé par les autres loups comme un signal de danger associé à la proximité du troupeau.

Concernant les tirs de prélèvement :

• Passage de deux types à un seul type de tirs de prélèvement. L’exposition continue du troupeau à la prédation du loup, qui conditionne actuellement le tir de prélèvement simple, conditionnera désormais tous les tirs de prélèvement.
• Limitation du tir de prélèvement aux cas de dommages exceptionnels, après avis du préfet coordonnateur, en cas d’échec de deux tirs de défense renforcée (art. 22). En lien avec le caractère exceptionnel de ce type de tir, l’envoi au préfet du bilan de chaque opération sera exigé à l’issue de celle-ci et non plus en fin d’année (art. 29).
• Extension de la durée de validité de l’autorisation de tir de prélèvement, qui passera de 1 mois renouvelable à 3 mois non renouvelables, et extension de la période d’utilisation du tir de prélèvement, qui débutera au 1er juillet au lieu du 1er septembre et s’étend jusqu’au 31 décembre (art. 20) ; ces assouplissements visent à ne pas ajouter de restrictions temporelles excessives à l’utilisation de ces tirs, sachant que les conditions de recours à ces tirs seront plus strictes.

Par ailleurs, la possibilité de mettre en œuvre des opérations d’effarouchement sera maintenue, mais cette mise en œuvre n’est pas un préalable obligatoire aux tirs létaux, puisque les mesures de protection sont réputées plus efficaces que les effarouchements pour réduire la prédation.

b) Projet d’arrêté « plafond »

Le projet d’arrêté définit le pourcentage de la population de loups qui pourra être abattu, en tenant compte des résultats des derniers comptages.

La définition du plafond de prélèvements de 2019 a été construite sur une étude conjointe du MNHN-ONCFS de février 2019. Celle-ci avait établi un fort taux d’accroissement de la population conduisant pour 2019 à augmenter de manière expérimentale le plafond de loups tués en passant de 10 (+ 2) % à 17 (+ 2) %.

Or les résultats du suivi hivernal 2019-2020 réalisé par l’OFB ont fait état d’une poursuite de la croissance de la population, malgré l’augmentation du nombre de loups tués.

Par ailleurs, en décembre 2019, le Conseil d’État a censuré la disposition qui prévoyait la possibilité donnée au préfet coordonnateur d’accorder des autorisations de tirs allant au-delà du plafond dès lors qu’elle n’était encadrée ni par une limite quantitative ni par des conditions précises.

Le présent projet d’arrêté prend en compte ces deux éléments, en :
• fixant le plafond de destruction à 19 % de l’effectif de loups ;
• instaurant un palier à 17 % de cet effectif, après l’atteinte duquel seuls les tirs de défense (simple et renforcée) et les tirs de prélèvement dans les zones difficilement protégeable seront autorisés ;
• prévoyant qu’en application de l’article 2 du décret du 12 septembre 2018, lorsque le plafond de 19 % est atteint avant la fin de l’année civile, le préfet coordonnateur a la possibilité d’autoriser la poursuite des tirs de défense simple dans la limite de 2 % de l’effectif, en vue de permettre la défense des troupeaux tout le long de l’année.

À cet égard, les instructions données par le préfet coordonnateur doivent permettre de contrôler l’utilisation des tirs afin de ne pas dépasser le plafond de 19 %. Ainsi, l’instruction produite le 3 février 2020 a permis de réduire de moitié les tirs au premier semestre 2020 par rapport à 2019 (22 contre 43), conservant le recours aux tirs pour la période des estives où les attaques sont les plus nombreuses, et minimisant les tirs pendant la période de reproduction (mars-avril).

Enfin, il est rappelé que l’évaluation de l’impact des tirs sur la population de loups est assurée à travers le suivi hivernal et estival réalisé par l’OFB : l’évolution du nombre de zones de présence permanente, de meutes et du taux de croissance de la population est mesurée afin de pouvoir réviser la politique d’intervention si nécessaire.

III. Procédure

Le CNPN a examiné les projets d’arrêtés le 2 juillet 2020 et a rendu son avis le 12 juillet.

La consultation publique est ouverte du 17 août au 13 septembre 2020.


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Commentaires
  •  Pas d’accord, par SamSam , le 13 septembre 2020 à 23h04

    Je suis consterné de devoir mettre un commentaire sur une consultation qui ne devrait même pas exister.

    Le loup n’est pas un problème chez nos voisins européens (Suisse/ italie,...), mais l’est en France. Est-on à ce point incapable de faire aussi bien que les autres ?

    Le loup n’est pas un animal solitaire, il vit en meute, l’équivalent d’une famille en langage humain. Seul, il survit difficilement, en meute il chasse pour se nourrir. Il permet la régulation.

    Le retour du loup pose la question de l’adaptation de l’homme à son environnement. Est ce que l’homme doit continuer à modeler l’environnement induisant tous les travers que l’on commence à connaitre et qui vont s’amplifier dans les années à venir ou doit-il s’adapter pour inverser la tendance. Est-ce que le vivant a une place dans une société humaine. Je pense que oui, et l’épisode du confinement a montré que les citadins ont très mal vécu leur nature de beton et bitume, alors que dans les campagnes, le confinement n’était pas très différent de la vie normale.

    Le loup n’est pas un animal stupide, il s’adapte. L’homme doit pouvoir aussi s’adapter mais s’adapter signifie changer. Etre berger, à l’époque de mon grand père, c’était être avec le troupeau de taille raisonnable, en prendre soin, aidé de chiens qui ramenaient les brebis égarées et les protégeaient.

    En Roumanie, les bergers cohabitent avec les loups depuis toujours, ils s’insurgent contre l’état roumain quand celui-ci veut taxer les chiens de berger. Ces chiens sont essentiels, sans eux ils ne peuvent assurer la protection de leurs troupeaux.

    Si l’homme est doué de raison et d’intelligence, il devrait réussir à vivre avec les loups et toutes les autres espèces de prédateurs ainsi que les bergers roumains arrivent à le faire.

    Dans certaines régions de moyenne montagne, la baisse du nombre d’agriculteurs a permis le reboisement naturel des parcelles autrefois exploitées et avec ce reboisement la faune sauvage est revenue ( chevreuil, sangliers....). Il y a une chaine logique dans tout ça, la nature reprend toujours le dessus quand l’homme lui laisse la place, et le loup est en haut de la pyramide. S’il revient en France, et petit à petit gagne du territoire c’est plutôt bon signe, cela signifie qu’il estime pouvoir vivre sur ces territoires car il y a du gibier. Alors oui, il est préférable qu’il se nourrisse d’animaux sauvages plutôt que de moutons, mais tuer un membre d’une meute ou même un loup en dispersion ne changera rien, les attaques seront toujours aussi importantes.

    Avec le retour du loup, le métier de berger reprend enfin ses lettres de noblesses.

    Donc non aux tirs de prélèvement qui sont l’aveu d’un échec de l’homme dépassé par l’environnement !
    Oui à la formation, l’accompagnement sous toutes ces formes des bergers qui pâtissent au quotidien du retour de la nature. Oui à la recherche pour nous aider à vivre en harmonie avec la nature.

    Le berger protège son troupeau, l’état protège ses bergers plutôt que " les bergers protégez vous seul avec vos fusils", ça nous coutera moins cher

    Peut être que des vacances apprenantes dans les pâturages pourraient voir le jour l’année prochaine ? On y traiterai de SVT, de mathématiques ( calcul de périmètre de parcelles, statistiques sur nbre de chiens optimum en fonction de la taille du troupeau, d’astronomie le soir en dormant avec le berger et son troupeau....avec les travaux pratiques : pose de poteaux, clôture, utilisation de la jumelle...) Mais oui je sais ça n’est pas très vendeur...

    500 loups ont tués 12000 à 15000 bêtes, sachant qu’un loup mange entre 2 à 4 kg de viande par jour, une brebis pèse au moins 40kg, un petit calcul montre que le loup français est beaucoup plus civilisé que les loups des autres pays, il se nourrit principalement de viande de qualité. On pourrait peut être créer un label "Loup français" ? ou peut être qu’il faut réduire les quotas de chasse sur le gros gibier ?

    17, voire 19% de tirs de prélèvement....

    Toute famille de 5 personnes doit perdre 1 membre au hasard....obligatoire par décret....Ne pleurer pas vos morts c’est la loi, donc la règle. Et la loi est juste par essence

    Triste monde !

    PS : il serait préférable d’enlever developpement durable du nom du site ça porte à confusion, peut être que destruction durable serait plus opportun

  •  Opposition à l’arrêté de régulation des populations de loup, par Baptiste Jolaine , le 13 septembre 2020 à 00h53

    Madame la ministre,
    Je vous contacte pour marquer mon opposition au projet de l’arrêté levant le plafond d’abattage des loups jusqu’à 17-19%. De mon point de vue le simple fait de parler d’abattage d’une espèce protégée est une aberration, surtout quand des efforts de réintroduction de cette espèce sont fait dans toute l’Europe. Le mouton des éleveurs tant qu’à lui est loin d’être en danger, je ne vois pas pourquoi il faudrai le privilégier. Une foie disparue comme de nombreuses espèces avant elles, l’espèce lupine ne reviendra pas, elle sera perdue et ce sera triste pour elle et accessoirement pour les générations humaines futures.
    Mais puisque cela ne semble pas suffire permettez moi un petit argumentaire car il existe de nombreuses raisons de ne pas passer un tel arrêté.
    Déjà les loups se voient souvent imputer des dégâts causés par les chiens errants. Il s’agirait de ne pas penser que tuer les loups résoudra tout, d’autant que les abattages de loups ne font pas systématiquement diminuer la prédation sur les troupeaux comme l’ont observé de nombreux scientifiques sur le terrain.
    La simple présence du loup augmente grandement le développement de la biodiversité sur son territoire, de nombreuses espèces bénéficient de sa présence qui permet la régulation d’autres espèces qui deviennent invasives en son absence. En cette époque où l’on constate de plus en plus la fragilité des écosystèmes il faut en tenir compte.
    L’absence du loup durant des décennies a permis aux éleveurs de faire paître leurs troupeaux sur des terres de plus en plus sauvages et ce n’est pas une bonne chose ! La pandémie actuelle ainsi que d’autres virus ont émergé à cause des contacts entre espèces sauvages et espèces domestiques susceptibles de transmettre leurs virus à l’homme. L’empiétement sur des territoires sauvages par les élevages est une des principales sources de ces contacts. Ce serai une bonne chose de recommencer à se méfier des territoires sauvages et d’en éloigner nos élevages, loups et éleveurs ne seraient pas les seuls à en bénéficier.
    Les protections des élevages sont bien trop légères et devraient être améliorées. On ne peut espérer d’un prédateur intelligent qu’il fuie face à l’unique fil électrique à 30cm du sol qui sert à convaincre les troupeaux à l’intelligence moins développée de rester là.
    Je pense donc qu’il serait temps de réellement protéger le loup et dans un premier temps de ne pas mettre à exécution cet arrêté.
    Soyez assuré de mes salutations sincères

  •  Non à l’abattage de loups en France , par Anthony MOTEL , le 13 septembre 2020 à 00h53

    Je tiens à manifester mon opposition à tous les tirs de destruction des loups en France. Le loup est une espèce considérée "vulnérable" sur la liste rouge des espèces menacées en France, et classée "strictement protégée" en Europe. La France continue donc de bafouer les textes européens et ses propres textes en mettant en oeuvre une politique de "régulation" démographique de l’espèce, sous la pression du lobby de l’élevage. Les éleveurs ovins reçoivent des subventions pour mettre en oeuvre des moyens de protections de leurs troupeaux (clôtures, chiens de protection ...) pour prévenir et empêcher les attaques des loups. Les tirs de destruction n’ont donc aucune justification et n’ont pas lieu d’être. Les loups ont autant leur place dans les montagnes et les forêts françaises que les éleveurs et leurs moutons. La montagne et la nature n’appartiennent à personne.

  •  Non à l’abattage des loups , par Victoria , le 13 septembre 2020 à 00h49

    Je suis contre l’abattage des loups, il existe d’autres moyens de protéger un troupeau, que ces moyens soient rendus obligatoires. Cessons de tuer le vivant.

  •  Non à l’abattage des loups, par Zelia , le 13 septembre 2020 à 00h14

    Plusieurs études ont montré que les loups étaient plus efficaces que les chasseurs pour réguler les espèces et redonner un équilibre à la biodiversité. Le problème ne vient donc pas des loups, mais de ceux qui pensent que la terre et tout ce qui s’y trouve leur appartient et qu’ils peuvent de ce fait en disposer comme bon leur semble : élever, tuer, manger, vendre, éradiquer, ...

  •  continuons à protéger les loups., par Anne V , le 13 septembre 2020 à 00h13

    l’odyssée du Loup.

    "Il n’y a en effet qu’en France, où vivent quelque 400 loups, que l’équipe a rencontré une réelle ­animosité lors des prises de vues"

    https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/03/09/l-odyssee-du-loup-slava-jeune-male-devenu-alpha_5433807_3246.html

  •  NON à l’abattage des loups, par Madeleine Matrat , le 13 septembre 2020 à 00h11

    ce n’est pas possible de continuer à se comporter de façon aussi sauvage et irresponsable ; aucun loup ne doit être abattu, cet animal fait partie de la Nature et de la biodiversité dont beaucoup se gargarise mais se moque. De quel droit nous arrogeons-nous l’autorisation de massacrer un animal indispensable à l’équilibre de la nature ?

  •  Avis très défavorable, protégeons les loups, par Maxime Pastore , le 12 septembre 2020 à 23h54

    Le loup est un animal autochtone en France, il y a toute sa place. Les deux tiers de la faune sauvage ont disparu en 50 ans, il est impensable d’abattre un animal qui commence à peine à reprendre possession de ses anciens espaces de vie. Jeune Français, je ne désire pas vivre dans ce monde entièrement artificialisé et dompté qui se prépare, vidé de ses espèces sauvages, réduites à l’état de vestiges pathétiques ou de quasi-cheptels régulièrement décimés. Protégeons le loup, pour nos âmes et pour l’âme de ce monde, pour préserver sa magie et sauvegarder ses beautés. Pour une fois, faisons le choix de vivre et de laisser vivre.

  •  Non à l’abattage des loups, par Elisabeth FREOUR , le 12 septembre 2020 à 23h50

    ......qui constitue une solution trop radicale aux problèmes posés , tous les éleveurs ne sont pas partisans de l’élimination loup , et des solutions à la cohabitation existent ,probablement pas toujours faciles à réaliser on le comprend

  •  Contre l’abattage des loups, par Mion Laurent , le 12 septembre 2020 à 23h41

    Contre l’abattage des loups.
    Nous voyons bien que les années passent que le nombre de loup
    abattu augmente et que le problème persiste.
    Il faut cohabiter et mieux utiliser les systèmes de protection.

  •  Projet d’arrêté en référence concernant le loup, par CARRARA , le 12 septembre 2020 à 23h32

    Nous souscrivons complètement à l’avis "défavorable"du Conseil National de protection de la nature qui développe largement dans sa délibération n°2020-19 les arguments fondés, auxquels le ministère n’apporte pas de réponses : protection de l’espèce, défraiement des éleveurs sans contrôle de l’utilisation qui a été faite des sommes importantes versées ni des moyens mis en place pour protéger les troupeaux.
    "souhait de voir réaliser rapidement des études, contrôles, évaluations prévues dans le Plan National d’Actions afin de permettre aux ministères d’évoluer vers une politique rééquilibrée en faveur de la conservation du loup"

    Nous pensons qu’un moratoire est nécessaire le temps de procéder à ces études sérieuses et indispensables pour ne pas mettre en péril une espèce protégée et revoir nos mode de cohabitation avec la faune sauvage.
    Michèle et Jacky CARRARA.

  •  Avis très défavorable, par Durieux , le 12 septembre 2020 à 23h31

    Je suis totalement opposée au projet d’arrêté soumis ici à consultation publique parce qu’il fait perdurer et hélas renforce, une mauvaise méthode de cohabitation avec l’espèce Canis lupus. Les dérogations à la protection de cette espèce gravement menacée à l’échelle de notre continent comme de la France me paraissent dangereuses, injustes et cruelles, scientifiquement et écologiquement ineptes et économiquement désastreuses.
    Est-il défendable aujourd’hui de menacer l’espèce Canis lupus parce que ce sont les revendications des chasseurs et des éleveurs ? Alors que le loup avait été éradiqué, qu’il a fallu tant de temps et une protection plus précoce en Italie pour que l’espèce recolonise son territoire ?Alors que le déclin de la biodiversité et de la vie sauvage se confirme et s’aggrave chaque jour ? Les loups ont leur place en France, il faut les protéger, inciter fortement les éleveurs à s’adapter et éviter que la chasse humaine ne perturbe gravement les prédations des loups. Les loups comme tous les prédateurs, n’épuisent pas leurs ressources, les espèces-proies : ils sont en accord avec les équilibres naturels. En multipliant de grands troupeaux d’ovins mal gardés là où les loups peuvent habiter et satisfaire leurs besoins, on en arrive , sans courage politique, à une situation de nouvelle guerre contre cette espèce et de dépenses énormes et inutiles au profit des éleveurs.
    Nous ne connaissons que très approximativement, en réalité, le nombre de loups. Eliminer 17 à 19 % des loups, c’est affaiblir l’espèce, ses chances de conservation, sa variété génétique. C’est très grave et préjudiciable à toute la conservation des loups en Europe.
    L’avis du CNPN mériterait de guider le ministère , il est bien regrettable que ce ne soit pas le cas.
    Je suis contre les tirs et contre toute atteinte portée aux meutes et aux individus. Les tirs ne font que déstabiliser les meutes et inciter les loups à se rabattre sur le bétail, les ongulés sauvages étant difficiles à chasser pour une meute désorganisée, ou, plus encore, pour un loup solitaire dont les partenaires ont été massacrés. Les méthodes d’effarouchement doivent être privilégiées, et elles sont faciles à instaurer, le loup étant craintif face à l’homme, le geste de lancer une pierre suffit souvent à décourager une approche de troupeau.
    On constate souvent de ses yeux l’insuffisance et l’inefficacité des moyens de protection effectivement mis en place : il faut un berger, des chiens de protection, des enclos électrifiés, et tout le contrôle nécessaire pour que l’on n’y déroge pas. En cas d’attaque réussie, au lieu d’encourager l’éleveur, il faut subordonner strictement les aides à l’amélioration de la gestion, pas tuer les loups, en poussant ainsi l’éleveur à persévérer dans l’échec.
    Il y a tout lieu, hélas, de penser que les différents arrêtés adoptés au travers du « Plan loup » permettent dans les faits une véritable chasse au loup, une nouvelle guerre contre les loups. Et cela alors que l’espèce est « protégée » .
    Outre une ambition claire de faire décroître les effectifs de loups, ce projet vise à contenir l’expansion naturelle de l’espèce dans des zones géographiques bien circonscrites, affublées de la qualification non-protégeables. Si ce n’est pas protégeable, alors autant aller exercer son métier d’éleveur ailleurs. Ce serait la réponse donnée pour toutes les professions, mais dans le cas des éleveurs, on continue de vouloir façonner le monde à l’usage de leur activité dévastatrice, en éliminant les animaux sauvages de leurs territoires. Comme si les activités de pastoralisme ne tendaient déjà pas trop fortement à reléguer la vie sauvage à des espaces limités et appauvris.
    Ce qui est souhaitable, c’est l’arrêt des tirs, la recherche d’une vraie cohabitation avec les loups comme avec les autres espèces de grands et petits prédateurs. Nous sommes nombreux, et majoritaires, à désirer que les loups puissent vivre dans notre pays et que les territoires soient partagés avec les autres animaux.

  •  Abattage des loups , par Mougin Isabelle , le 12 septembre 2020 à 23h18

    Je suis contre cet abattage et je pense qu’il doit y avoir des alternatives pour protéger les troupeaux. Merci d’y réfléchir et d’éviter les décisions radicales et violentes, le monde en a grandement besoin. Cordialement.

  •  O tirs de loup , par Thomas aurelie , le 12 septembre 2020 à 23h13

    Les loups sont protégé par la convention de berne

  •  Je suis contre l’abattage des loups !, par Koren , le 12 septembre 2020 à 23h10

    le CNPN (Conseil National de Protection de la Nature), qui conclut que les abattages de loups mettent en péril la conservation de l’espèce en France, sans faire baisser la prédation sur les animaux d’élevage.

  •  Préserver le vivant : non à l’abattage des loups, par Tuon Evelyne , le 12 septembre 2020 à 23h06

    Quel choc que la lecture de ce projet - dans une rubrique intitulée "eau et diversité" - visant la destruction des loups alors que l’espèce est protégée.
    L’impact de l’homme sur la terre est terrible et ce processus de destruction s’accélère selon tous les experts, aucun groupe n’est épargné (oiseaux, insectes, mammifères, poissons).
    Mais, parce que le nombre de loups augmentent, et je m’en réjouis, et, sans doute, sous la pression des éleveurs, vous souhaitez en abattre plus encore.
    Les études sérieuses dans ce domaine sont pourtant unanimes, les troupeaux lorsqu’ils sont à la fois de taille raisonnable (de manière d’une part à ne pas épuiser les prairies et d’autre part à permettre au berger une meilleure surveillance) et gardés (berger et chiens), ne souffrent que très rarement des attaques des loups.
    Part ailleurs, j’attire votre attention sur la question de l’indemnisation lors d’attaque de brebis. Les éleveurs qui ne prennent aucune mesure de protection de leur troupeau (même lorsque celles ci sont subventionnées) sont indemnisés autant que ceux qui ont modifié leurs pratiques contrairement à ce que prévoit le plan national Loup en matière d’indemnisation. Cette situation est dommageable et ne peut perdurer.
    Comme le précise Baptiste Morizot (Manières d’être vivant) "C’est une faute politique : on creuse l’assistanat du pastoralisme, en valorisant les pratiques qui refusent de protéger les troupeaux, et ensuite on instrumentalisé le pathos médiatique de la mort des brebis non protégées pour obtenir la mise à mort des loups". C’est une double peine, une double mort qu’il faut éviter.
    Il ne faut pas céder au lobby pastoral qui, en France, exige la mise à mort des loups alors que ni l’Italie, ni l’Espagne ne vivent ces problèmes de cohabitation.
    D’autres pratiques sont possibles et nécessaires, il est urgent de penser autrement.
    Votre devoir est de protéger plus encore les loups ainsi que l’ensemble du vivant.

  •  Contre l’abattage des loups, par Martine Mottini , le 12 septembre 2020 à 22h55

    Cessez d’abattre les loups !

  •  Avis défavorable, par Collectif animalier du 06 , le 12 septembre 2020 à 22h50

    Le Collectif animalier du 06 est défavorable à ce projet d’arrêté et souhaiterait que l’espèce Canis lupus, qui est une espèce menacée en Europe et qui a disparu de notre pays à cause de la persécution menée par les hommes et orchestrée par l’Etat, soit totalement protégée, sans qu’il soit possible d’accorder des dérogations, donc, a fortiori, d’organiser une véritable chasse aux loups selon des modalités et des arguties juridiques négatives pour la conservation de l’espèce. Nous sommes également désireux de défendre le droit de chaque individu de loup à mener une vie libre, à l’abri des prédations humaines, dans des milieux variés aussi étendus que possibles. Notre association n’est pas favorable à l’élevage, en général, et surtout pas à l’élevage de type pastoralisme industriel qui menace la biodiversité animale et végétale. En France, les troupeaux sont trop nombreux comme cela a été attesté de manière scientifique, ils sont trop souvent mal gardés, et l’on peut même constater que cet élevage subventionné et peu rentable qui prétend souffrir de la présence des grands prédateurs connaît de nouvelles et nombreuses installations dans les régions où vivent des grands prédateurs.
    Nous sommes donc amenés à penser qu’il serait plus judicieux, si l’on tient à maintenir un élevage pastoral, fût-il coûteux pour les citoyens et la nature, de subventionner uniquement les éleveurs qui ont de petits troupeaux, bien gardés par des bergers, des chiens de protection, avec des parcs de nuit et une présence humaine constante. Au lieu d’encourager donc de grands troupeaux qui saccagent les écosystèmes et sont plus difficiles à garder, il faut encourager la réduction de la taille des troupeaux.
    Evidemment, nous sommes convaincus qu c’est la biodiversité qui est menacée, pas l’élevage, cause majeure de déforestation, de dégradation des sols, de réchauffement climatique. Des priorités reflétant la nécessité d’enrayer le grave déclin de la vie sauvage doivent être définies par le gouvernement.
    Il ne doit pas y avoir de troupeau ou de zone « non protégeable ». Il est absurde d’autoriser des tirs si les attaques ont réussi : c’est cautionner un travail mal fait.
    Nous pensons que le recensement des loups et très difficile et que les chiffres officiels ne sont pas absolument fiables. Il est donc inacceptable de se baser sur le chiffre de 500 loups comme seuil butoir pour massacrer un certain quota (énorme : 19%) de loups. L’avis du CNPN devrait être écouté et appliqué et le but devrait être de savoir vivre en France avec 2500 loups, le vrai seuil de viabilité de l’espèce.(« Le nombre de 500 loups suscite par ailleurs un questionnement sur le plan de la conservation de l’espèce puis qu’il est confirmé dans la saisine du MNHN-ONCFS de 2019, suite au rapport EXCO de 2018, que ce nombre correspond à seuil de viabilité démographique en dessous duquel, il ne faudrait pas descendre. »)
    Dans le projet, nous sommes particulièrement défavorables à « l’évolution du tir de défense renforcée (comprenant plusieurs tireurs), qui sera recentré sur les troupeaux ayant subi plus de 3 attaques depuis 12 mois, en tenant compte du « territoire » où se situe l’élevage et non plus de la commune, qui n’est pas un échelon pertinent pour caractériser l’activité agricole et la densité de prédation (art. 17.II.2). » On en arrivera ainsi à éliminer les loups sur de plus vastes portions de territoire, et pour un faible nombres d’attaques. Une première attaque réussie devrait amener aussitôt l’OFB à inciter l’éleveur à améliorer la qualité de sa gestion du troupeau. S’il sait que les loups seront abattus dans tout son secteur géographique s’il y a prédation, pourquoi irait-il dans le sens d’une cohabitation avec les loups ?

    Nous sommes également très défavorables à l’extension de la période d’utilisation du tir de prélèvement, « qui débutera au 1er juillet au lieu du 1er septembre et s’étend jusqu’au 31 décembre (art. 20) ; ces assouplissements visent à ne pas ajouter de restrictions temporelles excessives à l’utilisation de ces tirs, sachant que les conditions de recours à ces tirs seront plus strictes ». Au mois de juillet, les louveteaux sont très dépendants de leur mère, on peut considérer que l’on organise ici une chasse aux loups en période de reproduction de l’espèce. La politique du gouvernement consistant à utiliser les tirs comme un mode de relation banalisé avec les loups, en présence ou non de troupeaux , afin de satisfaire les chasseurs et une partie des éleveurs nous semble particulièrement malvenue et néfaste.
    En conclusion, nous sommes totalement défavorables aux tirs quels qu’ils soient, à tout "prélèvement" de loup et à la perpétuation d’une politique de régulation de l’espèce qui risque de nuire à sa bonne conservation et à la biodiversité. Aucun loup ne doit être tué. Il faut s’y prendre autrement et adapter l’élevage, comme il faut adapter la chasse aux ongulés, à défaut de la supprimer, afin que les loups puissent accéder à des proies sauvages sans être dérangés par les pratiques cynégétiques de loisir. L’espèce Canis lupus est toujours en grave danger en France, elle doit être strictement protégée.

  •  Loups, par Rodocanakis , le 12 septembre 2020 à 22h49

    Non à l abattage des loups.

  •  Stop à cette tuerie protégée, par Giraud , le 12 septembre 2020 à 22h47

    Non à ce prélèvement sur nos contrées.

    Le loup est une espèce protégée, cet animal mythique n’est pas nuisible pour l’homme ceux sont les chasseurs qui sont nuisibles.
    La cohabitation existe en Italie alors la France est à la traîne.

    Les chasseurs font des élevages de gibier et disent qu’il y’a de la faune alors qu’on ne voit rien sur la route avant lapins oui et maintenant plus rien. Ou se trouve cette faune ?.

    Le loup est le prédateur des sangliers, laissez le et foutez lui la paix.

    S’il y’avait plus de carcasses ou de gibiers dans la montagne, le loup laisserait les brebis.
    Vous tuez la biodiversité, les espèces s’éteignent et les chasseurs sont ils fiers de leur geste.
    Respecter le loup c’est respecter la nature.
    Merci de prendre en considération mes commentaires.
    Vive le pastoralisme