EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet d’arrêté relatif aux prélèvements d’oies en février 2019.

Du 03/01/2019 au 24/01/2019

Le présent arrêté vise à permettre pour l’oie cendrée, espèce en très bon état de conservation et causant des dommages aux cultures ou aux écosystèmes, d’être chassée par dérogation jusqu’au 28 février. Les deux autres oies (rieuse et des moissons) peuvent être chassées jusqu’au 10 février.

La question de la date de fermeture de la chasse des oies fait l’objet d’études et de débats depuis plusieurs années.

La population européenne des oies cendrée est en forte expansion, plus qu’aucune autre espèce d’oiseau chassable, en raison notamment des modifications d’habitats et des pratiques de chasse.

L’effectif global de cette population a augmenté d’environ 30 000 individus au milieu des années 1960, est passé à un effectif de 120 000-130 000 au milieu des années 1980, pour atteindre environ 1 200 000 en 2017.

Du fait de cette expansion, les dégâts agricoles sont de plus en plus importants, ce qui conduit notamment les Pays-Bas à détruire une partie importante de la population.
La directive 2009/147CE du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages, énonce en son article 2 que « les Etats membres prennent toutes les mesures nécessaires pour maintenir ou adapter la population de toutes les espèces d’oiseaux visées à l’article 1er à un niveau qui corresponde notamment aux exigences écologiques, scientifiques et culturelles, compte tenu des exigences économiques et récréationnelles ».
Ces dernières exigences signifient que la régulation peut viser à la protection d’intérêts économiques (comme la prévention de dégâts).

Cet arrêté comporte des mesures d’atténuation de nature à prévenir notamment le risque de dérangement sur les autres espèces (prélèvements pratiqués à poste fixe, usage d’autres appelants interdits, chiens tenus en laisse).


Télécharger :

Commentaires
  •  Hourtin, par Rouselle , le 19 janvier 2019 à 20h32

    Chasser les cocotte au mois février

  •  Avis favorable, par Lebrun antoine , le 19 janvier 2019 à 20h32

    Oui, je suis pour la chasse du gibier d’eau en fevrier.

  •  Sarcelle , par Leroux , le 19 janvier 2019 à 20h29

    Chassons les oie jusque 28 février

  •  L’incomprehension , par Dusaillant , le 19 janvier 2019 à 20h28

    Je suis tout à fait contre l’autorisation de la chasse aux oies cendrees, rieuses et moissons en février, car cela crée une impossibilité de reproduction viable sur le territoire français.
    Vous, qui vous prenez pour de vrais écologistes de terrain, vous devriez comprendre cela !
    Encore un cadeau du gouvernement Macron pour faire un bon carton (chasse aux voies).

  •  projet de loi relatif au prélèvement des oies en février 2019, par le roux , le 19 janvier 2019 à 20h27

    Non à la prolongation de la chasse aux oies déjà très longue.

  •  « Chasse des oies » enfin plutôt braconnage, destruction !, par Fetique luca , le 19 janvier 2019 à 20h26

    Je suis contre la chasse aux oies durant leur migration en février.
    Premierement, la chasse des oiseaux migrateurs est interdite durant leur migration.
    Deuxiemement, contrairement à ce que disent les chasseurs, les oies ne font pas de dégâts dans les cultures en France. Or au Pays-Bas oui. Mais les Pays-Bas ne nous ont rien demander.
    Pour les oies rieuses et des moissons, déjà qu’elles sont rares chez nous, pourquoi laisser les chasseurs les flinguer sans quota ? Sans quota !? Je ne comprend pas d’un tout.
    Macron fait déjà de beaux cadeaux aux chasseurs, notamment avec la baisse du permis de chasse à 200€.

  •  Je donne un avis favorable au texte proposé, par Dufrien , le 19 janvier 2019 à 20h26

    Les oies sont nombreuses et leur population est croissante.

  •  12/89, par Leroux , le 19 janvier 2019 à 20h24

    Chassons les oie au mois février

  •  Pour la chasse des oies en Fevrier , par Gilles Éjaune , le 19 janvier 2019 à 20h23

    Nous soutenons Emmanuel Macron dans sa volonté d’accorder une prolongation pour la chasse des oies en Fevrier. Comme d’habitude nous croyons en ce Président réformateur

  •  Les oies sont nombreuses et leur population est croissante., par Meurice Hervé , le 19 janvier 2019 à 20h21

    Je suis pour chasser les oies en février tout comme les canards autrefois. De plus leur population se porte très bien.
    Pourquoi les SIFFLEURS et autre sont gazés dans certain pays?
    Le mois de Février est en hiver et il est le mois le plus froid !!!
    Traditionnellement le mois de MARS est le mois de remonter des anatidés et des oies, puis en avril des limicoles (Normale de ne pas les chasser en mars et avril).

  •  Chasse aux oies, par Jean grandchamp , le 19 janvier 2019 à 20h20

    Très favorable à çette propositiôn

  •  Avis favorable, par Lenglet , le 19 janvier 2019 à 20h19

    Avis favorable à la chasse aux oies cendrees.

  •  Pour la chasse aux oies , par Julie , le 19 janvier 2019 à 20h16

    Je suis pour la chasse aux oies

  •  OUI, par Daniel 84240 , le 19 janvier 2019 à 20h14

    Oui pour la chasse des oies sauvages jusqu’au 28 février. Sa population est en hausse constante. C’est une chasse traditionnelle dans certaines régions que l’on doit pérenniser.
    Comme la chasse en général, d’ailleurs.

  •  Non à la chasse des oies sauvages en février, par Isabelle Angot-Pers , le 19 janvier 2019 à 20h13

    "Je suis contre. La chasse des oies en France est légalement possible de la fin août jusqu’au 31 janvier, soit plus de six mois, ce qui est la période d’ouverture la plus longue en Europe pour ces espèces. Inutile d’en rajouter d’autant qu’au mois de février, les oies ont entamé leur migration vers leurs zones de reproduction."

  •  oies sauvages, par COUSTILLAS , le 19 janvier 2019 à 20h13

    avis très favorable au texte proposé

  •  Chassons jusqu’au 28, par Nabeiro , le 19 janvier 2019 à 20h12

    Continuons les tradions

  •  Projet honteux qui va à l’encontre de la préservation de la biodiversité , par nathalie guénel , le 19 janvier 2019 à 20h12

    Ce projet d’arrêté est clairement poussé par le lobby de la chasse. Il ne présente pas une vision objective des faits. Les dégâts aux cultures françaises sont infimes et ceux qui sont constatés aux Pays-Bas ne sont pas le fait des oies qui hivernent en France.

    Tout dérangement sur les plans d’eau devrait être proscrit de fait en février, période charnière pour bon nombre d’espèces ayant déjà subit un long hiver mouvementé.

    Je m’indigne également, encore une fois, devant les solutions (tuer !) qui sont proposées pour régler des problèmes indirectement causés par l’homme lui-même. Les dégâts aux cultures ou plus généralement les proliférations d’espèces proviennent de dérèglement dans les rapports proies/prédateurs ou dans la disparition des habitats naturels, ceux-ci étant le fruit du travail de l’homme ! Le serpent se mord donc la queue, mais cela ne déplaît pas à tout le monde et surtout pas à ceux qui s’auto-désigne comme les premiers écologistes de France pour qui tous les faux-arguments sont bons à être utilisés en face d’un public ignare et désintéressé.

    Il devient urgent que la Nature soit protégée et défendue par des écologues, naturalistes ou scientifiques plutôt que par des personnes aveuglés par leur propre plaisir de chasser et aveuglés par des traditions qui leurs sont chères.

    L’objectivité sert souvent l’évolution des sociétés.

  •  Je suis contre, par Clara C , le 19 janvier 2019 à 20h12

    Les justifications de ce projet semblent tout à fait superficielles et peu argumentées. En se renseignant un minimum, on comprend que les oies visées par cet arrêté ne sont pas les mêmes que celles causant des dégâts, et mettre la période reproductrice en péril ne devrait même pas être envisagé !! Ca suffit les lobbys à outrance... Et ce projet d’application pour réguler et contrôler la chasse relève tout simplement de l’utopie. Bref, rien ne va, et en 2019 se poser de telles questions c’est quand même super inquiétant...

  •  Opposition à la chasse aux oies , le 19 janvier 2019 à 20h11

    Je suis défavorable à ce projet d’arrêté. Notre patrimoine naturel français, déjà très en péril, n’appartient pas à une minorité souhaitant pérenniser des loisirs d’un autre temps.