EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet d’arrêté relatif à la liste des espèces végétales protégées dans le département de La Réunion

Du 16/06/2014 au 15/06/2014 - 14 commentaires

Le présent arrêté a pour objectif la révision de la liste des espèces végétales protégées au titre de l’article L.411-1 du code de l’environnement pour le département de la Réunion.
Actuellement, la liste des espèces protégées pour le département de la Réunion est définie par l’arrêté du 6 février 1987. La connaissance de la flore sauvage ayant fortement progressé ces dernières années, le ministère de l’écologie a souhaité mettre à jour cet arrêté en définissant une nouvelle liste basée sur les connaissances actuelles de la répartition et de l’état de conservation des espèces.
A la suite d’un travail mené par le Conservatoire botanique national (CBN) de Mascarin et un collectif d’experts, la liste rouge de la flore vasculaire de la Réunion a été éditée en 2010. Cette liste rouge, qui estime le degré de menace de disparition de chaque espèce indigène, a mis en évidence que près de 30 % de la flore indigène de l’île est menacée.
La méthodologie utilisée pour sélectionner les espèces protégées, présentée en pièce jointe, prend en compte une série de critères pour sélectionner les espèces candidates à la protection réglementaire. Il s’agit des menaces d’extinction des espèces (liste rouge sus-mentionée), du degré de rareté et de raréfaction de l’espèce et de son niveau d’endémicité (locale, régionale...).
Le CBN a initialement proposé 3 méthodologies différentes. La seconde méthodologie a été retenue suite à la consultation des commissions consultatives (Conseil scientifique régional du patrimoine naturel, Conseil national de la protection de la nature) et l’instruction par les services de l’administration.
Ainsi, les espèces retenues dans la présente liste sont celles répondant au moins à une des conditions suivantes :

  • espèces menacées d’extinction sur l’Ile de la Réunion ;
  • espèces rares à très rares sur l’Ile de la Réunion et endémiques de la région des Mascareignes.

Le projet d’arrêté a été présenté au Conseil national du patrimoine naturel (CNPN) en fin d’année 2012. Le CNPN a demandé en particulier à ce que les espèces menacées uniquement présentes en cœur de territoire du Parc national de la Réunion, initialement retirées de la liste car considérées comme bénéficiant d’une mesure de protection au titre du Parc national, soient conservées. Ces modifications sont prises en compte dans la présente rédaction.
Ce travail aboutit à retenir 238 espèces végétales pour lesquelles la mise en place de mesures de protection réglementaires et une surveillance accrue sont jugées nécessaires. Une carte de restitution à disposition dans les documents téléchargeables permet de visualiser la répartition des espèces concernées sur le territoire de l’île de la Réunion.
Ce travail s’inscrit dans le cadre d’une démarche de révision globale des listes d’espèces végétales protégées sur le territoire français. Il se poursuivra par la révision des listes en métropole et dans les autres départements d’outre-mer lorsqu’une mise à jour paraît nécessaire au vu de l’évolution des connaissances.

Conformément à l’article 3 de la loi n° 2012-1460 du 27 décembre 2012 et au décret n° 2013-1303 du 27 décembre 2013, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.


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Commentaires
  •  seulement une liste ?, par michel Reynaud , le 14 juin 2014 à 19h33

    cette liste est un progrès. Cependant quelques remarques s’imposent, relevées d’ailleurs dans les commentaires pertinents :
    - les espèces victimes des pillages (tisanes et orchidées notamment) doivent être ciblées, car c’est le seul intérêt de ce type d’arrêté qui ne rentre pas dans le champ compétent de la protection des milieux (c’est un arrêté de police). des espèces de 1987 ciblées à cet effet sont concernées mais également des espèces comme le bois d’effort aurait pu y figurer.
    - ce type de liste reste de portée limitée car le corpus des textes sur la protection des espèces nécessite un cadrage spatial et temporel de la protection, la mise en place d’un plan de sauvegarde évalué annuellement etc... bref un travail de sauvegarde réel et pas seulement du papier d’arbre.
    - l’intérêt pédagogique de ce type de liste est faible voire contre productif car il est compris populairement comme "pas touche", avec des effets de coercition assez mal perçus. L’APN par son travail de terrain contributif et semeur a réussi à faire passer un message positif différencié. On aurait pu s’interroger sur la forme du texte associé à la liste des espèces. Par exemple la diversité des pandanus sylvestris doit elle attendre un hypothétique plan de sauvegarde actif (aucun n’est actif vraiment actuellement à la Réunion), si non, est-il condamnable de récolter des semences pour les reproduire lors que les milieux les recevant sont en phase d’effondrement (cas général des espèces des altitudes moyennes ou mi pentes)?
    - ce type d’arrêté doit être pédagogiquement associé avec de véritables actions de protection et sauvegarde des milieux, notamment ceux relictuels des mi pentes - cela n’empêche pas de se faire plaisir administrativement avec ce type d’arrêté qui ne coûte pas cher puisque sans objectif, ou encore pire avec une "police" active seulement sur ceux se préoccupant de la sauvegarde du patrimoine végétal réunionnais (pm interprétation restrictive de l’arrêté de 1987 qui a fait perdre 30 années à une politique de sauvegarde compétente et offensive) et évitant les vrais pillages...
    - cette liste est donc une avancée mais demeure dans l’état du "green washing" à la française- faire du papier, faire du papier avec les arbres...cordialement à tous les contributeurs et les acteurs, nous aurions pu faire mieux peut être ?

  •  Des espèces disparues protégées !, par Bois amer , le 13 juin 2014 à 15h32

    Nous pouvons souligner l’effort entrepris. Certes le nombre d’espèces protégées concerné par le projet d’arrêté est bien plus en cohérence avec le nombre d’espèces à enjeu menacée de disparition à La Réunion.

    Toutefois, nous pouvons regretter que l’exercice qui a été menée manque de rigueur !

    Des espèces relativement communes sont proposées à la protection (Asplenium daucifolium, Disperis oppositifolia, Phajus tetragonus...).

    Des espèces disparues du territoire sont proposées à la protection (Hymenophyllum balfourii, Lomariopsis variabilis, Angraecum palmiforme...)

    Des espèces très rares ne sont pas protégées (Schizaea dichotoma, Asplenium petiolulatum, Disperis dicifera...)

    Les espèces anciennement protégées sont retirées du projet d’arrêté.

    Ce qui est encore le plus frustrant c’est que La Réunion est l’un des rares département d’outre-mer dont toute la flore vasculaire de l’île à été en 2010 révisée pour l’élaboration de la liste rouge des espèces menacées et que l’on ne peux pas se cacher derrière UN MANQUE DE CONNAISSANCE pour justifier de telles incohérences.

    Faudra t-il attendre le prochain arrêté dans 20 ans pour rectifier le tir ou faut-il le faire MAINTENANT !

  •  Arrêté espèces protégées : remarques de la Srepen RNE, par SREPEN RNE , le 13 juin 2014 à 08h14

    La SREPEN Réunion Nature Environnement se réjouit de la révision de la liste des espèces végétales protégées sous la forme d’un nouvel arrêté.

    Cependant, nous demandons le maintien de la totalité de la liste des espèces protégées, de 1987.

    Concernant la consultation actuelle sur la nouvelle liste des espèces protégées, voici nos observations :

    Les propositions formulées par le CBNM ont exclu d’office Angraecum eburneum, Cryptopus elatus, Calanthe sylvatica, Beclardia macrostachya, Phaius pulchellus, Hibiscus boryanus et Psidia retusa. Il est dommage que ces espèces n’aient pas été retenues , car beaucoup d’entre elles font encore l’objet de prélèvement par des collectionneurs ou sont "détruites" involontairement par des aménagements. Toutes ces espèces figuraient sur la liste de 1987. Les raisons de leur présence reposent essentiellement sur le fait qu’il s’agisse d’espèces remarquables pour leur floraison et donc très prisées par les collectionneurs. Même si par endroit certaines de ces espèces sont abondantes, depuis 1987 les stations -et donc le nombre d’individus ont fortement diminué ...

    Cependant, notons que certaines espèces qui ne figurent pas dans l’option 2 ont été « repêchées » par les services instructeurs comme par exemple Acanthophoenix rousselii ou Faujasia squamosa (option 1) et des espèces comme Gisekia pharnaceoides ou Cheirostylis nuda sous le taxon Gymnochilus nudum (option 3). Alors que certaines espèces de l’option 2 ont été écartées de cette liste, comme par exemple Psathura borbonica ou Sideroxylon borbonicum var capuroni.

    Cela laisse donc supposer que nous pouvons :
    soit « repêcher » d’autres espèces de l’option 1 pour la rajouter dans la nouvelle liste ;
    et ou soit écarter d’autres espèces de l’option 2 et 3 à condition de motiver notre choix. Pour résumer, la méthodologie du CBNM n’est donc plus respectée.

    Sur la liste proposée, il y a :
    - 124 taxons qui relèvent de la méthodologie 1,
    - 104 taxons qui relèvent de la méthodologie 2,
    - 2 taxons de la méthodologie 3.
    Alors qu’il est dit que la méthodologie 2 ait été retenue ... Plusieurs questions se posent donc :

    ·Pourquoi avoir écarté de la liste une espèce comme : Psathura borbonica (option 2) ?
    Le Bois cassant est l’une des espèces les plus retrouvées sur les marchés forains par la brigade nature et il était présent sur la liste de 1987. Sa présence est toute justifiée dans la liste.

    ·Pourquoi ne pourrait-on pas repêcher des espèces comme :
    Faujasia cadetiana ( option 1) : Le genre est endémique de La Réunion. Les stations sont très rares à l’échelle du territoire et les incendies du Maïdo ont particulièrement affecté les populations.
    Pemphis acidula (option 3) : Sachant la pression anthropique sur le littoral sud où est localisée la seule station de l’île (cette espèce était présente dans la liste de 1987)
    Angiopteris madagascariensis : Cette ptéridophyte longtemps considérée comme disparue (présente sur la liste de 1987) a été retrouvée après des efforts de prospection mobilisant de nombreuses structures. Le nombre d’individus est estimé à moins de 100, localisés dans la zone du Tremblet. L’exclure de la liste serait une grave erreur.
    Après une lecture approfondie de cette liste, nous constatons qu’il y a 8 taxons comme par exemple Cynorkis peyrotii ou Bathiorchis rosea qui ne figurent pas sur les listes du CBNM mais sont présentes sur la nouvelle liste.

    ·Pourquoi ne pas rajouter des espèces à cette liste ?
    Nous proposons :

    Jumellea fragrans (Faham) ou Jumellea rossii (Gros faham) : Là il s’agit d’orchidées qui ne figurent pas dans la liste de 1987 ni sur la nouvelle. Il nous paraît important de les prendre en compte.. En effet, en contact avec la BNOI, ces deux espèces sont les plus observées sur les étals des marchés forains de l’île.
    Enfin, sur cette liste mise en consultation, nous relevons une erreur taxonomique : ce n’est pas Pteris croesus mais Pteris craesus .

  •  Jean Maurice Tamon : une liste oui mais pas une liste au rabais, par Jean Maurice Tamon naturaliste , le 12 juin 2014 à 16h54

    Enfin, une liste pour la protection de notre VRAI patrimoine floristique,cependant j’ai remarqué beaucoup d’incohérence dans ce choix ; des espèces de la liste de 1987 ont disparu
    Est-ce là par intérêt économique,pharmaceutique, culinaire ou pour faciliter la sylviculture dans nos forêts?
    Aussi je vous demande de vérifier,pour le taxon Asplenium daucifolium quelles sont les variétés à protéger car certaines sont très communes et couvrent un vaste territoire.
    Afin de ne pas attendre encore 27ans,je souhaite la validation de cette liste en rajoutant tous les taxons de l’arrêté de 1987 et de faire les vérifications demandées

  •  Association des Naturalistes de Bourbon, par Yannis Robert , le 11 juin 2014 à 10h25

    Monsieur le Préfet,

    L’Association des Naturalistes de Bourbon fondée en 2011 a pour but de concourir au progrès des sciences naturelles dans les Mascareignes en mutualisant les moyens et les compétences naturalistes de ses membres dont les qualités d’expertises sont reconnus à l’échelle locale et nationale. A ce jour, notre association compte 32 adhérents dont l’expertise recouvre des thématiques comme la flore, la faune, la géologie, le paysage.

    Après l’examen approfondi du projet d’arrêté relatif à la liste des espèces végétales protégées de la Réunion, l’Association des Naturalistes de Bourbon vous fait part de sa principale conclusion :
    -  nous vous demandons de rajouter à la liste proposée la totalité des espèces de la liste de l’arrêté du 06 février 1987, espèces protégées qui n’ont pas été intégrées dans le nouveau projet

    Nous souhaitons également vous faire part des observations suivantes :
     en retenant la méthodologie 2 établie par le CBN de Mascarins pour composer cette liste, vous avez dû repêcher des taxons dans les listes issues des méthodologies 1 et 3 proposées par le CBN comme par exemple Acanthophoenix rousselii (Méthodologie 1) ou Gisekia pharnaceoides (Méthodologie 3), cela traduit les limites de l’exercice. Le résultat obtenu ne valorise pas l’avancé des connaissances du patrimoine végétal depuis 1987,
     des taxons ont été rajoutés alors qu’ils ne figurent sur aucune des listes précédemment établies par le CBN, nous nous interrogeons donc sur la pertinence de leur présence dans la liste comme par exemple Cynorkis peyrotii,
     Certaines espèces inscrites sur la liste de l’arrêté du 06 février 1987 sont absentes de la nouvelle liste comme par exemple Psathura borbonica.

    Ces éléments montrent les difficultés et les limites de l’exercice. Toutefois, pour garantir la continuité du travail effectué par nos pairs et ne pas retarder davantage la mise en application de cette liste, nous souhaitons que la liste soit rapidement publiée mais après rajout des 61 taxons figurant dans l’arrêté du 6 février 1987.

  •  Intégrer les espèces végétales de la liste de 1987, par Michèle Adolphe , le 8 juin 2014 à 15h45

    Pour éveiller nos consciences sur la fragilité de notre patrimoine végétale face aux pressions d’origine anthropique ; nos aînés ont choisi, en 1987, de protéger 61 espèces végétales de la flore réunionnaise. Cette décision nous permet encore de les observer dans nos forêts.
    Au moment de réviser cette liste, il faut avoir en tête que les pressions sur la flore endémique se sont accentuées depuis 30 ans. Beaucoup de pertes ont été occasionnées lors des incendies au Maïdo, où plus de 5000 ha de forêts ont été détruits.
    Il est donc de notre responsabilité de veiller à l’intégration à minima de ces 61 espèces végétales dans la nouvelle liste. Ainsi nous assurerons la continuité et la cohérence du travail de nos prédécesseurs.

  •  Complément à cette liste, par Heterochaenia , le 3 juin 2014 à 06h18

    Même si la liste est longue, mais il est indispensable en l’état actuel de nos connaissances d’élargir la liste de 1987. Cependant sur cette liste en consultation ne figure pas 5 espèces d’orchidées Angraecum eburneum, Cryptopus elatus, Calanthe sylvatica, Jumellea fragrans et Jumellea rossii. Même si ces espèces sont localement très abondantes, elles sont très prisées par les collectionneurs et par les "tisaneurs" à ce titre il serait pertinent de les intégrer à cette nouvelle liste. Ces espèces étaient déjà présentes sur la liste de 1987, les exclure serait une incohérence.

  •  Enfin !, par Gisèle TARNUS , le 30 mai 2014 à 20h10

    Cette liste représente un nombre considérable de journées de travail sur le terrain et autour d’une table à se mettre d’accord sur des indicateurs communs. Pour cela, c’est une réussite en soi. D’autant que la réglementation était obsolète et inadaptée à la complexité des situations locales. Enfin, sous son aspect longue et exhaustive, je suis sûre que des espèces auraient méritées d’y figurer.
    Je suis vraiment satisfaite qu’elle existe. Souhaitons à présent qu’elle soit reconnue et respectée par l’ensemble des réunionnais.

  •  Des scientifiques décident, les réunionnais trinquent..., par BIB , le 27 mai 2014 à 06h04

    Bonjour,
    Je trouve formidable que des scientifiques se préocuupent du devenir de nos espèces. Toutefois, combien de réunionnais sont informés de cette révision, combien de réunionnais participent aux travaux? Je pense que ce sont ENCORE un petit groupe d’initiés, de bien pensant qui vont décider de ce qui est bon pour nous.
    Si vous voulez l’adhésion des réunionnais, OUVRER le débat, faite participer la population.
    Je reste à votre disposition

  •  Fruitiers endémiques, par François MAUGIS , le 23 mai 2014 à 06h34

    Voici la liste des rares fruitiers tropicaux existant sur l’ile de La Réunion avant l’arrivée de l’homme :

    Recherche sur les rares fruits comestibles existant
    avant l’arrivée de l’homme sur l’île de La Réunion
    (plantes indigènes ou endémiques)
    Sources : Fabrice LE BELLEC – Yves COLETTE

    Bois de nèfle (Eugenia sp.)

    Bois noir des hauts (Diospiros borbonica)

    Figuier rouge (Ficus mauritania)

    Grand nate (Mimusops maxima)

    Pomme latanier (Latania lontaroïdes)

    Ti bois de nèfle (Eugenia buxifolia)

    Vacoa des hauts (Pandanus montanus)

    Vacoa forêt (Pandanus purpurescens)

    Travaux de recherche en cours, effectués par l’association Energie Environnement dans le cadre d’une étude sur la reconstitution d’une forêt primaire des bas.
    Merci de nous faire part de vos observations, commentaires ou suggestions.
    Tel. : 0692 121 977 (François MAUGIS).

  •  Baobab - Adansonia digitata - endémique et non présent dans la liste, par INECOBA , le 22 mai 2014 à 20h39

    Bonjour,

    Je suis surpris, étonné de ne pas voir le baobab - Adansonia digitata - dans cette liste étant présent à la Réunion sachant qu’à Mayotte, un arrêté préfectoral a été publié dans ce sens il y a quelques années pour sa conservation (sur la variété Madagascariensis). On parle bien d’une espèce rare à très rare sur l’Ile de la Réunion et endémiques de la région des Mascareignes. La présence des baobabs est mal établi du fait de se rareté et mériterait d’être dans ce arrêté.

  •  avis éminemment favorable, par Marco , le 21 mai 2014 à 09h32

    Ce projet représente un progrès net dans la prise en compte de la sensibilité du patrimoine naturel et la perspective de sa préservation.
    La connaissance et l’évaluation progressent, la liste s’étaye.
    Il convient de compléter rapidement avec les espèces animales.

    Recevez mes encouragements et mes remerciements.

  •  Mise en place sur les importations d’exotiques, par zoizoblanc , le 21 mai 2014 à 08h35

    Bonjour, je suis favorable à cette mesure, faut-il maintenant voir un peu plus loin que l’arrachage, colportage et autres...
    Bon nombres d’espèces exotiques, tant animales que végétales entre sur cette île insulaire. Sont commercialisées...
    NACS, plantes de décorations dont certains sont déjà reconnus comme envahissants sur d’autres territoires se retrouvent sur cette île insulaire..
    Le DANGER vient beaucoup de l’extérieur..
    Quelles mesures seront mis en vigueur?

  •  espèces protégées, par Lucienne Haèse , le 19 mai 2014 à 19h05

    je suis favorable à cet arrêté