EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet d’arrêté relatif à l’encadrement de la pêche de l’anguille de moins de 12 centimètres par les pêcheurs professionnels en eau douce pour la campagne 2015-2016

Du 25/09/2015 au 16/10/2015 - 81 commentaires

Cet arrêté définit, pour la saison de pêche 2015-2016, le quota de pêche d’anguille de moins de 12 cm attribué aux pêcheurs professionnels en eau douce (et le sous-quota d’anguilles de moins de 12 centimètres destinées à la consommation), sa répartition par unité de gestion ou sous-unités et les modalités de suivi de ce quota.
La consultation du public a eu lieu du 25 septembre au 16 octobre 2015.
La synthèse des observations et les motifs de la décision peuvent consulter en cliquant sur les liens ci-dessous.


Commentaires
  •  CP pour la pêche à l’anguille de moins de 12 cm, par Nicole DASQUET , le 15 octobre 2015 à 09h49

    Je suis favorable à ce projet à condition que les demandes de la profession soient reprises et notamment que le niveau de quota total fluvial soit augmenté car :
    - Les demandes de la profession portant sur les niveaux de quota fluvial(8450kg) et sous-quota destiné à la consommation (3380kg) sont cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.Elles représentent une diminution de 13% par rapport aux quotas de 2014-2015 et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.
    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur socio-économique à le faire. La pêche professionnelle ne peut constituer la seule variable d’ajustement.
    - La profession, française a consenti des efforts considérables au cours des 10 dernières années avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises (66% des entreprises fluviales depuis 2006). La pêcherie française capture aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de recrutement.
    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au cours des 5 dernières années. De plus, la logique veut que les effets des mesures mises en oeuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se fasse sentir un peu plus chaque année sur le niveau de recrutement.
    - La pêcherie française et la filière de façon plus générale ont besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock dans le cadre notamment de la mise en oeuvre des actions de repeuplement de l’anguille en Europe.

  •  CP pour la pêche à l’anguille de moins de 12 cm, par DASQUET Robert , le 15 octobre 2015 à 09h25

    Je suis favorable à ce projet à condition que les demandes de la profession soient reprises et que le niveau de quota fluvial total soit augmenté car :
    - Les demandes de la profession sur le quota fluvial total (8450 kg) et du sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.Elles représentent une diminution de 13% par rapport aux quotas 2014-2015 et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.
    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée.La profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur socio-économique à le faire.La pêche professionnelle ne peut constituer la seule variable d’ajustement.
    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des 10 dernières années, avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises ( 66% des entreprises fluviales depuis 2006). la pêcherie française capture aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de recrutement.
    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au cours des 5 dernières années.La logique veut que les effets des mesures mises en oeuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se fasse sentir un peu plus chaque année sur le niveau de recrutement.
    - La pêcherie fluviale et la filière française ont besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock dans le cadre notamment de la mise en oeuvre des actions de repeuplement de l’anguille en Europe.

  •  Avis défavorable à la proposition du MEDDE mais favorable à la proposition de la profession, par ADRIEN Richard , le 14 octobre 2015 à 18h04

    Les bouleversements règlementaires qu’a subi la filière ces dernières années ont mis en péril les entreprises qui dépendent de la pêche à la civelle. Depuis, les contraintes règlementaires sont fortes, les marchés sont aléatoires et aucun modèle scientifique ne parvient à prédire les recrutements à venir.

    Pourtant, dans ce contexte de crise et d’incertitudes pour les entreprises, la profession a consenti à faire de nombreux efforts pour assurer un avenir à cette activité artisanale : diminution considérable du nombre de navires, prise en compte des avis scientifiques et des enjeux environnementaux, renforcement des obligations déclaratives et de la traçabilité, développement d’un programme de repeuplement... La profession a aujourd’hui atteint les objectifs pourtant élevés que lui a imposé le Plan de gestion national.

    Lorsqu’ils ont été sollicités, les pêcheurs ligériens ont exprimé un avis qui intégrait à la fois les équilibres socio-économiques de la pêcherie et l’avis du Comité scientifique, soit les 3 dimensions du développement durable : 30 tonnes destinées à la consommation et 45 tonnes pour être repeuplées dans les rivières européennes.

    Par effet de cascade, un quota de 57,5T va impacter les autres pêcheries, sur lesquels les navires civeliers vont se reporter. Ces autres pêcheries étant par ailleurs soumises à d’autres difficultés (cf. avis du CIEM sur le bar et la sole), les équilibres portuaires sont menacés dans leur ensemble.

    Je suis donc défavorable à cette proposition, qui ne tient pas assez compte des enjeux socio-économiques de la filière.

  •  quota anguille de moins de 12 centimetre , par david 44 , le 14 octobre 2015 à 15h12

    Je soutiens l’avis de la profession maritime. Mon avis est défavorable à la proposition d’encadrement de la pêcherie civelière pour la campagne 2015-2016. Je ne remets pas en cause la décision d’attribution, les clés de répartition ni les modalités de gestion du quota national de capture de civelles mais simplement son niveau, trop faible, pour les raisons suivantes :

    - La proposition de quota Consommation du projet d’arrêté 2015-2016 (23 tonnes) est inférieure à la demande de la profession (26 tonnes). Pourtant, la demande professionnelle est cohérente avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses et les perspectives des marchés pour la campagne 2015-2016. Elle représente une diminution de 13 % par rapport au quota 2014-2015 et une diminution de 67 % par rapport à la production moyenne annuelle sur la période de référence 2003-2008 soit une diminution supérieure à l’objectif de gestion (60 %).

    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur socioéconomique à le faire. Pourtant la liste des sources de mortalité de l’anguille qui ont un impact majeur sur l’espèce est longue : perte d’habitat, obstacles migratoires, pollutions et contaminations (PCB, pesticides, etc.), turbinage et pompage, pêche amateur et professionnelle, parasitisme, braconnage, maladies, changement global, prédation, etc. La pêche professionnelle ne peut constituer la seule variable d’ajustement.

    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des 10 dernières années : arrêt d’activité de 700 entreprises (60 % de la flottille depuis 2006), renforcement des régimes d’attribution de licences de pêche, constitution d’un dispositif complet de traçabilité des captures, amélioration des techniques et engins de pêche, etc. La pêcherie civelière française capture aujourd’hui moins d’un alevin sur 10 civelles colonisant les eaux territoriales françaises, quel que soit le niveau de recrutement.

    - Le niveau de recrutement en civelles 2014-2015 observé en France par la profession, certes plus faible qu’en 2013-2014, ne remet pas en cause la tendance à la hausse du recrutement au cours des 5 dernières années. De plus, la logique veut que les effets des mesures mises en œuvre en Europe depuis 2007 en faveur de la reconstitution du stock doivent se faire sentir chaque année un peu plus sur le niveau du recrutement.

    - La filière française a besoin de sérénité et de stabilité pour assurer son maintien et poursuivre son action en faveur de la reconstitution du stock d’anguilles, notamment dans le cadre de la mise en œuvre des actions de repeuplement de l’anguille à travers l’Europe.

  •  avis favorable, par batard fabrice , le 13 octobre 2015 à 22h14

    Je suis favorable à ce projet d’arrêté à condition que les demandes de la profession soient reprises et notamment que le niveau du quota total fluvial soit augmenté, pour les raisons suivantes :

    - Les demandes de la profession portant sur les niveaux du quota total
    fluvial (8450 kg) et de sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.

    Elles représentent une diminution de 13 % par rapport aux quotas 2014-2015 et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.

    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur socio-économique à le faire. La pêche professionnelle ne peut constituer la seule variable d’ajustement.
    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des 10 dernières années, avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises (66 % des entreprises fluviales depuis 2006). La pêcherie française capture aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de recrutement.

    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au
    cours des cinq dernières années. De plus, la logique veut que les effets des
    mesures mises en œuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se
    fasse sentir chaque année un peu plus sur le niveau du recrutement.
    - La pêcherie fluviale et la filière française de façon plus générale ont besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et
    poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock, dans le
    cadre notamment de la mise en œuvre des actions de repeuplement de
    l’anguille en Europe.""

  •  avis favorable, par cyrille , le 13 octobre 2015 à 17h57

    Je suis favorable à ce projet d’arrêté à condition que les demandes de la
    profession soient reprises et notamment que le niveau du quota total fluvial
    soit augmenté, pour les raisons suivantes :
    - Les demandes de la profession portant sur les niveaux du quota total
    fluvial (8450 kg) et de sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont
    cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.
    Elles représentent une diminution de 13 % par rapport aux quotas 2014-2015
    et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.
    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par
    la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les
    nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la
    profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur
    socioéconomique à le faire. La pêche professionnelle ne peut constituer la
    seule variable d’ajustement.
    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des
    10 dernières années, avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises
    (66 % des entreprises fluviales depuis 2006). La pêcherie française capture
    aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de
    recrutement.
    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au
    cours des cinq dernières années. De plus, la logique veut que les effets des
    mesures mises en œuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se
    fasse sentir chaque année un peu plus sur le niveau du recrutement.
    - La pêcherie fluviale et la filière française de façon plus générale ont
    besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et
    poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock, dans le
    cadre notamment de la mise en œuvre des actions de repeuplement de
    l’anguille en Europe.""

  •  AVIS DEFAVORABLE à la proposition du MEDDE , par Salliou Patricia , le 13 octobre 2015 à 16h48

    Mon avis est défavorable à la proposition d’encadrement de la pêcherie civelière pour la campagne 2015-2016, pour les raisons suivantes :

    - La proposition de quota Consommation du projet d’arrêté 2015-2016 (23 tonnes) est inférieure à la demande de la profession (26 tonnes).

    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par la profession En effet, la profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur socioéconomique à le faire. Pourtant la liste des sources de mortalité de l’anguille qui ont un impact majeur sur l’espèce est longue : perte d’habitat, obstacles migratoires, pollutions et contaminations (PCB, pesticides, etc.), turbinage et pompage, pêche amateur et professionnelle, parasitisme, braconnage, maladies, changement global, prédation, etc. La pêche professionnelle ne peut constituer la seule variable d’ajustement.

    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des 10 dernières années : arrêt d’activité de 700 entreprises (60 % de la flottille depuis 2006), renforcement des régimes d’attribution de licences de pêche, constitution d’un dispositif complet de traçabilité des captures, amélioration des techniques et engins de pêche, etc. La pêcherie civelière française capture aujourd’hui moins d’un alevin sur 10 civelles colonisant les eaux territoriales françaises, quel que soit le niveau de recrutement.

    - La filière française a besoin de sérénité et de stabilité pour assurer son maintien et poursuivre son action en faveur de la reconstitution du stock d’anguilles, notamment dans le cadre de la mise en œuvre des actions de repeuplement de l’anguille à travers l’Europe.

  •  AVIS DEFAVORABLE à la proposition du MEDDE mais favorable à la proposition de la profession par Alexi P, par Josnin Franck , le 13 octobre 2015 à 16h41

    Les bouleversements règlementaires qu’a subi la filière ces dernières années ont mis en péril les entreprises qui dépendent de la pêche à la civelle. Depuis, les contraintes règlementaires sont fortes, les marchés sont aléatoires et aucun modèle scientifique ne parvient à prédire les recrutements à venir.

    Pourtant, dans ce contexte de crise et d’incertitudes pour les entreprises, la profession a consenti à faire de nombreux efforts pour assurer un avenir à cette activité artisanale : diminution considérable du nombre de navires, prise en compte des avis scientifiques et des enjeux environnementaux, renforcement des obligations déclaratives et de la traçabilité, développement d’un programme de repeuplement... La profession a aujourd’hui atteint les objectifs pourtant élevés que lui a imposé le Plan de gestion national.

    Lorsqu’ils ont été sollicités, les pêcheurs ligériens ont exprimé un avis qui intégrait à la fois les équilibres socio-économiques de la pêcherie et l’avis du Comité scientifique, soit les 3 dimensions du développement durable : 30 tonnes destinées à la consommation et 45 tonnes pour être repeuplées dans les rivières européennes.

    Par effet de cascade, un quota de 57,5T va impacter les autres pêcheries, sur lesquels les navires civeliers vont se reporter. Ces autres pêcheries étant par ailleurs soumises à d’autres difficultés (cf. avis du CIEM sur le bar et la sole), les équilibres portuaires sont menacés dans leur ensemble.

    Je suis donc défavorable à cette proposition, qui ne tient pas assez compte des enjeux socio-économiques de la filière.

  •  quota civelles, par frimousse 1 , le 13 octobre 2015 à 16h28

    Je suis favorable à ce projet d’arrêté à condition que les demandes de la
    profession soient reprises et notamment que le niveau du quota total fluvial
    soit augmenté, pour les raisons suivantes :
    - Les demandes de la profession portant sur les niveaux du quota total
    fluvial (8450 kg) et de sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont
    cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.
    Elles représentent une diminution de 13 % par rapport aux quotas 2014-2015
    et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.
    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par
    la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les
    nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la
    profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur
    socioéconomique à le faire. La pêche professionnelle ne peut constituer la
    seule variable d’ajustement.
    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des
    10 dernières années, avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises
    (66 % des entreprises fluviales depuis 2006). La pêcherie française capture
    aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de
    recrutement.
    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au
    cours des cinq dernières années. De plus, la logique veut que les effets des
    mesures mises en œuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se
    fasse sentir chaque année un peu plus sur le niveau du recrutement.
    - La pêcherie fluviale et la filière française de façon plus générale ont
    besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et
    poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock, dans le
    cadre notamment de la mise en œuvre des actions de repeuplement de
    l’anguille en Europe.""

  •  Avis de la fédération de Pêche des Côtes d’Armor sur la consultation des quotas civelle 2015 / 2016, par Maurice Lebranchu , le 13 octobre 2015 à 16h04

    Au préalable, nous insistons sur l’impérative et urgente mise en œuvre de mesures concrètes en faveur de l’anguille sur les autres volets du plan de gestion (continuité écologique, protection et la restauration des habitats, qualité de l’eau...).
    Nous insistons également sur l’objectif de rétablissement global de l’anguille sur l’ensemble de son cycle et donc sur le maintien d’une gestion prudente et rigoureuse tant que les objectifs en terme d’anguilles argentées et que l’ensemble des indices montrant un rétablissement certain de la population n’auront pas été atteints.
    Au regard de la situation du stock d’anguilles et des nombreuses incertitudes scientifiques, le quota total ne devrait pas dépasser 17,4 t selon la valeur fournie par l’analyse du comité scientifique pour le modèle (M1) à une tendance (décrivant le mieux le dernier recrutement observé en 2014-2015) et une probabilité de 75% d’atteindre l’objectif.

  •  Favorable au projet d’arrêté sous réserve d’une augmentation du quota national, par Vincent , le 13 octobre 2015 à 15h08

    Je suis favorable à ce projet d’arrêté à condition que les demandes de la
    profession soient reprises et notamment que le niveau du quota total fluvial
    soit augmenté, pour les raisons suivantes :
    - Les demandes de la profession portant sur les niveaux du quota total
    fluvial (8450 kg) et de sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont
    cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.
    Elles représentent une diminution de 13 % par rapport aux quotas 2014-2015
    et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.
    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par
    la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les
    nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la
    profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur
    socioéconomique à le faire. La pêche professionnelle ne peut constituer la
    seule variable d’ajustement.
    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des
    10 dernières années, avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises
    (66 % des entreprises fluviales depuis 2006). La pêcherie française capture
    aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de
    recrutement.
    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au
    cours des cinq dernières années. De plus, la logique veut que les effets des
    mesures mises en œuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se
    fasse sentir chaque année un peu plus sur le niveau du recrutement.
    - La pêcherie fluviale et la filière française de façon plus générale ont
    besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et
    poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock, dans le
    cadre notamment de la mise en œuvre des actions de repeuplement de
    l’anguille en Europe.""

  •   Avis défavorable à la proposition du MEDDE mais favorable à la proposition de la profession, par Alexis P. , le 13 octobre 2015 à 12h12

    Les bouleversements règlementaires qu’a subi la filière ces dernières années ont mis en péril les entreprises qui dépendent de la pêche à la civelle. Depuis, les contraintes règlementaires sont fortes, les marchés sont aléatoires et aucun modèle scientifique ne parvient à prédire les recrutements à venir.

    Pourtant, dans ce contexte de crise et d’incertitudes pour les entreprises, la profession a consenti à faire de nombreux efforts pour assurer un avenir à cette activité artisanale : diminution considérable du nombre de navires, prise en compte des avis scientifiques et des enjeux environnementaux, renforcement des obligations déclaratives et de la traçabilité, développement d’un programme de repeuplement... La profession a aujourd’hui atteint les objectifs pourtant élevés que lui a imposé le Plan de gestion national.

    Lorsqu’ils ont été sollicités, les pêcheurs ligériens ont exprimé un avis qui intégrait à la fois les équilibres socio-économiques de la pêcherie et l’avis du Comité scientifique, soit les 3 dimensions du développement durable : 30 tonnes destinées à la consommation et 45 tonnes pour être repeuplées dans les rivières européennes.

    Par effet de cascade, un quota de 57,5T va impacter les autres pêcheries, sur lesquels les navires civeliers vont se reporter. Ces autres pêcheries étant par ailleurs soumises à d’autres difficultés (cf. avis du CIEM sur le bar et la sole), les équilibres portuaires sont menacés dans leur ensemble.

    Je suis donc défavorable à cette proposition, qui ne tient pas assez compte des enjeux socio-économiques de la filière.

  •   Avis défavorable à la proposition du MEDDE mais favorable à la proposition de la profession, par Corepem , le 13 octobre 2015 à 12h11

    Les bouleversements règlementaires qu’a subi la filière ces dernières années ont mis en péril les entreprises qui dépendent de la pêche à la civelle. Depuis, les contraintes règlementaires sont fortes, les marchés sont aléatoires et aucun modèle scientifique ne parvient à prédire les recrutements à venir.

    Pourtant, dans ce contexte de crise et d’incertitudes pour les entreprises, la profession a consenti à faire de nombreux efforts pour assurer un avenir à cette activité artisanale : diminution considérable du nombre de navires, prise en compte des avis scientifiques et des enjeux environnementaux, renforcement des obligations déclaratives et de la traçabilité, développement d’un programme de repeuplement... La profession a aujourd’hui atteint les objectifs pourtant élevés que lui a imposé le Plan de gestion national.

    Lorsqu’ils ont été sollicités, les pêcheurs ligériens ont exprimé un avis qui intégrait à la fois les équilibres socio-économiques de la pêcherie et l’avis du Comité scientifique, soit les 3 dimensions du développement durable : 30 tonnes destinées à la consommation et 45 tonnes pour être repeuplées dans les rivières européennes.

    Par effet de cascade, un quota de 57,5T va impacter les autres pêcheries, sur lesquels les navires civeliers vont se reporter. Ces autres pêcheries étant par ailleurs soumises à d’autres difficultés (cf. avis du CIEM sur le bar et la sole), les équilibres portuaires sont menacés dans leur ensemble.

    Je suis donc défavorable à cette proposition, qui ne tient pas assez compte des enjeux socio-économiques de la filière.

  •  Avis favorable sous réserve d’une augmentation de quota, par Nathalie , le 13 octobre 2015 à 11h53

    Je suis favorable à ce projet d’arrêté à condition que les demandes de la
    profession soient reprises et notamment que le niveau du quota total fluvial
    soit augmenté, pour les raisons suivantes :
    - Les demandes de la profession portant sur les niveaux du quota total
    fluvial (8450 kg) et de sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont
    cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.
    Elles représentent une diminution de 13 % par rapport aux quotas 2014-2015
    et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.
    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par
    la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les
    nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la
    profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur
    socioéconomique à le faire. La pêche professionnelle ne peut constituer la
    seule variable d’ajustement.
    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des
    10 dernières années, avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises
    (66 % des entreprises fluviales depuis 2006). La pêcherie française capture
    aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de
    recrutement.
    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au
    cours des cinq dernières années. De plus, la logique veut que les effets des
    mesures mises en œuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se
    fasse sentir chaque année un peu plus sur le niveau du recrutement.
    - La pêcherie fluviale et la filière française de façon plus générale ont
    besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et
    poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock, dans le
    cadre notamment de la mise en œuvre des actions de repeuplement de
    l’anguille en Europe.

  •  Avis favorable sur le projet d’arrêté sous réserve de la prise en compte des demandes de la profession et notamment une augmentation du quota, par Fabrice Douaud , le 13 octobre 2015 à 11h51

    Je suis favorable à ce projet d’arrêté à condition que les demandes de la
    profession soient reprises et notamment que le niveau du quota total fluvial
    soit augmenté, pour les raisons suivantes :
    - Les demandes de la profession portant sur les niveaux du quota total
    fluvial (8450 kg) et de sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont
    cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.
    Elles représentent une diminution de 13 % par rapport aux quotas 2014-2015
    et une diminution supérieure à l’objectif de gestion visé pour 2015-2016.
    - Toute restriction supplémentaire de la pêcherie ne peut être acceptée par
    la profession tant que l’atteinte des objectifs du PGA fixés pour les
    nombreux autres facteurs de mortalité ne sera pas démontrée. En effet, la
    profession respecte ses objectifs depuis 2009 et elle est le seul acteur
    socioéconomique à le faire. La pêche professionnelle ne peut constituer la
    seule variable d’ajustement.
    - La profession française a consenti des efforts considérables au cours des
    10 dernières années, avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises
    (66 % des entreprises fluviales depuis 2006). La pêcherie française capture
    aujourd’hui moins d’une civelle sur 10, quel que soit le niveau de
    recrutement.
    - Le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au
    cours des cinq dernières années. De plus, la logique veut que les effets des
    mesures mises en œuvre en Europe depuis 2007 en faveur de l’anguille se
    fasse sentir chaque année un peu plus sur le niveau du recrutement.
    - La pêcherie fluviale et la filière française de façon plus générale ont
    besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur maintien et
    poursuivre leur action en faveur de la reconstitution du stock, dans le
    cadre notamment de la mise en œuvre des actions de repeuplement de
    l’anguille en Europe.

  •  Pêche à l’anguille de moins de 12 cm, par Claverie , le 13 octobre 2015 à 09h09

    Je suis favorable à ce projet d’arrêté à condition que les demandes de la profession soient reprises et notamment que le niveau de quota total fluvial soit augmenté pour des raisons suivantes :
    La profession française a consenti des efforts considérables au cours des 10 dernières années avec notamment l’arrêt d’activité de 700 entreprises 66% des entreprises fluviales depuis 2006.la pêcherie française capture aujourd’hui moins d’une civelle sur 10 , quel que soit le niveau de recrutement .
    le niveau de recrutement en civelles suit une tendance à la hausse au cours des 5 dernières années
    les demandes de la profession portant sur les niveaux de quota fluvial(8450 kg) et de de sous-quota destiné à la consommation (3380 kg) sont cohérentes avec les préconisations scientifiques les plus précautionneuses.
    elles représentent une diminution de 13% par rapport aux quotas de 2014-2015
    la pêcherie fluviale et la filière française de façon plus générale ont besoin de sérénité et de stabilité pour permettre leur action en faveur de la reconstitution du stock dans le cadre notamment de la mise en œuvre des actions de repeuplement de l’anguille en Europe

  •  avis favorable a ce projet d’arrêté a condition que les demande de la profession soient pris en considération, par myriam dep 33 , le 12 octobre 2015 à 19h40

    Les filières française ont besoin de sérénité et de stabilité pour leurs maintien arrêtons de toujours frappé nos entreprises.

  •  avis favorable a ce projet d’arrêté a condition que les demande de la profession soient reprises, par mimi , le 12 octobre 2015 à 19h28

    Les professionnels consentis des efforts considérable laissons leurs de l’avenir dans cette profession arrêtons de tous restreindre ou interdire.

  •  avis favorable sous réserve augmentation de quota par eric marin pecheur 33, par ricou , le 12 octobre 2015 à 19h16

    Je suis favorable a ce projet d’arrêté a condition que nos demande soient prise en considération.
    La profession fait des effort depuis de nombreuses années notamment la fermeture de certaine espèces et a ce jours nous les professionnels du métiers ne voyons pas d’augmentation de certaines de c’est espèces alors arrêtons de tapé sur notre profession.
    Quand je lits certaines publication, je voudrais que c’est personnes ce retrouve sans travail a mon avis ils chercheraient la vrais cause a notre projet d’arrêté.

  •  un jour il sera trop tard pour réagir., par Dominique , le 12 octobre 2015 à 17h48

    Pêcher une espèce dont l’état des populations est au bord de l’extinction est une ineptie. Continuons ainsi et dans quelques années, il n’y aura plus d’arrêté faute d’individus à prélever.
    C’est toujours la même chose, au lieu de prendre des positions radicales, l’état préfère ménager la chèvre et le chou.
    Le courage politique serait d’interdire la pêche à la civelle durant quelques années tant que les effectifs ne se seront pas reconstitués.
    Je partage cet avis déja posté.