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EAU ET BIODIVERSITÉ
 

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Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus)
Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016

Du 29/05/2015 au 21/06/2015
Nombre de commentaires pour la consultation : 6202

Mise à jour du 2 juillet 2015 : vous pouvez consulter ci-dessous la synthèse des observations ainsi que, dans un document séparé, les motifs des décisions.

CONTEXTE GÉNÉRAL

Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection des troupeaux domestiques et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.

En complément de l’accompagnement des éleveurs, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups. Ces dérogations sont accordées conformément aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, dans la mesure où elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce.

CONTENU DES PROJETS D’ARRETES

Ces textes ont reçu un avis favorable du conseil national de la protection de la nature le 28 mai 2015.

1) Le premier projet d’arrêté fixe les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destructions de spécimens de loups peuvent être accordées.
Ce projet d’arrêté cadre abrogera celui du 15 mai 2013, dont il reprend les fondements tout en introduisant des évolutions qui traversent l’ensemble du texte, et concernent toutes les étapes du protocole, depuis l’effarouchement, la défense, la défense renforcée jusqu’au prélèvement. Ces évolutions portent autant sur les conditions de déclenchement des opérations que sur leurs conditions de mise en œuvre. Elles prévoient également une extension des territoires et des périodes d’intervention. Elles élargissent enfin l’assiette des éleveurs et troupeaux éligibles.

2) Le second projet fixe le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016, en application du principe de dérogation à la protection stricte ci-dessus exposé.
Le fait de conditionner les opérations départementales de destruction par tir au respect d’un tel plafond national permet de garantir que ces dérogations ne nuiront pas au maintien de l’état de conservation favorable de la population de loups en France. Cet arrêté est pris annuellement, afin que les marges de manœuvre biologiques permettant de déterminer les possibilités d’intervention sur l’espèce soient estimées sur la base des informations les plus fines et les plus actualisées possibles.
Le nombre fixé pour la période 2014-2015 était de 24 spécimens, assorti d’une disposition selon laquelle ce plafond pourrait être révisé « dans la limite de douze spécimens supplémentaires ». Le nombre proposé pour la période 2015-2016, dans le projet d’arrêté soumis à la présente consultation, est de 36 spécimens.

La consultation est ouverte du 29 mai au 21 juin 2015.

Mise à jour du 2 juillet 2015 : vous pouvez consulter ci-dessous la synthèse des observations ainsi que, dans un document séparé, les motifs des décisions.


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Commentaires
  •   Contre les tirs de prélèvements du loup en France, par DIJKSTRA Julie , le 22 juin 2015 à 14h02
    En France, les loups font partis des animaux protégés, leur population étant relativement faible et stable, l’Etat se doit de respecter ses engagements et veiller à protéger cette espèce et non pas à participer à sa destruction.
    La France doit trouver des moyens plus efficaces pour protéger les troupeaux contre es attaques de loups.
    De plus en plus d’études scientifiques démontrent premièrement, que les tirs de prélèvements augmentent le risque de cas d’attaques de loup sur les troupeaux et deuxièmement que plus le nombre de loups présents sur un territoire augmentent moins il y a d’attaques sur les troupeaux.
  •  SUIVEZ LA DECISION DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE MARSEILLE INTERDISANT LA CHASSE AUX LOUPS sur la commune de Seyne-les-Alpes publiée en juin 2015 ! , par Audrey , le 22 juin 2015 à 13h37
    Un pas en avant puis 2 en arrière, les loups cohabitent très bien avec l’homme en Italie : comment les français n’y arrivent-ils pas aujourd’hui ? alors que nous le faisions bien au siècle précédent ? Les chiens de berger des montagnes (pyrénéens, patou....) sont de très bons gardiens de pâturage prédisposés à cette activité et à dissuader nos amis les loups... D’autres solutions sont également possibles sans verser de sang... SUIVEZ LA DECISION DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE MARSEILLE INTERDISANT LA CHASSE AUX LOUPS sur la commune de Seyne-les-Alpes (arrêté préfectoral juin 2015) !
  •  JE SUIS CONTRE L EXTERMINATION DES LOUPS, par Phobiedescons , le 22 juin 2015 à 12h15
    C’est lamentable ! Avez-vous pensé à l’abattage des idiots, des nuls, des niais, des bons à rien, des ’’bonnes têtes de vainqueurs"", des abrutis ou des violeurs, comme vous le faites pour les loups ??? Ca libérerait beaucoup de place un peu partout en France....
    Phobiedescons
  •  Non à la régulation des loups, par Dorie , le 22 juin 2015 à 11h33
    Je suis contre la régulation des loups par l’humain. C’est un raisonnement ignoble, et l’idée est surtout illogique. Tant qu’il restera un loup, il y aura toujours un berger pour nous dire que son mouton s’est fait bouffer par lui. Vrai ou faux on s’en fiche, c’est comme ça. Alors si on commence à aller dans ce sens, adapter le loup à notre mode de vie, à nos critères, c’est la porte ouverte à une extermination presque totale. C’est par l’autre bout qu’il faut prendre le problème. Le loup est extrêmement utile à la régulation de nombreuses espèces, et lui même s’autorégule puisque depuis plusieurs années la population stagne. En plus il n’est agressif que lorsqu’il se sent menacé ou affamé. Arrêtons de nous croire tous puissants, il font mieux le boulot que nous ne le ferons jamais. Alors c’est à qui de s’adapter? Ben oui, à nous.
    Visiblement, les bergers ont un problème. D’après ce que je comprends c’est surtout financier, j’ai du mal à comprendre en quoi ça brise le cœur de voir un mouton bouffé par un loup plutôt que de le voir filer gaiement à l’abattoir.. Donc il y a un problème, c’est que les bergers ne se font pas assez de fric et c’est tout. Et vous voulez tuer une espèce magnifique pour ça? Bravo on arrête pas le progrès dans la toute puissance de l’espèce humaine. Pourquoi ne pas pratiquer des compensations pour les bergers quand une bête se fait bouffer? Des formations comme c’est suggéré partout ici? Comme dans tout boulot il y a des pertes, il va être temps de le comprendre, et que ça finisse dans mon estomac ou celui d’un loup, je ne vois pas trop ce que ça change du point de vue du mouton. Du point de vue du berger non plus d’ailleurs (mis à part financièrement), sa bête il l’élève pour la faire tuer non? C’est parce qu’il regrette que sa viande n’ait pas été dégustée par un humain capable de l’apprécier? Personnellement ça ne me dérangerait pas de payer une viande de qualité un peu plus cher parce que mon ami le loup aura eu son croque dans le troupeau..Ça pourrait même être un argument de vente pour les bobos comme moi, une preuve d’authenticité...Je suggère de plutôt donner de la visibilité supplémentaire à ces bergers qui ont des pratiques extensives et qui produisent localement, ce qui est très bien..Paris est plein de bobos prêts à se ruer sur cette viande de qualité si elle est suffisamment mise en valeur, alors donnez leur un coup de com’ à nos bergers !! Et filez leur du fric pour leurs moutons bouffés, et qu’on en parle plus.
  •  les loups, par l'amie des animaux , le 22 juin 2015 à 11h29

    Chaque animal a droit à la vie d’autant plus que le loup est dans son habitat naturel. Ces canidés ont un rôle à jouer dans la nature et il faut qu’il puisse le faire.

    Il n’est pas normal de vouloir les éliminer:l’humain ne peut "ré-arranger" la nature à sa guise. De plus, les loups ne sont pas en surnombre et ne nuisent pas aux autres espèces.

    Quant aux risques que le bétail court, les patous et autres chiens de berger sont là pour le protéger des prédateurs.

  •  De pire en pire, par Picot83 , le 22 juin 2015 à 11h27
    Pourquoi avons nous un ministère de l’écologie ? Le renard, le loir le loup et en avant on tue on tue et on est toujours assoiffé je suis écoeurée. La nature est tellement belle à observer alors arrêtons de donner des leçons aux pays africains concernant l’abattage des éléphants par exemple.
    J’ai mal au coeur de savoir qu’on va traquer ces pauvres loups alors qu’il existe des solutions prenons exemple sur l’Italie ou l’Espagne pour ne citer qu’eux mais il y en a bien d’autres
    On ne tiendra pas compte de mon message mais je veux pouvoir dire à mes petits enfants j’ai essayé de sauver la nature
  •  Non à l’abattage, nous ne sommes plus au Moyen Age !, par Karl , le 22 juin 2015 à 10h30
    D’après "La gazette des grands prédateurs" n°56, en Italie 1500 loups/ 3000 pertes de bétail (ratio 2), en Espagne 2000 loups/3000 pertes (ratio 3.4), en Allemagne 160 loups/200 pertes ( ratio 1.3), en France 275 loups, 6195 pertes (ratio 22.5 !). Le manque d’adaptation des éleveurs d’ovins à la présence du loup en France semble être LE problème majeur, et non le nombre de loups, relativement faible comparé à l’Espagne ou à l’Italie. Le Portugal a le même ratio de perte que la France, mais après analyse sérieuse des données, ils ont constaté que les troupeaux attaqués étaient de grands troupeaux lâchés sans protection dans la nature.
    Dans les pays où les éleveurs s’adaptent, ils diversifient leurs élevages (bovins, équidés, qui savent protéger les faibles contre les attaques), et/ou ils adoptent des patous, et/ou ils gardent ou font garder leurs troupeaux jour et nuit, des troupeaux plus petits qu’en France également.
    En bref, les éleveurs doivent réapprendre comment se protéger du loup, puisque ces méthodes ont été oubliées, et accepter un pourcentage de perte non réductible, sachant qu’elles sont indemnisées même lorsque le doute existe ( chien divagant).
    Les lois européennes devraient permettre de laisser des carcasses dans la nature, ce qu’elle interdit actuellement, les loups s’accommodant aussi d’animaux morts. Même les vautours s’attaquent désormais à des proies vivantes, ne pouvant plus jouer leur rôle de charognards.
    Plutôt que de vouloir illusoirement contrôler et tenter de "réguler", ne serait-il pas plus sage et plus réaliste d’essayer de s’adapter? Quel est le rôle de l’Etat : répondre ponctuellement à des demandes particulières en tirant quelques loups ici et là, quitte à disperser des meutes et favoriser l’étalement du loup, ou mettre en place une politique de long terme pour aider vraiment les éleveurs à se protéger?
  •  Non au massacre, par rod , le 22 juin 2015 à 09h37
    Laissez vivre ces pauvre bête en paix !
  •  Une cohabitation est possible, par CLOT ce , le 22 juin 2015 à 09h25
    Il est encore possible de créer des zones protégées pour les loups. Animal hautement symbolique, le loup souffre de son image de prédateur sanguinaire - ce qu’il n’est pas. Seul le dialogue peut permettre de faire comprendre l’enjeu écologique et humain lié à la présence du loup dans certaines zones européenes. Ne sommes-nous pas redevables à cette espèce de la protéger désormais au lieu de la décimer? Comment confier à des chasseurs, avides d’atteindre leurs cibles, la responsablité d’un équilibre favorable aux espèces sauvages? Nous devons aujourd’hui changer notre regard sur le loup, et travailler à son image auprès des populations, en particulier des plus jeunes. Nous lui devons des zones entières dédiées à son existence - cet animal somptueux a droit au respect. Il faut aujourd’hui que tout soit fait pour lui permettre de coexister avec l’humain, après des siècles de massacres et d’incompréhension. Nous le pouvons, nous le devons. Trop facile de les tirer à vue... Il est bien plus intéressant de réfléchir à leur permettre d’exister !!!! L’époque a changé, l’humain a un rôle décisif à jouer dans la protection des espèces : le loup a suffisamment payé dans l’histoire pour avoir aujourd’hui le droit d’exister dans de larges zones à lui réservées.
  •  non a la "destruction" des loups comme vous dites !, par erika , le 22 juin 2015 à 09h14

    1) Les loups sont des etres vivants, on ne les "detruit" pas, on les assassine
    2) Le vieux mythe du loup perdure ! les plus gros dégâts des troupeaux sont causés par les chiens de chasse ou chiens errants, les chiffres sont totalement faussés sans quoi les éleveurs ne sont pas indemnisés !
    3) Le loup doit revenir sur son territoire, il assainit les populations contrairement à la "régulation" opérée par les humains qui en fait affaibli les populations animales et végétales d’années en années.

    Enfin, s’il y avait une seule population a réguler et d’urgence, c’est la population humaine vu son impact destructeur sur l’ensemble de la planete

  •  Autorisation de tuer des loups, par Catherine Marin , le 22 juin 2015 à 09h11
    L’Etat ne doit pas permettre aux chasseurs et éleveurs ni les encourager à l’éradication et àl’assassinat des loups sur leurs territoires, cela n’a pas d’efficacité pour la protection des troupeaux en pâturage...
    Il doit au contraire inciter et aider les éleveurs à évoluer vers des méthodes et pratiques écologiquement responsables, afin de s’adapter aux prédateurs naturels, nécessaires à l’équilibre de leur environnement
  •  Non, par Jbm , le 22 juin 2015 à 08h53
    Pourquoi ruiner les efforts faits pour la réinsertion de cet animal si c’est pour en annihiler la population ? Le nombre de loup est stable ou en légère hausse en rapport à l’an passé, autoriser un quotat reviendra à bons nombres d’accidents et d’animaux massacrés non déclarés. Jusqu’où va notre bétîse ?
  •  destruction des loups, par ludovic deluce , le 22 juin 2015 à 08h45
    A l’heure ou la préservation de la biodiversité est soi-disant une priorité,il est scandaleux qu’un gouvernement accepte et préconise la destruction d’une espèce protégée !!Le loup n’esp pas moins important que le rhinocéros, le tigre ou l’éléphant !!!
  •  Allez-vous nous entendre ?, par bellon , le 22 juin 2015 à 08h11
    NON ! à cette soi disant régulation de la population des Loups.
  •  non, par raston , le 22 juin 2015 à 08h07
    non a l’abatage des loups , plus intelligent que ceux qui nous gouverne.
  •  Sauvons les loups, par Maudeux , le 22 juin 2015 à 07h55
    A une époque où on apprend aux Africains à cohabiter avec l’elephant, et où le parc du Yellowstone démontre l’intérêt du loup pour l’écosystème. La France ne doit pas rester dans l’obscurantisme du danger du loup. Prenons exemple sur nos voisins et apprenons à vivre avec ce magnifique animal !
  •  Contre la régulation des loups, par RoV , le 22 juin 2015 à 05h58

    J’habite et travaille dans les montagnes des Alpes du sud et suis contre ces deux projets d’arrêtés.

    Je suis contre la « régulation » des loups, payée par l’argent publique. Elles ne favorisent que les lobbies de l’élevage et de la chasse.

    J’en ai marre de trouver des champs de crottes d’ovins en montagne à la place des fleurs, y compris dans les parcs nationaux alpins ou autres.
    D’ailleurs, ces derniers se dévoient complètement en inscrivant dans leurs chartes que « le pastoralisme fait partie du caractère du parc » (Mercantour) sans préciser quel pastoralisme ! Ou bien en déclarant que "Nos systèmes d’élevage produisent de la biodiversité. La présence du loup remettrait en cause cette biodiversité. Nous avons fait notre choix" (Cévennes). Ou bien encore en autorisant des battues aux loups en cœur de parc pour pouvoir les tirer à la sortie (Ecrins)...

    Depuis son retour naturel constaté en France en 1992, nous connaissons de mieux en mieux la population de loups qui repeuplent notre pays.
    De plus, nos moyens technologiques pour le « réguler » ne cesse de se perfectionner (carabines à portée de plus en plus longue, pièges-photos...) et les anciennes pratiques pour le détruire perdurent (braconnage, empoisonnement aux pesticides).

    Dans le même temps, la population française de loups augmente. Les loups recolonisent des territoires vierges pour la plupart de grands prédateurs. Leur dynamique de population est supérieure aux effectifs autorisés à être prélevés, sur le papier du moins, puisque les cas de braconnage non connus ne rentrent pas dans le quota des loups à abattre. Il en va de même des louveteaux qui succombent suite à l’abattage de leur mère allaitante ou des morts naturelles.

    Les mesures de protection des troupeaux ne sont, dans beaucoup d’élevage, pas ou peu mis en place (présence, parfois aléatoire, d’un seul berger pour 1000 à 2500 ovins, couchades libres (sans parc de nuit), absence de surveillance continue, dispersion des brebis sur l’alpage). Ca n’empêche pas les indemnisations. Ce système est en faveur des éleveurs et les tirs de « régulation » ne sont là que pour faire plaisir et calmer temporairement les plus excités et influents. Ils en demandent pourtant toujours plus !

    Nous savons également que même si la population de loup croit en nombre, ça n’est que spatialement par la dispersion des individus en surplus dans les meutes mais pas en densité sur un territoire donné. En effet, les capacités d’un milieu en proies sauvages ou domestiques sont limités. En outre, la moitié des louveteaux ne survivent pas, les jeunes ou vieilles femelles n’ont que des portées limités et l’espérance de vie d’un loup sauvage n’est pas très élevée (accidents, collisions, maladies, braconnage...). Adieu donc le mythe de l’envahissement par un flot exponentiel de loups !

    Les loups sont opportunistes et chassent les proies qui sont à leur portée. S’ils décèlent une faille dans les mesures de protection d’un troupeau, ils l’exploitent ! Si une proie sauvage est accessible même en période d’estive des troupeaux, ils s’en saisissent.

    De plus en plus, la « régulation » vire à la chasse au loup. Malgré les textes administratifs qui se veulent cadrés et donc rassurants, la réalité est autre. Quand les lieutenants de louveterie sont à la fois président de société de chasse et que les agents de l’État chargés d’encadrer ces tirs ne sont présents que pour constater la mort des loups en raison de réductions d’effectifs grandissants. Quand des agents chargés des constats laissent passer des cas très douteux, je m’interroge sur l’honnêteté de ce système.

    Pour moi, la question cruciale reste :

    l’État veut-il réellement préserver les loups ?

    Si la réponse est oui, alors qu’il arrête de céder aux pressions des lobbies de la chasse et de l’élevage. Et donnons suffisamment de moyens à la police de l’environnement pour limiter le braconnage. Et aux éleveurs, qui en ont réellement besoin, des moyens de se préserver des loups (présence humaine,...)
    Si la réponse est non, qu’il arrête de faire semblant de les protéger et dise clairement qu’il ne veut pas vivre avec eux.

    Pour finir, l’Homme a besoin de la nature pour vivre, pas l’inverse !

  •  Bêtes Humaines, par Lete , le 22 juin 2015 à 02h20
    Certainement pas !! On ne tue les loups, c’est ignoble !! L’homme ce grand prédateur doit s’adapté et apprendre à cohabité avec lui. C’est un chasseur qui cherche à se nourrir comme les hommes, alors que dire de plus ?
    Il ne faut pas oublier que le loup et protéger par la loi
  •  Non, par Louis , le 22 juin 2015 à 01h57
    Non, je ne pense pas que cela aille dans le sens de la protection d’une espèce protégée..
    Le loup ne s’attaque pas seulement aux troupeaux, c’est un prédateur très important, et donc un régulateur.
    De plus, il a toujours fait partie de l’histoire des bergers non?
    Je les respecte évidemment, et le problème. Mais j’ai un peu l’impression d’entendre le même discours qu’avec les surfeurs de la réunion. On détruit toujours ce qui nous dérange. Surtout aujourd’hui.
  •  respecter la vie, par Joël Dumont , le 22 juin 2015 à 01h52
    Tout être sensible et conscient devrait être respecté et protégé. Il en est donc de même pour le loup, dont la bienfaisance de sa présence pour l’écosystéme a d’ailleurs été prouvée. Il n’y a pas à craindre une agression de sa part car cette éventualité dépend de l’état psychique malveillant ou peureux de l’homme qui est face à lui. C’est comme avec les abeilles, elles ne piquent pas n’importe qui à n’importe quel moment. Les animaux nous éduquent ! Écoutons ce qu’ils ont à nous apporter.
  •  Contre le massacre légal des loups !, par Gwen22 , le 22 juin 2015 à 01h36
    Si on veut débarrasser notre pays des nuisibles, commençons par les humains qui profitent de leurs armes pour décider qui a le droit de cité ici ou là...
    Tout le monde doit pouvoir vivre en bonne intelligence sur notre planète !
  •  Il faut trouver des solutions efficaces très vite., par Binot Catherine éleveur de brebis transhumant , le 22 juin 2015 à 01h10
    Il serait temps de trouver des mesures réellement efficaces pour la protection des troupeaux parce que pour l’instant les mesures préconisées se révèlent de moins en moins bonnes.Les loups s’adaptent très vite .Les pertes sont de plus en plus importantes, les zones concernées par la prédation de plus en plus étendues. Dans les zones où les loups sont implantés depuis plusieurs années, le moral des éleveurs est au plus bas.Cela ne pourra pas continuer longtemps. Il y a 8 ans j’avais acheté des chiens Patous à des éleveurs des Alpes.Ils n’ont plus de Patous, un parce qu’il a abandonné la transhumance dans le Mercantour ( trop de pertes malgré ses 19 Patous) et qu’il reste dans la plaine avec son troupeau même l’été.
    L’autre espère tenir jusqu’à la retraite (proche) et il n’a pas renouvelé ses chiens qui n’arrivaient plus à repousser les loups comme ils le faisaient au début. Les Patous lui rapportaient plus d’ennuis avec la mairie et les touristes qu’ils ne lui offraient de protection.
  •  Contre !!!!, par Tsune-chan , le 22 juin 2015 à 00h36
    L’homme doit redonner une place aux espèces qu’il a (presque) exterminées, et non pas achever le travail !
  •  Oui a la régulation du loup, par Didi 05 , le 22 juin 2015 à 00h30

    Même si ça passe par l’abattage , il fallait reflechir avant de les réintroduire , si nos ancetres les avaient supprimé , il y avait bien une raison !
    De toutes façon arrivés au point ou on en est , il y aura du sang , ou celui des loups ou il y en aura encore plus du coté des moutons, veaux, poulains et humains peut-etre . Les loups sont en exces , ils ont faim , on est a la limite de l’accident grave impliquant des humains .

    Vous tous qui etes contre la régulation du loup par simple idéologie non réfléchie, vous etes qui ? vous vivez ou ? Vous vous etes donné la peine de vous renseigner , avant d’emettre un avis sur un probleme qui ne vous touche pas ?
    Quant a la biodiversité parlons en ! justement "grace" au loup là ou il s’est développé , il n’y a plus aucun animal sauvage dans les forêts .

  •  le loup, nécessaire pour maintenir l’équilibre écologique, par DÉVIGNE , le 22 juin 2015 à 00h29
    contre l’abattage : un video du geographic institute (je crois me souvenir) montre que dans le parc de Yelowstone, les loups ont réduit la population de cervidés qui devenaient trop nombreux, et du coup, les arbres et plantes ont repoussé, et d’autres animaux sont revenus, des oiseaux, des castors, etc, et ce qui était en train de devenir un désert est redevenu verdoyant et habité par toutes sortes d’animaux !
  •  NON !!!!, par Mathilde , le 22 juin 2015 à 00h27
    Non, non et encore non. On marche sur la tête !! On tente de sauver des espèces de l’extinction et a coté on autorise leur destruction ? !
  •  non, par fff , le 22 juin 2015 à 00h23
    non à l’abattage de plus de loups
  •  Tir de prélèvement.., par Bat , le 22 juin 2015 à 00h13
    Bonjour, au moins une chose de positive, une consultation. Mais en tiendrez vous compte??
    Plutôt contre les tirs de prélèvement car ils ne changent en rien la problématique, au contraire il l’aggrave. Je viens du massif du Dévoluy, ou sur un alpage fortement touché par les attaques pendant les premières années de présence du loup, simplement car c’est le premier troupeau rencontré lorsque certains individus de la meute traverse dans notre vallée, une nouvelle méthode de gardiennage des troupeaux se montre efficace depuis 3 ans maintenant, il suffirait juste qu’une fois ceux qui prennent des décisions souvent injustifiées au nom des autres, ou du bien commun, se déplacent pour constater une évolution, un élément positif, qui démontre que suivant le relief de l’alpage, la densité de végétation on peut faire cohabiter prédateur et troupeaux (1200 têtes actuellement).
    Donc NON à l’abattage d’une bête qui à la même valeur que vous, nous, qui n’a rien demandée à personne, ne prétextez pas le Coût qu’elle occasionne car 10 millions d’euros face à 7 milliards (PAC pour la France) ça reste plutôt ridicule. Dernière chose, cette espèce est protégée, vous êtes donc des hors la loi dans la mesure ou ces tirs seront validés.
  •  Non à cette hypocrisie !, par manu , le 22 juin 2015 à 00h10
    La cohabitation hommes/loups (ours, lynx) existe dans certains pays pratiquant l’élevage ; pourquoi pas en France !?
    Sans doute à cause de l’étroitesse d’esprit de quelques individus ne sachant pas se remettre en question...
  •  Marre de tous ces meurtres, par Hélène , le 22 juin 2015 à 00h06
    Marre de tous ces meurtres que vous que vous appelez prélèvement. On tue assez d’animaux pour ce nourrir, laissez les loups vivent leurs vies.
  •  Non, Le danger en France ce n’est pas le loup, par Ruby , le 21 juin 2015 à 23h59
    L’homme est un loup pour l’homme.
    Sauvons les loups.
  •  NON à cet arrêté , par Elsa Widawski , le 21 juin 2015 à 23h57
    A l’heure où la biodiversité est menacée de toutes part, ce projet d’arrêté est inadmissible. Cet arrêté transforme le nombre de loups maximums à abattre en quota sans une justification que l’animal est la cause de dégâts particuliers dans un élevage. Alors que la société des loups est une société organisée avec un couple Alpha et toute une hiérarchie, cet abattage aveugle est néfaste à l’espèce. De plus permettre à n’importe quel chasseur d’abattre un loup lors d’une battue, à n’importe quel moment de l’année est lamentable (de quel droit vous les politiques, vous décidez de traitez de la sorte, cet animal protégé, au mépris même des périodes de reproduction? ). Avec cet arrêté, vous permettez aux chasseurs de tuer le loup comme un trophée, et vous ne pouvez comptez sur un comportement raisonnable. Vous vous comportez comme un gouvernement de gauche lorsque vous reconnaissez l’animal en tant qu’être sensible, alors continuez en abandonnant cet arrêté qui va à l’encontre de ce que l’on pet attendre.
  •  Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016, par labourot nathalie , le 21 juin 2015 à 23h51

    Madame la Ministre,

    1- Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.

    Les comptes rendus officiels donnent au maximum une légère hausse de la population des loups ; une telle largesse (50% d’abattage en plus) n’est pas justifiée

    2- Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup.

    Permettre aux chasseurs de tirer même au coeur des parcs nationaux est une aberration.

    Madame la Ministre, vous vous occupez d’écologie, alors s’il vous plait protégez la faune sauvage ; le loup est une espèce protégée et pas nuisible, et si je ne m’abuse, cela va à l’encontre de la directive européenne s’axer vers la protection des troupeaux est plus constructif, car souvent ils manquent, parfois totalement de protection.

    Je vous d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes sincères salutations

  •  avant d’etre contre la regulation des loups essayez de vous informer, par lisalisa , le 21 juin 2015 à 23h50

    Je suis pour la régulation des loups ! l’abattage oui il faut prendre nos responsabilités , le loup a été réintroduit n’importe comment , et maintenant on voit les conséquences .
    Ceux qui ne veulent pas envisager de reduire la population de loups ne sont pas concernés, c’est un peu facile et égoiste quand on habite en ville ou ds une region ou les loups ne sont pas encore propagés !!

    C’est pas difficile a comprendre qu’on crée un déséquilibre en réintroduisant une espèce dans un pays ou les conditions climatiques sont idéales pour se reproduire et sans prédateur , (au moyen age il y avait l’homme) .
    Chez nous il n’y a plus aucun chevreuil, daims etc .. détruits par les loups qui sont en trop grand nombre .
    Les attaques sur les troupeaux, tt le monde s’en fout ! Mais bien sur les mêmes qui protègent le loup seront les 1ers a hurler quand les éleveurs de moutons seront tellement desespérés qu’ils arrêteront et que nous devrons nous contenter de viande importée d’Argentine, de Nouvelle Zélande etc ..
    je bosse pas dans l’agriculture mais faut quand même bien comprendre que déjà qu’actuellement c’est dur pour tout le monde les éleveurs vont finir par baisser les bras , a cause du loup leur boulot devient mission impossible, ils ne sont pas masos , ils vont arrêter leur activité !!
    Oh reveillez vous les gens, s’interesser au loup c’est bien mais au détriment d’humains qui ont besoin de vivre, d’exercer leut boulot en paix , cherchez l’erreur !
    Et encore ça ne s’arrête pas là , car si on ne fait rien toutes les conditions sont réunies pour que la prolifération continue de manière exponentielle ( ce n’est pas moi qui le dit mais des experts d’autres pays ou le loup est régulé) alors on attend quoi pour réagir , que ça devienne dangereux d’aller se promener dans la forêt ? qu’il y ait un accident ? un enfant tué ? on dira encore qu’on protege le loup ??
    Et les imbéciles qui disent que le loup a plus le droit de vivre que l’homme , ils l’ouvriront encore ?

  •  Contre les tirs inutiles, pour la protection des loups !, par Léa , le 21 juin 2015 à 23h45
    Protégeons en France les loups qui jouent un rôle majeur dans l’équilibre de la faune.
    La chance de vivre avec le loup nous est offerte, conservons cette espèce et adaptons-nous !
  •  Non à l’arrogance et à la violence de l’espèce humaine, par Christine , le 21 juin 2015 à 23h44

    NON !

    Nous ne sommes pas les propriétaires de cette planète. Nous sommes une espèce vivante parmi les autres et toutes les espèces ont le droit de vivre, aucune d’entre elles ne pouvant s’arroger le droit de vie et de mort sur l’autre.

    En Italie, les loups ne posent aucun problème aux éleveurs. Donc, le problème, ce n’est pas le loup, mais l’éleveur !

    De plus, les chiens tuent beaucoup, beaucoup plus d’animaux que les loups, alors c’est quoi cette haine envers les loups ? Et est-ce que les éleveurs ont compris que lorsqu’ils auront éradiqué tous les loups, ils ne pourront plus se faire indemniser les animaux morts de maladie, de malformations ou tués par les chiens ?

    Il serait plus rentable pour l’Etat de participer à la mise en place de protection des troupeaux que d’indemniser des animaux : les patous sont des chiens extraordinaires. Il serait d’ailleurs intéressant de se demander pourquoi les éleveurs n’utilisent pas les chiens ! Et on en revient à "Le problème ce n’est pas le loup, c’est l’éleveur" !

    Protégeons nos loups !
    Ne soyons pas pires que l’image que l’on veut donner de ces magnifiques bêtes ! Ne soyons pas des assassins !

  •  NON au relèvement du plafond fixant le nombre de loups susceptibles d’être abattus, par Romain C , le 21 juin 2015 à 23h43

    Bonjour,

    Le fait de vouloir relever ce plafond est une fausse bonne idée qui ne satisfera que les personnes opposées au retour du Loup en France. Ce n’est pas de cette manière que les problèmes seront réglés, c’est l’arbre qui cache la forêt.

    Officiellement, la mort de 9000 animaux d’élevage a été attribuée au loup pour l’année 2014. A titre de comparaison, cela correspond à peu près à 0,08 % des 7,5 millions de brebis que compte le cheptel français. Son impact réel sur les élevages n’est-il pas amplifié à tord?

    Par ailleurs, le loup étant une espèce protégée et considérée comme vulnérable par l’UICN, quelle est la vraie valeur du statut juridique d’espèce protégée si l’on passe à un prélèvement de 36 loups alors que le recensement des populations de loups en France donne le chiffre d’environ 300 individus?

  •  Non , le 21 juin 2015 à 23h39
    Un non ferme et définitif ! J’invite nos hommes politiques à se pencher sur la récente étude indiquant que nous sommes entrés dans une période d’extinction de masse des espèces. Je crois que l’homme a déjà assez fait de dégâts et qu’il est grand temps de revoir nos politiques de développement et de société à tous les niveaux si nous voulons faire encore partie du décor dans quelques siècles. Bref, autant ne pas rajouter d’huile sur le feu, un non pour ma part.
  •  Les loups sont indispensables à la biodiversité, par Françoise Delepoulle , le 21 juin 2015 à 23h36
    Il y a une psychose anti loup, ils sont très souvent accusés à tord, les tuer ne résoudra pas les problèmes de l’élevage. Et nous les français sommes favorables au retour du loup, pas de son abattage.
  •  Non au massacre des loups, par nini , le 21 juin 2015 à 23h35

    L’homme devient plus que jamais un animal nuisible, pour le monde dans lequel il finira par ne plus pouvoir vivre.serait-ce celà l’intelligence? certainement pas ! ce n’est que l’opportunisme en vue d’un quelconque profit ...qui dévisage tous ces gens "biens" pour en faire des monstres au service du progrès !

    Il n’y a plus qu’à espérer qu’une vraie crise catastrophique mette tout par terre voire sous terre, et on aura alors l’espoir d’un monde meilleur...mais sans notre génération d’affreux !

  •  Pour une gestion enfin courageuse et cohérente de la présence du loup, par Cécile , le 21 juin 2015 à 23h32
    Le projet d’arrêté assouplit de manière tout à fait scandaleuse les conditions dans lesquelles des opérations de destruction de loups pourront être menées, alors que c’est le versant de la prévention et de la protection des troupeaux qui doit être privilégié. En laissant croire aux éleveurs que les tirs sont la solution ou le principal mode de gestion du "problème loup", il envoie un signal très négatif et les dispense de mettre en oeuvre des véritables moyens de protection qui permettraient seuls une cohabitation à long terme.
    Or, les tirs de destruction ont montré leur inefficacité : ils n’ont cessé d’augmenter ces dernières saisons sans mettre fin aux dommages causés aux troupeaux, alors même que la population de loups n’a pas cru dans les mêmes proportions. Des observations scientifiques montrent que la prédation sur les troupeaux est souvent le fait d’animaux solitaires ou de meutes destructurées, de sorte que les tirs en rompant la vie sociale des meutes augmentent le problème au lieu de l’atténuer !
    Par ailleurs, l’augmentation de 50% du quota autorisé (quota qui est un plafond et non un objectif, contrairement à ce qu’entendent les préfets et les chasseurs dorénavant chargés de le mettre en oeuvre, là encore scandaleusement car le loup n’est pas une espèce chassable) ne se justifie en aucun cas, ni eu égard à la faible augmentation de la population, ni eu égard aux objectifs européens de restauration de la biodiversité régissant la protection du loup. La population de loups en France reste très faible et est loin d’avoir reconquis la totalité de son aire de répartition naturelle ; les tirs visant des loups dans des zones nouvellement fréquentées par l’espèce, et souvent après 1 seule attaque et alors qu’aucun moyen de protection n’a encore été mis en oeuvre, en particulier, sont clairement injustifiables.
    On attend de l’Etat un peu plus de courage et de cohérence dans sa gestion du patrimoine naturel de notre pays.
  •  Pourquoi?, par ROB , le 21 juin 2015 à 23h32
    Non clair et net. Pourquoi faire cela? Aucun intérêt, laissons les vivre en paix
  •  NON, par Loup , le 21 juin 2015 à 23h31
    Je suis totalement opposé aux dites "régulation", "destruction". Quand va-t-on enfin s’intéroger sur les lobbys que constituent les chasseurs et les agriculteurs de la FNSEA ? Ces groupes défendent leurs intérêts particuliers et non un quelconque intérêt général et encore moins une quelconque idée de respect de la nature pour elle-même (ils défendent un loisir d’une part et un mode de production industriel qui ne sera pas toujours aussi juteux si les écosystèmes, supports de leur production, continuent d’être dégradés). Pourquoi leurs avis pèsent-ils donc autant sur la prise de décision ? Des solutions alternatives ont déjà été proposées il y a longtemps sur le plan technique entre autres. La place du loup doit être négociée à partir des travaux de l’écologie scientifique et de considérations juridiques et éthiques, notamment celles portant sur les droits de la nature. Nous ne pourrons pas faire l’économie d’une réflexion de fond plus longtemps. Notre modèle de civilisation, de développement a commencé de montrer ses limites il y a bien longtemps aussi et il serait temps de questionner nos relations avec la nature. Les grands mammifères sont indispensables aux écosystèmes comme ils sont indispensables aux sociétés humaines avec lesquelles ils co-évoluent. J’aimerais que mes enfants puissent jouir de la biodiversité dont je jouis. Nous devrions prendre également conscience du caractère souvent irréversible des conséquences de nos décisions en matière de biodiversité. Si les loups nous offrent une seconde chance, il me paraît judicieux de ne pas la laisser passer.
  •  L’ultime prédateur ?, par Heusser Thomas , le 21 juin 2015 à 23h31
    Il est idiot de vouloir éliminer le loup sous prétexte que quelques bergers se font manger quelques moutons.
    Les bergers de l’époque faisait en sorte que cela n’arrive pas, pourquoi les "bergers" d’aujourd’hui ne sauraient pas en faire autant ?
    Parce qu’ils font de l’élevage de masse sans surveiller leur troupeau ?
    L’homme, en tant qu’ultime prédateur, refuserait-il de se faire concurrencer par l’ancêtre de notre meilleur compagnon, le chien ?
    Dans ce cas il faudrait aussi penser à tuer tous les cervidés qui abroutissent les arbres fruitiers et touts les lapins qui dévorent les salades dans les champs ...
  •  destruction d’espèce protégée : la France marche sur la tête, par Stephanie Agu , le 21 juin 2015 à 23h26
    Je trouve très inquiétant qu’en France, pays toujours prêt à donner des leçons au reste du monde, une poignée de personnes en arrive à autoriser la destruction d’individus d’une espèce protégée (convention de Berne - à moins que celle-ci ne soit caduque) pour satisfaire les revendications moyenne-âgeuses d’une bande de gueulards.
    Donc, cette année il est question de flinguer 36 loups en ne tenant pas compte bien sûr des nombreux autres qui sont victimes du braconnage (eh oui, car dans nos campagnes et nos montagnes le braconnage est un sport national pratiqué toute l’année). 36 loups potentiellement flinguables cette année par rapport à 24 l’an passé, cela représente une hausse de 30%. Quid de l’évolution de la population de loups sur un an ? Selon l’ONCFS, l’évolution sur un an est de 20% (en étant très, très optimiste). Si toutes les années sont ajoutés 30% de destructions supplémentaires, elles vont très rapidement "nuire au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce". C’est une pure hypocrisie de parler de conservation d’une espèce (protégée de surcroit) alors que l’on décide d’un quota de tirs et que les battues sont autorisées comme au bon vieux siècle dernier.
    Sur quels critères est basé ce nombre de 12 individus supplémentaires ? Qu’est ce qui le justifie ? Une fois de plus, force est de constater malheureusement que les décideurs ne se posent pas les bonnes questions : comment se fait-il que nos chers éleveurs français n’arrivent pas à composer avec grosso modo 300 loups alors que leurs homologues italiens et espagnols (pour ne citer que les plus proches) composent avec des populations d’environ 1000 individus pour l’Italie et 2500 à 3000 pour l’Espagne ? Etrangement, on ne les entend pas crier au loup toutes les semaines contrairement à ici. Dans ce pays, le problème ce n’est pas le loup, mais la façon qu’a une minorité d’individus de s’approprier la nature et de vouloir l’aseptiser en éradiquant tout ce qui peut se mettre en travers de sa route.
    Pour conclure, je suis contre le moindre prélèvement de loup et les 2 projets proposés qui sont tout simplement honteux.
  •  NON, par TSHIBANGU , le 21 juin 2015 à 23h17
    Il ne faut pas toucher aux animaux, à notre bio diversité. c’est à l’homme de s’adapter à la nature !!!
  •  Non, par Marianne , le 21 juin 2015 à 23h12
    Non. Le loup n’a fait son retour en France que depuis 1992 après avoir été totalement éradiqué. Laissons lui une chance !
  •  Projets d’arrêtés organisant la destructionde 36 loups, par Frédérique JAYER , le 21 juin 2015 à 23h11
    Sur le projet fixant le nombre d’animaux qui pourraient être abattus :
    Le chiffre de 36 loups qui pourraient être tués en 2015/2016 n’est pas justifié d’après les données de l’ONCFS qui constate une stagnation des effectifs de loups. Par ailleurs on peut se rendre
    compte de l’inefficacité des abattages de ces animaux pour la protection du bétail.
    Sur le projet fixant les conditions et limites de dérogations aux interdictions de destruction accordées par les préfets :
    L’objectif est la protection du bétail à laquelle on devrait s’attacher efficacement, car rien ne prouve qu’en détruisant une espèce protégée, les loups, il n’y aura plus de perte de bétail.
    Faire plaisir aux chasseurs qui pourront ainsi tirer n’importe où et
    n’importe comment est donner un feu vert dangereux et immature.
    Seule une réelle protection des animaux d’élevage pourra être efficace.
    L’Homme n’est-il pas un loup pour l’Homme, c’est cette espèce là la plus dangereuse !
  •  Non à l’abattage des loups !, par Ion , le 21 juin 2015 à 23h10
    Je suis contre l’abattage des loups et dans ce cas précis de 36 loups alors que la population des loups en France s’élève à peine à 300 loups !
    De plus les loups sont essentiels à l’équilibre de l’écosystème.
    Gardons correctement nos troupeaux- l’Italie et l’Espagne le font bien et les loups leur causent peu de problèmes !
    Apprenons plutot du loup, entre autres, son respect du groupe, de la famille et sa régulation des naissances (quand la nourriture se fait rare).
  •  Les loups, par Naul , le 21 juin 2015 à 23h04
    Je suis contre, absolument contre la disparition du loup. Si les éleveurs de moutons ont des problèmes avec cet animal, qu’ils fassent comme les italiens qui élèvent des chiens " à loup" pour protéger leur troupeau.
    Si je dois faire le choix entre le loup, habitant naturel de nos forêts et les moutons, dont l’élevage à grandement contribué à la déforestation, je n’hésite pas une seconde.
    Et tant pis si je ne mange plus de fromages de brebis.
    Naul
  •  au loup !!!, par HOURSON Valérie , le 21 juin 2015 à 23h04

    Du pipeau pour faire peur à la populace...le loup n’attaque d’en France.

    Et en Italie et en Espagne, comment font-ils ? Et les éleveurs, comment toucheront-ils leur prime de dédommagement, s’il n’y a plus de loup, juste des chiens ?

    Qui a déjà été attaqué en France ? Personne !

  •  contre la destruction des loups, par echenoz , le 21 juin 2015 à 22h53
    je suis contre la mort des loups. et je mets en cause l’incapacité des eleveurs et leur
    oisiveté quant a la protection de leurs cheptels. de plus il me semble qu’ils savent bien mettre a profit la perte de leurs moutons, chevres
  •  Non à l’abattage des loups !, par Dominique , le 21 juin 2015 à 22h49

    Non à l’abattage des loups !
    Non à l’abattage de 36 loups alors que la population des loups en France est de 300 loups !
    Respectons la convention de Berne que nous avons signée ! Mais le gouvernement n’honore pas sa signature pas et propose au contraire de passer d’un "prélèvement" (euphémisme pour détruire) de 24 loups à 36 loups ce qui représente une augmentation voisine de 50% alors que la population de ces memes loups n’a pas augmenté dans ces proportions !
    Aidons les éleveurs à mieux protéger leurs troupeaux au lieu de choisir la voie de facilité qui est de s’attaquer aux loups : dans les pays où les troupeaux sont
    correctement gardés le problème n’existe pas.
    Ces mesures sont destinées à satisfaire les lobbies agricoles et de la chasse....en vue des elections ?
    La destruction des loups est meme autorisée dans les réserves naturelles et les parcs nationaux !!
    Et que dire des soi-disant "tirs de défense" qui pourront être effectués meme si les troupeaux n’ont pas été attaqués ?
    Ainsi que des "tirs de prélèvement" confiés aux chasseurs (et dont la durée a été augmentée de 6 mois) meme si le bétail reste à l’intérieur ?
    De plus les prédations pourront être imputées au loup sans constat sur le terrain par un agent de l’Etat !
    Le loup est essentiel à l’équilibre naturel de la faune et de la flore : en Amérique dans le parc de Yellowstone (grand comme la Corse) la réintroduction du loup a régénéré la végétation et je cite :

    "« Les cerfs ont commencé à éviter certains endroits du parc. Et immédiatement ces endroits ont commencé à se régénérer ». La végétation a repris ses droits. Une grande diversité de plantes, buissons, arbres, s’est développée. Par réaction en chaîne, oiseaux, loutres, ragondins, canards, belettes, renards et même les ours, ont élargi leurs territoires. Les castors, véritables ingénieurs écologiques, ont construit plus de barrages, au grand bonheur de nombreux poissons et reptiles qui y ont pris refuge. Les arbres et les buissons ont recouvert les zones sujettes à l’érosion et consolidé les berges des rivières. Celles-ci se sont ainsi régénérées et stabilisées.
    Quelle leçon d’écologie ! La réintroduction des loups au parc de Yellowstone aux Etats-Unis en 1995 nous montre que chaque espèce constitue un maillon important dans l’écosystème dont il fait partie. Son influence ne se cantonne pas seulement à ses voisins immédiats dans la chaîne alimentaire mais, par répercussion, à l’ensemble de son environnement. Chaque être vivant fait partie d’un tout et l’équilibre du tout est dépendant du bon fonctionnement de chacun."

    N’est ce pas merveilleux ?
    Ouvrons notre coeur et respectons et aimons la Nature...dont nous faisons partie.

  •  Des solutions existent, suffit d’avoir un peu de bon sens et une bonne stratégie., par Sébastien L , le 21 juin 2015 à 22h45

    Mme la ministre,

    Pour commencer, il y a une grosse incohérence, selon les dernières données officielles de l’ONCFS, la population de Canis lupus est en régression en 2015. Alors pourquoi autoriser la possibilité de destruction de 36 loups contre 24 en 2014 dont la population était « plus importante » ?
    L’autre incohérence c’est le sens du soutien de l’état pour la sauvegarde du loup en France (espèce protégée). Dans un sens elle autorise le tir de destruction du loup (surtout par le tir de prélèvement) est dans l’autre elle donne de l’argent pour protéger les troupeaux et le loup.
    Il serait intéressant de simplifier l’aide aux éleveurs/bergers pour la protection des troupeaux que ce soit en montagne ou en plaine (qui sont deux contextes différents). Par exemple, pourquoi ne pas grouper les achats du matériel de protection pour plusieurs éleveurs chez le même fournisseur ?
    En plaine, pourquoi ne pas s’inspirer de ce que l’on fait en Amérique et en Suède avec les ânes gardiens qui sont mieux adapter aux petits troupeaux (jusqu’à 200) ? Les chiens c’est bien mais pour les grands troupeaux comme en montagne. En plaine, il est rare que l’éleveur mette ses 600 brebis au même endroit. Il les sépare en plusieurs petits lots. Donc mette un chien pour chaque troupeau revient beaucoup trop cher ! Un âne serait plus adapté surtout qu’il mange la même chose que les moutons, il ne coute rien à l’entretien et il est facile à introduire dans un troupeau (plusieurs expériences en France notamment dans le Jura face aux chiens divagants). Pour rappel, l’âne est un anti-canidé et c’est un animal territorial. Si le chien reste, il le « boxe » avec les antérieures ! Et ça cartonne ! Donc pour un loup solitaire, l’âne aurait sa place comme gardien des troupeaux de plaine. Pourquoi ne pas attribuer une aide aux éleveurs souhaitant mettre un âne au lieu d’un chien ? S’il y a du résultat en Ontario je ne vois pas pourquoi nous en France, on ne serait pas capable de mettre des ânes ! Nous en avons aussi !
    Par rapport aux tirs, pourquoi ne pas simplifier et autoriser le tir de défense à tous bergers ou éleveurs possédant des troupeaux domestiques au lieu du tir de prélèvement qui dérange le reste de la faune et qui « n’éduquera en rien le loup » ? Si les tirs de défenses étaient plus mis en avant que le tir de prélèvement, le loup, de pars son intelligence se méfierai avant d’attaquer les troupeaux sous risque pour lui de se prendre une blessure grave voir mortelle.
    Bref, des solutions il y en a (suffit d’écouter les propositions d’experts, des éleveurs qui ont des idées de protection, les assos de protection de l’environnement et d’avoir un de bon sens dans les prises de décision), autre que la destruction systématique, surtout pour une espèce protégée et qui par rapport à d’autres espèces a le mérite de revenir d’elle-même et non par le biais d’une réintroduction !
    Merci de prendre en compte et d’avoir lu ce message pour cette consultation public.

  •  CONTRE !, par isalia , le 21 juin 2015 à 22h41
    Totalement contre ce projet !
  •  Il n’y a qu’en France qu’on voit ça., par Olivier FRANCOIS , le 21 juin 2015 à 22h40

    Le loup vient des Abruzzes en Italie. Ca leur pose un problème aux bergers Italiens? Non bien sûr.
    Je vous conseille d’aller faire une visite du parc alpha loup à saint martin Vésubie dans les Alpes Maritimes. Très bel endroit et très intéressant avec ses zones vitrées aménagées pou y observer les loups.
    Protégeons la nature au lieu de la détruire. Les chiens errants font beaucoup plus de dégâts aux troupeaux que le loup. Mais ça les fonctionnaires du ministère ne le savent pas.

    C’est le "développement durable" de l’activité chasse et traditions !

    Ce gouvernement de Valls est vraiment une plaie pour la France. Même sous sarko ils n’avaient pas osé faire ça. Honte à vous.

  •  sauvons les loups !, par mary , le 21 juin 2015 à 22h35
    Le loup est une espèce en voie de disparition donc je dis non à l’abattage et j’aimerai dire à Mme Royal d’arrêter de faire n’importe quoi. Vous êtes Ministre de l’Ecologie et non exterminatrice des animaux en tout genre.
  •  toujours la même lâcheté !..., par eloy , le 21 juin 2015 à 22h34

    Encore une fois, le ministère de l’environnement se révèle un sous-ministère de l’agriculture et se soumet de façon démagogique aux pressions du monde de l’élevage (qui ne sera satisfait qu’une fois l’"éradication" obtenue) plutôt que de favoriser la cohabitation (peut-être difficile car récente) d’un grand prédateur comme le loup (et tous les atouts qu’il représente pour les écosystèmes où il est présent) et des activités humaines.

    le projet de 2eme arrêté fixe d’emblée à 36 le nombre de loups qui pourront être abattus pendant la saison 2015-2016. Et ce alors que, selon les données présentées par l’ONCFS, l’effectif de la population de loups stagnerait ou serait, au mieux, en légère hausse. Une telle augmentation de près de 50% ne se justifie pas au regard de l’évolution des effectifs des loups et de l’inefficacité des ces abattages en termes de protection du bétail : 17 loups abattus officiellement la saison dernière (sans compter les actes de braconnage et les mortalités naturelles) n’ont pas permis de faire baisser les dommages.

    De manière générale, les moyens mis en oeuvre visent principalement à ce que les opérations de tirs aboutissent à la destruction d’un loup, alors que l’effort devrait davantage porter sur la protection efficace des troupeaux. Le nombre maximum de loups pouvant être tués lors d’une saison est un plafond fixé pour que les destructions ne mettent pas en péril les populations de loups. Le nombre de 36 loups devient ici un objectif à atteindre, un « quota », alors que rien ne permet d’affirmer que la réalisation de cet objectif fera baisser les dommages attribués au loup.
    Le loup, espèce pourtant strictement protégée, est traité comme une espèce chassable, voire « nuisible », c’est-à-dire qu’il peut être détruit toute l’année et seulement parce qu’il est susceptible de causer des dommages aux activité agricoles. Les destructions peuvent désormais avoir lieu au cœur des parcs nationaux, les chasseurs sont autorisés à tirer des loups lors de leur activité de loisir, l’existence de dommages est de moins en moins un critère exigé pour justifier l’abattage de loups.

  •  Non, par Théo , le 21 juin 2015 à 22h33
    Non à l’abatage !
    Oui à l’évolution des modes d’élevage !
  •  Non au massacre , par Akasha ether , le 21 juin 2015 à 22h18
    Ce décret n à aucun fondement . Le loup fait partie de l eco-système , il est absolument nécessaire et se régule très bien tout seul . Alors non non et non
  •  Le loup est une espèce protégée !, par Susanne , le 21 juin 2015 à 22h16
    Laissez-le tranquille !
    Il faut donner aux bergers les moyens de protéger leurs moutons, et laissez vivre les quelques derniers loups.
    NON à la "destruction" du loup !
  •  Non à l’abattage des loups !, par Isabelle Laudin , le 21 juin 2015 à 22h15

    Ne peut-on montrer que nous avons évolué et que nous sommes capables de cohabiter avec les loups plutôt que de les massacrer à nouveau ?

    Si l’on se penche un peu sur les caractéristiques de l’espèce et sur ses moeurs, on ne peut être qu’admiratif. Les êtres humains ont trop tendance à s’arroger des droits sur les autres espèces, un peu de modestie et de tolérance nous ferait du bien, nous sommes partie intégrante de la biodiversité nous aussi.

  •  NON, par bruno Giroux , le 21 juin 2015 à 22h15
    On peut difficilement faire plus clair : NON !
  •  Non, par Adrian , le 21 juin 2015 à 22h14
    Non au prélèvement (abattage) de loup.
    Non à la destruction de 36 spécimens (êtres sensibles et intelligents)
  •  Contre, par Fox , le 21 juin 2015 à 22h12
    Évidemment contre !
  •  juste du bon sens !! , par franck vigna , le 21 juin 2015 à 22h12
    Les bergers francais ne sont hélas plus berger visiblement !
    Comment explique t on que les italiens et les espagnols vivent en paix avec ces canidés , et puisse élever leurs bêtes sereinement ?
    Le retour des prédateurs naturels est une chance pour la biodiversité française , ne passons pas à coté .
  •  NON à l’éradication du loup, par Martine Charles , le 21 juin 2015 à 22h09
    animal emblèmatique de Rome où la-bas le pastoralisme cohabite avec 2OOO loups, chez nous on est incapable de vivre avec une centaine...
    le lobby chasse n’en est que plus satisfait, au plus les chasseurs massacrent au plus ils jouïssent. Depuis l’affaire Rainbow Warior la filière ovine française ne s’en est jamais remise du fait de l’obligation d’acheter de l’agneau de Nouvelle Zélande. Le loup a "bon dos" cela permet aux éleveurs de gagner un peu mieux leur vie !
    N’oublions pas de citer les chiens errants qui font beaucoup de dégâts mais ne rapportent pas de primes, et le manque de protection des troupeaux par des chiens patous ou par un vrai berger...
  •  Non, par Lauranne , le 21 juin 2015 à 22h01
    Les espèces animales, dont l’homme, font parties d’un cycle. Toutes les espèces ont le droit de vivre sur cette belle planète qu’est la nôtre. Il suffit juste de trouver un juste milieu...
  •  Solution sommaire et inefficace, par Bettie.f , le 21 juin 2015 à 21h59
    Si tant est qu’on arrivait à nouveau à éradiquer les loups, ce qui parait illusoire vu la surabondance de leurs proies habituelles (les ongulés, sangliers, chevreuils,…), il est fort probable que les troupeaux ovins ne prospéreraient pas mieux qu’aujourd’hui. Regardons les problèmes en face, les déséquilibres de la faune dite sauvage, demandons-nous si la surabondance de sangliers nourris et agrainés dans les mêmes régions n’est pas un des facteurs d’attraction locale pour les loups … les frontières en milieu alpestre, sans barbelés efficaces, pouvant faire le reste…
    Quel intérêt de chercher à détruire des loups, si ce n’est de déséquilibrer une fois de plus notre écosystème ?
    Regardons aussi le résultat des plus récentes études scientifiques qui montrent que l’homme risque fort bien de disparaitre lui-même après l’éradication de quelques dizaines d’espèces aujourd’hui menacées, parce que son milieu de vie aura été par trop modifié et bouleversé.
    Sans oublier que l’homme lui-même est déjà un loup pour l’homme, 745 homicides par an en France en 2013…
    Alors réfléchissons à des solutions pérennes.
  •  Non à la chasse au loup, par musherdegroenlandais , le 21 juin 2015 à 21h59
    Le loup ne tue que pour manger et ne fait pas de gâchis comme certains enfants pourris-gâtés. Le loup ne tue que des animaux faibles, malades ou blessés (ils peuvent l’avoir été par des chasseurs). Il est donc un épurateur dans le cheptel de la faune sauvage.
  •  loup, par momo , le 21 juin 2015 à 21h57
    la présence d’un super prédateur dans la nature, que vous semblez majoritairement souhaiter, est incompatible avec un élevage a l’herbe de plein air, synonyme de qualité,que vous souhaitez aussi majoritairement !
    Si la présence du loup se développe vous consommerez des produits issue de vastes feed-lot a l’américaine
  •  protection du loup, par corinne cantat , le 21 juin 2015 à 21h53
    bonjour,
    a chaque tir vous risquez de déstabiliser la meute si vous tuez le male alpha vous aurez un éclatement de la meute et donc d’une meute vous en aurez fait 2. de plus le loup est un animal protégé donc il est interdit de le tuer. Investissez dans des moyens de protection à donner aux bergers, arretez ce massacre inutile et purement électoraliste !
  •  honte, par Nelly , le 21 juin 2015 à 21h48
    Pourquoi de nombreux pays arrivent a cohabiter sans le moindre soucis et nous en France non. Sommes nous carrement idiots ? Plus ca va plus je pense que oui... Pauvre France
    Le loup a peur de l’homme.
    Pour les bergers il suffit qu ils prennent des chiens de troupeaux. Des solutions existent il suffit de le vouloir. Mais le veut on vraiment ? Tout detruire encore et encore.
    Et en plus whaou le loup est mechant (ironie) Non mais stop ! on est pas dans les Disney !
  •  Veut-on des loups en France ou non?, par zafman alexandre , le 21 juin 2015 à 21h48

    Quel est l’interêt de réintroduire ces prédateurs qui se régulent naturellement quand les proies viennent à manquer ?
    Le vrai problème est celui des humains qui refusent de s’adapter aux changement : les patous résolvent très bien le risque des loups pour les bergers, les chasseurs doivent quant-à eux accepter d’avoir de la concurrence et que leur chasse soit donc un peu plus "sportive"

    merci d’avance

  •  Non non non , par Une citoyenne en colère , le 21 juin 2015 à 21h47
    Le peuple français est pour la plupart contre ces battues envers les loups ou autres animaux d’ailleurs ! Une fois de plus seul l’argent et le pouvoir sont maîtres, j’ai honte pour vous ! Tuons les loups, tuons les abeilles, tuons les requins, vous massacrez le règne animal et nous par la même occasion !
  •  (Re) Apprenons à vivre ensemble..., par Kévin Martinez , le 21 juin 2015 à 21h46
    Conscient des difficultés que peuvent rencontrer certain éleveurs, je ne suis pour autant pas favorable à ces arrêtés. Le tir de quelques loups en plus ne réglera certainement pas la question et semble avant tout être une décision politique visant à satisfaire certains lobbies. La population française de loup s’élève à à peine 300 individus alors qu’ils sont bien plus en Italie, Slovénie ou Roumanie pas exemple. Dans ces pays les problèmes de cohabitation ne sont pas si fréquents, et les bergers ont su adapter leurs pratiques et cohabiter.
    Apprenons (ou ré-apprenons) à vivre ensemble plutôt que de toujours vouloir solutionner un problème par la destruction pure et simple de l’animal.
  •  honteux, par Lou , le 21 juin 2015 à 21h40
    Quand il n’y aura plus rien, plus de biodiversite animale ni vegetale, ne venez pas pleurer pour vos enfants.
  •  Non à l’abattage des loups, par Antuofermo , le 21 juin 2015 à 21h39
    Non à l’abatge du loup, sa réintroduction est normale et naturelle même primordiale pour la biodiversité.
    Plutot que d’abatre des loups pour apaiser les bergers il faut davantage les controler. Imposer des mesures de protection (barrières, ânes, enquêtes pour savoir ce qui s’est passé).
    Abbatre ne serais ce que 1 loup c’est déjà trop.
    Honte à la France qui n’est pas un pays écologique, prenez l’exemple sur l’Italie.
  •  Laaissez-les vivre, par micHel , le 21 juin 2015 à 21h37

    Le loup est-il un homme pour le loup ?
    Non !
    Alors laissons-les vivre.

    Il y a 75000 morts humains par an en France à cause de l’alcool, alors quelques dizaines de brebis ... Cela vaut-il de "détruire" des êtres vivants, sensibles et libres ?

    C’est leur LIBERTE qui dérange, pas leurs maigres et très supportables prédations.
    Cela dit je suis triste pour les brebis attaquées. Mais de toutes façons elles auraient fini avec un couteau sous la gorge. Que préfèrent-elles ?

  •  Afin que ce jour de l’été ne soit pas celui de "l’était", par Frédéric ROCH , le 21 juin 2015 à 21h37
    Afin que ce jour de l’été ne soit pas celui de "l’était" pour le Loup, Madame la Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et, je l’espère de la Biodiversité, renoncez à ce projet d’arrêté.
    Le loup est protégé par la Convention de Berne (1979, transcrite dans le droit français en 1989.
    la France que vous représentez, doit veiller à la conservation du Loup et de ses habitats. Son état de conservation ne se peut se décréter. Faut-il une condamnation de Bruxelles pour le rappeler ?
  •  contre, par cagniard , le 21 juin 2015 à 21h37
    arretons de suppriner des especes simplement pour raison economique
  •  Rejet de la proposition, par M. Beaulieu , le 21 juin 2015 à 21h28

    Bonjour,

    Je suis défavorable à la proposition de destruction de specimens de Canis lupus, quelles qu’en soient les raisons. La protection et la mise en valeur de la biodiversité doit rester l’unique principe régissant la protection de l’environnement.
    Le loup représente également un patrimoine d’une grande valeur

  •  Ne pas nuire, par nath88 , le 21 juin 2015 à 21h26
    Je dis non à l’intervention humaine.
  •  Les loups !!!!!!!’, par Odile Heller , le 21 juin 2015 à 21h24
    J étais a st Vallièr le mois dernier. Il y avait sur la route nationale des moutons. Je me suis arrêtée pour discuter avec le berger qui m a dit arriver de Roumanie avec 5000 moutons destines a la boucherie. Il en procédait mille qu il gérait avec trois chien dont deux patous ! Que les animaux étaient heurtés par des voitures. Car aucune indication n indique qu’il y a un troupeau, donc foutaise 2 patous pour mille bêtes ! De plus les chiens sont mal nourris car d après les dires de ce mr. Ineficacent si ils sont bien nourris. Que font ces moutons ! A qui appartiennent t ils? Je suis originaire des Am je n ai jamais vu ça. 3 chiens peuvent t ils gérer mille bêtes ! Nous savons que ce sont souvent des chiens qui attaquent les moutons. Ceci est un faux problème car les bergers touchent une indemnité plus importante pour un animal attaque qu un animal vendu pour la boucherie,.
  •  Tuer des loups ..., par M'inconnue , le 21 juin 2015 à 21h23
    Non non non non non !
  •  Mais laisser le donc tranquille, par Jess , le 21 juin 2015 à 21h21
    Depuis toujours persécuté, sauf quand il rendais service à l’homme pour la chasse...l’humain est ingrat !!!NON à la traque du Loup
  •  Non !, par Sarah , le 21 juin 2015 à 21h21
    Non à l’abattage des loups !
    C’est une espèce essentielle à l’éco-système , de plus , j’ai eu l’occasion de discuter avec de nombreux randonneurs des Vosges et beaucoup sont ceux qui m’ont affirmé vouloir voir le loup dans ses montagnes et en total liberté.
    Certains ont même fait le déplacement spécialement dans la région dans l’espoir d’en croiser un.
    Le loup est donc aussi un atout pour le tourisme écologique !
  •  laissez les loups tranquiles !, par pkpas , le 21 juin 2015 à 21h18
    Une seule (possible) attaque de loup ne doit pas permettre le massacre des loups.
    On recense des attaques de chiens tous les jours et pourtant on ne massacre pas tous les chiens. Un peu de bon sens !
  •  Non, par Ruby , le 21 juin 2015 à 21h15
    non il faudrait protéger ces espèces rares ...
    Au lieu d’abattre les loups pourquoi ne pas aménager les lieux pour une cohabitation agréable
  •  loup, des textes contre productifs, par Martine Luziau LPO , le 21 juin 2015 à 21h15

    Le nouvel arrêté fixant les conditions et limites de destruction du loup comme celui fixant le nombre maximal de spécimens pouvant être abattus est contraire aux engagements nationaux et internationaux pris pour la conservation de celui-ci.

    Un grand nombre d’associations de protection de la nature sont fermement opposé à ce qui se passe en ce moment. Il doit y avoir conciliation.

    Les tirs de prélèvement, faisant normalement l’objet de dérogation à titre exceptionnel, peuvent désormais être effectués lors de battues au grand gibier et en toute saison (sauf période de reproduction), alors que les troupeaux concernés peuvent ne plus être sujets au risque de prédation (période hivernale). Au-delà d’une incohérence manifeste, cette mesure est contre productive aussi bien en vue de la gestion biologique de l’espèce que de la réduction de la prédation sur troupeaux domestiques.
    En effet, une étude récente menée aux USA (Wielgus RB, Peebles KA 2014 ) a démontré que le nombre d’animaux prédatés par le loup augmentait (4% pour les ovins et jusqu’à 6% pour les bovins) l’année suivant un abattage accru de loups et ce jusqu’à ce que le taux d’abattage de loup atteigne le taux moyen de croissance de la population loup (soit ≥25% pour les zones concernées).
    Les tirs de prélèvement sont réalisés au hasard et déstructurent ainsi les meutes. Les individus solitaires auront alors tendance à chercher la facilité d’accès aux proies et vont donc s’attaquer davantage aux troupeaux.
    Au regard de l’état de la population lupine française encore fragile, stabilisée à environ 300 individus pour l’ensemble du territoire selon les données 2015, et en vue des engagements pris par la France dans le cadre de la convention de Berne et la directive Habitats pour la conservation de l’espèce, une telle politique n’est pas envisageable.

    Il n’est en outre absolument pas normal que des chasseurs soient responsables d’une opération de destruction d’une espèce protégée sans encadrement par des agents de l’Etat sur le terrain. La seule formation dispensée (1/2 journée) ne peut être suffisante pour une telle opération soumise à dérogation. C’est là la porte ouverte à des dérives.

    Il est au contraire plus que jamais nécessaire de chercher de vraies solutions notamment dans l’amélioration des moyens de protection des troupeaux et surtout dans la vérification et l’accompagnement de leur effective mise en place. Il faudrait également revoir le système d’indemnisation et ses conditions d’attribution, surtout pour mieux prendre en compte les petits et moyens élevages qui ne sont pas avantagés par le système actuel et pourtant plus favorables à la biodiversité.
    Des mesures et propositions censées à ce sujet existent, réfléchies par des acteurs de terrain, des chercheurs et par des associations de protection de la nature.
    Je vous demande de respecter la protection de cette espèce.

  •  et apres ce sera quelle espece???, par jul , le 21 juin 2015 à 21h13
    laissons les en paix !!! pourquoi s’acharner? la raison de leurs protection est elle la pour rien?
  •  Non, bien sur que non...., par thomastellier , le 21 juin 2015 à 21h10
    C’est une honte de ne serais-ce qui penser...
  •  Non au massacre des loups, par Monique Trolliet , le 21 juin 2015 à 21h00
    Je trouve franchement honteux, scandaleux et lamentable d’autoriser les tirs contre les loups. C’est un animal protégé qui mérite qu’on le laisse vivre en paix.
    C’est une exception Française de passer outre les prérogatives Européennes en ce qui concerne le protection de la faune sauvage.
    Quant aux éleveurs, ils rechignent à mettre en place des dispositifs de protections des troupeaux, car il ne veulent pas débourser un centime, alors qu’ils sont indemnisés après les hypothétiques attaques de loups. D’ailleurs, le mensonge passe bien chez les éleveurs. On sait depuis longtemps que le loup n’attaque pas l’homme, au contraire, il le fuit et comme je le comprends !
  •  Contre, par Anthony , le 21 juin 2015 à 20h58
    Non à l’abattage du loup ! Méconnaissance de la chaine de prédation, en tant qu’étudiant en biologie, et de part la récente recrudescence du renard dans les campagnes françaises, c’est une catastrophe écologique que de supprimer les prédateurs en tête de chaine, et en Europe, c’est le loup et l’ours n’en déplaise à la tranquillité de certains...Quand on veut faire du naturel, et pas de l’élevage industriel, on se doit d’accepter la perte d’un pourcentage d’un cheptel pour maintenir la cohésion de la chaine de prédation, et la survie de cet équilibre ; de même le loup ne contribue pas qu’à l’équilibre animal, mais aussi du règne végétal et sur d’autres écosystèmes collatéraux, c’est ce qui à été accepter il y a longtemps, et qui a aboutit à la domestication du chien...
    c.f. :
    https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU
  •  non aux tirs des loups, par pattedeloup , le 21 juin 2015 à 20h47
    Il n’y a aucun argument justifiant l’élargissement des conditions et limites pour les dérogations aux interdictions de destruction de cette espèce protégée, pas plus pour l’augmentation du nombre de loups destinés à être tirés.
    Le nombre de loups sur le territoire est stable sinon en légère diminution. Les possibilités de protection des troupeaux existent mais ne sont pas toujours mises en oeuvre.Avec la déprise agricole, les forêts et le gibier(chevreuils trop abondants)permettent la survie du loup sans qu’il ait besoin de s’attaquer à des troupeaux si ces derniers étaient suffisament protégés !Ces arrêtés ne sont que des signaux démagogiques. On est en train de réaliser ce que la perte des grands prédateurs entrainent comme déséquilibre (voir le parc de Yellowstone, et aussi dans les océans, la déplétion en poisson carnassiers et les déséquilibres du plancton et la prolifération des méduses).Nous avons les moyens de conserver et le loup et l’élevage (sans chercher à faire porter à cette espèce toutes les difficultés actuelles de la filière ovine !)
  •  Qu’on en finisse !, par Vennes , le 21 juin 2015 à 20h46

    Nous avons mis des siècles pour arriver à nous débarrasser de ces parasites dangereux et inutiles.

    Sur pression des écologistes, ils sont revenus et nous coûtent une fortune en accompagnements divers et en indemnités pour ... Pour quoi, au fait ? Pour que quelques élus puissent faire parler d’eux afin de s’attirer les voix d’EELV ?

    Il faut les éradiquer. Point. Cela sera un problème en moins pour les éleveurs et des économies en plus pour l’Etat.

    http://ecologie.blog.lemonde.fr/2014/03/05/dix-verites-et-contre-verites-sur-le-loup/

  •  Non a l’arrêté de régulation de la population des Loups., par Novorossiya , le 21 juin 2015 à 20h44
    Non a l’arrêté de régulation de la population des Loups.
    Notre monde est déjà assez mal en point, laissez les loups vivre en paix.Dans d’autres parties du monde, en europe, les hommes tuent les hommes avec la bénédiction des pays dit civilisés...qu’en pensez vous..?
  •  De quel droit s’autorise-t-on a tuer des animaux? , par ju44 , le 21 juin 2015 à 20h42
    L’être humain passe son temps à détruire cette planète et la biodiversité. Hors de question pour moi de cautionner le massacre d’animaux, quels qu’il soient !
  •  pourquoi?, par herve , le 21 juin 2015 à 20h40

    Bonjour,

    aucun sens à tout ceci.
    Le loup intervient comme l’homme au sommet de la chaine alimentaire et a sa place pour réguler ses proies. c’est l’homme qui est sorti grâce à son intelligence de ce cycle qui régit toute la planète. Intelligence qui aujourd’hui ne lui permet plus de savoir comment garder un troupeau. Intelligence qui nous permet de justifier la crise ovine française par 300 malheureux loups.
    C’est bizarre, en Italie comme en Espagne, les gens arrivent à vivre avec les loups. Il n’y a qu’en France que les loups mangent les petits enfants. Peut être un problème d’éducation, peut être un peu de démagogie dans tout cela?
    La politique...dans sa splendeur.
    Bravo !!

  •  Collignon Catherine, par collignon catherine , le 21 juin 2015 à 20h37
    Comment ne pas réagir en faveur du loup. si nous pouvions juste arrêter de tuer, le gibier n’existe plus et les moutons (gibier pour le loup) n’est plus surveillé. Ou alors arrêtons de réintroduire le loup qui n’a pas assez de gibier ni assez d’espace dans ce pays pour qu’on le laisse tranquille. C’est qui l’idée d’un côté comme de l’autre. C’est quoi l’idée au juste ?
  •  Non, non et non !, par Olwun , le 21 juin 2015 à 20h36

    Protégeons la biodiversité de notre pays ! Préférons le financement de nouvelles technologies pacifiques visant à protéger les éleveurs (Exemple, Collier anti-loup de Jean-Marc Landry) ou de renforcement des enclos de bétails.

    Nous vantons les mérites de l’être humain en évolution, qui a su toujours innover pour améliorer son hygiène de vie, et nous utilisons déjà notre savoir pour favoriser le développement durable et mieux respecter notre environnement...
    Alors pourquoi retourner sur des moyens primitifs et violents pour réguler notre biodiversité et faire en sortes que les autres espèces n’influent pas néfastement sur la vie des hommes ? Parce que ça revient moins cher ?
    Triste destin pour l’humanité si l’argent doit détruire notre évolution et même entraîner une régression, vous ne trouvez pas ?

    Je croyais que l’évolution des hommes et du développement de leur savoir nous mènerait à faire notre maximum pour protéger notre écosystème ! Depuis la grande prise de conscience de l’impacte néfaste de la vie des hommes sur notre planète ( il n’y a pas si longtemps que ça d’ailleurs à échelle de l’humanité ), je pensais qu’il était totalement logique que nos décisions nationales et mondiales concernant ce sujet aillent uniquement dans le sens de la protection de notre terre.

    Et bien non, quand je lis ce genre de proposition, je ne peux que constater tristement que nos décisions gardent toujours en priorité notre économie avant la protection de ce qui constitue juste NOTRE SEUL ENDROIT VIVABLE DANS L’UNIVERS. Et ça ne dérange personne de préférer protéger notre système économique ( Dans lequel très peu d’humain sont heureux d’ailleurs mais qui soit disant nous permettent de vivre ensemble de façon égalitaire ) plus tôt que la seul chose qui veuillent bien habiter notre espèce ?

    Ce genre de propositions renforce l’égoïsme et l’égocentrisme de l’humanité et j’ai du coup de moins en moins de respect à accorder à la méprisante espèce que nous sommes à nous croire les plus important sur cette planète ainsi que les seuls à pouvoir l’influencer.

  •  La biodiversité avant tout, par Marie , le 21 juin 2015 à 20h33
    Le loup n’est pas nuisible, il répond à un écosystème précis. Les éleveurs doivent apprendre à vivre avec et à s’adapter à la présence d’un prédateur qui fuit l’homme. La mort des membres d’une espèce animale n’a jamais été une solution et n’a jamais servie qu’à mettre en avant la bêtise humaine.
  •  Non à l’abattage des loups en France, par Françoise Chevalier , le 21 juin 2015 à 20h24
    Je suis contre l’abattage des loups en France. Espèce protégée revenue NATURELLEMENT en France, le loup fait parti de la faune et conforte la diversité de la faune française. Il participe à la bonne santé des autres animaux comme les chevreuils, les chamois, les sangliers. De ce fait, les loups dispersent les gros troupeaux (mouflons, chamois, cerfs....)ce qui évite les destruction des milieux forestiers et favorise une diminution des maladies.Les éleveurs doivent protéger leurs bêtes comme le font les Italiens. aucun remboursement ne doit être fait si les protections recommandées ne sont pas faites pour le troupeau. L’abattage d’un loup ne peut être pratiqué que par un garde de l’ONCFS et que dans un contexte extrême et comme dernière solution. Il ne doit pas y avoir un nombre de loups déterminé à abattre et encore moins à augmenter ce nombre comme le prévoit ce projet d’arrêtés.
  •  NON, par Damien Busset , le 21 juin 2015 à 20h22
    La France n’a t-elle pas signé la convention de Berne concernant la protection des espèces en danger? Comment concevoir revenir en arrière de manière aussi flagrante? Pourquoi est-ce toujours aux animaux de s’adapter à nous et non l’inverse? Nous qui adaptons la nature car trop égoïstes de s’y adapter.
    Laissons tranquilles cette poignée de loups et concentrons-nous mieux sur des solutions de protection des troupeaux domestiques ; et encore le nombre d’animaux domestiques tué chaque année par des loups n’est-il pas anecdotique en comparaison avec les animaux tués par des chiens redevenus sauvages? Que de questions à se poser avant de prendre des décisions dictées par des lobbys !
  •  NON !!!!!, par isa , le 21 juin 2015 à 20h16
    Il y a quelques années je regardais un documentaire décrivant la vie de berger au canada. A la question " n’êtes vous pas inquiété par les loups et les ours?", le berger répondit "jamais" car mes chiens protègent le troupeau".
    La population du loup au Canada est estimée à environ 50 000 loups contre 300 en France !
  •  Opposé aux arrêtés, mais sans illusions..., par LAFFONT MARC , le 21 juin 2015 à 20h13

    Puisqu’il est d’ores et déjà prévu d’occire un certain nombre de loups, il convient, a minima, que la France reste dans les clous de la directive Habitats. Les finances du pays n’ont pas besoin d’une énième condamnation pour non respect du droit environnemental européen...
    Cela sous entend un certain nombre d’exclusions de situations d’abattage.

    Tout d’abord, il n’est pas pensable d’envisager un tir létal dans une zone où le loup ne fait que timidement son retour.
    Exit donc l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, les Bouches du Rhône, le Cantal, la Haute Marne, la Meuse, les Pyrénées Orientales, la Haute Saône, etc...

    Tirer des loups en dehors de la présences des troupeaux est une aberration qui n’a que fort peu de chances de porter sur LE loup qui aurait (peut être) attaqué un troupeau, il y a plusieurs semaines, à X km du lieu du tir...

    De même, si un tir doit quand même être décidé pour calmer quelques esprits (mais sans résoudre quoi que ce soit au problème...), il faut impérativement qu’il soit effectué sur un loup EN SITUATION EFFECTIVE D’ATTAQUE, et sur un troupeau où les moyens de protection ont été EFFECTIVEMENT ET CORRECTEMENT mis en place.

    Le gibier bénéfice d’une période de quiétude durant laquelle il n’est pas chassé, pour permettre la reproduction et l’élevage des jeunes. Il serait particulièrement incongru qu’une espèce comme le loup, strictement protégée et à ce titre inscrite à l’annexe II de la directive "Habitats", ne bénéficie pas, a minima, de la même faveur, le loup n’étant pas soumis à un plan de chasse mais seulement passible de tirs dérogatoires exceptionnels. Il est donc proprement scandaleux que des tirs létaux puissent être programmés en mai et juin, période d’élevage de la plupart des louveteaux.
    Dans le cas contraire, ce serait l’aveu d’une volonté délibérée de régulation d’une espèce strictement protégée. Les associations les plus en pointe en matière de sollicitation des tribunaux pourraient donc d’ores et déjà se frotter les mains...

    Le gouvernement gagnerait en crédibilité en limitant la liste des tireurs potentiels à des professionnels patentés, comme l’ONCFS. Et donc en excluant les pratiquants d’un loisir mortifère, dont le principal fait d’armes depuis 40 ans est d’avoir organisé la multiplication du cochonglier au delà des capacités de gestion par ses adeptes...

    L’écran de fumée ds tirs de loups ne pourra pas indéfiniment reculer la question de la mise en place d’une assurance-prédation, englobant TOUTES les causes, et dont le montant de la cotisation serait d’autant plus bas que les moyens de protection, financés par l’État et le contribuable, seraient le plus efficacement mis en place.

    Au final, cette consultation n’est qu’un simulacre de démocratie participative, pourtant chère à une perdante à l’élection présidentielle. + de 80 % des commentaires à ce jour dénoncent à des degrés divers l’organisation de cette chasse au loup qui ne dit pas son nom. Mais il est depuis longtemps prévu de s’asseoir sur leur opinion.
    Par contre, si le ratio des commentaires avait été favorable aux anti-nature, il fait peu de doute que ce point aurait été mis en exergue pour justifier le non respect de la directive « Habitats »…

    La France va se mettre délibérément en infraction vis à vis justement de la directive « Habitats » en « légalisant » la chasse au loup en battue, en l’absence de l’ONCFS permettant de contrôler ce qui est effectivement réalisé.

    D’un autre côté, c’est une bonne nouvelle pour les associations rompues aux joutes juridiques, et qui vont avoir là l’occasion de s’exprimer à loisir…

    Mais c’est aussi une excellente nouvelle pour les mouvements politiques extrémistes, qui vont voir leur prochains scores électoraux mécaniquement remonter en conséquence de cette nouvelle (énième) parodie de « démocratie participative » génératrice d’abstention…

  •  Non à l’abattage , par Eric Sciou , le 21 juin 2015 à 20h07
    Je suis contre l’élimination des loups qui sont un élément historique de la faune française. Je me placerais entre le fusil et l’animal si le besoin s’en fait sentir. D’ailleurs dans certaines régions, le loup régulerait bien mieux que les offices de la chasse.
  •  Non, non et non !, par Mathijs , le 21 juin 2015 à 20h06
    Laissez vivre ces animaux qui font partie de notre environnement depuis si longtemps et adaptons plutôt nos modes de vie, nos modes d’élevage pour que nous puissions vivre en harmonie avec la nature. Cessons de vouloir toujours tout détruire sous prétexte que cela nous nuit. L’homme n’est qu’un élément parmi d’autres dans ce monde et doit vivre avec son environnement tel qu’il est, pas le modeler comme il voudrait qu’il soit !
  •  Le loup un allié de la biodiversité, par Yannick PIROD cofondateur Global Earth Keeper , le 21 juin 2015 à 20h06

    Non catégorique au massacre !

    L’exception française, le faux problème loup !

    Dans l’hexagone, le loup à réintégré par lui-même nos paysages depuis 1992. Or on recense à l’heure actuelle un peu moins de 300 loups sur l’ensemble du territoire, alors qu’en France, le loup est classé comme espèce en danger. L’état transgresse la directive Habitat de la Convention de Berne qu’il a rattifié en 1992 et dans laquelle il s’est engagé à protéger le loup. Le loup a toute sa place sur notre territoire. À nous de nous adapter à sa présence. Au lobbies ovin de protéger leur bête. Ils reçoivent assez l’argent de subvention de l’état, de la PAC et de l’Europe pour cela.

    Le loup est une espèce protéger !

    Des pays comme l’Espagne ou l’Italie l’ont bien mieux intégré et leur Plan de Sauvegarde du loup en témoigne. En effet, plus de 3000 individus cohabitent parfaitement dans le paysage local italien. En Espagne, on recense 3000 individus. En comparaison le nombre de 300 individus en France parait totalement dérisoire. L’Etat français a pourtant missionné de longue date l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) qui à mis en place le Réseau Loup et le Plan Loup afin de gérer au mieux le retour du canidé.

    Cette organisme percevant 12 millions d’euros n’effectue pas sa mission. C’est pour cela qu’au final c’est le monde associatif qui prend le relais de la défense du loup avec le réseau Cap Loup.

    De nombreuses études dans le monde démontre que le loup est un maillon essentiel de la biodiversité.

    Au Yellowstone le loup est un régulateur de la faune et de la flore locale. Sa réintroduction a favorisé la reformation des berges des rivières ainsi que la reconstitution du patrimoine naturel du parc. Cf. Comment les loups changent les rivières.

    Le loup participe pleinement au réseau trophique (la chaine alimentaire) et il joue un rôle crucial de régulateur de notre écosystème.

    En dépit de son importance au sein de la nature, l’espèce est classée comme vulnérable sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

    Un pays qui tue ses loups ne mérite pas ses légendes.

    Le loup fait parti intégrante de notre patrimoine naturel et occupe une place importante dans la culture européenne et française, tant il est encré dans notre histoire commune.

    Il est une pierre angulaire de nos comptes et légendes, il appartient aux nombreuses figures de notre imaginaire collectif. Ainsi tout comme l’air ou l’oxygène, le loup est un élément essentiel à l’équilibre de notre écosystème.

    Au même titre que la gastronomie française est classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO le loup mériterait amplement d’être perçu comme un monument du vivant au sein de notre culture.

    Non et encore non au massacre en bande organisée par la filière ovine, les chasseurs avec la complicité de l’état, des ministères de l’Ecologie et de l’agriculture d’une espèce protégée !

  •  Totalement contre, par Brice , le 21 juin 2015 à 20h02
    Si nous devions tuer les espèces aggréssives, alors ils ne resterait plus aucun humain sur terre. Peut être que pour une fois un peu de sagesse et de compassion envers ces animaux magnifiques serait bienvenue.
  •  NON, par rammersmatt , le 21 juin 2015 à 20h00
    NON, NON et NON, foutez la paix aux loups et occupez vous des loups en col blancs qui détruisent la France.
  •  Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus), par DDELSASS , le 21 juin 2015 à 19h51

    Le loup est un prédateur dont la nature a besoin pour fonctionner correctement !!! Le loup chasse pour se nourir, il ne chasse pas pour s’amuser. L’être humain tue aussi pour se nourir, mais il tue également pour s’amuser. Pourquoi ne pas parler de destruction concernant les humains alors?

    Bref. Je suis CONTRE la « régulation » (bien joli mot pour ne pas dire ’’massacre’’) des loups !

  •  Non, tout simplement., par Sarah , le 21 juin 2015 à 19h45
    Non, le loup n’est clairement pas une menace, ni pour l’élevage ni pour l’homme, les attaques sont rarissimes et les éleveurs perçoivent des indemnisations s’il y attaque de leur troupeau. Clairement et simplement non, sinon pourquoi un Ministère de l’écologie et du développement durable?...
  •  Détruire et après ?, par Ludo BRunet , le 21 juin 2015 à 19h40
    N’y a t il pas plus important dans ce pays et dans le monde que d’exterminer des espèces et détruire pour des raisons économiques ?
    Combien coûte une brebis de 40 kg? Combien rapporte t elle? 3 ou 4€ le kilo soit 150€ en moyenne ? Même l’ensemble des loups du territoire en "décime" une centaine ou même un millier, ça ne représente même pas l’ensemble des indemnités versées aux membres du conseil économique, social et environnemental pendant un mois.
    Alors avant de détruire un patrimoine qui appartient à chaque citoyen, il serait judicieux de régler le problème à la source, à savoir, remettre le berger dans son pré et favoriser la viande d’origine française dans nos assiettes ou autre...
  •  Non ! Préférer la vie plutôt que l’argent !, par Amarok , le 21 juin 2015 à 19h40
    Les hypermarchés sont suffisamment approvisionnés en fromage ou viande ovine, ils en jettent même tellement il y’en a ! Et des animaux qui n’ont rien demandé à personne vont se faire zigouiller pour quelques euros... C’est scandaleux ! Faites la différence entre le nombre de bergers et le nombre de loups en France, qui est en surpopulation ? La blague... Apprenez à vivre en symbiose avec vos voisins (même si ce sont des loups), plutôt que les tuer (ou prélever lol encore un mot pour mieux passer la pilule) ou bien donner un emploi de reconversion aux bergers mécontents consistant à surveiller et à protéger les loups (qui sont à la base une espèce protégée si je ne me trompe pas...). Enfin bref, je suis contre (mais bon ce n’est pas comme si mon avis comptait :p).
  •  Non a l’abattage, par le protecteur , le 21 juin 2015 à 19h38
    Je suis contre la destruction des loups en France , il y a encore de la place (Vosges , Jura , Morvan , massif central ). C’est une espèce protégée et qui doit donc le rester .
  •  Non !, par Patsab , le 21 juin 2015 à 19h38
    Je suis définitivement contre cette solution. Il en existe de nombreuses autres. D’autres pays parviennent à vivre avec les loups.
  •  contre l’battage des loups, par GG42 , le 21 juin 2015 à 19h34
    Arrêtons le tir des loups pour faire plaisir au lobby de l’élevage.
    Politiques, le vent tourne faites les bons choix !
  •  Aider les éleveurs par des mesures de protection adaptées, par Jean Pierre Dubois , le 21 juin 2015 à 19h27
    Des moyens de protection efficaces des troupeaux doivent être proposés aux éleveurs et aux bergers pour qu’ils exercent leur métier dans de bonnes conditions. Les tirs et les chiens livrés à eux-mêmes n’apporterons pas de solution durable.
    Les problèmes de la filière ovine sont antérieurs à l’arrivée du loup et si la destruction de cette espèce protégée facilitera le travail des éleveurs et des bergers elle n’améliorera pas significativement son économie.
    Les parcs nationaux ont été créés pour apporter des zones de quiétude pour les espèces sauvages en maintenant des zones d’élevage et en ouvrant ces espaces au public. Les tirs sont dommageables à la faune sauvage et leur dangerosité ne va pas faciliter les relations humaines dans ces zones.
    Les constats des dommages doivent être réalisés par des personnes compétentes (gardes des parcs nationaux ou ONCFS) afin d’indemniser les éleveurs le plus justement possible. Les battues et les tirs de prélèvement doivent être organisés et encadrés par l’ONCFS et ne pas être considérés comme un loisir
  •  Non !, par Benjamin , le 21 juin 2015 à 19h26
    Ces autorisations de destruction ne serviront à rien, le loup restera présent et s’adaptera. La solution qui consiste à essayer de contenter les éleveurs en faisant voter des dérogations pour la destruction du loup est inutile ! On ouvre la porte à l’autorisation des tirs de loups avec cet arrêté de dérogation. La nature n’a pas besoin d’être régulée !
  •  écosystème, par fabien F. , le 21 juin 2015 à 19h25

    je vous remercie par avance de ne pas détruire un maillon de l’écosystème.
    Merci de votre compréhension.

    Je crois que les formulations c’est un peu avec ce ton là que ça se passe maintenant.

  •  Loup : les écolos sont-ils aussi unanimes que les moutons ?, par berger , le 21 juin 2015 à 19h15

    comme je n’ai aucun talent pour l’écriture ,ce beau texte pour mes amis ecologistes......

    A en croire certains, l’homme n’aurait qu’un effet néfaste sur la Nature. Ainsi, sans l’intervention humaine, plusieurs formes de vie, aujourd’hui plus ou moins menacées de déclin, prospéreraient allégrement : les thons rouges, les baleines, les ours, les loups, les chiens sauvages, les anophèles, le bacille de Koch, brucella melitensis, yersinia pestis, les virus de la rage, du sida et d’Ebola… De l’échelle macroscopique à l’échelle microscopique, la vie serait donc plus riche et plus belle sans les hommes. Il faudrait, en somme, toujours laisser faire la Nature… Ne serait-il pas préférable pour un petit mouflon de se faire dévorer vivant par un loup plutôt que de mourir de vieillesse dans une forêt trop calme ? Ne serait-il pas préférable de laisser la brucellose se répandre sur un continent plutôt que d’arrêter sa propagation initiale en procédant à des vaccinations ciblées ? Ne serait-il pas préférable pour un nourrisson de mourir d’une septicémie plutôt que de guérir dans « l’enfer aseptisé » d’un hôpital ?

    Bien qu’attaché à la Nature, je réponds non à ces trois questions, et peu m’importe que mon opinion s’oppose a priori aux lois de la sélection naturelle. Le hasard et la nécessité, moteurs de l’évolution de la vie, ne suivent aucun cheminement moral. Depuis plusieurs milliards d’années, des procaryotes aux mammifères en passant par les dinosaures, la vie terrestre a toujours réussi à s’infiltrer dans la faille, aussi microscopique soit-elle, de l’obstacle, avant de se regonfler de luxuriance. Dans un Univers composé de particules innombrables, les incertitudes sont à peu près infinies, et il est donc illusoire de prétendre pouvoir prévoir quel sera l’impact de tel ou tel paramètre sur l’évolution d’un écosystème. En l’absence ou en la présence d’un prédateur inexpugnablement dominateur (le loup), les grands herbivores sauvages continueraient à évoluer, mais dans des directions différentes… Ainsi, selon le gouvernement américain, en seulement dix-sept ans, le nombre d’élans dans le Yellowstone aurait chuté de 77% depuis la réintroduction du loup.

    Une espèce est une entité abstraite, sans existence sensible. Il n’y a que des individus, de petites boules de nerfs, qui ressentent le monde, et, au-delà de nos raisonnements hasardeux sur les intérêts évolutifs des espèces, nos cœurs humains sont là pour nous faire réagir à la souffrance de ces autres êtres qui, de leurs gênes à leur regard, sont si proches de nous.

    Certes, s’il y a quatre milliards d’années, les proportions atomiques avaient été légèrement différentes sur notre planète, la vie aurait évolué tout autrement, les circonvolutions de nos cerveaux également, et nos concepts tels que le beau et le juste, le bien et le mal n’existeraient pas, mais malgré l’inévitable dimension relative que notre raison apporte à nos appréciations morales, il est dans notre instinct d’écouter la voix de nos cœurs, et d’en faire une cause absolue. Si le bien et le mal n’ont a priori aucune signification en dehors de nos cerveaux, il en ressort aussi qu’être moralement neutre face au monde, c’est, d’une part, être inhumain, et, d’autre part, aller à l’encontre de l’instinct qui s’est naturellement façonné en nous au cours de l’évolution.

    Oui, le loup obéit à son instinct en plantant ses crocs dans la gorge d’un mouflon, mais l’homme obéit lui aussi à son instinct en éprouvant de la compassion pour le mouflon livré à un tel sort. Oui, il est dans l’ordre de la Nature qu’un loup dévore sa proie vivante, mais il est aussi dans l’ordre de la Nature qu’un humain s’émeuve de la souffrance subie par des êtres sensibles. Si le loup est le fruit de l’évolution, nos émotions le sont aussi ; et ne pas écouter nos cœurs, c’est ne pas écouter notre instinct et donc aller à l’encontre de la Nature.

    Les loups sont des êtres sensibles, mais pour survivre, ils plongent dans l’angoisse et tuent sauvagement de très nombreux autres êtres sensibles (notamment des chevreuils, des cerfs, des mouflons, des chamois, des marmottes, des moutons domestiques, voire même des bouquetins) qui n’ont jamais fait le moindre mal à une mouche. Des théoriciens de l’absurde assimilent le crime du loup contre le mouflon au crime du mouflon contre le brin d’herbe, puis finissent par estimer que tout se vaut, et donc que rien ne vaut, mais la sensibilité d’une forme de vie est dépendante de l’architecture physiologique de son système nerveux, et la raison scientifique ne donne pas tort à nos cœurs de différencier le brin d’herbe du mouflon... Dans un monde où nos yeux sont soigneusement mis à l’abri des océans souterrains de sang, dans un monde où nos cœurs ont si peu de poids face à nos calculs, il y a toujours moyen de rejeter une souffrance en la déplaçant loin de nous, en la réduisant à la poussière d’une nébuleuse, mais balayer la singularité d’une souffrance en la relativisant, est-ce réellement en prendre conscience ? N’est-ce pas anesthésier nos cœurs par notre raisonnement le plus paresseux ?

    Certes, vouloir maîtriser un écosystème est une folie d’apprentis sorciers (ou de chasseurs), mais doit-on pour autant imiter l’autruche face à une mutation débutant sous nos yeux ? Effective depuis plus d’un siècle, l’absence du loup sur le territoire français ne menace aucunement l’équilibre de la biodiversité : même sous « le règne des grands herbivores sauvages », nos forêts sont en constante progression ! Et le retour de la férocité d’un grand carnivore dans des écosystèmes jusque-là harmonieusement habités par de paisibles herbivores peut légitimement interroger nos consciences. S’émouvoir de la souffrance d’un animal est naturel (y compris pour un berger qui retrouve, au petit matin, 350 moutons écrabouillés au pied d’une falaise) ; et il est à la fois naïf et cruel de prétendre que cette lutte si humaine contre la souffrance rendra la Nature, elle qui est si débrouillarde, stérile. La vie a résisté à la disparition de la violence des tyrannosaures pour laisser place à la douceur des chamois. Sur un territoire habité par l’homme, rien ne prouve que le sommet d’une chaîne alimentaire doive nécessairement être occupé par de grands carnivores belliqueux plutôt que par de grands herbivores sereins (à l’échelle humaine, le végétarisme n’est-il pas la seule alternative durable aux famines et aux guerres ?) Rien ne prouve que la cruauté des grands prédateurs (au-dessus de laquelle l’homme peut s’élever) soit plus nécessaire à l’évolution des espèces que notre compassion (dont l’impact sur la Nature n’a rien de comparable à celui d’une météorite ou de notre cupidité).

    Après plusieurs milliards d’années de travail, la Nature a produit notre regard, nos émotions, et a placé en nous cette capacité à renverser la violence de la loi du plus fort par la douceur de la protection de l’être souffrant. Laisser l’évolution de la vie suivre son chemin, n’est-ce pas aussi s’efforcer d’être humain ? Notre rôle au sein de la Nature n’est-il pas simplement d’écouter nos cœurs (ce qui n’est pas si facile dans le vacarme contemporain) plutôt que de nous retirer ?
    Texte de Matthieu Stelvio

  •  Nous ne sommes pas tous seuls, par Hélène , le 21 juin 2015 à 19h10
    Ne devrait-on pas chercher (et appliquer) réellement des alternatives que la chasse aux loups pour protéger les troupeaux, ne devrait-on pas indemniser correctement les bergers quand une bête est tuée, plutôt que de détruire tous les animaux qui nous gênent sur cette planète? Nous ne sommes pas tous seuls...
  •  CONTRE, par Joris , le 21 juin 2015 à 19h09
    Je suis totalement contre la "régulation" des loups.
    Laissons un peu tranquilles ces animaux qui ne demandent qu’à vivre.
  •  halte aux abattages de loups, par joyce , le 21 juin 2015 à 19h07
    Non ils sont nés sur Terre au même titre que les êtres humains
    qui sont eux en surnombre !
  •  destruction du loup, par jocelyn , le 21 juin 2015 à 19h07
    bonjour,nous sommes en 2015 et nous continuons a massacrés les loups ,ainssi que la plupart de la faune sauvage et le gouvernement se targue de vivre dans un pays de droit.
    je vois que le droit est réservé aux chasseurs et il y en a beaucoup au sein du gouvernement’moi qui suis naturaliste je voudrais continuer a observer cette nature sauvage mais je m’apperçois que chaque jour qui passe cela devient de plus en plus compliqué.
    cela m’éxaspère et me révolte que l’on puisse autant détesté ces animaux qui pour moi représente la liberté .
    je reste persuadé qu’il éxiste d’autre solutions que le massacre n’en déplaise a le foll et a tous ses chasseurs auxquels je n’exprime aucune sympathie. JOCELYN
  •  NON, par Caroline, citoyenne de son état , le 21 juin 2015 à 18h58
    La chasse devrait être interdite purement et simplement de toute manière. On vit en regardant derrière. Je m’oppose donc fermement à ces arrêtés. Merci de votre considération.
  •  Non au tirs des loups, par Aurélien Daloz , le 21 juin 2015 à 18h58
    La cohabitation entre le pastoralisme et le loup doit exister. Pour ce faire, des solutions existent : patous au plus proche des troupeaux, gardiennage, enclos sécurisés, etc.
    Les agriculteurs sont par ailleurs indemnisés.
    Le loup est de plus une espèce protégée. L’Etat français ne peut donner un tel exemple, au risque de voir des associations porter l’affaire au niveau européen.
  •  contre ce projet, par veronique alexandra , le 21 juin 2015 à 18h56
    je suis contre la destruction des loups
  •  Non, par Dri , le 21 juin 2015 à 18h55

    Non, non et non !

    Il faut trouver une autre façon de protéger les élevages.
    Cette solution est trop facile !

  •  Non à l’abbatage du Canis lupus ! , le 21 juin 2015 à 18h46
    Non à l’abattage du loup ! Méconnaissance de la chaine de prédation, en tant qu’étudiant en biologie, et de part la récente recrudescence du renard dans les campagnes françaises, c’est une catastrophe écologique que de supprimer les prédateurs en tête de chaine, et en Europe, c’est le loup et l’ours n’en déplaise à la tranquillité de certains...Quand on veut faire du naturel, et pas de l’élevage industriel, on se doit d’accepter la perte d’un pourcentage d’un cheptel pour maintenir la cohésion de la chaine de prédation, et la survie de cet équilibre ; de même le loup ne contribue pas qu’à l’équilibre animal, mais aussi du règne végétal et sur d’autres écosystèmes collatéraux, c’est ce qui à été accepter il y a longtemps, et qui a aboutit à la domestication du chien...
    c.f. :
    https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU
  •  Stop à l’extermination abusive, par Pépettes , le 21 juin 2015 à 18h44
    Il serait préférable de réellement aider les éleveurs à évoluer vers des pratiques écologiquement responsables, avec une efficacité en termes de protection du bétail, de manière à ce qu’ils acceptent et s’adaptent au retour des prédateurs naturels au lieu d’inciter à l’exterminsation des loups.
  •   loup ou pas loup, par pascal , le 21 juin 2015 à 18h34
    Il est grand temps d’autoriser les tirs de façon équitable département par département
    Les grands discours sont fais par des gens qui n’ont aucune notion de la prédation sur nos troupeaux
    Depuis le temps que l’on demande aux divers associations de venir faire des tours de garde dans nos parcs de jour comme de nuit (toujours personnes ! beaucoup de blablas pour peu de résultats...)
  •  Stop à l’extermination abusive, par Pépettes , le 21 juin 2015 à 18h34
    Il serait préférable d’aider réellement les éléveurs à évoluer vers des pratiques écologiquement responsables avec une efficacité en termes de protection du bétail, de manière à ce qu’ils acceptent et s’adaptent au retour des prédateurs naturels au lieu d’inciter à l’extermination des loups.
  •  En tant que vegan, je suis contre l’elimination des carnivores ...animaux !, par elsa , le 21 juin 2015 à 18h32

    Si il n y avait pas d’éleveurs, il n’y aurait pas de problème loups.
    Les éleveurs nous vole du territoire sauvage, non? En plus ils adorent vraiment les chasseurs, qui les completent.

    ce couple infernal s’est approprié la nature, et gare aux balles "perdues".
    donc,sachant que nous pouvons vivre sans produits animaux, sachant que nous detruisons la planete en élevant des animaux de façon à couvrir la nature d’élevages et de champs destinés à nourrir les animaux condamnés à mort par nous, je pense que ...Enfin je cite Baladur :
    "Je vous demande de vous arrêter !"

  •  Réintroduction est égale à destruction, par Gangnant , le 21 juin 2015 à 18h31
    Pourquoi réintroduire des animaux sur des sites si c’est pour les tuer ensuite, la nature régule les populations, ce n’est pas aux hommes de le faire. Laissez les vivre dans un environnement ou ils puissent s’auto-réguler, se nourrir naturellement et les problèmes se règleront d’eux mêmes, ou bien tout ceci à t’il été fait intentionnellement pour faire plaisir au chasseurs ?
  •  CONTRE, par ouiauloup , le 21 juin 2015 à 18h28
    bien entendu que je suis contre. nous allons une fois de plus voir si les hauts dirigeants de notre pays ecoutent ses citoyens ou si ils preferents opiner sagement la tete devant des assassins assoiffé de meutre.
    qui sommes nous pour dire oui ou non pour des vies?
    prendre la place de dieu ne vous y invitera que plus vite a vous retrouvez devant son jugement...
  •  Pourquoi je suis contre, par Tifenn , le 21 juin 2015 à 18h23
    Si le loup existe, c’est qu’il a sa place sur cette terre, comme tout autre être vivant faisant partie de l’équilibre parfait de la nature. Après avoir été chassé et exterminé du territoire français, il est revenu de lui-même, naturellement.
    Certes, les bergers ne sont plus habitués à sa présence mais il me semble que la population de loups est encore loin d’être envahissante. Et répondre par la violence, en tuant un animal qui ressemble, dans tous ses aspects, très fortement au meilleur ami de l’homme, n’est pas humain. L’intimidation est une méthode bien plus fréquente chez les animaux, qui seraient alors moins brutaux que nous.
    N’est-il pas temps pour l’Homme de trouver d’autres solutions que de massacrer ("destruction de spécimens" cf texte de l’arrêté) ce qui ne lui convient pas ? Si chacun décidait de supprimer un élément qui ne lui sied pas, à nous 7 milliards, nous aurions vite fait de nous retrouver dans une pièce blanche et lisse... Je pense qu’il est temps d’évoluer vers une vie plus paisible et plus réfléchie quant à la conséquence de nos actes.
  •  laissez les tranquilles, par Maryline Lançon , le 21 juin 2015 à 18h22
    Laissez le droit de vivre à ces superbes animaux. que les éleveurs prennent des dispositions, mais laissons les loups tranquilles ;
  •  réfléchir avant d’agir, par Anna E. , le 21 juin 2015 à 18h18
    Nous vivons à une époque qui rêve du risque zéro or cela n’existe pas ! Il serait terrible de céder une fois de plus à l’appel de la facilité en faisant pâtir le loup. Les troupeaux peuvent notamment être protégés par plus de chiens, comme cela se pratiquait avant.
  •  Non, par Dimitri Doubroff , le 21 juin 2015 à 18h16
    Outre le fait que le loup est une espèce protégée, il permet de réguler les populations d’espèces comme le chevreuil et, surtout, le sanglier, qui génère d’énormes dégâts, bien supérieures aux pertes dans les troupeaux.
  •  c’est gentil de nous consulter..mais que de massacres en toute quietude., par josette benchetrit , le 21 juin 2015 à 18h16

    Non, pas de destruction de loups.
    0 loup autorisé à être "détruit ", c’est le maximum.
    Détruire...Quel bel ideal à transmettre à ses enfants, vraiment !

    Par contre je voudrais aussi 0 éleveurs, d’autant qu’à cause des mangeurs de viande et autres produits animaux, la planète vivante est en passe de crever. Si on voulait parler très honnêtement, donc pas de manière politiquement correcte, on dirait que ce qu’il faut détruire avant qu’il ne soit trop tard pour tous les vivants, c’est le destructeur, l’homme.

    Pour info, le terme « destruction » fait plus penser à des objets qu’à des êtres vivants, et spécialement pas à des animaux. C’est un terme génocidaire destiné à faire passer l’autre stigmatisé pour une chose comme on le dit de ceux qu’on appelle de la vermine, fantasmée comme dépourvue de subjectivité.
    Mais ça a l’avantage de dire ce qu’est l’homme : une espèce destructrice.
    D’ailleurs, jusque là, personne ne lui a résisté . Bien avant la 6° extinction des espèces qui est en marche du fait des hommes et où certains scientifiques prévoient que c’est l’annonce de l’agonie de notre espèce kamikaze, Homo sapiens, après avoir croisé les autres especes d’hommes( Neandertal et d’autres) s’est retrouvé seul. Aurait il détruit ces homos?
    Certains spécialistes de l’histoire de nos ancêtres le disent.

    Détruire l’autre, ça revient bien souvent à se détruire, soi.
    Et la vermine, ce n’est pas toujours l‘autre stigmatisé comme tel. La preuve.
    D’ailleurs tous les génocidaires n’en sont-ils pas ?
    C’est ce que j’appelle le syndrome de Robespierre. Il a d’abord détruit les nobles, ses ennemis.
    Puis les supposés traitres à la révolution, puis le cercle des à détruire s’est si bien resserré autour de lui...qu’il a fini par se retrouver, lui, à la guillotine, après y avoir envoyé nombre de ses collègues révolutionnaires.
    Les survivants qui demandaient des noms ! pour les prochaines charrettes, n’ayant pas eu de réponses, ont préféré, et c’était pas trop tôt, se débarrasser de cette, comment dire? Vermine ?

  •  Quelle cohabitation ?, par Manuel , le 21 juin 2015 à 18h15

    Bonjour,

    La lecture de votre projet d’arrêté m’inspire ces questionnements :

    - Quand je lis qu’un chasseur peut être désigné - même après une formation - comme responsable de l’opération de prélèvement sans supervision d’un agent de l’ONCFS ou d’un lieutenant de louveterie, n’est-ce pas là risquer de favoriser les débordements si aucun agent assermenté n’est là pour contrôler ?

    - Comment savoir si le loup abattu lors des tirs de prélèvement est effectivement celui qui a mené l’attaque sur les troupeaux, qu’il est l’individu à problèmes ? N’y a t-il pas effectivement un risque de destructurer une meute et de favoriser la dispersion d’individus solitaires en augmentant les tirs, comme l’évoque les associations de protection de la nature ?

    - Alors que les loups/louves ne sont matures qu’à 2 ou 3 ans et que moins d’un jeune sur deux atteint cet âge de maturité, pourquoi augmenter le quota de prélèvement pour une population encore vulnérable et protégée ? Est-il logique ainsi de permettre le prélèvement de jeunes alors que l’espèce colonise encore de nouveaux territoires et que de toute façon le loup va encore en investir de nouveaux jusqu’à sa stabilisation ?

    - Pourquoi n’appliquer l’interdiction de chasse lors de la reproduction de l’espèce qu’aux opérations de tirs de prélèvement ? Il est compréhensible que les éleveurs cherchent à se défendre mais pourquoi ce choix d’interdire les tirs ne s’applique-t-il pas aux opérations de tirs de défense ? Ses conséquences peuvent être aussi néfastes pour la reproduction de l’espèce et la survie des jeunes les premières semaines, non ?

    - Est-ce logique de continuer à permettre la présence de troupeaux sur des zones qui ne favorisent pas l’installation effective de mesures de protection et augmentent ainsi la possibilité d’opérations de tirs ?

    - La durée d’interdiction de tirs de prélèvement en mars-avril n’est elle pas un peu courte comparée à la période de reproduction qui peut s’étendre jusqu’à mai (d’après le site de l’ONCFS) ?

    Cordialement

  •  Le loup dans la bergerie n’est pas celui que l’on croit..., par Sand G , le 21 juin 2015 à 18h15
    L’homme est pire que le loup, c’est un fait. Il est lamentable de vouloir abattre des loups alors qu’il existe différentes façons de protéger les troupeaux... Sans compter le nombre de chiens divagants que l’on fait passer pour des loups attaquants les troupeaux...
  •  NON aux arrêtés, par Jerôme Cukier , le 21 juin 2015 à 18h00

    Aucun prélèvement suite à des attaques sur des troupeaux non protégés.

    Rien pour les chasseurs. A quand l’interdiction de la chasse ?

    36 loups ? Le maximum, comme par hasard.

  •  Arrêtons l’abattage des loups !, par CZUSZKE Liliane , le 21 juin 2015 à 17h59
    Il est inadmissible de pourchasser les loups de la sorte en France nous sommes en 2015 et non au 16 ème siècle !! Nous connaissons de mieux en mieux la vie du loup et son importance dans la nature. Nous devons accepter leur retour dans nos contrées. Je trouve affligeant qu’à notre époque, nous sommes là, à vouloir une fois de plus l’éradiquer. En tout cas, pour certain(e)s d’entre nous.Je suis contre le Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016. De toute manière, je suis contre l’abattage du loup tout court !
  •  Non, par RosetteDeLyon , le 21 juin 2015 à 17h54
    Non à la chasse aux loups qui sont une espèce protégée,c’est aux hommes à s’adapter à leur présence,pas l’inverse.
  •  Avis totalement défavorable , par Denis FLANDRIN , le 21 juin 2015 à 17h52
    Je suis totalement opposé à ce projet d’arrêté pour plusieurs raisons :
    le loup étant une espèce strictement protégée, l’arrêté est illégal en regard de la Directive Européenne Habitats
    les prélèvements précédents ont prouvé leur inefficacité : les meutes se dispersent à la recherche de nouveaux territoires où des mesures de protection absentes causent d’autres dommages
    le quota n’est basé sur aucun élément scientifique et son augmentation est un message démagogique qui ne résoudra en rien les problèmes des éleveurs ( le loup n’étant pas et de loin le plus grave !!)
  •  Non, par Philippe , le 21 juin 2015 à 17h51
    Je suis contre
    Le loup n’est pas numériquement et globalement une menace pour l’homme. il faut trouver d’autres solutions pour faire cohabiter le loup et l’élevage, que l’abattage
    et peut-être accepter de mieux rémunérer l’éleveur pastoral pour lui permettre de faire face à ces nouvelles contraintes
    le prix de la viande d’agneau est ridiculement bas !
  •  Non à la destruction d’une espèce protégée , par Sylvain Ursin , le 21 juin 2015 à 17h50
    Ce projet visant à organiser la destruction de plus 10% de la population de loup française apparaît manifestement contraire aux engagements internationaux pris par la France en faveur de cette espèce. Il est de plus inutile en presence de troupeaux d ovins peu ou pas surveilles car seul un gardiennage efficace des troupeaux peut permettre de cantonner la prédation à un niveau supportable. Je souhaite donc que le gouvernement renonce au projet d’arrêté soumis à la présente consultation.
  •  Non à la tuerie des loups, par maurice91 , le 21 juin 2015 à 17h46
    Il n’y a pas à tuer un seul loup.
    Quand on cherchait la bête du Gévaudan, on en a tué des centaines strictement pour rien.
    On n’a pas progressé depuis.
  •  non a ce projet, par devillium délliora , le 21 juin 2015 à 17h45
    un grand non a ce projet. c’était inutile de les réintroduire si c’est pour les abattre maintenant. déjà qu’il sont menacé. il y en a mare que les hommes se croient tout permis.c’est a l’homme de s’adapter bon sang !!! il devrait plutôt réparer les dégats.
  •  NON.NON. NON. et NON au massacre des loups, par Esquerre Christine , le 21 juin 2015 à 17h40
    Les médias encore une fois font beaucoup d’histoires, plus ou moins avérées avec les déclarations de certaines personnes avec des idées étroites sur la cohabitation avec leur propre environnement dans lequel le loup évolue dans son habitat naturel bien avant que l’homme empiète sur son territoire. La solution pratiquée par des bergers intelligents reste tout simplement l’encadrement des troupeaux par des PATOUS. Ces chiens font acte de présence auprès du troupeau de moutons. Ils sont élevés avec eux, et les encadrent par leur unique présence et leur nature imposante et dissuasive. Qu’attendent donc les bergers français pour trouver des solutions existant déjà chez nos voisins européens ..... Mais pardon, il est beaucoup plus facile ENCORE UNE FOIS de demander des subventions et une rémunération par tête de mouton !!!!!!!
    Il y a d’autres métiers que celui de berger, si certains ne sont pas capables de vivre en harmonie avec la faune existante, qu’ils rentrent en centre ville ou trouvent des activités en milieu urbain... Il est clair qu’ils n’y trouveront aucun animal sauvage, quel qu’il soit ( LOUP, OURS, RENARD, AIGLE, BELETTE, SOURIS...)
  •  Non, par Pistoune , le 21 juin 2015 à 17h38

    On va dans le mur à force de tout tuer et de trouver ca normal.
    On a commencé la 6 e destruction d’espèces depuis la création de la Terre.

    Il est normal de se protéger et de protéger le travail de l’homme méritant. Pas que tuer soit une solution systématique et endémique.
    STOP.

  •  Préservation des loups, par Jean Wack , le 21 juin 2015 à 17h38

    Le loup reste bien en dessous du seuil qu’une nature équilibrée lui a réservé. Cet animal extraordinaire doit donc être comme tant d’autres protégé, encore d’avantage même.
    Au lieu de nous attaquer a la majorité des espèces , qui sont des êtres vivants qui ont droit a la vie comme nous, nous gagnerions a remettre en cause nos modèles d’élevage, et notre consommation de viande en général.
    Car en fin de compte ce que nous faisons a grande échelle aux moutons et brebis, est in fine la même chose que ce que l’on trouve inacceptable pour le loup : On les tue bien avant l’âge mûr pour les manger tout simplement.
    Contrairement au loup nous avons par contre de nombreuses alternatives non animales pour nous nourrir :

    ELEVONS MOINS, PLANTONS PLUS, ET REFAISONS DE LA PLACE A TOUTES LES MERVEILLEUSES CREATURES ANIMALES QUE LE MONDE A CREE POUR QUE TOUTES PUISSENT COHABITER.

  •  non à l’augmentation du nombre de specimens de loup autoriséà être abbatus en France, par fanny , le 21 juin 2015 à 17h37
    De nombreuses recherches scientifiques ont démontré que l’abattage de loups étaient responsable pour l’augmentation d’attaque de troupeaux du à une augmentation de stress, démantèle les meutes et entraîne les loups à chasser des animaux plus faible telles que les agneaux, laisse place à des individus de coloniser de nouveaux espaces. Les loups vivent dans un système de meute avec une hiérarchie très complexes. Il est important de ne pas perturber ce fonctionnement. Les agriculteurs possèdent des moyens pour faire face aux attaques. Chaque année, plus de chiens errants et même la foudre, tuent plus de brebis que les loups. Les agriculteurs sont compensés pour toutes pertes. Des chiens de bergers sont généreusement éduqués et donnés pour aider les agriculteurs, ainsi que des bénévoles. Peut être serait-il temps de promouvoir ces métiers perdus qui font tout le charme et participer aux maintient de notre paysage et écologie si important à notre pays.
  •  Consultation sur les projets autorisant la destruction de loups, par LE RENE , le 21 juin 2015 à 17h35
    Je suis favorable aux prélèvements autorisés, étant éleveur en plaine. Le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée me paraît indispensable.
  •  sauvons les loups, par Daddydoux , le 21 juin 2015 à 17h31
    Les loups sont mes frères. Plus je connais les hommes, plus j’aime les loups.
  •  sauvons les loups, par Krissou , le 21 juin 2015 à 17h26
    Arrêtons ce massacre .les loups font partie de notre patrimoine. sauvons les.
  •  Non à l’abattage des loups !, par LAMOTHE , le 21 juin 2015 à 17h24
    Je suis contre l’abattage des loups. Par contre je suis pour l’abattage des ministres incompétents comme Mme Royal qui n’a rien à faire au ministère de l’écologie.
  •  Stop aux cadeaux à ceux qui pensent être les maîtres de la nature !, par m Durand , le 21 juin 2015 à 17h23
    Je veux juste vous dire mon écoeurement face à l’agitation d’une grande partie du monde agricole et des chasseurs. Pour ces derniers déjà, il est inadmissible qu’ils soient désignes pour tirer des loups, et en plus, sans contrôle : INADMISSIBLE !
    Cette décision serait prise sans concertation avec les associations protectrices de la faune et flore sauvage. Pourquoi? Pourquoi ont-ils préféré ne plus assister à cette mascarade? Voulez- vous que je vous dise que c’est parce qu’ils ne sont ni respectés, ni écoutés par le gouvernement autant que par les chasseurs et éleveurs.
    Quand on prend la peine de regarder les chiffres des pertes ovines, la part du loup non exclu est vraiment minime(et je ne parle du nombre de chiens dans ces chiffres).
    Je pense qu’il serait scandaleux de ne plus contrôler les pertes d’animaux,porte ouverte à tous les abus.
    Je vois aussi des infos qui viennent de pays voisins dans lesquels les loups, bien que beaucoup plus nombreux, ne posent pas de grands problèmes. Alors, que se passe t-il en France?
    Et en Allemagne, les éleveurs qui ne protègent pas correctement leur troupeau ne sont plus indemnisés pour leurs pertes, Celà ne vous interpelle t-il pas?
    En bref, je ne trouve pas glorieux un gouvernement incapable de réunir tous les acteurs concernés par un sujet parce qu’il est acté que certains sont plus puissants que d’autres. Dommage, car certains réfléchissent plus que d’autres.
    Merci de nous laisser la parole, puisse t-elle être entendue !
  •  non,le loup doit vivre, par nature , le 21 juin 2015 à 17h14
    réguler la population humaine dans un premier temps !!!!!
    nous sommes trop nombreux
  •  non aux loups, par la Paysanne , le 21 juin 2015 à 17h14
    il est injuste que ce soit les gens de la ville qui règlent les problèmes des ruraux, laissons aux vrais écologistes qui sont les paysans et les chasseurs ,et non pas les écolos de la ville qui ne comprennent rien au monde rural, surtout car ils n’y vivent pas.
    le loup est un fléau, il y a eu des attaques dans les troupeaux, moutons, bovins contre l’homme puisqu’il a tiré pour faire fuir la meute, la nuit, en plein jour alors que le berger est au milieu du troupeau, maintenant cela suffit , le monde agricole en a marre, faudra t’il une attaque a un promeneur pour que le gouvernement réagisse ? j’aimerai savoir si la personne portée disparue dans le Morgon et que l’on n’a pas retrouvée, qu’est elle devenue?
  •  les loups ont le droit d’exister, par Christine , le 21 juin 2015 à 17h04
    Bonjour
    Tuer, détruire, exterminer, contrôler, massacrer, régenter, soudoyer, déporter, empoisonner, stériliser, affamer (et j’en passe) les animaux, la nature, les humains, l’eau, l’air, la terre .....
    et vous appeler cela gouverner. Qui pensez-vous être pour décider du sort du VIVANT ? Certaines espèces n’ont pas le droit de proliférer, voire même d’exister selon vous !Combien sont en voie d’extinction ? C’est une atteinte à la vie et à vous voir agir sur ce monde c’est à se demander si vous ne vous prenez pas pour le Créateur. N’avez-vous donc jamais entendu parler d’Humilité, de Respect. Mesurez-vous la grandeur de la Vie. Votre responsabilité dans toute cette destruction est grande et déjà irréversible.
    A qu’elle espèce faut-il appartenir pour fonctionner comme cela ?
  •  Non à la régulation de la population des Loups, par Emmanuelle , le 21 juin 2015 à 17h01
    Non à la régulation de la population des loups. L’espèce est protégé et ne pollue pas la terre. Il faut que notre civilisation s’adapte et pas le contraire.
  •  Non au massacre des loups !, par Sonia , le 21 juin 2015 à 16h58
    Laissez-les vivre SVP !
    De quel droit les tuez-vous ?
  •  Non aux deux arrêtés, par Brigitte Leblan , le 21 juin 2015 à 16h52

    Je suis résolument opposée à toute autorisation de tuer des loups. Cet animal doit au contraire être protégé. Pourquoi ne pas étudier la possibilité de recréer des espaces de nature vraiment sauvage, sans intervention ni présence humaine ? Je suis persuadée que nous avons besoin de préserver cette possibilité du sauvage pour rester humains.

    Que ce soient autorisés des tirs non létaux d’effarouchement ne me paraît en revanche pas choquant. Je suis également favorable à ce que soient enfin donnés des moyens conséquents aux associations de protection de la nature et de la faune sauvage, pour qu’elles puissent travailler avec les éleveurs de bonne volonté pour protéger les troupeaux.

    Enfin, la réorganisation de la filière ovine de manière à permettre l’embauche d’un nombre suffisant d’aides-bergers ou d’aides-bergères dépasse largement le cadre de cette consultation mais devrait au moins être réfléchie dans un pays qui compte six millions de chômeurs.
    Quoi qu’il en soit, le loup ne doit pas servir de bouc émissaire ni masquer les problèmes de la filière ovine. Il doit être absolument protégé.

  •  Texte bien pensé. Recentrer la problématique, par Romain Raspail , le 21 juin 2015 à 16h52

    Après une rapide lecture.
    La régulation me paraît pertinente car graduelle, si la procédure est bien appliquée, le tir de prélèvement constitue l’ultime recours à une succession de démarches de protection. L’objectif ici si j’ai bien compris est bien de faire cohabiter le loup à côté du troupeau (l’ultime recours faisant action de se défendre contre les animaux les plus agressifs).
    Il me paraît être une réelle mise en œuvre de maintenir la population en vie... si elle se tient à distance de nos animaux.

    Je pense par contre comme certain(e)s qu’il est impératif de repenser à notre place et à notre importance dans l’environnement naturel. Nous sommes réellement trop nombreux, trop gaspi, trop colonisateurs et les seuls pollueurs !. Nous devons réduire la présence de notre espèce pour nous assurer du bon équilibre biosphérique. Donc réduire notre démographie et notre emprise sur l’espace naturel (nous étions 20 millions dans le monde au commencement de l’ère agricole -5000 av JC srce wikipédia).
    L’agriculture doit certainement laisser les alpages entre autre et arrêter le pillage des pelouses.
    Le consommateur doit certainement payer le vrai prix de la viande et participer à l’activité culturale.
    L’état doit enfin certainement jouer son rôle de régulateur commercial en pénalisant le transport excessif des denrées en tenant compte entre autre, du coût écologique faramineux qu’il représente.

    Cordialement.

  •  Un peu de plomb dans la tête, par Virgile Lançon , le 21 juin 2015 à 16h50
    Je m’oppose fermement à l’abattage du moindre loup sous prétexte que les éleveurs sont impactés. En Italie, où les loups sont bien plus nombreux qu’en France, les éleveurs n’ont pas de problèmes car ils ont développé la protection par les Patous. Si en France, les éleveurs ont des ennuis, c’est qu’ils ne connaissent pas leur métier.
  •  destructions du loups, par olivier , le 21 juin 2015 à 16h29
    Il faut aimer ça terre et tout ce qu’elle nous offre les loups font partie d un héritage laisser par nos ancêtres un patrimoine naturel alors vous qui détruisez ce patrimoine avez vous honte de votre terre pour vouloir tout tuer que allons nous laisser pour nos enfants on leur diras avant ily avait
  •   Non, autoriser davantage de destructin n’est pas la solution, par mmm , le 21 juin 2015 à 16h27
    Pas d’accord pour une augmentation des tirs de prélèvements de loups. La cohabitation est possible et sera acceptée par les éleveurs si on les accompagne davantage dans les mesures de protection des troupeaux(chiens,ânes, clôtures etc…)et si l’évaluation des dommages qu’ils subissent est correcte, ce qui n’est pas le cas en ce moment, avec un soutien financier revu à la hausse.
  •  chasse aux loups, par Geneviève Boll , le 21 juin 2015 à 16h23
    NON à la chasse aux loups !
  •  Non à l’abattage des loups !, par corinne , le 21 juin 2015 à 16h22

    Les éleveurs doivent apprendre à cohabiter avec le loup qui est une espèce protégée sans l’hypocrisie de l’abattage dit réglementé. La terre n’appartient pas qu’aux humains.

    De l’importance du loup dans l’écosystème :

    Comment les loups changent les rivières
    Une des plus importantes découvertes des 50 dernières années

    https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU

  •  contre !, par fauvaux jennifer , le 21 juin 2015 à 16h22
    Absolument contre !!! Les loups doivent être protégées. Trouvons une solution pour cohabiter plutôt que de tuer.
  •  OUI à la promulgation de ces deux arrêtés, par lespiedssurterre , le 21 juin 2015 à 16h22
    Excellente idée que cette consultation sur ces arrêtés avant adoption. Hélas rien ne garantit une quelconque représentativité aux réponses recueillies ainsi. C’est même visiblement tout le contraire : nul berger ou éleveur ici : ils n’ont pas internet dans leur bergerie, ils sont hors zone de couverture GSM, ils n’auront pas été prévenus, ils ont déjà fort à faire avec leur bêtes... Se prononcent ici essentiellement des urbains connectés totalement étrangers au monde rural qui de leur clavier de smartphone ou planqués derrière leur écran d’ordinateur encouragent l’expansion du prédateur loup, sûrs qu’ils sont de ne jamais en croiser le moindre specimen, tout en prétendant interdire le prédateur homme. Peu leur chaut que des centaines de bêtes soient terrorisées, égorgées par les loups, ou qu’un homme soit à deux doigts de se faire bouffer (cf.http://www.lepoint.fr/societe/a-16-ans-seul-face-a-une-meute-de-loups-08-06-2015-1934678_23.php), leur compassion (leur sensiblerie ?) est acquise toute entière aux loups, il n’en reste pas une parcelle pour leurs possibles victimes ! Le processus psychologique à l’oeuvre est clair : comme chez ceux qui aiment avoir un python dans leur appartement, la tendresse pour ceux qui inspirent la terreur chez autrui est pour eux une manière détournée mais socialement acceptable d’exorciser leurs angoisses, d’exprimer leur agressivité à l’encontre de leurs frères humains, bref de décliner une misanthropie foncière déjà proverbiale il y a de cela plus de deux millénaires : homo homini lupus !
  •  Le loup, éléments indispensable à la santé des écosystèmes, par Alexandre Montion , le 21 juin 2015 à 16h20
    Tout écosystème fonctionne correctement lorsque chacun de ses constituants (micro-organismes, fungus, végétaux, animaux herbivores, omnivores et carnivores...) sont représentés pour assurer leurs fonctions écologiques. Les grands prédateurs doivent être réintroduits et acceptés si l’on veut que l’environnement sur le territoire français soit viable à long terme. En outre, l’écologie du loup fait qu’il ne représente pas un danger pour les populations et un danger faible pour le bétail (des solutions de protection existent).
    La réintroduction du loup ne perturberait que les activités cynégétiques dont les acteurs voient en le loup un concurrent. Cependant, en raison des accidents de chasse dramatiques qui ont lieu chaque année, le loup est sans conteste une solution plus sécurisante et plus écologique.

    Il est temps d’intensifier les réintroduction et de cesser les abattages de loups. Il est temps d’en finir avec les superstitions et les intérêts rétrogrades d’une minorité qui refuse de vivre avec la nature.
  •  protégeons plus les troupeaux et arrêtons les tirs d’une espèce protégée, par garnier , le 21 juin 2015 à 16h16

    Bonjour,

    pour le premier projet d’arrêté :
    Ne serait-il pas plus opportun de protéger efficacement les troupeaux, plutôt que de continuer à augmenter le nombre de loups pouvant être tués ? Faut-il rappeler que le loup est une espèce strictement protégée par la Directive Habitats ?
    Comment se fait-il que les éleveurs qui ne protègent pas leurs troupeaux soient indemnisés ? De ce fait, la hausse du nombre de loups pouvant être abattus n’incitent en rien les éleveurs à mettre en place des mesures de protection.
    Enfin, quand l’homme saura-t-il cohabiter harmonieusement avec d’autres espèces ?

    pour le second projet d’arrêté :
    Je suis contre une nouvelle augmentation (de 50%) du nombre de loups qui pourront être abattus. Les chiffres de l’ONCFS indiquent une stagnation de la population des loups, voire une légère augmentation,alors pourquoi cette proposition de pouvoir tuer 36 loups pour 2015-2016 ? D’autant que l’inefficacité des abattages de loups est démontrée puisque les dommages sur les troupeaux ne baissent pas. Il faut absolument renforcer les mesures de protection des troupeaux.

  •  FAVORABLE AUX TIRS DE LOUPS, par dinoune , le 21 juin 2015 à 16h12
    Tous les avis que j’ai pu lire jusqu’ici ne sont qu’utopie. Je crois que toutes les personnes favorables au loup ne voient pas la réalité du problème. J’habite a la campagne et je vois la détresse des agriculteurs qui voient le travail d’une vie anéanti par un meute de loups. Certains veulent abandonner leur métier, d’autres sont au bord de la dépression et n’arrivent plus à dormir. Qui peut souhaiter une détresse pareille sur des êtres humains? Bien sur que le loup a le droit de vivre mais pas où il y a de l’élevage. La liberté du loup s’arrête là où commence celle des agriculteurs. Les éleveurs nourrissent la France et je ne veux pas manger de l’agneau de nouvelle Zélande. Je veux manger de l’agneau, du veau de mes campagnes françaises et boire du lait de vache française.
    De plus le loup est un prédateur des lièvres, des chevreuils, des chamois, des sangliers et des bouquetins qui sont aussi des espèces protégées. Toutes ces espèces sont décimées par le loup car avant de s’attaquer aux élevages en été, ils s’attaquent à ces espèces du printemps à l’hiver. Et bientôt, il va falloir réintroduire ces espèces. Le loup a t’il plus le droit de vivre qu’un bouquetin qui a déjà été réintroduit il y a seulement quelques années?
    Alors quand on n’est pas concerné par le problème, on ne peut avoir un avis réaliste sur le sujet.
    C’est pourquoi je suis favorable aux tirs des loups qui ne sont d’ailleurs pas suffisants.
  •  destruction du loups , par olivier , le 21 juin 2015 à 16h11
    Je pense que le loup fais partie de notre patrimoine héritage laisser par nos ancêtres il faut aimer ça terre et tout ce q quelle nous offre il faut le préserver vous qui aller détruire avez vous honte de votre terre est de tout ce qui y vie bientôt il n’y auras plus rien sur cette terre que laisserons nous a nos enfants et petit enfants
  •  Non, par Manon , le 21 juin 2015 à 16h08
    solution de facilité,encore une fois.... sous la pression d’un pastoralisme dépassé préférant des solutions radicales pour ne pas d’embêter.
    Doit-on rester des arriérés qui n’arrivent pas à concilier biodiversité et économie? Nous possédons des richesses de biodiversité et nous ne faisons que la gâcher.
  •  Non, mille fois non, par Lah , le 21 juin 2015 à 16h06
    Il existe d’autres solutions que la "destruction" (on parle pas d’un être vivant là ?? le terme ne serait pas plutôt "tuerie" ?) des loups, qui ne font que se nourrir. La protection des moutons ne doit pas passer par le massacre d’une autre espèce
  •  NON à la destruction, par Héloîse , le 21 juin 2015 à 16h00
    laissons la nature s’auto-réguler ! Non à la destruction des espèces animales et végétales.Non à ce projet de "régulation" des loups en France !
  •  Un "non" ferme et définitif., par Johan , le 21 juin 2015 à 16h00
    Non, non, non et non. Merci.
  •  Non à des dérogations, par Vivien , le 21 juin 2015 à 15h55
    Non à des dérogations d’abattages de loups. Les éleveurs doivent mieux surveiller leurs troupeaux...
  •  Arretons le massacre ! , par Allison Vuachet , le 21 juin 2015 à 15h54
    Il est temps d’arrêter le massacre des loups !
    Ce n’est pas la solution ! Il est temps de proteger la biodiversité française et cela passe aussi par la protection des espèces telle que celle des loups ! Nous allons à la catastrophe écologique en tuant la biodiversité, les scientifiques tirent les signal d’alarmes et le massacre d’une espèce reste envisagé, alors que des solutions alternatives ont fait leur preuves !
    Des solutions alternatives sont réalisables ! Le massacre d’une espèce pour "faciliter" notre vie n’est pas une solution !!
    Je ne comprends même pas que cela puisse être envisager !
  •  Le problème n’est pas le loup, mais le pastoralisme. , par BONNET PASCAL , le 21 juin 2015 à 15h53

    Le pastoralisme exercé par un certain nombre de gros éleveurs qui monopolisent et sur-exploitent la montagne aux détriments du pastoralisme local, d’une biodiversité et d’un équilibre social et cela personne n’en parle.
    Même problème que la sur-pêche de nos océans, le monopole d’une minorité aux détriments de la majorité. Le pouvoir de l’argent.

    Le loup qui est le lien direct de cette biodiversité est une victime de ce système. Il est le rival direct de l’homme,donc son élimination est la solution la plus radicale et la plus simple.
    L’élimination du loup est une solution à très court terme et une preuve évidente du refus par nos élus de voir le problème dans sa globalité et de laisser un gros cadeau empoisonné aux générations futures.

    NON À L’ÉLIMINATION DU LOUP.

  •  NON à l’abattage des loups., par Trinity , le 21 juin 2015 à 15h51
    Donnez des subventions pour que les bergers acquièrent et dressent des chiens de protection du bétail.
    Et sinon, notre avis sera t il réellement pris en compte????
  •  Protection des troupeaux = cohabitation avec le loup !, par Martine Canivez , le 21 juin 2015 à 15h50
    La solution réside dans une volonté réelle de protection des troupeaux contre tous les prédateurs (loups, chiens, etc.) !
  •  Non au tir de 36 loups et à la chasse en battue !, par Marie-Sophie Blomme , le 21 juin 2015 à 15h47
    Le nombre maximum de loups à tuer pour la saison 2014-2015 était de 24. Cette année, il est de 36 soit une augmentation de 50 % alors que la population de loups est loin d’avoir augmenté de 50 %. Tient-on vraiment compte de la dynamique de population dans ce plafond dérogatoire? !
    De plus, 18 loups ont été tués légalement ou reconnus braconnés en 2014-2015 alors que la prédation imputée au loup (donc chiens inclus) connait une augmentation, cherchez l’erreur !
    Il est clair que les tirs de loup, notamment au hasard avec les tirs de prélèvements, sont inutiles et même contre-productifs. Les meutes éclatent et les individus solitaires ont tendance à s’attaquer davantage aux troupeaux. La solution réside dans une volonté réelle de protection des troupeaux contre tous les prédateurs (loups, chiens, etc.) !
  •  Laissez ces pauvres loups, par Constentain , le 21 juin 2015 à 15h44
    Peu importe vos arguments, le loup a le droit à la vie et je ne vois pas en quel honneur une loi votée par des hommes et femmes en costume ne mettant jamais les pieds dans les bois doit décider de la vie de cette poupaltion. Vous n’avez pas le droit...
  •  Contre l abbatage des loups , par Caroline , le 21 juin 2015 à 15h43
    Laissons la nature jouer son rôle.
  •  oui a une régulation, par jcc88 , le 21 juin 2015 à 15h38
    Réponse de la FDSEA des Vosges à l’enquête publique sur le projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) et sur le projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.
    Concernant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction du loup peuvent être accordées : Si la FDSEA des Vosges se satisfait des avancées obtenues sur le nouveau plan loup, à savoir la gradation de la réponse aux attaques du loup en réduisant les délais, en revanche on ne peut que déplorer le non respect par les préfets de cette gradation. En effet, dans chaque département les représentants de l’Etat n’appliquent pas de la même manière un texte qui, pourtant, ne laisse que peu de marge à l’interprétation. Ainsi dans notre département, il est anormal que des éleveurs pourtant concernés par la prédation depuis plus de trois ans, bénéficiant de moyens de protection et subissant encore des attaques à répétition, ne puissent toujours pas bénéficier de tirs de prélèvement alors même que les attaques sont en recrudescence.
    Concernant le plafond de spécimens de loup dont la destruction pourra être autorisée, ce nombre est en constante augmentation et suit l’évolution de la population de grands canidés. Cependant, on ne peut que déplorer les moyens mis en œuvre ne permettant pas de l’atteindre. Ce plafond devrait avant tout être un objectif à atteindre et non pas un chiffre lancé en l’air. Car, si passer de 24 à 36 loups pouvant être prélevés, est un signe positif envoyé aux éleveurs, comment ne pas douter de sa mise en œuvre alors même que sur la campagne précédente, seulement moins d’une vingtaine de loups ont effectivement été prélevés.
    C’est pour cela que nous demandons solennellement avant même de modifier le plan loups, une application stricte et homogène de celui-ci sur l’ensemble du territoire français afin que les éleveurs ne se sentent pas abandonnés par l’Etat tant en termes de mise en œuvre du plan loups qu’en termes de prélèvements.
  •  Subventionnez l’achat des chiens de protection., par TiteAbeil , le 21 juin 2015 à 15h31

    Destruction? Quel mot violent pour parler de "régulation".
    L’homme a vraiment un problème avec toute espèce dite "prédatrice" qui semble être dans le haut de la chaine alimentaire !

    Messieurs les bergers, soyez raisonnables. Réintroduisez dans vos troupeaux les chiens de protection. Le nombre de races est suffisamment important pour que vous ayez le choix : Patou, Matin des Pyrénées, Berger d’Anatolie, l’Estrela, Berger du Caucase....
    Offrez leur des colliers anti loup et dressez les !

    Messieurs les écologistes et autres membres du gouvernement, de tous bords, plutôt que de batailler sur la valeur de menues subventions pour la pertes de brebis ou autres animaux de troupeau, pensez plutôt à créer des aides pour les éleveurs à l’acquisition et la perte éventuel de protecteurs de troupeaux !

    Mais de grâce, cessez de massacrer les prédateurs naturel ou autres espèces !

  •  Non à l’abattage, par kalliia , le 21 juin 2015 à 15h31
    De quel droit voudriez vous tuer des loups ? Dans de nombreux pays européens mais aussi nord américains, les gens vivent en bonne intelligence avec les loups et sans ce que cela ne pose aucun problèmes aux éleveurs...C’est à croire que les éleveurs français n’ont que faire de la nature...
    Le loup est un animal magnifique nécessaire à l’éco-système n’en déplaise à certain !
  •  Non à l’abattage des loups, par Michèle , le 21 juin 2015 à 15h28
    Je suis contre ce projet de tueries de ces animaux magnifiques. C’est aux éleveurs de prendre leur responsabilité, car depuis la nuit des temps les loups existent et ont le droit de disposer de leur territoire, constamment restreint par l’étendue de l’activité humaine. De plus en plus de béton, des tas d’espèces sont acculés et disparaissent à cause de vos autoroutes. C’est nul, vous êtes ignorants de ce qui est bien de construire. Vous ne savez que détruire.
  •  NON à l’abattage des loups., par daily34 , le 21 juin 2015 à 15h24
    Les bergers n’ont qu’à bien garder leurs bêtes............... comme en Italie. Aujourd’hui on constate la disparition alarmante d’animaux alors préservons le LOUP.
  •  oui au loup. non au massacre., par Desbiolles Alexandra , le 21 juin 2015 à 15h20
    Non à l’abattage des loups.
    Le loup fait parti de la biodiversité et contribue à son équilibre. Il suffit de quelques loups pour réguler le nombre de spécimens d’autres espèces et l’environnement dans lequel il vit.
    Le loup est un animal de fuite, en particulier vis à vis de l’homme. L’argument de danger pour l’homme n’est donc pas valable.
    Concernant le pastoralisme,les éleveurs doivent prendre leurs dispositions, du point de vue de la sécurité de leur troupeau et d’un coefficient perte, au même titre que les maladies (et autres). S’il a faim, le loup tue et mange. En aucun cas, il massacre un troupeau pour le plaisir.
    Oui au loup sur tout le territoire.
    Le loup a sa place sur tout le territoire français. des spécimens doivent être réintroduit dans beaucoup plus de régions, pas seulement les montagneuses.
    L’homme doit apprendre à vivre avec le loup, sans avoir peur de lui, sans le détruire, car oui, c’est possible. C’est possible et c’est pour le bien de la biodiversité, de nos forêts, richesse de la France.
    Pour le fragile équilibre qu’est la nature, pour nos enfants, pour demain, pour notre France, disons "oui" au loup.
  •  protection de la nature ?, par Cordier , le 21 juin 2015 à 15h15

    Bonjour,
    Après avoir travaillé près de 6 mois au PARC ALPHA, au coeur du parc national du Mercantour, découvert le loup et appris beaucoup sur cet animal, je trouve cette décision totalement en contradiction avec la politique de protection de l’environnement et de la nature.
    Il est vrai c’est un animal opportuniste qui s’adapte à son environnement.
    Je pense que nous ne mettons pas le doigt sur le vrai problème : les conditions de protection des troupeaux, les indemnisations des éleveurs en cas d’attaque, faire évoluer le métier d’éleveur? Pourquoi en Italie un pays où le loup et le pastoralisme cohabitent, arrive-elle à protéger les animaux sauvages?
    Arretons de faire des prédateurs utiles pour notre planète des boucs émissaires !

    Cordialement
    Elodie Cordier

  •  abattage de loup, par ichtys , le 21 juin 2015 à 15h11
    l’homme est il intelligent? non.Il détruit tout pensant que toute la terre lui appartient alors que notre planète n’est qu’un prêt fait par Dieu par son immense amour pour nous, c’est nous les animaux à abbattre
  •  Non, par Coco , le 21 juin 2015 à 15h10
    A la "destruction" autorisée !
    l’Homme, super-prédateur...
  •  Je suis contre le prélèvement de 36 loups pour la période 2015-2016, par Antoine Poch , le 21 juin 2015 à 15h10
    Je trouve inadmissible de prélever des spécimens considérés comme protégés pour le compte d’agriculteurs incapable de protéger leurs troupeaux.
  •  Non , par Benoit , le 21 juin 2015 à 15h00
    regarder le Park Yellowstone, grace aux loups la biodiversité à retrouvé une normalité. Les loups sont utiles à nous de nous adapter c’est tous.
  •  Un peu de recule , par Shakum , le 21 juin 2015 à 14h58

    La tuerie est telle la seul solution que l’homme connaisse?
    De quel droit avons nous le chois de vie ou de mort d’une espèce?

    Serte je peux comprendre que pour les éleveurs, le loup soit un problème mais le loup à lui aussi des choses à apporter et ce n’est pas en le tuant que nous serons se que sont ces apports.

  •  l’extermination n’a jamais été une solution, par Lilirush , le 21 juin 2015 à 14h57
    C’est sur une refonte globale du pastoralisme, gangréné lui aussi par une volonté de (sur) production et des conditions d’élevage intensif, inappropriées à son environnement, qu’il faut se pencher. Et surtout ne JAMAIS oublier que
    1) Il y a des pays (Italie, Espagne) ou pastoralisme raisonné et loups font bon ménage
    2)on sait aujourd’hui que bon nombre d’attaques imputées à des "loups" sont en fait perpétrées par des hordes de chiens abandonnés, rendus à l’état sauvage
    3)Il est commode pour les éleveurs de crier "au loup", chaque brebis supposément tuée par un loup étant dédommagée.
    4)Le loup a sa place dans nos écosystèmes
    5) Le massacre, l’extermination d’une espèce sont une solution qui plébiscite la violence, voire la cruauté, et on peut y voir surtout le signe d’un échec total . Ou une volonté avouée de ne pas se encher sur d’autres solutions.
    6) Personne ne régule ces tirs de prélèvements, qui tuent dans un même élan aveugle des mère gestantes ou allaitantes, des louveteaux, et se font sans aucune compétence.*
    7) car faut-il le rappeler , quelques récentes affaires (le "tigre " du val de Marne, les récentes attaques de loups dont on s’est aperçu ensuite qu’il s’agissait de chiens, les affabulations du pauvre petit berger en béquilles -mais avec un fusil !- encerclé par une horde de loups affamés...)montre que les soi-disants "experts" en louveterie sont notoirement incompétents.
    Alors non, non, laissons vivre les loups !!! Ca nous savons tous qu’il n’y a pas sur cette terre de pire loup que l’homme.
  •  Exception Française, par riviere , le 21 juin 2015 à 14h51
    Apparemment, nous serions encore les seuls au monde à ne pas réussir à vivre avec ce noble et utile prédateur, campés comme des Gaulois bornés sur nos peurs ancestrales et imbéciles....Rappelons nous des chouettes cloués sur les portes de granges....l’origine de cette mascarade, c’est tout simplement l’inculture qui est comme on le sait grande génératrice de bêtise humaine....
  •  Un non pur et simple !, par Cristelle Ferreira , le 21 juin 2015 à 14h48
    Je suis formellement contre cet arrêté puisqu’il revient à nier la légitimité de la présence du loup sur son territoire naturel. La nature n’a pas besoin du secours de l’homme pour auto-réguler efficacement les espèces animales afin d’assurer une parfaite biodiversité.
    Il faut examiner le problème dans l’autre sens : trouvons un moyen pour que les troupeaux de bétail n’attisent pas l’appétit du loup, et laissons-le vivre paisiblement sur son territoire.
  •  NON aux massacres de loups, par Giraudeau , le 21 juin 2015 à 14h46
    NON. Le loup est une espèce en voie de disparition. Il faut préparer des arrêtés contre toutes les chassées aux soi-disant nuisibles, entretenus, nourris, abreuvés par les sociétés de chasse pour le seul objectif d’obtenir des dérogations et pouvoir chasser toute l’année.
  •  Protéger ceux qui ne peuvent le faire par eux-même, tel est notre devoir : sauvons les loups., par Princesse Mononoké , le 21 juin 2015 à 14h38
    Nous savons tous que la solution contre les attaques de loup n’est pas leur extermination mais le renforcement des moyens de protection des troupeaux et élevages. L’extermination a été la solution de facilité pour de nombreux projets mais il est temps de réaliser que ça ne peut continuer ainsi. Il est temps de s’impliquer sincèrement dans la protection de la nature et sa préservation. Il est temps de réaliser que protéger des espèces n’est pas seulement un hobby de personne au coeur tendre mais bien une nécessité pour tenter de sauver la biodiversité.
    Sauvons les loups ! Et voyons en cela un effort d’enfin vivre en harmonie avec la nature et non de la soumettre.
  •  LA FORET LA MONTAGNE N APPARTIENNENT PAS QU A L HOMME, par Touni , le 21 juin 2015 à 14h34
    il faut préserver nos écosystèmes et protéger le Loup
    Stop à la regulation des loups ou d autres espèces.
    Les bergers doivent trouver d autres solutions que l’extermination
  •  NON NON ET NON ! !!!!!!!!!!!!! ÇA SUFFIT, par paqui , le 21 juin 2015 à 14h33
    quand l’homme va-t-il enfin laisser les loups en paix? Quand il n’en restera plus aucun et qu’on les mettra en photo dans les livres pour dire aux générations futures que sur terre il y avait des dinosaures disparus à cause d’une comète, et des loups (sans parler des autres espèces) disparus à cause du pire des prédateurs de tous les temps : nous !
  •  Cessez d’intervenir, par Lilo , le 21 juin 2015 à 14h27
    La nature se débrouille très bien sans nous... Les loups dans la nature régulent deux-mêmes la surpopulation du gibier sans l’intervention de tous ces cons avec leurs gilets oranges qui tirent sur tout ce qui bouge, au nom de la soi-disant régulation. Je dis un non ferme sur l’abattage des loups. Je pense que les prédateurs n’ont pas ce nom là.
  •  Ne vous posez pas la question, protegez le au lieu de vouloir le detruire, par Philippe28 , le 21 juin 2015 à 14h27
    Je trouve intolérable de tuer des animaux protégés sur le territoire français. Notre gouvernement ainsi que les écolos ne sont plus crédibles et devraient avoir honte de poser la question de tuer ou ne pas tuer ce merveilleux animal symbole de la vie en société et du respect de la vie et de l’environnement.
  •  Non a la destruction des loups, par Seb , le 21 juin 2015 à 14h20
    Tuer 24 ou 36 loups ne rime à rien...réguler une espèce en voie de disparition (même si elle va mieux qu’il y a 10 ans) c’est se moquer du monde ! Tout ça est politique et n’a rien à voir avec la population des loups en France.
    C’est lamentable...
  •  Non à une solution "de façade", par Eldrinn , le 21 juin 2015 à 14h17
    Je suis contre l’abattage du loup. D’autres solutions existent puisque nos voisins européens de l’est cohabitent avec loup, lynx et ours... et nous en France avec nos moyens nous n’en serions pas capable??
  •  contre, par roshnak , le 21 juin 2015 à 14h16
    Totalement contre !
  •  NON au massacre du loup espèce protégée, par Provins nicolas , le 21 juin 2015 à 14h13
    Vive les Patous et les chiens de Berger, c’est la seule option avec le dédommagement. Soyons proches de la nature et respectons la faune renouvelée. Nous sommes majoritairement contre l’abatage de loups.
  •  je suis contre l’extermination des autres predateurs de la chaine alimentaire , par Flore , le 21 juin 2015 à 14h07
    Non, il y a des programmes de réintroduction de loups. Si c’est pour les abattre, c’est pas la peine. De plus, il fait partie de notre écosystème depuis bien longtemps. C’est un prédateur au même titre que nous. Et l’homme, dans sa grandeur, ne peut pas s’empêcher éliminer tous les autres prédateurs... En mer, le requin ne nous plait pas : Supprimé. Dans les montagnes, l’ours est "trop dangereux" : Supprimé. Dans la savane, le lion est nuisible : Supprimé. Et d’autres même qui sont justifié (exemple du tigre) : Non seulement il attaque les humains, mais en plus, on peu faire pleins de trucs super bons pour la santé avec : Supprimé... Le loup, lui, n’a jamais attaqué l’homme. On suppose qu’il attaque les troupeaux. On est même pas sur que ce n’est pas des chiens errants... De plus, il existe des alliés pour protéger les bêtes : Le patou ! Il est génial ce chien ! Ok c’est pas donné. Mais est-ce que c’est pas un investissement rentable ?
  •  Stop au tirs de loup ! Priorité à la protection des troupeaux !, par Didier Chaumeil , le 21 juin 2015 à 13h57

    1- Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.

    Pour 2014-2015, ce chiffre avait été fixé à 24, plafond pouvant être révisé dans la limite de 12 loups supplémentaires après avis d’un collège d’experts (CNPN – Conseil National de la Protection de la Nature).
    Cette année, une telle précaution n’est pas envisagée : le projet d’arrêté fixe d’emblée à 36 le nombre de loups qui pourront être abattus pendant la saison 2015-2016. Et ce alors que, selon les données présentées par l’ONCFS, l’effectif de la population de loups stagnerait ou serait, au mieux, en légère hausse. Une telle augmentation de près de 50% ne se justifie pas au regard de l’évolution des effectifs des loups et de l’inefficacité des ces abattages en termes de protection du bétail : 17 loups abattus officiellement la saison dernière (sans compter les actes de braconnage et les mortalités naturelles) n’ont pas permis de faire baisser les dommages.

    2- Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup.
    De manière générale, les moyens mis en oeuvre visent principalement à ce que les opérations de tirs aboutissent à la destruction d’un loup, alors que l’effort devrait davantage porter sur la protection efficace des troupeaux. Le nombre maximum de loups pouvant être tués lors d’une saison est un plafond fixé pour que les destructions ne mettent pas en péril les populations de loups. Le nombre de 36 loups devient ici un objectif à atteindre, un « quota », alors que rien ne permet d’affirmer que la réalisation de cet objectif fera baisser les dommages attribués au loup.
    Le loup, espèce pourtant strictement protégée, est traité comme une espèce chassable, voire « nuisible », c’est-à-dire qu’il peut être détruit toute l’année et seulement parce qu’il est susceptible de causer des dommages aux activité agricoles. Les destructions peuvent désormais avoir lieu au cœur des parcs nationaux, les chasseurs sont autorisés à tirer des loups lors de leur activité de loisir, l’existence de dommages est de moins en moins un critère exigé pour justifier l’abattage de loups.

    Le ministère affiche plus encore ici sa volonté de « gérer » le problème du loup par plus de destructions et non par l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs, qui sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Le message ainsi adressé au monde de l’élevage, mais aussi au grand public, est catastrophique. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait donc être porté sur la protection des élevages et non sur les tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

    POUR ALLER PLUS LOIN ce nouveau protocole est critiquable en ce qu’il prévoit :

    Le maintien de la notion de troupeaux « non protégeables ». Cette définition, qui n’en n’est pas une, est de surcroît laissée à l’appréciation des préfets. Elle est abusive car, au regard du panel de mesures de protection existantes et subventionnées, aucune situation particulière ne peut permettre de considérer qu’aucune protection ne peut être mise en œuvre.

    Une extension des zones de tirs facilités, zones dont la délimitation est laissée à l’appréciation des préfets. Les départements dans lesquels des unités d’actions peuvent être délimitées, au sein desquelles les tirs sont facilités, ne sont plus listés par le ministère. Les tirs pourront donc être généralisés dans les zones de colonisation récente du loup dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre, et ce y compris dans les zones cœur des parcs nationaux.
    Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à empêcher la présence du loup dans ces zones. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle, à plus forte raison dans les parcs nationaux.

    Des destructions possibles dans les zones cœur des parcs nationaux. L’effarouchement par tir, et les « tirs de défense » (létaux), seraient désormais possibles au sein même des zones cœur des parcs nationaux dont les chartes autorisent la chasse. C’est le cas du Parc National des Cévennes, et pourrait potentiellement être le cas d’autres parcs qui pourraient modifier leur charte en ce sens. Cette disposition vide de tout sens la notion de parc naturel,si une espèce protégée y devient indésirable.

    La suppression de la constatation des dommages par des personnes compétentes. Les constats permettant d’attribuer au loup une attaque ne doivent plus obligatoirement être effectués par les agents compétents pour cette expertise (de l’ONCFS ou des parcs nationaux…). L’attribution au loup d’une attaque se fait déjà par défaut, c’est à dire, si aucune autre cause n’a pu être établie. Cette disposition va, encore, augmenter l’importance des dégâts attribués arbitrairement au loup, et donc augmenter les possibilités de le détruire.

    Des « tirs de défense » autorisés sur des troupeaux non attaqués et mis en œuvre pendant 5 ans, même sans attaque pendant cette période. Les tirs de défense (mis en œuvre par l’éleveur autour de son troupeau) peuvent être autorisés même si le troupeau n’a jamais été attaqué, et notamment pour les troupeaux reconnus comme « ne pouvant être protégés ». Ces tirs sont possibles toute l’année et autorisés pendant 5 ans dans certaines zones, même si aucune attaque n’est constatée tout au long de cette période.
    Des « tirs de défense renforcés » encore facilités. Les tirs de défense renforcés (jusqu’à 10 tireurs déployés autour d’un troupeau) peuvent être accordés pour des troupeaux non attaqués si ceux voisins – dont il n’est pas exigé qu’ils soient protégés – l’ont été. Ces tirs pourront mener à la destruction d’un nombre non défini de loups sans que ce nombre ne soit conditionné à l’importance des dommages ou aux effectifs de loups dans la zone.

    L’assouplissement des conditions de mise en œuvre des « tirs de prélèvement », l’amélioration de leur efficacité. Les « tirs de prélèvement », véritables battues aux loups, ne visent pas à protéger un troupeau, mais à détruire un ou plusieurs loups au hasard sur un territoire très étendu. Le recours à cette mesure inefficace est encore facilité, et les moyens pour mettre en œuvre les tirs sont développés. Ces tirs pourront mener à la destruction de plusieurs loups par opération sans que ce nombre ne soit conditionné à l’importance des dommages ou aux effectifs de loups dans la zone, et ne seront pas interrompus en cas de destruction officielle ou officieuse d’un loup dans la zone de « prélèvement ». Ces battues ne sont plus réalisées sous le contrôle de l’ONCFS mais laissées à la responsabilité des chasseurs, lieutenants de louvèterie et gardes-chasse particuliers. L’Etat se décharge ainsi de tout contrôle de la mise en œuvre de ces tirs (règles de sécurité, respect du nombre de loups à tuer, des zones de tir…).

    La généralisation des tirs de loups à l’occasion des chasses « loisir ». Mise en œuvre de manière expérimentale en août 2014 par Mme la Ministre de l’Écologie, la possibilité de réaliser les tirs de prélèvement à l’occasion de chasses au grand gibier, en battue, à l’approche ou à l’affut, est officialisée et généralisée.

    Malgré l’échec de cette expérimentation qui a très rapidement conduit à la destruction illégale d’un loup dans le Var, cette mesure pourra être mise en œuvre dans le cadre des « tirs de prélèvement renforcés ». Il est inconcevable, et l’expérimentation de la saison dernière en est la preuve, de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles.

    Ces tirs peuvent être autorisés même en l’absence de troupeau, être mis en œuvre pendant 6 mois, et pourront mener à la destruction de plusieurs loups par opération sans que ce nombre ne soit conditionné à l’importance des dommages ou aux effectifs de loups dans la zone.

  •  NON, réapprenons à partager, par Obers , le 21 juin 2015 à 13h56
    c’est une démarche difficile certes, effectivement qui demande des sacrifices mais qui va dans le bon sens, à l’encontre d’une hégémonie dévastatrice, vers une civilisation plus adulte, plus humble, plus... durable ! Un enjeu symbolique, fort, qui mérite cette consultation. Merci.
  •  il ne fallait pas réintroduire ces animaux., par albert L , le 21 juin 2015 à 13h49
    il ne fallait pas réintroduire ces animaux.
    Tout ça à cause d’ effet de mode new age.
  •  NON !, par Pastore , le 21 juin 2015 à 13h26
    Tuer n’est pas LA solution. LA solution doit permettre la vie des moutons et des loups. C’est dans ce sens que le gouvernement doit chercher.
  •  Trop de prélèvements pour 2015-2015 !, par Charlène , le 21 juin 2015 à 13h25

    Je trouve le nombre de prélèvements de loups pour l’année 2015-2016 trop élevé au regard de l’écologie et de la dynamique de cette espèce.

    Aujourd’hui, la problématique du Loup en France ne se cantonne pas à une interaction entre animal sauvage et éleveurs mais bien entre faune sauvage dans son ensemble et humains. Plus nous perturbons les écosystèmes et plus nous devrons intervenir pour pallier à certains déséquilibres. Aujourd’hui si le Loup recolonise certains territoires c’est bien parce qu’il en a les moyens (espace et ressource alimentaire).

    Détruire des Loups revient entre autre à perturber l’équilibre de certains groupes hiérarchisés et occasionne un affaiblissement de l’espèce.

    Il me semble que le Gouvernement français se doit d’agir dans le sens de la nation et pour son bien. Or, en perturbant l’équilibre "Loup-proies en abondance", nous reviendrons au système de gestion de l’environnement tel qu’on le connait avec des chasseurs se devant d’éliminer les proies du Loup, qui nous causent des préjudices... c’est le serpent qui se mord la queue !

    Je ne suis pas contre le prélèvement de certains individus problématiques MAIS nous devons maintenir la dynamique de population de cette espèce qui nous est utile, dans notre intérêt à tous, et aujourd’hui, un nombre de 36 animaux me parait bien trop élevé. Avec un tel chiffre, je n’y vois que des arguments en faveur des éleveurs excédés de leur métier pour lequel se rajoute une pression de plus parmi toutes celles que le système économique actuel leur inflige ! J’y vois aussi un argument en faveur de l’État qui ne souhaite pas prendre le Problème à bras le corps et qui fuit ses responsabilités !

    Cordialement,

    Charlène Viélet

  •  A quoi sert de tuer les loups ?, par Oonagh , le 21 juin 2015 à 13h20
    Le loup cohabite àvec l’homme depuis toujours et pourquoi ne parle t-on pas de la surpopulation des troupeaux de moutons dans un territoire rural qui se rétrécit d’année en annees.. Pourquoi l’homme ( et les produits de ses élevages ) devrait -il monopoliser et s’attribuer tous les territoires de la nature ?? Au nom de sa prétendue supériorité ? Je suis contre le tir des loups .. Comment se fait il qu’en Italie et en Espagne je loup sont tout aussi présent et ne provoque pas la polémique qui existe en France ..?
  •  Contre, par Claudie , le 21 juin 2015 à 13h19
    Réinsérer les loups pour ensuite les abattre, voilà bien la politique.
    C’est NON.
    Si les bergers étaient moins fainéants et étaient auprès de leur troupeau comme leurs ancêtres, ils protègeraient ainsi leurs cheptels.
  •  Non à la destruction des loups !!!, par Flo , le 21 juin 2015 à 13h17
    Connaissez vous les loups ? Je ne le pense pas. Il serait opportun de demander l’avis des italiens et des espagnols car ils ont mille fois plus de loups et aucun soucis avec eux. Alors comment expliquer qu’il n’y aurait qu’en France que les loups mangent les moutons, attaquent les humains. Ceci n’est que mascarade. Le loup n’attaque jamais l’homme, bien trop timide pour ça (à moins qu’il n’ait une jolie cape rouge et un pot de beurre, humour...).Il reste toujours loin d’eux. Une amie italienne me disait les entendre souvent, voir des traces mais jamais vu un loup. Pourquoi parfois va t -il attaquer un troupeau ? Et bien car les troupeaux ne sont pas gardés contrairement à nos amis italiens et espagnols. Les bergers français préfèrent déclarer une attaque de loup, car le remboursement est bien plus important alors que souvent ce sont des chiens.Le loup à le droit de vivre, d’avoir du gibier à chasser. Sauf que le gibier il en trouve pas beaucoup tant les chasseurs lui prennent. Regardez les renards et les ours polaires obligés de faire les poubelles pour ce nourrir.Le loup a tant à nous apprendre sur la socialisation, l’esprit de famille. Alors messieurs et mesdames du gouvernement allez demander des conseils aux italiens, espagnols, américains qui vous diront que le loup n’est pas dangereux, ni sanguinaire et qu’il contribue à l’équilibre écologique. Vous ne pouvez pas laisser les hommes tuer ce si bel animal qui ne l’oublions pas était là avant nous. Nous avons détruit son habitat, massacrer les siens alors rachetez vous en le laissant vivre.
  •  NON A CETTE REGLEMENTATION, par ELSA , le 21 juin 2015 à 13h03

    Nous avons eu la chance que cette espèce en voie de disparition revienne naturellement chez nous...
    Il faut juste rappeler les principales causes des attaques sur nos élevages : déforestation, réduction des proies naturelles de ce bel animal. Donc encore une fois, nous payons le prix de NOS erreurs. Nous modifions les écosystèmes pour s’étonner ensuite de voir le loup chasser nos brebis...

    Une remise en cause de notre mode de fonctionnement est nécessaire. Ce n’est pas en tuant les loups que nous répondrons au problème qui ne fera que persister à travers les années !

    Et pour citer Yves Paccalet (écrivain, philosophe, journaliste et naturaliste) :
    « On a besoin des prédateurs, la nature en a besoin. Sans grands prédateurs les chaînes alimentaires sont déséquilibrées. Et puis, ce sont des animaux dont on a aussi besoin pour avoir une sorte d’esprit de poésie qui est entrain de nous quitter maintenant. »

    NON A CETTE REGLEMENTATION ! Merci

  •  Bien sûr que non !, par Elodie , le 21 juin 2015 à 13h02

    Tout d’abord NON car c’est une espèce protégée. Par définition, c’est un délit que tuer ces bêtes, que de faire ce "prélèvement" (que c’est joliment dit...).

    Ensuite, la réintroduction naturelle des loups est le signe de la bonne santé de nos forêts et d’un équilibre retrouvé au sein de notre écosystème montagnard : tuer les loups reviendrait à déséquilibrer ce fragile ensemble.

    Enfin, les éleveurs feraient peut-être bien de rajouter des bergers et des chiens dans les pâtures puisque ce système fonctionne depuis des millénaires. Que les éleveurs redeviennent des bergers, qu’ils pensent davantage en terme de bétail, de santé, qu’en terme de rendement ; Les bêtes mises à l’équarrissage représentent un vrai manque à gagner, leur nombre est bien plus important que celui des bêtes tuées par les loups.

    Laissons les abords de forêts libres, rendons à chaque espèce la place qui lui est dévolue et arrêtons le massacre ! Réintroduire les prédateurs reste une option des plus propres et logiques pour "nettoyer" nos forêts (je pense notamment aux sangliers) plutôt que de donner aux chasseurs qui se croient déjà tout-puissants, le droit de tuer encore plus.

  •  CONTRE, par Pat , le 21 juin 2015 à 12h58
    Je suis contre l’abattage des loups, catégoriquement, et quelles qu’en soient les conséquences.
  •  Le loup n’a pas à avoir de statut privilégier , par Augustin , le 21 juin 2015 à 12h57
    Comme toutes espèces, le loup doit être régulé pour respecté la chaîne alimentaire qui le pilier même de l’équilibre. Aujourd’hui on ne sais même pas exactement combien de loups sont en France, il doit être contrôlé pour évité les dégâts au niveau des élevage et de la faune sauvage.
    Si le loup n’est pas régulé par les autorité en place vous pouvez être sûr que d’autre s’en chargerons, mais cela ne sera pas fait de manière optimale et réglementé.
    Si vous voulez attendre un drame pour changer d’avis ce n’est pas très intelligent et réfléchi comme stratégie.
  •  Les animaux sauvages au XXIème siècle., par André Fabre Yvette , le 21 juin 2015 à 12h57
    Nous vivons une extinction massive de la vie sauvage sur cette planète ; résistons à toute tentation électoraliste ou non ; ne participons sous aucun prétexte au massacre de la faune sauvage et de son habitat. Ce crime est historique et impardonnable.
  •  Non, par Félix Faisant , le 21 juin 2015 à 12h56
    C’est aux élevages de s’adapter à la présence des loups, et non pas à l’Homme de massacrer des loups par facilité. Le problème est plus profond, en aucun cas le problème serait réglé en diminuant les populations de loup.
  •  Les autres pays, par Jeankiri , le 21 juin 2015 à 12h56
    La plupart des pays européens vit en bonne intelligence avec le loup, l’ ours , le lynx...sauf en France où tout pose problème.
    Trop d’ animaux sauvages, pas suffisamment de pesticides, c’ est le credo de nos agriculteurs.
  •  Non , par mel , le 21 juin 2015 à 12h55
    Stop au massacre. C’est leur terre autant que la nôtre arrêtons ce genre de comportement ! Pour les loup et toutes autres espèces. Les bergers n’ont cas mieux gérer leur troupeau et leur enclos !
  •  Non , par mel , le 21 juin 2015 à 12h52
    Non arrêtons le massacre depuis le temps c’est bien trop. C’est leur terre autant que la nôtre. Les bergers on cas mieux gérer leur troupeaux.
  •  NON !!, par Ach , le 21 juin 2015 à 12h50

    Un seul mot non. Et vraiment utiliser le terme destruction résume parfaitement bien le caractère humain

    Cordialement

  •  Non a l augmentation , par Loeillet , le 21 juin 2015 à 12h49
    Les loups font partie de l équilibre naturel, au lieu de les prélevez réintégrer leurs proies sauvages
  •  projet d’arrêté destruction du loup 2015-2016, par Eric RENAUD , le 21 juin 2015 à 12h48
    Je suis contre ce projet d’arrêté autorisant la destruction de 36 loups pour la période 2015-2016, une telle augmentation n’est pas justifiée, selon l’ONCFS l’effectif de la population de loups stagnerait. De plus ces abattages sont inéfficaces en termes de protection du bétail.
    Le loup et une espèce strictement protégée.
    Pourquoi certaines personnes s’acharnent à vouloir massacrer la faune sauvage juste pour le plaisir !!!
  •  Non, par Maëlle Z. , le 21 juin 2015 à 12h43
    Merci de demander notre avis. La réponse est claire je crois, l’homme à tendance à détruire tout ce qui lui fait peur ou qu’il ne peut pas contrôler, laissez les tranquille pour une fois ! Les éleveurs vont faire ce que tous les éleveurs ont fait depuis des millénaires : FAIRE AVEC. A l’heure de la plus grande extinction animalière de tous les temps, vous n’avez pas à "détruire" des espèce protégées. C’est comme si je disais, il y a trop de politiciens corrompus, ça gêne des milliers de citoyens, il faut donc en détruire quelques uns.
  •  Prendre la mesure des choses, par Jujujouffaly , le 21 juin 2015 à 12h42
    C’est affligeant de voir avec quelle méprise les citadins parlent de la tranche de la population qui les nourrit, et de voir qu’ils seraient prêt à mettre en danger de mort certain de leurs concityens, parce qu’ils ont décidés que de réintroduire le loup dans la nature "c’est tendance", même si au milieu de cette nature, les gens qui y travaillent doivent mettre la clef sous la porte parce que les conditions de travail ne sont plus supportables. Parce que entre les attaques des loups, qui déciment les troupeaux et les procés de touristes qui se sont fait mordre pour les chiens Patous, "pseudo solution anti-loups", je n’aimerai pas être à leur place !
    nous tuons encore un peu plus l’économie de notre pays, en dépensant des sommes folles pour les indemnisations des dégats (sommes ridicules comparées à la réalité du cout des dégats) alors qu’une simple boite de cartouches ne coute que quelque euros. Et quand la filière ovine française aura était rongée jusqu’à la moëlle, nous devrons importer notre nourriture de plusieurs milliers de kilomètres, quel écologiste peut défendre ce modèle?????
    la population de loups ne faisant que s’accroitre, elle occupe désormais une grande partie de la france. Vous les citadins pro-loup serez les premiers scandalisés lorsqu’un jogger ou une maman promenant sa poussette se seront fait dévorés à proximité de Paris. Là et là seulement les avis changeront...
  •  Trop tôt pour supprimer des spécimen , par Tisscher , le 21 juin 2015 à 12h40
    Je suis contre ces deux décrets et l’idée derrière ces décrets. Il n’est pas acceptable que quand nous souhaitons diversifier la faune en France pour revenir à une équilibre justepar réintroduire des espèces animales, nous supprimons ces mêmes animaux. Les problèmes qui sont supportés par quelques uns ne doivent pas prévaler sur notre devoir de recréer l’équilibre naturel qui a été détruite ces derniers décennies.
    Venir en aide des quelques uns qui ont des problèmes par des formations voire des aides de protection me semble plus ce qui est nécessaire.
  •  la destruction des loups, par Lutz , le 21 juin 2015 à 12h39

    Bonjour,

    Comme la plus grande majorité des citoyens(es), nous sommes totalement opposés à la destruction des loups !

    Les loups font partis de la biodiversité depuis toujours ...

    Vous oubliez toujours de mentionner que les loups tuent pour manger et ne laissent jamais de cadavres derrière eux !

    Ce sont en grande majorité des chiens abandonnés, devenus sauvages, qui tuent les animaux et ne les mangent pas !

    Ceci est prouvé.

    Alors, svp, ne méprisez pas la volonté des citoyens et citoyennes de vouloir garder les loups en vie.

    et , svp, ne laissez pas le lobby des chasseurs vous dicter votre conduite car ces "gens" ne pensent qu’à tuer, ont le meurtre dans le sang.

    Merci

    Cordialement,

    Famille Lutz

  •  Aberration, par Elsa , le 21 juin 2015 à 12h36
    Je suis totalement contre ce projet. On ne compte plus le nombre d’études et d’articles exposant toute l’absurdité de cette soi-disant solution. Cela n’a aucun sens, le problème est ailleurs. On peut et doit se passer de ces violences inutiles.
  •  non à l’abattage !, par daikie , le 21 juin 2015 à 12h35
    Depuis toujours l’homme modifie son environnement afin de l’adapter à notre mode de vie. Nous avons conscience aujourd’hui des dérives que cela a entraîné. Ils ont leur place dans notre écosystème, nous savons qu’il est possible de faire avec eux, alors il est temps, adaptons nous !!!
  •  Protection du loup, par Mano , le 21 juin 2015 à 12h34
    Il faut protéger le loup et non le massacrer ! C’est un animal et un maillon essentiel dans la nature !!
  •  préservation des loups, par sillon isabelle , le 21 juin 2015 à 12h27
    Prenez modèle sur l’Italie qui savent gérer les loups sans les massacrer.
    Un pays civilisé protège la nature et ses habitants "les animaux, tous les animaux" sinon c’est que nous ne sommes que des barbares incultes et stupidement cruel.
    Reporter l’autorité de l’état sur des particuliers (les chasseurs) pour régler un problème qui n’en est pas un est pitoyable.
    En France est on incapable de gérer notre faune, marquons nous l’histoire par notre anéantissement de toute vie, dans la nature dans des abattoirs immenses ?
  •  Contre, par Frédéric , le 21 juin 2015 à 12h24
    Bonjour. Je suis profondément contre la destructions de spécimens de loups. Dans le contexte mondial actuel, nous ne pouvons pas nous montrer barbares et faire disparaitre les êtres vivants qui nous posent problèmes. Soyons responsable et proposons des solutions dignes de notre statut d’être humain. Des solutions ont largement fait leurs preuves dans d’autres pays. La cohabitation et largement possible et saine pour notre écosystème.
  •  Non à ces deux projets d’arrêtés, par Gaëlle JEANNIOT , le 21 juin 2015 à 12h23
    Je suis personnellement contre ces deux projets d’arrêtés. Je suis contre l’extension des territoires et des périodes d’intervention, de prélèvements de loup et je suis contre l’augmentation du nombre maximum autorisé de loups à tuer.
    "Le loup fait partie de la biodiversité comme n’importe quelle espèce. N’en faisons pas un mythe sacré, ni un diable."
    C’est une espèce exterminée qui est revenue naturellement (sans réintroduction).
    "On a besoin des prédateurs, la nature en a besoin".
  •  non au tir de loups et non à l’augmentation des quotats., par thieriot stephan , le 21 juin 2015 à 12h23
    Il ne faut pas oublier que le loup est protégé par des textes internationaux que la France a signés, comme la célèbre convention de Berne, mais aussi (et surtout) la directive européenne 92/43/CEE (plus connue sous le nom de "directive Habitats"). La France se doit de respecter ces textes qui imposent des obligations de résultats, sous peine de sanctions.
    Tant que la france sera hors la loi et que des loups seronts abatus sur notre territoire, je boycottterais et j’encouragerais le boycott de toutes les filieres responsable de se massacre !
    Stop à cette mascarade politique qui n’a que trop duré...
    Le loup est une espece protegée, point final.
  •  Le loup, par Garcia Marie Jeanne , le 21 juin 2015 à 12h20
    Non on ne tue pas les loups. Nous sommes sur leur territoire et non pas le contraire.
  •  NON à la destruction des loups, par Benjamin Dauchez , le 21 juin 2015 à 12h20
    Arrêter de tuer les loups, vous faites n’importe quoi, au lieu de les tuer, adapter les infrastructures pour mieux protéger les espaces pour les moutons. Mais arrêter de tuer les loups.
  •  Liberté & égalité., par Julien V , le 21 juin 2015 à 12h19
    Le loup est une création de la nature, son mode de vie aussi.
    celui des moutons a été modifié par l’homme pour en profiter égoïstement.
    changeons nos habitudes, troupeau plus petit et plus libre, les moutons n’en seront que plus épanouis.
    prenons lait et laine avec parcimonie, plus de viande, laissons les vivre en paix, les ressources provenant d’animaux heureux seront de meilleure qualité et vendues plus chères.
    cloturons correctement, prenons des chiens de garde, le loup ne mérite pas de mourir pour tenter de se nourrir.
    aimerions nous qu’une vache ou un mouton nous abatte lorsque l’on veut manger un des leurs ?
    mesdames messieurs les faiseurs de loi, utilisez le peu d’esprit qu’il vous reste pour y mettre de l’humanité.
  •  NON CONTRE, par blou , le 21 juin 2015 à 12h18
    NON !!!!!! CONTRE !!!
  •  Stop, par Robini Nicole , le 21 juin 2015 à 12h10

    Bonjour,

    Franchement je suis attristé de voir comme l’homme est arriéré et cruel. Je connait des individus pire qu’une meute de loup à eux tout seul, et ils se promènent tranquillement dans nos rues. Quant aux éleveurs , ils ne pensent qu’à l’argent et souvent leurs bêtes sont mal traitées.

    Alors je me pose la question qui faut il abattre ????

  •  Non, par Dana , le 21 juin 2015 à 12h07
    La seule espèce, vraiment dangereuse, qui pullule c’est l’homme ! Laissons le loup tranquille et occupons-nous de nous réguler nous-même.
  •  Il faut protéger les loups, par Gutknecht , le 21 juin 2015 à 12h04
    Les loups ont bien plus d’importance et surement plus utiles, que certains "humains" en col blanc, qui se prétendent des "Zélites" .
    Je met un "Z" comme Zéro .
  •  le loup bouc émissaire, par vieron , le 21 juin 2015 à 12h00
    Avec cette acrominie envers le loup ,on en oublie meme que le loup ne s’attaque qu ’aux espèces domestiques ! Le role primordial que tient le loup dans la chaine alimentaire est indéniable et le fait de faire des prélèvements ne fait qu’accentuer une pression préjudiciable, aussi tant que des mesures de protection ne sont pas prises, il est hors de question de laisser faire des prélévements qui n ont rien de biologiques mais plutot d’assurer la paix sociale !
  •  apprenons à vivre ensemble. , par 2badandbrother wollf , le 21 juin 2015 à 12h00
    A l heure le "vivre ensemble" anime les discours politiques, on pourrait commencer à cohabiter avec la nature non ? il existe d autres moyens....le retour des patous ?
  •  Nous sommes qui ..., par Alexandre Capron , le 21 juin 2015 à 11h54
    ... pour décider si une espèce doit être régulée voire éradiquée ?
    Ces animaux font parti de la faune française. Ils DOIVENT être PRÉSERVÉS !
    Oui ils attaquent des troupeaux et alors ? Il faut bien qu’ils se nourrissent. Nous tuons bien des milliards d’animaux pour se nourrir. De plus ceux qu’ils tuent représentent que 0.08% du cheptel français, ce qui représente une infime perte.
    Aucun être humain n’a d’ailleurs été tué ou blessé par les loups depuis leurs réapparition en 1992.
    Donc non, nous devons les laisser vivre ! Ils ont le droit de vivre !
  •  NON à ce projet, par Leeloo , le 21 juin 2015 à 11h51
    Les amérindiens n’ont jamais craint et ne se sont jamais plains du loup bien au contraire . Ils savaient vivre en harmonie et en bonne intelligence avec leur environnement et avec toutes les bêtes sauvages d’ailleurs. Ils savaient que chaque être vivant à sa place et son rôle sur cette planète. Il étudiaient même leur comportement en meute et en prenaient exemple pour le bon fonctionnement de leur communauté. Ils étaient des guerriers ! C’est à l’homme de s’adapter et pas au loup de disparaître pour le confort de ces humains devenus faibles . Il y a certainement beaucoup d’autres alternatives.. seulement il faut faire preuve de bon sens et d’intelligence. De plus le gouvernement donne déja de l’argent pour les pertes de bétail. Depuis sa sédentarisation l’homme veut tout sécuriser en détruisant son environnement... lequel lui est indispensable pour vivre, mais on s’en rendra compte bien trop tard. "Apprivoisé puis domestiqué, le loup s’est transformé en chien. Ce dernier a accompagné l’homme à la chasse, puis gardé ses troupeaux lorsque celui-ci c’ets sédentarisé. L’homme et le chien tissent encore de nos jours une relation provenant d’une COHABITATION ancestrale." extrait de "la fabuleuse aventure des hommes et des animaux" Boris Cyrulnik. Le gouvernement devrait insuffler des idées nouvelles, pour sécuriser les troupeaux, et peut être faire en sorte que les loups ne meurent pas de faim en réduisant les secteur de chasse des hommes par exemple, afin que le loup évolue normalement dans son environnement....
  •  Non ! absolument contre, par Carole , le 21 juin 2015 à 11h47

    Comparons d’abord les dégâts que notre espèce fait à la nature et aux espèces animales qui disparaissent tous les jours un peu plus par la faute des hommes. Chaque espèce a sa place sur terre et a le droit à la vie, il serait temps qu’on reconnaisse le loup comme un animal utile à la sélection naturelle car si se n’était pas le cas, il n’existerait pas.

    Limitons la chasse et le loup pourra à nouveau se nourrir de gros gibier avant de s’en prendre aux brebis. L’homme aujourd’hui n’a plus besoin de chasser, avec l’élevage intensif il a tout pour sa survit.

  •  Je suis contre ! Sauvgardons la diversité animale !, par benosaxo , le 21 juin 2015 à 11h46
    Non a l’abattage des loups (Canis Lupus).
  •  Quand on tente de prendre le problème dans le bon sens..., par Mathilde Richard , le 21 juin 2015 à 11h41
    Le problème de l’équilibrage d’un éco-système n’est pas simple mais attention à ne pas prendre les choses à l’envers ou de se laisser berner par notre proche instinct de préservation....largement utilisé par ceux qui aiment à manipuler l’opinion publique.
    A mon sens la situation ne se règlera pas par l’abbatage de loups mais bien par leur intégration dans un éco-système sain et équilibré. En résumé, si les loups disposent des territoires et des ressources nécessaires mais aussi de "prédateurs" naturels (question de positionnement dans une chaîne alimentaire et naturelle adéquate) la présence des loups ne sera plus une source de problèmes mais bien un avantage pour notre environnement.
    Merci de cohabiter et pas de co-habiTuer.
  •  Non !!, par Louve , le 21 juin 2015 à 11h41

    CONTRE l’abattage abusif d’une espèce "protégée" (si c’est comme ça qu’on les protège...) Si une buse vient chasser dans mon jardin ou qu’un héron cendré vient bouffer des poissons rouges dans mon bassin, j’ai le droit de les massacrer aussi? Non, alors pourquoi deux poids, deux mesures?

    POUR les tirs en l’air destinés à les effaroucher, à leur réapprendre à nous craindre et à les dissuader d’entrer dans les zones habitées. Les loups doivent se souvenir que nous sommes les pires créatures sur terre.

  •  S’adapter, comme ailleurs dans le monde, par Milou , le 21 juin 2015 à 11h33
    Aider les bergers à protéger leurs troupeaux est la seule réaction logique à appliquer. Les éleveurs n’ont certes jamais eu la vie facile mais, dans le monde entier, c’est par la protection des troupeaux que le pastoralisme continue d’exister et ça fonctionne ailleurs alors pourquoi en france cela est-il si compliqué? Parce que le loup avait disparu. Alors on s’est habitué à vivre "contre-nature" car c’était plus facile. Mais avant le retour du loup c’était les attaques de chiens errants qui faisaient la une.. Plutôt que d’investir dans la destruction d’un prédateur qui est loin d’être en surpopulation ( d’ailleurs un super-prédateur ne peut pas se retrouver en surpopulation et est l’élément clé de tout écosystème en bonne santé ) mieux vaut aider les bergers à mieux assurer la protection de leurs troupeaux.
    L’homme est censé avoir l’intelligence et la faculté de s’adapter plutôt que de détruire systématiquement ce qui le gêne, en particulier la nature et le vivant. Mais peut-être lui manque-t’il encore quelques centaines d’années d’évolution pour avoir la sagesse de vivre avec la (sa) nature plutôt que contre elle. Le loup a été ré-introduit, un déséquilibre a été réparé mais cela aurait dû être accompagné d’une réelle "ré-éducation" de la population sur ce sujet.
    Un texte très intéressant concernant le loup et le sujet qui nous concerne : http://cpat.pagesperso-orange.fr/
  •  En finir avec l’illégalité chronique de l’Etat français, par Almasty , le 21 juin 2015 à 11h31
    Je suis juriste et citoyen.
    Je suis fermement opposé aux tirs de loups tant que des lois n’obligeront pas les éleveurs à se prémunir et se protéger. Ensuite, on verra.
    Par ailleurs, il faut en finir avec l’hypocrisie du gouvernement qui prend des textes illégaux dans le sens des chasseurs ou éleveurs ou milieux économiques en général et attendent des associations une saisine de la justice pour rétablir le droit.
    Enfin, cessons de payer des indemnités astronomiques à l’Europe pour infractions ou alors, cessons de taper sur l’Europe qui grâce à nos "dons" a les moyens de faire des études débouchant sur des protections de la biodiversité.
  •  Non non non et non, par Duvacquier m. , le 21 juin 2015 à 11h29
    On a tous compris qu’à chaque fois qu’une "affaire" de loup qui attaque sort du chapeau des journalistes du sud de la France, il s’agit d’histoires souvent montées de toute pièce ou de remake de la bête du Gévaudan.
    Cessons d’abattre à la fois les prédateurs naturels, les nuisibles, les herbivores, etc. en nous posant comme les uniques "gestionnaires" autorisés sur le territoire !
    L’écologie n’est pas seulement l’inspiration pour un récent parti politique, c’est un ensemble de principes de base que de nombreuses personnes au gouvernement ignorent totalement. ça ne s’apprend pas assez à l’école que dans un écosystème équilibré, il n’y a pas d’animaux qui pullulent...
    Laissons en paix les loups, protégeons correctement les troupeaux comme il était d’usage de le faire à l’époque où nous pensions avec notre cerveau et non notre portefeuille, et n’encourageons pas les chasseurs zélés à se trouver de nouveaux trophées de chasse.
    Ce n’est pas parce que les chasseurs sont souvent des bon franchouillards que le lobby de la chasse n’est pas ultra puissant en France, au même titre que les lobbies de l’industrie chimique ou que sais-je? Retrouvons notre capacité à gouverner par nous-même, sans que les lobbies quelconques nous dictent la ligne de conduite !
  •  DESTRUCTION, par Emm , le 21 juin 2015 à 11h29

    Le mot que vous employez est fort, terriblement fort,

    DESTRUCTION

    rendez-vous compte.

    Qui êtes-vous, qui sommes-nous pour décider ainsi du sort d’être vivants? !
    Rien que pour nous remettre en question et nous remettre les pieds sur terre, le loup est un bon moyen de nous rappeler que nous ne sommes pas tout puissant dans la finalité !

    Laissez les loups vivres leurs vies de loups !
    Et commençons, nous Humains, à vivre des vies plus humaines !!!

    La Nature a toujours très bien fait les choses d’elle-même. Elle n’a pas besoin de nous pour se réguler.

  •  Ne tuez pas les loups, par tournant , le 21 juin 2015 à 11h27
    Bonjour,
    Je suis horrifiée et scandalisée par tant d’ acharnement contre les loups. Ils sont ici dans leur milieu naturel et doivent y rester. Ils ne représentent aucun danger, ils tuent simplement quelques moutons pour se nourrir parce que ceux ci ne sont pas protégés.
    L’ homme cohabite avec eux depuis des siècles et cela n’a aucune raison de changer. Il existe des chiens gardien de troupeau qui sont très efficaces pour protéger les troupeaux, plutôt que de massacrer ces pauvres bêtes.
    Alors arrêtez ce massacre et laissez les vivre en paix !
  •  Non non et non, par Arwen , le 21 juin 2015 à 11h27
    Je suis absolument contre ce projet !!
  •  Non ne laissons pas les hommes tuer les loups et encore abîmer la nature..!, par Cat , le 21 juin 2015 à 11h25
    L’homme est toujours perdant quand il supprime un maillon de la chaîne !
  •  Boarfff, par Bip bip et coyotte , le 21 juin 2015 à 11h20
    Qu’elle est le taux de reproduction de ces animaux ? combien de naissance ? combien de décés ? combien d’élevage de brebis en plus chacun années ? le loup a t’il suffisamment de proies naturel en pature ? difficile de ce faire une idées dérrière un ordinateur ...
    Que vient faire l’état dans un débat pareil ? les berges sont t’ils au courant qu’il existe des moyens naturels pour éloigner les loups ? des chiens dressés pour faire fuir les loups ? Es ce que les bergers sont aux 35 heures ? surveillent t’ils leur troupeaux qu’une partie de la journée ? a qu’elle heure de la journée les attaques sont t’elle les plus fréquentes ? Es ce que la construction d’abris de nuit pour les brebis ne serait pas intérressant sur différentes zones de patures ne serait pas la solution ? on a jamais vu des loups sachant ouvrir des portes... ou bien des enclos cloturés a partir de clotures électriques... L’homme déteste la concurrence il préfère donc opter par la solution la plus simple , la mort... Ils doit exister des solutions plus adéquates ... les bergers connaissent t’ils bien le comportement des loups ? pourquoi ne suivent t’il pas une formation sur ces prédateurs? Je suis donc contre le nombre d’abbatage , allez faites travailler votre matière grise chérs "con" citoyens .
    navré de cette arrogance ...
  •  non !! je suis totalement contre ce "projet", par Neuveu , le 21 juin 2015 à 11h18
    Nous avons de la chance que les loups n’aient pas été totalement exterminés auparavant, je pensais que la population française avait évolué au niveau de ses peurs du loup.... Je pense que ce projet montre que l’Etat préfère céder à la pression (électorale) des éleveurs plutôt qu’avoir un rôle de protection de la nature et d’une espèce animale trop longtemps pourchassée. Il faut chercher d’autres mesures ne tuant pas inutilement les loups !! Je suis une fois de plus révulsée de la barbarie des hommes face aux autres espèces animales,avec des dirigeants qui préfèrent "détruire" des êtres vivants volontairement par simple objectif économique plutôt que de prendre en compte la sensibilité et l’intelligence de la vie animale. Il est temps d’évoluer et de devenir enfin plus intelligent !
  •  Ne soyez pas idiots !!, par Un mec qui réflechi , le 21 juin 2015 à 11h18
    Messieurs, faites attention a ce que vous allez faire !! Le Loup est une nécessite absolu dans le monde animal ! Un maillon d’une chaîne dont beaucoup n’imagine pas l’importance ! Le détruire aura de lourdes conséquences, pas visibles de suite mais bien réelles.. Le Loup est l’ancêtre, la base de tout nos chiens (n’est ce pas amis chasseurs..) ne détruisez pas ce patrimoine historique et vivant tellement important pour la bio diversité !
    Prenez 5 minutes et regardés cette video :
    https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU
  •  non, par charles , le 21 juin 2015 à 11h18
    Cessons d adapter la nature à l industrialisation de l elevage. Non aux prelevements des loups.
  •  Non à l’abattage du loup, par Elahina , le 21 juin 2015 à 11h16
    Le loup est un prédateur nécessaire qui tue les bêtes malades responsables des épidémies dans les élevages ovins
  •  les loups, par LHASSA , le 21 juin 2015 à 11h15
    Non, non, et non, par Lhassa, on les protège ; de toutes façon, nous sommes conduit à ne plus manger de viande dans ce nouveau monde qui s’installe, donc le problème des troupeaux va être résolu.
  •  Pour la sauvegarde des loups !, par Louna , le 21 juin 2015 à 11h15
    Toute espèce animale, quelle qu’elle soit, a le droit à la vie, au respect !!!! Tout ceci est injuste...ce sont des animaux qui ont le droit de vivre au même titre que tout être vivant !!!
  •  destruction des loups, par terrienne , le 21 juin 2015 à 11h14
    Non, non ,et non . Il serait grandement nécessaire que les humains arrêtent de se prendre pour des dieux et en finissent avec cet orgueil démesuré qui consiste à se donner le droit de s’en prendre aux autres espèces ! Quelques loups et 7 milliards d’humains !
    De qui se fout-on !
  •  Non !, par Charles , le 21 juin 2015 à 11h13
    Non, tout simplement non.
  •  Non !, par Archibald , le 21 juin 2015 à 11h07
    Non ! Laissez les loups vivre.
  •  non à l’abattage du loup !, par caroline Bertrand , le 21 juin 2015 à 11h07
    Pour le maintient et la protection du loup. Le loup a naturellement. Peur de l’homme et nombre d’animaux tués sont l’oeuvre de chiens errants qui n’ont pas les mêmes techniques que le loup. Le loup fait partie de l’écosystème, comment le réintroduire d’un côté et vouloir l’abattre de l’autre? C’est incompréhensible !
  •  NON AU MASSACRE DES LOUPS, par Guy NICOLAI , le 21 juin 2015 à 11h02

    En tant que citoyen et en tant que responsable d’un service de Garderie, je suis totalement opposé à la destruction du loup, qui est un animal protégé.
    Il faut arrêter de faire des "dérogations" aux mesures de protection, la REGLE... et de méconnaître les mesures internationales de protection qui doivent être respectées par la France.

    La présence du loup est parfaitement harmonieuse dans d’autres pays européens, où sa présence n’a jamais été interrompue et où le pastoralisme a conservé une forme traditionnelle.

    C’est au pastoralisme de s’adapter à la présence de la faune sauvage : il intervient sur son biotope.
    L’extension du pastoralisme ne doit pas conduire à une extinction des espèces sauvages.

    La réduction du nombre de têtes de bétail, la présence impérative du berger (et non pas l’abandon des troupeaux à eux-mêmes, comme c’est souvent le cas) et des mesures simples de protection peuvent utilement se substituer à des mesures de "destruction massives" qui heurtent le bon sens et la sensibilité des citoyens.

    Au surplus, la destruction abusive du loup (prédateur) se traduit déjà dans le var par une prolifération incontrôlée des sangliers, avec dégâts importants aux cultures et déstabilisation de la Fédération départementale de chasse qui doit dédommager les agriculteurs.

    Le loup est aimé par les français.
    Sa présence en forêt est utile.

    La possibilité de destruction donnée par Décret aux "chasseurs agréés" qui excèdent notoirement les quotas, est une honte pour ceux qui ont signé cet arrêté.

    NON AU MASSACRE DES LOUPS

  •  Les vrais predateurs des moutons, par Lou Florian , le 21 juin 2015 à 10h58
    Le prédateur des moutons, c’est l’homme, et surtout les bergers, pas le loup. Nous mangeons des milliards de moutons et d’agneaux. Le loups, proportionnellement, c’est insignifiant ! Si on tue trois loups pour 100 moutons tués, alors logiquement, combien d’humains doit-on abattre pour 10000 moutons abattus ? (Si l’on suit cette logique débile, évidemment...) Protégeons donc les loups, tout comme on se doit de protéger les humains. Revenons à nous-même et a la nature, et à chacune de ses composantes. Vivons en harmonie réciproque. Retrouvons notre filiation avec la Terre, et retrouvons-nous nous-même.
  •  NON AU MASSACRE DES LOUPS, par Guy NICOLAI , le 21 juin 2015 à 10h58

    En tant que citoyen et en tant que responsable d’un service de Garderie, je suis totalement opposé à la destruction du loup, qui est un animal protégé.
    Il faut arrêter de faire des "dérogations" aux mesures de protection, la REGLE... et de méconnaître les mesures internationales de protection qui doivent être respectées par la France.

    La présence du loup est parfaitement harmonieuse dans d’autres pays européens, où sa présence n’a jamais été interrompue et où le pastoralisme a conservé une forme traditionnelle.

    C’est au pastoralisme de s’adapter à la présence de la faune sauvage : il intervient sur son biotope.
    L’extension du pastoralisme ne doit pas conduire à une extinction des espèces sauvages.

    La réduction du nombre de têtes de bétail, la présence impérative du berger (et non pas l’abandon des troupeaux à eux-mêmes, comme c’est souvent le cas) et des mesures simples de protection peuvent utilement se substituer à des mesures de "destruction massives" qui heurtent le bon sens et la sensibilité des citoyens.

    Au surplus, la destruction abusive du loup (prédateur) se traduit déjà dans le var par une prolifération incontrôlée des sangliers, avec dégâts importants aux cultures et déstabilisation de la Fédération départementale de chasse qui doit dédommager les agriculteurs.

    Le loup est aimé par les français.
    Sa présence en forêt est utile.

    La possibilité de destruction donnée par Décret aux "chasseurs agréés" qui excèdent notoirement les quotas, est une honte pour ceux qui ont signé cet arrêté.

    NON AU MASSACRE DES LOUPS

  •  Contre le second projet, par Simon , le 21 juin 2015 à 10h58
    300 loups contre 70 millions de français et vous vous croyez menacés...
  •  Aucun loup ne doit être tué, par Fourcroy Elena , le 21 juin 2015 à 10h53
    Le loup est partie intégrante de la biodiversité française. Il est un élément clé des écosystèmes de notre pays, un régulateur naturel des populations d’herbivores, un acteur indispensable au bon fonctionnement de la chaîne alimentaire naturelle. Mais voilà, un jour est arrivé Homo Sapiens sur son territoire. Croyant tout savoir, homo sapiens s’est permis d’éradiquer une première fois ce magnifique animal. Cependant, le loup, poussé par son instinct et par quelques forces naturelles encore incompréhensibles à nos yeux, a traversé montagnes et vallées, et est revenu en France, chez lui, là où il a toujours été. Et nous, comme si les siècles passés ne nous avaient apporté ni sagesse, ni respect, nous voudrions une nouvelle fois tuer des loups pour, soi-disant, protéger les troupeaux. Qui sommes-nous pour nous permettre de supprimer des vies, soi-disant pour en protéger d’autres ? Comment nous permettons-nous de détruire une nouvelle fois le créations de la nature ? Avons-nous oublié que nous faisons partie de cette nature, et que nous n’avons aucun droit de mort sur ses autres créatures ? Tuer des loups à notre époque, est une honte. Les éleveurs italiens, beaucoup plus responsables, ne se plaignent jamais de la présence du loup. Apprenons donc à mieux surveiller nos animaux domestiques au lieu d’aller tuer des animaux sauvages. Et qu’arrivera-t-il si une mère est tuée, laissant ses petits orphelins ? Voués à une mort certaine eux-aussi ? Je suis définitivement contre ce projet d’abattage du loup.
  •  Laissez les vivre !, par Aurélien , le 21 juin 2015 à 10h52
    Laissez les loups tranquilles ! c’est à nous de nous adapter à leur présence, ils ont le droit de vivre comme n’importe quelles autres espèce animale !
  •  Contre, par Cefounette , le 21 juin 2015 à 10h51
    Je suis contre, la terre et la nature se sont régulées naturellement pendant des lustres, et l’homme arrive ...
  •  Avis défavorable ! Totalement contre !, par Eva Lartigau , le 21 juin 2015 à 10h49
    Il est temps d’apprendre à vivre avec les espèces sauvages notamment les grands prédateurs. Le loup est une espèce qui a non seulement le droit à l’existence (comme tout autre espèce) mais à aussi une grande importance dans l’écosystème. Une cohabitation positive entre l’Homme et le Loup est possible. Des solutions existent, il suffit simplement de mettre un peu d’argent dans la recherche !
  •  Contre l’abattage des loups, par Helene , le 21 juin 2015 à 10h48
    L’abattage des loups est inadmissible !
  •  NON, par Hervé L , le 21 juin 2015 à 10h47
    Je suis contre ce projet.Le Loup est une richesse pas une menace.
  •  ARRETEZ DE TUER , par FLECK FLORENCE , le 21 juin 2015 à 10h47
    Arrêtez de tuer, chacun a sa place sur Terre. Il y a d’autres solutions.
  •  Protégeons les loups !, par Sylvie Richard , le 21 juin 2015 à 10h46
    Je suis contre l’abattage de ces loups et particulièrement choquée par ce projet passé totalement inaperçu, et on comprends bien pourquoi. Quel monde d’hypocrites. L’écologie n’intéresse le gouvernement que s’il y a des taxes à prélever.
  •  Non, par Romain , le 21 juin 2015 à 10h42
    Non à la destruction de loups , les chiens abandonnés font beaucoup plus de dégâts des éleveurs de moutons du coin peuvent le confirmé .
    Il faut déjà régler le problème de l’abandon de milliers de chiens plutôt que de tuer les quelques loups qu’il y a en France . De plus des aménagement peuvent être prévu comme une baisse des quotas de chasse de certaines espèces et cela laisserai plus de gibier au loup , cela n’est qu’un exemple il y en a beaucoup d’autre .
  •  Et la taille des cheptels pour question de rentabilité??, par palmit , le 21 juin 2015 à 10h41

    Permettons aux bergers de vivre de leur travail avec des cheptels de taille humaine, en valorisant la qualité et le terroir.

    Peut être que loup deviendra une question annexe, ou du moins, une question dont la réponse apportée sera moins radicale et plus durable.

    Encore un joli contre-feu allumé pour détourner l’attention de ce qui est le centre des préocupations futures, la viabilité du systèlme d’échange de capitaux à l’échelle planétaire sous le couvert des décisions prises par les gouvernements représentatifs.

    Et en Italie, en Suisse, en Allemagne, comment font-ils?
    Peut-on nous éclairer, partager un savoir européen, avant de "prélever"?
    Le loup n’a pas de frontières, il viendra toujours se nourir auprès des plus faibles, à savoir les grands troupeaux.

    Dire qu’il y en a qui sont payés à pondre des choses comme ces arrétés...

  •  Non aux tirs de destruction !, par Michel , le 21 juin 2015 à 10h39
    Décidément, la nature sauvage n’est pas bien vue en France, elle est toujours vécue comme une contrainte et une menace et non comme une richesse.Ce ministère est bien faible face au monde agricole et au lobby des chasseurs et toujours prompt à céder à leurs désirs : abattage des bouquetins du Bargy, tir des loups, tirs d’effarouchement des vautours en estive dans les Alpes ( avant leur tir direct, n’en doutons pas...), liste aberrante d’espèces classées "nuisibles" et d’espèces chassables ( grand tétras entre autres...).Quelle triste litanie bien déprimante...
  •  loup, par Dams , le 21 juin 2015 à 10h28
    Non, à ce projet de loi, apprenons plutôt à revivre en harmonie avec la nature dont nous faisons partie.
  •  Avis très défavorable, par COAT CAMILLE , le 21 juin 2015 à 10h26
    Avis très défavorable
    J’émets un avis défavorable à l’augmentation du prélèvement sur la population des loups. Il serait plus intéressant de proposer de nouvelles mesures de surveillances des troupeaux pour préserver le pastoralisme, et pourquoi pas voir ce que font nos voisins italiens et espagnols qui vivent également avec la présence du loup.
    La réponse ne doit pas être systématiquement la destruction de la menace, mais bien l’adaptation, un usage de la raison pour trouver des solutions intelligentes face à un problème qui pourrait ne plus en être un. La préservation du pastoralisme est nécessaire à notre patrimoine et à l’économie de nos régions. Il ne s’agit pas d’avoir un point de vue binaire, à vouloir se situer dans le camp du loup ou se situer dans le camp des bergers ; il s’agit pour le ministère de l’écologie, de proposer des solutions pour soutenir les bergers en proposant une surveillance des populations des loups pour une meilleure cohabitation et envisager des solutions non-létales.
  •  L’État français tue la biodiversité, par Audrey , le 21 juin 2015 à 10h26
    Je suis fermement opposée au nouveau projet d’arrêté qui autorise le "prélèvement" (autrement dit, l’abattage pour destruction) de 36 loups. Quand on sait que l’abattage de 24 loups était autorisé entre 2014-2015 et que bien plus ont en réalité été tués ou retirés de nos forêts (accidents, individus blessés non réintroduits etc.), ce chiffre m’apparaît bien trop élevé et dangeureux pour la pérénité de l’espèce Canis lupus en France, une espèce PROTÉGÉE par plusieurs conventions et directives européennes. Le recours systématique à l’abattage est scandaleux. Le pseudo-Ministère de l’écologie français n’est qu’une mascarade et Mme la Ministre agit plus pour le compte des agriculteurs et éleveurs de notre pays, qui eux-mêmes en sont réduits à des tours de passe-passe ridicules afin de toucher des subventions de l’UE (comme le fait de tuer plus de bêtes car le peu d’animaux morts du troupeau ne leur serait pas compensé financièrement) que pour la biodiversité. L’État français devrait regarder les pratiques qui se font en Italie et en Espagne en matière de protection de la biodiversité et des espèces. La France a un traumatisme culturel concernant le loup, Canis lupus, ni plus ni moins, et cela remonte à très longtemps dans l’histoire du pays (cf les mythes, la littérature et l’imagerie populaire français). De nos jours, le loup n’est que le bouc-émissaire de notre société ; l’animal déchaîne les passions, alors que son seul reproche est celui d’exister. Il est temps que les gens apprennent à cohabiter avec lui. Il serait terrifiant d’en venir à avoir des forêts alpines vides de tout être vivant, à part quelques brebis et des humains. Si le gouvernement français souhaite réellement que le loup reste à l’écart, il devrait plutôt mener une vraie politique de conservation des espaces naturels pour que les espèces aient de quoi vivre et aient plus tendance à rester dans leur périmètre de vie qu’à venir s’approcher des humains (même si les attaques en montagne se déroulent précisémment dans l’espace de vie des animaux sauvages).
    Alors s’il vous plaît, faites preuve de bon sens et réduisez le nombre autorisé de tirs d’abattage légal. Merci.
  •  Contre ! , par Em_Pumpkin , le 21 juin 2015 à 10h26
    Pourquoi est-ce qu’on permettrai d’abattre une espèce protégée au profit d’éleveurs qui destinent leurs animaux de toute façon à l’abattoir ? On leur prend leur territoire mais ça ne va toujours pas. Ce sont toujours eux qui ont tord. Pauvres animaux. On a déjà réussi à les réintroduire en France, si c’est poue venir les chasser à nouveau et dire dans quelques années "ah bah mince, il n’y en a plus ! Oh bah il va peut être falloir faire quelque chose..." Je ne vois pas l’intérêt ! De toute façon à chaque fois qu’on essaie de réintroduire une espèce disparue du territoire parce que précèdemment chassée par l’homme, on continue à se plaindre et à vouloir l’exterminer. Quand comprendrons-nous que nous ne resterons pas sur cette terre pour toujours ? !
  •  Non à se projet, par JeffSensei , le 21 juin 2015 à 10h24
    Le loup fait partie de l’écosysteme, nous devons vivre en harmonie avec lui. Ils existent d’autres moyens que d’abattre cet animal.
  •  Non trois fois non., par bob , le 21 juin 2015 à 10h24
    Rien que par bon sens.
  •  NON !, par Mouton , le 21 juin 2015 à 10h24
    Inciter les éleveurs a prendre des chiens de troupeau me paraît être une meilleur idée...
  •  Non à l’abattage du loup., par Adeline , le 21 juin 2015 à 10h23
    Il fait partit de la chaîne alimentaire, le tuer c’est déséquilibrer l’écosystème, on le sait déjà. Pourquoi dépenser de l’argent pour "maintenir" cet écosystème alors qu’en laissant la nature tout s’arrange. La terre n’a pas besoin de nous pour exister et se réguler. Pour les éleveurs? Des solutions existent, ça aussi on le sait déjà, encore faut-il vouloir les utiliser... Pourquoi en Espagne et en Italie, les gents vivent-ils avec le loup sans souci et en France, ce dernier est-il si méchant? Parce que nous sommes intolérants ! Nous avons perturbé voire détruit les habitats de ces animaux sauvages et maintenant vous souhaitez les éliminer car ils tentent de survivre. Ne sommes nous pas les responsables du problème ? Et la pire hypocrisie c’est que lorsqu’on veut tuer un loup, on lui fait porter le chapeau pour tout, il n’y a cas voir le nombre d’attaque de chiens errants mises sur le compte du loup. Évidement, les éleveurs sont indemnisés si c’est un loup... Arrêtons le massacre, cette bête est victime des histoires du petit chaperon rouge et de l’intolérance des hommes. Il a sa place ici comme chacun d’entre nous. De quel droit nous permettons nous de décider de la vie ou de la mort? La terre nous a donné naissance, et pourtant nous ne sommes pas parfaits, la preuve, et pourtant nous vivons...
  •  totalement contre ce projet, par angie , le 21 juin 2015 à 10h22
    totalement contre ce projet de limitation de la population des animaux (quelqu’il soit)
    la nature se regule toute seule, cest l’homme qui devrait limiter son impact (et surtout sa betise, son egoisme et son besoin de domination)
  •  Réponse à la consultation., par carrière hervé , le 21 juin 2015 à 10h21
    Je suis contre à la régulation des loups et à leur abattage, ils ont assez souffert de l’homme...
  •  Non ! !, par Liz , le 21 juin 2015 à 10h19
    Non à l’abattage d’un nombre supplémentaire de loups ! Je comprends l’avis des éleveurs mais des solutions plus durables existent, le gouvernement devrait s’y pencher plus sérieusement au lieu de vouloir tout abattre et jouer la facilité ! Les grands prédateurs doivent être protégés, ce sont eux qui font bien fonctionner les écosystèmes !
  •  NON, par Dominique , le 21 juin 2015 à 10h19
    NON à l’abattage des loups !
  •  Augmentez les contrôles des mesures de protection avant les plafonds de loups à détruire, par Merid , le 21 juin 2015 à 10h12

    Tout projet de renforcement des mesures destructrices de cette espèce protégée doit impérativement être précédé par le renforcement des mesures de protection prises par les éleveurs. L’Etat doit s’assurer que ces mesures sont réellement et correctement appliquées au quotidien.

    L’Etat ne peut et ne doit déléguer à des chasseurs la responsabilité des tirs de prélèvement qui doivent être strictement encadrés s’agissant d’une espèce protégée. Les tirs en battuea sont en totale contradiction avec la protection dont doit bénéficier le loup en tant qu’espèce protégée.

    L’efficacité des tirs sans identification préalable de l’individu et de sa position dans la meute est sujette à caution, l’éclatement des meutes occasionnant davantage de dégâts ainsi que l’ont démontré des études américaines sur ces pratiques.

  •  bêêêêêêê, par Sköll&Hati , le 21 juin 2015 à 10h11
    Un Grand Non !!! Rien que de penser à "détruire" une autre espèce n’est pas digne d’un être humain. Certains humains sont beaucoup plus nuisible pour le Pays et la Terre que des pauvres loups mal famé.
  •  non, par marie , le 21 juin 2015 à 10h10
    non tout simplement. je suis contre !
  •  Non, d’autres moyens sont possibles !!, par savethewolf , le 21 juin 2015 à 10h03
    c’est choisir la facilité que d’opter pour l’abattage des loups ; il existe bien d’autres méthodes pour protéger les troupeaux, par exemple des chiens de race spéciale, demandez aux bergers kosovars s’ils ont peur des loups, il vous répondront en riant en vous montrant son chien. De plus, il s’agit d’une espèce vulnérable qui ne doit pas être abattue ; nous sommes au bord de la 6e extinction de masse alors mettons en place des mesures protectrices plutôt que d’accélérer le processus. C’est vraiment de l’inconscience que de vouloir abattre les loups ...
  •  non ! il ne faut pas tuer plus de loups, par Camille Destries , le 21 juin 2015 à 10h01
    Il n’y a que 300 loups et si l’on peut reconnaitre tout a fait que des attaques touchent les bergers et les éleveurs, il faut les aider a se protéger et les indemniser. Non il ne faut pas tuer plus de loups. Tuer un loup au hasard causera en plus un risque d’éclater une meute et de multiplier les attaques sur les troupeaux avec des loups moins intégrés dans leur groupe.
  •  CONTRE toute possibilité d’abattage du vivant !!!!, par Eric THIRY , le 21 juin 2015 à 09h57
    Et la vache est aussi responsable du réchauffement climatique.
    Le syndrome du "c’est pas moi, c’est les autres".
    L’être humain prend déjà bien trop de place sur cette planète, réduisons notre emprunte sur Terre et laissons un peu tranquille ce qui reste du monde vivant.
  •  NON,NON,NON et encore NON !!, par Loïc , le 21 juin 2015 à 09h54
    Le Loup n’est pas une menace pour l’homme, par contre l’inverse est évident. L’homme est l’ennemi de la Biodiversité, de la Nature,donc de l’homme lui-même. Son désir ardent de toute puissance et d’immortalité (Transhumanisme) le mènera à sa perte et il finira sous son propre joug ...
  •  LES LOUPS , par SHANNA , le 21 juin 2015 à 09h52
    Non à ce projet qui n’est qu’un substitut au problème de l’espace et de l’habitat des animaux sauvages qui diminuent considérablement chaque année au profit des zones urbaines de plus en plus denses et nombreuses. ce constat entraîne aussi le problème de leur reproduction, de leur nourriture et donc, tout simplement celui de leur survie !!!!
  •  Contre, par Marie , le 21 juin 2015 à 09h50

    Je suis contre cette dérogation. Comme beaucoup l’ont dit avant moi, tuer des loups serait empêcher une espèce rare et protégée de se développer et faire un gros pied de nez à la biodiversité.

    Nous devons être fiers de nos loups, fiers de défendre une espèce presque disparue (environ 300...) et nous pas les abattre pour quelques brebis tuées.

  •  NON NON NON, par halima takbou , le 21 juin 2015 à 09h49
    Il s’agit de leur "laisser de la place" !! c’est à nous de nous adapter... nous détruisons tout ce qui nous gêne au mépris de la faune et de la flore ! c’est inadmissible. Les loups sont chez eux et ont droit à la vie comme tout être vivant sur cette planète (bien mal en point entre nous soit dit)... alors NON NON ET NON !
  •  les loups, par danette , le 21 juin 2015 à 09h47
    Pourquoi vouloir absolument les éliminer?
    Pourquoi vouloir toujours tuer les animaux qui gênent?
    Les seringues hypodermiques existent. il suffirait de les déplacer
    vers un autre pays qui a réussi la réimplantation des loups.
  •  NON, par viviani graziella , le 21 juin 2015 à 09h45
    Non au lobby de la chasse et des éleveur, le loup est une espèce protégée, continuellement en lenace d’extermination...FAut-il donc ruiner toute la biodiversité pour se rendre compte de nos erreurs...
  •  NON, par Brigitte , le 21 juin 2015 à 09h42
    Encore une solution finales stupide qui ne règle pas le problème de la cohabitation avec les autres espèces, or celle-ci est en plus protégée.
  •  Loup protégé, par Moutine , le 21 juin 2015 à 09h42
    Je m’oppose fermement à ce projet.
  •  Encore NON, par Pascal Jacques , le 21 juin 2015 à 09h42

    Peut-être faudrait-il aussi s’assurer que les élevages ayant subi une/des attaque(s) et ayant bénéficié d’une subvention pour la protection des troupeaux l’ont effectivement utilisée à cet effet.

    A quand également une véritable transparence sur les dommages causés par les chiens ?

    Et puis, comme l’a récemment rappelé un berger, les attaques de loups sont la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, mais le malaise des éleveurs est plus profond et trouve sa source dans les problèmes économiques de la filière.

    Enfin... est-il toujours inutile de rappeler que le loup est une espèce protégée ?

    Donc... non à cet arrêté.

  •  Au loup au loup ...., par tournier , le 21 juin 2015 à 09h41
    Les bergers n’ont qu’à mettre des chiens de garde et augmenter le nombre de bergers (peut être un peu moins de chômage ;))
    Les loups étaient là avant nous (dû moins à ce que l’on nous dit). Et pour des raisons économiques uniquement lié à l’HOMME, il faudrait diminuer une espèce déjà faible. Messieurs les politiques une fois de plus vous nous montrez votre incapacité à prendre de réelles décisions pour l’avenir de nos enfants.
    Je reste malheureusement convaincu que les lobby du profit feront tout pour une énième éradication.
    Toutefois, merci de faire semble de prêter attention à ceux qui vous payent (ou que vous volez ....)
  •  NON !!, par draven , le 21 juin 2015 à 09h36
    Non !!! c’est une erreur de vouloir tuer des loups que l’on a réintroduit il y a 20 ans ! Les éleveurs doivent s’adapter et arrêter de vivre comme le dominant et savoir partager l’espace !!
  •  laissez les loups en paix, par kiki , le 21 juin 2015 à 09h35
    Si les loups s’en prennent aux troupeaux c’est aussi dû au fait que l’espèce humaine a épuisé une bonne part de leur proies naturelles. Les parasites destructeurs ne pas les loups mais nous. Et si les bergers faisaient leur travail à l’ancienne en accompagnant leur troupeaux au lieu de les laisser vadrouiller , il n’y aurait pratiquement plus d’attaque .
  •  Arrêtons le massacre ! , par Aigle Marin , le 21 juin 2015 à 09h30
    Les loups doivent pouvoir vivre dans la nature sans que des fous furieux puissent les tuer.
    Il faut réintroduire du gibier sauvage dans les zones peuplées par les loups et diminuer les primes pour les éleveurs en cas d’attaques par des loups et mettre en place une assurance multirisque pour le troupeau entier. Le nombre d’attaques de bétail par le loup va fondre au soleil..
    Il faut virer les incompétents du ministère de l’agriculture et mettre GREENPEACE à la place. (surtout pas WWF qui se vend aux plus offrants)
  •  Arrêter le massacre !, par Dissident , le 21 juin 2015 à 09h27
    Quand Est-ce que l’être humain arrêtera de détruire tout ce qui le dérange?
    Au lieu d’assassiner les loups, politiques, réfléchissez un peu, Inciter les éleveurs à acquérir des chiens Patou, protecteur des troupeaux, quitte à verser une aide aux agriculteurs pour leurs achats !
    LE PLUS GRAND PREDATEUR C’EST L’HOMME...!!!
  •  NON À L’ABATTAGE DE LOUPS, par Jean-Marc HERMES , le 21 juin 2015 à 09h25
    Pourquoi les loups poseraient un problème en France et non dans d’autres pays (USA, Canada, Italie ...).
    Le loup ne fait que se réapproprier des zones rurales laissées à l’abandon et suivre des proies qui, elles-même, font plus de dégâts que lui (le chevreuil par exemple).
  •  Pour qui l ’espèce humaine se prend elle?, par Salome , le 21 juin 2015 à 09h23
    Clairement non à ce Ne projet de "régulation" d’une soi disant espèce nuisible : la seule espèce nuisible que je connaisse est l’espèce humaine Appliquons la même politique de régulation à l’espèce humaine et tout ira mieux !
  •  Non à la destruction , par Frever , le 21 juin 2015 à 09h22
    Je suis contre ! Je comprends le désarroi des éleveurs mais les pertes causées par les loups sont ridicules par rapport aux pertes causées par les attaques de chiens errants. Alors pourquoi s’acharner sur les loups. Des moyens de protection des troupeaux existent et fonctionnent alors non aux massacres.
  •  non, par larose cyrielle , le 21 juin 2015 à 09h21
    Bien le bonjour, je refuse de vivre dans un monde, ou de le léguer à mes enfants, sans forêts ni animaux sauvages, il existe des méthodes simples de cohabitations,nous ne devons en aucun cas par simplicité, bêtise, égoïsme ou fainéantise nous abaisser à décimer purement les autres espèces partageant le même espace de vie que nous... (regardez les travaux d’un certains Shaun qui travaille à cela depuis des années en Amérique du nord, ça marche bien, peu onéreux et humains comme loup y trouvent leurs comptes.
    A bon entendeur...
  •  oui et non, par brossard , le 21 juin 2015 à 09h19
    oui à la régulation existante mais non à l’extension !
  •  Non !, par Linette , le 21 juin 2015 à 09h14
    Comment de nos jours l’homme peut-il avoir le droit de vie ou de mort sur des grandes espèces animales ?
  •  Oui au loup et à l’équilibre naturel !, par Hérault Lucas , le 21 juin 2015 à 09h14
    Regardons la nature en face, les prédateurs sont essentiels. Nous devons apprendre à vivre avec.
  •  Stop Non non et non, par mel , le 21 juin 2015 à 09h13
    Non non et encore non..arrêtez de massacrer tous nos animaux...
  •  non aux tirs du loup, par Gaultier , le 21 juin 2015 à 09h13
    Je suis absolument contre. Le loup n’est pas l’ennemi de l’homme comme on essaye de nous le démontrer, il en a peur . Si les troupeaux n’étaient pas devenus aussi importants (j’habite une région de montagne), les bergers se plaindraient peut être moins !!! Madame Royale et les autres devraient chercher conseil auprès des associations de défense du loup qui ont des solutions à proposer. On choisi toujours les solutions les plus radicales c’est tellement plus facile !!!. On marche sur la tête dans beaucoup de domaines !!! Arrêtez de nous manipuler !!! c’est désespérant !!!
  •  NON !!, par Céc , le 21 juin 2015 à 09h08

    Je n’aurais qu’une seule chose à dire, qui sommes nous, nous humains pour prétendre avoir le contrôle sur la vie ou la mort d’une espèce animale quelconque. Nous perdons assez d’espèces aujourd’hui pour continuer le massacre.

    Je suis CONTRE cet arrêté et je le serais jusqu’à mon dernier souffle. Arrêtons d’être idiots. Merci

  •  non, par anne marie brossard , le 21 juin 2015 à 09h06
    Les éleveurs sont largement indemnisés me semble t il
    Arrêtons de tout détruire
  •  protégeons les loups, par nick , le 21 juin 2015 à 09h02
    Je suis contre ce projet. Prenons exemple sur l’Italie, dans le massif des Abruzzes, où le loup cohabite avec les éleveurs de moutons.
    Je pense que les bergers français pourraient s’organisent comme savent le faire leurs collègues italiens : usage de chiens bergers, usage de clôtures électriques la nuit.
    Le loup fait partie de notre patrimoine.
    Nous devons préserver la biodiversité.
  •  STOP AU MASSACRE, par cricri22 , le 21 juin 2015 à 08h56
    arrêtez de massacrer des loups sous des prétextes fallacieux. Les éleveurs sont indemnisés dès qu’une bête est soi-disant attaquée par un loup, ils n’ont donc aucun intérêt à surveiller leurs troupeaux... La France est une honte vis à vis d’autres pays où la cohabitation se fait sans détruire une espèce
  •  une seule réponse NON, par Géraldine , le 21 juin 2015 à 08h53
    Les loups sont dans leur milieu naturel et doivent y rester.. à nous d’apprendre à vivre en bonne intelligence avec ce que la nature nous offre de plus beau !!

    A l’allure vertigineuse où les hommes se débarrassent de tout ce qui les gêne la terre sera bientôt sans âme !!
  •  NON ! Espaces sauvages en progression..., par Popol74 , le 21 juin 2015 à 08h49
    Dans une optique long terme, l’agriculture et l’élevage sont en déclin en Europe de l’Ouest, Certains espaces sauvages sont amenés à progresser (Alpes du Sud, massifs jurassien, vosgien...). Il n’y a qu’à voir le taux de reforestation de ces massifs...Il paraît donc inconcevable de mettre en danger la survie de cette espèce prédatrice naturelle.
  •  Non au tir de 36 loups, par Véronique RABAULT , le 21 juin 2015 à 08h49
    Je suis contre les tirs de loup au hasard qui, avec les tirs de prélèvements, sont inutiles et même contre-productifs.
    Les meutes éclatent et les individus solitaires ont tendance à s’attaquer davantage aux troupeaux.
    Il faut privilégier l’accompagnement des éleveurs, les moyens de protection des troupeaux contre tous les prédateurs (loups, chiens, etc.).
  •  NON au massacre des loups, par bergson42 , le 21 juin 2015 à 08h46
    NON au massacre de loups... ils servent à la biodiversité en France depuis des millénaires.... Non tout court au massacre des loups !!
  •  Nooooooooon , par Sylvie Gorde, ceramiste , le 21 juin 2015 à 08h43
    On ne peut pas décider de détruire une espèce sous prétexte qu ’ elle cause des torts à une autre. Sinon il faudrait commencer par exterminer la nôtre.!
  •  Contre tout arrêté de destruction ! , par Ingrid Jouette-Nagati , le 21 juin 2015 à 08h38
    Les loups sont une espèce sauvage autochtones que nous avons érradiquée. Ils reviennent à présent et en 2015, nous sommes toujours aussi inaptes à cohabiter avec une centaine de loups sur notre territoire.
    Certains n’apprendront donc jamais de leurs erreurs passées !
    Et ces politiques qui ne pensent qu’à satisfaire tous ceux qui crient au loup !
    C’est inadmissible et désespérant...
  •  le loup , par violette59 , le 21 juin 2015 à 08h38
    NON ! le loup est sur cette planéte depuis bien plus longtemps que nous au nom de la diversité des espèces Non il ne faut plus de massacre. les bergers ne doivent plus placer leurs troupeaux sur le territoire des loups. A méditer
  •  contre ce projet d’arrêté, par vedrenne , le 21 juin 2015 à 08h33
    Élever le nombre d’abattage du loup à 36 est abherrant. L’État français a permis cette réintroduction et a aidé les éleveurs un minimum, ce qui a permis cette réintroduction dans les Alpes. Cela a également été fait lors de la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées.
    Maintenant que le loup est là les méthodes d’élevage doivent s’adapter. Ce n’est pas au loup de trinquer une nouvelle fois. Les montagnes ne peuvent pas être uniquement des zones artisanales et nous devons préserver également leur côté sauvage. Également, une inspection poussée et des prélèvements devraient être faits à chaque accident afin de déterminer si les accidents sont réellement causés par des loups ou des chiens loups.
  •  un non au massacre de cet espèce., par Kilian , le 21 juin 2015 à 08h33
    Arrêtons de massacrer des espèces en voie d’extinction ! Apprenons à vivre avec ! Trouvons le moyen de cohabiter. Il y a des solutions. Elles ont déjà été évoquées ! Non à l abattage des loups.
  •  Je suis pour la possibilité de tuer les loups, par kill wolves , le 21 juin 2015 à 08h28
    La présences des loups est catastrophique pour les élevages, les mesures de protections sont inefficaces. la cohabitation est impossible car le statut ultra protégé du loup ne lui apprend pas a avoir peur de l’homme et à se tenir à distance des habitations et des fermes. Le problème est le même en espagne et en italie. Le loup menace clairement les petites fermes basées sur le paturage.
  •  Non à ce type de régulation., par Marie HB , le 21 juin 2015 à 08h25

    L’autorisation étendue des tirs sans lien direct avec la prédation sur un troupeau, et quels que soient le lieu et la période, me semble être une simple autorisation à la chasse aux loups. Cette augmentation des quotas sans logique avec la progression même de l’espèce prouve vraiment la difficulté que la France a à assumer le retour naturel de ce grand prédateur.
    Sans nier les difficultés auxquelles le monde pastoral est confronté, la nécessité de s’adapter avec le changement des pratiques de garde pour assurer la protection des troupeaux est évidente, si le tir reste une solution elle doit être ultime, et surtout pas une mesure de prévention.
    Il s’agit d’une espèce protégée au niveau international, si les populations sont à réguler le tir doit être réservé à des personnes spécialement habilitées, et ceci dans la connaissance du fonctionnement des meutes et de l’incidence des tirs sur leur comportement.
    Si le retour du loup est réellement le symbole d’une restauration d’un équilibre naturel, les problèmes qu’il engendre prouvent peut-être que l’activité économique, même si elle contribue également à l’entretien des paysages et au maintien d’une certaine biodiversité, n’est pas forcément dans la logique naturelle, la cohabitation en l’état me semble donc difficile.

    La priorité doit être mise au niveau politique sur la cohabitation entre le monde pastoral et le loup en donnant les moyens techniques et financiers aux éleveurs (Cf : propositions FERUS) en favorisant l’effarouchement par lequel le loup est capable de tirer leçon, plus que de tirs mortels non défensifs.
    La réalité du terrain est multiple, du petit éleveur aux supers troupeaux lâchés dans les Parcs sans surveillance avec également le pb des chiens errants, est-on capable entant que simple citoyen de l’apprécier dans toute sa complexité ?
    Dans cette consultation où s’opposent stérilement les positions des défenseurs du loup à tout prix à ceux qui lui préfèrent une nature d’où il serait absent, ni y a t’il pas des positions d’experts (FERUS, WWF …) à entendre en priorité et un équilibre éclairé à trouver sur le long terme plutôt que de discuter sur le nombre de loups à abattre ou pas d’une année sur l’autre ?

  •  oui bien sur, par yann , le 21 juin 2015 à 08h24
    vous dites tous que le loup ne nous menace pas, je dirai plutôt qu’il ne vous menace pas. combien d’entre vous sont au contact d’éleveurs ayants des problèmes sur leurs troupeaux ? occupez vous des vôtres et de leurs avenir avant de décider pour des gens que vous ne connaissez pas.
  •  Non, , par Bac , le 21 juin 2015 à 08h22
    Pourquoi, nous français, nous n’arrivons pas à vivre avec les loups alors que l’Italie et l’Espagne y arrivent. Et arrêtons, de mettre toute les attaques de troupeau sur le compte des loups, afin que les éleveur se fassent remboursé. Les chiens errant ne peuvent pas attaquer les troupeau pour se nourri??????
    soyons intelligent pour une fois
  •  Non à cette intolérance inacceptable, par Colette Vergnon , le 21 juin 2015 à 08h22
    Une décision a été prise pour réintroduire le loup
    respectons la !! Et étudions de plus pret la situation pour remédier aux problémes des bergers
    d´ailleurs tout le monde cohabite !!
    il y a des solutions
    que la france prenne ses responsabilités
    Non à la tuerie des loups NON !!!...
    faites respecter la loi !!!
    cordialement
    mme vergnon
  •  protection aniamle, par lecuyer , le 21 juin 2015 à 08h22
    Pour le préservation de la faune et de la flore
  •  negationnegative !, par Marcucci , le 21 juin 2015 à 08h06
    Ne faites pas ça imaginé qu’un regroupement prévois de vous tirez en batue vous ne serez sans doute pas d’acore les Lou contrairement a nous tue juste pour se nourrirs ils ont donc plusse le droit d’appartenir a cette terre que nous.
  •  NON, par lisa , le 21 juin 2015 à 08h03
    L’homme doit arrêter d’exterminer toutes les espèces qui le "gênent". STOP aux massacres !
  •  Laissons vivre les loups, par Grandloup74 , le 21 juin 2015 à 07h51
    Contre l’abattage des loups. En Italie, les bergers qui sont de vrais bergers, savent vivre avec en restant avec les animaux le jour et en les rentrant la nuit.
    Si les chasseurs ont soif de sang, ils pourraient se defouler sur les requins de la finance, par exemple...
  •  Pourquoi réguler, par villemonte , le 21 juin 2015 à 07h50
    Le réel problème est que les bergers sont pas assez nombreux, que la rentabilité est faible, que les troupeaux sont trop gros.
    Plutôt que réguler, il vaudrait mieux faire en sorte que plus de monde puisse travailler dans l’agriculture et que celle ci soit plus profitable à tout ceux qui la pratique. Pas seulement les "gros" à grand coups de subvention PAC mais surtout les tout petits.
    Il y aurait ainsi moins de catastrophe liée aux attaques de loups.
    Les loups ont besoin de grands espaces et sont nécessaire pour réguler les autres animaux sauvages.
  •  L’homme est le plus grand prédateur , par Confiturelub , le 21 juin 2015 à 07h47
    Contre l’abattage des loups ...pour le renforcement de l’aide au monde pastoral ...
  •  non , par gerard , le 21 juin 2015 à 07h46
    foutez leur la paix , l’homme oui ont devrai le réguler il envahi tous ne respecte rien
  •  NON tout simplement, par Alain , le 21 juin 2015 à 07h34

    On va tuer tout ce qui nous dérange pour l’argent !?

    Car c’est bien uniquement dans ce but ... Il n’y a pas de risque sanitaire, ni de risque pour la sécurité public !

  •  NON aux abattages, par sandrine la Fleur , le 21 juin 2015 à 07h26
    NON !!!!!!
    quel droit avons-nous de toujours supprimer ce qui ne va pas dans notre sens de poil? A toujours vouloir tout contrôler, ranger dans des cases, nous creusons nos propres tombes !
    N’oublions pas que nous ne sommes que des "locataires" sur cette Planète, donc uniquement de passage.
  •  CONTRE L’abattage des loups, par annie13 , le 21 juin 2015 à 07h25

    NON.Comment se fait-il qu’il n’y ait qu’en France qu’il existe une telle idée?

    Les loups sont par exemple beaucoup plus nombreux en Italie et en Espagne et personne ne parle dans ces pays de les exterminer !

  •  Non., par Sèng , le 21 juin 2015 à 07h20
    Je suis contre ce projet.
  •  Loups ou Prédateurs, par valenty , le 21 juin 2015 à 07h17

    Pour Canis Lupus,pas de régulation !Laissez les vivre.

    Pour les Prédateurs en tout genres,les pseudos écologistes,les membres des gouvernements et leurs comparses un taux de 100%,seraient le bien venue .

    2017 n’est pas loin,la clique régnante consulte le peuple avec des sujets futile et qui concernent quels pourcentage de la population !

  •  NON, par wulfen91 , le 21 juin 2015 à 07h13
    aucun loup n’attaque les humains sauf si il est acculés ou pour proteger ses petits. il est totalement absurde de tuer une espece qui reguole la faune et est indispensable. si vous étiez intelligent vous vous demanderiez pourquoi en italie il y a 1500 loups et que seuls 6 attaques ont été repertoriés alors qu’en france "etrangement" pour une cinquantaine de loups il y en aurait 1200 par an ... vous avez pas l’impression qu’il y a un probleme ? juste si vous enlevez les dédommagements (qui sont supérieurs au prix d’un mouton) vous verrez le nombre d’attaque subitement s’ecrouler tout simplement car c’est facile de faire passer des attaques de chiens errants pour des attaques de loups, pas de dédomagements pour les chiens errants donc forcément on met tout sur le dos du loup. j’ai travaillé avec des loups donc je ne parle pas en l’air, le loup est bien plus civilisé que nous
  •  non, par babz , le 21 juin 2015 à 07h08
    un village dans ma vallée s’appelle Combloux... la combe aux loups...
  •  NON,NON et NON, par Anna , le 21 juin 2015 à 07h07
    NON à l’extension des territoires et des périodes d’intervention. NON à l’élargissement de l’assiette des éleveurs et troupeaux éligibles.
    NON à l’augmentation des quotas de spécimens de loups dont la destruction pourrait être autorisé par dérogation.
  •  L’homme à besoin du loup, par Louve , le 21 juin 2015 à 06h54

    Non à ce projet !
    La nature à besoin de prédateurs. Si un maillon est retiré c’est
    le déséquilibre assuré et des problèmes à venir pour l’homme.

    Voir le moyen-âge .... quand ils exterminèrent les chats, se fut
    la prolifération des rats... conséquence la peste.

    Merci de nous avoir permis d’exprimer notre opinion (c’est rare)

  •  Non au massacre des loups !, par Plonkris , le 21 juin 2015 à 06h46
    Ils ont le droit de vivre, sont protégés et font parti de notre écosystème ! Je dis NON au massacre des loups !!!
  •  NON !, par Brigitte TONON , le 21 juin 2015 à 04h56

    Non, non, et non !

    Les animaux ont autant de droits que nous et à nous de nous adapter !

  •  Non, par Alida83 , le 21 juin 2015 à 04h29
    Je suis tout à fait opposée au massacre des loups !!!!
  •  LOUP, par MAX , le 21 juin 2015 à 04h03
    Je ne vois pas trop où vous voulais en venir, le loup a toujours existé, bien avant que le mot monde, sous la forme que nous avons créé, soit né.Il est sûr que pour les politiciens il parait bien plus facile d’abattre une meute entière, voir pire quelques animaux pris au hasard que d’indemniser les agriculteurs.
    Il est vrai que le consommateurs français est un gros mangeur de viande ovine, surtout si elle est pure souche Française(vous avez vus j’ai tout de même mis u F majuscule), alors quelle vient en grade partie de Nouvelle Zélande, ou que sais je.
    A moins que se soit l’industrie textile, il est vrai que nous sommes en très grande concurrence avec les pays d’Asie.
    Puis vient le mot QUOTA, il ne vous rappelle rien, mais si voyons !
    Le loup n’est (comme tous les autres animaux) pas un trophée que l’on exhibe !
    Combien de pesticides tuent chaque année, que se soit dans le genre animal ou végétal ? Une fois ne pensait pas qu’a votre portefeuille
    Le LOUP a toute sa place à nos côtés et tout le monde le sait !!
    Le LOUP a l’inverse de nous n’a pas de frontière qu’il vienne d’Italie ou d’Europe Centrale !
    Les chiens errants sont bien plus nombreux, heureusement que l’on ne nous abat pas !!!
    Alors Mesdames, Messieurs, pour une fois ne pensez pas à votre portefeuille.
    Je sais que pour vous ce courriel est sans aucune importance pour vous, mais mon petit grain de sable,comme bien d’autres, un jour auront raisons de la,de votre barbarie.
  •  NON, par Valentin , le 21 juin 2015 à 02h38
    Non, le loup est un faux problème. La crise de l’élevage en France, voilà sur quoi il faut travailler.
  •  NON NON NON, par Dim , le 21 juin 2015 à 02h31
    Ne pas détruire les loups
  •  Mauvaise idée que cette consulation, par FDSEA06 , le 21 juin 2015 à 02h31
    Nous avons une succession d’expression de clichés, de sensibilités exacerbées qui n’ont visiblement aucune connaissance de la réalité de la situation concrète.
    Il faudra tout de même analyser la situation avec plus de raison. Les chiffres officiels de la prédation des loups et leur évolution sont suffisamment clairs. Le péril pour l’élevage extensif est une réalité. Personne ne peut subir ce que vivent les bergers en restant indemne. Aucune mesure de protection n’a apporté de solution efficace.
    D’autre part les loups sont durablement installés en France. La population, avec un accroissement de 20% par an, sans prédateur, est une espèce qu’il est évidemment nécessaire de réguler comme d’autres espèces sauvages : (sangliers, cervidés, chamois, renards...) Le chiffre de 36 prélèvement par an est un premier pas vers une régulation. Il ne suffira pas à enrayer la progression des effectifs et son expansion sur le territoire.
    Nous sommes donc pour toute mesure qui permettra de maitriser quelque peu son évolution.
  •  Arrêté illégal de propagande version 2015-2016 ...non à la régulation, par Fred , le 21 juin 2015 à 02h27
    Depuis un certains nombres d’années maintenant les agriculteurs arrivent à monopoliser et la nature et nos esprits en nous incitant à croire qu’il n’y a qu’eux comme utilisateur d’espace.
    En effet, dès qu’un animal pose problème au monde agricole , c’est terminé il faut l’éliminer car il ne peut rien apporter de bon : ex : les loups, lynx, vautours,ours,etc....et là commence le travail de sape. S’il y a dommage au monde agricole, c’est une calamité nationale. Avec les chasseurs c’est aussi la même chose il y a leur gibier et le reste du monde animal est classé nuisible. Vous pauvres citadins, bon à rien des villes vous ne pouvez comprendre. Eh oui là encore histoire de simplifier le raisonnement et laver nos cerveaux il y a pour le monde agricole les ruraux et le reste de la population. Les ruraux sont des gens qui vivent à la campagne et pensent comme les agriculteurs et les chasseurs.Si vous êtes pour le loup vous êtes citadins ( un imbécile d’écolo quoi)et si vous êtes contre vous ne pouvait être qu’un ami de la nature un vrai "écolo". C’est désespérant ...
    A quand un peu plus de réflexion de la part du monde agricole. Pour avoir travaillé dans une grosse structure agricole dans un département des Alpes je sais qu’un nombre certains d’agriculteurs pensent autrement mais ils n’osent pas l’ouvrir de peur de passer pour des traites ( cette structure était confrontée au retour du loup et j’ai pu entendre tout et n’importe quoi à ce sujet même des choses auxquels eux-même ne croyaient pas comme les attaques sur l’homme).
    Mais dans tout cela ou sont passés les autres utilisateurs de la nature? Mais bon sens ou sont les forestiers confrontés au problème du cervidés, chevreuils, sangliers et des dégâts engendrés aux forêts ? Ou sont ces messieurs qui pleurent à longueur d’année les dégâts sur les jeunes plants, etc...? Le loup ne pourrait-il pas permettre de rééquilibrer l’équilibre sylvo-cynégétique ? Ah oui il y a les chasseurs ....donc ils préfèrent payer les dégâts , les protections comme les clôtures pour ne pas briser la bonne entente foretiers-chasseurs et argent ( messieurs faites vos comptes de temps en temps..), le loup chasse toute l’année...
    Les Loups comme les autres grands prédateurs ne doivent pas être ni chassé ni régulé sauf exception quand vraiment la situation devient intenable. Non à ce projet de fou, à cette propagande politico agricole . Revenez à la raison, écoutez et entendez la voix du plus grand nombre qui vous somme d’être plus sage.
    Une partie du monde agricole a perdu la raison. Quand on nous demande de respecter davantage l’environnement, de faire attention à l’eau, au réchauffement etc..tous le monde est d’accord sauf devinez qui ? le monde agricole qui ne voit que là que des contraintes. Vivre de la terre ne signifie pas se l’accaparer et en faire ce que l’on veut. L’espace naturel dans son ensemble appartient à tous et même si beaucoup ne possèdent pas de titre de propriété ( mais payent des impôts).
    Le Loup les grands prédateurs ne sont la propriété de personne encore moins des éleveurs de mouton. Les français veulent le Loup, l’ours, le Lynx dans la nature, c’est comme ça. Fini le temps de faire peur à tous le monde, les "bêtes" ont disparues.
    Il est temps de voir les bénéfices que peuvent apporter la présence des Loups sur les écosystèmes et pour l’économie ( ex : amener les gens à venir sur le territoire de la meute X et consommer les produits de la meute X (( fromages, gites,etc...))...à qui cela profiterais t-il ??? ) et même si au passage il se sert avec quelques animaux d’élevage. Encore non non et non à cet arrêté qui ne fera qu’inciter davantage à ne pas accepter l’animal.
    Stop au fusil, vive les clôtures, le gardiennage ( = emploi) et l’économie de nature liée à la présence d’un prédateur.
  •  Non à l’abattage des loups, par karl , le 21 juin 2015 à 01h53
    Non a l’abattage des loups ! laissez les vivre : l’homme doit respecter les animaux sauvages et domestiques !
  •  non à l’abattage des loups, par Clarisse , le 21 juin 2015 à 01h41
    il y a d’autres mesures à prendre pour la protection des éleveurs sur le plan de la sécurité. Et les loups ne sont pas si nombreux qu’on ne puisse les nourrir sans qu’ils soient parqués.
  •  NON ! , par Jeanne , le 21 juin 2015 à 01h35
    Apprenons à vivre ensemble et ne choisissons pas la facilité en continuant ces "prélèvements" ! L’Homme doit s’adapter à son environnement et non pas le détruire comme il le fait depuis des années...Non au prélèvement des loups, Non au prélèvement de n’importe quelles espèces !
  •  Non, par Marilyn D. , le 21 juin 2015 à 01h33
    Non, mais oui à la création d’ateliers de réflexion réunissant éleveurs et professionnels de la conservation de cette espèce clef de l’écosystème, pour trouver de nouvelles solutions protégeant les éleveurs et leurs troupeaux sans impacter la population française encore fragile des loups.
  •  Ne pas tuer les loups, par Frédéric sammartino , le 21 juin 2015 à 01h29
    Ne pas tuer de loup
  •  Non à l’abattage des loups, par Guittet Nathalie , le 21 juin 2015 à 01h26
    Je suis totalement contre l’ abattage des loups. Les loups sont une espèce protègée.
    Et ne sont pas en surpopulation ni ne font courrir de danger à l’homme.
    Je refuse que ces deux arrêtés soient pris et mis en application.
  •  Merci d’échanger encore avec des assos spécialisées, par Evelyne Khiari , le 21 juin 2015 à 01h00
    Je suis tout à fait d’accord avec les assos telles que ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages) - CVN (Convention Vie et Nature) - FERUS (asso nationale pour la conservation de l’ours, du loup et du lynx en France) ou encore Le Collectif Animalier du 06.
  •   NON , par AURA , le 21 juin 2015 à 00h58
    Non a l’abatage des loups !!
    C’est grâce aux loups que la situation sur la planète pourrait s’arranger, il n’y a qu’a voir l’exemple du parc de Yellowstone, ils ont ramené la vie !
    Le problème en France, c’est que Si tout simplement on arrêter de laisser les chasseurs se balader et tiré sur tout ce qui bouge, les loups auraient de quoi manger et ne viendrais plus ou beaucoup moins dans les troupeaux !!!
    l’humain tue pour son plaisir
    le loup pour manger
    *Il faut que l’Humain accepte de vivre en paix avec la nature et ses défenseurs*
  •   NON, par AURA , le 21 juin 2015 à 00h56
    Non a l’abatage des loups !!
    C’est grâce aux loups que la situation sur la planète pourrait s’arranger, il n’y a qu’a voir l’exemple du parc de Yellowstone, ils ont ramené la vie !
    Le problème en France, c’est que Si tout simplement on arrêter de laisser les chasseurs se balader et tiré sur tout ce qui bouge, les loups auraient de quoi manger et ne viendrais plus ou beaucoup moins dans les troupeaux !!!
    l’humain tue pour son plaisir
    le loup pour manger
    *Il faut que l’Humain accepte de vivre en paix avec la nature et ses défenseurs*
  •  NON, par Julie , le 21 juin 2015 à 00h47

    Bonjour,
    Je trouve ça bien dommage que la France, un pays civilisé (enfin en théorie) encore une fois se permette de « déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés » !! C’est le cas des loups qui ont déjà été chassés et qu’on fait encore passer pour des bêtes sanguinaires !! Tout comme, c’est aussi le cas, à la Réunion avec les requins !!!

    Nous nous permettons de donner des leçons à d’autres pays qui chassent et tuent des animaux que la population aime (comme les baleines, les tigres ou même les chiens par les chinois) mais finalement nous ne valons pas vraiment mieux !
    Ils seraient peut-être bons qu’on commence un peu à penser à protéger notre nature et les animaux qui l’habite avant que nous n’ayons plus rien à voir, à part peut-être nos immeubles et nos « richesses ».

    Protéger les loups, c’est protéger le patrimoine naturel de tous les Français !

    J’espère que ces arrêtés ne se feront pas, sinon je pense que je me sentirais un peu moins fière de mon pays !
    Julie

  •  NON !, par cbo , le 21 juin 2015 à 00h42
    L’abattage est une solution de gens lâches qui préfèrent une solution radicale plutôt que de chercher une solution de coabitation. La vie sur terre passe par un équilibre naturel que l’homme (aidé par nos minustres bureaucrates) s’évertuent à detruire. Quelle tristesse !
  •  Ce projet est aberrant, merci d’y renoncer, par Annabelle Perrichon , le 21 juin 2015 à 00h28

    En cette année où la France va recevoir le monde entier pour parler du climat et se faire la championne de l’environnement, ce projet est une aberration.
    Autoriser des tirs dans les parcs nationaux ? Vraiment ? Mais est-ce que les mots "parc national" ont encore un sens ?
    Ne plus vérifier que le loup est bien à l’origine de la destruction de cheptel ? Est-ce bien sérieux ?
    Autoriser les tirs sans menace avérée ? Et par des chasseurs aussi ? Pourquoi pas légaliser le braconnage d’une espèce protégée, ne tournons pas autour du pot.
    Augmenter le nombre des mises à mort autorisées de "spécimens" ? Quelle tristesse.

    Si nous ne sommes pas capables de garder nos loups (et nos ours, et nos lynx), nous n’avons aucune leçon à donner sur les éléphants, les tigres, ou le climat qui se réchauffe.
    Assez de cette hypocrisie.

  •  Je suis totalement contre cette proposition !, par Anaïs , le 21 juin 2015 à 00h26
    Le loup est une espèce menacée qui doit être protégée et non exterminée.
    Les éleveurs doivent apprendre à surveiller correctement leurs cheptels et à vivre avec la nature, et non contre elle. Or, les prédateurs tels que le loup font partie intégrante de la nature.
    De plus, le loup est l’éternel bouc-émissaire accusé de tous les maux, mais les attaques du bétail peuvent être commises par d’autres animaux, notamment des chiens laissés sans surveillance...
    Il ne reste qu’une poignée de loups en France, laissez-les enfin vivre en paix ! Si d’autres pays européens tels que l’Italie parviennent à gérer la présence des loups sur leur territoire, pourquoi n’y arriverions-nous pas?
  •  NON !!!!!! S’il vous plait !!!!!!!!!, par Blanc Pauline , le 21 juin 2015 à 00h19
    Bonjour,
    Je vous prie de ne pas écouter les personnes les plus bruyantes mais de respecter vos électeurs !!!!!!
    Ne tuez pas les loups !
    C’est un crime !
  •  Non à l’abattage des loups, par Catherine , le 21 juin 2015 à 00h11
    ces animaux sont nobles et ont de grandes qualités, ils méritent de vivre, il ne faut pas les tuer.
  •  Il faut protéger le loup que l’homme a déjà fait disparaître de France, par Frederic Larrey , le 21 juin 2015 à 00h11
    Avec une population de loups de seulement quelques centaines en France, il est complètement abérant de chasser cette espèce rare. Stop au tir à des fins sociologiques complètement inadaptées. La France a fait disparaître un grand nombre de prédateurs sur son territoire, dont le phoque moine de Méditerranée ou l’ours, contrairement à d’autres pays voisins plus raisonnables !! Un peu d’objectivité et de tolérence vis à vis de la grande faune serait souhaitabke piur la dignité de notre nation et la sauvegarde de la nature.
  •  Non, par Dolata , le 21 juin 2015 à 00h06
    je suis contre. Il faut trouver d’autres solutions que l’abattage systématique. Le loup continuera à se reproduire et ainsi et ainsi de suite. On ne s’en sortira jamais.
    les éleveurs francais sont en difficulté aussi je le comprends bien mais je ne pense pas que la solution soit en exterminant les loups que leur existence sera meilleure...
  •  NON, par Fourca , le 20 juin 2015 à 23h59
    Non, je suis contre. Comme dit précédemment par mes compatriotes, cette loi n’arrangera en rien la vie des éleveurs ovins français, plus contrariés finalement par la concurrence étrangère que par les attaques de loups, ces dernières ne représentant que 0.02% des morts de bétail sur une année (chiffres officiels).
  •  Non sens !!! , par Soleil , le 20 juin 2015 à 23h53
    Comment vouloir tuer une espèce qui il y a encore peu de temps était en voie de disparition ou presque ?? Les loups font partie de notre environnement Dame nature les a intégré ... De plus il est dit que partout où les loups passent ( les endroits les plus désertés ) la vie revient ... Le monde animal est ainsi fait ! Des hommes tuent des hommes et le genre humain n’est pas abattu pour autant ( et heureusement) ... Laissez les loups en vie !
  •  Ne devenons pas le super-prédateur du loup ! , par Jean-Philippe Fort , le 20 juin 2015 à 23h52
    Aucune attaque d’un homme par un loup depuis 1992, les propriétaires des animaux tués par les loups (qui tuent pour manger, pas comme l’homme pour qui c’est un jeu, voire un "sport" !) sont indemnisés et peuvent donc continuer l’exploitation de leur cheptel.
    Bien entendu, c’est un spectacle horrible que de découvrir ses animaux pour les éleveurs, au matin. Mais c’est le cycle de la vie sauvage, et ce serait un crime que de "prélever" des loups alors qu’ils ne font que vivre comme toujours.
    Aussi, je dis NON, je m’oppose absolument au programme d’abattage des loups tel que prévu par l’administration.
  •  Non aux tirs de loups, par Christelle Brand , le 20 juin 2015 à 23h48
    Comment peut-on envisager d’autoriser la destruction d’une espèce protégée et d’augmenter le prélèvement de 50% alors que les effectifs du Loup sont stables voire en régression (données ONCFS) ?
    Pire encore, ce projet autorise les tirs dans la zone coeur des parcs nationaux ??? Quoi de plus aberrant quand on sait que ces territoires sont initialement dédiés à une protection totale des espèces qui les peuplent !
    Plutôt que de nous rabattre de suite derrière la lunette des carabines et viser la solution de facilité, optons pour une cohabitation raisonnée entre loups et pastoralisme. Certes, cela demande des efforts et des compromis mais c’est à ce prix que la France pourra se targuer de préserver sa biodiversité...
  •  contre ce projet, par bmp , le 20 juin 2015 à 23h48
    Contre l’abbatiale des loups. Faites qqch au niveau des éleveurs afin qu’ils apprennent à travailler avec le loup comme en Italie.
  •  Autorisations de destructions de loups, par Jean-Marc CHEVROT , le 20 juin 2015 à 23h47

    La politique française de gestion de la population de loups me semble incohérente et démagogique. Elle prend des allures de politique d’éradication d’un animal que les textes de droit européens et français considèrent comme une espèce protégée. On finira par éradiquer le loup même dans les parcs nationaux, ouverts pour certains aux troupeaux d’ovins et bovins et aux chasseurs !

    La définition extensive des zones de tir, la destruction dans les parcs nationaux, la suppression de la vérification des dommages, les tirs de défense pour des troupeaux non attaqués, la mise en place de battues aux loups, les autorisations de tirs donnés aux chasseurs… montrent clairement qu’il s’agit d’éliminer si possible tous les loups, et accessoirement de céder aux souhaits des chasseurs auxquels le ministère de l’écologie porte beaucoup plus d’intérêt qu’aux loups.

    La notion de troupeaux « non protégeables » est parfaitement démagogique. Dans les Alpes et les Pyrénées françaises, alors qu’il n’y avait plus de loups en France, les éleveurs de moutons ont pris l’habitude de se passer de bergers et de chiens et d’abandonner leurs bêtes sans surveillance pendant l’été. Et ils continuent cette pratique très économique alors que le loup est réapparu. J’ai beaucoup voyagé dans les montagnes du sud de l’Europe (Espagne, Italie, Balkans où il y a même des ours). Je n’y ai jamais vu de troupeaux sans bergers et sans chiens de protection. Ces derniers sont même parfois plus inquiétants pour les humains que les loups !

    Il n’est pas sérieux de ne pas imposer des mesures de protection (d’autant plus qu’elle sont subventionnées) et d’indemniser des dégâts occasionnés à des troupeaux non ou mal protégés.

  •  contre l abattage des loups, ours, ou tout autre animal sauvage, par Griffon armelle , le 20 juin 2015 à 23h45
    Je suis absolument contre la destruction des loups en France. Il faut absolument que les français apprennent a cohabiter ENFIN avec la nature , l environnement, et par la même, avec sa faune sauvage. C est une richesse que l on doit preserver, pour nos enfants, petits enfants, et pour la planète. C est notre héritage au même titre que les monuments pour qui tout le monde s inquiète ( la ville de palmier, par exemple). En plus, il s agit ici d animaux Vivants, qui pour la plupart du temps ne sont même pas responsables des méfaits dont on les accuse. Il s agit. Avec ces tirs prévus, de baisser encore une fois son "froc" devant les chasseurs.
  •  Non, par sarahtm , le 20 juin 2015 à 23h36
    c’est inacceptable
  •  Non !!!! , par karine , le 20 juin 2015 à 23h33
    Non !!!!! À cette chasse, traque, du loup !!!!
    C’est l’homme le prédateur !! Laissez les vivre dans leur élément !
  •  Contre l’abattage des loups , par lolo , le 20 juin 2015 à 23h32
    Laissons les en paix ils ont assez soufferts !! Les moutons ne sont pas en voie de disparition !!!
  •  Contre ce nouveau paradigme !, par Virginie , le 20 juin 2015 à 23h29
    Non ! Pas d’augmentation de spécimens à abattre pour répondre à une minorité qui a bien d’autres moyens de cohabiter comme de gérer l’existence d’une population animale qui participe à la biodiversité et l’équilibre du système comme le loup. Ceci étant, les chiffres avancés parlent d’une régularité plutôt qu’une exception... De 24 à 36 : pour quelle raison et à la demande de quel groupe de lobbyistes ? L’année 2016/2017, ils vont demander 12 de plus et ainsi de suite ?
    En conclusion contre ce projet d’arrêté tout simplement.
  •  sauvons les loups, par namasté , le 20 juin 2015 à 23h25
    NON je propose plutôt de trouver le moyen de réduire le nombre de bêtes par troupeau de façon à pouvoir mieux en assurer la défense. Nous avons besoin du loup et beaucoup moins de moutons en grand nombre
  •  Une espèce protégé et vulnérable, par AMYOT JEAN FRANCOIS , le 20 juin 2015 à 23h23
    En Europe, le loup est protégé par la Convention de Berne (1979) transcrite dans le droit français en 1989. Il est inscrit dans les annexes II et IV de la directive « Habitats » de l’Union Européenne et fait partie des espèces prioritaires. En France, l’espèce est protégée sur le territoire national par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 publié à la suite des premières observations attestées du loup en France (mis à jour le 23 avril 2007). Ce statut implique pour les Etats, donc pour la France, de veiller à la conservation de l’espèce et de ses habitats. Sur la Liste rouge des espèces menacées en France de l’IUCN, le loup gris, Canis lupus, est classé « vulnérable »
    En aucun cas les tirs de cette animal ne son justifié.
  •  Non à l’intolérence il y a d’autres solutions, par Chantal samman , le 20 juin 2015 à 23h19

    Madame , monsieur,

    Prenons le temps de réfléchir
    Refusons cette tendance permanente aux massacres
    Il faut aider les bergers à progresser
    ailleurs il y a des solutions
    Prenons le temps d’observer ce qu’il se passe dans les autres pays européens et prenonsle temps d’améliorer notre image au sein de l’Europe
    Montrons que nous savons etre humains arrétons de laisser tous les droits aux chasseurs
    c’est insupportable !!
    Réagissons !! Soyons contre !!!
    merci de prendre le temps d’écouter tout le monde
    cordialement
    mme samman

  •  Massacre des loups, par Martine Guichard , le 20 juin 2015 à 23h16
    Il est impensable de permettre de massacre 36 loups. Les éleveurs doivent assumer pleinement leur métier avec les contraintes qui vont avec. C’est trop facile de déclarer nuisible tout être vivant qui nous dérange. Dans beaucoup de cas ce sont des chiens et non des loups qui perpétuent les tueries parmi les troupeaux. Les loups tuent pour manger et non pour le plaisir de massacrer des dizaines de moutons. Les humains, n’est ce pas messieurs et mesdames les chasseurs???, tuent pour le plaisir et sans aucune nécessité vitale. Les loups sont de purs diamants qui ont toute leur place sur cette terre. Et beaucoup d’humains sont à mes yeux beaucoup plus nuisibles et néfastes que ces magnifiques animaux. Pitié pour eux !!!! Nous humains n’avons aucun droit légitime de nous croire les seigneurs du monde....
  •  Non aux deux arrêtés ! , par Jérémy , le 20 juin 2015 à 23h15
    Je suis totalement contre ces deux arrêtés, et contre l’extermination des animaux en général ! Non et non !
  •  Réfléchissez bon sang !, par Pascal Sage , le 20 juin 2015 à 23h13
    Nous entrons dans la sixieme extinction de masse sur terre... L’humain sera dans le lot.
    Vous voulez vraiment faire la course pour arriver plus vite?
  •  scandaleux ! laissez le loup tranquille !!, par leisering , le 20 juin 2015 à 23h09
    Il n y a pas que des chasseurs dans le corps électoral il y a des familles qui veulent protéger les espèces et les faire connaitre aux generations futures.alors laissez le loup cet animal emblématique et n oubliez pas que les familles votent aussi en politique
  •  Contre les dérogations, contre l’augmentation des prélèvements , par Patosch , le 20 juin 2015 à 23h09

    Le loup contribue à la stabilité des écosystèmes dans lesquels il vit, alors que les animaux d’élevage (brouteurs) contribuent à leur appauvrissement (fragilisation des sols, érosion, perte de la biodiversité).
    Il faut donc laisser la population de loups se stabiliser et revenir à un modèle d’élevage raisonné.

    Ce n’est pas parce que notre système économique ne permet pas aux éleveurs et petits agriculteurs de vivre qu’il faut chercher un coupable dans la faune locale

  •  Non à ce projet, par Loupio67 , le 20 juin 2015 à 23h07

    Pourquoi je dis non?

    Le loup est un animal craintif qui ne recherche pas l’homme. C’est bien plutôt le contraire, c’est l’homme qui cherche la confrontation avec le loup.
    On n’est pas loin des problèmes d’environnement qui se posent à notre terre. Quand sortira-t-on de cette vision consumériste de la société pour aller vers une société plus tourné vers le respect de la création où le vivre ensemble sera favorisé par une moins grande sollicitation.

  •  chasse aux loups francais, par Paul de Graauw , le 20 juin 2015 à 23h01
    Lesnloups français font partie intégrante des écosystèmes de montagne
    Il faudra bien que le oviliculteurs français fassent commebleurs voisins italiens et espagnols :,s’habituer à nleur présence.
  •  QUE VIVENT LES LOUPS, par Alain , le 20 juin 2015 à 22h58
    Non aux tirs meurtriers.
    Non aux dérogations.
    Oui aux loups.
  •  Contre cet arrêté et pour la protection du loup, par Sandrine Velluet , le 20 juin 2015 à 22h49
    Je suis contre cet arrêté. Le loup fait partie de la faune sauvage protégée de la France continentale et il serait temps que la France respecte les engagements de protection qu’elle a pris envers lui (au niveau européen notamment). Les tirs de loup ne doivent pas être autorisés. La gestion politique du retour du loup en France est pitoyable.
  •  Non à l’abattage des loups, par Chris , le 20 juin 2015 à 22h49

    Quand la France cessera-t-elle d’oublier que le loup est une espèce protégée ?
    Quand l’homme comprendra-t-il enfin que tuer n’est pas La solution ?
    Quand l’humain apprendra-t-il enfin à vivre en bonne harmonie avec les autres espèces ?

    Arrêtons cet acharnement contre les loups !

  •  ne tuons pas les loups !, par bene , le 20 juin 2015 à 22h48
    les loups constituent-ils vraiment un danger pour les hommes?
    ne laissons pas les croyances prendre le pas sur la connaissance...
  •  les loups, espece à proteger !!, par clairecatherine , le 20 juin 2015 à 22h46
    il est evident que les loups devraient etre une espece protégée ! indispensables à notre écosystème, on ne devraient même pas se poser la question !
  •  contre l’abbatage du loup , par pat , le 20 juin 2015 à 22h44
    Il faut quand même savoir que le loup était ici avant l’être humain
    normalement espèce protégée , pourquoi introduire pour tuer ensuite
    en Italie les bergers et loups font bon ménage
    Pourquoi faire croire que le loup est responsable de tout , certains
    berger tuent eux même les moutons pour toucher des subventions
  •  Non à la DESTRUCTION, par Noy , le 20 juin 2015 à 22h43
    les tirs de loup, notamment au hasard avec les tirs de prélèvements, sont inutiles et même contre-productifs. Les meutes éclatent et les individus solitaires ont tendance à s’attaquer davantage aux troupeaux. La solution réside dans une volonté réelle de protection des troupeaux contre tous les prédateurs (loups, chiens, etc.).
  •  arrêtons le massacre, par Sophie Huet , le 20 juin 2015 à 22h43
    Je suis totalement opposée au massacre programmé d’espèces déjà raréfiées par l’activité humaine. Pourquoi les éleveurs français ne prennent-ils pas exemple sur l’Italie ou l’Espagne, où leurs homologues n’ont aucun problèmes avec les loups? Pourquoi les éleveurs français ne gardent-ils pas leurs troupeaux? L’espèce humaine est vraiment la plus nuisible..
  •  Désaccord arrêté loup, par Yohann B. , le 20 juin 2015 à 22h42
    Je suis d’accord pour 24 Loups, chiffre issu de fondements scientifiques, soit. En revanche, les 12 Loups supplémentaires ne sont là que pour couvrir d’éventuelles bavures, ce n’est que démagogie, négociation, sans fondement.
    Je m’oppose donc à se projet d’arrêté.
  •  Non à l’abattage des loups !, par Martine Leroux , le 20 juin 2015 à 22h28
    Pourquoi supprimer les loups alors que des chiens de Berger le font fuir et protègent le troupeau !!!! Cela est sans doute trop simple !!!!
  •  Consultation BIDON., par Coyotte , le 20 juin 2015 à 22h26
    Des milliers de personnes on participé ici très majoritairement CONTRE ces arrêtés de tirs de loup qui empêchent la cohabitation avec le pastoralisme... mais vous allez voir comment Ségolène va s’asseoir sur nos idées majoritaires et autoriser ces tirs malgré tout comme elle a osé le faire l’an dernier.
    Ce sont des tirs politiques, dénuées de tout fondement rationnel ou scientifique, ils sont contraire à l’éthologie du loup : des études montrent que la chasse au loup favorise... sa reproduction ! Elle empêche aussi les loups de se fixer en meutes. Or, contrairement aux loups isolés qui font comme ils peuvent (donc dans le mouton...), les meutes chassent plus de proies sauvages car la chasse en groupe permet de courser des animaux autrement plus agiles que des moutons, ces animaux exotiques importés dans nos montagnes depuis le Moyen-Orient il y a 5000 ans... (seulement).
  •  Loup protégé, par Éq. Dr-Ing Michel L. Guérin Von Eickern , le 20 juin 2015 à 22h13
    Si le loup est un animal protégé, on le laisse tranquille !
    Un état qui ne respecte pas ses lois n’a pas de légitimité.
    D’autant que nous ne sommes pas nécessairement plus stupides
    que les autres pays européens qui protègent leurs loups et en hébergent beaucoup plus que nous !
  •  Contre, par Kays , le 20 juin 2015 à 22h09

    Je sais, mon message va être dur pour certains.

    Selon moi, il n’est pas admissible de relâcher des loups pour ensuite les éliminer.
    Ok, les éleveurs ont de gros problèmes avec eux.
    Cependant que faire ?
    On a systématiquement détruit notre environnement pour en arriver ou on en est aujourd’hui. Ou du moins tout ce qui ne permettait pas de générer de la valeur.
    Or le loup est un prédateur, il ne génère pas d’argent, il en coûte même !
    Tout dépend de quel monde nous voulons.
    Si l’on souhaite garder ce modèle, et continuer d’écraser la nature au nom des pertes qu’elle occasionne pour le système. Alors, la meilleure méthode est de tuer tout ce qui nous gêne.
    Si on veut changer le monde, et ne plus mettre la production-l’agrent au centre des problèmes, alors la solution est de sauver-conserver notre patrimoine.

    Je suis contre l’abattage-prélèvement de ces loups.
    Je pense que l’on tue assez comme ça sans même le décider. Il serait assez noble, pour une fois, d’accepter un voisin, si différent soit il.

    Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage..... Cela reste toujours trop facile de régler un problème avec une solution telle que proposée.

    Merci de cette consultation publique, je me réjouit de cette initiative.

    Sincèrement,

    Florent K

  •  Je suis contre !! longue vie aux loups, par Enora , le 20 juin 2015 à 22h09
    Je suis contre, le loup est une espèce protégée et doit le rester, point ! le "prélèvement"est illégal, merci d’écouter l’opinion du peuple et pas celui d’une minorité qui est incapable de s’adapter. Le loup est de retour et j’aime savoir qu’il est dans nos montagnes !
  •  oui il faut réguler le loup , par ronchon 38 , le 20 juin 2015 à 22h08
    pourquoi on laisserait proliférer les loups et pas les mouches ,les guêpes, les rats , les pigeons en ville puisqu’il ne faut plus rien faire.
    si on ne régule pas le loup vite et beaucoup, l’élevage disparaitra dans les zones extensives , au profit de l’élevage industriel ou de l’importation, les broussailles puis le feu gagneront des zones entières.
    on nous explique toujours le bon vieux temps , les pratiques ancestrales que les éleveurs d’aujourd’hui"subventionnés bien sûr" ont perdues, mais au bon vieux temps pas si lointain , les mêmes éleveurs, mes ancêtres dont je suis si fier d’être de la même veine s’étaient débarrassés du loup , pourquoi ? pourquoi étaient-ils si bêtes au bon vieux temps?
  •  Non à l’incompétence et au mensonge !, par Louis , le 20 juin 2015 à 22h08

    Il est extrêmement décevant de constater que notre gouvernement (de gauche, et originellement allié au parti europe écologie) a décidé de traiter ce sujet dans la droite ligne des gouvernements précédents... Le loup n’est un problème que parce que de nombreuses personnes (y compris les éleveurs, mais aussi une large part de l’opinion publique) ne veulent pas faire face à la réalité : une écrasante majorité d’animaux domestiques sont en réalité tués par des chiens plus ou moins errants. Malgré ce fait démontré et reconnu, l’on continue à s’acharner sur une espèce - certes en expansion (il est difficile de ne pas coloniser de nouveaux territoires quand on part de rien !) - mais également quasi-inoffensive, le loup. Il est facile de noter qu’interdire (ou réduire de manière efficace) la détention de chiens de trop grande taille serait une mesure extrêmement impopulaire, la plupart des gens considérant cela comme une liberté importante. Dans le même temps, promouvoir l’abattage d’un animal qui inspire la peur dans l’imaginaire collective, et que seuls les passionnés affranchis de cette stupide ignorance ancestrale défendront, est infiniment plus facile. Ainsi, notre gouvernement donne l’impression de résoudre la crise. Les acteurs de la conservation et de la recherche en écologie auront vite compris la mascarade qui se joue sous nos yeux. Mais les éleveurs et une partie du grand public sont dupes, tant qu’on les excite de la bonne manière contre une cible toute désignée. Et en réalité, le nombre de troupeau atteints ne diminue pas, simplement parce que les solutions qui existent sont par trop impopulaires pour que les élus osent avoir le courage de s’y intéresser.

    Cette gestion électoraliste et mensongère de l’environnement est une honte pour un pays qui régulièrement se pose en exemple de la conservation et du développement durable.

  •  NON A L’ABATTAGE SUPPLEMENTAIRE DES LOUPS, par Suchet , le 20 juin 2015 à 22h07
    Bonjour. Le loup à toute sa place dans la nature. Son retour en France depuis 1992 est peut être le signe que l’écosystème ne va pas si mal que ça. La haine et peur ancestrale du loup dans l’hexagone provient pour beaucoup de l’éducation avec le petit chaperon rouge, le loup et l’agneau de La Fontaine, sans parler de la bête du Gévaudan dont personne ne peut affirmer s’il s’agit d’un loup. Les spécialistes de Canis Lupus disent que le loup est un animal intelligent et sociable et qu’il n’attaque l’homme que s’il est enragé. Contrairement à l’être humain il ne tue pas pour le plaisir. Il faut aussi prendre des mesures pour protéger les troupeaux des éleveurs (chiens de protection., bergers en groupe la nuit...) et aussi mieux indemniser les bergers. Et aussi faire comprendre aux gens que le loup n’est pas l ennemi de l’homme. Donc NON à l’abattage des loups.
  •  Totalement contre, par Julliard , le 20 juin 2015 à 21h57
    La politique de l’Etat est incohérente.
    On ne peut pas prétendre que le loup est une espèce protégée et en même temps s’employer continuellement à rogner ce statut d’espèce protégée.
    Il faut respecter les grands prédateurs et apprendre à vivre avec. Serions-nous les seuls à en être incapables?
  •  Non aux tires aux loups , par Aucoin , le 20 juin 2015 à 21h55
    Le problème des attaques ne fera qu’augmenter . Une meute éclatée par le décé d’un de leurs dominants, est dissoute est les individus restant seul attaquent plus facilement les troupeaux domestiques. On a pas à détruire ce que la nature a crée .
  •  reponse aux futures agriculteurs, par REbours , le 20 juin 2015 à 21h54
    Poser la question a un elveur si il veut devenir un agriculteur,, et écccouté bien la reponse?
  •  Non, par Maya , le 20 juin 2015 à 21h53
    je suis contre la "régulation" de cette espèce, et pour sa préservation.
  •  non au loup dans le zones d elevage, par guillaume , le 20 juin 2015 à 21h51
    je suis eleveur ovins et bovins dans la meuse.je forme des apprentis depuis 2001.je travaille 70 heures par semaine mais je ne me plains pas car jai choisi ce metier et que je l aime.mes parents et mes grands parents ont travaille dur pour construire cette exploitation.contrairement a certaines affirmations rien ne marche pour la defense des troupeaux .si par mahleur ma troupe est attaque je deciderai d arrete l elevage au grand desespoir de mes deux enfants de 4 et 7 ans deja passiones.resultat retournement de prairies pour un systeme cerealier intensif contre aujourd hui un systeme equilibre et respectueu a mes yeux.je cesserai egalement de former des jeunes, a quoi bon,pour qu ils voient leurs brebis egorgees .alors svp ecoutez le bon sens paysan.non au loup.merci d avance.
  •  L’Homme et son syndrome de Dieu, par Barto , le 20 juin 2015 à 21h51
    NON : pas de mise à mort. Petits politiciens et gros lobbyistes, il faudra vous faire une raison, vous ne pouvez pas décider de la mort ou de la vie d’êtres vivants comme cela vous chante, au nom de votre économie avare qui dévore bien plus de vie que les loups. Vous proposez là une mesure absurde tant par son efficacité que par sa morale. Vous vous fichez bien des hommes et des femmes qui nourrissent et élèvent vos billets laineux ainsi que des êtres vivants sauvages, c’est de l’hypocrisie de dire que cela apportera une quelconque avancée. Apprenez les plutôt à vivre avec la nature, pas contre. Avec ce genre de "projets d’arrêt", vous foncez droit dans ... La gueule du loup. Alors je suis contre cette "destruction", longue vie aux loups et à toute la biodiversité !
  •  resonement par l’absurbe, par REbours , le 20 juin 2015 à 21h42
    Suprimont les ellveurs ,terminé plus de problemes avec les loups ,ni les moutons cultivons des legumes,des milliers d’extars son en friche en france,les aidés a investir dans materielle agricole.Je fais comme la generalités,je devient con ,ou je continu a y rester.
  •  STOP AUX MASSACRES DES LOUPS : LAISSONS LES VIVRE, par Martine , le 20 juin 2015 à 21h42
    Je suis absolument contre tout "prélèvement" de loups, et plus spécialement dans les Parcs nationaux qui doivent, enfin, devenir de véritables réserves de biodiversité.
    Le nombre d’espèces animales, et, en particulier de mammifères, qui disparaissent est impressionnant : arrêtons le massacre !
    Ce que veulent certains éleveurs et tous les chasseurs c’est la disparition pure et simple des loups : les mesures prises, même très sévères, n’arriveront jamais à les satisfaire, il suffit de discuter avec ces derniers ou de lire les nombreux articles, sur ce sujet, dans Nice-Matin.
  •  NON à une tuerie de plus , par Nicky , le 20 juin 2015 à 21h42
    Arrêtez cette aberration qu’est le massacre des loups, sous prétexte
    qu’ils prélèvent des bêtes laissées sans aucune surveillance.
    Élaborez plutôt une loi qui obligerait les bergers à protéger leurs
    troupeaux, avec pour sanction : un troupeau non gardé = pas d’indemnités.
    Cessez une bonne fois pour toute de cautionner cette obsession malsaine qu’ont les chasseurs/éleveurs de vouloir à tout prix
    éradiquer le loup.
    Tenez compte du souhait de la majorité des Français :
    NE TOUCHEZ PAS À NOS LOUPS !
  •  Le loup doit être un animal protégé, par Frédéric , le 20 juin 2015 à 21h39
    Eu égard aux effectifs lupins, il est complètement irresponsable ne serait-ce que d’envisager la destruction de cet animal en danger d’extinction sur le territoire. Au mépris de nos engagements internationaux qui plus est.
    Suggestion : pourquoi n’engageriez-vous pas des personnes compétentes pour traiter cette question ?
  •  oui il faut réguler, par drebois , le 20 juin 2015 à 21h32

    il est indispensable de réguler les espèces surtout lorsqu’elles sont au sommet de la chaîne alimentaire.LE loup colonise très vite les territoires et l’on est en train d’en voir les limites notamment en zone de plaine.

    il y en a assez de tous ces bien pensant qui nous conseillent sur le bienfait du loup. les conseilleurs c’est bien connu ne sont pas les payeurs

  •  Reponse pour les loup et une partie du reste, par REbours , le 20 juin 2015 à 21h30
    On installe des loups pour avoir les électeurs qui son pour ecolos,(bien),aujourd’hui on vat les massacrés pour avoir les electeurs (chasseurs),et eleveurs coup doubles,on eleve des taureaux,ensuite on les massacres,encor des electeurs en plus,et tout est comme cela,dans toute notre sté on ne s’occupe pas de l’interé de la France on s’occupe surtout de repasser aux election ,la place est bonne ;j’ai entendu dans la radio un deputé dire une entreprise ne peu plus se débarassé dun enployé quant ils veules le licencié,sa sent la aine du fond du coeur,(on se debarasse d’un objet et non pas d’un ouvrier,c’est horrible.il n est pas question d’etre de gauche ou de droit ,seulement quelque chose au fond du coeur,on va, un coup d’un coté un coup de l’autre,si on apprent a l’ecole,que la droite est meilleur que la gauche,ou que que la gauche est meilleur que la droite on ne pourra jamais avancé,et se sont ceux la qui dérroulleront les premiers,heureusement que nos enseignents ne son pas comme cela?tous le monde tir la ficele de son coté,et voila le resulta ,et ce n’est pas fini ;directement ou indirectement on achete les voies des electeurs,on ne devrais plus parlés de l’etat on dire les contribuables.si la population s’avait tout se que l’on leur cache sa finirais mal .ex.... Ne pas oublier,que les autres c’et nous.
  •  non !, par Raphaël Droz , le 20 juin 2015 à 21h28

    reconversion des éleveurs vers du maraîchage.
    - L’élevage est une activité dont les bénéfices (hors-financiers) sont proches de 0 (produits alimentaires non seulement inutiles mais causant des souffrances à grande échelle, laines et cuirs largement inutiles et substituables)
    - Le mode de "production" et de rétribution des éleveurs modernes les a bien souvent conduit à se désintéresser de leur cheptel (au delà de l’aspect financier qu’il peuvent en retirer)
    - Un élevage n’a pas plus de légitimité à exister que le loup n’en a d’occuper (bien sereinement par ailleurs) un territoire. Seule la loi du plus fort (en faveur de l’être humain) s’applique actuellement et il est hypocrite ou oublieux de parler de "droit" ou de "justice" dans un tel contexte de domination.
    - Ras le bol de la "destruction" (moyen le plus banal et le moins inventif pour gagner ["économiser"] de l’argent)

    Reconversion des éleveurs, suppression des élevages et de la domestication, liberté pour les animaux sauvages d’occuper les territoires. (et que les éleveurs trouvent un moyen pacifique et intelligent pour vivre et s’occuper sans être mis en "danger" par leur environnement et sans chercher à détruire tout ce qui ne peut se placer, avec leurs "têtes de cheptel", dans la colonne des bénéfices de leurs bilans comptables)

  •  La France, un pays censé être civilisé, mais qui n’est que barbare !, par Jade LACOMBE--BONNAIRE , le 20 juin 2015 à 21h25
    Si c’était vraiment les loups qui tuent les bêtes, ça ne serait pas un aussi gros carnage. Les loups ne tuent pas pour le plaisir, ils tuent pour manger, et ils ne laissent pas les cadavres sur place, ils les emportent avec eux pour pouvoir les manger tranquilles. Alors toutes les fois où on a accusé les loups d’avoir fait un carnage, d’avoir éventré du bétail, c’était juste de la facilité, pour pas avoir besoin d’une enquête. Après tout, c’est tellement plus simple de se baser sur les expériences du passé qui n’étaient elles-mêmes basées que sur la peur, au lieu de chercher à réellement comprendre ce qu’il se passe.
    Bon, vous l’aurez compris, je suis TOTALEMENT CONTRE ce projet d’arrêté.
  •  NON AU MASSACRE DES LOUPS, par LE GUILLOU Magali , le 20 juin 2015 à 21h18
    Les loups ont leur place dans la nature, informez vous au moins !!!
  •  abattage des loup , par vincent josette , le 20 juin 2015 à 21h17
    non le loup est une espece protegee il faut les laisser vivre en toute liberte et arreter ce massacre pour quelques moutons tues soit disant part le loup de toute manière les animaux tues sont rembourses
  •  On se pose encore la question en 2015 ? !, par Sylvain , le 20 juin 2015 à 21h16
    N’y a t il pas d’autres moyens de préserver quelques troupeaux (obsolètes) que celui d’exterminer une espèce animale?
  •  le loup est il une menace parce l’homme ne le comprend pas ?, par melimélo , le 20 juin 2015 à 21h15
    On condamne trop vite les loup.Je pense qu’on peut trouver une autre solution que tuer parce qu’on ne les contrôle pas !On essaye de sauvegarder la nature et l’écosystème mais on ne les comprend pas .
  •  laissez vivre les loups !!, par martine sulpice , le 20 juin 2015 à 21h15
    Le loup est indispensable à l’écosystème ! Cessez de donner raison à des gens que seules les subventions intéressent !!
  •  CONTRE le prélèvement de loups en France !!!, par Rivière Thibaut , le 20 juin 2015 à 21h12
    CONTRE, je dis NON aux prélèvements. L’homme devrait arrêter de penser égoïstement, le Loup doit faire partie de notre biodiversité, de notre patrimoine naturel qui le rend pour le coup un peu plus exceptionnel. C’est une espèce "parapluie" qu’il faut préserver absolument. La cohabitation entre l’animal et l’éleveur est possible, mettons le paquet sur la protection des troupeaux et arrêtons de décider de manière arbitraire qu’un nombre de loup doit être prélevé. On tue ce qui nous dérange, finalement nous n’avons pas beaucoup évolué. Honte à l’Etat Français, au gouvernement écolo qui n’a vraisemblablement rien compris à la protection de la nature. La vision économique prend encore le dessus sur des choses qui sont pourtant primordiales, cohabiter avec la nature qui nous entoure, apprendre à l’aimer et à la respecter. Le sort des générations à venir est entre nos mains.
  •  Projet de régulation de la population des loups en France, par Mme Schurder , le 20 juin 2015 à 21h10
    Je suis contre, considérant que : le loup est une espèce protégée, et qu’il existe très peu de spécimens sur le territoire national.
  •  Le loup, par sophie , le 20 juin 2015 à 21h08
    Il est inadmissible de pouvoir avoir le droit de "prélever" des loups et ce par le biais de la loi.
    Les chasseurs devraient se cantonner à tuer ce dont ils ont "besoin pour manger" surtout dans un pays où la surconsommation est un fléau.
  •  Encore un non, par Calou , le 20 juin 2015 à 21h07
    Les bergers sont indemnisés, et puis, qu’ils prennent des Léonbergs, des Patous ou autres chiens de garde, comme le faisaient leurs prédécesseurs. Cela me peine chaque fois que j’entends qu’une brebis a été tué mais reste contre le prélèvement de loups.
  •  Non au massacre, par Murfy , le 20 juin 2015 à 21h06
    Contre cette "destruction" qui n’est autre qu’un massacre. Massacre d’une espèce protégée au profit de l’Homme et de l’argent.
    Les loups ont le droit de vivre !
  •  Tuerie organisée, par Fabienne Brovelli-Jolimay , le 20 juin 2015 à 21h04
    On réintroduit les loups pour ensuite les massacrer au nom de l’économie !! Les bergers peuvent investir dans des chiens de protection comme c’est le cas dans de nombreux pays !! Il a été prouvé à quel point la réintroduction des loups est bénéfique pour la faune et la flore sauvage !
  •  Contre ce massacre non justifié, par thomas , le 20 juin 2015 à 21h00
    Je suis tout à fait contre cette arrêté qui ne resoudra pas le probléme et risque dans créer bien d’autre au contaire. Reflechissons un instant, l’exploitation ovines existée deja au moyen âge alors qu’environ 20 000 loups peuplés la France, pourtant le métier de l’elevage n’a pas disparu. Aujourd’hui avec une population de 300 loups et un total d’environ 9 millions d’ovins dans les élevage, pourtant la plus part des opposants au loup utilise l’argument de la disparition probable du pastoralisme a cause de ces ’’predateur’’. Par ailleurs la disparition du dis pastoralisme est du à l’importation massive de viande ovines et bovines à l’étranger, se qui pousse les éleveurs français à se plier aux prix très bas, voir derisoir proposés par les grandes multinational qui se sont imposer trop facilement dans notre pays, c’est cela la veritable raison de la disparition progrésive de l’agriculture extensive en France. La cause n’est donc pas le loups pour ce pseudo ’’argument’’ qui est donc irressevable comme exemple, car les veritable raisons sont donc economique aux travers des FTN et des organismes comme les bourses ou l’OMC (parmis d’autres exemple), qui contrôle le commerce et l’economie mondial.
    Dans un deuxième temps, on peut parler de la soit disante agressivitée des loups envers les Hommes, idée qui n’a d’ailleur jamais était prouver durant les siécles precédant. Cette croyance est apparue au moyen âge, du faite d’attaque sur des jeunes enfants gardant les troupeaux, ces enfants était la plus par du temps affecter par des maladie ce qui les rendaient sans defence face à n’importe quelles attaques, ce qui a mené à la diabolisation de l’animal par l’église dont la croyance c’est perpétuée au file des siécles, mais on peut remarquer que ces fait ne ce sont plus jamais reproduit. De plus la plupart des pays européen posséde des population de loup nettement supérieur à la notre, avec pour certain jusqu’à 10 000, bizzarment ces pays ;dont certains limitrophe avec la France ; n’ont pas les pseudo ’’probléme’’ que nous avons avec nos amis les loups. Donc es ce un probléme seulement français, ou est-il largement exagerait par des populations à faible réflèction intellectuel, des chasseur assoiffaient de sang souffrant des mêmes syndrômes, ou de l’état français qui ne cherche qu’une solution barbare pour exterminée une bonne fois pour toute un problème imaginaire et gagner ainsi des élècteur parmi les berger qui s’en pleingne. D’autre part ces chasseur, pour la plus ne chasse que pour le plaisir, alors que le loup chasse seulement pour se nourrir et donc pour survivre. Le loup attaque justement les troupeaux, car les chasseur tuant la quasi totalité du gibier dans certaines régions, le loup na pas d’autre choix que de se rabattre sur la solution de facilité en s’attaquant au troupeaux.
    Justement ces dit troupeaux sont d’ailleur la plus part du temps non surveiller, ni part des chiens comme les patous, ni part des humains, il ne faut donc pas que ces berger aillent pleuré à l’etat, sur des soit disante attaque de loups pour la plus par non fondé. Il existe d’ailleur des moyen très simple pour eviter ces attaque comme les chien ou une presence, etant donner que les loups ont peur des Hommes, un autre procédé (a verifié) serait l’utilisation de lama qui est utilisée dans d’autre pays, ce qui ferait fuir les loups de part le fait qu’il sont inconnue pour eux.
    Le loups à de plus un impact non n’égligable sur l’écosystéme, car il régule le ’’gibier’’ de maniére naturelle depuis 200 000 ans, il s’ont notament un impact sur les rivière prouvait il y a peu.
    Je voudrais finir sur le fait que nous vivont dans un état democratique, celui-ci appliquant la souverainneté populaire, de ce fait l’état ce doit d’écouter les penser et les décision de son peuple, et doit de ce fait en prendre compte pour son jugement, mais je voudrais ajouter le fait qu’un pays qui parle d’égalité et de fraternité, se permet de faire du spécisme envers les loups, déjà en d’extinction de part le monde. Je voudrais donc insisté sur le fait que si notre opinion sur ce sujet, n’es pas respecté nous devront nous insurgé et montré ouvertement notre désacord à l’état qui prône nos liberté qu’il prend soin de ne pas appliquer à la lettre.
    Comme vous le voyait j’ai 16 ans et j’ai déjà des idée bien arrété j’espére que d’autre suivront cette exemple.
    TFT
  •  Ne tuez plus de loups , par Gabriel , le 20 juin 2015 à 20h59
    Non.
    Cessons de massacrer des espèces qui sans l existence de l homme serait en haut de la chaîne animale. Les loups font partie de l équilibre naturel. Ce sont nous qui menaçons ce dernier. A partir de là, notre responsabilité c est de compenser le désordre que nous imposons à la nature au lieu d empiéter les choses...
  •  Non !, par John , le 20 juin 2015 à 20h56
    La "destruction" d’une espèce animale et donc d’une partie de la biodiversité ne peut être envisagée, quelque soit la raison. C’est une aberration.
  •  CONTRE, par Elodie , le 20 juin 2015 à 20h54
    Il y a bien d’autres solutions que celle d’augmenter une tuerie déjà présente. Le compromis entre les éleveurs et les loups se réduirait donc à augmenter l’élimination d’une des parties à coup de fusils?
    Je suis contre ce projet d’arrêté qui ne fait que prouver la prétention de l’Homme à se prendre pour seul juge de vie ou de mort sur des êtres vivants. Il serait temps d’être Humain.
  •  Non ! , par Maë , le 20 juin 2015 à 20h54
    Les loups font partie de la chaîne alimentaire, donc de l’écosystème. Il y a plus de bonnes raisons que de mauvaises pour que les loups restent dans nos montagnes. Ils favorisent la biodiversité de nos montagnes, pourquoi donc les en déloger ?
  •  pour les loups , par Jeannine HERMANN , le 20 juin 2015 à 20h49
    contre le fait que les chasseurs puissent tuer des loups
  •  NON ! ! !, par Aelxandra56 , le 20 juin 2015 à 20h49
    Laissons les loups sur leur territoire légitime et historique !
  •  Non à l’élimination des Loups !, par Charles , le 20 juin 2015 à 20h48
    Non au massacre, l’espèce ne pullule pas, l’extermination n’est pas nécessaire.
    Les loups savent comment sauver la nature ! ils l’ont déjà fait !!!!
  •  NON !, par PARIS , le 20 juin 2015 à 20h47
    Non ! Les loups sont utiles à la biodiversité. Il semblerait qu’en Italie, du fait d’un mode d’élevage différent, il n’y ait pas les mêmes problèmes.
  •  Non !!, par THebigbadwolF , le 20 juin 2015 à 20h42
    Nombres de tirs beaucoup trop important, pour une espèce protégé et qui regagne tout simplement son territoire !
    La France a la chance d’avoir encore des animaux incroyables qui peuple son territoire, et on n’es déjà pas capable de sauver les Ours, alors on se doit au moins de protéger les Loups.
  •  Contre ce projet, par Léo B , le 20 juin 2015 à 20h41

    Le Loup a été ces dernières années au cœurs de divers projets sensés le protéger et favoriser sa réapparition dans nos régions. Un arrêté de ce type serait simplement contre productif.

    En revanche il serait peut être intéressant de travailler sur un projet favorisant la biodiversité dans ces mêmes régions. Ce qui pourrait offrir aux loups d’avantage de gibiers "naturels" et, par conséquent, les dissuaderait d’attaquer les animaux d’élevages et de se rapprocher des zones habitées.

  •  Réponse au projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016., par Meuse Nature Environnement et Mirabel-LNE , le 20 juin 2015 à 20h40

    19 Juin 2015

    http://mirabel-lne.asso.fr/content/loup/contribution-tir-prelevement

    Mme la ministre,

    Voici quelques raisons qui font rejeter une augmentation des tirs de prélèvements :

    1) Les associations rencontrent et travaillent avec les éleveurs

    Nos associations comprennent pleinement le désarroi et le traumatisme des éleveurs face à la présence du loup dans le département qui apparaît comme une difficulté supplémentaire immédiate en plus de celles auxquelles ils sont déjà confrontés.

    Face à la présence du loup en Meuse depuis octobre 2013, nous avons rencontré plusieurs éleveurs ovins pour réaliser des diagnostics de leur exploitation. Nous leur avons proposé divers moyens de protection des troupeaux contre la prédation et des expérimentations adaptées au contexte de la plaine sont en cours.

    Les tirs de destruction des loups vont clairement à l’encontre de nos missions qui devraient être davantage soutenues par l’Etat !

    2) Quid des données « loup non-exclu »

    Les chiffres des attaques sur les troupeaux domestiques avancés par l’ONCFS englobent de manière non distincte les attaques certifiées clairement loup et loup « non-exclu » (chien divaguant).
    Quelle est la part réelle des attaques du loup sur les troupeaux domestiques ?

    3) Rappelons que Canis lupus est une espèce protégée et que la population est en régression ou au mieux stable

    Le loup est protégé au niveau international par la Convention de Berne du 19 septembre 1979 (ratifiée par la France le 26 avril 1990), au niveau communautaire par la Directive « Habitats » du 21 mai 1992, et au niveau national par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 (désormais par l’arrêté ministériel du 23 avril 2007). A titre dérogatoire, les deux arrêtés ministériels du 30 juin 2014 définissent un cadre bien précis pour autoriser les tirs de prélèvement du loup si aucun autre moyen de protection n’est efficace.

    Depuis le retour du loup en France en 1992, l’accroissement moyen de la population a été de 19 % par an (ONCFS, 2014). En 2014, le projet d’arrêté autorisait 24 tirs de loups avec la possibilité de 12 loups supplémentaires dans une population constituée d’environ 301 individus (fourchette 221-381).

    Les données de l’ONCFS de mai 2015 donnent une estimation de 282 individus (fourchette 206-358). Pourquoi augmenter les tirs des loups cette année (+50% !) alors que la population estimée est moins forte que l’année précédente et que le « quota » fixé l’an dernier n’a pas été atteint, ni même approché !?

    20 ans après le retour du loup, le seul noyau reproducteur est situé dans les Alpes. L’unique couple reproducteur des Vosges ne constitue pas quant à lui un noyau de population. Alors que des loups sont signalés dans le massif Central et les Pyrénées depuis les années 1990, aucune reproduction n’y a jamais été détectée.

    Par comparaison, l’Allemagne, où le retour du loup date de 2000, compte 31 meutes contre seulement 29 meutes en France depuis son retour en 1992. Cette différence témoigne de la difficulté de la France à préserver le loup.
    En Meuse, territoire de plaine sur le front de colonisation, deux individus ont été identifiés en 2013 et 2014 et aucun ne semble encore en vie à l’heure actuelle… alors qu’aucun tir de prélèvement n’a été autorisé.

    4) La forte augmentation des arrêtés d’autorisation de tir des loups vient s’ajouter à une pression de braconnage et aux accidents liés à la circulation routière limitant déjà l’expansion du loup

    Sur toile de fond d’une progression spatiale présentée comme un indice de bonne santé de la population, cette position occulte le fait que plus de la moitié de l’aire de répartition du loup présente des densités faibles voire seulement des individus isolés. Il est normal qu’il y ait de vastes zones où les densités de loups sont faibles, mais il n’est pas normal qu’il n’y ait pas encore d’autres noyaux de populations reproducteurs en France. Sur le front de colonisation (plaines du Nord-Est), le braconnage est une réalité : loup braconné dans la Marne, « cage à loup » découverte dans la Meuse…

    5) N’importe qui, n’importe où, n’importe quand ?

    Ce nouvel arrêté va donner un coup d’arrêt à la dispersion de l’espèce en France, alors que le Loup parcours années après années toujours plus de nouveaux secteurs, souvent sans se faire remarquer. L’autorisation très large de tirs de prélèvements va permettre aux chasseurs, piégeurs et agriculteurs de détruire des individus isolés en phase de colonisation, voire même des meutes constituées, quasiment sans contraintes administratives ou matérielles (battues classiques, tirs hors zones de présence permanente, sans la présence d’un agent de l’Etat, etc).

    6) Le loup n’est pas le seul problème de l’élevage, il ne doit pas être un bouc émissaire et les éleveurs ne souhaitent pas tous son éradication

    Les difficultés de la filière ovine ne peuvent justifier que le « dossier loup » soit principalement conduit sous la pression de lobbies agricoles ou politiques. Le loup ne doit pas être instrumentalisé et être tenu pour responsable de la situation préoccupante de l’élevage ovin. La tension au niveau du monde de l’élevage est apaisée par la concertation et la discussion avec les associations de protection de la nature.

    Pour certains éleveurs en Meuse, qui connaissent déjà des difficultés financières, les attaques ont un fort impact et découragent. D’autres témoignages sont plus modérés : les indemnisations sont intéressantes mais pas indispensables dans tous les cas, et si le loup est présent mais n’approche pas les brebis, les éleveurs ne sont pas contre sa présence.

    D’une manière générale, nos associations dénoncent la politique des pouvoirs publics dont la stratégie en réponse à la présence du loup vise la destruction des individus plutôt que la protection des troupeaux. Or, c’est cela que demandent les éleveurs sur le terrain, un réel soutien technique et financier pour protéger leurs animaux contre les prédations.

    Abattre les loups apparaîtrait comme un repli dans la facilité et un aveu d’impuissance de notre pays à s’adapter aux situations nouvelles, alors même que des solutions alternatives existent :

    - Protections intérieures : aide berger, chien, âne et lamas
    - Protections extérieures fixes et mobiles : clôture fixe à grillage renforcé de 2 mètres de haut, clôture fixe à 5 fils électriques, clôture fixe à grillage de 60cm de haut + 3 fils électriques sur le dessus, renforcement de la clôture existante, clôture mobile à 5 fils électriques, clôture semi-mobile…
    - Mesures d’urgence de protection : fladry et turbo-fladry, marquage d’un territoire artificiel d’une meute de loups, fox-lights…
    - Modification de la conduite d’élevage : groupement nocturne des troupeaux, groupement des troupeaux entre les éleveurs pour faciliter la surveillance, rentrer la nuit en bergerie les troupeaux les moins éloignés…

    Sommes-nous vraiment incapables de nous adapter à la réapparition naturelle d’un animal qui avait disparu de notre territoire de par nos activités ? Comment font certains pays européens comme l’Espagne qui ont (beaucoup) de loups et…exportent (beaucoup) de moutons ?

    7) La situation en plaine n’est pas la même qu’en montagne

    La situation en plaine est sensiblement différente : les parcelles sont plus petites et les troupeaux allotés avec des lots de petite taille (quelques dizaines à quelques centaines d’individus). Le relief permet une protection plus aisée a priori et la mise ne œuvre plus facile de chantier de pose de mesures de protections extérieures. Au niveau protection intérieure, le chien de protection semble inadapté de façon générale sur des fermes où les animaux sont répartis sur plusieurs parcelles. L’âne gardien – animal de protection qui a fait ses preuves dans 70% des cas (Ontario Predator Study) aux Etats Unis ou encore en Suède - semble plus approprié et des expérimentations sont en phase de démarrer en Lorraine avec l’approbation des éleveurs.

    8) Si les médias relatent les « méfaits » du loup sur les troupeaux, essentiellement ovins, cela ne doit pas faire oublier que ce grand prédateur s’attaque surtout à la faune sauvage

    Le loup, prédateur au sommet de la chaîne alimentaire, contribue à restaurer la qualité des écosystèmes en limitant les populations d’ongulés. Il est le signe d’une remontée biologique encourageante pour tous ceux qui ne se résignent pas à voir leur environnement s’appauvrir, s’enlaidir et se banaliser. Un pays où une nouvelle espèce sauvage peut vivre est un pays plus riche pour les humains qui l’habitent, car la vie n’est pas que gestion, aménagement et régulation.

    Le loup instaure un équilibre entre les populations de ses proies et leur milieu. En régulant les ongulés sauvages (cerfs, chevreuils, sangliers dans une moindre mesure…), il limite la dégradation de la flore et des arbres et limite les risques d’épuisement des ressources, ce qui est positif pour la bonne santé de nos forêts.

    9) La stratégie de l’Etat en réponse à la présence du loup vise la destruction des individus plutôt que la protection des troupeaux

    L’investissement pour les mesures de protection et pour la mise en œuvre de nouvelles expérimentations de protection des ovins doit être davantage mis en valeur aujourd’hui plutôt que de céder à l’illusion du bénéfice que peuvent apporter les tirs de prélèvement ! Il ne peut y avoir deux poids deux mesures avec d’une part une politique d’abattage des individus et de l’autre un soutien aux initiatives et expérimentations locales visant la protection des troupeaux.

    10) Un manque de suivis sur le terrain

    Le Programme Prédateur Proies (PPP) porté par l’ONCFS qui visait à mieux connaître l’impact quantitatif, mais aussi qualitatif de la prédation « lupine » sur les ongulés sauvages s’est arrêté en 2012. Pourtant il s’avère nécessaire de poursuivre et compléter ce programme pour améliorer la connaissance de l’espèce dans son écosystème afin de mieux adapter notre stratégie face au retour du loup en France.

    11) Les tirs augmentent les attaques des loups sur les troupeaux

    L’étude récente de Rob Wielgus et de l’analyste Kaylie Peebles (http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0113505) démontre que le tir dans une meute constituée provoque une désorganisation sociale du groupe.
    Désorganisation qui renforce les attaques sur les troupeaux domestiques. Exemple dans le département du Var où le nombre d’attaques du loup sur les troupeaux domestiques augmentent alors qu’il s’agit du département où il y a le plus de destruction du loup en France par le biais des tirs de prélèvement.

    Au vu de ces données, il est logiquement insensé d’autoriser la possibilité de destruction de plus d’individus par rapport à l’année précédente (36 pour cette année contre 24 en 2014). Par conséquence, ce plafond doit être revu à la baisse et favoriser éventuellement les tirs d’effarouchement qui orientent les loups vers la faune sauvage !

    En espérant Mme la ministre que nos propos feront échos dans votre manière d’agir.

    Meuse Nature Environnement et Mirabel-LNE

    Pour aller plus loin :
    Notre contribution inter-associative sur le retour du loup en Meuse :
    http://mirabel-lne.asso.fr/dossier/retour-loup-meuse

  •  Contre, par Gwenn , le 20 juin 2015 à 20h40
    Je suis contre ce projet. Réintroduire des loups pour ensuite annoncer une régularisation de l’espèce est parfaitement stupide. Ces mesures n’ont pas été faites dans l’intérêt des loups à bénéficier d’un territoire, et d’un cadre de vie relativement tranquille.
  •  Des arrêtés contre productifs, par LPO Hérault , le 20 juin 2015 à 20h33

    Le nouvel arrêté fixant les conditions et limites de destruction du loup comme celui fixant le nombre maximal de spécimens pouvant être abattus est contraire aux engagements nationaux et internationaux pris pour la conservation de l’espèce ainsi qu’à une cohabitation durable entre éleveurs, autres acteurs du territoire et le grand prédateur. On abuse d’un recours létal qui n’a pas prouvé son efficacité plutôt que de donner les moyens de mettre en œuvre les alternatives naissantes (cf. ci-dessous).

    Les textes des projets d’arrêtés ont reçu un avis favorable du Conseil National de la Protection de la Nature le 28 mai 2015 alors que bon nombre d’associations de protection de la nature (FERUS, FNE, WWF) y sont fermement opposées, ayant d’ailleurs choisi de boycotter le Groupe National loup tant que la politique actuelle ne va pas clairement dans le sens de la conciliation.

    On assiste aujourd’hui à une réelle facilitation des procédures de destruction de loups par extension des périodes et des territoires de tirs de prélèvement notamment. Ces tirs, faisant normalement l’objet de dérogation à titre exceptionnel, peuvent désormais être effectués lors de battues au grand gibier et en toute saison (sauf période de reproduction), alors que les troupeaux concernés peuvent ne plus être sujets au risque de prédation. Au-delà d’une incohérence manifeste, cette mesure est contreproductive aussi bien en vue de la gestion biologique de l’espèce que de la réduction de la prédation sur troupeaux domestiques. En effet, une étude récente menée aux USA (Wielgus RB, Peebles KA 2014 ) a démontré que le nombre d’animaux prédatés par le loup augmentait (4% pour les ovins et jusqu’à 6% pour les bovins) l’année suivant un abattage accru de loups et ce jusqu’à ce que le taux d’abattage de loup atteigne le taux moyen de croissance de la population loup (soit ≥25% pour les zones concernées). Ces tirs de prélèvement sont réalisés au hasard et déstructurent ainsi les meutes qui éclatent en individus solitaires qui auront alors tendance à chercher la facilité d’accès aux proies et donc s’attaquer davantage aux troupeaux. La population lupine française demeure encore fragile (« Une expansion difficile du loup en France » – V.Vignon – Gazette des grands prédateurs n° 55, février 2015), stabilisée à environ 300 individus pour l’ensemble du pays selon les données 2015, elle rencontre également des difficultés à s’installer et constituer des meutes établies sur les nouveaux territoires.
    Au regard de cet état de conservation et des engagements pris par la France dans le cadre de la Convention de Berne de 1979 (ratifiée par la France le 31 décembre 1989, loi 89-1004) et de la Directive Habitats n°92/43 du 21 mai 1992 ayant donné au loup le statut "d’espèce d’intérêt communautaire prioritaire" devant être protégée, une telle politique d’abattage n’est pas envisageable.

    Il n’est en outre absolument pas normal que des chasseurs soient responsables d’une opération de destruction d’une espèce protégée sans encadrement et contrôle en temps réel par des agents de l’Etat sur le terrain. La seule formation dispensée (1/2 journée) ne peut être suffisante pour une telle opération soumise à dérogation. C’est là la porte ouverte à toutes les dérives que l’on connaît (tirs d’un nombre de loups plus important que ce que prévoit initialement l’arrêté préfectorale – ex de la bavure du 12/11/14 à Aiguines dans le Var-, non décompte du « quota » maximal de loups blessés lors de ces battues et peut-être morts, etc.).

    Il est au contraire plus que jamais nécessaire d’apporter de vraies solutions notamment en améliorant la communication et l’information sur l’espèce, sur les chiens de protection « patou » ; en procédant à des diagnostics de vulnérabilité des exploitations et des territoires en amont de l’arrivée du prédateur sur un secteur ; en faisant progresser les moyens de protection des troupeaux (création de postes de bergers et aides bergers, tester l’efficacité des chiens de protection, contrôler leur lignée, revoir la qualité des clôtures, etc.) et surtout accompagner et vérifier de leur effective mise en place. Il faudrait également revoir le système d’indemnisation et ses conditions d’attribution, surtout pour mieux prendre en compte les petits et moyens élevages qui ne sont pas avantagés par le système actuel et pourtant plus favorables à la biodiversité (système de subventions profitant davantage aux gros troupeaux accusant un grand nombre de pertes).

    Des mesures et propositions sensées à ce sujet existent, réfléchies par des acteurs de terrain et des associations de protection de la nature : mettre en place un « système d’indemnisation forfaitaire » avec « prime de risque » forfaitaire pour travail en zone à prédateurs, réactualisées en fonction des zones de présence permanente ou de nouvelles zones de colonisation du loup ; adopter un système de reconnaissance et valorisation (financière, labélisée) des troupeaux correctement protégés ; passer par une « commission nationale décisionnaire » pour décider d’éventuels tirs de prélèvements au lieu des préfets sujets à subir les diverses pressions de leur département, etc.

    En somme, il ne reste plus qu’à bien vouloir passer à l’acte réfléchi.

  •  Non, par Jean Bouguennec , le 20 juin 2015 à 20h26
    Abattre plus de loups? Non.
    De toute façon, vous allez sortir le 49.3 pour autoriser le génocide lupien
  •  contre ce projet scandaleux, par Alliet , le 20 juin 2015 à 20h26
    Je me permets de vous adresser ce message suite à la lecture de ce projet d’arrêté qui me paraît scandaleux. En aucun cas je ne peux cautionner un tel projet qui touche une espèce protégée et aimée dans ce pays ( en témoignent les nombreuses pétitions que vous recevez à son sujet).
    Céder à la pression exercée par les chasseurs et éleveurs français n’est pas une bonne solution ( la cohabitation entre le loups et les éleveurs se passe bien dans d’autres pays...pourquoi pas en France).
  •  sauvons le loup, par carron , le 20 juin 2015 à 20h21
    le loup fait partie de la biodiversité du parc, il faudrait redéfinir un plus petit pastoralisme avec des chiens de garde.
    la faune sauvage est en danger, laissons lui sa place naturelle.
  •  Non à l’abattage de loups !, par Ansomic , le 20 juin 2015 à 20h14
    Je suis contre l’abattage de loups supplémentaires, comme le prévoit cet arrêté, et contre l’abattage de loups en général.
    Laissons-les vivre tranquillement, ils ne sont en rien responsables du déclin de la filière ovine.
  •  non a l’autorisation de tuer les loups, par ratone , le 20 juin 2015 à 20h13
    Non a l’autorisation de tuer des loups en France...
  •  Non, par Ackamara , le 20 juin 2015 à 20h09
    Il n’est d’aucune utilité de mettre a mort des animaux dont le "danger" pourrait très bien être évité par des moyens moins barbares.
  •  Nous sommes des demi-dieux !, par John , le 20 juin 2015 à 20h06
    Nous avons exterminé le loup il y a des dizaines d’années. Nous l’avons réintroduit en 1992. Maintenant il gêne à nouveau et on repense à le "détruire"... Quand arrêtera-t-on de se prendre pour des demi-dieux en pensant que nous sommes les grands régulateurs de la nature ? Et quand arrivera-t-on à vivre en harmonie avec la nature en mettant en place des systèmes pacifiques efficaces et non destructeurs des espèces ? Pourquoi n’impose-t-on pas aux bergers de clôturer leur cheptel ? Pourquoi ne mettons-nous pas en place plus de vigies nocturnes ? Pourquoi les bergers qui ne veulent pas de clôtures n’ont-ils pas tous des Patous pour protéger leur cheptel ? La problématique est exactement la même que celle du requin à la Réunion -> le loup fait peur et gêne les activités humaines. Mais c’est encore pire dans le cas du loup, car il n’y a jamais eu aucune attaque mortelle sur l’Homme depuis sa réintroduction en 1992... Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, je suis bien évidemment contre l’extermination du loup.
  •  Totalement contre ce projet, par Maria , le 20 juin 2015 à 20h05
    Je pense que les éleveurs et autres habitants des régions porteurs de loups n’ont qu’à bouger plutôt que de faire la fête aux loups. L’un était là bien avant l’autre !
  •  Ce n’est pas le vrais problème des agriculteurs !!, par Anael.R , le 20 juin 2015 à 20h03
    Totalement contre, s’attaquer au Loup n’est pas s’attaquer aux vrais problèmes des éleveurs. Oui il y a bien des attaques de loup sur les élevages, mais non ce n’est pas pour cela que l’élevage est difficilement rentable pour les éleveurs.
    Et de plus, si les attaques existes et sont importantes, elles sont bien moins nombreuse que celle dues aux chiens érrants. Dernier point, le loup est dangereux pour les troupeaux mas en aucun cas pour l’homme, le loup à peur de l’homme.
    Je suis favorable à l’abattage du loup uniquement en cas de légitime défense, c’est à dire un éleveur est autorisé à abattre un loup si il menace directement son troupeau.
  •  Non, par Mike , le 20 juin 2015 à 20h03
    Respectons nos engagements de protéger le loup
    Stop aux histoires de petit chaperon rouge...
    les prédations représentent 1% des pertes de brebis.100 fois plus vont directement à l’équarissage
  •  je suis contre !!, par debriel , le 20 juin 2015 à 20h01
    C’est désolant de vouloir s’attaquer à cet animal qui aura mis tant de temps à essayer de s’intégrer dans notre paysage...les tuer va à l’encontre de la raison pour laquelle le loup a été réintroduit.
    Une idée pourrait germer à la place de l’abattage de ces loups :à quand pour les cons?
  •  le loup sacrifié pour de la poudre aux yeux, par Morgane , le 20 juin 2015 à 19h58
    En préconisant l’abattage des loups, vous pensez contenter le milieu agricole, sans compter le lobby des chasseurs... Mettez de vraies mesures de protection et de cohabitation en place, plutôt que de sacrifier les loups ; intéressez-vous de plus près au monde agricole et à ses vrais besoins et attentes, plutôt que de lui donner ainsi un "os à ronger".
  •  contre, par Michèle Ferron , le 20 juin 2015 à 19h54
    Je suis contre l’abbattage des loups
  •  Non à une mesure inutile et en opposition à une cohabitation réussie, par Florian Kletty , le 20 juin 2015 à 19h53

    Vu l’insuffisance des mesures de protection des troupeaux mises en places,
    Vu la quasi-absence de recherche pour améliorer ces mesures de protection,
    Vu l’impact raisonnable de la présence de ce grand prédateur sur les troupeau lorsque les mesures de protection sont correctement mises en places (ce qui n’est souvent pas le cas, faute de moyens, de volonté ou de connaissances disponibles au bon endroit au bon moment)
    Vu le faible cout du loup pour le gouvernement (quelques millions d’euros, dans ce domaine ce n’est rien ! Si on compare au 10 à 20 milliards d’euros qui arrivent chaque année en France pour la PAC... Ou aux millions que coutent les ronds-points, ponts, portions de routes,...)
    Vu l’intérêt que peut avoir cette espèce pour les écosystèmes, notamment en ce qui concerne la régulation des espèces d’ongulés en surpopulations
    Vu l’intérêt économique que peut avoir le loup (moins grande pression d’abroutissement, en relation avec le point précédent ; attrait touristique, mise en valeur des produits animaux élevés en "zones à loups")
    ...
    MAIS SURTOUT
    Vu l’inefficacité des tirs de loup (puisqu’il a été prouvé que tuer des loups peut déstabiliser une meute et augmenter ou faire se propager les problèmes de prédation, et car si une niche écologique est laissée vacante s’il n’y a plus de prédateurs, d’autres peuvent venir la remplir d’où une mesure inefficace)

    Je suis opposé à l’augmentation des quottas de prélèvement de loup en France.
    Je souhaiterais par ailleurs que plus de fonds soient débloqués pour avancer dans la recherche de meilleures solutions pour la protection des troupeaux (des personnes motivées et très compétentes sont prêtes à travailler à cela, mais peinent à trouver le moindre financement. Paradoxal !)

    En espérant que la décision qui sera prise le soit avec bon sens, et non sous la pression de quelques personnes ou groupements opposés à toute vision globale de la problématique,
    Merci

  •  non à l’abattage des loups, par jean luc , le 20 juin 2015 à 19h51
    Une certaine frange des français ne supporte plus rien. Il y a eu le problème des ours dans les pyrénées, maintenant c’est celui des loups. Le loup est un prédateur naturel qui se porte garant de la bonne santé de l’écho système. Non à l’abattage des loups ! Et Si les bergers se donnaient les moyens de protéger leur troupeau au moyen de chien !
  •  Une volonté de destruction contre productive !, par Thierry Dacko (Accompagnateur en montagne Valloire Valmeinier Savoie) , le 20 juin 2015 à 19h48

    Cette volonté de destruction irréfléchie liée à une volonté de résultat immédiat pour satisfaire les plus virulents induit une dispersion accélérée de l’espèce et sur des distances plus grandes, une déstructuration des meutes constituées par l’élimination des dominants, une augmentation des louveteaux par portée, plus de femelles capables de s’accoupler. Il est constaté également que dans les zones de pastoralisme où les loups sont tirés ou braconnés cela n’empêche pas les tentatives de prédations ou prédations, bien au contraire ! Il y a encore un grand nombre de troupeaux non protégés qui viennent pâturés dans les zones de présence permanente où les loups peuvent se servir sans aucune difficulté. Des moyens de protections des troupeaux existent, ils sont très efficaces lorsqu’ils sont mis en place et utilisés comme il se doit !

    Concernant les "hybrides", aucun loup hybride n’a pu être détecté depuis le retour naturel de l’espèce que ce soit sur l’arc alpin, le massif central, les Pyrénées orientales, les Vosges et le jura plus récemment.

    Le loup est une espèce protégée par la convention de Berne. Les arrêtés pris par les préfets sont totalement illégaux. Il serait temps de respecter la loi ! Le loup n’est pas une fatalité, il peut être un atout économique ! Il est aussi un des maillon essentiel dans l’équilibre naturel, un équilibre naturel toujours plus fragilisé par l’homme et ses activités !

    La cohabitation, c’est possible. Non à une augmentation de ce plafond porté à 36 loups ! Le plafond de 24, c’est déjà trop !

  •  Non !, par Krycek , le 20 juin 2015 à 19h47
    Non à l’extermination : les loups ne représentent pas une menace qui ne puisse être endiguée par des méthodes moins expéditives ! Nul besoin de les tuer !
  •  Ne pas les tuer , par Bene , le 20 juin 2015 à 19h45
    Non on ne devrais pas tuer les loups je suis contre cette barbarie ils ne font rien de mal et qui plus ai ils sont magnifique donc ne leurs faite pas de mal ils ne demandent qu a vivre et être heureux tout comme nous alors ils devraient y penser à deux fois avant de faire une chose aussi ignoble et méchant
  •  Non, par Gwenn Bleiz , le 20 juin 2015 à 19h42

    Un gros non

    Les loups sont un excellent indicateurs sur l’état de nos zones protégée

    Regardez donc ce qu’à permis la réintroduction des loups dans le yellowstone aux Usa...

    de plus les éleveurs espagnols, portugais et Italiens arrivent à cohabiter avec le loup, pourquoi pas la France, encore en retard...

  •  Contre, par Galbion , le 20 juin 2015 à 19h38
    Ce projet ne va absolument dans le sens de la protection et du développement des loups. Elle sert juste à rassurer quelques éleveurs qui estiment ne pas avoir à prendre des réelles dispositions pour protéger leur troupeau.
    Totalement contre
  •  NON au massacre des Loups , par Millet , le 20 juin 2015 à 19h38
    Un non ferme au massacre du loup
  •  NON ! , par Chloé , le 20 juin 2015 à 19h38
    NON !!!
    C’est à l’homme de s’adapter à son environnement, et non l’inverse !
  •  Protéger plutôt que détruire , par chauffour , le 20 juin 2015 à 19h36
    notre gouvernement participe à son échelle à la 6eme extinction de masse des espèces. Félicitation ! Et dire que c’est un gouvernement de gauche qui théoriquement et devrait être soucieux de la biodiversité. La france est toujours en tête lorsqu’il faut "réguler". Même la religion catholique qui vous a façonné dit maintenant qu’il faut protéger la biodiversité ! Alors de grâce oubliez cette régulation stupide et soyez à la hauteur ! Non à la destruction des loups.
  •  ridicule ... l être humain definitivetement nombriliste, par rousteau joel , le 20 juin 2015 à 19h33
    Non à la chasse aux loups
  •  NON ! Il existe d’autres solutions, par pico-ti , le 20 juin 2015 à 19h25
    L’abattage des loups est une solution totalement démesurée. Loups et bergers cohabitent dans de nombreux pays, mais en France, on préfère exterminer une espèce plutôt que d’apprendre à la connaître, et ainsi pouvoir prendre des mesures simples et efficaces.
    Il a pourtant été prouvé que les loups peuvent être éduqués : si une proie devient difficile/dangereuse à chasser, le loup finira par s’en détourner. Ainsi, augmenter la surveillance humaine sur les troupeaux, utiliser des chiens de berger (patous) ou encore parquer les bêtes la nuit sont des solutions simples, peu coûteuses et efficaces, qui font déjà leurs preuves dans de nombreux pays.
    Par ailleurs, les éleveurs se plaignent des pertes causées par les attaques de loups, mais qu’en est-il des pertes liées au manque de surveillance : animaux égarés, coincés, chutes.... ou encore mortalité durant la période des agnelages?
    Il est tellement plus facile de trouver des causes extérieures plutôt que de remettre en question une façon de faire.
  •  NOOOON , par sivi l'irreductible , le 20 juin 2015 à 19h24
    on ne touche pas aux loups !!!!!!
  •  Pour le loup , par Regine MICHAUDON , le 20 juin 2015 à 19h24
    depuis des siècles le loup est parmi nous - cette terre est aussi la sienne - non à l’abattage - le loup a son rôle - l’humain doit l’accepter
  •  Avis DEFAVORABLE par rapports au projet d’arrêtés, par Catherine Reichert , le 20 juin 2015 à 19h21
    Non et encore Non à l’ abattage du loup, espèce sur la liste rouge des espèces menacées en France de l’IUCN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), menacée également pour le Muséum Nationale d’Histoire Naturelle. Apprenons à vivre en harmonie avec la faune sauvage, à rester à une place plus humble dans l’écosystème. Il en va de notre survie ! Soutenons les éleveurs par des moyens plus innovants que l’abattage de quelques bêtes qui nous dérangent... Soutenons la recherche sur le déprédation et travaillons ensemble à une meilleurs cohabitation.
  •  Favorable à la régulation du loup , par Eric , le 20 juin 2015 à 19h19
    je suis favorable à une régulation du loup pour limiter les dégâts sur les troupeaux. Il faut faire confiance aux chasseurs qui peuvent apporter leur aide.
  •  Ne serions nous pas un animal ?, par Régis , le 20 juin 2015 à 19h19
    L’écosystème complexe auquel nous appartenons tous, les humains comme les loups, a besoin de nous tous et saura se réguler par lui-même à une seule condition :
    -> Que l’espèce humaine réintègre la chaîne alimentaire, de laquelle il s’est vicieusement extrait, en comptant dans son environnement des prédateurs potentiels dont il saura se protéger en jouant de son intelligence et non par sa cruauté.
    Des chercheurs ont démontrés que de simples modifications régulières de leur environnement les perturbaient suffisamment pour les éloigner, comme une bouteille en plastique sur une clôture...
    Faire de l’humain un superprédateur ne l’aurait-il pas fait décliner !?
    Compréhension et respect changeront tout.
  •  Protecteur des loups, par Guitou , le 20 juin 2015 à 19h19
    Sa serait dommage de faire une batue au chasseurs de loups au calibre 7,62 .
    Les loups vive leurs vie comme ils peuvent donc laisser les tranquille ou ça va partir en chasse à l’homme
  •  Le loup doit vivre !!, par Rose-Marie PAOLI , le 20 juin 2015 à 19h16
    Le loup fait partie de la faune et doit pouvoir vivre ! C’est l’homme qui envahit son territoire et n’a plus du tout de savoir vivre avec la nature. Chez nous, en Corse, ce sont les chiens errants qui déciment les troupeaux... doit-on, pour autant, tuer tous les chiens ??
  •  stop aux soit disant mesure ecologique a but économique, par marion , le 20 juin 2015 à 19h14
    la biodiversité animale française , deja bien pauvre en grand prédateurs, n’a pas besoin que l’on viennent s’en prendre a une espèce deja bien menacée et qui a mis si longtemps a venir se réinstaller sur ses terres. les loups sont bien plus bénéfiques pour le fonctionnement de leurs écosystèmes que toutes les soit disant mesure écologiques des ministères et d’assez grosse quantité d’argent sont investit chaque année dans les assurances pour que celles-ci puisse couvrir les ,0,08% de pertes de bétail soit disant dû à la présence des loups. D’autres solutions que l’extermination existent et ont fait leurs preuves afin de permettre la cohabitation avec cette espèce
  •  Une grave question de fond !, par Mimot13 , le 20 juin 2015 à 19h12

    Bonjour,

    Régulièrement on voit apparaître des actions destructrices contre des animaux, ré-introduits ou non d’ailleurs, car ces derniers "présentent un risque pour l’activité humaine".. Le vrai seul grand grand danger pour l’activité humaine est "l’homme" lui-même.
    L’homme aujourd’hui n’est plus capable de partager notre terre avec un quelconque être vivant (ou autre élément de la nature) autre que lui-même, à partir du moment où un incident survient. On ne parle pas ici d’accidents où des humains se font attaquer ou blesser, encore moins de morts (il n’y en a pas un SEUL), mais de simples incidents, qui ont d’ailleurs toujours existé avant et on en faisait pas un fromage.
    Le degré de destruction de la nature, donc la faune en particulier et en priorité, par l’homme est arrivé de nos jours à un niveau véritablement inquiétant et de toute façon pas justifié.
    Ne pouvons nous pas vivre en partageant ce territoire qu’est la terre ? Il n’y a PLUS de place pour les AUTRES ? Il semblerait que non ?

    Les dispositions envisagées me glacent, tant les "quotas" proposés avec leur mode d’évaluation paraissent cyniques, froids et dénués de toute empathie et attention envers notre propre environnement. Triste monde que celui-là..!

  •  Non à ce projet, par audrey , le 20 juin 2015 à 19h11
    Ayant été stagiaire dans une exploitation ovine, je peux comprendre les réticences qu’éprouvent les agriculteurs envers ces animaux. Cependant, je pense qu’il est tout à fait possible de mettre en place un système de défense des troupeaux contre ces prédateurs sans avoir à les éliminer. Nous n’avons nullement le droit d’exterminer un groupe d’animaux sauvages, il est temps d’arrêter de nous prendre pour des dieux.
  •  CONTRE l’abattage des loups, par Anna Pigeon , le 20 juin 2015 à 19h10

    Je ne comprends pas ce projet. A vrai dire, je ne comprends pas non plus pourquoi il est aujourd’hui autorisé de "détruire 24 spécimens".
    Il s’agit d’une espèce protégée.
    Le loup a sa place dans l’écosystème, et c’est une place importante.
    Depuis sa réapparition en 1992, il n’y a eu en France aucune attaque contre l’homme.
    Quant aux risques pour les élevages, le loup est loin d’être la première cause de mortalité, par rapport à la maladie par exemple : « En terme de chiffres, l’année 2014 a compté plus de 9000 animaux tués par le loup, ce qui entraîne des pertes considérables. 6 786 animaux d’élevage ont été tuées en 2013, 5 848 en 2012 et 4 920 en 2011, selon les chiffres officiels. Il est donc constatable en toute neutralité que le loup soit une problématique du point de vue des éleveurs. (sudouest.fr) Une problématique qui touche un secteur déjà en crise et s’ajoute à d’autres problèmes comme la concurrence des productions internationales.

    Selon un article du blog le monde – écologie : « Si le chiffre est important dans l’absolu (sans compter le stress sur les autres bêtes et le traumatisme des éleveurs, dont certains sont touchés de manière répétée), il l’est bien moins en valeur relative : ce sont ainsi 0,08 % des 7,5 millions de brebis que compte le cheptel français qui ont été tuées par des loups. Et même en se limitant aux ovins situés dans les 24 départements où le loup a une présence permanente ou ponctuelle, à savoir 2,9 millions de têtes selon les chiffres de 2010 transmis par l’Institut de l’élevage, le pourcentage d’attaques reste extrêmement faible : 0,2 % des brebis ont été touchées (soit 2 sur 1 000). »

    Toujours selon le même article et selon les estimations de France Nature Environnement, à titre de comparaison les maladies emporteraient davantage de brebis, que les attaques de loups. Selon les données de l’Association Ferus : « 400 000 à 500 000 ovins de réforme sont envoyés à l’équarrissage ! Oui, ce nombre gigantesque de moutons qui n’entrent pas dans le circuit de consommation est tout simplement détruit, incinéré. » » (source (https://mrmondialisation.org/abattre-plus-de-loups-le-gouvernement-demande-votre-avis/))

    Arrêtons d’exterminer, apprenons plutôt à coexister.

  •  Contre la persécution des loups !, par Chris. R. , le 20 juin 2015 à 19h06
    Tout prétexte est bon pour abattre des animaux. Au nom de quoi ? Qu’on laisse ces pauvres bêtes tranquille à la fin !
  •  Non !, par Entrechiensetmaitres , le 20 juin 2015 à 19h06
    Dans la liste des animaux nuisibles, je n’en reconnais qu’un seul : l’homme !
  •  Pauvres loups, par Mina , le 20 juin 2015 à 19h04
    J’avais cru comprendre qu’il était impossible, sans voir l’animal, de déterminer si des ovins, bovins ou autres avaient été attaqués par un loup ou un chien errant, mais comme il faut trouver un coupable, le loup fait bien l’affaire.
    Ainsi cela va dans le sens des éleveurs qui sont dédommagés des animaux perdus qu’ils protègent ou pas leurs troupeaux. Les chasseurs quant à eux vont pouvoir faire un maximum de cartons sur les loups car les battues ne seront plus encadrées par l’ONCFS, elles seront même possible au sein des parcs nationaux qui ont but à protéger la faune et la flore qui s’y trouvent, enfin il me semble. Déjà que ces excités de la gachette tirent sur tout ce qui bouge : leurs homologues chasseurs, promeneurs, ramasseurs de champignons, espèces protégées (hibou grand duc, buse, héron, cigogne...) bref tout ce qui passe à portée de fusil. Je trouve une très mauvaise idée de les laisser libre de mener des battues sans encadrement de l’Etat. C’est laisser libre court à leurs excès déjà trop nombreux.
  •  Non à ce projet !, par Vnat , le 20 juin 2015 à 19h01
    Non ! Il faut que l’être humain cesse de recourir à l’extermination pour solutionner ses problèmes !! Imaginons juste un instant que les rôles soient inversés et que les animaux tuent des humains dès lors qu’ils empièteraient sur leur territoire. On assisterait alors à de véritables massacres en masse...
  •  Non au meurtre de loups, par Olivia Tregaut , le 20 juin 2015 à 19h01
    non aux tirs de "prélèvement" autrement dit au meurtre de loups. Le loup est une espèce protégée capable de se réguler elle-même. elle a une action positive aussi sur la régulation d’autres espèces envahissantes, voir le bénéfice apporté dans la régulation des cervidés à Yellowststone. j’espère que le ministère de l’écologie aura l’intelligence de se rapprocher de Ferus, interlocuteur sérieux et éclairé qui pourra lui donner conseil sur l’orientation à prendre dans toutes les problématiques liés au loup.
    Nous avons une responsabilité forte dans la préservation des espèces, le loup en est un emblématique exemple.
  •  Préservation des espèces protégées, par S.F. , le 20 juin 2015 à 19h00
    Bonjour,
    Une espèce protégée doit le rester. Toute forme de vie a un sens et une utilité dans l’Écosystème. A nous d’adapter notre comportement pour préserver chacune avant la disparation totale de l’équilibre déjà bien précaire. Nous mangeons trop de viande et nous gaspillons trop, rectifions plutôt nos comportements et partageons avec les autres formes de vie dont nous avons la responsabilité. La disparition des abeilles en France et ailleurs devrait également nous alarmer. Si nos avis ont encore de la valeur, merci de bien vouloir trouver des solutions acceptables afin de préserver la biodiversité et l’équilibre sans avoir à rogner toujours plus sur ce qui devrait être essentiel. Bien à vous.
  •  Justifications infondées !!, par Elo Pelle , le 20 juin 2015 à 19h00
    Les raisons de cette augmentation de prélèvement sont infondées, et rien ne justifie qu’elle atteigne le plafond maximal de 12 !!
    Pourquoi 36 ?? et pas 28 ou 32 ?
    Supprimer les loups ne résout en rien les vrais problèmes de nos éleveurs. De plus, de grossières manipulations montées de toute pièce pour mettre en évidence une dangerosité du loup pour l’homme qui ont été permises à la diffusion sont GROTESQUES, et n’ont pour but que d’effrayer une population qui ne connait pas ou très peu cet animal, disparu de notre faune déjà à cause de croyances infondées.
    Ramener la peur du loup dans l’opinion publique au jour d’aujourd’hui est une honte, sachant que cet animal se détache déjà difficilement d’une sale réputation, issue d’un passé et de croyances aujourd’hui révolus, qui lui colle à la peau (jusque dans les contes pour enfants).
    Le loup n’est pas aujourd’hui chassé parce qu’il représente un danger pour l’homme. Il est chassé parce qu’il représente un concurrent pour l’homme(que ce soit pour la chasse, le territoire ou les quelques brebis qu’il peut manger), et que CELA, l’homme ne l’accepte pas.
    Il serait bien de réapprendre à composer avec les autres espèces au lieu de vouloir toujours éradiquer tout ce qui nous "dérange" au nom de notre petit confort.
  •  Réponse d’Humanité et Biodiversité , par Humanité et Biodiversité , le 20 juin 2015 à 19h00

    Un choix unilatéral qui ne peut convenir.

    Humanité et Biodiversité a depuis toujours promu et œuvrer pour la mise en place d’un dispositif de gestion du loup qui permette la coexistence.
    Cela signifie d’engager une politique équilibrée et volontariste. Las, une fois de plus, et cela fait trop d’année que cela dure, les décisions du Gouvernement ne vont pas dans ce sens. Elles ne penchent en effet que d’un seul côté, encore et toujours plus de tirs. Mais aucun effort à hauteur du défi, en matière de protection des troupeaux, il faudrait pourtant pour tester, innover et expérimenter. Pas de suite donnée non plus à l’idée de mettre en place une vraie réflexion prospective sur les conditions à moyen terme de la présence pérenne du loup sur notre territoire, dans des conditions qui ne soient plus celles de « crises perpétuelles ».

    Non à l’assouplissement des conditions de tirs
    Le projet d’arrêté assoupli les conditions de tirs de façon non acceptable notamment en ne les corrélant pas suffisamment à la réalité des dommages et des moyens de protections mis en place, conditions indispensables pour que les tirs restent ce qu’ils doivent être, du dernier recours.

    L’extension des tirs de destruction à l’occasion d’opération de chasse « ordinaire » est confirmée alors qu’elle se voulait expérimentale l’an passé, pourtant aucune évaluation n’en a été faite, et l’on sait que cela a conduit à un débordement dans le Var. Ce n’est pas acceptable, pas plus que ne l’est la facilitation des tirs dans les zones cœur des parcs nationaux.

    Non à l’augmentation du nombre de loups qu’il est possible de tuer
    Le passage à 36 (au lieu de 24, avec 12 possible en plus si on atteignait le nombre de 20) du nombre de loup qu’il est possible de tuer n’est pas acceptable et ce alors même que les données annuelles d’effectifs de l’ONCFS sont plutôt en régression (estimation 2014 de 301 individus contre 282 pour 2015).
    On continue de confondre plafond de loup qu’il est possible de tuer (dans une logique de tirs servant à résoudre des problèmes réels de mise en échec de la protection) et quotas de loup à tirer (comme si tuer X loups allaient résoudre tous les problèmes).

    Humanité et Biodiversité est en désaccord avec les arrêtés 2015 de gestion du loup.

  •  CE N’EST PAS LE LOUP QU’IL FAUT ABATTRE, par Ghislaine CHAMPION AMAR , le 20 juin 2015 à 18h58
    Le loup est un animal social, pacifique, craintif qui comme de nombreuses d’autres espèces prédatrices, dont l’homme fait partie,tuent pour se nourrir.
    Ce n’est pas en le massacrant que l’on résoudra les problèmes. Cela ne montre que l’incapacité des autorités à résoudre les vrais problèmes de cohabitation entre le loup et l’homme. Cette cohabitation est harmonieuse dans d’autre pays, il n’y a aucune raison qu’elle ne le soit pas chez nous.
    Laissons le loup dans son habitat naturel, mais si nous ne voulons pas que les problèmes avec les bergers perdurent, il faut leur construire des réserves et leur distribuer la nourriture dont ils ont besoin.
  •  Non aux massacres de loups !, par FOSSE , le 20 juin 2015 à 18h57

    Je dis non aux tirs de prélèvement !

    Oui aux moyens de protection des troupeaux qui existent et qui ont fait leur preuve. Oui, ils sont efficaces !

    Il ne faut surtout pas écouter le gouvernement français quand il dit que le loup n’est pas une espèce protégée : c’est faux !

    Ce n’est pas non plus une espèce nuisible !!!

  •  CONTRE l’abattage des loups, par Anna Pigeon , le 20 juin 2015 à 18h54

    Je ne comprends pas ce projet. A vrai dire, je ne comprends pas non plus pourquoi il est aujourd’hui autorisé de "détruire 24 spécimens".
    Il s’agit d’une espèce protégée.
    Le loup a sa place dans l’écosystème, et c’est une place importante.
    Depuis sa réapparition en 1992, il n’y a eu en France aucune attaque contre l’homme.
    Quant aux risques pour les élevages, le loup est loin d’être la première cause de mortalité, par rapport à la maladie par exemple : « En terme de chiffres, l’année 2014 a compté plus de 9000 animaux tués par le loup, ce qui entraîne des pertes considérables. 6 786 animaux d’élevage ont été tuées en 2013, 5 848 en 2012 et 4 920 en 2011, selon les chiffres officiels. Il est donc constatable en toute neutralité que le loup soit une problématique du point de vue des éleveurs. (sudouest.fr) Une problématique qui touche un secteur déjà en crise et s’ajoute à d’autres problèmes comme la concurrence des productions internationales.

    Selon un article du blog le monde – écologie : « Si le chiffre est important dans l’absolu (sans compter le stress sur les autres bêtes et le traumatisme des éleveurs, dont certains sont touchés de manière répétée), il l’est bien moins en valeur relative : ce sont ainsi 0,08 % des 7,5 millions de brebis que compte le cheptel français qui ont été tuées par des loups. Et même en se limitant aux ovins situés dans les 24 départements où le loup a une présence permanente ou ponctuelle, à savoir 2,9 millions de têtes selon les chiffres de 2010 transmis par l’Institut de l’élevage, le pourcentage d’attaques reste extrêmement faible : 0,2 % des brebis ont été touchées (soit 2 sur 1 000). »

    Toujours selon le même article et selon les estimations de France Nature Environnement, à titre de comparaison les maladies emporteraient davantage de brebis, que les attaques de loups. Selon les données de l’Association Ferus : « 400 000 à 500 000 ovins de réforme sont envoyés à l’équarrissage ! Oui, ce nombre gigantesque de moutons qui n’entrent pas dans le circuit de consommation est tout simplement détruit, incinéré. » » (source (https://mrmondialisation.org/abattre-plus-de-loups-le-gouvernement-demande-votre-avis/))

    Arrêtons d’exterminer, apprenons plutôt à coexister.

  •  non, par GAUDUN REGIS , le 20 juin 2015 à 18h52
    Le loup est utile voulez vous que cette espèce disparaisse aussi ? Mon avis est non laissez les vivre , la terre n’appartient pas qu’a l’homme .
  •  Non à l’abattage du loup !!!, par Bridget , le 20 juin 2015 à 18h51
    Totalement contre ! On croit rêver, que signifie donc le statut d’espèce PROTEGEE ????
    D’autres solutions existent pour protéger les troupeaux (chiens, clôtures etc)
    Arrêtons de crier au loup !!!
  •  Tuons-nous les êtres humains pour ça ?, par KaKaShUrKioRa , le 20 juin 2015 à 18h48
    Je suis outré de voir que l’on tente d’assassiner une espèce protégée sous de faux prétextes créent de toutes pièces, grâce à des faux chiffres ou en communiquant uniquement les chiffres souhaités par ceux qui veulent faire disparaitre cette vie animale !
    Manipulation et profit !
    Si on devait faire les comptes, je crois que c’est plutôt à l’espèce humaine de se repentir et de payer pour ces crimes envers la nature, par l’inverse !
  •  Le loup, notre ami, par Nicole Sarah Kretchmann , le 20 juin 2015 à 18h45
    Nous sommes, nous les humains, animal à plus de 99 % ! Donc en tuant les animaux, c’est un peu de nous que nous tuons.
    On récolte toujours ce que l’on sème ! Je plains tous ces gens qui ont oublié cet ancien adage. On paie toujours la note.
    Mon site http://chante-la-vie.fr
  •  non, par mayrime , le 20 juin 2015 à 18h44
    Je suis contre ce projet pour toutes les raisons invoquées au dessus. Laissez les loups vivre leur vie.
  •  Bien sûr que non !!!, par Néva , le 20 juin 2015 à 18h42
    si vous jugez que les loups n’ont pas lieux d’être, posez vous la question pour les humains !! qui de ces deux espèces est la plus nuisible??? !!! laissez la nature TRANQUILLE !!!!
  •  Ni fait, ni à faire, par Gilles , le 20 juin 2015 à 18h42
    Encore un arrêté baclé. Aucun cadre n’est défini pour prevenir les debordements. En tout etat de cause la dangerosité des populations de loups est loin d’être prouvée et le meurtre programmé de ces animaux n’a aucun sens.
    NON à l’autorisation d’abattage de loups !
  •  C’est non , par Bernet Jacques , le 20 juin 2015 à 18h41
    tout simplement
  •  Contre. Le loup se régule de lui-même., par Fred , le 20 juin 2015 à 18h39
    Par exemple dans le Mercantour 4 meutes sont présentent, soit une vingtaine de loups. Une cinquième pourrait peut-être s’y installer mais guère plus. Le loup est un animal territorial qui occupe de vastes espaces : 200 à 250 km2 pour une seule meute. Seul le couple dominant se reproduit une fois par an et moins de la moitié des jeunes parviennent à l’age adulte. Le loup est capable de pratiquer l’auto-régulation de ses effectifs et d’ajuster sa reproduction aux proies disponibles. Un super-prédateur ne prolifère jamais sans quoi il mettrait en danger ses populations-proies et donc lui-même. La nature est bien faite et l’homme n’a pas à intervenir à sa façon : par la destruction...
  •  Arrêtons le massacre !!!, par Mowgoy , le 20 juin 2015 à 18h39
    Moi je dis stop au massacre des loups, ils ont déjà bien été dissout par l’homme... Ce ne sont pas les loups les plus dangereux mais les hommes qui ne font qu’exterminer les espèces qui les gènes, si il n’y a plus que 300 loups on le doit aux tueries des hommes, c’est tellement facile de s’en prendre à un animal qui n’a que ses pattes pour fuir mais qui ne sont pas assez rapide face à une arme de pointe comme les fusils !!!
  •  Pas d’abattage supplémentaire de loups, par madeleine matrat , le 20 juin 2015 à 18h36
    Animal qui a sa place en France et qui doit être maintenu au nom de l’équilibre écologique.
  •  Non pas autant et sans prendre connaissance de la hiérarchie dans la meute. Mais aucun c’est encore mieux car gare aux représailles., par Hémon , le 20 juin 2015 à 18h36

    Non pas autant et sans prendre connaissance de la hiérarchie dans la meute. Mais aucun c’est encore mieux car gare aux représailles.

    Laissez es un peu plus de biches et de cerfs car ils disparaissent également de nos régions. Et le loup et le renard n’auront plus qu’à se servir.

    Merci de votre compréhension,
    Les Loups et les Renards
    mais aussi les hérissons les blaireaux stop à la destruction de nos animaux sauvages

  •  Totalement contre, par Madeline , le 20 juin 2015 à 18h35
    Le loup est essentiel pour notre écosystème. La vrai solution serait une exploitation des terres par les agriculteurs raisonnée, avec des solutions existantes comme les patous, le parcage des animaux la nuit obligatoire apres une attaque . Toutes ses solutions diminuent drastiquement les pertes dues aux loups ou aux chiens errants.
  •  Contre l’abattage des loups , par gawell , le 20 juin 2015 à 18h35
    Arrêtons la barbarie, nous sommes au 21e siècles..
    Le loup ne représente pas une menace pour l’homme et il est indispensable à l’écosystème.
  •  Respect de la vie, quelle qu’elle soit., par Brice Tarvel , le 20 juin 2015 à 18h30
    Alors que tant d’espèces animales et végétales disparaissent de notre planète, il est irresponsable de vouloir régler le problème des loups de cette manière barbare et à courte vue. En agissant ainsi, l’homme est un loup pour le loup, ce qui ne l’honore pas et prouve qu’il n’a pas beaucoup d’imagination pour agir de la sorte. D’autre solutions sont possibles. Certains pays se montrent plus intelligents que nous dans ce domaine. Halte à toutes les tueries.
  •  Non , par sab , le 20 juin 2015 à 18h26
    et après quels seront les prochains visés ? laissons la nature faire les choses.
  •  Prenez vos responsabilités, tenez vos engagements, et cessez de céder aux lobbies représentant une minorité de personnes, par UneCitoyenneExaspéréeParCesPolitiquesDéconnectésDeLaRéalité , le 20 juin 2015 à 18h24

    Complètement contre !

    Tous les ans vous augmentez le nombre de loups autorisés à être "détruits" (joli mot pour couvrir le meurtre d’une espèce protégée internationalement).
    Or on voit très bien que cela ne sert à rien. Des études récentes ont même prouvé que cela augmentait le nombre d’attaques sur les troupeaux (éclatement des meutes, etc).
    De plus, une grande partie de ces attaques sont dues à des chiens errants, mais sont malgré tout indemnisées sous couvert de "maintien de la paix sociale".

    Le problème ne vient pas des loups, mais de notre façon de gérer nos troupeaux.
    Comment voulez vous que les mesures de protection soient efficaces sur des troupeaux de 2000 bêtes...les patous ont beau faire leur travail du mieux possible, ils ne peuvent pas réussir à protéger des cheptels aussi importants !
    Améliorez déjà les conditions de protection des troupeaux avant de tuer des loups (plus de bergers, retour à des pratiques ancestrales avec des troupeaux plus petits gardés par un nombre de chiens suffisant, etc).
    Combien de fois ai-je vu des troupeaux livrés à eux-même, sans berger, divaguant en pleine nature...sans parler de l’impact que cela a sur des milieux aussi fragiles que les alpages et les risques de transmission de maladies à la faune sauvage, mais nombre de brebis se perdent, chutent du haut des falaises, ou sont tuées par des chiens errants...

    A l’heure où vous vous préparez à adopter la loi pour la biodiversité (loi d’affichage, greenwashing, tout comme la création de l’AFB), à l’heure où la 6e grande extinction s’accélère (qui, je le rappelle, est pour la 1ère fois de l’histoire de la planète, due à une seule espèce : NOUS !), à l’heure où vous vous écrasez constamment devant les divers lobbies (chasseurs, FNSEA, industrie agroalimentaire, chimique, pharmaceutique, bref, impossible de tous les lister) pour protéger leurs intérêts financiers alors que vous avez été élus pour protéger les citoyens, comment osez vous continuer à ordonner la destruction d’espèces protégées ? Alors même que nos voisins italiens et espagnols réussissent à cohabiter avec elles ?

    Les loups sont strictement protégés, ne pensez vous pas qu’il y a déjà suffisamment de contentieux avec l’Union Européenne (directive ERU, directive Nitrates et j’en passe).
    Allons nous avoir une nouvelle amende comme dans l’affaire des Merluchons ?
    A une période où vous nous demandez à tous de faire des efforts pour sortir de la crise (créée uniquement par notre système capitaliste libéral, servant à enrichir une minorité pendant que les autres se serrent la ceinture), ne croyez vous pas que vous vous devez d’être exemplaires pour éviter de payer de nouvelles amendes ou astreintes journalières, qui, au final, sont payées grâce à nos impôts !

    Je vous demande donc d’interdire tout tir de "régulation" de loups, et de prendre enfin vos responsabilités en tenant vos engagements européens et internationaux, en prenant des décisions ambitieuses, et non dictées par les nombreux lobbies représentant une minorité face à votre peuple...

  •  Non, par Saux , le 20 juin 2015 à 18h23
    Nous avons une chance d’avoir a nouveau le loup sur notre territoire vivons en harmonie avec ! je l’ai rencontré dans nos montagnes du Mercantour a moins de 15 mètres une rencontre incroyable et inoubliable !
  •  non à l’abattage des loups, par magbou59 , le 20 juin 2015 à 18h14
    De façon générale, cette réponse est tout à fait inadaptée aux difficultés que peut engendrer le retour naturel du loup. Ces destructions n’empêcheront pas la prédation sur les troupeaux non ou mal protégés. Le loup est une espèce protégée par la directive européenne « Habitats ». Plutôt que d’envisager toujours plus de tirs de loups, l’effort devrait être porté sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre loup et pastoralisme.Dans ces départements, la prédation du loup sur le bétail y est encore très faible voire inexistante, et les mesures de protection des troupeaux ne pas encore bien mises en place. Rien de justifie que des tirs de loups puissent être autorisés. Autoriser l’abattage des loups dans les zones de recolonisation nouvelle revient à empêcher le retour de l’espèce dans son aire de répartition historique. C’est contraire aux obligations de la France de maintenir l’espèce dans un état de conservation favorable sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
  •  Non au 12 en plus, par julie , le 20 juin 2015 à 18h13
    le loup est un prédateur naturel, il régule les espèces. Allons voir chez les autres comment ils cohabitent !
  •  Préoccupé, par Gringo , le 20 juin 2015 à 18h12
    Bonjour,
    Ce fut un bonheur d’apprendre que le loup avait fait son retour en France et je suis fier qu’il se soit réimplanter dans mon pays. Toutefois, je suis attristé de voir la mauvaise publicité dont il est victime. Les opposants au loup ont ils un droit de vie ou de mort sur un animal sauvage pour quelques intérêts économiques (et encore) je ne le crois pas. Si un animal s’attaque à l’homme je comprends volontiers que des mesures s’imposent mais nous avons vu récemment que crier Au loup est encore d’actualité.
    En bref, je pense que le tir n’est que très rarement nécessaire et j’ai peur que les augmentations du plafond et du territoire concerné ne soient perçues comme une autorisation à en abattre bêtement davantage. La question principale est quand donne t-on les dérogations et sont elles nécessaire? Pour l’immense majorité d’entre elles je pense que non
    Cordialement
  •  Pour le retour des loups et contre son massacre ! , par Latiatia , le 20 juin 2015 à 18h10
    Stop au massacre de toutes les espèces sauvages, stop aux dégâts Humains. Il faut absolument protéger le si peu de vies sauvages qu’il reste sur cette planète...
  •  les loups comme tous les animaux cherchent la proie facile, par VERONIQUE , le 20 juin 2015 à 18h09
    le loup est un animal extraordinaire donc je suis clairement contre cet arrêté.
    Beaucoup de pays arrivent à faire cohabiter le loup et l’homme, on devrait être assez intelligents pour le faire aussi.
    Je ne sais pas comment c’est passé cet encerclement, ce qui a pu se passer dans la tête des bêtes (elles étaient combien ?) mais je pense aussi à cet adolescent qui a du avoir un sacré peur. Au fait il y a une époque ou les attaques d’animaux étaient le fait de chiens errants et non de loups et dans ce cas présent quelle certitude ?
  •  Mais quand l’homme arrêtera-t’il de tout détruire, par Lili , le 20 juin 2015 à 18h07
    Si l’on continue à ce rythme là nous pourrons dire adieu à la nature.
    J’ai du mal à comprendre l’espèce humaine. Tout nous dérange !!
    Les générations futures vont nous maudire et ils auront bien raison.
  •  Coexistence possible, par P. Bézier , le 20 juin 2015 à 18h05
    Le projet d’arrêté est démagogique mais ne vise pas l’efficacité concernant la coexistence pacifique entre les éleveurs et les loups. Démagogique, puisque parmi les éleveurs certains s’expriment et se comportent de façon radicale. Le gouvernement oublie cependant son intérêt : de nombreux électeurs souhaitent l’expansion des grands prédateurs afin de rétablir les équilibres naturels. Le fait de déstructurer les meutes de loup ne conduira pas à moins de prédation sur les troupeaux domestiques. Nous avons bien dépensé un milliard d’euros en reculant devant les opposants de l’éco-taxe, nous pouvons bien consacré la somme nécessaire à la sauvegarde du loup, espèce protégée par la convention de Berne annexe II, la convention de Washington annexe I et sur la liste des mammifères Natura 2000.
    J’ai participé au programme Pastoraloup de l’association Férus durant 5 ans et je connais les difficultés rencontrées dans les différentes méthodes de garde des brebis(couchade libre, enclos itinérant). L’efficacité des chiens de protection et du rassemblement en enclos est évidente, nous le constatons durant les estives . C’est sans conteste, du travail supplémentaire et beaucoup de présence humaine nuit et jour afin de prévenir une éventuelle attaque. Une politique sérieuse d’aide pour l’élevage est possible : emplois d’aides bergers, prix au kg de la viande augmentée dans les zones de coexistence (en fonction des dispositions prises pour éviter les attaques, tir d’effarouchement(non létaux)en cas d’attaques répétées.
    Vous l’aurez compris, nous sommes dans l’attente de projets ambitieux : ceux-ci doivent montrer que la France donneuse de leçon d’éthique et de conduite vertueuse à travers le monde, est capable de maintenir des interactions intéressantes entre les différentes espèces vivantes sur son territoire. Merci de bien vouloir nous redonner confiance en votre politique de l’environnement.
  •  Pour la préservation des loups sans abattage supplémentaire , par Clergironnet , le 20 juin 2015 à 18h03
    Le rapport de l’homme avec la nature doit être dicté par la responsabilité qui nous incombe de la préserver voire de réparer les degats considerables dont nous sommes la cause. Il ne fait plus aucun doute que faire face à cette responsabilité est absolument urgent. La seule preoccupation des interrets de l’homme ne peut constituer la base de notre refexion politique. Il est temps (et tout l’indique sur cette terre) que nous nous considérions comme faisant parti d’un ensemble dont les équilibres ne sont pas destinés à nous servir.
  •  contre l’assassinat des loups, par Globule , le 20 juin 2015 à 18h01
    Au lieu de sans prendre aux loups, il vaudrait mieux OBLIGER les éleveurs à surveiller leurs troupeaux ! Qu’ils aient des chiens de garde et des bergers. Laisseriez-vous vos enfants seuls en pleine nature, voire à côté d’un précipice sans surveillance? les parents seraient jugés coupables de manque de soins. Idem pour les troupeaux.
  •  pauvres loups , pauvre France, par Mistou18 , le 20 juin 2015 à 17h59
    pourquoi cet acharnement sur le loup?
    pourquoi cet aveuglement ?
    pourquoi cette haine envers ces animaux ?
    laissons-les vivre en paix !
    avoir une si grande richesse faunistque en France et ne pas savoir la préserver , alors que l’on pourrait favoriser le tourisme .
    les éleveurs ne sont certainement pas tous contre le loup ; les troupeaux pourraient être mieux gardés avec des chiens patous , et si les clôtures étaient mieusx entretenues il y aurait peut-être moins de dégats.
    et les chiens errants on en parle jamais , pourquoi? c’est peut-être là le principal problème .
    respectons les animaux et engageons nous dans un proche avenir plus réjouissant .
    pour moi les tirs sont injustifiés tout comme le déterrage des blaireaux et renards .
  •  loups, par jeanpatou , le 20 juin 2015 à 17h58
    Contre l’abattage des loups
  •  Non à l’autorisation de destruction, par Annidch , le 20 juin 2015 à 17h55
    Pour les raisons qui ont été développées entre autres :
    Les loups font partis d’un écosystème complexe, et leur élimination poserait d’autres problèmes bien plus difficile à résoudre.
  •  Contre ce projet., par Bartoletti Frédéric , le 20 juin 2015 à 17h54
    Il n’y a qu’environ 300 loups en France contre 3000 en Espagne et 1000 en Italie ce qui est déjà peu. Je suis allé dans les Abruzzes où les italiens sont fiers de "leurs" loups. Là bas l’animal est bien vu grâce à la louve de Rome. Ne cherchez pas : l’origine d’une réputation est aussi bête que ça ! En France "le petit chaperon rouge" et les comptines du grand méchant loup bercent toujours nos enfants. Chez nous le loup est un bouc émissaire, un exutoire pour une catégorie socioprofessionnelle en mal-être. Pourtant le gardiennage des troupeaux et les mesures de prévention contre les attaques sont inhérents au métier pastoral depuis toujours. Les bergers français aimeraient continuer à laisser leurs troupeaux sans surveillance comme avant le retour du loup. Dans les Abruzzes la stratégie de protection chiens-bergers-parcs de regroupement nocturnes fonctionne parfaitement ; le berger dort sur place et dispose de phares qu’il allume en cas d’attaque. Au Kenya les Masaî gardent leurs troupeaux au milieu des lions avec des moyens rudimentaires et trouvent cela normal... La coexistence est possible en France aussi, arrêtons d’être les derniers en matière d’environnement.
  •  Elles ont toutes leur rôle à jouer !, par Sarah M. , le 20 juin 2015 à 17h49
    Toutes les espèces présentes sur cette Terre existent parce qu’elles ont un rôle à jouer ! Je vous lance le défi de me donner un seul contre-exemple !
    Même si elles ne font pas l’unanimité, elles servent toutes, y compris aux humains.
    Le loup est le seul vrai prédateur des grands gibiers en France. N’y a-t-il aucun problème avec le chevreuil et le sanglier? Bien sûr que si ! Leurs populations deviennent trop grandes. Mais ce n’est pas étonnant puisque leurs prédateurs n’existent plus !La seule solution des Hommes : augmenter les quotas de chasse, au lieu de s’intéresser à l’origine du problème ! Laisser le loup faire son travail de prédateur. Il est vrai qu’il pourrait attaquer des troupeaux (en même temps, il est dans son droit puisque l’Homme empiète de plus en plus sur des territoires naturelles) et causer des dommages pour les agriculteurs. Je comprends tout à fait leur mécontentement. Mais cela pourrait amener justement à une création d’emplois pour embaucher des bergers supplémentaires. Et les emplois de nos jours seraient les bienvenus...
    Et ceci n’est que l’exemple du loup. Combien d’espèces trouve-t-on sur Terre? Des millions ! Si ce n’est plus ! Avec chacune un rôle à jouer. Alors pourquoi vouloir les détruire?
    En les détruisant, vous détruisez tout l’équilibre qui a mis des milliards d’années à se mettre en place ! Il serait tant que les gens s’en rendent enfin compte et qu’ils respectent notre Terre comme elle est...
  •  Loup nous t’aimons, par Elsa , le 20 juin 2015 à 17h48
    Merci de penser a la biodiversite qui nous entoure. Sans elle vous ne seriez pas la. Le loup est un merveilkeux exemple de regulation . Voyez les resultats dans le parc du yellowstone ! Cdt. Elsa D.
  •  Contre !, par Christian Niquet , le 20 juin 2015 à 17h47
    Je suis contre la destruction des loups.
  •  régulation , par le grand bleu , le 20 juin 2015 à 17h47
    oui pour une régulation du loup en plaine afin d’éviter une surpopulation qui deviendrait incontrôlable il faut pensé au personne qui vive de l’élevage ainsi que les espèces sauvages tel que les chevreuils , sangliers etc.
  •  Régulation des loups, par Colette Murat , le 20 juin 2015 à 17h45
    Les loups ne poseraient pas de problème si une surveillance accrue des bergers était organisée et qu’il y ait moins de surélevage.
  •  loup, par cabrera José , le 20 juin 2015 à 17h42
    Ne revenons pas à des méthodes d’un autre âge, on doit pouvoir cohabiter avec le loup, comme dans d’autres pays, et il se régulera de lui-même. Totalement opposé à cet arrêté.
  •  loup, par jeanpatou , le 20 juin 2015 à 17h39
    Contre l’abattage des loups
  •  Non, tout du moins, pas pour l’instant., par dis guy , le 20 juin 2015 à 17h37
    Les têtes de bétail étant tué par des loups sont remboursées par l’état, si ce n’était pas le cas, j’encouragerais tout berger à défendre son troupeau par la poudre et le plomb, mais cette aide étant en place, il n’y a donc aucun besoin de contrôler la population des loups actuellement. Lorsque cette population sera assez importante pour représenter une menace pour l’éco-système et commencer à le perturber on pourra parler de plan de contrôle de population, mais alors que cette espèce est encore protégée? c’est un non-sens, tout simplement. J’en suis même a pensé qu’il s’agit d’une manœuvre politique classique, ou l’état cherche à faire penser aux éleveurs qu’il est à leur écoute tout en demandant l’avis de la population, sachant pertinemment que celle-ci rejettera l’idée.
  •  Et si on s’adaptait ?, par Henri Balmain , le 20 juin 2015 à 17h36
    première chose, supprimer ces tirs administratifs, et autoriser les bergers, et eux seuls, à tirer pour défendre leurs troupeaux. Cela aura l’avantage de réhabituer les loups à se méfier des troupeaux, et les bergers à garder la nuit ...
    Les Italiens et les Espagnols, qui ont toujours eu le loup, ne font pas autrement, et ils n’ont pas besoin de tirs administratifs. Personne n’ont plus ne demande chez eux l’éradication du loup. Par contre, les Italiens ont des chiens bergers mongols, à coté desquels les patous ne sont que des petites peluches !
  •  un grand non !, par Saint solieux , le 20 juin 2015 à 17h36
    C’est effectivement bien à l’être humain de s’adapter et non l’inverse,on a complètement perdu les pédales !
    Tout a perdu de sa valeur,lorsque l’on maltraite la nature ou les animaux, on en vient à maltraiter les hommes.
    Soyons respectueux de notre environnement au sens large,ça ne pourra qu’aller mieux
  •  Le Loup est un bouc ...émissaire !, par Mario Mulé , le 20 juin 2015 à 17h36

    Il est curieux de constater que le gouvernement Français, en comparaison de ceux de l’Italie, l’Espagne, la Roumanie et autres pays d’Europe centrale ou scandinaves, se soit à ce point éloigné des fondamentaux de l’écologie.

    Les scientifiques admettent que le Loup peut être un élément d’équilibre des écosystème.
    Les économistes admettent que les problèmes économiques qui chargent les éleveurs sont du au marché et au mouton néozélandais, pas aux conditions d’élevage donc pas au Loup.
    Les sociologues admettent que la "pacification" de la nature est en fait un recul intellectuel. Nous détruisons tout ce qui ne nous est pas directement favorable sans autre considération ni réflexion.
    Les politiciens et institutions admettent que l’élevage est tenu à bout de bras par des subventions, c’est à dire de l’argent public, donc notre argent.
    Les naturalistes admettent que la prédation du Loup, pour spectaculaire qu’elle soit est infime comparée à celle des chiens errants.

    Pour toutes ces raisons, il est temps de réfléchir à d’autres moyens de protection des troupeaux que la destruction du Loup.
    D’autres pays l’ont fait et vivent en bonne intelligence avec la nature même si elle peut nous être défavorable sous certains aspects.
    Des éleveurs de nombreux pays Européens et même en France, réussissent à vivre et travailler correctement avec la présence du Loup.
    Il faut généraliser cette intelligence !
    Les deux projets proposé par la Ministre de l’écologie doivent être abandonnés pour permettre à la France de se hisser au niveau d’intelligence des autres pays Européens.

  •  Farouchement contre ce massacre inhumain., par Stéph , le 20 juin 2015 à 17h35
    Contrairement à l’humain, l’animal, quelle que soit l’espèce, n’attaque que pour se nourrir ou pour se défendre d’un prédateur. Il serait grand temps de nous remettre en question et de respecter notre environnement dans sa globalité.
  •  Inacceptable, par Sandrine PANTEL , le 20 juin 2015 à 17h35
    Où qu’il soit, même dans nos forêts, le loup est chez lui. Il représente un prédateur indispensable au maintien de l’équilibre de nos écosystèmes. C’est un animal sacré, vénéré et respecté par de nombreuses cultures très anciennes, très respectueuses de la Nature en général.
    Le loup ne constitue pas une menace pour l’homme, ni même pour les troupeaux qu’il élève, dans la mesure où ces derniers sont bien gardés et protégés. Si un berger surveille le troupeau, aucun loup ne s’approchera.
    Il ne faut en aucun cas réduire la population de loups dans nos forêts, mais encourager les éleveurs à mieux protéger et garder leurs bêtes. Et, puisque que c’est bien souvent le facteur économique qui compte le plus dans notre pays, un argument de taille : plus de bergers = de nouveaux emplois créés.
  •  arrêtés loup, par M. RUBIN , le 20 juin 2015 à 17h35

    1- Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.

    Pour 2014-2015, ce chiffre avait été fixé à 24, plafond pouvant être révisé dans la limite de 12 loups supplémentaires après avis d’un collège d’experts (CNPN – Conseil National de la Protection de la Nature).
    Cette année, une telle précaution n’est pas envisagée : le projet d’arrêté fixe d’emblée à 36 le nombre de loups qui pourront être abattus pendant la saison 2015-2016. Et ce alors que, selon les données présentées par l’ONCFS, l’effectif de la population de loups stagnerait ou serait, au mieux, en légère hausse. Une telle augmentation de près de 50% ne se justifie pas au regard de l’évolution des effectifs des loups et de l’inefficacité des ces abattages en termes de protection du bétail : 17 loups abattus officiellement la saison dernière (sans compter les actes de braconnage et les mortalités naturelles) n’ont pas permis de faire baisser les dommages.

    2- Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup.

    De manière générale, les moyens mis en oeuvre visent principalement à ce que les opérations de tirs aboutissent à la destruction d’un loup, alors que l’effort devrait davantage porter sur la protection efficace des troupeaux. Le nombre maximum de loups pouvant être tués lors d’une saison est un plafond fixé pour que les destructions ne mettent pas en péril les populations de loups. Le nombre de 36 loups devient ici un objectif à atteindre, un « quota », alors que rien ne permet d’affirmer que la réalisation de cet objectif fera baisser les dommages attribués au loup.
    Le loup, espèce pourtant strictement protégée, est traité comme une espèce chassable, voire « nuisible », c’est-à-dire qu’il peut être détruit toute l’année et seulement parce qu’il est susceptible de causer des dommages aux activité agricoles. Les destructions peuvent désormais avoir lieu au cœur des parcs nationaux, les chasseurs sont autorisés à tirer des loups lors de leur activité de loisir, l’existence de dommages est de moins en moins un critère exigé pour justifier l’abattage de loups.

    Le ministère affiche plus encore ici sa volonté de « gérer » le problème du loup par plus de destructions et non par l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs, qui sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Le message ainsi adressé au monde de l’élevage, mais aussi au grand public, est catastrophique. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait donc être porté sur la protection des élevages et non sur les tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

  •  NON à la chasse au loup, par Joëlle Burtin , le 20 juin 2015 à 17h34
    Les chasseurs, c’est logique, tirent sur les "plus beaux loups" au niveau de l’aspect, de la taille etc... (même s’ils ne le font pas dans le but de vendre la fourrure) et tuent ainsi les loups "Alpha", privant leur meute de chefs qui les guident aussi pour la chasse et laissant alors des loups pris au dépourvu et allant chercher leur nourriture dans les troupeaux près des humains.
    Tout ce que l’on voudrait éviter en décidant de les tuer, en fait.... Et c’est inadmissible.
  •  Non !, par Crys , le 20 juin 2015 à 17h33
    Il existe des moyens pour que les éleveurs protègent leurs troupeaux !
  •  c’est notre patimoine, par jean , le 20 juin 2015 à 17h32
    non il ne faut pas tuer les loups.et pour prendre de l’avance par rapport aux futures questions je dit NON il ne faut pas détruire la cathédrale notre dame, NON il ne faut pas envoyer la tour Eiffel à la ferraille, Non il ne faut pas arracher nos vignobles. Mesdames et Messieurs les ministres continuaient vos magouilles fiscale (cahuzac et autres) continuer vos super politique économiques (inversion de courbes....) mais de grâce laisser aux français leurs patrimoine.Dans pas longtemps vous ne serez plus là, remplacer par vos équivalents de droite que vous tuez les loups ou pas.Quand on pense que les écolos politiques ne pense qu’a leur futur politique on se dit que bientôt plus personne ira voter
  •  Destruction du loup Avis défavorable., par ROBINET Jean-Luc , le 20 juin 2015 à 17h29
    Bonjour,
    Je tiens à exprimer un avis défavorable sur les deux projets d’arrêtés concernant le dispositif de dérogations autorisant la destruction de loups, pour la saison 2015/2016.
    Pourquoi l’état n’a t-il comme ambition que la destruction d’une espèce comme le loup plutôt que de mettre en place les structures nécessaires à la protection des troupeaux.
    Regardez ce qu’il se passe dans les pays voisins où les loups et les troupeaux cohabitent. Ne choisissez pas la facilité.
    Prélever des loups dans une meute se résume à multiplier les problèmes en éclatant cette meute. La protection des troupeaux ne doit pas se limiter à la mort du loup.
    Les actes de braconnage se multiplient en France. Il n’y a qu’à voir la constante augmentation du nombre d’animaux victimes de tirs illégaux qui arrivent dans les centres de soin de la faune sauvage. Il est donc irresponsable et dangereux d’autoriser les « prélèvements » de loups au cours de parties de chasse et il est aberrant d’autoriser les tirs de défense dans les zones « cœur de parcs » nationaux.
    Cordialement
    Jean-Luc ROBINET
  •  protéger +, tuer moins, par Elisabeth Charmot , le 20 juin 2015 à 17h26
    Le loup est revenu naturellement en 1992. Dans les autres pays où il est présent, il ne pose pas de problème. Les bergers doivent surveiller leurs troupeaux, rentrer les moutons pour la nuit, comme autrefois. Il faudrait mieux négocier pour que la viande de mouton soit payée à un juste prix, revoir les règles du commerce international, plutôt que de poursuivre une politique selon laquelle les tirs de loups sont possibles. On se trompe de sujet.
  •  Oui à la régulation - Le loup devient un luxe -, par Nature , le 20 juin 2015 à 17h25
    Consacrons les sommes dépensées à la gestion du loup à des sujets plus importants comme la pauvreté par exemple et laissons les personnes confrontées journellement avec ce prédateur régler naturellement et économiquement l’équilibre.
  •  NON, par Quent1 , le 20 juin 2015 à 17h22
    ne serait’il pas temps d’évoluer un peu et de permettre au loup de coloniser des territoires peu occupé par nous. S’il pose VRAIMENT problème nous pouvons toujours essayer de les déplacer.
  •  le loup...une espèce protégée non?, par Fabienne B , le 20 juin 2015 à 17h20
    On mange déjà trop de viande, alors un peu moins de moutons et un peu plus de place pour le loup....une espèce protégée non?
  •  NON à la destruction, OUI à l’intelligence, par Lesnier , le 20 juin 2015 à 17h19
    Comment peut-on projeter de détruire une espèce ?
    L’homme qui se croit bien plus intelligent que toutes les autres espèces n’a t-il pas une solution pour tolérer les quelques spécimens restants ?
  •  Non au massacre , par poupée russe , le 20 juin 2015 à 17h19
    Foutez la paix aux loups il n’y a pas assez d’espèces disparues bientôt plus de places pour les animaux sauvages c’est ça ? C’est quoi ce futur enfin si il y en a un :-(
  •  Non !, par Loraya18 , le 20 juin 2015 à 17h17
    Je suis contre la destruction de loups. Comme tous les êtres vivants, ils ont le droit d’exister. Ils participent aux équilibres écologiques. Pastoralisme et loup peuvent et doivent coexister. Ce n’est pas à la Nature de s’adapter à l’Homme, mais à l’Homme de s’adapter et apprendre à composer avec les contraintes de la Nature. Donnons-nous les moyens de protéger efficacement les troupeaux.
    Par ailleurs, comment être crédibles lorsque nous critiquons les autres pays qui détruisent les requins, les éléphants, etc. si nous nous mettons à détruire le loup ?
  •  Non catégorique., par Léa , le 20 juin 2015 à 17h17
    Pourquoi exterminer une espèce protégée ? Non, clairement, non.
  •  DESTRUCTION TOTALE, par TAURUS55 , le 20 juin 2015 à 17h17
    Nos ancètres ont mis plusieurs siècles à anéhantir cette saloperie. On ne va pas la réintroduire pour faire plaisir à des bobos qui ne savent rien de la nature et de la faune sauvage.
  •  Au loup : projet d’arrêté fixant un quota de loups à detruire, par Florence P , le 20 juin 2015 à 17h14

    Une fois de plus, une consultation publique est lancée pour l’épineux sujet de la cohabitation du loup et de l’homme !! une fois encore on entend et on lit le pire et le meilleur !!toujours le même problème récurrent de troupeaux (non/mal gardés) attaqués par des meutes de loup !! c’est désespérant on n’arrive pas à avancer sur le sujet : une chose est sûre la terre est à tout le monde, l’homme et l’animal doivent apprendre à cohabiter et chacun à la droit de vivre sur cette belle planète. Sauf que l’être humain a décidé de détruire tout ce que le menace !! donc ici quelques loups face au lobbying des éleveurs et donc de l’argent !!

    Le loup espèce strictement protégée, est traité comme une espèce chassable, voire « nuisible », c’est-à-dire qu’il peut être détruit toute l’année même au cœur des parcs nationaux.

    Gérer le problème du loup ne veut pas dire plus de destructions mais amélioration des moyens de protection. trouver une réelle cohabitation entre élevage et loup. L’effort doit donc porter sur la protection des élevages et non sur les tirs qui ne résolvent en rien le problème : allons voir chez nos voisins européens comment ils vivent la cohabitation. Trouvons une solution respectueuses de toute forme de vie.

  •  Contre ce projet , par Feldheimer , le 20 juin 2015 à 17h13
    Non à l’abattage des loups.
    Cette question est une honte.
  •  Le nuisible, c’est l’humain..., par Bougault , le 20 juin 2015 à 17h13
    Il semble que les lobbies pourtant de peu de poids électoral (agriculteur en baisse, chasseurs en baisse, ridicule pourcentage de la population française) aient la vie dure et pèse lourd dans la gestion absurde de la situation. On abat tout et n’importe quoi dès que ça dérange un peu : bouquetins seulement suspectés de maladie mais en pleine forme, loups grand méchants, chèvres sauvages ! On élève même de tout pour mieux pouvoir tirer dessus ! Chevreuils, cerfs, lapins, perdrix, faisans, etc ! Ce n’est pas de la gestion de la faune sauvage ça, c’est juste du buisness bas du crâne et dangereux. A croire que la ministre de l’écologie est chasseuse? Elle veut même faire éduquer à la nature par les chasseurs, ces gros bons à rien sales (on ne compte plus leur canettes de bière en forêt en saison) et irrespectueux du reste de l’humanité pour très majoritaire. Ce n’est pas seulement le loup qui est menacé, mais aussi tout promeneur qui aura eu l’audace de vouloir s’aventurer en forêt, battues administratives toute l’année, acharnement sur de soit disant nuisibles qui ne dérangent personne mais participent à l’éco système. Madame la Ministre connaît bien mal son sujet, ne parlons pas des préfets et des maires qui sont au dessus des lois de la République. Mais vos battues auront au moins un intérêt, disperser les meutes plus vite et donc augmenter la présence du loup sur l’ensemble du territoire... Ce serait bien d’avoir des gens un peu compétents à la tête de l’Etat...
  •  Non !!!, par Anne Soubeyrand , le 20 juin 2015 à 17h12
    Je suis formellement opposée à la destruction des loups qui sont utiles à nos écosystèmes. Protégeons les grands prédateurs, la biodiversité, et notre environnement, il est plus que temps !!!
  •  Ne tuons pas les loups, par Marion , le 20 juin 2015 à 17h10
    Le loup fait parti de la nature, nous ne devons les exterminés. Non à la chasse.
  •  arrêtez le carnage, par Honu Miti , le 20 juin 2015 à 17h06
    Tuer des loups ne sert à rien pour relever l’élevage français qui part en sucette. Vous pensez peut-être calmer les esprits en jetant en pâture à la va-vite une poignée de loups à exterminer... ? La gravité des conséquences que nous allons tous subir vous est détaillée noir sur blanc sur ce site http://www.cap-loup.fr/. Prendre ses responsabilités pour un gouvernement c’est aller au fond des choses, pas courir devant ou derrière les journalistes. Il n’est pas possible que vous agissiez en conscience sur ce dossier : où est votre sens du bien commun ? La France ne vous appartient pas, vous êtes sensés être à son service, pas pallier au plus pressé, sans réflexion de fond. Qui êtes-vous pour agir de façon aussi inconséquente ?
  •  non au massacre des loups, par Ventura , le 20 juin 2015 à 17h05
    non aux massacres des loups, arretez cette barbarie
  •  loup, par jeanpatou , le 20 juin 2015 à 17h01
    Contre l’abattage des liups
  •  Je suis contre !, par Flore , le 20 juin 2015 à 16h54
    Je ne suis pas contre les éleveurs d’ovins ou de bovins, mais j’espère que nos sociétés évolueront vers d’autres formes d’alimentations que de manger de la viande. Les animaux d’élevages ont prit une telle ampleur sur tous les territoires de la planète que c’est cela qui menace l’environnement et participe principalement au réchauffement climatique. Je ne dis pas qu’un modeste éleveur de brebis dans les Hautes-Alpes est une menace pour la planète, mais l’augmentation de l’humanité et la surconsommation de viande (et du reste...) a un impact dévastateur sur l’écosystème et semble perturber notre jugement vis à vis de nos droits et nos devoirs. Notre capacité intellectuelle ne devrait pas nous rendre supérieur, mais plus responsable de la planète et de l’équilibre fragile de la vie. Le loup, comme d’autres prédateurs, a sa place et participe à une régulation naturelle des espèces. Il ne prélève que pour se nourrir et ne s’attaque pas seulement aux troupeaux, mais aussi à la faune sauvage.
    La pensée de beaucoup d’êtres humains est que nous sommes supérieurs aux animaux et par conséquent, que nous avons droits de vie ou de mort sur eux, en fonctions de nos besoins (désirs ?) alimentaires ou notre sentiment d’une éventuelle menace.
    La pensée d’une minorité auquel j’appartiens et qui se développe de plus en plus est que notre responsabilité est fortement engagée concernant l’état général de la planète et particulièrement sur la disparition dramatique des espèces animales, sur le déséquilibre croissant de la faune et la flore à cause de ces éradications massives. Cette pensée nous conduit à reconsidérer notre place face à l’animal et à nous positionner avec lui.
    Notre humanité passe par notre regard sur ce monde qui nous entoure, notre capacité à réfléchir et agir pour autrui, pour la société vivante, pour la planète. Le loup ne doit pas être tué car la vie d’un loup n’est pas inférieure à celle d’un humain et cela exige de réfléchir et trouver d’autres solutions pour la société pastorale. J’ai cru comprendre que des solutions étaient proposées, tel les aides bergers, le regroupement dans les parcs, les chiens, etc. Puisque l’avis de la population est demandé, je vous offre le mien : Je suis contre les projets d’éliminations d’une certaine quantité de loups de quelque manière que ce soit et j’encourage le gouvernement, les éleveurs responsables et les protecteurs engagés du monde animal à trouver des solutions dans l’intérêt de TOUS.
  •  Non, je suis totalement contre ce projet !!, par Inès , le 20 juin 2015 à 16h53
    Totalement contre !!
  •  Je suis contre ce projet, par La Fée Clochette , le 20 juin 2015 à 16h50
    Le loup a peur de l’homme. Il chasse pour se nourir. Pourquoi autoriser des massacres plutôt que d’inciter les eleveurs à s’adapter aux loups, et à la nature (leur apprendre quand ils ne savent pas, les convaincre quand ils ne veulent pas). Les anciens vivaient bien avec, ils étaient proche de leurs animaux et du milieu dans lequel ils etaient. Il ne faut pas accepter que la presse se comporte comme des journaux à scandale en montant en épingles des histoires, quitte à raconter des bêtises, c’est le travail de l’état, de trouver les meilleurs solutions pour tous , sans céder aux pressions excitées et radicales qui poussent à detruire
  •  Contre "la destruction de spécimens" de loups selon votre vocabulaire. Le 20 juin 2015., par Bartoletti Erica , le 20 juin 2015 à 16h49
    Tellement plus simple de détruire plutôt que de vivre avec... L’histoire de l’humanité nous prouve que nous avons du savoir faire en la matière. Mais peut-être serait-il temps de changer et d’avoir d’autres objectifs dans la vie que le profit, le pouvoir, la domination des autres et de la nature. Vivre en harmonie... Au 21e siècle, il serait temps et nous pourrions enfin être fiers de notre espèce ! Le loup fait à nouveau partie de la biodiversité en France, c’est une chance, une richesse. La nature ne nous appartient pas, c’est l’inverse. Il n’est pas question de gérer la nature, elle se gère toute seule à la perfection. Contrairement à notre espèce, le loup se régule en fonction de l’espace dont il dispose. Ses besoins et sont impact sur l’environnement sont nettement moindre que les nôtres... A en croire l’état actuel de la planète, s’il existe une seule espèce nuisible, il est clair que c’est la notre ! Laissons des espaces où nous n’intervenons pas, havres de paix, petits paradis. Le paradis c’est la nature intacte.
  •  Pour quelles "vraies" raisons ??, par Yann Lacordaire , le 20 juin 2015 à 16h48
    Nous savons tous spécialistes et non spécialistes que la plupart des dégâts occasionnés aux troupeaux le sont premièrement sur des troupeaux non gardés par des chiens de protection, et deuxièmement qu’ils le sont par des chiens errants !! Non à l’euthanasie programmée de ces animaux sauvages !! Détruisons toute la faune sauvage comme cela nous vivrons dans un monde aseptisé !! L’incompétence de ce gouvernement n’a plus de limites... Détruire des vies animales pour une soi-disant attaque sur un adolescent affabulateur... Un citoyen qui en a ras-la-bol de cette société décadente et moribonde qui privilégie le bien-être matériel de quelques-uns au détriment du reste !!!
  •  Non à l’élimination des loups !, par Flore , le 20 juin 2015 à 16h42
    Je ne suis pas contre les éleveurs d’ovins ou de bovins, mais j’espère que nos sociétés évolueront vers d’autres formes d’alimentations que de manger de la viande. Les animaux d’élevages ont prit une telle ampleur sur tous les territoires de la planète que c’est cela qui menace l’environnement et participe principalement au réchauffement climatique. Je ne dis pas qu’un modeste éleveur de brebis dans les Hautes-Alpes est une menace pour la planète, mais l’augmentation de l’humanité et la surconsommation de viande (et du reste...) a un impact dévastateur sur l’écosystème et semble perturber notre jugement vis à vis de nos droits et nos devoirs. Notre capacité intellectuelle ne devrait pas nous rendre supérieur, mais plus responsable de la planète et de l’équilibre fragile de la vie. Le loup, comme d’autres prédateurs, a sa place et participe à une régulation naturelle des espèces. Il ne prélève que pour se nourrir et ne s’attaque pas seulement aux troupeaux, mais aussi à la faune sauvage.
    La pensée de beaucoup d’êtres humains est que nous sommes supérieurs aux animaux et par conséquent, que nous avons droits de vie ou de mort sur eux, en fonctions de nos besoins (désirs ?) alimentaires ou notre sentiment d’une éventuelle menace.
    La pensée d’une minorité auquel j’appartiens et qui se développe de plus en plus est que notre responsabilité est fortement engagée concernant l’état général de la planète et particulièrement sur la disparition dramatique des espèces animales, sur le déséquilibre croissant de la faune et la flore à cause de ces éradications massives. Cette pensée nous conduit à reconsidérer notre place face à l’animal et à nous positionner avec lui.
    Notre humanité passe par notre regard sur ce monde qui nous entoure, notre capacité à réfléchir et agir pour autrui, pour la société vivante, pour la planète. Le loup ne doit pas être tué car la vie d’un loup n’est pas inférieure à celle d’un humain et cela exige de réfléchir et trouver d’autres solutions pour la société pastorale. J’ai cru comprendre que des solutions étaient proposées, tel les aides bergers, le regroupement dans les parcs, les chiens, etc.
    Puisque l’avis de la population est demandé, je vous offre le mien : Je suis contre les projets d’éliminations d’une certaine quantité de loups de quelque manière que ce soit et j’encourage le gouvernement, les éleveurs responsables et les protecteurs engagés du monde animal à trouver des solutions dans l’intérêt de TOUS.
  •  Contre ! , par Fernandes , le 20 juin 2015 à 16h42

    Bonjour,

    La nature a tous les droits, c’est nous qui en faisons n’importe quoi. Les loups sont une espèce importante pour la biodiversité.

    Je suis totalement contre.

  •  Non , par ???? , le 20 juin 2015 à 16h40
    Il n’y a pas de justification pour s’opposer à la destruction une autre espèce sauvage qui est en plus protégée ...
  •  Non, pas touche ! , par weby , le 20 juin 2015 à 16h40
    Depuis toujours le loup chasse, on ne va pas exterminer une race pour ça. Proteger mieux vos moutons et laissez les tranquille.
  •  Contre, par Anne DOS SANTOS , le 20 juin 2015 à 16h39
    Il faudra un jour cesser les politiques hypocrites !
    Arase-t’on les montagnes à chaque fois qu’une avalanche emporte un skieur ? Et bien non, mais seulement car l’Homme ne sait pas encore le faire !
    Que veux-t-on comme modèle de société ? Un monde hyper sécuritaire ? Quitte à lobotomiser les êtres humains ? Ne vaut-il pas mieux défendre et promouvoir des comportements en cohérence avec le monde dans lequel nous vivons, une éthique individuelle et collective, le respect de toute forme de vie sur terre, (ré)enseigner aux nouvelles générations la capacité de développer un esprit critique et un minimum de bon sens ...
    On ose parler de développement durable et de biodiversité ? Inadmissible ! Ou alors je n’ai pas compris le sens de ces trois mots ...
  •  arret du massacre, par lacordaire , le 20 juin 2015 à 16h39
    la recrudescence de disparitions des grands prédateurs va nous mener vers quoi !!combien y a t-il d’attaque de loups // aux meurtres de détraqués qui hantent nos rues et les maladies des grands gibiers qui va les juguler si ils n’y à plus de grands prédateurs !! pourquoi alors ne pas éradiquer tout les animaux sur terre puisque tous nous genent ou finiront par nous gener
    NON A CET ABATTAGE SVP merci
  •  abattage de 36 loups, par denise , le 20 juin 2015 à 16h38
    Avez-vous perdu l’esprit les loups font moins de victimes & dégâts que les accidents de voiture ????
    de plus, ils étaient sur terre avant les humains ! les éradiquer c’est un non-sens & une barbarie ...
  •  OPPOSITION À TOUTES DESTRUCTIONS DE LOUP (CANIS LUPUS), par françoiseguerin1@gmail.com , le 20 juin 2015 à 16h38

    Madame, Monsieur,

    1) Premier projet

    AUCUN LOUP (CANIS LUPUS) NE POURRA ÊTRE DETRUIT – LE PREFET DEVRA DONC INTERDIR TOUTES DESTRUCTIONS DE LOUP, VEILLER

    - Que les éleveurs protègent avec sérieux leurs installations.
    -  Que celles-ci soient effectuées selon un cahier des charges dument rédigé, avec des associations, pro-loup - Avec CAP-LOUP par exemple.
    -  que la présence des l’éleveurs et/ou de leurs employés, dument formés soient obligatoire
    -  que les professionnels soient en nombre proportionnel à l’importance de l’élevage,
    -  La présence des chiens Patou dûment dressés soit obligatoire.

    2) Premier projet

    AUCUN LOUP (CANIS LUPUS) NE POURRA ÊTRE DETRUIT
    AUCUNE DESTRUCTION NE POURRA ÊTRE AUTORISÉE POUR LA PÉRIODE 2015- 2016 - VOIR PLUS.

    Je suis formellement opposée à se ne serait qu’un seul tire de loup. Je m’oppose à toutes autorisations de destruction. Je demande formellement que les autorités s’entretiennent avec les associations tel que CAP-LOUP.

    Que les éleveurs protègent avec sérieux leurs installations.

    Que celles-ci soient effectuées selon un cahier des charges dument rédigé, avec des associations, pro-loup - Avec CAP-LOUP par exemple.

    Que la présence des l’éleveurs et/ou de leurs employés, dument formés soient obligatoire.

    Que les professionnels soient en nombre proportionnel à l’importance de leur élevage.

    Que la présence des chiens Patou dûment dressés soit obligatoire.

    Que la France est des concertations avec les pays voisins qui possède des loups avec beaucoup moins de problème que la France, que ces réunions de travail se face avec
    les associations si dessus nommées

    Que toutes dérives ou refus d’application des mesures de protections soient sanctionnées sur l’éleveur, par exemple suppression de toutes indemnisations.

    Comment la France peut se permettre de donner des leçons autour du Monde, si celle-ci ne sait pas gérer, son patrimoine.

    Que veut La France pour son future un monde sans faune…
    Vous n’écoutez pas… Les Français sont majoritairement pour Les Loups.

    Respectueusement

    Françoise Guérin

  •  Contre les prélèvements de loups, par Megan NATALI , le 20 juin 2015 à 16h36
    Comme toujours, a la différence de nos voisins européens, nous préférons rester centres sur notre vision anthropocentrique du monde. Au lieu de donner plus de moyens aux bergerie pour aménager des clôtures, nous choisissons d’éliminer une espèce sauvage, ne faisant que répondre à ses instincts, et qui revêt un rôle non négligeable dans l’écosystème.
    Je me positionne contre l’abattage des spécimens, encore plus contre l’abattage de plus d’entre eux.
    C’est une honte qu’un pays comme la France pense même à revenir au temps où des solutions réelles et permanentes (comme les clôtures) n’existaient pas. A croire qu’entre le 21ème siecle et le moyen âge, peut de choses ont évoluées finalement.
  •  Opposition catégorique à ce projet, par Loufi , le 20 juin 2015 à 16h36
    Il y a de la place pour tous sur la terre : les plantes, les animaux et les hommes.
    Pourquoi devrait on abattre celle qui nous gêne plutôt que de vivre avec ?
    Regardons nos voisins italiens, espagnols, ils s’en accommodent , pourquoi ne faisons nous pas pareils ?
  •  Décret loups, par Florence Picco , le 20 juin 2015 à 16h35
    C’est gentil de nous laisser la parole, mais l’année dernière déjà, une consultation en ligne avait été laissée et j’avais donc, comme de nombreux citoyens, laissé un mot contre le décret et pour le loup. Nous étions très nombreux, une grande majorité, à écrire des textes contre le décret et pour la préservation du loup en France, que ce soit de simples amoureux de la faune sauvage comme moi, ou bien de vrais professionnels de la nature, faune, préservation des milieux, écologie, biodiversité etc. et même quelques bergers, n’en déplaise à certains ! Je me demande donc pourquoi une autre consultation, qui se doit donc d’être démocratique et écouter la voix du plus grand nombre ? Apparemment, les tirs continuent, et il est bien question d’en proposer davantage? Comment faut-il faire dans ce pays pour se faire comprendre et pour que des décisions intelligentes et responsables soient prises, alors même que l’envie de voir le loup vivre à nouveau sur notre territoire est largement partagée ? Je ne ferai pas de diatribe sur pourquoi et comment ce grand prédateur doit exister, vivre et se reproduire parmi nous et vice versa… D’autres scientifiques, naturalistes, bergers adeptes d’un pastoralisme intégré dans le monde sauvage, le font bien mieux que moi… mais je sais, je suis sûre que si le loup disparaît à nouveau de France, rien ne pourra remplacer cette présence sauvage, courageuse et sacrée. Comment peut-on vivre sans le sacré ? On ne peut pas…. Nous avons besoin de croire en des idéaux, cause humanitaire ou écologique, religion, d’admirer le beau et de croire en l’avenir, pour nous tous. Et pour cela, il faut commencer par préserver ce qui peut encore l’être, en l’occurrence la présence de nos grands prédateurs. Merci pour cet espace, et j’espère, merci de nous entendre.
  •  Opter pour une gestion raisonnée des prélevements, par Pauline M , le 20 juin 2015 à 16h33

    Bonjour,

    Tout d’abord, je suis heureuse que les Français aient l’occasion de s’exprimer sur une problématique environnementale !
    Etudiante en biologie, des camarades et moi-même avons réalisé une étude documentaire sur le retour du loup en France et avons donc bien cerné les problématiques l’entourant.

    Les tirs de prélèvements sont autorisés même si l’espèce est vulnérable mais le nombre de loups prélevables est calculé de façon à ne pas altérer la viabilité de l’espèce.
    Ce dernier point, le calcul de l’effectif autorisé, n’est à mon goût pas assez clairement énoncé dans le cadre du projet. Une précision ne serait pas de trop dans l’article 2.

    Il est important que seules certaines personnes soient autorisées à effectuer les tirs. Il faut continuer à empêcher les chasseurs des les réaliser (sauf s’ils ont suivi la formation avec l’ONCFS).

    J’espère naïvement que ce projet n’est pas né uniquement en cédant à la pression exercée par le lobby agricole... Je ne suis pas sûre qu’il suffira à réduire la colère des agriculteurs qui malgré les indemnisations et aides ne font pas toujours l’effort d’adapter leurs techniques agricoles à la présence du loup.

    Cordialement.

  •  Loup, par B.Mathieu , le 20 juin 2015 à 16h29
    Le loup est un animal protégé en France et doit le rester. Notre pays doit respecter sa signature.
  •  CONTRE !, par chuck , le 20 juin 2015 à 16h25
    Je suis contre. Respectons la biodiversité !
  •  Non !, par Eric Farman , le 20 juin 2015 à 16h23
    Tuer le loup car il est un risque pour nous ? Quand on monte sur une montagne, on peut tomber : est-ce qu’un les aplatit ?

    La nature dans sa biodiversité nous a léguée un équilibre que nous essayons de préserver. Un animal carnivore fait partit de la régulation naturelle d’autres espèces et favorise (comme au parc du Yellow stone)la biodiversité.
    La nature et ses habitants ont leur raison propre. Cette raison n’est pas la notre. Doit-on se sentir supérieur à toute cette architecture dont on n’aperçoit que quelques vivants piliers (comme disait Baudelaire) ?

    Pendant un temps on asservissait la nature pour pouvoir nous y faire une place. Aujourd’hui, on devrait la préserver car créer une planète à l’idée de l’homme est une vaste erreur.

    Le seul vrai sujet, c’est la cohabitation avec les bergers. Mettons nous autour de la table !

    Merci,
    Eric
  •  Accepter les loups, par Mila , le 20 juin 2015 à 16h22

    Le loup fait partie de nos ecosystemes. Il faut les laisser vivre. Il vaut mieux investir du temps et de l’argent pour :
    - prendre la peur aux gens
    - aider les éleveurs a s’adapter, voire mettre de meilleurs grillages, utilisation de chiens etc..
    - dédommager les éleveurs dont des animaux ont étés attaqués par des loups

    Quasiment aucun loup ne devrait etre tué par l’homme...

  •  Opposition à ces deux projets, inutiles pour l’élevage, catastrophiques pour la biodiversité, par Marion Fargier , le 20 juin 2015 à 16h22
    Le ministère affiche plus encore ici sa volonté de « gérer » le problème du loup par plus de destructions et non par l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs, qui sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Le message ainsi adressé au monde de l’élevage, mais aussi au grand public, est catastrophique. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait donc être porté sur la protection des élevages et non sur les tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.
  •  Pas de quota, juste du bon sens !, par Erwan LE TEXIER , le 20 juin 2015 à 16h21

    Les alpages sont des paysages que tout le monde apprécie et la transhumance fait partie de notre patrimoine.
    Aussi il est hypocrite de vouloir défendre à tout prix le loup comme espèce sauvage et de manger de l’agneau néo-zélandais à prix cassé... tout en feignant de compatir sur les difficultés des paysans français !

    Les éleveurs aimeraient gagner leur vie sans avoir besoin des aides (notamment de la PAC). De la même manière, ça ne leur fait pas plaisir de recevoir des indemnisations pour leurs bêtes tuées par le loup. Ils préféreraient ne pas avoir de bêtes mortes !

    Certes, il est difficile de réapprendre à cohabiter avec une espèce qui avait disparu de France depuis un siècle. Quelles solutions alors ?
    - Beaucoup essaient les patous, on n’a pas tous vocation à être éleveurs de chiens patous ! C’est quand même autre chose que d’élever des brebis !
    - Les abattages de loups effectués chaque année sont faits de manière incohérente, ils désorganisent les meutes et les loups s’en prennent encore davantage aux animaux d’élevage au lieu de chasser le gibier sauvage.
    - Il faut donc développer la garde par des bergers, c’est sûrement le meilleur moyen, même si c’est couteux. Mais on doit permettre aux bergers de défendre leur troupeau quand il est attaqué.

    En conclusion, il ne faut pas fixer un nombre de "spécimens à détruire" (quel beau vocabulaire vous employez !) mais simplement distinguer 2 territoires :
    - les espaces vraiment sauvages où aucun abattage de loup ne serait autorisé ;
    - les espaces utilisés notamment pour l’élevage où on devrait autoriser les bergers à se défendre directement en cas d’attaques. Cela leur éviterait de regarder leurs bêtes se faire manger sans pouvoir agir, et cela permettrait d’abattre les loups directement responsables des attaques.

  •  L’équilibre de la biodiversité, par Peyroutou , le 20 juin 2015 à 16h18
    Merci de penser à demain, pour nos enfants
  •  Un non franc !, par Melody , le 20 juin 2015 à 16h18
    Le loup est une espèce protégée, que dire de plus ??
    Pourquoi toujours faire passer les intérêts de l’espèce homme avant ceux de toutes les autres ?
    Lorsque le peu d’équilibre qu’il nous reste sera rompu, il sera trop tard pour agir... Je fais partie de ceux qui pensent que nous avons encore la possibilité de changer les choses en passant par la compréhension et la prise en compte de ce qui nous entoure et en aucun cas cela passe par le fait de se considérer comme les régulateurs tout puissants des autres espèces...
    Alors à cette question je réponds NON !
  •  Non, par Lamazière Vincent , le 20 juin 2015 à 16h15
    Non a vos idées liée au génocide.
    Vous faîtes parti de cette "éco-système", si coupez des maillons de cette chaîne vous fragilisez cette équilibre. Mais je vois pas pourquoi je perd mon temps a vous le dire.
  •  interrogation sur les prises de décision du ministère de l’envirronnement, par beyssac , le 20 juin 2015 à 16h14
    bonjour
    une nouvelle fois je constate que la nature va encore faire les frais d’un certain monde agricole , l’augmentation d’un prélèvement indique une volonté politique de ne pas voir la population se développer sur le territoire national . Certains éleveur ne subissent pas d’attaques dans les zones concernées , il y à bien là une interrogation a avoir ( gardiennage , protection , etc ..) malheureusement ces éleveurs ne bénéficient d’aucunes aides supplémentaires je dirai au mérite écologique . Encore une fois la volonté d’une agriculture intolérante , comme pour l’élevage bovin intensif en ferme usine ( j’habite aux portes de la future ferme des mille veaux dans la creuse , de plus dans un parc naturel , le comble , je sais il s’agit d’un autre sujet , mais tellement imbriqué . Voila, je tenais a vous indiqué mon indignation concernant de telles décisions et interrogations concernant les positions du ministère de l’environnement .
  •  Non, par Claire P , le 20 juin 2015 à 16h14

    Je suis opposée à ces deux projets d’arrêtés. Je suis contre les dérogations aux interdictions de destruction de spécimens et contre l’augmentation du nombre de spécimens pouvant être détruits.

    Cordialement,

  •  Non, par Alice , le 20 juin 2015 à 16h13
    Oui bien sur le loup tue des brebis et des moutons pour ce nourrir, mais son impact sur la biodiversité est tellement bénéfique qu’il est surprenant de vouloir diminuer une population déjà peu nombreuse. Non à l’augmentation de la destruction des loups.
  •  TOTALEMENT CONTRE CES PROJETS, par Maëlle B , le 20 juin 2015 à 16h07

    Rappelons-nous qu’il s’agit d’une espèce dont la survie est fragile !

    Nous (les humains) devons apprendre à partager le territoire sans cruauté...

    Pour cette raison je dis NON à ces deux projets

  •  Formellement contre !, par artuatim , le 20 juin 2015 à 16h04
    Je suis formellement contre l’abattage froid et calculé des animaux sauvages !
    D’autres moyens sont possibles pour protéger les troupeaux.
  •  Changeons la ministre de l’écologie, ça urge., par titi80 , le 20 juin 2015 à 16h03
    La France fait la morale aux pays africains pour protéger les éléphants et à l’Inde pour ne pas tuer les tigres. On prêche la bonne paroles ailleurs mais on fait même pas chez nous ce qu’on demande à des pays plus pauvre de faire. ON laisse disparaître les lynx et les ours et maintenant on veut massacrer les loups. Mais de quel droit fait-on ça?
    Les loups sont-ils des tueurs en séries qui menace l’espèce humaine ? Non, les loups tuent moins de 10 personnes par an dans le monde (en comparaison les éléphants en tuent une centaines et les hippopotames 500, les chiens 25000)
    Les loups menaces-ils de disparition une autre espèce ? NON plus ! Les moutons sont des millions et sont des animaux d’élevage, les lapins pullules avec ou sans les loups.
    Alors pourquoi tuer les loups ? Et bien pour faire plaisir aux électeurs éleveurs locaux, pour l’argent aussi.
    J’ai honte du gouvernement de mon pays et de l’image qu’on donne autour de nous.
    Les loups sont très utiles pour la bonne santé et la régularisation de leur proies et donc pour une nature saine.
    JE DIT NON A L’ABATTAGE DES LOUPS et je demande qu’on change de ministre de l’écologie car elle est incompétente.
  •  Laissez les loups tranquilles !, par Sophie Amen , le 20 juin 2015 à 16h03
    Je suis totalement contre cette régulation idiote des loups. Ils font partie des notre éco-système, et ce n’est pas à l’être humain à décider de la pérénité d’une espèce animale sur terre ! Ils prélèvent quelques bêtes? Et alors? Il faut bien qu’ils mangent !Et ils ne tuent que pour manger, alors que les humains tuent et gaspillent la nourriture ! Laissez-les vivre et propérer en paix. Merci pour eux.
  •  oh que NON !!, par Carla , le 20 juin 2015 à 15h59
    Et si nous regardions plutôt l’espèce humaine et ce qu’elle provoque ? C’est sûr que l’exercice est plus difficile, parce que c’est pas joli joli. Je crois que le loup deviendrait a nos yeux aussi doux qu’un agneau... Parlons de notre surconsommation, de notre rapport a la viande, des conditions dans les abattoirs, des techniques de pêche, de textes bien trop laxistes qui permettent encore des massacres animaliers un peu partout dans le monde, sans une grande impunité...
    Alors franchement, le loup, qu’on lui foute la paix !
  •  NON aux 2 projets d’arrêtés - Je suis totalement contre., par C. Bresson , le 20 juin 2015 à 15h58
    Réguler le loup ne servira pas à améliorer l’élevage en montagne, loin de là. Il serait peut-être temps de réorganiser cette filière en respectant réellement les troupeaux et les bergers, le territoire et surtout les espèces sauvages dont le loup :
    -  Je souhaite qu’il soit mis en place une réelle politique de cohabitation
    -  Je souhaite une vraie protection des troupeaux
    -  Je souhaite l’interdiction totale des tirs de prélèvement
    En espérant, cher gouvernement, que la préservation de la nature et de l’environnement devienne votre priorité absolue
    Cordialement,
  •  NON, par Sicard , le 20 juin 2015 à 15h50
    Au lieu de tuer le loup pourquoi ne pas remettre au goût du jour le métier de berger ? J’ai bien dit berger avec tout ce que ça implique et non la version moderne qui passe son temps à se lamenter (et il y a de quoi)
    C’est de ce côté là je pense qu’il faut creuser messieurs les décideurs politiques. Interdisons l’import de viandes étrangères, revalorisons la filière française, faisons en sorte que les salaires de nos paysans augmentent...
    Je vous assure que si le métier de berger était aussi bien rémunéré que celui de banquier, le loup serait le meilleur ami de l’homme !
  •  Laissez le loup vivre en paix sur son territoire !, par Guillaume P , le 20 juin 2015 à 15h48

    Non à l’élargissement de l’assiette des éleveurs et troupeaux éligibles ! Non pour augmenter à 36 abattages, plutôt le réduire à zéro !

    Stop aux solutions de facilité pour des problèmes créés par l’homme, nos dirigeants ne doivent pas céder face au moindre groupe de pression pour des raisons électoralistes...

  •  non a la destruction des loups, par lavcilou , le 20 juin 2015 à 15h48
    les loups sont proteges par la convention de Berne, la convention de Washington et font partis de Natura 2000....le loup n’est ni une espèce chassable ni une espèce nuisible ... c’est une espèce protégée.. alors au lieu de tuer les loups mettons en place et appliquons de meilleure surveillance des troupeaux.
  •  un grand NON !!!!, par Bats Sabine , le 20 juin 2015 à 15h47
    Je suis totalement contre le massacre !!! il existe d’autre moyen pour protéger les troupeau et qui on fait leur preuve ! Les éleveurs on cas etre moins faiéniant ! Ils cherchent un maximum de profit sans trop en faire quitte en mentir "comme ce gamin qui c’est fait soit disant attaquer par une meute !!!!" Le loup a toujours était présent, en Italie les habitant on réussi a trouver le juste équilibre pourquoi pas nous? Si l’ètre humain continue a ce rytme il ne restera rien a faire découvrir a nos génération futur !!!! mise a part la haine et le ok, mise en place par des incontiens !
  •  laissons les loups vivre en paix, par Marie-Thérèse Valentin , le 20 juin 2015 à 15h46
    Jusqu’à quand la haine envers le loup va-t-elle encore sévir. Ils ont failli disparaître, ils reviennent malgré tout et on voudrait encore les faire disparaitre tout ça pour la satisfaction de quelques bergers et préfets ivres de chasse et de sang. C’est injuste anti-démocratique anti-développement durable anti-vie. Laissons enfin la nature se réguler seule, elle sait beaucoup mieux y faire que nous les humains qui passons notre temps à inventer de nouvelles manières de détruire notre environnement. Partout où le loup est bienvenu, on s’aperçoit que la nature se porte mieux. Pour une fois essayons pour voir !
  •  Autoriser l’abattage des loups n’est pas acceptable, par Virginie Bauer , le 20 juin 2015 à 15h46
    Le loup dans notre région est une présence naturelle, cette espèce est à sa place, dans le bon environnement et sous la bonne latitude. Dès lors il n’appartient pas à l’homme de l’y soustraire.
    De nombreuses accusations fausses ou douteuses ont été faites dans l’unique but de faire perdurer des élevages qui eux n’ont rien de naturel.
    L’ironie réside dans le fondement même de ces élevages : amener ces bêtes à l’abattoir.
    Pour résumer, on tue une espèce sauvage protégée qui serait une menace potentielle afin de tuer d’autres espèces en toute sécurité.
    Ah oui, détail important : un loup libre ne rapporte rien en terme de business. Voilà la vraie raison, l’argent.
    Et bien si le commerce de ces élevages de moutons était si florissant, pourquoi aurait-il besoin d’être autant subventionné? Je ne mange pas de viande, je ne cautionne pas ces subventions, le loup ne m’a jamais causé de problème et nous avons plus besoins de végétaux frais que de pauvres bêtes charcutées.
    Il serait grand temps de changer nos objectifs de production plutôt que de tous les tuer.
  •  Stop aux méga troupeaux en estive. , par Patrick (randonneur et amateur de nature sauvage) , le 20 juin 2015 à 15h43

    De retour des Abruzzes (où le loup et l’ours sont une opportunité économique), je constate que si le loup pose un problème en France et pas en ailleurs en Europe, c’est dû pour l’essentiel à la taille des troupeaux : 2000 voire 3000 moutons sont impossibles à surveiller et à parquer la nuit.

    Ce genre d’agriculture n’est favorable ni à l’emploi, ni à la biodiversité.

    Laissez les loups vivre et embauchez des bergers

  •  Non, ce serait reculer. L’homme est le plus grand et le pire prédateur de la planète. , par Gauvin B , le 20 juin 2015 à 15h40
    Aucun animal, aucune plante, aucune pierre n’est de trop lorsque l’équilibre naturel est préservé. L’homme a créé le plus fort déséquilibre en un siècle. La conscience de beaucoup, le savoirs d’un certain nombre et l’action de quelques-uns et le savoir des autres permettent d’essayer de réparer pour le bien de tous. Alors soyons cohérents jusqu’au bout ! Mangeons moins de viande et de fromages, ou pas du tout, buvons moins ou pas de lait, et tout ira mieux
  •  solutions alternatives, par dominique , le 20 juin 2015 à 15h38
    Pourquoi y a t il tant de problèmes avec les loups en France alors que dans d’autres pays, il n’y en a pas?
    L’abattage des loups n’est qu’un pis aller, bien sûr, les éleveurs doivent être entendus : j’ai lu que les problèmes étaient bien moindre là où il y avait un suivi des loup et l’élimination des individus s’attaquant aux animaux d’élevage contrairement à d’autres plus discrets restant à l’écart des hommes (encore faut-il qu’il y ait un suivi et de l’espace pour ces populations)
  •  Contre, par Clara , le 20 juin 2015 à 15h37
    Je suis contre pour tuer des loups, à la limite les déplacer si ils attaquent des humains, ou nous, adaptons nous aussi .
    Ce sont des prédateurs on ne peut leur en vouloir d’attaquer, c’est comme si on massacré les hommes parce qu’on mange de la viande. C’est juste la nature. Et encore les animaux c’est juste leur instinct de survis.
  •  NON, par Julie , le 20 juin 2015 à 15h35
    Tout simplement parce que j’ai plus de respect envers les animaux qu’envers les humains, et cette consultation me donne la confirmation qu’on est une espèce à détruire
  •  NON NON NON, par Auguste , le 20 juin 2015 à 15h35
    Arretez, interdisez e MASSACRE !
  •  Non aux tirs de loups, par Caparros patrick , le 20 juin 2015 à 15h30
    Je suis totalement contre ces projets d’arrêtés. Le loup doit rester une espèce protégé, et ceux qui ne veulent pas cohabiter n’ont qu’à se reconvertir.
  •  Défavorable aux deux arrêtés, par N. Bernard, Présidente de FNE Vaucluse , le 20 juin 2015 à 15h29

    En Vaucluse, dans les commissions dédiées, nous insistons sur la nécessaire amélioration des moyens de protection des troupeaux, sur l’étude des moyens mis en œuvre par les pays voisins confrontés au même type de prédation, sur leur expérimentation sur notre territoire ; Nous souhaitons que soient explorées toutes les conditions pour une co-existence entre pastoralisme et loup.
    Nous ne pouvons qu’être déçus par le manque d’ambition, le peu d’effort de réflexion, d’un arrêté qui équivaut à ne gérer la présence du loup que par des autorisations accrues d’élimination :
    -  Les préfets n’auront aucune obligation de soumettre leurs autorisations de destruction à des conditions susceptibles de garantir que, préalablement aux tirs, des moyens de protection ont été déployés. L’effort de protection des ovins ne saurait se limiter, ce qui est parfois le cas aujourd’hui, à la mort du loup !
    -  Les conditions de tirs seront indépendantes des dommages objectifs. Les difficultés réelles du métier d’éleveur méritent mieux que cette subjectivité opportuniste justifiant à terme tous les tirs, qu’ils soient de défense ou de prélèvement
    -  Il est irresponsable et dangereux d’autoriser sans encadrement particulier les « prélèvements » de loups au cours de parties de chasse. Le ministère n’a de surcroît, pas pris la peine d’évaluer les résultats de cette mesure, pourtant prise l’an passé à titre « expérimental »
    -  Il est aberrant d’autoriser les tirs de défense dans les zones « cœur de parcs » nationaux
    -  Le projet d’arrêté augmente de 50% le nombre de loups pouvant être détruits, soient 36 individus sur une population estimée, par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), en diminution en 2015. A croire que le ministère souhaite entretenir la psychose de nos campagnes envahies par les loups !

    Au mépris de nos engagements européens, négligeant notre devoir de maintien d’une biodiversité équilibrée, le ministère ne travaille ni à la protection de la filière ovine, ni à celle d’une espèce protégée, ni aux conditions d’une co-existence durable.
    En priorisant les destructions de loups par rapport au renforcement de la protection des troupeaux, là où elle n’est pas ou mal mise en œuvre, le ministère renforce des antagonismes et surtout ne résout rien. Lorsque, sous la pression des éradicateurs de loup, l’animal aura été éliminé, il sera peut-être trop tard pour constater l’impact délétère de la disparition d’un prédateur …et surtout sauver le pastoralisme

  •  Un peu de bon sens, par William Rouanet , le 20 juin 2015 à 15h24

    Tout d’abord, avant de développer mon point de vue sur ce projet, je tiens à me présenter en quelques mots. Je suis juriste, spécialisé en droit de l’Environnement, engagé en politique, écologiste, je suis sensible à la protection de l’Environnement.

    Concernant cette initiative d’abattre des loups, est-ce nécessaire, je ne le pense pas, on devrait envisager plutôt à responsabiliser les éleveurs en gardant jour et nuit leur troupeau, comme cela se faisait dans l’ancien temps, et loup / brebis / humain arrivaient à cohabiter, le progrès a fait que l’humain souhaite être berger, tout en étant à 17 h à la sortie de l’école et le mercredi pour garder et profiter de ses enfants, un peu comme les infirmières, les médecins qui passaient une certaine heure il faut appeler les urgences, ceci est un autre débat. Il existe d’autres professions moins contraignantes que celle de berger, comme de médecin, infirmier, par exemple être fonctionnaire, secrétaire. On doit éduquer l’apprenti gardien de troupeau à un choix et un mode de vie différent, c’est ceci la priorité de l’engagement de l’Etat à faire valoir, plutôt que la facilité en faisant disparaître une espèce, aussi magnifique que le loup !

  •  Non !, par exCorbac , le 20 juin 2015 à 15h22
    Les loups font parfois des prélèvements d’animaux d’élevages ovins pour se nourrir ainsi que leur meute. Cependant, dans 99% des cas, ce sont des chiens errants qui en sont responsables, notamment quand les animaux victimes sont laissés sur place (les loups emportent leurs proies la plupart du temps).
    La garde des troupeaux par des bergers et des chiens spécialement dressés et éduqués suffisent à dissuader les loups d’attaquer.
    L’abattage de loups n’est donc pas la solution pour préserver les troupeaux.
    - Il faut s’attaquer sérieusement au problème des chiens errants.
    - Les propriétaires de troupeaux doivent engager des bergers (c’est problématique, étant donné la propension non négligeable de ces gens à être "bien près de leurs sous").
  •  honteux de vouloir tuer ces loups, par jardin valerie , le 20 juin 2015 à 15h21
    inadmissible même d’y penser. L’homme peut vivre avec les loups, il suffit de s’adapter et de trouver des solutions, et puis il y a des assurances pour ça..........! Il y a toujours des excuses à l’homme pour détruite les animaux et la planète.
  •  Opposition à ces deux arrêtés, par Canis lupus , le 20 juin 2015 à 15h09

    Je suis opposé à ces deux arrêtés.

    * Concernant l’arrêté qui fixe les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destructions de spécimens de loups peuvent être accordées :

    - Il n’est nullement fait mention du résultat de la soit-disante "expérimentation" réalisée l’année dernière concernant la réalisation des tirs de prélèvements par les chasseurs en battues, approche, affût. Pourtant, plusieurs bavures ont eu lieu, notamment le tir de 4 loups au lieu de 3 autorisés à Canjuers (Var).
    Personne n’était dupe dès l’année dernière : cette expérimentation n’en a jamais été une et quels qu’en aient été les résultats, elle aurait de toute façon été généralisée l’année suivante.

    - Assouplir les conditions de tirs, alors même qu’elles sont déjà facilitées par le Plan Loup 2013-2017, est très négatif. Rappelons que le loup reste une espèce protégée.

    - Par ailleurs, cette généralisation des tirs, sans aucun contrôle possible, est très inquiétante. Le cas du Var se reproduira assurément ailleurs. Il y a déjà eu plusieurs loups blessés non retrouvés, donc non décomptés. Est-ce ce qui est recherché ?

    - Autoriser les tirs dans les Parcs et réserves où la chasse est autorisée est une honte à mes yeux. Ces endroits doivent rester les derniers sanctuaires où la protection de la faune sauvage doit demeurer une priorité. Si, même dans ces zones, la priorité n’est pas donnée à la faune sauvage, où ça le sera ?

    * Concernant l’arrêté qui fixe le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016, en application du principe de dérogation à la protection stricte :

    - Le plafond (et non QUOTA) de loups pouvant être abattus est augmenter de 50% par rapport à l’année dernière (36 contre 24). Je m’étonne d’une telle augmentation, alors même que l’on ne connait pas l’évolution de la population de loups dans la même période. Pourtant, officiellement, l’évolution de ce plafond est censée suivre l’évolution de la population de loups pour la maintenir dans un bon état de conservation. Lors d’une réunion du GNL début avril, l’ONCFS a donné une première indication : les chiffres ne sont pas encore connus, mais marquent une stabilité voire une légère augmentation... qui se traduisent donc par une hausse de 50%.
    Il s’agit ni plus ni moins d’une régulation déguisée qui ne dit pas son nom, contraire à la législation française et européenne sur les espèces protégées.

    L’Etat essaie, sans le dire, de légaliser la régulation du loup, qui n’est pas prévu par les textes nationaux et européens.
    Enfin, je critique cette pseudo-consultation publique qui fait croire à une prise en compte de l’avis de la population, alors même qu’il a déjà été annoncé que ces dispositions s’appliqueraient quels que soient les résultats de la consultation publique ! Bel exemple de démocratie !

  •  CONTRE , par Anne-Lise FILIOL , le 20 juin 2015 à 15h06
    Ne serait on pas en train d’oublier que le Loup est une espèce protégée et le réduire au rang de gibier ou de nuisible.
    Ces dérogations ne masquent-elles pas simplement le cautionnement de chasseurs de trophées dont la fierté sera de pouvoir dire qu’ils ont tué un loup en toute légalité.
    Ne devrions nous pas nous concentrer sur la recherche de solutions qui permettront de faciliter la cohabitation des espèces, quelles qu’elles soient, maintenant ainsi la biodiversité.
    Mais aussi aider les éleveurs à mettre en œuvres des moyens qui leur permettront de garder leurs troupeaux à l’abri de la menace, réelle ou non, des prédateurs. Et je dis bien "des" car le loup n’est certainement pas potentiellement le seul.
    Autoriser cela reviendrait pour moi au même qu’autoriser "la destruction" d’un certain nombre de cambrioleurs.
    12 de plus cette année et combien l’année prochaine? Ce nombre augmentera-t-il jusqu’à l’autorisation pure et simple de détruire, puisque c’est le mot employé, toute l’espèce?
  •  Contre ! Quelle horreur..., par Claire Brenier , le 20 juin 2015 à 15h02
    « le loup est une espèce protégée et considérée comme vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) »
    “protégée”, “conservation de la nature”, nous pourrions donc aussi parler d’éco-système, de biodiversité aussi. Rien que ces mots devraient parler très simplement sur cette idée des plus saugrenue...
  •  NON, par VAL , le 20 juin 2015 à 14h56
    Arrêtez le massacre des loups !
  •  il y a des limites à tout et des choix à faire, par Hugues , le 20 juin 2015 à 14h53
    le loup a certes sa place en Europe, beaucoup d’endroits lui conviennent sa population se porte bien et c’est parfait.Cependant "il y a des limites a tout et des chois à faire "
    Je suis éleveur ovin a St Etienne de Tinée,j’ai choisi un métier
    ancestral qui assure pleinement son rôle social, économique mais aussi environnemental. Nous éleveurs du massif du Mercantour nous ne pourrons pas malgré les gros efforts d’adaptation pratiqués jusqu’à présent continuer à cohabiter avec un prédateur qui est surprotégé.
  •  Sauvons Le Loup, par Bibiche38 , le 20 juin 2015 à 14h51

    Pour commencer le mot "destruction" me choque pour désigner la tuerie programmée des loups [ce terme ne serait certainement pas employé pour parler des Hommes]. L’espèce animale quelle qu’elle soit n’est pas un objet mais a une âme.

    Pourquoi toujours vouloir la mort dès qu’un animal entre en compétition avec l’homme pour un bout de territoire ?

    Mesdames et Messieurs les Gouvernants, Chasseurs, Bergers, laissez donc le loup en paix et mettez tout en œuvre pour créer une meilleure harmonie entre tous.

    Aujourd’hui 36 loups et ... demain décimation totale !

  •  Contre la chasse au loup, par Tanya , le 20 juin 2015 à 14h51
    Arrêtez le massacre. Il serait temps de réfléchir sérieusement à des solutions durables de cohabitation.
  •  contre la mort des loups, par asister , le 20 juin 2015 à 14h49
    La nature est précieuse ne la détruisons pas.
  •  Non, complètement contre. Priorité à la vie !, par Lagrandesylvie , le 20 juin 2015 à 14h42
    Je suis contre toute forme d’extermination animale
  •  Non !, par Val , le 20 juin 2015 à 14h41
    Si on continue à les chasser on finira par n’en retrouver que dans des zoo
  •  NON à ce nouveau projet, par Pascal74 , le 20 juin 2015 à 14h30

    L’Etat poursuit inexorablement le détricotage de la protection du loup en France.

    Au lieu d’inciter les éleveurs à s’adapter au retour du loup, l’État encourage de plus en plus largement sa destruction. Autoriser les « tirs de défense » à proximité de troupeaux non protégés est une insulte au bon sens.
    Le faire pour tous les autres troupeaux de la commune concernée, même s’ils n’ont pas été attaqués, c’est vraiment céder sur toute la ligne aux pressions des syndicats agricoles.
    Autoriser les chasseurs à effectuer des « tirs de prélèvement » pour une durée augmentée à six mois, même si le bétail n’est pas dehors, c’est vraiment se moquer du monde.

    Alors bien-sûr, pour toutes ces raisons, NON à cet arrêté, même si chacun sait que cette "consultation" n’est qu’une mascarade de plus.

  •  CONTRE, par noacco fabienne , le 20 juin 2015 à 14h26
    les loups aussi ont le droit de vivre sur cette terre, l’homme doit apprendre à partager au lieu de tout détruire et de ne penser qu’au profit ...
  •  Juste non, par Naïade , le 20 juin 2015 à 14h25
    Arrêtons le massacre. L’homme n’a pas tous les droits sur cette planète. Arrêtons de nous croire plus important que les autres êtres vivants.
  •  Arrêter l’arreté, par Canis Lupus , le 20 juin 2015 à 14h24

    On leur pique leur nourriture,
    leur habitacle,on les déplace,
    on choisit leur habitacle à leur place,
    on fait du bruit à coté de leurs oreilles sensibles,
    on les range,on les dérange...
    Quand une fois par an,
    ils nous rappellent à notre vulnérabilité,
    et à nos illusions de contrôle?
    Et les médias,qui rajoutent une surcouche de scoop,
    parce que faire peur fait vendre...

    Les loups,les requins...combien de morts par an déjà,concrètement?
    Quand une bagnole fait un mort,
    on brule toutes les bagnoles alors?
    Bah quoi...logique pourtant?
    Ton gosse a tué mon lapin,
    je fais quoi?
    Une simple baffe et c’est le tribunal.

    ’Des specimens’...pfff,c’est vous les specimens !
    Arretez de faire chier dam’ nature
    et elle pourra à nouveau s’équilibrer seule,
    chercher à la réguler,c’est l’empécher de trouver SON équilibre.
    Les hommes emmerdent bien plus les loups
    que les loups ne peuvent causer de tort aux hommes.
    La paix !

  •  Patrimoine, par Alain , le 20 juin 2015 à 14h21
    Nous l’avons peut-être oublié mais les loups font partie de notre patrimoine. Nous devons (ré) apprendre à vivre avec eux et donner les moyens aux Bergers de protéger leurs troupeaux.
  •  Clairement et simplement NON, par David , le 20 juin 2015 à 14h16
    Ce sont ceux qui veulent faire sa que l’on devrait exterminer car c’est à cause de ce genre d’idée qu’il y a des guerres. Ils diront que c’est différent mais c’est ce genre d’idée qui ont déclenché les massacres qu’il a pu y avoir durant le deuxième guerre mondiale la seule différence est que au lieu que sa soit des animaux c’était des êtres humains mais si ils ont ce type d’idée envers les animaux il n’y a plus qu’un pas avant qu’il ne veuille faire la même chose avec nous. Moi ce qui me choque le plus dans cette histoire c’est que cela vient du ministère de l’écologie qui devrait oeuvrer pour la protection de la nature et donc des animaux, ainsi que le fait que toute cette histoire a démarré avec une histoire raconté par le fils d’un agriculteur qui doit sûrement vouloir exterminer les loups mais rien ne prouve que son histoire soit vrai et qu’elle n’a pas été inventé par le père pour pouvoir obtenir ce qu’il veut. Sur ce la seule chose a faire est de virer les personnes qui ont ce genre d’idée du gouvernement car il n’ont pas leur place au pouvoir
  •  Non à l’abattage des loups, peu importe le nombre. , par Julie Monniotte Serra , le 20 juin 2015 à 14h15
    Je suis totalement opposée à ces arrêtés qui vont à l’encontre de la protection de la biodiversité. C’est une hérésie.
    Comment se fait-il qu’en France, on ait autant de mal à vivre avec la faune sauvage. Sauvage ne veut pas dire dangereux mais simplement libre, c’est d’ailleurs peut-être ça le problème.
    Il existe des solutions pour protéger les loups et les troupeaux. La 1ère serait d’arrêter d’indemniser les éleveurs pour les attaques de loup. Je suis persuadée que le nombre d’attaque diminuerait de manière drastique.
    Dans de nombreux pays, les loups, les troupeaux et les hommes arrivent à cohabiter. Pourquoi pas nous?
    Il serait peut-être temps de réagir et d’opter pour une véritable politique de protection de l’environnement et non cette mascarade actuelle. Je veux que ma fille connaisse une nature sauvage avec des loups, des lynxs, des ours, des renards, des fouines...
    En espérant qu’un grand nombre de personnes répondent à cette consultation publique et surtout qu’elle soit prise en compte par notre gouvernement.
  •  non, par randy , le 20 juin 2015 à 14h14
    clairement contre ; le loup ne pullule pas sur son territoire naturel, aux bergers de s’ adapter !
  •  loup, par mossot jean-françois , le 20 juin 2015 à 14h13
    bonjour il faudrait tous d’abord qu’il y ai de vrais bergers et de bon chiens de protection(patou ou autre) il m’est arrivé d’approcher de nuit un parc avec moutons et patous aucune menace ni aboiement de leur part , il y a de nombreux troupeaux mal gardé(berger).la ou il y a eu un tir de prèlevement en 2013 le loup n’attaque plus de jour mais par temps de brouillard et la nuit, j’ai mis des pieges photos et j’en ais eu vers 2h et 4h du matin ce printemps je les ais passé à des amis éleveur d’ovins , le loup s’adapte trés bien c’est un animal plus intelligent que les humains
    pour ma part depuis de nombreuse années je bivouac et fait des affuts dans des zones à loup et je suis toujours la
  •  On se trompe de coupable, par Tilly Paul-Henri , le 20 juin 2015 à 14h13
    Bonjour,
    Plutôt que d’exterminer à nouveau une espèce qui recolonise son territoire, preuve évidente de sa place dans le paysage,
    il serait bon que les éleveurs revoient leur façon de faire.
    A titre d’exemple :
    J’habite dans une des zones où le loup revient. L’été dernier, alors que les brebis d’un de mes voisins se seraient faites attaquer par un loup peu de temps auparavant. Je signale à cet éleveur la présence de quelques unes de ses brebis égarées non loin de chez moi. Il n’est jamais venu les chercher !
    J’ai même été obligé de les chasser plusieurs jours après quand elles ont commencé à faire des dégâts chez moi !
    Est-ce que l’on tue systématiquement le chat ou le chien du voisin (ou le sien) parce qu’il a volé le bout de viande qu’on a posé par terre dans le jardin ? A mon sens on est dans le même cas.
    C’est à l’homme de revoir sa position par rapport au Milieu Naturel, pas à la faune de trinquer.
    Un service national "vert" dédié aux espaces naturels est une solution alternative : celui ci permettra de regagner des pâtures sur les espaces redevenus sauvages, d’occuper l’espace durant les estives et d’offrir suffisamment de bergers pour que les brebis soient de nouveau gardées.
    La technologie peut être aussi une solution. L’utilisation de drone d’observation pour anticiper et prévenir d’éventuelles attaques avec des équipes d’interventions écoresponsables (pas des milices)
  •  Un loup est un être vivant !, par Violaine , le 20 juin 2015 à 14h11
    Ce sont des animaux, des êtres vivants, qui sommes nous pour prendre le droit de la vie ou non de ces loups ? Ils ont autant le droit que nous, humains, de vivre sur cette planète.
    L’espèce humaine prend de plus en plus de place sur la terre, nous empiétons sur les territoires sauvages où de magnifiques êtres vivants évoluent, vivent, se reproduisent, naissent...
    Pour une fois que la question est posée, que nous avons le choix d’agir différemment, laissons ces loups en vie !
  •  Les loups n’ont pas à disparaître à nouveau !, par SENECHAL C. , le 20 juin 2015 à 14h11
    Nous avons réintroduit les loups qui avaient disparus. Ce sont leur territoire qu’ils protègent. Ce sont des animaux à protéger qui ont besoin de se nourrir pour survivre et chasser les animaux des troupeaux est leur seul moyen de subsistence. A nous désormais de trouver une ou des solutions en trouvant des animaux morts pour les nourrir, par exemple, en les déposant sur des lieux de nourrissage. Ce n’est pas à eux de disparaître à nouveau,tant d’espèces animales disparaissent déjà chaque jours dans le monde !
  •  hypocrisie !!, par dédette , le 20 juin 2015 à 14h11
    Il faut trouver un moyen de cohabitation avant d’en venir comme d’habitude à cet abattage systématique. C’est tellement facile pour certains d’entre nous de régler les problèmes non pas avec de la recherche, de la réflexion mais avec un fusil, que cela en devient écoeurant. Je pense bien sûre aux éleveurs et à ses pauvres bêtes qui sont attaquées, mais a t’on déployer tous les moyens pour éviter cela, qu’ils soient techniques et/ou financiers?
    Pourquoi avoir réintroduit le loup? pour en arriver là ! c’est toujours pareil, on protège une espèce volontairement jusqu’à ce qu’elle prolifère et soit déclarée nuisible pour le grand bonheur de certains qui se rendent alors indispensables !! Hypocrisie !!!
  •  Ça suffit...!!, par Carlos Cucharita , le 20 juin 2015 à 14h10
    Ça suffit...!!! Les éleveurs voudraient que les troupeaux ne soient ni gardés, ni protégés, et aspirent à un environnement débarrassé de tout ce qui nuit à ce projet, entre autre, en éliminant les prédateurs naturels qui, à mon sens, ont autant, sinon plus, le droit d’y vivre et prospérer en paix...!!!
    Les raisons et excuses donnés par les lobbies de l’élevage, de la viande et du lait ne tiennent pas, devant les solutions proposées afin que leurs activités s’exercent dans le respect et le partage du milieu. Elles ne font que démontrer leur obscurantisme et leur refus de s’adapter à des conditions nouvelles qui, dans les pays voisins, ne posent pas les faux problèmes évoqués par ces anti-progrès...!!!
  •  NON, par HOBB , le 20 juin 2015 à 14h10
    Toujours détruire les autres espèces pour soit disant "réguler une espèce", le problème n’est bien sur pas les loups qui ont beaucoup plus peur de l’homme que l’homme a peur d’eux. Le problème provient du fait que l’homme doit exterminer les autres espèces pour son "espace vital". Un projet honteux qui n’apportera rien et contribuera a faire disparaître une nouvelle espèce qualifiée de protégée. Un grand NON à ce projet.
  •  Honte, par Françoise , le 20 juin 2015 à 14h06
    Stop au massacre, on est qui pour décider de vie et de mort, est ce que cette terre appartient juste à l’homme.....je suis dégoûtée, attristée en colère, on détruit la nature, cette nature qui s’en elle nous ne serions pas.....
  •  non au carnage, par moout , le 20 juin 2015 à 14h04
    NON !!!! l’homme n’a t-il pas déjà éliminé suffisamment d’espèces???? A la fin il finira par s’éliminer lui même !!! laisser faire la nature !!! arrêtez de vouloir maitrisez quelque chose qui vous dépasse !
  •  battues aux loups, par christine grandjean , le 20 juin 2015 à 14h01
    Les loups ont leur place dans l’équilibre de la nature et comme tout super prédateur(excepté l’homme) ils s’auto-régulent !
    Je suis contre ces battues surtout dans les parcs où les troupeaux non surveillés n’ont pas leur place !!!
  •  Non à l’abattage des loups, par Alcaline , le 20 juin 2015 à 13h56
    Je suis totalement contre l’abattage des loups. Si l’homme est l’espèce dominante sur la Terre, son rôle est de protéger les autres espèces et non de les détruire. A méditer.
  •  STOP !!!!!, par William , le 20 juin 2015 à 13h56
    STOP !!!! laissez la nature reprendre ses droits si les bergers ne veulent plus que leurs troupeaux fassent partis du repas du loup qu’ils les protègent, entre autre, par une petite meute de chiens spécialisés pour les défendre.
  •  La biodiversité........!!, par Nicola , le 20 juin 2015 à 13h55
    Pour commencer logiquement la France doit se plier aux règles Européennes, si l’on commence avec des dérogations par ci par là, plus aucune règle n’a lieu d’être, çà ressemble à du "pas sérieux" ( du n’importe quoi ). Comment se fait-il qu’Espagnols et Italiens s’accommodent beaucoup mieux( ou beaucoup moins mal )du loup que les Français..... Nous le savons très bien....!!... Tous les spécialistes de la faune et de la flore savent très bien à quel point le loup régule les espèces ( surtout les grands ongulés ) et par conséquent à quel point il participe à l’équilibre de la faune et de la flore ! On ne règle pas certaines difficultés de façon humaine et raisonnée en se contentant de tuer, cela rappelle un vieux dicton... Qui vole un oeuf vole un boeuf ! ; Aux bergers de s’adapter au loup et aux bergers d’arrêter de lâcher 2000 moutons voir plus en pleine nature de jour comme de nuit, la nature sauvage n’appartient pas qu’aux humains !
  •  Non à l’augmentation d’abattage des loups., par Pierre ANGERS , le 20 juin 2015 à 13h54
    Il n’y a guère qu’en France où les problèmes de cohabitation avec la faune sauvage posent d’éternels problèmes,et soulèvent à chaque fois des discussions tranchées. On peut comprendre le souci des éleveurs toutefois indemnisés mais d’autres pays comme l’Italie, l’Espagne ou les Etats-Unis pour ne citer qu’eux se sont accoutumés à cette bio diversité et se sont adaptés avec leur troupeaux à ces contraintes sans opter pour le prélèvement systématique des espèces. Quand il ne restera plus que l’homme pour peupler cette planète,la vie sur terre sera très courte.
  •  Laissez vivre les loups, par Arnaud JAMIN , le 20 juin 2015 à 13h53
    Laissez vivre et se développer cette espèce protégée. Je ne comprends pas que des tirs soient autorisés au nom de quelle base scientifique? Les loups sont encore très peu nombreux en France et réguler une population à peine viable et en phase de lente recolonisation est un non sens et n’est là que pour rassurer les gens face à quelques peurs ancestrales....Utilisez l’argent publique pour mettre en place la protection des troupeaux et la lutte contre les chiens errants, ce sera plus productif et plus noble.
    cordialement,
    Arnaud JAMIN
  •  Contre, par FUENTES , le 20 juin 2015 à 13h52

    Bonjour,

    Je suis contre ce projet. Pas de dérogation contre l’interdiction de tuer des loups SVP !

    Cordialement.

    Mlle S. FUENTES

  •  Non au 36 prélèvements de loups, par Teissèdre Céline , le 20 juin 2015 à 13h51
    Le loup, et les grands prédateurs en général, ont une place très importante dans la faune sauvage. Ce sont des régulateurs, des animaux sauvages magnifiques et intelligents, qui ont leur place sur Terre, à côté de l’Homme. Arrêtons de détruire systématiquement les espèces qui ne s’adaptent pas parfaitement avec nos activités. Cherchons des pistes chez nos voisins italiens et espagnols, mettons en place des mesures de "défense" stricte, où les tirs peuvent être utilisés par les berger uniquement au moment d’une attaque de bétail. D’une espèce protégée, ne faisons pas du loup une espèce à abattre.
  •  Non, par Beran , le 20 juin 2015 à 13h49
    Le loup doit être protégé, comme l’ours. Hors de question d’en abattre ne serait ce qu’un. Donnez aux éleveurs des solutions pour cohabiter..il y a des chômeurs qui ont peut être des vocations de berger...
  •  Contre, par Morgane DC , le 20 juin 2015 à 13h49
    Il est aberrant que l’on parle de "destruction" au sujet d’une espèce VIVANTE. Vous devriez vous agiter pour trouver des solutions un peu plus constructives pour aider les éleveurs, au lieux de balancer à tout vas des arrêter menant à la tuerie d’une espèce qui à autant ça place sur cette planéte que n’importe qui, et qui, quoi qu’on en disent ou pensent, aide à la biodiversité naturelle de la terre. Mais c’est sur, ça doit être moins fatiguant et moins coûteux d’exterminer une espèce...
  •  NON, d’un etudiant de la faculté de sciences de la vie de Strasbourg, par Jey Shakur , le 20 juin 2015 à 13h48
    Si le gouvernement nous demande et écoute bel et bien lavis de son peuple, je crie et proclame un NON a ces arrêtés. Arrêtons de modifier, de perturber les acosysteme qui avant que L’HUMAIN et son ’intelligence’’ fonctionnait a l’équilibre,merveilleusement bien. AAcceptons et emmerveillons nous devant les merveille naturelle, au lieu de vouloir les modifier pour notre petits confort des 5 prochaine années, reflechissons au 500 prochains jours, mois, années, décennies et millénaires a venir. Nous ne somme pas éternelle, alors aimons ce que nous avons
  •  Et si on laissait la nature se débrouiller toute seule ???, par claude , le 20 juin 2015 à 13h47
    Bien sûr les loups tuent des brebis, des agneaux .... ce n’est pas nouveau, mais il y avait des loups avant nous et ils mangeaient bien quelque chose. peut-être que l’être humain lui a enlevé sa pitance alors il va chercher ce qu’il trouve...
    Peut-être que si l’être humain arrêtait de vouloir conquérir le monde et chaque cm² de la planète, bien des animaux sauvages vivraient mieux et en paix.
    Si on respectait un peu plus la nature, on aurait moins de soucis.On n’extermine pas les violeurs et les pédophiles et pourtant ils détruisent des vies, des vies auxquelles nous tenons plus qu’à celle des animaux... alors il faudrait se poser les bonnes questions et laisser la nature et les animaux en paix.
  •  Défense des espèces sauvages , par Glegg , le 20 juin 2015 à 13h45
    Rien ne justifie de détruire ou prélever les loups, la montagne est leur territoire, les éleveurs doivent trouver avec l’aide d’associations ou sévices d’état les moyens de protéger les troupeaux sans porter tord aux loups.
  •  Non, par Asle , le 20 juin 2015 à 13h43
    Non, c’est non.
  •  NON à la mort, OUI à la vie !, par sarah , le 20 juin 2015 à 13h42
    Je ne saisis pas ce rapport au monde : comment est-il possible de ne voir en l’animal que ce qu’il a de destructeur ? Vous semblez dire que le loup fait des ravages, ce qui le cas. Vous parlez d’inadaptation et d’insuffisance dans les méthodes de prévention liées à la sauvegarde des animaux d’un troupeau, mais où sont donc ces limites ? Pouvez-vous nous les exposer clairement ? Alors, si je comprends bien, lorsque des méthodes sont inadaptées ou insuffisantes, il est possible de tuer… Mais de quel droit ? Qui êtes-vous pour décider du sort d’une espèce animale qui participe à un tout, une unité qu’est le monde dans lequel nous vivons … ? Avez-vous oublié ce que signifie le terme d’ « écosystème » ? Si vous pensez que l’animal est destructeur …. Alors vous me faites bien rire ! Ou plutôt dois-je pleurer ? Je ne sais plus vraiment, en fait… Rappelez-vous tout de même, que l’animal n’a pas conscience de lui-même, c’est là la différence avec l’homme (en revanche inutile de rappeler que l’animal est un être sensible, cela va de soi). L’animal n’est pas un être qui détruit sciemment, tout comme il n’a aucune conscience de participer à la construction et au maintien d’un écosystème, et pourtant … quelle richesse, ne trouvez-vous pas ? En revanche, il semblerait que l’Homme, lui qui a cette capacité de réflexion – au sens de conscience de lui-même, a donc la conscience de ses actes, et a donc ce choix de la vie et de la mort. La construction ou la destruction. C’est ce qui fait notre différence avec l’Animal, l’autre, cet être vivant, comme nous. Alors dans ce cas, je me permets de vous poser une question : au plus profond de vous-même, avec tout l’intérêt que vous portez à l’idée même de la vie, ce mystère qui nous anime, si vous posez aujourd’hui le constat qu’une espèce animale peut détruire, qu’en est-il de l’Homme ?
    Vous semblez oublier que la Terre sur laquelle nous vivons est en fait le berceau de la vie, et que nous ne pouvons vivre contre elle, mais que nous devons vivre avec elle. Avons-nous seulement conscience de nos racines profondes ? Avons-nous conscience que l’Homme a parcouru un grand chemin pour y voir la notion de progrès fleurir chaque jour au sein des multiples sociétés qui constituent le monde dans lequel nous vivons ? Mais d’ailleurs, qu’est ce que le progrès ? Malheureusement aujourd’hui, il semblerait que le progrès soit la capacité à aller toujours plus loin dans les technologies, et des termes comme productivité, rentabilité ne sont le reflet que d’une volonté de certains à pouvoir s’enrichir … s’’enrichir … il semblerait que le terme de « richesse » n’ait pas le même sens pour tout le monde… Vous pouvez me dire que je m’exprime par le biais de raccourcis, et pourtant, si je vous parle de « Round Up », du « Tafta » et des « 1000 Vaches », ces 3 seuls exemples parmi tant d’autres me semblent être largement suffisants – et seule votre mauvaise foi pourra s’y opposer, pour exposer ici l’idée du sens que vous donnez au mot richesse. Ces 3 exemples, dans tout ce qu’ils ont de symboliquement tragiques, nous montrent l’horreur de la destruction pure et simple de la Nature, celle qui nous permet de respirer, de nous nourrir, de vivre, « simplement ». Le terme de « richesse », pour certains être humains, résonne parfaitement avec l’idée même de « destruction », comme l’indiquent ces 3 pauvres exemples, emplis d’horreur, et c’est vous, oui, vous, qui décidez de détruire la vie, en pleine conscience. Vous, mais nous, également. Nous, si nous ne faisons rien pour défendre la vie, sa diversité, ses richesses, et tout ce qui nous permet de respirer aujourd’hui, de vivre, simplement.
    Alors permettez-moi de vous dire, puisque de toute façon, nous ne sommes pas si imbéciles, et puisque de toute façon, notre consultation n’aura que peu d’impact dans cette incroyable monde dans lequel vous décidez de ce qui doit être détruit et de ce qui doit vivre (le pouvoir et l’argent, rappelez-vous) ; permettez-moi de vous dire que fort heureusement, et je m’en réjouis très sincèrement, la Nature est bien plus grande que l’Homme, puisque c’est elle qui nous a mis au monde. Permettez-moi de vous dire aussi que nous nous battrons jusqu’au bout pour défendre la vie, et même celle des bêtes en pâture… Mais surtout … n’oubliez pas, et je m’en réjouis, que l’argent et le pouvoir ne sont rien face à la Nature qui, sans idée du bien et du mal, agit et agira, que vous le vouliez ou non, sans volonté de gagner ou perdre, puisque la Nature « est », mais n’a pas de conscience. N’oubliez pas que la Terre est un tout, et que l’Homme, par ses actes, détruit la Nature, détruit la Vie, ou plutôt la saccage, ce qui engendre et ne fera qu’engendrer de nombreuses catastrophes dont nous connaissons déjà les effets. Continuez de vous réjouir du pouvoir, de l’argent, du profit, de cette belle idée du productivisme. Tuez, mangez, buvez, en abondance, enrichissez-vous et détruisez s’il vous plait, le vivier et le berceau de la vie ! La Nature est grande, et je me réjouis déjà de ce qu’elle a les plein pouvoirs, au-delà de toute idée politique, au-delà de toute norme instituée par l’homme, au-delà de toute volonté de vengeance, de jalousie, d’envie, de soif de pouvoir, cette soif qui vous anime au point où cela ne vous dérange pas de détruire des vies, les nôtres, celles des animaux, comme des vaches qu’on décime à coups de seringue lorsqu’elles ne sont plus aptes à produire ! Continuez donc ainsi, servez vous et profitez sans mesure, creusez jusqu’à détruire ! Un jour, arrivera où vous prendrez –peut-être- conscience que nous ne somme rien, et il sera trop tard … En fait, c’est déjà un peu trop tard…. En attendant, c’est avec force que nous continuerons de nous battre, dans l’Amour, dans le respect, dans ces valeurs de partage et d’abondance qui nous animent ! Le loup, comme tant d’autres espèces, sont des richesses de la vie, participent de ce grand miracle, qui nous a offert la conscience de soi ! Alors NON, aujourd’hui je vous demande, d’appréhender le problème différemment, d’être intelligents et de contourner cette solution si facile de tuer, je vous demande un effort, une belle énergie, commune, pour parvenir à trouver de belles solutions pour que l’équilibre s’installe. Parce que nous faisons partie d’un tout, la vie. Parce que l’infiniment grand et l’infiniment petit sont liés, parce que nous sommes la Nature, parce que les animaux le sont aussi… Travaillons à cette harmonie, à cet équilibre possible…. OUI à la vie ! BIOPHILIA !
  •  Non à ce projet, par Ajhe , le 20 juin 2015 à 13h39

    Quant à la question de la protection des troupeaux, nos bergers passent pour les plus mauvais du monde. Comment se fait-il qu’ils n’arrivent pas à gérer quelques loups alors que nos voisins en ont des milliers ? Sans doute faut-il revoir notre modèle de pastoralisme. Un troupeau massacré signifie avant tout un troupeau non surveillé.

    Je ne suis pas contre le fait de protéger son troupeau mais ce texte est la porte ouverte à toutes sortes d’abus bien connus.

    Pour avoir un peu voyagé, à travers l’Europe notamment, je vous apprends peut-être que notre pays passe pour totalement arriéré pour avoir exterminé ses ours et ses loups.
    Heureusement, des campagnes de réintroduction pour les ours (même si l’espèce pyrénéenne est désormais éteinte) et le retour des loups par l’Italie nous permettent d’espérer un jour le retour à un écosystème équilibré.

    Nous manquons de prédateurs, ce qui cause une prolifération de chevreuils et de sangliers qui causent beaucoup de dégâts à nos agriculteurs et que nos chasseurs ne peuvent réguler.

    Pour bien des raisons, il nous faut beaucoup plus de loups, de lynx, d’ours... Aucune dérogation à la loi européenne en la matière n’est pour le moment acceptable.

  •  Le loup, par Pat , le 20 juin 2015 à 13h39
    On a eu tellement de mal à réintroduire les loups dans certaines contrées.
    un fait indéniable,la montagne n appartient pas aux éleveurs de brebis ou autres ,dans ces cas la on laisse les vaches en liberté et c est le contribuables qui doit parer en cas de problèmes .laissons les loups en paix
  •  Protection de la nature, des loups notamment, par Claudine LE GUEN , le 20 juin 2015 à 13h36
    A quand une "vraie" protection de la nature et non pas une écoute appuyée des intérêts financiers de lobbyings ? la nature et sa faune, nous en avons qu’une, une seule, des espèces disparaissent à une vitesse vertigineuse au nom de l’agriculture, de l’élevage intensif et de l’argent à gagner ! qu’allons-nous donner à nos générations futures à ce rythme là ? des moutons, encore des moutons et toujours des moutons ? une montagne - comme autre relief - doit contenir son propre écosystème, sa propre biodiversité : faune et flore comprises afin de PERSERVER un équilibre, un équilibre qui préserve NATURELLEMENT l’environnement ! croyez-vous que l’intérêt financier et les abus (où la quête d’argent se fait sur le dos de l’horrible loup ? sans aucune vérification des dires - comme un gamin encerclé par un meute - même dans l’histoire du Gévaudan, on en voyait pas autant !!!) apportent de la crédibilité auprès de la population qui en ont vraiment ras le bol de constater ces exterminations ? en Italie où le loup y vit depuis presque toujours, il y a un équilibre entre éleveurs et loups ! pourquoi pas en France ? pourquoi ne pas un peu plus responsabiliser les éleveurs? les rendre responsable face à leur abus de conquête de territoire et de leur Loi de la nature qu’ils veulent imposer ? Faut-il leur enseigner à nouveau comment protéger un troupeau ? c’est à dire être présent et être responsable si des chiens errants (souvent ceux des voisins éleveurs eux-mêmes) attaquent ? c’est parfois tellement plus simple de crier aux loups afin de puiser encore et toujours dans les réserves - déjà bien éprouvées - des caisses de l’état ? pour confirmer leurs accusations (souvent mensongères), ne serait-il pas possible de leur imposer des analyses des morsures ? ce coût déjà les ferait réfléchir et éviterait des tirs abusifs d’animaux bien souvent innocents ! les loups seront bientôt exterminés, les ours, les vautours, les chamois, les renards à leur demande... jusqu’à où cette folie va -t-elle aller si on accède à toutes leurs exigences ? combien de massacres pour de l’argent et obtenir toujours plus de territoire ? le rôle d’un état responsable est de protéger notre plus grande richesse : sa nature, sa flore, sa faune d’origine, de faire vivre en harmonie l’homme et l’animal et non pas créer un monde où seul l’homme et des moutons subsisterons.
  •  Le loup une espece qui doit etre protégé, par IGEA -DELSAUT Jean-Henri , le 20 juin 2015 à 13h35
    Je suis contre les prélèvements des loups, car c’est une espèce protégée par plusieurs traités (berne, Washington),de plus les prélèvements sont un réel danger pour l’espèce car contrairement a ce qui as été écrit un mauvais prélèvement peut mettre en danger la pérennité d’une meute, en effet le loup est un animal grégaire qui fonctionne selon un mode hiérarchique (couple Alfa,Beta, etc) si l’un des tirs vient a abattre l’un des membres du couple dominant, la meute serais appelé a disparaître cela ferait en plus une nouvelle dispersion qui créerais plus de dégâts par des animaux errants et sans aucun contrôle avec les difficultés a les suivre.
    Plutôt que d’abattre les loups il est de plus bonne augure d’accompagner les éleveurs pour la protections des troupeaux (chiens Patous, effarouchements,ect) moyens qui fonctionnent chez nos voisins.
  •  NON, par sophie , le 20 juin 2015 à 13h34
    Je m’y oppose dans la mesure où les activités humaines portent préjudices aux habitats des animaux sauvages (entre autre ceux menacés).Il y a plus urgent et judicieux en matière d’équilibre, commencez par revoir les préjudices des l’industries et de l’agriculture conventionnelle !
  •  NON AU MASSACRE DES LOUPS, par ANGELIQUE , le 20 juin 2015 à 13h34

    Le loup est une espèce protégée et vous parlez de donner l autorisation d en abattre ..pourquoi avoir réintroduit le loup et vouloir le tuer aujourd’hui. il y a certainement d autres solutions a trouver.
    par ex, créer des réserves, où ces loups pourraient vivre en pleine nature librement et vivre une vie normale....et donc les éleveurs de mouton etc seraient tranquilles...Les territoires (forets etc) sont assez nombreux pour arriver a faire cette réserve.

    on se plaint qu il y a de plus en plus d espèces animales en voie de disparition et là vous parlez d en abattre....

  •  Non à l’absurde ! , par Enfant de la terre , le 20 juin 2015 à 13h34

    Tout simplement CONTRE l’abattage de loups ! Et CONTRE votre stupidité ! Vous me désespérez profondément. Ce projet d’arrêté prouve une fois de plus que : messieurs les politiques préfèrent nous pondre une bonne mascarade pour gagner de l’électorat plutôt que de s’attaquer aux vrais problèmes ! VOUS, messieurs les politiques ! Trop loin du peuple que vous êtes censés représenter ! Trop loin de l’humanité que vous martelez ! Trop loin de la naturalité que vous avez urbanisé et anéanti ! 300 loups en France... Quel chiffre incommensurable ! (Pur sarcasme !) Le nombre de bêtes tuées par les loups? C’est 0.08% des 7,5 millions de brebis que compte le cheptel français... C’est Beaucoup moins que la maladie ou les brebis envoyées à l’équarrissage ! Allez donc nous faire croire le contraire comme vous savez si bien le faire... Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles en détournant les mots.

    Le seul qui n’ai pas sa place dans l’environnement, c’est l’homme tel qu’il vit aujourd’hui ! Et quand je vous lis, je ne suis même plus sûre que l’homme en soit encore un...

  •  NON A LA REGULATION DES LOUPS, par Wolf , le 20 juin 2015 à 13h29
    Depuis quand le gouvernement demande notre avis ?
    Même si une majorité de personnes sont contre cette "régulation" de l’espèce Canis Lupus, les éleveurs et agriculteurs saurons malheureusement faire entendre leur avis voire même, allez eux même poser des pièges ou directement les abattre. Les gens oublient l’ordre de la chaîne alimentaire, les loups on besoins de se nourrir de viande : Soyez contents messieurs les éleveurs, vos pertes vous prouvent que vous faites du bon travail d’élevage, votre viande est bonne ! Mais pas que pour nous. Et non, les loups ne vont pas aux supermarchés.. Ils sont arrivés bien plus précocement que les bestioles à viandes. Sachez que les loups apportent énormément à l’environnement sans que vous ne vous en rendiez compte.
    Les loups ont besoin d’espaces, de prolifération et de protection. D’espaces qui leur sont propres alors que vos gibiers bovins/ovins et caprins peuvent très bien se déplacer ailleurs. C’est tellement plus simple de supprimer le problème plutôt que d’essayer de le régler plus intelligemment. Votre peur du loup remonte au temps moyenâgeux, dû aux légendes malheureuses.
    Je suis contre cette "régulation" des loups.
  •  la régulation du loup en France, par guillemot catherine , le 20 juin 2015 à 13h28
    Je suis absolument contre le massacre des loups en France. Pourquoi massacrer ce magnifique animal? C’est trop facile, vous préférez massacrer ces pauvres animaux afin de faire plaisir à des gens qui ont décidé de tout faire pour les faire disparaitre de nos montagnes. C’est scandaleux. Le loup est une espèce protégée !!! l’homme a déjà fait assez de tord à cette planète. Beaucoup d’espèces ont déjà disparues à cause de nous et cela suffit. Demandez aux bergers de rester avec leur bétail et de faire tout ce qui est nécessaire pour que ces hommes acceptent la cohabitation. La plupart du temps les attaques de bétails sont effectuées par des chiens errants et vous le savez bien. Mais il est préférable de ne rien dire et d’accuser ces pauvres Loups de tous les maux afin de toucher les subventions de l’Etat. L’homme est un prédateur sournois, sans scrupule. La France est le pays de la honte !!!!!!!
  •  Tuer les loups n’est pas une solution, par Thierry Le Corre , le 20 juin 2015 à 13h23
    Le loup à sa place partout dans notre pays où les proies sauvages existent en quantité suffisante et ces zones sont nombreuses.
    Si un troupeau n’est pas suffisamment bien gardé, tuer un loup ne sert strictement à rien et n’empêchera pas d’autres loups ou des chiens de recommencer.
    Avez-vous pensez à d’autres méthodes alternatives ?
    Je suis entièrement d’accord avec cette affirmation du Collectif des Associations pour la Protection du Loup en France :
    « L’Etat entretient au moins deux idées fausses : la première selon laquelle la cohabitation loup/pastoralisme devrait passer par des tirs de loups, la deuxième selon laquelle la croissance de la population en début de recolonisation naturelle devrait s’accompagner par une régulation de l’espèce ».
    Je suis donc contre ce projet d’arrêté et m’oppose aux tirs sur des loups.
  •  NON, par Mel Stévant , le 20 juin 2015 à 13h21
    Je suis contre ce projet d’arrêté. Les Hommes n’ont pas à décidé de tuer des animaux pour réguler le nombre d’une espèce. C’est à la nature de faire ça. D’autant plus que c’est une espèce protégée, dont le retour en France s’était fait attendre, après une extermination par l’Homme !
    Il y’a d’autres moyens de vivre en harmonie que de tuer.
  •  absolument contre l eradication des loups, par gyanamata noel , le 20 juin 2015 à 13h18
    respectez la biodiversite , c’est pour cela que nous payons votre salaire et vos indeminites mme royal.
  •  contre l’augmentation du plafond de prélèvement, par dams85290 , le 20 juin 2015 à 13h05
    Bonjour,
    je suis contre l’augmentation du plafond de prélèvement de loup. en effet, la population n’a pas augmenté de 50% alors que le plafond proposé augmente de 50%(de 24 à 36).
    Merci de tenir compte de cet avis.
    Cordialement
  •  défense des loups, par ferton claudine , le 20 juin 2015 à 13h04
    inadmissible !! que les éleveurs prennent des patous ! marre de ces humains qui ne laissent pas de place aux animaux par intérêt . d’autres pays vivent avec les loups sans vouloir les exterminer ,mais eux prennent la peine de protéger leurs troupeaux avec des chiens mais il est vrai qu’il faut assumer l’existence de ces fidèles compagnons . trop pénible ou trop coûteux ? mieux vaut attendre les primes données lors d’une attaque ! pff pas plus prédateur que l’humain ! continuez à tout détruire ,ce sera bientôt notre tour
  •  CONTRE le MASSACRE, par jérôme , le 20 juin 2015 à 13h01
    le loup est une espèce protégée, il s’agit plutôt pour les éleveurs d’être de vrais éleveurs et d’être près de leurs troupeaux.La cohabitation existe dans d’autres pays européens,qu’ils s’en inspirent !
    Y en a marre de massacrer sans cesse, requins, loups, ours....
  •  NON, par Claire Corlouer , le 20 juin 2015 à 13h00
    L’humain n’est pas supérieur aux autres espèces. C’est une idée rétrograde qui a fondé et continue de fonder la destruction actuelle de nombreuses espèces. Tuer, éradiquer tout ce qui la gène, c’est ce que notre espèce sait faire de pire, y compris en son sein. C’est la seule espèce assez dingue pour couper la branche qui la soutient. La seule espèce pour qui détruire la vie est devenu un acte banal, bénin. Le loup, bien que prédateur, est un animal incroyablement pacifique et sage en comparaison. Arrêtez de croire que vous avez le droit suprême sur toute vie. Vous nous précipitez sans état d’âme, loups, humains et tous les autres animaux et végétaux, dans le chaos et l’anéantissement. Changez votre point de vue, réveillez-vous ! Il est plus que temps.
  •  Un crime pour quelques voix , par François Tikata , le 20 juin 2015 à 13h00
    La brutalité ne règle aucun problème mais créé les conditions de toute la violence qui nous entoure. C’est niais hein ? Mais c’est vrai.
  •  Non au massacre des loups, par Laure , le 20 juin 2015 à 12h57
    c’est intolérable c’est non plus que jamais on détruit on surproduit on se prend pour des dieux avec ce droit de véto sur la vie d’autres espèces qui ont leur place et qui elles ne détruisent pas la planète. On creuse notre propre fosse mais l’humain n’apprend rien de son histoire et se regarde trop le nombril en tatant son porte feuille
  •  NON, par grebert , le 20 juin 2015 à 12h54
    je suis contre ce massacre !
  •  Stop, par eric , le 20 juin 2015 à 12h53
    stop à l’abattage des loup
  •  Projets d’arrêtés et protection du loup, par Depasse , le 20 juin 2015 à 12h53
    Je regrette que les projets d’arrêtés dérogent de plus en plus à la Convention de Vienne signée par la France et qui classe le loup parmi les espèces à protéger. Les espaces naturels d’évolution du loup se raréfient au profit d’installations humaines qui n’assurent pas une protection efficace et compatible avec une écologie raisonnée. Le loup est devenu un bouc émissaire facile dans un contexte de pastoralisme éloigné des conditions d’une cohabitation organisée. La profession de berger d’ovins notamment mérite une étude de coût/efficacité par rapport aux besoins alimentaires de la population en cohérence avec la préservation d’espaces naturels nécessaires à une approche écologique de ses autres besoins (loisirs, éducation).
    Les conditions de "prélèvements" (tuerie) de loup ainsi que leur nombre ne sont pas digne d’un Etat qui fait de la lutte conte le réchauffement climatique une ambition nationale au profit de lobbies qui soit ont une vision cynégétique très réductrice de la nature soit sont dans un déclin inéluctable dans lequel le loup n’apparaît que comme bouc émissaire.
    Pour ces raisons, je suis défavorable à ces deux projets d’arrêtés.
    Elisabeth Depasse
  •  Loups, par M.DE Sousa , le 20 juin 2015 à 12h53

    Je suis absolument contre un abatage quel qu’il soit.
    C’est une honte, il ne manquerai plus que ça qu’on les abattent alors que nous sommes les responsables de leurs venues au plus proche de l’habitant, par le déboisage a outrance des forets ou ils sont censés vivres et se nourrirent. Reboisez les forets et ils ne seront plus un problème, limitez les prélèvements de chasse, et ils resteront chez eux, simple bon sens je pense. Mais l’homme dans sa bonne conscience comprendra t’il un jour qu’il est le seul responsable de sa déchéance !
    J’enrage d’avance de savoir que ce cri ne sera pas entendu, et que les intérêts finassiers, de rentabilités, auront une fois de plus raison de nôtre planète. A quand sa destruction ?

    - U R G E N C E - - R E B O I S A G E -

    Bien sincèrement, M.De Sousa.

  •  Oui à la protection des loups !, par Marion , le 20 juin 2015 à 12h51
    Je suis totalement contre cette idée idiote de vouloir réduire le nombre de loups car ils sont trop " nuisibles ". Le loup est avant tout un animal sauvage qui contrairement à beaucoup de croyances ne s’attaque pas aux humains ou aux bêtes juste parce qu’il est sauvage. Comme toute espèce, il cherche à se nourrir pour survivre et je trouve cela immonde de vouloir réduire leur nombre. Je suis désolée pour les éleveurs, mais je suis clairement contre cette décision !
  •  Contre le "prélèvement de loups", par Patricia michel , le 20 juin 2015 à 12h50
    Contre le "prélèvement "de loups.
    Il faut renforcer la protection des troupeaux par des patois.
    S occuper des chiens errants qui font beaucoup de ravages.
    Interdiction de tuer des loups dans parcs naturels.
    Le loup est une espèce protégée. ...
  •  Non à l’abattage des Loups , par Poinsard , le 20 juin 2015 à 12h49
    Les loups ont leur place !! Pourquoi les abattres !! C’est pas eux qui faudrait abattres mais tout ces gens, chasseurs, éleveurs qui ont rien à foutre dans l’habitat du loups, car les loups était la avant eux !!! C’est les hommes qui devrait se plier et de se faire à l’environnement
  •  NON, par mawa , le 20 juin 2015 à 12h48
    Clairement opposée. Il est temps d’arrêter les conneries. Pour une fois qu’on fait fonctionner la démocratie correctement, j’espère qu’on sera entendu.
  •  non a la regularisation, par raphaelle , le 20 juin 2015 à 12h44
    Nous ne devrions pas avoir droit de vie ou de mort sur les animaux, encore moins pour servir quelques interets particuliers. Laissons les loups vivre. Et pour une fois, adaptons nous a la nature plutot que d’essayer de la dominer. Merci.
  •  Contre la tuerie, par Blanc Nicole , le 20 juin 2015 à 12h42
    Les loups sont indispensables à l’equilibre dans la nature.Ce ne sont pas les " monstres" nqui nous faisaient peur enfant dans les contes de fee. Ils vivent en clan, fondent des familles,sont fideles et tuent pour satisfaire leur besoin naturel de se nourrir et non pas pour le plaisir sadique.. Arretons de MASSACRER la Nature et les ANIMAUX.... pourquoi permet on la chasse ???? Certains diront pour se defendre elle permet de reguler la faune......et bien pour les aimaux dit " SAUVAGES" c’est pareil.
  •  Non ! contre l’arreté autorisant le meutre des loups, par mama_cuquita , le 20 juin 2015 à 12h42

    Je suis contre cet arrêté qui démontre une fois de plus à quel point le loup souffre d’une image négative. Le nombre d’accidents causés pas le loup n’est pas si grand que cela. Par ailleurs cette espèce a fait l’objet de programmes scientifiques de réintroduction, et aujourd’hui, on retourne sa veste??? ce n’est pas normal.

    L’homme est plus dangereux pour le loup que le contraire...

  •  NON !, par Sandra , le 20 juin 2015 à 12h42
    Je suis absolument contre l’idée même d’abattre des loups. Il suffit maintenant de se croire au-dessus de tout, de la nature et des êtres qui peuplent la Terre ! Les éleveurs d’un nombre incalculable de pays vivent avec des prédateurs, pour quelle raison en serait-il autrement en France ? L’éleveur français est-il plus stupide qu’un autre ? Permettez-moi de me poser la question. Il existe des moyens de protéger les troupeaux et c’est à l’Homme de s’adapter désormais à la nature, après l’avoir pillée pendant des siècles, et non à la nature de s’adapter à nous. Le seul "loup" pour l’Homme est l’Homme lui même et il conduira à sa propre perte. Ne faut-il pas être complètement idiot ou masochiste pour agir dans le cadre de sa propre
    extermination ? Aucun animal sur Terre n’agirait de la sorte. Alors, laissez la nature reprendre un peu ses droits, nous ne sommes que ses hôtes et certains feraient bien de ne pas l’oublier !
  •  les loups détruisent la faune sauvage et détruisent les élevages. réagissons et vite., par Alex , le 20 juin 2015 à 12h37
    Nous constatons année après année une diminution énorme de la faune sauvage qui ne tardera pas à disparaître. l’élevage qui à fait les paysages que vous aimez et qui à préserver la vrai biodiversité disparaîtra aussi.Qu’attendez vous pour prendre vos responsabilités? Le nombre de loup croit de façon exponentielle, on est bien loin des 300 loups en France. Voila dix ans que nous entendons le même nombre, une honte ! Les associations écologistes ne cherchent que l’argent et la vérité du terrain ne les intéressent pas. Aucune cohabitation n’est possible tout a échoué et les moyens de protection des troupeaux sont inefficaces. je ne vois plus qu’une solution envoyer l’armé tuer les loups. Quand les montagne et les campagnes seront un désert que mettrez vous dans vos assiettes. N’attendez pas que les loups attaquent les humains ce qui ne tardera pas. Je ne vous apprend rien en disant qu’ils ont eu loisir de goutter la chair humaine sur les lieux du crash de l’A320. Les loups s’approchent de l’homme ils n’ont pas peur n’en déplaise aux association écologiste qui propagent des mensonges auprès de la population et font passer les éleveurs et les chasseurs pour des menteurs. Leurs but est de nous exterminer et tout les moyens sont bon. Ce n’est pas aux gens de la ville de décider du sort de nos campagnes. Il y a urgence, il faut tuez les loups !
  •  Contre , par Sylvain , le 20 juin 2015 à 12h37
    Je suis contre cette mesure. SI les loups s’en prennent aux animaux c’est parce que l’homme s’est installé sur son territoire de chasse.
  •  le loup, par pierre rivron , le 20 juin 2015 à 12h36
    Il faut etre en France pour que les hommes ne s’accomodent pas du loup....il est inadmissible de permettre l’abattage de 36 loups (le dixieme de la population) dpour une espece protégée au niveau international
  •  Sauvons les loups, par DUPUIS Florian , le 20 juin 2015 à 12h36

    Le loup doit rester une espèce protéger !

    http://www.aspas-nature.org/campagnes/petitions/sauvons-les-loups/

  •  Quelques chiffres pour vous aider à agir intelligemment. , par Jonas , le 20 juin 2015 à 12h35

    Bien que les consultations publiques soient des formalités dont personne ne tient compte, je vais quand même donner mon avis.
    Massacrer encore 36 loups ? Quel projet ambitieux pour favoriser la biodiversité ! Bravo Madame Royal. Peut-être faudrait-il commencer par rappeler à tous ces grands décideurs qui se targuent de "réguler" la Nature :

    - Que le loup est protégé par la Convention de Berne (1979, pour les amnésiques), transcrite dans le droit français en 1989.
    - Que cette espèce est considérée comme prioritaire puisqu’elle est inscrite dans les annexes II et IV de la directive "Habitats" de l’Union européenne.
    - Qu’en France, l’espèce est protégée sur le territoire par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 publié à la suite des premières observations attestées du loup en France (mis à jour le 23 avril 2007).
    - Que ce statut juridique implique pour les États, donc pour la France, de veiller à la conservation de l’espèce et de ses habitats.
    - Enfin, que son rôle dans les équilibres écologiques est fondamental.

    Si l’on reproche au loup d’être responsable de la mort de 6000 moutons par an, cela ne représente toujours que 0,08 % du cheptel total de 7 millions d’ovins. D’autant plus que ce chiffre est incertain, puisqu’il résulte d’un constat de dommage, permettant aux administrations de déterminer le montant de l’indemnisation (155 euros environ par brebis) et que le bénéfice du doute profite systématiquement aux éleveurs.

    Concentrez-vous plutôt sur les véritables problèmes des éleveurs :

    - Le cours très bas de la viande de mouton sur le marché mondial. Celui-ci est aux mains de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de l’Argentine, pays dont les troupeaux sont énormes et les coûts de revient très faibles… Certains politiciens, usagers d’arguments électoraux simplistes, et plus proches de la démagogie que de la science, en rajoutent dans la tromperie. Selon eux, "le" loup serait l’unique responsable de la faillite des éleveurs. Mais ils oublient de mentionner leur responsabilité dans la fixation du prix des denrées alimentaires...
    - Les maladies, qui ont occasionné, entre 1993 et 1997 par exemple, l’abattage de 50 612 montons uniquement dans la région PACA.
    - Les chiens errants, auxquels ont impute la mort de 100 000 ovins par an.
    - La perte des pratiques ancestrales. Les éleveurs ne savent plus s’occuper de leurs bêtes.

    Régler ces problèmes vous évitera de faire des 250 loups du territoire des boucs émissaires et de vous ridiculiser en distribuant à tout va des arrêtés préfectoraux aussi stupides que néfastes.

    Faites de l’écologie au lieu de vous laisser dresser par les lobbys agricoles. Les loups et les éleveurs ne s’en porteront que mieux.

  •  Réponse , par Manon Da Costa , le 20 juin 2015 à 12h33

    Bonjour à vous,

    Je ne suis pas spécialiste de la question, aussi je ne me permettrai pas de donner la leçon à qui que ce soit ; je suis seulement mon sentiment non spéciste qui me pousse à demander une cohabitation plutôt que la traque du loup. Il doit y avoir des moyens efficaces de protéger les habitants et bergers qui n’impliquent l’abattage d’aucun animal. Nous ne sommes pas possesseurs de ces espaces où l’on vit, ni détenteurs d’aucun droit sur une vie animale.

    Cordialement,

    M. Da Costa

  •  Ca suffit avec les aberrations !, par Branwen , le 20 juin 2015 à 12h28
    Qu’on se le dise une fois pour toute, l’écologie est une science, pas un argument politique ! Fixer de façon aussi arbitraire le nombre de spécimens à abattre sans tenir compte des relevés démographiques de la population lupine concernée, et au mépris des directives européennes, en réaction aux affabulations d’un gamin et alors que l’enquête concernant la soit-disant attaque n’est même pas terminée est juste un énorme non-sens puant la démagogie ! Alors branchez un peu vos neurones et jetez cet arrêté à la poubelle !
  •  A qui profite le crime ?, par Poison-mental , le 20 juin 2015 à 12h24

    Stupidité ou réelle intention de mal faire ?
    Les 2 sans doute, quoiqu’il en soit il m’est très difficile de ne pas y voir l’empreinte d’un lobbyisme malsain.
    La place du loup dans la chaîne alimentaire est juste une évidence.
    Malgré cela il tombera sous les balles car à mon sens son destin est déjà scellé.
    Comment pourrait il en être autrement dans une société qui exècre de plus en plus la liberté ?
    Quant à ce genre de concertation publique il y a vraiment de quoi rire jaune car sommes nous suffisamment naïfs pour croire un seul instant que la décision n’a d’ors et déjà été prise en amont ?
    (Les exemples sont légion)

    La réponse est résolument NON.

    Effarant de cynisme..

    Au delà du sentiment de gâchis incommensurable que nous perpétrons chaque jour au nom de quelque chose que je ne citerai pas, j’éprouve de la honte..

  •  loups, par Allibert christian , le 20 juin 2015 à 12h22
    non les loups sont comme l’humain , locataire de notre planéte ,
  •  contre, par teacher85 , le 20 juin 2015 à 12h22
    cette consultation va telle être prise en compte ou les fédérations de chasse toutes puissantes vont faire plier le gouvernement comme d’habitude?
  •  non à l’abatage des loups, par barbaste michel , le 20 juin 2015 à 12h21
    je suis contre l’abatage des loups
    nous devons vivre en bonne entente avec la nature
    les troupeaux doivent être gardés comme autrefois, et non pas laissés seul sans surveillance
  •  Contre cet absurde massacre !, par Isa , le 20 juin 2015 à 12h19
    Non !!! Ce projet ne doit pas être mis en oeuvre.
    Les loups ont le droit de vivre !
    Aux humains de s’organiser pour que tous vivent en paix.
  •  Nooooonnn !!!, par fabienne montupet , le 20 juin 2015 à 12h17
    Arrêtez le massacre et laissez les vivre en paix.
  •  nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016, par Solène Dubois , le 20 juin 2015 à 12h17
    36, c’est beaucoup trop !!! 24 loups paraît un maximum
  •  Dieu crée, l’homme détruit :-(, par Victoria Corvin , le 20 juin 2015 à 12h15
    De tout temps, juste par plaisir...l’homme a toujours voulu éliminer ses semblables alors qu’est ce qu’un Loup pour lui...un nuisible, un problème..., et à sa façon, il trouve la solution de facilité, l’extermination...BRAVO...je suis contre à 100 %........
  •  Opposition au nombre fixé , par William , le 20 juin 2015 à 12h09
    Je suis opposé au nombre fixé (36) de loups pouvant être abattus et trouve ce nombre trop élevé.
  •  NON, par Stef , le 20 juin 2015 à 12h04

    "L’homme est un loup pour l’homme"...

    Alors, vous êtes toujours d’accord pour abattre les loups ?

    Le plus grand et féroce prédateur sur cette planète n’est pas le loup, mais l’homme, il serait temps d’en prendre conscience.

  •  Oui, prenons le temps d’évaluer coûts/bénéfices : principe de précaution, par Pierre-Louis Osty , le 20 juin 2015 à 12h03
    Manifestement, la consultation est en manque d’un “exposé des motifs”. Les oppositions sont rarement argumentées. Les protestations au nom de la Nature, la Vie et autres valeurs à majuscules s’en dispensent. Le loup en est l’emblème, l’idole. Intouchable.
    Agronome, j’approuve le principe d’une régulation, significative et ajustée géographiquement, de l’expansion des loups. Cette régulation, à mon sens, procède du principe de précaution qu’il faut mettre en œuvre, activement.
    Les dommages aux troupeaux, le stress infligé aux éleveurs et bergers, les coûts d’administration et d’indemnisation sont avérés. Ils ne peuvent que croître. De même que les clivages entre nous. Trop de prises de position se résument à “Casse-toi !”. C’est irrecevable.
    En contrepartie, peut-on créditer la ré-installation du loup d’avantages pour la biodiversité ? Problème : on trouve guère que des pétitions de principe, voire des décalques de publicité pour le Yellowstone, affirmant des bénéfices actuels, partout. C’est infondé.
    En fait, c’est à tous niveaux - espèces, habitats, paysages - qu’il nous faut gérer finement notre patrimoine de biodiversité. Et s’il est question de montagne, de pâtures et d’élevage dans les directives européennes et nos lois, c’est clairement parce que cette gestion doit être ajustée à nos moyens concrets. À défaut de preuves et même d’arguments scientifiques, il faut procéder par essais-erreurs. En effet :
    La conservation du loup a tendance à focaliser les discussions sur la gestion de l’animal, souvent avec peu de considération du reste de l’environnement dans lequel vit une population de loups ; mais les loups ne sont qu’un des nombreux éléments de l’environnement et leur conservation est souvent réalisée au mieux en gérant plusieurs autres composantes de l’écosystème dans une approche holistique.
    Dans un passé récent, les loups ont été labellisés comme espèce porte-drapeau ou parapluie, espèce indicateur ou espèce clé de voûte, selon le marché de la conservation dans lequel on essayait de pénétrer. (...) Nous pensons qu’on peut argumenter que les loups ne méritent pas nécessairement n’importe lequel de ces labels (Linnell & al 2000).
    En d’autres termes, aucun des classiques arguments « écologiques » n’est probablement à même d’aider à justifier la conservation des grands carnivores et la conservation des grands carnivores n’aide probablement pas à conserver le reste de la biodiversité de la forêt boréale.

    Que vient faire ici la forêt boréale ? C’est tout simplement que je cite une recherche de J. Linnell & al. (Biodiversity and Conservation 9/2000, p.857), une référence que C.F. (15 juin 10h41) met à l’appui de ceci : Le loup joue un rôle indispensable dans la gestion de la biodiversité et des écosystèmes au même titre que tous les autres prédateurs. Du bon usage des citations...
    Les deux paragraphes précédents sont de L.D. Mech et L. Boitani en conclusion de Wolves. Behavior, Ecology, and Conservation (2007, pp.341-344). Ce ne sont pas vraiment des novices et ils sont loin d’énoncer des leçons générales sur la gestion des conflits entre l’homme et le loup : chaque cas est particulier, insistent-ils.
    Prenons le temps d’évaluer nos équilibres coûts/bénéfices. Freiner le loup est un préalable urgent.
  •  NOOOOOOOOOOOOOON, par Lily , le 20 juin 2015 à 12h02
    Laissez donc ces pauvres bêtes tranquilles. Elles ont tout autant le droit de vivre sur terre que nous. Il ne faut pas oublier que c’est l’homme qui empiète sur le territoire du loup et des animaux en général avec toute ses constructions. De quel droit l’homme se permet de décider quelle espèce à le droit de vie ou non.
    Longue vie aux loups !!!!!!!!!!!!!
  •  NON !, par audrey , le 20 juin 2015 à 12h02
    Nous sommes un pays qui avons pour projet la "destruction". J’ai de plus en plus honte d’être française.
  •  Loup y es tu ?, par sébastien R , le 20 juin 2015 à 12h01
    pourquoi le loup reste le catalyseur de toutes les rancoeurs du pastoralisme ? L’agneau n’émeut plus personne quand il finit dans notre assiette. Notre prédateur privilégie le prélèvement à la source, C’est dans l’air du temps non ? Plus sérieusement, je ne peux croire que la société poursuive encore cette chimère de la domestication de la nature sauvage par l’homme.
    Pourquoi ne parle t-on jamais des attaques de chiens errant, des multiples autres causes de mortalités, certes moins médiatiques et moins rémunératrices (maladies, foudre, dérochements), qui provoquent bien plus de dégâts pour l’élevage ovin.
    Le loup est un omnivore et un prédateur opportuniste. Il va au plus facile, comme tout un chacun probablement. Espérons que nos textes de lois n’aillent pas dans le même sens, celui de la facilité, et que notre pays dit "développé" ne deviennent pas définitivement un pays... "aseptisé".
  •  Contre l’abattage des loups, par Mélissa ASSELOOS , le 20 juin 2015 à 12h00
    Je suis totalement contre l’abattage des loups. Ils étaient là bien avant nous et doivent le rester !!!
  •  LES LOUPS, par GAZZOTTI , le 20 juin 2015 à 11h54
    Ne touchez plus aux loups.!!!!!!!!!!!!
    Il est temps de prendre en considération l’avis de la grande majorité des citoyens.
  •  Non, par Sarah , le 20 juin 2015 à 11h53
    Non ont touché pas au loup c’est de la cruauté tous simplement
  •  Non, par Anne , le 20 juin 2015 à 11h51
    Je suis contre l’abattage des loups c’est une espèce protégée et en plus il a son utilité dans l’écosystème.
    Il y a des solutions :
    Déplacer quelques loups sur d’autres territoires de France.
    Pour aider les éleveurs : leur fournir des chiens de berger pour surveiller le troupeau.
  •  Non !!!!!!!, par Ingrid , le 20 juin 2015 à 11h51
    Définitivement contre !
  •  Contre cet arrêté, par Claire , le 20 juin 2015 à 11h49
    Chaque espèce à sa place dans le fonctionnement d’un écosystème. Nous avons participé à l’extinction de quasiment tous les grands prédateurs en France et les chasseurs se targuent de pouvoir les remplacer. Mais est-ce que l’on souhaite, gérer chaque maillon de chaque écosystème? C’est juste impossible par leur diversité et complexité (après 4 ans d’études en biologie et écologie, j’ai l’impression de ne toujours rien savoir sur ce qui nous entoure).
    Le retour du loup en France est compliqué par son absence de 50 ans, mais il faut savoir prendre exemple sur les autres pays qui ont su garder cette espèce chez eux. Voter pour cette loi, c’est voter pour la suprématie du chasseur qui ne souhaite pas voir diminuer ses quotas. L’activité pastorale est bien plus en danger par la concurrence avec des pays comme la Nouvelle-Zélande. Si on veut sauver cette activité, c’est peut-être en travaillant davantage sur une loi du prix du marché de leur viande, en remettant en question la marge des supermarchés dessus.
  •  Un gros contre, par jordy , le 20 juin 2015 à 11h45
    NON. Ne me dites pas que les éleveurs ne sont pas capables de trouver d’autre moyen pour protéger leur pâturages que d’exterminer une espèce protégée. non a l’abatage.
  •  LE LOUP , par Miele Edwige , le 20 juin 2015 à 11h45
    Il n’a jamais vu jusqu’à maintenant, un tel acharnement qui pour certains est la cause de tous les maux !! le Loup doit survivre !! je dis stop !! informez vous, je le rerépète informez vous auprès des pays riverains qui n’ont pas ce problème, qui gèrent bien leur situation ! en prenant des directives qui ma fois sont positives ! Evidemment eux ne sont pas subventionnés, lorsqu’un Loup attaque ! ils ont pris des mesures !! La France aurait elle perdue ses idées, où elle continue à en avoir à des fins plutôt lucratives ??? nous redescendons à l’ère du Moyen-age, nous ne cherchons pas à comprendre !! le Loup doit être exterminé et c tout ! Alors Messieurs arrêtez votre acharnement pour la chasse ! chacun y trouvera son compte ! le Loup n’est pas un herbivore ! il lui faut manger pour survivre ! Alors, partagez !! et ces brebis , que vont elles devenir??? Elles finiront à la découpe pour être grignotée par l’homme !!
  •  pour la sauvegardes des loups en France, par claire_lise , le 20 juin 2015 à 11h44
    Les loups ont étaient exterminé par l’homme dont ils ont gardé une peur ancestrale , depuis quelques années ils sont de retour et sont de nouveau menacés par les hommes . A l’époque les bergers restaient à l’estive avec leurs bêtes et ils avaient des chiens , à ce jour les animaux sont laissés sans surveillance et sans protection . Dans bien d’autres pays se trouvent des loups et la cohabitation se passe bien . Ils sont inscrit dans les espèces protégées mais on a le droit de les tirer .... Il faudrait nous expliquer où est la logique dans tout cela .
  •  NON NON NON ET NON !, par Pauline. A , le 20 juin 2015 à 11h40
    C’est quoi c’est blague ? On est pas le 1er avril ! Depuis quand on autorise à "massacrer" des prédateurs tout ça pour faire plaisir aux paysans ? ! Ne savez vous pas que dans un écosystème il faut en haut de la chaine alimentaire un super prédateur comme le loup, le lynx ou encore l’ours ? !
    Ces animaux ont le droit à la vie, on leur prends leur territoire à cause de cette foutue expansion humaine, et ils ne répondent qu’à leur instinct de se nourrir car pour ceux qui croient que le loup tue par simple plaisir, c’est totalement faux !
    Alors on décide de tuer un animal parce qu’il dérange ? Bah si on faisait pareil avec les humains il ne resterait plus grand monde sur notre bonne vieille Terre !
  •  Contre les projets d’arrêtés de destruction, par Elise , le 20 juin 2015 à 11h40

    1- Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.

    Pour 2014-2015, ce chiffre avait été fixé à 24, plafond pouvant être révisé dans la limite de 12 loups supplémentaires après avis d’un collège d’experts (CNPN – Conseil National de la Protection de la Nature).
    Cette année, une telle précaution n’est pas envisagée : le projet d’arrêté fixe d’emblée à 36 le nombre de loups qui pourront être abattus pendant la saison 2015-2016. Et ce alors que, selon les données présentées par l’ONCFS, l’effectif de la population de loups stagnerait ou serait, au mieux, en légère hausse. Une telle augmentation de près de 50% ne se justifie pas au regard de l’évolution des effectifs des loups et de l’inefficacité des ces abattages en termes de protection du bétail : 17 loups abattus officiellement la saison dernière (sans compter les actes de braconnage et les mortalités naturelles) n’ont pas permis de faire baisser les dommages.

    2- Projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup.

    De manière générale, les moyens mis en œuvre visent principalement à ce que les opérations de tirs aboutissent à la destruction d’un loup, alors que l’effort devrait davantage porter sur la protection efficace des troupeaux. Le nombre maximum de loups pouvant être tués lors d’une saison est un plafond fixé pour que les destructions ne mettent pas en péril les populations de loups. Le nombre de 36 loups devient ici un objectif à atteindre, un « quota », alors que rien ne permet d’affirmer que la réalisation de cet objectif fera baisser les dommages attribués au loup.
    Le loup, espèce pourtant strictement protégée, est traité comme une espèce chassable, voire « nuisible », c’est-à-dire qu’il peut être détruit toute l’année et seulement parce qu’il est susceptible de causer des dommages aux activité agricoles. Les destructions peuvent désormais avoir lieu au cœur des parcs nationaux, les chasseurs sont autorisés à tirer des loups lors de leur activité de loisir, l’existence de dommages est de moins en moins un critère exigé pour justifier l’abattage de loups.

    Le ministère affiche plus encore ici sa volonté de « gérer » le problème du loup par plus de destructions et non par l’amélioration des moyens de protection. Les éleveurs, qui sont indemnisés de leurs pertes même s’ils ne protègent pas leurs troupeaux, ne sont pas incités à mieux se protéger de cette contrainte environnementale naturelle qu’est la présence du loup.
    Le message ainsi adressé au monde de l’élevage, mais aussi au grand public, est catastrophique. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait donc être porté sur la protection des élevages et non sur les tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

  •  Pour le loup., par Bochu , le 20 juin 2015 à 11h40

    « On a besoin des prédateurs, la nature en a besoin. Sans grands prédateurs les chaînes alimentaires sont déséquilibrées. Et puis, ce sont des animaux dont on a aussi besoin pour avoir une sorte d’esprit de poésie qui est entrain de nous quitter maintenant. » Yves Paccalet

    Je suis pour la réintroduction du loup. Non aux tirs !

  •  CONTRE, par Syla , le 20 juin 2015 à 11h37
    Les loups étaient avant les hommes. Les hommes prennent du plaisir à détruire l’environnement des ces animaux. Les loups sont des animaux respectueux. Si l’homme arrêtait de détruire la faune qui le dérange encore une fois pour une question d’argent. Il y a bien un moyen pour que ces loups et l’homme vivent en harmonie !!
  •  Non à la chasse aux loups, par Fanny , le 20 juin 2015 à 11h37
    Si le loup revient c’est que la demande écologique est là et il faut que nous nous adaptions à lui en trouvant des solutions de protection...barrières, chiens, autres zones de pâturage ?
  •  NON A LA DESTRUCTION DU LOUP, par Karsten , le 20 juin 2015 à 11h31

    NON A UNE TELLE DESTRUCTION !

    Un telle destruction ne réglera aucun problèmes soulevés par la présence de l’espèce.
    Il ne s’agit que d’une réponse politique populiste.

  •  Contre absolument et définitivement CONTRE, par patricia , le 20 juin 2015 à 11h30
    prenons exemple sur les pays où le loup cohabite avec les hommes et les animaux ,oú des solutions ont été trouvées ....
  •  Non, par Mémé , le 20 juin 2015 à 11h30
    Non non et non à tuer des êtres vivants à qui ont prends de plus en plus de territoire, laissez les tranquilles et vivre en paix
  •  Sujet du Bac de Philo cette année, par Sabra , le 20 juin 2015 à 11h29
    Ma réponse serait la même au sujet de Philo et à votre consultation : "Oui, chaque vie est importante ! donc non à l’augmentation du nombre de loups qui peuvent être détruits..." Ne nous prenons pas pour Dieu, ce n’est pas à nous de réguler mais à la nature... De plus les loups ne sont que la conséquence pas la cause.
    "Si nous continuons dans cette voie, si nous ne faisons rien pour enrayer l’accroissement de la population, nous allons en payer le prix, nous allons nous retrouver dans un monde surpeuplé. La démographie a un impact sur le développement économique, sur l’environnement et sur les ressources de la Terre qui sont limitées." Kofi Annan
  •  CONTRE, par Melissa , le 20 juin 2015 à 11h27
    Le fait de tirer plus d’individus ne résoudra pas le véritable problème des éleveurs et du pastoralisme en France, à savoir l’importation considérable d’agneaux d’Angleterre et de Nouvelle-Zélande qui dévalorise le prix de l’agneau français et qui ne permet pas à ce dernier de s’aligner sur les prix cassés de la viande importée.
    Cela fait maintenant 20 ans que l’élevage est en difficulté et le loup ne représente qu’un exutoire qui éloigne l’état de sa véritable responsabilité dans cette histoire. Ainsi, il faut revoir le problème à la base au lieu d’accorder des tirs de prélèvements supplémentaires qui ne résoudrons absolument pas le problème du pastoralisme en France mais qui donneront l’impression au monde agricole d’être écouté !
  •  longue vie à la faune sauvage, par kate , le 20 juin 2015 à 11h27
    je préfère voir sauvegardée la faune sauvage, indispensable à l’équilibre que des animaux, qui gardés correctement, ne sont pas en danger, et qd je vois comment finissent ces animaux d’élevage, découpés vivants ds les abattoirs ! trop de viande polluent la terre, appauvrie les peuples ! alors laissons le peu de loups revenus et gardez vos brebis comme cela se fait correctement en Espagne et Italie ou on ne parle pas d’abattage !
  •  CONTRE, par Isabelle , le 20 juin 2015 à 11h26
    Absolument CONTRE ! C’est aller à l’ encontre des lois de la Nature, c’est ne pas se poser les bonnes questions encore une fois. On ne peut pas faire tout et n’importe quoi sous prétexte d’argent, d’intérêts électoraux et j’en passe. Tuez les loups et mettez à mal comme d’habitude la biodiversité et l’écosystème !... Réfléchissez dans le bon sens pour une fois,ça changerait la vie de notre planète et de ses habitants ! Je le répète, je suis CONTRE, je dis NON !
  •  une honte, par pouydebat france , le 20 juin 2015 à 11h25
    Contre, totalement contre. Préoccuper vous des choses réellement utile au lieu de donner priorité aux besoins de l être humain en n’oubliant totalement que les animaux on une conscience. Une lois est passer pour que les animaux soit traiter avec respect. C est honteux vous ne respecter rien même les chose qui vous dépassent. Vous n êtes pas des dieux toute cet méchancetés au profit de l être humain se paiera cher un jour. Et comme si notre avis contais, vous ferez se qui vous paraitra le mieu et basta.
  •  Non à l’abattage de loup, par Tournier , le 20 juin 2015 à 11h23
    Chaque espèce a sa place dans l’environnement, y compris le loup. Si nous respections plus la nature, les équilibres se feraient d’eux mêmes. Il existe des moyens de protection pour les éleveur. Aidons les à les mettre en place et le loup pourra régulariser lui même certaines espèces considérées comme nuisibles.
  •  Protégeons notre équilibre avec les loups. Plan d’action nuisible pour les loups., par Blue , le 20 juin 2015 à 11h23
    Bonjour, je ne suis pas d’accord avec cette consultation. Il me semble que de nombreuses mesures en faveur d’un équilibre entre l’homme et le loup peuvent être envisagées sans massacrer une fois de plus les loups et mettre en danger notre patrimoine. Avec mes remerciements pour votre attention. Bien cordialement.
  •  Animaux douès d’une sensibilitè , par Nathalie , le 20 juin 2015 à 11h22
    Ne tuez plus les loups, je vous en prie. Ne tuez plus rien...
  •  Juste écœurant !, par marianne Boereboom , le 20 juin 2015 à 11h20
    pas grand chose d autre a dire...juste écœurant et révoltant !
    tuer est la seule solution...encore tuer.
    vous n avez pas le droit de décider cela, l avenir ne vous donnera pas raison...
    incompetence !
  •  Stop au massacre des animaux sauvages !!!, par Christophe , le 20 juin 2015 à 11h19
    apres l’ours des Pyrénées, la France souhaite t’elle l’extermination du loup sur son territoire ???
    STOP !!!
  •  Contre l’abattage des loups !, par Cassiopée , le 20 juin 2015 à 11h19
    Nous ne sommes plus au Moyen-Âge, le loup est bien loin d’être un animal dangereux. Encourageons plutôt les patous et autres chiens gardiens de troupeaux pour surveiller les moutons, et racontons la VRAIE histoire des loups plutôt que des fantasmes.
  •  Absolument contre !!!, par Carole , le 20 juin 2015 à 11h19
    Ce ne sont pas aux loups de payer car les bergers ne savent pas s’occuper de la sécurité de leurs animaux ! A eux de s’organiser et de se débrouiller. Qu’il y ait quelqu’un 24h/24 avec les bêtes, par exemple ! Qu’ils se débrouillent, mais qu’ils laissent les loups en paix !
  •  Biodiversité, par Ugo , le 20 juin 2015 à 11h18
    Il faut, je crois, sauvegarder la biodiversité (la faune et la flore) et non le contraire. Il s’agit donc de ne pas tuer -"détruire"- d’espèces supplémentaires.
    Je suis ravi qu’on me demande mon avis et je vous félicite de faire preuve d’un peu de démocratie, mais tout de même, soyez sérieux, bien sûr qu’il faut protéger le loup ainsi que les centaines d’espèces en voie d’extinction.
  •  honte à vous ! préservons le loup, par claudia , le 20 juin 2015 à 11h17
    Honte A vous,pauvres humains ,qui êtes incapables de respecter notre mère la terre,vous détruisez,tuer,trahissez,tout ça au nom de rien,du pouvoir et de l argent.l animal est moins nuisible que l humain et encore moins les loups !! Plus on fait de pétitions,plus vous continuez le massacre..il n y a jamais eu autant d extinctions de races animales que ces dernières années..Le loup n est aucunement nuisible vous n avez aucune raison de procéder à ces massacres, rappelez vous qui vous êtes ,vous,politiques,chasseurs et cerveaux étroits ! J ai honte d être un humain parfois..cessez cela immédiatement ! Personne ne demande cela !
  •  pas de massacre !, par ggmagic , le 20 juin 2015 à 11h17
    définitivement contre !
    ce texte sert juste à permettre une extermination que l’on a eu tant de mal a enrayer !! il y a des pays où les éleveurs vivent toujours avec le voisinnage du loup et ils ne déplorent pas de troupeaux décimés !!ils ont appris à vivre avec et n’ont jamais eu à le réintroduire, EUX !!!
  •  NON, par Lala , le 20 juin 2015 à 11h15
    Il serait temps que ce soit acquis !!
  •  avis sur l’abbatage illégale des loups, par Gaëlle Choblet , le 20 juin 2015 à 11h15
    Bonjour.
    Les dispositions que vous proposez sont une autorisation pure et simple de détruire une espèce protégée sur notre territoire. C’est lamentable. Il est facile de faire la leçon à d’autres pays concernant les éléphants et ne pas se donner les moyens de respecter le beaba de l’écologie en France. Nous sommes en queue des pays investis en matière d’écologie, vous nous enfoncez encore un peu plus.
    Pitoyable... Pour les loups, mais aussi les ours et les lynx. J’ai honte de notre pays dans ce domaine.
  •  Et l’homme, pire prédateur que le loup faut-il l’abattre ?, par Un prédateur lambda , le 20 juin 2015 à 11h14
    Que l’on le veuille ou non nous vivons (encore) dans un environnement naturel, et il est notre devoir de respecter l’équilibre qui y est associé. Aussi est-il révulsant de proposer la destruction de loups comme solution, en lieu et place de réviser notre position par rapport à eux et la nature en général. Ce comportement de suppression du "problème" est bien trop répandu (les requins de la réunion dans l’océan indien, les loups, les insectes...). Attribuons plutôt un droit de vie naturel à toutes les espèces, et favorisons la cohabitation !
  •  Stop à la dictature de la bêtise, par Jacques Duprat , le 20 juin 2015 à 11h14
    Ce pays, la France ne cesse, jour après jour, de s’enfoncer dans une bêtise crasse, un consensus de la médiocrité et de l’intérêt financier et individuel borné.
    Sur les questions de l’environnement, du climat, de la protection des espèces menacées, nous choisissons toujours la pire option, celle d’un pseudo unanimisme, celui des agriculteurs qui défendent l’emploi des pesticides, des éleveurs qui polluent les rivières, des entreprises de transport qui privilégient la route au détriment du transport du fret par le rail. Toutes les mesures prises pour défendre l’environnement sont soit symboliques ou remises en cause après l’effet d’annonce.
    Il en est de même pour les mesures visant à autoriser le prélèvement de "spécimens" de loups pour rassurer les éleveurs qui touchent des primes à chaque "disparition" d’une tête de leurs troupeaux.
    La France de 2015 devient irrespirable et désespérante de bêtise, prélude au pire dans deux ans ?
    Je m’oppose en tant que citoyen français, à l’abattage des loups dans notre pays.
  •  Tout simplement non., par sophie , le 20 juin 2015 à 11h14
    Les loups doivent être protégés et non pas tués. Nous sommes l’espèce la plus évolué parait-il, alors trouvons des solution pour cohabiter avec sans avoir à les massacrer. Les bergers ont de tout temps perdu des animaux à cause du loup, mais avant ils s’adaptaient à leur environnement en ayant des chiens qui protègent les troupeaux, des abris... des pertes sont naturelles mai peuvent être minimisées, il suffi d’arrêter de penser rendement à tout prix. Et si les solutions d’antan ne suffisent pas, imaginons d’autres solutions et mettons nos cerveaux en action plutôt que d’observer passivement le massacre.
  •  NON aux tirs sur les loups et mes raisons, par LETOURNEUR Ghislaine , le 20 juin 2015 à 11h11
    Je me suis déjà exprimée sur la consultation concernant la chasse aux loups et je trouve scandaleux que la décision d’autoriser les tirs ait été prise alors même que la consultation n’était pas arrivée à son terme.
    Il s’agit d’une décision anti-démocratique qui vise à satisfaire uniquement certaines corporations qui ne sont -en nombre de personnes- pas majoritaires en France. Personne n’est dupe de QUI a le pouvoir en France.

    OUI à la protection d’une espèce qui est utile et qui a son rôle sur terre. OUI à la cohabitation avec l’humain et au développement raisonné des moyens de protection des troupeaux. OUI à la création de postes de berger en lien avec le milieu naturel. OUI à l’attrait touristique qu’engendre la présence du loup ainsi qu’aux retombées financières.
    OUI à l’intelligence humaine contre ceux qui détiennent des armes et qui veulent en user sans se poser les bonnes questions.
  •  Abbération totale, par Paris Benjamin , le 20 juin 2015 à 11h06
    Tirer de plus en plus de loups n’est absolument pas la solution pour la survie du pastoralisme. Ce n’est que de la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les éleveurs et les bergers, le problème est tout autre. De plus, pourquoi continuer à protéger des animaux si on autorise leur chasse au moindre problème ?
  •  Laissons les loups partager notre territoire., par Le Bon Danièle , le 20 juin 2015 à 11h05
    Qu’est-ce que trois cents loups? Rien ! L’homme a tellement peur, il projette ses fantasmes sur lui. Le loup est avant tout utile dans la régulation des autres espèces sauvages, à l’occasion s’il lui arrive de s’attaquer aux troupeaux domestiques, ceux-ci paissent sur son territoire et nos parcs nationaux ont été créés par l’homme pour le protéger du prédateur HOMME qui fait bien plus de dégâts que le loup lequel a d’ailleurs été totalement exterminé en France, réapparu naturellement depuis l’Italie par les Alpes. Prenons les précautions d’usage et laissons le loup tranquille ! Il faut protéger nos grands prédateurs, si nous n’y prenons pas garde, ils finiront par disparaître( Lynx, ours, loup). L’homme est une espèce égoïste et renforce sa suprématie à grand renfort de prélèvements, il y a de la place pour tous, il suffit d’écouter l’être social que nous sommes !....
  •  Loups, par Vidal Arnaud , le 20 juin 2015 à 11h00

    Bonjour,

    Avez vous définitivement perdu la raison.?
    Ne voyez vous pas l’absurdité de la chose que vous etes sur le point de mettre en place.?

    On juge un etre humain à ses actes.
    Je ne peux qu’en tirer les conclusions évidentes à votre sujet.

    Vous concernant je suis donc obligé de consolider des décisions dont helas le passé m’avait déjà convaincu de prendre.
    Ma petite voix de rien du tout, vous ne l’aurez jamais plus, jamais.

    Vidal Arnaud

    Strasbourg

  •  NON !, par Dominique Viroux , le 20 juin 2015 à 10h59
    Non au massacre !!!!
  •  non, par homohominiporcus , le 20 juin 2015 à 10h55
    Non entièrement contre ! 6 c’est déjà trop, 12 cela relève du crime ! Des amis bergers acceptent tout a fait l’idée que chaque milieu ait ses règles et que le loup en fasse partie ! Que le loup demeure en paix chez lui
  •  Non formel !, par Chloë D. , le 20 juin 2015 à 10h54
    Depuis quand l’Homme se permet de juger s’il est bon pour tel ou tel animal de mourir ? Depuis quand se croit-il supérieur en tout ? Depuis quand le loup est devenu une source de danger ?
    Ne vous êtes-vous jamais demandé si ce n’était pas parce qu’on avait mangé son territoire, ou qu’il a faim ou tout autre raison, pour qu’il vienne si proche de nous ?
    Le loup est une espèce protégée, on devrait comprendre que toute espèce animale devrait être protégée ! Mais l’Homme a un ego trop surdimensionné pour cela et puis en plus ça ferait mal aux consciences de se prendre en pleine face toutes les saloperies que l’on fait à ces pauvres bêtes soit disant pour le "BIEN" de l’Homme.
    Le loup a toujours été présent dans nos contrées et dans nos vies, stigmatisé certes mais présent. Comment faisaient-ils avant ?
  •  NON ! Stop au massacre, par Boushi , le 20 juin 2015 à 10h52
    Les loups sont nécessaires à notre faune et flore. Stop au MEURTRE de toutes ces bêtes !
  •  Non au massacre, par Isabel M , le 20 juin 2015 à 10h52
    Le loup est une espèce protégée et menacée.
    Laissez les tranquilles et que les bergers aillent faire paître ailleurs les troupeaux.
  •  non non non, par Brun , le 20 juin 2015 à 10h52
    Ce ne peut pas être une solution, il faudra trouver un équilibre autrement.
  •  Loup, par Pise , le 20 juin 2015 à 10h52
    Si nous voyions un quota pour ceux qui ne cesse de changer d avis ? Le loup est une espèce protégée et doit le rester.
  •  il n’y a pas de nuisibles !, par Martine Jarousse , le 20 juin 2015 à 10h51
    la diversité, c’est conserver les populations existantes , celles en danger, et leurs prédateurs naturels : loups lincks renards belettes corneilles ect ...
    Notre priorité c’est de les protèger
  •  les loups, par jeannette , le 20 juin 2015 à 10h50
    non il faut cesser de les détruire, de toutes façons tous les animaux génent les humains.
  •  Pour la protection des loups !, par Camille , le 20 juin 2015 à 10h50
    Je dis non à cet arrêté pour la simple et bonne raison que les loups sont essentiels au bon fonctionnement de l’écosystème (du quel nous faisons, nous humains, partie d’ailleurs). Il faut que l’Homme cesse de vouloir tout régenter ! Jusqu’à maintenant on ne peut pas vraiment dire que ça a réussi à la planète.
  •  non au massacre !!!!, par nours , le 20 juin 2015 à 10h49
    Le Loup fait parti intégrante de la BIODIVERSITE ..... Les abattre relève de la FACILITE.... apprenez aux éleveurs a vivre et surtout a dresser des Patous.... Et s’il vous plait arrêter de nous "balancer" de fausses infos par le biais des medias sur des "attaques de Loups" .....la derniere en date -l’ado encerclée- est vraiment lamentable...faire croire aux quidams que les Loups attaquent L’homme....quelle honte !!!! prenez exemple sur le travail en Biodiversité fait dans les Yellowstones , et autres parcs Americains et en Italie ou tout le monde trouve son compte sans massacre !!!!Merci pour tous les Animaux sauvages de les respecter.....
  •  non au battue, par ruelland , le 20 juin 2015 à 10h49
    Non aux tueurs de loups oui à la biodiversité !
  •  Non à l’extinction des loups, par PASCAL , le 20 juin 2015 à 10h49
    Oui pour le tir sélectif sur des individus très dangereux ayant été formellement identifiés. Non à l’éradication d’une espèce juste pour une profession.
  •  Contre l’abattage du loup, par Allario Marilyne , le 20 juin 2015 à 10h49
    Il faut cesser de se comporter en gosse pourri gâter mégalomane qui se croit au centre de la création. Il me semble que l’espèce humaine à déjà pu approuvé fortement l’erreur dramatique de jouer aux apprentis sorciers en cherchant à contrôler les animaux qu’il souhaite (lapin en Australie) ou qui le dérange (le loup en France, il y a si peu de temps). Nous devons trouver un équilibre d’adaptation et non de mort face à ces problématique : offrir la possibilité aux victimes du loup d’éviter de perdre de nouvelles têtes de bétail, en offrant la possibilité de médiation par des comportementaliste des loups, ainsi permettre à chacun de cohabiter. L’homme et les autorités ont lutter pour préserver une espèce rare, fantastiques (donc empreintes de peurs archaïques), il serait irresponsable d’anéantir un tel investissement afin de céder aux angoisses de ceux qui le croisent. L’éducation, la formation restent la meilleure solution.
  •  Contre l’abattage des loups , par RIVALLANT Clycia , le 20 juin 2015 à 10h48
    Je suis contre l’abattage des loups car le pourcentage d’attaques du loup sur les ovins est très faible, les éleveurs sont indemnisés. Le loup ne plaît pas au business, quand il y a de l’argent en jeu, l’humain sait ce montrer égoïste et cruel. Les autres pays cohabitent avec le loup et n’en font pas autant d’histoires. Arrêtez de vouloir contrôler la nature, elle finit toujours par se venger.
  •  Une honte !!!!, par Louloutte , le 20 juin 2015 à 10h47
    Une honte de vouloir tuer des animaux alors que c’est nous qui sommes sur leur territoire. Les politiciens nous tuent petit à petit en taxant les classes moyennes alors il faut se demander en 2015-2016 qui est-ce qu’il faut éliminer. Tellement facile de s’en prendre à des êtres sans défense. Aujourd’hui ce sont les loups et demain sera nous le peuple qui refusons de se soumettre à des lois,décrets et tout ce qu’ils nous pondent ...... Où est la liberté de notre nature, où est notre liberté?
  •  NON !, par Lulu , le 20 juin 2015 à 10h47
    Le loup n’est pas un prédateur qui se reproduit en masse ! Il régule l’équilibre de la faune et joue son rôle. 36 loups abattus c’est énorme et peut être plus que les naissances enregistrées dans l’année. N’oublions pas que seul le couple Alpha se reproduit 1 fois par an ! Quand au prélèvement sans étude de la meute c’est du grand n’importe quoi au risque d’abattre un membre alpha qui n’aura d’autre conséquence que de désorganiser la meute et de l’éclater.
    Cette mesure n’a d’autre impact que celui de calmer les éleveurs et de maquer d’autres problèmes.
  •  Le loup n’est pas le vrai problème, par Les Films du Goéland , le 20 juin 2015 à 10h45
    Il y a un moment où il faut savoir revenir à l’essentiel et prendre des décisions intelligentes. Le loup est une espèce clé des écosystèmes, docteur de l’environnement, tout comme les vautours, les requins, etc. Comment une poignée d’Hommes à la tête d’un ministère de l’environnement peut se permettre d’écrire ce genre d’arrêté à l’encontre d’une espèce dont les rôles clés ont été démontrés dans une kyrielle de publications scientifiques ? La coopération avec le loup existe depuis le Pléistocène. Les vrais problèmes, c’est la politique agricole commune et l’aménagement du territoire. Le gouvernement favorise les céréaliers par rapport aux éleveurs dans les plaines, donc les éleveurs se retrouvent sur des territoires plus restreints où la topographie empêche l’implantation de cultures.. mais également loin de leur habitation d’où une surveillance plus difficile. Et surtout... une brebis morte vaut plus qu’une brebis vivante !
  •  Evidemment contre, par Lud , le 20 juin 2015 à 10h44
    Ca suffit de tuer des loups parce qu’ils sont considérés comme nuisibles par certains éleveurs, ces terres n’appartiennent pas qu’à l’homme, il faut savoir cohabiter avec les autres espèces. Au regard de ce qu’il se passe dans le monde, l’homme est en train de tout détruire, est-ce que pour autant on va abattre des hommes? Non, eh bien faites de même pour les loups qui sont bien moins nuisibles que nous, qui ne demandent qu’à vivre dans leur milieu naturel que nous nous sommes permis de nous approprier de manière complètement illégitime.
  •  Non encore et toujours non ! , par Françoise , le 20 juin 2015 à 10h43
    Le loup a été réintroduit volontairement dans certaines régions, c’est un animal protégé. Il y a d’autres solutions que l’extermination pour "satisfaire le lobby de l’élevage pastoral" !
  •  Projet rétrograde , par Laurent Godet , le 20 juin 2015 à 10h42

    Il faudrait être capable de laisser (au moins) une petite place à une nature libre et sauvage dans notre pays.

    Cet arrêté est un projet rétrograde qui affirme encore un peu plus la domination de l’homme sur la nature et le non-respect de ce qui nous est extérieur.

    Le loup a disparu de notre territoire pendant seulement quelques décennies au cours des 10.000 dernières années et notre société est incapable d’accepter son retour naturel.

    A quand un peu d’humilité envers la nature ? A quoi ont servi les écrits et les productions des chercheurs en écologie depuis maintenant plusieurs décennies ?

  •  amarok14@hotmail, par amarok , le 20 juin 2015 à 10h42
    Pourquoi protéger des espèces si l’on en autorise l’abattage ? D’autres pays vivent avec le loup et n’ont pas ce type de problème. Le monde rural a toujours vécu avec Canis lupus et s’en préservait par quelques surveillances des troupeaux. mais en France cela s’est perdu. Les anciens vous diront qu’ils n’avaient pas de souci avec le loup. Mais pour cela il faut des bergers qui protègent des troupeaux a l’effectif adapté. La où avant un homme et son chien gérait maximum 300 têtes, maintenant il en gère 3000. Enfin gère est un bien grand mot car il ne le peut pas. L’agriculture intensive et extensive s’en ressent chez les éleveurs qui malgré les aides de la PAC ne s’en sortent pas face a la concurrence des pays étrangers. Ils sont surendettés, dépendants des primes et s’épuisent au travail avec trop d’animaux a gerer pour finir dans le rouge a la fin du mois. Le vrai problème est la. Pas la présence du loup. De plus si le puissant hobby chasse passait moins de temps a monopoliser les forets, il y aurait moins de pression chasse et les animaux sortiraient moins du bois. Cela est flagrant pour le Renard de nos jours. Des battues a n’en plus finir et les animaux se sentent plus en sécurité hors de chez eux. Les chasseurs sont sensés réguler et leur travail est nécessaire dans certaines régions ( bien que si l’on avait pas exterminé les grands prédateurs il n’y aurait pas de nécessité de gestion cynégétique) mais quand on entend qu’ils relachent des animaux élevés a la main pour les tirer on se demande où est la gestion dans ce concept. Bref tout cela pour dire non a l’abattage des loups, aidont les bergers en limitant la concurrence internationale parfois déloyale, protégeons les entreprises françaises un minimum afin. que les éleveurs reviennent a un élevage de qualité en moins grand nombre, le loup leur paraitra moins contraignant. Limitons les activités de chasse. C’est le cas dans de nombreux pays en Europe où les chasseurs n’ont le droit de pratiquer qu’un ou deux jours par semaine. Et pour les cas a problème il existe des spécialistes comme Monsieur Shaun Ellis qui a fait un travail remarquable avec les éleveurs polonais pour trouver des solutions d’effarouchement efficaces.
  •  LES LOUPS DOIVENT VIVRE !, par louna , le 20 juin 2015 à 10h42
    Arrêtons ce projet de massacre de cette magnifique race ; les loups sont protégés, ne donnons pas aux éleveurs l’autorisation de chasser nos loups, qui font partie de l’équilibre de notre planète.
    Que les éleveurs et les prétendus écologistes, regardent en arrière et prennent exemple sur leurs ancêtres qui savaient garder leurs troupeaux ; aujourd’hui les troupeaux sont laissés dans les montagnes sans surveillance, et à cause de cela on devrait assassiner les loups ???? quel scandale !!! des gouvernants d’autres pays ont compris que les loups faisaient partie de la biodiversité et à ce titre ont le droit de vivre comme toute espèce animale !
  •  Contre, par Neuvens philippe , le 20 juin 2015 à 10h41
    Le loup est une espèce protégée et tous ce passe bien chez nos voisins européens donc je ne vois aucune raison de ces tir en france... peut etre envoyer nos eleveur en stage en italie ou en espagne....
  •  on cherche pas a comprendre nous on décime, par wolfpack , le 20 juin 2015 à 10h41

    Ces projets son une hérésie complète, tous ça pour que des éleveurs de mort puisse continué à vendre leur viande morte.

    Le problème c’est pas les loups c’est la gestion que nous français on en fais tout pour nos petit besoin égoïste, soit disant que les loups son un vrais fléau pour les éleveurs, et maintenant que ses projets son lancé qui est le fléau pour l’autre?

    Les loups vivent en meute si il y a très peu de spécimen ils chasse seul et le plus facile à attaqué c’est les bêtes d’élevages , réimplanté plus de loups voir des meutes ça ira mieux, au lieu de vouloir tous les massacrés.

    Essayé de comprendre les choses à avant de tous détruire n’intéresse personne ?

  •  un NON de plus, par pauline , le 20 juin 2015 à 10h40
    Comme si la disparition des rhinocéros, des tigres, des ours ne suffisaient pas, il faut également anéantir une espèce déjà mal en point et détestée de certains hommes.. Que vivent les loups !
  •  pour la biodiversité et la vie sauvage !, par claudie roussel , le 20 juin 2015 à 10h38
    AUCUN loup ne doit être tué, le pastoralisme, donc les éleveurs doivent
    s’adapter...rentrer leurs animaux le soir, fermer les enclos, avoir des chiens.
  •  Pour sa réapparition , par RIVALLANT Clycia , le 20 juin 2015 à 10h37
    Le loup réapparaît en France et je trouve ça très bien.
    Je comprends les craintes des éleveurs mais vu le faible pourcentage d’attaques du loup, je trouve très dur de faire payer au prix de sa vie cet animal, pour le business ovin. L’humain veut tout contrôler quand il s’agit d’argent et détruit les richesses naturelles de nôtre terre. Partageons la, toutes les espèces ont leur place, arrêtons l’égoïsme, nous ne sommes pas les maîtres du monde. Beaucoup d’autres pays cohabitent avec le loup et n’en font pas toute une histoire, notre pays n’est pas incapable à ce point ? J’espère que non.
  •  Contre la destruction du loup, par TURQUET Amélie , le 20 juin 2015 à 10h36

    Il faut axer le développement de la protection des troupeaux avec des chiens adéquats, ce serait beaucoup plus efficace que le prélèvement. Il faudrait accorder une aide plus importante aux éleveurs pour mettre en place une protection de leur troupeau que pour l’indemnisation après une attaque, sinon ils préfèrent rester sans protection.

    Le loup est un régulateur naturel de la faune notamment pour les cerfs, chevreuils, etc. Pourquoi en prélever de plus en plus ? A la fin, il ne restera plus rien d’une espèce protégée dans tous nos pays voisins. La France veut être un exemple de protection de l’environnement et de la biodiversité mais il n’en est rien en continuant comme cela. Le loup est un élément important de notre biodiversité !

    Ensuite, vous ne tenez en aucun cas des dommages collatéraux au prélèvement d’un loup notamment lorsqu’il s’agit de la femelle dominante qui a des louveteaux lorsqu’elle est abattue. En plus de dé-réguler toute une meute, vous faites des louveteaux orphelins condamnés à mourir. Vous devriez compter (1 + nombre de louveteaux) dans les prélèvements !!!

    Merci,

  •  Contre !, par Didi , le 20 juin 2015 à 10h36

    Contre !
    Si les loups s’attaquent aux élevages c’est qu’ils ne trouvent plus la nourriture nécessaire à leurs besoins dans la nature. Ensuite, des mesures de préventions n’ont qu’à être prises pour protéger les troupeaux. Chez nos voisins européens comme l’italie et l’espagne cela fait ses preuves. Ensuite, dans des états comme le wyoming et le montana les troupeaux sont menacés par de biens plus grands prédateurs que les loups, comme le puma et l’ours...et le résultat est surprenant !

    Alors, (si vraiment notre avis vous intéresse, si malgré tout votre décision n’est pas déjà prise...) vous devriez dans un premier temps, trouver des solutions pour renforcer la protection des élevages au lieu de penser à l’extinction des especes.

    A moins que cela soit encore une question d’argent...

  •  ABSOLUMENT SCANDALEUX !, par tigrilou , le 20 juin 2015 à 10h35
    Les loups sont une espèce protégée, et à ce titre ont le droit de vivre comme tous les animaux de la nature. Au nom des sacro-saints éleveurs, qui sont incapables aujourd’hui de s’occuper de leurs troupeaux correctement, comme le faisaient leurs ancêtres, qui gardaient les troupeaux jour et nuit, il faudrait massacrer cette magnifique race ! Laissons les loups vivre ! D’autres pays que la France ont compris que pour préserver l’équilibre fragile de notre planète, il était nécessaire de ne pas tuer les loups, qui ont leur part dans la biodiversité animale ! NE DONNONS PAS RAISON A CE MASSACRE DES LOUPS ! DEFENDONS LEUR DROIT A LA VIE !
  •  Non à l’abattage du loup, par yannmf , le 20 juin 2015 à 10h35
    On ferait mieux de s’occuper des soi disants terroristes, des violeurs, des pédophiles, des meurtriers... Les seuls animaux à abattre ce sont eux... Un loup mange un mouton? Quoi de plus normal? En quoi auriont nous plus le droit de manger des animaux qu’eux? N’ont ils pas droit de se nourrir? J’ai compris ! Pour que les loups puissent se nourrir, il faut qu’ils aient un numéro de sécu ainsi qu’une carte d’identité c’est ça? L’état devra comprendre un jour que la nature ne nous appartient pas... Nous, humain, appartenons à la nature et devons la respecter... Qu’un berger abatte un loup sur le fait pour protéger son troupeau? OK tout à fait normal, il a le droit de se défendre... Mais abattre des animaux pour faciliter la tâche??? N’en avons nous pas marre d’être dans un pays d’assistés? Avant le berger était en permanence avec son troupeau... C’était une vocation et une passion... De nos jours, tout le monde cherche le profit dans la moindre des choses... Nos mentalités changent, c’est une certitude, mais la solution n’est jamais facile. Donc abattre les animaux n’est pas la solution. Nous devons simplement remettre en question notre système !
  •  contre cet arrêté !, par lesauvage elodie , le 20 juin 2015 à 10h34
    Le loup est une espèce protégée par la convention de Berne, partant de là les tirs ne devraient même pas être envisagé. Le gouvernement a une fâcheuse tendance a éliminer ce qui le gêne au lieu de chercher des solutions (que ce soit pour les loups ou pour les requins à la Réunion...). Les chiens errant font beaucoup plus de dégâts que les attaques de loups. Laissons cette espèce protégée en paix !
  •  Je suis triste et en colère !!, par barbara millet , le 20 juin 2015 à 10h34
    Sommes nous donc implacables de vivre en harmonie avec la nature et ses habitants ?
    pourquoi faut-il abattre ou détruire systématiquement tout ce qui nous gêne ? Sommes nous à ce point inconscients et entourés de gens imcompetents qui choisissent la facilité (l’abattage, la chasse, la non préservation) au détriment de cette biodiversité qui fait notre richesse ?
    Loups, ours et grands mammifères même combat .... Là où l’être humain passe, ils trépassent !!!! Nos enfants qui sont déjà obligés d’aller voir les animaux de la ferme en "vrai" au salon de l’agriculture ne pourront même plus rêver de voir a l’état sauvage toute cette faune qui peuplait nos forêts .... Place aux zoos et aux images dans les livres !! Quel dommage ! Quelle tristesse !!
  •  loup, par Benoist , le 20 juin 2015 à 10h31
    les tir de prélèvement ne règle jamais le problème, je suis donc évidement contre !
  •  Consultation publique concernant les limites de destruction de Canis lupus, par Mr.Deligne Nicolas , le 20 juin 2015 à 10h23

    Madame, Monsieur,

    Je suis totalement contre ce projet. En effet, Au lieu d’inciter les éleveurs à s’adapter au retour du loup, l’État encourage de plus en plus largement sa destruction. Entre autres mesures envisagées, les « tirs de défense » seraient autorisés non seulement pour un troupeau non protégé, mais aussi pour les autres troupeaux de la commune, même s’ils n’ont pas été attaqués. La prédation sur le bétail pourrait être imputée au loup sans constat de terrain par un agent de l’État.
    Il est essentiel à mon sens de préserver le peu de biodiversité qu’il nous reste, la nature est un cadeau et il est impensable de la détruire.

    Cordialement

    Nicolas Deligne

  •  non, par olivier legardeur , le 20 juin 2015 à 10h21
    NON,pour le respect du monde animal et donc pour l’humain Ces tirs sont inutiles. respectons nous !
  •  Soyons un exemple, par Allaire Hélène , le 20 juin 2015 à 10h20
    Arrêtons de donner des leçons aux autres régions du monde sur la disparition d’espèces rares. Ici l’état est trop aveugle pour être capable de protéger son propre patrimoine naturel.
    Il est scandaleux de voir que de tels projets se profilent, cela n’est pas une solution durable aux véritables problèmes. Ce débat ne devrait même pas exister. La France devrait être au contraire un exemple d’un pays capable de conserver dans des conditions favorables toutes sa biodiversité et de la faire respecter par les citoyens.
    Au lieu de cela nous donnons l’image d’un pays aux méthodes moyenâgeuse incapable de trouver de vraies solutions bien plus respectueuses de l’environnement
  •  NON, par Vega , le 20 juin 2015 à 10h20
    Absolument contre !!!
    Qui sommes nous pour décider de la vie et de la mort d’une autre espèce ?
    Les humains font bien plus de mal que les loups, pourtant, on ne décide pas de restreindre la population...
  •  non à la destruction !!, par valentine , le 20 juin 2015 à 10h17

    Le mot est écrit noir sur blanc.
    DESTRUCTION.

    Exterminer une espèce protégée?
    Où est le sens, la raison, l’intelligence?

    Je suis profondément CONTRE la "régulation" de la population de loups et CONTRE les dérogations aux interdiction de destruction des loups.

    "Je rêve d’un État où le loup et l’agneau boiraient ensemble, en toute quiétude, l’eau du même ruisseau. Mais je ne me contente pas de rêver, je construis." Amin Maalouf

  •  Scandaleux !, par tigrilou , le 20 juin 2015 à 10h17
    Il est grand temps d’arrêter le massacre des loups au nom des sacro-saints éleveurs ; d’autres pays que la France ont compris que la diversité des espèces animales garantit l’équilibre nécessaire à la nature. Ce n’est pas en assassinant les loups que les éleveurs protégeront mieux leurs troupeaux ! qu’ils commencent donc à faire comme leurs ancêtres, à mettre des bergers qui gardent les troupeaux jour et nuit, et non laisser leurs bêtes sans surveillance dans les montagnes ! les loups font partie de espèces protégées et cela doit être respecté.
  •  Choqué par ces propositions !, par Sebastien Dunand , le 20 juin 2015 à 10h16
    Puisque nous sommes consultés, je suis heureux de pouvoir faire entendre ma voix. Je suis contre ces dispositions faciles et malveillantes qui consistent à détruire plutôt qu’à nous adapter alors que nous sommes en plus souvent les propres responsables directes ou indirectes des désagréments, le ministère du Développement Durable devrait le savoir... Donc les loups, les requins... Et ensuite ?
    Pour ma part, je suis donc contre ces projets.
  •  Pour les loups, par Pary Dauvet , le 20 juin 2015 à 10h16
    Mais quand arrêterez-vous de favoriser les éleveurs au détriment de la faune sauvage ! A eux de surveiller leurs troupeaux efficacement . Ils avaient perdu cette habitude avec le retour des loups, espèce non réintroduite par l’homme mais endémique en Europe, ils doivent la reprendre ou la réapprendre.
    aucun animal sauvage n’est nuisible, seul l’homme l’est.
  •  Contre, par Eve Flament , le 20 juin 2015 à 10h16
    Depuis des années, je peine à comprendre pourquoi, à l’instar de l’Italie ou l’Espagne, nos voisines, nous ne vivons pas paisiblement avec le loup en France.
    Le loup français est-il définitivement plus intelligent, féroce, cruel, démoniaque (ne pas rayer de mentions inutiles) que ses camarades latins ou ibères ?
    Ou il y aurait une autre explication que je me refuse d’exprimer clairement concernant notre mode de pacage.
    J’ai fait pas mal de montagne dans les Alpes de Haute Provence... par charité, je ne dirai rien des bergers que j’ai croisés. Je suis peut-être mal tombée.
    Quand même failli être attaquée par un patou sans que son propriétaire ne bouge !
    Bref, je pense qu’il y a encore bien d’autres choses à faire que de tirer sur le loup une nouvelle fois !
  •  Non !, par Barbara , le 20 juin 2015 à 10h14
    Je suis contre. Le loup est une espèce protégée et considérée comme vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
  •  projet de dérogations aux interdictions de destruction du loup, par ROSSINELLI , le 20 juin 2015 à 10h14
    non !! je suis contre les dérogations pour la DESTRUCTION ( c’est votre terme ,noir sur blanc dans le texte du projet) du loup . le loup est une espèce protégée ;il ne doit y avoir aucune dérogation .Je suis contre le premier et le second projet !
  •  stop au massacre !!!, par karis Pasquer , le 20 juin 2015 à 10h13
    Cessez de supprimer les loups au nom du politiquement correct... Mes larmes coulent chaque fois que vous faites disparaître l’un de nos frères loups, vous insultez notre humanité quand vous donnez votre consentement à supprimer une vie. Nous parlons ici des loups, mais quand n’est-il de notre attitude envers tous les êtres vivants... j’ai honte de faire partie des êtres soi-disant humains. Laissez la vie et la liberté aux loups, la vie est parfaite, tout est équilibre, ne soyons pas inquiets pour les éleveurs, il faut juste faire les choses différemment, au niveau de la protection des troupeaux et économiquement pour eux... ils sont esclaves d’un système qui marche sur la tête, ils ne peuvent même pas vivre de leur métier : là est le vrai problème ! Le loup est un moyen de fuir votre responsabilité.
    Sauvez les loups, laissez-les tranquilles, faites résonner votre Coeur et non votre tête. Merci pour eux, merci pour nous... c’est nous que nous sauvons si nous arrêtons de créer un déséquilibre.
  •  NON NON NON, par jazon , le 20 juin 2015 à 10h12
    bonjour,
    alors tout d’abord le LOUP n’es pas un animal dangereux du moment ou on le laisse vivre en paix !!! ensuite pourquoi personne ne parle de la SOLUTION pour les troupeaux brebis ou autres les CLOTURES A ULTRASONS !!! les canins chiens comme loup perçoivent des sons que personne ne perçoit !!! il suffit de mettre un éméteur ultrason au milieu pâturage les loup n’y viendrons pas ! c’est simple comme bonjour !!!!!
  •  Non !, par Kaufhold , le 20 juin 2015 à 10h12
    Non à l’abattage des loups, non aux campagnes mensongères anti-loup !
    Protégeons les loups.
  •  loups, par claudette schmidt , le 20 juin 2015 à 10h10
    le ministère de l’écologie va t’il entendre ce que les français en grande majorité on dit pas d’abattage de loups car si cela se faisait je serais obligé de penser que nous ne sommes plus en démocratie car il fait cela uniquement pour satisfaire son électorat
  •  Non !, par Sollm , le 20 juin 2015 à 10h09
    C’est aux hommes de s’adapter et non aux loups (ou autres animaux) de payer pour notre lamentable façon de vivre
  •  Plus de chasse au loup ! ! !, par Nathalie Bec , le 20 juin 2015 à 10h02
    Cet animal magnifique a été chassé et martyrisé depuis l’aube des temps ! L’homme n’a pas de suprématie par rapport à l’animal , il doit apprendre à cohabiter avec. Les éleveurs doivent prendre leurs dispositions pour protéger leurs troupeaux.
    Beaucoup trop de bêtes tuées sont attribuées au loup , alors qu’il s’agit sans doute d’un autre animal affamé. Beaucoup de propagande anti-loups , de fausses informations qui circulent .
    Alors non , je suis totalement contre l’abattage de 36 spécimens , car pour moi , ce ne sont pas des "spécimens" , mais des animaux superbes qu’il convient de protéger d’une nouvelle extinction ! ! !
  •  Protection du loup, par Aquilegia Nox , le 20 juin 2015 à 10h01
    Bonjour,
    j’attends du gouvernement qu’il mette en place une solution durable qui n’implique en aucun cas et sous aucun prétexte de tuer une espèce prédatrice protégée sur son aire de répartition naturelle. Le maintien de l’activité d’élevage doit se faire par protection des troupeaux, pas par "destruction" des loups.
    Bien cordialement.
  •  NON !!, par Viicky , le 20 juin 2015 à 10h01
    Le loup pose problème ? Et l’humain ? L’humain detruit tout. Alors tuons les humains avant de tuer les loups !!
  •  Non !, par aurorine , le 20 juin 2015 à 10h00
    Non à la destruction du loup, oui à un équilibre naturel !
  •  Non , par Laureen , le 20 juin 2015 à 09h58
    Un non fort et catégorique à la régulation des loups.
  •  Non à la destruction du loup, par Arcamoni , le 20 juin 2015 à 09h58
    Au 21 eme siècle, il est inacceptable que l’on puisse tolérer ce genre d’execution, la chasse aux sorcières est terminée, regardez vos amis européens... D’autres moyens existent, il faut aller dans ce sens
  •  NON ! NON À LA CHASSE AU LOUP !, par Jean L'huillier , le 20 juin 2015 à 09h57
    Je suis contre ces tirs car le loup est protégé. C’est aussi simple que ça et aucune dérogation ne peut aujourd’hui se comprendre.
    C’est à l’éleveur d’apprendre à cohabiter avec le loup, accompagné par l’état dans le cadre de la loi.
  •  NON, par Niaffon , le 20 juin 2015 à 09h54
    Non à l’augmentation de la chasse aux loups. Les éleveurs devraient comme ça à toujours été fait, soustraire un certain nombre de bête de leur troupeau pour prendre en compte une marge de perte due aux loups et non pas penser autour de leur passé vécu et ceux de leurs parents où l’espèce s’était éteinte et où c’était plus tranquille pour eux.
    Il y a d’autres enjeux que ce qu’ils voient du bout de leur nez.
  •  Non, par claire , le 20 juin 2015 à 09h54
    Trouvons d’autres solutions que l’extermination....on est censé être l’espèce la plus intelligente non?
  •  Non, par Paul de Senquisse , le 20 juin 2015 à 09h54
    Clairement, définitivement non.
    C’est une espèce en danger et déjà extrêmement malmenée par l’homme. Il existe des solutions (certes, pas gratuites) pour l’éleveur pour protéger son troupeau d’un comportement prédateur naturel. L’homme est censé être plus intelligent que l’instinct. Mettre cette intelligence à profit pour défendre les espèces protégées, la flemme ou la recherche de meilleure rentabilité n’est pas une excuse valable pour le massacre d’une espèce qui ne fait qu’agir selon sa nature.
  •  NON ! TROP D’ELEVAGE , par Sandrine Warembourg , le 20 juin 2015 à 09h54
    Est-ce la faute du loup si l’Homme s’approprie de plus en plus de terrains pour y élever de la viande sur pattes ?
    Les prédateurs ne sont pas ceux qu’on croit ! C’est bien connu, le seul vrai loup pour l’Homme c’est l’Homme.
    Le lobby de la viande tue la planète à petit feu : déforestation, destruction de l’habitat naturel du loup et de ses proies habituelles pour élever de la viande docile afin d’engraisser les Hommes toujours plus nombreux.
    Où va ce monde ? Je vous le demande.
  •  le loup à l’état sauvage, par SYLVIE , le 20 juin 2015 à 09h48
    je suis pour le retour du loup à une vie de fier prédateur dans des territoires sauvages de notre continent et non à une vie dévoyée d’assisté qui se contente de proies d’élevage souvent à la périphérie des zones d’habitation au détriment de l’éducation des louveteaux. J’aime la tradition du libre pastoralisme. Je n’aime pas la loi du plus fort subie par les brebis, leur souffrance en l’absence de moyen de défense naturelle lorsque les moyens humains sont devenus insuffisants.
  •  Avis perso, par Dudonné raphael , le 20 juin 2015 à 09h45

    le loups gène le berger incapable de protégé son troupeau donc vous proposer d’organiser des battue pour effectuer des "prélèvements".

    vous devriez peut être organiser des battues contre les Hommes au chômage ou SDF car ils freinent l’avancement de votre société.

    moi je propose chasse à l’homme et place à la nature

  •  Le pouvoir et les lobbies agricoles, par lucile chevalier , le 20 juin 2015 à 09h34

    Ils (les lobbies agricoles) sont très puissants,il faut donc se mobiliser fortement pour la sauvegarde de la faune sauvage ,entre autres.Un champ de lutte parmi d’autres ,que je ne mentionnerai pas ici
    Vous avez mon (modeste) appui ,une petite pierre s’ajoutera à l’édifice et ,à force....

    Une goute d’eau,puis des milliers ,creuseront le roc...

  •  Non ! a l’abattage ! !, par val , le 20 juin 2015 à 09h32
    Essayons plutôt de trouver comment cohabiter. L’homme doit il toujours exterminer ce qui pourrait lui faire concurrence !? Il y a des pays où la cohabitation est réussie.
  •  Contre le massacre des loups, par kbadache , le 20 juin 2015 à 09h30
    Non, on n’a pas le droit de massacrer des animaux, comme bon nous semble !
  •  Non à ce massacre ! , par Mellyn , le 20 juin 2015 à 09h28
    Je suis contre cette mauvaise blague qui n’arrangera en rien la situation ! Il serait temps de trouver un terrain d’entente pour travailler sur de réelles solutions, viables et durables pour tout le monde ! Massacrer un animal protégé, qui plus est, en organisant des battues dans des parcs naturels, là où la biodiversité est supposée être en paix, est tout simplement INACCEPTABLE !!!! Ce ministère de l’écologie devrait avoir honte de proposer de telles "solutions" et devrait revoir ses bases en terme de gestion de la biodiversité et d’écosystèmes !
  •  Non !, par Raya , le 20 juin 2015 à 09h28
    Les loups ne sont pas une menace mais simplement une contrainte pour les éleveurs. La vie est pleine de contraintes, il faut apprendre à vivre avec, c’est tout.
    Rien ne justifie l’acharnement donc cette espèce fait l’objet. Rien.
  •  Quand l’Homme, l’animal "le plus intelligent de la Création", finira-t-il par utiliser son cerveau?, par Nicolas L. , le 20 juin 2015 à 09h28
    Non, non, et clairement non à une augmentation des "prélèvements".
    Par contre, il faudrait faire un effort important en termes de formation et mise à disposition de moyens pour aider les éleveurs à retrouver les réflexes de cohabitation perdus. A bon entendeur...
  •  Totalement contre, c’est une aberration. , par HUET , le 20 juin 2015 à 09h26
    LE loup est une espèce protégée et doit le rester. Ne réiterons pas les erreurs du passé sous pretexte, encore une fois, que le loup provoque quelques dégâts chez les éleveurs : c’est dommageable mais je ne pense pas qu’il tue sur une même période plus de bête que l’éleveur lui-même... le profit ne peut pas dicté les lois, surtout pour les espèces protégés en cours de réinsertion et que dont nous nous rendons compte que n’aurions pas dû les faire disparaitre avant : la nature s’autorégule toute seule, laissez lui juste le temps.
  •  Le Ministère veut la peau du loup , par Sylvie Cardona - Aves France , le 20 juin 2015 à 09h22

    Comme d’habitude, le ministère cède au lobby de la chasse et des éleveurs... Cet arrêté est inacceptable, nous nous y opposons pour les raisons suivantes :
    - plafond élevé, qui ne tient pas compte de la dynamique de la population, ni des loups braconnés,
    - des tirs improductifs comme cela a déjà été souligné pour des arrêtés précédents : des animaux non ciblés, des morts qui provoquent l’éclatement des meutes, on obtient donc l’effet inverse,
    - aucune prise en compte du problème des chiens errants qui causent bien plus de dégâts que les loups,
    - les éleveurs doivent protéger leurs troupeaux, les attaques de loups sont possibles parce que les mesures de protection ne sont pas ou peu mises en place, c’est inacceptable,
    - autoriser les chasseurs à abattre des loups au cours de leurs battues et chasses à l’approche ou à l’affût d’espèces de grand gibier, est totalement farfelu et irresponsable. Ce sont les mêmes qui confondent un sanglier et un ours, un cerf et un cueilleur de champignons... devons-nous lister toutes les bavures ?
    - enfin, autoriser des tirs lorsque les troupeaux ne sont plus présents dans les alpages démontre simplement une volonté d’éradiquer le loup de notre pays.

    Bref, du grand n’importe quoi, comme d’habitude...

  •  un loup géré !, par REMY , le 20 juin 2015 à 09h21

    Madame la ministre

    Gérer la présence du loup ne peut se faire qu’avec des personnes ayant la connaissance du milieu, étant assermentées et ayant un contact régulier tant avec les loups ( ou du moins qui suit leurs traces) et les habitants. Il faut donc réimplanter des responsables de la faune et de la flore dans chaque commune.
    Ce sont eux qui pourront vérifier si les loups font effectivement des dégâts, éventuellement en éliminer certains en fonction de critères de nombres et sanctionner les personnes qui n’en font qu’à leur tête.

    La biodiversité a un coût et doit être aussi appliquée à nombre de domaine. Par contre, cela nécessite l’obligation de permettre aux éleveurs de vivre de leurs productions et cela décemment. Il doit donc être interdit et durement sanctionné de vendre ou de forcer quelqu’un(une) à vendre des produits en dessous d’un prix de revient

    Veuillez recevoir, Madame la ministre, mes salutations les plus respectueuses

  •  Totalement contre cette décision , par tara , le 20 juin 2015 à 09h19
    Totalement contre. Les loups sont une espèce suffisament menacée comme ça. Augmenter le quota autorisé c’est augmenter la bêtise humaine.
  •  CONTRE, par Rémi , le 20 juin 2015 à 09h18
    Laissons le monde sauvage survivre dans les peu d’endroits que l’Homme leur a laissé... Et réglons les problèmes fondamentaux de l’élevage avant tout : fin des importations massives, revalorisation du prix de la viande française et locale, problématiques foncières, aide à la protection des troupeaux...
    Le loup était là avant nous, ce n’est pas à lui de s’adapter, la montagne est son territoire, la ville le notre !
  •  Idéalisme d’urbain alimenté industriellement, par Bales Reginald , le 20 juin 2015 à 09h13

    Les seules productions de viande qui ne soient pas hors sol, intensives, sont victimes du loup. C’est un faux combat écologique que de vouloir protéger à tout prix la prolifération du loup, alors que de l’autre côté on installe des fermes usines avec 1000 vaches.
    De toute manière les éleveurs et les bergers réguleront par eux mêmes les prédateurs, avec ou sans la loi derrière eux.

    Mais il est consternant de lire ces larmoyants et peu informés plaidoyers pour la cause du loup, alors que peu s’offusquent de ce qui se passe dans les abattoirs (traçabilité illusoire, mauvais traitements systématiques), ou encore que la France vende des armes à des dictatures sanguinaires.

  •  Tout autre méthode de prévention?, par Hugel yannick , le 20 juin 2015 à 09h11
    Je m’interroge, quel est cet (au singulier de plus) méthode de prévention qui n’aurait pas abouti? La chance? La procrastination?
    Non et non a l’abattage des populations de loup. En plus d’être l’un des maillons originel de notre biodiversité et de sa régulation, le loup reste un animal mythique imprégné de magie au sein de la pensée collective. A nous de le protéger, réparons nos erreurs passés et modifions enfin (en 2015) nos comportements.
    Mon esprit m’égare ou entend t-on depuis quelques années parler de’écologie durable de modification de modes de vie et de production. Cela démarre ici et maintenant par la cohabitation et non plus la destruction systématique des populations qui nous "dérange" (a peine plus qu’une fourmi nous chatouillant l’orteil.) ou ne répondent pas a nos mode de productivité. (rappelons nous l’affaire des bouquetins également).
  •  NON, par Coralie Eevee , le 20 juin 2015 à 09h06
    Totalement contre cette régulation du nombre de loup. C’est juste n’importe quoi. C’est pas une régulation mais un massacre qu’il va y avoir. Faut un jour que l’homme comprenne que tuer ce qu’il trouve plus fort que lui n’est pas une solution.
  •  non aux loups, par une anti loups , le 20 juin 2015 à 09h05
    Habitant le secteur de seyne les alpes où les loups agressent les gens, les troupeaux et même les cadavres car l’armée a du tiré pour les chasser lors du crash de l’A320 on vous dit que il y en en a marre, j’aimerai savoir si la personne disparu dans le Morgon n’a pas été mangée par les loups? Mais cela on ne le dira pas. Il faut mettre les loups dans des parcs fermés et surtout qu’ils n’approchent plus les troupeaux car si les paysans ne vont plus avec leurs bêtes en alpages comme cela commence à se produire, il y aura des avalanches durant l’hiver et les pistes de ski non paturées cela posera problème?
  •  Non merci, , par Blaise Marlène , le 20 juin 2015 à 09h03
    je ne soutiens pas ce projet https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU
  •  NON au massacre !, par gibounette , le 20 juin 2015 à 09h00

    Les loups ont le droit de vivre, ils tuent pour se nourrir.

    L’homme ne peut pas indéfiniment supprimer toutes les espèces animales sous prétexte qu’elle posent problème. C’est aux hommes de trouver une solution, mais surtout pas le massacre !

  •  NON, par Giselle , le 20 juin 2015 à 08h56
    Que ce soit contre des animaux, contre des plantes, ou alors contre lui même, l’homme n’a de cesse de vouloir tout contrôler et tout diriger pour son propre chef. Arrêtons de détruire notre planète pour satisfaire la moindre envie de cette société qui ne sait vivre uniquement dans le profit et en aucun cas dans le respect de ce qui l’entoure et donc de ce qui l’a fait naître. L’homme est la pire des menaces pour notre planète mais le loup n’est en aucun cas une véritable menace pour l’homme.
    C’est évidement désolant pour certains éleveurs de brebis de voir leur troupeau descimé, j’en suis consciente. Pourtant, cela n’affectera pas la production mondiale de nourriture, tellement intense qu’elle gâche des kilos d’aliments chaque jour.
    Consommons autrement plutôt que de vouloir tout diriger autour de nous.
  •  laissez les loups en paix, par Patrick , le 20 juin 2015 à 08h55
    le loup est un prédateur ancestral, mais il fait bien moins de dégâts que les meutes de chiens errants...
    dans d’autres pays il vit très bien sans que les gens ne veuillent les tuer à tout prix... et pas plus loin qu’en Italie par exemple...
  •  NON au massacre !, par gibounette , le 20 juin 2015 à 08h52
    Les loups ont le droit de vivre, ils tuent pour se nourrir. On ne peut pas indéfiniment supprimer toutes les espèces animales sous prétexte qu’elles posent problème. C’est aux hommes de trouver une solution.
  •  non ne nous détruisons pas, par coiffard etienne , le 20 juin 2015 à 08h51
    non le loup est une èspèce protégée
  •  Non à l’abatage des loups !! , par Xavier , le 20 juin 2015 à 08h47
    Non à l’abatage des loups !!
    Oui à la protection des troupeaux par des chiens "de qualité", qui suffisent à dissuader les loups.
  •  Non, par Biens Communs , le 20 juin 2015 à 08h45
    L’homme démiurge cela ne fonctionne pas.
  •  Ne tuez plus les loups, par Mistifiou , le 20 juin 2015 à 08h35
    Au 21ème sciècle, nous devrions être assez intelligents pour trouver une solution autre que le meurtre.
  •  Non à l’abattage des loups., par Isabelle w , le 20 juin 2015 à 08h31
    Je suis contre l’abattage des loups. Le loup est une espèce protégée. Il a le droit de vivre. Il fait beaucoup moins de dégâts que les éleveurs veulent bien le dire. Qu’allons nous donc laisser aux générations futures si nous détruisons tout ce qui nous gêne ?
  •  CONTRE, par Esquisse , le 20 juin 2015 à 08h31
    Peut-être serait-il judicieux d’aller voir comment cela se passe dans d’autres pays, où la cohabitation entre hommes et loups est harmonieuse...
  •  ils ont le droit de vivre !, par crhrouz , le 20 juin 2015 à 08h30
    nous ne sommes pas Dieu pour décider qui doit vivre ou mourir.
    les bergers n’ont qu’à investir dans des "patous" et vivre comme ont toujours vécu les bergers : avec leurs troupeau !
    Ln
  •  Non, par Rebus , le 20 juin 2015 à 08h30
    Les loups
    Le loup un grand prédateur et oui ! Mais avant de les prélever il faudrai peut enquêter ... On leur met tout sur le dos ! Et les chiens errants ? Pour garder les troupeaux les patous et autre gros chiens de bergers ne font pas l’affaire . Je suis contre ces prélèvements qui augmente tout le tant ...
  •  NON NON ET NON AU MASSACRE DES LOUPS, par Lo broux , le 20 juin 2015 à 08h27
    je suis archi contre !!! arrêtez le massacre de nos frères les loups !!!!
  •  Oui à la régulation du loup pour sa protection, par Estelle , le 20 juin 2015 à 08h24
    Oui à la régulation des loups qui n’en sont plus car croisés avec des chiens sauvages aux stratégies d’attaques assassines. Oui à la suppression de l’arrêté de protection des loups qui ne sont plus menacés de disparition. Oui à la protection de l’élevage ovin transhumant qui maintient notre environnement. Oui à la protection du loup par sa régulation. Oui à la pédagogie auprès de la population urbaine majoritaire en France et déconnectée des réalités du monde rural dont elle est issue.
  •  Non à l’abattage des loups., par Isabelle w , le 20 juin 2015 à 08h22
    Le loup est une espèce protégée. Le loup a le droit de vivre. Il commet beaucoup moins de dégâts que les éleveurs veulent bien le dire. Qu’allons nous donc laisser à nos générations futures si nous continuons de détruire tout ce qui nous gêne ?
  •  Non à la Mort du Loup, par MlleJeanne , le 20 juin 2015 à 08h18

    Je partage le contenu du texte signé Bassin d’Arcachon Ecologie, la présidente du 18 Juin 2015.

    Est-il encore besoin de confirmer et de justifier le rôle essentiel du loup dans l’équilibre de notre écosystème?

    N’est-il pas urgent pour la survie de notre planète mais aussi pour l’avenir de l’homme de s’armer non plus d’un fusil mais de bon sens?

    Le loup n’a jamais été nuisible à l’homme, seul le moustique l’est.

  •  doutes, par moose , le 20 juin 2015 à 08h13
    Le loup fait sans conteste partie de la faune .Faune que nous pensons durablement réguler, prétentieux que nous sommes. Cependant,nous devons accepter toutes les conséquences de ce retour. Je crois,que tous acceptons qu’il se nourrisse d’animaux sauvages. Pour les animaux domestiques cela devient un sujet épineux. Quand sera t il si les animaux de compagnie sont au menu du prédateur?
    Je vous demande aussi si vous êtes prêt à le voir en ville, rôder ? Permettez moi d’en douter ! Dernière remarque,les populations de grand tétra qu il elles aussi sont en voie de disparition par le non respect des zones de quiétude vont elles supporter la présence de l’animal magnifique?
  •  Non je suis contre ce projet, par Gisou 48 , le 20 juin 2015 à 08h10
    Que l’homme soit un loup pour l’homme ça c’est sur, on le voit tous les jours. Mais par pitié laissons les loups vivre en paix et faire leur travail, utile et nécessaire, de prédateur. Quant aux soit disant attaques de troupeaux... je reste toujours très septique, je vis à la campagne et je vois très bien ce qui se passe, que les paysans commencent à garder leurs chiens car les attaques sont très majoritairement de leur fait, n’oublions pas également que les chiens Patou sont offerts gracieusement aux agriculteurs pour protéger leur troupeaux. Bien entendu quand il y a des attaques il vaut mieux déclarer que c’est les loups (même si ce n’est pas vrai) car ils sont remboursés... Bref de toute façon certaines personnes ne supportent rien, aujourd’hui les loups, les requins,les castors etc... etc.. et demain ? Peut-être l’homme ?
  •  Laisser les gibiers au loup et il laissera les troupeaux, par laure , le 20 juin 2015 à 08h09
    Je suis contre la "regulation".
    Si on laisse au loup ses prois naturelles en abaissant les quotas de chasse il ne mangera plus les troupeaux.
    Mais au contraire chaque annee le nombres d’herbivores a tuer est augmente pour amuser les chasseurs du dimanche !
    Laissons faire la nature, elle fait mieux que nous.
  •  non au loup, par ouvrezlesyeux , le 20 juin 2015 à 08h04
    Les loups n’ont plus leur place sur le territoire Français car il n’y a pas d’espace sauvage suffisant pour les y cantonner. Aucune mesure de protection utilisée seule ou associée ne montre un degré d’efficacité suffisant pour protéger les troupeaux. En plus, ça coûte un fric monstre. Près de 20 M€ pour officiellement 300 loups ça fait 65 000€ par tête. Notre société a vraiment mieux à faire que de dépenser de manière aussi inutile et je ne souhaite pas être mis à contribution par mes impôts. Les écolos-bobo n’ont qu’à se cotiser pour payer les dégâts et venir garder les moutons pour que les éleveurs puissent se reposer.
    Il y a quelques jours un jeune homme a été menacé par plusieurs loups et ne doit son salut que grâce au fusil de son frère… Cette fois il s’en est fallu de peu ! Comme l’an dernier ou un éleveur a failli être déroché avec ses brebis. C’est certain un drame humain arrivera tôt ou tard car ces tueurs n’ont plus peur de l’homme. Faudra t’il attendre ce drame pour prendre de vraies mesures que je souhaite radicale et rapide.
    Le Canis Lupus n’est pas une espèce en voie de disparition et la protection dont il jouit à travers la convention de Berne doit être revue de toute urgence.
    La cohabitation est impossible et personne ne peut prouver le contraire. Il y en a marre du « Y’a ka – Faut k’ont ». L’état doit prendre ses responsabilités et atteindre les objectifs promis aux éleveurs. Ce projet de décret est vraiment un minimum ! 36 loups c’est bien peu il en faudrait 100…
  •  Le loup a sa place !!!, par lilimousse , le 20 juin 2015 à 08h04
    non non non non !!!! La cohabitation est possible, les Berger doivent apprendre à faire avec et s’équiper pour ( patousS) le loup a a place, non au massacre....
  •  Non à l’abattage des loups , par Annie Vial-Uzel , le 20 juin 2015 à 08h03
    Je suis totalement opposée à l’abattage des loups. L’homme va-t-il encore longtemps s’octroyer le droit de vie ou de mort sur telle ou telle espèce? Je pensais que depuis la disparition d’Hitler ce principe là avait disparu, hélas je semble me tromper ! Toute vie sur terre a son utilité, quand l’homme supposé être un animal doué de raison, va-t-il enfin comprendre que seule la nature doit décider de l’évolution des espèces? Peut-être lorsque les politiques bassement politiciens auront eux définitivement disparus !!!
  •  non au massacre des loups, par hatchepsout74 , le 20 juin 2015 à 08h02
    je suis contre le massacre des loups ! pourquoi les loups n’auraient pas le droit de vivre ! de tout temps il y a eu des loups ! de toute maniere les hommes ne voient que leur profit !!! le fric le fric ! a cause du fric on mange des antibio des faries animales des colorants etc !! on construit partout et on vole l’habitat naturel des animaux ! alors ne nous etonnons pas si ils viennent pres des habitations pour se nourrir ! quand aux eleveurs pour leurs troupeaux ils n’ont cas prendre des patous,pour la soit disant attaque de loups sur un gamin je tiens a preciser que les loups n’attaquent jamais avec leurs louveteaux !!!! intox cet article pour mieux se debarrasser des loups !
  •  CONTRE, par Céline Guinvarc'h , le 20 juin 2015 à 07h59
    Mon commentaire pourrait résumer tout ceux que je viens de lire et qui expriment mieux que moi tout ce que je pense de ce projet.
    Les éleveurs pourraient embaucher des bergers supplémentaires pour la surveillance des troupeaux, comme autrefois. Ca crée de l’emploi.... Il suffit de les aider financièrement, comme on aide les entreprises... Mais il est vrai que c’est tellement plus simple de détruire ce qui nous dérange....
  •  NON A LA DESTRUCTION DU LOUP !, par Corinne , le 20 juin 2015 à 07h58
    Le loup a sa place sur le territoire Français et globalement en Europe. Certains éleveurs préfèrent le tuer que de chercher des solutions déjà éprouvées pourtant comme le fait d’avoir des Patous pour protéger les troupeaux. Ce grand prédateur est utile et participe à l’équilibre des espèces. Il n’est pas dangereux pour l’homme. Nous devons nous liguer contre ce que le gouvernement appelle des prélèvements car au final ça deviendra des destructions massives et ce merveilleux animal disparaitra de notre territoire.
    A ce jour les éleveurs qui perdent quelques bêtes sont idemnisés.
    Que représente dans le budget global de l’état ces quelques euros dépensés ??? Car encore une fois, les moutons victimes des loups sont très rares. Je demande donc au ministère de l’écologie et au Président Hollande de prendre toutes les mesures nécessaires en faveur de la protection du loup et je les en remercie par avance.
  •  NON, par Jérémy FARNAULT , le 20 juin 2015 à 07h55
    Préservons le loup.
  •  Contre une permission de tuer des loups, par Vanessa , le 20 juin 2015 à 07h53
    Je suis contre. Apprenons à vivre en harmonie.
  •  NON !!!!, par klo , le 20 juin 2015 à 07h52
    Arrêtez de vous prendre pour des Dieux avec un droit de vie ou de mort sur les animaux sauvages.
    Laissez les loups tranquilles.
  •  non à l’abattage des loups !!!, par lunel , le 20 juin 2015 à 07h44
    comment les bergers continueront ils de percevoir leurs indemnités quand il n’y aura plus de loups et que des moutons continueront de se faire égorger??? On metta cela sur le dos de qui ? des renards , des blaireaux??
  •  Projet d’arrêté contre les loups, par Madeleine , le 20 juin 2015 à 07h24
    Non. Laissez-les vivre. Bien sûr cela demande de se réorganiser pour la surveillance des troupeaux -ce qui devrait être fait normalement depuis longtemps-. Oui, il faut entendre la souffrance des éleveurs mais hors de l’hystérie et des campagnes électorales et de la pêche aux voix.
  •  oui à l’arrêté, par frédéric , le 20 juin 2015 à 07h22
    Je dit oui,il est essentiel de protéger les acteurs du territoire et bien sûr nos éleveurs qui par leur pratiques depuis des décénies ont assurés le maintien d’une biodiversité remarquable. Ne nous trompons pas,car ce sont bien tous ces acteurs présents bien avant le loup qui ammènent de l’attractivité au térritoire permétant acceuillir de nouvelles populations
  •  l eleveur concerner , par poirot , le 20 juin 2015 à 07h19
    Réponse de la FDSEA des Vosges à l’enquête publique sur le projet d’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) et sur le projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.Concernant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction du loup peuvent être accordées : Si la FDSEA des Vosges se satisfait des avancées obtenues sur le nouveau plan loup, à savoir la gradation de la réponse aux attaques du loup en réduisant les délais, en revanche on ne peut que déplorer le non respect par les préfets de cette gradation. En effet, dans chaque département les représentants de l’Etat n’appliquent pas de la même manière un texte qui, pourtant, ne laisse que peu de marge à l’interprétation. Ainsi dans notre département, il est anormal que des éleveurs pourtant concernés par la prédation depuis plus de trois ans, bénéficiant de moyens de protection et subissant encore des attaques à répétition, ne puissent toujours pas bénéficier de tirs de prélèvement alors même que les attaques sont en recrudescence.Concernant le plafond de spécimens de loup dont la destruction pourra être autorisée, ce nombre est en constante augmentation et suit l’évolution de la population de grands canidés. Cependant, on ne peut que déplorer les moyens mis en œuvre ne permettant pas de l’atteindre. Ce plafond devrait avant tout être un objectif à atteindre et non pas un chiffre lancé en l’air. Car, si passer de 24 à 36 loups pouvant être prélevés, est un signe positif envoyé aux éleveurs, comment ne pas douter de sa mise en œuvre alors même que sur la campagne précédente, seulement moins d’une vingtaine de loups ont effectivement été prélevés.C’est pour cela que nous demandons solennellement avant même de modifier le plan loups, une application stricte et homogène de celui-ci sur l’ensemble du territoire français afin que les éleveurs ne se sentent pas abandonnés par l’Etat tant en termes de mise en œuvre du plan loups qu’en termes de prélèvements.
  •  oui a la , par texel , le 20 juin 2015 à 07h12
    oui a cette régulation ,comme d’habitude les nombreux pour ne savent pas de quoi ils parlent :Elevez des moutons et vous verrez ce qu’est une attaque de loup dans un élevage .Il y a les animaux morts et mutilés,mais surtout la peur qui reste dans la mémoire des survivants et qui engendre de la mortalité sur tout le troupeau(abandon des agneaux et avortements) par la suite .on paie a l’éleveur les morts,mais les autres,il s’assoit dessus.Je ne suis pas pour tuer le loup qui est un bel animal ,mais endormez le et mettez le dans des endroits ou sa présence ne nuira qu’a la faune sauvage.A tout les contres,faites attention ,je connais beaucoup d’éleveurs qui arrêteront le mouton ,et après le loup il mangera quoi?
  •  Non aux dérogations sur la protection des loups., par S Rolland , le 20 juin 2015 à 07h02
    Un peu trop facile comme solution. On critique d’autres pays pour les massacres d’animaux qui s’y passent et nous, on ferai pareil? bravo la france (france sans majuscule : elle ne la mérite plus).
  •  ce n’est pas une politique, par Al57 , le 20 juin 2015 à 06h51
    ce n’est pas une politique, c’est un massacre. On est au degré zéro de la protection de la nature. Honte au gouvernement. Non à cet arrêté.
  •  Résolument contre !, par Vincent Decaillon , le 20 juin 2015 à 06h33
    Je suis résolument contre ces 2 projets :
    L’Etat n’a pas à régler le problème en choisissant une solution de facilité inadaptée, puisqu’il ne fait montre d’aucune volonté dans la mise en œuvre de solutions pérennes destinées à favoriser la cohabitation de l’élevage et des loups. Les mesures retenues jusqu’ici, ou présentement envisagées, sont purement politiques et ne se préoccupent que des éleveurs les plus extrêmes dans leur refus du loup. Peu sont, parmi ceux qui se sont investis dans cette activité pastorale, qui ont pris le parti d’adapter leurs activités à la présence de cet animal, en voie de disparition, mais il y en a. C’est dans ce sens qu’il faut pourtant aller, tant pour soutenir l’activité du secteur sur le moyen - long terme, que pour garantir l’équilibre des écosystèmes incluant ce prédateur. Le coût est plus important lorsqu’on choisit la solution de facilité au bout du fusil.
    En aucun cas, le tir ne doit être confié à des chasseurs qui, en dépit des efforts réels de certains, ont démontré leur incapacité à gérer la faune sauvage. On ne peut décemment pas ouvrir pas la chasse aux loups, espèce protégée, inscrite sur la Liste Rouge. Cette solution est purement démagogique, et le parallèle peut être fait avec la question des requins à La Réunion. La mesure est tout à fait inacceptable : elle est tout aussi populiste et "courtermiste"
    Le loup a largement de quoi consommer de la grande faune sauvage pour se maintenir en France sans conflit. Il faut lui apprendre que les troupeaux sont plus complexes et plus risquer à traquer que les ongulés sauvages.
  •  oui , par romain , le 20 juin 2015 à 06h16
    oui je suis pour car il faut que tous le monde puisse vivre , le loup ces développer fortement se qui implique dénomme difficulté pour les éleveur de brebis .Il si l’on ne réduit pas la population ils viendrons bientôt dans les ville et s’en prendrons a nos enfant.
  •  Non, par DalbanPL , le 20 juin 2015 à 06h15
    Aujourd’hui de par le monde de nombreuses espèces, tant animales que végétales, disparaissent. Si toutes ces disparitions ne sont pas imputables à l’homme, il est quand même responsable d’un certains nombres (démographie, changement climatique, pollution, pesticides...etc) N’en rajoutons pas d’autres inutilement, protégeons ce que nous avons, même si notre économie doit en souffrir, et ré-apprenons à vivre dans un environnement sain et durable !
  •  Le loup, par lascie , le 20 juin 2015 à 05h58
    NON, inadmissible de vouloir faire ce massacre. Aux bergers de s’occuper correctement de leur troupeau.
  •  Urgence environnement, par Urbin Berger , le 20 juin 2015 à 05h54
    Le respect de notre environnement se vit au quotidien et la loi doit prendre en compte les demandes des bergers qui ont choisi de vivre près de la nature et sont les experts des problèmes liés à la présence du loup. Faire disparaître le pastoralisme va à l’encontre du respect de la nature. Favoriser l’agriculture locale par nos achats,à un prix qui permet aux producteurs de vivre de leur travail permet à chacun d’agir efficacement.
  •  Non, par Pata , le 20 juin 2015 à 04h58
    Totalement contre. Il faut arrêter ces imbecilités, le loup est une espèce protégée point. Et même si ce n’était pas le cas ce n’est pas la solution, notre nature est moins riche, les loups viennent donc manger là où ils le peuvent.
  •  Je suis contre !, par TAULEMESSE , le 20 juin 2015 à 04h41
    Contre un tel projet qui n’a rien de cohérent !!! La population totale a t elle augmenté à ce point ? J’en doute fortement !
  •  Non, par C.Dumas , le 20 juin 2015 à 04h19
    Non à l’abattage de plus de loups.
    Le loup est une espèce protégée mais le gouvernement continus d’ignorer ce fait et outrepasse les lois par soucis d’économie et de voix pour les prochaines élections.
    Une cohabitation peut être fait entre, la population, les éleveurs et le loups dans d’autre pays cela marche très bien ce qui prouve que cela est possible si seulement plus d’efforts étaient mis en place.
    Comme d’autre espèce nous pouvons réguler le loup sans mettre en danger la population. Seulement pour cela, il faut laisser une place dans notre pays à celui-ci.
  •  Contre la régulation des loups., par Baron K. , le 20 juin 2015 à 04h15
    Je suis contre la régulation des loups, c’est à l’homme de mieux garder ses troupeaux.
  •  NON !, par Le Coureur d'Ombres , le 20 juin 2015 à 03h51
    Ce serait bien d’arrêter de tout détruire par principe, juste pour dire "je le peux donc je le fais"... Une belle mentalité bien moyenâgeuse, à peine digne d’êtres se disant supérieurs mais se comportant bien comme le pire des animaux ayant jamais peuplé cette planète...
  •  Non à l’abattage du loup !!, par Vincent B , le 20 juin 2015 à 03h02
    Non !!!!
    Le loup est partie intégrante de notre patrimoine naturel et a toute sa place dans notre écosystème. C’est à nous de nous adapter au loup et pas l’inverse nous avons fait suffisamment de dégâts ! Idem pour l’Ours.
  •  Non, par Mo56 , le 20 juin 2015 à 02h50
    C’est un non catégorique, le loup n’est nullement une menace pour l’homme, les attaques sur l’hommes sont très très rares.. Les attaques sur le bétails est plus regrettable mais c’est le risque du métier. Concernant le maximum de "destruction" de loup on peut noter que ce nombre s’élève à 36 alors qu’une étude a montré qu’il y avait un peu plus de 300 Loup en France en 2014, on autorise donc à tuer 10% de la population de Loup en France? Cela me parait beaucoup pour une espèce protégée et donc menacée de disparaître du territoire français...
  •  Totalement contre, par Benjamin LH , le 20 juin 2015 à 02h43
    Ce n’est pas à l’État de décider du droit de vie ou de mort d’espèces animales, a fortiori menacées. Des solutions alternatives existent.
  •  non, par cissou , le 20 juin 2015 à 02h39
    Non a l’extermination de tout ce qui derange l’etre humain. Reapprenons a vivre avec la nature.
  •  Non, évidement !, par Guillaume , le 20 juin 2015 à 02h29

    Non, non et non pour légiférer sur la vie et l’existence d’une espèce !

    En quoi sommes nous si supérieurs pour décider si une espèce doit être exterminée ?

    Chaque espèce, l’homme inclu, a un rôle sur cette terre. Et toutes ces espèces ne sont pas arrivées là par hasard.

    Laissez donc la biodiversité faire son travail plutôt que de toujours vouloir tout régir et contrôler.

    Guillaume

  •  CONTRE , par Betty , le 20 juin 2015 à 02h17
    Stop à ce massacre !
  •  NON !!, par Claire , le 20 juin 2015 à 02h13
    Non à l’abattage inutile et destructeur des loups !
    Oui à la recherche d’une solution prouvant que les acteurs français sont capables de travailler ensemble vers un avenir respectueux de la biodiversité et des activités humaines respectueuses de l’environnement.
  •  Non à l’abattage des loups, par Chrisnita , le 20 juin 2015 à 01h56
    Il faut arrêter le massacre et cette fixation sur les loups
    Il y a quand-même des choses plus urgentes à s’occuper au niveau écologie
  •  NOn au prelevements de loups, par elef , le 20 juin 2015 à 01h41

    Non au prélèvement des loups qui n’a même pas encore reconquit tout notre (son) territoire en France !

    Nous sommes heureux de savoir que cette vie sauvage peut se déployer et remplir son rôle de régulation des espèces !

    Le loup est une espece protégée, elle doit le rester.

  •  Triste question, par Pablo Heuson , le 20 juin 2015 à 01h23
    Il est de notre devoir de nous adapter et tuer les individus d’une espèce me semble être une réponse de facilité et surement pas la bonne.
  •  défavorable , par artiche , le 20 juin 2015 à 01h20
    je suis complètement en désaccord avec ce projet qui condamne la biodiversité française et tue des loups en désaccord avec les directives européennes !
  •  Non !, par julien , le 20 juin 2015 à 01h16
    Il ne faut pas tuer les loups !
  •  Non, non, non et non !!! , par Deborah P , le 20 juin 2015 à 01h16
    Cette espèce est protégée dans tte l’Europe !!!! Il existe environ 300 loups en France c’est vraiment pas la mort !!!! L’homme doit arrêter de tt ramener à lui et s’adapter à la situation comme le font d’autres pays européens où le loup n’a jamais disparu. J’ai lu que le nombre de brebis mortes de maladie par an est bcp plus élevé que le nombre tué par les loups. Et grâce aux grands prédateurs tels que le loup la nature revie. C’est juste égoïste de vouloir tuer le loup pour faire plaisir aux éleveurs qui se plaignent de la perte financière de leurs animaux alors qu’ils sont indemnisés pour les attaques de loup sur leur cheptel.
  •  Non. la solution renforcer la protection et le soutien aux éleveurs et bergers, par Gautreau cyril , le 20 juin 2015 à 01h15
    Il est toujours difficile d’évoluer mais les bergers n’ont pas le choix. Les loups sont là ils ne partiront pas. L’opinion est en plus pour leur sauvegarde. Ils n’ont d’autres choix que de s’adapter en protégeant au maximum leur troupeau et en évaluant, en adaptant constamment leurs systèmes de protection et de production.
    C’est le seul moyen. Mettre aussi des bergers en plus grâce aux aides.
    Les tirs ne servent à rien ils désorganisent au mieux les meutes randant les attaques encore plus fréquentes. Donc non les bergers n’ont pas le choix. C’est comme ça courage à eux. l’adaptation est la seule solution pour cette cohabitation inéluctable.
  •  Les risques induits par cet arrêté., par Leonard Anouk , le 20 juin 2015 à 01h14
    L’arrêté proposé autorise un nombre de prélèvements de 36 individus, sur une population française de loups de 300 à 400 individus, soit 10%. Il est indiqué que le bon état de conservation de l’espèce est maintenu dans ces conditions : où sont les études le prouvant ? Où est l’avis rendu par le CNPN cité sur le site de la consultation publique ? Il est introuvable sur internet, comment se fait-il qu’il ne soit pas mis à disposition pour cette consultation ?
    Ce type d’arrêté, autorisant les tirs de prélèvements par n’importe quel titulaire de permis de chasse sans la présence d’un « représentant » de l’Etat, a été testé depuis 2014. Il a conduit à des débordements : par exemple 4 loups tués au lieu de 3 prévus par le préfet du Var. Il est donc étonnant qu’au vu de ce bilan, le test soit généralisé à la France entière sans modifications. Il est tout à fait anormal qu’un citoyen soit autorisé à tuer des individus d’une espèce protégée sans contrôle de l’Etat. En somme, le contexte que donne cet arrêté aux tirs de prélèvements est extrêmement proche de la chasse d’une espèce nuisible. Il est encore plus aberrant de pouvoir lire que le « Le fait de conditionner les opérations départementales de destruction par tir au respect d’un tel plafond national permet de garantir que ces dérogations ne nuiront pas au maintien de l’état de conservation favorable de la population de loups en France. », alors même que les arrêtés préfectoraux risquent fortement de ne pas être respectés dans ces conditions.
    Pour rappel, le fait de ne pas maintenir une espèce protégée en bon état de conservation fait risquer à la France une condamnation (comme cela s’est produit pour l’ours). Dans notre propre pays, l’article L411-2 du code de l’environnement indique ainsi que des individus d’espèces protégées peuvent être prélevés si cela ne nuit pas au bon état de conservation de l’espèce.
    Outre ces remarques sur le droit, l’arrêté n’a pas d’utilité sur le fond. Le loup est la cause d’environ 1% à 2% de la mortalité de moutons dans sa zone de répartition (Le Monde), ce qui est loin de mettre en danger l’activité pastorale comme on l’entend souvent. Par ailleurs cette activité diminue plus fortement dans les zones où le loup est absent. Cela montre clairement que la difficulté de l’activité ovine n’est pas liée au loup. Il est reconnu que la compétitivité avec d’autres pays, notamment la Nouvelle-Zélande, ne permet pas à cette activité de vivre économiquement.
    L’effet des tirs sur la dynamique de population n’a pas été étudié en France. Une étude récente réalisée aux Etats-Unis a conclu que les tirs, lorsqu’ils touchaient un membre important de la meute, conduisaient à son éclatement et augmentaient les attaques sur les troupeaux. Il semble trop précipité d’autoriser les tirs dans les conditions proposées par l’arrêté, tant que ce point n’aura pas été étudié pour la France.
    L’arrêté proposé risque de mettre en péril une espèce protégée pour des résultats sur l’activité ovine qui seront nuls. Plutôt que de se battre contre une espèce protégée, il serait temps de prendre des mesures pour que l‘activité pastorale soit viable, et qu’elle puisse être en mesure de continuer avec la présence du loup. Pour rappel, environ 80% de la population française souhaite que le loup subsiste sur notre territoire. (Ifop pour ASPAS).
  •  NON, par Axelle , le 20 juin 2015 à 01h05
    Je refuse la destruction des loups, aucun loup ne doit être tué pour aucune raison quelle qu’elle soit ! Les animaux sont dans la nature qui ne nous appartiens pas ! Ils font partie de la biodiversité laissons les tranquilles ! Les hommes ne pensent qu’à leurs profits ! Laissons les animaux en paix !
  •  NON, NON, NON ! , par Musarde , le 20 juin 2015 à 00h55
    Pourquoi n’y a-t-il que dans notre pays que le loup pose problème ? Les loups italiens sont-ils moins voraces que les loups français, les moutons italiens sont-ils moins appétissants ?
    Est-ce que l’Italie a procédé à des abattages de loups pour protéger ses moutons dans les alpages ? N’y a-t-il pas là des exemples à suivre et des solutions moins radicales, et peut-être plus efficaces, à trouver ?
  •  CONTRE et OUTRÉE , par emilie , le 20 juin 2015 à 00h54
    Je suis totalement contre d’aller tuer les loups !
    Vous dites qu’ils tuent des troupeaux donc il faut aller les tuer? ! Les Hommes massacrent des animaux ou encore la nature (destruction des forêts, réchauffement climatique, etc.), vous allez proposer les mêmes solutions pour régler ces problèmes là? NON, alors laissez les loups tranquilles et régler vos problèmes autrement. Il ne faut pas oublier qu’ils sont des espèces menacées, et que les hommes ont engendré eux-même leur problème, alors trouvé une autre solution au lieu de régler par des massacres !
  •  Non à l’abatage des loups, par Philippe GUERIN , le 20 juin 2015 à 00h52
    Le loup était là avant nous, nous l’avons exterminé.
    Les éleveurs n’ont qu’à s’adapter : le chien est un bon gardien craint par le loup.
  •  nin au massacre des loups, par erika A , le 20 juin 2015 à 00h50
    Non au massacre des loups, ils sont le droit d’habiter sur cette planète autant que les hommes.
  •  Contre le prélèvement du loup, par Maïa , le 20 juin 2015 à 00h49
    On ne réintroduit pas un prédateur naturel pour qu’il devienne un trophée de chasse ! À ce compte là, qu’on déplace les populations là où le gibier se trouve en grande quantité. J’habite à Chamonix en Haute-Savoie, nous avons une grande population de cerfs, bouquetins, chamois... D’ailleurs nos chers bouquetin ont fait polémique il y a quelques temps avec la brucellose... Où étaient les prédateurs afin de réguler la population en supprimant les individus malade de façon naturelle donc intelligente ? Cette anecdote afin d’illustrer la forte concentration de proies dans nos vallées. Nous avions eu un loup solitaire une fois ainsi qu’un lynx dans les alentours de Vallorcine... Je n’en n’ai jamais vu la couleur, le bétail non plus d’ailleurs. Alors où est ce fameux problème ? Réfléchir au problème avant d’agir sur quelques témoignages là est la sagesse...
  •  Non, par Philippe Féry , le 20 juin 2015 à 00h49
    Pourquoi toujours détruire? N’y a t’il pas de solutions alternatives qui ne nécessiterait pas de tuer de loups?
  •  Ne pas en tuer encore plus de loups, par La Glacière , le 20 juin 2015 à 00h47
    Les loups ne sont pas en surnombre, laissons-les tranquilles.
    Il restera toujours assez de moutons
  •  NON A LA DESTRUCTION DE TOUTE ESPECE VIVANTE, par Rizzo Emma , le 20 juin 2015 à 00h43
    Le terme "destruction" est honteux. Quel être humain pourrait-il être en accord avec l’abattage des loups si ce n’est par pur égoïsme ? Il serait grand temps de s’apercevoir que les loups, tout comme n’importe quelle espèce vivante (faune ou flore !) est non pas importante mais ESSENTIELLE à notre écosystème et donc à nous ! Un enfant de 10 ans serait aujourd’hui capable de le comprendre...
    NON ET MILLE FOIS NON A LA DESTRUCTION DES LOUPS
  •  Contre la régulation, par Pellerin , le 20 juin 2015 à 00h36
    La nature régule elle même les populations, selon l’offre en nourriture et en territoire disponible, les meutes s’adaptent naturellement sans intervention. Il faut sans doute aider les éleveurs, avec notamment des échanges sur le savoir faire de nos voisins italiens ou espagnols, moins emprunts à vouloir lutter contre le loup mais plutôt à vivre avec.
  •  Non !, par Romain Lezaud , le 20 juin 2015 à 00h36
    Je me demande quel cheminement biaisé a pu mener à ce projet d’arrêté. Le loup est une espèce protégée, bon sang ! Protégée ! Ce mot n’a plus aucun sens ? ! Leur population comprend 300 spécimens ! Les dégâts qu’ils peuvent causer son dérisoires comparés à d’autres problèmes plus urgents que les éleveurs rencontrent et dont le loup n’en est certainement pas la cause. Sans compter qu’à chaque bête tuée par un loup, les éleveurs reçoivent une compensation financière (d’où certains abus). Mais il est vrai qu’il est plus facile de s’attaquer à cet animal comme source de tout les problèmes des éleveurs, alors qu’il n’a aucun moyen de se défendre contre la bêtise humaine. Ce projet (et j’espère qu’il ne verra jamais le jour) démontre d’ailleurs la profondeur de cette même bêtise. En suivant d’ailleurs ce raisonnement absurde, le gouvernement et le patronat sont tout deux responsables des problèmes que rencontrent nombre de salariés à travers le pays. Doit-on donc autoriser leur "destruction", pour reprendre ce mot qui vous est si cher, afin de nous protéger ? Je vais m’arrêter là, l’envie de vomir me prends.
  •  Comment les Loups changent les rivières , par Esprit Libre , le 20 juin 2015 à 00h35
    NON ! NON !et NON !!!
    Ce que l’on sait moins, c’est le rôle écologique très important du loup. Étant un grand carnivore, Canis Lupus régule les forêts en installant une prédation sur les cervidés, ce qui change le comportement de ces derniers, et permet de faire émerger de nombreuses espèces animales mais aussi végétales. Le déclin mondial des grands carnivores bouleversent les écosystèmes.
    Visionnez donc "Comment les Loups changent les rivières", Mme La Ministre de l’écologie .
    On a besoin des prédateurs, la nature en a besoin. Sans grands prédateurs les chaînes alimentaires sont déséquilibrées.
    Alors merci de prendre en compte notre opinion car nous sommes la nature qui se défend .
  •  non non non !, par Julito , le 20 juin 2015 à 00h32
    Absolument contre ! Les loups étaient là avant nous, laissons leurs la place qui leur est due...
  •  NON, par mamy38 , le 20 juin 2015 à 00h32
    Non mille fois laisser les vivre tranquille.
  •  Non au massacre !!!, par Kthy , le 20 juin 2015 à 00h29
    Pourquoi ne pas prendre exemple sur nos voisins italiens ou espagnols qui apparemment cohabitent beaucoup mieux que nous avec cette espèce protégée. Au lieu de verser des indemnités aux éleveurs, pourquoi ne pas les aider à avoir des Patous ou autres, ce sont des chiens gardiens de troupeau, dont le loup a peur. En France, nous sommes champions pour donner des leçons aux autres pays quant à la préservation de la nature, mais dès qu un loup, un ours ou un lynx pointe le bout de son nez, il faut l abattre ! INADMISSIBLE !!!
  •  Non !! , par Shaeffer , le 20 juin 2015 à 00h25
    Evidemment contre !
    Je crois que le loup a bon dos , qu’ils se prennent des chiens de Berger comme dans le temps pour surveiller les troupeaux au lieu de prendre l’ option de facilité et bien humaine qui est de tout tuer pour la domination humaine. Les humains sont les nuisibles de ce Monde , ils ravagent tout et se croient tout puissant. OUI AUX LOUPS !!
  •  non, par vivi , le 20 juin 2015 à 00h23
    Non au projet, gardons les loups. La politique et les industriels portent plus de préjudices aux bergers que les loups, l’homme tue plus d’hommes que les loups, alors qu’on arrête de s’en prend aux animaux, on leur a laissé trop peu d’espace.
  •  Non aux tirs de loups , par safrane , le 20 juin 2015 à 00h19
    Le loup a toute sa place chez nous, ils ne sont que 300 et les éleveurs d’ovins incompétents se liguent contre l’espèce. Trop facile.
    Les bergers des pays voisins doivent être bien plus intelligents que les nôtres car chez eux, tout se passe bien. Ils savent vivre en bonne intelligence avec le loup tout simplement car ils partent du principe qu’un troupeau se surveille sur les lieux. Il faudrait donc que nos éleveurs passent du temps avec leur cheptel au lieu de chasser ou manifester contre leur soi-disant ennemi.
    Il est facile d’accuser le loup de tous les maux ...il y a de l’argent à la clef .
    Je ne m’imagine pas une France sans loup, il était surement là avant nous , c’est l’humain qui lui a pris son territoire et non l’inverse .
  •  Projet d’arrêté, par Anne Pagis , le 20 juin 2015 à 00h16
    Non à ce projet !!! Et l’année prochaine, on en rajoutera encore 12 de plus ???
    La terre n’est pas réservée aux humains !!! Laissez les vivre, une bonne fois pour toutes.
  •  Je suis contre, par melka , le 20 juin 2015 à 00h08
    NON ! NON ! NON !
  •  non, par Sébastien , le 20 juin 2015 à 00h07
    Que l’homme est destructeur... Financez donc des patous aux éleveurs et surtout une éducation qui leur ouvre l’esprit. On se croirait au Moyen-âge. Je suis contre la mort d’animaux nettoyeurs de la nature sous prétexte de pertes négligeables à l’échelle de notre société.
  •  Laissez les loups tranquilles !, par Sophie Amen , le 20 juin 2015 à 00h07
    Je suis totalement contre tout projet de loi visant à limiter le nombre de loups. Ils tuent des bêtes d’élevage ? Et alors ? Il faut bien qu’ils mangent ! Il me semble que l’être humain ne fait pas mieux, puisqu’il tue et gaspille ensuite la viande ! Et combien de ces moutons par exemple, seraient, dans tous les cas, morts de maladies sans l’action du loup? A ce compte-là, on n’a qu’à décider d’exterminer tous ces chats et chiens qui pullulent, voire même les êtres humains tant ils sont mauvais et avilisent les autres espèces.
  •  NON, par Kinkin , le 20 juin 2015 à 00h06
    Je suis contre !!! Les grands prédateurs (autres que l’homme) ont également une place primordiale dans les écosystèmes.
  •  Sommes nous plus cons que les canadiens, que les Espagnols, que les Italiens ?, par Catherine , le 20 juin 2015 à 00h05

    La question à laquelle nous devrions répondre est :
    "Sommes nous plus cons que les canadiens, que les Espagnols, que les Italiens ?
    Au Canada, les troupeaux sont protégés (des loups et des ours) avec succès, par des chiens...
    Nos voisins aussi acceptent le retour ou la présence des loups.

    Il n’y a qu’en France où il faudrait éliminer les loups pour que les éleveurs n’aient plus à surveiller leurs troupeaux.

    Ils veulent simplement pouvoir laisser leurs troupeaux dans les pâtures sans avoir à assurer une surveillance, comme dans le temps passé : ni avoir à nourrir des chiens qui, n’étant pas herbivores, nécessitent une présence humaine, là où les "bergers" n’avaient plus à être là, en permanence.

    C’est la seule raison qui fait que les chiens de type "Patou" ne sont pas plus implantés au seins des troupeaux : ils demandent une présence et des frais supplémentaires !!!

    La présence des loups est nécessaire pour rétablir un équilibre naturel : voir ce qui s’est passé à Yellowstone ...! Ils y ont permis le retour à un équilibre biologique, qui s’y est rétablit naturellement.

    Plutôt que de vouloir encore une fois jouer aux apprentis sorciers, en intervenant avec des procédés venant du Moyen-âge.

    Il serait préférable de prendre le temps de comprendre pourquoi ce qui fonctionne dans d’autres pays, ne fonctionne pas en France...

    Je pense que la mauvaise volonté des "bergers", est aussi à prendre en compte : Ils sont prêt à inventer des histoires pour obtenir d’un gouvernement une "facilitation" de leur travail ... partisans du moindre effort...

    Je suis donc contre un quelconque geste contre les loups qui ne font que revenir sur un territoire où ils étaient présents, bien avant l’homme : le fait qu’ils s’y installent de nouveau prouve qu’il y a une place pour eux.

    Il faut aussi préciser que "l’abattage" des loups sans étude au préalable des meutes, peut entrainer plus de dégâts que de solutions ... Et c’est ce qui se passe actuellement !!!

    Cherchez l’erreur !!

    Donc pas de suppression de loup, pas d’abattage, et que les "bergers" soient des bergers responsables et équipés sérieusement avec des chiens type "Patou"...

    Et les moutons seront bien gardés !

  •  OUI OUI OUI..., par Lidian Caran , le 20 juin 2015 à 00h04
    Oui à l’abattage du loup ! Il n’a pas sa place dans nos campagnes ! Laissez le loup et vous assisterez au génocide de nos derniers bergers...!!!
  •  Non à l’abattage des loups !, par Chrispou , le 19 juin 2015 à 23h56
    Il faut arrêter de manipuler la vie animale. Le loup, espèce protégée, ne représente pas une menace telle qu’il devrait être exterminé. Les prédateurs ont leur raison d’être dans la nature. Il faut trouver une solution de symbiose.
  •  Non !!!, par Mao , le 19 juin 2015 à 23h55
    C’est une fumisterie !!! fichons la paix aux loups et laissons leur leur territoire...
  •  Non à la "destruction" des loups, par sophie pinol , le 19 juin 2015 à 23h53
    Arrêtez de nous manipuler avec de fausses alertes aux grands méchants loups mangeurs d’hommes. Vous savez très bien que ce n’est pas le loup le problème .
    C’est aux éleveurs de retrouver leurs racines. Leurs ancêtres savaient vivre et travailler dans et avec la nature. Maintenant on préfère la transformer, la vider de toute vie sauvage pour améliorer confort et rentabilité . Mais la Terre est à tous , n’en déplaise à ceux qui croient avoir le droit de décider qui et combien doivent vivre ou disparaître pour protéger les intérêts des uns et des autres aux dépends de l’intérêt de l’humanité .
    Veiller sur ses troupeaux est la meilleure des méthodes mais ça demande un salaire de berger et des chiens ...c’est bien plus facile de les laisser livrés à eux mêmes . Pour les pertes il n’y aura qu’à accuser les loups ...
    Pourtant n’y a t’il pas de plus en plus de nouveaux bergers qui ne demandent qu’à trouver du travail ?
    Mais ce serait moins simple et ça ferait des frais en plus ! Bon on va dire que les loups attaquent les hommes maintenant........par la PEUR on peut tout !
  •  Non au projet. La destructionn n’est pas une solution, par Aurélie Schoenheitz - Rousseau , le 19 juin 2015 à 23h52

    Non à ce projet de "destruction" supplémentaire de loups.

    Détruire - puisque c’est là le lexique employé par le gouvernement - n’est qu’une solution de facilité qui ne prend aucunement en compte les bénéfices apportés à notre écosystème par le présence des loups, (rares super-prédateurs de notre faune hexagonale).
    Il y a d’autres réponses possibles à ce problème et je vous encourage fortement à vous y intéressez de plus près.

    Les loups sont connus pour leur capacité d’adaptation...Prenons donc exemple sur eux et remplaçons notre traditionnel recours à la destruction d’un "problème" par l’adaptation aux changements de notre environnement.

  •  non, par Manon , le 19 juin 2015 à 23h51
    laissons la biodiversité et les écosystèmes vivre !
  •  Non au massacre des loups !, par Thierry F , le 19 juin 2015 à 23h44
    Pour qui vous prenez vous vous soit disant humains pour décider qui doit vivre ou mourir selon vos besoins commerciaux, tout ça pour élever d’autres animaux destinés à être tués aussi pour les manger ?? !!!! Vous me faites honte !!
  •  Contre, par Anonyme , le 19 juin 2015 à 23h38

    Bien que je soi favorable à la consultation publique, je suis surpris que le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie pose ce genre de questions. Pourquoi doit-on opposer l’intérêt des éleveurs de troupeaux et la réduction du nombre d’individu d’une espèce ?
    N’existe t-il pas d’autres moyens consistant en la délocalisation des élevages concernés ou encore l’évolution des conditions d’élevage, ou la mise en oeuvre de mesures de protection du bétail au moyen de d’outils ?

    C’est à l’Homme de trouver des alternatives et à s’adapter à son environnement tout en respectant les principes de protection qu’il a lui-même établi. J’espère que des alternatives seront trouvées et que notre gouvernement ne pliera pas face aux éleveurs qui sont réfractaires à la protection de cette espèce. Cette proposition est une solution de facilité. Par analogie, l’immigration, le chômage et la pauvreté représente une difficulté pour notre société, doit-on pour autant autoriser le prélèvement des chômeurs, des immigrés ou des SDF ?
    Nous ne devrions même pas nous poser ce genre de question.

  •  CONTRE, OPPOSE, PAS D ACCORD, par Julien , le 19 juin 2015 à 23h38
    La convention de Berne? La directive Habitat? Aux oubliettes peut-être...
    6000 bêtes environ ont été la proie des loups l’année dernière (blessés inclus) pour 300 spécimens environ recensés. Comme tout prédateur le loup chasse et oui ! Qu’est-ce que cela représente sur l’ensemble du cheptel des 30 départements où le loup vit, une infimité.
    Augmenter de 50% les prises pour satisfaire des bergers qui ont perdus quelques têtes de leur troupeau n’est pas la solution. Le loup continuera malgré tout à chasser, on ne peut pas nous sortir ce prétexte tout les ans pour réduire leur population.
    Les indemnisations perçues par tête tuée sont très souvent supérieures à leur valeur marchande.
    Jusqu’où donner pour ces personnes là?
    Regardons plutôt du côté de la prévention et de la protection des éleveurs et du troupeau. Le loup n’a pas à être l’ennemi n°1
  •  Non., par Emilie , le 19 juin 2015 à 23h38
    L’éducation au développement durable et à la biodiversité fait partie intégrante des programmes scolaires. Dès la maternelle, nous devons sensibiliser à ces questions si essentielles. Pourquoi alors donner l’exemple du non respect du vivant? Soyons cohérents, congruents et responsables.
    Le loup est un être vivant au même titre que les humains, il mérite d’être respecté et protégé de la même façon.
  •  CONTRE !, par Elodie Boury , le 19 juin 2015 à 23h37

    Il est grand temps que le gouvernement prenne ses responsabilités face aux souffrances des animaux ! De quel droit se permet on de decider qui doit vivre ou mourir ? Il me semble que la peine de mort a été abolie !

    Rien ne justifie que nous continuions à massacrer les loups. Rien ne justifie que nous choisissions de privilégier les élevages au seul titre que ses animaux aient une valeur marchande. Rien ne justifie, d’ailleurs, que nous chiffrions la valeur de la vie des uns et des autres !

    Arrêtons de tuer les loups, abolition de l’esclavage et du meurtre de masse des animaux ! Laissons les vivre !

  •  Non a la destruction du loup ! Le loup fait partie d’un écosystème !, par wachiya , le 19 juin 2015 à 23h35
    Quand on connaît cet animal , on sait qu.il est aberrant de les tuer. Si les éleveurs faisaient bien leur métier ( certains le font) et avaient des patous ou bien étaient de vrais bergers qui restent avec leurs bêtes, le loup ne ferait aucun dégât !Nous empiétons de plus en plus sur le territoire des espèces sauvages. C’est l’homme le prédateur !
  •  C’est non !, par Fabrice CLOT , le 19 juin 2015 à 23h29
    Ni 35 ni 24, et pas dans des conditions aussi hasardeuses.
    Si le prélèvement est prouvé comme nécessaire, il doit être effectué selon une réflexion ciblée tenant compte de la composition des meutes.
    Seuls les agents titulaires des services de l’Etat doivent être autorisés à tirer un loup, ou un ours.
    Ce n’est pas une attitude sérieuse, la rigueur est exclue du processus.
  •  Destruction d’êtres vivants? Je suis contre..., par WhiteShewolf , le 19 juin 2015 à 23h28

    Les animaux ont maintenant le statut d’êtres vivants doués de sensibilité mais on nous propose ici, paradoxalement, l’augmentation du quota de destruction...

    Il est tellement plus facile de détruire que de construire.Certes les bergers et autres éleveurs subissent des pertes non négligeables, mais il y a sûrement d’autres moyens, plus en adéquation avec le statut d’espèce protégée du loup, de palier à ces pertes (ou de diminuer ces pertes). Détruire n’a jamais été une solution acceptable.

  •  Comment s’autoriser une chose pareil?, par lucas , le 19 juin 2015 à 23h28
    En avons nous le pouvoir?
    C’est bien le problème de la plus-part de nos maux.
    En avons nous le devoir ou même le droit?
    Quant au devoir comment se fier à la morale?
    Quant au droit, la même question se pose ;
    il devrait être impossible d’envisager de pareils actes.
  •  Non !!!!, par Jade , le 19 juin 2015 à 23h28
    Il n’y a aucune raison réellement valable de suprimer plus de loups.
    Certes ils attaquent parfois des troupeaux mais après tout ils prennent de la nourriture là où il y en a. Et les bergers, agriculteurs et autres, ne risques pas grand choses des loups au pire les loups leurs feront assez peur pour qu’ils leur foutent la paix. Donc je ne pense pas que se sois nécéssaire.
  •  Le loup plus dangereux que la politique européenne !, par A.Delepine , le 19 juin 2015 à 23h25
    S’il est aisé de comprendre le désarroi, voire la colère, de certains éleveurs (dans un secteur où le principe de "libre concurrence" a provoqué une crise majeure) face à la perte de bêtes (et la mise en péril de leurs exploitations), il est moins évident d’agréer à ce genre de solution de facilité ! Si la régulation cynégétique demeure indispensable en cas de pullulation (évitant destruction de cultures ou prolifération de maladies) elle n’est que conséquence d’un manque de prédateurs "supérieurs" et du changement de nos modes de culture et d’élevage. La bête a beau avoir le pelage soyeux les vieilles habitudes ont la peau dure, fascinant dans un documentaire et terrorisant dans le voisinage ! Outre l’imaginaire populaire qui le poursuit, le loup est un animal sauvage qui préfère fuir l’homme même si la faim (le ratio énergétique "dépense-gain") peut l’en rapprocher, et certains hasards remplirent des pages de journaux.
    Toutes les raisons "pragmatiques" de l’importance de sa présence sur le territoire ont déjà été évoquées, inutile d’y revenir.
    Sans rentrer dans le débat du droit "coutumier" que l’animal pourrait faire valoir s’il pouvait se pourvoir en justice, il me semble que notre pays (ne voyez ici aucune forme de nationalisme) pourrait transformer ce qu’il considère problématique en avantage.
    La protection de l’environnement (de la bactérie à la baleine) a, certes, un coût (comme l’eut en son temps l’éradication de ces mêmes espèces ... ce ne serait que faire amende honorable), mais il n’est que celui de la vie en "bonne intelligence". Quel serait le coût d’une politique du retour de la vie "sauvage" face à celles des enquêtes d’opinion (comme celle-ci).
    Création d’emplois et formation de professionnels compétents en terme de suivi, d’évaluation de population, d’éloignement, d’indemnisation ... que cela soit pour le loup ou autre.
    Soyez pragmatiques et visionnaires Mesdames et Messieurs les "législateurs" vous avez entre les mains (et le loup n’en est qu’une des facettes) la possibilité de créer un nouveau modèle naturel et économique.
    Alors, s’il vous plait, dont acte.
  •  Non, par Laura , le 19 juin 2015 à 23h25
    Non. Totalement contre ce nouveau projet.
  •  NON à la destruction du Loup, par catherine montaigne , le 19 juin 2015 à 23h24
    Nous devons impérativement arrêter de massacrer les Loups depuis trop longtemps torturés par les hommes. Le Loup est indispensable à la chaîne alimentaire nous devons le protéger et nous savons tous qu’il existe des solutions pour protéger les troupeaux de brebis dans les alpages. Lisez le très beau livre d’Hélène Grimaud"Variations Sauvages", un hommage émouvant à ce magnifique animal , et vous serez convaincu qu’il faut sauver le Loup.
  •  NON, par ANDRE , le 19 juin 2015 à 23h23
    Non.La cohabitation est possible. Il n’est pas possible, par contre, de détruire et massacrer le règne animal pour assouvir nos propres besoins.C’est bien trop simple de résoudre les problèmes avec un fusil...
  •  Laissons vivre les loups, par Antoine N , le 19 juin 2015 à 23h19
    Des solutions alternatives, non violentes et dignes d’une société comme la nôtre, peuvent sûrement être trouvées.
  •  Non ! , par Pasgeti , le 19 juin 2015 à 23h19
    Le loup est une espèce réintroduite par l’homme après que celui-ci l’ait fait disparaitre, il faut réapprendre à ne plus vivre comme le plus grand prédateur. L’homme, surtout les éleveurs, doit composer avec, point !
  •  Contre, par Véronique Russe , le 19 juin 2015 à 23h18
    Le loup étant une espèce protégée, il me semble invraisemblable qu’on en autorise la chasse. Dans certains pays d’Europe et du continent américain, loups et éleveurs cohabitent avec un minimum de casse. Il me semble plus opportun d’aider les éleveurs à protéger leurs troupeaux par le biais de formations et de continuer de les indemniser en cas d’attaques avérées.
    La présence du loup dans nos montagnes et nos forêts permettrait de réguler "naturellement" les populations d’autres animaux, notamment les sangliers qui, sans la présence de prédateurs, se retrouvent parfois en surpopulation, provoquant de gros dégâts au niveau des terrains agricoles, ce qui donne lieu à des battues destinées à en diminuer le nombre.
  •  contre l’élevage et l’exploitation animale, par bouju lionel , le 19 juin 2015 à 23h16
    Privilégier l’élevage à la vie sauvage est une aberration,la terre ne nous appartient pas,le loup à autant le droit de vivre que nous.
    Qui sommes nous pour décider quel forme de vie doit vivre ou mourir.
  •  Non à la chasse au loup !, par Léa Pierrot , le 19 juin 2015 à 23h14
    De quel droit l’Homme se réserve-t-il le droit de détruire une espèce ? Ce n’est pas à nous ou à l’état de décider si une espèce doit vivre ou non ! Le loup, comme tout être vivant, est essentiel a la survie de son écosystème et sa disparition aurait de graves conséquences sur l’environnement. Donc NON à l’augmentation de la chasse au loup ! Il existe d’autres solutions et c’est avant tout à l’Homme de s’adapter à son environnement !
  •  Non au massacre des loups en France, par Laure , le 19 juin 2015 à 23h13
    Je suis contre ce massacre. Les loups ont leur place sur notre territoire
    ils font partie de l’équilibre fragile de la nature.
  •  Arretons les idioties, par Wolf , le 19 juin 2015 à 23h12

    Il faut arrêter de s’attaquer aux loups. Et d’ailleurs pourquoi ? Parce que des éleveurs se plaignent de leurs attaques ?

    Vivant en milieu rural et plus particulièrement en montagne (non loin d’un parc où réside des loups) voilà ce que je constate :
    - les bergers sont trop peu nombreux pour surveiller leurs bêtes : 1 berger et 2 ou 3 chiens pour surveiller plusieurs centaines de têtes, c’est pas assez. Malheureusement, parfois c’est juste pour des raisons de rendements ou de fainéantise.
    - Les loups n’attaquent que les bêtes faibles ou sans protections (voir point ci-dessus), un loup tue pour se nourrir alors qu’un chien sauvage tue pour le plaisir : dans le noir, vous voyez la différence entre un chien et un loup ? moi non !
    - Les loups régulent leur population seuls en fonction de la quantité de nourriture disponible.

    Donc tuer plus de loup n’est absolument pas une solution. En revanche, aider les bergers à mieux protéger leur troupeau permettra une réduction des pertes, plus de travail dans un secteur en déclin.

    Finalement, il reste encore un point : un mouton c’est con, il est facile de dire qu’un loup a tué un mouton là où en réalité il s’est jeté dans le vide tous seul parce qu’il a eu peur de son ombre !

  •  Pour que vivent les loups...., par Beatrice , le 19 juin 2015 à 23h09
    Non mille fois NON
    Laissez les loups vivre en paix
  •  Non !, par Laurent , le 19 juin 2015 à 23h08
    Non je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’abattre plus de Loups !
  •  Contre l’abattage des loups., par Drin , le 19 juin 2015 à 23h04
    Je suis contre l’abattage des loups.
  •  Totalement contre tout abattage, par Chris Pellerin , le 19 juin 2015 à 23h02
    Environs 300 loups en France et on parle d’abattage, de régulation, de destruction alors que des pays comme l’Italie ou l’Espagne comptent leurs loups par milliers et ne rencontre pas les mêmes problèmes de cohabitation. Bien évidemment tout n’est pas toujours tout rose pour les éleveurs de ces deux pays et il arrive certainement qu’il fassent justice eux même via le braconnage mais on est loin des réactions hystériques des éleveurs français. Nos dirigeants devraient peut être aller prendre des cours chez nos voisins plutôt que passer leur temps à caresser dans le sens du poil les lobby concernés.
  •  NON !, par Albane , le 19 juin 2015 à 23h01
    Totalement contre le "prélèvement" des loups de France !
  •  Non, par Noemie , le 19 juin 2015 à 23h00
    Non, car le loup est un prédateur nécessaire à la biodiversité et que l’homme ne doit en aucun cas être l’auteur de son extinction, malgré le fait qu’il s’attaque aux élevages. Il est naturel qu’il y ait des prédateurs et des proies.
  •  Une régulation encadrée me semble indispensable et urgente, par Charles du Bois d'Enghien , le 19 juin 2015 à 23h00
    Bonsoir,
    Quand dans la nature, un déséquilibre existe, surtout quand il est récent, il convient de changer rapidement la situation.
    Nos éleveurs subissent, sans pouvoir réagir de manière encadrée, des préjudices moraux, psychiques et financiers. Il faut qu’ils disposent de moyens de défense efficaces et raisonnables.
    Tout forme d’extrémisme est d’ailleurs mauvaise.
    Ceci dit, si on ne fait rien, dans 10 ans la France vivra avec plus de 600 loups est la pression sur la biodiversité sera insoutenable.
  •  Non à l’abattage, par Thomas Allard , le 19 juin 2015 à 22h58
    Au delà des considérations morales qui n’ont pas besoin d’être répétées, le loup est essentiel à notre écosystème et favoriser la biodiversité.
    Vous arriveriez bien à y trouver une valeur sonnante et trébuchante vu qu’il n’y a que ça qui vous intéresse?
  •  Non !, par Elynore , le 19 juin 2015 à 22h56
    Non au massacre des loups !!
  •  Pour !, par aurel , le 19 juin 2015 à 22h55
    eh bien oui je suis pour !
  •  NON, par Céline , le 19 juin 2015 à 22h55
    Non ! L’homme détruit assez d’espèces animales et végétales ! Laissons vivre les loups. Arrêtons de déboiser les forêts pour qu’ils restent dans leur environnement naturel avec du gibier et ils n’iront pas vers les troupeaux.
  •  non !, par mado , le 19 juin 2015 à 22h51
    le loup est a sa place il s’est deja fait assez décimé par le passé c’est un grand non pour ce projet !
  •  CONTRE à 10000% Honteux, par Cd37 , le 19 juin 2015 à 22h50
    Je suis bien évidemment contre, ce projet n’a pas lieu d’être
  •  observations, par gauffer , le 19 juin 2015 à 22h48
    Je rappelle que le loup est une espèce strictement protégée par la convention européenne « Habitats » qui s’impose à la France aussi. Le loup est une contrainte environnementale naturelle dont les éleveurs italiens et espagnols s’accommodent bien puisqu’ils cohabitent sans problème majeur avec une population de loups très supérieure à celle existant en France.
    Au lieu d’augmenter le quota annuel de loups pouvant être tués, il vaudrait mieux se pencher sur les mesures réelles de protection mises en œuvre au niveau des troupeaux (qui ne sont souvent pas effectives ou efficaces lorsqu’elles existent) et les moyens accordés aux éleveurs pour ce faire.
    Par ailleurs, autoriser les chasseurs à tirer les loups lors de leur activité de loisir revient à assimiler une espèce protégée à du gibier, à un « nuisible » et c’est regrettable : l’existence de dommages graves est de moins en moins un critère exigé pour justifier l’abattage de loups.
  •  Protégez les loups c’est aussi protéger la vie , par koki de oki , le 19 juin 2015 à 22h45
    pas question de tuer des loups, ils ont le droit de vivre c’est aux bergers de s’adapter en prenant des chiens dédiés à la garde des troupeaux
    . C’est scandaleux de voir cela en France aujourd’hui alors que dans d’autres pays ils réussissent à vivre avec. Quel monde vivons-nous !
  •  Qui nous sommes nous pour massacrer le cycle naturel de la vie ?, par Sandrine Mendonca da Encarnacao , le 19 juin 2015 à 22h44

    Qui sommes nous pour " voter " oui ou non un massacre ? Car le mot exact est bien un massacre.. La question ne devrait meme pas se poser . Les loups sont dangereux ? ! Parce que nous , ne le sommes pas ?
    Aujourd’hui les loups , demain les requins et après ? Nous faisons assez de dégâts comme ca .. bien plus qu’ils n’en font. Ils chassent pour se nourrir. Les attaques de loups sur nous sont très rare.
    D’ailleurs on en entend bien trop tous les jours aux journaux télévisés.. et ce n’est pas des loups qu’il est question. C’est des gens fourbes, alcoolisés, peu scrupuleux ou encore avides de puvoirs ..et j’en passe .. dont il est Question.
    Ce massacre est une solution facile , il y a toujours eu une cohabitation entre l homme et le loup .. Imaginez plus tard,on ne pourra meme plus raconter a nos enfants l histoire de Pierre et le loup car nous regretterons nos décisions d aujourd’hui et que nous n’aurons plus de loups ..
    Je prend cet exemple parce que je trouve qu’il est très bien illuStré pour expliquer a un enfant ce qu’est le mensonge et la confiance.
    ( Ce week-end a Yulin Chine il y a les un festival le 20 et 21 juin consistant a torturer jusqu’à la mort chiens et chats..
    Nous faisons assez de mal autour de nous .. nous ne pouvons pas cautionner un massacre,ouvrons les yeux plutot sur ce qu’ils ont a transmettre. )

    Je suis contre , il n’y a pas pire espèce que nous

  •  NON !!!, par Liiyaa , le 19 juin 2015 à 22h43
    Non non et non !!! Ils sont peu nombreux et un jour ils auront disparu... Sans compter que le loup n’approche de l’homme qu’en cas de grande famine. Pour le bétail, c’est aux éleveurs de prendre des dispositions.
  •  Non à l’abattage des loups, par Lionnard linda , le 19 juin 2015 à 22h42
    Un NON clair et catégorique également !!! Je veux bien comprendre la colère des agriculteurs quand les loups viennent aux portes de leurs fermes et encore avant de crier aux loups encore faut il s’assurer qu’il ne s’agit pas de chiens errants mais quand cela arrive dans les champs, dans les alpages, c’est la loi de la nature et de l’instinct à moins d’aller leur dire "attention, on est sur votre territoire mais vous voyez ces vaches et ces moutons et bien on n’y touche pas, c’est pas bien !!" Après essayons de comprendre leurs réactions et remettons nous en question, à force de chasse impunément exercée, de construction d’habitation toujours plus et toujours plus loin... La terre est à tout le monde et à personne, quel droit avons nous de décider du choix de vie ou mort sur une espèce qu’elle quel soit !!
  •  Non, par marixu , le 19 juin 2015 à 22h37
    Les loups ont un rôle écologique crucial, c’est une espèce "clé de voûte" qu’il faut absolument protéger. Je suis contre ces projets d’arrêtés qui proposent de tuer ces animaux.
  •  Non Non Non, par yiu , le 19 juin 2015 à 22h35

    Le loup est un animal protégé et vulnérable.
    L’Homme extermine tout sur terre pour des pretextes bidons.
    Le loup n’est pas un danger pour l’Homme, il en a même peur.
    Il est grand temps de retrouver un équilibre avec la nature.

    Dédommager les éleveurs, aider les avec des chiens protecteurs de troupeaux (rottweiler, beauceron, macif), oui ceci serait une bonne idee !
    Plutôt que d’essayer de se mettre dans la poche les votes desxeleveurs et chasseurs !
    Ministère de l’écologie ??? Vraiment ???

  •  Avis sur la consultation publique des projets d’arrêté sur le Loup , par REBUFFAT , le 19 juin 2015 à 22h33
    L’état Français doit arrêter de contourner la convention de Berne de 1979 par des moyens indirects et illégaux. Le loup est une espèce protégée, la France a signé cette convention pour le protéger et non pour l’éradiquer.
    Le ministère de l’écologie , en souhaitant sa régulation par des moyens
    s’apparentant à de la chasse ( tirs effectués sans l’encadrement d’agents de l’ONCFS à l’occasion de chasses au grand gibier, en battue, à l’approche ou à l’affut notamment ) ne respecte pas ses engagements pris lors de la convention.
    La présence du loup en France n’est pas la seule cause de mortalité des troupeaux et encore moins la principale ( les maladies : 5 à 10% des cheptels ) Mais seuls les bêtes tués par des loups sont indemnisés, facile de se voiler la face en accusant le loup de tous les maux.
    Cette situation mérite un débat national sur l’environnement sauvage et non des mesures prises à la va-vite pour tenter de satisfaire des lobbies agricoles, de chasse ou politiques, qui, se souciant plus de leurs intérêts que d’environnement les jugeront toujours insuffisantes.
    Les agriculteurs se plaignent des dégâts de sangliers et les associations de chasse des montants à rembourser ( 40 millions d’euros en 2012-2013 ). Pourquoi ne pas considérer la présence du loup comme un avantage par rapport à ce problème ? Et surtout comment faire pour que le loup redevienne un régulateur naturel de la faune sauvage et ne s’en prenne plus aux troupeaux domestiques ?
  •  Non !!!!, par Bonnefont , le 19 juin 2015 à 22h32
    Je suis résolument contre cette proposition d augmenter le nombre de loups abattus. Nous devrions au contraire favriser le développement de l espèce.
  •  Loup........, par Fred04 , le 19 juin 2015 à 22h31
    Stop à l’acharnement contre le loup.....pas de tir de destruction....
  •  trop drôle !!, par claude tempesti , le 19 juin 2015 à 22h29
    j’aimerais savoir, juste comme ça, où habitent les, comment dire, le loup à tout prix, savoir si une majorité habitent en zones rurales et sont confrontés journalièrement à " ce chien sauvage" car comme le disent certains, mieux informés que d’autres, le loup ne tue que pour se nourrir, alors pourquoi sur 87/100 des attaques se soldent par 40-50 ovins gravement blessés(environ 10/100 d’un troupeau) que l’on est obligés d’abattre par la suite. quelqu’un m’explique ?
    pourtant, je suis éleveur, je préfère une régulation par pistage, stérilisation d’un certains nombres ou d’autres moyens, que l’abbattage car contrairement à ce que pense beaucoup, les éleveurs sont plus défenseurs de la nature et de la biodiversité que la plupart de ceux qui ont mis un commentaire et qui ne connaissent vraiment pas le sujet.
  •  le loup n’est pas une menace, par yanick , le 19 juin 2015 à 22h27

    ce qui est le plus dangereux pour les troupeaux, ce n’est pas le loup, mais les chiens errants.

    Pourquoi de l’autre coté des Alpes les eleveurs arrivent à cohabiter avec le loup et pas en France?

    Ce n’est un secret pour personne que de dire que l’on accuse facilement le loup car il y a des indémnisation pour les troupeaux atteints, qu’il n’y a pas avec les chiens errants.

    STOP AU MASSACRE !

  •  Un massacre pour un gigot., par Paul Cognet , le 19 juin 2015 à 22h27
    Non.
    Non au meurtre de dizaine de loups.
    Tout d’abord, comment l’homme peut se permettre de considérer que c’est à lui de choisir quelle espèce doit vivre et laquelle doit mourir?
    Ensuite, quel interêt de tuer des individus d’une espèce en voie de disparition? Ceci n’est donc qu’une histoire d’argent?
    Si les éleveurs ne sont pas contents, qu’ils protégent davantage les enclos, ou qu’ils changent de métier.
    Je préfère que les loups deviennent des animaux communs, même s’il faut se priver de gigot de temps en temps.
    Le ministère de "l’écologie" devrait plutôt proposer d’abattre toute personne ayant tué un animal en voie de disparition...
    Je ne comprend même pas qu’un projet pareil puisse être proposé.
  •  NON !!!, par Puck90 , le 19 juin 2015 à 22h24
    Arrêtons de detruire l’avenir de la planète et donc l’avenir de nos enfants !
  •  Pour la protection de Canis lupus, par yohan mercadier , le 19 juin 2015 à 22h22
    Le loup, grands mammifères terrestre fascinant, éradiqué et de nouveau sur nos terres à sut refaire sa place. A nous d’apprendre à vivre avec et partager. Paroles de bergers.
  •  non à la suprématie de la race humaine, par Angélique Chopin , le 19 juin 2015 à 22h20
    bien sûr qu’il faut respecter les loups, comme toutes les formes de vie sur terre ! mais où est le bon sens ? equilibre et chaine alimentaire ça ne parle pas ? chacun a sa place, et surement plus les Canis lupus que les loups de la politiques ... mais bon, j’dis ça, j’dis rien !
  •  Non à l’abbattage de plus de loups, par Alex , le 19 juin 2015 à 22h15
    Je suis ingénieur écologue et j’ai travailler pour des chasseurs et cotoyer des éleveurs. Je peux donc dire non à l’abbattage de plus de loups en m’appuyant sur mon expérience. Il n’y en a pas assez pour se permettre ça. Ils n’ont qu’à changer de pratiques pastorales.
  •  NON !, par AzHorx , le 19 juin 2015 à 22h13
    Comment est-il possible en 2015, en France, que la question se pose? Les quelques brebis/moutons tués par des loups chaque année ne représentent qu’un pourcentage TRES faible par rapport au nombre de brebis/moutons morts à cause de maladies, ou encore de disparitions.
    L’Humain ne doit plus commettre l’erreur de faire passer son bien éphémère au dépourvu d’une espèce animale PROTEGEE.
  •  Non a la destruction des loups Bernard Sonnerat le 19 juin 2015 22h 10, par SONNERAT , le 19 juin 2015 à 22h12
    Le loup est revenu naturellement en France. Preuve que notre pays peut encore accueillir cette espèce. Et a l’heure où l’on parle de biodiversité… le loup fait partie intégrante de cette biodiversité , il a un rôle essentiel en tant que prédateur dans le monde animal. La régulation du loup ne se justifie pas. Mettons en place des mesures pour aider les bergers à mieux protéger leurs troupeaux…et tout ira au mieux au lieu de s’en prendre au loup.
    Je suis opposé a toute destruction du loup. Protégeons le loup !!!
    meilleures salutations
  •  Non à ce projet, par Kiluna , le 19 juin 2015 à 22h11
    Laissons les loups vivre en paix !
  •  Les prédateurs font partie du cycle de l’existence, par Isa , le 19 juin 2015 à 22h11
    L’être humain ne peut pas décider si une espèce a le droit de vivre ou non. C’est très occidental de vouloir modeler la nature selon les désirs de l’homme, de vouloir rendre la nature confortable et douillette, quitte à carrément exterminer une espèce toute entière.
    Oui la nature peut être dure, violente, sans pitié et on a le devoir de la respecter et d’apprendre à vivre avec cette réalité.
  •  non !, par ccc , le 19 juin 2015 à 22h10
    non le loup est une espece protegé l homme est deja suffisament destructeur vis a vis de la nature
  •  Protégeons les loups, par Guillot , le 19 juin 2015 à 22h09
    Laissez vivre les loups
  •  pour une politique de gestion élargie..., par Julien L. , le 19 juin 2015 à 22h07

    Côté loup :
    voir l’excellent film (5min) expliquant les bénéfices écologiques de la réintroduction du loup dans le parc de Yellowstone :

    http://www.youtube.com/embed/rWOb8qKGbOU

    — 

    Côté bergers :
    est-ce qu’une meilleure rémunération de leur travail n’apporterait pas un début de solution (par exemple en permettant de réduire la taille des troupeaux) ? Pour ce faire, la défense de l’agneau local serait un bon point (réintroduction de barrières douanières pour le mouton d’Argentine p.ex.)

  •  Non à la chasse au loup, par Nathalie Bouvier , le 19 juin 2015 à 22h03

    https://mrmondialisation.org/abattre-plus-de-loups-le-gouvernement-demande-votre-avis/
    Au-delà de toute la mystification, qui a autant servi que desservi le loup, doit-on autoriser des tirs supplémentaires sur une espèce protégée et considérée comme vulnérable ? Une espèce qui est un maillon naturel des écosystèmes et dont la prédation sur les élevages n’est pas seule responsable du déclin de la production ovine. Comment faire pour retrouver un équilibre souhaitable entre pastoralisme et présence du loup ?

    Pour citer Yves Paccalet (écrivain, philosophe, journaliste et naturaliste) :
    « On a besoin des prédateurs, la nature en a besoin. Sans grands prédateurs les chaînes alimentaires sont déséquilibrées. Et puis, ce sont des animaux dont on a aussi besoin pour avoir une sorte d’esprit de poésie qui est entrain de nous quitter maintenant. »

  •  Non non et non à l’autorisation de tuer !, par Emilie , le 19 juin 2015 à 22h02
    Qui sommes-nous pour décider de la mort d’êtres vivants !
    L’Homme ne devrait-il pas passer plus de temps à agir dans le respect de la vie...
  •  Hors de question de tuer des loups., par Morgane , le 19 juin 2015 à 22h02
    Je suis totalement contre ce massacre !
    Les loups sont déjà des animaux qui me fascinent, ils sont très intelligents et ont peur de l’homme. Les éleveurs doivent investir sur des grillages plus hauts ou zones a Ultrasons pour canidés pour protéger leurs animaux de nuit, et investir sur plus de chiens de bergers qui déjà vont gerer les animaux, mais avertir en cas de présences de Loups.
    Les loups sont vraiment magnifiques dans tous les sens et nécessaire à l’environnement.
    Ce n’est pas parce qu’il viennent embêter quelques troupeaux que ces animaux méritent la mort par l’homme. Ils tuent, ou se feront tuer par d’autres animaux mais nous n’avons pas a gerer tout ceci pour certains la nature suit sont cours. Déjà que nous devrions tous être vegetariens on aurait plus ce genre de soucis. De plus peut importe l’espece animale que ce soit loup ou vache etc ils ressentent la peur, l’amour, la colère, la douleur, le plaisir des caresses ce sont des animaux dôtés de sentiments, et d’une conscience, capables de culpabiliser ... Commme nous tous ...
  •  NON !, par Julien , le 19 juin 2015 à 22h01
    Il est temps de réfléchir plutôt que d’anéantir.
  •  préservons les loups, par APFS , le 19 juin 2015 à 22h00
    Nous devons préserver les loups rien de scientifique a ce jour ne démontre le côté nuisible de cette espèce Nous souhaitons que le ministère de l’environnement et de l’écologie vérifie sérieusement par des personnes compétentes le bien fondé des informations. Personnes compétentes et d’origine associative différente.
  •  Prendre des vies pour sauver de l’argent, encore et toujours., par Penel Manon , le 19 juin 2015 à 21h59

    Madame, Monsieur,

    Cette décision d’abattre 36 loups est un scandale. En effet, outre le fait que le loup soit une espèce protégée et comptant peu de survivants car massivement exterminée par l’Homme (attaque directe ou destruction de son habitat), la seule raison à ce massacre est encore une fois économique.

    Je m’explique. Les troupeaux attaqués par les loups servent uniquement de revenus aux éleveurs. Ce sont de simples produits à leurs yeux, ils les exploitent et se font de l’argent sur leur mort. Ainsi, perdre une partie de leur troupeau est uniquement un problème économique à leurs yeux.

    Seulement voilà, nous en avons marre que l’argent soit plus important que la vie (qui plus est sur une supposition : les deux garçons "attaqués" ayant simplement vu "des yeux briller dans la nuit") ! Que les animaux soient chassés par des animaux sauvages est plus naturel et moins cruel que l’avenir que leur réserve leurs éleveurs. Et dans les deux cas, le troupeau meurt. Soit à petite échelle pour nourrir une espèce en quasi voie de disparition, soit massivement pour le bon plaisir des êtres humains. Pour ma part, le choix est vite fait. Qu’en-t-il pour vous ? 36 vies ? Ou des milliers (milliards ?) d’euros gagnés sur la mort d’autrui ? (Je connais déjà votre réponse, malheureusement.)

    Pour ce qui est des attaques sur l’Homme, elles sont extrêmement rares et ne constituent en rien un argument pour tuer 36 innocents. D’autant plus que les rares cas d’attaque sur l’Homme sont dus à son manque de respect envers la nature. En effet, en s’imposant partout et en dénaturant les écosystèmes, l’être humain modifie les modes de vie des animaux sauvages. Parfois, cela tourne à son désavantage, mais cela n’est qu’un juste retour des choses, n’est-ce pas ?

    Cordialement,

    Une chère concitoyenne.

  •  qulle honte ?, par Allan , le 19 juin 2015 à 21h58

    Scandaleux, tous les pays voisins protègent leur faune et en font un atout et la france non elle tue les survivants des mammifères !

    honte à toi pauvre France !

  •  non à l’abattage des loups, par RONDSTALDER SYLVIE , le 19 juin 2015 à 21h57
    les loups quand ils tuent ,ils tuent pour ce nourrir, sélectionnent sa proie , vielles ou malades ; plus intelligent que certain humains ; qui tuent pour rien et de trop.
    Pourquoi en avoir introduit dans certaine région ,pour après les tués.
    POUR LE PLAISIR ?
    j’ai honte des humains alors !!!!
    Si il n’y a pas asser de gibiers,c’est normal qu’il aille chez le voisin.
    Ils étaient la avant nous,qu’on leurs fiche la paix.
    Merçi pour eux.
  •  Non !, par Lucie , le 19 juin 2015 à 21h55
    En tant qu’êtres faisant partie de l’écosystème de cette planète, nous ne pouvons en aucun cas décider de la mort d’un être vivant ; et donc autoriser son élimination est pour moi impensable et inadmissible. De plus le loup est une espèce protégée.
  •  un NON clair et définitif, par sylvia , le 19 juin 2015 à 21h55
    Je me déclare d’un NON ferme et définitif !!! contre le génocide des loups. Nous avons besoin des prédateurs, la nature en a besoin. Sans grands prédateurs les chaînes alimentaires sont déséquilibrées. De plus le loup n’est pas une menace pour l’espèce humaine. L’espèce humaine doit s’adapter et non pas le contraire. Sylvia, citoyenne française.
  •  Pourquoi l’homme serait’ils au dessus de tout?, par joanna , le 19 juin 2015 à 21h54
    Les loups ne font rien de mal, pourquoi les abattre? ça ne servirai a rien a par tuer soit disant par principe mais ce que vous ne comprenez pas c’est que l’homme de nos jours n’as plus aucun principe chacun pense qu’a sa propre personne. Les loups comme tous les autres animaux sont des êtres sensibles d’ôter d’une intelligences, ils sont comme nous ils ont une âme, une vie, une famille, et ont des sentiments sauf que ce qui distingue les loups et les autres animaux des humains c’est qu’ils sont bien meilleurs que nous, ils ne détruisent pas tous sur leurs passages ils respectent les autres et sont généraux, les animaux ont été sur terre avant nous mais depuis que nous, nous y sommes la terre meurt de plus en plus. L’homme n’arrive pas a cohabiter avec son prochain, toute les guerres que l’homme a crée nous le prouve bien. Alors arrêtez ces massacres inutiles pour faire soit disant le bien pour nos confrères, les humains car vous ne faites pas du bien mais que du mal. Pourquoi l’homme devrait être au dessus de tout et mieux respecter qu’un loups ou qu’un autre animal, d’autres solutions existent sauf que l’homme a toujours préférer choisir la faciliter !!! Alors je dis stop a tous ces massacres montrons que la cohabitation entre animaux et humains est possibles.!!
  •  CONTRE, par Milou , le 19 juin 2015 à 21h53
    Une solution beaucoup trop radicale !
    Les loups sont aussi sur leur territoire, pourquoi ne pas mettre en place une solution de protection des troupeaux plutôt que d’en arriver directement à l’abattage des loups ? De quel droit ? Contrairement aux humains, les animaux tuent par survie et non par plaisir.
  •  Non !! , par Pinky , le 19 juin 2015 à 21h52
    La race humaine n’a t’elle pas finis de tuer et torturer les animaux ! Nous avons chasser le loup presque a l’exctintion, laisser c’est magnifiques animaux tranquille !
  •  Non à la DESTRUCTION (!!!) des loups, par Littlebird , le 19 juin 2015 à 21h49

    Le loup est une espèce protégée. Vouloir sa destruction n’a aucun sens ! Améliorer la sécurité des troupeaux et des agriculteurs doit se faire par d’autres moyens, plus respectueuses de l’écosystème.
    Commençons par améliorer la les enclos et mieux indemniser les agriculteurs victimes d’attaques sur leurs bêtes !

    https://mrmondialisation.org/abattre-plus-de-loups-le-gouvernement-demande-votre-avis/

  •  Non !, par Saatsuki , le 19 juin 2015 à 21h49
    Je dis "NON" au massacre des loups !
  •  non ! protégeons les loups !!, par stef , le 19 juin 2015 à 21h48
    Protégeons les loups, (et tout l’écosystème), il faut trouver un moyen pour cohabiter, par exemple pourquoi ne pas mettre en place des "élevages d’état de bétail" ainsi que tout animal tué par un prédateur sauvage soit remplacé par un autre né dans un élevage "d’état", servant aussi de lieu de formation pour futurs fermiers, vétérinaires,et tout métier conjoint à l’élevage, l’état pourrait ainsi, entre autre, produire viande et produits laitiers tels que toute exploitation fermière.
    Limiter la présence humaine dans certains endroits et incrémenter la présence des proies naturelles du loup avec introduction de cervidés.
    Arrêtons de tout gâcher, tout contrôler, on est issus de la nature, on s’en est éloignés, on dois ré apprendre à en faire partie, dans le respect de toute forme vivante et la préservation de notre terre.
  •  non merci, par kankyo , le 19 juin 2015 à 21h47
    Non a l’extermination. Et en général a la volonté de l’homme de réguler la nature. Elle se débrouille très bien toute seule. :-)
  •  Non !!, par Marion , le 19 juin 2015 à 21h45
    Hors de question ! Qui sont les hommes pour avoir droit de vie ou de mort sur une espèce indispensable sous prétexte qu’elle fait perdre quelques bénéfices. C’est pas croyable
  •  Non non et non à l’abattage du loup, par Jamyang , le 19 juin 2015 à 21h44
    Non à l’abattage du loup
  •  LOUPS, par véronique , le 19 juin 2015 à 21h44
    je suis contre la chasse au loup. ils ont leur place dans la chaine de la nature. Ils étaient là. Nous les avons exterminés. Ils reviennent c’est leur place dans la chaine alimentaire et l’écosystème. à nous de nous adapter pour que chacun est sa place et son utilité. ils chassent peut être quelques moutons, mais l’Etat subventionne les pertes.. au fil du temps les loups auront assez de bêtes à chasser autres que les moutons.
  •  Totalement contre l’abattage des loups, par Dolpilou , le 19 juin 2015 à 21h41
    Non non non à l’abattage des loups !
  •  Non à ce projet de destruction, par René PELLOUX , le 19 juin 2015 à 21h41
    Le loup n’est en aucun cas une menace pour l’Humanité contrairement à l’homme...
  •  Tuer ce qui nous gêne, par Jean-Noël Bazin , le 19 juin 2015 à 21h41

    C’est une solution arriérée. Et puis il faut aussi tuer biches cerf chevreuil sanglier blaireau, puisque qu’il n’y a plus de prédateurs...

    Politique de démagogie !

  •  Non à l’extermination des loups !, par tarmine78 , le 19 juin 2015 à 21h38
    cet animal a sa place dans l’équilibre de la nature.
    C’est l’homme qu’il faut éduquer pour qu’il puisse perdurer sans danger pour les uns et les autres
  •  ACCUEILLIR LES LOUPS - ACCUEILLIR NOS PEURS, par BRIGITTE , le 19 juin 2015 à 21h38
    NON A LA "REGULATION" des loups qui se sont réinstallés tout naturellement dans nos régions.
    Et si nous apprenions à nous REGULER NOUS-MEMES !!!
    L’humain est le CANCER de la planète.
    Sachons faire place aux autres espèces.
  •  NON !, par Lucas Galabrou , le 19 juin 2015 à 21h37
    Pourquoi tuer un animal ? parce qu’il essaye de se nourrir en tuant des moutons ? L’homme n’est plus puissant que les espèces animales et n’a pas à décider lesquelles doivent mourir ou non.
  •  Non à tout abattage de loup., par Thielin Arthur , le 19 juin 2015 à 21h36
    Ces superbes animaux font partie de l’écosystème français et devraient depuis longtemps faire partie des espèces protégées.
  •  Non, et encore non., par Morgan REY , le 19 juin 2015 à 21h35
    Ce n’est tout simplement pas une "solution", mais une action de destruction pure et simple ; et surtout un moyen de repousser le "problème" à plus tard !
  •  NON !, par schioser , le 19 juin 2015 à 21h34
    Pourquoi abattre les loups??
    Pourquoi ne pas les laisser vivre eux aussi?
    L’écosysteme a été fait avec les loups, les ours, m