EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Projet d’arrêté fixant les caractéristiques générales et les règles de fonctionnement des établissements détenant ou présentant au public des spécimens vivants de cétacés

Du 07/02/2017 au 01/03/2017 - 4506 commentaires

CONTEXTE GÉNÉRAL

Lors des débats à l’assemblée nationale sur le projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, plusieurs amendements ont porté sur les delphinariums.
La ministre en charge de l’environnement s’est alors engagée au réexamen complet de la réglementation en vigueur concernant cette activité.
Les établissements hébergeant des cétacés sont actuellement soumis, non seulement aux prescriptions de l’arrêté du 24 août 1981 relatif aux règles de fonctionnement, au contrôle et aux caractéristiques auxquelles doivent satisfaire les installations abritant des cétacés mais également à celles de l’arrêté du 25 mars 2004 fixant les règles générales de fonctionnement et les caractéristiques générales de tous les zoos.
Durant près de deux ans, une concertation a eu lieu avec des scientifiques, des professionnels, des associations et des parlementaires afin de fixer aux établissements détenant des orques et des dauphins nés et détenus en captivité situés sur le territoire national des règles de fonctionnement et des conditions d’hébergement nettement améliorées pour ces animaux.

CONTENU DU PROJET D’ARRÊTÉ

Le projet d’arrêté soumis à cette consultation publique, prévoit d’abroger l’arrêté de 1981 et de renforcer l’arrêté du 25 mars 2004, qui restera applicable pour ces établissements particuliers.
Ce texte a pour objectif de garantir aux orques et aux dauphins, seules espèces autorisées à être détenues dans ces établissements, des conditions d’hébergement et d’entretien de très haut niveau, compatibles avec leur biologie et leur permettant de satisfaire au mieux leur santé et leur bien-être. Un conseil scientifique et technique sera créé dans chaque établissement, garant notamment des actions à mener pour le bien-être des animaux et pour l’information du public.
Par ailleurs, chaque établissement devra désormais, non seulement avoir des surfaces de bassins et des équipes de soigneurs spécialisées qui soient proportionnées aux besoins et au nombre d’animaux hébergés, mais également mettre en place un plan d’enrichissement du milieu et des activités proposées afin d’assurer le bien-être des animaux hébergés. Le traitement de l’eau des bassins par le chlore sera désormais interdit pour les établissements terrestres. Enfin, ce texte prévoit des dispositions permettant d’envisager à l’avenir des établissements installés en mer.

La consultation est ouverte du 8 février au 1er mars 2017.

En application du dernier alinéa du II. de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.


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Commentaires
  •  Laissez les animaux en paix , le 1er mars 2017 à 19h19

    Il est incompréhensible qu’un pays comme la France, qui se dit civilisé, continu en 2017 d’accepter que des delphinariums puissent encore perdurer et être autorisés.
    Seul des delphinariums vétérinaire, où des animaux marin blessés seraient soignés avant d’être relâchés dans leur habitat naturel, devraient pouvoir exister.
    Il faut en finir avec ses prisons de verre.

  •  Stop, par Christophe Houalet , le 1er mars 2017 à 19h16

    Ce sont des Animaux ! pas des poupées de cires !! c’est ça l’être humain ? une espèce dénuée de tout sentiments envers les autres, qui aime faire souffrir son prochain pour lui montrer sa supériorité ! et plus on monte dans la caste, plus il est avide de pouvoirs, de tout contrôler et cela en pensant toujours être supérieure aux autres , animaux ou être humain même combat !
    pourriez un jour réfléchir autrement que pour de l’argent ou du pouvoir ?
    alors dite stop aux zoo et delphinariums ...

  •  Non à la détention de Cétacés, par Barbara Carnet , le 1er mars 2017 à 19h09

    Comment on peut prétendre qu’un bassin est « compatible avec leur biologie » ?

    Je demande à la ministre en charge de l’environnement de prendre sa responsabilité, d’écouter uniquement sa conscience et non aux sirènes de l’argent et de fermer tous les delphiniums !

  •  Non aux delphiniums , par DAMBEL , le 1er mars 2017 à 19h07

    Non à l’enfermement des cétacés, oui au développement et à la découverte des animaux dans leur environnement naturel !

  •  Stop , le 1er mars 2017 à 19h03

    Il faut arrêter d’enfermer des animaux ne pouvant pas vivre en captivité. Quand son esperance de vie est diminué par deux ça devient de la séquestration. Si les gens veulent voir des animaux rien de plus beau que de les voir dans leurs habitats naturels et en liberté. On ne peut pas tout s’approprier, les animaux etaient la bien avant nous, respectons ça et arretons de vouloir tout contrôler et en faire du profit !
    C’est tout simplement un scandal, j’ai envi de montrer à mes enfants et petits enfants un jour autre que sur un livre , " avant tu vois il y avait des baleines, des requins, des éléphants. Aujourd’hui l’homme à tout détruit.

  •  N’importe quoi !!!!, par Seguillon Pascal , le 1er mars 2017 à 19h00

    Vous parlez dans le "CONTENU DU PROJET D’ARRÊTÉ" (et ailleur), je cite :"d’assurer le bien-être des animaux hébergés". Donc si j’enferme un gars dans ma cave contre sa volonté, c’est de "l’hébergement"? Arretez un peu vos "betises" (pour rester poli) et ouvrez les yeux

  •  STOP à l’esclavage dans les delphinariums, par mike , le 1er mars 2017 à 18h57

    HONTE à tous ceux qui cautionnent cette maltraitance animale pour leur plaisir malsain et un voyeurisme écoeurant !!! "Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue." Albert Einstein.

  •  Liberté piur les cétacés , par Monique Poncet-Montange , le 1er mars 2017 à 18h56

    Les animaux doivent vivre libres,dans leur milieu naturel. Ils ne sont pas là pour servir de distraction à l’animal humain ,qui se croit supérieur aux autres etres vivants et s’arroge des droits sur eux.

  •  Stop !, par Olivier Guérin , le 1er mars 2017 à 18h49

    Stop à la captivité des animaux (marins)

  •  Offrons leur le retour à l’Ocean, leur maison ; pas une prison., par Pascal Eloir , le 1er mars 2017 à 18h48

    En aquarium, même quatre étoiles, ils meurent bien avant le terme de leur vie.

    Ils ont l’air de jouer ? Ils ont l’air heureux ?

    Tout est faux, le jeu et la joie. C’est juste ce que nous voulons voir.

    Je veux voir des cétacés libres, qui vivent dans leur milieu.

    L’interdiction de détention est le meilleur choix, pour eux, pour nous, pour l’avenir.

  •  Ouvre les yeux et imagine TOI à leur place , par Alice , le 1er mars 2017 à 18h47

    Stop
    Je pense que l’animal a trop souffert aux dépens des hommes… Il est temps d’ouvrir les yeux sur la réalité, qui fait quoi ? qui sert à quoi…? nous voudrions vivre dans un monde meilleur mais l’homme est de nature vicieuse et puéril… Je pense qu’il est vraiment temps d’ouvrir les yeux le temps passe vite pour l’homme l’animal restera toujours si cela continue on va droit à notre perte… Penser à eux

  •  La détention en captivité de spécimens de cétacés est interdite., par May , le 1er mars 2017 à 18h47

    Bonjour,

    Je vous proposerais d’abréger l’article 1 à la première proposition. Sans article supplémentaire. Cela donne :
    La détention en captivité de spécimens de cétacés est interdite.

    Il a été prouvé a travers de nombreuses expériences que les humains réduisent de près de 50% la durée de vie cétacés et plus particulièrement des orques en captivités. La captivité de ces mammifères marins a également donné lieu à de nombreux accidents mortels pour leur soigneurs, mais également pour les cétacés eux-mêmes. Qui arrivent à l’automutilation.
    L’objectif de cet arrêté est certes d’améliorer les conditions de vie des mammifères marins, mais une fois encore il n’est qu’une gageure de temps. Améliorer progressivement les conditions de vie de ces animaux correspond seulement à un agrandissement du bocal. La comparaison avec le chef d’oeuvre de Peter Weir, The Truman Show me semble convenir à merveille. Il ne s’agit ni plus ni moins qu’une amélioration de leur séquestration.

    Il me semble de manière générale que les améliorations des infrastructures coûteront assez cher aux collectivités territoriales pour un revenu de toute façon voué à disparaître. Depuis la sortie de Black Fish, la fréquentation des delphinariums est en baisse constante. Il devient urgent de trouver une issue à ces projets d’une autre époque. Pourquoi ne pas oser ? Le compromis proposé par cet arrêté revient à une nouvelle procrastination. Nous pourrions créer une économie basée sur la protection, et l’observation de ces animaux, comme c’est déjà le cas dans d’autres pays, ou pour d’autres mammifères marins présents sur le territoire comme dans la baie de Somme.

    Cet arrêté ne propose pas de solution durable, mais une nouvelle méthode pour colmater l’économie des delphinariums basés sur le trafic d’animaux. C’est une parfaite solution pour montrer aux électeurs la volonté du gouvernement d’agir, tout en refusant de s’engager réellement vers une issue durable.

    L’interdiction simple de la captivité des espèces citées dans cet arrêté (orque et grand dauphin) serait un engagement réel, une belle action comparable aux sanctuaires marins créés à la fin du mandat d’Obama.

    Initier la (re)mise en liberté des espèces et la fin des procréations, coûterait certes au contribuable pendant une période, mais permettrait de mettre sur pied enfin d’une action cohérente et tournée vers le futur...en plus d’être un fabuleux coup médiatique internationalement !

  •  INTERDICTION PURE ET SIMPLE DE DETENTION DES SPECIMENS VIVANTS DE CETACES, par Marc TARGE , le 1er mars 2017 à 18h47

    Un projet visionnaire serait d’arrêter de détenir ces spécimens en captivité (...) car si les animaux sont doués de sensibilité, alors il apparait plus opportun de cesser de les exploiter à des fins mercantiles et de préférer les préserver dans leur milieu naturel.

    Une solution intermédiaire visant à "garantir aux orques et aux dauphins, seules espèces autorisées à être détenues dans ces établissements, des conditions d’hébergement et d’entretien de très haut niveau, compatibles avec leur biologie et leur permettant de satisfaire au mieux leur santé et leur bien-être" est un leurre afin de mieux permettre leur exploitation, qui ne nous honore pas.

  •  NON A LA CAPTIVITE, par M.VIDAl , le 1er mars 2017 à 18h42

    Il me semble essentiel que nous changions de regard sur les animaux en captivité. Un animal captif reste un animal privé de sa liberté. Il est évident qu’améliorer les conditions de captivité est un minimum, mais se contraindre à rendre leur liberté à ces animaux me parait moralement indispensable.

  •  AUCUN ANIMAL NE MÉRITE L’ ENFERMEMENT !, par Caro PEQUIGNET , le 1er mars 2017 à 18h42

    Il n’y a rien de pédagogique à montrer des cétacés enfermés dans un bassin à faire des tours sous les ordres d’un dresseur.
    C’est cruel pour les animaux, dégradant, mortel.
    Si on est curieux de la vie des animaux sur terre ou sous la mer, il y a d’excellents documentaires.
    Le reste n’est qu’une pompe à fric, et les spectateurs sont des dupes car nul part à l’entrée, il est écrit "vous allez voir des animaux malheureux, qui travaillent sous la contrainte alors que leur place est dans l’océan à jouer librement", sinon, il n’y aurai plus de spectateurs........
    Bref, libérez ces pauvres animaux, ils ne méritent pas de telles conditions de survie.

  •  Pas de détention de cétacés en bocal, par Sylva Kremer , le 1er mars 2017 à 18h39

    « Il n´est pas compatible avec la biologie de ces animaux de les maintenir dans des espaces fermés et artificiels quand on sait que ces animaux couvrent des milliers de kilomètres dans les océans et quand on connait leur structure familiale et sociale très complexe. Il est d´autant moins compatible de les arracher aux dites structures familiales, comme il est de coutume de le faire à Taiji par exemple pour citer le plus connu , mais non le plus meurtrier des endroits. Il n´est pas de mise non plus de leur faire exécuter des numéros pour amuser le public sous menace de ne pas les nourrir en cas de non exécution. Ces animaux vivent en bans et sont tout aussi doués de conscience et d´intelligence que les humains, si ce n´est plus. Ne les enfermez pas et surtout n´allez pas les regarder végéter dans un bocal. Merci »

  •  Arrêtons ce cirque !, par jude , le 1er mars 2017 à 18h39

    Un cétacé dauphin ou autre n’a rien à faire dans un "cirque " en forme de bassin à tourner en rond toute la journée,le cirque évolue lui je pense au cirque du Soleil !
    Plus d’animaux à qui vont faire joujou pour amuser les humains dans les zoo ou parcs en tout genre !
    Stop à la connerie qui elle est bien humaine !

  •  NON et non aux delphinariums , par Valérie MOINE MARTINEZ , le 1er mars 2017 à 18h28

    Honte à la France si elle autorise encore de tels endroits dans les mois qui viennent. J’espère du fond du coeur que nous allons interdire de tels pratiques car il est tout simplement révoltant, au vu des connaissances que nous avons aujourd’hui sur ces animaux, de les maintenir en captivité.

  •  Etablissements détenant ou présentant des cétacés, par Nathalie Rolland , le 1er mars 2017 à 18h25

    Ces animaux n’ont rien à faire dans ces établissements, ils doivent vivre dans leurs milieux naturels.

  •  STOP A LA BARBARIE, par TESTE , le 1er mars 2017 à 18h24

    Il est même incroyable que la question se pose... Ces établissements devraient être purement et simplement fermés...