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EAU ET BIODIVERSITÉ
 

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Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018

Du 12/06/2017 au 03/07/2017 - 6049 commentaires

La réglementation de protection stricte du loup prévoit que des dérogations à cette protection puissent être données afin de prévenir les dommages importants aux troupeaux domestiques.

Un arrêté cadre du 30 juin 2015 fixe les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus). Il prévoit de fixer chaque année, pour une période allant du 1er juillet au 30 juin de l’année suivante, un seuil maximum de loups pouvant être détruits afin de garantir le maintien de la population de l’espèce dans un état de conservation favorable. Pour la campagne 2017/ 2018, la fixation par arrêté ministériel de ce nombre doit intervenir avant le 30 juin 2017 afin que les opérations d’intervention sur la population de loups mises en œuvre pour prévenir les dommages puissent continuer à compter du 1er juillet.

Ce nombre maximum de loups pouvant être détruit est défini chaque année en fonction des données du suivi hivernal de la population de loup fourni par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui indique les zones de présence permanente (ZPP), dont celles occupées par une meute, et une évaluation de l’effectif total de la population reposant sur une étude fiable et reconnue au niveau européen.

Le nombre maximum est proposé par les services du ministère en se basant sur une grille d’évaluation des probabilités de croissance, de stabilisation ou de baisse de la population en fonction du nombre prélevé. Le ministère s’assure ainsi chaque année que le nombre prélevé permettra de d’assurer un bon état de conservation de la population.

Pour la campagne 2016/2017, ce nombre avait été fixé à 36 pour une population totale estimée à 293 loups.

Le dernier bilan de l’ONCFS décrivant l’état de la population de loup à la sortie de l’hiver 2016/2017 fait état des données suivantes :
-  57 zones de présence permanente (dont 44 meutes), à comparer à 49 ZPP (dont 35 meutes) en fin d’hiver 2015/2016 ;
-  un effectif total estimé après modélisation à une moyenne de 357 individus (indice entre 265 et 402) à comparer à 293 [215-372] pour 2015/2016.

Au regard des seuils fixés au cours des deux dernières années (36 spécimens pouvant être détruits) et en prenant compte de l’évolution population et des recommandations de l’expertise collective biologique (le nombre de loups prélevé ne doit pas dépasser 12 % de la population totale), il est prévu de fixer un nombre maximum compris entre 36 et 40 pour la campagne 2017/2018.

Pour éviter que ce seuil ne soit atteint de manière précoce, il sera également fixé entre 26 et 30 loups un seuil au-delà duquel les tirs de prélèvement sont interdits au profit des tirs de défense, réalisés à proximité des troupeaux. Une dérogation est possible pour les départements subissant un nombre important et récurrent de dommages et où peu de loups sont détruits.

Les valeurs précises de chacun des deux seuils précités seront fixées à l’issue des diverses consultations menées par le Ministre.

Il est prévu une dérogation à l’interdiction des tirs de prélèvements pour les territoires qui subissent un niveau de prédation important et récurrent et où très peu de loups ont été détruits depuis le début de la campagne.

La consultation est ouverte du lundi 12 juin au lundi au 3 juillet 2017.

En application du dernier alinéa du II. de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.


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Commentaires
  •  Laissez les loups vivre, par GENIN Patrick , le 3 juillet 2017 à 23h55

    Tirer des loups au hasard sans cibler les individus problématiques ne réglera rien. Bien au contraire un loup inoffensif sera potentiellement remplacé par un individu au comportement inconnu.
    En destructurant une meute vous risquez de favoriser des comportements de prédation sur les élevages .
    Le plafond fixé est trop important par rapport à la population actuelle ;

  •  Non à l’abattage des loups, par Alain Blanck , le 3 juillet 2017 à 23h54

    Les loups font partie de la faune européenne depuis des millénaires. Ils sont à leur place dans nos forêts et nos montagnes. Les éleveurs ne sont pas les seuls dont le métier évolue ou fait face à de nouveaux défis. Quant aux éleveurs qui traitent les loups de bêtes "cruelles et sanguinaires", j’espère qu’ils luttent activement pour de nouvelles pratiques dans ces centres de torture que sont les abattoirs car c’est là où ils envoient ces pauvres animaux qu’ils disent tant aimer. Non à l’abattage des loups, oui à une faune sauvage riche et diversifiée.

  •  Nous devons protéger les Loups !, par GUYON , le 3 juillet 2017 à 23h50

    Le Loup est un prédateur et nous devons le laisser réguler les espèces en effet, l’homme doit arrêter de réguler toutes les espèces. Les troupeaux peuvent être parqués la nuit afin d’éviter les attaques qui ne sont pas systématiquement des loups mais plutôt des chiens errants. Ce projet doit-être absolument arrêté, il va à l’encontre des préoccupations des citoyens qui souhaitent voir la nature reprendre sa place. Les légendes autour du loup sont totalement fausses. Depuis le moyen-âge, de fausses idées circulent sur le loup, il est temps de dire la vérité.

  •  Promenez- vous dans les bois tant qu’il y a des troupeaux, par C Gros éleveuse bergerère dans les cévennes , le 3 juillet 2017 à 23h49

    Promenez-vous dans les bois tant qu’il y a des troupeaux,
    Car, quand il n’y en aura plus, vous n’y viendrez plus.

    La nature aura repris ses droits.

    Il va bien falloir qu’ils mangent ces loups,
    Quand il n’y aura plus de troupeaux,
    si on les laisse se multiplier.

    Promenez-vous dans les bois tant qu’il y a des troupeaux,
    car, quand il n’y en aura plus, vous n’y viendrez plus.

    Le jour ou l’humain se fera attaquer,
    l’autorisation de tir ne posera plus aucun problème,
    car le loup sera le problème.

    Alors, écoutez les premières victimes plutôt que les gens qui ne sont pas directement concernés et ne connaissent pas le sujet dans son ensemble.

    Alors oui au droit de défendre nos troupeaux,
    nos territoires, nos productions, nos façons de vivre et de penser,
    ce qui protégera la liberté des gens dans l’avenir.

  •  Stop à la chasse aux loups en France , par Philippe , le 3 juillet 2017 à 23h49

    Voilà 25 ans que les loups sont revenus naturellement en France, et que nous n’avons toujours pas réussi à vivre avec.
    Alors que partout ailleurs des solutions de cohabitation fonctionnent parfois depuis la nuit des temps.
    Les tirs de loups ne servent à rien, pas même à apaiser les situations tendues, du fait de la continuation des attaques et des dégâts.
    Le retour d’expérience français, toutes les études européennes et mondiales ont montré que cette stratégie de "régulation " n’est pas adaptée.
    Elle n’a jamais été adaptée pour "gérer" la faune sauvage, une pratique bien française dont il faut sortir des que possible.
    Les citoyens français ont le droit de vivre dans un pays où le sauvage à sa place, sans porter préjudice aux usages humains, à partir du moment où les acteurs concernés sont de bonne foi .
    Il faut arrêter d’entretenir l’espoir d’une minorité virulente de voir un jour disparaître à nouveau le loup de notre pays.
    Le loup progresse partout en Europe, sachons nous y adapter et vivre avec sereinement.
    Mettons enfin les moyens la où il faut pour aider efficacement ceux qui y sont directement confrontés sur le terrain.
    Le plan loup est un échec pour l’instant, faisons en sorte que le prochain nous permette enfin de sortir de l’ornière.

  •  Quand l’Etat va-t’il s’occuper sérieusement de cette problématique et arreter de détruire une espece protégée pour rien ?, par Sandrine Longis , le 3 juillet 2017 à 23h49

    L’arrêté cadre du 30 juin 2015 fixe le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018 un intervalle de 36 à 40 le nombre de loups pouvant être détruits.
    Or je soutiens que :
    -  357 individus est un faible effectif pour un quelconque prélèvement et d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une espèce protégée
    -  une expertise scientifique réalisée conjointement par le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage indiquant que « les prélèvements légaux ne devraient pas, s’ils sont purement additionnels aux autres causes de mortalité, dépasser 10 % de l’effectif estimé pour que la population présente un bilan numérique au moins stable » ; et non pas 12 % comme indiqué dans l’introduction sur la page de la consultation du ministère.
    -  Nous n’avons aucun retour scientifique des impacts réels de ces prélèvements sur la dynamique des populations de loup.
    -  ce taux de prélèvent est incohérent avec les modélisations fournies par l’ONCFS dans le Bulletin du Réseau Loup n°33, période du 01 .01 .201 5 au 30.06.201 5. En effet à la page 24 un modèle permet de discriminer trois situations possibles selon l’effectif de loups prélevés : augmentation, diminution ou stagnation des populations lupines. On peu ainsi lire que pour un prélèvement de 40 loups il faut s’attendre aux situations suivantes :
    o Un risque de 43 % que la population décline.
    o Un risque de 28 % que la population reste stable.
    o 29% de chances que la population augmente.
    Le choix fait par le Minsitère dans ce projet de nouvel arrêté montre donc que la situation la plus probable est une régression des effectifs de loups, espèce protégée. Si l’on va plus loin et que l’on ajoute le risque de régression au risque de stagnation (incompatible avec la gestion d’une espèce protégée), on arrive à 71%, soit 29 % de chance de voir les populations augmenter.
    Quoi qu’il en soit, il est statistiquement inacceptable de prendre une décision en considérant qu’un risque de se tromper (ici le risque de voir les populations décliner) de 43% est recevable, la communauté scientifique n’acceptant pas un risque d’erreur supérieur à 5%.
    -  Le prélèvement d’individus devrait s’arrêter au profit de tirs et diverses méthodes d’effarouchement à proximité des troupeaux
    -  Le temps et l’argent passés à mètre en place ces arrêtés de prélèvements serait plus judicieusement utilisé pour de l’information, de la sensibilisation, de l’aide envers le milieu pastoral et pour valoriser les études en cours sur les moyens de protections.

    Ainsi parque que je considère que prélever autant loups est une entrave au statut de protection de l’espèce, met en danger une espèce encore peu présente en France et n’est d’aucune utilité quant à la protection des troupeaux, j’émets un avis défavorable à ce Projets d’arrêté.

  •  Des décisions politiciennes mais contraires aux connaissances scientifiques et aux obligations légales de la France en matière de protection de la biodiversité, par Cécile Huchard Génin , le 3 juillet 2017 à 23h47

    Ce nouveau projet d’arrêté continue dans la voie absurde et contre-productive qui est celle des autorités françaises depuis plusieurs années dans la gestion du loup.L’avis défavorable du CNPN sur le présent arrêté le rappelle opportunément. Il a été démontré par plusieurs études en France et à l’étranger que de tels tirs non ciblés, loin de diminuer la prédation sur les troupeaux, a tendance à l’augmenter en destructurant les meutes. Ils ne visent qu’à faire plaisir à des éleveurs refusant la cohabitation et qui demandent toujours plus de tirs. Par ailleurs, ils mettent en péril la conservation d’une espèce pourtant officiellement protégée avec un plafond de destructions trop haut par rapport aux estimations de la population. La France est très loin d’être à la hauteur de ses ambitions proclamées en matière de protection de la biodiversité, sur ce dossier comme sur bien d’autres, hélas.

  •  Non à la destruction massive des loups programmée par cet arrêté., par dominique paoli , le 3 juillet 2017 à 23h47

    Ce projet où le quota des loups à abattre augmente chaque année-sans résultat convainquant si ce n’est la prospective de l’éradication en France de l’espèce- est contraire à l’épanouissement de la biodiversité (ainsi qu’aux directives de la communauté européenne).
    Les loups sont indispensables au maintien de l’écosystème ainsi que le démontre l’excellent documentaire "Comment les loups changent les rivières" qui témoigne de la remise en état extraordinaire de la flore survenue dans le Parc de Yellowstone après la réintroductions des loups.
    A propos des éleveurs,il est su que la vente de moutons en France est fortement concurrencée par l’importation de la viande de moutons provenant de Nouvelle Zélande, bien moins chère, et l’’on fait endosser ici au loup une responsabilité qui n’est pas la sienne mais celle des marchés.
    En ce qui concerne la protection retournons à des troupeaux raisonnables et non démesurés qu’un ou deux bergers peuvent surveiller soutenus en cela par une mise en oeuvre efficace de solutions de protection dont les chiens communément nommés "patou".
    N’oublions pas également que de nombreuses prédations attribuées au loup sont souvent le fait de chiens errants souvent en meute.

  •  Favorable à une veille et régulation sur le loup, par sarlin , le 3 juillet 2017 à 23h44

    Le maintien du pastoralisme "traditionnel" est indispensable pour des raisons économiques mais aussi environnementales (ex maintien de milieux ouverts et nettoyés) et de qualité des produits issus de l élevage.Cette pratique est dans certains espaces fortement "mise en pression" par la présence de loups. Réduire cette activité à cause d’un prédateur mal maîtrisé ou surprotégé serait dommageable.Il y a aussi dans certains secteurs une forte pression du loup sur d’autres espèces sauvages et parfois protégées.
    Pour ces raisons,je pense utile de maintenir des possibilités de prélèvements concertées et encadrées comme les propositions actuelles.Cela me paraît indispensable au maintien des équilibres économiques,naturels et environnementaux.

  •  Quand l’Etat va-t’il s’occuper sérieusement de cette problématique et arreter de détruire une espece protégée pour rien ?, par Sandrine Longis , le 3 juillet 2017 à 23h40

    L’arrêté cadre du 30 juin 2015 fixe le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018 un intervalle de 36 à 40 le nombre de loups pouvant être détruits.

    Or je soutiens que :
    -  357 individus est un faible effectif pour un quelconque prélèvement et d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une espèce protégée
    -  une expertise scientifique réalisée conjointement par le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage indiquant que « les prélèvements légaux ne devraient pas, s’ils sont purement additionnels aux autres causes de mortalité, dépasser 10 % de l’effectif estimé pour que la population présente un bilan numérique au moins stable » ; et non pas 12 % comme indiqué dans l’introduction sur la page de la consultation du ministère.
    -  Nous n’avons aucun retour scientifique des impacts réels de ces prélèvements sur la dynamique des populations de loup.
    -  ce taux de prélèvent est incohérent avec les modélisations fournies par l’ONCFS dans le Bulletin du Réseau Loup n°33, période du 01 .01 .201 5 au 30.06.201 5. En effet à la page 24 un modèle permet de discriminer trois situations possibles selon l’effectif de loups prélevés : augmentation, diminution ou stagnation des populations lupines. On peu ainsi lire que pour un prélèvement de 40 loups il faut s’attendre aux situations suivantes :
    o Un risque de 43 % que la population décline.
    o Un risque de 28 % que la population reste stable.
    o 29% de chances que la population augmente.
    Le choix fait par le Minsitère dans ce projet de nouvel arrêté montre donc que la situation la plus probable est une régression des effectifs de loups, espèce protégée. Si l’on va plus loin et que l’on ajoute le risque de régression au risque de stagnation (incompatible avec la gestion d’une espèce protégée), on arrive à 71%, soit 29 % de chance de voir les populations augmenter.
    Quoi qu’il en soit, il est statistiquement inacceptable de prendre une décision en considérant qu’un risque de se tromper (ici le risque de voir les populations décliner) de 43% est recevable, la communauté scientifique n’acceptant pas un risque d’erreur supérieur à 5%.
    -  Le prélèvement d’individus devrait s’arrêter au profit de tirs et diverses méthodes d’effarouchement à proximité des troupeaux
    -  Le temps et l’argent passés à mètre en place ces arrêtés de prélèvements serait plus judicieusement utilisé pour de l’information, de la sensibilisation, de l’aide envers le milieu pastoral et pourvaloriser les études en cours sur les moyens de protections.

    Ainsi parque que je considère que prélever autant loups est une entrave au statut de protection de l’espèce, met en danger une espèce encore peu présente en France et n’est d’aucune utilité quant à la protection des troupeaux, j’émet un avis défavorable à ce Projets d’arrêté.

  •  Non !, par Repetto , le 3 juillet 2017 à 23h32

    S’il est temps de ne plus opposer les acteurs de la vie politique / économique / sociale entre eux, il est temps aussi de ne plus opposer l’homme à la nature qui l’entoure. Il est temps de comprendre que ce n’est pas à l’homme de réguler la nature (à moins qu’il se régule aussi...) mais de savoir vivre avec elle
    De nombreuses méthodes non invasives / inhumaines / violentes existent dans d’autres pays. Il est temps de s’en inspirer au lieu de penser que tuer est la seule solution. C’est une solution violente et court termiste et indigne de la société / vie que nous laissons derrière nous. Il est temps de respecter notre environnement et les animaux. Merci.

  •  Non aux tirs de prélèvements de loups., par Bouchut catherine , le 3 juillet 2017 à 23h31

    Nous avons une instance de scientifiques spécialistes de la biodiversité,le conseil national de protection de la nature. Respectons son travail et l’avis défavorable émis. Prenons en compte ses remarques et recommandations. Les tirs de prélèvement ne font que disperser les meutes et ne sont pas une solution. Prenons enfin la mesure de la disparition des espèces, de la biodiversité et de notre responsabilité.

  •  non à ce type de "solution", par viel , le 3 juillet 2017 à 23h26

    j’ai pris le temps de lire et d écouter beaucoup de témoignages, je ne comprenais pas pourquoi en France, le loup posait problème, alors que dans d autres pays, il a l’air de pouvoir survivre. En fait, avoir des chiens, des bergers, des bergeries bien fermées coute de l’argent. Donc, pour pouvoir être "compétitifs" il faut pouvoir laisser des troupeaux énormes se balader sans risques.Le loup est un prédateur comme nous, l abattage tel qu il est pratiqué ne tien pas compte du fonctionnement de la meute. Il n’est pas question de choisir entre le berger et le loup, il est important de penser a un équilibre.Notre espèce a déjà fait disparaitre tant de choses et continue allégrement à signer des traités, la main gauche cassant ce que la droite recolle.
    Quel monde voulons nous ? quel monde laisserons nous ? on s’avance fermement vers un parking géant, rasé, bétonné, vide

    je veux bien payer des impôts pour garder le loup, qu il prenne sa part en mouton, s il ne trouve rien d autre, acceptons de partager un peu, laissons une partie des montagnes et des forets "ensauvagées", ils se débrouilleront sans nous, acceptons aussi de payer le mouton plus cher, limitons la taille des troupeaux, bref essayons d etre raisonnables, en laissant sa part à chacun

  •  Non à l’abattage de 40 loups, par Frédérique JAYER , le 3 juillet 2017 à 23h26

    Non à ce projet d’abattage de 40 loups.
    La France doit respecter les engagements européens et internationaux.
    Malgré la tuerie de ces animaux il n’y a pas de baisse des dégâts leur étant attribués.
    Il faut améliorer les mesures de protection des élevages et surtout leur mise réelle en place.
    Le loup est une espèce menacée d’extinction par sa mise à mort volontaire et délibérée, nous devons garantir la croissance de sa population pour éviter sa disparition.
    Il faut impérativement oeuvrer pour la cohabitation des loups et de l’élevage par diverses mesures de protection.
    Projet totalement à revoir.

  •  Non aux tirs de loups, par Sandrine Velluet , le 3 juillet 2017 à 23h23

    Les loups ont été déclaré espèce protégée par la Convention de Berne, dont la France est signataire. La France serait-elle incapable de respecter ses engagements ? Il a été démontré, calculé, chiffré que les attaques des loups sur les troupeaux ne représentaient qu’un pourcentage très minime des préjudices et/ou pertes subis par les éleveurs. Les chiens errants, par exemple, occasionnent des pertes bien plus lourdes que les loups (il serait d’ailleurs logique que les éleveurs s’en prennent à ceux qui abandonnent leurs chiens ou les laissent divaguer plutôt qu’au loup !). Au lieu de traiter les loups en paria, la France devrait les considérer comme un atout : l’éco-tourisme lié à l’observation de la faune sauvage (enfin, de ce qu’il en reste !)est en plein essor sur tous les continents. Les loups pourraient donc être indirectement créateurs d’emploi et générer des revenus, à condition bien sur qu’ils restent vivants.

  •  Contre ce projet , par Michael Echard , le 3 juillet 2017 à 23h22

    Pourquoi aller contre l’avis des personnes les plus compétentes en la matière qui ont émis un avis défavorable !!!

    En ce qui me concerne je suis tout à fait contre également ce projet de loi autorisant à tuer plus de loups.

  •  Tirs de loups : non !, par François Guidou , le 3 juillet 2017 à 23h17

    Elle est étrange cette incapacité exponentielle d’Homo sapiens sapiens à cohabiter avec équilibre avec le reste du monde vivant. Elle est particulièrement terrible aujourd’hui où l’homme des villes et des bourgs ne supporte aucun dérangement d’origine naturelle (Goélands, étourneaux, choucas comme en Bretagne) l’homme des champs, des plaines, des montagnes ne supporte de même aucune entrave d’origine naturelle (les oiseaux précités, les blaireaux, renards, mustélidés et ...le loup, l’ours etc.).
    Et le gouvernant quelqu’il soit, quitte à passer pour un démagogue, devrait souscrire à cette vox populi égocentrique, intellectuellement paresseuse, violente, mal informée et refusant de s’informer et de réfléchir objectivement?
    J’espère bien que notre actuel ministre pour qui j’ai de l’estime et dont j’attends beaucoup, aura la sagesse de se conformer à l’avis du Conseil National de Protection de la Nature, en dehors de toute autre considération politique...
    Et je le remercie d’avance

  •  Non a l’abattage des loups, par Deveille Brigitte , le 3 juillet 2017 à 23h13

    L’abattage des loups,a fortiori au hasard, n’est pas une solution.la mort d’un loup dominant peut destructurer la meute et de ce fait augmenter les attaques de troupeaux , d’autres loups viendront et remplaceront ceux qui ont été tués.
    Que ferez vous si certains departements ont un nombre de tirs moins important? Les tirs de prelévements seront à ce moment là superieurs au plafond !!!Non a l’abattage du loup

  •  NON, NON, NON A L’ABATTAGE DES LOUPS, par Maëlle Bournhonet , le 3 juillet 2017 à 23h03

    Il faut cesser de massacrer ces pauvres bêtes qui ont bien évidemment leur place dans la Nature. Il faudrait nous expliquer pourquoi cela se passe bien dans d’autres pays (c’est à dire une cohabitation normale entre hommes et loups) et pourquoi ce serait un problème chez nous...?

    Que les décideurs s’instruisent sur le sujet ! Nous avons déjà dépassé les quotas qui sont bien trop élevés et cruels...

    L’attitude de la France sur ce sujet est bien décevante. J’espère que les défenseurs des loups seront entendus...

  •  Pour un quotas favorable à la sauvegarde de l’élevage, par Frank DIENY , le 3 juillet 2017 à 23h01

    Remettons l’Homme au centre des débats. Nous ne sommes pas sur les grands espaces du nord de l’Europe ou de l’Amérique. Des gens vivent dans ces milieux et en premier chef des éleveurs qui sont le premier maillon de la chaîne sociale.
    En France et en Europe on manque d’agneaux (en France 40% de la consommation). On peut vivre du mouton, c’est une économie avec des emplois, alors que le loup coûte de plus en plus cher ...et qu’il est loin d’être en voie de disparition.
    L’augmentation sans cesse des dégâts montre l’échec des moyens de protection où le loup s’adapte et arrive toujours à ses fins ou à sa faim...
    D’autre part, on ne peut pas avoir une société qui travaille moins (35 heures) ou mieux, qui aspire aux loisirs et renvoyer une catégorie de sa population au moyenne âge en étant 24/24 en alerte, rajouter sans cesse des temps de travaux et de surveillance qui mettent à mal les vie de famille et l’intégration sociale.
    Cette consultation est tronquée, d’entrée, puisque les gens concernés sont minoritaires. Aussi je demande qu’elle soit complété d’un une consultation des parlementaires des départements touchés par ce problème.
    De plus il est inconcevable d’avoir des éleveurs qui ne puissent pas se défendre lors d’attaques de troupeau. Il en va de la dignité de notre société et de celle des bergers.
    Il faut faire comprendre au loup que lorsqu’il s’approche des troupeaux, il risque sa peau.
    Une centaine de loup ne serait pas aberrant pour sauver l’élevage de cette spirale des augmentations d’attaques et de brebis tuées et sans mettre à mal la viabilité l’espèce loup qui est très dynamique (+22% cette année)et surtout pas de différence de traitement suivant les territoires

 
 
 

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