RISQUES TECHNOLOGIQUES
 

Prescriptions relatives à la prévention du risque pour les stockages contenant plus de 50 tonnes de gaz inflammables liquéfiés

Du 27/09/2013 au 17/10/2013 - 5 commentaires

La présente consultation concerne l’arrêté modifiant l’arrêté du 2 janvier 2008 relatif aux stockages contenant plus de 50 tonnes de gaz inflammables liquéfiés relevant du régime de l’autorisation au titre de la rubrique n°1412 de la nomenclature des installations classées à l’exception des stockages réfrigérés ou cryogéniques. Vous pouvez consulter ce projet de textes et faire part de vos observations, via le lien "donnez votre avis" en bas de page, du 27 septembre 2013 jusqu’au 17 octobre 2013 inclus.

Les installations de stockage de gaz inflammables liquéfiés (par exemple les GPL tels que le butane et le propane mais encore des produits chimiques) sont visées par la rubrique n°1412 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement, exception faite des installations de stockage de gaz inflammables visés nominativement par une rubrique spécifique de la nomenclature (exemple : le stockage d’oxyde d’éthylène ou d’oxyde de propylène).

Les installations de stockage de GIL (gaz inflammables liquéfiés) soumises à autorisation au titre de la rubrique n°1412 de la nomenclature des installations classées sont réglementées par :
-  l’arrêté du 2 janvier 2008 relatif aux stockages contenant plus de 50 tonnes de gaz inflammables liquéfiés relevant du régime de l’autorisation au titre de la rubrique n°1412 de la nomenclature des installations classées à l’exception des stockages réfrigérés ou cryogéniques ;
-  et l’arrêté du 9 novembre 1972 relatif à l’aménagement et l’exploitation de dépôts d’hydrocarbures liquéfiés.

Ces arrêtés fixent en particulier des dispositions relatives :
-  à la surveillance des installations : le texte impose qu’un gardiennage des installations soit mis en place ;
-  à la protection thermique des réservoirs en cas d’incendie : le texte impose que les réservoirs soient équipés d’un système d’arrosage en eau de débit 10l/min/m².

Or, il apparaît que des solutions alternatives à celles définies actuellement dans ces arrêtés permettent d’atteindre les mêmes objectifs visés. Il s’agit en particulier :
-  pour la surveillance des installations, de la mise en place d’une télésurveillance (en lieu et place d’un gardiennage) ;
-  pour la protection des réservoirs, de la mise en place d’un revêtement ignifuge (en lieu et place d’un système d’arrosage en eau de débit 10l/min/m²).

Le projet d’arrêté vise à modifier l’arrêté du 2 janvier 2008 précité pour intégrer ces solutions alternatives.