EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Plan national d’action pour l’albatros d’Amsterdam 2018-2027

Du 06/09/2019 au 27/09/2019 - 20 commentaires

Face aux multiples menaces qui pèsent sur la biodiversité, les plans nationaux d’actions (PNA) sont des outils stratégiques opérationnels qui visent à assurer le maintien ou le rétablissement dans un état de conservation favorable d’espèces de faune et de flore sauvages menacées. Cet outil est mobilisé depuis 2011 pour l’albatros d’Amsterdam, espèce endémique de l’île éponyme, classée « en danger critique d’extinction » par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). L’albatros d’Amsterdam est par ailleurs inscrit dans la liste des espèces de l’Accord pour la Conservation des Albatros et des Pétrels (ACAP), accord international signé par la France en 2011, pour lesquelles la France s’est engagée à mettre en oeuvre toutes les actions permettant d’améliorer la conservation.

Bien qu’en progression, la population d’albatros d’Amsterdam reste à des niveaux très bas avec seulement 30 à 40 couples reproducteurs chaque année. L’espèce fait face à des menaces multiples, avec en particulier : la capture accidentelle par les pêcheries, la survenue d’épizootie, l’interaction avec les mammifères introduits et la dégradation de l’habitat de reproduction. La mise en oeuvre du premier PNA a permis d’améliorer considérablement nos connaissances sur la biologie de l’espèce et sur les menaces susceptibles de l’impacter. Ces résultats ont permis d’obtenir de nouvelles mesures de conservation, sur les pêcheries et sur les pathogènes. Il convient aujourd’hui de poursuivre les efforts de conservation en place et d’initier de nouvelles actions.

Le premier PNA pour l’albatros d’Amsterdam (2011-2015) s’est prolongé jusqu’en 2017. Cette dernière année a été consacrée à la réalisation du bilan technique et scientifique des actions du premier PNA. Le maintien d’un statut de conservation défavorable et la persistance de menaces fortes justifient la poursuite d’importants efforts. Ce second PNA se déroulera sur 10 ans (2018-2027) et s’appuiera sur le calendrier et les actions du second plan de gestion de la réserve naturelle nationale des Terres australes françaises.


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Commentaires
  •  Préservation de l’albatros d’Amsterdam, par NICOL Jean-Paul , le 25 septembre 2019 à 16h52

    Je soutiens pleinement le plan de sauvegarde de l’albatros d’Amsterdam pour la période 2018 / 2027 voir au-delà.

  •  Favorable et à faire perdurer, par Marie-Paule Fratani , le 25 septembre 2019 à 12h44

    Cet oiseau marin qui ne se reproduit que sur les Plateaux des Tourbières de l’île d’Amsterdam. Considérant qu’un mâle ou une femelle adulte ne revient que 5 ans après son éclosion mais est réellement mature sexuellement qu’à l’âge de 9 ans je vous encourage à faire perdurer ce plan au delà de 2027.

  •  pour, par Marlau , le 25 septembre 2019 à 09h34

    Pour la conservation des espèces. De celle-ci comme de toutes les autres. Nous ne sommes rien sans les animaux

  •  biodiversité, par hanquez , le 24 septembre 2019 à 19h54

    on peut protéger des espèces mais il faut obligatoirement les gérer car quand ils viennent trop ils peuvent détruire d’autres espèces.
    cdt

  •  Pour la conituation de sa préservation, par Luppé , le 24 septembre 2019 à 19h32

    Je suis pour la reconduction sur 10 ans

  •  Merci de préserver les albatros, par Danièle Hennebert , le 24 septembre 2019 à 15h49

    Merci de préserver les albatros d’Amsterdam

  •  Favorable à ce PNA, par derancourt hubert , le 21 septembre 2019 à 07h14

    Pour une fois qu’on est consulté pour protéger un animal et non organiser sa destruction, je suis favorable à ce plan.
    J’aimerai être consulté sur ce type de projet plutôt que sur les projets de destruction de notre biodiversité.

  •  Pour les albatos d’Amsterdam, par Aurélie GAUTHREAU , le 18 septembre 2019 à 20h21

    Bonjour,
    Face aux nombreuses observations faites, je pense qu’il est très important de protéger les albatros d’Amsterdam avec les moyens à notre disposition.
    J’encourage la poursuite des premières actions menées et au développements de nouveaux moyens pour de meilleurs résultats quant-à la validation des objectifs.

  •  les zolis zozios, par Pierrick Fégar , le 17 septembre 2019 à 06h19

    Depuis que l’on sait que l’on a bousillé 80% de la biodiversité totale de la planète (oui, je te laisse revenir un moment sur le chiffre que tu as vu, "80%", qui, si c’est la première fois que tu le vois, t’offre deux alternatives : la première, c’est le calme plat de l’encéphalogramme du spectateur télévisuel et de médias-non-libres en général, le demi-cerveau n’a pas fait de liens particuliers - étonnement -, car personne n’a parlé fait-divers ou publicité ; la deuxième c’est une prise en compte de l’énormité du massacre, ou tout autre nom commun lié à la destruction et à la mort, et qui est généralement suivit du deuxième chiffre important lié à ces 80%, le fameux : "depuis le 18è seulement", même si ça s’est accéléré depuis qu’on joue à touche-pipi avec nos nouvelles machines, vers 1950 environ. Généralement, il faut un certain temps à un être humain normal - pas trop zombifié ni trop trop idiot - pour appréhender l’ampleur de notre efficacité sur la planète Terre. Nous avons cru, grâce à l’égo surdimensionné qui nous rapproche du félin domestique, que nous étions "intelligent". En fait on est complètement débile. Bon, surtout toi, qui fait parti des gens qui ne savent pas prendre un rond-point - qui à la base est d’une simplicité enfantine.), on met tellement d’honneur et de fierté à essayer de faire croire qu’il faut sauver ceux qui restent, un par un, en interdisant de toucher à la plupart car ce sont des "espèces protégées", vois-tu, ce qui veut dire que tu la laisse crever si tu la voit mal en point. Sauf si tu es un "chasseur" là tu peux la buter la bestiole, tu auras un bon point quand même et tout les trou-du-cul derrière toi pour soutenir ton action de sauvegarde de la nature des viandards alcoolisés en mal de domination. Il suffit juste de préparer la phrase "bouhouh on nous aime pas nous mais on aime la nature, etc., etc., etc., bla, bla, bla, je justifie mon envie de meurtre et de maniement du gros zizi à plomb en bafouillant deux trois trucs sur la régulation environnemental et "que les méchants animaux ils sont trop dangereux pour les humains et que si on les laissent faire ils vont tous nous manger, nos filles, nos compagnes, en plus", et hop le tour est joué les gens s’en re-branlent la nouille et attendent que Perngadas leur explique la vie.

    Mais sinon c’est sympa pour tout ces morts, de parler un peu des futur disparus (car on arrivera pas à les sauvegarder très longtemps vu qu’on à choisi le grand capital et qu’on continue de jouer avec les Dogmes et l’abrutissement généralisé : un bon consommateur n’utilise pas son cerveau consciemment, il répond à un stimuli).
    Tu accepte le CETA, la privatisation à outrance, la débilisation de masse, et tu parles des autres êtres vivants avec une larme à l’oeil, genre tu t’en fait pour eux ? Si ça passe, c’est qu’en masse on est vraiment, vraiment, mais vraiment très très cons.

  •  Avis très favorable à ce PNA exemplaire, par Robin ROLLAND , le 11 septembre 2019 à 18h17

    Avis très favorable pour ce projet de PNA qui apparait exemplaire dans son contenu et ses ambitions pour une espèce vraiment menacée.
    Il serait pertinent de présenter également, en fin de rapport, un plan de financement prévisionnel, notamment pour démontrer le caractère opérationnel du financement des mesures les plus onéreuses (et essentielles à la réussite du PNA comme le document l’indique d’ailleurs bien).
    Plus généralement, on aimerait que les autres PNA existants (ou qui mériteraient d’exister à l’analyse des listes d’espèces menacées éligibles à ce type d’outil) bénéficient de tels moyens, tant humains (scientifiques et techniques) que financiers.

  •  Félicitations, par Timothée AMIENS , le 10 septembre 2019 à 13h06

    Madame, Monsieur,

    Bravo pour cette initiative dont cet animal a bien besoin.
    Attention néanmoins, mais les spécialistes en parleront mieux que moi, à ne pas déséquilibrer les biosphères concernées par une réintroduction trop rapide.

    Merci pour vos efforts.

    Cordialement,

    Timothée Amiens

  •  protegeons l albatros, par caroline perez , le 8 septembre 2019 à 17h28

    tout plan d’action sera le bienvenu
    il s’agit de le détailler

  •  en faveur de ce nouveau plan d’action, par Raphael SHEFFIELD , le 7 septembre 2019 à 19h01

    En faveur de ce nouveau plan d’action afin de poursuivre l’acquisition de connaissances et ameliorer le suivi et la protection de cette espèce rare et endémique.

  •  POUR LA RECONDUCTION DU PNA, par marlau , le 7 septembre 2019 à 16h24

    pour toute mesure de protection de ce bel animal

  •  POUR LA RECONDUCTION DU PNA, par marlau , le 7 septembre 2019 à 16h24

    pour toute mesure de protection de ce bel animal

  •  pour, par Lagarde , le 7 septembre 2019 à 07h40

    Pour toute préservation des espèces et de l’environnement

  •  Avis favorable , par FAVROT Isabelle , le 6 septembre 2019 à 18h24

    Je donne un avis favorable, même si je trouve dommage qu’ayant constaté un large recouvrement des zones de pêche avec les territoires de nourrissage des albatros d’Amsterdam ce plan ne prévoit pas de réduire cette zone de recouvrement en créant par exemple une zone marine protégée dans laquelle la pêche serait interdite. Je ne suis pas certaine que l’effarouchement soit favorable à l’albatros (création de stress). Quant aux mammifères introduits il faut les éradiquer purement et simplement.

  •  Un PNA pour l’Albatros d’Amsterdam, par MARYLISE BOROWY , le 6 septembre 2019 à 15h55

    Il faut reconduire le PNA pour l’Albatros d’Amsterdam car c’est une espèce endémique de l’île, classée « en danger critique d’extinction » par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). L’albatros d’Amsterdam est par ailleurs inscrit dans la liste des espèces de l’Accord pour la Conservation des Albatros et des Pétrels (ACAP), accord international signé par la France en 2011, pour lesquelles la France s’est engagée à mettre en œuvre toutes les actions permettant d’améliorer la conservation. Il faut donc reconduire tout mode de protection pour éviter une nouvelle extinction d’espèce et un déséquilibre dans la biodiversité.

  •  Enfin protéger !, par Françoise Jouve , le 6 septembre 2019 à 15h49

    Je ne pense pas qu il y ait un seul commentaire défavorable sur la nécessité absolue de retrouver cette espèce, de la protéger.

  •  Plan de sauvegarde des albatros d’Amsterdam, par LAEO , le 6 septembre 2019 à 15h35

    L’association LAEO se réjouit de voir que la France s’engage à améliorer la conservation de l’albatros d’Amsterdam, une espèce très rare d’albatros, et soutient le plan national d’action reconduit jusqu’en 2017.
    Cordialement, Noëlle Saugout
    Présidente de LAEO France