DÉVELOPPEMENT DURABLE
 

Plan de gestion du parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate

Du 19/07/2019 au 19/08/2019 - 2 commentaires

Créé par le Décret n°2016-963 du 15 juillet 2016, le Parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate disposait d’un délai de 3 ans pour élaborer son plan de gestion.

Ce plan de gestion fixe les objectifs à 15 ans en cohérence avec les six orientations de gestion définies dans ce même décret.

Élaboré par son conseil de gestion, de façon partenariale et partagée avec les acteurs locaux intéressés par cet espace marin, le projet de plan de gestion a été validé par le conseil de gestion le 8 juillet 2019.
En application de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, il est soumis à la consultation du public, avant d’être présenté, pour approbation, au conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité qui se tiendra le 24 septembre 2019.

Le plan de gestion d’un parc naturel marin détermine les objectifs et mesures de protection, de connaissance, de mise en valeur et de développement durable à mettre en œuvre dans le parc à horizon de 15 ans. Il comporte également un document graphique permettant de spatialiser les vocations du territoire maritime. L’État, les collectivités territoriales et les organismes qui s’associent à la gestion du parc naturel marin veillent à la cohérence de leurs actions et des moyens qu’ils y consacrent avec le plan de gestion.


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Commentaires
  •  Pour des zones strictement protégées (réserves intégrales), par Simonpietri Agnès , le 28 juillet 2019 à 17h46

    Malgré la demande des associations membres du conseil de gestion, malgré les engagements pris, il n’est pas prévu dans le Plan de gestion la création de zones de protection stricte, au sens réglementaire. Les cantonnements de pêche ne peuvent en aucun cas se substituer à des réserves. Or la très grande richesse du milieu marin du Parc, ou les chercheurs ont découvert ou sont en passe de découvrir des trésors exceptionnels (je pense particulièrement au récif coralligene de San Fiurenzu, mais il est loin d’être le seul) impose une protection forte, que le Plan ne prévoit malheureusement pas.
    C’est donc une déception certaine et un recul par rapport aux objectifs de départ.
    Agnès Simonpietri