TRANSPORTS
 

Consultation publique sur le projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 24 avril 2006 portant restriction d’exploitation de l’aérodrome de Nantes-Atlantique

Du 26/04/2018 au 28/05/2018 - 314 commentaires

Un arrêté ministériel du 24 avril 2006 limite, pour des raisons environnementales, l’utilisation de l’aéroport de Nantes Atlantique. Le projet d’arrêté soumis à la consultation vise à le modifier dans le but de limiter l’utilisation de cet aéroport par les aéronefs les plus bruyants.

Il comporte trois dispositions essentielles :

  • l’interdiction permanente d’exploiter les aéronefs dits du « chapitre 2 » (au sens du chapitre 2 de la deuxième partie du premier volume de l’annexe 16 à la convention relative à l’aviation civile internationale du 7 décembre 1944),
  • l’interdiction de décoller et d’atterrir entre 22h30 et 23h pour les aéronefs dits du « chapitre 3 » (au sens du chapitre 3 de la deuxième partie du premier volume de l’annexe 16 à la convention relative à l’aviation civile internationale du 7 décembre 1944), ayant une marge cumulée inférieure à 8 EPNdB (EPNdB étant un sigle de langue anglaise signifiant bruit effectivement perçu),
  • l’interdiction de décoller et d’atterrir entre 23h et 6h pour les aéronefs dits du « chapitre 3 » (au sens du chapitre 3 de la deuxième partie du premier volume de l’annexe 16 à la convention relative à l’aviation civile internationale du 7 décembre 1944), ayant une marge cumulée inférieure à 13 EPNdB.

Ce projet d’arrêté, dont les dispositions seront effectives le 31 mars 2019, a reçu l’avis favorable de la Commission consultative de l’environnement de l’aéroport de Nantes Atlantique ainsi que de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires.


Commentaires
  •  Interdiction des vols de nuit, par Eric AITKACI , le 28 mai 2018 à 23h35

    Il est indispensable de réduire immédiatement les vols de nuit de 22H30 à 7H du matin avant d’arriver à un couvre feu totale pour préserver la santé des riverains de Nantes Atlantique.
    Il est impensable de laisser des populations sous ces nuisances suite à une décision du Gouvernement qui bafoue toutes les règles de notre République, de l’intérêt général et tout simplement du Bon Sens.
    C’est ce Gouvernement qui nous a mis dans cette impasse, a lui de nous en sortir !
    avec une progression de + de 10%, les 70000 personnes impactés vont vivre un enfer.
    J’espère que cette nouvelle consultation ne sera pas traité comme toutes celles qui concerne le transfert de Nantes Atlantique.
    Vite, il y a URGENCE de respecter les riverains !

  •  Proposition de mise à jour suite à une recodification, par lolo2bdx , le 28 mai 2018 à 21h27

    Bonjour,

    Je ne souhaite pas, dans ce commentaire, m’exprimer sur le fond, étant neutre sur ce dossier.
    Mais, sur la forme, je pense qu’il serait judicieux de mettre à jour l’article 4 de l’arrêté du 24 avril 2006, et plus précisément la référence à l’article L. 110-2 du code de l’aviation civile.
    En effet, cet article a été abrogé lors de la création du code des transports, et est désormais codifié à l’article L. 6100-1 de ce code.
    Je propose donc de remplacer, à l’article 4, "aéronefs mentionnés à l’article L. 110-2 du code de l’aviation civile" par "aéronefs mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 6100-1 du code des transports".

    Cordialement.

  •  et la levée des dérogations européennes ?, par de Cayeux Henri , le 28 mai 2018 à 19h37

    Aucune mention n’est faite , dans la présentation de cette consultation, des dérogations européennes qui vont devoir être levées , avec entre autres dispositions , l’alignement obligatoire à l’atterrissage , par le nord , sur le centre de Nantes et l’inévitable augmentation des nuisances sonores sur ce " village " de Nantes . Il est vrai que , ce sujet ayant été évoqué lors d’une récente réunion organisée par le soi-disant " Atelier citoyen " , la réponse de " l’animatrice" de la réunion , bien connue ( et appréciée des pouvoirs publics ...) a été que ça ne poserait pas de problème de contourner cette disposition !
    Piétiner la loi , c’est le nouveau sport à la mode .
    Douce France , la démocratie fout le camp de ton paysage .

  •  consultation publique sur le projet de restriction de l’aéroport de Nantes-Atlantique, par HAP Marie-Hélène , le 28 mai 2018 à 19h27

    Il est nécessaire d’interdire tous vols de 21 H à 07 H pour tous les avions pour une population en souffrance qui subi des nuisances de plus en plus lourdes, avec des enfants qui subissent déjà toute la journée des avions au dessus de leurs écoles et collèges et qui doivent encore les subir la nuit. L’épuisement humain a un coût et des limites. Celui des enfants doit être une priorité absolue. La maison de ma fille et de ma petite fille pourtant équipée de vitres anti-bruit vibre à chaque décollage ou atterrissage et elles n’ont pas de répit. Lorsque je dors (j’essaie) chez elles c’est infernal. C’est criminel d’avoir maintenu cet aéroport.

  •  arrêt des vols entre 22 h et 7 h, par de Cayeux Henri , le 28 mai 2018 à 19h21

    La santé des tritons et des zadistes préoccupent bien plus le gouvernement que la santé des riverains . A propos des tritons : Bretagne Vivante organise à chaque printemps une opération de sauvetage des amphibiens sur des routes " à risque " du département . Les tritons font partie de ces batraciens sauvés à chaque opération . Vous voyez sans doute où je veux en venir : il est facile de transporter ces tritons ailleurs , par exemple à NDDL .

    Cette consultation sera-t-elle de la même eau que toutes les précédentes? Il est malheureusement permis de le penser . Mascarade .

    Comme bien des riverains peuvent le constater depuis l’ouverture de cette consultation , j’ai remarqué que les avions , au décollage vers le nord, montent suivant une pente plus forte ,et ils virent très tôt , avant Nantes et de manière bien plus accentuée . On pourrait presque croire à des " crash tests " ! Comme c’est bizarre ! Quand les mesures de bruits pourront être consultées , il y a fort à parier que la station de mesure du Jardin des Plantes , à Nantes , n’aura jamais enregistré aussi peu de décibels au-dessus de Nantes .

    De même sur Saint-Aignan de Grand Lieu , où j’habite , vous savez , ce village au sud de Nantes, au décollage vers le sud , les avions montent plus rapidement qu’à l’accoutumée et virent beaucoup plus tôt vers l’ouest , et après , une bonne partie vire vers ...l’Est . Et les mesures de bruit à la station du bourg de Saint-Aignan/village montreront , bizarrement , une diminution des décibels enregistrés .

    Je ne suis pas sûr du tout qu’à la DGAC tout le monde soit d’accord sur ces pratiques .
    Vous vous traînez à genoux devant les zadistes et vous voudriez rouler les citoyens dans la farine ? Résistance !

  •  Quel recours pour les riverains de Nantes-Atlantique ?, par Herve Rincel , le 28 mai 2018 à 19h15

    Les riverains de l’aéroport de Nantes, installés depuis les années 80, ont tous entendu tous leurs interlocuteurs invoquer le transfert à Notre-Dame-des-Landes : agent immobilier, maire, notaire… Le garant du transfert, l’État, a brusquement annulé son projet en 2017. De quel recours dispose la population – toujours plus nombreuse – désormais soumise à la pérennité des nuisances aéroportuaires ?

    L’épisode de la « consultation populaire », dont le résultat figure dans les « nuls et non avenus », conforte tous ceux qui pensent que les Français confondent trop souvent République et démocratie… Le juste périmètre de cette « consultation » aurait dû englober tous les financeurs participant au projet et pas seulement la Loire-Atlantique.

    Mais si l’on veut se cantonner à ce département, pouvait-on éliminer un canevas « castelbriantais » : population en baisse, économie en berne, avec sans doute des surfaces disponibles ?

    L’intérêt général exige déjà de penser à d’autres… pistes.

  •  STOP au BRUIT, par AUDUSSEAU , le 28 mai 2018 à 19h13

    habitants des Sorinières , nous n’en pouvons plus de ces décollages de plus en plus fréquents ... Dimanche dernier c’était infernal , pas possible de profiter de son jardin !
    Il faut interdire tous les avions entre 22 heurs et 7 h du matin , et cela sans aucune dérogation possible !
    Merci pour nos oreilles et nos nerfs ...

  •  Viens prendre ma place sous les avions !, par Lucia , le 28 mai 2018 à 18h24

    Lorsqu’on est capable de protéger les tritons et les grenouilles, il doit aussi être possible de protéger les humains des nuisances aéroportuaires, connues en 2018 (nombreuses études),insidieuses, qui dégradent et dégraderont la santé des riverains (même ceux que les avions ne semblent pas gêner !)
    Je continue de penser que le TRANSFERT de cet aéroport est la seule solution viable pour tout le monde, y compris pour le développement économique de la région.Paris aurait il eu peur du grand ouest?..
    En attendant,je demande l’arrêt des vols de nuit de 22h à 7h du matin pour respecter le rythme biologique des hommes(en particulier,celui des enfants).
    Ce déni de démocratie est insupportable et dangereux pour notre société..On peut aussi se poser de nombreuses questions quant aux financements de tous ces recours juridiques(180)???

  •  Et l’humain dans tout ça !, par Bernard L , le 28 mai 2018 à 17h20

    Je me sens totalement solidaire des avis déposés sur ce site et écrits avec beaucoup de bon sens. On est loin des réflexions toute théoriques de nos technocrates et dont les références à l’humain sont absentes. Une limitation du trafic entre 23 heures et 6 heures me parait absolument nécessaire. Le refus du transfert de l’aéroport actuel est vécu comme un véritable drame et une trahison. Ce refus a des résonances psychologiques accentuant encore le bruit. Je voudrais faire part ici de quelques réflexions.
    Beaucoup ont fait construire sur la foi d’un transfert de l’aéroport avant l’an 2000. Faire croire qu’en améliorant l’isolation acoustique des maisons ou des immeubles permettra un mieux vivre, demeure un mensonge qui satisfait seulement nos décideurs. A moins de s’enfermer 24 heures sur 24, le bruit généré par les avions et particulièrement en phase de décollage est insupportable certains jours. Le bruit d’une télé est environ de 50 dB. Porte ouverte, au passage d’un avion qui vient de décoller, on monte à 70 dB en intérieur, 80dB sur la terrasse. Ce bruit couvre totalement le son de la télévision et l’on s’entend difficilement. Toute conversation est alors perturbée. C’est cela notre quotidien qui n’apparait nullement dans les rapports officiels. Et l’on se garde bien d’y faire allusion. C’est notre vie et notre santé qui sont menacées.
    Dans toute négociation, il y a une part de compromis. L’abandon de NDDL est acté. Il semble difficile de revenir en arrière, même si encore c’est le désir de beaucoup de riverains de l’aéroport de Nantes Atlantique. Une solution entrevue par un groupe d’écologistes était la construction d’une nouvelle piste est-ouest. Cette option permettrait d’éviter un maximum d’habitations, car pour cette piste parallèle à une zone fortement densifiée, on ne serait plus dans la configuration d’un survol vers le cœur des agglomérations de Nantes, Bouguenais-les-Couëts et St Aignan.
    Le prolongement de la piste vers le sud est inacceptable, c’est la mort progressive d’un bourg. Ou on laisse l’aéroport en l’état actuel, avec quelques améliorations de l’aérogare en figeant le trafic et dans ce cas un autre aéroport sera nécessaire tôt ou tard, ou l’on étudie un compromis avec création d’une piste est-ouest, solution pas tout à fait satisfaisante mais qui reste une option conciliant développement économique et respect de l’environnement.

  •  Courrier transmis par le COllectif des Citoyens Exposés au Trafic Aérien à la Ministre des Transports, par COCETA , le 28 mai 2018 à 16h50

    Madame la Ministre chargée des transports,

    Dans le cadre de la consultation publique en cours s’agissant de la modification de l’arrêté du 24/04/2006 portant restriction d’exploitation de l’aéroport de Nantes-Atlantique, je souhaite par la présente apporter une contribution.

    Une modification de cet arrêté a été envisagée en 2016, avec l’hypothèse confirmée de transfert de l’infrastructure vers Notre-Dame-des-Landes. A cette occasion, la Commission Consultative de l’Environnement du 22/09/2016, a proposé ce qui est repris dans le projet de l’arrêté soumis :

    ➢ l’interdiction de décoller et d’atterrir entre 22h30 et 23h pour les aéronefs dits du « chapitre 3 », ayant une marge cumulée inférieure à 8 EPNdB,

    ➢ l’interdiction de décoller et d’atterrir entre 23h et 6h pour les aéronefs dits du « chapitre 3 », ayant une marge cumulée inférieure à 13 EPNdB.

    Je vous propose une modification différente de l’arrêté, pour prendre en compte les nuisances subit par les riverains, particulièrement en début de nuit, période préjudiciable à la santé comme démontré par bons nombres d’études scientifiques et régulièrement rapporté par l’ACNUSA.

    Aussi, un élargissement du champ d’action des restrictions des vols de nuit est nécessaire, cet élargissement pourrait concerner :

    ➢ l’interdiction des décollages et atterrissages nocturnes pour tous les aéronefs émettant à 13 EPNdB

    ➢ une extension de cette interdiction par rapport à celle proposée afin qu’elle soit effective dès 22h00, comme c’est déjà le cas pour de nombreux aérodromes régionaux (à titre d’exemple, citons Toulouse, Bâle-Mulhouse, Lyon ou encore Marseille).

    ➢ une deuxième extension jusqu’à 7h, comme cela est également le cas sur le site de Beauvais ;

    Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, avec mes respectueux hommages, l’expression de ma très haute considération.

    Joël Sauvaget, Président

  •  Ile de France aussi impactée ! A quand une enquête nationale ?, par AUGUSTE Philippe , le 28 mai 2018 à 16h18

    Nous demandons la mise en place en priorité à Roissy-Charles de Gaulle d’un arrêté prévoyant l’interdiction de décoller et d’atterrir entre 22h et 6h pour tous les avions car les val d’Oisiens souffrent de plus en plus de nuits dégradées.
    Nous demandons aussi l’application de cette mesure sur tous les aéroports de France pour protéger la santé de l’ensemble des citoyens français en parfaite équité.
    Nous rappelons qu’une nuit réparatrice doit comprendre 8 heures de sommeil consécutives.
    Ce n’est pas respecté en France,même dans le sud francilien dont les plages nocturnes de repos déjà réduites en moyenne à 6h45 sont de plus en plus interrompues par les survols de nuit des avions de Roissy qui coupent plus court au dessus de la petite couronne parisienne que de jour, Orly étant fermé !..
    Des conséquences fortement néfastes sur le sommeil et la santé, sans compter la multiplication de vols de jour beaucoup trop bas d’avions d’autant plus bruyants qu’ils coupent eux aussi trop court leur virage de décollage vers l’est.

  •  ARRET DES VOLS ENTRE 22h et 7h, par DEUTSCHLER , le 28 mai 2018 à 16h10

    Je demande comme des milliers de personnes l’arrêt des décollages et atterrissages dès 22 h, comme c’est le cas à Toulouse, Lyon, Marseille, et ce jusqu’à 7 h, comme c’est également le cas à Beauvais.
    Je demande que la santé publique des riverains soit prise en compte, que des mesures soient prises strictement en son sens, SANS AUCUNE DEROGATION POSSIBLE.
    Je demande que les riverains soient respectés, écoutés que ce soit par le biais de cette consultation publique ou par d’autres types d’expressions.
    Je n’ai absolument pas confiance dans les mesures promises.
    Cette consultation publique est une opération de communication mise en oeuvre pour calmer les esprits. Si les intérêts des riverains avaient été pris en compte, le transfert de NA aurait eu lieu, suite à la consultation de 2016, car à l’heure actuelle, c’est la SEULE SOLUTION PERENNE pour la santé publique, l’environnement et le développement économique du Grand-Ouest.

  •  Assez des nuisances sonores !!!, par Maxime - citoyen révolté , le 28 mai 2018 à 15h56

    Pour préserver 3 tritons et 5 têtards, vous avez sacrifié des milliers de vies de personne qui ont voté démocratiquement.
    De part les nuisances sonores, les pollutions visuels (on ne peut pas dire que de regarder un avion soit beau), certaines personnes n’en peuvent plus.
    Cela est reconnu que tous ces facteurs agissent sur la santé des gens.
    Mais selon la ministre des Transports des solutions existent.
    Peut être envisagez-vous de construire un Dôme pour que nous ne soyons plus dérangés dès lors que nous sommes dans le jardin ?
    J’attends avec impatience vos "compensations exceptionnelles" : vous allez mettre du triple vitrage pour les 80 000 personnes qui sont dérangées par les nuisances ?

    Alors à minima, veuillez :
    - interdir les vols de nuit pour touts types d’avions de 22h00 à 7h00 du matin.
    - stopper le développement de l’aéroport de Nantes Atlantique.
    - prendre en considération nos revendications

  •  31 mars 2019 ! Les Zadistes violents, eux, sont reçus dans la semaine par la prèféte !, par BERTINOT , le 28 mai 2018 à 15h21

    Il va donc falloir attendre un peu riverains de l’aéroport ! Car c’est cela la démocratie en Loire Atlantique, une terre de non droit ! Pour rappel 178 Décisions de justice,un vote à plus de 55%...
    Voici au dessus des Sorinières (zone ouest d’habitation) les vols et nuisance sonore qui sont de plus en plus fréquent :
    Dimanche 21 Mai :
    9h42 10h10 10h45 11h00 11h36 11h39 11h41 11h52 12h00 12h25 12h29 12h43 12h45 13h25 13h31 13h40 13h58 14h00 15h14 16h15 17h03 19h55 20h05 20h40 20h48 21h10 21h14 21h25 21h48 21h55 23h20
    Uniquement les vols (31 vols,ce n’est pas exhaustif...) au dessus des SORINIERES partie OUEST présentant des nuisances sonores.
    Merci la république !

  •  2,rte du lac 44860 St Aignan de Gd Lieu, par Albert Tourneur , le 28 mai 2018 à 12h17

    - Perdre une lutte démocratiquement,est une règle de notre république,mais perdre devant un petit groupe d’anarchistes dont la réelle motivation était la création d’une première zone de "non droit",dans un bidonville libertaire,et abritant une troupe de "casseurs" pour appuyer toute manifestation ;c’est ridiculiser les honnêtes gens ,et encourager le "grand désordre"
    - les évènements depuis mi-janvier ont prouvé ce que nous savions.Les zadistes ne défendaient pas le "non transfert" de l’aéroport,mais une révolte marginale contre la démocratie et l’ordre ...
    - Je reconnais que les Zadistes ont gagné la bataille de l’information . En effet,les médias,friands de "buzz" ont trompé nos gouvernants et le le peuple non concerné, en diffusant surtout des interviews
    des "partisans du non"beaucoup plus vendeurs de ces marchands de papiers ou de nouvelles à la "Tonne"

    - Toute la nouvelle économie,tous les emplois du futusr,toutes les activités de demain ;devrons se passer d’un Aéroport International ,digne du Grand Ouest,à cause de quelques tritons,et centaines de marginaux ...( car il n’y a pas de plans B
    Les 20 à 30ooo citoyens supplémentaires qui subirons quotidiennement les nouvelles nuisances,sont "peu de chose " devant les "violents ",et la facile tranquillité de nos décideurs qui souvent ignorent les vrais problèmes sur place...

  •  LES AVATARS DE LA DECISION PUBLIQUE : LE PIRE EST-IL TOUJOURS SÛR ?, par Micheli44 , le 28 mai 2018 à 11h21

    Les vols de nuit sont une gêne majeure aux riverains et doivent être interdits. Nous voilà bien avancés.

    La meilleure manière de réduire drastiquement les nuisances de l’aéroport - l’exposition au bruit, à la pollution, aux risques sur St Aignan comme sur Nantes-Rezé - est de reconsidérer l’étude de la piste est-ouest (voir p.ex. Jack44) qui est le seul véritable plan B. Le ré-aménagement envisagé actuellement, avec la piste actuelle maintenue ou même allongée soit vers St-Aignan/ Grand Lieu soit vers la ville, n’est évidemment que le plan C (cata ?) rejeté par une majorité de citoyens et une majorité d’élus de L-A, dans une version à peine repeinte voire aggravée par l’allongement de la piste. Ce mirifique dénouement est l’aboutissement d’une "médiation" qui a été présentée sans vergogne comme un modèle de décision publique, alors que la composition du comité évoquait plutôt l’"arbitrage" de l’affaire Crédit Lyonnais. La volte-face de l’exécutif a été argumentée, triste rhétorique, par le recyclage agressif de vieilles caricatures sur les versions archaïques du projet (délestage des aéroports parisiens et invocation du fantôme du Concorde !). Manière très "ancien monde" de contourner les motifs réels : ordre public, restriction budgétaire, offrande symbolique à M. Hulot.

    Même si Nantes n’est pas Heathrow, le plan C est un désastre écologique en termes d’exposition des populations au bruit, à la pollution, aux risques, alors même que l’évolution actuelle du trafic rend obsolètes les prévisions. "Solution" avancée par les pouvoirs publics, les mesures anti-bruit : mur de Berlin ? Boules quiès géantes ? Cloche à fromage jumbo au-dessus de St Aignan et de l’Ile de Nantes ? Ecoles sous serre quadruple vitrage ? Encore un effort : avions à décollage-atterrissage vertical ? Dirigeables ? Hyperloop subito ? Sans compter cette géniale idée de Paris, Rennes, Vannes, Guipavas... comme aéroports de délestage de Nantes. D’ailleurs, est-il bien nécessaire, cet aéroport de Nantes (plan D : suppression ! :-)

    L’écrasante majorité des riverains gagnerait en bien-être dans le choix d’une piste est-ouest, même si leur premier choix était naturellement le plan A (transfert à NDDL) qui résolvait radicalement les problèmes. On comprend, compte tenu de la situation de St Aignan et des promesses non tenues, que certains s’accrochent encore à cette idée. C’est improductif. Qu’ils concèdent au moins que si A préférable à B, B reste préférable à C. A leurs yeux, le plan B est sans doute souillé par le péché originel : avoir été promu par les opposants à NDDL (initiative de Solidarités Ecologie, Cedpa), voir études CE-Delft et DGAC 2006, 2013...

    Du côté de l’écologie politique, elle a obtenu ce qu’elle voulait, l’abandon du projet A, même si les méthodes employées ont violé toutes les règles de la démocratie dont on la croyait naïvement un peu porteuse. Ses partisans devraient concéder, si la notion d’exposition des populations et de menaces sur Grand Lieu ont un sens, que le plan B (qu’ils ne peuvent renier) est préférable à C, les deux étant à leur yeux naturellement préférables au diabolique A.

    Il reste la puissance publique, pour laquelle le plan C est préférable à tous les autres, car c’est le moins disant à court terme, même si dans dix ou quinze ans tout est à refaire. Rien n’est plus dispendieux que les décisions irrationnelles que l’on veut irréversibles, il y a des économies qui vont coûter très cher au contribuable !

    Conclusion, une majorité des citoyens concernés pourrait s’accorder sur le plan qui est le second choix de la plupart des riverains (Nantes et St Aignan) et le premier (ou second) choix des écologistes. Le plan B n’est pas miraculeux, il impose aussi quelques délaissements. Son surcoût provient pour partie d’une réorganisation des infrastructures de transport à l’est, mais de toute manière la desserte de l’aéroport est à repenser, en même temps que le lien transloire. Plutôt que de financer de dérisoires cautères sur un Latécoère en bois, on dépenserait un peu plus pour une solution durable et écologiquement responsable, plus économique à long terme. Elle est encore ouverte sur diverses options (une ou deux pistes, piste allongée ou non). Les compensations et l’ampleur des isolations dans ce plan (par rapport au maintien) seraient probablement réduits, et à réorienter pour partie sur les indemnités de délaissement. En tout cas, il est impératif pour l’intérêt général d’apaiser les querelles et concurrences entre "nimbys", et de réexaminer cette solution avec sérieux et sérénité, dans les nouvelles hypothèses de trafic. Serpent de mer, le plan B ? C’est le plan A qui est l’utopie, et le plan C le poison...

    Micheli44

  •  Vers un nouveau scandale de santé publique ?, par SaB , le 28 mai 2018 à 10h23

    Quand un Etat a connaissance des études sur les conséquences des graves problèmes sanitaires liés au stress sonore, au manque de sommeil ou la perturbation répétée de celui-ci (dans certains pays c’est une forme de torture !), l’Etat devient alors responsable de la dégradation de la santé de ses concitoyens, notamment quand il a failli en ne tenant pas compte de la consultation de juin 2016 où les citoyens demandaient majoritairement le transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantiques qui impacte la vie de dizaines de milliers de personnes sur plusieurs communes !
    Nous n’attendrons pas mars 2019 pour porter plainte.

  •  Une nouvelle tartufferie ??, par Sandy , le 28 mai 2018 à 10h11

    En espérant que cette consultation n’aura pas le même sort que la précédente qui s’est conclue par un déni de démocratie par ce gouvernement...
    En espérant également que l’Etat rachètera les maisons de centaines d’habitants dont la santé est en jeu, au prix du marché.
    EN espérant que l’Etat assumera sa responsabilité dans les problèmes de santé afférents au bruit, manque de sommeil, pollution.
    Les échéances de 2019 et 2020 sont bien tardives..
    Dans le cadre de la consultation publique en cours, s’agissant de la modification de l’arrêté du 24/04/2006 portant restriction d’exploitation de l’aéroport de Nantes-Atlantique, je souhaite par la présente apporter une contribution.

    Une modification de cet arrêté a été envisagée en 2016, avec l’hypothèse confirmée de transfert de l’infrastructure vers Notre-Dame-des-Landes. A cette occasion, la Commission Consultative de l’Environnement du 22/09/2016, a proposé ce qui est repris dans le projet de l’arrêté soumis :

    ➢ l’interdiction de décoller et d’atterrir entre 22h30 et 23h pour les aéronefs dits du « chapitre 3 », ayant une marge cumulée inférieure à 8 EPNdB,

    ➢ l’interdiction de décoller et d’atterrir entre 23h et 6h pour les aéronefs dits du « chapitre 3 », ayant une marge cumulée inférieure à 13 EPNdB.

    Je vous propose une modification différente de l’arrêté, pour prendre en compte les nuisances que subissent les riverains, particulièrement en début de nuit, période préjudiciable à la santé comme démontré par bons nombres d’études scientifiques et régulièrement rapporté par l’ACNUSA.

    Aussi, un élargissement du champ d’action des restrictions des vols de nuit est nécessaire, cet élargissement pourrait concerner :

    ➢ l’interdiction des décollages et atterrissages nocturnes pour tous les aéronefs émettant à 13 EPNdB,

    ➢ une extension de cette interdiction par rapport à celle proposée afin qu’elle soit effective dès 22h00, comme c’est déjà le cas pour de nombreux aérodromes régionaux (à titre d’exemple, citons Toulouse, Bâle-Mulhouse, Lyon ou encore Marseille),

    ➢ une deuxième extension jusqu’à 7h, comme cela est également le cas sur le site de Beauvais.

    Une habitante de Rezé

  •  nuits tranquilles, par rousset Sébastien , le 28 mai 2018 à 08h09

    Habitants de Saint Aignan de Grandlieu, nous avons été abandonnés depuis la décision de du 17 janvier de ne pas transférer l’aéroport.
    Mr Philippe nous a parlé de compensations exemplaires pour nous faire avaler la couleuvre !!!!
    Quand est il de la santé de nos enfants, les écoles sont déjà survolées tout au long de la journée, le minimum serait qu’ils aient et que nous ayons des nuits tranquilles SANS AVIONS

  •  nuits sans avions !, par Nathalie , le 28 mai 2018 à 07h34

    Nous habitons St Aignan de grandlieu ; Nous subissons les avions le jour, de plus en plus, d’années en années...Et la nuit, nous sommes toujours dérangés, notre sommeil altéré par ces avions qui nous réveillent. Il n’est pas toujours aisé de se rendormir mais quand le réveil sonne il nous faut accomplir nos journées, malgré la fatigue, et assumer nos responsabilités (notamment professionnelles, nous travaillons dans la santé !). Nous nous sentons punis par la décision du 17 Janvier 2018 qui a bafoué la consultation démocratique, les 179 recours en justice et les projets de nos nombreux élus locaux... Mr le 1er ministre avait promis " des compensations exemplaires", nous voulons des actes réels, pour commencer, épargnez-nous ce bruit nocturne avec des nuits calmes sans avions entre 22h et 7h !