ENERGIES ET CLIMAT
 

Consultation du public sur le projet révisé de Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) - CONSULTATION PROLONGEE JUSQU’AU 20/02/2020

Du 20/01/2020 au 20/02/2020 - 6325 commentaires

En raison de difficultés signalées par certains internautes pour déposer les commentaires le matin du 19 février, la consultation est prolongée jusqu’au 20 février 23h59.

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire met aujourd’hui à disposition du public l’intégralité du projet révisé de Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) portant sur la période 2019-2028 afin de recueillir ses observations.


Cette PPE trace l’avenir énergétique de la France pour les dix prochaines années. Elle porte le projet de mener à bien la transition vers un système énergétique plus efficace et plus sobre, plus diversifié et donc plus résilient. Elle présente le chemin d’une transition juste et sans rupture, en donnant une trajectoire claire, argumentée, allant irréversiblement dans le sens du respect de l’environnement et du climat.

La PPE fixe les priorités d’actions des pouvoirs publics dans le domaine de l’énergie afin d’atteindre les objectifs fixés par la loi :

  • réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et 2030 ;
  • réduire fortement la consommation finale d’énergie (-20 % en 2030) et en particulier la consommation d’énergies fossiles (-40 % en 2030) ;
  • porter la part des énergies renouvelables à 33 % de la consommation finale brute d’énergie en 2030 ;
  • réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % à l’horizon 2035.

La PPE inscrit la France dans une trajectoire qui permettra d’atteindre la neutralité carbone en 2050, et fixe ainsi le cap pour toutes les filières énergétiques qui pourront constituer, de manière complémentaire, le mix énergétique français de demain.

Le projet de PPE révisé, mis en ligne aujourd’hui, est issu d’un processus d’élaboration et de consultation initié en juin 2017. Après la publication d’un premier projet en janvier 2019, cette version révisée prendre en compte les commentaires et avis recueillis au cours d’une large consultation conduite en 2019.

La PPE couvre deux périodes successives de cinq ans : 2019-2023 et 2023-2028.

Une fois adoptée, elle fixera le cadre réglementaire définissant :

  • les objectifs quantitatifs des appels d’offres pour des installations de production d’électricité (à partir d’énergie renouvelable en particulier), pour des capacités d’effacement de consommation électrique, ou pour des investissements permettant l’injection de biométhane dans les réseaux de gaz ;
  • les orientations avec lesquelles l’autorisation d’exploiter des nouvelles installations de production électrique, ainsi que le plan stratégique d’EDF prévu dans l’article L311-5-7 du code de l’énergie, devront être compatibles ;
  • le niveau de sécurité d’approvisionnement du système énergétique français, via la fixation du « critère de défaillance » utilisé pour apprécier l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité, ou encore le critère pour la sécurité d’approvisionnement en gaz naturel et les stockages devant être maintenus en fonctionnement.

La Programmation pluriannuelle de l’énergie regroupe les documents suivants, qui sont mis à consultation du public :

  • le projet de décret relatif à la Programmation pluriannuelle de l’énergie ;
  • une synthèse de la Programmation pluriannuelle de l’énergie ;
  • le document de Programmation pluriannuelle de l’énergie.

La Programmation pluriannuelle de l’énergie ayant fait l’objet d’une évaluation environnementale, l’avis de l’autorité environnementale est également mis à disposition du public, de même que les avis du :

  • Conseil national de la transition écologique ;
  • Conseil supérieur de l’énergie ;
  • Comité de gestion de la CSPE ;
  • Comité du système de distribution publique d’électricité ;
  • Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique.

Enfin, est également mis à disposition du public un document résumant les principales modifications apportées au projet de PPE par rapport à la version publiée en janvier 2019 et indiquant comment les avis recueillis ont été pris en compte.

Un bilan de cette consultation sera établi et rendu public par le ministère de la transition écologique et solidaire.


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Commentaires
  •  NON AUX EOLIENNES, par MEUT , le 20 février 2020 à 23h10

    Je suis contre l’implantation des éoliennes qui n’est pas une énergie renouvelable valable, qui n’est pas une énergie propre et qui porte atteinte gravement à notre cadre de vie, à nos paysages qui sont une richesse du pays que nous envient tant de pays, un désastre économique pour l’économie du pays ( tourisme, pêche), qui attaque la santé des animaux , des habitants sans défense ( bruits et infrasons, pollution visuelle stroboscopique, insomnies) et qui fait l’objet d’une spéculation éhontée de la part de lobbies étrangers . C’est une industrie qui corrompt et abuse les élus locaux. C’est un scandale politique, économique ( facture élevée pour subventionner cette industrie aux dépens des contribuables) et sanitaire. A quand le Frexit si nous continuons ainsi. J’aime mon pays et ne veut pas le voir être détruit et livré aux mains de mercenaires sans vergogne et menteurs. Je précise que je suis parisienne et médecin.

  •  Arrêter l’éolien et démanteler le parc existant, par LAINEY , le 20 février 2020 à 23h09

    Pour réduire les émissions de CO2, outre la réduction de la consommation, la seule solution passe par le maintien et le développement de l’électricité d’origine nucléaire. Il faut donc investir dans ce domaine au lieu de gaspiller de l’argent public dans l’installation d’éoliennes.
    L’énergie d’origine éolienne est critiquable à tous points de vue : technique (production intermittente), sanitaire (danger pour l’homme et les animaux), économique (distorsion de concurrence payée par tous les Français), financier (rente de situation au profit de quelques investisseurs qui ne paieront pas le coût du démantèlement), social (facteur de divisions durables) ; écologique (destructeur de la biodiversité) et esthétique (destruction des payaages)

  •  Tout sauf les éoliennes, par Tesson Emilie , le 20 février 2020 à 23h05

    L’énergie éolienne doit être abandonnée, car consommatrice de trop d’espaces. La pollution engendrée par l’implantation des mâts est contradictoire avec la défense de l’environnement et la sauvegarde des espaces naturels.

  •  je suis contre les éoliennes terrestres , par Guillaumin Claudine , le 20 février 2020 à 23h04

    notre environnement est défiguré par ces engins devant nos maisons , sans mesurer les conséquences possibles sur notre santé sur la valeur de nos maisons , pour une efficacité très réduite .

  •  Halte aux méthaniseurs en zone agricole, par C Faure , le 20 février 2020 à 23h02

    Ne remplaçons pas l’énergie éolienne par des méthaniseurs.
    Ne refaisons pas la même erreur. Ne les cumulons pas.
    Les villages de campagne ont vu les procédés des promoteurs éoliens afin d’envahir les terrains agricoles : Accord des maires, des communautés de communes, des agriculteurs, des départements ou des régions. Tous y trouvaient un intérêt financier ET étaient manipulés par des commerciaux vantant la technique éolienne, oubliant quelques défauts comme la prégnance de ces machines au-dessus du paysage, les lumières, le bruit, les risques sanitaires pour les hommes et les bêtes, l’intermittence obligeant à construire d’autres modes de production et des réseaux de plus en plus longs, à enfouir, l’argent des subventions partant à des fabricants de l’étranger venant en France puisque les autres pays européens n’en voulaient plus…
    Cette fois, on reste encore dans l’omerta jusqu’à ce que le projet arrive en Préfecture mais les lois Lecornu de 2018, sans bruit, ont transformé une usine de méthanisation de 90 tonnes jour, bâtie sur 5 hectares, en une si vulgaire petite chose qu’il suffit de « consulter les riverains » pour éventuellement leur tolérer quelques améliorations : décaler la route de quelques mètres, mettre quelques arbres pour cacher l’usine, mais rien à faire d’autres , l’autorisation est acquise de manière quasi automatique !!!!
    Des agriculteurs à nouveau entendent les sirènes des méthaniseurs ventant ces installations qui leur apporteront des revenus énormes si l’installation est assez grosse. Alors, point de petits méthaniseurs à la ferme mais de grosses usines. On va demander l’autorisation à un maire et c’est reparti. Tant pis pour l’artificialisation des zones agricoles qu’on devait protéger. Les riverains n’auront qu’à subir les solutions énergétiques pour SAUVER LA PLANÈTE, en perdant la qualité de leur cadre de vie.
    Comment peut-on croire que ce projet de PPE, que le Président lui-même et la Ministre E Borne remettent en cause (peut-être seulement avant les élections ?, ne sera pas acté dans le marbre d’ici peu et deviendra irrévocable. Comment peut-on dire blanc et faire noir dans le même temps ?
    Merci d’entendre les riverains excédés qui ne peuvent même pas revendre leur maison puisque cela sera sans doute pareil ailleurs, tant le phénomène de la méthanisation prend de l’ampleur en FRANCE. C Faure, Marne

  •  Arrêter l éolien industriel , par Sylvie sertillange , le 20 février 2020 à 23h02

    L implantation massive de l éolien industriel n à pas se sens.

    Le rapport de la commission Aubert est clair la production électrique en France est déjà decarbonnee grâce au nucléaire et à l hydrolique. Laissons les campagnes elles souffrent déjà de tant de maux elles n ont pas besoin en plus des éoliennes et des PROMOTEURS.
    L état à payé une commission qui a établie des conclusions et des recommandations pourquoi ne pas en tenir compte plutôt que de continuer dans une voies sans issue

  •  Éoliennes : NON MERCI , par Gonzague , le 20 février 2020 à 22h55

    Pour une écologie durable, non aux éoliennes : nuisance sonore, impact sur la faune et la flore, dégradation des paysages, perte de valeur immobilière... Nous voulons une écologie juste et qui le soit réellement.

  •  Non à l’éolien terrestre, par Dubos , le 20 février 2020 à 22h53

    L eolien, de par son rendement énergétique, ne pourra jamais être une source d energie suffisante pour notre besoin en electricite.
    de plus, la reglementation qui encadre cette activité n est pas correcte vis à vis de la population avoisinante de ces installations éoliennes terrestres.

  •  Non aux éoliennes, par Parnet Lucien , le 20 février 2020 à 22h50

    Les éoliennes, de par l’intermittence de l’électricité produite ne participent pas à la baisse du CO2 responsable du réchauffement climatique.
    Elles polluent pour beaucoup d’entre elles certains de nos beaux paysages et de plus influent sur la santé des riverains

  •  Stop à l’éolien !, par Dupont Isabelle , le 20 février 2020 à 22h49

    Le développement de l’énergie éolienne sur le territoire français tel qu’il est conçu aujourd’hui est une véritable aberration, coûteuse et néfaste pour notre environnement. Nos bureaux d’étude ne peuvent-ils concevoir des mini aérogénérateurs le long des voies ferrées, dans les tunnels ou sur les pylônes électriques afin de rendre cette production d’énergie moins destructrice de l’environnement et plus rentable ?
    De plus le mix énergétique devrait faire plus de place à la production d’électricité hydraulique, dans un pays qui compte tant de fleuves et de barrages hydro-électriques. Des villages entiers ont été engloutis pour cela au XXème siècle : on aimerait qu’ils ne l’eussent pas été pour une durée d’exploitation aussi limitée !
    La production d’énergie est d’une importance trop vitale pour que l’Etat la laisse aux mains de financiers qui la conçoivent d’abord pour faire un maximum de profits avant de rendre un service public qui nous est facturé de plus en plus cher !

  •  Energie en abondance pendant des millénaires, par Jean-Pierre Quadrat , le 20 février 2020 à 22h48

    Je ne suis pas le mieux placé pour en parler. Mais je ne vois pas de commentaires des spécialistes pour proposer peut-être la seule solution pour éviter l’effondrement de notre civilisation.

    Les réacteurs nucléaires rapides à sels fondus tel que le FMSR étudié par le CNRS depuis une quinzaine d’année voir D. Heuer permettent de :

    1) Multiplier par 500 les réserves d’énergie d’origine nucléaire donc par 50 les réserves totales d’énergie carbonée et d’uranium donc permettant 5000 ans de consommation au niveau actuelle en fertilisant l’uranium et le thorium disponible.

    2) Une sécurité passive des réacteurs les rendant complètement sûrs. En cas d’accident majeur (conduisant à une perte complète d’électricité) le combustible liquide est vidangé (à la suite de la fonte d’un bouchon maintenu solide par réfrigération) dans une cuve prévue à cet effet. Il se refroidit et se solidifie dans
    la cuve par conduction et convection avec l’air ambiant sans polluer l’environnement.

    3) Il permet de brûler l’essentiel des déchets nucléaires à longue durée de vie y compris ceux produits par les centrales actuelles. Une simulation montre que pour un parc nucléaire conduisant à produire 250 fois la production actuelle sur une période 150 ans conduit à 600t de déchets à longue durée de vie 70000 ans qui une fois vitrifiées représentent le volume d’un cube de 20mx20mx20m. L’essentiel de ces déchets étant du à la vitrification actuelle empêchant l’incinération.

    4) 2 prototypes ont existé dans les années 60. De nouveaux prototypes sont en cours de réalisation en Chine en Inde URSS aux USA par plusieurs groupes privés. En France le CNRS étudie ce type de réacteur qu’il appelle FMSR depuis une quinzaine d’année.

    5) Il reste (pour le FMSR) essentiellement à mettre au point le retraitement en ligne de 20 à 40 litres de sels pour séparer les matériaux produits par la réaction
    d’un réacteur de 1,5GW.

    6) Un réacteur dont la cuve fait 18m3 permet de produire 1,5 GW. A comparer à un parc de 500 éoliennes de 150 m de qui peut produire la même puissance lorsqu’il y a du vent mais qui pour produire la même quantité d’énergie devra monter à 2000 éoliennes.

    7) Pour faire un prototype il faut 1 milliard d’euros soit de l’ordre de 200 éoliennes de 3MW sachant que le mixte énergétique imaginé par l’ADEME sans nucléaire nécessite la construction de 50 000 éoliennes.

    Cherchez l’erreur. Je n’ai jamais travaillé dans le nucléaire. J’ai 74 ans et j’ai été sensibilisé à l’écologie depuis 65 ans. Avant que les parents des écologistes actuels naissent je mangeais bio à la maison.

  •  Aucun doute a avoir , des objectifs ambitieux a imposer, par Coudyser c , le 20 février 2020 à 22h46

    Plus de discussion possible sur l interet ou le coup des enr.
    Seule une programmation pluriannuelle ambitieuse, dont les objectifs (ne devant pas être des plafonds) ne pouvant surtout pas être modifiables a la baisse.
    Les ppe régionales, opposables a l etat ne devant être que des minimum pouvant être opposés a l état. Néanmoins liberté doit être laissée a l etat s’ il estime que tout ou partie des objectifs régionaux fixes sont en deçà de ses ambitions.

  •  La pire des énergies., par NAMBOTIN Robert , le 20 février 2020 à 22h46

    Mitage du territoire, atteintes aux paysages, au patrimoine et à la qualité de vie des riverains. Voilà ce que provoque les champs d’éoliennes ! La pire des énergies. Je désapprouve totalement.

  •  Non aux implantations de parcs éolien à tout prix, par Emmanuelle Moreau , le 20 février 2020 à 22h45

    Sous couvert de transition énergétique, nous assistons aujourd’hui à la multiplication anarchique de parcs éoliens dont les mâts de plus en plus hauts tentent de compenser le manque de vent.Les promoteurs se livrent à la dégradation de nos paysages, de nos trésors environnementaux, de notre cadre de vie en toute impunité .
    Nous, simples citoyens, nous nous organisons en associations pour tenter de montrer les failles des projets et faire valoir nos droits.
    Mais que penser quand à l’issue
    de l’avis défavorable de la commission des sites et paysages
    de l’avis défavorable de l’autorité environnementale
    de l’avis défavorable de l’enquête publique et du commissaire enquêteur
    du vote défavorable du conseil municipal
    de la décision de refus du préfet, les promoteurs attaquent systématiquement celui-ci devant la cour d’appel d’appel du tribunal administratif.
    Peut-on encore parler de démocratie?

  •  Isoler !, par Mon nom , le 20 février 2020 à 22h38

    Je ne crois pas du tout en votre démarche qui est juste de la com mais, le pire n’étant jamais certain, vous pouvez toujours isoler 1M de maisons par an.

  •  Transition ecologique, par Boucher , le 20 février 2020 à 22h35

    Encore des discriminations contre la ruralité.
    on veut interdire un moyen de chauffage qui est le meilleur pour les gens de la campagne qui n’ont pas les moyens du tout electrique et du gaz en bouteille.
    ne parlons pas des pompes a chaleur qui sont des arnaques et de l’éolien qui nous détruit la santé
    la vraie écologie est le bio fioul

  •  NON aux éoliennes, par GRIGG Margaret , le 20 février 2020 à 22h28

    Se trouvant à guère 500 mètres des maisons les plus proches, le parc éolien prévu à St Bonnet des Bruyères et St Igny de Vers (69) va nous exposer à des nuisances sonores, infrasonores et visuelles, de jour comme de nuit, qui pourraient porter atteinte à notre santé et à notre bien-être.
    Les travaux nécessaires pour leur construction risquent de polluer nos sources, ainsi que de détruire une partie de la forêt au détriment de la faune et la flore qui s’y trouvent.

    Tout cela pour un piètre résultat en ce qui concerne la production d’électricité car le vent dans notre région est insuffisant pour que ces éoliennes soient rentables.

    Détruire tout un biotope pour un projet soi-disant écologique me paraît aberrant.

  •  Non aux éoliennes industrielles, par Lallemand Christine , le 20 février 2020 à 22h27

    Elles sont une abérarion écologique, econominique, humaine, encironnementale et partimoniale.

    Même le President n’en veut plus alors pourquoi le gouvernement voudrait aller contre son avis et contre l’avis de la majorite des français, sinon pour satisfaire aux lobby de quelques uns

  •  non aux éoliennes, par yve , le 20 février 2020 à 22h25

    je suis contre les éoliennes

  •  Non aux éoliennes, par Cilente , le 20 février 2020 à 22h24

    Je ne veux pas de construction d’éolienne dans nos belles campagnes par contre oui au solaire