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EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Contenu

(1) Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2014-2015
(2) Projet d’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action prévues par l’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus)

Du 22/05/2014 au 15/06/2014
Nombre de commentaires pour la consultation : 1191

CONTEXTE GÉNÉRAL
Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection des troupeaux domestiques et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.
En complément de l’accompagnement des éleveurs, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups. Ces dérogations sont accordées conformément aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, dans la mesure où elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce.

CONTENU DES PROJETS D’ARRÊTÉS
Ces deux projets d’arrêtés feront l’objet d’une présentation devant le Conseil national de protection de la nature, en vue du recueil de son avis lors du comité plénier du 11 juin 2014.

1) Le premier projet d’arrêté fixe le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2014-2015, en application du principe de dérogation à la protection stricte ci-dessus exposé.
Le fait de conditionner les opérations départementales de destruction par tir au respect d’un tel plafond national permet de garantir que ces dérogations ne nuiront pas au maintien de l’état de conservation favorable de la population de loups en France. Cet arrêté est pris annuellement, afin que les marges de manœuvre biologiques permettant de déterminer les possibilités d’intervention sur l’espèce soient estimées sur la base des informations les plus fines et les plus actualisées possibles.
Pour la période 2014-2015, le plafond proposé se présente comme suit :
♦ Le I de l’article 1er du projet d’arrêté le fixe à vingt-quatre spécimens, reconduisant ainsi le plafond déterminé pour la période 2013-2014 dans un arrêté ministériel du 16 mai 2013.
Le II du même article introduit un principe de révision possible de ce nombre, “dans la limite de douze spécimens supplémentaires”.
Dans tous les cas ce nombre, tel que fixé au I ou tel qu’éventuellement révisé en application du II tient compte des préoccupations relatives à l’état de conservation de la population de loups, en ce qu’il a été déterminé en prenant appui sur une méthodologie scientifique dont une description détaillée est disponible en page 34 du plan loup 2013-2017. Cette méthodologie, conçue comme un outil d’aide à la décision politique, permet notamment :

  • de modéliser à court terme (un à deux ans) l’évolution la plus probable des effectifs de loups, compte tenu de la croissance observée ainsi que de sa variation au cours des années passées ;
  • et de disposer d’une mesure explicite des risques associés à la prise de décision, en terme d’évolution de la population de loups après mise en œuvre des prélèvements par rapport à un niveau attendu (notion de “croissance résiduelle”).

♦ Afin de s’assurer du respect du plafond ainsi fixé, l’article 2 interdit les tirs de prélèvement encadrés par l’arrêté ministériel DEVL1312136A du 15 mai 2013, à compter de la date éventuelle à laquelle le nombre de spécimens détruits s’élèvera au maximum fixé à l’article 1er, diminué de deux spécimens.
Afin de permettre aux éleveurs dont les troupeaux resteraient exposés à cette même date au risque de prédation du loup, la mise en œuvre de tirs de défense pourra continuer d’être autorisée, dans les conditions décrites dans l’arrêté cadre du 15 mai 2013.

2) Le deuxième projet d’arrêté fixe la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action prévues par l’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus).
La liste de ces départements est susceptible d’évoluer en fonction du classement ou du déclassement de certains secteurs en Zones de Présence Permanente ou ZPP (zones hébergeant un ou plusieurs individus ou meutes sédentarisés, au sujet desquels au moins trois indices de présence ont été relevés pendant au moins deux hivers consécutifs, avec une confirmation génétique lors d’au moins un des deux hivers).
Les conclusions du suivi hivernal 2013-2014 de la population de loups conduisent à proposer :

  • Le maintien de l’inscription des départements suivants, au titre des ZPP (nouvelles autant qu’anciennes) y étant recensées : Alpes de Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Drôme, Isère, Lozère, Pyrénées-Orientales, Haut-Rhin, Haute-Saône, Savoie, Haute-Savoie, Var, Vaucluse, Vosges ;
  • L’inscription des départements suivants pour tenir compte de la dimension trans-départementale établie de ZPP existantes : l’Ariège et l’Aude au titre des ZPP dites Carlit et Madres-Boucheville (partagées avec les Pyrénées-Orientales), les Bouches-du-Rhône au titre de la ZPP dite Ouest Var (partagée avec le Var)
  • L’inscription des départements suivants, pour tenir compte de la mise en évidence de nouvelles ZPP : l’Ardèche, au titre de la ZPP dite de Tanargue-Gardilles (partagée avec la Lozère), la Haute-Marne et la Meuse, au titre de la ZPP dite de "Haute-Marne – Vosges-Meuse" (partagée avec les Vosges)

Il apparaît important de rappeler les éléments suivants, afin que l’absence ou la présence d’un département dans ce projet d’arrêté ne fasse pas l’objet d’interprétations erronées :
♦ Les territoires potentiels d’intervention ne sont pas forcément limités, du fait de la prise d’un tel arrêté, aux départements ici évoqués.
Comme indiqué dans le plan loup, “Les départements ne figurant pas dans la liste fixée par [cet] arrêté ne sont nullement exclus de la réglementation fixant les conditions et limites dans lesquels des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordés par les préfets” (plan loup 2013-2017, page 34).
Les conditions de déclenchement et de déroulement des opérations diffèrent simplement selon que l’opération se déroule sur un territoire situé ou non en unité d’action.
♦ L’inscription d’un département ne signifie pas non plus pour autant que des opérations d’intervention auront forcément vocation à être mises en œuvre sur ce territoire durant la période 2014-2015.
C’est bien le respect d’une combinaison de critères qui conduit les autorités préfectorales à délivrer ou non les dérogations sollicitées sur le fondement des différents arrêtés ministériels composant le “protocole technique d’intervention” (cf. plan loup, page 33).
Ce projet d’arrêté ministériel apparaît ainsi comme l’une des illustrations du principe de gestion différenciée selon les situations, sur lequel repose notamment le plan loup.

Conformément à l’article 3 de la loi n° 2012-1460 du 27 décembre 2012 et au décret n° 2013-1303 du 27 décembre 2013, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.

Mise à jour du 1er juillet 2014 : vous pouvez consulter ci-dessous la synthèse des observations ainsi que, dans un document séparé, les motifs des décisions.


 
Commentaires
  •  Contradictions, par Roland Brucker , le 19 juin 2014 à 15h26
    Un certain nombre d’études montrent qu’un nombre minimal d’individus est nécessaire pour garantir la préservation d’une espèce. Pour le loup ce minimum n’est même pas atteint en France. Il est donc contradictoire d’autoriser des tirs et affirmer garantir la sauvegarde de l’espèce.
    Il faut absolument renoncer à cette mesure et envisager toutes autres formes d’assistance aux éleveurs pour concilier activité économique et biodiversité. Et des solutions, il y en a !!!
  •  juger le loup par des personnes non concernées, par lucide , le 18 juin 2014 à 23h10

    Le pb c’est que la plupart des pro-loups ne sont pas concernés par les effets de cet animal.

    Venez dans les montagnes du 04, 06, 05, 38, 73..... pendant une semaine au mois d’octobre, sous la pluie, dans le froid voir la vie d’un berger. Même avec des patous, des filets, des aides bergers vous compterez les cadavres de brebis plus ceux que vous ne trouverez jamais........
    La nuit vous ne dormirez pas car les patous aboient au loup tout le temps....

    Venez vous rendre compte.

    Les loups s’adaptent à tout et colonisent de plus en plus de territoire.Ce n’est plus une espéce en voie de disparition.

    Il faut de la régulation

  •  trop DE LOUPS, par Gavot 04 , le 18 juin 2014 à 22h36

    iL Y A TROP DE LOUPS. Ce n’est plus une espéce en voie de disparition.
    Dans le Sud-Est de la France, c’est le roi !
    EN plus sa protection coute cher, tres cher. Des economies sont possibles !

    La régulation s’impose !

    Merci

  •  Sauver nos élevages !, par Gabelier Bruno Pdt FDSEA06 , le 18 juin 2014 à 00h04
    L’évolution de la population de loups et de son impact sur les troupeaux sur le territoire français et particulièrement dans les Alpes maritimes premier département à être touché, montre bien que les mesures de protection préconisées sont inefficaces pour enrayer l’hécatombe subie par les troupeaux (plus de 6000 animaux tués par les loups expertisés en France en 2013, 2500 dans les Alpes maritimes.
    Pertes économiques, conditions de travail et de vies insupportables, stress, violence et souffrance, l’élevage est menacé de disparition à court terme sur les territoires concernés.
    On connait la contribution incontournable du pastoralisme pour préserver les habitats et sauver de très nombreuses espèces en voie de disparitions, sur les alpages comme sur les collines et les parcours de basse altitude, dans les parcs régionaux, nationaux, sur les sites Natura 2000...
    Le seul moyen pour tenter d’obtenir un équilibre est la régulation, pratiquée couramment sur les espèces animales domestiques ou sauvages.
    Le prélèvement de loups, en priorité dans les meutes spécialisées sur les attaques de troupeaux est le seul moyen de faire baisser les dégâts.
    En conséquence nous sommes favorable bien évidemment à la possibilité d’intervenir sur tous les départements ou le loup est présent.
    Nous constatons le manque d’efficacité des techniques actuelles de prélèvement. Nous demandons à l’état de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin d’arriver à minima au seuil de 24 loups prélevés augmenté de 12 si besoin, en sachant que cet objectif, même s’il est atteint ne suffira pas à enrayer l’expansion de la population de loup, estimée à 20% par an sur un effectif national estimé à plus de 300.
  •  Loup , par Tony , le 17 juin 2014 à 12h37
    Plan de chasse légal pour le loup suivant l effectif .
    le loup n apporte rien , je préfère observer des grands animaux ,
    le loup on l observe jamais et n apporte rien au développement des campagnes .
  •  Respectons le combat nos ancetres, par Dominique BRET 714 route de la Grange dimière 38730 LE PIN , le 17 juin 2014 à 08h55

    Ils se sont battus pendant plus de 1000 ans pour éradiquer le loup de l’Europe de l’ouest où il ne pouvait pas cohabiter avec les activités pastorales de l’homme, et ne connaissait aucun prédateur.
    L’aveuglement irresponsable de quelques uns nous conduit aujourd’hui à décourager toute activité pastorale en montagne, au risque de voir se refermer les prairies alpines et faire disparaitre une faune précieuse.

    Il faut donc réguler l’espèce loup et autoriser son tir là où il est nuisible.

  •  touche pas à mes chèvres !, par bergamote , le 16 juin 2014 à 21h24
    Je suis éleveuse de chèvres. Elles ont toutes un nom, une histoire, un lien "affectif" avec moi. L’idée d’avoir un loup dans mon troupeau me panique, alors oui à la régulation, partout ou il y a des élevages, des éleveurs qui y vivent avec leurs familles.Je plains ces éleveurs de tout coeur.. Je ferais n’importe quoi pour protéger mes "filles" !
  •  oui au retour du loup en France, par Bruno , le 16 juin 2014 à 20h47
    Halte au massacre du monde sauvage. ..
  •  POUR LA REGULATION., par fifilanguille , le 16 juin 2014 à 12h27
    Bonjour,
    je suis favorable a la régulation (surtout pas la destruction ) des loups sur les secteurs ou l’élevage est un des seuls revenus du monde agricole .
  •  abc, par casse bonbon , le 16 juin 2014 à 11h51
    Nos anciens ont supprimés le loup pour une bonne cause, pourquoi le réintroduire . Pour faire plaisir à certaines personnes qui soit disant aime les animaux.
  •  reflexion sur le loup, par barnos , le 16 juin 2014 à 10h40
    Bien sur on comprend les éleveurs ; mais quand on pense aux efforts entrepris en AFRIQUE pour préserver des espèces en voie de disparition et quand on connait les difficultés financières de ce continent on peut que réfléchir à un autre moyen que le prélèvement pour gérer une population de 100 à 200 loups en France .
  •  Espèce protégée !, par V. Haute-savoie , le 16 juin 2014 à 10h30

    Affligeant de lire certains messages…

    Le plan loup va dans le bon sens en France avec la mise en place de beaucoup d’aides et mesures pour protéger les troupeaux, mais 36 loups cela me parait beaucoup trop !!!
    Chaque année ils en meurent déjà avec le braconnage et les collisions routières, est-ce que cela est pris en compte ?
    Pourquoi augmenter de 50% par rapport à l’année dernière alors qu’il y a moins de victimes et constats indemnisés !!!

    Et pourquoi ces loups ne sont pas considérés comme une chance de temps en temps, un attrait, on va bien les voir dans les zoos, je suis sûre que certaines personnes adorerai et paierai pour les écouter hurler la nuit, si ils le pouvaient, mais on ne les laisse pas hurler, les meutes sont détruites par ces tirs chaque année…

    Un bien triste protection que de les abattre !

  •  LPO ISERE, par LPO ISERE , le 16 juin 2014 à 10h09

    La LPO Isère, fondée il y a plus de 40 ans, association agréée pour la protection de l’environnement, a suivi le retour du loup en Isère dans ce département depuis 1998.

    Elle participe aux réunions préfectorales lorsqu’elles sont réunies à l’initiative du Préfet, au réseau de suivi des grands prédateurs piloté par la D.D.T. et l’O.N.C.F.S. ainsi qu’aux travaux organisés au sein de la coordination de la L.P.O. Rhône-alpes et au niveau national de la L.P.O. France et du réseau de F.N.E..

    La L.P.O. Isère constate que le projet d’arrêté ministériel n’a pour objet que d’augmenter sensiblement le prélèvement du loup sur le département de l’Isère comme sur les autres départements français.

    Une telle augmentation des prélèvements ne se justifie nullement notamment en Isère.

    Le loup étant une espèce protégée par les textes nationaux et internationaux, sa destruction ne peut et ne doit être envisagée qu’en tout dernier recours et non comme un mode de « régulation » de sa population.

    La LPO Isère maintient depuis de nombreuses années que les mesures de protection des troupeaux et la modification des pratiques pastorales sont les mesures les plus efficaces pour contenir les attaques du loup sur les troupeaux domestiques et limiter sensiblement les dommages sur ces derniers à des proportions qui sont acceptables en tenant compte des aléas multiples de la conduite d’un troupeau en estive d’une part et des aides et des indemnisations versées par les pouvoirs publics d’autre part.

    Des améliorations peuvent aussi et encore être apportées aux mesures d’effarouchement.

    La généralisation des contrats de protection dont les engagements ont été assouplis à la demande de la profession ne s’est réalisée que très progressivement. De nombreux troupeaux exposés sont encore à ce jour dépourvus de protection en Isère.

    Pourtant, dans le même temps, les diagnostics de prédation et des dommages, les mesures de protection ainsi que la sélection des chiens de protection des troupeaux se sont affinés et développés, le dispositif et le montant des indemnisations ont été améliorés et étendus.

    En Isère, le nombre de dommages imputés au loup reste limité et s’exerce essentiellement sur des territoires désormais clairement identifiés depuis plusieurs années.

    Les variations d’une année sur l’autre des dommages sont essentiellement dues aux conditions météorologiques de la saison estivale, des dérochements exceptionnels de troupeau, ou encore à l’absence ou l’insuffisance de mesures de protection de certains troupeaux victimes de dommages.

    L’année 2013, en Isère n’a enregistré qu’un nombre de 38 constats et de 118 animaux indemnisés, soit une diminution sensible par rapport aux années précédentes.

    Nous rappelons pourtant qu’en cas de doute, les dommages causés au troupeau sont imputés à la prédation du loup, présomption favorable à l’éleveur et à son indemnisation à la charge de l’Etat mais qui entraîne nécessairement une surévaluation des dommages qui sont imputés au loup.

    En outre, les données statistiques nationales ne distinguent pas suivant que les dommages ont été causés sur des troupeaux pas ou mal protégés alors que cette donnée est de nature à modifier sensiblement l’appréciation des dommages imputés au loup.

    En Isère, et durant l’année 2013, 1/3 des victimes de dommages sont issues de deux troupeaux non protégés et 1/3 des constats concernent des troupeaux non protégés dont certains sont pourtant situés dans des zones de présence permanente du loup depuis de nombreuses années (source : Diaporama présenté en décembre 2013 lors du comité départemental loup).

    La présence permanente du loup y reste confinée à certaines parties du territoire alors que d’autres, comme le massif de la Chartreuse et d’autres massifs forestiers, sont susceptibles de l’accueillir.

    A notre connaissance, l’extension quantitative et géographique de la population lupine est donc très relative sur le département de l’Isère. Sur certaines zones de présence permanente, les comptages révèlent même des diminutions de la population d’une année sur l’autre malgré une pression d’observation égale.

    A titre d’exemple, la zone de présence permanente « Taillefer-Luitel » n’a fourni que très peu d’indices pendant deux hivers consécutifs. Elle a été regroupée avec la ZPP « Oisans-Grandes Rousses » aujourd’hui dénommée « Belledonne sud » mais le nombre des indices relevés sur ce secteur élargi reste faible malgré une reproduction constatée durant l’été 2011 (source : bulletins d’information du réseau loup n° 28, 29 et 30).

    L’impact d’un prélèvement quantitatif sur l’organisation des meutes, sur sa dispersion, sur ses modes d’alimentation et sur la prédation effective des troupeaux ne nous apparaît pas suffisamment évalué par des données objectives pour autoriser des tirs qui se fondent uniquement sur des statistiques globales.

    Ce projet d’arrêté prévoyant des autorisations de tirs dans des conditions identiques sur tout le département ne correspond donc pas aux objectifs de la convention de Berne qui prévoit tout d’abord le déploiement des mesures de protection des troupeaux. Ces mesures n’étant pas en place partout, la vérification de cette condition est indispensable et doit être inscrite au décret.

    De plus, cet arrêté doit pouvoir réduire l’impact sur les activités économiques humaines mais également permettre la cohabitation avec l’espèce. Il n’est donc pas acceptable d’autoriser les tirs toute l’année soit même en l’absence de troupeaux sur les alpages.

  •  Non à l’hypocrisie, sauvons nos loups, par Perrichon Annabelle , le 15 juin 2014 à 23h50

    Tuer les loups qui restent en France doit toujours être le dernier recours, et ce n’est pas le cas aujourd’hui.

    Même dans les départements où ils refont leur apparition.

    Il faut être honnête et compter aussi parmi les loups morts, les louveteaux qui ne sont pas en âge de survivre seuls. Trois sont morts cette année et n’ont pas été comptés. A-t-on seulement chercher à savoir s’ils avaient survécu ?

    Il faut rendre et restaurer l’habitat des loups, ou la politique de protection n’est qu’un vaste mensonge.

  •  Pour une vraie régulation, par Masson Philippe , le 15 juin 2014 à 08h58

    En avant propos, un simple constat:Lors de la dernière assemblée générale de la fédération des chasseurs de Haute-Savoie, le journal " Le Dauphiné libéré" présentait une jolie photo de famille avec pléthore d’élus locaux dont les députés Saddier et Tardy. Sur celle illustrant un article consacré à celle de la FRAPNA ( fédération Rhône-Alpe de protection de la nature) de la Haute-Savoie, tout ce beau monde était absent.

    Depuis 2008, dans le massif des Aravis en Haute-Savoie, le sujet est sensible avec d’un côté ceux qui parlent de régulation mais ne rêvent que d’éradication et ceux qui prônent une vraie régulation ; entre les appels à la haine des uns et les propos raisonnés des autres. Il sera donc difficile à nos élus de faire dans la demie-mesure et la balance penchera forcément du côté de ceux qui se sont montrés les plus véhéments. Aussi, le pragmatisme impose donc de ne pas dépenser son énergie inutilement, mais d’essayer de faire en sorte qu’un compromis honorable permette au loup de survivre.
    Pour cela, il conviendrait que :
    - la notion de chiffre maximum de prélèvement possible soit reconsidérée car cela a plus à voir avec un effet marketing qu’avec la réalité de l’espèce ( donc de sa survie localement).
    - les tirs de défense soient autorisés uniquement après qu’ constat ait dûment établi que les moyens de protection ont été réellement mis en place dans les règles de l’art : par exemple, clôtures installées selon la méthode du ni fait-ni à faire.
    - les tirs d’hiver en l’absence de troupeaux soient interdits.
    - le braconnage ne soit pas implicitement encouragé mais au contraire fortement combattu par un alourdissement des peines encourues et par la prise en compte du fait que pour chaque loup braconné, trois soient retirés du nombre de prélèvements autorisés.

    D’autre part, nul besoin d’être un naturaliste confirmé pour comprendre que " taper" dans les effectifs d’une meute qui n’est pas encore établie revient de fait à faire en sorte que l’espèce ne puisse s’installer localement,donc la régulation annoncée se transforme en éradication. Ainsi, les départements suivant ne doivent pas être concernés par les mesures soumises aux tirs de prélèvement : Ardèche, Ariège, Aude, Bouche du Rhône, Haute-Saône, Haute-Marne, Meuse.

  •  Pour une vraie régulation, par Masson Philippe , le 15 juin 2014 à 08h46

    En avant propos, un simple constat:Lors de la dernière assemblée générale de la fédération des chasseurs de Haute-Savoie, le journal " Le Dauphiné libéré" présentait une jolie photo de famille avec pléthore d’élus locaux dont les députés Saddier et Tardy. Sur celle illustrant un article consacré à celle de la FRAPNA ( fédération Rhône-Alpe de protection de la nature) de la Haute-Savoie, tout ce beau monde était absent.

    Depuis 2008, dans le massif des Aravis en Haute-Savoie, le sujet est sensible avec d’un côté ceux qui parlent de régulation mais ne rêvent que d’éradication et ceux qui prônent une vraie régulation ; entre les appels à la haine des uns et les propos raisonnés des autres. Il sera donc difficile à nos élus de faire dans la demie-mesure et la balance penchera forcément du côté de ceux qui se sont montrés les plus véhéments. Aussi, le pragmatisme impose donc de ne pas dépenser son énergie inutilement, mais d’essayer de faire en sorte qu’un compromis honorable permette au loup de survivre.
    Pour cela, il conviendrait que :
    - la notion de chiffre maximum de prélèvement possible soit reconsidérée car cela a plus à voir avec un effet marketing qu’avec la réalité de l’espèce ( donc de sa survie localement).
    - les tirs de défense soient autorisés uniquement après qu’ constat ait dûment établi que les moyens de protection ont été réellement mis en place dans les règles de l’art : par exemple, clôtures installées selon la méthode du ni fait-ni à faire.
    - les tirs d’hiver en l’absence de troupeaux soient interdits.
    - le braconnage ne soit pas implicitement encouragé mais au contraire fortement combattu par un alourdissement des peines encourues et par la prise en compte du fait que pour chaque loup braconné, trois soient retirés du nombre de prélèvements autorisés.

    D’autre part, nul besoin d’être un naturaliste confirmé pour comprendre que " taper" dans les effectifs d’une meute qui n’est pas encore établie revient de fait à faire en sorte que l’espèce ne puisse s’installer localement,donc la régulation annoncée se transforme en éradication. Ainsi, les départements suivant ne doivent pas être concernés par les mesures soumises aux tirs de prélèvement : Ardèche, Ariège, Aude, Bouche du Rhône, Haute-Saône, Haute-Marne, Meuse.

  •  Le Loup doit revenir sur l’ensemble de son aire naturelle initiale, par Branger , le 14 juin 2014 à 22h17

    Madame la Ministre de l’Ecologie,

    À l’heure où l’État annonce, par plusieurs biais, œuvrer à la préservation de la biodiversité, alors que la France est signataire de l’Objectif 2010 pour l’arrêt de l’érosion de la biodiversité, alors que la France a accompagné la difficile et conflictuelle réintroduction de l’Ours dans les Pyrénées, il est stupéfiant que des tirs de destruction de Loups puissent être envisagés, quel que puisse être le prétexte avancé, le nombre d’individus visés ou les modalités annoncées.

    Le Loup est protégé par la Convention de Berne annexe II, par la Convention de Washington annexe I. Il est aussi protégé au niveau national, et cette protection ne s’applique pas aux seuls parcs et réserves, mais bien à l’ensemble du territoire national.

    De surcroît, le Loup est une espèce relevant de Natura 2000, sous le code 1352.
    Seuls 24 mammifères sont des espèces Natura 2000.
    Or, parmi les taxons Natura 2000, le Loup est une espèce prioritaire.

    La législation européenne, qui s’impose à la France, exige le maintien des populations de Loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle, c’est-à-dire dans toute la France, car le Loup était présent sur l’ensemble du territoire.
    Le projet d’arrêté soumis à la présente consultation publique concernant 20 départements, il est de nature à menacer la recolonisation naturelle du territoire par le Loup, ce qui contrevient aux engagements nationaux vis-à-vis de l’Europe et du monde.

    Rappelons que si cette espèce est en voie de disparition, c’est bien, comme le remarque la fiche Natura 2000 « suite [à] son extermination par l’homme. »

    La fiche Natura 2000 du Loup souligne encore « […] l’espèce était autrefois présente sur l’ensemble du territoire et se retrouvait ainsi dans toutes sortes de milieux. […] le Loup est donc capable de s’adapter à une très grande diversité de milieux, si la pression humaine le permet. »

    En l’occurrence, l’arrêté autoriserait à tuer 24+12 loups= 36 soit environ 12% de la population totale du Loup en France, estimée à 300 individus.
    De plus, l’arrêté ne prévoit pas de limitation au nombre de loups dont la destruction serait autorisée sur chaque département. Conséquemment, on pourrait arriver à l’éradication d’une population sur un territoire donné.

    Actuellement, on entend de façon récurrente les médias annoncer une supposée « surpopulation » de Sanglier ou d’autres ongulés.
    Si le Loup était présent, comme jadis, sur l’ensemble du territoire, la population de sangliers serait régulée par ce prédateur naturel qu’est le Loup.

    Les éleveurs savent que la protection des troupeaux, associée à leur parcage la nuit, garantit leur sauvegarde.
    Les naturalistes savent que les populations de prédateurs s’autorégulent.
    Et l’État sait que les prélèvements réellement imputables au Loup sont en proportion négligeables.
    C’est vers l’aide à la garde des troupeaux que l’effort de l’Etat devrait se porter, et non vers la destruction d’individus d’une espèce protégée.

    L’engagement de la France vis-à-vis de la biodiversité impose de cesser sans délai toutes destruction d’espèce, notamment lorsque celle-ci, comme c’est le cas du Loup, est gravement en danger et constitue une espèce menacée, d’intérêt patrimonial au niveau national et Européen, et dont le retour est attendu sur l’ensemble de son aire naturelle de répartition.

    Je viens donc ici exprimer ma très vive opposition à tout tir de Loup en France.

    Veuillez, Madame la Ministre, croire en l’expression de ma considération distinguée.

    Françoise Branger

  •  Je suis contre le tir de loups car ce n’est pas la solution, par Isabelle , le 14 juin 2014 à 22h04
    La cohabitation homme/loup est tout à fait possible. Je pense qu’il faudrait surtout que les troupeaux soient mieux protégés. Et donc il faudrait récompenser ceux qui font l’effort de protéger correctement leurs troupeaux. Tirer sur les loups n’est pas la solution.
  •  Oui à la régulation, mais..., par Laurent Perrod , le 14 juin 2014 à 21h50
    Hors de question de faire supporter au monde de la chasse le coût des dégâts, comme cela est déjà le cas pour le sanglier, et le cerf.
    Si ce coût doit nous être imputé alors non. Que les éleveurs se débrouillent pour faire valoir leur droit. Message pour les "écologistes" : il serait bien d’arrêter de faire passer les chasseurs pour des tueurs sanguinaires, c’est loin d’être le cas. En tant que chasseur raisonné, je ne considère absolument pas un "écolo" comme un ennemi, au fond, nos valeurs peuvent se rejoindre.
  •  Pour que vive le loup sur notre territoire !, par viveleloup , le 14 juin 2014 à 21h24
    Oui le loup a sa place dans notre territoire et joue un rôle crucial pour nos écosystèmes !
  •  Une reflexion en amont avant d’autoriser des tirs, par Sylvie FABRE , le 14 juin 2014 à 21h23

    Il ne me semble pas que des solutions aient été suffisemment proposées, réfléchies, et mises en place avant d’autoriser le tir.

    Bien consciente de dégats et des impacts sur les troupeaux, et donc sur les éleveurs et le milieu ovin de la région (j’habite proche de Sisteron) je sais que les protections de troupeaux ne sont pas suffisantes (pas assez de bergers, de chiens, des "barrières" pas assez efficaces donc mal pensées au départ, des aires mal situées, trop hautes, trop escarpées, des troupeaux trop importants, des aides mal distribuées ...).

    Définir d’emblée un nombre de loup à abattre, me semble être une abérration, alors qu’on ne parle pas des chiens errants, ni de la nourriture possible naturellement pour ces animaux.
    Les abattages, laisseront aux meutes un espace vide bien vite comblé par la venue d’autres meutes s’appropriant le territoire.

    Je crois fermement que les institutions, et non pas les éleveurs, doivent encore réfléchir à la question en concertation ouverte et sans à priori politique avec les associations et les éleveurs et peut-être moins penser à une rentabilité, une croissance. Dirigeons nous déjà vers un équilibre.

  •  Chronique d’un génocide annoncé ., par CIOTTI Robert , le 14 juin 2014 à 20h02
    Cette mesure inappropriée n’est pas faite pour réguler mais pour exterminer :
    Le but étant d’éliminer à tout prix un maximum de loups . Ces tirs ne visent pas l’individu responsable du dommage , mais un individu au hasard , malheureusement présent dans le secteur . Sera abattu celui qui passe devant la lunette du tireur .
    Mesure abusive : Pour preuve , déjà dans le passé , des loups avaient été tués et après avoir été autopsiés , on n’avait retrouvé aucune trace d’animal domestique dans leur estomac !
    Mesure inexploitée : Ânes et lamas sont de redoutables gardiens ( de plus ils se nourrissent comme les moutons ) Aux USA les lamas sont utilisés pour protéger les troupeaux contre les coyotes .
    Turbo Fladry (un éleveur vosgien a accepté de participer à l’expérience ) aucune attaque depuis l’installation du système .
  •  loups, par daniel , le 14 juin 2014 à 19h33
    Je suis favorable à la destruction de ce prédateur cette espèce protégée vu les dommage qu’il cause aux troupeaux domestique.
    (Faut se mettre à la place des éleveurs)
  •  Destruction du loup, par Luc83 S. , le 14 juin 2014 à 16h46
    Cela ne servira à rien de tuer 24 loups chaque année sous la pression des éleveurs et des chasseurs (souvent les mêmes d’ailleurs). Le loup une espèce protégée en Europe qui recolonise petit à petit son territoire. Il vit en meute composées de 6/7 loups chacune. Quand ce nombre est dépassé, les autres loups s’en vont afin de conquérir un autre territoire ce qui veut dire que la densité de loup ne va pas augmenter indéfiniment.
    Il va permettre de réguler naturellement tous les ongulés sauvages (chamois, chevreuil, sanglier) qui actuellement sont en augmentation. Autre avantage : le loup lui tue toujours les bêtes les plus facile à attraper donc les animaux plus faire et/ou agés à la différence des chasseurs qui eux choisissent plutôt les plus beaux ou plus forts.
    C’est une chance d’avoir un prédateur comme le loup au sommet de la chaîne alimentaire.
    D’autre part, la filière ovine est en crise. Les revenus des éleveurs proviennent à 60% des aides et des subventions. Par exemple pour une brebis indemnisée en "loup non exclus", c’est à dire si l’analyse de la cause du décès de la brebis ne peut pas exclure le loup, l’éleveur reçoit 150 euros (c’est variable suivant la qualité de la brebis allaitante ou non). S’il avait vendu cette même brebis au cours actuel, il l’aurait vendue 80 euros. Alors pourquoi, garder son troupeau avec des patous ? Il vaut mieux que le loup les mange (ou les chiens errants...).
    Je suis pour rendre obligatoire les mesures concernant la garde des troupeaux d’ovins notamment avec des aides pour acheter du matériel, des chiens et payer les bergers.
    D’autres part, les grands troupeaux en montagne ne sont pas du tout nécessaires à la biodiversité et aussi avec les difficultés actuelle de la filière ovine on pourrait réduire la taille de ceux-ci afin de mieux pouvoir les garder. Les aides distribuées aux bergers devraient inciter ceux-ci à diminuer leur cheptel et à mieux les garder.
    Une dernière chose que je pense, c’est que avant de voter des lois comme celle-ci, il faudrait beaucoup plus demander l’avis des experts connaissant la vie des mammifères et non réagir faire sous la pression des éleveurs et des chasseurs (2% de la population française).
    Dans les sondages, on voit qu’une majorité de français est pour la protection du loup.
  •  Non à la destruction des loups., par Hélène Oppliger , le 14 juin 2014 à 16h39
    Une fois de plus, les problèmes ne sont pas analysés, et on se propose de tuer les loups, fort peu responsables desdits problèmes, pour faire de la démagogie.
    La filière ovine en France est fragile du fait de l’énorme concurrence étrangère. L’indemnisation des bergers à la suite des attaques de troupeaux était donc légitime : l’ennui, c’est qu’elle a un effet pervers, car à chaque dommage causé à un troupeau (chiens errants, et Dieu sait qu’ils sont nombreux, paniques et chutes, etc...), on accuse les loups sans preuve 1) parce que c’est facile, 2) parce que ça permet aux éleveurs d’être indemnisés, ce qui fait plaisir à tout le monde (aux frais du contribuable, naturellement). Ceci augmente CONSIDERABLEMENT et FAUSSE la statistique des attaques de loups.
    Le bon sens et l’efficacité voudraient que les troupeaux aient plus de bergers, de chiens, et même de clôtures dans les zones accidentées, au lieu de se rabattre sur la solution de facilité. Ces dépenses pourraient être subventionnées au nom de la politique européenne de protection du loup, ce qui ne coûterait pas plus cher, serait plus efficace, permettrait de respecter les directives européennes, et éviterait des massacres d’espèce protégée.
  •  Projet d’arrêté relatif à la destruction du loup, par Myriam Ditta , le 14 juin 2014 à 15h34
    Difficile d’accepter ce projet d’arrêté, consternant, en raison du choix qu’il privilégie : abattre le loup, espèce protégée revenue spontanément sur les territoires qu’il occupe aujourd’hui, avant même d’avoir examiné avec l’attention qu’elles méritent, toutes les possibilités de soutien à apporter aux éleveurs dans le gardiennage de leurs troupeaux. L’entorse faite à la loi est inacceptable et fragilise ainsi la force du droit : prendre un tel arrêté est une solution de facilité où le discernement est exclu et qui prétend calmer les professionnels du pastoralisme sans mettre en place les nécessaires dispositifs permettant de valoriser leur profession et de les mettre efficacement à l’abri des attaques potentielles du loup.
  •  pas de "destruction", par michel31 , le 14 juin 2014 à 13h05
    Je ne pense pas que ceux qui subissent les prédations doivent avoir le droit de décider pour tout le monde. La démocratie c’est une personne une voix !
    J’aimerai que dans cinquante ans, il reste sur terre autre chose que des rats des cafards et des hommes (et leurs troupeaux). Il faut donc protéger les loups totalement ! Même chose pour les ours !
    J’ai de la chance : cet été je connaitrai encore ce frisson qui vous parcourt quand vous croisez un ours noir ou un grizzly. J’espère, un jour, voir aussi des loups.
    Je pense aussi que les troupeaux doivent être accompagnés par des bergers, ils n’ont pas à divaguer seuls sans surveillance !
  •  Sauvons les Loups, par abi_nours , le 14 juin 2014 à 10h51

    Après les éléphants Baby et Népal du Parc de la tête d’or de LYON, les bouquetins du massif du Bargy en Haute-Savoie, voici venu le tour des Loups.

    Bientôt, la FRANCE sera une ... « terre d’accueil » pour l’ensemble des animaux !!!

    J’attends la prochaine espèce « à protéger » ; car vous l’aurez compris c’est l’Homme.

    Il lui faut toujours plus d’espace pour son bien-être, les meilleures terres et lui peut continuer à engendrer une descendance ...

    Pourquoi toujours vouloir tuer ?

    Ne pourrions-nous pas vivre en parfaite harmonie avec nos pauvres amis à plumes, écailles et fourrures ?

    Les loups, on les garde TOUS.

    Merci.

  •  des problèmes dans ces projets , par florian , le 14 juin 2014 à 10h46

    Le loup vit depuis plus longtemps que nous dans ces montagnes, nos ancêtres l’ont chassés mais la nature a fini par reprendre ses droits et le loup est revenu. Une cohabitation pacifique est possible. L’homme ne doit pas chercher à tout s’approprier dans la nature et tout détruire s’il le souhaite. Il fait partie de la nature et doit pouvoir vivre en harmonie avec celle-ci.
    Vous fixez un nombre de tir possible à 24 (+ 12 si nécessaire), le taux normal devrait être de 0 + 24 si nécessaire. Des moyens de défense des troupeaux basés sur autre chose que la suppression des loups existent : patous, clôtures … La première chose à faire avant d’autoriser un abattage est donc de vérifier si ces options ont été mises en place de manière adéquate. L’abattage ne doit être qu’un ultime recourt, toutes les autres options doivent être étudiées avant celui-ci. Ils ne doivent donc constituer que des dérogations.
    Les loups sont une espèce importante dans l’écosystème des montagnes. Quand les chasseurs abattent les plus beaux et plus gros animaux, donc ceux en meilleur santé, les loups s’attaquent aux plus faibles (donc ceux qui sont plutôt en mauvaise santé). Ainsi, ils permettent un meilleur maintien des populations, évitant la propagation des maladies puisque les animaux malades seront les premiers tués. Le présence est donc importante et permettrait d’éviter les problèmes d’épidémies qui conduisent à devoir abattre des populations entières de bouquetins par exemple.

    La seconde partie du projet, qui concerne les territoires concernés, est mal définie. En effet, vous présentez des départements ou aucune meute de loup n’est établie. Seul des loups solitaires et parfois uniquement de passage ont été identifiés dans ces départements de l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Saône, la Haute-Marne et la Meuse. Les autorisations abattage dans ces départements n’est donc pas justifiée et risquerait de freiner la répartition du loup en France. Or nous l’avons dit, le loup permet une meilleure gestion des écosystèmes que ce que peut faire l’Homme. Il est donc important qu’il puisse se répandre. Si on peut comprendre l’intérêt des tirs sélectifs (sans être pour) dans les endroits ou des meutes s’installent et ou la taille de la population pousse le loup à s’attaquer aux troupeaux. On ne peut d’aucune manière justifier les tirs sélectifs dans les départements susmentionnés.

  •  à quel point l’argumentaire des éleveurs de moutons est pauvre !, par roswell , le 14 juin 2014 à 10h20
    Il est remarquable de constater à quel point l’argumentaire des éleveurs de moutons est pauvre. Leur seul et unique argument est que dès qu’un message est favorable au loup, il est forcément posté par un écolo-bobo parisien qui passe sa journée devant un ordinateur (alors qu’eux, de leur côté, n’ont ni ordinateur, ni Internet : ils participent à cette consultation via des pigeons voyageurs et s’éclairent avec des bougies en os de mouton, c’est bien connu)...
    Désolé de vous faire mentir les gars, mais je suis favorable au loup et sans doute plus "rural" que vous (si tant est qu’il existerait une échelle de la "ruralité" !!) : je cultive mon potager, je suis éleveur de chèvres, un peu sylviculteur aussi... et très favorable au retour du loup, ne vous déplaise !
    [Moralité : plus que jamais, il faut lire "Green Backlash" du sociologue Andrew Rowell...]
  •  Pourquoi ?, par Martine Ravet , le 14 juin 2014 à 09h34

    Pourquoi cet acharnement en France

    ? Pourquoi nos proches voisins (espagnols, portugais et italiens) arrivent-ils à cohabiter avec les loups ? Pourquoi les loups se transforment-ils en bêtes abominables et dangereuses dès qu’ils sont passés en France ? Pourquoi ne peut-on aider les bergers à acquérir des chiens de protection ? Pourquoi ne peut-on créer un vrai métier de berger qui soit suffisamment attractif ? Je ne comprends pas les choix effectués par le gouvernement et le ministère de l’écologie. Je suis contre les tirs de loup, définitivement. D’autant que nombre d’attaques contre les troupeaux sont le fait de chiens errants et non de loups.

  •  Veut-on une France sans animaux sauvages?, par Daniel D. , le 14 juin 2014 à 09h19
    Il me semble que l’arrêté proposé vise à satisfaire des intérêts minoritaires et des gens peu soucieux de la faune sauvage comme ensemble d’êtres vivants, d’espèces et d’individus, et aussi en tant que patrimoine collectif précieux. Je suis très âgé, désormais ; quand je suis né, il n’y avait plus beaucoup de loups en France, on les a exterminés comme on a exterminé les ours, les lynx, les rapaces, les loutres...Il n’en restait plus, je ne pouvais pas m’imaginer que je connaîtrais à nouveau , en me promenant, l’émotion de me dire qu’un loup pouvait passer à quelques mètres de moi. Le loup est revenu, naturellement, préservons-le comme nous nous y sommes engagés au lieu de songer à en faire un gibier, à décimer ses meutes fragiles.Les éleveurs sont soutenus financièrement,ils savent comment protéger leurs troupeaux et peuvent bien accepter de perdre quelques brebis sur toutes celles qu’ils vont conduire à l’abattoir. Et au fond, nous n’avons pas tellement besoin d’agneaux français, si le prix à payer, c’est la peau des loups. Et même pas tant que ça besoin de manger des agneaux, on ne s’en portera pas plus mal. Sauvons les loups !Je dis les loups parce que chacun est un individu, qui a sa place dans sa meute, dans le monde des loups. Des efforts ont été faits pour protéger les loups, continuons dans ce sens, un monde sans faune sauvage, avec juste du cheptel et du gibier,ce n’est pas souhaitable.
  •  Volonté inavouée de régulation, par Canis lupus , le 14 juin 2014 à 08h18

    Je suis opposé à ces deux textes qui font croire que les prélèvements sont une exception à la convention de Berne et à la directive Habitats, alors qu’ils sont devenus la norme dans une optique de régulation.

    J’en veux pour preuve les propos relatés dans la presse de plusieurs Préfets en 2013 qui ouvertement employaient le terme de "régulation" concernant le Plan Loup. Or, il ne me semble pas que l’on puisse réguler une espèce protégée...

    Par ailleurs,
    - la forte augmentation du plafond entre 2013 et 2014 (24 à 36) qui ne suit pas l’augmentation de la population constatée en 2013 et 2014,
    - la possibilité d’augmenter en cours d’année le plafond de 24 à 36,
    montre dans les faits que ce plafond de loups pouvant être abattus ne suit pas une logique de soutien au pastoralisme par prélèvements ponctuels de loups dans les secteurs problématiques, mais bien au contraire une volonté inavouée de régulation de la population de loups.

    Comme beaucoup, je serai probablement plus "souple" sur les prélèvements, dès lors que le loup aura recolonisé la plupart des massifs avec des populations viables (il n’y a qu’une seule meute reproductrice en dehors des Alpes) avec des effectifs similaires à ceux de nos proches voisins européens (plus de 1000 en Italie, 2500 en Espagne).

    - Donc opposition à l’augmentation trop importante du plafond de loups pouvant être abattus (24 à 36), bien plus élevé que l’accroissement de la population.
    - Opposition aux tirs dans les départements en dehors des Alpes (où il n’y a pas de population reproductrice)

  •  Contre l’ignorance, par manue , le 14 juin 2014 à 00h12

    Je suis contre ces 2 projet car le Loup n’est pas en surpopulation mais en extension. Ce qui veut dire que c’est sur ces bordures que les meutes sont les plus instables et que les tirs ne vont faire qu’aggraver la prédation des ongulés domestiques.
    La question est tout autre pour ce qui est de l’acceptation, mais il s’agit là d’une stratégie de communication, pas une action de terrain pertinente.

    La présence du Loup n’est pas incompatible avec les activités pastorales, il en va tout autre de la mondialisation.

  •  Respect des animaux !, par Christophe CAUVIN , le 13 juin 2014 à 22h56
    Aujourd’ hui la protection du loup va à l encontre du développement durable. L impact sur la biodiversité est trés néfaste. Pour protéger les troupeaux, il faut parquer les moutons tous les soirs à proximité des cabanes pastorales, et ces zones là sont piétinées à outrance par le bétail. A l inverse les zones éloignées sont délaisser car trop exposées aux attaques et la broussaille les gagne. Du coup, l ecosystème change et de nombreuses espèces animales et végétales favorisées par un paturage normal disparaissent. Les bergers sont obliger de veiller sur le troupeau 24 heures sur 24, à l époque où les défenseurs du loup font 35 heures et ont 5 semaines de congés payés.
    De plus, les dégats coutent une fortune à la société (20 millions d euros en 2013), à l heure où on ferme des classes et des maternités
    en zones rurales, cherchez l erreur
    Et puis surtout il y a les souffrances des moutons égorgés, mutilés,ceux qui sont tués sans être mangés, et ceux qui sont dévorés encore vivants. Eux aussi ont droit au respect. alors oui ils faut prélevés des loups pour défendre l élevage !
  •  NON à ce nouveau projet d’arrêté, par miss_salombo , le 13 juin 2014 à 21h41

    Je suis opposée à ces projets d’arrêtés concernant le loup
    qui est une espèce protégée !!

    Beaucoup d’attaques ne sont pas imputables au loup, ou difficile à prouver. Par contre cela donne lieu à une indemnisation, donc le loup à bon dos !

    Je pense qu’il est plus utile de renforcer les mesures de protection et privilégier la biodiversité.

  •  Que le loup soit réellement un espèce protégé, par Cpat , le 13 juin 2014 à 21h36

    * Pour le « Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée … » :
    Tuer plus de 10% de la population estimée est inacceptable.
    De plus le plafond est général et n’interdit pas un trop fort prélèvement dans la même zone : je demande à ce qu’il y ait un plafond pour chaque zone de présence de loups en plus du plafond général, afin de ne pas mettre en danger la population de loups dans une zone en question.
    Je demande également que le terme « plafond » soit bien précisé, et qu’il soit strictement interdit d’utiliser le mot « quota » ou tout autre synonyme. Au contraire, le « zéro tir » (obtenu par prévention efficace) doit être l’objectif affiché du plan loup.
    Les éventuels tirs ne doivent avoir lieu que s’il est absolument prouvé que le loup est responsable et que tous les moyens de protections possibles aient été effectivement testés.
    Et en cas de tir, des dispositions doivent être prises pour éviter de tuer des femelles pleines ou allaitantes.

    * Pour le « Projet d’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées… » :
    Rendre possible les tirs dans les zones de nouvelle (re)colonisation est tout aussi inacceptable que le plafond décrit dans l’article précédent. Le loup n’a pas vocation à rester confiné dans les zones actuelles, il a le droit de retrouver les territoires dont il fut injustement privé aux siècles derniers.
    Une protection absolue pour le loup doit être accordée dans ces zones de nouvelle (re)colonisation, et les moyens de protection des troupeaux doivent être déployés de manière anticipée, au lieu d’attendre les premiers dégâts.

    * Et d’une manière plus générale :
    - Pour éviter les pressions locales, je demande à ce que les autorisations de tirs soient directement délivrées par le ministère, ou à la rigueur par les préfets de régions, et non plus par les préfets de départements.
    - La lutte contre le braconnage doit être effective, y compris en appliquant des sanctions collectives quand l’auteur d’un tel acte n’est pas identifié.

  •  Non aux deux projets, par Hubert Derancourt , le 13 juin 2014 à 20h17

    Madame la Ministre,
    Par ce présent message, je vous fais part de mon opposition totale aux deux projets d’arrêtés.
    On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités a écrit un jour le Mahatma Gandhi qui prônait la non-violence notamment envers ceux qu’il appelait les créatures muettes de Dieu.
    A la lecture de ces 2 projets, j’ai honte pour la France qui m’apparait comme une nation pouvant être classée parmi les dernières suivant le critère du Mahatma.
    J’ai eu l’occasion de voyager plusieurs fois dans le sous-continent indien. J’ai pu observer les éléphants sauvages au Sri Lanka, les tigres du Rajasthan, les rhinocéros du Népal. A chaque fois, j’ai pu constater les difficultés rencontrées par la population souvent pauvre pour coexister avec ces animaux mais aussi l’amour qu’elle leur porte et les efforts faits par la collectivité pour protéger ces animaux et pour apprendre à vivre ensemble. J’ai pu constater la relation harmonieuse que la civilisation indienne a su tisser entre les hommes et les animaux. Cette relation exceptionnelle a permis aux animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques, féroces ou inoffensifs de pourvoir vivre jusqu’à nos jours.
    Je rentre du Népal pour découvrir ces 2 projets. L’état français a donc décidé de poursuivre dans son action de destruction du loups.
    Le sous-continent indien est un peu loin. Alors restons en Europe. En Italie, il y a environ 2000 loups mais aussi une véritable politique de protection et une volonté des pouvoirs publics d’apprendre à la population à vivre avec le loup. Le travail fait dans le Parc des Abruzzes est exemplaire. En Espagne, il y environ 3000 loups avec, il est vrai, des chasses organisées dans certaines contrées très pauvres pour des raisons économiques.
    En France, on ne sait pas vivre avec quelques Loups (environ 250) et quelques ours. Triste pays où tout animal sauvage est considéré comme un gibier ou un nuisible au grand plaisir les chasseurs.
    Je suis naïf car j’avais cru qu’un ministère soit disant du développement durable aurait à cœur de défendre notre patrimoine, notre environnement en particulier notre faune pour la préserver et la transmettre aux générations futures. Non, en France, un Ministère du Développement Durable a pour mission d’organiser la destruction de la faune.
    La réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est donc une mauvaise réponse. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués. Plus largement, l’effort devrait être porté sur le développement d’une filière d’élevage qui permette aux éleveurs de vivre dignement de leur travail. Pour les politiques et l’administration, il est plus facile de trouver un bouc-émissaire : Le LOUP (cette fois, ce n’est pas l’Europe).

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action (comme j’aime ce jargon bureaucratique … pour organiser la tuerie)
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.
    Etablir une telle liste frise le ridicule…. En effet, j’espère bien que, malgré votre volonté d’éliminer le Loup en France, il se répandra sur tout le pays. Alors chaque année, il vous faudra modifier cette liste pour y rajouter de nouveaux départements où vous pourrez organiser vos tueries. Ceci n’incitera aucunement les éleveurs à apprendre à protéger leurs troupeaux des loups, mais aussi des chiens divagants.

    Comment peut-on justifier au niveau européen que l’Italie avec 2000 loups arrive à mettre en œuvre des mesures qui permettent d’assurer la présence du Loup et la protection des élevages et qu’en France cela n’est pas possible…. Nos loups viennent d’Italie, ils ont à priori les mêmes caractéristiques. La différence est au niveau des humains. L’Italie aime ses loups et cherche à les protéger et à vivre avec eux. L’état français veut la destruction du Loup comme de tous les animaux sauvages (renard, blaireau…). On voudrait bien en connaitre les raisons : elles sont probablement multiples : Il y a des raisons historiques liées à notre culture chrétienne (la nature et le sauvage étaient le refuge du païen qu’il fallait détruire), aux théorie de Descartes sur l’animal-machine (l’animal est une machine qui n’a pas de sentiment et ne ressent pas la douleur) , d’autres plus actuelles : le lobby des chasseurs (que je compare à la NRA aux USA), la technocratie de nos ministères, la manque de courage de nos hommes politiques, la détresse des éleveurs pour qui le loup devient le bouc émissaire de tous leurs problèmes….

    La solution de destruction de loups est inadaptée, inefficace et donc inutile. Elle n’a pour seul effet que de laisser croire aux éleveurs que la destruction est une réponse à la contrainte du loup, au détriment de la promotion du changement des méthodes pastorales. C’est aussi un immense cadeau aux chasseurs, les véritables prédateurs et concurrents du loup. Ils ne souhaitent qu’une chose, sa destruction.

    Conclusion :
    De manière générale, la réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est inadaptée. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

    En conclusion, Je vous confirme mon opposition totale aux deux projets d’arrêtés. Ces deux projets doivent être abandonnés. Je sais que la bataille est inégale et que les différents lobbys puissants imposeront leur point de vue, le poids des amoureux de la nature étant négligeable.
    J’ai aussi deux espoirs :
    J’espère que mes amis les loups sauront déjouer toutes les embuches que vont leur poser leurs tueurs et sauront préserver leur vie.
    Je souhaite aussi que nos responsables politiques, de l’administration ou de l’état fassent preuve d’un minimum d’ouverture d’esprit et découvrent d’autres pratiques, d’autres cultures, d’autres relations avec la nature et avec les animaux et modifient leur point de vue car il ne faut pas oublier que l’Homme est le plus grand prédateur. Il peut-être encore temps de l’aider à changer plutôt qu’à entretenir et stimuler ses plus mauvais instincts.

  •  Régler d’abord la question du braconnage !, par Posak Eric , le 13 juin 2014 à 20h01

    J’aimerais attirer votre attention sur les liens entre la fixation du plafond à 24 loups, voire plus, et les mesures visant à restreindre le braconnage. Un argument simpliste serait de croire qu’en augmentant le plafond de loup pouvant être tué, le recours au braconnage pourrait être limité ou restreint.

    Or, ainsi que le prouve une étude suédoise publiée par la revue Proceeding of the Royal Society en 2011, rien n’est moins sur.

    Au contraire, l’état de conservation de l’espèce est impacté par l’effet conjugué de l’augmentation des autorisations de tir de défense et de prélèvement et le maintien d’un braconnage non réprimé qui fausse tous les calculs sur lesquels sont fondés les plans de suivi.

    Vous disposez pourtant des moyens réglementaires pour éviter de façon importante cette dérive.

    Le plan d’action national loup 2013-2017 prévoit en son article II-D.2 que l’assouplissement et la facilitation des tirs de prélèvements doit s’accompagner d’une « maîtrise du braconnage ».

    Or, à l’heure actuelle, l’article 2 de l’arrêté du 15 mai 2013 prévoit que « le maximum annuel sera diminué du nombre des animaux ayant fait l’objet d’un acte de destruction volontaire ».

    Sur le plan des principes, cette mesure est très insuffisante puisqu’on pourrait en déduire qu’un loup braconné vaut aussi bien qu’un loup tué « régulièrement », ce qui, loin d’être une sanction, constitue une incitation au braconnage en déculpabilisant moralement son auteur dès lors que le plafond réglementaire de prélèvement n’est officiellement atteint.

    Fixé à une époque où le nombre de tir de prélèvement était de 6 loups, la prétendue « sanction » devient totalement dérisoire lorsque le plafond est porté à 24 loups par l’arrêté de l’an dernier voire plus par l’arrêté en projet.

    En d’autres termes, par l’effet combiné de l’article 2 précité de l’arrêté du 15 mai 2013 et de l’augmentation du nombre de loups prélevés, la condamnation « ferme » du braconnage prévue par le plan national d’action devient lettre morte.

    Les sanctions pénales encourues sont également peu dissuasives en raison d’une part des peines pénales dérisoires effectivement prononcées par les tribunaux français et d’autre part de la difficulté d’identification des auteurs de ces actes de braconnage.

    Enfin, la réduction des effectifs des gardes de l’O.N.C.F.S. entraîne nécessairement une surveillance et un contrôle statistiquement plus faible, ce qui facilite et encourage les actes de braconnage.

    Je suggère donc deux modifications :

    -  celui de l’alinéa 2 de l’article 2 de l’arrêté du 15 mai 2013 en prévoyant que « le maximum annuel sera diminué d’un coefficient multiplicateur du nombre des animaux ayant fait l’objet d’actes de destruction volontaire constatés par les agents mentionnés à l’article L.415-1 du code de l’environnement durant toute la période de validité de l’arrêté visé au premier alinéa du présent article. Ce coefficient multiplicateur sera fixé annuellement par l’arrêté susvisé ».

    -  l’insertion après l’article 1 de l’arrêté en projet relatif à la fixation du nombre maximal de loup pouvant être prélevé d’un nouvel article 2 prévoyant que « le coefficient multiplicateur prévu à l’alinéa 2 de l’article 2 de l’arrêté du 15 mai 2013 est fixé à 6. En outre, le Préfet dans le département duquel l’infraction aura été constaté peut décider de la suspension immédiate des autorisations de tir de prélèvements sur tout ou partie du département où l’infraction a été constatée notamment lorsque l’acte de braconnage aura été occasionné par l’emploi de poison ou de façon concertée ».

    Je suggère de fixer ce coefficient multiplicateur à 6, c’est-à-dire que pour 1 loup braconné, le plafond maximal de prélèvement est diminué de 6 loups.

    En outre, l’emploi du poison ou une action concertée de braconnage peut justifier la suspension de l’ensemble des autorisations de prélèvements du département concerné.

    Comme le souligne le plan d’action national loup, la répression « ferme » du braconnage doit aller de pair avec la facilitation des tirs sous peine de décrédibiliser l’ensemble du système mis en place.

    En ce sens, la mesure m’apparaît justifiée pour plusieurs raisons :

    -  le taux d’infraction révélé est toujours très inférieur à celui des infractions réellement commise. Ceci est particulièrement vrai pour le loup dont le braconnage est effectué dans des espaces naturels généralement éloigné de toute surveillance ou de tout témoin. La constatation ou la découverte d’une telle infraction relève pour ainsi dire d’un « coup de chance ».

    -  responsabiliser l’ensemble des acteurs (éleveurs, bergers, lieutenants de louveterie, chasseurs et autres) au strict respect des dispositions prévues par les différents arrêtés pour en assurer leur effectivité,

    -  à constituer une mesure dissuasive vis-à-vis des encouragements plus ou moins dissimulés de certains acteurs à « tuer du loup » y compris de manière illégale, ces derniers ayant alors la responsabilité morale de pénaliser tous les autres acteurs,

    -  à contribuer à la fiabilité des données relevées par le réseau de suivi du loup, le braconnage du loup sur un territoire donné pouvant considérablement affecter la connaissance et la compréhension des phénomènes et la fixation d’un taux d’accroissement de sa population sur lequel est fondé le nombre maximal de loup qui peut être annuellement prélevé.

    J’ajoute que l’Union européenne apparaît particulièrement attentive aux moyens effectivement mis en œuvre par les Etats membres et la limitation dissimulée de la population lupine à un seuil officieux est proscrite, ce qui semble être finalement l’objectif poursuivi par cet arrêté.

    A ceci j’ajoute que :

    - dans les départements de l’Ariège, l’Ardèche, l’Aude, la Haute Marne, la Meuse et la Haute Saône, le tir des loups ne doit pas être autorisé sous peine de faire disparaître ce dernier de ces espaces,

    - le tir du loup pendant des périodes où les troupeaux sont absents devrait être supprimé.

  •  Le Loup, une espèce protégée qui ne doit pas être gérée comme une espèce gibier, par Ligue Pour la Protection des Oiseaux (LPO) PACA , le 13 juin 2014 à 19h50

    La LPO PACA émet un avis défavorable sur ces deux projets d’arrêté. Notre association milite pour la protection de la biodiversité dont le loup fait partie intégrante. En effet, ces projets d’arrêté ne permettent en rien de trouver une solution sur le long terme et empêchent la coexistence du pastoralisme avec le loup. La LPO PACA estime que l’Etat devrait prendre ses responsabilités sur le dossier loup en cherchant de véritables solutions et en cessant de se contenter de propositions purement démagogiques.

    • La LPO PACA soutient le pastoralisme

    Nous tenons à réaffirmer que nous soutenons le pastoralisme et que nous travaillons au quotidien avec le monde de l’agriculture. L’activité pastorale, lorsqu’elle est exercée de façon raisonnée, peut être utile au maintien d’une certaine biodiversité. En revanche, nous ne devons pas oublier que l’augmentation de la taille des troupeaux et leur concentration sur certains espaces sont très néfastes pour l’environnement. C’est donc bien aussi pour défendre le pastoralisme que nous souhaitons que l’Etat modifie sa politique actuelle dans la gestion du dossier loup : les tirs de prélèvement ne permettront en rien de régler les problèmes occasionnés par les loups en France.

    • La LPO PACA estime que le plafond de 36 loups est bien trop élevé

    En ce qui concerne le premier arrêté fixant le plafond maximum de spécimens de loup pouvant être prélevés à 36 est insensé. Une dérogation à l’interdiction de détruire une espèce protégée devrait être une mesure exceptionnelle, prise dans un cas extrême. Nous jugeons, par ailleurs, ce chiffre bien trop élevé. Cela représente 12% de la population française actuelle et cela ne semble pas compatible avec le maintien d’une population viable et donc à la limite de la légalité. Une telle politique relève bien plus d’une gestion de type « espèce gibier » et non à celle d’une espèce protégée. De plus, l’arrêté ne précise pas le nombre de loups pouvant être prélevé par département. Ainsi, l’ensemble des loups d’un département pourraient disparaître, ce qui totalement illégal et en contradiction avec les exigences de la directive Habitat qui demande le maintien de l’espèce en bon état de conservation dans son aire de répartition naturelle. Comme dit précédemment, nous estimons que cette politique fixant un chiffre maximum de loup pouvant être prélevé purement démagogique. Elle ne permet même pas de soulager la détresse bien réelle des éleveurs puisqu’elle n’empêche aucunement à long terme la prédation sur le bétail.

    • La LPO PACA soutient qu’il est primordial que l’Etat accompagne les éleveurs dans la mise en place des moyens de défense des troupeaux dans les zones de recolonisation du loup avant d’envisager l’autorisation de tirs létaux.

    De même, la LPO PACA constate que le second arrêté fixant la liste des départements où des unités d’action peuvent être mis en place témoigne de ce même refus de l’Etat à mettre en place des solutions sur le long terme et ce en contradiction avec le Plan Loup. En effet, ce projet rajoute 6 départements à la liste. Or, dans ces départements, le nombre d’attaques est encore négligeable et les mesures de protection des troupeaux ne sont pas mises en place. C’est le cas en particulier dans l’Aude et les Bouches-du-Rhône. Il serait pourtant primordial d’aider les éleveurs et les bergers à mettre en place ces moyens de protection.

    • Vers une autre politique de la gestion du loup en France

    Nous tenons ici à rappeler au Ministère de l’écologie et du développement durable que le Loup gris est une espèce strictement protégée aussi bien à l’échelle de la France qu’à celle de l’Europe. Le maintien de ce statut est indispensable à la survie de ce prédateur sur notre territoire national. Il s’agit d’une espèce fragile menacée par le braconnage. Le loup fait partie de notre patrimoine naturel et la grande majorité de nos concitoyens est favorable à sa présence dans notre paysage. Nous souhaitons donc que le gouvernement mette tout en œuvre pour favoriser la coexistence du loup et du pastoralisme et cesse de proposer des solutions sur le cours terme qui s’apparentent bien plus à la régulation d’une espèce protégée.

  •  Non aux tirs de loups, par Jean-Luc PARDI , le 13 juin 2014 à 19h16

    Le système d’indemnisation actuel comporte de nombreux effets négatifs qui coutent cher aux contribuables et rapporte gros à certains éleveurs. Ce système a été mis en place par la profession agricole pour la profession agricole.
    Dans les ZPP (zone de présence permanente) il faut arrêter d’indemniser les éleveurs au nombre d’animaux tués. Il est préférable de leur donner une prime ainsi l’éleveur qui met en œuvre les mesures de prévention sera "gagnant", celui qui ne se protège pas n’en tirera aucun bénéfice. Par contre, dans les zones de colonisation de l’espèce le système d’indemnisation doit être poursuivi.

    Depuis 22 ans que le loup a officiellement fait son retour en France il n’y a eu aucun abandon de pâturage dans les secteurs où le loup est présent.
    Je suis contre le prélèvement de loups, quel que soit le nombre. Cette mesure ne règle rien, elle ne contente ni les éleveurs ni les défenseurs de l’espèce. Elle ne sert que de paravent pour, face à la profession agricole, montrer que l’État "suit" ce dossier.

    Enfin, je considère que les chasseurs n’ont pas à prendre part à ce débat. Qu’ils se contentent de faire le ménage dans leurs rangs et s’occupent de "gérer" le gibier différemment que ce qu’ils font.

  •  PROJET LOUP, par VIGUIER , le 13 juin 2014 à 18h59
    J’apporte mon total soutien à cette consultation concernant le projet loup.
  •  les bergers commencent à être entendus, par michel64 , le 13 juin 2014 à 18h29
    enfin les autorités commencent à se rendre compte des dégâts dus à la "réintroduction sauvage des loups" et écoutent les bergers qui n’en peuvent plus de supporter cette "invasion de carnivores qui détruisent leurs troupeaux".
    il est facile de vouloir re-ensauvager la montagne quand on n’en vit pas ; pourtant tout le monde apprécie les produits agricoles qui y sont élevés ; il est temps de reconnaître que ces territoire appartiennent en premier à ceux qui y vivent et l’entretiennent .
  •  LOUP, par GROSPERRIN Eric , le 13 juin 2014 à 17h27
    Je suis contre le droit de tirer les loups à titre préventif. Que des bergers soient embauchés pour protéger les troupeaux.
  •  A qui profite le crime ?, par DEGUI , le 13 juin 2014 à 16h10
    Je comprend et je respecte le désarroi des éleveurs dont les animaux ont été victimes du loup, je sais que les brebis, subissant ces attaques sont soumises à un stress insupportable. Je souhaite, comme la plupart des personnes qui ont répondu ici, que toutes les mesures de protection soient prises, pour éviter ces drames ; Néanmoins je pense que le loup, comme tous les autres acteurs de la chaine alimentaire, à toute sa place au sein de notre nature. Les mesures proposées ici, sont et seront inefficaces. Il est inutile de répéter tous les arguments déjà développés dans ce sens dans les messages précédents. Il me semble tout aussi vain d’incriminer les éleveurs qui se sentent stigmatisés ou à l’inverse les pro loups qui, selon leurs contradicteurs, sont des gens de la ville qui ne connaissent rien à la campagne, ni les pouvoirs public qui, voulant ménager la "chèvre et le chou", mécontentent tout le monde. Dans notre pays le loup est victime de la mauvaise réputation issue des contes et légendes dont la mémoire est encore forte de nos jour, il est, par exemple, perçu très différemment en Italie ou la louve a allaité Romulus et Remus. Je vis dans un des départements nouvellement touché par les attaques de loups et je suis très préoccupée par la violence des propos du président de la fédération de chasse départementale, qui a profité de l’actualité" Loup" pour stigmatiser tous les animaux protégés mais que les chasseurs voudraient voir classer nuisibles comme, entre autres, les vautours. J’ai l’impression que nos élus sont encore et toujours soumis à la pression des sociétés de chasse, ce qui leur fait prendre de mauvaises décisions, et qu’ils ne se sont pas aperçus que le vent avait tourné. Si on veut mettre les actes en accord avec les paroles il faut prendre des mesures fortes et courageuses en faveur de la biodiversité et ne pas privilégier des décisions à" courte vue".
  •  NON !, par Catherine Delacroix , le 13 juin 2014 à 16h03
    Je suis totalement opposée à ces deux projets d’arrêtés concernant le loup.
    Faut-il rappeler que le loup est une espèce protégée ?
    Ils sont déjà si peu.
    Les tirs ne réduiront pas les prédations. Les mesures de protection des troupeaux sont efficaces, peut-être faudrait-il les rendre obligatoires.
  •  gestion du loup, par jean pierre borcier , le 13 juin 2014 à 15h25
    je soutient la possibilité de prélevé des loups.
  •  NON à la destruction des loups !, par Lulu , le 13 juin 2014 à 15h02
    Que les lois françaises et européennes concernant la protection du loup soient respectées ! Pourquoi ne pas s’inspirer des pays voisins et anticiper le retour du loup. Et aussi qu’un peu de lumière soit faite sur les éleveurs ovins et le montant de leurs subventions, plus on accuse le loup plus il y a de subventions.
  •  Non à l’abattage du loup, par P. Orabi , le 13 juin 2014 à 14h22
    Le loup gris (Canis lupus) est une espèce protégée par la Directive "Habitats", la convention de Berne et de Cites ainsi que par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993. Ce statut engage la France qui a une responsabilité particulière pour assurer la sauvegarde et la conservation de l’espèce mais non seulement, également de ses habitats. Il est inscrit aux annexes II et IV de la Directive "Habitats" avec le statut d’espèce d’intérêt communautaire prioritaire nécessitant une attention particulière pour assurer sa protection. Considérant son statut de protection, les tirs létaux sur une espèce protégée sont parfaitement inacceptables et doivent être proscrits. D’une part, l’Etat préfère étendre la liste des départements qui pourront recourir aux tirs sans que préalablement, il se soit assuré que des dispositions aient été prises pour limiter les interactions avec le cheptel domestique. D’autre part, le recours au tir signe le renoncement des pouvoirs publics à rechercher des solutions propres à permettre l’acceptabilité du loup et plus largement des prédateurs. Si l’Etat déroge à cette règle de protection stricte d’une espèce protégée sous prétexte qu’elle interagit avec le cheptel domestique alors l’Etat français signe l’arrêt de mort de l’espèce et la nature sauvage ne subsistera plus que dans des collections et cabinets de curiosité ! Depuis les premiers tirs, nous ne cessons d’assister à l’augmentation des quotas d’animaux tirés et des territoires concernés. Ces dérogations croissantes ne concourent pas à permettre une meilleure acceptabilité du loup mais au contraire, elles stigmatisent le loup au rang des bêtes malfaisantes. Depuis que nous assistons au tir, nous assistons à une surenchère dans la régulation de l’espèce au risque de la faire régresser pour ne pas dire de l’exterminer et aucun signe positif ne nous revient ! Nous revenons aux plus sombres pages de l’histoire du loup et bien que force est de reconnaître que le loup n’a jamais mis en péril le genre humain, l’Etat, par ces arrêtés, préfère le désigner comme ennemi public n°1 à abattre. La question qui se pose : Est-ce qu’il est nécessaire de tuer 24+12 loups pour permettre son acceptabilité et sa coexistence avec les activités d’élevage? Evidemment non, l’Etat souhaite juste acheter la paix sociale et ne règle aucunement le problème si ce n’est qu’il offre ainsi un terreau propice aux revendications individuelles légitimées par des intérêts particuliers ! Il serait préférable d’œuvrer pour une cohabitation/coexistence intelligente entre le monde de l’élevage et la nature sauvage. Quel éleveur, quel berger peut prétendre poursuivre son métier sans avoir à composer avec les paramètres des milieux naturels où il exerce son activité ? Cette approche de l’Etat sur la question du loup est symptomatique de la rupture entre l’homme, l’agriculteur et la nature pourtant il ne semblerait pas aberrant que l’éleveur et le berger acceptent le voisinage, la cohabitation, voire la concurrence de la nature sauvage… La biodiversité est assurément un élément prégnant et indissociable du métier d’éleveur et de berger !
  •  Les loups font partie des écosystèmes, par Yves Peutot , le 13 juin 2014 à 13h40
    Les autorisations de tirs des loups doivent être uniquement dérogatoires. L’urgence est d’affirmer que la prévention des attaques de loups est le fondement de toute politique de coexistence pacifique humains-loups. La prévention résous la très grande majorité des problèmes. Par contre il faut pénaliser les braconnages et empêcher les tirs de loups l’hiver.
  •  Prédation du loup, par Christian Sauget président de l'ACCA Villers sous Montrond , le 13 juin 2014 à 12h13
    Bonjour,
    je fais partie des personnes favorable à la régulation du loup et ce par respect des éleveurs de mouton ou autre .
  •  indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup , par Serge , le 13 juin 2014 à 11h55
    Dans la période que nous vivons, ou des milliers de personnes
    en France, ont besoin d’aide ; je trouve très déplacé de parler d’indemniser a coup de million d’euros prélevé sur les contribuables, les dégâts causés par les loups au détriment des éleveurs qui ont assez de difficultés et qui luttent déjà suffisamment pour leurs survies.
    Laissons aux éleveurs seulement, le libre choix de se défendre contre ce prédateur sans restrictions.
  •  + de prélèvement de loups, par GRIENENBERGER Lux , le 13 juin 2014 à 11h46
    Entre protéger des ovins et supprimer 1 ou plusieurs loups (voir les sommes allouées pour le suivi de ces canidés), il n’y a pas photos, je préfère voir un troupeau de moutons en liberté. Et que les éleveurs soient indemnisés par les deniers des défenseurs des lupus.
  •  plan loup, par BRAQUEHAIS CLAUDE , le 13 juin 2014 à 11h34
    Bonjour,
    Pour la sécurité de tous nous devons avoir un plan rigoureux et éviter ainsi la concentration. Il est bien entendu, la faute de viens pas de ces prédateurs mais de ceux qui les tolèrent.
    Salutations
  •  consultation publique loup, par paulet25 , le 13 juin 2014 à 11h32
    Je suis tout à fait favorable à l’autorisation de destruction du loup ainsi qu’à l’extension de cette autorisation à d’autres départements si nécessaire. En effet ce sont les personnes concernées par la prédation du loup qui doivent pouvoir dire s’il faut en prélever plus ou moins, et non pas des gens qui n’habitent pas et ne travaillent pas dans les régions fréquentées par le loup et qui veulent pouvoir l’observer le week-end. Bien sûr il n’est pas question de procéder à son éradication.
  •  loup, par pepiot , le 13 juin 2014 à 11h17
    Nos ancêtres le considéraient comme un abominable prédateur, car il commettait des prélèvements dans les troupeaux, privant par la même de nourriture carnée et de revenus bien modestes. Nos ancêtres ont mis un siècle pour éradiquer ce terrible fléau. Actuellement nous vivons dans la profusion de tout dans une forme d’opulence alimentaire et nous marchons sur la tête s’offusquant que ces animaux disparaissent.
    remettons l’église au milieu du village
    que le loup regagne l’environnement qu’on lui a assigné
  •  Avis défavorable au projet d’arrêté, par Romain E. , le 13 juin 2014 à 10h54

    Bonjour,

    le retour du loup est une bonne nouvelle pour la biodiversité en France. Aujourd’hui, le nombre de chasseurs en France est en décroissance, favorisant la prolifération des grands gibiers, qui n’ont plus de prédateur naturel. Il est indispensable de favoriser le rétablissement du loup qui doit permettre de redonner un équilibre dans les écosystèmes. Rappelons que le loup est revenu naturellement en France, sans introduction.
    Le chiffre de 36 loups pouvant être détruits est disproportionné. Il est également irréaliste.
    Au contraire, les politiques publiques devraient favoriser la reconquête par le loup des milieux naturels.
    Aider le loup à recoloniser les milieux naturels en France est un objectif d’intérêt général. On axe les argumentaires anti loups sur la destruction des animaux d’élevage par celui-ci, tout en oubliant de signaler que le loup est également un auxiliaire pour l’agriculture en procédant à la régulation des grands gibiers qui causent des dégâts aux exploitations agricoles.

    Mon avis est très défavorable au projet d’arrêté.

    Bien cordialement.

  •  Loup, par Garcia , le 13 juin 2014 à 10h53
    Je ne suit pas d’accord pour réintroduire le loup , il y a suffisamment de prédateur de toutes sortes en France .
  •  Après consultation des échanges..., par Stephane CALLEY , le 13 juin 2014 à 10h49
    Il apparaît TOUJOURS le même fond chez les "extrémistes",défenseurs du Loup ou d’autres grands prédateurs dont l’existence est soumise à de houleux débats.Ces gens ne connaissent que peu ou pas du tout le sujet qu’ils abordent et sont plus dérangés par le fait que les chasseurs puissent,en tant qu’êtres humains,ressentir du plaisir à exercer leur passion...plutôt que par le fait d’autoriser plus de tirs de Loups là ou leur présence entraîne des confrontations...
    Mesdames et Messieurs apprenez que bien d’autres espèces sont en danger dans notre pays et que TOUTES ont droit à être sauvées...même si elles ne vous rappellent pas les doudous de votre enfance.
    Bien heureusement les instances politiques à l’origine de cette consultation qui me semble tourner à la farce écolo"bobo"giste sauront faire la différence entre les avis des vrais éclairés,voir connaisseurs du sujet et ceux émis par une population sans doute tout juste capable de différencier un Pissenlit d’un Géranium...
    QUE CHACUN SE CANTONNE A S’EXPRIMER SUR LE SUJET NE FERA QU’AVANCER LE DEBAT DANS LE SENS OU IL DOIT ALLER.
    Et pour finir,qu’il est agréable de lire de beaux textes,biens écrits par des gens qui ont un vrai avis,qu’il soit simple ou très technique...qu’il soit pour ou contre.
  •  NON AU TIR AUX LOUPS, par Michelr33 , le 13 juin 2014 à 10h44

    Bonjour,

    Il est inacceptable d’autoriser des tirs aux loups ! Une grande partie des attaques ne sont pas imputables au loup, ou difficile à prouver. Par contre cela donne lieu à une indemnisation, donc le loup à bon dos !
    La population de loup est estimée à 250 loup en France ... il y en a 3 à 5 fois plus en Espagne et en Italie et il n’y a pas de polémiques comme en France. Les bergers font leur travail et considèrent le loup, l’ours et autres prédateurs sauvages comme légitimes et ayant autant (voir plus) leur place que l’homme dans la nature et qu’il faut apprendre à partager et coabiter. Le tir reste l’ultime recours. En France, quand un animal pose un problème on le tue ! Tuer pour solutionner ! c’est la solution des lâches et des faibles d’esprit. C’est une solution indigne d’un pays soit-disant civilisé. J’en attend un peu plus de nos dirigeants ! On sait trés bien aussi, que les chasseurs et leurs soif de tuer, sous couvert de régulation (laissez moi rire !) ne sont pas loin derrière.
    Quand on compare le nombre d’attaque certifiée de loup au nombre de décés du à des maladies, chutes, foudres, etc.... le chiffre est ridiculeusement petit et le coût est trés faibles comparé au traitement de certaines maladies par exemple.
    En 2006, on estime à 2500 le nombre d’attaque dûe au loup contre 40000 décés dû à d’autres causes (sur 850000 brebis) dans les Alpes.
    Il existe aussi de nombreuses mesures de protections efficaces.
    Alors le loup n’est pas un problème. Le seul problème est qu’il revient après des dizaines d’années d’absence pendant lesquels l’homme a colonisé un peu tout ces espaces et voit d’un mauvais oeil ce retour. Plus les chasseurs qui voient là une occasion de tirer du loup sous couvert de notre cher gouvernement qui plie facilement face au lobby de certain !

  •  L’aire de répartition de l’espèce doit être définie et contenue. , par Stephane CALLEY , le 13 juin 2014 à 10h13
    Afin de contenir cette espèce,surveiller son état sanitaire et gérer ses populations,il faut d’abord faire confiance aux services techniques spécialisés dans son étude et tenir compte des pressions subies par les éleveurs qui doivent cohabiter avec le loup.Les points de vue des "extrémistes" des deux camps,pros et antis, n’ont,au fond,pas leur place dans un tel débat et oui,un juste milieu existe certainement.La population de loups doit être maîtrisée là ou cela est nécessaire et le réseau des organisations cynégétiques en place serait à court ou moyen terme le meilleur moyen de parvenir à ce juste équilibre.Les populations doivent simplement être en adéquation avec les territoires qu’elles occupent...des loups s’il y a la place pour eux et pas ou très peu de loups s’il y a risque de confrontation directe avec les modes de vie et de production d’un autre grand prédateur : L’HOMME.Donc oui,maîtrisons l’espèce en la régulant de plus en plus,au fur et à mesure qu’elle se développe.Plus de Loups en France donc plus de tirs est d’une logique implacable quoi qu’en disent certains...
  •  nos anciens étaient-ils fous?, par DAVIDOU , le 13 juin 2014 à 09h42
    Pendant des siècles les pères de nos pères ont "combattus" le loup.Pourquoi?Pour le plaisir, je ne pense pas. Le loup est comme l’homme partout sur terre aussi bien dans les zones chaudes que froides. C’est un concurrent de l’homme n’ayons pas peur des mots. Faisons de la "séléction naturelle".
    Au niveau local, j’aimerais que chaque personne qui est pour pense à son métier. Si je leur dis, ce mois ci je vous diminue votre salaire de moitié, ils crieront et manifesteraient leurs mécontentements.
    C’est ce qui se passe lorsqu’un agriculteur subit une attaque.
    Pensez à nous et accepteriez vous de travailler dans ces conditions
    Alors comme nos ancêtres je dis NON AU LOUP.
  •  surment pas !, par caro , le 13 juin 2014 à 09h31

    je suis contre "la destruction" (quel terme horrible !!!) de spécimen de loup !
    c’est à l’homme à s’adapter à la croissance (heureuse) de celui ci et non le contraire !

    bien cordialement

  •  Le loup , que fait-il chez nous ??, par RIGOULOT , le 13 juin 2014 à 09h31

    Je ne crois pas du tout au retour naturel du loup , sinon à ^etre réintroduit par certains anti-Chasse qui restent antidémocrates et sourds quand on leur parle du plaisir de chasser .C’est très facile d’affirmer que le loup est venu d’au-delà des montagnes .On l’a ramené artificiellement .Quel mensonge honteux.
    Et maintenant ? Il se développe et emmerde tout le monde
    Il n’a rien à faire en Franche-Comté ou ailleurs en France .
    Il faut le détruire , nos gibiers sont traumatisés par ces attaques sauvages aussi bien pendant leur reproduction que pendant la chasse
    C’est absolumant inadmissible
    Quel pouvoir immense est donné à ces fachos de la nature , ils devraient vivre eux aussi dans des grottes et revenir à l’âge de bronze

    Luttons pour que notre plaisir ne soit pas sacrifié (naturellement?)par des gens qui ne font pas rêver
    Cordialement

  •  Limitation de la population de Loups sur le territoire national, par Marandin Dominique , le 13 juin 2014 à 09h27
    La limitation des zones ou le Loup doit être présent et préserver doit se limiter aux zones d’espaces naturels déclarés et vastes avec peu de population humaine (ex : parc du Mercantour, etc.)
    En dehors de ces zones de protection sa population doit être systématiquement contrôlée et les Loups présents déplacés ou soumis aux tirs administratifs.
    Cela éviterait beaucoup de passion et aurait le mérite de satisfaire la majorité des gens concernés (éleveurs, chasseurs, promeneurs, touristes, amis de la nature, etc.)
  •  eradiquer le loup, par perrot jean christian , le 13 juin 2014 à 09h21
    l’éradication définitive du loup compte tenu de son coût au niveau indemnisation me parait inévitable en raison de choix budgétaire en période de crise ; je suis retraité travailleur social et la pauvreté augmente et l’être humain passe avant les loups
  •  il faut réuler les loups, par BRAILLARD JEAN CLAUDE , le 13 juin 2014 à 09h03
    je pense que nous devons prélèver davantage de loups afin d’éviter une prolifération qui suscite bien des désagréments en milieu rural, ce dont se moquent bien les résidents des grandes villes.
  •  Position de la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA), par FRAPNA , le 13 juin 2014 à 09h01

    Position de la FRAPNA sur le projet d’arrêté relatif au nombre maximum de spécimen de loups dont la destruction pourra être autorisée et sur le projet d’arrêté relatif à la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées des unités d’action

    Réponse à consultation publique et positionnement de la FRAPNA

    Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2014-2015

    Dans l’article 1er, il est fait mention de 24 loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2014-2015 auxquels sont encore ajoutés 12 spécimens supplémentaires ! Nous nous interrogeons sur cette augmentation de 50 % d’effectifs de loups prélevables... En effet, même si la population de loups est estimée à 300 individus sur le territoire national (contre environ 250 pour la saison passée, soit une augmentation de 20 % et non pas de 50 %...), il est à noter qu’entre 2012 et 2013, le nombre de constats indemnisés et de victimes attribués au loup a baissé (1874 constats indemnisés et 6102 victimes indemnisées en 2012 contre 1809 constats indemnisés et 5992 victimes indemnisées en 2013). Ces plafonds sont ils calqués sur une augmentation des effectifs de loups et du nombre de ZPP plutôt que sur l’évolution des dégâts imputés au loup ? Est-ce dorénavant la seule présence du loup qui est le problème plutôt que ses impacts sur les troupeaux domestiques ?

    La FRAPNA demande donc une explication sur la façon dont ces plafonds sont calculés et s’oppose à une augmentation des prélèvements en l’absence d’une justification rationnelle et scientifique.
    Par ailleurs, la FRAPNA réitère ci-dessous ses positions concernant les tirs légaux, le braconnage et la mise en œuvre des moyens de protection :
    La FRAPNA rappelle que les plafonds, quels qu’ils soient, sont, par définition, un nombre maximum d’individus potentiellement prélevables et non pas un objectif à atteindre à la manière de quotas de chasse.

    La FRAPNA rappelle que le loup est une espèce strictement protégée, au plan européen et national, et que sa destruction est une procédure dérogatoire (cela doit demeurer l’exception donc être pratiqué à titre exceptionnel).

    La FRAPNA demande que soit réaffirmée haut et fort l’interdiction des tirs dans les espaces protégés réglementaires.

    La FRAPNA s’oppose à tout tir si tous les moyens destinées à protéger les troupeaux n’ont pas été mis en œuvre et contrôlé à priori par les services compétents.

    La FRAPNA demande la valorisation des situations de cohabitation positives (aide à la pérennité de moyens, formation et diffusion des techniques au sein de la profession...) ainsi que la mise en place de moyens expérimentaux de protection des troupeaux.

    Ainsi, au-delà des espaces protégés réglementaire, la FRAPNA préconise que les Parcs Naturels Régionaux deviennent des lieux d’expérimentation prioritaires afin de développer, expérimenter et généraliser les mesures de protection des troupeaux. Des postes de « modérateurs » ou de « médiateurs » pastoraux pourraient y être développés à cet effet (en terme de médiation, exemples positifs de l’Isère avec la DDT, exemple de l’équipe de « bergers d’appui » de l’ONCFS pour les Pyrénées et l’ours : la mise en place des mesures de protection progresse).

    La FRAPNA s’oppose à tout tir en période hivernale, et plus généralement, en l’absence des troupeaux domestiques.

    La FRAPNA demande une vraie politique anti-braconnage : de vrais moyens d’investigation sur le terrain, des sanctions exemplaires et une déduction majorée du nombre de loups braconnés au plafond de prélèvements (pour un acte de braconnage prouvé, combien restent inconnus et non sanctionnés ?). Pour chaque loup dont le braconnage (tir, empoisonnement) est prouvé, deux loups (et c’est un minimum) seront à déduire du plafond.

    Projet d’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimités les unités d’action prévues par l’arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup

    Dans l’article 1er, plusieurs départements dans lesquelles des unités d’actions peuvent être définies nous semblent pour le peu inappropriés : Aude, Ardèche, Lozère, Meuse, Haute-Marne, Haut-Rhin, Vosges, Bouches-du-Rhône,…Nous passons donc de 14 départements la saison dernière à 20 pour la période 2014/2015 ! Ceci semble relever d’une véritable politique de lutte contre le retour de l’espèce sur son aire de répartition naturelle en France.
    La FRAPNA s’oppose fermement aux tirs sur les territoires en cours de réappropriation par l’espèce (fronts de colonisation).

    Par ailleurs, d’autres départements méritent d’être regardés plus en détail, notamment ceux ou les meutes sont extrêmement menacées (car le plus souvent fragilisées par le braconnage), ou les effectifs sont si restreints qu’un tir mettrait en péril l’ensemble de la population lupine locale. Ainsi, la FRAPNA, fédération Rhône-Alpine, juge important de considérer la situation suivante concernant la population alpine du loup : le nombre de ZPP, bien plus faible qu’en PACA, stagne dans les Alpes du Nord. La dernière ZPP, établie (Sud Belledonne), date déjà de 3 ans (hiver 2010/2011). Après une brève tentative d’installation, l’espèce a disparu des Bauges (ZPP déclassée). Il n’y a jamais eu de réelle tentative en Chartreuse, les individus erratiques présents disparaissant très vite...
    De plus, malgré la présence du Parc National, aucune installation de loup n’est établie dans la partie isèroise des Ecrins (38), ni en Tarentaise (73), pas plus que dans l’ensemble de la Haute Savoie (74) hormis la meute des Bornes destabilisée suite au tir de prélèvement de la louve alpha gestante en 2009.

    La FRAPNA s’oppose donc aux tirs dans les départements ou les meutes sont tellement fragiles qu’un tir mettrait en péril la population lupine locale.

  •  Le loup a t’il encore le droit d’exister ?..., par HATIER Thierry , le 13 juin 2014 à 08h26
    Une fois encore, l’homme (français, en l’occurrence), veut s’arroger le droit de "gérer" la nature, en décidant quel animal doit vivre et quel autre doit mourir sur son territoire : de quel droit ?
    Le loup était présent dans notre pays bien avant nous ; comme d’autres espèces, que nous avons anéanties, elle avait sa place, car aucun être vivant n’a été créé (ou ne s’est créé...selon que l’on est créationiste ou darwiniste...) par hasard ;
    Fort heureusement, au fil des dernières décennies, une conscience générale se fait jour, pour regretter les erreurs destructrices et irréparables du passé et prendre des mesures pour conserver des espèces en voie de disparition ;
    Or, voici que, à peine réapparu au fin fond de quelques campagnes françaises, grâce, en particulier, à nos voisins transalpins et aux efforts de quelques amoureux de la faune encore sauvage, le loup fait déjà l’objet de campagnes de dénigrement et d’abattage !...
    Pourquoi faut-il que notre pays se distingue toujours dans la culture de mort et le contre-courant des idées, pour ne pas dire des idéaux ?
    Pour quelques brebis égorgées, qui seront, d’une manière ou d’une autre, remboursées à leur propriétaire ? comme si c’était là le début de leur ruine, voire celle de la nation !...
    Non, soyons sérieux : les dégâts sont minimes, mêmes si la hargne de certains, qui fait penser à celle qui se nourrissait de l’ignorance et de l’archaïsme de leurs ancêtres, cloueurs de chouettes et avides de sang animal, est plus forte en gueule que le hurlement de la meute au fond des bois !
    Comment font nos éleveurs voisins les plus proches, en particuliers italiens, qui, dans les abbruzzes, cohabitent pacifiquement, depuis toujours, avec des loups autrement plus nombreux que chez nous ? Et les espagnols, et les slovènes, et les roumains et tous ces éleveurs de ces pays, plus à l’est encore, dont le niveau de vie est bien moins enviable que leurs collègues français pourris-gâtés par l’état et les assurances, mais qui vivent avec ce que la nature leur offre chaque jour, en bien ou en mal, s’en s’en prendre systématiquement à elle et à ses créatures ? !
    En France, l’on sait que ce sont ceux qui crient les plus forts, mais pas forcément de la façon la plus raisonnée, qui ont raison ; d’où les problèmes que nous connaissons dans moult domaines...
    Mais ne laissons pas les crieurs avoir encore le dernier mot, pour finir par pleurer à nouveau un jour sur le dernier loup ! Qui, parfois, s’avère n’être qu’un chien (voir le dernier épisode du "loup" haut-saônois...) ; mais Il est vrai que qui veut tuer son loup, accuse son chien d’en être un...
    En conclusion, je pense que, sauf prolifération bien improbable dans un pays aussi urbanisé et si peu propice, de ce fait, à un développement exponentiel d’espèces sauvages (même le sanglier, si décrié par les agriculteurs mais qui y trouvent finalement leur compte, a atteint son pic de développement...et n’est plus si sauvage que cela...), il faut se garder des erreurs du passé et tuer dans l’œuf cette timide réapparition du loup ; si il n’a plus sa place dans nos campagnes, la sélection se fera d’elle même ; il suffit de faire, une fois n’est pas coutume, confiance à la nature.
  •  Loup et Biodiversité, par LANQUETIN PATRICK , le 13 juin 2014 à 08h23
    Bonjour,
    Le statut même d’animal protégé est une contradiction avec la biodiversité qui doit être défendue.
    La gestion de l’espèce entre en contradiction avec la protection d’autres espèces menacées(grand tétras, gélinotte, etc...).
    Dans cette gestion à aucun moment l’impact sur les populations sauvages (chevreuils, chamois, sangliers, daims, mouflons, lièvres, oiseaux...) est prise en compte.
  •  préserver le milieu naturel, par DACLIN DOMINIQUE , le 13 juin 2014 à 08h13
    nos forets ne sont pas adaptees
  •  loup, par TURCHET ALAIN , le 13 juin 2014 à 08h11

    Je suis totalement favorable à la régulation des loups dans notre région.

    Toutefois si sa prolifération devenait trop importante je souhaiterais que les préfets prennent la bonne décision et sans attendre le nombre de prélèvement afin qu’il n’y ai pas une véritable surpopulation comme d’ autres espèces : le cormoran ou autres.

  •  le loup, par alexandre , le 13 juin 2014 à 07h47
    BONJOUR
    QUAND TOUTS LES ELEVEURS SERONT PROTEGER,LE RISQUE SERA POUR LES PERSONNES QUAND LE LOUP SERA EN SURPOPULATIONS EN FRANCE SE QUI FINIRA PAR ARRIVER.
    EN MEME TEMPS ON NE PEUT PAS DEMANDER A DES PAYS SOUS DEVELOPER DE PROTEGER LES GRANDS PREDATEURS COMME LE LION ET NE RIEN FAIRE EN EUROPE ,UN PLAN DE GESTION DU LOUP PAR LA CHASSE SERAI PREFERABLE LE MOTS DESTRUCTION CHOQUE LES GENS DE LA VILLE PAR MANQUE DE CONNAISSANCE DU MILIEUX RURAL.
    CORDIALEMENT
    GALLI ALEXANDRE
  •  Halte au tir du loup, même pour régulation, par Robert HalteFerraro, chasseur devant l' Eternel , le 13 juin 2014 à 07h30
    IL y a toujours eu de l’élevage ovin ou caprin et des loups.
    Chasseur, je suis opposé au tir du loup.
    Pourquoi, parce que à l’époque, les éleveurs protégeaient leur troupeau, soit avec des chiens (patou), soit avec des enclos dans lesquels était enfermé le troupeau le soir
    Il est trop facile pour les éleveurs de pratiquer l’élevage sauvage sans en assumer les conséquences
  •  Régulation du loup, par MT25 , le 13 juin 2014 à 07h04
    Le loup, comme tous prédateurs doit pouvoir être régulé, car il contribue à la baisse des populations de certain gibier, déjà en forte baisse dans certain secteur, et surtout fait quand même de gros dégât dans les élevages.
  •  Pour que vive le loup, par Avrélia , le 13 juin 2014 à 00h08

    Arrêtons de vouloir sans cesse réguler et prendre le pas sur la nature.
    Il faut recourir aux solutions alternatives : bergers, chiens de protection, enclos pour la nuit. Une méthode qui a fait ses preuves à l’étranger n’est pas encore développée en France : le Fladry. Pourquoi ne pas tester cette méthode et faire travailler ensemble éleveurs et pro-loup (comme pastoraloup). Après tout, ils ont le même intérêt : aucune brebis tuée !
    En attendant, il faut suspendre les tirs de prélèvement qui n’ont aucune utilité et qui vont à l’encontre des convention approuvées par la France.
    En revanche, les actes de braconnage, empoisonnement doivent donner lieu à des condamnations exemplaires.

    Protégeons nos espaces naturels, la biodiversité et son équilibre, montrons-nous exemplaire en privilégiant les solutions innovantes.

  •  Préférence pour le projet 3, par Zimmermann , le 12 juin 2014 à 23h28
    L évolution de la population ainsi que me deplacement
    de celle ci peut nécessiter la régulation dans un département
    a ce jour non concerne
  •  NON au loup, par gilles , le 12 juin 2014 à 23h15
    Il faut plus de liberte pour reguler ce loup qui n’est pas revenu aussi naturellement qu’on veut nous le faire croire.
    Donnons plus de moyens aux hommes des campagnes et montagnes et surtout laissons les gerer LEUR espace qui est souvent privé comme ils l’entendent.les technocrates urbains donneurs de leçons , y en a assez .
    Si vous n’étes pas d’accord restez en ville !
  •  est ce raisonnable ?, par KptN , le 12 juin 2014 à 23h11

    Bonjour

    je n’aime pas donner mon avis pour des départements que je ne connais pas, mais j’aimerais que la réciproque soit vraie.

    En substance il est facile de vouloir du loup..chez les autres.
    Voir revenir un animal disparu de nos paysages est en soit attrayant, mais les raisons qui ont causé sa disparition il y a de nombreuses années restent (au moins) d’actualité. La présence de grands prédateurs en "forte" concentration est de plus en plus difficile à concilier avec l’écosystème existant et les activités humaines.

    Je crois que le rôle de l’homme est de veiller à réguler les populations qui risquent de fragiliser artificiellement l’équilibre naturel : aussi dans les départements 01 25 39 69 et 70 que je côtoie régulièrement il me parait difficile de ne pas voire le loup se cantonner à des secteurs à très faibles concentration d’activité humaine et donc être régulé si nécessaire.

    F.LAME

  •  non aux destructions de loups, par dubouloz , le 12 juin 2014 à 23h03
    Je suis absolument contre le recours aux tirs alors qu’il s’agit d’une espèce strictement protégée, et qu’on sait pertinemment que ces destructions n’empêcheront pas les attaques de troupeaux non ou mal protégés.
    Il serait temps que l’homme apprenne à vivre en bonne intelligence avec la nature et trouve d’autres moyens que ceux qui consistent toujours à ôter la vie.
    Il faut protéger les élevages et donner aux éleveurs les moyens de le faire ;des chiens sont dressés pour cela et assurent très bien cette protection d’ailleurs.
    De plus, l’arrêté fixant le nombre maximum de loups pouvant être abattus, ne fixe aucune limite par département ; ce qui signifie que 36 loups pourraient être tués sur un même département et exterminer ainsi tous les individus s’il s’agit d’un département récemment colonisé ! On peut se demander quel est l’avenir d’une espèce soi-disant protégée !L’arrêté étend la liste des départements dans lesquels ces tirs seront autorisés, or ce sont des zones de colonisation récente, ce qui revient à interdire la présence du loup dans ces mêmes départements et à ne pas respecter la législation européenne qui impose le maintien des populations de loups sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.Comment croire en l’Europe si les directives européennes ne sont pas respectées ! Cessons d’intervenir dans la prédation naturelle et respectons mieux la nature qui nous entoure. Vive le loup qui fait partie de notre patrimoine naturel,et dont la présence est un signe de bonne santé écologique.
  •  Pour la disparition du loyp, par Jmg , le 12 juin 2014 à 22h57
    Encore des barbus des villes qui veulent venir ns apprendre a vivre ds nos campagne......
  •   consultation public gestion LOUP, par Schwartzmann Philippe , le 12 juin 2014 à 22h17
    Bonjour , on ne peu faire meme une petite approche sur la gestion du loup en France sans connaitre précisement la quantité de loup par régions .... il faut absolument avoir des chiffres réalistes sur la population du loup , donc mise en place de tous moyens efficaces ( comptage , appareils photos ,etc ...) au niveau de chaque département par l’intérmédiaire des associations de chasse et écologiques , ou autres pour avoir les chiffres les plus justes ....C’est surtout une bonne occasion a ne pas manquer pour réunir et rapprocher positivement les différents acteurs et gestionnaires de la faune sauvage en France . Je suis chasseur de grands gibiers dans une ACCA du Doubs, j’ai 51 ans .
  •  le loup, par tournier , le 12 juin 2014 à 22h16
    je suis favorable a une augmentation du prélévement du loup qui me parai encore faible et a l’élargissement des départements qui selon moi devrait sétendre sur la France entière
  •  loup, par neige , le 12 juin 2014 à 22h12

    Bonjour,

    Le loup, à l’état sauvage, à sa place dans nos campagnes.
    Bien que les attaques sur les troupeaux conduisent à des pertes financières, parfois lourdes pour les éleveurs, celles ci ne représentent qu’une infime partie de l’impact du loup sur son environnement.
    En dehors du bétail tué, le loup s’alimente en chassant d’autres proies, et permet, comme n’importe quel prédateur de contribuer à limiter la prolifération d’espèces invasives, nuisibles notamment pour les agriculteurs.
    Éliminer un pourcentage de cette population fraîchement installée est un non sens :
    pourquoi abattre un animal utile ? limiter leur prolifération ? le loup, comme n’importe quelle espèce animale, est soumis aux aléas de la nature ; son nombre se régularisera d’autant plus facilement que sa population se stabilisera ( territoires disponibles, proies en quantité suffisante ou non, mort naturelle...)

    La peur du loup n’a, elle, évidemment plus vraiment lieu d’être, d’autant que les solutions visant à protéger les troupeaux de cette prédation ne sont pas inexistantes( je pense notamment aux chiens de troupeaux) , peut être que trouver leurs failles serait plus judicieux ?

    Il ne s’agit pas de tenir un discours d’écolo extrémiste, simplement porter le regard le plus loin possible, en pensant aux bienfaits que peut apporter la présence régulière du loup en France. Moins de prédatateur ne signifiant en aucun cas moins de problème.

  •  la nature, par della-casa , le 12 juin 2014 à 21h50
    essayons de vivre en bonne intelligence avec la nature le loup le lynx et autres ont leur place dans notre contree nous savons que tous les exces dans un sense ou un autre sont nefaste
    ex le haut doubs avec les campagnoles
    plus de haies plus de bosquets
  •  oui à la régulation du loup, par Viratelle , le 12 juin 2014 à 21h43
    Le loup n’a rien à faire dans notre société. Que ce passera-t-il lorsqu’il aura attaqué un être humain?
    Néanmoins je conçois quand même qu’il peut être présent mais que dans des zones réservées.
    Alors je dis oui à sa régulation et même une régulation plus sévère.
  •  écologie low-cost , par Ghislain , le 12 juin 2014 à 21h22
    Bonjour tout le monde,
    le loup n’a absolument pas sa place dans la nature tout comme les rapaces bagués (vautour) ou encore l’ours ! Nos anciens ont réussi a éradiquer ses bestioles de nos paysages pour qu’ils/qu’on puisse continuer a vivre dans NOTRE nature (et pas celle des éscrologistes des villes) et maintenant le "VERT" est a la mode et par défaut les acteurs principaux de l’environnement (que NOUS les éleveur/Agriculteurs sommes)n’ont rien a dire et a subir !!
    "Des mesures d’accompagnement pour la cohabitation entre éleveur et loup ou autre prédateur" mais il faut être derrière un bureau pour écrire des conneries pareilles, c’est suffisamment difficile de vivre avec de l’élevage et il faut encore être pénalisé par une astreinte supplémentaire !!! foutage de gueule en vérité et n’abattre que quelques spécimen c’est sans fondement et au pire il y’auras la même population voire plus les années suivantes.
    Il faut les laisser dans des parcs comme il en existe déjà et pas plus, la nature est trop importante pour la laisser gérer a des écologistes des villes (ou pire de Bruxelle) qui ne serons jamais acteur de la vie a la campagne !
    Il faut éliminer 100% de la population des Loups et autre saloperie ou sinon c’est les éleveurs qu’il vous faudra parquer comme des bêtes pour pouvoir en montrer a vos enfant !!!
  •  On marche sur la tête !!, par Patrick Loriau ... Ancien maire de Goumois ... 2008-2013 .... , le 12 juin 2014 à 21h19
    Je pense simplement que ce très bel animal n’a plus du tout sa place en France ni en Europe d’ailleurs ... ou alors en peinture ou en carte postale !!!
    Il faut énormément de place et de quiétude à ce bestiau, jamais seul, et c’est tout simplement impossible à lui fournir son habitat sans causer de dégâts colatéraux minimes ou pas on s’en moque.
    STOP-STOP ET STOP. Il y a tant d’autres choses à faire ...
    De plus,on a assez de régulateurs agréés à 2 pattes pour faire le boulot de ce prédateur si précautionneux soit il !!
    Je ne remercie pas les abrutis qui le disperse sur tout le pays au nom de la biodiversité ou du retour à la nature ... quelle belle mission !
    Nous sommes en 2014, la 5G est là et c’est tout, essayez de téléphoner avec un appareil de 1914 et si ça fonctionne envoyez moi un film sur le loup ... ou des photos ce sera plus facile !!
    A propos, si on réintégrait le tarascosaurus salluvicus ... il était bien gentil et ne mangeait que de l’herbe ... jusqu’à hier ... mais classé au rayon des carnivores aujourd’hui ....
  •  Et si la France prenait pour modèle ses voisins européens?, par Association Carduelis , le 12 juin 2014 à 21h12

    L’Espagne, pays voisin, est un modèle en matière de protection, notamment celle des grands prédateurs que sont les ours, les lynx et les loups.
    Là-bas, les loups vivent en toute quiétude, et investissent toujours de nouveaux territoires, dans des lieux que nous possédons à foison sur notre territoire français.
    Chaque visite de l’Espagne nous questionne toujours sur notre situation française.
    Il y a pourtant tant de territoires où ils pourraient être présents sans poser aucun problème de cohabitation.

    Pourquoi?
    Incompétence politique?
    Défaut d’information, voire désinformation?

    Ne sommes-nous donc pas capables de cohabiter avec de si merveilleux animaux, qui jouent un rôle pourtant primordial dans la nature? Sommes-nous à ce point si incapables?

    Les loups, les ours, les lynx ont toute leur place en France,alors à quand une vraie politique de sauvegarde de nos espèces menacées?

  •  regulation, par seb81 , le 12 juin 2014 à 21h12
    je suis favorable à une regulation du loup dans nos montagne,sa présence ne me gene pas tand qu’elle est maitrsée,j’espere pouvoir encor voir des chevreuils autour de chez moi,et pourquoi pas des loups,mais si on les laisse faire,ils nous laisserons sans rien avant de partir coloniser d’autres territoires.
  •  un loup porquoi?, par GALLIOT Yves , le 12 juin 2014 à 21h05
    A notre siècle les animaux préhistoriques ne sont plus utiles,ni pour la phone ,ni pour l’homme . nous devons vivre avec notre temps sans regarder derrière . A quoi peu être utile un loup? A rien .
    Pourquoi réintroduire cette espèce? Sinon pour faire fuir les gens qui se promènes encore dans nos foret?Il faut absolument repousser cette espèce dans les contrées les plus retirer avec un minimum individus.
  •  LOUP, par MATHEY , le 12 juin 2014 à 21h05
    Oui aux arrêtés autorisant la régulation du loup.
    La densité de populations doit rester au minimum....
  •  superprédateur, par MESCOLINI Norbert , le 12 juin 2014 à 20h52
    le loup,vu sa démographie n’est plus une espèce menacée.
    elle doit donc être régulée ey ce par la chasse sur le modèle des plans de tir comme pour le grand gibier sur la base des observations de dégâts constatés.il n’est pas question de l’éradiquer totalement mais simplement de le gérer en le classant espèce chassable.
  •  Avis favorable, par Cathy , le 12 juin 2014 à 20h48
    Je soutiens ces deux projets d’arrêtés de destruction de spécimen et de l’augmentation des départements concernés.
    Il en va de la régulation maitrisée de cette espèce et de l’avenir de la ruralité dans ces territoires.
  •  Non aux loups !, par Kid , le 12 juin 2014 à 20h46
    Le loup n’a pas sa place !
  •  Contre le loup !, par Kid , le 12 juin 2014 à 20h39
    Bonjour, je suis agriculteur et je ne comprend pas la réintégration du loup !arrêtons les massacres svp. Merci de nous laisser nous exprimer !
  •  Le loup sur la longue liste des animaux sans prédateurs, par CAMPOS FREDERIC , le 12 juin 2014 à 20h32
    Le loup comme d’autres animaux sans prédateurs en France,se doit d’être régulé de manière efficace par l’homme.
    Ce n’est pas,une fois débordé,qu’on en fasse le massacre soit légal mais souvent illégal.
    Ne poussons pas les gens à cette dernière extrémité.
  •  loups , par cedric , le 12 juin 2014 à 20h11
    bonjour,pourquoi les loups n’auraient pas le droit de vivrent?parce qu’ils bouffent des moutons?ou des veaux?les eleveurs gueulent?je suis chasseurs de sangliers,quand ils vont casser 2 ou 3 epis dans un champs ,les agriculteurs pleurent !!!!Et declaration de dégâts ?Et bien moi je dis qu’il faut arreter avec ces gens la,Quand ils empoisonnent le gibier ont leur dis rien ,par contre quand un chasseur comme moi tue un sanglier de 42 kg au lieu de 40 kg et bien moi je paye une amende et je trouve ça HONTEUX,Alors vive les LOUPS et encore mieux vive les OURS.cdt
  •  la réintroduction du loup????, par nono , le 12 juin 2014 à 20h06
    Je trouve cette démarche complètement absurde nous n’avons nullement besoin d’un prédateur supplémentaire.
    Il y a de moins en moins de gibier sauvage par pas dire plus du tout pour certaines espèces,le chasseur na plus rien a mettre dans sa gibecière .
    Plus de lapin,peu de lièvre,peu de perdrix, peu de faisan a part le faisan de volière de tir,ect......
    Et en plus quelques écolos qui d’ailleurs ne connaissent rien a la nature j’ai 75 ans et j’ai vécu une époque ou le gibier était abondant , les renards étais de vrais prédateurs, qui tuais uniquement pour manger et nourrir la famille . le loup tue pour manger mais aussi par plaisir.
    Puisque les écolos veulent du loup ils n’ont qu’a aller dans les montagnes peuplées de loups sans armes et y passer quelques nuits .Ils comprendrons qu’an ils se ferons attaquer ou dévores.
  •  Pourquoi les choses ne doivent pas êtres figées , par SAM chasseur responsable et citoyen , le 12 juin 2014 à 19h51
    La réglementation classant arbitrairement des animaux sauvages comme nuisibles, protèges ou chassables manque notablement de souplesse.
    Je pense qu’il est opportun de limiter les intrusions de loups ou d’ours sur certains secteurs et approuve des mesures ponctuelles de régulation telles que présentées, ainsi je ne comprends pas l’entêtement à graver dans le marbre la protection, la destruction ou la chassabilité des animaux dont les effectifs dépendent en premier lieu des habitats. Des espèces emblématiques, chassées mériteraient une protection limité dans le temps et à certains secteurs déterminés (lièvres, perdrix, certains échassiers...) de même certaines espèces protégées devenant invasives et perturbant ponctuellement l’écosystème et/ ou les activités humaines (cormorans, hérons, loups, tortues de florides,...) doivent faire l’objet de mesures ponctuelles de prédation humaine.
    Du bon sens s’il vous plait, faites preuve de bon sens et de pragmatisme et STOP à la seule expression des idéologies utopiques motivées par la seule certitude de détenir la vérité.
    il serait temps de fixer des quotas globalement de 0 à "x" animaux par surface de référence et ceci à l’échelon local des unités de gestions cynégétiques pour les animaux sauvages sédentaires et à l’échelon national ou européen pour les animaux sauvages erratiques ou migrateurs.
  •  plan de gestion loup, par laforge patrick , le 12 juin 2014 à 19h40
    bonjour
    je suis entièrement d’accord avec le plan de gestion 1 et 2 du loup
    car je ne suis pas pour son extermination dans les départements cité
  •  loup, par jos , le 12 juin 2014 à 19h30
    le loup n’a pas sa place en France restons a notre époque
    nos anciens ont eus du mal a éradiquer cette race laissons les dans les zoo
  •  Destruction du loup, par Guy VIVOT 25390 PLAIMBOIS-VENNES , le 12 juin 2014 à 19h27
    Je suis contre la réintroduction du loup. En effet cela pose trop de problèmes de cohabitation avec les élevages de moutons. En effet pour ces éleveurs c’est leur gagne pain et il est inadmissible de voir leurs troupeaux égorgés. Le loup est quand même un animal sauvage et un très grand prédateur. Je suis partisan d’une élimination systématique de ces animaux.
  •  Tirer des loups et prétendre aider le pastoralisme, la bonne blague..., par D'Alauzier Marie Elisabeth , le 12 juin 2014 à 19h17

    Je ne sais s’il s’agit d’ignorance ou de malhonnêteté.
    Mais tenter de faire croire aux éleveurs, notamment ovins, que la réponse à leurs problèmes réside dans l’accroissement annuel du plafond de loups à abattre relève d’une démarche bien médiocre.

    Je veux bien admettre que, pour faire baisser la tension et dans quelques cas précis et bien encadrés, on puisse envisager d’abattre quelques loups.
    Mais prévoir de tuer 36 loups, 10 mois par an, n’importe où, y compris dans les départements où il n’y a que peu de loups (Ariège, Aude, Meuse...), la nuit , de loin, hors présence de troupeaux... Qui peut sérieusement croire que cela va améliorer la situation de l’élevage ovin pour la viande, vu que c’est de lui dont il s’agit principalement ?

    Selon l’Institut de l’Élevage ( http://idele.fr/filieres/ovin-viande/publication/idelesolr/recommends/resultats-2011-et-estimations-2012-pour-les-exploitations-ovins-viande.html ), la part relative des subventions dans le revenu des exploitations suivies dans le réseau d’élevage ovins viande était la suivante en 2012 :

    Exploitations spécialisés zones d’élevage fourragère : 108 %
    Exploitations spécialisés zones d’élevage herbagère : 157 %
    Exploitations spécialisés zones d’élevage pastorale : 289 %

    Conclusion (et quoi qu’en dise une multi-interventionniste virulente d’il y a quelques jours...) :
    Quelle que soit la zone retenue (avec ou sans loups, en plaine ou en montagne...), la valeur des subventions (les plus élevées du monde agricole en valeur relative) dépasse (largement pour les pastoraux) le revenu disponible (un des plus faibles, malgré les fortes subventions).
    L’institut de l’Élevage, ce n’est pourtant pas une association au service de la deep ecology...

    Tuer 24 + 12 = 36 loups, ça va changer quoi ?
    ça va générer des vocations de consommateurs d’agneau chez les jeunes, qui n’en mangent presque plus ?
    ça va diminuer par 2 le coût de production en Poitou-Charente, Bourgogne ou Auvergne, régions pas encore concernées par le loup et qui ont vu leurs effectifs ovins divisés par 2 en 20 ans ?
    ça va doubler la productivité numérique par brebis et le degré de technicité des éleveurs pluri-actifs ?
    Il n’y a vraiment personne au ministère de l’agriculture pour constater l’évidence ? : les effectifs ovins résistent mieux depuis 20 ans dans les régions où les grands prédateurs sont présents !

    La PAC 2014-2021 n’a nullement l’intention de relancer l’élevage ovin : elle va se borner à accompagner les départs à la retraite en réaffectant les crédits précédemment alloués à ceux qui partent vers ceux qui restent : 30 % des éleveurs ovins ont plus de 60 ans, 30 autres pour-cents ont entre 50 et 60 ans.
    On va donc pouvoir donner davantage de subventions à toujours moins d’élevages, tout en dépensant au final un peu moins.

    Éleveurs de - de 50 ans, si vous ne vous êtes pas encore engagés dans le syndicalisme, inquiétez vous : vos représentants vous envoient à l’abattoir aussi sûrement que vos brebis...
    Mais tant que vous vous mobilisez contre des moulins à vent, au moins, vous ne les remettez pas en cause.
    Pour eux, c’est bien là l’essentiel.

  •  Non à ce nouveau projet d’arrêté !, par FOSSE Françoise , le 12 juin 2014 à 19h15

    Pourquoi 36 loups à tuer?
    Pourquoi ce nombre augmente t-il chaque année? C’est scandaleux !

    Personnellement, je suis contre les tirs de prélèvement et je m’oppose à ce nouveau projet que je trouve injuste parce qu’il faut favoriser la protection des troupeaux avant tout
    Je suis en colère contre le gouvernement actuel. En effet, la Convention de Berne et la Directive Habitat ne sont pas respectées et, de plus, l’Etat préfère favoriser des battues en masse plutôt que de trouver des solutions concrètes et efficaces.
    Celles-ci existent mais elles ne sont pas toujours appliquées !

    On ne le dira jamais assez, le loup est une espèce protégée en France.

  •  Il faut definitivement choisir entre le loup et un élévage traditionnel , par Jeambrun , le 12 juin 2014 à 19h03
    Nous ne pouvons pas empécher l ’évolution de la population humaine et son emprise sur la nature. La neccessité de garder des éléveurs en montagne est devenue primordiale pour , entre autre, l ’entretient des espaces ouverts.
    Ce protextioniste coute trop cher et l’argent devrait être orienté vers l’ amélioration de notre agriculture trop puluante : il faut tout faire pour laisser à nos enfants une nature non poluée et oublier le loup.
  •  Ces projets doivent s’inscrire dans un politique globale : éleveurs/chasseurs/tourisme., par Max39 , le 12 juin 2014 à 18h47

    Globalement, je suis pour laisser faire la nature, c’est à l’homme de s’adapter.

    Il ne faut pas croire que tuer les loups sauvera le pastoralisme.
    Les éleveurs ont des problèmes bien plus graves à gérer.
    Par contre, protéger le loup favorisera le tourisme, ce qui permettrait de créer des circuits court pour les éleveurs.

    Ce qui me choque le plus c’est que l’argent utilisé pour prélever les loups (hélicoptère / caméra thermique) n’est pas suffisament contrôlé. Et en ce sens ces projets doivent être bien plus restrictifs.
    Je propose d’obliger les préfets à financer une action favorisant le pastoralisme ou le tourisme à chaque fois qu’un prélèvement est fait et ceci dans les mêmes valeurs financières. Petite image : si l’on enlève une mauvaise herbe dans le jardin, il faut remplir l’espace vide créé sinon l’herbe ad-ventis revient.
    Ensuite, si il y a plus d’énergie dépensée à désherber que d’énergie crée par la récolte on meurt. C’est tout pareil avec les budgets le bilan est négatif si l’on n’équilibre pas globalement nos actions de gestion.

  •  plan loup, par vinatier rene , le 12 juin 2014 à 18h15
    quelle est la prédation en milieu naturel ? Combien mange-t’il de bêtes sauvages par semaine ? toutes espèces confondues. qui paie les dégâts et le suivi du loup ? est ce les pro-loups qui se font indemniser à chaque occasion ou toute la société ? quand s’apercevra-t’on de la gêne occasionnée à beaucoup de monde éleveurs compris.
  •  Sur ce sujet nous sommes dans le plus grand irrespect de nos aieux , par Jean-Noël HOURS , le 12 juin 2014 à 18h12
    Durant des centaines d’année les hommes ont tout fait pour supprimer cet annimal qui détruisait les troupeaux ;aujourd’hui quelques personnes qui nous expliquent que nous allons laisser à nos enfants une planéte en plus mauvais état que nous l’avons trouvée font tout à l’envers : que je remet des aigles en veux tu en voila donc mortalité trés importante des marmottes ; on remet le loup tant pis pour les éleveurs ; si l’homme est un prédateur quelques un sont des prédateurs fous maniaques en faisant faire le travail de prédation par manipulation on reintroduit des carnassiers la ou la nature ne demandait rien que de vivre et de se développer naturellement, et c’est cela que nous allons laisser à nos enfants : plus de moufflons plus de chevreuils et.c stress des animaux en pature. C’est triste et bientot il sera trop tard, car le nombre de loups croit et coitra de façon exponentielle et nous ne possédons plus la technique que nos aieux avaient pour piéger cet animal donc nous subirons le triste sort des apprentis sorciers.
  •  Contre expansion du loup, par JEROME , le 12 juin 2014 à 17h35
    Le loup n’est plus en voie de disparition, il faut le REGULER( limiter son expansion sans le faire disparaitre pour ceux qui ne comprennent pas le mot REGULER) pour qu’il ne fasse pas de dégâts et qu’il coûte moins cher à notre société qui n’a pas les moyens financiers pour indemniser les dégâts.
    Aucunes limites ne doit être définies, il faut agir en fonction des dégâts. Il ne faut pas repousser les problèmes, il faut agir dans l’intérêt général et pas pour un groupe qui ne représente qu’une minorité de notre société.
  •  La protection des troupeaux absente des débats sur la chasse au loup, par VIGNERON , le 12 juin 2014 à 17h21

    Le Loup véhicule tant de fantasmes qu’au pays de la (dé)raison pure, le laborieux argumentaire des opposants au Loup s’est mué en un rituel bien rodé.

    Avec l’alibi de valeurs prétendument traditionnelles quand ce n’est carrément ancestrales (!), un ou deux quarterons d’éleveurs, à tous points de vues en régression, s’exprime le plus souvent bruyamment et de manière suggestive à l’aide si besoin des gesticulations ad hoc : les malheurs du berger lambda viennent de son encerclement par une meure de loups, eux-mêmes déchaînés grâce à une horde d’écologistes plus rouges encore que verts, et il suffirait de pouvoir les exterminer. D’ailleurs ça tombe bien, ces braves gens ont apporté leurs fusils.

    Or, on le sait, la vérité est à mille lieues de cette attitude de chasseur invétéré :

    1. Le loup n’est pas un dangereux prédateur qui aurait été réintroduit en nombre au point d’opprimer impitoyablement bergers et troupeaux. Car, et le fait est incontesté, le loup n’a nullement été « réintroduit », mais est au contraire revenu spontanément vers l’arc alpin depuis l’Italie, cette incursion demeurant plus que réduite (population totale 2013 en France d’environ 250 individus).

    2. Le loup est protégé en Europe et en France par une législation claire ce que, là non plus, même ses adversaires les plus déclarés ne contestent pas en soi.

    3. Il n’est absolument pas vrai que les troupeaux seraient la proie permanente du loup. Il est évident que, comme pour tout animal, il faut accepter quelques règles de cohabitation. C’est naturellement sauf à vouloir tous les supprimer, ce que ne réclament plus d’ailleurs que quelques brutes cyniques.

    4. Chaque année, les éleveurs envoient à l’équarrissage plus de 400.000 brebis de réforme, cependant que, chaque année également, ces mêmes éleveurs s’accommodent plus ou moins bien des dégâts causés par les chiens en divagations qui provoquent la mort de plus de 100.000 moutons et chèvres. Mais ces mêmes éleveurs auraient cessé de s’en plaindre depuis que les dégâts sont indemnisés s’ils peuvent être attribués au loup. Il n’est que de se référer par surcroît aux dégâts causés récemment encore et pour la énième fois dans le Vercors par les chiens en divagation de « l’aventurier de la télé » Nicolas Vannier. On attend que les maniaques du fusil reconnaissent que le loup n’y est pour rien.

    5. Au milieu de toutes ces destructions, les quelques moutons (indemnisés on le rappelle) que le loup malheureusement prélève effectivement ne correspondent qu’à 0,06% des pertes de bêtes.
    On ajoutera enfin que des protections (subventionnées elles aussi) existent et sont efficaces. En Italie en particulier, les troupeaux sont bien protégés, la cohabitation ne pose aucun problème et le Loup est même devenu un atout touristique. Mais évidemment les chasseurs de service ne veulent pas en entendre parler et ne pensent qu’à la chasse, la chasse, toujours la chasse.

    6. A la demande donc précisément des éleveurs qui ne jurent que par le fusil et ne veulent pas des protections efficaces qui leur sont proposées, le loup est victime de décisions d’abattage systématiques : c’est bien le Loup qui est persécuté par certains bergers et non l’inverse, et c’est donc assez dire que l’on se demande comment le pouvoir politique peut bien encore accorder le moindre crédit à un lobby qui n’est, une fois de plus, que celui tout simplement de la chasse.

    Le projet élaboré et soumis à consultation prévoit l’abattage de 36 Loups ce qui non seulement représente plus de 15% de la population, mais surtout se définit comme un permis de tuer.

    De plus la notion de subsidiarité (selon laquelle l’abattage ne serait autorisé que lorsque aucune autre solution notamment de protection n’est efficace) est régulièrement battu en brèche : non seulement il n’est jamais question d’organiser les protections avant d’examiner la nécessité des tirs, mais pire, les décisions d’abattage sont toujours prise dans l’urgence à l’issue d’un examen sommaire, et à l’initiative des bergers les plus hostiles aux protections qui sont aussi ... les plus acharnés à détruire le loup. Cherchez l’erreur ….

    La logique voudrait que pour chaque zone géographique, à l’issue d’un examen contradictoire réunissant l’ensemble des parties concernées par la défense de la nature, un plan soit mis en œuvre non pour détruire le Loup mais pour protéger les troupeaux, puisqu’il paraît que tel serait le problème …

  •  consultation loup, par WISNIEWSKI Bernard , le 12 juin 2014 à 16h53
    Il faut aller plus loin dans l’action .
    L’espèce loup n’est actuellement plus en voie d’extinction en Europe en conséquence de quoi il faut envisager le déclassement de l’espèce et le rétablir sur la liste des espèces régulables donc chassables .
    Seul un traitement continu dans la durée pourrait endiguer en France les problèmes liés à la présence du loup dans les zones sensibles .
    Ces actions ponctuelles auxquelles j’ai participé avec des dispositifs lourds et peu manoeuvrants révèlent leurs inéfficacité tout en ménageant les partis en présence : susceptibilité écologique des uns et désarroi professionnel des autres .
    Le loup n’a plus sa place sur la liste des espèces protégées de la convention de Berne .Celle ci doit être révisée en vue d’une harmonisation avec tous les pays européen dont certains déjà y chasse le loup .
    Il n’est point question ici d’éradiquer le loup mais de rendre une certaine efficacité aux autorités décisionnelles par le biais des intervenants sur le terrain .
    Faudra t il attendre la présence des loups aux "portes de Paris" pour activer le processus .
    Bien cordialement
  •  limitation du nombre de loups, par fa- , le 12 juin 2014 à 16h47
    Le nombre de loups doit être limité au maximum et son extension stoppée. Ce qui va dans ce sens est bon.
  •  Une gestion est nécessaire, par JR26 , le 12 juin 2014 à 15h14
    A l’heure où l’expansion de l’espèce n’est plus à démontrer, le nombre d’attaques augmentant, les protections installées montrant leurs limites (qu’il s’agisse de clôture, de patous ou autre) il va être nécessaire de donner les moyens aux éleveurs de se défendre. Pour cela, le préfet doit pouvoir prendre toutes les dispositions nécessaires et les agents de l’ONCFS ainsi que les lieutenants de louveterie doivent êtres aidés dans leur tache concernant le prélèvement de l’espèce. Certains chasseurs ont été formés pour être "réquisitionnés", combien d’entre eux sont sortis pour une mission?
    Le loup est un animal extrêmement rusé, intelligent. Pour preuve, même lors de battues au grand gibier les chasseurs n’en voient que très peu. Ne serait il pas possible d’autoriser le tir de l’espèce et d’en faire part aussitôt aux agents de l’ONCFS?
    Un système de bracelets pourrait être envisagé. Un quottât de loups a abattre sur le plan national existe, il serait possible de limiter à une échelle plus petite, avec par exemple un bracelet pour un certain nombre de communes.
  •  Halte aux loups !! Marre de cette parodie !!, par YOYO , le 12 juin 2014 à 14h59
    Dans les hautes Alpes ces charmants canidés ne vivant que "d’amour et d’eau fraice" dixit les pro-loups sont en train de décimer l’ensemble de la faune sauvage.
    Ayant commencé par les animaux les plus vulnérables (mouflons, chevreuils...et bien sûr durant le période d’estive les moutons),j’usqu’à quasiment les exterminer ils s’attaquent aujourd’hui aux chamois,sangliers que l’on trouve un peu partout déchiquetés ou dévorés.
    Ils commencent à s’interresser aux troupeaux de bovins et equins et il est trés fréquent de les entendre hurler ou de facilement les voir même en plein jour.
    Tout le monde le sait, tout le monde le constate y compris les autorités de tutelle : DDT,Préfecture,organisations paysannes... mais personne ne dit rien ou presque car chacun profite du système et croque dans le gateau (conséquentes indemnisations, financements de pseudos équipements de dissuasion et de l’ensemble des frais innérent au problème.... Bien-sûr le contribuable paye !!!!
    Cela est purement scandaleux et écoeurant, comme beucoup de choses me direz vous !....
    Moi j’attend le moment qui ne saura tarder croyez moi, où les loups vont s’en prendre à un humain et si cerise sur le gateau,cela pouvait être un de ces pro-loup ! Alors là j’en B....rai de joie !!!.
    Allez,continuons à marcher sur la tête dans ce beau pays qu’est la France et qui n’incite plus quà cela ; nos anciens étaient assurèment tous des cons quand ils en ont été réduit à bruler des forêts entières pour se protéger et débarasser de ce gentil animal !!.
  •  ces arrêtés sont indispensables !, par mrnvdl , le 12 juin 2014 à 14h54
    Le loup, de par sa forte prolifération et l’absence de prédation contre lui, s’est fortement développé et est devenu une vraie menace pour toute une économie locale, qu’est l’élevage dans les zones de présence de ce prédateur. Le loup est une espèce qui détruit les troupeaux, qui empêche le développement de l’agriculture et par conséquent rend difficile l’entretien de certains territoires, qui seront peu à peu abandonnés. Au vu du développement de l’espèce,qui aujourd’hui n’est plus en voie disparition, et étant donné que les moyens de protection des troupeaux mis en place depuis de nombreuses années se montrent inefficaces,il semble indispensable que l’on puisse chasser ce prédateurs et en particulier les individus qui s’attaquent aux troupeaux.
    Ces arrêtés sont donc indispensables et sont le minimum que l’ont puisse faire pour la survie de l’élevage dan les zones de présence du loup.
  •  Loup nuisible et prédateur, NON MERCI, par Gérard CLAUDET , le 12 juin 2014 à 14h39
    Le loup, animal nuisible et prédateur,n’aurait jamais dû être réintroduit.
    Il cause des dégâts,ruine des éleveurs,et induit des dépenses pour notre économie nationale.
    Il constitue un risque pour la population.
    Les gens qui prônent la biodiversité devraient lâcher des souris et des rats dans leurs habitations, et cesser de se vacciner contre les virus.
  •  loup , par hamel sebastien , le 12 juin 2014 à 14h07
    je pnse que le systeme consistant a ce que les chasseurs en battue et ayant suivi leur formation puissent tire et une solution mais pour moi la deuxieme pour faire des economies d’etats, les chasseurs payent les degats cause par le gibier sans qu’il soit leur propriete je pense que les ecologistes qui se sont engagé dans la reintroduction du loups doivent payer les degats cause par le genie de cet acte qui donne raison a des urbains pour gerer la vie des ruraux locaux qui gagne leur croute souvent depuis des generation de leur montagnes et ses personnages qui ne sont là que pour se promener et degrader la foret qui se dise aimer,nous explique comment vivre chez nous car oui la majorite de la foret et privee
  •  Pour une véritable gestion contôlée du loup, par JF Keller , le 12 juin 2014 à 13h33
    Il devient urgent de gérer enfin efficacement le développement du loup dans notre pays et de cesser de recourir sans cesse aux avis d’officines de l’écologie.
    Les états d’âmes doivent être laissés derrière nous pour prendre enfin en compte une situation qui se dégrade par un développement excessif des populations de loups et respecter les éleveurs et agriculteurs qui méritent mieux que le mépris de scientifiques égoïstes et peu économes des deniers publiques.
    Il est urgent de confier enfin une gestion contrôlée de l’espèce aux fédérations chasse concernées. Cette régulation rentre dans le cade des missions compatibles avec leur objet et contribuera à économiser des fonds publiques.
    Le loup mérite d’exister et ne peut être qu’un xème sujet de conflits et d’opposition mais doit rester à sa place de prédateur concurrent des activités humaines.
  •  Le loup une menace pour la faune de notre pays, par Charrier , le 12 juin 2014 à 12h42
    Le loup est une catastrophe écologique, il fait du mal à nos bétail français tous les élevages confondu que ce soit aussi bien les petits ruminants ( ovin, caprins) mais aussi aux gros ruminants ( bovin, équin ).
    Mais ce prédateur fait aussi énormément de mal aux animaux sauvage.
    Toute sorte de gibier voit leurs effectifs considérablement diminuer.
    Il y’a beaucoup moins de chamois de chevreuil de mouflon mais aussi de sanglier qui étaient encore nombreux il y a quelques années.
    Les mouflons quand t’a eux, il y a des endroits ou ils ont complètement disparu.
    Alors pour conclure s’y il faut ce battre pour éliminer ce nuisible, je m’engage a faire parti de ce combat.
    Monsieur et madame CHARRIER éleveur ovin viande dans les Alpes de hautes Provence.
  •  Pour, par yoyo , le 12 juin 2014 à 12h24
    Je suis pour l’augmentation du nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée
    Je suis pour la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action
  •  Mais ou va t’on???, par Albator , le 12 juin 2014 à 12h04
    Il est urgent de réguler les populations de loups en France avant qu’il n’y ait plus de brebis dans l’hexagone et que les montagnes se frichent.
  •  soyons serieux !, par Un vieux papet , le 12 juin 2014 à 12h04
    comment peut on vouloir un tel retour au moyen-age ?
    les troupeaux vont disparaitre faute de bergers ne pouvant supporter le desastre économique lié aux attaques se multipliant
    ce qui va entrainer la disparition d’espaces agropastoraux avec toutes les variétés d’especes qui s’y trouvent
    et que se passera t il le jour ou le loup attaquera un etre humain comme en Turquie ou des attaques sont signalées régulièrement contrairement aux affirmations peremptoires des "loupbiystes" fanatiques
    protégeons la nature que nous avons et n’essayons pas de retourner en arrière !
  •  NON au tir de loups, par Viviane 17 , le 12 juin 2014 à 11h22
    Le loup a sa place sur notre terre tout comme l’être humain,il a certainement un rôle à jouer dans la biodiversité !L’homme est le seul à détruire la planète actuellement et à détruire tout ce qui le dérange !Il est temps d’apprendre à vivre ensemble en trouvant les bonnes solutions dans le respect de toute vie !
  •  CONTRE LES ARRETES, par Christine , le 12 juin 2014 à 11h18

    Ces deux arrêtés ne devraient pas être mis en oeuvre, le loup n’a pas à être le bouc émissaire des éleveurs qui ne surveillent même pas les troupeaux. De plus les décès de bétail non expliqués sont imputés aux loups systématiquement.

    Et le loup est une espèce protégée, qui réussit ailleurs en Europe la cohabitation...

    Ces arrêtés visent à calmer les éleveurs et chasseurs qui sont presque les seuls à les défendre, mais comme toujours leur opinion prévaut... Tout cela est d’une hypocrisie qui me désole.

  •  Je préfère les humains éleveurs et promeneurs , par Laurence BART , le 12 juin 2014 à 11h09

    J’habite une petite commune de l’arrière pays niçois, Lieuche dans le 06, des loups sont présents près du village. La multiplication et l’adresse des loups placent les éleveurs et les promeneurs dans une situation archaïque.

    La profession pastorale si précieuse pour l’économie, l’écologie, la maintenance des espaces sauvages, est acculée à la disparition, les éleveurs sont confrontés à un cauchemar sans solution de prévention.

    Les habitants et les touristes que l’on n’informe pas encore le premier accident s’en chargera, sont exposés dans leurs déplacements pédestres, s’ils se blessent ou se laissent surprendre par la nuit, cela fait réfléchir.

    N’est-ce pas déraisonnable ? S’ajouter une difficulté, chasser les humains de leurs espaces pour les dédier aux loups !
    L’écologie est un équilibre.

  •  Position sur les arrêtés loup LPO Rhône-Alpes, par LPO Coordiantion Rhône-Alpes Marie-Paule de Thiersant , le 12 juin 2014 à 11h04

    Avis et observations de la LPO Coordination Rhône-Alpes

    Avis sur l’arrêté fixant le nombre de loups qu’il serait possible de prélever sur 2014-2015

    Pour fixer le nombre de loups susceptibles d’être prélever, le calcul scientifique a été changé pour prendre en compte les données de comptages hivernaux, des résultats des hurlements provoqués et des résultats de la méthode capture marquage et recapture, des prélèvement effectués et d’une donnée nouvelles : la limitation du développement de l’espèce. Cette dernière donnée est nouvelle et va à l’encontre de la protection de l’espèce, protection nationale et européenne. En plus le calcul intègre les factures de risque d’erreur de la méthode.Avec cette méthode il y a 4 chance sur 10 pour que l’effectif de la population de loup décroisse. TOUT CELA POUR DIRE QUE LA MÉTHODE A ETE CHOISI POUR OBTENIR UN RÉSULTAT QUI PERMET DE DIRE, QU’EN PRÉLEVANT 24 LOUPS +12 ,LA FRANCE N’EST PAS EN DEHORS DES CLOUS POUR SATISFAIRE A SES ENGAGEMENTS INTERNATIONAUX ET NATIONAUX ;
    Les 2 chiffres 24 et 12 sont complètement absurdes, ce ne sont pas des données ou des chiffres scientifiques mais des chiffres pour rassurer le monde agricole et les chasseurs et pour la paix sociétale.
    Nous sommes contre de tels chiffres qui ne répondent pas à l’objectif du PNA loups qui est de faire cohabiter le loup et l’élevage et le pastoralisme.
    En plus pour remplir cet objectif du PNA, seuls sont avancés des réponses par le tir et le prélèvement. Aucune autre nouvelle mesure de prévention n’est proposée.
    Nous sommes aussi opposés au fait de pouvoir prélever par tir le loup en hiver ou en période ou aucun troupeau n’est présent. cela veut tout simplement dire que l’Etat autorise le prélèvement du loup toute l’année et en toutes circonstances.

    Arrêté listant les départements ou les mesures de prélèvement, de défense et d’effarouchement peuvent être ordonnées
    Cet arrêté est basée sur la notion de ZZP : zone de présence permanente et non pas sur les territoires occupés par une meute. Dans un certain nombre de départements listés le fait de prélever un loup amènerait à faire disparaître l’espèce du secteur et donc à supprimer la ZZP.
    C’est la cas des départements suivants : Ariège, Ardèche, Aude, Haute-Marne, Meuse, Haute-Saône.
    Nous demandons la suppression des ces départements de la liste.

  •  NON AUX ASSASSINATS !, par lulu07 , le 12 juin 2014 à 10h58
    Les représentants de l’état dans les départements souhaitent instaurer une saint-barthélémy concernant les loups ! Ces gens là sont d’une génération où, enfant, l’on tremblait de peur à la lecture du petit chaperon rouge............que d’effroi.
    Et ces édiles souhaitent condamner des loups supposés sans être certains d’en trouver sur leur territoire, uniquement pour faire plaisir à des pseudos éleveurs qui crieront "au loup" quand leurs brebis seront tuées par des chiens errants.
    Ces évènements permettront à ces édiles de distribuer grassement des compensations financières à des éleveurs peu scrupuleux, qui eux deviendrons tous acquis à la cause de l’énarque et attesteront de son écoute condescendante auprès du peuple agricole avide de primes
  •  Gestion des populations de loup, par MARIOT Alain , le 12 juin 2014 à 10h57
    Il est bon de gérer les populations de cette espèce, limiter sa propaguation et de prélever le surnombre dans les endroits definis.
    Les maires des communes concernées peuvent autoriser quelques intervenants locaux à limiter les actions de ce prédateur ( sous couvert préfectoral ).
  •  projet d arrete loup, par bougarel fabien , le 12 juin 2014 à 10h29
    il faudrait simplifier et avoir un seule arrêter sur toute la France avec des droit et des devoirs identiques
  •  Regulation du loup, par F Serrano , le 12 juin 2014 à 10h21
    Oui a une regulation renforcee du loup
  •  La confrontation avec les autres pays montre que les tirs de loups ne sont pas une solution, par Christian Vandecasteele , le 12 juin 2014 à 09h52

    J’habite l’Italie, qui abrite entre 1000 et 1200 loups, soit trois à quatre fois plus que la France sur un territoire presque deux fois plus petit. Les populations ovines sont pourtant équivalentes avec autour de 7 millions de têtes en 2013, selon Eurostat, lien ci-dessous :
    http://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/show.do?dataset=apro_mt_lssheep&lang=fr

    Pourtant en Italie le loup est strictement protégé, il n’y a pas de tirs de loups autorisés par la loi, les loups trouvés blessés ou malades sont soignés et libérés, les braconniers, qui tuent chaque année quelques exemplaires, pourchassés (mais il est hélas très difficile de les appréhender).

    Considérer que la France a atteint la population optimale de loups et qu’il faut la réduire par des abattages indiscriminés n’a aucune base scientifique, ni statistique. Penser qu’on facilitera la cohabitation des loups et des troupeaux en multipliant les tirs n’a pas de sens. Penser que l’on améliorera la filière ovine française en abattant 10% des loups chaque année est une illusion : elle est en régression depuis plusieurs décennies, depuis bien avant que le loup fasse sa réapparition en France.

    En outre, les projets d’arrêtés présentent un certain nombre de problèmes.
    Il n’y a pas de limite au nombre de loups par département, ce qui est particulièrement dangereux pour les départements nouvellement colonisés.
    De nouveaux départements sont insérés dans lesquels l’effort de protection des troupeaux n’a pas encore été suffisamment mis en place. Dans ces départements les dommages sont tellement faibles que le recours aux tirs est véritablement injustifié.

    Pour revenir à l’Ialie, la principale préoccupation aujourd’hui est le risque d’hybridation des loups avec les chiens errants, qui affaiblit le patrimoine génétique de l’espèce, et crée des comportements qui peuvent être plus dangereux que ceux des loups, parce que les animaux n’ont plus la peur héréditaire de l’homme. C’est sur de tels sujets qu’il faut travailler, capture et récupération des chiens errants, protection des troupeaux, pas sur des plans de tirs.

  •  Le bon équilibre homme/loup, à qui le choix?, par Johnny Isère , le 12 juin 2014 à 09h51

    Comment les populations de loup doivent être contrôlées pour trouver l’harmonie entre la vie des hommes et celles des loups ? Car le problème n’est plus de savoir si c’est bien ou pas d’introduire des loups en France.

    Pour mémoire, depuis plus de 1000 ans les dirigeants du pays et les populations rurales exterminaient le loup pour mieux vivre. Vers 2000, il y a une population de personne qui encourage la propagation de l’espère. Alors, pourquoi pendant plus de mille ans nos aïeux ont voulu la suppression du loup ?

    La question du loup doit être posée uniquement aux personnes concernées et la décision de prolifération/régulation prise en fonction de ces dernières. Car cette question se pose aux personnes vivants avec nature même (professions de la sylviculture, de l’élevage, de la culture, des accueils de publique en milieu rural, … , puis aux passionnés comme les chasseurs, les randonneurs, les cavaliers,…) et non pas ceux qui ont l’esprit de nature sans jamais y avoir vécu avec.

    Un déséquilibre trop important de la population de loup pourrait entraîner beaucoup de préjudices financiers mais aussi physiques/moraux qui seraient un recul social sans précédent.
    Financier : attaques sur élevage, les salaires des personnes qui contrôlent ces attaques, perte de tourisme et d’activité en pleine nature, accidents de collision avec des véhicules
    Physique/morale : attaques de personne, sur accidents lors de collisions avec des véhicules, difficultés morales pour les éleveurs désemparés face à la dissémination de leur élevage

    Qui est responsable ? en gros, qui paye réellement?
    Financier : l’Etat ou administrations locales
    Physique/morale : les personnes victimes, les personnes en contact avec le loup et la nature
    Ne faudrait-il pas responsabiliser les partisans à l’introduction du loup qui n’envisagent pas de système de contrôle de population ?

    C’est pour cela que la question du loup doit être posée aux personnes qui se confronteront aux éventuels problèmes causés par cette espèce, et non pas à ceux qui ont l’idée utopique de nature sans jamais l’avoir côtoyée pour de vrai.

  •  CONTRE !, par cof59 , le 12 juin 2014 à 09h33
    Le loup à l’état sauvage A sa place en France. Il ne faut quand même pas oublié que c’est l’homme qui a envahi SON territoire pour, comme d’habitude, ses besoins personnels.
    Il existe des moyens pour protéger les troupeaux.
    La cohabitation est possible et existe dans d’autres pays.
  •  Régulation du loup, par Dorian , le 12 juin 2014 à 08h59
    Je loup est un prédateur redoutable, qui nuit au bon fonctionnement du pastoralisme, car il induit un surpâturage aux zones de couchage des troupeaux, et demande des sommes très importantes pour indemniser les éleveurs qui voient tout leur travail détruit au fur et à mesure des attaques du prédateur.
    Le Canis Lupus prolifère à vitesse grand "V", sont nombre augmente d’année en année. Par conséquent, il faut essayer de réguler le nombre de ce prédateur, en déterminant un nombre de prédateur à abattre, en fonction du nombre de loup présent sur chaque territoire.
  •  Le loup et la chasse, par lololefreerider , le 12 juin 2014 à 08h19
    Pour moi chasseur, le loup n’est pas un problème. En 20 ans de fréquentation quotidienne d’un massif "habité" je n’en ai jamais vu un seul...Donc si c’est aux chasseurs de "réguler", je prévois quelques déboires.
    Je n’en dirais pas autant des bergers.
  •  contre le loup, par likaj dean , le 12 juin 2014 à 08h19
    Le loup tue lee veaux, les agneaux sur nos campagnes deciment des troupeaux qu’il a fallu toute une vie à monter ! Contre le loup !! Likaj Dean éleveur bovin
  •  Pas de place pour les loups, par Momo , le 12 juin 2014 à 08h18
    Si le loup a disparu de nos campagnes un certain moment c’est qu’ils n’avaient pas ça place alors je ne vois pas pourquoi aujourd’hui ils l’auraient !!! Juste pour faire plaisir a quelques personnes égoïstes et contre les eleveurs.
    Je suis 100% pour la régulation forte de ces animaux. Depuis sa réimplantation ils emmènent que des problèmes, des ennuis et des malheurs dans les troupeaux.......
  •  Le Loup, par Breuzin , le 12 juin 2014 à 08h08
    Arrêtons une protection totale quelque soit les espèces.
    oui a la régulation du loup, et pensons à l’entretien de nos montagnes.à la vie de notre pastoralisme et les terriens qui en vivent(TRÈS MODESTEMENT) pour la + part.
  •  Limiter davantage les populations de loups en France, par Grand , le 12 juin 2014 à 07h45
    Le loup n’ayant aucun prédateur, il est normal que les populations soient en expansion très rapide (portées nombreuses).
    Il est inadmissible de voir les coûts d’indemnisation (argent public) progresser de façon exponentielle à un moment où on ne parle que d’économies à faire dans tous les domaines.
    Je suis favorable à une une augmentation importante des prélèvements ... à moins que les écologistes favorables à la progression des populations de loups acceptent de prendre en charge l’indemnisation des éleveurs ayant subi des attaques, comme les chasseurs le font avec les dégâts occasionnés aux cultures par le gibier (sanglier notamment).
  •  attention c’est le loup !!!!!!, par Zanone , le 12 juin 2014 à 07h40

    Qui paye la facture des dégats causés par cet animal introduit par l’homme => la collectivité
    Qui paye pour la protection fournie aux agriculteurs et pour un résultat si faible => la collectivité
    Qui défend le statut d’espèce protégée du loup => un minorité d’intégristes citatins qui n’ont acun lien avec la terre ni avec le terroir.

    Rappelons nous pourquoi nos anciens avaient fait disparaître cet animal, nous y viendrons.

  •  LOUP, par Edy , le 12 juin 2014 à 07h27
    Q’attendons nous pour limiter la prolifération des loups ?
    Qu’un randonneur, un enfant se fasse égorger comme un mouton pour nous réveiller ?
  •  consultation loup, par jean cabassot , le 12 juin 2014 à 07h10
    je suis pour la regulation du loup partout ou il est present
  •  Régulation = protection, par Erimanthe , le 12 juin 2014 à 06h14
    Si vous voulez vraiment protéger cette espèce, alors vous devez en accepter la régulation et cesser de vouloir casser tous les arrêtés pris en ce sens.
    Tant que les protectionnistes choisiront le pourrissement de la situation, -à croire qu’ils y ont intérêt-, on assistera à des dérives comme l’empoisonnement aveugle des loups et du reste.
    On nous cite toujours en exemple les autres pays européens "qui cohabitent en harmonie avec le loup"...dans la plupart, la chasse de l’espèce y est légale, souvent tout au long de l’année.
    Un "prélèvement" d’environ 10% de la population, n’est pas de nature à le pousser à l’extinction, loin de là !
    Les écosystèmes ont besoin de moins de zoolatrie et plus de réalisme.
  •  projet d’arrêté de "destruction" de loups, par salimba mea , le 12 juin 2014 à 03h23
    NON à ce nouveau projet d’arrêté
  •  Dérogation à l’interdiction de destruction du loup, par Myckrevent , le 12 juin 2014 à 00h21

    Le monde de la chasse n’a pas été ou peu associé à la régulation du loup dans les secteurs de pastoralisme où ont eu lieu les nombreuses attaques de troupeaux. L’écologie est nécessaire mais pas au détriment du métier de berger ou d’éleveur. Le développement écologique doit se faire dans le respect de chacun et non au détriment de certaines professions. Si il y a prolifération exagéré du loup ce sera obligatoirement au détriment de l’élevage et cela n’est pas acceptable pour cette profession.

    Ce ne sont pas les écologistes les plus extrémistes qui se chargent du dédommagement des éleveurs avec leurs propres deniers car ces instances sont des pompes à subventions publiques et en vivent largement. Réduisons leurs celles-ci et qu’il mettent la main à leurs portefeuilles, et qu’ils assurent la surveillance pour le bien et la tranquillité des troupeaux !

    La possibilité de dérogations de prélèvements supplémentaires sur les secteurs les plus durement touchés par des attaques est un principe équitable qu’il convient de mettre en place.

  •  massacre programmé des loups, par Monique Morin , le 11 juin 2014 à 23h34

    "Détruire" le loup parce qu’il est un prédateur naturel et par conséquent notre concurrent…

    "Détruire" le campagnol parce qu’il dégrade les cultures…

    "Détruire" le bouquetin et le blaireau parce qu’ils sont porteurs de maladies…

    Etc.

    Détruire = Tuer n’est pas et ne sera jamais une solution.

    Pour les croyants, rappelez-vous ce commandement de la Bible : « tu ne tueras point ».

    La réponse apportée par le gouvernement aux problèmes particuliers engendrés par les relations de l’homme et du loup est inadaptée. Les tirs ne permettront pas une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles comme de véritables « supermarchés à loups », ces destructions irresponsables n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. Un effort réel devrait être porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués. Cet effort pouvant être tout ou partie financé par une taxe sur les importations de produits ovins.

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups reviendrait à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus présents pourrait être exterminée (attention toutefois à ne pas confondre le loup avec le grand renard gris, nouvelle espèce animale récemment découverte par un brave chasseur en région Champagne Ardennes).

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle, autrement dit sur l’ensemble du territoire français.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.

    D’autre part, la multiplication des tirs légaux ou illégaux, de prélèvement, de régulation, de battue administrative, de chasse, au sanglier, au cerf, au lapin, à l’oie, au conard col vert, au nuisible, etc. augmente considérablement les risques d’accidents, de blessure ou de mort sur des espèces protégées, espèce humaine comprise.

  •  Projet de tuerie sur les loups, par hervé bocquet , le 11 juin 2014 à 23h28

    Personne n’est parfait ! En revanche, la nature est parfaite car elle a prévu la régulation naturelle. Par exemple, le prédateur s’attaque à l’animal affaibli par une maladie, limitant ainsi la propagation de cette maladie. Ce même prédateur limite également la prolifération de certaines espèces, réduisant ainsi la pression exercée sur leur biotope ou sur nos cultures par les espèces ainsi prédatées. Le règne végétal fourmille également d’exemples magnifiques d’auto régulation. Etc.

    Ce parfait ordonnancement naturel est dramatiquement déséquilibré par une espèce qui n’a aucun prédateur naturel, sinon elle-même et qui semble avoir perdu la raison : l’espèce humaine. Cette espèce prolifère et règne sans partage. Se rendant compte parfois des désordres qu’elle contribue à créer et essayant désespérément de rétablir un équilibre qui lui permettrait de perpétuer sa suprématie, cette espèce ne se rend pas compte qu’elle est tout simplement en train de scier la branche sur laquelle elle est assise, entrainant dans sa chute nombre d’espèces animales et végétales innocentes.

    La réponse apportée par le gouvernement aux problèmes particuliers engendrés par les relations de l’homme et du loup est inadaptée. Les tirs ne permettront pas une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles comme de véritables « supermarchés à loups », ces destructions irresponsables n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. Un effort réel devrait être porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués. Cet effort pouvant être tout ou partie financé par une taxe sur les importations de produits ovins.

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups reviendrait à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus présents pourrait être exterminée (attention toutefois à ne pas confondre le loup avec le grand renard gris, nouvelle espèce animale récemment découverte par un brave chasseur en région Champagne Ardennes).

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle, autrement dit sur l’ensemble du territoire français.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.

    D’autre part, la multiplication des tirs légaux ou illégaux, de prélèvement, de régulation, de battue administrative, de chasse, au sanglier, au cerf, au lapin, à l’oie, au conard col vert, au nuisible, etc. augmente considérablement les risques d’accidents, de blessure ou de mort sur des espèces protégées, espèce humaine comprise.

  •  préservons la faune sauvage , preservons le loup naturellement., par Bourget Daniel , le 11 juin 2014 à 23h18

    le Loup est utile dans l écosystème , d ailleurs il était là bien avant notre venu dans ce pays. son rôle est déterminant dans le bon équilibre des milieux naturel, il rend donc des servie écosystémique gratuit.
    ne prenons pas toute la place ! l érosion de la biodiversité nous coute déjà très chère. n est t il pas déjà évident que l anthropocentrisme est en train de nous nuire.
    pour ma part je crains bien plus l homme que le loup,
    et puis essayons d imiter nos amis Italiens avec leur bergers et leur patous, ça marche.
    Chassons les vieux démons du moyen age. entrons dans une ère plus respectueuse du vivant mais aussi de l homme du futur en tant qu animal précieux à par entière.
    cessons de massacrer le loup.
    les plus redoutables sont souvent les chiens divaguant,et entre autre les chiens de chasseurs ,qui n on appris qu à tuer presque tout ce qui bouge, ça c est nuisible, pauvre brebis et volaille, j en sais quelque chose !!

    Daniel B

  •  oui au prelevement du loup, par chasseur 38 , le 11 juin 2014 à 23h12
    Stop au loup qui attaque le gibier a la vu de tous
    Des dizaine de carcasse retrouvée et les autre...
    Quand il n y aura plus de gibier ces dans les ville qu il vont allez...
  •  l’anthropomorphisme, par Eric , le 11 juin 2014 à 22h56
    Le loup a été éradiqué de nos territoires ruraux depuis le XIXème siècle car il portait atteinte à la sécurité du bétail et de la population, c’est un prédateur qui s’attaque a la fois à nos animaux domestiques mais également à l’homme. L’état n’a-t-il pas en charge la sécurité des biens et des personnes. Depuis que le loup a disparu, notre société et notre mode de vie ont évolué, et le loup n’a plus sa place dans nos campagne, il ne faut pas oublier qu’il reste un animal et qu’à ce titre il est de notre devoir de privilégier la sécurité des êtres humains dusse-t-on sacrifier quelques individus d’une espèce qui avait disparu sous nos latitudes, mais qui existe à l’état sauvage dans d’autre pays.
    Je suis favorable à ces arrêtés qui permettrons de réguler la prolifération d’un animal qui reste une bête sauvage et dangereuse, il ne faut pas tomber dans les travers de l’anthropomorphisme.
  •  STOP A L’EXPANSION DU LOUP EN FRANCE, par Daniel , le 11 juin 2014 à 22h41
    Le monde rural, agricole et cynégétique a suffisamment de difficultés pour ne pas en rajouter d’autres, dans les Pyrénées nous avons l’ours que la majorité des pyrénéens n’ont pas souhaité revoir........Comme cela dans une conversation, c’est sympa d’évoquer ces animaux mythiques mais au quotidien c’est moins agréable.
  •  Droit à la vie, par le clos des fuchsias , le 11 juin 2014 à 22h29
    Pour quelles raisons se permet-on de juger si les loups sont trop nombreux ou non et pourquoi leur enlève-t-on le droit à la vie ?
    Nous savons bien que, bientôt, les hommes seront trop nombreux pour notre pauvre terre, et je ne pense pas que quelqu’un émettra l’idée de les exterminer. Ils sont des êtres vivants et tous ont droit à la vie, même si cela dérange notre raisonnement uniquement intéressé par l’argent et la propriété !
  •  Pour plus de régulation , par Fred , le 11 juin 2014 à 22h24
    Perso, je pense que les populations de loups sont en constante progression, il est donc logique que les régulations augmente également
  •  Le loup : une espèce protégée , par Dan , le 11 juin 2014 à 22h18

    Le loup est une espèce protégée et doit le rester.
    Les pratiques agricoles doivent évoluer afin de s’adapter à la présence de ce grand prédateur.
    Je ne souhaite pas que des loups soient abattus tant que cette espèce n’a pas reconquis la totalité de son territoire d’origine.
    Chacun doit avoir la chance d’avoir des espèces patrimoniales de ce type près de chez lui.

    Le gouvernement a été élu notamment grâce aux votes des écolos qui demandent une prise en compte plus importante des problématiques environnementales de ce type, j’aimerais qu’il s’en rappelle.

  •  Loup, par Philippe , le 11 juin 2014 à 22h16
    Je prefere voir des prairies, des alpages, des moutons et des bergers, du gibier (lièvre, chevreuil, chamois, ....) plutot que des ronces, des loups et autres predateurs, .... Si l’on a eradique le loup c’est parce qu’il ne pouvait pas cohabiter avec l’elevage et le gibier sur de si petites surfaces que represente la france.
  •  NON à ce nouveau projet d’arrêté, par JCB , le 11 juin 2014 à 22h15
    Je suis contre ces arrêtés, le loups est chez lui autant que nous. L’humain doit s’adapter et non détruire.
  •  non au meurtre des loups, oui au respect de la vie sauvage, par Nathalie , le 11 juin 2014 à 22h07

    Non à ce projet !

    L’humain n’est pas le seul animal sur terre. S’il est un nuisible à éliminer, il se trouve parmi les humains et non ailleurs. A bas les cons, les conservateurs, les régressistes et les assassins !

    Les loups sont bien plus dignes que tous les anthropocentristes au cerveau étriqué, et surtout bien plus utiles sur terre !

  •  Remarques et propositions, par Patrick Leyrissoux , le 11 juin 2014 à 21h35

    Bonjour,

    1/ Il n’est pas acceptable que des tirs létaux soient autorisés dans les départements en cours de colonisation (=hors ZPP et ZPP récentes). Etant donné les très faibles effectifs dans ces zones, c’est une éradication locale qui ne dit pas son nom. La France est en contradiction avec ses engagements (convention de Berne et directive Habitats).
    Les pouvoirs publics doivent anticiper le front de colonisation de l’espèce en informant et équipant les éleveurs.

    2/ Les tirs de prélèvement ne sont pas acceptables non plus. Ils sont également une régulation qui ne dit pas son nom, sur une espèce protégée dont les effectifs sont encore faibles au total. Ils ne solutionnent rien concernant la défense des troupeaux, et servent juste à offrir quelques animaux à la vindicte des éleveurs.

    3/ Les tirs de défense peuvent être acceptable à la condition qu’ils respectent les conditions de dérogation des textes (directive Habitats…) sur lesquels la France s’est engagée :

    -  Moyens de protection mis en place correctement.
    -  Effarouchements préalables.
    -  Ou, après contrôle indépendant, constat que les moyens de protection sont impossibles à mettre en place correctement.

    Propositions d’amélioration :

    4/ Il est indispensable que le personnel de l’ONCFS, réalisant les constats de dommage, contrôle et note systématiquement s’il y a des moyens de protection, s’ils sont installés correctement, et si ils ont joué leur rôle. Avec ces données, les zones ou estives subissant des problèmes récurrents pourront être traitées et résolues au cas par cas.

    5/ Les données du 4/ permettent d’améliorer les moyens de protection (cf un tir de défense récent DANS un parc électrifié : ce dernier était mal installé, ou doit-il subir des améliorations ?).

    6/ Le système d’indemnisation actuel : avec ce système, les indemnisations, payées par le contribuable, vont surtout là où il y a le plus de problèmes, ce qui est normal, et ces zones doivent être traitées au cas par cas avec les infos du 4/ pour trouver une solution ; MAIS vont aussi chez les éleveurs qui ne jouent pas le jeu et n’appliquent pas correctement les moyens de protection, ce qui n’est pas acceptable. Une assurance abondée par l’état pourrait corriger ces anomalies, à condition d’examiner en détail le cas des éleveurs qui ont de réelles difficultés et qui sont de bonne foi. Elle pourrait indemniser toutes les prédations (ex : chiens errants avérés)).

    7/ Néanmoins les tirs de défense létaux sont un pis-aller (cas d’urgence) et devraient être évités. Ils ne résolvent rien à moyen terme et peuvent même être contre-productifs s’ils touchent le couple alpha d’une meute. Celle-ci dispersée, les animaux sont moins efficaces pour la capture de proies sauvages et peuvent se rabattre préférentiellement sur les proies domestiques. De plus, il n’est pas sûr que la mort par tir d’un individu soit comprise par les autres membres de la meute, et puisse jouer un rôle dissuasif. Seraient bien préférables des tirs non létaux (à étudier : balles plastiques utilisées dans les émeutes, gros sel ,…..) : la dissuasion serait plus efficace , les individus ayant un souvenir cuisant d’une attaque de troupeau domestique, d’autant plus si le couple alpha est concerné.

    8/ A moyen/long terme, des recherches devraient être menées pour faire évoluer les moyens de protection, si possible en collaboration européenne, les autres pays ayant les mêmes problèmes : nous sommes au XXIeme siècle et, à part les clôtures électriques, les autres moyens étaient les mêmes au XIXeme siècle, voire il y a 3000 ans. L’idéal serait des moyens individuels, pour chaque bête, qui pourraient émettre des émissions acoustiques ou olfactives dissuasives. C’est peut-être utopique, mais tant que des chercheurs ou des ingénieurs n’auront pas été mis sur ces sujets, ces derniers n’avanceront pas. C’est un investissement pour éviter au contribuable de remplir un panier percé, et assurer une cohabitation avec notre grande faune sauvage.

    Salutations

  •  La régulation des loups n’est pas justifiée, par Agathe Lechardon , le 11 juin 2014 à 21h28

    Je suis totalement opposée à ces projets d’arrêtés pour les raisons suivantes :

    Contrairement aux affirmations de certains élus et administrations, la France ne possède pas un effectif d’animaux avec une Population Minimum Viable qui doit atteindre un certain nombre de reproducteurs. La taille de la population minimum viable a été estimée pour le loup entre 1403 et 6332 (Reed et al., 2003). Ce n’est pas le cas en France, aujourd’hui.

    De plus, l’éclatement des meutes provoquées par les tirs "légaux" et le braconnage met en danger la progression des effectifs du loup. Les actes de braconnage sont fortement sous-estimés et ne sont pas intégrés dans les estimations démographiques. Le braconnage est minimisé.

    Il est absurde de vouloir tirer des loups qui font une timide avancée dans certains départements ; Cela s’apparente à une destruction volontaire, une limitation de son expansion. Les éleveurs doivent continuer à mettre en oeuvre les moyens de protection des troupeaux :gardiennage, chiens, regroupement nocturne, effarouchements...

    Aider financièrement les éleveurs est une chose juste mais il faut en contrepartie que ceux-ci appliquent les règles. Par ailleurs, les dédommagements dus aux attaques de loups ont des effets pernicieux : un dérochement, une attaque de chiens errants sont trop souvent attribués aux loups ; Pourquoi ne pas créer un fonds d’assurance ?

    Enfin la loup a toute sa place au sein de notre biodiversité. En tant que prédateur, il régule les populations d’herbivores qui causent des dégâts aux forêts. Il fait partie intégrante d’un écosystème, il est le garant du maintien d’une nature sauvage dont nous avons tous besoin.

  •  loup y es-tu? Reviens !, par canis lupus , le 11 juin 2014 à 21h27
    Non aux prélèvements quelle qu’en soit la raison.
    Dans les Pyrénées Orientales, il y a 2 à 3 loups seulement, ils ne font aucun dégât depuis des années puisque les bergers ont appris à coexister avec ce grand prédateur.
    Alors, tous les chasseurs peureux (pléonasme) de la nature devraient apprendre à connaitre la nature et la respecter plutôt que de la détruire au prétexte de régulation.
    Au fait, comment la nature se régulait-elle lorsqu’il n’y avait pas de chasseurs? Depuis 1 milliard d’années, elle le fait toute seule !
  •  le loup, par la bergère , le 11 juin 2014 à 21h24
    le loup n’a pas sa place en pleine nature. A quoi sert-il ? Pour satisfaire une poignée d’illuminés qui non rien à perdre, le loup ne leur mangera pas de brebis ils n’en n’ont pas ! bien sur les patous c’est la solution aux problèmes, mais à cause de ces illuminés nous ne pouvons même plus être tranquille en balade avec un chien,j’ai peur d’être attaqué par un patou et même pas par un loup !c’est vous dire. Ah les chasseurs ont bon dos ces assassins ! mais pour tirer les prédateurs comme le loup nos illuminés on ne les voit pas à l’oeuvre et après leurs conneries on vient nous solliciter pour réparer ! je suis pour le tir du loup s’il s’approche trop des troupeaux au lieu faire venir les médias, il serait plus simple de tirer, d’enterrer le loup et le mouton plutot que de demander des indemnisations et d’avoir le loup toujours autour de la bergerie.
  •  Le loup a bon dos !!, par Rabou , le 11 juin 2014 à 21h10
    1) Le loup tue 0,1% de l’effectif ovin national, ce n’est sûrement pas lui qui met en péril cette activité.
    2) En France, une dizaine de troupeaux fait l’objet d’un nombre d’attaques très élevé (plus de 20), et toujours médiatiquement amplifiées. Qui parlait du pastoralisme avant le retour du loup? Pourtant , les problèmes de cette filière existaient déjà.
    3) La filière pastorale est sous perfusion permanente (primes, indemnités, subventions) depuis que l’état français a décidé d’importer massivement des ovins de Nouvelle Zélande (conséquence de l’affaire Rainbow warrior) et depuis 20 ans (retour naturel du loup), on veut nous faire croire que cette espèce est responsable de tous les maux du pastoralisme.Heureux éleveurs !!! On n’en a pas fait autant pour la sidérurgie en France !!
    4) Réglons le problème sur ces troupeaux qui font l’objet de nombreuses attaques, et cessons d’organiser des tirs complètement inutiles dont l’objectif est seulement d’acheter la paix sociale.
  •  le loup et la raison , par DEBAI , le 11 juin 2014 à 21h09
    bonjour,
    oui pour ces textes qui semblent nous ramener vers la raison !
    oui aux tirs de défense pour les éleveurs.
    oui à une gestion raisonnée de cette espèce en pleine expansion.
  •  gestion du loup., par fançois Choffel , le 11 juin 2014 à 20h42
    bonsoir. Les chasseurs savent gérer toutes les espèces animales. Laissez les gérer l’espèce loup.
    françois/chasseur.
  •  LOUP, par RAOUL VOLFONI , le 11 juin 2014 à 20h36
    Sortez le loup du classement des animaux protégés,la régulation se fera par la chasse et tout le monde sera content.
  •  tir de défense, par lafontaine , le 11 juin 2014 à 20h27

    Salut

    le loup est un animal sauvage, comme l’ours au Canada ou en Roumanie lorsqu’une bête sauvage est en surpopulation elle s’attaque ... à tout y compris à l’homme.
    Alors soyons raisonnable, dans certaines conditions : autorisons les éleveurs à se défendre eux et leur troupeaux.
    L’augmentation de la population de loups a montré les limites des systèmes de protection : faisons confiance à nos préfets pour autoriser les tirs de défense.
    Cordialement
    LT.

  •  Le loup en zone d’élevage, par Frenoux (Villard de Touage 38710) , le 11 juin 2014 à 19h52

    Dans les zones d’élevage de montagne et avec les techniques actuelles, le loup est une véritable catastrophe !

    L’espèce n’est pas en voie de disparition : laissons-la se développer dans les forêts et les montagnes inhabitées et inexploitées mais protégeons nos éleveurs et leurs troupeaux.

    Il est plus facile de prôner la protection de cet animal lorsqu’on vit dans une ville que lorsqu’on habite un village où, pendant l’hiver, on trouve des traces du loup à côté de sa bergerie !

  •  Loup, par Pax in terra , le 11 juin 2014 à 19h46
    C’est étonnant cette polémique autour du loup... ou de l’ours d’ailleurs.
    Étrangement, un éleveur ovin m’a indiqué que lorsqu’il conduisait ses brebis sur le Larzac il ne craignait pas les loups mais les chiens errants. Pourquoi diaboliser depuis des décennies cet animal?
    Étonnamment, en Italie, en Espagne, la cohabitation avec les humains se passe bien. .... en France non !!! Est-ce en raison d’une mauvaise image véhiculée à travers des légendes (petit chaperon rouge, gévaudan....) que l’imaginaire collectif des français a été façonné? il serait temps d’inverser cette tendance !!!
    Protéger réglementairement les loups pour ensuite autoriser leur élimination est absurde.... encore une absurdité dans la gestion des espèces protégées sur notre territoire. Protégeons ces animaux !!!! Le ministère devrait poursuivre une ligne directrice cohérente...
  •  le loup, par tempesti , le 11 juin 2014 à 19h40
    le loup espèce protégé, ce qui veut dire des millions jetés à la poubelle en indemnisation qui serait plus utiles en aides directes aux éleveurs et tant que nos dirigeants ne comprendront pas la nécessité d’une régulation stricte nous les aurons bientôt aux portes des villages et des villes comme les élans et les ours aux usa .
    sachant que personne aujourd’hui ne sait exactement leur nombre. donc écran de fumée qui cache à peine des promesses électorales aux mépris des autres catégories de français.
    un éleveur qui en a marre que l’on le prenne pour un c..
  •  des densités à adapter, par DIDIER COULOMB , le 11 juin 2014 à 19h03
    Il importe que les loups voient leurs densités réduites là où ils posent problème.
    La prédation sur troupeaux induit non seulement des pertes d’exploitation mais également agit comme un nourrissage artificiel qui fausse les densités compatibles avec le maintien des populations d’ongulés sauvages.
  •  Gestion du loup, par Paul Faveyrial , le 11 juin 2014 à 19h03
    Le loup devrait être chassable avec plan de chasse en fonction des attaques et des dégâts.
  •  A quand la fin de l’hypocrisie du loup !!!, par ANDRIEUX Benjamin , le 11 juin 2014 à 18h11

    Bonjour,

    Je me permet de réagir de façon générale sur ce sujet qui devient plus que sensible pour le monde agricole, le monde de la chasse et pour le contribuable Français qui payent les factures du loup sans trop le savoir.

    A ce jour, le lobbying pro-loup entretenu par les écologistes masque une grande partie de la réalité des faits et les quelques procédures mises en place pour la régulation du loup ne sont que de la mascarade !!!

    Pouvez-vous me dire combien de loup ont été prélevé depuis l’autorisation des tirs???

    A ce jour, la nature dans son ensemble paye le prix de la réintroduction soi-disant naturelle d’une espèce. Les éleveurs perdent chaque année des centaines de brebis, les chasseurs qui ont mis des années à relever les populations de gibier dans toutes la France voit leur gestion anéantie en quelques années. Certains secteur de mouflon ont été décimé alors qu’il a fallut 25 ans de gestion pour arriver à observer de beaux troupeaux.

    Pourquoi ne pas confier la gestion du loup a des gens compètent en la matière, les chasseurs. Je ne demande pas par la d’autoriser l’extermination du loup car ce serait trop en demander au vu du contexte politique actuel mais il me semble que les chasseurs sont les mieux à même de réguler le loup tout en respectant les fameux quotas annuels qui à ce jour ne le sont pas. Autre piste à étudier serait de former des éleveurs au permis de chasser et ainsi leur permettre d’utiliser une arme pour défendre leur troupeau.

    Un jour il faudra que les pro loup se mettent autour de la table avec la ferme intention de lâcher de leste sur leurs convictions, les autre utilisateurs de la nature aussi et peut être que l’on fera une gestion performante de ce problème.

    Si les anciens ont mis des décennies à exterminer cet animal, ce n’est pas pour rien et il faut bien s’en rappeler et analyser ce état de fait.

    A bon entendeur

  •  loups, par sygil , le 11 juin 2014 à 18h10
    Je soutien ce projet d’arrêté n°1 fixant le prélèvement de 36 loups et le projet n°2 augmentant les territoires concernés.
  •  loup et elevage, par alain12 , le 11 juin 2014 à 17h56
    Il ne peut y avoir de loups dans les zones d’elevage .
    La vie d’un agneau , d’un chevreau, d’un veau etc a-t-elle moins de valeur que celle d’un loup ?
    L’avis d’un bobo parisien sur le sujet a-t-il plus de valeur que celui d’un agriculteur qui fait vivre la montagne et souffre au
    quotidient de la cohabitation avec le loup ?
    Ne peut-on demander aux elus locaux ,plus pres des populations concernees ,de gerer le probleme departement par departement ou a l’echelle d’un massif ?
    Combien coute le plan loup et n’y a-t-il pas d’autres priorites ?
  •  Une espèce à gérer, par Marc PONDAVEN , le 11 juin 2014 à 17h54
    Le statut du loup doit être reconsidéré dans son ensemble, afin de permettre une gestion contrôlée par le plan de chasse outils de gestion qui a fait ses preuves au moins dans le sens ou une espèce soumise à plan de chasse n’est pas en danger (aujourd’hui c’est parfois même l’inverse qui est reproché !)
    De plus des arbitrages doivent être pris car il est évident que le territoire national n’est pas homogène. La présence du loup peut être admise et gérée sur certains territoires mais d’autres ne permettront pas un retour de l’espèce.
    Par ailleurs la simplification administrative et l’efficacité afférente, doivent bénéficier à une forte implication des acteurs ruraux, chasseurs/agriculteurs dans la gestion de l’espèce.
    Je suis donc favorable aux propositions faites mais dans le cadre d’une démarche transitoire vers un cadre légistatif permettant une véritable gestion durable de l’espèce.
  •  régulations des espèces à problème , par benezet , le 11 juin 2014 à 17h54
    je suis favorable à diminuer le nombre de loup qui fait des dommages sur les troupeaux et la faune sauvage, et qui coûte énormement d’euros au contribuable que nous sommes.
    Ceux qui le protégent devraient s’engager à payer la note aux éleveurs, comme le font les fédération des chasseurs avec les agriculteurs
    Il ne devrait pas y avoir d’espèces protégées, ni d’espéces nuisibles, mais une liste des espéces à régulation qui seraient déterminer avec quota de prélèvement pour trois ans et renouvelableaprés discussion avec toutes les personnes concernées.
    Mr Benezet
  •  Pour que le loup ne soit plus une éspèce protéger., par Yann Moncenix , le 11 juin 2014 à 17h45
    le loup se rapproche de plus en plus des habitations, des grandes villes.
    Ces attaques sont de plus en plus fréquentes, et de nombreuses personnes le voit.
    il est là, il est présent, il coûte beaucoup d’argent au contribuuable. Il est temps que son statu évolu afin qu’il soit mieux contrôlé.
  •  Projets d’Arrêtés de régulation du loup sur le territoire national, par Roche , le 11 juin 2014 à 17h32

    Bonjour,

    Très favorable à l’évolution de la réglementation en faveur d’une meilleure régulation des spécimens de loup qui posent problèmes aux éleveurs en été comme à la faune sauvage sur leurs zones d’hivernage qui se réduisent comme peau de chagrin face au développement des loisirs et des infrastructures forestières. En souhaitant prochainement une plus grande délégation des autorisations de tir aux chasseurs, pour des économies financières et une efficacité incontestables.

  •  loup , indésirable , par pocastor , le 11 juin 2014 à 17h19
    Je suis moi même chasseur et pour la biodiversité , mais après avoir vue le résultat des attaques loups et la détresse des éleveurs face aux dégâts je suis pour une régulation comme dans d’autres pays européen , le loup s’implante mais souvent par des lâcher sauvage sans contrôle , quel est son prédateur a par l’homme ? nos ancêtres se sont battue pour le faire disparaitre et préserver leurs gagne pain , il y a aussi le Lynx qui s’attaque aux troupeaux et faune sauvage . Et maintenant les vautours introduits dans les parcs nationaux , qui paye ??? nous bien sur !!!!
  •  Non à ce projet d’abattage, par Jouve Fabienne , le 11 juin 2014 à 16h50
    Cessons de martyriser les animaux.
  •  Laissez le vivre !, par Nayener , le 11 juin 2014 à 16h50
    En Italie comment font-ils ? Le loup doit vivre, les éleveurs aussi il faut prendre exemple ailleurs !
  •  Abattre les loups constitue une non réponse aux difficultés des éleveurs, par Nicole Bernard, Présidente FNE Vaucluse , le 11 juin 2014 à 16h43

    La prévention des attaques peut et doit être améliorée.

    Fixer un chiffre maximum de prélèvements est un aveu d’échec ou une opération de communication

    La filière ovine en grande difficulté mérite mieux que d’être confortée dans ses fantasmes de prédateur unique responsable !

    Les autorisations de tir, si autorisations il y a, doivent respecter le cadre dérogatoire. Elles ne sauraient précéder la mise en place effective de moyens de protection. En aucun cas, elles ne sont justifiées l’hiver en l’absence des troupeaux

    Nous demandons également une vraie politique anti-braconnage et des sanctions exemplaires

    En tout état de cause,nous demandons le retrait de la liste des départements 07, 08, 11, 13, 52, 70, 55 qui représentent des territoires de nouvelle colonisation des loups, avec parfois même la présence non permanente d’individu .

  •  loup et/ou pastoralisme, par guy , le 11 juin 2014 à 16h40
    cette espèce n’a plus sa place partout en France. que les loups soient protégés dans les parcs et les réserves Ok mais pas ailleurs. pour le plaisirs de quelques intégristes des prédateurs, de tous poils et plumes qui préfèreront toujours les animaux aux hommes, le non tir de ces loup risque de mettre en péril l’élevage (pas seulement ovin) ... il faut garder une place pour tout le monde et le loup ne doit jamais passer devant l’homme... jamais ! si les tirs ne sont pas réalisés le poison reviendra peu à peu et tous les loups seront exterminés. même là où ils ont leur place.
  •  Loup, par claudia , le 11 juin 2014 à 15h56
    Le loup à l’état sauvage n’a plus sa place dans nos campagnes
  •  Une gestion raisonnée avec des opérateurs raisonnables, par CER , le 11 juin 2014 à 15h23
    Il est nécessaire de prévoir les possibilités administratives d’intervention permettant d’établir un nécessaire équilibre entre la faune sauvage et les activités humaines. Les chasseurs sont indispensables dans la mise en oeuvre de cet équilibre et dans le travail collaboratif des méthodes de gestion.
    Le plan loup demandera encore des efforts en faveur d’une régulation organisée en prévention des dégâts. Il est temps que les décisions de la gouvernance nationale ne soient plus prises en otage par l’émotion publique organisée par un militantisme écologique forcené dont la propagande est régulièrement entachée de faux intellectuel.
  •  Pour ce deux arrêtés, par la grive , le 11 juin 2014 à 15h00
    Bonjour,
    je suis pour ces deux arrêtés.
    je suis pour une restriction du nombre de loup qui induisent beaucoup de problèmes.
    Salutations
    la grive
  •  Cette question dépasse le loup et nous questionne sur notre relation à l’environnement, par Jérôme , le 11 juin 2014 à 14h52

    Point de vue coupé en deux parties. Une partie partagée avec des associations et un point de vue plus personnel ensuite :

    - 1 - Ces deux projets d’arrêtés prévoient une augmentation du nombre de loups pouvant être tués et du nombre de zones où les tirs seront facilités. De façon générale, cette réponse est tout à fait inadaptée aux difficultés que peut engendrer le retour naturel du loup. Ces destructions n’empêcheront pas la prédation sur les troupeaux non ou mal protégés. Le loup est une espèce protégée par la directive européenne « Habitats ». Plutôt que d’envisager toujours plus de tirs de loups, l’effort devrait être porté sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre loup et pastoralisme.

    - 1er projet : Ce projet d’arrêté fixe à 36 le plafond de loups pouvant être abattus. Ceci représente 12 % de la population estimée en France (environ 300 loups cet hiver). Abattre autant de loups revient à considérer cette espèce protégée comme une espèce « gibier » ! C’est en totale contradiction avec le statut d’espèce strictement protégée du loup qui ne permet l’élimination d’un individu que de façon absolument exceptionnelle, après que tous les autres moyens aient été tentés pour éviter cette mesure extrême.

    Dans le détail, aucune limite du nombre de loups abattus par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département ! Et pour les départements récemment recolonisés, la totalité des individus pourrait être éliminée.

    - 2ème projet : Les « unités d’actions » sont des zones dans lesquelles les critères d’autorisations de tirs sont plus souples et où peuvent être autorisés des « tirs de défense renforcés » : jusqu’à dix tireurs autour d’un troupeau. Six nouveaux départements figurent sur la liste : Bouches-du-Rhône, Ardèche, Ariège, Aube, Haute-Marne et Meuse. Il s’agit essentiellement de nouvelles zones de recolonisation de l’espèce.

    Dans ces départements, la prédation du loup sur le bétail y est encore très faible voire inexistante, et les mesures de protection des troupeaux ne pas encore bien mises en place. Rien ne justifie que des tirs de loups puissent être autorisés. Autoriser l’abattage des loups dans les zones de recolonisation nouvelle revient à empêcher le retour de l’espèce dans son aire de répartition historique. C’est contraire aux obligations de la France de maintenir l’espèce dans un état de conservation favorable sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.

    - 2 - Autre élément de réponse moins formalisé. Il est important de comprendre que les équilibres naturels régulent très bien les populations à partir du moment où il s’agit d’écosystèmes sains et d’espèces naturellement présentes dans le milieu concerné, car il y a eu co-évolution de l’ensemble du cortège d’espèces qui le composent. Parler de régulation des populations de grands prédateurs n’a donc aucun sens pour moi, surtout lorsque l’on observe les courbes de croissances des populations de grands gibiers dans la majorité du territoire national, tel que le sanglier et le chevreuil. Je vous renvoie pour cela à des études réalisées, entre autres, par des équipes scientifiques de Chizé et de l’ONCFS.
    Il faut donc avoir le courage de savoir ce que l’on veut faire : laisser le monde de la chasse (contre lequel je n’ai pas de griefs particulier ayant moi-même le permis) considérer qu’ils sont les seuls "régulateurs" du vivant, ou laisser sa part de régulation à la nature, car les populations de loups ne pourront pas croitre au-delà de ce que les ressources disponibles et la surface de l’habitat colonisable ne permettront.
    - Un gros travail éducatif doit donc continuer à se faire auprès des chasseurs et des agriculteurs/éleveurs : considération de leur place dans la régulation ; problème de l’agrainage du grand gibier qui persiste malgré la réglementation ; déclarations abusives de dégâts agricoles dans des départements tel que le Var ; travail nécessaire sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre grands prédateurs et pastoralisme ; nécessité d’éclaircir la question des dédommagements payables uniquement si l’attaque est déclarée comme étant dû au loup, ce qui entraîne un gonflement artificiel des chiffres ; crise de la filière ovine ; etc.
    - Le loup ne doit donc pas être un bouc émissaire pour un ensemble de vrais questions qu’il faut avoir le courage de regarder en face et de traiter sur le fond, au lieu de mettre des pansements par-ci par-là pour ne froisser personne et faire croire que l’on a avancé sur ces sujets. Cette façon de faire est malheureusement très française et nous mène droit vers des confrontations inutiles, au lieu d’amener tous les parties concernés autours de la table en jouant carte sur table. Apprenons à être "honnêtes" et moins calculateurs.

    - Dernier élément de réponse. La présence en France de grands prédateurs nous permet en tant qu’Homme (au sens d’espèce), de nous confronter à une réalité qui commence à nous échapper. Nous faisons partie d’un arbre du vivant et ne sommes pas à la tête d’une pyramide d’espèces. Il me semble nécessaire de se réapproprier cette idée, car cette approche nous permet d’avoir un regard plus humble sur notre position et sur les comportements à adapter en nature. Le fait de devoir nous poser certaines questions avant d’y aller et de devoir tenir compte de certaines règles de sécurité recréé un contact à la nature plus sain, en nous obligeant à mieux comprendre son fonctionnement et les règles qui la régissent.
    Ce retour naturel du loup est donc plus un chance qu’une contrainte à mes yeux. Réapprenons à cohabiter avec ce type d’espèce, redéfinissons notre place dans l’environnement et les règles que chacune des disciplines (randonneurs, chasseurs, éleveurs, etc.) doivent respecter dans cet environnement, en balayant nos propres portes avant de crier sur les autres et en ce servant de certaines espèces comme bouc émissaire.

    Exemples : le randonneurs devra apprendre à craindre certaines espèces s’il a un comportement mal adapté en nature par une prise de risque liée à la présence de nourriture dans sa tente ou à cause de l’approche d’une femelle avec son petit, etc. - le chasseur devra se poser la question de savoir s’il est LE seul régulateur des espèces et le seul, pour son bon plaisir, à avoir le droit de prélever des animaux en nature. Ce qui est une considération tout de même critiquable - les éleveurs, même si je respecte éminemment ces métiers, doivent également comprendre que l’activité qu’ils défendent évolue de nouveau vers ce que l’on connaissait du métier avant avec la présence de grands prédateurs. Le retour du loup doit donc les obliger à ce poser la question de leur vision du métier qu’il sont près à faire. La non acceptation de changements nécessaires ne doit pas remettre en cause le retour naturel d’une espèce, car cela ne doit pas se discuter (boîte de Pandore dangereuse).
    Ce qui est donc plus sain et simple de discuter est la capacité de chacun à évoluer dans cet environnement enrichi.

    Pour résumer tout ceci, voici le regard éclairé d’un éleveur au sujet du loup et de notre relation à la nature. C’est du bon sens à l’état pur : http://vimeo.com/53453159

    Cordialement

  •  Le loup , par clasaceli558 , le 11 juin 2014 à 14h41
    Le loup est nécessaire comme tous les autres animaux résidant dans nos forets, n’oublions pas qu’ils étaient là bien avant l’homme.
    Créons des zones protégées pour une meilleure cohabitation et cessons de vouloir évincer des êtres vivants au lieu de chercher à vivre ensemble...les loups ont une utilité, une mission comme tout un chacun.
    L’écosystème a besoin des loups au même titre qu’il a besoin des biches, des cerfs, des sangliers....
  •  Le loup a le droit de reprendre sa place , par stejason , le 11 juin 2014 à 13h55

    Oui ! Le loup a le droit de reprendre sa place dans le milieu naturel d’où il fut éradiquer !

    Il convient de comprendre que ce n’est pas invasion du loup sur un territoire "humain" mais bien un retour de cet animal indispensable à l’équilibre écologique des montagnes et des plaines. Les troupeaux doivent tout simplement céder un peu de place pour que le loup puisse faire son travail de régulation sur les ongulés. car c’est sa vraie nature !

    Si ce droit lui était à nouveau accordé, on pourra enfin ne plus avoir à réguler les populations nous mêmes ! Quelle joie alors de ne plus avoir à tuer pour préserver les milieux.... Mais là, je vois déjà des "hommes" crier au scandale de ne plus avoir à assouvir leurs penchants pour le sang et le meurtre car c’est cela la chasse : priver autrui de sa vie ! ce privilège devrait être aboli depuis longtemps !

    Il faut préserver les milieux comme ils devraient l’être naturellement !

  •  non au loup en France, par Hervé ULAS , le 11 juin 2014 à 13h39
    Je soutien ce projet d’arrêté n°1 fixant le prélèvement de 36 loups et le projet n°2 augmentant les territoires concernés.
  •  Protéger les loups, c’est protéger notre patrimoine naturel , par nicole soteau , le 11 juin 2014 à 12h06
    je pense que Le tir de loups ne règlera pas les problèmes de prédations. Certes il est plus facile de décréter des tirs que de résoudre réellement le problème des éleveurs particulièrement touchés par le mouton importé.
    On sait aussi que les prédations sont davantage liées aux troupeaux faciles d’accès, mal protégés, qu’à l’augmentation du nombre de loups. Les troupeaux sans surveillance sont décimés par les chutes, les maladies, les chiens errants …..Et le loup n’y est pour rien ! C’est un bouc émissaire. Alors avant de détruire la faune sauvage, la France doit déjà mettre en œuvre les mesures de formation des professionnels (éleveurs et bergers) permettant une meilleure protection des troupeaux ovins.
  •  Des projets démagogiques contre le bon sens et la raison, par Sophie Meriotte , le 11 juin 2014 à 11h54

    Nous sommes fermement opposés à ces deux projets d’arrêtés.

    Ces deux projets d’arrêtés ont des fins purement démagogiques. Ils visent à apaiser les tensions dans le court terme en permettant aux éleveurs de défouler leur rage, certes légitime dans certains cas, et en faisant une fleur au lobbying de la chasse.
    Mais l’augmentation du nombre maximum de loup prélevé ne réglera en rien ni le problème de l’élevage en France, dont les difficultés sont bien plus liés à des paramètres économiques, ni même le nombre d’attaque sur le loup. Il est du devoir de l’Etat, non pas de satisfaire les sentiments immédiats, mais de mettre en place des mesures concrètes permettant de trouver des solutions sur le long terme. Ce n’est qu’à cette condition qu’il sera possible de sauver l’élevage de montagne en France. Aussi, l’Etat devrait-il encourager et soutenir la mise en place de moyens de défense des troupeaux et la formation des éleveurs. Une telle démarche permettrait non seulement de préserver le pastoralisme en montage mais aussi le patrimoine naturel dont le loup fait partie. Il est déplorable d’opposer en permanence écologie et pastoralisme. L’alternative n’est pas soit le loup / soit le pastoralisme. Le pastoralisme est aussi nécessaire au maintien des paysages et ainsi à la biodiversité. Nous pensons que l’Etat devrait travailler à trouver des moyens pour permettre la coexistence du loup et du pastoralisme.

    Si l’inutilité des tirs pour le maintien du pastoralisme semble être un argument suffisant, il n’est cependant pas le seul. Les deux arrêtés sont également illégitimes, voire à la limite de la légalité. En effet, le plafond de 36 loup semble démesuré face à la population de loups recensée en France durant l’hiver 2013-2014. De plus, le premier arrêté ne précise pas le nombre de loups pouvant être prélevé par département. Ainsi, 36 loups pourraient être prélevés dans un seul et même département, ce qui remettrait en question la survie de la population de cette espèce dans un territoire donné, ce qui est contraire à la loi. Nous espérons que la France prenne conscience de sa responsabilité dans l’application de la loi et dans la préservation de son patrimoine naturel.

    Il en va de même pour le second arrêté qui étend à 6 nouveaux départements l’autorisation des tirs de défense renforcés. Là encore, un tel arrêté montre bien que l’objectif de l’Etat n’est pas de trouver de véritables solutions mais juste de "purger les passions". En effet, dans ces départements où le nombre de cas d’attaques est négligeable, les mesures de protection ne sont pas mises en place. Nous pensons que l’Etat fuit ses responsabilités et devrait, en première instance, favoriser la mise en place des moyens de défense des troupeaux. Ce n’est que dans un deuxième temps que la réflexion sur l’autorisation de tirs pourrait s’avérer pertinente.

    En conclusion, nous pensons que ces deux projets d’arrêtés ne permettent en aucun cas de proposer une solution pérenne ni aux éleveurs ni aux défenseurs du patrimoine naturel. L’Etat se positionne dans une démarche sur le court terme qui ne permettra pas la survie du pastoralisme.
    Nous pensons qu’il est impératif de maintenir l’activité pastorale dans nos montagnes, mais pas aux dépens de la biodiversité. Le loup fait partie de notre patrimoine et il est du devoir de l’Etat de chercher de véritables solutions permettant d’articuler le maintien de l’activité pastorale et la présence du loup.

  •  NON et NON aux tirs aux LOUPS, par Samie LOUVE , le 11 juin 2014 à 11h47
    Non à ce nouvel arrêté qui n’a pas lieu d’exister tandis que le Loup est une espèce protégée et doit le demeurer coûte que coûte et partout en France ... une espèce protégée donc préservée de cette forme de tuerie que quelques s’acharnent à voir mettre en place quand il existe tant de moyens pour les bergers de se préserver des attaques le plus souvent venues de chiens errants abandonnés par ces mêmes Hommes qui souhaitent la mort du Loup.
    Samie Louve
  •  STOP AU MASSACRE DU LOUP, OUI POUR MIEUX LE COMPRENDRE, par Sarah W. , le 11 juin 2014 à 11h24

    Le loup est un animal qui ‘’nettoie’’ la Nature, par exemple, s’il trouve un groupe de sanglier il s’attaquera à celui qui est malade ou en mauvaise santé. Son importance est primordiale dans la Nature, sans lui c’est tout l’écosystème qui est bouleversé. Vous avez l’exemple qui s’est passé au Yellowstone aux Etats-Unis, ce parc naturel mondialement connu avait l’abominable idée de détruire tous ces loups et quelques années après cela, c’est énormément d’autres espèces animales qui ont disparus suite à des maladies ou d’infections. Si le loup est éradiqué de la France ou en sous-population nous courons à la même catastrophe car le loup à un rôle majeur dans l’équilibre de la biodiversité.

    Ensuite je souhaite parler d’un autre point qui me semble important. Des personnes disent qu’il faut détruire le loup car il fait de nombreux dégâts dans les élevages, qui sont ces personnes ? Soit il s’agit des personnes faisant partis du milieu agricole et qui souhaite recevoir de l’argent facile avec ces indemnisations de l’Etat soit il s’agit de personne malheureusement mal renseignée qui ont été influencé par les médias. Je vis dans les Vosges et j’ai pu constater beaucoup de faits qui ont ensuite été déformé par les médias et les bergers pour leurs profits. Des chiens errants causes des dégâts en attaquant les moutons, leurs attaques sont reconnaissables car ils tuent plusieurs moutons souvent par plaisir contrairement au loup qui ne tuera que un mouton ou deux et cela uniquement pour se nourrir et jamais pour le plaisir. Puis il faut savoir que les attaques de chiens errants ne sont pas indemnisées par l’Etat donc les éleveurs mettent cela sur le dos des loups pour toucher un peu d’argent et afin d’amplifier le phénomène, ils font appel aux médias qui veulent faire de l’audience et bien sûr pour faire de l’audience il vaut mieux dire ‘’attaques de loups sauvages’’ plutôt que ‘’attaques de chiens errants’’.

    Vous l’aurez sûrement compris, le problème ce n’est pas le loup, ce sont les éleveurs qui se servent de ces derniers comme bouc-émissaire afin de toucher des indemnisations. C’est donc aussi un problème de mentalité, regardez dans les pays voisins comme l’Espagne et l’Italie qui ont une population de loups bien supérieure à la nôtre et qui n’ont pas de soucis avec leurs troupeaux, pourquoi ? Car là-bas les habitants ont compris que la cohabitation est nécessaire pour préserver la biodiversité. De plus ils ont su protéger leurs troupeaux et nous pourrions suivre le même chemin car leurs techniques ont fait leurs preuves : colliers électriques qui repoussent les loups quand ils approchent des enclos, clôturer les champs prévus pour les troupeaux car d’après ce que je constate ici dans les Vosges les moutons se promènent au pied des forêts et de plus sans surveillance humaine ni même un chien patou pour protéger, de plus les chiens de bergers sont efficaces contre les loups et bien évidemment la présence humaine auprès des troupeaux est indispensable car le métier de berger consiste à surveiller et prendre soin de son troupeau et non pas à le laisser dans un coin d’herbe à l’air libre sans protection.

    Je souhaite finir sur un dernier point, j’ai vu que certains d’entre vous parle d’attaque de loup sur les hommes. Et bien sachez, qu’au Canada, cela fait 30 ans que le pays attend une preuve qu’un loup est attaqué un homme et bien évidemment, aucune preuve n’a été apporté à savoir que le Canada est le pays qui compte le plus grand nombre de loup dans le monde. Ce problème de peur du loup vient surtout du Moyen-Age où la naissance de mythes et légendes ont eu lieu et que l’on continue de raconter au plus petits qui ensuite grandissent avec cette peur du loup et qui craignent donc cet animal. Il ne s’agit donc que de peur de la part des personnes qui connaissent mal ou pas assez le loup.

    Voilà, merci à ceux qui auront pris le temps de me lire.

  •  présence du loup dans le Doubs 25, par MOREL RENE , le 11 juin 2014 à 11h21
    Trop de loups deviendra ingérable comme pour les dégâts de sangliers.
    Une régulation s’impose en éliminant un maximum avant d’avoir des attaques sur l’homme.
  •  Organiser la coexistence , par Groupe d'étude et de protection des mammifères d'Alsace , le 11 juin 2014 à 11h19
    Constatant l’expansion géographique du loup et les potentialités d’accueil de notre région pour l’espèce, les associations alsaciennes, dont le GEPMA, ont demandé que les troupeaux présents dans le massif vosgien puissent être équipés de mesures de protection sans attendre la présence effective du loup et le choc psychologique des premières attaques. Hélas, comme dans les autres départements où le loup a fait son retour, l’administration n’a débloqué les mesures d’aide qu’une fois la présence avérée du loup. Nos éleveurs se trouvent alors dans une situation bien difficile, où ils doivent dans l’urgence se familiariser avec les nouvelles méthodes de travail qu’implique la présence de chiens de protection et l’installation de clôtures électrifiées. Tant que les tirs "politiques" seront la seule réponse de l’État, sa politique de gestion de l’espèce est vouée à l’échec. Alors que le loup pourrait être une réelle opportunité pour valoriser la production ovine française, le loup est choisi comme bouc émissaire des difficultés de la filière. C’est bien dommage que ni l’État, ni les éleveurs ne comprennent.
    Si l’on pourrait entendre que des tirs de prélèvement déclenchés dans le strict cadre prévu par la réglementation communautaire, s’avèrent un des éléments pour organiser la cohabitation, tel que prévu actuellement, l’escalade du nombre de loup fixé au quota maximal n’est pas acceptable. Aussi, le GEPMA émet un avis défavorable au projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2014-2015. De même, il émet un avis défavorable au deuxième projet d’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action prévues par l’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) en ce qu’il permet des tirs de prélèvement dans les zones de colonisation récentes de l’espèce. L’objectif du plan national loup est d’organiser la co-existence pas la régulation de l’espèce ni son cantonnement aux seuls départements de présence historique.
  •  Des arrêtés non satisfaisants, par Fabrice NORMAND , le 11 juin 2014 à 11h09
    Je me permets de faire les observations suivantes sur les deux arrêtés :
    1er arrêté
    Je n’ai pas d’opposition de principe à ce que des loups puissent être tirés, lorsque les solutions de protection des troupeaux ont été mises en oeuvre et que les dégâts persistent. Toutefois je constate que ces dernières années, le nombre maximal de loups pouvant être tués a trop souvent été considéré comme un chiffre à atteindre à tout prix. Par ailleurs, ce plafond a augmenté de 50% par rapport à 2012-2013, sans qu’à ma connaissance la population française de loup n’ait augmenté dans les mêmes proportions. Je suggère donc :
    - De conditionner expressément l’indemnisation des dégâts, et, en dernier recours le tir de loup, dans les seuls territoires où les éleveurs se sont dotés de moyens de protection des troupeaux. Je suggère qu’on s’inspire de l’exemple de la Saxe, où il est donné 1 an aux éleveurs pour s’équiper de dispositifs de protection après quoi les dégâts éventuels ne sont plus indemnisés.
    - De limiter le nombre de loups pouvant être tiré chaque année sur la période considérée à 10% de l’effectif total estimé en 2013.
    - De déduire de ce plafond les loups victimes de braconnage ou d’accidents de la route.
    2ème arrêté
    En application des obligations de la France, la préservation de l’espèce "Canis lupus" est un impératif, et l’Etat doit accompagner la recolonisation par l’espèce de l’ensemble des territoires qui lui sont favorables, notamment les grands massifs forestiers du centre et de l’est de la France. Je propose donc de retirer de la liste des départements dans lesquels le tir du loup est possible les départements qui font l’objet d’un début de colonisation (qui peut d’ailleurs ne consister à ce stade qu’en quelques observations ponctuelles).
    Doivent être retirés de la liste : l’Ariège, l’Ardèche, l’Aude, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Saône, la Haute-Marne et la Meuse.
  •  pas de "régulation" pour la faune sauvage protégée, par nico , le 11 juin 2014 à 11h04
    je suis contre les tirs de prélèvements
    Prenons exemple sur les autres pays européens vivant avec le loup, et souvent en beaucoup plus grand nombre que sur notre territoire.
    Arrêtons cette démagogie des tirs de prélèvement qui ne servent à rien, si ce n’est à faire plaisir à quelques uns, et donnons à la protection de la nature la place qu’elle mérite dans notre société.
  •  NON à ce nouveau projet d’arrêté, par gosselin gilles , le 11 juin 2014 à 11h03
    je suis contre tout tire contre les loups
    le loup est un animal protégé
    respectons la nature et arrêt immédiat de cette répression
  •  Régulation des loups, par SIRVEN Jean-françois , le 11 juin 2014 à 11h00
    Il n’y a aucune raison de sacraliser un animal au détriment d’autres animaux.
    Punissons le coupable sans pénaliser les voisins qui qui s’en tiennent à une juste prédation.
  •  NON à ce nouveau projet d’arrêté !!!!, par Chantal Buslot , le 11 juin 2014 à 10h53

    Les destructions n’empêcheront pas la prédation sur les troupeaux non ou mal protégés. Le loup est une espèce protégée par la directive européenne « Habitats ». Plutôt que d’envisager toujours plus de tirs de loups, l’effort devrait être porté sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre loup et pastoralisme.

    Ce projet d’arrêté fixe à 36 le plafond de loups pouvant être abattus. Ceci représente 12 % de la population estimée en France (environ 300 loups cet hiver). Abattre autant de loups revient à considérer cette espèce protégée comme une espèce « gibier » ! C’est en totale contradiction avec le statut d’espèce strictement protégée du loup qui ne permet l’élimination d’un individu que de façon absolument exceptionnelle, après que tous les autres moyens aient été tentés pour éviter cette mesure extrême.

    Dans le détail, aucune limite du nombre de loups abattus par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département ! Et pour les départements récemment recolonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.
    Autoriser l’abattage des loups dans les zones de recolonisation nouvelle revient à empêcher le retour de l’espèce dans son aire de répartition historique. C’est contraire aux obligations de la France de maintenir l’espèce dans un état de conservation favorable sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle

  •  Contre le tir des loups., par Théophile Martin , le 11 juin 2014 à 10h36
    Je suis totalement opposé à cette mesure totalement inefficace et démagogique. Le loup n’est pas un nuisible, il participe à la biodiversité au même titre que les autres prédateurs carnivores.
    Il existe aujourd’hui des méthodes de PRÉVENTION bien plus efficaces que de d’abattre un bouc-émissaire après coup (les chiens errants faisant plus de dégâts que le loup). la surveillance des troupeaux et la présence de chiens de berger ont fait leurs preuves et ce depuis bien longtemps.
    Je trouve déplorable que nos politiques ne sachent prendre exemple sur nos voisins qui réussissent a vivre en cohabitation et en bonne intelligence avec la nature qui l’entoure.
  •  quel monde se réserve t on pour demain, par ADCGG72 , le 11 juin 2014 à 09h43
    Aujourd’hui, on ne tient pas du tout compte des personnes et des animaux qui vivent hors des villes. Tous les efforts faits par les villageois, chasseurs et non chasseurs sont en train de se réduire à une peau de chagrin. L’espèce la plus menacée est l’homme qui vit dans la montagne et les vallées environnantes. Si nous n’avons plus d’éleveurs, les milieux vont se refermer et il vaut mieux encourager le pastoralisme en l’aidant financièrement que payer des gens à regarder une espèce croitre sans limite.La population est largement sous estimée car le comptage est très difficile, cela est valable pour toutes les espèces. On peut faire un IKA (indice kilométrique d’abondance), à suivre sur plusieurs années pour avoir une tendance, mais pas un comptage. Ce n’est pas aux personnes vivants hors des régions concernées de pondre des lois sur ces choses là, mais aux comités de communes concernés par ce sujet là de prendre les bonnes décisions pour un équilibre loup/homme.
    Vivant sur les lieux, ils sont les seuls capable de juger le bien fondé sur le nombre d’animaux à tuer pour garder une situation en équilibre
  •  Prélevement des loups, par Hache Sébastien , le 11 juin 2014 à 08h51

    Bonjour,

    Vivant en haute montagne et voyant notre faune sauvage diminuer à cause des attaques de loups me fait réagir à ce sondage.
    Plutôt que de dépenser des sommes exorbitantes afin de dédommager les éleveurs il serait fort intérressant de se pencher sur un plan de chasse adapter à la régulation de cette espèce qui prolifère considérablement et qui n’a elle pas besoin de ce plan pour se nourrir et détruire tout ce que l’homme a mis des années à réguler en bon citoyen et en respectant à la lettre les instructions données par les différentes fédérations sur lesquelles il est aujourd’hui présent.
    Comme pour le renard et autres espèces qui sont considérés comme nuisibles il est temps de dire stop à leurs propagations et mettre en place des battus adaptés ( administrative ou pas ).
    Je ne défends pas seulement la cause des chasseurs mais vous savez certainement le coût d’une saison de chasse, permis,armes, munitions,chiens,nourriture etc...ils ne restera bientôt plus rien à chasser à ce rythme.
    Pour que chacun puisse s’épanouir et continuer à prendre du plaisir dans nos montagnes chasseurs ou pas nous vous demandons de vous pencher sérieusement sur le "PROBLEME" car s’en est un !
    Nous n’avons jamais demandé la réintégration de cette éspèce qui désormais fait plus de dégâts qu’autres choses, ils sont très bien dans des parcs fermé dans lesquels les gens peuvent payer si ils veulent aller les voir !
    Vous n’avez qu’à réintroduire des ours dans les alpes puisque dans le temps il y en avait, comme ça la boucle est bouclé !!
    Bien à vous.

  •  Destruction loup, par DUVERGER Jacques , le 11 juin 2014 à 07h09
    je suis favorable à la régulation du loup sur l’ensemble des départements ou il est présent et cause des nuissances
  •  sauvegarder les loups, par Catherine CLERO , le 11 juin 2014 à 00h30
    que faites vous du respect de la vie quand vous aurez détruit toutes les espèces que ferons nous. Arrêtez de vous prendre pour dieu les loups étaient là bien avant vous et j’espère qu’ils le seront encore longtemps après.
  •  Zéro tir, par Pierre Badie , le 10 juin 2014 à 23h34

    Avec une population de 300 loups, les éleveurs français ont des problèmes que n’ont pas (ou beaucoup moins) leurs collègues européens dans leurs pays respectifs, avec soit une population de loups bien plus nombreuse soit une densité supérieure (cas du Portugal qui a l’une et l’autre).

    Le Loup est et doit rester une espèce protégée. Ce statut ne doit pas être le fait de discours alors qu’il est nié et rogné dans les faits. Le récent plan Loup 2013-2017 est en fait un plan de chasse, qui prépare le terrain à un classement en espèce nuisible, déjà réclamé par certaines organisations agricoles.

    Le loup joue le rôle de bouc émissaire et les difficultés des éleveurs sont ailleurs, dans le marché de la viande ovine et dans la crise économique.

    Les intérêts des éleveurs ne sont pas l’intérêt général.
    L’impact du Loup est favorable sur la biodiversité, contrairement à celui du pastoralisme tel qu’il est pratiqué.

    L’Etat(ou l’UE) a déjà beaucoup fait et donné aux éleveurs de montagne, y compris dans les régions où les grands prédateurs sont absents ou encore absents. Ce sont maintenant les vautours fauves qui sont mis en cause dans ces dernières zones, où les éleveurs voudraient obtenir des indemnisations pour leurs bêtes malades ou affaiblies, après avoir obtenu des "tirs de défense".

    A les écouter, nous tournons le dos à ce que la science écologie (et non l’écologie politique), le naturalisme et l’éthologie continuent de découvrir.

    Je suis donc opposé à tout tir de loups (sauf en cas de rage, très hypothètique).

    Le versement des indemnités à l’éleveur pour bête prédatée doit rester (avec l’encouragement à s’équiper pour protéger son troupeau, avec la présence permanente d’un gardien) la mesure principale liée au retour du Loup.

    Si l’éleveur laisse son troupeau sans surveillance aucune indemnité ne doit lui être versée, à moins de cas (exceptionnel) d’empêchement majeur.

  •  Plusieurs remarques sur les arrêtés, par HUDRY philippe , le 10 juin 2014 à 22h22

    - Le tir de loups ne règlera pas le problème de prédations sur les troupeaux. Au contraire il risque de déstabiliser les meutes et d’augmenter les attaques en cas de disparition du loup alpha. L’Espagne et l’Italie vivent depuis toujours avec le loup ! Ce problème d’abattage de loups est franco-français. Il est plus facile de décréter des tirs que de résoudre réellement le problème des éleveurs et plus généralement celui d’un monde agricole ultra-subventionné et mis à mal en premier lieu par le mouton importé.
    De plus, les actes de prédations sont plus liés à la présence de troupeaux fragiles, faciles d’accès, non protégés ,que du fait de l’augmentation du nombre de loups.
    Les bêtes sont sans surveillance ; Elle peuvent chuter et agoniser. Elle sont piégées sur les parois, abandonnées en alpage, apeurées pendant un orage et décimées par les maladies : tout cela est une réalité et le loup n’y est pour rien ! Le loup reste un bouc émissaire.

    - 36 loups pourraient être éliminés sur un même département et pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée. De plus, 36 loups c’est 12 % de la population !!! Beaucoup trop.

    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre :
    on ne doit donc pas tirer des loups dans les départements où le loup n’est pas encore installé véritablement ni pendant la période de reproduction ou pendant la période d’élevage des jeunes louveteaux.

    - Le braconnage doit être systématiquement pris en compte dans le quota de loup pouvant être éliminé !

    - On ne tire que des loups en situation d’attaque de troupeaux dûment protégés et on ne tire pas de loups en dehors des périodes de présence des troupeaux. Faire cela, c’est avouer explicitement que le but réel n’est pas la protection des troupeaux (absents), mais de faire plaisir au lobby des allumés de la gâchette.

  •  régulation des loups, par Mayo06 , le 10 juin 2014 à 21h45
    Le ministère de l’Ecologie lance cette consultation sans trop en parler, ceci est bizarre, vous ne trouvez pas ? On dirait qu’il se sent obligé de faire quelque chose face aux attaques des loups sur les troupeaux domestiques. Mais qu’en est-il des attaques sur la faune sauvage, on n’en parle pratiquement pas. Le grand public ne connait pas les résultats de l’étude prédateur/proie lancée pour définir l’impact du loup sur la faune sauvage. Les gardes du PNM (Parc National du Mercantour) qui ont réalisés cette étude sont des pro-loup, ils ne vont pas donner les chiffres exacts, ils ne peuvent pas être objectifs. En haute-vésubie et haute-tinée, on voit les populations de chamois et de chevreuils frondent à vue d’oeil. Sur les cerfs , cela est moins visible, mais les populations ne se développent pas correctement. Cet hiver (2013/2014), pendant les comptages de gibier en hélicoptère (seule façon d’avoir une bonne vision des populations en montagne), plusieurs meutes ont été observées. Une meute de 5 individus a également été vue par le service des pistes de la station d’Auron (06) en plein jour.
    On sait bien que les loups, se multiplient à vitesse grand V et que maintenant la population est viable, c’est pourquoi, les écologistes pro-loup commencent à se faire du souci et acceptent une pseudo régulation, car une vingtaine de loups prélevés, c’est le calme qui revient chez les éleveurs et les chasseurs mais cela ne déstabilise en rien la population. C’est pourquoi, le nombre de 24 ou 36 loups à prélever, c’est très faible au vu du nombre de loup. Il aurait fallu au départ ne pas indemniser les éleveurs et la régulation aurait été toute naturelle. Ils auraient fait leur loi, et malgré cela, je pense que l’espèce serait encore là, car le loup est un prédateur, ne l’oublions pas, il est très intelligent et plus rusé que l’homme.
  •  régulation du loup, par Henri 72 , le 10 juin 2014 à 20h57
    les possibilités de régulation doivent etre largement ouverte au monde de l’élevage et de la chasse
  •  Projet d’arrêté pour la destruction de canis lupus, par Guy Mouyer , le 10 juin 2014 à 20h47
    Je suis favorable à ce projet d’arrêté fixant à 36 le nombre de loups pouvant être détruits pour la période 2014-2015, ainsi que pour le projet d’arrêté fixant la liste des départements concernés. Tout en considérant que cette espèce a sa place sur le territoire national au nom de la préservation de la biodiversité, sa régulation est indispensable pour garantir les équilibres essentiels qui pourraient être menacés aussi bien par l’extension incontrôlée de sa zone de colonisation que par sa surpopulation.
  •  De la régulation, par Bernard de Lacheisserie, citoyen rural. , le 10 juin 2014 à 20h34

    Le loup n’est plus une espèce menacé en France. Pour préserver les activité humaine, notamment en montagne, sa régulation devient indispensable. Cette espèce n’ayant pas de prédateur si rien n’est fait son développement engendrera a cours terme de plus en plus de nuisance.
    La sauvegarde du loup et son suivi engloutissent beaucoup d’argent public qui pourrait être utilisé a des causes plus vitale pour notre société.
    Il devient urgent d’autorisé les éleveurs, les chasseurs, et tout les gens de terrain, a réguler l’expansion de l’espèces.

    Le parlement Européen doit prendre la mesure de l’expansion de l’espèce pour modifier la convention de Berne. Si on ne peu plus se défendre des bêtes sauvage a cause de l’Europe, il ne faut pas s’étonner du résultat des dernières élections.

  •  Un effet palliatif, par Katica , le 10 juin 2014 à 20h23

    Ces mesures ne feraient qu’empirer la possibilité d’une cohabitation entre les loups et les éleveurs. Vous ne cessez d’augmenter le nombre de loups pouvant etre tués, cela ne montre-t-il pas en soi l’inefficacité de ce type de mesure? Le loup est classé comme une espèce strictement protegée pour lui donner la possibilité de se rétablir. Nous n’avons pas le droit d’ignorer la loi internationale.

    En augmentant le nombre de loups pouvant etre tués, en augmentant la liste des départements pour les unités d’action, nous ne cherchons pas vraiment à régler le problème. En effet, ce que nous faisons est simplement d’apaiser les lobbys de l’élévage et de la chasse. Il est sûr que les éleveurs font face à des défis importants, mais tuer une espèce qui a aussi le droit d’exister n’est pas une solution. Il faut investir dans des moyens de protection des troupeaux et les rendre obligatoires pour tout bétail.

    Continuer avec les mesures que vous proposez équivaut à admettre que nous ne sommes pas capables de cohabiter avec d’autres espèces. Il me semble qu’en 2014 nous devrions être en mesure de trouver des solutions appropriées pour faire exactement cela ! Notre manière de résoudre cette problématique aura de grandes implications pour nous en tant que l’humain. Ne laissons pas l’avenir de ce monde appartenir uniquement à l’homme.

  •  tir loups en France, par D.G. , le 10 juin 2014 à 20h16
    Avant de détruire la faune sauvage protégée par des tirs autorisés, la France doit mettre prioritairement en oeuvre les mesures de formation des professionnels (éleveurs et bergers) permettant une meilleure protection des troupeaux ovins.
  •  réaparition du loup en france , par TOLAINI JEAN , le 10 juin 2014 à 20h08
    il ne sembles pas que la réapparition du loup en france soit naturelle d’après certains témoignages cependant il est étonnant alors que l’on dit que la rage est au porte de paris à cause du renard comment se fait t il que personne n’en parle si cela arrivait au loup car si ces animaux sont réellement sauvage aucun vaccins ne les protège de cette maladie d’ou un nouveaux danger le loup n’a jamais été contrôler sauf depuis que l’on s’est aperçu qu’il sont une véritable catastrophe écologique pour les animaux de nos forêts et pour les éleveurs.
  •  Lamentable..., par Leroy , le 10 juin 2014 à 19h01

    S’obstiner à vouloir éradiquer une espèce pourtant strictement protégée par la directive européenne « Habitats » est scandaleux ; or, c’est bien la volonté qui transparaît dans ce textes (augmentation des tirs, dérogations fumeuses, etc.). Le problème n’est pas le loup, mais bien la protection des troupeaux, indispensable à la cohabitation entre hommes, moutons et loups. L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages (et la responsabilisation des éleveurs) et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.
    Adhérente de l’ASPAS, je souscris totalement aux arguments de cette association :
    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.

  •  Loup y es tu ?, par GERVAIS Daniel , le 10 juin 2014 à 18h41
    Le représentant de l’Etat, c’est à dire le Préfet a les prérogatives suffisantes et nécessaires pour s’il le faut prendre une décision de tir en cas de nécessité. En ce qui concerne le département du Doubs, le loup a fait quelques passages épisodiques et à chaque fois, les éleveurs ont eu à subir une prédation (ovins et bovin, voire équidé).
    Puis il a disparu pendant plusieurs mois. Nous le reverrons c’est certain dans les mois ou années prochaines. Il m’apparaît donc nécessaire que le département du Doubs figure dans la liste. L’arc alpin, les Vosges et la Franche Comté sont des territoires fréquentés par les animaux erratiques et correspondent généralement aux biotopes accueillant ce grand prédateur.
  •  Le loup doit être protégé !, par Rimeko Moonlight , le 10 juin 2014 à 17h49

    Bonjour,

    Nous aussi nous tuons des animaux, pourtant sommes-nous coupables pour cela ? Méritons-nous de mourir ? Non, alors pourquoi s’acharner sur le loup ? Il est un être vivant au même titre que nous, et en plus lui ne détruit pas la nature.
    Nous nous sommes engagés à la la Convention de Genèse à protéger le loup. Respectons-nous vraiment cet engagement ? De plus en plus, nos agissements contre le loup augmentent en importance et en impact. Voulez-vous vraiment traiter une espèce protégée comme un nuisible ?
    De plus, quand a-t-on vu que le loup pullulait ? Même sans nos tirs, la population resterait stable grâce à un phénomène d’auto-régulation chez les louves pleines.
    Il va juste nous falloir apprendre à vivre avec lui, mieux protéger les troupeaux et ne pas prendre toute la place... La cohabitation est possible, si nous agissons.

    Le loup fait partie de notre Histoire, de notre patrimoine, de nos richesses, et bien sûr de l’écosystème, il mérite d’être protégé !

    Cordialement...

  •  tir du loup, par leiboff , le 10 juin 2014 à 17h41
    Je suis pour le tir des loups lorsqu’il y a attaque sur les troupeaux, même en coeur de parc naturel. Le loup n’est pas un animal en voie de disparition, mais les éleveurs OUI !!!!!
  •  Le loup, par Jeannine Pinède , le 10 juin 2014 à 16h42
    Il est indispensable, pour que l’on puisse vivre en harmonie avec la nature, que le loup soit régulé.
    Il faut donner aux agriculteurs les moyens immédiats pour qu’ils puissent se défendre et préserver leurs animaux et leurs revenus.
    Les chasseurs peuvent aider ,mais il faut leur donner l’autorisation de tirer le loup à l’approche ou lors de battue. Inutile de dire que 26 loups peuvent être tirés quand on sait qu’avec les moyens actuels, le quota ne sera jamais atteint.
  •  Le loup est-il si envahissant qu’il faille en réduire le nombre ? , par Clémentine , le 10 juin 2014 à 15h13
    Je n’ai encore vu aucune image de loups se promenant autour d’habitations ou sur le bord d’une route en France.
    Je crois qu’il est encore très difficile de les trouver. Si les Américains arrivent à tolérer des grizzly fouillant dans leurs poubelles, il devrait être possible, en France, de trouver des moyens pour limiter les pertes sur les troupeaux, ou pour que les éleveurs les supportent mieux. Autoriser aussi largement les chasses au loup (24, voir 36 !), c’est je crois, le considérer encore, comme un nuisible de plus !
    J’ai des poules et quand le renard m’en emmène certaines, je râle contre ce voleur...mais il a le droit de vivre, tout autant que moi et si mes poules avaient été mieux parquées, ce ne serait pas arrivé. Au contraire des éleveurs, je ne vis pas grâce à mes poules, cela est vrai. Mais il y a des risques à tous les métiers.
    Sans doute le loup pourrait-il être considérer comme un risque, un risque naturel, au même titre que les aléas climatiques et indemnisé en conséquence.
  •  À quand la coexistence ? , par France Nature Environnement , le 10 juin 2014 à 14h42

    En ce qui concerne le projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2014-2015, la fixation d’un chiffre maximum de prélèvements possible paraît aujourd’hui ressortir plus de la communication que de l’organisation réelle de la coexistence avec l’espèce.

    L’année dernière, notre fédération a dénoncé le choix du nombre plafond de 24, excessif et impratiquable. La saison passée a validé notre position. Dans ce cadre, renouveler le choix de ce nombre assorti d’une possibilité d’augmentation en cours de saison sans par ailleurs en préciser les conditions, relève tout autant de la communication ; ce qui compte, c’est que les autorisations de tir respectent réellement le cadre dérogatoire, et que la prévention des attaques soit améliorée.

    En ce sens, nous renouvelons la demande expresse de vérification de la mise en place effective de moyens de protection avant toute autorisation de tir de défense, et a fortiori de prélèvement, et son intégration dans les arrêtés correspondants.

    Nous nous opposons aussi fermement à des autorisations de tir l’hiver en l’absence des troupeaux, disposition prévue dans le "plan Loup" et déjà dénoncée.

    Nous demandons également une vraie politique anti-braconnage : de vrais moyens d’investigation sur le terrain, des sanctions exemplaires et une déduction majorée du nombre de loups braconnés au quota de prélèvements : pour chaque loup dont le braconnage est prouvé, deux loups seront déduits du plafond annuel maximal.

    À propos du projet d’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action prévues par l’arrêté fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus), comme les années précédentes, cet arrêté mélange la définition d’Unités d’actions territoriales cadrant les possibilités d’indemnisations et de soutien aux éleveurs et secteurs où des possibilités dérogatoires d’autorisation de tirs seraient ouvertes.

    Il ne fait de plus aucune distinction entre les départements où des meutes sont installées et ceux qui représentent des territoires de nouvelle colonisation de l’espèce, avec y compris la présence non permanente d’un individu dans certains cas. Nous demandons en conséquence le retrait de cette liste de ces territoires de colonisation, à savoir l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Saône, la Haute-Marne et la Meuse, départements dans lesquels la destruction d’individus ne correspondrait aucunement à la "gestion adaptative" mise en avant par l’Etat.

    Aussi, sur la base de ces éléments, notre fédération rend un avis défavorable à ces projets organisant la destruction de spécimens de Loup.

  •  A quoi sert aujourd’hui le statut d’espèce protégée ?, par Hervé , le 10 juin 2014 à 14h30
    Il est acquis, au travers de ces mesures, que l’État français laisse apparaître un caractère peu intransigeant sur le statut d’espèce protégée lorsque des problématiques économiques entrent en contradiction avec les espaces accueillant ces espèces.
    Les contraintes réglementaires sont pourtant fortes dans certains domaines afin de préserver les écosystèmes et leur biodiversité, en témoignent les démarches répondant au titre de la Loi sur l’Eau par exemple. De plus, dans le cas de destruction d’habitats ou d’espèces protégés, même si une définition claire reste à mettre en œuvre, des systèmes de compensation liés aux impacts voient aujourd’hui une augmentation certaine et croissante.
    Aussi et dans ce cadre, il apparaît légitime de se poser certaines questions. Pourquoi assistons-nous à une telle souplesse concernant les dérogations liées aux espèces protégées lorsque des projets agricoles ou industriels, générant un profit économique important et de fait faisant face à des lobbies du même poids, deviennent prioritaires sur les engagements de l’État français en matière de préservation de la biodiversité? Pourquoi ne pas mettre la profession agricole face à ses responsabilités concernant la protection des troupeaux, et ce, quand bien même, avec des systèmes d’aides financières et techniques, plutôt que de stigmatiser de grands prédateurs à la base de nos chaînes alimentaires et des équilibres écosystémiques?
    Il ne faut pour autant pas entendre dans ces notions l’usage abusif d’argent public pour compenser les pertes économiques dues aux prédations et prélèvements réalisés par cette espèce, souvent dramatiques pour les exploitants, qui justifierait des mesures d’abatage. Mais bien une réelle prise de conscience du partage de l’espace avec l’ensemble des compartiments du monde du vivant.
  •  Non aux tirs de prélèvement !, par FOURMAUX Mathieu , le 10 juin 2014 à 14h22
    N’y a t-il pas un non sens d’abattre une espèce menacée et protégée par vos propres lois, en sommes n’est ce pas "se tiré une balle dans le pied", "sciée la branche sur laquelle on est assis", ou tous simplement la loi contre la loi, contre la démocratie (puisque les sondages prouvent que les Français sont contres l’abattage des Loups) ! D’autant plus que ces tirs de prélèvement ne sont clairement pas une solution et n’arrange rien ! Une cohabitation est clairement possible et ces tirs ne vont pas dans ce sens ! Ils ne font que semer les germes d’une éradication de l’espèce, une fois de plus ! Ne répétons pas les erreurs du passer !
  •  Pour une gestion pragmatique du loup, par thibaut 25000 , le 10 juin 2014 à 14h09

    Depuis 1937, date de disparition officielle du loup en France, notre pays a fortement changé.

    Les routes, les autortoutes, l’agriculture, la population, l’occupation du territoire, les Lois, !! tout est différent.

    Force est de constater que les personnes qui sont à la génèse de la réintroduction du loup n’ont pas pris la mesure du boulversement structurel de notre pays.

    Seulement certaines zones de notre territoire pourrait être en capacité d’acceuillir des loups.

    Pas toute la France !!!

    Ayant chassé dans certains pays reculés et pauvres, où le loup est présent, je tiens à faire part de l’inimitié des populations à l’égard des supers prédateurs que sont les loups et les ours.

    Ces animaux sont des destructeurs de moutons, de chevaux et autres bétails.

    Ne perdons pas de vue que ces animaux sont certes magnifiques mais d’un autre temps : temps des grands espaces et de la liberté perdue.

    Temps où la gestion des espèces se faisait dans un massif, une vallée, une montagne au plus près des préoccupations des hommes et de la nature.

    Aujourd’hui tout se décide loin du terrain et des êtres qui ont la connaissance.

    Bref, tout ceci pour dire que la place du loup n’est pas partout, n’importe comment et sans contrôle.

    A chacun sa place.

  •  Régulation d’espèces protégées, par Dav , le 10 juin 2014 à 13h48
    Bravo pour les mesures mises en place depuis trop peu de temps a mon goût.En effet vouloir le retour du loup sur notre territoire est un fait (chose largement accomplie à ce jour.)Du fait de son expansion tant en terme de démographique que géographique des mesures de régulation s’impose.Continuez a distribuer des subventions exorbitante à tout va pour l’indemnisation des dégâts de grand prédateur ou pour sans prémunir est une aberration s’il n’y a pas une gestion des effectifs rigoureuse. N oublions pas que l’espèce Loup ce trouve en haut de la chaîne alimentaire sans aucune autre menace sur nos territoire pouvant nuire a sont développement.Sans un plan Loup l’espèce se retrouvera dans un futur proche en surnombre et de partout
    et créant quoi qu’on en dise des problèmes de sécurité et de survie des gens qui vivent de l’élevage.Combien nous coûtera encore sans gestion la survie des éleveurs,n’y aurait t’il pas en France d’autre secteur a "arroser" de subvention pour la survie de TOUS.Donc oui a une gestion raisonné dans un souci de cohabitation entre tous
  •  GESTION DU LOUP, par CART HERVE , le 10 juin 2014 à 12h12
    L’espèce n’est plus en danger et ne nécessite plus l’ultra protection dont elle fait l’objet. Il faut autoriser sa régulation afin que les activités humaines restent possibles dans les zones à loups. Plus de pragmatisme et moins d’idéologie sur ce sujet permettrait au gouvernement de récupérer un peu de crédit sur sa capacité à trouver des solutions pérennes aux problèmes du moment, au moins pour ceux de ce type. Concernant la régulation du loup les dispositions prises dans le 04 ont montré leur efficacité quand le Préfet a choisi de confier aux chasseurs en battue le prélèvements d’individus, alors que depuis des mois l’ONCFS peinait à obtenir un résultat.
  •  Loup, y es tu ?, par Yvette Louchart , le 10 juin 2014 à 11h28

    De manière générale, la réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est inadaptée. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevages et loups et ne peut aboutir qu’à la disparition du loup en France. Est ce le but recherché? Le loup est une espèce strictement protégée par la Directive européenne "Habitats". La France fait-elle encore partie de l’Europe ?
    L’effort, si la volonté politique est réellement de résoudre les problèmes entre le loup et les éleveurs, devrait être porté sur la protection des troupeaux et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués !!!

    Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire, selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !!!
    Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département et pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée...

    Dernière remarque : l’organisation de la filière ovine française est déficiente, les subventions publiques représentant l’essentiel du revenu des éleveurs et les encourageant à posséder de très grands troupeaux peu productifs et souvent peu compatibles avec la biodiversité, sans compter qu’ils sont plus difficiles à surveiller.

  •  Non aux tirs aveugles, oui à la protection des troupeaux, par Malamok , le 10 juin 2014 à 09h23
    Des méthodes efficaces de protection des troupeaux existent qui éviteraient, si elles étaient systématiquement et rigoureusement mises en place, la plupart des attaques de loups. La conservation d’un emblème aussi noble de la biodiversité que le loup mérite bien que les pouvoirs publics fassent cet effort. L’espèce est encore fragile, notamment dans les Vosges et dans le Massif Central où seuls quelques spécimens ont été aperçus. Ces tirs à grande échelle, en particulier dans les départements où les loups sont à peine réinstallés sont un scandale. La France est en train de sombrer dans une pathétique beauferie.
  •  Disparition des chiens dits "errants", par Hélène BOUCHET , le 10 juin 2014 à 06h49

    L’exemple même d’un faux problème, par Alain Tamisier , le 9 juin 2014 à 14h38

    Le loup a horreur de la concurrence !

    Pour ma part, 2 attaques en 35 ans d’activité par des chiens, non pas "errants" mais en divagation, des chiens de voisinages proches (maxi 10 km). Je pense être représentative de la moyenne française, loin des chiffres aberrants assénés sans vergogne.
    Des études scientifiques basées sur une cohorte représentative et surtout, pour ne pas biaiser les résultats, établies en zone hors loup, ont confirmé l’impact dérisoire de ces chiens soit disant errants.
    http://www.pyrenees-pireneus.com/Pastoralisme/Chiens/Chiens-Errants-Divagants/Pastoralisme-ChiensErrants-EtudeCERPAM.pdf

  •  Décryptage d’un argument fallacieux, par Hélène BOUCHET , le 10 juin 2014 à 00h45

    Clientélisme et populisme sont les 2 mamelles..., par LAFFONT MARC , le 6 juin 2014 à 18h24

    Il en fallait bien un pour évoquer les subventions en agriculture et enfoncer le clou avec celles octroyées aux ovins alors qu’elles sont les moins incitatives du panel.
    Ensuite prendre les moyennes des résultats nationaux est inepte comme argument pour ce sujet ; bien des petits effectifs en complément à une autre activité plus principale entrent dans ces statistiques ou encore les agx de laitiers qui partent à l’engraissement, ils ne sont pas représentatifs des ateliers spécialisés qui ont des résultats bien meilleurs que votre exemple !

    Avoir 460 brebis et ne sortir que 33200 en produit, mieux vaut aller à la pêche ! Si c’est votre référence je comprends mieux votre façon de percevoir l’élevage ovin ; je suis à 1.6 de productivité…

    Ça fait plusieurs fois que je lis qu’il faudrait renforcer les moyens de protections, qui existent déjà et qui montrent leur inefficacité depuis 20 ans, je m’interroge sur quels moyens supplémentaires il va encore falloir nous contraindre ? Des miradors ?

    Et pourquoi pas profiter du grand nombre d’intervenants qui s’insurgent d’une régulation encadrée pour les envoyer goûter aux joies du pastoralisme ?
    Un stage en immersion en compagnie d’un berger, initiative déjà tentée il me semble avec quelques désillusions et traumatismes, allez savoir pourquoi…

    Le pastoralisme par définition c’est la liberté pour les brebis de paitre en toute quiétude, si cette condition et elle seule n’est pas rempli, on peut plier les gaules.

    C’est ce qui se passe dans le piémont italien avec l’abandon des espaces au profit du loup, l’ensauvagement d’une région dont l’attrait n’aura plus grand intérêt.
    <a href="http://www.eleveursetmontagnes.org/actualite/13-actualite/893-italie-le-loup-bouleverse-lorganisation-pastorale-des-vallees _" class="spip_url spip_out" rel="external">http://www.eleveursetmontagnes.org/...</a>

  •  non à l’abattage aveugle et injustifié des loups, par Marie-Raphaëlle Mollard , le 9 juin 2014 à 21h59
    le tir de loups ne règlera pas le problème de prédations sur les troupeaux. Au contraire il risque de déstabiliser les meutes et d’augmenter les attaques. Ce sont des tirs en aveugle qui risquent d’éliminer les individus qui ne posent pas problèmes. Il faut aider les bergers à protéger les troupeaux et là éventuellement tirer sur les loups qui attaquent. Il y a bien plus de dégâts avec les chiens errants. Les tirs sont politiques, juste pour calmer les tensions. Il faut aussi arrêter de vouloir faire plaisir aux chasseurs pour qui le loup est un concurrent, alors que c’est un animal carnivore comme l’homme ! Alors allons nous devenir tous végétariens? Et les herbivores seront trop nombreux !!!
  •  Destruction des louprs , par Lucienne Haèse , le 9 juin 2014 à 18h19

    Je suis vraiment scandalisée que soit proposé une telle mesure . Après les nuisibles qui gênent les chasseurs , les renards, les blaireaux etc maintenant les loups . Je soutien la démarche de l’ASPAS dont texte joint et je suis résolument contre

    De manière générale, la réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est inadaptée. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.

  •  Avis sur les projets d’arrêtés, par Anne-Lise , le 9 juin 2014 à 18h01

    L’efficacité des tirs sur la diminution des attaques n’est pas prouvée (et ne le sera jamais tant que les troupeaux ne seront pas tous efficacement protégés) et cette « solution » n’est pas viable à long terme car elle reste incompatible avec la protection d’une espèce. Partant de là, augmenter les tirs et le nombre de loups à tuer est totalement inadapté au problème et ne sert qu’à répondre au lobby de l’élevage ovin, dont l’objectif n’est pas la cohabitation mais l’extermination de l’espèce. Personne n’est dupe. Une position courageuse du gouvernement serait d’amplifier les efforts de recherche en matière de protection des troupeaux, afin de trouver de nouveaux modes de protection et en indemnisant (correctement mais uniquement) les élevages effectivement protégés quand ces mesures ont échoué.

    Il ne faut pas perdre de vue qu’en zone de montagne, les éleveurs utilisent l’espace naturel pour l’élevage de leurs animaux : ils en tirent un profit (et si le revenu qu’ils en tirent ne leur semble pas satisfaisant, il s’agit dans ce cas de problèmes économiques de filière partagées par tous les éleveurs, même hors zone de présence du loup, qui n’ont donc rien à voir avec les attaques de loup). Il ne faudrait donc pas inverser les rôles : le loup est présent naturellement dans ces territoires et les reconquiert de manière naturelle, les éleveurs y sont présents en tant qu’utilisateurs, et bénéficiaires. Ils bénéficient par ailleurs d’aides publiques notamment européennes pour exercer leur activité. Il est donc normal de leur demander d’accepter ce qui constitue une contrainte du milieu pour leur élevage, en mettant en œuvre toutes les mesures possibles pour s’en protéger et en tolérant les espèces qui partagent ces espaces.

    Je suis donc en désaccord avec le projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups qui pourront être détruits en 2014-2015 :
    - d’une part, comme développé ci-dessus, car cette solution est inadaptée, inefficace, non viable à long terme et ne permet pas d’améliorer l’acceptation de l’espèce nécessaire à une véritable cohabitation ;
    - d’autre part car, si cette solution devait tout de même être retenue, le nombre de loups prélevés par département doit être limité pour ne pas tuer tous les individus colonisant un nouveau territoire et éviter une pression locale trop forte sur une seule population de loups (ce qui n’est pas prévu dans l’arrêté).

    Concernant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action, elle ne doit en aucun cas être allongée tant que les mesures de protection ne sont pas mises en place dans les nouveaux départements colonisés par le loup. Le tir est une solution extrême qui doit rester exceptionnelle, quand tous les autres moyens de protection d’un troupeau ont échoué. Il ne doit pas être utilisé en premier recours, comme cet arrêté semble le proposer.

    Cordialement,
    AL Robbin

  •  Pauvre France ! , par Fanette , le 9 juin 2014 à 16h31
    Qui du loup ou de l’éleveur a empiété sur le territoire de l’autre ! Alors qu’ils ne restent pratiquement pas de loups, on s’inquiète du sort des éleveurs français à cause et seulement de par la présence de quelques loups ! Que se soit le loup ou l’ours, certains Français sont incapables de cohabiter alors que dans d’autres pays, comme l’Italie où le loup est bien plus présent qu’en France, les bergers savent très bien cohabiter notamment par la présence de patoux pour garder les troupeaux ! Oh attention le loup arrive..... !! On se croirait dans les légendes du Moyen Age. Certains commentaires me désespèrent et certains mélangent tout ! L’agneau français comme le reste, ce ne sont pas les Français qui les mangent et ce même quand on ne parlait pas du loup ! Comme si les loups étaient à eux seuls responsables de tous les comportements alimentaires des Français ! Quand on sait en plus que les éleveurs sont indemniser à chaque fois qu’ils perdent une brebis, qu’on accuse le loup de l’avoir dévorer alors qu’il n’y a aucune certitude ! Si on autorise le tir des loups c’est simplement pour ne pas se mettre à dos les éleveurs, tout comme les agriculteurs lorsqu’on leur dit que la PAC va baisser les aides. Ces dernières années ils ont touché trop de subventions - ils ne s’en vantent pas ! - et maintenant la France doit rembourser mais ce ne sont pas les agriculteurs qui vont payer mais tous les autres contribuables ! On croit rêver mais hélas non... sacrée gestion de l’argent public, du territoire, des espèces.... !! Je suis totalement CONTRE ce projet absurde !
  •  la réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est inadaptée, par Cécile Bissonnier , le 9 juin 2014 à 16h05

    Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.

  •  non à la destruction des loups, par Marc Lefèvre , le 9 juin 2014 à 15h56
    la prise en compte des difficultés des bergers ok,mais cette mesure est stupide,elle ne réglera en rien les problèmes de l’élevage ovin.
  •  Non à ces arrêtés, par Marc , le 9 juin 2014 à 15h42
    L’Espagne et l’Italie vivent depuis toujours avec le loup !
    Ce problème d’abattage de loups est franco-français .
    Il est plus facile de décréter des tirs que de résoudre réellement le problème des éleveurs.
    Évoqué dans d’autres contributions, les chiens errants, et des bêtes en mauvaise condition laissées à la prédation.
    Les vrais éleveurs existent.
    Et si le prédateur universel était l’homme?
  •  Pourquoi les abattre?, par Charlotte Bousquet , le 9 juin 2014 à 15h01
    En Allemagne et ailleurs, les loups sont devenus le poumon écologique et économique de régions touchées par la crise : en effet, ils attirent de nombreux touristes et relancent l’économie http://www.lapresse.ca/vivre/animaux/201303/04/01-4627514-un-village-allemand-fait-la-paix-avec-les-loups.php
    Au lieu de faire du loup le bouc émissaire des bergers, de le rendre responsable du déclins de populations ovine alors que c’est faux,alors que l’élevage d’ovins décline de toute façon en France (à cause notamment de l’importation et de l’élevage industriel, peut-être faudrait-il songer à apprendre à vivre avec le loup, et comprendre que sa présence peut être une richesse, pour la régulation de la faune, mais aussi pour des régions en perte de vitesse ?
  •  L’exemple même d’un faux problème, par Alain Tamisier , le 9 juin 2014 à 14h38

    La filière ovine est en vraie difficulté, alors on tire sur les loups pour satisfaire la demande de certains bergers et des chasseurs, tout en faisant croire à la population que les politiques ont pris les choses en main. Tout cela n’est que pure démagogie. Le vrai problème est celui de la filière ovine, c’est celui-la qu’il faut traiter.

    Avant le retour du loup, les troupeaux étaient attaqués par des chiens errants. Les éleveurs s’en débrouillaient. Aujourd’hui le loup est localement présent, il provoque de réelles attaques sur certains troupeaux et les bergers sont assez largement indemnisés, mais comme par hasard les attaques de chiens errants (qui ne sont pas indemnisées) ont disparu ... On peut méditer sur cette réalité.
    A lire la presse spécialisée, il semble bien que les bergers, pour beaucoup d’entre eux, sont loin d’avoir mis en place toutes les mesures de protection préconisées par le gouvernement car elles sont contraignantes, mais leur mise en place est la condition nécessaire à une indemnisation. Là encore, il y a de sérieux progrès à faire chez les bergers.

    J’ai employé le mot "berger" à plusieurs reprises. Sans aucun doute, le terme "éleveur" serait plus approprié. Car c’est l’éleveur qui touche les indemnités pendant que le berger protège le troupeau.

    Le loup est une espèce protégée : le massacre des animaux sauvages est-il vraiment une marque de progrès ? J’ai la conviction du contraire.

    Madame la Ministre, ne sacrifiez pas la nature. Merci.

  •  Bonjour le loup !, par dengar , le 9 juin 2014 à 14h21
    Le Loup est une espèce protégée qui fait la richesse de la nature en France. Sa présence peut engendrer un tourisme naturaliste qu’il convient d’encourager au bénéfice des ruraux.
    Bien sûr, la cohabitation du Loup avec des gigots ambulants n’est pas forcément simple à gérer et suppose que les mesures de protection et d’effarouchement soient pleinement utilisées.
    Il semble que certains éleveurs peuvent, dans certains cas, subir des dommages anormaux qui méritent indemnisation, voire destruction des prédateurs identifiés qui prendraient habitude de ces prélèvements. Dans ces cas particuliers, il me paraît tout à fait imprudent de s’en remettre aux chasseurs qui avaient causé la disparition de l’espèce par peur, par méconnaissance et par bêtise, pour réguler sa population.
    Les tirs, s’ils se révèlent réellement nécessaires, doivent impérativement être pratiqués par des professionnels de l’État et non par des porteurs de fusil du coin, ignorants et bas du front.
    Et puis, si les tirs de défense prévus par l’article 15 de l’arrêté du 15 mai 2013 sont autorisés pendant la durée de présence du troupeau, il devrait en être de même pour les tirs de prélèvement alors qu’aucune limitation au cours de l’année ne paraît prévue.
    Pour assurer une cohabitation équilibrée entre l’Homme et le Loup, l’arrêté ne devrait pas faire la part si belle aux détracteurs de l’animal et confier cette gestion aux seuls professionnels.
  •  Nous sommes tous le maillon d’une chaîne et le loup en fait parti !!, par S'Kadel , le 9 juin 2014 à 12h30
    J’ai eu le bonheur il y a 30 ans, de camper au fin fond du Canada. Une nuit à 2 hr du matin, un loup a hurlé. C’était un moment qui restera gravé dans ma mémoire jusque dans ma tombe. Si il y avait un vœu à faire avant de mourir, ce serait le premier qui me passerait par la tête.J’aimerai avant de quitter cette terre pouvoir réentendre ce chant. J’ai eu le bonheur d’en voir un et je peux vous dire qu’il avait plus peur de moi que moi de lui. Avec la venue de mes enfants, c’est certainement une des plus belle choses que j’ai vécu dans ma vie. Il faudrait publier aussi largement les bénéfices de la présence du loup que ces points négatifs. Beaucoup de gens seraient surpris !!!.En Europe c’est le catholicisme qui a diabolisé le loup. Il y a des endroits au monde où le loup était vénéré et ou les hommes se sont inspirés de leur règles de vie en Amérique du nord ou en Mongolie. Il est triste d’entendre autant d’absurdité sur son compte et sa façon de vivre.
    Nous avons des poules, le renard vient de temps en temps pour nourrir ses petits. Cela me donne pas le droit de supprimer tous les renard que je croise et dieu sait que j’en ai vu.
    J’était une fois à une réunion d’information sur le loup pour des chasseurs. J’ai entendu tellement d’absurdité ce soir là, que même certains chasseurs m’ont fait part de leur désapprobation sur les infos partagés. En gros il fallait qu’on s’enferme tous et surtout ne plus laisser sortir nos enfants car ils allaient tous se faire croquer. Je ne comprend pas qu’on puisse et qu’on soit autorisé à divulguer de telles absurdités de nos jours. Qu’on puisse raconter de telle choses au moyen age je peut le comprendre .....mais aujourd’hui NON ! Le loup est un animal FORMIDABLE beaucoup d’hommes pourraient en prendre de la graine. Le loup a des valeurs qui sont restées depuis des millénaires que l’homme n’a plus comme la famille, la fidélité j’en passe et des meilleurs, A bon lecteur !
  •  Non aux tirs de loups !, par Joëlle Salin , le 9 juin 2014 à 10h44

    Cessez de gaver certains éleveurs avec nos impôts !

    Que ceux-ci ne soient indemnisés que lorsqu’ils protègent correctement leur troupeau, à l’instar de ce qui se fait en Allemagne !

    Donc, cessez de tuer des loups qui ne sont pour rien dans les problèmes de l’élevage !

    Mais il est plus facile de s’attaquer à un prédateur plutôt que de revoir les règles du commerce international...
    Le loup n’est donc qu’un bouc-émissaire ainsi qu’une assurance tous risques.

  •  Juliane aime les loups !, par Juliane , le 9 juin 2014 à 10h15
    Avant de mourir....Oui , avant de mourir , je voudrais voir un loup !
    Je me suis souvent promenée dans des forêts , en m’enfonçant loin , loin , au risque de me perdre...J’aurais aimé apercevoir , juste apercevoir : UN LOUP !Cet animal mythique , méfiant , intelligent et tellement beau .On dit qu’il y en a . Je n’en ai jamais vu un seul .Même pas un vieux solitaire fatigué par la vie qui baisserait la garde et oublierait de passer inaperçu au regard de son pire ennemi : l’homme ! En revanche j’ai souvent rencontré des chiens perdus , oubliés par des promeneurs inconstants , plus souvent par des chasseurs pressés de rentrer bredouilles et de se désaltérer , fatigués par une marche dont ils ne savent pas se contenter d’apprécier la beauté...Des chiens perdus contents de ME trouver là mais aussi parfois effrayés et menaçants , très menaçants !!! Et voilà qu’on fait tout un remue ménage autour du retour du loup et de son carnage sur les troupeaux de moutons .D’abord dans NOS FORETS IL N Y A PAS DE MOUTONS !!!!Pas d’élevage d’animaux destinés à la consommation : alors laissez -le ce bel animal sauvage .Laissez-le vivre sa vie en meute car j’espère qu’un jour dans nos forêts : un petit garçon que j’aime aura plus de chance que moi et pourra , armé de sa seule patience : LE VOIR enfin mon animal préféré !J’aime les loups , ne les tuez pas ! Payez des bergers pour les garder : il y a tellement de chômage !Ayez des troupeaux moins grands aussi !!!Je m’appelle Juliane et j’aime les loups .
  •  Avis d’un chasseur, par Guy ROBLIN , le 9 juin 2014 à 10h13
    Il est nécessaire de protéger, mais il est également utile et intelligent de savoir réguler, d’autant plus que le loup n’a pas d’autre prédateur que l’homme.
    Bien entendu, tout le monde est à mon avis, bien d’accord pour dire que réguler ne veut pas dire exterminer.
    Je pense également qu’il faut savoir être réactif en fonction des différentes situations.
  •  Projet d’arrêtés loup : nombre et départements, par ACHARD Denis , le 9 juin 2014 à 10h03
    Si cela se traduit par des faits concrets sur le terrain, alors pourquoi pas.
    à suivre donc...
  •  Savoir choisir, par Christian Gricourt , le 9 juin 2014 à 09h29
    Le loup ou les activités partorales ? Je choisi les activités partorales.
  •  Oui au loup, par Alexandre Dutrey , le 9 juin 2014 à 08h39

    Hypocrisie politique et non sens biologique

    La politique de destruction du 1/3 des individus sur une population marginale (200 loups en France contre 2500 en Espagne et 1000 en Italie) n’a aucune justification en terme de conservation des espèces protégées.
    Il est insensé de vouloir stabiliser la population actuelle française à ce niveau.

    Soit la population poursuivra sa progression,et les tirs auront été inutiles, soit elle sera a nouveau menacée d’extinction et les autorités auront gravement failli a leur devoir de protection de l’espèce. De plus le tir désorganise les meutes et rends plus difficile la prédation-régulation efficace des ongulés sauvages excédentaire qui sont une menaces forte pour la biodiversité et la forêt, problème que la chasse n’arrive pas a résoudre.

    Ces projets d’arrêtés sont seulement un signal politique et un non-sens biologique.

  •  loup, par Roger Lesage , le 8 juin 2014 à 22h54
    il est inadmissible de favoriser la reintroduction du loup au detriment de beaucoup d’éleveurs .C’est faire peu de cas de la condition des hommes .Tout ça pour faire plaisir à une petite partie des français desavoués à chaque élection !!!
    les pouvoirs publics ne sont plus credibles pour ce qui concerne le loup ,trop de fausses informations sont vehiculées officiellemnt !
  •  foutez nous la paix, par layer , le 8 juin 2014 à 21h09

    Bonjour,

    Je comprends bien qu’en ces temps compliqués pour notre gouvernement, il cherche des voix mais, sur la peau des animaux cela démontre le peu d’éthique et de morale qu’il possède. Il est toujours plus facile de faire une loi pour tuer que pour apprendre à vivre ensemble. Nos très chers éleveurs de moutons doivent faire des efforts, s’adapter. certains pays savent bien le faire pourquoi pas nous. Aidons plutôt les éleveurs à vivre avec loups. cela démontrerait un vrai sens humaniste.
    Philippe

  •  Madame, monsieur, par VINCENT , le 8 juin 2014 à 20h46

    Hypocrisie politique et non sens biologique
    La politique de destruction du 1/3 des individus sur une population marginale (200 loups en France contre 2500 en Espagne et 1000 en Italie) n’a aucune justification en terme de conservation des espèces protégées.
    Il est insensé de vouloir stabiliser la population actuelle française à ce niveau
    Soit la population poursuivra sa progression,et les tirs auront été inutiles, soit elle sera a nouveau menacée d’extinction et les autorités auront gravement failli a leur devoir de protection de l’espèce. De plus le tir désorganise les meutes et rends plus difficile la prédation-régulation efficace des ongulés sauvages excédentaire qui sont une menaces forte pour la biodiversité et la forêt, problème que la chasse n’arrive pas a résoudre.
    Ces projets d’arrêtés sont seulement un signal politique et un non-sens biologique.

    Salutations distinguées

  •  espèce protégée dite parapluie, par Jean Louis Chuilon , le 8 juin 2014 à 20h06
    A ce titre nos politique (qui ont largement cette pratique !) devraient comprendre que, pour cette fois, ce parapluie là n’est pas pour leur fesses mais recouvre un spectre primordial, et la protection du loup doit être, rester intégrale.
    Petite remarque : un effarouchement à balle réelle n’est plus un effarouchement mais une tentative de destruction pure et simple.
    Mesdames messieurs les opposants aux prédateurs, merci de faire preuve d’un minimum d’honnêteté morale.
    JL Chuilon
  •  Enfant du pastoralisme et pourtant opposé à ces tirs contre le Loup !, par Montagnard 06 , le 8 juin 2014 à 18h33
    Tout d’abord pour situer, sachez que je vis au sein du pastoralisme depuis de nombreuses années je suis né en montagne, j’ai grandit en montagne, j’ai vécu en montagne, j’ai côtoyé bergers, éleveurs, montagnards, ma famille vit ou a vécu de l’élevage et pourtant je condamne totalement les actions entreprises contre le loup !
    On entend parler de brebis attaquées, mais commencez messieurs et dames par parquer vos troupeaux, par les surveiller vous même, par laisser des patous en nombre prendre soin de vos moutons, plutôt que de les laisser vos troupeaux seuls en altitude pendant plusieurs semaines des fois ! (oui oui on en voit !)
    Dans beaucoup d’autres pays, à commencer par nos voisins italiens, la cohabitation avec le Loup se passe très bien 95% du temps !
    Le mouton est un animal très idiot, (c’est un fait désolé) qui finit lui même tout seul dans les trous et les ravins apeuré par tout et n’importe quoi, là aussi on parle du loup qui leur fait peur, mais là aussi c’est du grand n’importe quoi, ce sont des situations que j’ai vécu aussi et je parle en connaissance de cause !
    Messieurs et dames nourrissez vos chiens et prenez en soin ça évitera aussi qu’on ne les retrouve devenus sauvages en train de tuer les brebis qu’ils gardaient quelques mois ou années au par avant !
    Ca aussi je l’ai vécu et ce fut aussi un sujet de discorde avec d’autres éleveurs et des "amis" bergers !
    Arrêtez de mettre votre propre incompétence sur le dos du loup ! Occupez vous de vos troupeaux et le loup ne vous causera plus grand mal !
    D’un point de vu comportemental le loup ne s’attaque qu’aux brebis faibles ou malades et vous évite souvent de les tuer vous même, le loup ne s’amuse pas à tuer pour tuer et quand on retrouve plusieurs brebis égorgées et même pas "entamées" vous savez très bien qu’il s’agit de chiens sauvages errants, chiens, je le répète, devenus sauvages souvent à cause de vous et du manque de soins que vous leur apportez !
    Alors arrêtons toute cette mauvaise foi et cette mascarade !
    Pour finir le loup était là bien avant l’homme, cet homme qui dans sa recherche incessante de domination bousille tout sur la planète et quand je lis des commentaires qui insultent les soit disant écolos ou bobos, mais ouvrez les yeux et regardez un peu l’avenir pourri que vous construisez pour vos enfants juste en laissant faire les choses, vous condamnez vos propres enfants à crever la gueule ouverte, oui là je vois 1000 fois plus loin que la seule cause du loup, mais il faut bien ouvrir les yeux un jour bon sang !
    Et pour ceux qui se demandent pourquoi mon texte n’est ponctué que de points d’exclamations ou presque, c’est voulut, parce que bon nombres de commentaires, aveugles, intolérants, bornés, idiots, ignorants surtout, me font hurler !
    Alors non, tous les bergers, éleveurs et agriculteurs ne sont pas pour l’extermination du Loup, mais ils se taisent à cause des pressions qu’ils subissent !
    A bon entendeur !
  •  Je ne comprends pas, par Kittie , le 8 juin 2014 à 16h51
    Je ne comprends pas, si le loup est de retour dans son environnement naturel depuis 92, pourquoi n’avoir pas pris les mesures nécessaires à une cohabitation pacifique entre éleveurs et prédateurs dès les années 90.
    Plutôt que d’abattre systématiquement la bête ne peut on pas imposer un tir de somation qui suffirait seul à effrayer et éloigner le prédateur? Où sont les chiens de bergers? Au lieux de disperser les fond de l’état n’importe où, ne pourrait on pas mettre en place une subvention pour que les éleveurs puissent protéger leurs troupeaux avec des clôtures électrifiées (par exemple)? Pourquoi la présence du loup pose t-elle problème aujourd’hui? Est ce parce qu’il se reproduit autant ou est ce parce que les mesures nécessaires à la cohabitation de l’homme et de l’animal n’ont pas été prises dès le départ? Est ce à la bête de payer les conséquences de nos erreurs? Pour moi non : ce n’est ni à la bête ni aux éleveurs. Il faut réfléchir à long terme et que le gouvernement et les écolos cessent de ne faire les choses qu’à moitié !
  •  Non à ces textes d’un autre âge, par OD48 , le 8 juin 2014 à 15h39
    Non à ces deux arrêtés qui ne résolvent rien sur le fond. Une fois de plus nous sommes en face de textes technocratiques qui visent à donner l’impression que l’on s’intéresse à l’environnement. Oui le loup revient sur nos territoires et c’est heureux. Dans de nombreux pays d’Europe il a toujours été présent et ne pose semble t-il pas de problème particulier.
    A l’heure ou l’on s’interroge sur les soit disant méfaits du loup, on pourrait également s’interroger sur les dégâts, bien plus importants, causés par les chiens errants ou les sangliers.
    Toute cette affaire ne révèle en réalité que des enjeux financiers qui profitent toujours aux mêmes.
    Il est grand temps de se préoccuper véritablement d’environnement et d’écologie et de prendre de vraies mesures qui préserveront toutes les espaces animales.
  •  Oui à ces deux arrêtés, par Steven , le 8 juin 2014 à 15h22
    Il faut stopper la réintroduction des espèces inutiles environnementalement comme le loup. Cela consomme les budgets des véritables programmes écologiques. Il vaudrait mieux mettre cette argent dans la protection des abeilles par exemple.
  •  Comme d’habitude..., par michel_savoie , le 8 juin 2014 à 11h43

    Comme d’habitude je vois ici le discours écolo intégriste pour ne pas utiliser un autre terme.

    Il y’a des loups, il y’a des dégâts, les 9 à 10 millions d’euros dépensé en pure perte par an depuis des année sont absolument scandaleux au regards de la souffrance de bon nombre de français dans la crise économique actuelle.

    Je suis pour la présence du loup en France et pour les mesures de régulation de l espèce , je salue ici le courage du Ministére de l’environnement pour cet arrêté empreint de sagesse et de réalisme écologique, et oui il serait temps que l’écologie française sortent de l’idéologie restrictive et punitive pour rentrer dans l’ère de l’écologie pratique et humaniste.

    Je suis pour cet arrêté.

  •   JE SUIS CONTRE, par guillaume , le 8 juin 2014 à 11h42
    Quand j’enseignais à mes élèves la fable de La Fontaine , je remarquais avec eux que le loup ne se jetait pas sur l’agneau comme un ahuri . Il prenait le temps de lui donner les raisons de son geste....Et bien que la fable devait être interprétée autrement , La Fontaine , bon observateur de la faune sauvage , n’en démontre pas moins que le loup est un animal intelligent . Il n’a rien à voir avec le prédateur sanguinaire qu’on veut nous présenter .
    Le loup mange quelques moutons ..Et alors ? Il y a une profession , "BERGER" qui consiste à garder le troupeau avec un chien . Elle existe depuis toujours. Pourquoi au XXIème siècle changer les règles ?
    Le loup est protégé pas pour faire joli dans le décor mais parce qu’il a un rôle à jouer dans l’équilibre des populations d’herbivores sauvages . Les scientifiques qui ont passé des années d’observations et d’études sous toutes les latitudes pour aboutir à cette conclusion ne sont pas des illuminés .De quel droit se permet-on de nier leur travail ?
    Se mettre hors-la-loi pour faire plaisir à quelques minorités ne voyant guère plus loin que le bout de leur intérêt , est-ce raisonnable ?
    Et laisser la porte ouverte à tous les débordements du braconnage et de la chasse n’est-ce pas irresponsable ?
    Hommes et femmes politiques de tous bords , ressaisissez-vous , s’il vous plaît !!!Travaillez pour l’avenir . MERCI
  •  Contre les arrêtés, par Sauvaire Thauvin Ch , le 8 juin 2014 à 10h29
    Arrêtons l’hypocrisie, a quoi bon commenter ! La destruction du loup est déjà décidée par démagogie. Ces projets vont considérablement arrêter la progression naturelle de Canis lupus sur le territoire. Je suis loin d’être insensible au sort des éleveurs et je pense que des solutions existent avec un peu de bonne volonté. Je suis issue du milieu rural et pas forcement une urbaine rêveuse non concernée. Je suis pour la biodiversité .Je ne souhaite pas que les générations futures ne voient dans la nature que des pâtures de vaches ou d’ovins (ils y ont leur place bien sûr au même titre). Sur l’ouverture des paysage, OK, mais le surpâturage non dirigés participe à l’appauvrissement végétal .(Yellowstone)
    Une des solutions serait plutôt de favoriser la présence humaine auprès des troupeaux et de rendre attractif le métier de berger. Il n’est pas évident que cela couterait plus cher.
  •  Non à la destruction des loups, par Martrine , le 7 juin 2014 à 22h36
    Je suis plutôt pour l’éradication des chasseurs et des chiens errants.
  •  Non à la destruction des loups , par Martin , le 7 juin 2014 à 22h29
    Stop aux multiples concertations. Le loup est une espèce protégée et utile.
  •  demande d’interdiction totale d’assassinat des loups, par Zack , le 7 juin 2014 à 16h42
    Bonjour,
    Le loup ? Avez-vous oublié qu’il s’agit d’une espèce protégée !
    Je suis totalement opposé à ces projets d’arrêtés visant à assassiner des loups sous le prétexte qu’ils "dérangent".
    Ils dérangent qui ? Ne peut-on envisager de meilleures protection des troupeaux ? Ne peut-on imaginer une vraie volonté de mise en place d’une information, de moyens conséquents, de formations sur les pratiques d’élevage ?
    Faîtes-vous semblant de ne pas savoir qu’il est rare, très rare, que des loups s’approchent des hommes, sauf dérèglement dans son équilibre alimentaire ... ?
    Il est curieux que l’homme prédateur sans équivalant veuille "réguler" les blaireaux, les renards, les loups, les ours ... A qui veut-on faire plaisir ? Aux meutes de chasseurs (beaucoup plus prédateurs que les loups qui eux nous évitent soigneusement) ?
    Comment permettre cette destruction d’une espèce protégée ?
    Avez-vous oublié ce que signifie protection de l’environnement ?
    Avez-vous oublié les actes illégaux de chasseurs ayant en charge la gestion et protection d’habitats et d’espèces protégées ?
    Savez-vous que cette espèce pratiquement disparue commence à peine à se reconstituer et qu’elle est nécessaire à la biodiversité ?
    Ces stupides et intolérables projets d’arrêtés sont le résultat d’une vision d’ignorant qui consiste à "détruire" sans discernement des individus qui ne sont pas dans la majorité des cas, les auteurs des faits qui leur sont reprochés.
    Ces stupides projets d’arrêtés peuvent voir le jour et être proposés (à des fins politiques pas très claires) parce que peu, voire pas, de moyens sont dédiés à une meilleure co-habitation élevage et loups, et peu de réflexions publiques et professionnelles sont mises en place pour résoudre une difficulté qui peut exister, certes, mais rarement. Les quelques bêtes tuées (dit-on par les loups !!! ) dont s’emparent les médias, (il faut vendre du papier et jouer sur les peurs des temps anciens colportées par les contes et la presse !) sont des faits qui sont regardés dans leur fait immédiat et pas dans leur ensemble !
    Je m’oppose formellement à cette aberration qui résulte du refus d’une vision cohérente, scientifique et volontariste, du refus de mettre en place un respect sévère de la biodiversité avec une formation adaptée et intelligente sur les loups et une adaptation des pratiques de prévention.
    Paris, le 7 juin 2014
  •  NON AU PROJET DE TIR DES LOUPS !, par LAMACHE , le 7 juin 2014 à 15h52
    Je suis contre le projet de tir contre les loups.
    Il est possible de vivre en bonne intelligence avec eux. D’autres pays le font....
    En ce qui concerne la sécurité des troupeaux, il existe des moyens de protection (chien, clôtures..).Les loups ne sont pas les seuls à faire des prélèvement dans les troupeaux, les chiens errants en font aussi...
  •  Contre, contre et archi-contre !!! , par Mathieu , le 7 juin 2014 à 12h21

    Il est vraiment incongru de lire des telles inepties, d’avancer des théories les plus loufoques les unes des autres !

    Il est vrai que Canis Lupus est un prédateur, un excellent chasseur mais de là à l’accuser d’être la cause de la disparition de certaines espèces et même dans le futur, d’enfants, laissez moi rire. Voyons messieurs dames, nous ne sommes pas dans un conte de Perrault ici.

    Je me souviens d’une conférence d’un spécialiste russe du loup, qui nous expliquait que dans les contrées reculées de son pays, où les paysans survivent réellement grâce à leur bétail, ils arrivent très bien à cohabiter avec cet animal et pour cause? Ils essayent non pas de l’éradiquer comme le mal absolu mais essayent de comprendre son mode de vie. Pourquoi ces gens qui ne reçoivent aucune aide de leur état y arrivent-ils et pas nous?
    Je dirais que la réponse est simple, les Français sont un peuple d’égoistes !

    Quant aux gens qui méprisent les protecteurs de la nature, des ignorants. C’est grâce à ces gens là que vos enfants pourront vivre dans un monde où régnera encore un certain équilibre écologique. Ils ne reçoivent rien en contre partie de tous ces moments passés à veiller sur notre environnement, notre faune, notre flore. Alors arrêtez de les blâmer parce qu’ils agissent avec leur cœur alors que vous vous en êtes incapables, incapables de voir plus loin que le bout de votre nez !
    Je suis contre une tuerie inutile !!!! Oui pour une cohabitation utile pour les écosystèmes.
    Car n’oublions pas que certaines régions ont du mal à réguler leurs populations de gibiers comme les sangliers. Le problème est simple à résoudre, une prédation accrue ! On y est tous gagnant car nos écosystèmes en seront plus sains, des champs moins dévastés par une surpopulation de gibiers. Et pour vous Bergers, je ne nierai pas que vous avez un métier difficile mais c’est à vous de comprendre qu’il existe d’autres moyens pour protéger vos troupeaux ! Le loup est un animal qui est facilement effarouché par un changement dans son environnement, il faut veiller à ce qu’il y ait toujours un facteur changeant qui va le déstabiliser. Certains utiliseront des chiens de troupeaux comme le Patou mais le simple fait de placer des objets différents sur les clôtures et en les changeant de place régulièrement réduira énormément la probabilité d’attaque.
    On peut vraiment se demander à quoi sert de protéger une espèce sous la convention de Berne si chaque état peut faire des dérogations? Comment un Pays qui fixe des arrêtés de protectorat pour une espèce emblématique peut instaurer de nouveaux projets d’arrêté pour réduire les effectifs d’une espèce rare et menacée?
    C’est un fonctionnement vraiment insensé !!!

  •  Inepties & fadaises escrologiques, par Hélène BOUCHET , le 7 juin 2014 à 01h24

    france=pays de dégénéré, par mickeyf , le 5 juin 2014 à 09h15
    Bonjour,
    quel rigolade de lire certains comentaires....que les anti loups passent les frontières.Je pratique la montagne et de ce fait je suis amené à croiser des troupeaux....mais très rarement les bergers...ha c’est vrai les pauvres, faut pas qu’ils bossent trop.Mais ceux que l’on rencontre avec leurs moutons (surement de vrais bergers),ne sont pas contre le loup...ils décrivent eux-meme leur activité comme une passion et non un travail....donc ce n’est pas un labeur que d’aller surveiller le troupeau. D’autant qu’il existe des moyens pour sécuriser (pas infaillibles je l’admet, mais nous ne sommes que des humains, pas dieu) ces zones ,qui sont souvent pris en charge en partie par des "aides".D’après le bergers rencontrés au gré de mes sorties, l’indemnisation en cas d’attaque du loup leur rapporterait plus que la vente de la bete, surtout que le loup va plus attaquer les betes faibles (et oui c plus facile pour lui).De plus, les troupeaux sont souvent attaqués par des chiens errants (tiens pourquoi ne pas autoriser les tirs de chien???), ce qui ne rentre pas dans le cadre des indemnisations !! Bref, c pas facile, mais prenons exemple sur certains de nos voisins bonne journée

    Réponse au petit mickeyf qui a croisé plein de troupeaux sans jamais voir de bergers. A mon avis le (les) bergers ont dû, eux, bien le voir passer !

    Le métier de berger (éleveur aussi ? Il existe quelques nuances…) ne serait pas un « travail », justifiant cette fadaise par une rencontre anecdotique avec un « vrai » n’étant pas contre le loup(sic) et décrivant son activité comme une passion et non un travail et sûrement pas un « labeur » que de garder un troupeau.
    Mais bien sûr ! Je n’aurai que ça à faire de garder, mais ce serait peinard ! Enfin, réfléchissez un peu, la plupart sont des salariés embauchés pour la saison, c’est une extrême responsabilité pour eux en zone de prédation mais aussi de randonnée avec le passage, le bruit, les chiens non tenus en laisse, les tenues fluo made in Decathlon, etc.

    Je dirai même plus que ça, le métier d’éleveur est un véritable sacerdoce, alors avis aux amateurs vous êtes en face de personnes indécrottables !
    C’est ce qui nous différencie avec vous et vos « passions » lisses, propres et sans relief.
    Rappelons aussi que les éleveurs qui envoient leurs animaux en estives paient une location que vous « utilisateurs » occasionnels ignorez, une rente qui n’est pas forcément requise dans d’autres pays…

    L’indemnisation supérieure au prix de la bête.
    C’est vrai pour une vieille gode mais ce n’est pas ces animaux-là qui partent en estives !

    Le prix a été établi en tenant compte de la carrière interrompue => 2,3,4 ou plus d’années de production perdues, 2-3 agx/an, 1 sûr et pour peu qu’il y ai un potentiel génétique et une valorisation en label des agx, avec ce prix d’indemnisation on est souvent loin du compte…

    Sans parler des aides ovines à l’effectif qui implique de conserver le nombre de brebis déclarées. Quand elles sont mortes soit il faut en racheter de suite, soit perdre l’aide. Le versement de l’indemnisation, d’après les témoignages, traîne en longueur donc une avancée de trésorerie qui n’est pas toujours des mieux acceptée…

    Le loup s’attaque aux plus faibles ou il tue pour se nourrir.
    Ça fait partie des légendes d’écolos urbains pour justifier du bien fondé de Dame Nature, quand le gars se retrouve devant une vingtaine de cadavres, ce ne sont aucun des + faibles et on se demande pour quelles raisons il en a tué autant à moins de nourrir une meute alors que les « spécialistes » parlent d’un individu solitaire, alors soit ils sont nuls dans leur constat, soit le loup aime faire mumuse…

    Les chiens en prédations sont dans leur majorité le fait de chiens de voisinage comme expliqué précédemment ils sont repérés facilement, il suffit de retrouver le propriétaire avec l’aide des gendarmes et d’un veto pour les faire vomir et il n’y a rien de plus facile que de faire marcher l’assurance !Et dans ce cas-là au moins c’est payé rapidos !

    Oui on va prendre exemple sur nos voisins qui multiplient les manifs !
    http://tinyurl.com/lolm7f4

    @ tous les commentateurs qui jouent d’une sémantique appropriée à leur seule doléance en parlant d’extermination, de destruction, de violation, etc. font preuve d’une telle mauvaise foi que s’en est risible. Après on lira que c’est le lobby agricole/chasseurs qui est derrière, eux non, pas de lobby écologiste derrière, ils sont tous très indépendants, c’est leur seule et propre conscience qui le leur dicte , quelle duplicité ! On vous croirait sortis du même moule, formaté, conditionné ; la génération bisounours est en action.

  •  POUR LES TIRS, par Nicolas , le 6 juin 2014 à 21h00

    Je suis pour les tirs de régulation du loup.
    Il faut absolument aider les éleveurs qui triment toute l’année dans des conditions de plus en plus difficile.

    Ceux qui sont contre ces arrêtés ne se rendent pas bien compte de la situation et de la vie que peut mener un éleveur de brebis entre autres.
    Je rappelle pour ceux qui connaissent apparemment très bien les principes et les lois de la nature appris dans les films ou dans les beaux livres que cette même nature est impitoyable.
    On est très loin du rêve idyllique où toutes les espèces s’équilibrent harmonieusement.
    Sauvons pendant qu’il est encore temps nos ÉLEVEURS FRANÇAIS.
    Dans votre petit confort, votre boulot de citadin, vos concepts sont et resterons purement mentaux.
    Vous faites vos courses et remplissez allègrement votre frigo.
    Continuez à acheter de l’agneau en provenance de Nouvelle Zélande ou d’Irlande !!!!
    Dans nos campagnes le prix que l’on donne au kilo à nos éleveurs pour leur viande baisse de plus en plus.
    Vous venez après nous parler de la protection du loup....vos actions d’achat sont irresponsables et vos idées encore plus !!!!!
    Nos éleveurs sont de plus en plus étouffés mais ne touchons surtout pas au loup...continuez à regarder Walt Disney c’est bien.
    Je lis sur le site CAP Loup que 75% des français sont contre les tirs. Super !!! Mais sachez que la profession agricole n’occupe plus aujourd’hui que 3,3 % de la population active totale.
    Laissons donc entière place au loup et achetons sans nous soucier au supermarché des œufs et de la sauce tomate chinoise, du poulet aux hormones américains etc, etc, etc....
    Pendant la guerre 39/45, 30 % des actifs étaient agriculteurs et ce sont eux qui ont nourris les français pas les supermarchés et leurs produits importés.
    Votre blabla en faveur du loup me désole.

  •  Clientélisme et populisme sont les 2 mamelles..., par LAFFONT MARC , le 6 juin 2014 à 18h24

    Le 29 mai 2014, en réponse à une question du sénateur Roland Povinelli (qui doit se sentir seul dans cet univers anti-nature qu’est le Sénat...) restée sans suite pendant un an, madame la ministre de l’écologie a laborieusement admis que 93 % des indemnisations l’ont été sur la base suivante : "cause de mortalité liée à une prédation, responsabilité du loup non exclue".
    Ce qui signifie que seuls 7 % des constats ayant conduit à une indemnisation sont incontestablement le fait du loup.
    Pour les (très nombreux) autres constats, il y a doute.
    Et c’est donc sur cette base de 93 % de doute que l’actuel gouvernement décide de programmer l’abattage de 24 + 12 = 36 loups sur une population estimée entre 220 et 380 individus. Soit entre 9,5 et 16,5 % de la population.
    Évidemment, aucune précision n’est fournie pour indiquer ce que seront les critères retenus pour porter de 24 à 36 les loups pudiquement "prélevés"...
    On peu imaginer que cela dépendra par exemple du degré d’énervement des anti-loups les plus virulents. Lesquels ne risquent pas de se contenter de 24 loups. Ni de 36. Ni de 48 ou même 64 d’ailleurs, vu que leur objectif est de ramener la population de loups en dessous du seuil de viabilité.
    L’ours dans les Pyrénées est là pour montrer qu’une petite population est bien suffisante pour générer quantités de subsides publics supplémentaires pour les éleveurs allergiques à la Nature. L’État étant tenu de respecter ses engagements, l’argent coule à flot, sans pérenniser pour autant la population d’ours.
    A l’instar des anti-ours, avec lesquels ils sont d’ailleurs en étroite relation, les anti-loups rêvent eux aussi de pouvoir tenir l’État par les parties intimes... Mais Canis lupus est peu enclin à servir de faire valoir, l’infâme...

    Revenons à ces arrêtés.

    Puisqu’il est d’ores et déjà prévu d’occire un certain nombre de loups, il convient, a minima, que la France reste dans les clous de la directive Habitats. Les finances du pays n’ont pas besoin d’une énième condamnation pour non respect du droit environnemental européen...
    Cela sous entend un certain nombre d’exclusions de situations d’abattage.

    Tout d’abord, il n’est pas pensable d’envisager un tir létal dans une zone où le loup ne fait que timidement son retour.
    Exit donc l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, les Bouches du Rhône, la Haute Marne, la Meuse, les Pyrénées Orientales, la Haute Saône...

    Tirer des loups en dehors de la présences des troupeaux est une aberration qui n’a que fort peu de chances de porter sur LE loup qui aurait (peut être) attaqué un troupeau, il y a plusieurs semaines, à X km du lieu du tir...

    De même, si un tir doit quand même être décidé pour calmer quelques esprits (mais sans résoudre quoi que ce soit au problème...), il faut impérativement qu’il soit effectué sur un loup EN SITUATION EFFECTIVE D’ATTAQUE, et sur un troupeau où les moyens de protection ont été EFFECTIVEMENT ET CORRECTEMENT mis en place.

    Le gibier bénéfice d’une période de quiétude durant laquelle il n’est pas chassé, pour permettre la reproduction et l’élevage des jeunes. Il serait particulièrement incongru qu’une espèce comme le loup, strictement protégée et à ce titre inscrite à l’annexe II de la directive "Habitats", ne bénéficie pas, a minima, de la même faveur, le loup n’étant pas soumis à un plan de chasse mais seulement passible de tirs dérogatoires exceptionnels. Il est donc proprement scandaleux que des tirs létaux puissent être programmés en mai et juin, période d’élevage de la plupart des louveteaux.
    Dans le cas contraire, ce serait l’aveu d’une volonté délibérée de régulation d’une espèce strictement protégée. Les associations les plus en pointe en matière de sollicitation des tribunaux pourraient donc d’ores et déjà se frotter les mains...

    Le gouvernement gagnerait en crédibilité en limitant la liste des tireurs potentiels à des professionnels patentés, comme l’ONCFS. Et donc en excluant les pratiquants d’un loisir mortifère, dont le principal fait d’armes depuis 40 ans est d’avoir organisé la multiplication du cochonglier au delà des capacités de gestion par ses adeptes...

    L’écran de fumée ds tirs de loups ne pourra pas indéfiniment reculer la question de la mise en place d’une assurance-prédation, englobant TOUTES les causes, et dont le montant de la cotisation serait d’autant plus bas que les moyens de protection, financés par l’État et le contribuable, seraient le plus efficacement mis en place.

    La seule solution durable pour le pastoralisme, c’est cette incontournable mise en œuvre efficace des mesures de protection qui restreindrons l’accès au troupeau, que ce soit pour le loup ou tout autre prédateur à 2 ou 4 pattes.

    Plus globalement, tous les tirs et toutes les éradications du monde ne changeront rien à ces quelques statistiques implacables :

    - La production de viande ovine française a été divisée par 2 entre 1983 et 2013.
    - La consommation de viande ovine par habitant a presque été divisée par 2 entre 1994 et 2013.
    - L’approvisionnement en viande ovine en France est assuré à plus de la moitié par les importations (GB, NZ, Irlande, Espagne...).
    - Le taux de pénétration de la viande ovine en France est tombé à 56 % en 2010. On attend la prochaine évaluation, prévue normalement pour fin 2014...
    - Les plus de 65 ans représentent 40 % des volumes achetés, les - de 35 ans, 5 % seulement.
    - Le coût de revient moyen de l’agneau français est de l’ordre de 12 € le kg, alors que le prix payé au producteur est d’environ 6 €/kg, ce qui est pourtant le plus élevé des pays producteurs d’Europe.
    - Pourquoi un tel écart ? Parce que la productivité numérique par brebis est de 0,7 agneau, ce qui est une trop faible technicité pour espérer rentabiliser un élevage ovin viande.
    Pour finir, la conséquence des point précédents : la dépendance aux subventions est devenue apocalyptique.
    Vu que ces arrêtés concernent essentiellement les zones pastorales, tenons nous en au montant des subventions versées dans cette zone :

    un élevage de 460 brebis nécessite (chiffres 2012) 52 400 € de subventions/an, pour induire la production de 33 200 € de viande ovine et générer 18 100 € de revenu pour l’unique unité de main d’œuvre que parvient à "rémunérer" une exploitation de 460 brebis.

    Nul doute que l’abattage de 36 loups va fondamentalement modifier cet "équilibre"...

  •  Loups, par Christian PONCET , le 6 juin 2014 à 18h11
    Pas d’abattage de loups.
    Il n’y a aucun problème avec les loups en Italie et en Espagne, mais dès qu’ils
    franchissent nos frontières, bizarrement, des problèmes apparaissent !
  •  Totalement opposé à ces arrêtés, par jpj , le 6 juin 2014 à 16h50

    Encore une fois, la France se montre le plus mauvais élève de l’Europe en matière de protection de la biodiversité et des grands prédateurs.

    Nos politiques et décideurs continuent à se coucher devant le lobby des chasseurs et devant quelques centaines d’ultra-pastoraux bien décidés à ne rien faire pour protéger leurs troupeaux. Pour cela, nos élus sont prêts à contourner par tous les moyens possibles la convention de Berne et la directive habitat.

    La nature, donc la sauvegarde de la biodiversité et par conséquent la survie de l’humanité, a besoin des grands prédateurs (loups mais aussi ours et lynx). Ils sont indispensables aux équilibres des écosystèmes déjà bien mal en point.

    La France ne compte aujourd’hui qu’environ 300 loups sur son territoire c’est-à-dire nettement moins que l’Italie ou l’Espagne. Avec les mesures d’aide déjà existantes pour les éleveurs, le pays est capable d’en accueillir nettement plus sans que cela ne pose de problèmes majeurs. Il était donc déjà totalement injustifié d’augmenter à 24 le plafond de "prélèvement" en 2013 et c’est encore plus injustifiable de vouloir le passer à 36. De même, il faut laisser toutes les possibilités à Canis lupus de coloniser de nouveaux territoires, ceci afin d’assurer les conditions de la survie de l’espèce en France même, conformément à nos engagements internationaux.

    Assez de mesures hostiles à la nature, aux grands prédateurs, aux prétendus "nuisibles", à la vie. Si nous sommes incapables d’apprendre à cohabiter, c’est nous qui allons disparaître.

  •  Vive le loup et le berger !, par Philippe VIGNEAU , le 6 juin 2014 à 11h58

    1/ je ne trouve pas normal que le loup puisse être ponctuellement détruit dans les départements ou il est nouvellement apparu.

    2/ le loup devrait être tue par un organisme compétent en action de nuisance et pas n’importe ou (cela aurait un effet dissuasif sur la meute en plus) et seulement si tous les moyens de protection se sont avérés inefficaces.

    3/ pourquoi les dégâts des loups ne sont pas rembourses par des assurances ?

  •  non sens biologique, par parvery , le 6 juin 2014 à 11h46
    Hypocrisie politique et non sens biologique
    La politique de destruction du 1/3 des individus sur une population marginale (200 loups en France contre 2500 en Espagne et 1000 en Italie) n’a aucune justification en terme de conservation des espèces protégées.
    Il est insensé de vouloir stabiliser la population actuelle française à ce niveau
    Soit la population poursuivra sa progression,et les tirs auront été inutiles, soit elle sera a nouveau menacée d’extinction et les autorités auront gravement failli a leur devoir de protection de l’espèce. De plus le tir désorganise les meutes et rends plus difficile la prédation-régulation efficace des ongulés sauvages excédentaire qui sont une menaces forte pour la biodiversité et la forêt, problème que la chasse n’arrive pas a résoudre.
    Ces projets d’arrêtés sont seulement un signal politique et un non-sens biologique.
  •  Le loup, pompe à fric. Fuite des responsabilités, une protection promise et un mensonge de fédérations et d’état., par Marie Jo Simonnet , le 6 juin 2014 à 11h34
    Non à ces deux projets d’arrêtés. Absence de restriction de territoires, un scandale, car on imagine ce qui va se passer dans les zones ou les éleveurs ne font pas leur travail, et il n’y aura pas de maitrise des excès. Liste des départements, une honte. Là où le Loup passe (erratique de l’Aude par ex.) là où il n’y a pas de meute installées CàD reproductrices (Aude, Lozère, Meuse, Pyrénées Orientales) on instaure de facto sa destruction ? ! On tourne le dos aux engagements signés de la convention de Berne, c’est bien la politique girouette et irrespectueuse de notre pays. Absurdité du projet visant le nombre de spécimens, on se croirait au sein d’un contrat commercial. Les arrêtés devraient viser à faire respecter les protocoles de protection décidés par ailleurs et très aidés. A limiter les aides scandaleuses aux profits de certains éleveurs profiteurs du système d’indemnisation (mise en liberté des bêtes de réforme laissées à prédations volontaires…) Masquant du coup les bons, voire excellents comportements de certains qui en pleine ZPP ne supportent pas ou peu de dégâts. Ces éleveurs/bergers subissent même des pressions quand leurs chiens sont très bons, et pour qu’ils s’en séparent. A contrario de ceux qui en font des chiens à risques par volonté de prouver qu’ils ne servent à rien et représentent un danger. Et ils disent aimer leurs animaux.
    Les effarouchements (Aude, encore) les tirs de destruction à l’aveugle, les actes honteux et scandaleux de braconnage dont on ne voit qu’une partie infime de l’iceberg, ne produisent que des éclatements de meutes et optimisent les départements visités ainsi que les ZPP (+ 7 répertoriées pour 2014) et produisent des loups sans éducations car les choix de tirer les Alphas en priorité ne peux que dégrader le comportement naturel et sain du prédateur (recherche de la proie sauvage)
    Arrêter la perfusion chez les éleveurs irresponsables et vous verrez le choix de la tradition et de la passion qu’ils feront. Sanctionner les comportements délictueux trop nombreux, et foutez la paix à la faune sauvage en général et aux grands prédateurs en particulier. La cohabitation est possible, seul certains hommes (et femmes) ne le souhaite pas.
  •  Contre ces projets d’arrêtés archaïques et ineptes, par Allium72 , le 6 juin 2014 à 11h26
    Bonjour,
    Je suis contre ces projets d’arrêtés visant à tuer à l’aveugle des loups sous le prétexte qu’ils "posent problème".
    Les loups reviennent naturellement en France et c’est bien heureux car la France faisait partie de leur territoire.
    Il ne s’agit pas d’une espèce animale exotique mais bien une espèce faisant partie de la faune européenne et du patrimoine naturel de la France.
    L’Homme n’apprécie pas la concurrence d’autres prédateurs que lui pour réguler la population d’autres animaux. Toujours cette "soif de tuer par plaisir"...
    Ne peut-on pas en France se montrer plus évolués que ça ?
    Je ne pense pas que le Loup représente un problème aussi important que certaines personnes souhaitent le faire croire pour justifier cet abattage.
    Le problème ne réside-t-il pas plutôt au niveau de l’inadaptation des moyens permettant d’assurer une co-habitation élevage/prédateurs plus efficace, de l’inadaptation de certaines pratiques d’élevage et du refus de certaines personnes à adapter leurs pratiques en conséquence ?
    Les ministères à l’origine de ces deux projets d’arrêtés prouvent qu’il n’y a aucune politique cohérente, et aucune volonté d’en mettre une en place, pour faire respecter en France les lois protégeant les loups et plus globalement la biodiversité (sanctions sévères du braconnage, orientation et conditionnalité des aides, etc.) tout en oeuvrant au maintien du pastoralisme (meilleure connaissance de l’éthologie du Loup par les acteurs du pastoralisme, adaptation des pratiques par l’intégration de mesures de prévention des attaques, etc.).
    Ces projets sont le résultat d’une vision archaïque qui consiste à tuer ("détruire" !) sans discernement des individus qui ne sont pas dans la majorité des cas, les auteurs des faits qui leur sont reprochés. Ils ne résultent pas d’une approche scientifique et éthologique de la situation.
    Ces projets sont donc ineptes et n’honorent pas ceux qui les ont rédigés ou commandés.
    Je terminerai ce message en précisant que mes enfants aiment les loups et qu’il y a quelques années, j’ai rencontré un Européen de l’Est qui m’a raconté que dans son pays, les loups qui s’approchaient des maisons pour fouiller dans les poubelles étaient simplement chassés à coups de pied ! Comme quoi, le recours aux armes n’est pas forcément nécessaire pour éloigner des loups en quête de nourriture...
  •  Projets d’arrêtés inadéquates !!!, par Jaja , le 6 juin 2014 à 11h17

    Bonjour,

    Ces projets d’arrêtés : ils ne respectent pas plusieurs choses pourtant évidentes :

    1) C’est une espèce protégée qui fait son retour, laissons lui encore du temps, avant de penser à les réguler de la sorte.
    2) Le quota de tir, même si dans certains cas cela peut paraître nécessaire (situation désespérée d’un éleveur ayant des pertes économiques trop importantes), est trop important et je rappelle qu’une population animale ou humaine doit avoir un capital génétique (nbr d’individus) suffisant pour permettre la survie d’une population. (c’est pareil pour nous)
    3) Les tirs sont inadmissibles sur des zones de colonisation où les dégâts sont faibles et acceptables (Massif-Central), puisque indemnisés ! Voir inexistant pour les Pyrénées. Et qui en plus sont des zones d’accueil favorable à l’espèce, zones ayant de bonnes populations d’ongulés représentant de gros dégâts gibier. (avec des plans de chasse parfois difficiles à accomplir)
    4) Le braconnage doit être systématiquement pris en compte dans le quota de loup pouvant être éliminé, tout simplement puisque il est important, ne nous voilons pas la face, et même sur les zones de colonisation.
    5) Les tirs devant avoir lieu, doivent avoir lieu en dernier recours, effectués par des agents de l’état et si les mesures de protection et d’effarouchement ont été mises en place par l’éleveur !
    Sinon c’est trop facile, « on veut pas de loup, alors on fera tout pour que ça se passe mal » !
    6) Les chasseurs n’ont rien à voir et à faire, dans cette histoire de tirs de régulation. Ils ne sont pas du tout objectifs et raisonnables…Comment leur faire confiance ??? (Y a qu’à voir comment ils considèrent la faune qui n’est pas chassable et les soi-disant espèces dites nuisibles !) La décentralisation des responsabilités de l’état et actes de tirs sur espèce protégée, vers les chasseurs et louvetiers, est la porte ouverte à tout et surtout au non contrôle de ce qui va se faire. D’ailleurs leur payer (dans les Alpes) une carabine de guerre à vision nocturne, digne d’un sniper de l’armée française en Afganistan est carrément disproportionné !!! Depuis quand permettre le tir d’espèce protégée par les chasseurs est acceptable psychologiquement dans ce pays…quand on connaît l’histoire de la chasse et de la protection de l’environnement !!! Et que l’on voit régulièrement dans la presse et les réseaux des actes illégaux de chasseurs ayant pourtant en charge la gestion et protection d’habitats et d’espèces protégées.
    7) Les tirs en battues sont choquants, puisque c’est les chasseurs qui les feront. Aussi, parce que ce n’est pas forcément le loup incriminé qui sera abattu, mais peut-être un qui n’a rien demandé à personne. Or, je rappelle que tiré un loup au « pifaumètre », peut rendre les choses encore plus instables dans une meute (loup dominant) et déclenché une déstructuration sociale temporaire dans la meute et donc que celle-ci risque de faire encore plus de dégâts !!! C’est ce que j’appelle, jeter de l’huile sur le feu…
    8) Labellisons de l’agneau-loup, Messieurs Dames les éleveurs, et à ce moment là, beaucoup de vos sois disant bobo écolo citadins, alors mangeront vos agneaux et par conviction, plutôt que de manger de l’agneau moins cher de Nouvelle-Zélande, sans avoir le choix et en cautionnant une filière étrangère qu’ils ne souhaitent pas ! La filière ovine, il faut que les citoyens et l’état la remettent sur pied.
    9) On a des agents ONCFC, ONF, Réserve Naturelles et Parc Nationaux,… C’est à ce personnel là, d’effectuer des prélèvements, si nécessaire.

    Pour conclure, non a un quota de tir trop important, non au tir en fronts de colonisations et NON aux tirs effectués par des chasseurs et surtout pas en battue.
    Sinon il n’y aura jamais de débat et d’avancement dans notre société et c’est le loup qui en payera les pots cassés !

  •  Catégoriquement opposé !, par Le Pierres S. , le 6 juin 2014 à 10h54
    Il est tout à fait inadmissible que la France, par l’intermédiaire du gouvernement et non du peuple, autorise l’assassinat - que vous qualifiez de destruction ! - de quelques loups que ce soient et ceci sous la vindicte du lobby chasse et agricole.
    La population de loup en France est l’une des plus faible d’Europe, malgré son retour avéré en 1992 et ne constitue, pas à ce jour, une population viable, ni suffisante en nombre et moins encore en terme génétique diversifié et, pour ce faire, encoure donc le risque de disparaître si une maladie grave venait à se disséminer parmi ladite population. Comme il fut démontré par une étude norvégienne, il est nécessaire d’avoir environ 800 loups sur un territoire pour être sûr que ladite population ne coure aucun risque en cas de pandémie. Cette étude à été confirmée par une étude américaine qui elle préconisait environ 1000 loups ! La France en est très loin avec ses deux 200 à 250 loups maximum.
    De plus, cette population est largement menacée, année après année, du à braconnage en pleine expansion.
    Par ailleurs, le monde de l’élevage, en France, détient la lanterne rouge en ce qui concerne la protection de leurs troupeaux alors que dans les pays où les mesures de protection sont mises en places, le résultat est sans appel.
    Aucune politique responsable et ferme à l’égard du monde de l’élevage n’a été soutenu depuis vingt années et aucun aménagement des politique de remboursement n’ont été modifié ou réaménagé afin d’obliger les éleveurs à protéger leurs troupeaux, comme ceci est la cas en Italie avec l’obligation d’assurer son troupeau.
    A ce résultat, plus que négatif malgré les coups financiers que cela engendre, payés par les citoyens, le domaine de l’éducation, concernant la connaissance des prédateurs, est d’une nullité, sans égale, par rapport au reste du monde bien, que des programmes, au niveau nationale, devaient avoir vu le jour depuis plus de 20 ans. A ce jour, c’est le néant.
    Au niveau touristique, et développement économique donc,rien, absolument rien ne peut se développer autour du loup (mis à par trois parcs misérables) en partenariat avec des bergers éco-responsable, ou des activités annexes (muletier, randonnées pédestre, à cheval etc.) par exemple, puisque apercevoir un loup en France est quasiment impossible. (A tels point que les photographes vont en Espagne pour réaliser leur clichés)Sans compter que ceci favoriserait des activités en des lieux de moins en moins habités et permettrait également de créer des structures d’accueil à échelle humaine.
    Il est inutile, ici de rappeler qu’un éco-systéme, sans prédateurs, est appelé à s’appauvrir avant de mourir. Le loup oblige les populations de cervidés et autres à être sans cesse en mouvement et les bergers à faire paître leurs troupeaux en des lieux différend, donc à préserver la flore, comme ceci fut démontré par trois études américaines, dont une faisant la synthèse de plus de 50 années de prélèvements, de données en tous genres.
    Pour toutes ces raisons, et bien d’autre encore, si ce n’est du à la violation de la convention de Berne, très largement détournée par la France, avec ses arrêtés visant à contourner la loi et, déjà maintes fois condamnés, je m’oppose catégoriquement à toutes nouvelles mesures visant à assassiner une nation dont le retour sur notre sol est un bienfait et non une malédiction comme certains tentent de nous le faire croire avec des pseudos arguments dont la bêtise est à la mesure de leur ignorance si ce n’est de leur odieux mensonges.
    " Nous ne mourrons pas du loup, mais de son absence".
  •  L’Homme est un Loup pour l’Homme, par Laurent , le 6 juin 2014 à 10h49
    Mon commentaire est peut-être un peu "radical", mais je pense que si il y a une population a contrôler c’est bien la notre !
    Plus le temps passe, plus nous empiétons sur le territoire d’animaux qui font partis d’un équilibre nécessaire à l’avenir de l’humanité.
    Pourquoi devons nous nous exprimer sur un support informatique, alors que ce n’est qu’une question de bon sens. Nos commentaires ne sont peut-être qu’une formalité pour donner bonne conscience à ceux qui décident. Nos commentaires n’empêcheront peut-être en rien, des décisions qui devraient être prisent par des personnes impartiales, pragmatiques et ayant une visions juste de notre avenir commun !
    En réalité, la question de la régulation, si il y a, devrait se poser aussi bien pour l’homme que pour le loup ou tout autre espèce !
    Je ne parle pas bien sur de la méthode employé, mais uniquement de la définition.
    Les déséquilibres constatés sont le fruit de l’intervention de l’homme seul acteur intervenant directement sur l’ensemble de l’environnement, de la nature, et ne mesurant les conséquences que trop tardivement dans bien des cas et malheureusement pour nous !
    Je suis donc opposé aux régulations de toute espèce animal, celles ci ayant déjà fortement déclinées voir pour certaines totalement disparues.
  •  opposé, par François B , le 6 juin 2014 à 09h56

    Au lieu de perdre notre temps (et notre argent) avec l’application de mesures dont l’efficacité est douteuse, occuppons-nous des questions de fond.

    Quid de la filière ovins viande en France? c’est une catastrophe !

    Une proposition pour améliorer le quotidien de nos éleveur et bergers? Commençons d’abord par boycotter toute carcasse ovine néozélandaise (ou de toute provenance extra nationale) entrant sur notre territoire. Un peu de solidarité, les éleveurs sont en premier lieu victimes du capitalisme agressif et de son arme favorite, la concurrence déloyale. Que tout les mangeurs de mouton ou d’agneau soient solidaires à cette cause, et on entendra beaucoup moins parler du Loup, c’est certain.

  •  Place au loup !, par Jean FRANCOIS , le 6 juin 2014 à 08h57
    Nos sociétés modernes sont de plus en plus déconnectées des réalités naturelles dont les grands prédateurs font partie. Une majorité de nos concitoyens semblent pouvoir se passer d’une nature riche de biodiversité du moment qu’ils ont "panem et circenses", et quand ils aiment soit disant la nature, c’est pour aller y pétarader ou pour toute autre activité perturbante.
    Dans ce contexte, que le loup n’ait plus sa place chez nous n’est pas surprenant. Et c’est bien dommage pour le naturaliste que je suis. Fort heureusement, il m’est encore possible d’entendre hurler les loups dans des endroits merveilleux comme les montagnes du sultanat d’Oman.
    Et pourtant, il suffirait de presque rien, comme dit la chanson, pour que le loup vive heureux en France. Il n’est d’aucun danger pour l’homme, et si ses activités sont bien protégées, elles ne risquent pas grand chose. Encore faut-il accepter que l’animal fasse partie de notre patrimoine et accepter les contraintes qui en découlent.
    Il va sans dire que je suis opposé à tout tir de loup sauvage, à l’exception d’éventuels individus au comportement anormal.
    Vive le loup !
  •  L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions !, par Hélène BOUCHET , le 6 juin 2014 à 00h30

    En France, combien de chiens errants ? Rien, c’est peanuts, allez plutôt voir ce qu’est l’errance des canidés au Maghreb !
    Les dégâts de chiens ici sont le fait de chiens de voisinage, ils ont des maîtres surtout irresponsables !
    En prédation c’est qu’ils ont échappé à la vigilance de leur propriétaire mais ils ont bien un toit et une gamelle ! Et comme le chien n’est pas aussi malin que le loup et surtout qu’il ignorait que c’était « mal », souvent par jeux, on le trouve dans 90% des cas sur le fait.
    Ceux qui prétendent à des hordes de chiens en errance sont des menteurs, ils ne connaissent pas le bouche à oreilles dans les villages dès qu’un chien traîne, et avec la chasse c’est encore + flagrant, alors au lieu de ressasser des balivernes faites l’effort de regarder autour de vous !

    La filière ovine en difficulté ? Surprenant, mon groupement de producteurs manque d’agx labels constamment !

    La difficulté c’est d’être envahie d’agents de développement, de chargés d’études, d’enquêteurs pour n’importe quel prétexte qui ne savent rien et ne servent à rien, si encore ils avaient un peu de conscience et d’éthique scientifique !

    Des qui prétendent avoir étudié sur le terrain, mais où ? Dans les circuits touristiques dédiés ? Le touriste est-il un élément de biodiversité ?
    Italie

    http://tinyurl.com/osqmhvu

    Espagne

    http://tinyurl.com/q3m28h4

    Le loup est incompatible avec le bétail, article de la Nueva Espana, nov 2013

    http://tinyurl.com/nn44zcu

    C’est ballot, FERUS et La Buvette n’en parlent pas ?

  •  Contre les deux projets, par Sandrine Longis , le 6 juin 2014 à 00h29

    (1) Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups

    Contre ce projet. Les loups vivent en meute « sédentarisées » (comme cela est écrit dans la présentation du projet) qui s’autorégule. Il n’y aura donc pas de surpopulation et il faut s’attendre à ce que les individus détruits soient "compensés" par des naissances plus nombreuses ou moins de départs. Cependant en imaginant que cette pratique limite la dispersion des loups ce n’est que reporter l’arrivée de l’espèce dans de nouvelles zones et surtout cela risque d’aggraver la prédation dans les ZPP ayant fait lieu de tirs de prélèvements. En effet, il est reconnu dans la bibliographie que les meutes ont une pression de prédation raisonnée (qui correspond aux besoins vitaux) et constante tant que sa structure sociale reste stable. De même il est reconnu que des loups erratiques (comme les jeunes loups) peuvent être responsables de sur-prédation (over killing). Ainsi lorsque l’on tue un membre d’une meute, on prend le risque de déstabiliser la structure sociale et hiérarchique de la meute (surtout s’il s’agit d’un individu dominant, alpha), voire de faire éclater la meute et donc de causer encore plus d’attaque sur les troupeaux domestiques les plus vulnérables.
    Ces prélèvements ne présentent donc aucune utilité par rapport à la pression de prédation… reste à savoir s’ils en ont une en ce qui concerne la communication.

    (2) Projet d’arrêté fixant la liste des départements

    Contre ce projet. Autoriser des Arrêtés Préfectoraux dans les départements du front de colonisation (ceux qui ne sont pas encore en ZPP) est une atteinte aux statuts de protection de l’espèce Canis lupus. C’est comme si la France avait commencé les prélèvements de loups en 1992 dès leur arrivée dans le Mercantour. Ce projet revient à dire clairement que l’Etat s’oppose à la recolonisation naturelle du loup.
    De plus ces départements vont inévitablement essuyer des attaques notables pour deux raisons principales :
    -  La proportion de zones montagneuse diminue, il s’agit donc de zones de présence permanente de brebis. Les attaques ne se limiteront pas à l’été.
    -  La plupart de ces départements ne bénéficient pas de moyens de protection et leur mise en œuvre dans l’urgence atténuera leur efficacité. On peut aisément imaginer que le parquage nocturne ne va pas se mettre en place de manière efficace du jour au lendemain. Quant aux chiens de protection, il est conseillé de les placer à l’âge de quelques mois dans un troupeau mais ils commencent à être réellement efficaces qu’à l’âge de trois ans…
    Cela signifie donc que ce sont des zones qui vont être rapidement dans les critères permettant les tirs mortels alors que les actes de prédations seront plus le fait de
    la présence de troupeaux fragiles, faciles d’accès, que du fait de l’augmentation de la population lupine (qui est le plus souvent de l’ordre de un individus sur une zone précise du front de colonisation).
    Enfin tuer des individus sur le front de colonisation c’est laisser les départements concernés dans cette situation. C’est-à-dire que ces départements ne feront que voir arriver de nouveaux loups erratiques (plus sujet à la sur prédation) au lieu de laisser s’installer une meute qui pourrait se spécialiser sur la faune sauvage si les troupeaux étaient difficiles d’accès en raison de forts moyens de protection.

  •  A quand les loups en ville .....!!!, par Jean , le 5 juin 2014 à 23h34

    Quand il n’y aurra plus de troupeaux faute de bergers par decouragement. Et vue l’augmentation progressive des populations de loup ...je vous laissent deviner la suite ....
    Le loup dans une nuit est capable de faire beaucoup de Km pour aller conquerire un autre territoire ...suite au manque de place sur le sien .... La logique de la nature parfoit dépasse ceux qui se dise vouloir la protéger .....
    Ceux qui s’opposent au tir de régulation ;je leur propose de se porter bénévols pendant leurs vacances pour aller rejoindre les bergers de montagne et ainsi leur aider a protéger leurs troupeaux.

    Un Vendéen qui vit 365jours/an dans la nature

  •  le loup n’a rien à faire en France !!!!, par erwin , le 5 juin 2014 à 23h33

    Le loup est un nuisible et doit donc être au minimum régulé.

    Les gens qui défendent le loup n’ont sans doute jamais fait d’élevage, qu’ils continuent, confortablement installés dans leurs canapés, avec leur douce illusion de "Nature où tout s’équilibre comme par magie" ... rêve débile de citadins au ventre plein et aux frigos débordant de calories ....quel mépris pour ces éleveurs qui triment 365 jours/an

    ... qu’ils continuent donc, disais-je, ... vive l’agneau australien, le bœuf argentin, le poulet brésilien, le lait néo-zélandais, le soja américain, etc ... et vive les chômeurs et les loups français !
    Pauvre France !

  •  Bonjour, par Anne , le 5 juin 2014 à 23h15
    Je suis contre ces arrêtés. Nous ne pouvons pas protéger et détruire en même temps, ce ne peut être la bonne solution. L’équilibre entre activités humaines et biodiversité doit être trouvé par d’autres moyens.
  •  Protection d’une espece menacee, par Vinz , le 5 juin 2014 à 23h03
    Le loup est une espece protégée. Pourquoi augmenter le nombre de loups tirés chaque année ? Ce projet est un non sens. Pourquoi parle t-on toujours des attaques de loups et jamais de celles de chiens errants sur les troupeaux ? Au nom d’anciennes traditions bien ancrées dans certains milieux non ?
    J’habite en isere, non loin de la chaine de belledonne et etonnament depuis quelques années nous n’entendons quasiment plus parler d’attaques de loup dans ce massif...le braconnage a fait son oeuvre !
    Par pitie arretons de vouloir tout controler, n’y a t il pas assez de degats ? Le loup comme les autres predateurs sont essentiels a la sante de nos ecosystemes.
    Comment peut-on decemment se targuer d’etre un pays developpé tout en étant incapables protéger 300 loups.
    Je suis contre ce projet.
  •  Favorable à ces arrêtés !, par Sébastien , le 5 juin 2014 à 23h01
    Oui au pastoralisme et non à l’idéologie affichée par certains ici. Par pitié gardons les pieds sur terre !
  •  NON AU TIR DU LOUP, par Xavier , le 5 juin 2014 à 22h14

    Pourquoi ? C’est très simple, c’est comme du "tir au pigeon", on tire sur n’importe qui (mâle ou femelle) sans aucune distinction parce qu’il faut arriver aux quotas. Il n’y a aucune réflexion derrière tout cela si ce n’est faire plaisir aux anti loups, ours, vautours, etc. Ces soit disante personnes qui vivent de la nature et nous la préservent... Au lieu de laisser les bêtes seules tout l’été en montagne, elles n’ont qu’à s’en occuper, après tout c’est leur métier !

    Le loup est en train de revenir sur notre territoire, et voilà qu’il faut l’éliminer au plus vite ! Cela me dérange énormément car sur terre s’il y a une espèce qui saccage tout, c’est bien l’Homme.

    J’habite en Ariège et je ne me reconnaît pas du tout dans ces comportements anti tout (animaux sauvages, étrangers, toulousains, et j’en passe). Je les subis... L’Ariège n’appartient pas qu’aux ariégeois, elle appartient à toute la terre entière, et ceci est valable pour la planète en général, nous ne sommes pas propriétaire de l’endroit ou nous vivons.

    N’oublions pas l’effet papillon.

    Le loup fait partie de la chaîne alimentaire, il est aussi important que n’importe quel autre animal.
    Quelle richesse que de le voir revenir, profitons-en au lieu de vouloir l’éliminer à tout prix.

  •  loups renards ours et tutti quinti, par chiartano sergio69 , le 5 juin 2014 à 21h41
    bonjour
    quand j’entend rationalite ,la france est un petit pays qui ne peut acceullir trop de loups,alors commencons a reguler notre propre espece,les villes et villages prennent sur les terres agricoles puis sur la nature + de nouveaux entrants qui eux memes commencent a etre en surpopulation, les memes qui tuaient les renards pour soi disant la rage apres la disparition de la rage , maintenant, ces pauvres animaux sont toujours tues pour une autre raison,l’echinococose(voir pour l’ortographe) je rajouterais que les paturages de montagne ne sont pas la propriete ni des eleveurs ni des bergers ils sont sur le domaine public , et a ce titre , nous avons notre mot a dire , nous amoureux de la nature et protecteurs des animaux, comme pour les rats qui se reproduiraient moins quand ils ont moins de nourriture, prenons exemple sur eux, les loups en ferons de meme
  •  Halte au massacre, par Mathias F , le 5 juin 2014 à 21h28
    je suis contre ces arrêtés. Le loup est une espèce protégée cette politique va à l’encontre de l’obligation de la conserver !
  •  Expression citoyenne, par LIGNIER GEORGES , le 5 juin 2014 à 19h46
    Pas de tir sur une espèce protégée hors un protocole par des agents de l’état sur le lieu d’attaques répétées, d’un ou des individus dont on prouve l’établissement pérenne.
    Tous les moyens de protection doivent avoir été mis en place et vérifiés par des agents de l’état, avant indemnisation, puis tir éventuel dans le cas indiqué précédemment.
    Economiquement ce n’est pas le tir du loup qui répondra à la crise de la filière ovine en France, alors restons sérieux dans la gestion de ce prédateur.
  •  Conservation/Protection des loups, par Michel Lacas , le 5 juin 2014 à 19h02

    Souhaitant que cette consultation sera utile et objectivement prise en compte, merci.
    J’adore la nature, faune et flore.
    Surtout celle des grands espaces que l’homme a emprunté à cette faune dont le loup.
    Les problèmes rencontré en France m’y semble particulier et propre ; en effet, ces loups viennent de ’’l’autre coté’’ de nos frontières. (même pb avec les ours d’ailleurs).
    Les hommes de ces pays semblent avoir trouvé les solutions de cohabitation, pensons en priorité à les appliquer dans nos régions avant de réduire cela à un quota de chasse officielle.
    Ensuite analysons si cela est satisfaisant pour toutes les parties.
    Du bon sens et respect pour notre faune qui fait la richesse de nos régions.

    Merci

  •  C’est "trop facile" !, par Antoine , le 5 juin 2014 à 18h35
    Tout à fait en accord avec Florence Bidaut Picco.
    Merci aux décideurs d’enfin avoir le courage de prendre une bonne décision = afficher clairement que la « destruction » du loup pouvait être prise dans un bureau sans regard objectif sur la vie de l’animal, d’une part, ni avouer le travail de lobby du côté éleveurs ! il est bien entendu dommageable que des attaques puissent survenir de temps en temps, mais pourquoi ne pas tirer avantage de la présence du fabuleux prédateur ? pour en avoir observé en Espagne où la vie se déroule parfaitement entre éleveurs, habitants et même faune sauvage locale (cervidés entre autres), je m’interroge sur notre capacité à affronter les peurs ancestrales de nos contemporains et admettre qu’il ne s’agit ABSOLUMENT PAS du tueur annoncé…
    Le « tourisme animalier » existe et se développe. Il entraîne de la consommation, de l’hébergement, de la communication, bref, des emplois aussi.
    Au nom des plans de chasse on laisse d’autres espèces se développer sans limite (sangliers, chevreuils, …) et pourtant ils font des dégâts aussi dans les cultures, non ? alors pourquoi stigmatiser le loup ? sortirons-nous un jour de ce moyen âge intellectuel doublé d’un aveuglement d’ordre financier ? il faut appeler un loup un loup, quoi !
    Merci pour votre consultation, mais surtout, merci à vous de prendre les commentaires en compte… nous ne manquerons pas d’en suivre les suites.
  •  LE LOUP A SA PLACE DANS LA NATURE, par Jonathan , le 5 juin 2014 à 18h07
    Je suis formellement opposé à la destruction de loups par tir, pour les raisons suivantes :
    - le loup est une espèce protégée. La détruire par tir est donc un contresens flagrant.
    - le loup fait partie de la biodiversité (contrôle notamment des cervidés).
    - éliminer un individu d’une meute fera éclater la meute et ne fera qu’aggraver le problème d’attaques venant de loups isolés.
    Je suis favorable à des mesures de protection des troupeaux mieux adaptées (chiens patous etc.)et surtout mieux appliquées.
    Par contre, il faudra sévir contre les chiens errants qui causent beaucoup plus de dégâts dans les troupeaux.
  •  Aberration persistante..., par WolvesDefender , le 5 juin 2014 à 18h03

    Juste pour préciser que la décision courageuse d’avoir permis la réintroduction du loup, entre autres, est en permanence remise en cause par des arrêtés incohérents et seulement politiques.

    La place du loup dans nos territoires n’aurait jamais dû être remise en cause, il n’aurait jamais dû y disparaître. Cette réalité écologique devrait être rappelée en permanence à nos esprits pour que nous ne fassions pas disparaître sans cesse des espèces UTILES à la Nature.

    Celle-ci se charge elle-même de réguler la présence ou l’évolution des espèces. Nous ne sommes pas au-dessus de cette Nature mais intégrés à elle. Nous ferions bien de nous en souvenir...

  •  Commentaire pour la consultation sur les tirs de loups en France, par Florence Bidaut Picco , le 5 juin 2014 à 17h41

    Déjà un grand merci de permettre aux citoyens de s’exprimer sur un sujet très sensible dans l’hexagone : la présence des loups.
    Je suis profondément opposée à ces 2 projets d’arrêtés.
    Je fais partie de ces amoureux de la vie qui se réjouissent, depuis 1992, du retour naturel des loups en France (et non d’une prétendue réintroduction, précisons-le).

    A quoi servent les tirs sélectifs ? (le décret a le mérite de les appeler par leur nom : destruction) : à rien. Même pas à calmer les quelques extrémistes acharnés anti-loups, pour lesquels ce décret est justement destiné, mais bien à provoquer de terribles drames inutiles : des louveteaux condamnés suite à la mort de leur mère, un couple brisé et une meute dévastée, et une immense souffrance chez ceux qui chérissent la nature, n’en déplaisent à certains grands penseurs de l’élevage et de la chasse.

    J’adhère complètement au message d’Eugène Reinberger (4/06 à 22h17) parlant d’injustice pour ces tirs au hasard qu’il transpose à l’homme. La comparaison est édifiante.
    Nous avons besoin des grands prédateurs, loups, lynx, ours, renards... Ce sont eux qui régulent la vie sauvage, sans eux l’équilibre est rompu ; L’homme ne fait qu’empirer les choses.

    Je comprends le désarroi de certains éleveurs, mais avant d’incriminer le loup, il faut savoir que la plupart du temps, ce sont les chiens errants qui tuent en masse.
    Chez plusieurs de nos voisins européens, la cohabitation a toujours existé et le pastoralisme s’en sort mieux, sans faire d’angélisme. Bien sûr, le loup attaque les troupeaux. On ne va pas demander à un carnassier naturel de changer de régime alimentaire pour nous faire plaisir ?
    Donnez la parole et le pouvoir décisionnaire aux grands spécialistes du loup, de la faune sauvage, d’un pastoralisme non intensif, et laissez-les proposer des solutions qui permettent à tous de cohabiter. Revalorisez le monde agricole, arrêtez de faire venir des animaux du bout du monde, encouragez le commerce de proximité, les produits locaux, le bio. Quand on en sera là, quel progrès ! Le loup ne sera plus un problème.

    Et pourquoi cette peur du loup si tenace en France ? Il est l’objet d’une psychose aberrante, alors que celui-ci n’attaque pas l’homme ni les petits enfants, ce sont des légendes loin de la réalité. Les petits enfants devraient avoir bien plus peur de certains tordus de leur propre race.
    Et s’il était besoin d’en rajouter... La France pourrait commencer à redorer son blason au sein de L’Europe. L’image d’un pays tuant toujours ses loups, sans l’excuse de l’ignorance de jadis, ne peut que choquer nos contemporains d’ailleurs, qui de plus en plus tentent de préserver leur espace sauvage et de vivre en harmonie avec lui. Allons-nous rester obstinément à la traine comme de véritables arriérés ?

    Même si on le voit rarement, savoir que le loup est là dans nos forêts françaises, donne à ma vie une autre dimension. C’est un animal magnifique et fascinant, emblématique du monde sauvage de notre passé et de nouveau présent. Pourquoi ne pas en être fier ?
    C’est comme un retour du sacré qui nourrit les âmes. Comme se retrouver devant Lascaux il y a 17000 ans, et savoir que les loups et les hommes partagent le même monde.

  •  arrêtés autorisation abattage des loups, par thevenot , le 5 juin 2014 à 17h37

    je suis contre ces arrêtés. Le loup est une espèce protégée cette politique va à l’encontre de l’obligation de la conserverr elle vise à mettre fin à l’expansion naturelle de cet animal et à terme à sa disparition. comment peut-on envisager d’autoriser de détruire 1/3 de sa population qui s’élève à 200 individus (combien de reproducteurs?) alors que l’Italie en a 1000 et l’Espagne 2500 ! Ce faible nombre ne permet déjà pas d’assurer la viabilité de cette population les autorisations d’abattage envisagées sont un non sens biologique et elles s’ajoutent au braconnage qui reste impuni !
    Dans le projet sur la liste des départements on ne fait même pas la différence entre les départements où des meutes sont installées et ceux où l’animal est de passage où en voie de colonisation

    Ce qu’il faut c’est améliorer la prévention des attaques, il est scandaleux d’envisager une fois de plus de tuer le loup alors que l’on sait que tous les moyens de protection ne sont pas mis en place par les éleveurs.

  •  la cohabitation est possible , par roy eric , le 5 juin 2014 à 15h43
    La solution proposée est trop facile, limiter le nombre de loups légalement, ce qui se fait déjà illégalement... Dans un conflit il faut pour sortir de l’ impasse jouer le gagnant -gagnant, le loup est utile au rétablissement de la biodiversité sur notre territoire, les éleveurs ont besoin d’un vrai accompagnement pour vivre dignement de leur métier. Tuer des loups ne changera pas les problèmes de la filière ovine. Il faut explorer d’ autres pistes...le loup se regule lui même, il est stupide de dire qu’il y a trop de loups sur un territoire. Cette proposition de décret ne sert qu’à calmer un peu la profession...
  •  300 loups en France et combien de chiens errants ?, par Darnis , le 5 juin 2014 à 15h34

    Entre éleveurs rejetant ouvertement la présence du loup sur nos territoires mais espérant secrètement toucher les subsides des compensations de dégâts sur troupeaux, entre chasseurs n’acceptant pas d’avoir un concurrent sur leurs gibiers, le loup peut jouer un rôle important dans l’équilibre des herbivores sauvages. Il sélectionne ses proies selon la règle du moindre effort. Ainsi, en éliminant les plus faibles il limite la propagation de maladies et permet aux plus forts de se reproduire. Il maintient les herbivores sauvages à un niveau compatibles avec les ressources du milieu et peut permettre d’éviter la dégradation de certains milieux où ils ont tendances à se concentrer (les forêts par exemple). Quant aux dégâts sur les troupeaux, ne devrait-on pas privilégier la prévention à la gestion du loup ?

    On le voit, une question émerge sous ce conflit : l’homme peut-il légitimement se réserver pour lui seul, au détriment des autres espèces, la possibilité d’exercer ses impératifs vitaux (boire et manger) ? De ne concevoir les ressources, milieux et espèces que pour son usage exclusif ? Cette question est au cœur du rapport de l’homme à la nature. Avec l’expansion ou la reconquête de ses anciens territoires par le loup en France, elle est posé avec force. Dans un contexte de prise de conscience de l’impératif de préserver notre environnement, quelle sera la réponse que notre pays voudra lui donner ?

    Le braconnage constaté par les forces de police de la nature est d’ores et déjà la première cause de mortalité du loup en France. Si l’on rajoute la part de braconnage non constatée (que l’on imagine plus importante que celle officielle) on estime que cet acte de vandalisme prélève à lui seul plus de 50% de l’accroissement de la population chaque année.

    Dans ce cadre les nouvelles dispositions du plan loup sont tout simplement inacceptables.

  •  Politique et électoralisme, on est loin du développement durable... Vive la France , par Séverine MERLY , le 5 juin 2014 à 14h48

    J’habite en Lozère. On parle beaucoup des attaques de canidés (essentiellement chiens errants, vrai problème local, d’ailleurs nous n’avons toujours pas de refuge pour les animaux domestiques abandonnés ou laissés en divagation par leurs propriétaires...), et le Loup a bon dos. Une brebis morte et voilà que les agriculteurs crient au Loup ! C’est une aubaine... merci au système des indemnisations !

    Parallèlement à cela, on entend beaucoup parlé des problèmes liés à l’importante populations d’ongulés. Retenons aussi les points positifs du retour du Loup dans notre département. Outre la haute valeur patrimoniale et touristique, il a un rôle positif dans la régulation et la répartition spatiale des grands herbivores, et donc dans la régénération des forêts. C’est un atout économique primordial dans un département comme la Lozère où la forêt occupe près de 45% du territoire.

    Avec nos grands espaces, notre belle nature, le Loup peut constituer un véritable levier économique pour la Lozère. Au lieu de ça, nos élus décident plutôt d’attirer des fous de quads, de motos tout-terrain, de 4x4, de chasseurs (comme si nous n’avions pas assez des 7000 chasseurs lozériens !). Cherchez l’erreur ! Bientôt il ne restera plus rien (et ne comptons pas sur nos soit-disant espaces protégés.... Parc national, N2000, classement UNESCO, Réserve de Biosphère.... tout ça ne sont que des mots. Un coup de fil au Préfet, et on déroge ! Labourons !

    Ces projets n’ont que faire du Loup. Tout ça n’est que politique et électoralisme.
    A l’heure où l’on nous "bassine" avec le développement durable, encore un grand pas en arrière. Qu’allons-nous laisser aux générations futures ? !

  •  ce n’est pas le loup, le ptoblème, c’est l’homme !, par citoyen écoeuré (mais plus écolo depuis qu'eelv et bové ont sali ce mot) , le 5 juin 2014 à 12h42
    66 millions d’homo sapiens dans l’Hexagone et quelques dizaines de canis lupus, "le pot de terre contre le pot de fer", et il y en a qui veulent encore "tirer le loup à vue", çà me dégoûte ! la nature humaine, destructrice, mortifére, ne changera donc jamais sous le mince vernis de la "civilisation"....
  •  fin du pastoralisme français, par vonwalpot , le 5 juin 2014 à 12h24

    Voilà encore un combat d’idéologues : oui le loup a sa place en France mais non il ne doit pas rester hors de contrôle !!

    En fragilisant les éleveurs français on ouvre la porte aux importations de moutons et d’agneaux qui viennent d’autres pays voire d’autres continents !!! elle est où l’écologie !!

    Sans parler de tous ces urbains qui plein de loisirs, rtt qui veulent renvoyer nos éleveurs dormir dehors comme au moyen âge...

    je suis triste pour le monde rural qui est amené à devenir un musée...sans vie

  •  HALTE AU MASSACRE, par FUGIER GARREL Nathalie , le 5 juin 2014 à 11h57
    L’homme est le plus grand prédateur terrestre et le plus nuisible.
    Il s’arroge le droit de vie et de mort sur toutes les autres espèces animales. Il méprise la nature et ses animaux mais il court à sa perte car notre planète si belle se vide de sa biodiversité.
    Les loups représentent un patrimoine naturel inestimable et les tuer est un crime contre l’humanité. La gestion de la biodiversité par le gouvernement socialiste est calamiteuse. Pour rappel, le scandaleux massacre des bouquetins du massif de Bargy dans les Alpes où de nombreux animaux ont été abattus alors qu’ils n’étaient pas malades. Tout cela a été exécuté dans le dos des citoyens sans aucune consultation publique. Même les médias et la justice ont été pris de court. Nous constatons alors avec effroi que les représentants de l’état (ministre de l’écologie et le préfet)sont en réalité totalement incompétents et indignes.
    Nous ne pouvons plus leur accorder notre confiance car ils sont à présent les acteurs d’une éradication de la faune sauvage.
    Honte à la France qui ne protège plus ses animaux sauvages et qui nous enfonce dans le déclin. Toute la faune sauvage de la planète est gravement menacée par l’homme (déforestation, braconnage, chasse....)tout cela devient insupportable et l’homme doit apprendre à cohabiter avec sa faune sans quoi notre planète va s’éteindre. Nous avons besoin de la nature et les animaux sont une richesse incontestable. L’autorisation d’abattre toujours plus de loups est un retour en arrière ; au lieu de les supprimer bêtement, pourquoi ne pas les accueillir dans des parcs zoologiques bien que je pense évidemment que leur place est dans la nature. Tous les citoyens du monde doivent maintenant s’engager dans la préservation de la nature et entamer la révolution écologique mais trop souvent nos décideurs politiques cèdent aux pressions des chasseurs, éleveurs....Ils sont rétrogrades, arriérés et nuisent au devenir de notre planète.
    L’homme n’a plus de limite et entend réguler les populations sauvages. Mais il devrait commencer par réguler la population humaine car l’explosion démographique va accélérer la destruction de la planète et des habitats naturels des animaux. L’homme est devenu trop envahissant et s’approprie les territoires des animaux. C’est l’homme le vrai danger et non pas les animaux.
    L’homme ne doit pas se couper de la nature mais vivre en harmonie avec elle. C’est une urgence ! Je m’oppose fermement à l’abattage des loups. Vive la nature !
  •  retour a la raison,régulons ce prédateur par didier le nivernais, par didier le nivernais , le 5 juin 2014 à 11h54

    c’est incroyable de lire tout ces commentaires de gens habitant la ville ,capable de connaitre le fonctionnement du pastoralisme ,de la vie des bergers !!!!!!,
    pour les citadins pratiquant la montagne ou la nature uniquement pour les loisirs,essayez de vous imaginer justement la nature redevenue sauvage, il y aura certes des loups a profusion ,mais plus rien d’autre(les éleveurs ayant fuit avec leur troupeaux),croyez moi,ce ne sera pas facile d’accés,prévoyez votre matériel de débroussaillage dans vos valises en plus des skis et chaussures de randonnée

    vivre avec tout le confort et le modernisme et rêver d’une nature du moyen âge,ce n’est pas cohérent

  •  encadrement strict, par greg , le 5 juin 2014 à 11h26
    Veut on vraiment du loup en France ? veut on du loup partout en France ? peut avoir du loup partout ?
    je ne le crois pas !
    mais j’exprime quelques points :
    - le loup à sa place en France, au moins dans les grands massifs montagneux et forestiers.
    - la cohabitation loup/homme/animaux d’élevage est et sera toujours compliqué en France comme ailleurs ! seuls des menteurs affirment qu’en Italie et en Espagne la cohabitation se passe mieux qu’en France ! seuls les fanatiques du loup prétendent cette contrevérité !
    - oui je pense qu’il vaut mieux tirer quelques loups que laisser les victimes du loup se débrouiller seules. sinon ces victimes du loup se transformeront en bourreau a coup de poison... car ne l’oublions pas c’est plus la poison que les balles qui ont exterminé le loup. alors je suis favorable à une régulation encadrée STRICTEMENT PAR DES PROFESSIONNELS ! et surtout pas des anti-loups !
    - le patou est il la meilleure race ou la plus adaptée ... je n’en suis pas sur
    - tous les éleveurs jouent ils vraiment le jeu de la protection ? quand on sait de quelle façon certains paient (mal) leurs bergers je n’en suis pas sur.. (certains sont exemplaires)
    - les pouvoirs publics font ils le nécessaire avec les chiens errants ? NON NON et NON ! il y a trop peu de sanctions envers ceux qui laissent divaguer leur cher toutou dans les espaces naturels !
  •  travailler sur la cohabitation avant tout !, par Pépite , le 5 juin 2014 à 10h31
    Plutôt que de tirer toujours plus de loups chaque année, il serait plus judicieux de travailler à améliorer la cohabitation loup-élevage.
    Oui, il existe des solutions si l’on veut bien se donner la peine de les chercher. Mais il faut y mettre les moyens. Concrètement, développer des programmes de recherche et débloquer des fonds pour les biologistes qui s’intéressent à cette problématique, créer des emplois d’aide bergers, cadrer l’élevage des chiens de protection, chercher des solutions pour les cas où le chien de protection n’est pas efficace ou peut poser problème, et surtout que tout le monde discute ensemble pour avancer vers une cohabitation durable !
  •  Non à l’abattage des loups !, par Carine BOUCABEILLE , le 5 juin 2014 à 10h12
    Le loup est une espèce protégée. Une espèce protégée est une espèce qui bénéficie d’un statut de protection légale pour des raisons de nécessité de préservation. Abattre un seul loup est donc une aberration. Abattre 36 loups sur la période 2014-2015 veut dire abattre 12% de la population française (estimée à 300 loups) sur une période de 2 ans maximum. A ce rythme, les loups français risquent d’être rapidement décimés pour la seconde fois. Le loup a été persécuté pendant des siècles surtout par peur et ignorance. Ces projets d’arrêtés sont la preuve que certains n’ont pas changé. Ils sont aussi la preuve de la lâcheté de l’Etat. La France est l’un des pays ou la population de loup est la plus restreinte. Pour comparaison, la Péninsule Ibérique compte de 2 000 à 2 500 loups. Il est donc important comme le demande CAP Loup de :
    - Mettre fin à la politique des tirs et de faire appliquer une véritable protection du loup,
    - Favoriser un élevage responsable (favoriser les petits élevages en particulier)et compatible avec la conservation de la biodiversité.
    - Ne plus indemniser les éleveurs qui ne gardent pas ou ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux.
    - Faire cesser la haine qui sévit autour du loup et de ses protecteurs : plus de mensonges et faire de la sensibilisation.
  •  Loup., par CALVENE , le 5 juin 2014 à 09h17
    Un problème qui dure depuis que l’homme a inventé l’élevage. Au départ, l’homme c’est servi du loup pour garder ses troupeaux et par la suite la totalement rejeté. Je comprends certains éleveurs d’aujourd’hui qui travaillaient il y a peu de temps de cela sans la présence du loup et se retrouvent maintenant à cohabiter avec ce prédateur. Du coup problème d’organisation, de CULTURE, (car dans d’autres pays tout se passe à peu prêt bien) et incompétence de nos politiques... Il y a des espèces dites "méchantes" et d’autres dites "gentilles". C’est ce que pense encore aujourd’hui la majorité des hommes alors qu’ils devraient dire : "toutes les espèces de cette belle planète terre, ont le droit de vivre". L’homme a inventé l’agriculture et l’élevage, maintenant à lui de faire avec les prédateurs et à trouver des solutions "écologiques"... En est-il capable aujourd’hui? J’ai bien peur que non, il n’est pas encore bien éduqué et prêt à résoudre ce problème. Mais il ne faut pas baisser les bras et continuer à défendre nos idées...
  •  france=pays de dégénéré, par mickeyf , le 5 juin 2014 à 09h15
    Bonjour,
    quel rigolade de lire certains comentaires....que les anti loups passent les frontières.Je pratique la montagne et de ce fait je suis amené à croiser des troupeaux....mais très rarement les bergers...ha c’est vrai les pauvres, faut pas qu’ils bossent trop.Mais ceux que l’on rencontre avec leurs moutons (surement de vrais bergers),ne sont pas contre le loup...ils décrivent eux-meme leur activité comme une passion et non un travail....donc ce n’est pas un labeur que d’aller surveiller le troupeau. D’autant qu’il existe des moyens pour sécuriser (pas infaillibles je l’admet, mais nous ne sommes que des humains, pas dieu) ces zones ,qui sont souvent pris en charge en partie par des "aides".D’après le bergers rencontrés au gré de mes sorties, l’indemnisation en cas d’attaque du loup leur rapporterait plus que la vente de la bete, surtout que le loup va plus attaquer les betes faibles (et oui c plus facile pour lui).De plus, les troupeaux sont souvent attaqués par des chiens errants (tiens pourquoi ne pas autoriser les tirs de chien???), ce qui ne rentre pas dans le cadre des indemnisations !! Bref, c pas facile, mais prenons exemple sur certains de nos voisins bonne journée
  •  La vie est sauvagerie, par celuiquamaltourné , le 5 juin 2014 à 08h08
    Le tir d’une espèce protégée est une aberration, sa programmation dans un projet d’arrêté est encore plus sinistre. Tout le monde sait que l’agriculture française est en déclin, les agriculteurs ne sont présentés que sous leurs aspects folkloriques sans tenir compte des vraies souffrances de cette population. La faute en revient à l’industrialisation de l’alimentation, et au peu de courage, voir à la bêtise du personnel politique qui n’a su que trop profiter du désarroi pour se faire réélire. Les voix du monde agricole sont toujours disputées et tous les effets d’annonces sont bons pour les gagner. Les sénatoriales ne sont pas loin, et le débat vient bien à propos sur le devant de la scène, aurait-on des vieux copains à recaser ?
    Ces mêmes vieux copains qui une fois au mannettes, s’empresseront de voter des lois destructrices pour l’agriculture, de décider des extensions de zones industrielles sur les terres agricoles, de construire des routes sur des zones humides, ou d’autoriser constructions de Center-parc. Et puisque nous parlons de la filière ovine, nous pourrions aussi parler des fermetures d’abattoirs, qui obligent les agriculteurs à faire des centaines de kilomètres pour abattre leurs bêtes, on pourrait aussi de l’impréparation des chambres d’agricultures dans la formation au retour prévu d’une espèce sauvage ces dernières années. Alors oui, puisque rien n’a été fait, parce que les éleveurs ont été manipulés par des zozos se réclamant de la ruralité pendant plus de 30 ans, sans faire avancer l’agriculture, il va falloir « prélever ».
    Mais on sera en gestion de catastrophe, et les éleveurs se feront prendre pour des imbéciles encore une fois car rien ne sera résolu. Cette filière a été détruite le jour où le premier mouton néo-zélandais a été autorisé à la vente. Il est à 9€ le kilo au supermarché actuellement ! Le vrai problème n’est pas le loup mais l’état de l’élevage dans notre pays.
    Ces autorisations de prélèvement seront de plus des coins dans le dispositif de protection des espèces sauvages, car le plaisir du tir étant ce qu’il est, psychologiquement un verrou aura sauté, et plus rien n’arrêtera le braconnage. Et nous ne nous retrouverons plus qu’avec de belles petites espèces animales bien gentilles et bien utiles qui ne gêneront personne et qui ne demanderont surtout aucun courage à nos responsables pour leur défense.
    Il est inconcevable qu’une société comme la nôtre ne puisse revaloriser l’élevage de manière à ce que des espèces sauvages puissent être supportées. L’appel à la ruralité, est un dangereux fourvoiement idéologique, dans lequel nombre d’agriculteurs se sont faits piéger, et il est responsable de la situation. Et ils ont beau jeu de légitimer leurs discours par leur appartenance au soi-disant monde rural, face aux urbains, alors qu’ils traînent leurs moustaches dans les palais tout au long de l’année. Les loups ne sont que de passage dans leurs calculs, demain ce sera autre chose. Il va falloir leur rappeler que la terre n’est pas à ceux qui causent à la place des autres, et surtout à ceux qui fantasment du désert.
  •  pour une vraie gouvernance de nos territoires, par Philippe , le 5 juin 2014 à 07h00
    nos élus sont plus occupés par la fusion des régions et la perte potentielle de leur "pouvoir" et des leurs indemnités .
    Aucun ministre n’a un projet réaliste et concret concernant l’équilibre (lire biodiversité) de nos territoires.
    On va au plus pressé : liquider les loups et autres emmerdeurs.
    je comprends les éleveurs qui se sentent lâchés par tout le monde, mais il nous faut construire un monde nouveau avec des idées nouvelles et fortes. Le loup n’est qu’un symptôme, de notre société malade (voir le taux de cancer chez les agriculteurs ...)
    Et si au lieu de tuer les loups, le gouvernement trouvait une solution pour les pollutions monstrueuses en Ile de France (impact jusqu’à Londres.)
  •  respectons la loi de la nature !!, par Fifty a , le 5 juin 2014 à 03h48

    Le loup est un animal destructeur pour ceux qui travaillent avec le monde ovin !!
    Le laisser se proliférer c est comme supprimer les forces de l ordre dans les villes.... Les citadins deviendront ainsi les proies des malfaisants !!!
    N oublions pas que l homme est lui meme un loup !!

    A ceux qui veulent laisser faire la nature je rappele que de tout temps l homme etait superieur au loup et le chassait !!
    Notre existence depend de notre force vis à vis du loup.

    Si nous laissons le loup s imposer face à l homme, nous nous mettons en péril !!!!!!!!!!!!

    Laissons réguler le loup par ceux qui travaillent avec la nature !!! tout mon soutien aux éleveurs ovins.

    NON à la limitation du nombre de tir de régulation du loup !!!

  •  Le beurre et l’argent du beurre, par Alpin , le 5 juin 2014 à 00h52

    24 + au cas où... Allez... 12 !...

    Une gestion "à la louche" qui ressemble plutôt à un plan de chasse qui ne veut pas dire son nom...

    Les prédateurs sont un risque naturel comme la foudre, le gel ou l’inondation et les éleveurs déjà largement subventionnés par l’argent public doivent prendre les mesures prévues pour protéger leur métier.
    Ils peuvent aussi souscrire à des assurances s’ils veulent travailler dans un milieu à risques comme l’environnement naturel sans en subir les aléas comme cela se fait de de nombreux autres métiers.
    On ne peux pas vouloir un métier de liberté qui soit aussi de sécurité, c’est l’un ou l’autre.

    Sinon, ils peuvent aussi changer de métier pour en choisir un plus sécurisé comme par exemple fonctionnaire où le seul problème est de voir son point d’indice gelé (et ce à n’importe quelle saison).

    Et quand on voit les ravages que font leurs troupeaux dans beaucoup d’alpages totalement pelés ; transformés en immense champ de bouses et autres crottins avec les torrents jaunes d’urine et l’air saturé d’ammoniaque, on ne les regrettera pas.

  •  Un simulacre de démocratie participative, par Hélène BOUCHET , le 5 juin 2014 à 00h04


    Mon commentaire posté le 02/06/2014 à 12:44 n’est pas paru, j’aimerai que la modération m’explique pourquoi.

    Parce que j’ai fait reproche d’un fatras de commentaires ineptes, mensongers et surtout aux antipodes des situations dramatiques vécues sur le terrain ?

    Expliqué que l’élevage ovin c’est une vie « bombardée » de soucis au quotidien ; conduite du troupeau, maladies, soins, traitements, gestion des pâtures, des clôtures, des cultures, des récoltes, des promeneurs (chiens en laisse), des loisirs motorisés, des jours de chasse, sans oublier les tracasseries administratives, le tout dans la bonne humeur !

    Malgré que cet emploi du temps comptabilise ses 70 heures en moyenne par semaine et ce, toute l’année, il s’en trouve toujours pour faire croire à l’opinion béate un certain laissé aller ; on ne surveille pas nos troupeaux, mieux encore cela nous est même reproché de nuit ! Comme nous ne sommes pas des surhommes, on dort un peu aussi.

    A une époque où le temps de travail légal imposé à tous est accompli dès le mercredi soir par les éleveurs de brebis, se voir montrés du doigt avec pareille désinvolture est insupportable, tout comme se dédouaner du problème en versant des compensations financières et des aides d’équipements (loin de couvrir les préjudices et en aucun cas compenser la surcharge de travail et les conséquences sanitaires induites) et qui sont perçues par le grand public comme une aubaine, les éleveurs sont heureux d’apprendre de la part de FERUS que le Patou ne fait pas tout ! Quelle déveine, c’était pourtant prometteur dans leur bible, ça l’est encore chez leurs disciples visiblement… Mais FERUS vient d’avoir une idée de génie, importer une race de chien de protection qui cette fois sera infaillible, le Cathaoulas leopard dog. Et bien sûr FERUS cherche des financements et vous savez où ? Dans votre poche !
    http://www.catahoulaleopard.com/Nikki_Ty_cows1.jpg
    Cette fois, c’est sûr les prédations de chiens seront enfin une réalité sur les animaux d’élevage mais aussi sur les randonneurs !

    Pour ceux qui en sont restés à l’affaire du Rainbow Warrior et du deal avec l’agneau de NZ, ils ignorent ou font mine d’ignorer que la France recèle une bonne vingtaine de Label Rouge correspondants à autant de bassins de production, de races, de terroirs.

    L’arc alpin n’étant plus le seul lieu de prédilection du loup, ni les moutons les seules victimes, votre fanatisme va devoir se heurter à tous ceux qui vivent et entretiennent le territoire, vous devrez revoir vos illusions, les éleveurs ne comptent pas devenir des parias !

    L’écologie n’est plus une science mais une idéologie où l’homme doit impérativement être exclu
    Nous ne sommes pas en Afrique où la bienveillance des associations écolos ont tôt fait de parquer les villageois au nom de la sauvegarde des animaux sauvages et font le bonheur de quelques fortunes pour un WE de safari… écologique ?

  •  Repenser les méthodes, en fonction de chaque territoires.., par Membre du réseau grand prédateur (ONCFS) Hautes-Alpes , le 4 juin 2014 à 23h29
    Il est indéniable que le retour d’un grand prédateur comme le loup, cause actuellement grand nombre de problèmes suivant les zones géographiques pour l’élevage ovin (principalement). En revanche, le loup n’est pas un animal créé de toute pièce de la main de l’homme mais bel et bien une bête présente sur notre planète depuis la nuit des temps. Si elle donc présente naturellement, il faut alors considérer sa place et son rôle dans notre environnement.
    Des méthodes de protections existent, plus ou moins efficaces suivant chaque zones, pourquoi ne pas faire un bilan de la situation actuelle par des personnes de terrain, spécialistes de l’espèce mais aussi du pastoralisme en zpp ("zone de présence permanente" du prédateur), définir des terrains ou oui la cohabitation est envisageable et ou non elle n’est pas concevable.
    Un alpage ou simple zone boisé, "couverte", est évidemment un lieux ou protéger un troupeau d’un loup ou autre prédateur, reste plutôt difficile, voire impossible, alors que des zones ouvertes, avec la présence de berger mais aussi (complémentarité) de chiens de protection ayant reçu une éducation pour la protection d’un troupeau (et non simplement pour ajouter un élément de décoration financé avec de l’argent public) est aujourd’hui concevable, preuve en est dans plusieurs massifs des Alpes.
    Régler le problème avec de simples coups de fusils est une méthode efficace, mais totalement absurde, des lois concernant la conservation de ces espèces existent actuellement, sont elles toutes faites pour êtres déjouées ??
    Il serait temps aujourd’hui de travailler simplement en harmonie avec notre environnement mais aussi avec des personnes qualifiées, compétentes, ayant connaissance de ces problèmes mais aussi du rôle de cet animal..
    Toutes les zones de présence de l’espèces sont différentes, tous les éleveurs sont différents, essayons de composer quelque chose de durable, de réfléchi, valorisant le monde agricole comme l’animal, car il est grand temps d’arrêter de prendre des mesures inefficaces simplement composées pour séduire un électorat d’un bord ou d’un autre.
    N’oublions pas l’inefficacité des tirs (dans le temps) de prélèvements, de protections etc. La résultante de ces mesures en est la dispersion de tous les individus d’une meute suivant l’individu tué, la chasse au lieu d’être commune devient donc individuelle, soit un nombre d’attaques (futures) supérieurs à l’avant "tir de.." .
  •  Projets textes loup, par François Moutou , le 4 juin 2014 à 22h45
    Mauvais projets, compatibilité avec les textes européens non garantie.
    Biologiquement, éliminer des loups au hasard ne résoudra rien si dans le même temps il n’y a pas une réelle action d’information et de protection des troupeaux. Il ne s’agit pas de satisfaire des lobbies mais de protéger des troupeaux. Et c’est du domaine du ministère chargé de l’agriculture.
    Dans le domaine sanitaire c’est la même chose et là aussi il y a encore des progrès à faire.
    Enfin, l’économie des filières ovines françaises a vraiment d’autres priorités.
    En période d’économie budgétaire, les choix qui semblent se dessiner ne paraissent pas adaptés aux questions qui se posent.
  •  Opportunisme politique et non sens biologique, par hlb , le 4 juin 2014 à 22h21
    La politique de destruction du 1/3 des individus sur une population marginale (200 loups en France contre 2500 en Espagne et 1000 en Italie) n’a aucune justification en terme de conservation des espèces protégées.
    Il est insensé de vouloir stabiliser la population actuelle française à ce niveau
    Soit la population poursuivra sa progression,et les tirs auront été inutiles, soit elle sera a nouveau menacée d’extinction et les autorités auront gravement failli a leur devoir de protection de l’espèce. De plus le tir désorganise les meutes et rends plus difficile la prédation-régulation efficace des ongulés sauvages excédentaire qui sont une menaces forte pour la biodiversité et la forêt, problème que la chasse n’arrive pas a résoudre.
    Ces projets d’arrêtés sont seulement un signal politique et un non-sens biologique.
  •  Réponse à consultation publique sur le loup, par Eugène Reinberger , le 4 juin 2014 à 22h17

    Ces deux projets d’arrêtés prévoient une augmentation du nombre de loups pouvant être tués et du nombre de zones où les tirs seront facilités. Cette réponse est tout à fait inadaptée aux difficultés que peut engendrer le retour naturel du loup. Ces destructions n’empêcheront pas la prédation sur les troupeaux non ou mal protégés. Plutôt que d’envisager toujours plus de tirs de loups, l’effort devrait être porté sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre loup et pastoralisme avec la mise en place d’une méthodologie scientifique de prévention, de protection des troupeaux et de contrôle des loups responsables des dommages sur les troupeaux.
    Les techniques existent et sont connues depuis 2006, utilisables depuis 2009 en France, mais elles n’ont jamais été mises en oeuvre. Là où elles sont utilisées depuis 20 ans, ces techniques aboutissent à réduire les taux de prédation sur les cheptels domestiques d’un facteur de 10 à 100 comparés aux taux de prédation exubérants constatés chez nous. Mais encore, ces techniques permettent de neutraliser les « spécimens » de loup responsables des dommages récurrents aux troupeaux sans s’attaquer à l’espèce, protégée au plan international par les conventions de Washington et de Berne.

    La présentation avantageuse d’un dispositif de prélèvement qui « tient compte des préoccupations relatives à l’état de conservation de la population de loups » vise à donner un fondement juridique à ces arrêtés et à rassurer les éleveurs. Il est pourtant facile de démontrer :
    -  sa profonde inefficacité : tirer un loup au hasard ne donne aucun message au loup qui a commis la prédation, le risque est de déstructurer une meute non prédatrice et de créer de nouveaux individus susceptibles de s’intéresser au bétail. Jamais le fait d’abattre des loups au hasard, de loin et au canon rayé, en dehors des situations d’attaque et à posteriori, n’a été ou ne sera en mesure « de prévenir les dommages aux troupeaux » contrairement aux allégations mentionnées.
    -  sa profonde injustice : tirer un loup au hasard revient, en transposant à l’homme, à tuer un passant au hasard à la suite du braquage d’une banque. Qui serait assez stupide pour proposer une telle justice pour les hommes?

    En l’état, le projet d’arrêtés piétine le statut juridique de l’espèce.
    Ce projet d’arrêté fixe à 36 le plafond de loups pouvant être abattus. Ceci représente 12 % de la population estimée en France (environ 300 loups cet hiver). Abattre autant de loups revient à considérer cette espèce protégée comme une espèce « gibier » ! C’est en totale contradiction avec le statut d’espèce strictement protégée du loup qui ne permet l’élimination d’un individu que de façon absolument exceptionnelle, après que tous les autres moyens aient été tentés pour éviter cette mesure extrême.
    Dans le détail, aucune limite du nombre de loups abattus par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département ! Et pour les départements récemment recolonisés, la totalité des individus pourrait être éliminée.

    En conséquence je suis profondément opposé à ces deux projets.

  •  Ce projet est inacceptable, par Nanie , le 4 juin 2014 à 22h06
    Tuer 24 individus d’une espèce protégée c’est déjà trop !!
  •  Non à la régulation du loup, par Christian L , le 4 juin 2014 à 22h03
    La prévention des attaques de loup doit être améliorée. Il est donc nécessaire de vérifier la mise en place effective de moyens de protection des troupeaux avant toute autorisation de tir de défense ou de prélèvement.
    Je m’oppose aussi fermement à des autorisations de tir l’hiver en l’absence des troupeaux.
    Je demande également une vraie politique anti-braconnage avec de vrais moyens d’investigation sur le terrain et des sanctions exemplaires.
  •  Gardons et développons la présence du loup, par Capitaine Caverne , le 4 juin 2014 à 21h55
    Le loup a toujours fait partie de l’environnement de l’Homme et fait beaucoup moins de dégâts sur notre Terre que nous-mêmes ! Il n’est pas dangereux pour nous car notre station debout l’effraie, lui rappelant sans doute celle de l’ours. Le risque est donc pour les éleveurs, mais des solutions existent qui doivent être préférées à la destruction du loup.
    A noter enfin que le fait qu’on en viennent à émettre l’idée qu’on puisse tuer quelques loups est somme toute une bonne nouvelle car cela ne peut qu’être la conséquence d’une réintroduction réussie du loup sur nos terres !
  •  protection loup, par reumaux , le 4 juin 2014 à 21h48
    Je suis opposée à la destruction du loup .
  •  Loup "bouc émissaire ", par JPL , le 4 juin 2014 à 21h48

    Je me permets de reprendre la question posée au Sénat par Monsieur Roland Povinelli ( "Question écrite n° 05860 - publiée dans le JO Sénat du 18/04/2013 - page 1225),
    Tellement cette question est criante de vérité !

    "M. Roland Povinelli attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la situation du loup aujourd’hui en France et le mode de comptabilisation des dégâts causés par l’espèce. Le loup (canis lupus) est une espèce strictement protégée par la directive 92/43/CEE du 21 mai 1992, la Convention de Berne relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel en Europe du 19 septembre 1979 et l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères terrestres protégés sur l’ensemble du territoire. Des dérogations à cette protection peuvent cependant être autorisées, notamment en cas de « dommages importants » causés par cette espèce. Or le système actuellement retenu majore de façon très importante la responsabilité du loup dans les attaques de troupeau, puisqu’il amalgame les dégâts causés par le loup de manière certaine et les dégâts pour lesquels la responsabilité ne peut être imputée à une espèce en particulier. La responsabilité du loup est alors présumée en raison de sa seule présence dans le secteur (« loup non-exclu » dans les constats de dommages). Le système actuel fait donc « gonfler » artificiellement la liste des dégâts qui sont reprochés à cette espèce.
    Il lui demande donc de bien étudier ce problème afin que soient différenciés les « dommages dus au loup » des autres dommages indemnisables et que seuls les premiers soient pris en compte dans le critère « dommages importants » pour apprécier l’opportunité d’une autorisation dérogatoire de tir de loup."

    Et le ministère de l’écologie de répondre :
    "... 93 % de ces constats indemnisés l’ont été sur la base de la conclusion technique « cause de mortalité liée à une prédation, responsabilité du loup non exclue  ».

    En conclusion, nous en revenons toujours à une situation de SUSPICION et NON de RÉALITÉ !

    Et ces indemnités versées par l’État, c’est NOUS qui les versons car l’État c’est Nous !
    Sans compter les subventions versées pour la protection des troupeaux !

    Alors, je pense, qu’il faut arrêter les frais et les suspicions, et ouvrir les yeux sur la RÉALITÉ.

    Nos voisins européens ne comptent pas 300 loups sur leur territoire, mais 3000 ou 4000 et la cohabitation se passe très bien !

    Les éleveurs ne sont pas maîtres de la nature ! Pas plus qu’une certaine caste de syndicats ou politiciens.

    OUI à la BIODIVERSITE et NON aux TIRS AUX LOUPS

    nb/
    Je voudrais répondre à certaines personnes, et notamment à Denise qui se permet d’affirmer que tous les non-éleveurs "sont assis dans leur salon et vont se promener le dimanche pour s’aérer ..."

    Votre vue est bien basse, Madame,et votre conception de la nature bien rétrécie !
    Éthologue et scientifique, je suis certainement plus communiant avec la nature que les éleveurs qui ne s’occupent que de leurs biens propres !

    Quant aux "sentiers qui sont nettoyés par les éleveurs et les chasseurs" (surtout les chasseurs) laissez-moi rire ! Car ce sont justement les "promeneurs du dimanche" qui nettoient derrière vous !!!

  •  Tenir compte du Département afin de fixer ce qui doit être fait pour limiter le nombre de loups., par Catherine Claessens , le 4 juin 2014 à 20h59

    Le document officiel ne fait aucune distinction entre les départements où des meutes sont installées et ceux qui représentent des territoires de nouvelle colonisation de l’espèce. Tant d’espèces ont déjà disparu et la vie sauvage est une grande plus-value dans l’équilibre des terres. Je me joins à la demande de retirer de cette liste de ces territoires de colonisation, l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Saône, la Haute-Marne et la Meuse, départements dans lesquels la destruction d’individus ne correspondrait aucunement à la "gestion adaptative" mise en avant par l’Etat.

    Merci de nous entendre.

    Catherine Claessens

  •  réponse d’une bobo écolo, par katoch , le 4 juin 2014 à 20h40
    "Les bobos écolos ne connaissent rien"...tjrs le même refrain.
    La montagne, nous la parcourons nous aussi. Les cadavres de moutons, je les dénombre chaque année, des moutons qui vadrouillent là où il ne devraient pas car sans surveillance, qui chutent, qui agonisent, qui se retrouvent piégés sur les parois, abandonnés en alpage ça aussi ça existe, je le constate malheureusement chaque année et le loup n’y est pour rien ! Il faut tout relater, exposer tous les faits ! Le loup reste un bouc émissaire. Je ne nie pas la grande difficulté que son retour implique, c’est évident mais cela justifie t-il son extermination du territoire français ? Non !
    On élimine le "problème" et on en parle plus ! Après tout, le loup on le trouvera ailleurs mais pas en France...
    Le loup a sa place et non il ne va pas décimer le "gibier" que les chasseurs se rassurent, et non il ne va pas dévorer les enfants !!! Une aberration de lire ce genre de propos. La montagne n’est pas le seul territoire des moutons.
  •  Problème fondamental et culturel?, par Thierry , le 4 juin 2014 à 20h38

    Ce qui perturbe grandement au delà du débat centré sur le loup, c’est l’absence radicale d’adaptabilité de la filière devant ce problème.
    La seule réponse du pays c’est l’abattage.
    Nous nous vantons de milles miracles technologiques, spatiaux, scientifiques, savons explorer l’atome, greffer des membres, mais sommes toujours incapables d’innover, de proposer, sur un problème remontant au néolithique, des solution permettant de nous adapter et de permettre la coexistence, la réponse à l’évolution d’un paramétré certes contraignant.
    Le monde doit il s’adapter au français ou le français au monde?

    Ce défi est un excellent support pour lancer l’innovation, la réflexion, des bourses de recherche, des équipes transversales agricoles, technologiques, biologies, etc etc...

    La sauvegarde de notre agriculture passe aussi par l’implication dans la recherche et ne pas se satisfaire de solutions radicales simplistes et peu glorieuses. C’est la base d’une structure qui saura ensuite réfléchir et s’autonomiser face à d’autres défis....
    Reste l’impression que seuls les fabricants de matériels et les multinationales savent surfer sur la tête des états et des agriculteurs pour confisquer technique, semences, amendements...

    A l’état de jouer son plein rôle et d’initier non un débat stérile pour/contre, mais un vrai travail de fond.

    Pour le reste nous avons signés une convention de protection, la moindre des choses serait de respecter nos engagements.
    Que l’urgence permette le tir de défense est tout à fait acceptable.
    La chasse administrative d’un animal protégé internationalement n’est pas servir la police de l’environnement, cela trouble le message et montre une sévère faiblesse de l’état face à ces genre de problèmes. Il nous interdit internationalement de nous placer en garant de l’environnement sur des mesures de protections internationales. La question du loup n’est pas simplement une question de la défense d’une agriculture immobile devant un danger majeur, c’est avant tout une question d’état de santé d’une filière.
    Le loup met face au miroir des défis de l’avenir une filière et l’état qui ne doit pas faire que les écouter, mais les pousser à évoluer, vite.

  •  inadmissible, par Orsetta 51 , le 4 juin 2014 à 20h14
    C’est ignoble de donner le droit de tuer les loups , ces animaux sont magnifiques, ils ont le droit de vivre comme tout humain, quand est ce que l’homme acceptera ces animaux ,le jour ou il n’en restera plus ??? A quoi sert les associations qui les protègent si d’un autre coté on donne le droit de les tuer , je suis écœurée de voir de lire ou d’entendre que le loup doit être tuer , l’humain fait un beau gâchis en ne respectant pas la nature avec ses loups , ses ours , ses lynx
  •  encore et toujours les mêmes solutions !!!, par Lacroix Isabelle , le 4 juin 2014 à 20h07
    c’est assez de détruire sans cesse une espèce protégée pour faire plaisir aux éleveurs !! déjà, qu’ils commencent à surveiller eux-mêmes leurs troupeaux ou qu’ils embauchent du monde, ensuite qu’ils utilisent des patous ! ils sont très efficaces dans les autres pays, je ne vois pas pourquoi ils ne le seraient pas en France, mais peut-être que ces Messieurs les éleveurs ne savent pas comment dresser leurs chiens ((il faut dire aussi que se refiler les chiens entre éleveurs n’assure pas vraiment la fidélité et l’attachement des dits chiens qui ne sont pas,rappelons le, des outils) !!! et enfin, qu’ils utilisent tous les moyens de protection existants sans avoir à tuer !!!!!
    ceci dit, combien d’éleveurs crient haro sur les loups quand ils découvrent une ou plusieurs brebis égorgées...par des chiens errants ????( je vous rappelle que le loup tue pour manger, et non pour égorger) c’est vrai que l’Etat indemnise, alors c’est tentant de faire d’une pierre deux coups !!! Et puis si il arrive, malgré tout, que le loup s’attaque aux brebis, le minimum c’est de savoir si ses proies naturelles existent encore dans la région, ce dont je doute, n’est-ce-pas ?
  •  Stop au massacre, par Julien H , le 4 juin 2014 à 19h56
    Destruction ?
    Est-ce donc le terme pour la mise à mort d’animaux en voie de disparition ?
    Pourquoi le loup pose-t-il tant de problèmes en France et pas ailleurs ? Et qu’on arrête de me dire que les territoires sont différents, l’Italie ou la Croatie ne sont pas la Sibérie...
    N’existe-t-il pas des alternatives au massacre programmé d’animaux qui avaient leur place avant d’être débusqués et traqués par les hommes pour pouvoir encore et toujours plus produire de viande ?
    Et qu’on arrête aussi avec les fantasmes de loups affamés rencontrant des promeneurs comme j’ai pu le lire plus bas : et si on arrêtait la vision du loup des siècles passés ?
  •  Favorable à de nouveaux équilibres, par Wilfried BOUILLER , le 4 juin 2014 à 19h54
    Bonjour,
    en tant que jurassien de souche, âgé de 42 ans, j’ai bien connu il y a une vingtaine d’années les difficultés, en terme d’anxiété d’une partie du monde rural, liées au retour d’un grand prédateur, le lynx. Aujourd’hui, sa population est bien implantée chez nous, sans difficultés. Dans le même temps, la 20aine d’individus réintroduits dans les Vosges a été exterminée par le braconnage, sous le silence coupable de l’Etat. Ce même Etat français qui a demandé en 2013 une étude au Muséum National d’Histoire Naturel sur l’intérêt du renforcement de la population ursine des Pyrenées, et qui aujourd’hui ne tient pas compte de ses conclusions. Pour en venir au loup, il a été honteusement chassé l’année dernière lors de battues moyenâgeuses, sous les encouragements de Préfets locaux démagogues. Ces arrêtés préfectoraux ont pourtant été cassés par les tribunaux administratifs, car illégeux, à la demande des associations de protection de la nature, derniers remparts de l’intérêt général, face à la connivence de l’Etat de quelques intérêts corporatistes, d’un monde agricole ultra-subventionné et mis à mal en premier lieu par le mouton importé de Nouvelle-Zélande (Rainbow Warrior oblige...). Le citoyen que je suis commence à saturer de la totale démagogie qui a empoisonné le débat public ces 3 dernières années, et j’ai de plus en plus honte de mon pays, alors que nos voisins allemands vont bientôt réintroduire des lynx dans le Pallatinat, et nos voisins espagnols des ours dans les Pyrénées, nous tirons et chassons le loup comme un simple gibier !! Ce sont de nouveaux équilibres qui doivent s’installer, avec une réelle politique d’accompagnement de l’évolution des modes d’élevage, plutôt que ne gérer les difficultés, réelles ou supposées, engendrées par la cohabitation avec le loup, qu’à grands coups de cartouches !
  •  Projets d’arrêtés, par ROY Yves , le 4 juin 2014 à 19h52
    Je ne suis pas d’accord avec ces 2 projets d’arrêtés marqués du sceau de la démagogie et du manque de courage.
  •  améliorer la préservation du loup, par jmstephan , le 4 juin 2014 à 19h49
    Ne pas autoriser l destruction dans les départements où le loup vient d’apparaître depuis moins de 2 ans. Le loup a besoin de s’adapter à son environnement et le détruire précocement serait un frein à son expansion (Ardèche, Ariège, Aude, Bouches du Rhône, Haute Saône, Haute Marne, Meuse).
    Améliorer la prévention ds attaques du loup et adapter l’agriculture à sa présence (subventions pour chiens de garde, pour réseau de prévention)
  •  Stop, par Véronique Mercier , le 4 juin 2014 à 19h41
    Juste ceci : stop ! Le loup n’est pas un nuisible. Il participe de la biodiversité, tout comme les ours, les vautours, les rapaces. J’en ai assez que l’on se comporte en sauvages.
  •  Le loup est une race protégée, par Gilles GUYONNET , le 4 juin 2014 à 19h37
    Bonjour. Ce genre de débat n existe qu en France. Chez nos voisins, les troupeaux sont parqués la nuit. Les loups assument alors la régulation du gibier. Autoriser l abattage de quelques loups est d autant plus absurde que la race est protégée et utile. .....
  •  QUESTIONNEMENT., par DAVIDS_38 , le 4 juin 2014 à 19h21
    Sachant qu’il y a ma connaissance environ 300/400 loups en France et 70 millions d’habitants dans ce même pays, je ne suis pas sur que l’on tire sur la bonne espèce. Un tribunal ’neutre’ composé de divers êtres vivants pourrait il trancher?
    Merci.
  •  pour le bon plaisir, par Ours , le 4 juin 2014 à 19h06
    une fois de plus nos politiques et leur branche écolo contenteront les chasseurs et les éleveurs.............d’autres pays européens arrivent bien à cohabiter avec le loup , alors pourquoi pas la France....
  •  Quelles peuvent être les autres solutions ?, par Angonne , le 4 juin 2014 à 18h59
    Je ne veux pas tenter de faire un critique ni de cette loi ni des souhaits des éleveurs ni des défendeurs des loups (dont je fais partie pour des raisons de simple empathie animale et de passion). Les intervenants éleveurs ont souligné le problème qu’il se pose avec les autres alternatives à cette loi : implantation des patous (ce sont des chiens de berger qui font TRES bien leur travail, grand mal peut arriver à des inconnus trop curieux ou perdus), déplacement des troupeaux (même si de mon point de vue la terre n’est pas question de propriété dans ces conditions) ou encore augmentation du nombre de bergers surveillant un même troupeau (nous savons chacun que certains métiers trouvent moins facilement de personnes qualifiées ou de financements dans une grande majorité). Cependant, je ne pense pas que l’abattage d’un nombre croissant de loups et sur des zones agrandies soit une solution en soi : ces loups ne sont pas implantés en France mais viennent des territoires voisins qui ont système de protection envers cet animal plus poussé. Ainsi, l’effet peut être inverse : le nombre de loups peut s’accroitre sur les bordures des territoires voisins, le nombre d’attaques dues au loup de même et la peur que l’animal éprouve par la suite pour l’homme peut dégénérer ...
    Mon point de vue personnel et intime reste que l’abattage du loup n’est en soit pas une solution et surtout je n’aime pas l’idée qu’un animal puisse être abattu par l’homme. Mais ceci ne reste que mon avis ...
  •  Non aux tirs de loups, par cat , le 4 juin 2014 à 18h59
    Tuer une espèce protégée, bravo la France encore droite dans ses bottes !! Tout les autres pays arrivent à cohabiter avec le Grand Méchant Loup, alors pourquoi pas nous? Sans compter qu’il est bien plus facile de crier au loup que de s’en prendre aux chiens errants et à ceux mal-tenus.
    Donnez aux bergers les moyens de protéger leurs cheptels voilà à quoi on devrait s’atteler. La cohabitation est possible , les moyens de défenses nombreux,comme nous le montrent nos voisins.
    Si le loup a décidé de revenir alors laissons le retrouver sa place originelle, il sera certainement plus efficace que nos chasseurs du dimanche pour réguler les populations de "nuisibles" .
  •  Des arrêtés de complaisance pour éviter la grogne des bergers, par krystel , le 4 juin 2014 à 18h58
    Les loups ont toujours eu leur place dans notre écosystème, ils ne font que la reprendre. Quel est l’intérêt d’avoir protégé cette espèce pour, finalement, la chasser lorsqu’elle revient?
    Les tirs sur les loups doivent être interdits et condamnés parce qu’ils ont un rôle essentiel dans l’écosystème. Les bergers n’ont pas plus de droit sur la nature que les espèces sauvages !
  •  qui est l’homme pour décider qui a le droit de vivre ou mourir ?, par GONTARD A. , le 4 juin 2014 à 18h42
    Je suis choquée par certains commentaires qui mettent en évidence que nous sommes prioritaires par rapport aux animaux.
    Je rappelle donc à certaines personnes que l’être humain est le seul a ne pas vivre en symbiose avec la nature, il est le seul à détruire son environnement , à couper la branche sur laquelle il est assis. Est ce une preuve d’intelligence ? somme nous plus intelligents qu’eux ?
    Le loup est un prédateur certes, mais qui accepte sa condition et remplis sa fonction parfaitement.
    qu’arrivera t-il si un jour un homme se retrouve face à un loup ? nous sommes plus nombreux à mourir sous les roues de nos propres voiture ou sous les coups de fous, alors arrêtez de vous inquiéter pour si peu. Peut être allons nous devoir tous simplement changer nos mentalités et notre façon de vivre, faire des efforts.
    Quoi qu’il en soit je trouve assez difficile pour la France d’aller donner des leçons sur l’environnement et la biodiversité, alors que nous ne sommes pas capable de respecter chez nous la règle élémentaire "la planète est à tous le monde, nous y avons tous notre place, nous devons juste apprendre à cohabiter". arrêtons de vider les océans des requins, les forets des loups et des ours. L’homme est craintif il a peur des prédateurs , car il est lui même un prédateur et n’aime pas la concurrence. Je vous en prie cessez ces massacres et défendez les.
  •  De quel droit ?, par jean-luc saint-marc , le 4 juin 2014 à 18h38
    De quel droit et quelle efficacité à long terme ?
    Quelles actions d’éradication, quels actes de refoulement sur qui ou sur quoi ont abouti ?
  •  L’agriculture des chiffres, par Jérôme-M , le 4 juin 2014 à 18h27
    Pourquoi déterminer un nombre de loup à abattre ? Pourquoi toujours en revenir aux chiffres avec qui on fait ce qu’on veut et à qui on fait dire ce qu’on veut ?
    Le loup est un super prédateur, c’est à dire qu’il n’a pas de prédateur car il est, une fois adulte, au sommet de la chaîne alimentaire. Comme il est super protégé, il devient super effronté et ne cultive plus aucune peur puisqu’il n’est jamais inquiété par quiconque.
    Il faut qu’il ait peur et pour avoir peur il faut qu’il se sente traqué mais qui dit traquer ne veut pas dire nécessairement tuer et là je n’ai pas vraiment de solution à apporter. Les bergers doivent-ils être armés ? Je ne pense pas ou alors oui mais armés de fusil chargés de balles en caoutchouc, celle qui font mal et uniquement mal. Et encore cela est limite acceptable car tant que l’animal est super protégé la tâche incombe à mon avis à ceux qui maintiennent sa protection.
    Ensuite, il serait bon de se poser les bonnes questions lorsqu’on parle d’environnement et d’écologie. Car qui se demande si le territoire français est apte à accueillir de grands prédateurs ? Je n’entend que trop rarement ce genre de question. On se souci plus de fustiger les uns et les autres, les environnementalistes comme les éleveurs, les uns accusant les autres et inversement. Donc, on tourne en rond et rien ne bouge.
    Comme je le dis plus haut, je n’ai pas de solutions toutes faites et je pense que même dans les plus hautes sphères institutionnelles c’est pareil. Et pourquoi ça ? C’est simple à mon avis, les environnementalistes sont majoritaires et majoritairement des citadins dont le loup est loin du quotidien mais qui fascine, ils représentent sans doute un pourcentage à 2 chiffres de la population. Par contre, les agriculteurs, éleveurs et cultivateurs confondus, ne représentent que 3% de la population. Le rapport de force est déséquilibré et c’est pour ça que ce dossier patine.
    Et comme l’a écrit un précédent contributeur, les paysans ne sont pas des destructeurs quand ils sont vraiment responsables, ils régulent et maintiennent les équilibres naturels mais pour ce faire il faut que cela soit possible. Dans le dossier prédation, ce n’est pas le cas !
    Peut-être faut-il attendre que le loup s’en prenne à l’homme pour que ça avance ? Cela fera des nouveaux chiffres à avancer pour peser dans la balance ! ?
  •  interrogations , par christiane , le 4 juin 2014 à 18h20
    le loup, c’est pas cet animal de la famille des canidés qui (re)peuple nos sols depuis "peu", et est une espèce strictement protégée en France comme en Europe ?...........mais comment expliquer alors qu’on puisse la "tirer" ?
  •  Redonnons à la nature ces droits, par jobouil , le 4 juin 2014 à 17h53

    Il faut arrêter de vouloir tout gérer, la nature le fait si bien elle même. JE SUIS CONTRE CE DÉCRET

    Nos anciens vivaient avec les loups et les ours, les espagnols ont su gérer la présence des ours, pourquoi pas nous avec les loups, les ours, et tout ce que la nature a besoin pour assurer la survie de la planète. J’ai honte d’être humaine, race de virus indestructible

    Joëlle

  •  Témoignage d’un ancien agent d’un service public de l’environnement, par SLAMARCHE , le 4 juin 2014 à 17h40
    Ancien agent d’un service public de l’environnement, mon expérience acquise au cours de ma carrière m’oblige à rester réservé sur les tirs de loups dont la destruction pourra être autorisée durant la période 2014-2015.
    Comme souvent dans nos missions de polices où certains agents attendaient plus de soutien de la part de la puissance publique, nous avons ressenti certains arbitrages de l’administration sur l’opportunité ou non de poursuivre un contrevenant lorsque les intérêts économiques l’emportent sur les intérêts écologiques
    - pas de désordre social dans les départements où le loup est présent-
    Alors que l’Union Européenne a demandé au Etats Membres un renforcement de la pénalisation du droit de l’environnement, l’Etat français a préféré renforcer les sanctions administratives qui n’ont pas la dimension morale d’un blâme public auquel les agents de terrain étaient attachés et qui n’impliquent pas forcément de surcoût pour les contrevenants.
    Ces nouvelles mesures réglementaires transmises aux autorités européennes et rendues publiques, revêtent un caractère politique dont on ne sait pas encore si la forme bureaucratique qu’a pris la surveillance des milieux naturels pourra compenser les pertes en termes de connaissance et d’information sur le détail des situations de terrain.
  •  Limiter le nombre de loups, par Certil , le 4 juin 2014 à 17h29
    Tous les écolos bobos raisonnent comme si la situation n’avait pas changé depuis 2 siècles.L’équilibre naturel n’existe pas. Les loups ce ne sont pas des bisounours,actuellement ils vont au plus facile les moutons,sans élevage les loups feront disparaître le gibier puis s’attaqueront à ce qui reste c’est à dire les touristes en particulier les enfants.
    Leur nombre doit impérativement être limité et ils doivent craindre l’homme ce n’est plus du tout le cas actuellement.
  •  Laissez faire la nature et régir de façon à contrôler ceux qui l’agressent, par glgfromys , le 4 juin 2014 à 17h23
    Ce devrait être le rôle du ministère... hélas c’est plutôt compromissions en tout genre.
    Au lieu de limité l’impact des facteurs anthropiques, ils préconisent de réduire la faune sauvage....
    Si c’est ça le développement durable !
  •  OUI AU PROJET DES ARRETES QUI NE VONT PAS ASSEZ LOIN, par Denise , le 4 juin 2014 à 17h15
    Mesdames et Messieurs les donneurs de leçons qui sont assis dans leur salon et vont se promener le dimanche pour s’aérer sur les sentiers qui sont nettoyés par les éleveurs et les chasseurs, je vous invite à partager le quotidien d’un berger pour arrêter de répéter ce que vous entendez sans connaître le sujet.
    Les bergers souhaitent exercer leur métier sans être obligé de travailler 24h00 sur 24 à cause de la présence du loup.
    Qui accepterait cela ? Qui accepterait de voir ces animaux tués ? Est-ce que vous savez combien d’année sont nécessaire à la sélection d’un troupeau ? Est-ce que vous savez que l’Etat n’ayant plus d’argent met des mois à rembourser les animaux tués ? Est-ce que vous accepteriez de perdre x euros sur votre salaire ne connaissant pas la date du remboursement ? Le loup n’est pas un animal en voie de disparition. Si il a régulé certaines populations, il en a fait aussi disparaître (ex les mouflons). Savez vous que le Patou cause de nombreux problèmes ? Ce chien qui chasse les intrus, mangent aussi des espèces telles que les marmottes. Savez vous que puisque les bergers sont maintenant obligés d’enfermer leur troupeau dans des parcs, le surpâturage entraine la destruction de la faune et la flore ?
    Quand à ceux qui parlent des autres pays, les territoires sont complètement différents. Parlons de ce qui est comparable.
    Quand aux nombres de loups pouvant être tués, pour ceux qui pensent que c’est trop, chaque année les meutes sont de plus en plus nombreuses et les loups sont aux portes de nos villages !
    Le loup est la cause de la disparition des éleveurs, et nos territoires sont de plus en plus sales ==> qui va payer pour débroussailler ? Qui va empêcher le feu de se propager si il y a un incendie ?
  •  au indignés, par marcus , le 4 juin 2014 à 17h02
    Je dirais simplement que chaque personne qui a déposé un message en faveur des loups devraient donner une semaine de son temps pour aller garder les troupeaux en montagne. C’est cela être écolos responsable ! Mais plus facile de jouer les indignés le derriere bien au chaud dans son fauteuil.
  •  Abattage de loups, par Fabrice Mélet , le 4 juin 2014 à 16h48
    J’ai étudié la façon dont d’autres pays européens gèrent leurs populations de prédateurs et je ne comprend pas que l’on en soit encore à ce niveau en France. Cette décision d’abattage semble n’être qu’une décision politique destinée à faire plaisir aux éleveurs mais n’est en rien basé sur la biologie et la science des écosystèmes. Je m’oppose donc formellement à cette décision.
  •  Crier "au loup"? on devrais plutôt hurler "à l’homme"..., par Jault Françoise , le 4 juin 2014 à 16h33

    à quoi juge t’on du degré d’évolution d’une société? En grande partie à sa capacité à réprouver les actes de barbarie, la cruauté, les abus de pouvoir et à faire de son mieux pour protéger ceux qui sont en situation de faiblesse (qu’ils soient ou non de son espèce)... En quoi, l’homme, qui est un animal comme un autre et non un demi-dieu, et qui s’avère aussi être le plus destructeur de tous les prédateurs de la planète, peut il s’arroger le droit de vie et de mort sur les autres animaux?
    A quand une vraie volonté, une réelle politique de protection de la biodiversité et des espèces animales en grand danger d’extinction, qui ne se laisse pas sans cesse infléchir par des considérations bassement matérialistes, voire électoralistes?

    Limiter l’expansion du loup, c’est atteindre à l’environnement dans sa globalité ; augmenter le nombre de départements ou des tirs de loups sont autorisés, c’est enlever autant de chances de réadaptation et de survie à cette espèce, cessons de faire du loup le bouc-émissaire de toutes les peurs ; Ces tirs de "prélèvement" sont un crime à l’égard des espèces et de la biodiversité qui est intolérable. J’attends mieux de ce gouvernement pour le respect des espèces.Respecter les autres c’est se respecter soit même....

    Cordialement,

  •  Pour une régulation encadrée, par Béret vert , le 4 juin 2014 à 16h18
    Quand les bobos auront obtenu que les moutons soient parqués dans des enclos, que la régulation du loup soit totalement proscrite, que les sentiers soient balisés pour ne pas écraser les pâquerettes, avec des heures d’ouverture pour ne pas déranger une louve et ses petits, que le camping sauvage soit interdit, il ne leur restera plus qu’à mettre en prison les éleveurs, oui, ceux qui livrent leurs gentils agneaux à l’abattoir, et bien ce jour-là les écolos bobos n’auront plus de dents devenues inutiles, l’Homo Canapeus, vautré devant sa télé, machonnant tristement sa salade équitable à regarder les loups sur l’écran, il pourra se féliciter qu’il a pleinement oeuvré à l’Ordre Nouveau, pleinement respectueux de la vie, et compter les jours qu’il lui reste devant la mort, en faisant des petites croix sur son calendrier des pompiers.
  •  Fixer un nombre maximum de spécimens de loups à détruire..., par GLEIZES , le 4 juin 2014 à 16h08

    est est un non sens pour une espèce que l’on veut protéger !
    D’ailleurs l’expérience montre que cela ne marche pas
    On ferait mieux de renforcer les mesures de protection et surtout de gestion des troupeaux...

    Projet d’arrêté pour délimiter les unités d’action prévues par l’arrêté fixant les dérogations aux interdictions de destruction ... il faut arrêter de prendre des arrêtés pour arrêter d’appliquer l’esprit de la loi !!!
    Bureaucratie quand tu nous tiens ! et va que je t’embrouille. Ce n’est pas du réglementaire c’est de la com, et de la mauvaise com !

  •  A côté de la plaque, comme toujours..., par Laffont Sanchez Antonin , le 4 juin 2014 à 16h00

    Une nouvelle fois, un gouvernement français démontre sa totale inaptitude à pacifier les relations entre l’Homme et la Nature.
    Alors que le retour du loup serait un excellent moyen de reconsidérer notre rapport à la Nature, une seule réponse est proposée : le fusil, presque partout, presque tout le temps.

    Vouloir abattre 10 à 15 % de la population de loups équivaut, compte tenu du braconnage rampant, à stopper la recolonisation du territoire français par le loup. A ce titre, la France pourrait parfaitement être condamnée pour manquement à la directive "Habitats" : le classement du loup en Annexe II ne permet pas d’abattre délibérément une telle proportion d’une espèce, faut-il le rappeler, strictement protégée.

    Si le loup est strictement protégé en Union Européenne, ce n’est pas pour faire plaisir à quelques deep écologistes influents. Les grands prédateurs jouent un rôle fondamental dans les équilibres et la résilience des écosystèmes européens. Toutes choses égales par ailleurs, un écosystème abritant des loups sera plus riche et résilient, et donc apte à évoluer en cas de dérèglement climatique, que le même écosystème sans la présence, et les conséquences de la présence, de ce grand prédateur.
    Ce n’est pas le loup qui la cause de la déprise agricole. C’est la déprise agricole qui a été le prélude au retour du loup.
    A ce titre, l’agro-pastoralisme de montagne n’est pas le garant de l’ouverture des milieux. Cette ouverture utilitaire a eu lieu avec l’exploitation forestière. Le recul de cette exploitation n’a pas été compensée par le pastoralisme, qui a lui même renoncé pour cause de non rentabilité à certaines zones. Ce qui a permis à la forêt alpine de doubler sa superficie (ce qui est une bonne chose) pendant que la charge en bétail augmentait pourtant.

    Puisqu’il ne semble pas possible de faire autrement que de tuer des loups pour faire plaisir à une certaine clientèle électorale, alors il faut, a minima, respecter quelques bases éthiques.

    - on ne tire pas de loups dans les départements où le loup n’est pas encore installé véritablement : Aude, Ariège, Lozère, Meuse, Vosges, Pyrénées Orientales, Aveyron, Cantal, Aube...
    - on ne tire pas de loups pendant la période de reproduction : mars-avril
    - on ne tire pas de louves pendant la période d’élevage des jeunes louveteaux : de mai à juillet
    - on ne tire que des loups en situation d’attaque de troupeaux dûment protégés et seulement dans les zones où le loup est bien implanté (présence de meutes reproductrices depuis plusieurs années).
    - on ne tire pas de loups en dehors des périodes de présence des troupeaux. Faire cela, c’est avouer explicitement que le but réel n’est pas la protection des troupeaux (absents), mais de faire plaisir au lobby des allumés de la gâchette.

    Et pour conclure, il est scandaleux qu’un pays qui prétend être exemplaire en matière de biodiversité puisse prévoir un plafond de 36 loups à abattre.
    Autant avouer tout de suite que la France veut empêcher le loup de retrouver les territoires qui lui sont favorables.
    Il y a environ 300 loups en France, 800 en Italie et au moins 2 000 en Espagne...

  •  Projets d’arrêtés concernant les loups, par Madame Garot Marie , le 4 juin 2014 à 15h35
    Je tiens à exprimer mon complet désaccord avec les projets d’arrêtés ministériels concernant des tirs de loups : espèce protégée comme vous le savez !
    Je soutiens donc totalement les associations qui s’élèvent contre ces projets (dont Férus). Merci de bien vouloir en tenir compte.
  •  pas d’accord, par Héma , le 4 juin 2014 à 15h29
    Il y en a assez de vouloir régler un "problème" par une destruction d’espèce. Au lieu de penser à tuer du loup, réfléchissez plutôt à mettre réellement en place les actions de protections des troupeaux ! Au lieu de subventionner les bêtes mortes, subventionnez plutôt la protection, créer d’autres emplois de bergers, constituez des troupeaux à taille respectable, mettez en place réellement les méthodes des autres pays et qui ont fait leurs preuves, baissez la pression de la chasse sur le gibier sauvage, et j’en passe !! Développez des actions pour protéger les produits français et de terroir ! Dans certains départements où le loup a été nouvellement aperçu, la seule logique est de tuer les loups arrivants ! Il n’y a pas de volonté de vivre avec et en coopération. Non non et non je ne suis pas d’accord pour des prélèvements, les dits "déprédations". Je suis déçue par cette absence de volonté et surtout de cette logique de tuer pour régler un "problème" alors que cela ne règle rien du tout, et cela va monter en crescendo. En plus c’est une espèce protégée ! Honte.
  •  Chacun à sa place et les moutons seront bien gardés, par Gigi , le 4 juin 2014 à 15h24
    Il faut préserver les éleveurs et leurs troupeaux, mais aussi le loup.
    Il est normal que les éleveurs réclament de travailler dans la sérénité, tout un chacun en ferait autant.
    Faudrait-il refouler le loup dans ses zones "sauvages" ? Ouvrir des postes de louvetiers "volontaires" (comme les pompiers volontaires) pour les en charger et pour que le loup retrouve sa peur de l’humain ? J’ai lu une contribution à la réflexion sur le loup par la confédération paysanne. Il serait bon de prendre conseil auprès de ces paysans qui n’ont jamais fait de la destruction massive du vivant l’outil de leur production agricole. Et surtout organiser une concertation qui mérite cette appellation
  •  Pour les Hommes, par Xayago , le 4 juin 2014 à 15h23

    Supprimer les contraintes naturelles, c’est supprimer la nature.

    Se débarrasser de ses peurs en se débarrassant des symboles qui les suscitent, revient à avouer son incapacité à dépasser ses peurs.

    Confier notre avenir à la technique, plutôt qu’à une recherche d’harmonie avec notre environnement, est selon moi un choix qui nous conduit à nous transformer en objet technique, c’est-à-dire à détruire l’humanité.

    En conséquence, il me semble que s’il est nécessaire de poser des limites pour la protection des hommes et de leurs activités, ce n’est pas parce que ce qui se trouve de l’autre côté, c’est-à-dire le sauvage, doit nous faire peur. Car si telle est notre réaction, nos outils techniques extrêmement efficaces ne peuvent que nous encourager à détruire le sauvage, l’autre, le différent. Et en dernière instance à détruire ce qui permet notre humanité : ce qui nous stimule, nous contraint, nous interpelle.

    Laissons les loups jouer les rôles irremplaçables qu’ils peuvent avoir pour les humains. Afin de trouver notre place dans la nature, laissons les loups regagner leur espace.

  •  Pour le droit au loup en France, par Cécile G , le 4 juin 2014 à 15h16

    Je souhaite rappeler que le loup est un animal rare et protégé par la loi française et qu’à ce titre il ne doit pas être chassé. Les pays de monde entier tentent de conserver leurs prédateurs car appartenant au patrimoine vivant de la biodiversité, une richesse naturelle de leur territoire. Comment font les Africains pour vivre avec leurs lions, les Russes avec les Tigres, etc...? Ils les effarouchent quand ils s’approchent des villages.

    En Europe nous avons l’ours et le loup. Tout doit être entrepris pour sauvegarder cet animal fascinant, que le grand public et les amateurs de nature ont le droit d’apercevoir lui ou ses traces dans le milieu naturel.

    3 mesures devraient être prises dans les aires de présence permanente du loup :

    - pas d’installation de nouveaux troupeaux de moutons pour laisser suffisament d’espaces à la faune sauvage, afin de nourrir le prédateur. Les pâturages devraient être limités aux zones de vallées et non dans les hauteurs, destinées à abriter les ongulés sauvages (voir le scandale des bouquetins contaminés par la brucellose par des déjections de bétail en altitude, qui n’avaient rien à faire sur ces zones naturelles). Il y a là matiére à un véritable réaménagement du territoire, afin de respecter des zones de refuge pour la faune sauvage et y restreindre l’accés au bétail.

    - s’assurer que les moyens traditionnels de protection contre le loup soient employés pour chaque élevage de moutons : chiens de berger, clôtures, rondes de bénévoles,etc...

    - en cas de perte avérée, et tout braconnage écarté, tir de fusées éclairantes fournies aux bergers lors d’attaques pour les faire fuir (utilisés avec succés sur le tigre en Sibérie)

    Les tirs réels ne doivent pas être plus acceptés dans les departements récemment colonisés que dans les anciens, cela l’empêchera de s’installer de façon pérenne.
    Pour financer les mesures de conservation du loup, pourquoi l’Etat ne lancerait-il pas un Fonds spécifique Protection Loup, souscription publique qui serait ensuite redistribuée sous contrôle aux bergers afin de les équiper en matériel dissuasif? Les bergers pourraient également proposer des séjours d’écotourisme à la ferme avec observation du loup, comme complement de revenus.
    Nul doute que les partisans du loup compenseraient en nombre leurs opposants, pour le bénéfice de la biodiversité dans notre pays.

  •  tir de loup, par grihon , le 4 juin 2014 à 15h10
    non aux tirs, oui aux mesures de protections dont certaines ont largement fait leurs preuves, d’autres restant à trouver ; oui aux troupeaux gardés ( emplois) ; non en particulier aux tirs dans les départements nouvellement "colonisés" qui n’ont d’autre but que de stopper l’avancée de cette espèce ; espèce emblématique, si nous réussissons cette cohabitation, tous les espoirs sont permis, si nous persistons sur le chemin d’une seconde éradication larvée,alors...
    pas de subventions aux éleveurs qui par principe refusent toute mesure de protection. oui, c’est une contrainte supplémentaire, à nous d’inventer les moyens d’une cohabitation sereine.
  •  Non à l’abattage des grands prédateurs, par Hélène B , le 4 juin 2014 à 15h06
    Les grands prédateurs rendent de nombreux services écosystémiques et notamment ils participent à la régulation du gibier, celui-ci en trop grand nombre, abime les forêts, les cultures...
    L’abattage des loups n’est pas une solution, il faut apprendre à cohabiter.
  •  abattage de loups, par christiane dracon , le 4 juin 2014 à 14h55
    L’abattage d’un nombre arbitraire de loups,y compris dans les départements où il vient d’arriver ne résout en rien le problème de fond qui est celui de la cohabitation des éleveurs et des loups comme dans les pays voisins(Espagne ou Italie),problème auquel il faudra bien s’attaquer un jour puisque le loup est protégé par la convention de Berne.
  •  non au loup, par leonoff laurent , le 4 juin 2014 à 14h45
    oui ,il faut reguler la population de loup,car il prolifaire ,il y a 300 loup en france qui ont prédaté plus de 6000 brebis en 2013,et combien cela nous coute ? 15 M d’€ ,20 M d’€ ,c’est énorme !
    on nous a demander de protéger nos troupeaux (parc de nuit et chien PATOU )mais malgrai ça le masacre continu .
    je pense qu’il faudrai parquer les loups afin de réelement les protéger,les nourire,et les obsérver .
    Vive le pastoralisme !
  •  Vivre avec les espèces sauvages, par Agnes Métivier , le 4 juin 2014 à 14h23

    L’agressivité de Williams ne va pas en faveur des éleveurs qui sont confrontés à de nombreuses difficultés en grande partie canalisées par la problématique loup qui fait souvent un beau bouc émissaire. Améliorer les conditions de travail, rémunérer leur activité à un juste prix, redévelopper l’agriculture de montagne me semble des objectifs bien plus importants que la destruction de quelque loup (encore faut il pouvoir les attraper !)
    La France fait une belle exception dans le monde car elle doit être le seul pays qui autorise la destruction d’une espèce protégée dans un parc national, je veux parler de celui des Cévennes.
    Enfin si l’on doit détruire toutes les espèces animales et végétale qui nous dérangent... Vers quel monde nous dirigeons nous ?
    Les prédateurs ont leur rôle à jouer, ils régulent les population d’ongulés qui font des ravages en forêt et dans les champs.
    Comment réconcilier forestiers, éleveurs, agriculteurs et faune sauvage ?
    Quand aux écolos, s’ils ne sont pas conscients des difficultés rencontrés par les paysans qui sont la clé de voûte de nos sociétés, ils ont raison de s’inquiéter d’un avenir qui devient de plus en plus noir, l’homme étant le plus grand prédateur de l’histoire de notre planète !

    Une question :
    Quand est il des chiens errants qui font certainement plus de dégâts que le loup ?

  •  Laissez le loup vivre., par Constance B , le 4 juin 2014 à 13h42
    Non à l’abattage des loups !
  •  Le loup un symbole, par Laurent Chassot , le 4 juin 2014 à 13h36

    Je suis chasseur et fervent partisan des grands prédateurs !

    La Nature est un bien commun et surtout doit pouvoir conserver des témoignages tel le lynx et le loup, qui sont des espèces parapluies pour des biotopes entiers. Les populations d’ongulés qui sont en pleine expansion en sont un bon exemple, tel le Jura où lynx et loups sont présents.
    Les tirs du loup ne régleront aucun problème. La filière ovine française est pour partie largement tributrice des aides publiques.

    Après le scandale du massacre des bouquetins du Bargy, il serait enfin temps que notre pays donneur de leçons, agissent réellement pour la protection des espèces. Il me parait donc inconsidéré de permettre l’abattage de 24 loups plus 12... du fait des nombreux animaux braconnés chaque année.
    En dépit des commentaires outranciers des extrémistes des deux côtés (merci d’ailleurs pour les fautes d’orthographe...), je participe à cette consultation avec l’espoir mince que ces arrêtés ne verront point le jour.

  •  Braconnage , par Mike 84 , le 4 juin 2014 à 13h07

    Combien de loups tués par braconnage, empoisonnement ?
    Total des subventions accordées aux éleveurs de moutons (Europe et autres) ?

    Le prix réel de la viande de mouton est probablement le plus élevé d’Europe !

  •  La schizophrénie du loup, par Elsa , le 4 juin 2014 à 13h01
    Je ne comprends pas ces mesures. On a aidé à réintégrer le loup sur notre territoire, ce dernier parfois est venu de loin (sans doute parce que son habitat se réduit).Ce prédateur se développe et agrandit son territoire, ce qui est plutôt bon signe, c’est qu’il se plaît chez nous. Par ailleurs, je peux comprendre les éleveurs qui sont confrontés à une nouvelle problématique au quotidien. Mais n’y-a-t-il pas d’autres moyens que le tir pour permettre la cohabitation éleveur-loup ? S’il y avait plus de gibiers dans la nature, ce dernier s’attaquerait-il autant aux brebis ? L’Etat ne veut sans doute plus indemniser les éleveurs, mais la solution de tuer ne me paraît pas opportune. Le but poursuivit, est-il l’extinction du loup ? L’Etat a donc selon une attitude de schizophrène.
  •  Nouvelle prochaine tuerie de 36 loups innocents, par BEZIER PATRICE , le 4 juin 2014 à 12h22
    Nous sommes très déçus de ce gouvernement pour qui nous avons voté,
    le quota de loups à tuer était de 12 du temps de l’ancien gouvernement, il a été multiplié pat 3 avec les socialistes pour avoir les voix des éleveurs, bergers et chasseurs.
    Ce gourvernement Socialiste va perdre beaucoup de voix dans le monde
    des amis des animaux.
  •  J’ai rêvé que j’étais un Loup !, par Michel Baverel - Guide consultant intervenant pour la protection des espèces. , le 4 juin 2014 à 11h58
    NON à ma destruction massive ! Tous deux nés prédateurs l’homme est devenu un destructeur acharné. 36 loups sur ce plan, puis 50 sur le plan suivant ? Puis 70 ? Puis 30, 15, et 5 et puis plus rien ! Ça s’appelle la biodiversité économique des états au détriment des espèces. Ce plan c’est 10 à 16 % de la population estimée (ONCFS réseau Loup / Lynx) mais mi 2013, le président de la louveterie s’accordait à dire que probablement le quota de 24 loups avait déjà été braconné ! Les pourcentages de destructions seraient donc plus élevés. Il faut replacer le loup dans notre langage : C’est l’emblème de la lutte contre la volonté étatique (manipulée) de la destruction, de ce qui n’est pas de l’économie directe, des espèces concurrentes aux loisirs mortifères du lobby de la chasse et qui ne peuvent pas encore rentrer officiellement comme « trophée » mais ils se battent comme des mauvais diables pour que ça le devienne. La biodiversité appartient à l’humanité et non à quelques excités de la gâchette et du poison (non sélectif) ou de soi-disant protecteur de la biodiversité que seraient les alpagistes. Malheureusement pour eux, « la vermine laineuse » au secours de la biodiversité est une pure affabulation de la FNSEA, de la FAR et de ses adeptes ! Il y a plus d’éléments à charges quant aux désastres écologiques des surpâturages, que des résultats très évidents de l’impact systémique positif des prédateurs en général, dès lors qu’ils sont à leurs seuils biologiques.
    A lire les commentaires, les insultes des partisans destructeurs sont affligeant pour eux. Les « vu et considérant » des arrêtés préfectoraux sont la plupart du temps mensongés par les demandeurs. De plus les Vosges théâtre de l’éradication du Lynx par braconnage ne doit pas intégrer la liste.
    J’ai relevé de belles choses vraies et quelques coquilles sur l’ensemble de ces témoignages, comme la réintroduction par l’homme, ou des inepties comme l’utilisation du poison. Mais alimenter des peurs sur cette espèce (anthropophagie) voilà bien le discours de la chasse et de l’élevage. N’est-ce pas Mr Laplace G. ? Tant et tant de randonneurs ont croisé l’ours sans problème, et seul un porteur de fusil s’est vu menacé pour y abattre Cannelle. La volonté à peine dissimulée de provoquer volontairement une attaque sur l’homme par le loup, volonté que j’ai constaté sur le terrain et dans les débats, et ainsi peser sur le déclassement du statut (Berne et D. Habitat) est une pure folie à la hauteur des capacités limitées des détracteurs des grands prédateurs.
    Cette volonté de toujours détruire dès que cela perturbe alimente une guerre entre destructeur et protecteur. Notre rôle est de mettre en place des mesures de protection (élevages et prédateurs) et non d’inventer des « quotas destructeurs », de plus cela crédibilise et alimente la volonté de braconnage par certains « décérébrés » ce qui est une honte !
    Les prédations imputées aux grands carnivores en 2013 représentent moins de 0.08% du cheptel et 0.8 % de ce que les éleveurs envoient à l’équarrissage (750 000), parce que moins productives, blessées, malades etc. Fin du débat ! Que dire de L’Allemagne qui impose aux éleveurs la mise en conformité des mesures de protection dans la menace de perdre leurs aides ? Des nombreux témoignages que j’ai collectés sur le terrain, beaucoup sont : « Si on mettait en place le protocole de protection, on ne pourrait jamais tirer le loup ! » ou « ne voulons pas de nature sauvage en France » !!
    Je ne réfute ni exagère les difficultés encourues, mais j’analyse les rouages d’une instrumentalisation politique, je ne fais pas du loup un animal sacré mais un élément incomparable et indispensable de notre biodiversité, un exemple de combat pour la protection de la nature de mes petits-enfants…
  •  vive le loup !, par marie , le 4 juin 2014 à 11h41
    Le loup est un régulateur des populations de cervidés,enfin revenu !et aussitôt haro sur le loup,qui ose s’attaquer aux proies des chasseurs !
    des DIZAINES DE MILLIERS de brebis meurent chaque année en montagne,de maladie,accidents...etc...,par manque de surveillance des éleveurs ,qui ne songent qu’à toucher les subventions soutirées aux contribuables,alors que seulement QUELQUES CENTAINES de brebis sont tuées par les loups
    que cet élevage qui coûte très cher au contribuable disparaisse,peu importe,la montagne n’a pas à être "entretenue",la nature doit rester "naturelle"
    vive le loup,il survivra à la seule espèce nuisible sur terre : l’homme
  •  Quelques remarques, par Bruno Desroches , le 4 juin 2014 à 11h27

    j’observe que le loup ne constitue en problème qu’en France. Comme c’est étrange... l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne ont des loups sur leurs territoires et de nombreux paysans y élèvent des moutons mais parviennent à cohabiter non seulement avec les loups mais aussi avec les ours...
    Le problème en France vient du fait que la chasse y est sacralisée. Pour certains frustrés, la chasse permet de se sentir un peu "militaire" mais avec l’assurance d’avoir un ennemi inférieur : les loups n’utilisent pas d’armes à feu !

    Soyons lucides. L’homme, les moutons (et autres animaux domestiques) et les loups PEUVENT et DOIVENT se partager la montagne.

    Il faudrait aussi arrêter de penser que seuls les écolobobos (cf les commentateurs) se battent pour le loup. Je vis dans la montagne et je refuse les arguments des anti-loups : ce sont de petits prétentieux qui croient pouvoir dompter la nature. L’homme doit vivre au milieu de la nature et c’est à lui de s’adapter.

    Pour terminer. Les prélèvements comme disent les chasseurs ne sont pas la solution. Et les éleveurs la connaissent très bien, la solution. Seulement, voilà, il faudrait que ces messieurs-dames remettent le cause leurs pratiques, leurs habitudes et leur petit confort.

  •  Pour l’aide aux éleveurs, et la préservation du loup, par Walter PICCO , le 4 juin 2014 à 11h16

    Il ne faut pas nier le traumatisme des éleveurs.
    Il faut reconnaître la nécessité d’un grand prédateur dans nos campagnes.
    Et il faut admettre que l’information distillée par les médias est partisane et partielle.
    Comment fait l’Italie pour concilier la présence des loups et l’élevage, notamment dans les Abruzzes ?
    Quel est le prélèvement réel du loup, quelle est la part des chiens errants ?
    Est-il raisonnable d’avoir peur du loup, alors que l’homme est un prédateur bien plus impitoyable pour ses enfants ? Combien d’enfants sont mangés par les loups dans le monde ?
    Nous avons connu l’extermination (ratée) des renards sous prétexte de la rage, alors que ce qui l’a vraiment arrêtée, c’est la vaccination. Vous l’a-t-on dit ?

    N’oublions pas les dégâts causés par les cervidés et les sangliers introduits et nourris par l’homme ... pour les chasser. Dans beaucoup d’endroits, ces espèces sont incontrôlables du fait de la défaillance des chasseurs.
    En conclusion : Non à l’abattage du loup dans ces conditions.
    Oui à l’accompagnement des éleveurs qui méritent nos remerciements pour leur travail et notre aide

  •  Voyez plus loin que le bout de votre museau, par Arretons de penser à court terme , le 4 juin 2014 à 11h05

    Je suis contre ce projet essentiellement parce que CA NE RÉSOUDRA EN AUCUN CAS LE PROBLÈME, pour plusieurs raisons :
    1) Les loups sont des espèces essentielles à l’équilibre de la biodiversité. De nombreuses publications sur sa réintroduction dans d’autres pays ont démontré qu’elle a permis l’augmentation de la diversité des espèces et la ré-équilibration des milieux (par ex à Yosemite en Californie).
    2) Avant d’incriminer le loups pour l’attaque des troupeaux, il faudrait déjà être sûr qu’il ne s’agit par majoritairement de chiens errants.
    3) S’il vient menacer les troupeaux des bergers (et là je respecte complétement ces travailleurs pour lesquels j’imagine bien que retrouver certains de ses animaux morts doit être très pénible...) c’est qu’il y a plusieurs raisons
    - la diminution de son habitat et celle des population de proies qu’ils consomment, pour lesquels un travail énorme reste à faire.
    - le manque de protection des troupeaux : et pour ça il existe des solutions comme le patou ! LE GOUVERNEMENT DEVRAIT ACCOMPAGNER LES BERGERS POUR LEUR REAPPRENDRE A VIVRE AVEC LE LOUP ET NON PAS TUER CET ANIMAL !

    Prenons exemple sur nos voisins italiens qui s’en sortent mieux !

    Réapprenais à vivre avec la Nature, on a tendance à oublier qu’on en fait parti vu comment on l’écrase et on la manipule à notre avantage...

    PS : Il faudra parler de régulation de la population des loups uniquement quand cette population sera considérée comme viable !
    PPS : et non je ne suis pas une bobo de merde qui habite dans un appart luxueu à Paris ! Je vis à la campagne !

  •  Les loups ont leur place dans l’écosystème !, par Camille Fahrner , le 4 juin 2014 à 11h02

    Etudiante en master 2 d’écologie à Dijon, j’ai rédigé un rapport bibliographique concernant l’intérêt des prédateurs dans les écosystèmes.
    Le rôle crucial de ces prédateurs dans le maintient des équilibres biologiques n’a été mis en lumière qu’après la disparition de ceux-ci suite à la persécution dont ils ont fait l’objet, les chasseurs voulant "éliminer la concurrence vis-à-vis du gibier"...
    Ainsi, leurs proies majoritairement herbivores (ongulés...) libérées de toute limitation par la prédation, ont vu leurs effectifs grimper, se répercutant par un niveau d’herbivorie accru.
    En effet, les ongulés broutent les jeunes arbres et sont capables de réduire drastiquement la régénération forestière, cauchemar des sylviculteurs (ONF...).
    Voici quelques références bibliographiques explicant le phénomène lus en détails :


    Côté, S. D., Rooney, T. P., Tremblay, J. P., Dussault, C. & Waller, D. M. 2004. Ecological impacts of deer overabundance. Annual Review of Ecology, Evolution, and Systematics, 35, 113-147.

    Ripple, W. J. & Beschta, R. L. 2005. Linking wolves and plants : Aldo Leopold on trophic cascades. BioScience, 55 (7), 613-621.


    Ripple, W. J. & Beschta, R. L. 2007. Restoring Yellowstone’s aspen with wolves. Biological Conservation, 138 (3), 514-519.

    Bref, tout cela pour dire que les prédateurs, en plus d’être nécessaires au bon fonctionnement des écosystèmes, fournissent des "services écosystémiques" très importants pour l’Homme.
    Leur conservation est donc d’une importance primordiale.

  •  avis défavorable à ces deux projets d’arrêté, par lupus érythémateux , le 4 juin 2014 à 11h02

    Le premier projet fixe un chiffre beaucoup trop élevé. Le deuxième projet est inutile. Pouquoir vouloir tuer des loups qui arrivent dans de nouveaux territoires ? A-t-on déjà testé l’efficacité des mesures de protection, sensibilisé élus et collégiens comme prévu dans le plan LOUP ? Autoriser les tirs de loup dans les 6 nouveaux départements aura des conséquences incompatibles avec la Convention de Berne. En effet, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    De plus, aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements.
    Enfin, le ton de certains commentaires me dérange : pourquoi penser que seuls les écologistes urbains sont pour le loup ? On peut être éleveur, vendre ses produits aux touristes et voir que le loup, finalement, c’est une bonne affaire.. Mais cela personne de l’avouera -

  •  NON , par CHALTEN , le 4 juin 2014 à 10h50
    Au sujet du nombre de loups qui pourraient être tués : Le chiffre de 24 + 12 est beaucoup trop élevé. Si on compte 300 loups sur le territoire français cela revient à supprimer 12 % de la population. Cela n’est pas compatible avec le respect de la convention de Berne.
    Combien de loup (et quelle est la proportion de louves) ont été tirés l’année dernière ? Quelle a été l’efficacité de ces tirs ? Je n’ai pas trouvé cette information sur le site du ministère. La fixation du chiffre donne l’impression de vouloir obéir à un certain lobby plutôt que de vouloir être efficace.
    De plus, augmenter le nombre de loups tués en cours de saison sans par ailleurs en préciser les conditions ouvre la porte à de nombreuses dérives. En revanche, il faut que les autorisations de tir respectent réellement le cadre dérogatoire et que la prévention des attaques soit améliorée.
    Au sujet des moyens de protection
    C’est pourquoi, je demande la vérification de la mise en place effective de moyens de protection avant toute autorisation de tir de défense, et a fortiori de prélèvement, et son intégration dans les arrêtés correspondants.
    il faut une vraie politique anti-braconnage : de vrais moyens d’investigation sur le terrain, des sanctions exemplaires et une déduction majorée du nombre de loups braconnés au quota de prélèvements : pour chaque loup dont le braconnage est prouvé, deux loups seront déduits du plafond annuel maximal.
    Au sujet de la logique des actions
    Je demande qu’aucune autorisation de tir l’hiver en l’absence des troupeaux, disposition prévue dans le "plan Loup" et déjà dénoncée ne soit accordée. L’hiver, les brebis sont dans les bergeries.
    Je demande un droit de suite dans les médias. En effet, France Inter (Interception de décembre 2013), TF1 lors du 13 h, ou France 2 (samedi 12 octobre 2013 à 13 h 15) présentent le loup comme le grand méchant loup et les éleveurs comme des victimes. Le plus grave est que les mesures de prévention (chiens, barrière etc…) n’auraient aucune efficacité sur la prédation, ce qui est faux, les statistiques le prouvent. De plus, cela va à l’encontre des mesures coûteuses mais efficaces de sensibilisation des écoles, des élus, à la présence du loup, mesures prévues dans le plan Loup. Personne ne parle des autres facteurs de stress du troupeau (les touristes, les chiens errants…), personne ne parle des réelles et nombreuses causes des difficultés du secteur agricole. Comme d’autres secteurs agricoles, l’élevage caprin et ovin vit largement de subventions. Toutefois, l’agneau de Nouvelle-Zélande arrive sur le marché français moins cher que l’agneau français ; de plus, les français mangent moins de viande d’agneau qu’il y a 30 ans…
    Enfin, il faut souligner l’action des écovolontaires qui, dans le cadre des associations Ferus ou A pas de loup, consacrent une partie de leur congés à aider les bergers à garder les troupeaux.
  •  Le Loup, un facteur de régutation ecosystèmique, par Ph. Bruneau de Miré , le 4 juin 2014 à 10h42
    Je souhaite l’application stricte de la protection du Loup.
    Elle représente entre autres un facteur de régulation des pullulattions de sangliers en France et des ravages qu’ils occasionnent, du fait de la fécondité de ces derniers non soumise à prédation.
  •  Population Minimum Viable : nous sommes en dessous du seuil, par ADu , le 4 juin 2014 à 10h37

    Actuellement la population de loup en France est estimée entre 83 et 96 loups (Ministère de l’écologie et du développement durable : http://www.loup.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?rubrique20).
    Pour des raisons démographiques, une population est viable sur le long terme que si elle atteint un certain nombre de reproducteurs. C’est la Population Minimum Viable (Soulé, 1987). La taille de la population minimum viable a été estimée pour le loup entre 1403 et 6332 (Reed et al., 2003).
    Regardons du côté génétique. Un tel effectif, nous allons avoir une dérive génétique forte qui va entrainer une perte de la diversité génétique. Vu les effectif de reproducteur, il y a de forte chance pour des croisements aient lieu entre apparentés donc nous aurons un effet dépressif de la consanguinité.
    Le nombre de reproducteur est évidemment inférieur à l’effectif total donc nous sommes très loin d’avoir une population viable sur le long terme du point de vu démographique et génétique.
    Si nous voulons conserver le loup sur notre territoire il faut impérativement conserver tous les individus autrement ce ne sera que discours…
    Parlons du rôle positif du retour du loup. Il a un rôle positif dans la régulation et surtout dans la répartition spatiale des grands herbivores. Son retour est donc un gage de bonne santé des populations de grands herbivores et aussi il facilitera la régénération des forêts. Ce dernier point est très important en terme économique.

    Reed D.H., O’Grady J.J., Brook B.W., Ballou J.D., et Frankham R., 2003. Estimates of minimum viable population sizes for vertebrates and factors influencing those estimates. Biological Conservation, 113(1), 23-34.

    Soulé M.E., 1987. Viable populations for conservation. Cambridge University Press, 189 p.

  •  Ce projet est une mauvaise réponse à la cohabitation Homme/Grand prédateur, par LAFFONT-SANCHEZ Estelle , le 4 juin 2014 à 10h20

    On peut concevoir qu’il soit parfois nécessaire de procéder à des tirs de loups dans certaines situations délicates.
    Mais plusieurs points ne sont pas admissibles :

    Il n’est pas admissible de prévoir l’abattage de 36 loups, alors qu’on ne maîtrise absolument pas le braconnage. Non seulement prévoir davantage de loups à tuer ne décourage pas les braconniers, mais les conforte, vu que le gouvernement augmente son plafond de "prélèvements" légaux.

    Il n’est pas admissible de prévoir la destruction de loups de tous âges, y compris pendant la période d’élevage des jeunes (mai-juin). Même les espèces gibiers bénéficient d’un meilleur traitement...

    Il n’est pas admissible que des abattages soient prévus dans les départements où la reconquête de son territoire par le loup débute à peine : Ariège, Bouches du Rhône, Lozère ,Meuse, Haute-Marne, Pyrénées-Orientales, Haute Saône et Haut-Rhin ne devraient pas être concernés par les tirs létaux.

    Il n’est pas admissible de prévoir des tirs de loups en dehors des zones et périodes de présence des troupeaux.
    "On" veut nous faire croire qu’il s’agit "d’éduquer" le loup pour le décourager d’attaquer des troupeaux plus ou moins protégés.
    Mais qu’elle peut donc être la "vertu éducative" d’un tir à la lunette à 400 m de distance en pleine forêt au mois de janvier ?

    Il n’est pas admissible de programmer des éliminations de loups lorsque les troupeaux ne sont pas correctement protégés. l’indemnisation devrait être réservée à ceux qui font des efforts de cohabitation, et ne doit pas être une prime au laxisme sur le dos du contribuable.
    Il faudra bien un jour réfléchir à la question de la mise en place d’un système d’assurance qui couvrira TOUS les risques de mortalité ovine, dont le loup n’est qu’un élément marginal sur-médiatisé.

    Enfin, il n’est pas admissible de prévoir des abattages de loups en plein cœur des zones de protection de la Nature que sont les réserves naturelles et les zones cœur de Parcs Nationaux.
    Car si c’est pour y pratiquer la même "gestion" que sur le reste du territoire, à quoi cela sert-il que le contribuable français finance sur ses deniers des "parcs nationaux" vidés de leur substance ?

    Le clientélisme électoraliste, sport national très pratiqué en zones rurales, ne doit pas permettre toutes les médiocrités anti-environnementales.

  •   OUI AU TIR A VOLONTE DU LOUP ;,,, par williams475 , le 4 juin 2014 à 10h06
    je dis a tous les braillards d ecolobobs qui veulent proteger les loups ou qu ils trouvent ça joli ?? allez vivre dans la montagne avec eux et surtout j espere qu ils vous boufferons comme ça il y aura un peu moins de nuisibles !!! j adore tous ses ecolobobos qui trouvent ça joli mais qui n ont jamais rien foutu de leurs vie qui ne savent pas se que c est que de l elevage en montagne et voir un matin ses betes détruites par un animal sauvage ??? si il n y avait pas les eleveurs pour entretenir les montagnes et pour que les culsbobos puissent faire du ski ??, vous croyez que c est les loups qui vont tondre les montagnes ou les entretenir ??? ou bien vous les grands vaillants d ecolos qui n ont surtout jamais cassé un manche de croissant ni de faux !!! et les pertes financieres ?? faut taxer EELV ; que ceux qui veulent proteger payent les pots cassés a leurs juste valeur ??? et quand vous en aurez marre de payer ! on verra bien !!
  •  Pour l’avenir, par Charles Lambert , le 4 juin 2014 à 10h06
    La destruction de notre cadre de vie continue en dépit des mises en garde aussi nombreuses que répétées des scientifiques. Sous l’influence des lobbies, on continue à massacrer les forêts, les océans, etc ... et les loups sont visés de la même manière. On ne peut pas parler d’invasion de la France et il doit être possible de protéger efficacement les troupeaux d’ovins ou de caprins grâce à l’utilisation systématique des pastous. Respectueuse de l’environnement, cette solution qui a certes un prix (nettement moindre probablement que les montants des dédommagements versés aux éleveurs) redonnerait un caractère sympathique au pastoralisme. Si le loup doit se rabattre sur ses proies traditionnelles, évidemment, on va se heurter aux lobby des chasseurs !!! Nombreux sont les politiciens démagogues qui ne prendront jamais le risque de déplaire à leurs électeurs. Bref, la quadrature du cercle.
  •  pour l’elevage et tuer les loups plutot que les eleveurs, par françois savoyard , le 4 juin 2014 à 09h56
    Quel intérèt à le loup dans nos montagnes?
    il est tres surprenant que ce sont pour la majorité des urbains qui seraient incapables de vivre ou survivre en hiver dans ces regions qui se permettent de donner des avis catégoriques sur cet intérèt du loup
    C’est une espèce endémique maintenant et attendons sereinement les pbs autour de paris et les espaces forestiers des grandes villes pour voir evoluer l’idealisation actuelle...là on demandera l’eradication dans ces zones de loisirs urbains par l’ONCFS certainement
    La vraie nature n’est pas celle idéalisée avec des chemins peints des espaces sauvages avec seulement les animaux sauvages mediatisés
    Trop de loup donc oui aux arrétés oui à la destruction surtout qu’elle ne sera que théorique comme d’habquand on se rappelle que sur les 24 de l’an dernier seul moins d’une dizaine ont été prelevés
    que d’habillage blabla de decisions sans impacts réels pour satisfaire les lobbys ecolo bobo parisiens qui habitent bien au chaud le 16 ème ...profitent de la protection et des services de la ville mais veulent pour leurs vacances des zones "sauvages" où d’ailleurs ils sont incapable de voir les animaux sauf les bouquetins à 10 m ou quand il y en a des 10aines ...
  •  Les éleveurs et l’Etat doivent mettre la main à la pâte !, par Yuffie , le 4 juin 2014 à 09h44
    Je n’approuve absolument pas ce que vous appelez la "destruction" des loups sous prétexte que certains individus font des dégâts souvent occasionnels sur les troupeaux d’élevages. En effet, votre démarche est complétement paradoxale, à quoi sert-il d’introduire une espèce (encore peu nombreuse, seulement 250) si c’est pour ensuite l’abattre? ! Vous ne résoudrez jamais le problème de fond qui subsiste dans la cohabitation Loups et Pastoralisme via l’abatage systématique des individus qui "gênent", et encore faut-il qu’il soit avéré que c’est un loup qui commet ces forfaits car bien des chiens errants sont nombreux en campagne ! Il faut donc agir en profondeur et non en surface en accompagnant les éleveurs vers un nouveau mode de bergerie avec clôture et chiens de garde entres autres. Il est certain que si le gouvernement n’aide pas ses éleveurs à changer leur habitudes en instaurant de la prévention, en indiquant comment se protéger ou les aider financièrement aux nouvelles installations (au lieu d’indemniser à tout va !), le problème résidera toujours ! Ce n’est pas seuls qui s’en sortiront et les associations qui accompagnent certains éleveurs sont bien peu nombreuses. C’est aux deux parties de faire des efforts :
    - le gouvernement en accompagnement solidement les éleveurs.
    - les éleveurs en acceptant ce nouvel mode de vie pastoral.
    Il est temps que le gouvernement se tiennent responsable et que les éleveurs acceptent le retour de la biodiversité en France.
    Je terminerais en parlant de certains chasseurs qui voient d’un mauvais œil l’arrivée des grands prédateurs en France car cela menace leur bon petit plaisir de tuer le gibier. Je trouve cela bien sûr regrettable de voir que pour ces personnes la chasse n’est vu comme une récréation et que bien sûr vu que le Loup disperse les proies potentiels des chasseurs ceux ci se plaignent parce que forcément ça rend leur chasse plus ardue et que comme ils ne recherchent que la facilité, ils ne sont pas content dis donc ! Ah, ils peuvent se targuer d’être des vrais hommes ces chasseurs là qui ensuite viennent pleurer parce qu’ils n’arrivent plus à trouver des gibiers car ils ne comprennent pas qu’ils sont tous simplement incompétent et que la vrai chasse est loin d’être un loisir ou un défouloir mais une activité qui se prend au sérieux. Mais bien sûr, vu que le lobby de la chasse tiens une place prépondérante en France, il semblerait que cela soit difficile pour le gouvernement d’agir sur ce plan là...c’est bien regrettable !
    J’espère en tout cas que ma voix ainsi que celles d’autres personnes pourront vous faire changer d’avis !
  •  Oui à la cohabitation élevage-prédateur., par Michel 39400 , le 4 juin 2014 à 09h40

    Les troupeaux doivent être (mieux) protégés ! Les tirs ne permettent pas la nécessaire cohabitation entre élevage et grands prédateurs. Ils sont d’ailleurs contraires à la Directive européenne "Habitat".

    La faible importance (voire l’inexistence) des dommages imputés au loup dans les départements nouvellement listés justifierait plutôt la mise en œuvre, contrôlée et rapide, des moyens de protection et l’attente d’un bilan, que le recours à-priori aux tirs.

  •  La France oublie la réflexion : non au projet d’arrêtés, oui aux idées des voisins, par Fanny Groussain , le 4 juin 2014 à 09h39
    En Italie, c’est étonnant, ils n’ont pas la même réaction d’impuissance face aux loups : ils ont su adapter leurs élevages aux conditions du milieu. Pourquoi les français n’adaptent pas de la même façon leurs façon d’organiser leur travail et leurs espaces ???
    Les bénéfices seront nombreux à moyen terme : emplois, tourisme et développement économique, amélioration des régulation de cheptels/populations prédatées sauvages (cervidés, sangliers...).
    Pensons à moyen terme, ce n’est pas si difficile :-)
  •  Avis défavorable pour ce projet., par Fly.only , le 4 juin 2014 à 09h18

    Je suis opposé aux deux volets de ce projet. D’une part car tirer un loup au hasard ne résoudra jamais les problèmes de prédation sur une zone où le bétail n’est pas protégé.

    Et d’autre part parce qu’il est irresponsable d’autoriser des tirs dans les zones de colonisation de l’espèce. Le loup doit pouvoir recoloniser ses territoires de plaine historiques.

    Par contre, je suis favorable au maintien des aides à la protection des troupeaux dans les zones où le loup est présent.

    Fred

  •  Le loup enbleme de la biodiversité, par Jean Pierre Fromentin , le 4 juin 2014 à 09h12

    Stop aux mensonges, les loups ne sont que les victimes expiatoires de la crise de l’élevage ovin en France,

    N’oublions pas que les battues aux loups ont été rétablies (au 21e siècle !) par les mêmes gens, maintenant au pouvoir (depuis deux ans) qui avaient perpétré un acte terroriste sur le Rainbow-Warrior à Auckland (Nouvelle-Zélande)faisant un mort, ce qui ont permis l’importation sans restriction du mouton néozélandais en France contre la libération des deux terroristes français emprisonnés la-bas à l’époque
    Que vivent les loups, emblème d’une nature véritable et libre

  •  LES LOUPS ONT LE DROIT DE VIVRE EN FRANCE, par ilovewolves , le 4 juin 2014 à 09h08

    Certains pays eg Italie et Espagne tirent profitent des loups pour attirer les tourists - en France on les tue ! C’est pas acceptable

    C’est toujours la meme refrain dialogue impossible entre eleveurs et politiques - les patous sont trop chers - le bracelet electronique envoyant un sms trop complique - c’est vrai c’est plus facile de tirer sur un animal paf... il est mort - bon débaras

    Un parc animalier qui permet aux visiteurs de coucher la nuit dans une chambre protegé dans le parc des loups est toujours complet !

    Sans autre commentaire !

  •  Juste une histoire de communication ...., par Woodie , le 4 juin 2014 à 09h06

    Bonjour,

    Je suis effarée de constater qu’avant d’envisager sérieusement des opérations de prévention des attaques, de donner de VRAIS moyens préventifs aux éleveurs...on préfère jouer aux cow boy.
    Sur quelle base ces chiffres sont-ils avancés?

    Les loups reviennent à peine en Ardèche (mon départemental natal) que déjà on veut les abattres? !
    Quelle est la réalité politique de cet arrêté?
    Il est sans nul doute bien éloigné des réalités environnementales.

    Attention, je ne suis pas une idéaliste naïve. Je ne nie pas les difficultés des éleveurs notamment. Mais il me semble qu’avant de chercher à régler les choses de façon punitive et définitive l’Homme devrait déjà réapprendre à vivre et à s’intégrer à son milieu naturel plutôt qu’à chercher à modeler son milieu à son aisance.

    N’oublions pas que le loup a un rôle à jouer dans le contrôle des populations herbivores et autres animaux qui peuplent nos forêts.

  •  Les éleveurs ne veulent pas être une « espèce en voie de disparition », par Camille , le 4 juin 2014 à 09h05
    Pour une fois que l’Etat comprend les enjeux en voulant réguler cette espèce prédatrice, opportuniste, envahissante et qui coûte une fortune, on ne va pas bouder notre plaisir.
    Où êtes-vous les adorateurs du loup, les défenseurs de la Nature, seulement sur internet ?
    Je suis sûre qu’ils seraient ravis les éleveurs et les bergers d’avoir ce même soutien ; être secondés par vous tous quand ils doivent, seuls, découvrir au petit matin un désastre ; retrouver tous les cadavres, les protéger des sauvagines en attendant l’expertise... Oui, la peur et l’angoisse s’installent les jours suivants, les semaines, les mois puis tout le reste de l’année et les suivantes, en attendant qu’une nouvelle attaque ne survienne et qui ne prévient jamais !
    http://www.lindependant.fr/2014/03/14/le-loup-decime-les-troupeaux-de-mon-pere-depuis-un-an,1859010.php
    Il s’agit de se préserver des loups qui ne craignent ni la présence des chiens ni celle des hommes.
    Refuser de comprendre que cette initiative est une nécessité aussi pour maintenir la population à un seuil « acceptable » pour ceux qui vivent de l’élevage, pour ceux aussi qui s’adonnent à la randonnée. Ce refus en bloc fait montre d’une parfaite intolérance, d’une idolâtrie aveugle et d’une méconnaissance totale de notre métier.
    Nostalgiques d’un monde rural révolu, vous voudriez nous renvoyer au début du siècle dernier, vous pensez que le métier n’a pas changé, qu’il est immuable.
    Auriez-vous quelques scrupules à vivre dans un monde trop moderne, déconnecté des réalités, du vivant à vouloir nous imposer ces prédateurs ? A quel titre, au nom de la biodiversité ? Alors arrêtons de démoustiquer le littoral, de traiter les parasites, de stériliser, d’assainir, de désinfecter. Là enfin la Nature retrouvera tous ses droits.
    Vous exigez des éleveurs ce que vous-même refuseriez d’accepter.
    Qui de vous est prêt à renoncer à ses acquis ?
    Les 35h, les week-end, les RTT, votre 13è mois, vos congés payés, vos loisirs, votre temps libre !
    Ces acquis là nous ne les connaissons pas, permettez qu’on puisse conserver les nôtres comme celui de travailler en toute sérénité.
  •  Soutien à l’organisation ferus, par Morlu , le 4 juin 2014 à 08h55

    Je ne comprends pas la position du gouvernement français à l’encontre des grands prédateurs et du loup en particulier. La biodiversité souffre de mille mots, le changement des pratiques agricoles, l’étalement urbain, le développement des voies de circulation, je ne vais pas m’étendre sur cette liste, vous ne pouvez pas l’ignorer. Le nombre de grands prédateurs en France ou en Europe est extrêmement bas, on parle aujourd’hui de 200 à 300 loups sur le territoire, deux loups par département en moyenne. Ce n’est pas la prolifération qui est un problème. La France doit pouvoir supporter une population de plusieurs milliers de loups, sans difficulté. Ce sont les habitudes, les discours, la communication de l’état, le conservatisme des organismes syndicales agricoles, ou encore, les cours actuels des matières premières, de la viande ovine, des céréales, qui sont à la base des réactions anti loup. Je pense qu’en faisant du loup le bouc émissaire des exploitants en France, on cherche à détourner leur attention des vrais problèmes, et éviter une remise en cause des principes défendus par le gouvernement.

    Si l’europe existe encore, j’attends d’elle qu’elle contraigne la France à respecter la vie et à protéger ses paysages. Qu’elle force la France à mettre en place des mesures de fond pour restaurer la biodiversité dans son ensemble, il faudra passer par un changement des règles de versement des aides de la PAC, des pratiques agricoles, un renforcement des normes sanitaires pour enrayer le dumping des grands pays d’exportation dans ce domaine, mais pas aller vers un plan d’abattage massif, c’est ridicule.

    Je n’oublie pas que la France a déjà jouer la carte de la facilité, età permis l’abattage de 50 outardes canepetières en 2013 sur un aéroport du sud de la France, au mépris des efforts fournis par tous les naturalistes européens pour sauvegarder cette espèce en voie de disparition, je n’oublie pas les infractions aux règles de fermeture de la chasse, dans toutes les zones de passage des migrateurs, sans sanction ni réaction des autorités,

  •  modestie, par villalard , le 4 juin 2014 à 08h27
    pour une fois, écoutons les écologues, et mettons en place les mesures de protections des troupeaux et de soutien aux éleveurs ; les techniques de protection des troupeaux existent, elles sont mises en place là où la bonne fois prévaut ; l’homme ne peut décider, pour son confort ou son profit de faire apparaître (OGM) ou disparaître des espèces ; le loup comme le lynx et l’ours constitue un maillon de la chaîne de vie, il rejoint ses anciens bastions, rien à dire, juste organriser la coexistence ; des cas particuliers pourront survenir (loups "récidivistes" ou particulièrement opportunistes ; seuls des agents de l’Etat (ONC) sur décision cautionnée ou prise par les scientifiques (CNPN, museum), pourront intervenir ;
    quant aux fantasmes du loup qui attaquerait les enfans des centres de loisirs, pourrait-on expliquer tranquillement que celà n’existe pas ?
    jmatc
  •  du grand n’importe quoi..., par Philos Aper , le 4 juin 2014 à 08h09
    Le Loup n’est pas un "gibier" donc il ne peut pas y avoir un "plan de chasse" c’est une infraction à la loi. Pourquoi ne pas déposer plainte contre ceux qui le demande (QUI QUE CE SOIT) Et surtout que l’on ne fasse plus des petits articles illisibles dans le journaux quand il s’avère que ce sont des chiens qui tuent des brebis.. Et aussi malheureusement , ne plus dire lorsqu’on en voit un.... j’en connais deux et ne dirais jamais où c’est , le plus drôle c’est que c’est une zone pastorale avec Patous et troupeaux non parqués ou si peu et qu’il ne s’est encore rien passé...
  •  Mauvaise foi, par Gromit , le 4 juin 2014 à 07h57
    Environ 300 loups en France selon les observateurs. Plusieurs dizaines de milliers selon les chasseurs/éleveurs...
  •  une honte, par Armand Farrachi , le 4 juin 2014 à 07h51
    Ce projet de destruction systématique de la faune sauvage la plus emblématique est une honte pour la France. Notre pays sert de paillasson aux lobbies de l’élevage, sans aucun souci du bien public et de la nature.
  •  Attaques de loups ?, par Pativar , le 3 juin 2014 à 22h14
    Il est plus rentable pour les éleveurs d’accuser les loups plutôt que les chiens errants.
    Les autorités,laxistes, s’il ne peuvent pas prouver l’action du loup n’orientent rarement vers les attaques de chiens, et donc pas de dédommagements,
  •  Heureusement que l’hypocrisie ne tue pas !, par Atman , le 3 juin 2014 à 21h45
    Tout cela est ridicule, la guillotine du loup c’est le TGV Rhône-Alpes ! Tous les autres tueurs de loups en France sont des "petits bras"... Réglons d’abord la transparence sur la communication concernant le loup en France, levons le secret d’état sur les effectifs réels de l’espèce, et produisons du savoir sur le loup en autorisant la capture douce, aidons par ces actions les éleveurs ou bergers.
  •  destructions des loups en France, par Boué christian , le 3 juin 2014 à 21h16
    les loups ont leur place parmi la faune française ,c’est un prédateur qui de par sa présence évite la sédentarisation des ongulés d’où moins de dégâts dans les champs de plus il évite la consanguinité et les maladies .
    La France demande que les Africains protège leur faune et nous ,nous tirons les loups ! quel exemple
    Protégeons nos troupeaux de moutons avec des chiens et des clôtures électriques et laissons les loups vient en paix !
  •  Totalement défavorable , par Nadia Fernandez , le 3 juin 2014 à 21h11
    Je suis contre ce projet !
    Si les éleveurs gardaient leur troupeau avec des bons chiens comme autre fois il y aurait considérablement moins de perte. De plus, l’homme n’a aucun droit pour tuer les animaux sauvages, ils étaient là avant nous, nous les avons chassés : quand apprendrons-nous à vivre en communauté avec les autres animaux de la planète ? ! L’homme n’est pas seul sur Terre !
    Enfin, si les loups étendent leur territoire vers les villes il faut peut-être se poser la question si on leur laisse assez d’espace au lieu d’envahir leur territoire.
    Ce ne sont là que des ébauches de réponse, tout ça pour exprimer mon mécontentement face à ce genre de projet.
  •  Non au projet d’arrêté de tirs aux loups, par Joelle Nuguet , le 3 juin 2014 à 21h05
    Le loup est un magnifique animal qui a le droit de vivre !! La France devrait prendre exemple sur d’autres pays européens qui protègent vraiment la nature en général, le loup et l’ours en particulier !! Les français ne supportent pas les animaux sauvages et c’est inadmissible !
    Les troupeaux doivent être protégés par des chiens ou/et des bergers.
    Le gouvernement parle de l’Europe quand il y trouve son intérêt, mais pour ce qui est de suivre les directives européennes de protection des animaux sauvages, c’est une toute autre histoire !!
    La législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    Pourquoi la France est-elle tant en retard pour tout ce qui concerne les animaux ! Il semblerait que notre beau pays ne soit peuplé que par des chasseurs...
  •  les eleveurs ont le droit de travailler, par bernard chauvin , le 3 juin 2014 à 21h05
    tous ces ecolos bobos qui vivent aux frais de la princesse n ont qu a aller garder les troupeaux
  •  Laissez Vivre les loups, par Yanou57 , le 3 juin 2014 à 21h03
    Mais quand comprendrez vous enfin que les loups ne sont pas dangereux ,ils ont le droit de vivre ,ils étaient là avant nous ,et la nature leur appartient ,ils en font partie à part entière ...foutez leur la Paix !!!
  •  Pas de prélevements , par Rigaud Yann , le 3 juin 2014 à 20h34

    Bonjour,

    le nombre maximum de loup à prélever est de 0,
    les départements suivants seront concernés par les dérogations : aucun.

    Le loup doit d’abord trouver sa place (perdue) dans la chaîne alimentaire et les équilibre revenir en place avant de prévoir des tirs (si tant est que ceux-ci servent à quelque chose à part défouler les chasseurs).

    Une autre politique sur le loup est possible et on pourrait peut-être s’inspirer de ce qui se passe dans les pays voisins.

  •  une vie humaine est une vie vivante, par Malquet , le 3 juin 2014 à 19h45
    L’Homme est un être biologique tout comme le Loup, seul il ne peut plus vivre, nous devons réapprendre à vivre dans notre monde du vivant. Les extinctions successives du siècle passé nous montrent que les dégats sur notre environnement créent toutes sortes de dysfonctionnements sur notre vie d’humain. Tirons en les conséquences et ré-apprenons à vivre avec le monde qui nous entoure, dont le Loup.
  •  offrir au prefet une possibilité d’action, par Royo des bois , le 3 juin 2014 à 19h38
    les gens qui seront chargés des tirs sont compétents il faut agir au cas par cas, trois moutons sur trois ans c’est acceptable mais quatre vingt moutons sur une saison c’est une catastrophe pour l’eleveur une bete qui ne chasse plus et prefere s’attaquer en permanence à un troupeau doit etre éliminée,je propose une taxe faune sauvage payable par tous les français habitants en ville de plus de 10000 habitants pour indemniser les ruraux victimes du loup , de l’ours, du linx, de l’auroch et du bison européen.Quand mon caniche se feras dévorer en foret de Fontainebleau par une bete sauvage,quand les ours viendront gloutonner ma poubelle dans mon lotissement , IL SERA TROP TARD.NOUS NE POURRONT PAS FAIRE APPEL AUX CHASSEURS car atteints par la vieillesse et forts peu nombreux ils ne pourrons plus battre la campagne
  •  HONTE A LA FRANCE, par jacky , le 3 juin 2014 à 19h22
    La France est un rare pays ou le loup et les Soit disant Bergers ne peuvent pas cohabiter !!!! Le Loup est abattu empoisonné Ect......
    j’ai honte d’être FRANCAIS
  •  L’Etat et le Loup..., par Philippe Bonnoure , le 3 juin 2014 à 18h44
    A quoi sert une consultation publique sur le sujet du loup et comment nos décideurs agissent en conclusion lors d’une consultation publique portant sur cette espèce ? Car si l’Etat met en place cette démarche démocratique c’est avant tout pour la FORME uniquement donnant la sensation aux citoyens de participer à un débat d’importance. Mais en réalité que l’on soit pour ou contre ce projet , sur le FOND rien ne va réellement changer car une bonne partie des décisions sont déjà prises en amont. Et il est à parier que le plafond de 36 loups soit déjà accepté et prêt à être publié. Le même scénario se pose d’ailleurs pour les participations du public portant sur le calendrier de chasse mis en place chaque année dans chaque département : participation du public ou pas, la conclusion est déjà " dans les tuyaux " .Alors pourquoi nos décideurs confondent ou font semblant de confondre FORME et FOND lors d’une participation publique de ce type ? Le braconnage est "Le" sport numéro un en France et a un impact énorme sur la population de loups dépassant de beaucoup les plafonds de prélèvements. Est-ce que cela choque l’Etat ? Avant de parler de participation du public sur ce projet loup, entamons une participation du public sur le braconnage du loup qui va avoir une belle pérennité au regard du faible nombre d’agents de l’ONCFS pouvant contrôler ce trafic sur le terrain . Bref faisons une vraie participation du public sur ce sujet portant sur le fond et la forme, sans omettre le braconnage à ajouter au plafond de prélèvement .Et chose encore plus ahurissante à l’heure actuelle personne ne connaît le nombre exact de loups pour autant d’ailleurs que l’on ne compte pas plusieurs fois le même individu d’ailleurs ! Autre détail troublant : les éléments qui vont intervenir sur la limitation de présence du loup en France sont les chasseurs et les lieutenants de louveterie, des gens qui ont justement très peu d’expérience sur ce sujet ...à peine 2 à 3 ans et encore que pour certains d’entre eux ! Cela ne choque pourtant personne et encore moins l’Etat .J’ai l’impression que la problématique Loup est prise à l’envers ?
  •  non non et non à ces mesures, par sanglier40 , le 3 juin 2014 à 18h39
    malgré les tirs de régulation et D effarouchements les loups reviendrons toujours. Les éleveurs sont exaspérés par leurs attaques.
    au lieu de gaspiller de l’argent pour des associations anti tout il vaudrait mieux aider les éleveurs à ce protéger.
  •  souhait, par catherine , le 3 juin 2014 à 18h32
    Je souhaite seulement qu’un jour les loups puissent rendre aux hommes autant de haine, malheureusement cela n’arrivera jamais car les loups, eux, sont intelligents !
  •  Défavorable à ce projet, par Claire , le 3 juin 2014 à 17h40

    La fixation d’un chiffre maximum de prélèvements possible paraît aujourd’hui ressortir plus de la communication que de l’organisation réelle de la coexistence avec l’espèce.

    Le choix du nombre plafond de 24 est excessif et impratiquable.Il faut renouveler le choix de ce nombre, en plus assorti d’une possibilité d’augmentation en cours de saison sans par ailleurs en préciser les conditions (ce qui relève tout autant de la communication !). Ce qui compte, c’est que les autorisations de tir respectent réellement le cadre dérogatoire, et que la prévention des attaques soit améliorée.

    En ce sens, nous renouvelons la demande expresse de vérification de la mise en place effective de moyens de protection avant toute autorisation de tir de défense, et a fortiori de prélèvement, et son intégration dans les arrêtés correspondants.

    Nous nous opposons aussi fermement à des autorisations de tir l’hiver en l’absence des troupeaux, disposition prévue dans le "plan Loup" et déjà dénoncée.

    Nous demandons également une vraie politique anti-braconnage : de vrais moyens d’investigation sur le terrain, des sanctions exemplaires et une déduction majorée du nombre de loups braconnés au quota de prélèvements : pour chaque loup dont le braconnage est prouvé, deux loups seront déduits du plafond annuel maximal.

    Donc non à ce projet !

  •  non, non, non, par Pellegrino nicole , le 3 juin 2014 à 17h35
    La seule réponse du gouvernement à la grogne des éleveurs est le tir aux loups. un proverbe dit "si tu veux tuer ton chien dit qu’il à la rage", idem pour le gouvernement et les éleveurs. C’est une honte qu’une telle décision soit prise par des gens qui ne connaissent rien
    aux loups. Pourquoi vouloir les tuer là où la prédation n’est pas problématique. Que les moyens de protection soient bien organisés, que des patous soient présents, des bergers aussi, dans beaucoup de pays les attaques sont moins nombreuses pour plus de loup. Pourquoi ? est-ce que nos décideurs sont allez voir la raison ? non, bien sûr, il vaut bien mieux satisfaire une petite partie de la population, éleveurs et chasseurs qui sont souvent les mêmes.
  •  Pour la survie du loup, par rastacouere , le 3 juin 2014 à 17h25
    Il faut apprendre à travailler autrement plutot que détuire les espèces qui nous posent probléme.
  •  L’homme ne peux plus s’abroger des droits supérieurs à ceux de la nature., par Eurik , le 3 juin 2014 à 17h24
    Encore une fois est mis sur la table des directives pour contrôler (tuer) des loups du simple fait du repeuplement de son milieu naturel.
    Aujourd’hui encore et alors que la bio-diversité est en danger on ne trouve comme solution que l’abattage d’une espèce protégée pour le compte d’éleveurs, le terme berger n’étant plus en cohérence avec la façon de travailler de ces personnes.
    Beaucoup parlent d’attaques de loups pour justifier et se faire rembourser les pertes subies dans le cheptel, mais au final combien sont dues réellement aux loups et combien aux chiens errants ou encore aux gens eux-mêmes.
    En effet, combien de tests ADN ont vraiment été effectués sur les carcasses des ovidés et bovidés supposément tués par des loups? D’ailleurs, les pastours ont-ils vu ne serait-ce que la queue d’un canis lupus dans les alpages? Pas si sûr mais il est bien plus simple de crier au loup que d’incriminer les gens qui abandonnent leurs chiens qui devenant errants sont plus destructeurs que les loups.
    Ensuite, lors de la concertation entre le monde de l’élevage et les ministères concernés pourquoi y a-t-il eu des reculs concernant des solutions alternatives comme l’acquisition des pâtous, clotures, présence des propriétaires sur place...
    De même, si l’on considère que le loup est responsable cela ne viendrait-il pas non plus du fait de la chasse à ses proies naturelles (cerfs, bouquetins, chamois, chèvres des montagnes, sangliers...). La solution ne pourrait-elle pas être de laisser la nature au repos afin qu’elle reprenne un équilibre?
    Alors me dira-t-on oui mais la chasse est utile car le gibier fait des dégâts dans les cultures ! Et je conçois que retrouver son champs retourné par un sanglier n’est pas agréable mais c’est aussi cela la nature, l’écologie et plus largement la paysannerie.
    Le loup était là avant l’homme, il serait juste qu’il reste à sa place.
    Je sais aussi que certaines personnes vont dire que je suis encore un citadin qui l’ouvre sans savoir de quoi il parle sauf que je suis issue de ce monde là et que j’ai vu les loups venir dans le Mercantour en provenance de l’Argenteria. J’ai vu aussi les chiens errants tuer pour le goût du sang du gibier et en laisser la carcasse à peine grignotée. Mes oncles faisaient la transhumance et restaient toute la saison avec les bêtes et étrangement n’ont subi aucune perte.
    Ils ont arrêté du fait de l’âge et que les jeunes ne voulaient pas reprendre l’activité.
    Donc, je pense qu’avant de penser à la destruction d’une espèce il faut reprendre les discussions sur la cohabitation entre les hommes et les prédateurs.
  •  Contre les arrêtés, par InW , le 3 juin 2014 à 16h33
    La solution gouvernementale actuelle face aux problèmes engendrés par le loup est à mon sens entièrement inadaptée. Pourquoi permettre par des textes de loi l’éradication de plus d’un dixième de la population estimée du loup en France, voire dans un seul département, y compris dans des départements très récemment colonisés – ce que semble permettre l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 ?
    Les propositions actuelles sont également incompréhensibles face aux faibles dommages, voire à l’absence de dommages, dans de nombreux départements (comme dans les Bouches du Rhône ou en Ardèche). Sans doute n’apportent-elles aucune solution durable à la protection des troupeaux. Ne serait-il pas raisonnable d’envisager plutôt une obligation pour les éleveurs à protéger leurs animaux dans des zones peu habitées par des chiens formés(!) et, de nuits, par un parc électrifié?
    Il est enfin selon moi inadmissible que des textes préfectoraux et d’autres textes juridiques nationaux ne respectent pas rigoureusement et scrupuleusement les directives européennes. Celles-ci sont légalement prioritaires, et ont été analysées et étudiées par de nombreux spécialistes - bien plus nombreux que les individus qui ont demandé la proposition des arrêtés ici débattus.
  •  Et la biodiversité dans tout ça ?, par Marion , le 3 juin 2014 à 16h13

    Non mais franchement je suis (encore une fois) sidérée que l’on considère que la solution à un retour naturel d’un prédateur (et non une prolifération) soit un abatage... S’ils étaient des milliers, je comprendrais (encore que, enfin disons que je me raisonnerais) mais ils sont 300 !!!!!!
    Ces même 300 ont TOUS un rôle à jouer dans la régulation naturelle (oui souvent les politiques semblent avoir du mal avec cette notion) de toutes ces petites bêtes que l’on trouve gênantes... Suis-je bête il y a les abattages de "régulation"...

    Nous avons la chance de voir revenir une espèce disparue du territoire, ne peut-on trouver d’autres solution ?

  •  Pour le Loup !, par Pouliot Oliver , le 3 juin 2014 à 16h03
    Essayons de créer du sens plutôt que d’opter pour l’absurde.
    Les loups ont dors et déjà un territoire restreint, il serait préférable de revoir le territoire sur lequel les bergers amènent leurs troupeaux - ou á leurs risques et périls - mais aussi de soutenir les dits bergers par des subventions et des lois censées á leur égard afin qu’ils ne soient pas, eux aussi, pris á la gorge.
    Respectons les bergers afin qu’ils respectent les loups et autres espèces sauvages - á l’image de la chaine alimentaire, si un maillon ne ’va pas bien’, des perturbations se feront sentir au-près d’autres espèces...
    Protégeons nos loups, nos animaux sauvages et la nature !
  •  Contre la destruction du LOUP, par Pierozzi Sophie , le 3 juin 2014 à 15h57
    Á quoi bon réintroduire une espèce si par la suite elle est traquée et abattue selon des règles soi-disant cadrées? Cela ne parait pas avoir de sens...
    Combien d’espace allons-nous autoriser aux animaux sauvages? Une surface aussi vaste que le Jardins des tuileries?
    Nous agissons tels des colons sans vergogne et mangeons chaque fois un peu plus le territoire alloué aux vies sauvages.
    Il serait temps d’envisager ces espèces sauvages avant nos propres intérêts.
  •  Ne nous trompons pas d’ennemis ! , par Corinne Zannier , le 3 juin 2014 à 15h21
    Non à ces "tirs de régulation" sur les loups !
    L’espèce est encore trop vulnérable pour que l’on puisse autoriser ces pratiques qui n’ont aucune justification écologique réelle et servent juste les intérêts des éleveurs et des chasseurs.
    Comme d’autres commentateurs l’ont à juste titre écrit, il est étonnant que le loup pose des problèmes incommensurables en France, dans le cadre de sa cohabitation avec les éleveurs ... mais pas dans les pays voisins. L’exception culturelle sans doute ? !
    Pourquoi ne pas plutôt envisager le déplacement d’individus ou groupes d’individus posant des problèmes, au lieu de systématiquement recourir à la solution radicale dès le premier niveau d’intervention ?
    Enfin pourquoi ne pas envisager la modification des pratiques d’élevage ovin ? Effectivement la taille des troupeaux et leurs méthodes de gardiennage ne prennent pas en compte la donnée "loups". En Italie par exemple, les troupeaux sont plus petits et les chiens de troupeau considérablement plus nombreux, limitant efficacement les attaques. Il y a très certainement d’autres solutions à faire émerger pour favoriser l’implantation durable du loup sur notre territoire tout en permettant l’élevage dans des conditions qui respectent les intérêts des éleveurs mais aussi de leurs bêtes qui elles aussi méritent le respect comme tout être vivant.
    La facilité c’est de sortir le fusil, mais cette réponse n’est pas satisfaisante. C’est celle des lobbys de la chasse et de l’élevage. C’est celle de la rentabilité à court terme.
    Quelle déception que ce gouvernement qui poursuit la politique du précédent sur tous les points, et notamment dans son mépris pour les questions environnementales !
  •  pour la cohabitation homme / loup, par Leslie , le 3 juin 2014 à 15h18
    N’en déplaise à ceux qui pensent que les protecteurs des loups sont soit aveuglés par leur passion, soit des bobos-écolos, regardez vous-mêmes vos messages : ce n’est que la peur qui dicte vos idées. Beaucoup de personnes vivant à la campagne veulent une cohabitation avec le loup. Et arrêtez avec vos mythes du loup cruel qui datent du moyen age.
    Au lieu de tuer bêtement le loup, pourquoi ne pas proposer des solutions de cohabitation, voir en rechercher. On a des organismes comme l’INRA et l’IRSTEA en France : ils n’ont qu’à bosser sur des moyens de cohabitation !
    Le problème ce n’est pas le loup, c’est les charges trop importantes qui pèsent sur les éleveurs, c’est le matériel qui coute cher, c’est le manque de main d’œuvre qualifiée et motivée, c’est la concurrence étrangère, c’est le fait de travailler 7 jours sur 7 pour gagner même pas le smic à la fin du mois et avoir une retraite pourrie alors que des gens qui n’ont jamais travaillé de leur vie gagne autant que vous sans lever le petit doigt…
    Quand à dire qu’il faut tuer le loup car cela empêche de travailler : j’ai actuellement des collègues qui me font travailler dans des situations pénibles, j’ai même il y a quelques années, perdu mon emploi à cause de mes collègues. On ne m’a pas proposé comme solution la régulation des collègues.
    Le jour on l’on aura détruit tout ce qui nous entoure, nous ne pourrons rien élever et rien faire pousser pour le manger. Pensez-y…
  •  NON à ce nouveau projet d’arrêté, par Pascal S , le 3 juin 2014 à 14h35

    Bonjour,
    Ces deux projets d’arrêtés prévoient une augmentation du nombre de loups pouvant être tués et du nombre de zones où les tirs seront facilités. De façon générale, cette réponse est tout à fait inadaptée aux difficultés que peut engendrer le retour naturel du loup. Ces destructions n’empêcheront pas la prédation sur les troupeaux non ou mal protégés. Le loup est une espèce protégée par la directive européenne « Habitats ». Plutôt que d’envisager toujours plus de tirs de loups, l’effort devrait être porté sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre loup et pastoralisme.
    Ce projet d’arrêté fixe à 36 le plafond de loups pouvant être abattus. Ceci représente 12 % de la population estimée en France (environ 300 loups cet hiver). Abattre autant de loups revient à considérer cette espèce protégée comme une espèce « gibier » ! C’est en totale contradiction avec le statut d’espèce strictement protégée du loup qui ne permet l’élimination d’un individu que de façon absolument exceptionnelle, après que tous les autres moyens aient été tentés pour éviter cette mesure extrême.

    Dans le détail, aucune limite du nombre de loups abattus par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département ! Et pour les départements récemment recolonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Les « unités d’actions » sont des zones dans lesquelles les critères d’autorisations de tirs sont plus souples et où peuvent être autorisés des « tirs de défense renforcés » : jusqu’à dix tireurs autour d’un troupeau. Six nouveaux départements figurent sur la liste : Bouches-du-Rhône, Ardèche, Ariège, Aube, Haute-Marne et Meuse. Il s’agit essentiellement de nouvelles zones de recolonisation de l’espèce.

    Dans ces départements, la prédation du loup sur le bétail y est encore très faible voire inexistante, et les mesures de protection des troupeaux ne pas encore bien mises en place. Rien de justifie que des tirs de loups puissent être autorisés. Autoriser l’abattage des loups dans les zones de recolonisation nouvelle revient à empêcher le retour de l’espèce dans son aire de répartition historique. C’est contraire aux obligations de la France de maintenir l’espèce dans un état de conservation favorable sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.

    Bien à vous.
    Pascal SOURDIN

  •  Aberration administrative contre lucidé de la science ! , par Anthony Labouille , le 3 juin 2014 à 14h32

    Le loup est un prédateur, nous en convenons tous. Que se passe t’il en science écologique lorsqu’un prédateur tel que le loup disparait...un autre loup viens systématiquement le remplacer dans un délais plus ou moins long.

    En d’autres termes, le tir ne sert strictement à rien. Il ne fait que répondre à du lobbying, a cacher des solutions de fonds, à perdre du temps précieux pour déployer les vrais moyens d’une cohabitation et surtout à faire passer la France au yeux du monde pour un pays qui vit dans un autre siècle, incapable de s’adapter et qui n’a pas retenu les leçons du passé.

    Un peu de courage politique et non au dictat du populisme ! !

    Des solutions existent, elles ont fait leurs preuves dans d’autres pays et notamment en Europe. Elles sont connu et je pense qu’il n’est pas nécessaire des les rappeler ici. La vrai question est toujours la même...Préfère t’ont utiliser des actions qui se voient et qui font du bruit (Tir, battu) permettant d’apaiser un temps les tensions dans les élevages ou préfère t’ont mettre les moyens pour atténuer considérablement l’impact du loup et permettre une cohabitation sur le long terme.

    La réalité est donc une question de moyen. Le débat passionné n’est qu’un trompe l’œil qui comme toujours permet au politicien se se cacher devant le manque de courage de peur de perdre leur petit siège confortable de leur bureau. A quant un débat réaliste, loin de la passion, mais fondé sur les sciences qui elles ne mentent pas et sont implacables. Une niche écologique vide de son prédateur (fut-il tiré, braconné, ou encore pas présent naturellement) sera systématiquement occupée un jour ou l’autre. Tout est question de temps. Retarder une colonisation naturelle d’un prédateur n’a jamais permis de sauvegarder des élevages, cela permet juste de cacher la réalité scientifique.
    A bon entendeur...

  •  Destruction du loup , par François VERNIER , le 3 juin 2014 à 14h08

    Il serait temps de tenir compte des différentes études faites dans différents pays sur les super-prédateurs, dont fait partie le loup. Ces études démontrent que la recolonisation des territoires par des super-prédateurs contribue à une amélioration, voire à une augmentation de la biodiversité. Au lieu de prévoir des tirs de loups, il serait nécessaire de se pencher sur la conduite des troupeaux laissés le plus souvent seuls, sans veille humaine ou animale. Réapprenons à vivre avec la nature et non contre elle.

    Le nombre de 24 loups autorisés au tir est aberrant et ne correspond à aucune étude sérieuse.Ne mélangeons pas, dans les statistiques alibis pour procéder aux tirs, les animaux tués par le loup et ceux estourbis par des chiens errants encore nombreux dans nos campagnes.

  •  Délicat, par Jonathan , le 3 juin 2014 à 13h56
    Il est vrai que c’est un problème délicat, conserver notre pastoralisme, seul barrière contre la production de viande industriel, et tout en permettant au loup de revenir doucement sur notre territoire.
    Cependant il faut se poser cette question, l’homme ne devrait-il pas laisser la nature reprendre ses droits sur la planète ? Pour une gestion durable et conserver un environnement sain pour nous et nos enfants, ainsi que pour les générations à venir, il serait bon de laisser la nature reprendre la place qui est la sienne, laisser des territoires libres sans activité humaine dégradant l’environnement.
    Laissons le loup et ses proies s’autogérer pour éviter d’avoir trop d’herbivore dévorant la flore, le loup neutralise les plus faibles et empêche la prolifération des animaux malades.
    Peut-être que la nature sera plus intelligente que l’homme pour gérer nos fôrets. Selon les stats, seul 1% des animaux envoyés à l’équarissage, sont dû à la prédation par des loups, ce n’est donc pas ça qui va couler le pastoralisme (enfin à condition que ces stats sont correctes)
    http://loup.fne.asso.fr/fr/sur-les-traces-des-predateurs/loup/argumentaire.html
  •  Je suis contre cet arrêté de régulariser les populations de loups, par Silke HECKENROTH , le 3 juin 2014 à 13h13
    Le Loup est une espèce protégée qui a sa place dans notre nature. La limitation de ses populations est inadmissible. La France se permet encore une fois de ne pas respecter ses engagement au niveau national et européen.
  •  retour arrière, par tilleul , le 3 juin 2014 à 11h52
    Je ne comprends pas bien ce brusque revirement de situation. Dans un premier temps protéger le loup qui contrairement à ce que pense certaines personnes est de plein droit le bienvenu sur notre territoire !!! et subitement prendre des mesures pour assouplir la destructions de cet animal.
    n’est-il pas plus logique de concentrer son énergie et sa réflexion sur des mesures concrètes à mettre en place pour faire cohabiter éleveurs et loups, plutôt que de choisir la solution de facilitée.
  •  Protégeons la nature c’est assurer l’avenir de nos descendants, par BRIARD Gérard , le 3 juin 2014 à 11h34
    Nous votons des directives et ensuite nous les bafouons ! Puis nous devons payer des amendes pour leurs non respect. C’est quand même un comble et un gaspillage de l’argent public.
    Plutôt que de tuer les loups sans discernement et sans tenir compte de la biologie de cette espèce, il sera plus rentable de revoir le travail des bergers et d’en finir avec des troupeaux gigantesque occasionnant une destruction de certains milieux fragile.
    En cette période de chômage, créons des emplois plutôt que de subventionner des activités.
    De plus la majorité de cette viande part à l’exportation car le prix est souvent trop élevé pour le français. Il se content du mouton de Nouvelle Zélande congelé !
    Nous marchons sur la tête et les politiques de préoccupent plus de leur électorat que de prendre des décisions sensés et responsables.
  •  Abération, par Bob , le 3 juin 2014 à 11h15
    Les tirs de loups, espèce théoriquement protégée est absurde.
    Ca ne résout aucunement les problèmes, la limite évoquée de 36 est ridiculement haute comparativement aux estimation de l’espèce en France. De plus les arrêtés de tirs sont pris sans recul, de nombreuses attaques de troupeaux non gardés/ protégés donnent lieu à des autorisations de tirs ce qui est un comble et devrait être le dernier recours. Or aujourd’hui c’est la seule réponse des autorités dans le seul but de faire plaisir à ce qui crient le plus fort.
    La majorité silencieuse n’en pense pas moins (et n’oublies pas !)
  •  Le loup, un prédateur indispensable à l’équilibre de la Nature, par Alain M , le 3 juin 2014 à 10h56

    Le loup est revenu naturellement en France et c’est une bonne chose pour la biodiversité.

    En effet, l’absence de prédateurs pendant des décennies a fait perdre aux éleveurs ovins le sens de la protection de leurs troupeaux. Dans les pays limitrophes de la France, le loup ne pose pas autant de problèmes avec les bergers. Pourquoi ?

    De plus, la gestion calamiteuse, par les chasseurs, des proies habituelles (sangliers, cervidés, rongeurs) de ces prédateurs contribue largement aux attaques constatées sur les troupeaux.

    Il faut également rappeler que les difficultés économiques (concurrence de la Nouvelle-Zélande, maladies, baisse de la consommation d’agneaux) des éleveurs ovins sont aussi le prétexte, largement repris, à désigner le loup comme bouc émissaire.

    De manière générale, la réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est inadaptée. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait donc porter, avant tout, sur la protection des élevages et le contrôle de son efficacité.

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :

    Si la présence de 300 loups était avérée sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux, cela signifie qu’abattre 36 loups reviendrait à éliminer 12% de la population !

    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :

    - 6 nouveaux départements, où les dommages sont faibles à inexistants, sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements.

    Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.

    La France est suffisemment vaste pour permettre une cohabitation de la faune sauvage, même prédatrice, avec des activités agricoles, raisonnées et raisonnables, de l’homme.

  •  défavorable, par Fred , le 3 juin 2014 à 10h13

    Ces deux projets d’arrêtés prévoient une augmentation du nombre de loups pouvant être tués et du nombre de zones où les tirs seront facilités.

    De façon générale, cette réponse est tout à fait inadaptée aux difficultés que peut engendrer le retour naturel du loup.

    Ces destructions n’empêcheront pas la prédation sur les troupeaux non ou mal protégés.

    Le loup est une espèce protégée par la directive européenne « Habitats ».

    Plutôt que d’envisager toujours plus de tirs de loups, l’effort devrait être porté sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre loup et pastoralisme.

  •  non à la régulation du loup, par Marine , le 3 juin 2014 à 09h47

    Voici bien la nature de l’homme de décider quelle espèce peut vivre et quelle espèce doit disparaitre !

    Ainsi les éleveurs n’ont qu’à mieux se protéger, installer de vraies clotures où le loup ne peut pas passer. Les bergers victimes du loup laissent leur troupeaux seuls des semaines entières, ainsi aidons les à mieux se protéger !! Favorisons le chien patou, quitte à avoir plus de 5 chiens par troupeau ! Engager des bergers saisoniers qui protegeront et veilleront les troupeaux.

    La nature disparait au profit de l’argent et de l’appat du gain.

  •  Le loup, un animal à protéger, par Claire Bodin , le 3 juin 2014 à 09h27
    Remarque concernant l’arrêté sur le nombre maximun de spécimens de loups qui peuvent être détruit pour 2014 2015 : le loup est une espèce animal menacée qui fait partie de notre milieu naturel équilibre indispensable de la chaîne alimentaire et naturel. Pourquoi alors vouloir le tuer ? Ne serait-il pas plus juste que l’homme protège ses troupeaux? Le mot "destruction" m’évoque les jeux vidéos actuels où il s’agit de tuer. Changeons notre regard et essayons de respecter notre environnement.
    Pour l’arrêté concernant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimités les unités d’action, je ne comprends pas bien la démarche qui consiste à protéger les loups puis quelques temps plus tard donner l’autorisation de les abattre : où est la logique de préservation?
    Et l’argument évoquant les dégâts dût à ces animaux est-il une réalité (quels sont ses dégâts?) où cherchons nous à entretenir la peur véhiculeé par nos ancêtres?
    Merci de tenir compte de mes remarques pour une humanité meilleure qui respecte la nature.
  •  Le loup, ce symbole de liberté à respecter, par Anne POIRSON Docteur en Sciences Biologiques , le 3 juin 2014 à 09h24

    Le loup, avec le lynx et l’ours sont des espèces dont la survie en France est menacée par une remise en cause incessante de leur réintroduction.

    Dans le département de la Meuse où j’habite, certaines personnes ont même peur pour leur sécurité, ce qui démontre la méconnaissance du public, dans un pays où la chasse cause chaque année plus d’accidents, et ce directement sur l’homme.

    Des études dans les contrées où la présence du loup est plus importante montrent que la cohabitation est possible, si la volonté est clairement affichée, avec les solutions de protection des troupeaux (chiens Patou...). Le message de destruction massive (la population de loups serait littéralement décimée par prélèvement de près de 12% des individus) est catastrophique pour les principes de développement durable.

  •  Pour l’arrêté de régulation du loup, par ghismx , le 3 juin 2014 à 09h19

    Il est clair que je suis pour cet arrêté, Il est facile de crier au loup disant qu’il a le droit d’exister quand on est pas menacé par lui au quotidien, difficile pour la plupart d’entre vous de sentir concernés quand ce n’ai pas le fruit de votre travail qui est réduit à néant ; pas votre entreprise qui est subitement imputé d’une grosse partie de son revenu ; pas votre troupeau qui est le fruit de nombreuses années de travail qui sert de garde manger.

    Votre discours serait peut-être différent si vous ne pouviez plus laisser vos enfants dehors...

    Ces beaux paysage montagnards, sont entretenu par les troupeaux bovins ou ovins des paysans transumant...et non par le loup !

    Il faut réguler la population du loup, et surtout les bergers devraient avoir le droit de défendre leurs troupeaux et leurs chien...même si cela passe par l’abattage !

  •  quand les protecteurs de la nature seront devant les urnes, par LAN , le 3 juin 2014 à 08h02
    Arrêtons de < tirer> toujours sur les prédateurs qu’ ils soient loups , renards , rapaces .......En tant que père de famille j’exige que les générations a venir puisse voir des animaux sauvages dans la nature . La nature ne nous (vous) appartient pas ,nous( vous) n’en sommes( etes) que les gérants. Votre seule reponse a tout problème serait elle de détruire? je n’aimerais pas être a votre place.
    Certes les éleveurs ont le droit de gagner leur vie ( mais il me semble au ils sont indemnisés en cas d attaque ,et parfois grassement ).
    .
    Pensez au moment de prendre vos décisions que les protecteursde la nature
    se retrouverons un jour devant les urnes ..........!
  •  oui au loup en zone urbaine, par baba , le 3 juin 2014 à 05h58
    plutôt que de supprimer le loup il faut organiser des battus dans nos montagnes et campagnes en direction des villes, si les écologistes de salon veulent à tout prix avoir des loups qu’on leur en donne ! ils trouveront bien quelques Mirza à se mettre sous la dent le soir.
    En revanche je ne veux plus tomber sur un charnier au détour d’un chemin, entre les attaques de loups et maintenant de vautours (ce dernier pour ne ps mourir de faim à adapté son comportement) ça devient vraiment très difficile d’élever des animaux autrement qu’en bâtiment.
  •  Plutôt un effort sur la protection des élevages, par Jean Barbe , le 3 juin 2014 à 00h49
    Plutôt que d’envisager toujours plus de tirs de loups, l’effort devrait être porté sur la protection des élevages et sur la cohabitation entre loup et pastoralisme.
  •  Une injustice inter-espèce, par Shigari , le 2 juin 2014 à 22h59

    Je trouve aberrant de vouloir éliminer une espèce à cause de gênes mineurs, particulièrement quand celle-ci est protégé.

    Cependant, l’Etat fait la sourde oreille, et l’élimine, simplement et purement car on entend dire que le loup tue des moutons. Le mouton rapporte de l’argent, donc il faut éliminer le loup. Voici la réflexion dénué de sens humain que le gouvernement Français nous donne.

    Le loup a sa place dans les montagnes françaises, tout comme l’Homme à sa place dans les plaines. Alors à quoi bon vouloir l’éliminer sans scrupule, quand il n’essaie que de survivre. N’est-ce-pas ce que fait l’Homme depuis qu’il existe ? Une espèce quelconque l’a t-elle exterminé car elle ne trouvait plus de gibier ? Non, les espèces sont censés coexister, et accepter l’autre.

    L’argent nous dicte-t-elle donc qui doit vivre et qui doit mourir, y compris dans les zones inhabités pas l’Homme ? L’Homme rase faune et flore pour y établir des villes, faut-il aussi que l’Homme extermine le loup pour gagner plus d’argent ? Non, car l’argent peut se trouver ailleurs qu’en montagne.

    Si l’Homme est basé sur autre chose que le besoin d’argent constant et perpétuel, et vit avec autre chose que la loi du plus fort, il faut dès lors arrêter le massacre, et ranger les fusils de chasse. Le loup ne souhaite que prospérer dans ces déjà minces et peu nombreux territoires, laissons l’y vivre, il ne peux qu’embêter les bergers imprudents, qui ne savent protéger leurs moutons durant la nuit, à l’aide de chiens de troupeaux.

    Il faut arrêter tout de suite les tirs, car l’argent peut naître facilement dans une imprimerie si elle disparaît, mais le loup, lui, ne réapparaîtra pas si il meurt.

  •  contre le projet d’arrêté pour l’abattage de loup, par fanny , le 2 juin 2014 à 22h20

    Bonjour,

    Comment peut-on insinuer qu’abattre quelques loups va résoudre le problème pour les éleveurs de moutons. A moins que vous les exterminiez tous, cela ne changera absolument rien et ce n’est pas la solution. Si on exterminé toutes les espèces ou autres qui nous causaient du tors et bien plus personne ne serait là. Il faut trouver d’autres solutions qui respectent les deux parties, c’est ça la vrai solution. Je trouve déjà juste que les éleveurs soit indemnisés, après que fait-on pour le loup? Peut être que s’il y avait plus de choses pour se nourrir il n’attaquerait pas les montons, qui sont, de très grandes bêtes pour lui. Il le fait sûrement car il a vraiment très faim (peut-être diminuer les périodes de chasse pour augmenter le nombre d’animaux sauvages, tels que les lapins, les renards,..). Il faut se mettre du coté du Loup et comprendre ses réactions. Des spécialistes pourraient donner de tels renseignements sur leur comportement. Mais arrêtez de vous dire que la destruction est la solution, elle n’engendre que la haine. Je vous demande d’abandonner ce projet qui n’a aucun sens, en plus quand on sais que les loups sont des espèces protégés, c’est révoltant. Ce procédé ne vous servira qu’a tourner en rond. Et vous vous mettrez encore à dos les citoyens français qui attende de vrai solution. (meilleur connaissance du loup, diminution de la chasse, calmer les éleveurs : la nature est incontrôlable même chose pour les agriculteurs avec la météo c’est les caprices de la nature que l’hômme a du mal a concevoir et pourtant...) Cordialement, Fanny C.

  •  Écoutez., par Gayla , le 2 juin 2014 à 22h18
    Écoutez-nous, et comprenez. La réintroduction du loup en France est un réel bénéfice pour la biodiversité ( herbivores moins nombreux suite aux chasses -> flore qui s’accroît ). Ne pouvez-vous pas tout simplement aider les bergers à assurer une meilleure protection, et laisser les loups accomplir leur rôle de prédateur sur une terre jadis perdue ? Ne pouvons-nous pas accepter la cohabitation, comme nous l’avions fait il y a des millénaires de cela ? Acceptez les lois de la nature, je vous en prie.
    C’est un réel S.O.S tant je suis accablée face à une telle décision. Alors je m’exprime.
    Il faudrait réellement songer à remettre en cause vos décisions, car accepter des tirs sur une espèce protégée est un fait à blâmer, réellement.
    J’ai dis ce que j’avais à dire, à mon avis vous prenez la décision la plus facile, les yeux fermés dans vos villes urbanisées, au lieu de voir les choses en face et d’agir, de laisser les bergers vivre dans le soucis au lieu de s’entraider, et de permettre une cohabitation possible !
    En bref, cela se voit, je n’approuve aucunement cette décision, comme ceux ayant posté précédemment.
  •  HALTE AU MASSACRE, par TERRANIMALIA VIVA , le 2 juin 2014 à 21h57
    On marche sur la tête dans ce pays, qui est le mien ! Pourquoi massacrer des loups qui ne sont coupables que d’être des loups ? En Italie, je connais des bergers qui les côtoient, ils ne s’en débarrassent pas. Seulement voilà, ils ont des patous au sein du troupeau et ils restent avec leurs troupeaux là-haut. Arrêtons de taxer de sanguinaire cet animal fantastique, balayons plutôt devant notre porte d’être humain !
    Il est plus facile d’exterminer que de trouver des solutions pacifiques et positives pour tous. L’ours, le loup, le renard, le lynx ... aurions nous peur de ces bêtes ? Pourquoi ? Parce qu’ils représentent aussi une certaine puissance dans leur écosystème ? Est ce que nous voudrions être les seuls, les derniers, les dominants ? Avons nous peur à ce point de la comparaison qu’il nous faille tous les assassiner ? Laissez les là où ils sont, les pauvres chiens errants rendus fous par la faim, les parasites et les pierres des riverains, font bien plus de dégâts que les loups ! Mais là, il faudrait qu’on parle de NOTRE RESPONSABILITE de maître qui abandonnent et ne stérilisent pas ! Et nous serions les coupables . Merci de m’avoir lu.
  •  Rendez vous sur le site de la MSA de l’ardèche, le loup tue des moutons et indirectement des Familles, par Laurent SOLAS , le 2 juin 2014 à 21h14
    A tous les pro-loups si vous avez un peu de respect pour les Hommes et les Femmes qui entretiennent nos beaux paysages en élevant leur animaux vous serrez peut-être sensible au documentaire réalisé par la MSA de l’Ardèche : http://www.msa-ardeche-drome-loire.fr/lfr/accompagner-les-eleveurs-touches-par-les-attaques-de-loups et j’espère que vous changerez d’avis.
  •  Humanité VS Nature, par Leroy Juan , le 2 juin 2014 à 19h40
    A quand un projet pour limiter les hommes???? Car en terme de destruction de troupeaux voire de PLANÈTE on fait pas mieux.....,...
  •  La cohabitation : l’avenir de notre pays, par Océane , le 2 juin 2014 à 19h09

    Concernant le premier projet, si on connaît un minimum l’espèce qu’est le loup on sait pertinemment que les tirs n’ont aucun effet sur le long terme. L’extermination même du loup en France à été un échec et le loup est revenu. Il est d’ailleurs venu grâce à ceux qui ont voulu l’exterminer : les chasseurs. Les lâchés de proies dans la nature ainsi que l’absence de prédateur à multiplié le « gibier ». Le nombre important de proies c’est ça qui a attiré les loups en France à nouveau. De plus, le retour du loup est inévitable quand un pays voisin en a sur son territoire. Le loup n’a pas de frontière, il est donc tout à fait normal qu’il traverse les Alpes en quête de nouveaux territoires. Ensuite, aller chercher un loup lors de battues n’éloignera pas le prédateur des troupeaux, au contraire. En tirant sur un loup au hasard (car oui, ne me faite pas croire que les loups sont observés pendant des jours pour les connaître et savoir qui tirer, c’est faux, on tir celui qu’on trouve) on multiplie le risque que la meute se divise et soit une plus grosse menace pour les troupeaux. Car une meute divisée (et qui peut créer des loups solitaires) est plus vulnérable et s’attaque donc à ce qui est le plus facile à tuer pour se nourrir : les brebis. Si un alpha est touché les conséquences sont dramatiques, il n’y a rien de pire pour une meute qui se verra très certainement bouleversée et totalement désorientée et donc inévitablement divisée.
    Les tirs sur les loups ont plus de mauvaises conséquences pour les troupeaux qu’ils n’apportent de solutions. Le seul véritable moyen à mettre en place et qui agit sur le long terme est la protection efficace de ces troupeaux. En rendant ces troupeaux plus difficiles d’accès pour les loups, ces derniers vont se tourner plus facilement vers les proies sauvages qui seront alors plus aisés à chasser que les brebis. Un loup ne s’acharne pas, si il ne parvient pas à ses fin il abandonne, c’est l’instinct de survie, il économise son énergie. Les loups ne sont ni sanguinaires ni suicidaires. De plus, cette protection évitera l’attaque des chiens errant qui causent beaucoup plus de pertes que les loups car eux ne chassent pas pour se nourrir mais purement par pulsion et égorgent plus qu’ils ne mangent. Le loup est un régulateur naturel (un atout écologique qui évite la surpopulation des proies et la propagation des maladies par exemple), ses instincts lui dictent quoi chasser. Il se tournera vers les plus vulnérables car les plus vulnérables survivent plus rarement en pleine nature, les brebis sans les hommes ne survivraient pas très longtemps sans moyens de défenses (à part les brebis à cornes et robustes). Entre un cerf en pleine santé et une brebis sans défense le choix est vite fait pour un loup.

    Certains prétendent que des solutions ont déjà été tentés mais ne fonctionnent pas. Je vais vous dire pourquoi, la réponse est simple : les choses sont beaucoup trop précipités. Les éleveurs, et je les comprends, sont paniqués et veulent des solutions rapides. Hors tout ce qui est mis en place dans la précipitation ne peut tout simplement pas fonctionner correctement. Pour avoir la totalité du bon fonctionnement des solutions il faut savoir les utiliser comme il le faut, tout savoir pour faire face à toutes les situations. Exemple avec les chiens patous qui ne sont encore pas assez bien dressés et éduqués et qui ne donne pas le maximum de leur capacités pour la protection du bétail. Hors ils ont un gros potentiel et sont très efficace.

    Pour qu’une cohabitation efficace s’installe en France, il faut non seulement connaître le loup et son fonctionnement mais aussi connaître par cœur les moyens de protections pour qu’ils deviennent véritablement efficace. Cela demande un investissement de sa personne à 100%. Je sais que l’élevage de brebis n’est pas vraiment rentable à cause d’autres facteurs qui n’ont rien à voir avec le loup. Cependant, ne rejetez pas la cause sur un prédateur qui n’est pas la source de ces problèmes. Si vous voulez que les choses s’arrangent il faut être dans une optique de cohabitation, c’est le seul moyen efficace, le seul et vous en avez la preuve. Le loup est revenu et reviendra, apprenez à le connaître et vous verrez que les choses seront beaucoup plus faciles pour vous éleveurs et État. L’État doit soutenir les éleveurs. Il est bien plus important et efficace de financer des moyens de protections que des indemnisations de pertes de bêtes. Il faut savoir utiliser l’argent correctement pour le bien de tous.

    Merci de votre lecture et de votre compréhension.

  •  Et pourquoi pas la cohabitation ?, par Célina , le 2 juin 2014 à 18h56

    Tuer des loups ne servira à rien, si ce n’est qu’à empirer la situation en provoquant l’éclatement des meutes. En voulant supprimer un loup appartenant à une meute, on se retrouve avec trois nouvelles meutes, ou des loups solitaires qui se tournerons vers les proies faciles que sont les moutons.
    De plus, la France est cernée par des pays cohabitant avec le loup (Italie et Espagne surtout), il faudra finir par accepter que le retour du loup est inévitable.
    Si nos voisins arrivent à vivre avec leurs prédateurs, on devrait pouvoir le faire aussi. La mise en place de système de défense des troupeaux efficaces ainsi que l’autorisation des tirs de défense sont bien assez pour protéger le bétails. Cela dit il ne faut pas que les éleveurs qui n’ont plus eut affaire aux loups pendant longtemps fassent face à cette nouvelle contrainte seuls.
    La question est donc : vaut-il mieux exterminer une espèce protégée par tout nos voisins, ou aider les éleveurs à protéger leur troupeaux ?

    Quant à ceux qui craignent des attaques du loup sur l’homme, l’homme n’est plus une proie pour cet animal depuis longtemps. En outre, notre odeur est désormais bien éloignée de celles des proies qu’il chasse. Il ne peut voir l’homme que comme un danger à éviter à tout prix, et n’attaquera que si il est acculé sans pouvoir fuir.
    Les attaques de loups sur l’hommes ont été connu souvent dans situation de pendant et après-guerre, où les batailles faisaient fuir le gibier, forçant les loups à se rabattre sur les cadavres humains. Les jeunes apprenant ce qui se mange avec ce que leur donne les adultes, ils ont peu à peu appris que l’homme se mange. Cela dit il n’y a plus eu de guerre de ce genre depuis au moins 50ans, l’homme a donc eu tout le temps de sortir du menu du loup. Le fait que les villes soient totalement en rupture avec le monde sauvage à de plus contribué à faire de l’homme un être totalement inconnu du loup, et ce que le loup ne connaît pas, il le fuit.
    Et même pendant les 3 siècles (1580-1880) où l’on a commencer à vraiment répertorier les attaques, celles-ci "restent tout de même rares" ("Sur les pas du loup" de Jean-Marc Moriceau)

    Ceux qui affirment que le loup n’a aucun intérêt pour l’environnement, je leur rappel juste la surpopulation de gibier du genre sanglier. Si l’on aidait les éleveurs à protéger leurs troupeaux efficacement, les loups n’auraient d’autre choix que de retourner à des proies moins faciles. En outre, ils permettent d’éviter la propagation de maladie au sein du gibier en tuant les animaux infectés.

    Et puis c’est bien beau de parler du loup, mais on oublie totalement les chiens errants, qui causent beaucoup plus de dégâts car ils attaquent de façon totalement désordonnée, contrairement aux loups. J’ai habité 10 ans en Guadeloupe, où les chiens errants sont légion . Là-bas, l’élevage des boeufs et des chèvres est courant. Presque tout le monde à un couple de boeuf pour son char, un petit troupeau de chèvres, ou un cochon à lui. Quand une meute de chien s’est mise à sévir dans les champs près de chez moi, en deux semaines, le propriétaire a perdu 3 boeufs et 2 veaux. Le voisin, qui élevait des chèvres, à vu son troupeaux de dix bêtes se faire décimer en une nuit. A noter qu’à part les veaux et un des boeufs, aucun des autres animaux victimes des chiens n’a été consommé. De plus les chiens se sont enhardit au point que l’on ne pouvait plus sortir sur la route sans risquer de se faire attaquer.
    Donc toutes ces attaques "gratuites" où les bêtes sont juste égorgées, on ne me fera pas croire que les responsables sont les loups. Contrairement aux chiens qui tuent ce qui s’agitent sous leur nez, ils chassent pour se nourrir.

    Alors au lieu de trouver une solution radicale, il vaudrait mieux réfléchir à une vraie cohabitation, où le loup serait protégé et les éleveurs, soutenus.

  •  oui à la régularisation !!, par Karine , le 2 juin 2014 à 17h46
    Il faut arrêter de croire que le loup, soit disant réapparu naturellement, a sa place dans nos forêts, ils n’y restera pas longtemps, préférant la nourriture qui parquée dans les prés sera plus facile pour lui a attraper !!
  •  A quoi sert le Ministère de L’Ecologie?, par Claire Lemarié" , le 2 juin 2014 à 16h08
    La France va encore devoir payer des amendes pour ses projets d’abattage des loups,projets absurdes.
    Il faudrait garder le sens de la mesure :les loups sont arrivés en France et les loups tués seront remplacés !On ferait plus intelligent en renforçant les mesures de protection des troupeaux.IL semble qu’il n’y ait qu’en France qu’on ne comprenne pas qu’ils participent de la bio-diversité et qu’on cède éternellement aux chasseurs et à quelques rares éleveurs !
    Les autorités semblent brusquement oublier que la grande majorité des français sont favorables aux loups ...
  •  Quand va-t-on enfin protéger réellement le loup?, par Isabelle Roth , le 2 juin 2014 à 15h50
    Je suis choquée de voir qu’il y a toujours des abattages de loups envisagés ! Quand l’Homme va-t-il enfin comprendre qu’il est un habitant de la planète au même titre que les autres animaux et qu’il n’a aucun droit de supprimer ceux qui le gênent? Quand les éleveurs vont-ils cesser de mettre sur le dos des loups les problèmes de la filière ovine? Quand le gouvernement va-t-il enfin respecter les lois de protection de la biodiversité?
    Protégeons le loup, symbole de la biodiversité et de la faune sauvage et disons non aux nouvelles mesures d’abattage du loup !
  •  Non au tirs, par Laureen , le 2 juin 2014 à 15h50

    Pour satisfaire certain, l’Etat choisit une "solution" à courts termes et va ce faisant à l’encontre de la réglementation européenne en matière de protection de la Nature.
    Plutôt que de dépenser des fortunes à indemniser les pertes de bêtes d’un côté et à abattre le Loup d’un autre, réfléchissons ensemble à des actions pérennes à une échelle adaptée (arc alpin, Europe ?).

    Ces projets d’arrêtés ne résoudrons rien et ne ferons qu’accentuer l’antagonisme entre l’Homme et le Loup.

  •  stupidité poétique , par sismundi , le 2 juin 2014 à 15h11
    Disons que le loup n’existait plus dans nombre de dpts ...Alors il n’existera pas pour le fantasme de quelques uns ..ou bien autant créer des réserves pour hommes ...Nous n’avons plus de territoires vierges d’activités sur des centaines de km/carrés depuis belle lurette ..Pour ces mêmes donneurs de leçons et bien pensants ; ils ne supporteraient pas qu’on touche au fruit de leur travail ou leur portefeuille Que dire si quelqu’un cassait vos carreaux une fois par mois ?Vous seriez les premiers à appeler la Police ou demander l’interdiction des cailloux !Selon vos préceptes vous devriez vous faire une raison et vous dire que c’est aussi bien de vivre sans fenêtres.
    .Quoique l’on en pense cet animal aura besoin de 5 ou 6 kg de viande par semaine et il les trouvera. Vouloir le laisser s’implanter ou il n’existe pas c’est se chercher des ennuis pour rien sans parler de coûts .
    En portant en adoration des nuisibles un jour viendra rapidement ou ils s’aventurerons à croquer le chat de votre voisine ou faire les poubelles Cela vous déplaira mais vous serez amnésiques de votre responsabilité comme toujours ... Ces animaux avaient appris génétiquement que dès qu’il s’aventuraient sur le territoire de l’homme il y avait sanction Il en sera ainsi indépendamment de quelconques directives Européennes ou autre Il existe des règles à la campagne dont la première est la limite entre l’homme et l’animal
    car même le gentil mouton peut vous tuer d’un coup de tête Alors exit les indésirables avant qu’ils y aient songé .
  •  Le loup, une espèce PROTEGEE, par Michèle, bergère des loups , le 2 juin 2014 à 14h27
    Le problème de la cohabitation des troupeaux et des loups me parait avoir été jusqu’à présent étudié uniquement dans le sens de la rentabilité que l’on espère lorsqu’on élève des moutons.
    Le loup est une espèce PROTEGEE. Allons-nous la faire disparaître comme tant d’autres au mépris de l’équilibre des écosystèmes ou tout simplement au mépris de la vie ?
    Les moutons sont élevés dans l’unique but d’être tués par l’homme pour être consommés.
    Certains sont transportés et gardés à peu près "dignement", si l’on accepte de fermer les yeux sur les inévitables traitements médicamenteux qu’on leur inflige pour qu’ils ne soient pas "refusés" car imparfaits donc impropres à la consommation, pardon, à la vente !… Parmi ceux-là, les plus chanceux seront abattus dans des conditions de moindre souffrance.
    La plupart sont longuement transportés en camion dans des conditions fixées par la rentabilité du transport, puis laissés dans les pâturages le temps d’une courte vie. Leur fin dépend de leur destination : égorgés vivants, parfois amputés vivants de leurs pattes, ou pas. Tués en France ou bien dans des pays du Maghreb, après un long et douloureux transport en bateau où ils connaissent la peur, la faim, la soif, la souffrance et souvent la mort lente.
    Tout cela au prix de subventions pour maintenir rentable la filière ovine.
    Ne parlons pas des dotations en patous, censés "aider" le berger, pas le "remplacer".
    Habitant une région de montagne et dirigeant une SPA, je suis bien placée pour savoir quel sort est réservé par certains bergers à certains patous : absence de soins et de nourriture. Les patous gardent le troupeau la nuit, entouré d’une précaire clôture électrique, pendant que les bergers regardent la télé. Nous avons recueilli il y a deux ans quatre chiots laissés dans le froid de l’hiver qui s’installe, sans nourriture et sans abri. Normal ! Ils ne marchaient pas assez vite pour suivre la descente du troupeau des alpages.
    Un problème crucial est l’absence totale de contrôle sur l’usage qui est fait des aides. L’autre problème crucial est que personne ne souhaite aborder le fonds du problème : comment faire cohabiter un élevage qu’il conviendrait de qualifier de raisonnable avec une espèce sauvage en voie de disparition et méconnue du grand public. En 2014, on sait encore parfaitement exploiter tous les poncifs et les peurs qu’on lui fait susciter dans l’imaginaire des hommes.
    Alors, on calme les esprits et les intérêts (et les électeurs) en autorisant le tir de loups : ces tirs sont inefficaces puisque le problème perdure.
    L’an dernier, une jeune louve adolescente a ainsi été tirée dans le Mercantour, pour calmer les esprits… Quelle efficacité ! Quelle victoire pour les opposants au loup !
    Journalistes, cessez de faire pleurer vos lecteurs à l’aide de témoignages poignants de bergers décrivant la sauvagerie avec laquelle des loups se sont attaqué à leur troupeau. Etes-vous sûrs que ce sont bien les loups les sauvages ?
    Je suis opposée à une quelconque dérogation au statut d’animal protégé, plus de tirs, pas de nouveaux départements.
    Cessons par la même occasion de traiter les animaux …comme des bêtes !
    Utilisons notre prétendue intelligence pour trouver une solution à ce qui n’est considéré jusqu’à présent que comme une compétition entre loup et chasseurs, éleveurs, consommateurs et industriels de la viande
  •  Non, par Romy , le 2 juin 2014 à 12h41
    Comment pouvez vous employer le mot "destruction", ne massacrons nous pas assez d’espèce pour mettre en péril celle ci.Au nom des valeurs humaines, ne mettez pas en application ce procédé, rendez à l’être humain le peu de dignité qu’il lui reste.
  •  Laissez la nature faire son travail et occupez-vous du votre, par akinamuri , le 2 juin 2014 à 12h40
    La mort est donc la seule solution que le gouvernement applique lorsqu’il ne sait pas gérer un élément ! Citoyens nous avons du soucis à nous faire !
    2014 et toujours ce raisonnement néandertalien !
    Touchez pas aux loups, ils ne sont pas votre propriété et il ne vous appartient pas d’en disposer à votre guise.
    En revanche il vous appartient de vous assurer que les bénéficiaires des primes annuelles distribuées aux bergers, éleveurs et autres sont utilisées à bon escient ! Font-ils correctement leur travail ? Et vous le votre ? La nature, elle, sait ce qu’elle a à faire et elle le fait bien, ne vous en mêlez pas.
    De plus le gouvernement enfreint la Loi : le loup est une espèce protégée.
  •  Encore des contradictions !, par Chrystelle , le 2 juin 2014 à 12h16
    J’estime que la destruction d’une partie de la population de loups est un contresens qui met la France en porte-à-faux avec les directives européennes, que le loup est une espèce utile en terme de prédation de certains mammifères causant des dégâts non négligeables (sangliers, chevreuils...) et que ces textes ne règlent pas les difficultés recontrées par les éleveurs.
    N’y-a-t-il pas de moyens de cohabiter en bonne intelligence ?
  •  Nature libre, par Marina , le 2 juin 2014 à 11h44
    Et voici un nouveau projet d’arrêté pour la destruction du loup en France.Des bavardages,des études et encore du temps à passer pour contenter une partie de la population .Les commentaires sur les internautes "assis derrière leurs écrans ,qui ne connaissent pas les difficultés des bergers" sont des arguments bien contradictoires et irrespectueux envers ceux qui vivent avec le loup tous les jours et le protègent que ce soit les habitants mais aussi des bergers,des éleveurs ,des chasseurs,...
    Les solutions existent et les rejeter constituent un moyen plus facile pour ne pas modifier ses points de vue vis à vis du loup ou de tout autre animal sauvage .A chacun d’assumer ses responsabilités et supprimer quelques loups ne résoudra rien.Le loup avance et s’installera bientôt près de nous tous.Accueillons le, ensemble, avec intelligence .
    Non à ces quotas inadmissibles !
    Oui à une nature libre et protégée !
  •  non aux tirs, par stephane , le 2 juin 2014 à 11h42
    Il est si facile de décider de tirer et supprimer une espèce qui en outre est protégée.
    ce type de décision contraire à la convention de protection du loup est un aveu d’échec par manque de volonté.
    Il est certainement plus compliqué mais tellement plus rationnel d’essayer de faire cohabiter loups et bergers .
    Il faut juste s’en donner les moyens
    Il n’est pas concevable qu’en 2014 nous ne soyons pas capable de prendre des mesures de cohabitation pour protéger les troupeaux .
    Arrêtons ces décisions iniques et faciles et mettons nous au travail
  •  Quel Gachis, par Guillaume , le 2 juin 2014 à 11h40

    Tout marche par lobbying dans ce pays... et même dans l’écologie.

    Le loup est revenu oui, ce n’est pas à lui de s’adapter mais à l’homme qui déjà rend la terre dans un état déplorable. Certains disent ce n’est qu’un animal... si même les humains ne trouvent pas de solutions... pathétique.

    Cela signifie à terme la disparition de l’espèce, protégée par la convention de Berne, en ces périodes de crises et de réduction du budget, c’est bien de s’exposer à des amendes et pas des petites.

    Pays occidental, donneur de leçons mais qui ne regarde pas sur son palier.

    Le plus important reste : que montrons-nous à nos enfants ? de simples photos ?
    et surtout que dirons-nous à nos enfants ? que nous n’avons pas pu et su protéger un minimum la nature... c’est beau.

  •  toujours des intérêts financiers primant sur la nature , par Anny Hutt , le 2 juin 2014 à 11h34
    le loups, l’ours, l’abattage des arbres, le grignotage des forêts, des espaces sauvages au profit de l’urbanisation galopante, l’argent qui gagne toujours !!. Vivre coupés de la nature n’est pas bon pour l’être humain. SI la nature et ses espèces sauvages sont protégées, la race humaine a aussi une meilleure qualité de vie.
    Le loup une espèce protégée, par des Conventions et des lois que ces Messieurs haut placés oublient lorsqu’il revient NATURELLEMENT sans ré introduction chez nous, quelle hypocrisie !!
    Le loup n’est pas dangereux pour l’homme, le pastoralisme est en berne depuis la PAC et autres restrictions, bien avant l’arrivée du loup , mais c’est tellement plus facile d’accuser le retour du loup plutot que de remettre en cause une politique inadpatée au pastoralisme !!!
  •  Des projets dépourvus de bon sens, par Marion , le 2 juin 2014 à 10h40

    Ces projets d’arrêtés me semblent totalement déconnectés de la réalité. La solution de la cohabitation avec le loup ne peut se trouver dans l’augmentation des possibilités de tirs. Comment en 2014 justifier une telle réponse ? A une contrainte naturelle, l’Homme moderne répond par la destruction, et répète les erreurs du passé. Chacun s’accorde sur la nécessité de protéger les éléphants en Afrique, les tigres en Inde, alors que notre société riche et moderne ne sait s’accommoder de 300 loups… Si le risque zéro n’existe pas, une protection adaptée permet de réduire les dégâts à un niveau acceptable.
    Les mesures efficaces sont à mon sens :
    - de faire changer les mentalités : on ne peut lutter contre une contrainte environnementale par la destruction, pas seulement parce que c’est immoral, mais surtout parce que c’est inefficace, la nature finit toujours par l’emporter. Là où l’Etat devrait donner l’exemple, il laisse entendre, par ces projets d’arrêtés, que l’augmentation des possibilité de tirs est une solution et prend par là même les bergers pour des idiots puisque, sauf à exterminer l’espèce, cela ne règlera pas le problème.
    - d’obliger les éleveurs à protéger leur troupeau, en élaborant un véritable protocole de protection imposant un panel de mesures à cumuler pour être efficaces, et en n’indemnisant que les élevages respectant ce protocole.

    PS aux administrateurs du site : ce n’est pas joli joli de pomper telle quelle la charte des débats de Demain Radio France.... pas très sérieux sur un site officiel du ministère

  •  Laissons les loups vivre en paix, par aristegui , le 2 juin 2014 à 10h15
    Je pense que l’on peut vivre sans problème avec les loups d’autre pays y arrive :Italie.
    Il y a d’autres alternatives que l’abattage pur et simple :Les patous en sont une parmi d’autre.
    Comme d’habitude ,la peur et l’ignorance provoquent des réactions brutales et violentes.
    Cette terre n’est pas réservée qu’aux humains qui d’autre part se permettent de la détruire à souhait,toutes les espèces ont le droit d’y vivre en paix.leur vie est aussi légitime que la notre.
  •  l’homme ou le loup, par garnier laurent , le 2 juin 2014 à 07h41
    faire défiler tous ces messages et constater que c’est la passion qui dicte les commentaires de préservation du loup .La passion est mauvaise conseillère l’histoire nous la prouvé a maintes reprises .
    Aujourd’hui il faut laisser la nature faire les choses....chaque etre vivant a son predateur ,que ce soit un animal ,une maladie ou autre .Notre societe moderne a voulu retablir la presence du loup dans certains secteurs de notre territoir ,sans en prevoir les limites et la gestion . L’homme etant le seul predateur du loup,il faut reguler ,sans sensibilités ou sentiments envers cette espece .
    Si rien est fait ,les bergers quitterons les montagnes ...le territoir des loups s’agrandira et le probleme actuel de proximité avec l’homme sera deplacer ,dans le temps et dans l’espace , ce n’est qu’une affaire de kilometres .
    reguler aujourd’hui c’est choisir,de conserver ou non l’aspect de vegetalisation de nos montagnes et de conserver une activite economique ou non pour ces regions .
  •  Pour que les hommes vivent ! , par Charlie , le 1er juin 2014 à 23h42

    Ces arrêtés contre le loup sont CONTRE NATURE !!!
    Les animaux sauvages sont LA VIE de notre nature, ils en sont la préservation et les garants !
    Les hommes mourront si la nature meurt !

    La solution pour les éleveurs est de protéger leurs troupeaux et ils en ont largement les moyens avec le financement de l’UE et de l’état français !
    Lorsqu’on acceptent "les droits" on doit accepter "les obligations" !

    Dans ce monde humainement égoïste quel sera l’héritage de nos petits enfants ?

    La cohabitation est possible et NÉCESSAIRE pour la viabilité de notre planète !

    NON aux tirs aux loups !
    Et RESPECT de la CONVENTION de BERNE !

  •  scandale en FRANCE, par VAROQUIER ERIC , le 1er juin 2014 à 21h13
    Le loup revient en FRANCE , et alors quoi . Il a été exterminé mais on n’est plus au moyen age . Dans d’ autres pays les bergers font avec .
    que ce soit les loups ou les ours . Pour eux ils font partie de la nature et s’organisent pour protéger leur troupeaux . c’est a l’état
    dédommager les éleveurs .Et puis il y a les sangliers qui sont en surpopulation et qui n’ont pas de prédateur sauf les chasseurs . Il est du devoir de la FRANCE ET DES FRANCAIS de tout faire pour protéger le loup et aider à son retour . Comme on doit protéger tous les animaux de cette planete en voix d’extinxion et réparér nos erreurs du passé .
  •  Le loup, les vautours et l’ours...., par FRANC , le 1er juin 2014 à 21h10
    Je suis pour cet arrêté qui permettra de réguler voire d’arrêter l’expansion du loup, ce qui rassurera aussi nos éleveurs victimes des loups (des vautours dernièrement et de l’ours il y a peu de temps)qui en ont bien besoin.
    Trois grands prédateurs pour un seul département (AUDE) c’est trop !
  •  Laissez les Loups en paix !, par akinamuri , le 1er juin 2014 à 20h23
    Bonjour, je ne comprends la logique de destruction qu’impose le gouvernement, elle ne résout rien et n’amène rien de bon. Si la seule réponse des personnes en charge du pays est la violence, nous avons du soucis à nous faire ! Le loup est une espèce faisait partie intégrante du patrimoine Français, il y a quelques attaques contre les troupeaux c’est vrai, mais pour moi cela soulève surtout une question que personne n’a l’air de vouloir se poser : les troupeaux sont-ils suffisamment et véritablement gardés par leurs bergers? Vivant au cœur des Alpes, je vois le mode de travail de certains et il n’est pas étonnant que des brebis disparaissent. Le berger vivant le plus près de moi, vient à sa bergerie le matin pour ouvrir à ses brebis, les lâche dans la montagne avec les chiens et il rentre chez lui, pour ne revenir que le soir et les enfermer. Les chiens font tout le boulot et ils ne sont que 3 pour un troupeau énorme. Je n’appelle pas ça un berger. Le loup a bon dos ! En revanche, un autre berger vivant à 5 km de chez moi, est continuellement avec ses brebis et en 10 ans le loup lui en a prit une seule ! Ce berger là m’a dit : c’est la part de la montagne, tout le monde doit manger et si j’avais été plus vigilant je n’aurais pas perdu ma brebis"... logique !
  •  Biodiversité menacée, par Françoise Delepoulle , le 1er juin 2014 à 19h02
    Il est incroyable que dans un pays civilisé, la biodiversité soit aussi menacée...Quand la nature sera morte l’homme ne pourra plus vivre et le rôle des grands prédateurs est important pour la faune.
  •  Oui au respect de la protection du loup en France, par Sylvain , le 1er juin 2014 à 15h03
    La prise en compte des problèmes des éleveurs est nécessaire, mais la tuerie de loups ne changera rien à leurs problèmes, c’est une mauvaise solution qui ne vise qu’à apaiser la soif de "vengeance" de certains.
  •  le loup et le camping des enfants, par hervé , le 1er juin 2014 à 13h41
    aujourd’hui certains nous proposent de cohabiter avec les loups
    je m’interroge sur l’autorisation des camps et campings de colonie de vacances pour enfants en pleine nature
    moi j’autorise mes enfants à dormir en pleine été de nuit dehors en pleine nature sans surveillance à une centaine de mètre de chez moi au bord d’un étang pour la pèche à la carpe comme je le faisais lorsque j’étais jeune
    le loup fera t il la différence entre des moutons de 40 kg et des enfants de même poids j’en doute
    je suis contre le loup dans les grandes plaines de France il n’a comme seule nourriture que les lapins les souris les chevreuils et les animaux domestiques ou d’élevages et aussi les êtres humains
    merci aux penseurs des terrasses de café
  •  Quel est l’intérêt écologique du loup ? , par Charles , le 1er juin 2014 à 11h36

    Est ce que les programmes de réintroduction du loup, de l’ours, du lynx ont réellement un intérêt écologique ?
    Pourquoi des budgets pharamineux et des moyens considérables sont concentrés pour ces programmes. Il n’y a pas d’intérêt environnementale à se focaliser sur ces espèces qui avaient disparues depuis plusieurs décennies sans que cela nuise.

    Ne serait il pas plus bénéfique d’engager ces sommes dans des programmes plus transversaux. Par exemple, mettent tout en œuvre pour préserver les milieux aquatiques ou d’autres écosystèmes fragiles. Les effets seraient bien plus important en terme d’espèces protégées (amphibiens, oiseaux, petits mammifères, insectes, poissons ...).

    Il serait judicieux d’arrêter les programmes de type loup, ours etc. Ils concentrent des budgets qui pourraient servir plus efficacement. Au lieu de devoir indemniser les éleveurs qui perdent leurs animaux chaque année, il serait plus utile de lutter contre la destruction des habitats écologiques.

  •  Le loup oui mais dans un parc spécialisé , par alectoris rufa , le 1er juin 2014 à 09h07
    Place aux hommes et femmes qui travaillent dur pour élever des animaux dans des conditions difficiles et peu rémunérées ;
    Alors que les BOBOS cherchent à vouloir manger vrai a respirer le bon air de la campagne.
    Si vous voulez voir des loups de pré allez coucher avec dans une cabane prévue a cet effet moyennant finance et laissez les éleveurs
    tranquilles qui sont les seuls a vous fournir une nourriture saine ;
  •  Pour le droit à la vie des canidés, par Micheou32 , le 1er juin 2014 à 00h10
    Pourquoi défendre le droit à la vie des loups en excluant les chiens "errants" libérés de la servitude de la domestication ? Eux aussi sont des prédateurs, eux aussi peuvent s’attaquer aux animaux malades et jouer leur rôle de régulateur sur la scène grandiose de la nature. Donc, protégeons tous les canidés sans exclusive et évidemment protégeons aussi nos animaux d’élevage que l’on ne peut pas enfermer dans l’univers concentrationnaire des batteries de volailles ou des fermes de mille vaches. Tout vivant a le droit imprescriptible de s’ébattre au grand air dans les espaces naturels, c’est d’ailleurs écrit dans des conventions internationales, donc c’est la loi qui s’impose à la république française. J’exagère ? A peine, car enfin qui défendrait sérieusement le projet d’exterminer les "40 000 chiens errants" qui font tant de mal à l’agro-pastoralisme pour les remplacer à terme par 40 000 loups ? Laissons les canidés se débrouiller entre eux.
    Cela s’appelle une consultation du public, un acte éminent de la démocratie participative... quelle dérision !
  •  loup histoire sans fin , par Y en a marre ! , le 31 mai 2014 à 23h38
    Je suis contre le classement de nouveaux départements en ZPP car on s’aperçoit quelques temps plus tard que les loups ne sont plus dans le département ! Braconnage , effet de passage simple du loup dans un secteur ? Quoi qu’il en soit associer le monde de la chasse à une régulation lupine est une stupidité ! Vouloir réguler " au petit bonheur la chance " des loups selon les années à 24, 36 , x loups est tout simplement comme donner un coup d’épée dans l’eau. La FDSEA et les chasseurs sont contents mais cela ne servira à rien .Peu de personnes connaissent de nos jours la nature qui leur fait même peur tellement ils s’en sont éloignés et régler le problème à coup de fusils NE SERT A RIEN ! Cette gestion me rappelle la gestion calamiteuse de la rage chez le renard en France car la chasse n’a fait qu’empirer les choses .Heureusement que la médecine vétérinaire est venue mettre un terme à ces dérives .Et avec le loup on reproduit les mêmes erreurs .
  •  Respecter la biodiversité, par C Lucas , le 31 mai 2014 à 23h28
    A partir du moment où l’on érige la biodiversité comme une valeur fondamentale, nous devons tout faire pour respecter toutes les espèces et le loup en fait partie. Il est donc impensable, pour des personnes responsables, de dire "non au loup" ou "mort au loup" comme on peut l’entendre ou le lire bien souvent.
    Ne laissons pas croire qu’il faut éradiquer cette espèce mais discutons pour trouver une solution de coexistence.
  •  loup et humanité , par Y en a marre ! , le 31 mai 2014 à 23h10
    La presse " grand public " est en train de semer le doute auprès des lecteurs.Pour cause cette année de nombreux articles , sans avoir aucune certitude que le loup est responsable, font parler les bergers ou les membres de la FDSEA en ces termes : "Ca doit être le loup" ou "ça ne peut être que le loup"ou " il y a plus d’attaques cette année ". L’Etat achetant la tranquillité depuis plusieurs années indemnise les professionnels sans trop de preuve,le bénéfice du doute suffit .Mais pourquoi le loup ne bénéficie pas lui aussi de la présomption d’innocence quand on ne sait pas quel genre de canidé est responsable. Les journalistes zooment sur les larmes des bergers, même quand ils ont refusé les mesures de protections indemnisées à 80% par l’Etat.La presse " grand public " aime à fabriquer du sensationnel , du surnaturel surtout quand on parle du loup. Mais il ne faudrait pas oublier que tout ce " foutoir " dans la presse ne concerne en terme économique et comptable qu’environ 1% de perte de l’élevage ovin dans le sud-est de la France .Désolé de parler ainsi de comptabilité ou d’économie face à ces pauvres bêtes, mais qu’on le veuille ou pas les bergers et éleveurs envoient eux aussi leurs troupeaux aux abattoirs .Tout ce foutoir pour une perte sèche de 1% remboursée en plus par l’Etat .Est-ce qu’on ne nous prendrait pas pour des c..avec ces articles !
  •  Protégeons efficacement et durablement le loup en France, par M.Durieux , le 31 mai 2014 à 19h28
    Je suis totalement opposée à l’arrêté soumis à consultation. Il prévoit que 36 loups pourront être tués, adultes et jeunes, mâles et femelles, dans les départements où le loup est déjà présent et dans ceux où il revient et où l’objectif est donc d’empêcher d’emblée son installation en l’éliminant. La question me semble devoir être abordée d’un triple point de vue : éthique, écologique et économique.
    D’un point de vue éthique, l’attitude qui consiste à répondre à une situation de confrontation à une espèce sauvage –ici le loup gris d’Europe, celui de nos régions- en abattant les animaux doit être bannie. Le loup est présent depuis des centaines de milliers d’années, il a été le compagnon de notre évolution, c’est un animal social qui vit en meutes structurées où chacun joue son rôle et participe à une vie collective intense. Il ne constitue aucunement une menace pour notre espèce et vit de prédation sur la faune sauvage, du sanglier au petit rongeur et même aux insectes, en association avec des compléments végétaux (car le loup, comme l’homme, est omnivore et , sur le plan de l’alimentation, opportuniste). Le loup s’attaque parfois au cheptel des hommes si les animaux d’élevage sont à sa portée et si les circonstances s’y prêtent, nous y reviendrons. Le loup, point très important, régule sa démographie en fonction des ressources de son biotope et seul le couple dominant de la meute se reproduit. Il a besoin de vastes territoires -200 à 300 km2 par meute au moins- où il se déplace beaucoup. Comme toute espèce, il doit, à mon avis, pouvoir vivre son existence d’animal sauvage sans subir de dommages infligés par l’homme. Le loup n’en a que trop subis. C’est une chance immense pour la France de l’avoir vu revenir et recoloniser des régions où il avait été exterminé. La France, signataire de la Convention de Berne (1979) s’est engagée à le protéger et rien ne peut justifier un revirement, fût-il camouflé sous les oripeaux de la ruralité en péril. La faune sauvage constitue une richesse ; il importe de ne plus la livrer à des usages privés destructeurs, notamment dans les parcs nationaux et régionaux. On vient à nouveau d’accuser les loups d’avoir tué des brebis dans les Alpes maritimes, au sein du parc du Mercantour : la mission des parcs naturels est de protéger les animaux sauvages, de leur fournir un refuge, pas de servir de pâture à des animaux d’élevage. Il y a 9 millions de brebis en France, peut-être 300 loups.
    D’un point de vu écologique, la présence du loup est bénéfique : pour la nature, pour la biodiversité, pour la reconstitution d’équilibres naturels viables et durables. Le loup, en tant que prédateur situé au sommet de la chaîne alimentaire, détermine la santé physiologique et psychologique des herbivores sauvages. Il leur évite des croissances démographiques excessives et l’affaiblissement biologique qui naît d’un déséquilibre entre les consommations de végétaux et les ressources. Le loup a un rôle écologique indispensable, et les exemples qui l’attestent ne manquent pas, en Europe et en Amérique du Nord. Le loup ne dérange que les chasseurs, et les éleveurs (souvent chasseurs) qui le perçoivent comme un concurrent, eux qui prétendent exercer une « régulation » bénéfique pour la faune et la flore alors même qu’ils obtiennent en France de pouvoir chasser beaucoup d’espèces, plus longtemps que chez nos voisins, malgré le coût écologique et social de leurs actions. Le fait de tuer des loups ne profite nullement à la protection des troupeaux : beaucoup d’attaques sont liées à la déstructuration d’une meute à la suite de la mort d’un des membres. L’autre circonstance propice à l’attaque du cheptel est le moment où un loup s’installe sur un territoire : il doit trouver suffisamment d’ongulés sauvages ou d’autres proies pour se constituer une réserve de nourriture. Seul, il sera facilement découragé par les clôtures, les chiens de berger et les différents moyens d’effarouchement. De toute façon, il serait légitime d’accepter des pertes d’ovins dues à la prédation du loup comme on accepte d’autres contraintes naturelles et sociales : tout un arsenal de mesures existe pour minimiser les effets de la présence du loup pour l’économie pastorale.
    D’un point de vue économique et géographique, il faut considérer plusieurs paramètres, de manière systémique. Laisser de très grands troupeaux à l’état sanitaire médiocre brouter sans grande surveillance sur les alpages dans une course effrénée à la rentabilité et à la diminution du capital-travail, est-ce un modèle d’élevage ovin adapté au contexte actuel ? Et cela d’autant plus que les subventions sont accordées « à la tête ». De toute façon, la viande française ou engraissée en France est confrontée à une concurrence déloyale et la filière se fourvoie en tentant de rivaliser avec les prix de l’agneau néo-zélandais, australien ou britannique. De plus, les Français mangent de moins en moins de viande ovine, surtout les jeunes. Enfin, dans bien des régions de montagne au relief accidenté, les pertes sont énormes, « loups exclus » : ce sont 500 000 brebis qui sont « réformées » chaque année. A cela s’ajoutent environ 400 000 brebis qui périssent suite à la maladie (notamment à la brucellose), aux décrochements rocheux, à la foudre et aux chiens qui divaguent. Les pertes dues au loup sont très faibles, vraisemblablement voisines de 0,6 %. On peut admettre jusqu’à 1 ou 2 % puisque parfois des doutes subsistent.
    N’y aurait-il donc aucune autre perspective économique pour les espaces ruraux concernés que de vivre de la solidarité nationale et européenne en évitant toute contrepartie et tout compromis en faveur de projets et de valeurs qui diffèrent de leurs intérêts privés et immédiats ?L’élevage ovin français ne peut-il s’adapter ? Des exemples existent, pourtant. Et les résultats ne sont pas économiquement probants. Pourquoi la collectivité persévèrerait-elle dans un tel engrenage de complaisances où c’est le loup que l’on accuse parce qu’il ne peut pas se défendre ? Où les éleveurs s’en prennent aux défenseurs de la nature et des animaux en escomptant qu’ils auront des manières de répondre et d’agir plus policées que les leurs et qu’il leur sera donc facile de l’emporter ? Je suis opposée à cet arrêté et sollicite une réaffirmation officielle et concrète de la protection du loup partout en France.
  •  Regarder loin devant, par Boyac Hervé , le 31 mai 2014 à 18h52

    Que voulons-nous à propos du loup, des grands prédateurs, et des espèces en général ?
    La question doit être plus que jamais posée : quelle nature laisser à nos enfants ?
    Car éliminer le loup, c’est supprimer le sauvage, ce qui gêne, ce qui ne se mange pas, ce qui fait peur,…. C’est s’inscrire dans une logique de destruction d’envergure, dans laquelle ne subsisteraient plus que les gentils animaux d’élevage, et certains animaux sauvages équipés de balises télémétriques.
    Après les loups les ours, les lynx, les renards, les vautours, les blaireaux, les fouines, les belettes, les loutres, les campagnols, les bouquetins, la loutre, les phoques,…quelle espèce passera dans cette triste liste des animaux indésirables ?
    L’Etat ne doit utiliser la possibilité de prélèvement d’un loup que dans des cas extrêmes, tels qu’ils sont prévus par la convention de Berne et la directive européenne "Habitats". Il faut favoriser l’effarouchement et les tirs de défense non létaux. La décision éventuelle d’un prélèvement doit être prise par une commission nationale composée de personnalités incontournables, laquelle peut être saisie en quelques heures avec les moyens de communications actuels.

    Madame la Ministre de l’environnement, Monsieur le Ministre de l’agriculture, vous le savez bien : ce n’est pas le loup la cause principale de détresse du monde de l’élevage ; le loup n’est qu’un bouc émissaire, un levier de communication. Certes il commet des dégâts non négligeables aux cheptels qui méritent d’être pleinement pris en compte. Mais la mortalité des agneaux due aux prédations de loup ne représente que 0,09 % des 7,5 millions d’ovins, alors que 10% meurent de maladie !

    Tuer quelques loups ne résoudra rien de durable, surtout lorsque l’on supprime des loups par tir de prélèvement à grande distance sur des individus qui n’ont peut-être jamais attaqué un troupeau !
    Ne cédez donc pas aux lobbies manipulateurs qui tentent de vous entrainer dans une spirale de destruction irréversible.
    N’hypothéquez pas inutilement vos chances de sauver l’élevage et la biodiversité pour les générations futures.
    Voyez loin, voyez grand en misant sur l’intelligence du monde rural pragmatique, et sur le travail dévoué du monde associatif.

  •  LOUP ET ELEVAGE = COHABITATION IMPOSSIBLE, par Dansar , le 31 mai 2014 à 18h38
    Les éleveurs d’animaux domestiques doivent pouvoir vivre de leur travail, sans percevoir d’indemnités suite à des prédations lupines.
    Ils n’ont pas non plus vocation à devenir des chasseurs contraints.
    C’est pourquoi il est important que l’Etat assume son rôle de protection des économies locales, et éradique le loup là où cela devient nécessaire.
  •  Le droit à la vie pour le loup, par Gaud Chauvin , le 31 mai 2014 à 17h41

    Je suis absolument hostile à ces tirs programmés de loups, qui sont inadaptés à la situation
    En effet la Convention de Berne prévoit bien des dérogations à la protection intégrale du loup lorsque -malgré une protection parfaite des troupeaux - des attaques ont quand même lieu.
    Mais ces tirs ne doivent concerner que des individus "ciblés" et non pas des destructions "à l’aveugle" de cet animal prestigieux
    .
    On sait par ailleurs qu’il y a de fortes carences dans la protection des troupeaux en France et c’est à cela qu’il faut s’attaquer.

    J’ajoute qu’il y a beaucoup trop d’ovins dans nos montagnes ;
    ceci à cause des subventions octroyées "à la tête de bétail" par l’Union Européenne, ce qui amène les éleveurs à augmenter exagérément la taille des troupeaux, les rendant très difficiles à garder et entrainant surpâturage et dégradation des sols.
    Il faudrait en venir à des aides liées à un contrat d’éco-conditionnalité qui oblige les éleveurs à protéger la nature, faune et flore, LOUPS COMPRIS

  •  Protection des loups, par RENAUD Pierre-Yves , le 31 mai 2014 à 16h47

    Madame la Ministre,

    Les loups sont indispensables à la bio diversité. Quelle régression que la décision de votre ministère d’autoriser une augmentation du nombre de loups à tuer.

    Une modification des modes d’élevage pour protéger les troupeaux ne serait il pas plus efficaces ?

    Le retour du loup en France est une formidable opportunité pour permettre aux grands prédateurs de retrouver leur place dans notre écosystème.

    Mme la Ministre, serrez vous la Ministre d’un nouveau cycle de destruction du loup ? Salutations distinguées.

  •  Pour que le loup ne soit plus un bouc émissaire, par Sigurd , le 31 mai 2014 à 16h28

    Le pastoralisme français se portait-il bien avant le retour du loup en France ? NON !

    Alors attaquons-nous aux problèmes de fonds plutôt que de massacrer ce qui reste de biodiversité et d’espèces sauvages.

  •  Laissez nous vivre dans nos campagnes , le 31 mai 2014 à 15h31

    il suffit les bobos des villes de vouloir imposer vos vues aux gens des campagnes, laissez tomber votre boulot venez vivre à la campagne , élevez des bêtes que vous verrez le matin dévorées et après vous pourrez parler.

    D’accord pour sauvegarder les loups , mais dans des sanctuaires avec tous les moyens adoc pour les maintenir dans ces zones

    Nos campagnes se dépeuplent, ne décourageons pas ceux qui entretiennent nos territoires.

  •  Contre les destructions programmées des loups, par ggc , le 31 mai 2014 à 14h18

    La cohabitation du loup avec l’homme est possible, d’autres états d’Europe l’attestent, et avec succès. Pourquoi cela n’est-t-il pas réalisable en France? Pourquoi vouloir éradiquer une espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats »?
    Il faut au contraire être émerveillé par cette nature qui parvient laborieusement à reprendre ses droits, alors que l’espèce humaine tend à tout envahir.
    Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup tant que les troupeaux restent accessibles. Ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait cibler la protection des élevages et non l’efficacité des tirs ni l’augmentation du nombre de canidés pouvant être tués.

    Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.
    Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements.

    La législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.

  •  Bienvenue au loup, par DUCRUET Daniel , le 31 mai 2014 à 12h17
    Quand l’Homme cessera-t-il de se dresser contre la nature sauvage et particulièrement les prédateurs ? NON nous ne sommes pas les propriétaires exclusifs de cette planète et OUI la cohabitation avec le Loup est possible. Aller dans le sens des détracteurs de l’espèce conduit à l’échec des mesures de protection préconisées qui pourtant se révèlent efficaces lorsqu’elles sont mises en place SERIEUSEMENT ! Le tir doit être un recours ULTIME et non un objectif à atteindre. La place du Loup est fondamentale dans nos écosystèmes durement malmenés par les déséquilibres en faveurs d’espèces proies (chevreuil, cerf élaphe et sangliers) soigneusement entretenus par les autorités cynégétiques. La biodiversité ne se résume pas à quelques espèces soigneusement choisies, sauvages ou domestiques et trop souvent pléthoriques ! Elle comprend TOUTES les étapes de la chaîne alimentaire dans son propre intérêt. Alors changeons enfin certaines tristes mentalités typiquement françaises.
  •  LAISSEZ LES EN PAIX !, par Lou-Ann , le 31 mai 2014 à 12h13
    Depuis quand l’homme a-t-il le droit de vie ou de mort sur les autre être vivants !!!
    Laissez ses pauvres bêtes tranquilles ! Ils ne nous ont rien fait, les loups ! s’ils tuent les moutons, il n’y a qu’a renforcer les enclos ou créer d’autres mesures de protection . Mais ne les tuez pas ! C’est lâche et ça n’arrangeras rien ! Laissez les vivre !
    Merci de votre compréhension , cordialement lou-ann ,13 ans
  •  Défavorable projet arrêté (1) et (2), par Laetitia , le 31 mai 2014 à 11h39
    L’abattage n’est pas une solution si ce n’est simpliste. Un problème ? La solution , on extermine !!
    Combien y a t-il de loups en Italie : 1000 loups , en Espagne : 3000 loups,
    et alors en France, combien y en a t- il pour qu’on envisage un abattage ?? 4000?? 7000??? NON à peine 250 !!!
    les Italiens et Espagnols ont pu trouver des solutions de cohabitation efficace entre troupeaux et loups. Les Français sont-ils plus bêtes qu’eux pour n’envisager comme seule solution : l’élimination .
    La biodiversité est une richesse, il faut la maintenir.
  •  et si on vous interdisait de vivre de votre metier, par marc eleveur ds le 49 , le 31 mai 2014 à 10h57
    Bravo a certains commentaire qui sont constructif et je félicite tous ces défenseurs du loup ecolo bobo qui, le cul dans leur fauteuil donnent des leçon aux éleveurs qui n’on rien demander a personne et sont confronter aux attaques de loup
    Si j’entend les argument de ses bobo, il n’y a pas de dialogue possible ,les éleveurs vont disparraitre les paysage se fermer, les lieu de loisir aussi(fini les rando le ski...)
    L’élevage et l’éleveur a sa place, au meme titre que vous les ecolo bobo et votre loup , a la différence près que l’élevage rend des services que vous ne mesuré pas
    Le loup est un obstacle et la confrontation de nos deux monde n’apporteras pas la solution aux problèmes
  •  Que les écolos réparent eux mêmes leur connerie !!!, par evinerude , le 31 mai 2014 à 10h33

    Bonjour,
    J’aimerai d’abord dire à la fondation Hulot, qu’elle se fout bien de nous tout comme les politiques, puisque les écolos nous demandent de ne pas polluer, et ce Mr Hulot va, avec ces parapentes à moteurs silloner tout les coins les plus reculés donc pures avec ces appareils qui polluent.

    un écologistes c’est par définition, quelqu’un qui INTERDIT aux autres de faire ce que lui n’aime pas faire ou ce qu’il aimerai être le seul à faire.

    Pour en revenir à nos moutons, quand je vois la situation économique dans laquelle nous nous trouvons, et vu le coût des attaques et de la mise en place de protections des troupeaux, et bientot des villages, je penses qu’il faut tirer sans relache cet animal. N’en déplaisent à ceux qui l’on relaché. Oui relaché, car retrouver des loups avec des dispositifs GPS sous-cutanés il ne faut pas nous prendre pour des cons......
    D’ailleurs il serait bien que ce soit à ces personnes, qui sont à l’origine de cette immense connerie, de régler la facture. Car avant de relacher des animaux de la sorte, on consulte les agriculteurs, les chasseurs, les maires de communes et les administrés !!!!!!!! car maintenant qu’il est nécessaire de tuer du loup, on fait appelle aux chasseurs qui vont passer pour une fois de plus pour les vilains de la société. Alors messieurs et mesdames les écolos, à vos fusils..... et mort aux loups.

    Quand on voit qu’une dame c’est faite mangé son chien dans un village de tarentaise à proximité de chez elle, il ne faut pas nous prendre pour des cons non plus. Un loup reste un loup, on en fera jamais un agneau.

    Il va falloir sortir un impôt de solidarité national, intitulé, " taxe loup". Il y en a ras le bol de vos conneries.... toujours plus facile de jouer avec le fric des autres et non du sien.

    Alors à bon entendeur, sortez-vous les mains des poches et réparez vos propres conneries par vos propres moyens et le plus rapidement sera le mieu, car cette connerie amène à la fin d’une profession, qui est plus importante que celle de politique : agriculteur-éleveur. Car eux nous donnent à manger contrairement aux pseudo-écolos-politiques que vous êtes.
    Je vous souhaite une bonne journée.

  •  Protection du loup en France, par DG, 06 , le 31 mai 2014 à 08h45
    Agissons avec bon sens et mettons prioritairement en oeuvre les mesures permettant de vivre plus sereinement avec les espèces protégées telles que le loup. La nature ne doit pas être victime d’une vision financière à court terme. La solidarité nationale ne doit pas pallier à l’absence ou à l’insuffisance de responsabilisation chez certains.
    Solidarité, oui. Démagogie, non.
  •  PLAIDOYER POUR LA SAUVEGARDE DES LOUPS, par ANNICK , le 31 mai 2014 à 01h58

    je suis à 100% contre les 2 projets concernant le loup que je trouve injustifiés, irresponsables, injustes et en désaccord avec la loi : le loup étant un être animal protégé.

    Aujourd’hui, sur cette terre, où l’homme pratique le grand génocide de la vie - chaque jour des dizaines d’espèces animales et végétales disparaissent - nous pourrons survivre qui si nous le protégeons. Non pas dans des réserves et sanctuaires : aucun écosystème n’est "isolable" des autres.

    Au lieu de vouloir à nouveau le détruire, faisons comme nos ancêtres il y a deux millions d’années, regardons les loups. Contemplons les loups. Haïs parfois, traqués hélas, ils continuent dans l’absolue liberté de leurs courses et de leurs amours, à nous apprendre ce sens qui se dérobe à nous, qui nous échappe, qui nous effraie et que nous entendons pourtant certaines nuits de lune, quand ils hurlent sous le ciel : le paradis est là où ils sont.

  •  pour nos amis les loups , par vassily19 , le 30 mai 2014 à 23h31
    Arrêtez de polémiquer sur ces malheureuse bêtes oui elles tuent des moutons et alors?, leurs territoires a cause de vous autres c’est réduit a une peau de chagrin, alors LAISSEZ LES VIVRES non de dieu bande d’hypocrites ignorants, vous ne connaissez rien de la flore et faune retourner sur les bancs d’écoles.
  •  loup, ours, ... miroir de nos peurs de l’étranger et de notre repli sur soi ?, par gerard jaeger , le 30 mai 2014 à 22h39
    le loup, l’ours, le vautour ont leur place sur nos territoires. Il y étaient avant nous et un équilibre était trouvé.
    C’est l’homme qui a perturbé cet équilibre.
    L’angoisse que l’on exprime envers ces animaux est la même que l’on exprime envers l’étranger (cad les immigrés). Leur impact "prédateur" est bien moins important que ce que nous sommes tous capables de faire au quotidien.
    Appliquons le principe de Pareto avant toute action.
    Ceci dit les éleveurs et les bergers de nos montagnes ont droit à des revenus décents. Valorisons leurs territoires avec des labels "pays de loups" ou "pays de l’ours" par exemple en insistant sur toute la sémantique "nature + écologie" qui leur est associée.Et puis consommons de la viande issue de leurs moutons partout et notamment dans les collectivités
  •  et si !!!!, par corbion dominique , le 30 mai 2014 à 22h14
    et si on réintroduisez l’homme dans la nature !!!!!
  •  mort au loup ! ! ! , par alatoupie aline , le 30 mai 2014 à 20h51
    Il faut tuer les loups jusqu’au dernier !
    Les vieux étaient arrivés à s’en débarrasser . C’est un animal hyper dangereux . Que direz vous ,vous tous, défenseurs de ce fauve , le jour ou il aura bouffé un gosse , ou même une grande personne qui se promènera dans la campagne ?
    A moins qu’on n’en parle pas ..... après tout.....
    C’est pareil pour le vautour ! qui a parlé de cette randonneuse qui l’été dernier a fait une chute en montagne ,le temps que les secours arrive il ne restait que les os . Les beau oiseaux l’avait tout simplement dégusté .
    MOI JE DIT MORT AU LOUP ! ! ! ! On vivait très bien avant ,tranquille, sans lui , il ne sert a rien ! on n’en a pas besoin .
  •  La Terre n’appartient pas à l’Homme, par Laurent Chaillou , le 30 mai 2014 à 20h33

    La Terre n’appartient pas à l’Homme, elle l’abrite comme elle abrite le Loup.

    L’Homme doit s’adapter à son environnement et non pas essayer et je dis bien essayer d’adapter ce dernier, ce qui le mènera de toute manière à une impasse ainsi que tous les évènements actuels le prouvent.

    L’Homme doit donc s’adapter à la présence du Loup et non pas l’éradiquer, le Loup était d’ailleurs présent en France comme ailleurs bien avant l’Homme avant que ce dernier n’ait la stupidité d’exterminer les populations présentes sur notre territoire au début du 20ème siècle.

    La vie sauvage est magnifique, il est dommage que la majorité de la population humaine n’est qu’une vision artificielle de la Nature et de la Vie, car la Nature c’est la Vie Sauvage et elle est la seule solution pour préserver Notre Terre.

  •  OUI POUR LA REGULATION, par martin dominique , le 30 mai 2014 à 20h29
    Il faut laisser le droit au berger de défendre leur gagne pain..Il y a suffisamment de réserve et de zoo en France pour contrôler et préserver cet espèce. Pensons a défendre l’intérêt de l’humain .....
  •  Non au loup en France, par Nature-libre , le 30 mai 2014 à 20h10

    Le loup n’a plus sa place en France.
    si le les bergers et leurs animaux disparaissent, ce sont d’ici quelques années les incendies qui entretiendront la nature, en particulier la montagne.

    le loup, oui mais dans des parcs clôturés ...entretenus par les "écologistes" qui en veulent dans leur jardin, et non par les impôts, les impôts il y en à trop !

  •  Pour que vive le loup et vive le pastoralisme : Cohabitation et biodiversité ! , par L. LB , le 30 mai 2014 à 19h33

    Il serait temps de prendre conscience qu’il n’y a pas de "problème loup" en France ! (Tout comme il n’y a pas de "problème ours"ou lynx "
    Il n’y a que des pratiques pastorales inadaptées : ce qui est assez lamentable quand la France entière sait que les éleveurs sont à 80 % sous perfusion de l’État et de l’UE !!!

    Tirer – qui plus est sur une espèce protégée – est un acte vil, primaire et lâche qui déshonore l’éthique d’un pays qui se veut civilisé et écologique !

    Non aux tirs aux loups, non à la destruction des espaces naturels !
    Les français en ont plus qu’assez de voir le pays céder à tous lobbies agricoles et cynégétiques en détruisant les espèces animales représentatives de notre biodiversité !

    Au lieu de tuer des loups, ce qui ne règle en rien le problème, il faut donner la priorité aux mesures de protection et n’indemniser que les éleveurs qui protègent leurs troupeaux -> Là, ce serait une avancée intelligente !

    N’est-ce pas ainsi que pratiquent les compagnies d’assurances ?

    "Éleveur", "Berger" -> c’est un métier pas un hobby !
    Les éleveurs doivent se montrer "responsables" et respectueux de la biodiversité.

    Des études, aussi bien en France, qu’en Suisse, en Italie, en Espagne, ont démontré qu’un troupeau gardé, défendu et parqué la nuit dans une enceinte adaptée ne risquait rien ou peu.
    S’il y a problème, c’est dans le laxisme et dans des pratiques d’élevage incompatibles dans les espaces naturels.

    Pour répondre à Serge, un peu plus bas : NON monsieur, les défenseurs de la nature ne sont pas "tous assis sur leur cul derrière un ordinateur" , la plupart vivent justement dans la nature, "sur le terrain" pour démontrer scientifiquement ce que je viens de rapporter.
    Vous parlez "d’exploitation de la nature" ? En l’exploitant et en tuant la biodiversité -> VOUS TUEZ LA NATURE !!!
    Une terre sans animaux (comme vous le souhaitez), autres que ceux que vous menez à l’abattoir est une nature morte ! Bel héritage pour vos petits enfants !

    La nature n’appartient pas plus aux humains-éleveurs ou non- qu’aux animaux.
    Les éleveurs doivent faire des efforts pour mieux encadrer leurs troupeaux (ils sont largement subventionnés à cet effet).

    L’être humain n’a pas le pouvoir de vie et de mort sur les autres espèces peuplant notre Terre. Arrêtons de massacrer notre planète et ses espèces animales et végétales.

    Le loup, tout comme les autres espèces animales, fait partie intégrante de la biodiversité !
    PRÉSERVATION DES LOUPS ET RESPECT DES LOIS,
    C’EST PRÉSERVER NOTRE ÉCOSYSTÈME ET NOTRE NATURE

    LA SOLUTION EST DANS LA PROTECTION DES TROUPEAUX, PROTECTION QUI EST LARGEMENT SUBVENTIONNÉE PAR L’EUROPE et par l’ÉTAT DE QUI LES ÉLEVEURS ACCEPTENT LES AIDENT MAIS PAS LES OBLIGATIONS !

    VIVE LE LOUP !
    VIVE LE PASTORALISME DANS LE RESPECT DE LA NATURE ET DE LA BIODIVERSITE, SANS LESQUELLES L’HOMME ne serait RIEN.
    Extinction de la nature = extinction de l’homme !

  •  bravo aux pro loup., par Lopez Julien , le 30 mai 2014 à 19h19
    je plein ces personnes qui se disent aimer la nature mais qui n en ont rien a faire de ces pauvres agriculteurs qui non rien demandé a personne et qui se font tué le bétail que ces personnes qui ne veulent pas de tir du loup payent les dégâts au personnes concernées .C est toujours la même chose avec ces gens qui ne savent mêmes pas ce que les chasseurs font mêmes hors période de chasse et oui les chasseurs ne sont pas tous des meurtrier et nous respectons la nature plus que certain .Merci a vous tous ps:je ne suis pas agriculteur mais je pense a eux
  •  Oui à la régulation des loups.., par Chris69 , le 30 mai 2014 à 19h02

    Bonjour,

    Je ne suis ni éleveur, ni scientifique, ni écologiste..

    Je dis simplement qu’il faut réduire les dépenses quand on le peut, et permettre à tout un chacun de vivre de son travail...

    Alors, oui s’il faut réguler les loups, par quelques tirs sur des animaux ciblés, l’action étant bien encadrée et contrôlée, alors protégeons un peu plus les troupeaux...

    Nous réduirons ainsi la facture des aides aux éleveurs..

    Merci...

  •  destruction des loups, par robert bottero , le 30 mai 2014 à 18h27
    bonjour nous avons vecu pendant 50 ans en france sans le loup et ma foi il ne me manquait pas .Je pense que les éleveurs ont assez de problème comme ça sans en rajouter d’autre.Alors oui je suis pour la régulation du loup qui est un grand prédateur.Et je voudrai quelle soit moins restrictive en donnant l’autorisation de le tirer en battue ou en cation de chasse tout au long de l’année au meme titre que le renard par exemple
  •  flop, par Sismundi , le 30 mai 2014 à 18h19
    Il faut dire que si nos anciens ont mis du temps à éliminer cet inconvénient ; la sensiblerie voudrait nous imposer le retour d’animaux qui n’ont plus leur place ici entre routes nationales ; fermes et clôtures électriques ..
    Seule réalité , l’économie :Pas de richesse , pas d’écologie... Alors autant défendre encore quelques agriculteurs sur un territoire .
    Que dire des vautours?Ils ont anéantis les buses locales et personne n’en parle...Bilan écolo nul car elles ont une plus grande utilité que des bestiaux qu’il faut nourrir ..Si les gens des villes veulent des sensations , qu’ils prennent chez eux leur ménagerie ...
  •  EVIDEMMENT CONTRE, par Plaza , le 30 mai 2014 à 17h04
    Nous sommes en 2014. La destruction du loup est complètement irréelle. C’est une "solution" d’un autre temps. Je crois rêver. Les mots manquent tellement le simple de fait de penser que cette éventualité peut être proposée est absurde !
    Il serait grand temps d’arrêter ces débats d’arriérés et d’envisager une cohabitation, de sensibiliser les éleveurs à la biodiversité. Si on ne détruisait pas l’écosystème, les loups n’auraient pas besoin de chasser si près des Hommes. La montagne n’est pas plus à l’homme qu’au loup !
    Si tous dans toutes les régions du monde dans lesquelles il y a des loups, les éleveurs demandaient leur éradication, le loup devrait disparaître totalement ? C’est insensé !!!
    Faut-il éradiquer tout les animaux sauvages qui nous dérangent ? Bien sur que non !
    Au nom du manque d’effectif des éleveurs? De l’amateurisme de ces projets ? Du manque de mesure intelligente ? De réflexion sur le sujet ?
    Je reprends les propositions citées plus haut :
    « Des troupeaux plus petits, plus d’éleveurs, un vrai gardiennage sont autant de solutions pour une cohabitation intelligente sans recourir à la destruction. »
    Je rajouterai à cela ce qui se fait dans les pays voisins qui ne se plaignent jamais du loup et ont trouvé des alternatives pertinentes qui fonctionnent : des Chiens Patou, des ânes, des clôtures mobiles électrifiées !
    Des groupes de travail doivent être lancés, des spécialistes consultés, des fonds dégagés et des solutions intelligentes trouvées ! AU BOULOT
    Il y en a assez de lire des conneries pareilles !
  •  Oui aux loups et à une France protectrice des animaux, par Helena , le 30 mai 2014 à 16h44
    La France, pays des droits de l’Homme... A quand la France, pays des droits des Animaux ?
    Pourquoi tant de haine envers ces loups qui, si peu nombreux, devraient être une fierté de notre faune et de notre patrimoine ?
    La terre n’appartient pas qu’aux êtres humains, soyons un minimum partageurs, d’autant plus pour des espèces en voie de disparition.
    Il existe des moyens reconnus et efficaces pour protéger les troupeaux (notamment les chiens de bergers), pourquoi aucun plan national pour les développer ? Serait-ce plus facile d’abattre et de tuer que de protéger la biodiversité ?
  •  Laissons les loups vivrent en paix., par Asgard , le 30 mai 2014 à 16h17
    Si ils disparaissent, l’Humanité disparaitra avec eux.
  •  Nuisible ou gibier, par B Petitjean , le 30 mai 2014 à 15h38

    Plus de 300 loups dans les Abruzes en Italie gérés avec des troupeaux de moutons.
    Et 300 loups pour toute la France ingérables?

    Oui a des aides pour des parcs sécurisés pour la nuit, des Patous pour le jour. Mais encore faut t-il prévoir des bergers présents vers les troupeaux ce qui était le cas il y a 30 ans. Aujourd’hui un berger ne va voir son troupeau que de temps en temps et l’on comprend pourquoi le loup est l’ennemi.
    D’autant plus qu’un mouton tué par un loup est bien indemnisé (ce qui est normal)alors que s’il est tué par un chien errant c’est 0
    Or il y a plus de 5 fois plus de prédation due aux chiens errants qu’aux loups. Et il faudrait tuer les loups. Cherchez l’erreur !!!
    Nous avons bonne mine à faire la morale à l’Afrique qui massacre ses Elephants, alors que nous pays riche n’arriverions pas à vivre avec quelques centaines de loups.
    C’est vrai que pour un chasseur il n’y a que du gibier et des nuisibles.

  •  Contre les arrêtés, par Philippe , le 30 mai 2014 à 15h21

    Bonjour,

    Le nombre maximum de loup dont la destruction peut être autorisée ne cesse d’augmenter de 12 à 24 maintenant ça pourrait devenir 36. Tout cela justifié par de pseudo arguments scientifiques notoirement insuffisants, en fait sous la pression des lobbies agricole et cynégétique. D’autre part ce nombre maximum de loup à abattre est considéré par les éleveurs comme un objectif à atteindre, ce qu’il n’est absolument pas et il serait bon que l’administration le rappèle.
    Dans le second arrêté la liste des départements où le loup peut être abattu est trop fournie. Elle comprend des départements qui sont des zones de colonisation où le loup n’est pas encore bien établi. On voit là encore que l’administration cède à la pression des lobbies agricole et cynégétique qui veulent enrayer la progression de l’aire de répartition du loup.

  •  Le monopole de la nature vu par les ecologistes citadins..., par benoit , le 30 mai 2014 à 14h05
    Le loup a disparu de nos campagnes pour une raion simple c’est un prédateur pour nos elevages extensifs, seul moyens de protection efficace l’enfermement des animaux et là on tombe dans l’elevage intensif... alors oui je pefere une France sans loup mais avec des bergers dans nos montagnes qui élèvent de la bonne viande sans hormones et participent à l’entretien de nos vert paturages montagnards. Ceux qui veulent vivre avec les loups et les ours n’ont qu’à aller habiter au Quebec !
  •  QUE VIVENT LES LOUPS ! ET NOUS AVEC EUX., par Martin , le 30 mai 2014 à 13h35

    Laissez les en paix ! Ils sont la beauté, l’expression même du Vivant et l’Authenticité personnifiée.
    La France demeure incapable de logique et de réflexions structurées face aux problèmes animaliers.
    Il serait grand temps d’agir avec intelligence, respect et amour.

    Avec mon soutient en vue de vos plus sages et plus respectueuses décisions.

  •  OUI AUX LOUPS !, par Cécile P. , le 30 mai 2014 à 13h15
    Bonjour,
    Tout le monde, toutes les espèces, ont le droit de vivre sur terre ! Les homo sapiens n’ont pas plus de droits que les autres êtres vivants ! Les loups étaient là avant nous, laissons les vivre. Nous êtres humains disparaitront avant eux, cessons d’être des prédateurs, vivons en harmonie tous ensemble, et dans le respect, en laissant la nature faire !
  •  Loup où berger, par serge , le 30 mai 2014 à 13h13
    Il faut arréter d’écouter tous ces internautes qui passent leurs temps le cul devant l’ordinateur.Il faut écouter les gens qui vivent dans la nature.
    Je préfere voir des bergers que des loups où des ours.
    Il faut arreter de proteger des especes qui avaient disparues.
    A Fontes du razes les vautours ont tué une jument et son poulain.
    Pourqoi introduire les vautours alors que l’on interdit de laisser les animaux morts dans la nature. Les défenseurs du Lynx affirmaient qu’il allait tué des renards. Il s’attaque à tous les animaux sauf au renard. Nous allons vers de gros problèmes, bientôt ces animaux s’attaqueront à l’être humain.Pourqoi ne pas faire payer les indemnitées versées aux bergers par les associations de défenses de ces animaux.
  •  NON ET NON A LA TUERIE DES LOUPS, par marie , le 30 mai 2014 à 11h33
    Vive la biodiversité, le loup a sa place comme toutes les espères vivantes, l’homme gère trop et mal les espaces "naturels", mais serons-nous écoutés ?
  •  Respect des animaux sauvages, par Carrié , le 30 mai 2014 à 10h49
    Les éleveurs sont contre la réintroduction et la protection de certains animaux sauvages tels que le loup, le lynx, l’ours ... Mais, sont-ils éleveurs, bergers??? Où ont-ils seulement des troupeaux pour faire du profit en laissant les bêtes pâturer seules??? Avant et dans certaines régions encore, il existe des bergers qui restent avec les bêtes, les suivent, de ce fait, la présence de l’homme éloigne les animaux sauvages et les troupeaux restent protégés. Qu’ils emploient des bergers si eux ne veulent pas le faire eux- mêmes, ça créerait des emplois et améliorerait la protection des troupeaux !!!
  •  non à un abattage programmé du loup, par Laurence , le 30 mai 2014 à 09h51
    De nombreuses solutions existent pour protéger les troupeaux, un massacre programmé des loups est à proscrire. Pourquoi ne pas s’attaquer en priorité à la capture des chiens errants qui font beaucoup plus de dégâts en tuant des moutons, des volailles, et en agressant régulièrement des êtres humains... ? Nous oublions trop souvent de préserver l’écosystème, la faune sauvage en fait partie, protégeons-là.
  •  Loup et nature, par Eleveur et fier de l'être , le 30 mai 2014 à 09h37

    Le loup est un super prédateur parfaitement adapté pour vivre dans tout les milieux et notamment dans les milieux de nature sauvage ou il exerce à merveille son rôle de régulateur en appliquant à la lettre la seule loi qui régie les équilibres naturels : La loi du plus fort. A travers le monde, les loups sont présent dans de nombreuses zones dites de nature sauvage presque inaccessibles se sont des milieux hostiles ou pour un humain il ne fait pas bon vivre. En France métropolitaine ce genre d’espace n’existe quasiment plus la nature Française est faites de paysages ouvert ou chacun peut se promener avec de préférence un réseau téléphonique à proximité c’est une nature édulcorée. Presque partout sur notre territoire il y a des activités humaines et notamment d’élevage qui ne sont pas compatible avec un prédateur aussi puissant que sont les loups. Les éleveurs ont tenté de s’adapter par nécessité mais force est de constaté que rien n’est véritablement efficace de manière durable. Les loups ont une capacité d’adaptation importante et se jouent facilement de tout ce que les éleveurs peuvent mettre en place. Dans l’absolu il y a des solutions ; Chiens, clôtures puissamment électrifiées, gardiennage... Mais comment maintenir un tel niveau de protection parfaitement opérationnel en permanence et pour des dizaines d’années ? La tâche est titanesque !

    Pour illustrer mes propos je suis du département de la Meuse département de plaine par excellence ou les loups sévissent depuis plusieurs mois au rythme d’une attaque tout les 48 à 72h sur principalement 4 élevages.

    Très rapidement les éleveurs ont bénéficié de crédit d’urgence public et ont mis des protections en place qui ont révélé leur inefficacité au bout de quelques jours. Les loups franchissant sans difficultés des filets électriques d’1 m de haut.

    La Meuse c’est 100 000 ha de prairie environ 80 000 ha sont clôturés. Cela représente pour faire simple 20 000 km de clôture à refaire à 1000€ du Km nous arrivons à la bagatelle somme de 20 000 000€ (prise en charge état 80%)ce à quoi il faudra ajouter 200 000h de travail tout ces chiffres sont des valeurs basses. Sans parler de la nécessité de faire du défrichage à "blanc" pour passer les clôtures électriques et des 3000 L de Glyphosate (Roundup) pour l’entretient annuel.
    Ce genre de protection va inévitablement poser des problèmes car 10000V dans les fils génèrent obligatoirement des champs magnétiques à proximité qui sont de nature à perturber l’environnement immédiat. Inévitablement des enfants toucheront les fils et je puis vous dire qu’il se souviendront toute leur vie de la "châtaigne" qu’il vont prendre. A t’on pris la mesure des conséquences si une personne équipée d’une pile cardiaque ou simplement fragile du cœur venait à toucher un fil qui délivre 10000V ?
    Il y a la question des chiens qui peuvent effectivement être une parade hélas très difficile à mettre en place car chaque exploitation à cause d’un parcellaire très morcelé a en permanence plusieurs lots d’animaux dans lesquels il faudrait mettre un ou plusieurs chien à nourrir chaque jour. Des essais sont en court...

    Des éleveurs ont choisi d’intensifier le gardiennage en s’installant au plus prés des animaux ou en se relayant sacrifiant au passage vacances et vie de famille. Un trou d’une heure dans le dispositif suffit aux loups pour passer à l’attaque. C’est arrivé à plusieurs reprises. Les Hommes sont épuisés...

    Le plan loup tel que proposé pourrait être efficace si nous avions des zones de nature sauvage ou nous pourrions repousser la menace dans notre situation nous ne faisons que de renvoyer le pb chez le voisin. Cela n’est pas durable !!

    L’élevage ovin est un métier de passion et c’est une production peu aidée par les finances publiques. Une activité ancestrale qui favorise la diversité et les paysages qui nous sont chers. Elle est également peu consommatrice de produit phytosanitaire.

    Targuer les éleveurs de profiteurs est une véritable insulte pour ces gens qui travaillent honnêtement et qui n’aspirent qu’a une chose : Vivre sereinement de leur métier.

    Pour toute ces raisons il est nécessaire de prélevé davantage de loups ce qui ne doit pas empêcher de réfléchir à protéger mieux les troupeaux avec des solutions durables, réalisables et supportables financièrement.

    Ce message est dédié a Norbert, Sylvain, Cyril, Roland et les autres durement affecté moralement par le fléau que représente les loups.

  •  Non à la disparition du pastoralisme montagnard, par JM Heimst , le 30 mai 2014 à 09h17
    L’angélisme tue : abandonnons la montagne à ce prédateur et nous aurons sur les bras d’autres difficultés.
    1° économiques et humaines = De quoi vivront les familles vivant du pastoralisme si leurs troupeaux sont harcelés et décimés par les loups qui préfèrent s’attaquer aux brebis puisque le garde manger est à leur disposition ? Lorsque le corollaire du loup -le patou- aura assez estropié et effrayé les randonneurs au point qu’ils ne viendront plus dans les refuges et gites, qui fera vivre ces activités ?
    2° Ecologiques et environnementales : abandonnons le pastoraliste et on verra ce que deviennent les pentes : des plaques à avalanches. Qui paiera les dommages matériels et humains ?
    L’homme a le droit de vivre de son travail, il est un acteur essentiel de l’équilibre de la vie sur terre. Ne mettons pas les choses à l’envers ! Le loup dans des parcs oui, l’homme exclu non !
  •  La biodiversité c’est la vie !, par NIes Sieglinde , le 30 mai 2014 à 08h13
    La biodiversité c’est la vie !!!! nous en faisons partie et nous en dépendons....Respectons la nature qui nous est si précieuse, et vivons en harmonie avec elle
  •  Contre les destructions programmées de loups, par Guy Athanaze , le 30 mai 2014 à 07h55
    La cohabitation du loup avec l’homme est pratiquée dans plusieurs pays européens. Et cela avec succès. Pourquoi pas en France?
    De plus, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
  •  quelle honte, par Fab , le 30 mai 2014 à 07h52
    200 loups en France et c’est un problème national !!!!
    Combien en Italie et il n’y a pas de problème.
    que les éleveurs fassent des stages en Italie pour apprendre à cohabiter avec le loup, qu’ils s’équipent de chiens Patou et les moutons seront bien gardés !!!
  •  LOUP LA FACE CACHÉE DES PR2DATEURS, par ouragan , le 29 mai 2014 à 23h11
    "À côté de nombreuses autres façons de rentabiliser l’état sauvage
    (1), plusieurs régions ont le potentiel pour proposer à partir
    de la faune des attractions touristiques de classe internationale.
    Nous allons travailler dur pour en faire une réalité." (s’approprier
    les terres des petits éleveurs respectueux de la nature et de leurs
    animaux, qui baissent les bras devant la difficulté causé par les
    prédateurs
    )
    Rewilding Europe / = ré ensauvager l’Europe/ est une initiative du WWF
    des Pays Bas, des organisations ARK nature, Wild Wonders of Europe et de
    Conservation Capital, visant à ré ensauvager des zones entières de
    l’Europe. Mais celles et ceux qu’excite un tel programme doivent se
    défier de toute naïveté. Comme l’exhibe clairement dès sa page
    d’accueil l’une des organisation fondatrice, Conservation Capital :
    « Conservation Capital est un praticien spécialisé leader dans le
    domaine émergent des entreprises de conservation et le financement de
    l’investissement commercial connexe. Collectivement, notre équipe a
    structuré les opérations de développement et de conservation dans plus
    de 20 pays à travers l’Afrique ( délocalisation des buschmens et autre
    autochtones pour y faire des parcs avec hôtel et piscine)
    et l’Europe
    d’une valeur globale de plus de 200 millions de dollars US, générant des
    revenus annuels de plus de 25 millions de dollars US.( placé dans des
    paradis fiscaux
    ) »
  •  Une régression pour la défense de la biodiversité, par J.P.S. , le 29 mai 2014 à 22h45
    Encore une fois, ce gouvernement, comme le précédent, le loup est le bouc émissaire de la mauvaise gestion du pastoralisme et de l’envie des éleveurs de ce détruire le loup. La solution est de mieux protéger les troupeaux et non de tirer les loups jusqu’à bientôt les exterminer.
    La totalité des loups pourrait être détruits car aucune limite du nombre de loups prélevés n’est fixé par département.
    La législation européenne impose le maintient des populations de loup dans un état de conservation favorable sur toute son air de présence.
    Tirer les loups permettra en réalité d’interdire la présence de cette espèce dans les 6 départements listés par l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimités les unités d’action.
  •  Changer ou disparaitre ..., par Blanchet alain , le 29 mai 2014 à 22h43
    Tous les constats scientifiques s’accordent à constater un affaiblissement général de la biodiversité. (50% des espèces actuelles sont susceptibles de disparaitrent d’içi la fin du siècle)
    Pour autant, la déprise agricole ,la désertification rurale favorise d’une certaine manière le retour de certaines espèces dont le loup. Le retour du "sauvage" accompagne donc la post-modernité !
    Comment attendre des pays en voie de développement la protection des tigres et autres éléphants si nous ne sommes pas capables de faire cohabiter 65 millions d’humains et 300 canis lupus ?
    Il s’agit aujourd’hui de changer de paradigme, de concevoir la place des autres (animaux, végétaux) en parallèles avec les activités humaines.Si nous n’y arrivons pas, nous disparaitrons.
    Donc le premier pas du changement consiste à refuser ces deux propositions étatiques d’arrière garde.
  •  Non à l’abattage des loups, par cocow63 , le 29 mai 2014 à 21h42
    Il faut supprimer ces deux décrets. Le pastoralisme et la présence du loup ne sont pas incompatibles. Je reviens d’Espagne où le loup n’a jamais été en extinction. Les populations vivent avec lui en bonne intelligence. Les troupeaux sont gardés. Il y a toujours des solutions intelligentes à mettre en oeuvre pour donner sa place au loup. L’abattage ne servira à rien.... et le loup est une espèce protégée... Quand les français accepteront de vivre avec le sauvage et la nature et pas contre elle !
  •  NON A CE MASSACRE, par ANIMAL LIBRE , le 29 mai 2014 à 20h17
    Le loup a un rôle écologique essentiel et participe à l’équilibre de la faune sauvage. Il n’est en rien responsable de la concurrence des viandes produites à l’étranger dans des conditions d’ailleurs intolérables.
    NON et NON LAISSON VIVRE LE LOUP EN FRANCE
  •  Réponse de la Fondation Nicolas Hulot et de l’Association Houmbaba, par Jean-Jacques Blanchon, Fondation Nicolas Hulot, et Amaury Grandsart, Association Houmbaba , le 29 mai 2014 à 20h11

    Réponse à la consultation, par Amaury Gransart, Association Houmbaba « L’esprit de la forêt », et Jean-Jacques Blanchon, Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme.

    La réponse apportée par le gouvernement aux conflits engendrés par certains loups, à certains troupeaux et en certains lieux, est identique à celle des gouvernements qui l’ont précédé depuis 20 ans. Les résultats montrent qu’elle est inadaptée et inefficace. C’est-à-dire qu’elle n’est pas en mesure de réduire les conflits récurrents avec l’élevage, sur un petit nombre de troupeaux au final, et principalement dans les mêmes régions. Alors que la population désormais viable, colonise les régions de plaine.

    La réponse et l’effort devraient porter sur l’acquisition d’un « corpus technique à la française » de prévention, de protection des troupeaux et de contrôle des loups responsables des dommages sur les troupeaux. Les techniques existent et sont connues depuis 2006, utilisables depuis 2009 en France, mais elles n’ont jamais été mises en oeuvre.
    Là où elles sont utilisées depuis 20 ans, elles aboutissent à réduire les taux de prédation sur les cheptels domestiques d’un facteur de 10 à 100 comparés aux taux de prédation exubérants constatés chez nous, « la marque de fabrique » il est vrai, de l’efficacité du dispositif français de suivi et de gestion du loup. Mais encore, ces techniques permettent de neutraliser les « spécimens » de loup responsables des dommages récurrents aux troupeaux sans s’attaquer à l’espèce, protégée au plan international par les conventions de Washington et de Berne.

    Jamais le fait d’abattre des loups au hasard, de loin et au canon rayé, en dehors des situations d’attaque et à posteriori, n’a été ou ne sera en mesure « de prévenir les dommages aux troupeaux » contrairement aux allégations mentionnées. Elles sont donc mensongères. C’est la neutralisation du « loup dans la bergerie » qui serait efficace, responsable, acceptable et conforme au statut juridique de l’espèce, mais certainement pas de « détruire » l’espèce loup au hasard dans l’écosystème comme les arrêtés proposent de le faire.
    Là où justement le retour de l’animal invite et oblige les sociétés modernes à penser une autre légitimité, fondée sur un cadre politique où puissent s’exprimer à la fois les intérêts des hommes… et des loups, et avec eux la pérennité des autres espèces et du monde vivant. Là où justement toutes les politiques en faveur de la biodiversité comme du climat ont jusqu’à présent échoué à le faire !

    En l’état, le projet d’arrêtés piétine le statut juridique de l’espèce. La justification à priori de la « destruction » d’un quota de loups, quand aucun des chiffres avancés n’est valable parce que non vérifiable. « Lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante » est aussi une allégation trompeuse pour autoriser à l’avance toutes les dérives. Alors que c’est seulement une fois que « toutes les méthodes de prévention, de protection des troupeaux et de contrôle des loups responsables de dommages auront été expérimentées et utilisées » que la dissuasion puis la neutralisation de spécimens de loups, par dérogation, s’avérerait utile et efficace, en s’en prenant à eux et à eux seuls, en utilisant les techniques connues et autorisées pour le faire. Ce qui aujourd’hui n’a jamais été fait. Pourquoi ?

    Un arrêté pour le spectacle, à cent lieux de l’action à mener

    C’est comme agiter les bras en espérant que dieu -ou les loups- épargne les troupeaux, et dieu n’a jamais épargné personne ! Nous sommes donc très étonnés de la manière dont des loups sont promis à la « destruction », comme si un loup étant un loup, l’espèce était mauvaise en soi, alors que ce sont des « spécimens » de loup qui entrent en conflits avec certaines activités humaines. Le loup n’est pas mauvais en soi, c’est le « loup dans la bergerie » qui n’est pas à sa place. Alors que signifie cette injonction « sacrificielle » dans une société moderne à en détruire trente-six « sans procès ni sommation », au hasard, de loin et n’importe où ? Quand 12 millions d’euros/an sont dépensés pour les protéger ? Serait-on revenu aux temps où des porcs étaient condamnés -après procès eux- à être tués en place de grève pour leurs méfaits ? Et quand on voit qu’entre 2004 et 2013, pour 40 autorisations de « tirs de prélèvement », les services techniques de l’Etat ont été capables d’en « détruire » 12 ?
    Le droit est un espace de discussion et il est étrange que l’on confonde l’espèce et le spécimen qui pose les problèmes à l’élevage.

    C’est d’une technique permettant de se confronter à ces situations d’attaques et de résoudre les conflits comme ils se posent à nous, dont les éleveurs et la société ont besoin. Pas une fois encore, de gesticulation politique sans lien avec la réalité. Et c’est aussi une question de souveraineté. Car aucune cohabitation envisageable et viable avec un grand carnivore n’est possible sans ce pré requis : la confiance des éleveurs sur la capacité des autorités à les protéger et à contrôler les « loups à problèmes1 ». Or ce n’est pas du tout ce qui est proposé dans les deux arrêtés.

    Le prétexte d’une pseudo « gestion différenciée par unité d’action » est affiché avec le même discours que celui des grands pays en pointe sur le suivi de leur population de loups – et qui savent eux, contrôler après dissuasion, identification, suivi et sommations, par des moyens intrusifs ou létaux si nécessaire, les individus responsables d’attaques réitérées sur les cheptels- mais sans que notre pays disposent des outils et des techniques nécessaires qui nous permettraient de le faire. La raison en est simple : il refuse de les expérimenter !
    C’est le propre d’une approche scientiste, un théâtre d’ombres et d’apparences, empreint d’obscurantisme, de vaines incantations et de croyances. Le politique ne peut pas prétendre ne pas pouvoir le faire, et dans le même temps, prétendre agir pour le faire sans vouloir le faire, et refuser les techniques pour le faire ! Qui cela arrange-t-il au fond ?

    Quelle différence entre le loup tué ici et le loup qui le sera là-bas ?

    Quelle est la différence entre le loup que l’on a tué, le loup que l’on tue et le loup que l’on tuera ? Et la répétition fait sens ! Alors que ce qui devrait nous animer, c’est de neutraliser l’animal qui dans son comportement spécifique, celui d’un « spécimen loup », est dans un registre « comportemental extrême », c’est-à-dire producteur d’interactions négatives récurrentes avec les humains alors qu’il dispose de proies sauvages. Ce sont ces animaux qui gênent précisément la société. Or plus il y a de gibier, et plus la place de l’animal et sa fonctionnalité (qui reste encore à définir et à découvrir en France) se situent dans le monde « sauvage », et à l’écart des hommes. Certes sur un même territoire, mais avec des limites résultant des intentions et des interactions fermement posées par l’homme quand il s’y trouve avec ses activités, et en tout cas « pas dans la bergerie ». Qu’attendons-nous pour le faire ?

    Non, la France n’est pas au niveau des standards scientifiques sur le dossier loup

    Ainsi la « gestion différenciée » devrait être une succession d’étapes permettant de rendre compte de la situation précise de la confrontation -dès ses prémices et avant même qu’elle ne survienne- entre l’éleveur, le berger et son troupeau, et le prédateur. L’on doit savoir qui fait quoi et qu’est-ce que l’on fait avec lui, cet autre, à cet endroit et à cet instant. Pas lui le loup mais cet « individu loup-là » ou ce « loup-ci » ou « ces loups-là ». Il s’agit bien de générer par nos interactions de plus en plus fréquentes une population de loups avec des pratiques comportementales acceptables par la société. Et l’on ne peut rendre acceptable un grand prédateur que si l’on est capable de rendre supportable les problèmes qu’il crée.
    Aucune cohabitation n’est possible avec un être présenté dans ces arrêtés comme démoniaque -car il s’agit bien de le détruire en tant qu’espèce- et simultanément, en demandant à la société et à la profession la plus exposée de l’accepter ? Où sont le sens et la cohérence de cette politique ? En psychologie, cela s’appelle la double « contrainte ». Serait-ce le projet caché du gouvernement et l’ambition du Président pour la biodiversité ?

    Car les loups sont potentiellement partout en France, sans que l’on dispose d’un « reporting » annuel fiable sur leurs effectifs, leur abondance, leur distribution, leur statut, leur reproduction, leur mortalité et encore moins sur leur comportement. Qui plus est département par département et à fortiori « unités d’action » par « unités d’action » ? Faute d’utiliser, notamment en l’absence d’enneigement régulier sur plus de la moitié de leur zone de présence, toutes les techniques qui permettraient d’acquérir ces informations. Et le savoir est nécessaire à l’action, particulièrement sur une population de loups tant l’espèce produit de l’inattendu. Cela revient à prétendre faire de la biologie cellulaire sans microscope !
    Non, la France n’est pas au niveau des standards scientifiques internationaux sur le suivi et la gestion d’une population de loups. Et la profession la plus exposée le paye au prix fort.

    Une gradation du dispositif de protection et de contrôle des conflits inadaptée

    Enfin, la gradation du dispositif de prévention, de protection des troupeaux est défaillante et inadaptée. Après les dispositifs de protection et les tirs d’effarouchement, il ne se passe plus rien. Mais qui attaque justement ? C’est un ou plusieurs individus ? Des jeunes, des adultes ou des dominants ? Ou bien un « groupe » -pas encore une meute- ou un individu isolé, en dispersion, un vieux solitaire ou une meute, et reproductrice ou non ?
    Ce sont bien les questions essentielles qui nous sont posées. Dommage pour les éleveurs, elles sont sans réponse. Et la science est muette car elle n’est même pas convoquée pour y répondre, et elle seule a cette légitimité, pour enfin restaurer une souveraineté défaillante, mieux protéger les éleveurs et éclairer la société.
    Ce n’est pas avec l’espèce loup en soi que l’on a des problèmes. Pas plus que l’on ne tire sur une espèce en soi comme le prévoit ces arrêtés, ce qui est absurde en effet. On tire sur l’animal qui attaque et lui seul, d’abord pour le dissuader de le faire et lui signifier qu’il prend beaucoup de risques s’il persiste à le faire. Et on le capture pour savoir qui c’est, lui et/ou son « groupe » ou sa meute, et savoir pourquoi il attaque. Et s’il revient ? Alors oui, s’il revient attaquer, cet animal est bien le spécimen responsable des dommages. Il est alors possible de le suivre, d’agir sur lui et de le neutraliser. Troupeau par troupeau, estive par estive, il devient possible d’intervenir aux côtés des éleveurs pour réduire fortement les conflits et rendre la situation supportable pour la profession la plus exposée. Et permettre enfin de rendre compte du rôle et de l’utilité de sa présence dans nos forêts comme dans nos têtes.

  •  Protection du loup, par Xav , le 29 mai 2014 à 20h09
    Inadmissible, incompréhensible, un bel animal tel que le loup , au même titre , que l’ours et le lynx mérite protection . Formation et aides financières des bergers permettront avec le temps un changement des comportements .
    comment font nos voisins italiens et espagnols chez qui le loup a toujours été présent ?
  •  défavorable, par peyret , le 29 mai 2014 à 19h26
    je suis tout à fait defavorable aux 2 arrétés car la population de loups est encore trop fragile pour subir une telle destruction qui s’ajoute au braconnage si frequent. de plus dans certains departement où l’effectif d eloups est tres faible, l’application de ces arrétés entrainera la disparition totale de l’espece.Je rapelle que selon la convention de Berne le loup est une espece protégée et la France trahit ses engagements internationaux par ces projets d’arrétés. je demande donc instamment à Mme la ministre de l’écologie de retirer ces projets d’arrétés. je rapelle que la tre sgrande majorité des français est favorable à la protection des grands prédateurs.
  •  Il faut protéger les hommes, les troupeaux et les loups, par catherine , le 29 mai 2014 à 17h29
    Oui une cohabitation est possible, Il n’y a que 300 loups en France et vous voulez en exterminer 12 % ? Ce n’est pas raisonnable. Faites un referendum dans les nouveaux départements récemment colonisés par le loup. Vous seriez surpris de savoir que les citoyens veulent qu’on laisse les loups en paix. De même que les arbres deviennent au sein de nos villes des enjeux politiques, l’acceptation du loup deviendra un enjeu démocratique de l’acceptation du monde sauvage. Car les hommes ont besoin de nature sauvage. Allez je fais un rêve, quand il y aura plus de naturalistes (ornithologues, botanistes etc..) que de chasseurs alors la France changera de couleur...
  •  Laissez le loup vivre en paix , par Ben Mami Louise , le 29 mai 2014 à 17h22
    Je tiens à exprimer mon désaccord ainsi que celui de ma famille et de mes amis pour les tirs de loups. Cet animal est devenu une obsession et il y a franchement d’autres priorités. Le loup n’est pas nuisible, et la France est comme d’habitude lanterne rouge pour la protection animale. Les bergers peuvent prendre des chiens de troupeaux qui ont fait leurs preuves. Le loup a toujours existé et doit demeurer. Il faut faire des compromis. Il me semble que lorsqu’une brebis est attaquée par un loup, les bergers touchent de l’argent de la part de l’Etat, non ? Et si l’on cessait d’envahir les terres du loup ? La seule solution trouvée est de tuer, toujours, c’est trop facile ! De grâce, laissez cet animal en paix.
  •  stop, par loup agile , le 29 mai 2014 à 17h17
    faut cesser ces massacres !!!
    plus ca va plus j’ais honte d"etre humaine !!!!
  •  Défavorable aux deux textes, par Annie , le 29 mai 2014 à 17h07
    Une fois de plus, on pense que la destruction d’un certain nombre de loups (les chiffres étant par ailleurs fxés de manière assez peu claire) règlera le problème de la filière ovine en France, dont tout le monde sait bien qu’il ne situe pas dans la cohabitation avec les prédateurs sauvages (les prédateurs domestiques, ainsi que les maladies, chutes et autres causes faisant chaque année bien plus de victimes) mais dans la concurrence de la viande étrangère vendue dans les supermarchés. Les loups abattus seront remplacés tot ou tard par d’autres, qui chercheront eux aussi de nouveaux territoires où s’installer. Et en attendant, les tirs effectués auront surtout aggravé les dégâts potentiels sur les troupeaux en désorganisant la meute. Notre biodiversité mérite mieux que des solutions à l’emporte pièce, inefficaces et uniquement déstinée à calmer les lobbies agricoles ou cynégétiques.
  •  Sauvons ce magnifique canidé !, par Margaux.T , le 29 mai 2014 à 16h43
    Pourquoi l’Homme règle-t-il ses problèmes en tuant ? Il doit évoluer et apprendre à coexister avec ce qui l’entoure.
  •  oui à ce projet !, par marec , le 29 mai 2014 à 16h41
    - le nombre de loups en France, selon les scientifiques, serait d’environ 400. avec un taux d’accroissement annuel de l’espèce de 15 % (toujours des données scientifiques), il est facile de calculer la croissance de la population, soit environ 60 individus par an. en prélever 24, voire 36 maxi dans toute la France,
    en cas de problèmes avérés, ne remettra même pas en cause l’expansion de l’espèce !
    parler d’éradication du loup dans certaines régions relève du mensonge pur et simple !
    - la notion d’espèce protégée "intégralement" doit évoluer : lors d’un "retour naturel", pourquoi pas. ensuite, ce statut doit évoluer et ne pas rester figé, en fonction de l’expansion de l’aire de présence de l’espèce.
    lors de l’atteinte d’une position de conservation favorable, il faut pouvoir envisager, s’il y a des dégâts comme c’est le cas avec le loup, de modifier son statut. dans le cas présent, seule la progression de l’espèce sera simplement ralentie.
    - on sait depuis bien longtemps que les grands cervidés et les sangliers, qui commettent de gros dégâts agricoles par endroits, ne font pas partie du menu habituel des loups, surtout le sanglier, chassé très occasionnellement : le loup ne règlera pas les problèmes ponctuels de surdensité chez ces 2 espèces !
    - la régulation "naturelle" entre espèces, argument entendu très souvent, n’existe qu’à retardement, bien après qu’une espèce ait commis de gros dégâts, ce qui est déjà le cas ici...
    - les loups ne sont pas "bien acceptés" dans les pays voisins, notamment en Italie, contrairement à ce qu’affirment certains, bien relayés, hélas, par les médias !
    - le coût annuel du loup en France est exorbitant : 12 millions d’Euros en 2012 selon le Ministère, en incluant les frais de personnel et de gestion (10 M) et les indemnités (2 M) : dans la situation actuelle, il y a peut-être d’autres dépenses à privilégier ? NB : ne sont pris en charge que les dégâts avérés
    du loup, lorsqu’il y a doute sur le prédateur qui en est à l’origine, il n’y a pas indemnisation, ce qui est logique,
    - ceux qui souhaitent la protection intégrale du loup ne doivent pas être confrontés à l’animal... quant aux indemnités reçues par les bergers, il ne s’agit que du remplacement de la perte subie et non d’un profit supplémentaire !
    rappelons que les bergers font couramment 35 h mais...en 3 ou 4 jours maxi, et dégagent un revenu du niveau du SMIC, au mieux ! il ne s’agit pas de profit, mais de survie !
    - alors oui à ce projet d’arrêté, c’est un minimum !
  •  et les chiens ?, par ALDO , le 29 mai 2014 à 15h33
    Après la démonstration d’Isabelle Maillard il n’y a plus grand chose à ajouter.
    Je voudrais néanmoins dire que tuer un loup c’est désorganiser une meute avec tout ce que cela implique et rappeler qu’avant les loups il y a eu les chiens errants,et que curieusement on n’en parle plus...C’est vrai que cette prédation là, pourtant à une toute autre échelle, n’est pas médiatique ni indemnisée !
    Rappeler aussi que partout ailleurs la cohabitation se passe beaucoup mieux, sommes nous plus "bêtes" que dans le reste du monde ?
    Pour terminer, une anecdote personnelle : il y a quelques années nous avons été attaqués par des patous sur le tracé du GR allant à la grotte de la glacière, dans les Pyrénées...Nous attendons encore de voir le berger ! Les patous, comme le troupeau étaient laissés sans surveillance. Côté espagnol, les bergers accompagnaient leurs bêtes toute la journée et les redescendaient le soir en vallée...
    Les loups ne sont pas les responsables de la situation laissez les vivre !
  •  Avis sur projets d’arrêtés /loup, par Bach , le 29 mai 2014 à 15h28
    Largement défavorable aux deux arrêtes
    Que l’on mette l’accent sur les moyens de protection de troupeaux et que l’on vérifie que ceux ci soient bien utilisés ou mis en œuvre.
    que tous les loups victimes de braconnage ou de collision soient déduits de tout quota.
    privilégier les tirs de défense auprès des éleveurs, après que ceux ci aient déployé toutes les mesures de protection envisageables et appropriés
  •  Comme nous, les loups ont leur place., par Lilas Marie , le 29 mai 2014 à 15h09
    Comme nous les loups ont leur place dans ce monde. Et pas dans des cages, pas dans des parcs mais bel et bien comme toutes vies sur terre dans son environnement naturel. Il a lui aussi son rôle à jouer et fait parti de la biodiversité, demandez vous si tous les éleveurs ne crient pas un peu trop vite "aux loups", non messieurs du gouvernement les loups ne mangent pas tous les jours ils sont ainsi fait, en aucun cas nos petite meute ne peuvent tuer 35 brebis en une fois !! Apprenez à les connaître, renseignez vous et vous comprendrez vite que c’est impossible, que la prime versée aux éleveurs et plus importante que le prix d’achat de la brebis par ces derniers, que cette prime est trop souvent versée sans que la preuve soit faite que le loup soit le coupable. Penchez vous sur tous ces dossiers de demande de prime. Demandez vous si il est vraiment possible qu’un loup tue des brebis sans les manger et surtout si c’est sa manière de tuer. Le pourcentage de bêtes réellement tuées par ce prédateur naturel est très faible alors vous t-il un coupable ? pourquoi lui ? pourquoi pas l’humain qui déforeste à tout va, qui braconne des espèces protégée et n’avez vous pas d’autres priorités que de vouloir vous acharner contre ce bel animal. Peut être pensez vous que les éleveurs et les chasseurs sont plus nombreux que nous autres et bien regardez les sondages, nous voulons le loup sur notre territoire, mais bien sûr c’est une question de fric, il est plus simple de laisser les chasseurs financer leurs cartouches que de financer vous même l’aide aux pastoralisme juste pour laisser les loups en paix. NON pas abattage des loups, les français aime les loups, vous devez tenir compte de ça si non cette consultation publique n’a pas lieu d’être et souvenez vous aussi que sur les réseau sociaux nous communiquons et que nous savons que nous sommes nombreux à prendre sa défense !!!
  •  Défense du loup, par J. Mignon , le 29 mai 2014 à 15h06
    Après plus de 40 ans de travail et de patience pour refaire vivre les loups en France vouloir en tuer 1/3 en 1 an me parait extrêmement anormal. C’est nier tout le travail des hommes et des femmes qui ont voulu renouer la cohabitation des homme avec la nature.
  •  Non !!! Laissez vivre les loups en paix !!! contre toutes mesures anti loups, par Louis Alesandrin , le 29 mai 2014 à 13h40

    Laissez les loups en paix reconquérir le territoire de la France.Il faut les protéger au lieu de vouloir les limiter par des quotas imbéciles.
    Les loups ne s’approchent pas de l’homme et ne sont pas dangereux.
    Le prétexte des troupeaux attaqués est un faux problème on connait les solutions de nombreux pays du monde ont toujours vécus avec des loups sans problèmes la France serait elle le seul pays à ne pas laisser vivre les loups qui étaient très nombreux , ont un rôle dans l’équilibre de la Nature en tant que prédateur

    je suis totalement contre toutes mesures visant à tuer ou agresser les loups sous quelque prétexte que ce soit !!!
    Honte à vous si vous prenez de telles mesures .

  •  Respectons la convention de berne et aréton de tuer les loups, par FABIANO , le 29 mai 2014 à 13h06
    les loups sont une chance pour notre patrimoine naturel..donnons aux bergers les moyens de lutter...Patou en nombres, regroupement des troupeaux enregistrement d émeute ex cetera et les loups s’auto réguleront...et préservons les zones de passage ne réduisons pas leur territoire pour augmenter les pâtures et laissons leur le gibier car pour eux ces la vie de la meute qui en dépens alors protegon les loup S V P
  •  Non a l’abattage des loups, par Parny 42 , le 29 mai 2014 à 13h01
    Je ne comprends pas comment la France gere sa biodiversité, le loup fait partie de notre richesse nationale ,pour moi nous devons les preserver a tout prix et favoriser l’ecotourisme qui fonctionne tres bien dans d’autres pays europeen. Donc pour moi le plan loup autorisant l’abattage de 24 loups était absurde,je ne parle même pas de 36, voilà ma vision pour un avenir judicieux et d’ avoir la possibilité d’offrir aux générations futurs un patrimoine naturel.
  •  défavorable-illégalité de ces mesures, par tanguy descamps , le 29 mai 2014 à 12h59
    Ne nous leurrons pas : détruire jusqu’à 36 loups sur une population de 200 à 300 individus n’est pas compatible avec les directives européennes sur la conservation des espèce qui autorisent ces mesures si "elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce."
    Donc une plainte sera un jour ou l’autre déposée...
    L’état commence-t-il déjà à provisionner pour payer les futures amendes qui ne manqueront pas de nous être infligé ??
  •  Stop !!!, par Christophe un ami des loups , le 29 mai 2014 à 12h33
    Bien le bonjour,
    Tout d’ abord, je tiens à rappeler que le loup est une espèce protégée ; ensuite, je crois que nous l’ avons assez massacré auparavant.
    Son retour ne peut être qu’ une excellente chose du point de vue de la biodiversité et sa cohabitation possible avec les éleveurs (d’ autres y arrivent bien).
    Je ne pense pas qu’ augmenter le quota de loups pouvant être abattus résolve quoi que ce soit à part donner "bonne conscience" mais je suis plutôt pour un dialogue constructif entre les différents acteurs.
    A bon entendeur...
  •  Quel monde pour nos enfants " le meilleur des monde" ?, par Vallier Henri... , le 29 mai 2014 à 11h59

    Quelle sombre éducation pour notre jeunesse que celle que vous nous préparer et qui ne possède que les mots "tuer..éliminer..détruire...exclure..mort.. ecetera..."
    l’histoire est riche d’ exemples de ce type mais si pauvre de résultats à plus ou moins long terme...

    Et là quels résultats ?
    des meutes désorganisées et donc dangereuses la perte de l’ alpha car les tireurs se moquent bien de cela et.... j’ ose espérer qu’il ne le souhaitent pas ...

    Le braconnage sera amplifié car considéré comme complémentaire et même nécessaire... (d’ ailleurs José Bové érige cela en système)
    Donc le nombre sera doublé et même triplé..

    Alors que ce serait si simple de COMMUNIQUER GENTIMENT ET DE S ’AIDER DE FAÇON CONSTRUCTIVE...Comme des HOMMES...

    Les solutions existent...seuls ceux qui veulent que tout s’ aggrave et jouissent de la polémique ne les entendent pas ...ne les voient pas ...se bandent les yeux ou font l’ autruche..
    là encore l’histoire regorge de ces tristes sires à l’origine de chaque conflit..
    Construire..aider...pardonner...Communiquer...inclure..soigner..VIE.. Moi , je préfère de loin ces mots...

  •  Massacre honteux, par Régis Jeannisset , le 29 mai 2014 à 11h40
    Le loup est en train de se réapproprier des territoires dont il avait été chassé par l’Homme depuis plusieurs siècles : autoriser le meurtre pur et simple de 36 loups par an, c’est compromettre gravement l’avenir de ce canidé exceptionnel en France. De plus aucune étude sérieuse ne justifie ce massacre. L’Etat sous la pression de quelques lobbys continue de se baser sur des préjugés éculés pour expliquer une politique anti-loup à court terme. Cette politique comme d’autres n’est certainement pas représentative de l’opinion publique française.
  •  Eleveur en danger, par CYRIL WEISSE , le 29 mai 2014 à 11h10
    Bonjour a toutes et tous, le but de ce site est bien que chacun donne son avis. Je suis éleveur en meuse , éleveur de 1000 brebis en plaine, nos betes paturent en enclos fixes de avril a décembre, j’ai subis ma première attaque le 19 avril 2014, résultat 4 mortes 14 blessées en une nuit, a noter que ce loup n’a consommé aucune quantité de viande, un acte de prédation sans aucun interet. Le jour de cette attaque nous avons travaillé durant 9h a porter des soins aux betes transit de peur et refusant de s’alimenter durant 5 jours perdant ainsi du poids et comprometant leur reproduction et aussi l’absence de revenu durant 10 mois.
    18 mai deuxieme attaque, 2 morts dont un mal de 150kg, toujours aucune consommation de viande, troupau de 220 betes en pleine reproduction compromise, animaux incontrolables et terrifié.
    24 mai troisieme attaque 1 morte 5 blessés malgrès la surveillance de gardes assermenté, en parallèle plusieurs attaques chez mes collègues dans un rayon de 6km, cette situation est difficile a supporter pour nous éleveurs. Le métier d’éleveur est suffisement difficile sans pour autant avoir de contraintes supplémentaires de la part d’un animal qui n’a pas de prédateurs et ne s’auto-régule d’aucune manière. Mesdames et messieurs les pro-loup je vous invite sur mon exploitation et vous rendre compte des impacts subis par ces prédations. La cohabitation est impossible entre loup et les éleveurs désireux de vivre de notre profession dignement et d’assurer un avenir a nos enfants. NON AU LOUPS
  •   les bergers doivent rester auprès de leur troupeau. le loup n’est pas responsable de toutes les pertes déclarées. , par Nanotti Céline , le 29 mai 2014 à 10h57
    laisser les troupeaux seuls est à l’origine de problèmes tellement plus fréquents que le loup...
    un berger proche de son troupeau, avec des chiens de travail, est la garantie d’un troupeau en sécurité : pattes blessées, surveillance de l’eau en abondance, peurs du troupeau (avions, hlms, quads, chiens échappant à la surveillance de leur maître... bien plus nombreux que les loups ! )
    nous sommes tous favorables à un pastoralisme qui permette à ses bergers de vivre dignement de leur travail.
    le loup est un prétexte pour détourner l’œil de la Lune et faire regarder le doigt.
    les bergers doivent pouvoir vivre de leur travail à l’année et ne pas être proche de leur troupeau uniquement en période d’agnelage.
    le prix de la viande doit être suffisant pour leur permettre de vivre à proximité de leur troupeau sans cumuler les emplois.
    le mouton élevé à l’étranger est vendu à la moitié du prix de celui élevé aux portes de nos boucheries. tiens, n’y aurait-il pas là un problème ?
    où est la Lune ? où est le doigt ? !!
    le loup est comme toujours désigné alors que le problème est ailleurs...
    c’est exactement comme si l’on mettait en place une campagne de dératisation dans les grandes villes pour permettre aux sdf d’avoir une vie saine...
    de grâce, cela suffit d’affirmer que le loup est responsable des bêtises de l’homme !
    et tout le monde pourra continuer à se promener en forêt, le loup a davantage peur de nous que l’inverse...
  •  Quid des chiens errants ?, par ALDO , le 29 mai 2014 à 10h50
    Après l’argumentaire d’ Isabelle Maillart, je n’ai pas grand chose à ajouter. Je suis bien entendu opposé à l’abattage ne serait-ce que d’un seul loup avec la désorganisation de la (des) meute(s) que cela entrainerait...La cohabitation se passe beaucoup mieux dans le reste du monde alors serions nous plus "bêtes" que celui-ci ?
    Je voudrais enfin faire remarquer que depuis que les loups sont réapparus, on n’entend plus, mais alors plus du tout,parler des dégâts entrainés par les chiens errants !...Cela n’est pas médiatique et surtout cela ne rapporte rien...Pourtant ils sont toujours là et bien plus importants que ceux dus aux loups.
    Enfin, une anecdote personnelle : il y a quelques années, en randonnée sur le GR qui passe à la grotte de la glacière, nous avons été attaqués par deux patous. Nous attendons toujours de voir le berger ! Pourquoi n’était-il pas présent avec son troupeau ?
    Le loup n’est pas, et de loin, le seul responsable de la situation alors laissons le tranquille !
  •  Que d’avis sensés !, par Cannelle , le 29 mai 2014 à 10h50
    Je ne peux que renchérir, en lisant tous les commentaires de ces personnes opposées à l’abattage des loups, sur le non-sens et la prétention de notre société à vouloir à tout prix agir en destruction plutôt qu’en symbiose.
    Laissez les vivre, la nature n’appartient pas qu’aux chasseurs. Le profit n’est pas le but de l’existence.
  •  Stop aux massacres , par Maurin , le 29 mai 2014 à 10h49
    Contrairement aux chasseurs qui ont pour seul plaisir et objectif tuer et détruire que ce soit les Loups ou toutes autres espèces comme en ce moment les Blaireaux le Loup attaque pour se nourrir .Les massacres qu’on lui imputent sont le fait de chiens errants pour la plupart du temps et non de celui ci.Il est inconcevable pour les éleveurs de le reconnaître car il n’y aurait pas d’indemnités .De plus les médias qui relaient régulièrement ces informations sont en partie responsables et leurs reportages sont dignes de passer aux ´guignols de l’info’ en évoquants que le Loup est aux portes de Paris et donnent l’antenne à des éleveurs pathétiques qui ont les larmes aux yeux en essayant de nous faire croire qu’ils élèvent leurs brebis comme leurs propres enfants en oubliant toutefois qu’ils les envoient régulièrement à l’abattoir (les brebis bien sur et non pas leurs enfants...)
    La nature n’a pas besoin de l’homme et est capable de se réguler .
    Stop à ces arrêtes qui sont pris par des politiques qui n’ont que pour objectif de donner satisfaction à des groupes qui représentent des électeurs
  •  protection de la biodiversité, par didier28 , le 29 mai 2014 à 10h43
    Bonjour, je pense qu’il est inadmissible pour un pays comme la France, de ne pas faire l’effort de protéger sa faune et sa flore. Alors que le monde occidental (dont nous faisons parti), se fait fort de vouloir donner des leçons aux pays sous développés ou en voie de développement, sur la nécessité de protéger leurs faunes en voie de disparition. Il serait de bon ton, a nous français, de montrer l’exemple. Les prédateurs font partie intégrante de la biodiversité de notre paysage, nous nous sommes engagés en Europe a protéger ces 3 grands prédateurs que sont l’ours brun, le lynx boréal et le loup gris, qui sont en grande difficulté de survie dans notre pays. Il serait temps que nos gouvernants comprennent qu’il sera incompréhensible aux yeux de nos enfants, et petits-enfants, que ces animaux disparaissent de notre paysage, les privant ainsi du plaisir de voir un jour, ces animaux sauvages et majestueux, (qui je le rappelle sont autochtone de notre territoire, bien avant même, qu’apparaissent le premier de nos ancêtres) en pleine nature. Un peu de raison, pour tous ceux qui ne voient en eux que des prédateurs sanguinaires, des concurrents tuant des proies qui, suite a leur extermination, nous étaient réservées. Alors comprenons le, ils ne sont (comme nous) que des fruits, issus de milliers d’années d’évolution naturelle, sans aucun danger pour l’homme, et leur action sur la faune sauvage est unanimement reconnue comme utile, par le monde scientifique.
  •  Pas d’accord avec les 2 projets, par Thierry Dupuis , le 29 mai 2014 à 10h42
    Je ne suis pas d’accord avec les 2 projets d’arrêtés du ministère de l’Ecologie dont l’un fixe à 36 le nombre de loups pouvant être abattus pour la période 2014-2015.
  •  désir d’avenir appaisé pour les grands prédateurs, par Coco31 , le 29 mai 2014 à 10h39
    Tout a déjà été dit sur ce sujet : la décrépitude de la filière ovine, le Raimbow Warior (merci Président Mitterand), les succès d’une bonne protection des troupeaux, le rôle essentiel des grands prédateurs dont le loup pour la biodiversité. A quoi bon ressasser ce qui a été maintes fois très bien dit ?
    A quoi servent ces consultations (la démocratie c’est "cause toujours"?).
    Le soit disant problème du loup est politique. Il est extrêmement regrettable que les élus, de tous bords hélas, qui devraient contribuer avec courage à élever le débat, sombrent dans la vindicte populaire et crient avec les lobbies les plus rétrogrades.
    Je me souviens au Diagora de Labège près de Toulouse de Ségolène Royale alors candidate à la candidature du PS pour les élections présidentielles de 2007 affirmer avec véhémence qu’elle s’opposerait aux lobbys de tous poils surtout dans le domaine de l’environnement.
    C’est maintenant le moment de le prouver en mettant en œuvre toutes les actions de protection des grands prédateurs et des troupeaux pour que l’élevage et la biodiversité cohabitent.
    J’en fais personnellement un enjeu majeur pour le choix de mon vote aux élections.
  •  Le respect de la vie, indispensable à notre équilibre, par Bernard FELIX , le 29 mai 2014 à 10h36
    L’ etre humain ne peut plus se permettre les solutions de facilités, qui consistent à éliminer les problémes, plutot que de leur faire face. Nous devons etre solidaire avec les éleveurs et les aider à trouver des solutions alternatives aux tueries. Nous devons combattre les élevages industriels, négation du respect de la vie et nous préparer à payer beaucoup plus cher notre nourriture pour que les pastoralistes puissent vivre correctement d’une activité indispensable au bien vivre commun.
    LA BIODIVERSITE, INDISPENSABLE A L’AVENIR DE L’HUMANITE,DOIT PRENDRE LE PAS SUR LE PROFIT, QUI LUI N’EST INDISPENSABLE QU’AUX PROFITEURS !
  •  defavorable, par BESOMBES camille , le 29 mai 2014 à 10h23
    je suis très défavorable a ces deux arrétés. Comment comprendre qu’on veuille tuer un quota d’animaux pour lequel la réintroduction est difficile et récente et qui ont déja été tant martyrisés par le passé.. stop a la bétise humaine et à un monde centré sur l’humain
  •  Le loup était là bien avant nous., par Patrick Martin , le 29 mai 2014 à 10h22
    La destruction systématique du loup ne peut pas être envisagée comme un mode de gestion dans un pays qui se dit évolué, moderne et qui prône la biodiversité comme base d’une France meilleure. Prenez les bonnes décisions au niveau national en faveur de la biodiversité et de la protection du loup.
    Il faut réaffirmer clairement son statut d’espèce protégée... Et ne pas en rester là :
    La Suisse, pays plus concerné que la France par le loup, a pris depuis longtemps des mesures de protection des troupeaux. Le recours aux chiens de protection étant une manière efficace, et écologique, de protéger les troupeaux.
  •  Loups et chasseurs prédateurs concurrents ?, par Serge Salanove , le 29 mai 2014 à 10h19

    Pour le pastoralisme sauvage qui consiste à laisser les troupeaux vaquer sans surveillance, je dis que cette ère est révolue. Avec des précautions normales, prédateurs carnivores et troupeaux surveillés peuvent cohabiter en minimisant les risques.
    Ce qu’on achète actuellement, en subventionnant grassement les pertes, c’est le laisser aller des éleveurs de montagne. On peut les aider financièrement à redevenir des bergers.
    Quant à la pression que subit l’administration pour éradiquer les loups, j’imagine que les fédé de chasse n’y sont pas étrangères. De tout temps les chasseurs ont tout fait pour éradiquer les prédateurs animaux qui sont des concurrents à leur "passe-temps" au risque de déséquilibrer les écosystèmes. Il faut qu’ils reviennent à une conscience plus respectueuse de l’équilibre naturel.
    Je comprends l’instinct de chasse que nous possédons tous ; mais on peut l’assouvir de diverses façons sans attenter à la vie animale :
    - admirer à loisir un cerf qu’on a pisté tout un jour est plus jouissif que le tirer d’une balle qui le prive de cette aura si particulière de l’animal vivant dans son milieu ;
    - tirer sur un animal sauvage mais avec un appareil photo : le trophée sera là mais l’animal aussi
    - à la rigueur, chasser avec un arc et des flèches qui met le chasseur dans une position plus égalitaire et plus noble ; même si je suis réticent avec ce risque d’estropier l’animal sans le tuer...

    Conscience, conscience, conscience...

  •  halte au tirs de loups, par Schneider J.Yves , le 29 mai 2014 à 10h12
    La seule conséquence d’un tir de loup (espèce strictement protégée : un comble !!) est l’éclatement de la meute. Avec prédation plus importante d’une proie facile : le mouton. Un loup hésitera toujours à attaquer un troupeau protégé (patous). Comment font les éleveurs italiens et espagnols? Laissons ce superbe prédateur se réinstaller en France, il y a de la place pour lui. Et ne cédons pas à la pression d’une minorité extrémiste d’éleveurs qui ne veulent faire aucun effort pour le maintien de la biodiversité. Le loup n’est aucunement responsable de l’effondrement de la filière ovine dans notre pays.
    Cordialement.
  •  fermement opposée, par marie , le 29 mai 2014 à 10h06
    Solution à court termes et éthiquement déplorable. Sans entrer dans le débat idéaliste du droit à la vie, on joue aux apprentis sorciers avec des ajustements de bricoleur. On comprend parfaitement l’intérêt politique d’une telle proposition auprès des exploitants, malheureusement le problème de fond persistera tant que les politiques publiques ne valoriseront et ne soutiendront pas plus leur patrimoine territorial. Donner les moyens aux éleveurs de se protéger et ainsi d’envisager la cohabitation serait certainement plus pertinent. C’est une solution qui nécessite des justifications et contrôles permanents (coûteux) sans oublier qu’elle implique fatalement d’aller toujours plus loin.
  •  Plus de "destruction" il ne s’agit pas d’un encombrant ! mais d’un être sensible, par ISA , le 29 mai 2014 à 09h44

    Contre évidemment des arretés de ce genre.
    La réalité, des bêtes cruellement tuées des meutes éclatées, leur organisation de clan ignorées.

    Que les solutions viennent dans le respect de l’animal de la nature.

    PAS DE SOLUTION DE FACILITE

    Plus de protections des troupeaux plus de bergers, des parcs que sais je... mais pas de tuerie !

    Isabelle GIRARDI

  •  Les élus doivent "entendre" le souhait des citoyens !, par Olivia , le 29 mai 2014 à 09h34
    Les élus doivent "entendre" le souhait des citoyens français sur le respect de la biodiversité, notamment en ce qui concerne le loup.
    Le loup accapare sur terre la même place que le requin dans la mer : c’est chasse totale aux prédateurs ! Et pourtant, l’un et l’autre : UTILES ! Indispensables. Chacun occupe un maillon qui le relie aux autres espèces dans un rôle régulateur.
    Nous sommes arrivés à un point de non retour, où ceux qui détiennent les pouvoirs décisionnels doivent s’interroger sur leurs responsabilités face aux générations futures.
    L’amour que je porte aux animaux sauvages ne m’occulte pas la réalité. Je n’ignore rien des difficultés des bergers et éleveurs. Une véritable "politique" de l’environnement, volontaire, de sauvegarde tout à la fois de la vie pastorale et de la biodiversité doit être appliquée, pour faire cohabiter ces deux forces antagonistes : bergers/loups.
    Par conséquent, je m’insurge contre les mesures de tirs, de tueries, de meurtres contre les loups qui sont envisagées. Il existe des solutions, qui demandent, certes, l’implication, la réflexion, mais elles doivent absolument être privilégiées à l’encontre de celle des armes. La chasse, la mort, NON !
  •  La démagogie partout et toujours, par JACQUES , le 29 mai 2014 à 09h29
    Comment peut-on justifier l’abattage d’espèces protégées ? En omettant les arguments de ceux qui y sont opposés. S’il n’y avait que la prédation du loup, les troupeaux de moutons seraient en parfaite santé !
    La coexistence loup/pastoralisme est parfaitement possible à condition que l’homme (qui est paraît-il le seul à être doué de raison !) accepte de protéger ses troupeaux. Mais vouloir l’éradication ou la "régulation" du loup alors qu’on refuse les politiques de protection est un symptôme de notre orgueil d’espèce "supérieure" !
  •  Comment vérifier ?, par Alain DOB , le 29 mai 2014 à 09h13
    Augmenter le nombre de tirs ou de captures autorisés ne devrait être possible que si l’augmentation de la population d’une espèce animale risquait de mettre en péril l’équilibre d’un milieu et la survie d’autres espèces. Il me semble que c’est loin d’être le cas aujourd’hui. Ni le mouton ni l’éleveur ne sont en voie de disparition...
  •  Bizarre, comme c’est bizarre !, par DocPhil , le 29 mai 2014 à 08h33
    bonjour, je vis sur la frontière franco-italienne, les italiens n’ont aucun problème avec leurs loups qui sont dix fois plus nombreux, et nous avec 3 malheureux loups qui se battent en duel, on est là à crier "au loup !". En outre, la chasse génère 24.000 emplois et un flux financier de 2 milliards d’euros. Le permis de chasser alimente les caisses de l’Etat et permet notamment de faire fonctionner un établissement - l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. Ceci explique cela ! sans compter des élus qui sont chasseurs, comme c’est bizarre ! quand la seule vertu que le pouvoir vous trouve est de valoir de l’argent une fois mort, vous pouvez vous dire que vos jours sont comptés !
  •  la biodiversité est la priorité absolue, par Benoit , le 29 mai 2014 à 08h28
    Le loup est un exemple encombrant qui met les pouvoirs publics devant leurs échecs. Lui, on ne peut pas l’erradiquer discrètement avec des pesticides, alors on invente des mesures débiles pour justifier les tirs. Pour une fois dans votre vie, soyez courageux et attaquez vous aux vrais problèmes : la densité de population humaine et l’urbanisme débridé qui ne tient jamais compte des contraintes environnementales.
  •  avis, par CHAUVIN , le 29 mai 2014 à 07h42
    Le loup est une espèce utile en terme de prédation. Il est donc indispensable à la biodiversité.
    Le problème des élèveurs est d’abord d’ordre économique. 2% de perte dus aux loups c’est finalement beaucoup moins que le manque à gagner provoqué par la politique agricole.
  •  Quelle honte !!!, par Terreneuve , le 29 mai 2014 à 07h28
    C’est vraiment une honte, pour un gouvernement socialiste, de prévoir ne serait-ce qu’un seul tir sur des loups ! Et tout cela pour le lobby de l’élevage qui a pourtant des problèmes bien plus importants que le loup qui n’est pour RIEN, mais absolument rien, dans la situation dans laquelle les éleveurs se trouvent. Je ne revoterai plus jamais socialiste !
  •  Le loup à aussi le droit de vivre, par ignace72 , le 29 mai 2014 à 05h17
    Le loup a aussi le droit de vivre.
    Oui, l’homme occidental a toujours refusé de vivre en cohabitation avec d’autre prédateur.
    Il est tant que nous grandissions un peut.
    Nous pouvons vivre avec le loup.
    Le loup est utile dans la nature. Nous ne devons plus décider quel animal a le droit de vivre ou de mourir.
  •  Argumentaires pro loup à diffuser, signé GD, par DURAND , le 29 mai 2014 à 01h18

    1 Le loup fait partie de L’écosystème
    2 La prédation est ridicule par rapport aux animaux domestiques mort par maladie ou par attaque de chiens errants (chiens de touristes ou de chasseurs)Le taux de réussite des attaques du loup est très faible donc pour réussir une attaque le loup s’attaque en priorité aux animaux malades, parasités, blessé, immature ou animaux faibles.
    3 La prédation du loup entraîne une amélioration génétique des proies
    4 Amélioration génétique des populations d’ongulés
    Animaux faibles,La prédation du loup entraîne une amélioration génétique des proies. Seul les animaux les plus vigoureux transmettront leurs gènes.
    5 Amélioration de la santé des troupeaux d’ongulés
    Animaux parasités, En ce qui concerne les individus parasités leur élimination entraîne une amélioration générale de la santé du troupeau et évite les contagions.
    Animaux blessés, En ce qui concerne la prédation des individus blessés leur élimination par le loup ne fait que précipiter l’inéluctable. Un animal blessé ne survit pas de toute façon à l’état naturel.
    Animaux immatures, En ce qui concerne les animaux immatures ce sont principalement les jeunes avec des malformations qui sont éliminées, de toute façon il n’aurait pas survécu. Seul une minorité des immatures tué par le loup aurait survécu.
    La nature est complexe ainsi la prédation du loup sur un individu permet aussi à d’autre individu d’augmenter leur chance de survivre dans une nature hostile. Animales vulnérables
    6 Le loup ne s’attaque pas à l’homme (le chien oui voir article 16)
    7 Le chien est une sous-espèce du loup. Si le chiens à droit à la vie le loup aussi.Nombre de chien en France : 8,6 millions
    8 La préservation du loup ne coûte pas cher Voir à propos l’article 17
    En 2005 :
    Le programme loup correspond à 285 mois de location (Appartement de ministre 14 000 € par mois source : les médias, voir affaire Gaymard en 2005)
    Or le programme LIVE coûte environ 37 000 € par mois soit environ "2,5 mois de location de ministre".
    Vous pouvez vérifier vous-même le calcul :
    8 MF+ 18,6 MF = 26,6 MF soit 4 0548 78 € pour l’ensemble du programme en 9 années
    Soit par an 4 0548 78 € / 9 ans = 450 542 € par an.
    Ainsi 450 542 € par an / 12 mois = 37 545 € par mois.
    37 545 € par mois / 14 000 € = 2,7 mois de loyer. En somme une goutte d’eau.

    Le programme LIVE financé en partie par l’Europe représente 0.00001 % des dépenses de l’Etat qui s’élèvent ainsi à 283,635 milliards d’euros.

    9 Les populations de proies réagissent à la prédation voir article 3, 4, 5
    Les biches et leurs petits vivent le plus souvent en harde. Ils sont ainsi plus difficiles à surprendre par le loup par rapport aux mâles qui vivent en solitaire ou en petit groupe.

    Une étude en Espagne dans les Monts Cantabriques a démontré une prédation sélective sur les cerfs. L’impact de la prédation est plus modéré sur les biches ce qui permet de maintenir le potentiel de reproduction. Ainsi la polygamie des populations d’ongulés leur permet de résister à une diminution de la population.

    Une étude scientifique explique aussi une augmentation du nombre de naissance de jumeaux dans les populations ou il y a la présence du loup. Explication du phénomène, les femelles âgées sont éliminées, celle qui ne donne que très rarement des jumeaux voir celle qui ne se reproduise plus.

    10 le loup participe à la régulation des populations d’ongulés en surnombre localement qui cause des dommage important aux sylviculteurs.
    11 Le loup peut devenir comme en Italie une ressource touristique pour nos départements.
    12 La cohabitation avec les bergers est possible
    13 Les français sont pour la protection du loup
    15 le loup est un chasseurs écologique et respectueux de l’environnement
    Voir article 3, 4 et 5
    Le loup tue souvent un animal qui n’aurait de toute façon pas survécu. Le chasseur tue un animal en bonne santé

    Mode sélection du loup :
    Sélection des proies, animaux vulnérables
    (âgés, malades, blessés dans la plupart des cas d’attaques)
    Concernant les chasseurs : Aucune sélection.
    Conséquence :
    Loup : Amélioration de la santé de la population par une sélection naturelle
    Chasseurs : Individu en pleine force de l’age. Frein la reproduction. Diminution du potentiel de reproduction.
    16 Le chien qui est toléré est bien plus dangereux que le loup.

    chiens : 8,6 millions
    loups : quelques centaines grand maximun
    INSEE - Ministère de l’environnement.
    http://www.chien.com/index2.html
    Nom latin : Canis Familiaris
    Canus lupus

    Nombre de morsures de chiens : 500 000 à 600 000
    http://www.museliere.online.fr/morsures.htm
    Institut Prévention Accidents Domestiques

    Nombre d’humains tués par an en France :
    - 15 enfants tués /an et 15 jeunes garçons sont émasculés
    Nombre d’humains tué par le loups : 0
    http://www.ipad.asso.fr/

    Alimentation :
    - Chien : Se nourrit d’animaux domestiques à 100 %
    - Loup : Se nourrit principalement d’animaux sauvages

    Attitude du public :
    - Aucuns reproches pour les chiens
    - Haine et peur du loup

    Biologie :
    - Chiens : Au coin du feu ou près du radiateur
    - Loup : Dans le froid, dans la nature.

    Prédation :
    - 300 000 à 700 000 ovins par an tué selon les sources
    - 200 à 2000 ovins selon les sources
    INRA Association
    Ministère
    17 Certains hommes politiques sont contre le loup c’est donc une raison d’être pour.

    Voir les propos tenu par un ancien ministre de l’économie et du budget
    Voir à propos l’article 8

    Pourquoi les politiques sont en général contre le loup ?
    - Il est plus facile d’aller dans le sens de la mentalité du grand public en général (faire de la démagogie que de faire de la pédagogie)

    - Manque d’information et simplement ignorance.

    18 Le loup est une victime. Il faut donc le défendre
    Les ennemies des bergers sont l’agneau néo-zélandais et les chiens errants plutôt que le loup
    19 Le loup est un symbole de biodiversité. Il faut le préserver.

    Comment peut-on demander aux asiatique de sauver le tigre si on n’est pas capable de préserver le loup ?
    Comment peut-on demander aux africains de sauver les lions et les guépards si on n’est pas capable de sauver nos propres prédateurs ?

    Une histoire : Un homme blanc vient en Afrique pour faire un élevage de moutons
    Un lion tua un mouton, il tua le lion
    Un guépard tua un mouton, il tua le guépard
    Une hyène tua un mouton, il tua l’hyène
    Un lycaon tua un mouton, il tua les lycaons
    Un caracal (lynx africain) tua un mouton, il tua le caracal
    Un léopard tua un mouton il tua le léopard
    Un crocodile tua un mouton il tua le crocodile.
    Les herbivores margèrent alors toute la végétation et les cultures
    Les villageois africains furent alors affamés

    Un villageois tua un mouton ... Le fermier tua le ...

    20 L’homme mange aussi des moutons

    Pourquoi ce qui est ce un crime pour le loup est… un simple kebab pour l’homme.

    Voir la fable Lafontaine. Le loup et les bergers à vérifier.
    21 Le loup n’est pas responsable de la diminution de certaine population d’animaux sauvages

    Alors qui est responsable (mais pas coupable comme disent nos hommes politiques) ?
    23 le loup n’est pas une bête sanguinaire
    Le loup tue pour se nourrir (Ce n’est pas toujours le cas de l’homme? on n’a jamais vu un chasseurs mangé un pauvre renard ou une petite belette après l’avoir tué).
    24 Le loup ne provoque qu’un seul problème important
    Les dommages sur les animaux domestiques
    Comment y remédier ? Voir article 12

    Propositions de mesures de conservation

    25 Le loup est venu naturellement en France. Il n’a pas été réintroduit
    Voir étude scientifique à ce sujet.

    26 Le loup a toujours vécu dans les Alpes

    L’Italie a su maintenir sa population de loup comme d’autre pays européens Espagne, Portugal, tous les pays de l"Est.
    Le loup est présent que dans 4 départements du Centre Ouest en 1923.
    Le dernier loup sauvage français a été exterminé durant la seconde guerre mondiale.

  •  Oui à la cohabitation, par gui du 38 , le 29 mai 2014 à 00h52
    Oui à la nature, oui au loup. Formons des bergers et les brebis seront bien gardées !!
    Arrêtons de vouloir tout massacrer, tout nettoyer et rendons à la nature ce qui lui appartient
  •  Ecologistes ignorants..., par FranckW , le 29 mai 2014 à 00h37

    Sur ces centaines de défenseurs des loups qui ont posté des commentaires, combien ont la moindre idée des réalités de la vie d’éleveur et de la vie rurale?
    Accepter l’expansion incontrôlée du loup, c’est revenir au moyen-âge, à l’insécurité pour la vie humaine, à l’ensauvagement des écosystèmes... Pas sûr que les écologistes citadins ne prennent la mesure des conséquences de leurs ’combats’ ! La biodiversité qu’ils défendent les effrayerait s’ils y étaient plongés. Ils veulent des loups à la campagne mais sont ils prêts à s’armer pour aller aux champignons?
    les éleveurs ont besoin de défendre leur outil de travail, ils n’élèvent pas des animaux pour nourrir la faune sauvage. Le loup préfèrera toujours manger du mouton que du sanglier...
    Les ’mesures de protection’ sont inefficaces contre les super prédateurs, elles ne font que reporter la prédation sur les troupeaux voisins, moins protégés. Quand tous les troupeaux seraient parqués, le loup irait chasser dans les bergeries.

    Les tirs de prélèvement ne sont pas une bonne solution ; C’est le seul moyen légal laissé aux éleveurs pour défendre leurs troupeaux. l’élevage moderne et le loup en France se disputent le même biotope, il n’y a pas de cohabitation à rechercher.
    Ce ne sont pas les loups qui ont façonné et entretenu les paysages ruraux dédiés à l’élevage aujourd’hui. Imposer la présence des loups menace l’élevage et les services inestimables rendus à l’entretien de l’espace par les animaux domestiques.

    Je suis éleveur, et horrifié par l’ignorance des défenseurs de l’expansion incontrôlée du loup en France.
    Le loup doit être exclu des zones pastorales, ou bien les éleveurs doivent pouvoir efficacement défendre leurs bêtes, ce qui passe par le déclassement du loup de la liste des animaux protégés.

  •  Solution de facilité, par Bob , le 29 mai 2014 à 00h11

    Effectivement, il est plus facile de tuer les loups que de faire en sorte de redresser la filière ovine. Pourtant si les bergers n’avaient pas à mener des troupeaux immenses en alpage, il serait plus facile de les protéger.

    Pourquoi ne pas limiter l’importation d’agneau de nouvelle Zélande (qu’est-ce qu’ils nous achètent eux) ?
    Ou faire en sorte de valoriser la laine plutôt que de la faire détruire ?

    En ce moment dans les montagnes vers chez moi, on est en train d’abattre des dizaines de bouquetins (animal protégé lui aussi soit dit en passant) sous prétexte qu’il y aurait (parait-il) une épidémie parmi eux... Si le loup était là, la régulation aurait été faite naturellement et la maladie ne se serait pas propagée.
    http://leplus.nouvelobs.com/contribution/957884-des-bouquetins-des-alpes-massacres-sur-decision-de-l-etat-irresponsable-et-dangereux.html

    Qui sommes nous pour dire "cet animal n’a pas sa place dans l’écosystème" alors que la plupart d’entre nous n’a jamais dormi à la belle étoile ?

    Pas besoin de faire plaisir aux quelques assoiffés de sang qui veulent juste avoir un beau trophée au dessus de leur cheminée (parce que que je sache les bouquetins, ça ne s’attaque pas aux troupeaux), les loups font des dégâts, c’est entendu, les sangliers aussi, et les loups pourraient être un moyen de les réguler.
    Quoiqu’il en soit chaque être humain et 20 fois plus destructeur qu’un loup ce n’est pas une raison pour les éradiquer.

  •  Que Loup Vive !, par Marie , le 28 mai 2014 à 23h27

    Mettant en danger les autres espèces vivantes sur cette planète , l’homme se met en danger lui-même .

    Qui sont les fauves qui chassent pour un trop plein de nourriture au détriment de leur propre espèce ?

    Que vivent les loups est Ma Prière .

  •  Non à l’augmentation des prélèvements de loups, par Patrick Arnaud , le 28 mai 2014 à 23h07
    Nous sommes vraiment dans un drôle de pays....75 à 80% des français sont favorables à la présence du loup, ce qui n’empêche pas les ministères en charge du dossier dont celui de l’écologie !!!!! de décider d’augmenter de 50% le nombre de loups à prélever sachant que pour 2011/2012, le nombre de prélèvements était de 11 puis 24 l’année suivante et maintenant 36 !!!! Tant que le Ministère de l’écologie sera une annexe de celui de l’agriculture et tant que nous aurons un parti écologiste comme EELV qui choisi comme candidat aux Européennes dans le Sud-Ouest José Bové, anti-loup avéré qui se revendique paysan avant d’être écolo, nous serons confrontés à ce genre de décision. NON A L’AUGMENTATION DES PRÉLÈVEMENTS DE LOUPS qui non seulement ne réglera rien mais risque de plus d’augmenter le nombre d’attaques sur les troupeaux en cas de prélèvement du loup alpha de la meute qui, faute de leader, se dispersera.
  •  On doit trouver une voie, par Evio , le 28 mai 2014 à 22h57
    Il faut trouver une voie , un équilibre entre des animaux et des éleveurs qui sont tous deux essentiels pour notre environnement et sur le point de disparaitre , ils peuvent cohabiter , c’est une certitude ....
  •  Loup y es-tu ? Loup y seras-tu ?, par Bob , le 28 mai 2014 à 22h29
    Les observations de Loups sont parmi les meilleurs moments de ma vie. Dans mon enfance, ceux-ci avaient disparus, avec aucun espoir de retour. Et pourtant ils sont revenus, naturellement au grand dam de certains...
    Alors regardons en face les vraies raisons du légitime malaise des éleveurs et de leurs bergers, plutôt que de s’en prendre à un prédateur qui n’est que la goutte qui fait déborder le vase. Il est plus lâche de s’en prendre à lui qu’à des accords internationaux d’importations de viande ovine.
  •  Défavobable aux deux arrêtés, par Dominique M , le 28 mai 2014 à 22h17
    Je réponds à la proposition de consultation publique sur les deux projets d’arrêtés concernant la population de loups en France pour donner mon avis.
    Je trouve que la réponse apportée aux problèmes de déprédation causés par le loup n’est pas adaptée. Le tir de loups ne permettra jamais une cohabitation durable entre l’élevage et le carnivore. L’effort doit impérativement porter sur la protection des troupeaux. Le projet d’arrêté fixe à 36 individus le nombre maximum de loups de loups qui pourront être détruits pour la période 2014-2015. Actuellement, environ 300 loups vivraient dans notre pays. Abattre 36 individus reviendrait à éliminer 12% de la population ! De plus, l‘arrêté ne prévoit aucune limite du nombre de loups tués dans chaque département. Concernant l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels des tirs peuvent être effectués, 6 nouveaux départements sont situés dans les zones de colonisation récente par l’espèce. Dans ces départements, aucun tir ne peut raisonnablement être effectués tant que des moyens de protection efficaces ne seront pas mis en place. D’autant que les dommages dans ces départements, restent faibles, voire inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône). Autoriser des tirs dans ces départements revient à inciter les éleveurs (et les décideurs) à refuser à chercher et à mettre en place des solutions permettant la cohabitation. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
  •  Projets d’arrêtés non justifiés, par Olivier , le 28 mai 2014 à 22h08
    Je désapprouve ces projets d’arrêtés.
  •  Mécontant, par Hervé COVES , le 28 mai 2014 à 21h49

    3 motifs :

    1 Dans un pays qui est capable de nourrir et d’entretenir 30 millions de chiens et de chats, ne pas laisser en paix quelques malheureux loups parait inconcevable.

    2 On nous explique qu’il y a de moins en moins de chasseurs, que certains secteurs sont envahis de sangliers, de chevreuils et même de rats taupiers qui pourraient être naturellement régulés par ce prédateur.

    3 Les ministères et service de l’état on certainement des choses plus importante à traiter que de perdre du temps à légiférer sur un sujet aussi marginal que celui du loup !

    Hervé COVES
    Les Chauprades
    19600 CHARTRIER FERRIERE

  •  Halte à la tuerie, par Joël LANOIS , le 28 mai 2014 à 21h34
    Il y a d’autres moyens que l’abattage des loups. Il faut encourager les agriculteurs à utiliser les moyens existants. Laissons vivre les loups et la cohabitations agriculteurs, chasseurs et loups est possible.
  •  Respect de la signature apposée, par christophe tournier , le 28 mai 2014 à 21h26
    La France a signé la Convention de Berne.
    On ne peut respecter la parole donnée au gré des passions ou des visions à court-terme électoralistes.
    Il est donc essentiel :
    - de protéger l’espèce canis lupus
    - de donner aux éleveurs caprins/ovins les moyens de vivre de leur métier : pourquoi pas une subvention spécifique en regard de leur action positive sur la biodiversité et sur l’entretien des espaces montagnards
    Oui au loup.
    Oui aux éleveurs.
  •  Un monde à équilibrer, par Rene BURY association SUJE , le 28 mai 2014 à 21h24
    Comment font les nomades de Mongolie où le loup couvre tout le territoire, où il est éloigné des troupeaux mais respecté par les bergers?
  •  Défavorable aux tirs sur un animal protégé et en voie de disparition, par Aline , le 28 mai 2014 à 21h19

    La pastoralisme est possible, pour peu qu’on se donne la peine d’essayer. Bien sûr, ça couté cher, ça oblige les gens à évoluer moralement sur le sujet donc rien de plus difficile, mais vraiment, ça permettrait de mettre fin à beaucoup de pertes inutiles et graves des deux côtés (pour peu que l’on puisse considérer qu’il existe un côté "éleveurs" et un côté "loup".)

    Pour ma part, je ne pense pas que éliminer purement et simplement certains éléments des meutes soient la solution, loin de là. Ce n’est que transitoire, ça n’empêche pas les attaques des loups sur des troupeaux mis aux portes de leurs territoires de chasse, c’est juste considérer utopiquement qu’éliminer certains loups est la solution à tous les problèmes, sans aucune certitude que ce soit les animaux incriminés (lors des attaques) ni que cela dissuadera le reste de la meute de s’attaquer à des proies encore une fois souvent placées sur leur territoire de chasse.
    ça sert juste au final à calmer les esprit, et à faire croire aux gens que le gouvernement "agit".

    Il existe des loups dans plusieurs pays du monde, en Espagne (donc près de la France), ils sont beaucoup plus nombreux, et on n’entend pratiquement jamais parler du "problème loup", parce que simplement, le problème est inexistant.
    des moyens sont mis en place autres que l’extermination des loups, le pastoralisme existe depuis longtemps dans beaucoup de pays, c’est très efficace. Il n’y a qu’en France où on traine (comme d’habitude) des 4 fers et où les quelques 200 loups (pour tout un pays)posent problème. Preuve encore une fois de l’incohérence des solutions qui sont proposées, et de la volonté farouche des gens à considérer cet animal comme un nuisible pur et dur (comme j’ai pu lire dans certains commentaires, la bêtise de certains et l’obscurantisme qui y transpirent font froid dans le dos........)

    Je suis persuadée que la mise en place d’un plan à plus grande échelle et visant à long terme sur une cohabitation efficace entre éleveurs et les loups, via le pastoralisme aura vraiment des chances de marcher afin de sauvegarder les intérêts de tous, économique pour les éleveurs, vital pour les loups, et enfin de principe pour la France qui a ratifié une certaines convention, il y a plusieurs années, reconnaissant les loups comme un animal protégé et qui se permet, néanmoins, de les abattre sans remords.

    Ps : à un commentaire qui m’a hérissé le poil par sa bêtise :

    "C’est une très bonne et intelligente initiative prise par le MEDDE, qui privilégie l’homme par rapport au loup."

    Je ne suis pas militante ou quoi que ce soit, mais...... j’aime bien la perspective de toujours obligatoirement se sentir au dessus de tout.
    L’homme a le droit de détruire la planète. Mais surtout, ne touchons pas à ses intérêts économiques, ça encoure la peine de mort.

    "Il ne faut en aucun cas pas oublier que nous sommes en terme de surface un petit pays pour accueillir beaucoup de ces animaux."

    Très juste cher "ami", nous sommes nous même des animaux.
    Par contre, on ne dira rien sur le boom des naissances humaines. Pour nous, hommes, nous ne sommes jamais trop nombreux. Et s’il manque de la place, et bien.... Et bien il n’y a qu’à faire de la place chez ceux qui sont jugés inférieurs ou inutiles.
    Drôle, ça me fait penser à une certaine philosophie qui avait court durant la seconde guerre mondiale, ça.......

    "Imaginons un seul instant qu’une personne soit un jour en face d’un loup affamé et qu’elle soit attaquée (cela ne s’est jamais vu a notre époque je le conçoit), "

    Très juste. ça ne s’est jamais vu. Donc d’une part, pourquoi évoquer toujours cette idée, si ce n’est que vous ne connaissez rien au comportement du loup et que vous ne savez réfléchir non pas objectivement, mais par contre que vous vous permettez de le juger et de le condamner juste par rapport à l’image déformée que vous avez de l’animal (voir de tout animal apparemment qui pourrait se rebiffer contre vous, ô grand seigneur des hommes?)

    Les loups en France n’attaquent pas les Hommes. On est très loin des grands espaces canadiens où les loups sont là-bas en meutes importantes et où les attaques sont possibles (je pèse mes mots, possibles, mais systématiques.)

    Le loup est un animal timide qui, contrairement aux chiens errants, feront tout pour éviter le contact avec les Hommes. Même dans les parcs animaliers, il est très difficile de côtoyer le loup. Il faut beaucoup de patience, et énormément de chance pour en voir un aux jumelles, quand ils sont en libertés.
    Donc rassurez-vous monsieur, ce n’est pas demain la veille qu’un attaque sur l’homme sera faite par un loup affamé.

    "que feront les défenseurs du loup? Mettront-ils cette personne devant les tribunaux comme ils l’ont fait avec le chasseur qui a tué l’ours dans les Pyrénées, alors qu’il avait une bonne raison de le faire, et heureusement qu’il était armé car il aurait fini sa vie dans son ventre."

    Cher monsieur, s’il vous plait, au moins, essayez d’être objectif une demi minute (si vous pouvez).

    Non, le chasseur n’avait pas raison, il a expliqué son tir par le fait d’être en danger. Mais........ il s’est lui-même aventuré sur le territoire de Canelle (alors que TOUS les chasseurs dignes de ce nom étaient au courant des zones où se trouvait l’ourse, donc tant qu’à faire, si vous savez qu’un animal, qui plus est une mère avec son petit donc plus agressive car voulant le défendre est dans une zone, pitié, n’allez pas vous promener là-bas, c’est chercher les ennuis, et c’est pour cette raison que le chasseur a été condamné. Bien sûr il s’est défendu, mais c’est son irresponsabilité et sa bêtise qui l’a lui-même mis en danger, ce sur quoi il a été reconnu coupable.

    "Non je pense que dans la vie il faut prendre les choses de manière rationnelle et ne pas avoir peur de prendre des décisions courageuses, même si elles vont à l’encontre de certaines idées de certaines gens obtus d’esprit."

    je vous retourne le compliment pour l’étroitesse d’esprit, vous avez fait une démonstration écrite magistrale de tout ceux contre qui luttent les défenseurs de la nature, à savoir les gens bornés, qui ne savent pas réfléchir deux minutes et qui parlent sans savoir.

  •  non !, par GFA , le 28 mai 2014 à 21h18
    Je refuse que l’on tue le moindre loup. L’animal est protégé, point final !
  •  Pour la cohabitation, contre les tirs, par Florence Englebert , le 28 mai 2014 à 20h41
    Tuer plus de loups ne changera rien aux problèmes structurels de la filière ovine. Il serait plus intelligent (et courageux) d’aider les éleveurs à mieux vivre de leur métier en les aidant à développer des filières courtes pour vendre à meilleur prix leurs produits, ils seraient gagnants non seulement financièrement mais aussi moralement en ayant la fierté de vivre correctement de leur métier au lieu de tirer leurs revenus à 60 % de subventions.
    Pourquoi parle-t-on si peu des chiens errants qui font d’énormes dégâts dans les troupeaux ? (dégâts aujourd’hui imputés au loup). Pourquoi parle-t-on si peu des maladies des ovins et des mouches qui pondent dans la moindre plaie des brebis ?
    Comment se fait-il que même dans un Parc national (je pense au P.N. Mercantour en particulier) la protection de la faune sauvage ne soit pas une priorité, que des tirs de loups soient autorisés et le braconnage toléré ?
    Pourquoi ne pas inclure dans les subventions une prime pour les éleveurs travaillant sur les zones où le loup est présent, faisant ainsi de la prédation une contrainte naturelle comme les autres ?
    Pourquoi dans notre pays la présence du loup pose-t-elle plus de problèmes qu’en Italie, Espagne ou Portugal, pays comptant bien plus de loups qu’en France ?
  •  Comment augmenter le nombre de loups en les détruisant !, par Koko350 , le 28 mai 2014 à 20h40
    Fixer un nombre de loups à tuer montre surtout la méconnaissance de ces animaux ! La reproduction est réservée au loup dominant et à la louve dominante qui interdit aux autres femelles de s’approcher du mâle : c’est donc une sorte de "planning familial" des loups. Si on détruit, par exemple, la louve alfa, la meute sera désorganisée et le mâle alfa se reproduira avec plusieurs femelles , donc, on favorisera...la multiplication du nombre de loups !
    Décision stupide, d’ignares !
    RB
  •  respect des nouvelles ZPP, par dams85290 , le 28 mai 2014 à 20h19
    MMe la ministre,
    merci d’au moins laisser le loup s’installer durablement dans un territoire avant d’autoriser des tirs dans ces départements et de garantir ainsi sa présence sur ce territoire
  •  Totalement défavorable à ces arrêtés, par Chaanie , le 28 mai 2014 à 20h04

    La violence, encore elle, comme solution... ne pouvons nous pas imaginer et mettre en place d’autres solutions où, enfin, les hommes cohabiteraient avec les loups et la nature.

    L’avenir de l’humanité est lié à la sauvegarde de toute la biodiversité, et les loups en font partie.

    Il est grand temps d’élargir notre niveau de conscience et de réaliser à quel point nous sommes interdépendants de tous les êtres vivants sur notre planète !

  •  Aberrant !!!, par jean , le 28 mai 2014 à 20h02
    Autoriser des abattages d’espèces protégées, jusqu’où ira la bêtise humaine !!!
  •  stop, par christine , le 28 mai 2014 à 19h48
    J’aime les loups et je suis en colère de voir que vous souhaitez augmenter les tirs, il faut cesser et trouver une solution pour vivre en harmonie avec le loup, et surtout cesser d’accuser le loup et les chiens errants vous les mettez dans quelle case ???
    alors STOP AU TIR DE LOUP
  •  De la Fontaine au petit chaperon rouge , par François éleveur ovin , le 28 mai 2014 à 19h25
    De La Fontaine au petit chaperon rouge, en passant par Pierre et le ’loup".....A l’époque on en mourait et on ne savait que faire sauf se défendre. Par contre au moins, on nous foutait la paix.
    nous pourrions à nouveau nous faire égorger aujourd’hui, mais avec les félicitations des écologistes qui ne vivent pas de la campagne et qui, par contre, nous empêchent de nous défendre.
  •  Dérogation ou régulation ?, par Pat , le 28 mai 2014 à 19h23

    Légalement, le loup est en France une espèce strictement protégée. La France s’est engagée à maintenir sa population en bon état de conservation . La destruction d’un loup ne peut être qu’une dérogation exceptionnelle, quand tous les autres moyens ont été utilisés, et non pas un moyen de gestion de l’espèce en fonction de l’humeur des préfets. Que dire des autorisations de tirs dans des zones de colonisation (Champagne, Meuse, Aude..)où se trouve un seul loup, où après des parodies d’effarouchement, on passe aux tirs alors qu’aucune mesure de protection sérieuse et efficace n’a été mise en place ? Que dire quand après une deuxième attaque sur son troupeau au col de Larche dans les Alpes de Haute Provence, un éleveur assume le fait de ne pas vouloir de chiens de protection, de ne pas garder son troupeau, qui passe la nuit derrière un filet bas pour toute protection : va-t-on encore lui rembourser les dégâts ?
    Pourquoi continue-t-on de tuer des loups appartenant aux quatre meutes historiques du Mercantour, dont les effectifs restent pratiquement constants depuis quinze ans ?
    Quand fera-t-on de véritables vérifications des mesures de protection mise en place par les éleveurs avant de rembourser sans compter des prédations évitables ?
    Comment expliquer que l’Allemagne , qui compte plus de meutes reproductrices qu’en France, arrive à gérer sans psychodrame la protection de ses troupeaux ?
    Comment expliquer la stagnation du nombre de meutes dans les Alpes du Nord depuis plusieurs années autrement que par un braconnage à grande échelle qui reste impunis à ce jour, malgré les promesses inscrites dans le Plan national Loup ?
    Comment peut-on accepter qu’un Préfet, représentant de l’Etat, prennent des arrêtés de tirs illégaux qui sont ensuite cassés par les tribunaux ?

    Arrêtons ces mascarades de tirs de prélèvement, inutiles, inefficaces et illégaux !

  •  non au massacre organisé.., par IBANEZ , le 28 mai 2014 à 19h13
    encore une fois on préfère détruire plutôt que de cohabiter...
    le loup a toute sa place en FRANCE.
    encore une fois l’état cède a une poignée d’extrémiste..pour assouvir le plaisir de détruire..
    si le bergers appliquaient mieux les mesures de protections des troupeaux tout le monde pourrait cohabiter en paix.
    on parle toujours des bergers qui se plaignent mais jamais de ceux qui sont pour le loup...
    grâce aux loups le métier de berger qui était en train de disparaitre
    a été relancer. et quand on les voient menacés les gardes l’ONCFS pour qu’il mettent chaque destructions de moutons sur le dos du loup pour qu’ils touchent de l’argent qu’en dites vous...
    vive le loup et vive le métier de bergers qui est un beau métiers.
  •  Le loup doit vivre en paix en France et ailleurs !, par Patounette87 , le 28 mai 2014 à 19h00

    Bonjour,

    j’aime les loups et je ne veux pas qu’on les tue, tout simplement.
    Il fait partie de notre biodiversité !

  •  Trouvons un autre solution, par L Holmes , le 28 mai 2014 à 18h14
    Je crois que, si les gens travaillent ensemble, il est certainement possible de trouver une autre solution que de tuer.
  •  aberrant, par francois66 , le 28 mai 2014 à 17h53
    Quand comprendrons-nous que la cohabitation pacifique est possible ? Abattre une espèce aussi fragile est une bêtise sans nom. Et j’habite dans une zone en cours de colonisation ...
  •  Défavorable, par Caroline BRAVE , le 28 mai 2014 à 17h50
    Je suis fatiguée de voir que le gouvernement n’est pas fichu de poser les vraies questions.
    Sommes-nous incapables, nous mammifères évolués, de trouver un terrain d’entente avec un animal essentiel à l’écosystème ?
    Arrêtons de nous croire immortels et supérieurs.
  •  contre l’abattage des loup., par MARTINI Reynald , le 28 mai 2014 à 17h41
    les loup sont un faux problème sur l’élevage ovin, les difficultés viennent plutôt de la mondialisation, de la concurrence, la filière porcine est aussi en difficulté sans que le loup y soit pour quelque chose.il faudrait plutôt revoir l’exploitation extensive trop difficile à protéger, et aider les bergers à se tourner vers de la production à plus haute valeur ajoutée, comme la production de fromage. On passe sous silence les attaque de chiens errants préférant en donner la responsabilité aux loup. Il faudrait prendre aussi en compte la mortalité par braconnage, accident. De plus l’abattage arbitraire peut désorganiser la meute et créer au final plus de dégâts sur les troupeaux. Le nombre de 300 individus ne me parait pas justifier la mise en place d’une régulation, d’autant qu’il est accompagné d’une expansion géographique.ces mesures sont juste là pour calmer les extrémistes anti-nature (chasseurs,bergers...) qui voudraient un environnement où seul ce qui a une utilité pour eux existe. Le loup comme toutes les espèces on leur place et leur rôle, qui sommes nous pour décider lesquelles doivent vivre ou mourir.
  •  OUI AU LOUP ET OUI AU PASTORALISME, par ERIK , le 28 mai 2014 à 17h39
    En tant que montagnard et d’origine rurale je m’intéresse depuis longtemps au pastoralisme.
    Je suis aussi un amoureux de la nature sauvage et j’aime à croire que les 2 peuvent cohabiter.
    Donc je suis pour le retour du loup en France.
    Il faut mettre en place toutes les protections possibles (patous, parc à moutons...).
    Une seule question : si on supprime tous les loups est ce que le problème de la filière serait résolu(moutons néo zélandais...)?
    La régulation ne sert à rien, car il s’agit d’un carnivore et sa population se régule toute seule selon le nombre de proie.
    De plus il s’agit d’une espece protégée.
    Enfin regardons le problème des chiens errants.
  •  Loups, par Rosalie , le 28 mai 2014 à 17h37
    Comment peut-on tuer des animaux ainsi ? Ils ont le droit à la vie, à la liberté.
    C’est une honte, une insulte, une injustice !
    Respectons les animaux. Nous sommes humains, nous avons un coeur, une âme. Personne ne peut abattre des animaux, qui eux aussi ont un coeur qui bat.
  •  Largement défavorable aux 2 arrêtés., par Dylann , le 28 mai 2014 à 16h57

    J’encourage le pastoralisme, le monde cynégétique et les naturalistes à trouver un terrain d’entente.

    La présence du loup n’est pas incompatible avec le pastoralisme, de même que son expansion récente.

    Augmenter le plafond du nombre de loups à abattre ne changera rien au problèmes actuels auxquels nous sommes confrontés.

    Cordialement,

  •  droit au loup !, par Véronique Martin , le 28 mai 2014 à 16h54
    Nous ne vivons plus au moyen-âge et j’aime à penser que la France est un pays respectueux de l’environnement, des animaux qui vivent en milieu naturel. Pourquoi tuer de si nobles créatures? Pour satisfaire des éleveurs, peu scrupuleux de l’écologie, toujours en recherche de profits ! Nous vivons dans un monde d’excès, de gaspillage où la vie - sauvage ou d’élevage -n’a plus aucune valeur. Quelle tristesse ! Il existe des moyens de cohabitations....il est temps de progresser !
  •  Stop aux abattages !, par clara , le 28 mai 2014 à 16h33

    La Terre n’appartient pas seulement à l’espèce humaine :
    donc, stop aux abattages des espèces animales, respect de la biodiversité, et notamment en l’espèce celle des loups.

    Dans ce contexte de destruction programmée, voici une utile réflexion d’Albert Einstein : "Il y a tout lieu d’espérer que l’Homo Sapiens mettra rapidement fin à son existence, pour la plus grande tranquillité des quelques bêtes moins féroces qui auraient la chance de s’en sortir".

  •  Vivre, par MLise , le 28 mai 2014 à 16h32
    Non au massacre, OUI à la vie, à la diversité, chacun a sa place
    dans notre monde, oui au respect
  •  Défavorable, par Alain , le 28 mai 2014 à 16h23
    Le loup ne s’attaque aux bêtes domestiques protégées que si le gibier manque. La meilleure solution est donc d’interdire la chasse dans les départements où le loup se développe, ce qui contribuera à avoir un équilibre entre prédateurs et gibier sans intervention humaine, donc économique pour la collectivité.
  •  Logique... ou pas., par Isabelle Maillard , le 28 mai 2014 à 15h52

    Parmi les arguments donnés afin d’étayer le projet, il y a un détail qui a particulièrement attiré mon attention. Il s’agit de "la nouvelle approche du seuil de prélèvement maximal des loups" qui est mentionnée à la page 34 du plan loup 2013-2017. Voici une petite analyse d’un paragraphe à mon avis très intéressant, le cinquième.

    "il s’agit de calculer, par itérations, quel est l’ensemble des valeurs possibles de taux de croissance annuel qui POURRAIENT correspondre aux variations OBSERVEES des effectifs" :

    1) L’emploi du mot "pourraient" m’apprend que que les personnes appliquant cette méthode ne sont pas certaines de cette correspondance. Puisqu’il s’agit d’une méthode scientifique, il est est possible de calculer une marge d’erreur. Sans marge d’erreur, cette méthode perd son caractère scientifique.

    2) La correspondance n’étant déjà pas certaine et avérée, elle est en plus faite sur la base des variations OBSERVEES, donc inexactes. Encore une marge d’erreur...

    "Parmi cet ensemble, certaines valeurs décrivent mieux que d’autres ces variations"

    Très bien : quelles valeurs ? Pourquoi ne pas les lister ici et expliquer (de façon succincte) en quoi CERTAINES sont MEILLEURS QUE D’AUTRES (et quelles sont ces autres?) ?

    "On peut ainsi imaginer..." IMAGINER ???

    Comment ça, "imaginer" ? Depuis quand un argumentaire logique et scientifique s’amuse-t-il à IMAGINER une valeur de 20% ? Cette valeur ne devrait-elle pas sortir de l’imagination mais d’une étude sérieuse menée pendant des années ? D’ailleurs, la suite du texte mentionne que d’autres valeurs sont POSSIBLES (10% ou 30%, ce ne sont plus des marges d’erreur, ce sont des paragraphes entiers), "compte tenu de l’IMPRECISION sur la mesure des effectifs en nature et de la VARIABILITE d’une année à l’autre...". Encore des marges d’erreur...

    Les paragraphes suivant sont dans le même style et alignent des termes tout aussi flous : le prélèvement est simulé afin de maximiser les "CHANCES STATISTIQUES"... etc.

    Si je résume, voici une "nouvelle approche" qui se base sur des valeurs IMAGINEES, ou OBSERVEES mais non confirmées, soumises à VARIABLITE et...

    Si je suis sûre d’une chose, c’est que ce discours est tout sauf scientifique. Si la méthode employée est vraiment pertinente, pouvez-vous la mettre à disposition du public, ainsi que les données (chiffres) utilisées et leur provenance, comme le ferait un journaliste qui, soucieux de son objectivité, cite ses sources et les vérifie plusieurs fois ?

    En l’absence de détails sur cette méthode, et au vu de cette "prose" qui est certes agréable à lire mais définitivement subjective, je ne peux que douter du dossier et des intentions de ses rédacteurs.

    CE QUI SE CONCOIT BIEN S’EXPRIME CLAIREMENT

    Beaucoup de gens en France veulent la mort du loup pour de nombreuses raisons. Si une seule d’entre elle était scientifiquement valable, il n’y aurait pas besoin d’un texte aussi volontairement confus. Car je ne doute pas de la volonté de perdre le lecteur dans un tel méandre d’affirmations pseudo-scientifiques. Qu’il est facile d’utiliser des mots "savants" pour avoir l’air sensé et crédible ! Mais qu’il est difficile de duper ceux qui connaissent vraiment le sujet...

    Vous l’aurez compris, je suis totalement opposée au projet visant à tuer des loups, ne fut-ce qu’un seul spécimen, sur le territoire de France.

    Si vous souhaitez aider les éleveurs, ce que je souhaite aussi, je vous incite à leur fournir les protections dont ils ont besoin et à revoir l’économie de ce secteur qui souffre de la crise actuelle au moins autant que beaucoup d’autres, sans parler de la concurrence exagérée de l’importation.

    Une autre façon d’aborder le loup est de profiter de sa popularité pour favoriser le tourisme autour de ce prédateur. L’écotourisme se développe à grande vitesse et pourrait donner à la France un élan supplémentaire, lui apportant à la fois revenus et réputation internationale. Pour seule preuve de la popularité du loup, je vous invite à regarder à quelle vitesse se vendent les réservations des cabanes au Parc de Sainte-Croix. Les réservations pour la saison, 2015-2016 seront misent en ligne le 31 mai à 23h59... et tout sera parti en quelques heures seulement : http://www.hebergement-insolite-nature.com/

    Pour terminer, je suis de l’avis des spécialistes du loup. La destruction est une solution de très court terme, seule la création de nouvelles protections, de sites touristiques aménagés et d’emplois peut garantir une COHABITATION harmonieuse et mutuellement bénéfique.

  •  Oui à une terre vivante, par Alonso , le 28 mai 2014 à 15h27
    Je suis sage femme et je vénère la vie sous toutes ses formes. je ne veux pas vivre sur un territoire exsangue de cette vie sauvage. Je suis pour que les loups, lynx , ours soient protégés et accueillis. Bien sûr qu’il n’est pas question de sacrifier les animaux domestiques mais il me semble que tout est fait pour que la cohabitation ait lieu, comme le prône l’association férus. Donc non à l’abattage des loups...
    Merci.
    Yannick Alonso
  •  honteux, par Jean-Michel Leblond , le 28 mai 2014 à 15h23
    la France est devenue la honte au niveau écologie, nous entendons par là l’écologie, la vraie, qui respecte l’environnement, la faune et la flore. C’est une honte car la France se permet de donner des leçons aux autres pays alors qu’elle "liquide" ses espèces y compris celles "strictement protégées" au nom des possibilités électorales. Laissez les loups en paix, ils sont utiles comme toutes les autres espèces
  •  Laissons vivre la nature ......... et les loups ..... , par Léa S. , le 28 mai 2014 à 15h01
    Bonjour
    quel est franchement l’interêt de fixer sans cessse un nouveau plafond de "prelevement" de loups ? ne serait ce pas plus utile de former les bergers à une protection plus elevée de leur troupeaux ( mesures qui ne sont pas difficiles à mettre en place) ? De plus ces mesures pourraient créer des emplois, puisque l’activité des bergers semble si importante en France qu’elle justifie l’abattage d’une espéce protégée, pourquoi ne pas créer des emplois aidés dans ce domaine?
    Autre chose, si les loups sont revenus par les alpes en France, c’est qu’ils y sont à leur place, je ne crois pas que ces animaux aient fait exprés de revenir d’eux même pour ennuyer les bergers ......contrairement à ce que pensent certains de ces paranoîaques ......La faune sauvage ne s’est jamais si bien portée depuis le retour du loup ( mais c’est sans doute moins important qu’une activité industrialisée de bergers, observer des troupeaux géants de brebis est sans doute plus passionnant )
    Laissons vivre la nature, quand il pleut on prend un parapluie, on ne pleurniche pas pour qu’elle cesse ( ça n’ a jamais marché de pleurnicher )
    Une majorité de français sont hostile à l’abattage des loups, alors pourquoi écouter une poignée d’eleveurs qui de toutes façons ne seront pas satisfaits tant qu’il restera un seul loup sur le territoire .... Donc soit on abat tous les loups de France ( mesure absolument irresponsable et abjecte )et pourquoi pas d’europe ( eh oui en plus ils ne connaissent pas le sens du mot frontiére ! ) , soit on fait preuve de fermeté avec les eleveurs et on arrête d’écouter leurs pleurnicheries, ok pour les aider à maintenir leur activité avec des solutions pacifiques anti loups ( qui exclueraient bien entendu tout abattage ) , non pour faire de l’assistanat et abattre une espéce pour leur éviter de travailler, (sans compter que l’abattage de l’espéce n’arrangerait pas la filiére ovine, qui faudra t il abattre ensuite ? )
    Alors un peu d’objectivité de la part du gouvernement, un peu d’effort de la part des bergers, et que vive le loup ......
    Merci néanmoins pour cette consultation publique qui j’espére sera prise en compte
  •  Défavorable (1) (2), par Loïc , le 28 mai 2014 à 14h57

    Comme souvent, le gouvernement répond de manière inadapté à la situation causé par les loup dans notre pays.

    En effet, Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup, la bonne solution serait de protéger les élevages et cesser cette politique du tir à tout và.

    Pour l’arrêté (1) :

    - 300 loups sur notre territoires, en abattre 36 reviendrais à éliminer 12% de la population, c’est beaucoup trop !

    - Il faut fixer un nombre de limite de loup prélevé par département, ce qui n’est pas le cas ici.

    Pour l’arrêté (2) :

    - Voici les attaques causés par les loups dans les six nouveaux départements listés (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Est-il bien raisonnable d’en recourir au tir ?

    - Ces six départements sont des zones de colonisation récente du loup, les moyens de protection de cette espèces ne sont pas encore suffisamment efficace. Justifier le tir dans ces départements, c’est interdire la présence du loup dans ces territoires, ce qui est interdit par la législation européenne qui le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable.

  •  Fait-on vraiment ce qu’il faut ?, par Denis Germain , le 28 mai 2014 à 14h51

    On pourrait donc tirer 10% des effectifs d’une espèce protégée et aux effectifs fragiles en France ? Marchons sur la tête ce sera plus facile.

    Il n’y a pas de "problème loup" en France, comme il n’y a pas de "problème ours". Il n’y a que des pratiques pastorales et de protections incompatibles avec leur présence dans un contexte où les éleveurs sont de toute façon sous perfusion de l’état. En toute logique : soit ils s’adaptent et ils ont toute l’aide possible, soit ils font sans aucune aide. Des études aussi bien en France, qu’en Suisse, en Italie, en Espagne, ont montré qu’un troupeau raisonnable, gardé, défendu et parqué la nuit dans une enceinte adaptée (dont les parois sont assez hautes, pas de la barrièrette pour jardin d’enfants) ne risquait rien ou peu. S’il y a problème, c’est dans des pratiques d’élevage incompatibles avec la sécurité des moutons.

    Laissez-moi deviner, le chiffre des abattages autorisés ne correspondrait-il pas à ceux de quelques meutes précises, qui tourmentent des troupeaux précis, pour lesquels on ne prend toujours pas les mesures adéquates.

  •   Régulation efficace du loup , par FRSEA Franche-Comté , le 28 mai 2014 à 14h50
    Nous demandons tout simplement que les éleveurs puissent continuer d’exercer leur métier sereinement dans des conditions humaines acceptables sur tous les territoires. Pour cela, il est impératif de faire baisser significativement le nombre d’attaques et de victimes. Nous demandons donc une régulation efficace du loup avec un prélèvement réellement significatif (+ 50 Loups) et un déclassement du loup des espèces protégées de convention de Berne et de la directive habitat.
  •  Un compromis, des garanties, une assurance, par La Buvette des Alpages , le 28 mai 2014 à 14h13

    Bonjour. Naturellement, je suis contre le tir de loups. Mais je comprend que dans certains cas, une gestion soit pratiquée pour répondre au désarroi des éleveurs. Je suis donc prêt à envisager des concessions, à conditions que certaines règles soient strictement respectées et contrôlées et que des concessions soient effectuées dans les deux camps :

    1) il faut que tous les moyens de protections aient été mis en place CONVENABLEMENT (garde humaine,chiens de protection efficaces et regroupement) et que les dégâts continuent AVANT d’envisager des tirs. Si ce n’est pas le cas, ou si les éleveurs ne se sont pas bien aquités de leur DEVOIR de mise ne protection, le tir d’une espèce protégée est inacceptable.

    2) il faut que le tir s’effectue sur le loup AU MOMENT et SUR LES LIEUX de l’attaque et pas n’importe quand, n’importe où, par n’importe qui (chasseurs).

    3) les tirs ne peuvent pas avoir lieux sur des départements où le loup n’est pas encore installé durablement (en meute), en zone de colonisation, en période de reproduction et en absence de la présence des troupeaux (en hiver par exemple).

    4) En échange, l’administration doit réagir plus vite et reconnaitre plus vite la présence du loup (ne pas attendre les 2 hivers des ZPP) pour reconnaître sa présence.

    5) Les éleveurs qui refusent les moyens de protection ou les dénoncent avant même de les avoir installés conjointement ne devraient plus être indemnisés.

    6) le système de dédommagement doit être remplacé par une ASSURANCE : bien protégés avec l’aide de l’état = petite prime et couverture aussi des dégâts des chiens errants. Troupeaux mal ou pas protégés = plus grosse prime ou refus de couverture, comme dans tous les autres cas d’assurance. Cela responsabiliserait les éleveurs et les défenseurs du loup.

    Dans ces conditions, des tirs de loups qui ne mettent pas la survie de l’espèce en danger me semblent acceptables par toutes les parties en présence. Un compromis à la belge en quelque sorte. Pour moi, le loup qui EST une espèce strictement protégée l’est très mal, comme le sont la plus part des troupeaux attaqués.

  •  10%, par Louve Bleue , le 28 mai 2014 à 14h09

    Je suis opposée à tuer 10% ou plus de loups en France. Pour une espèce qui avait disparu, c’est beaucoup trop. Ils tuent des brebis ? Mais en pourcentage de pertes totales, dues aux maladies, à l’abandon en automne sur les alpages, ou à d’autres prédateurs ? (chiens, voleurs humains...) cela représente combien ? Infime très probablement. Et le bétail est mal gardé, mal protégé.
    Alors que les prédateurs prouvent une fois de plus leur grande utilité. Vu un documentaire sur la borréliose. Cette terrible maladie se diffuserait beaucoup moins si les prédateurs n’étaient pas considérés comme des nuisibles. Si les prédateurs dont le loup prennent leur tribut sur le bétail, combien de campagnols, rats, écureuils, (qui transportent les maladies comme la borréliose ou maladie de Lyme) mangés à notre profit ?
    Il faut changer notre regard sur les prédateurs, sur la vie sauvage. Il faut protéger la biodiversité. Le loup doir revenir partout en France. Les tuer quand ils sont encore un ou deux dans un département ? Dans un parc national ? Cherchez l’erreur ? !

    Allez ! Arrêtez . 24 à 36 loups, c’est beaucoup trop. Il y a d’autres actions qui ne sont pas ou mal engagés à mieux pratiquer avant cela. Il va falloir revenir sur cette gestion des alpages en montagne. Le soi-disant entretien de ces espaces par les éleveurs ? Une idée fausse. C’est même l’inverse, c’est un appauvrissement, un excès de pâturage. Les brouteurs sauvages feraient très bien le travail . Mais eux aussi sont massacrés !!! ça suffit. C’est impardonnable. Si l’élevage n’est pas rentable (pour beaucoup d’autres causes) il faut changer d’activité, la pratiquer autrement, manger moins de viande. Ce sera bon aussi pour la planète entière et la santé des humains. Devenez maraîchers bio. J’en ai marre de payer des compensations (par mes impôts) pour un bétail dont je ne me nourris plus !
    Des indiens ( de l’Inde) il y a 500 ans avaient déjà compris qu’il fallait respecter la nature et malgré leur grande pauvreté, acceptaient de partager leurs récoltes avec les animaux sauvages. Ils sont morts décapités pour protéger des arbres. Ils ont sauvé leur région de la désertification ! Ce sont eux qui ont raison .Nous sommes des barbares à côté de leur courage et intelligence.

  •  QUE VIVE LE LOUP, par Maat , le 28 mai 2014 à 14h05

    ASSEZ DE BOUC ÉMISSAIRE !
    ASSEZ DE LOUP ÉMISSAIRE !

    LAISSEZ VIVRE BOUCS LOUPS VEAUX VACHES COCHONS ET COUVÉES DANS LEUR MILIEU NATUREL !

  •  Pour la naturalité et la protection des troupeaux !, par Consulté , le 28 mai 2014 à 13h18
    L’Etat doit vérifier que TOUTES les mesures de protection des troupeaux sont effectives avant tout tir de loup. Or ce n’est pas le cas. Plutôt que tirer des loups, il faut continuer d’aider voire imposer ces mesures de protection : elles devraient conditionner les aides agricoles européennes et nationales dans les départements où le loup est présent.
    Il est inadmissible de déployer des moyens de destruction du loup (espèce protégée et rare : 300 individus pour toute la France) en face de troupeaux non protégées on non suffisamnt protégés.
    Les moyens de l’Etat ne doivent pas aller aux tirs mais aux moyens de protection effectifs ! (et vérifiés REELLEMENT !).
    La protection, c’est un berger (éventuellement des aides-berger), c’est le regroupement le soir partout et à chaque fois que c’est posssible, et c’est un ou des chiens de protection déployés bien avant la montée en alpage ou en estive.
    On ne peut pas autoriser de tirer des loups si ces conditions ne sont pas TOUTES remplies et vérifiées.
    Le loup fait partie de nos écosystèmes, de notre culture, son retour doit être facilité.
    Le plan loup devrait veiller à cela plutôt que de favoriser les tirs comme c’est le cas depuis 2013 !
    Les tirs doivent rester dérogatoires c’est à dire exceptionnels, quand tout a été tenté.
    La cohabitation peut fonctionner ! Ce ne sont pas des mots en l’air mais des faits de terrain !
    Alors non à ces arrêtés de destruction : les conditions ne sont pas suffisantes et suffisament vérifiées pour accepter ça. Le nombre de loup à tirer est beaucoup trop important par rapport à la population de loup totale en France et c’est indmissible de tirer des loups en zone de colonisaiton, là où il n’y a que 3 ou 4 loups voire un seul à l’échelle de tout un département !
    Ces tirs ne sont pas fondés scientifiquelment, ce sont des tirs politiques (comme les jeux du cirque romains) pour calmer les éleveurs, pas pour protéger leurs bêtes.
    Le loup participe à l’augmentation de la naturalité pour qu’au maximum les écosytèmes redeviennent fonctionnels, autonomes et aussi complets que possibles.
    Il en va des équilibres naturels et de la biodiversité réelle !
    Nous sommes bientôt 7 milliards d’individus, il est urgent de préserver les espaces et espèces de nature qui restent tout en les restaurant pour qu’ils redeviennent fonctionnels (la nature est résiliente si on s’y prend bien et si l’on ne perd pas l’essentiel !).
    Ces tirs ne correspondent en rien à ce projet !
    Si la France s’obstine à stopper la progression du loup, j’espère qu’une plainte européenne pourra être déposée pour cette atteinte à la biodiversité.
  •  Non à l’abattage des loups ! Non à un quota démesuré et injustifié !, par WACHTEL Aline , le 28 mai 2014 à 13h16
    Bonjour,
    Nous devons être fiers de notre patrimoine, faune y compris, et le retour du loup après son extermination de notre pays nous donne une nouvelle chance d’enrichir notre belle France.
    Un quota de loups... pour quelle(s) raison(s) l’homme, l’état devrait avoir le pouvoir de vie ou de mort d’un être innofensif à l’homme ?
    Le quota de 36 loups supposé est juste énorme et injustifié devant les pseudos dégâts qu’il cause... Autant claironner son extermination une fois encore.
    Les associations de protection du loup travaillent à mettre en oeuvre des solutions pour protéger les troupeaux, pourquoi ne pas les écouter, les enjeux économiques à l’abattage des loups ou tout simplement la satisfaction d’une population minoritaire n’autorise pas l’abattage de tant de loups, espèce qui est classée protégée de surcroit, pourquoi la France ignore t’elle cette protection, il est triste de penser que les chasseurs et leurs fusils de la classe politique pèsent trop lourd sur les décisions au détriment du peuple qui c’est manifesté par vote massif pour la sauvegarde du loup...
    A l’heure où les politiciens ne font que se moquer de toute part du citoyen il serait peut être temps de les écouter un peu et leur donner confiance quand peut se faire... ici avec ces projets tout est le contraire, on vous dit que l’on est pour le retour du loup et vous voulez l’abattre... incompréhension !
    Des solutions il y en a, les personnes qui se battent pour sa sauvegarde vous en parlent sans cesse, dans un pays voisin la chasse est même complètement prohibée sur toute la faune quelqu’elle soit et tout se passe bien, la France est elle incapable de prendre du recul et trouver un autre hobby pour les chasseurs...
    Triste pays où l’homme se prend pour le maitre du monde et n’a de cesse que d’envoyer nos enfants en enfer à force de déterioration ! Tuer pour tuer avec ce projet est juste la devise qui lui siets le mieux.
    Laissez vivre le loup, son nombre est bien insuffisant pour être une menace, laisser faire la nature et la régulation naturelle de la faune !
  •  Respect pour le loup, par martine julien , le 28 mai 2014 à 13h07
    Respect pour le loup
  •  Non aux tirs de loups, par Voix Animale , le 28 mai 2014 à 13h07
    Je ne suis pas en faveur des tirs de loups, le cheptel loup n’est pas si important et le loup à sa place dans notre faune, il ne faudrait pas que ces autorisations aboutissent à des débordements, il y a un malheureux loup dans l’Aude et on entend déjà les éleveurs se plaindre d’avoir eu des bêtes tuées ?? et on en est arrivé à bien sur l’autorisation de tirer ce loup, on se croirait revenu à la Bête du Gévaudan, je ne suis même pas sure que ceux qui se plaigne l’ai aperçu. Je suis pour une meilleure protection des troupeaux ce qui n’est pas toujours fait, bon bien sure je ne sais si ma voix à du poids car on vous dira que je ne suis pas éleveuse, non mais issue d’une famille de "paysans" comme on disait et malheureusement je sais que pour beaucoup il n’y a que l’argent qui compte. Pas la protection de l’environnement.
  •  mauvais présage, par marilou , le 28 mai 2014 à 12h36
    s’il vous plait ne faites pas ça, je préfère être mangé par un loup que d’en abbattre 300. Un peu de courage ! Ce n’est pas la bonne solution !!!!! ça va nous retomber sur la gueule...c’est horrible.
  •  SANS JUSTIFICATION, par Amélie , le 28 mai 2014 à 12h22

    De manière générale, la réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est inadaptée. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.

  •  Excessif, par Bertrand JOUANNET , le 28 mai 2014 à 12h09
    Mais comment font donc nos voisins italiens et espagnols pour cohabiter avec des populations de loups dix fois plus importantes que la notre et conserver un pastoralisme en meilleur santé que le notre? 36 loups est un chiffre très excessif si l’on considère que son braconnage est très important et que ses effectifs en France sont sans doute sensiblement inférieurs aux 300 spécimens estimés par le ministère. Il semble qu’on vise ici une éradication masquée du loup, d’autant que l’on autorise sa destruction dans des départements où il est à peine réinstallé et en très petit nombre. Un bien mauvais exemple de gestion de la biodiversité. Lamentable.
  •  non aux tirs de loups, par Thierry , le 28 mai 2014 à 11h52
    Les tirs de loups sont un contresens et met la France en porte à faux cette espèce étant protégée au niveau européen. D’autre part la nécessité, pour la biodiversité, d’avoir une population de grands prédateurs a été largement prouvée. Seuls des grands prédateurs tels que les loups (et les lynx…) peuvent maintenir dans un bon état de conservation des populations d’ongulés qui ont également une fâcheuse tendance à augmenter, et à causer des dégâts à la flore, en l’absence de ces prédateurs.
    Quand aux problèmes de prédations subies par les éleveurs c’est un grossier mensonge, orchestré par l’état et les syndicats ovins et agricoles, de vouloir leur faire croire que le problème se réglera à coups de fusils. Il faut prendre le problème à bras le corps et travailler à améliorer les moyens de protections qui sont efficaces si ils sont correctement mis en oeuvre, rendre obligatoire ces moyens de protection, et surtout anticiper la progression du loup et protéger les troupeaux avant l’arrivée du loup. Bref il faut travailler intelligemment et ne pas se contenter de tirs qui ne résolvent rien !
  •  Pour que vive le loup, par Pilon Anne , le 28 mai 2014 à 11h30
    Encore et toujours, tout ce qui dérange l’homme on élimine ! Quand prendra-t’on en compte l’avis des spécialistes objectifs (non ceux ayants des intérêts avec le gouvernement),toute vie a sa place sur terre et se doit d’être respecté. Quelle désolation pour notre beau pays ces décisions honteuses, dignes du moyen-âge. Laissons vivre le loup et tous nos grands prédateurs !
  •  Lamentable, par Bertrand JOUANNET , le 28 mai 2014 à 11h28
    Soyons clairs, ces mesures visent à l’éradication progressive du loup. Un plafond de prélèvement fixé à 36 semblerait raisonnable si nous étions certains qu’il y avait bien entre 300 et 350 loups en France et si l’on n’était pas conscient qu’un braconnage massif provoque chaque année la mort de nombreux spécimens. Le meilleur exemple du double langage de nos politiques sur ce dossier est bien l’inscription dans la liste des départements concernés, de ceux dans lesquels l’espèce est tout juste réinstallée et en très faible nombre. Les doigts d’une seule main permettraient de compter les loups installés en Lorraine ou dans le Massif central. En matière de défense de la biodiversité comme dans bien des domaines ce gouvernement déçoit, provoque jusqu’à la nausée chez ceux qui l’ont soutenus, écologistes ici, défenseurs du progrès social ailleurs.
  •  Oui au loup !, par POTIT , le 28 mai 2014 à 11h20
    Arrêtons ce massacre qui dure depuis trop longtemps déjà, la peur du loup ne mérite sa mauvaise réputation que dans les contes et légendes anciens et encore pourquoi l’avoir tant diabolisé au péril de toute une vie parmi nous.Il est plus que nécessaire et urgent de lui rendre sa place dans nos forêts et de vivre à ses côtés en bonne intelligence et respect.Cessons de faire la politique de l’autruche et de favoriser les demandes des éleveurs pour satisfaire un électorats.Prenons enfin la bonne décision et cessons son extermination. L’Italie l’a fait pourquoi pas nous ?
  •  non à la destruction du loup, par GALAK , le 28 mai 2014 à 11h01
    Je dis NON à la destruction du loup. Laissons vivre cet animal noble et utile pour la biodiversité. Laissons la nature faire les choses. Arrêtons de détruire tout ce qui dérange. L’animnal le plus cruel c’est nous. Les éleveurs doivent trouver des moyens efficaces pour protéger leur troupeau.
  •  Encore un leurre..., par A.M. , le 28 mai 2014 à 11h00

    Encore une fois, la réponse du gouvernement français est d’agiter un drapeau rougi du sang d’êtres innocents pour dissimuler un problème de société bien plus profond. Les paroles de la Marseillaise ont pris racine dans le cœur de certains de nos concitoyens ; il serait temps que l’on arrête de crier "aux armes !" et que l’on sorte le drapeau blanc.

    Il existe d’autres solutions que le tirs létaux, qui ne sont la plupart du temps pas mises en oeuvre au préalable. Au lieu de contraindre la nature à s’adapter aux conditions d’élevage actuelles, il faut repenser ce mode d’élevage. C’est sur ce point que le gouvernement devrait focaliser son attention et son aide, pour proposer des solutions durables et éthiques qui ne laisseraient pas pour autant les bergers démunis.

    Les plans loups qui se succèdent sont autant de poupées de chiffon agitées devant le nez des Français pour apaiser momentanément la foule ; à l’instar de la médecine occidentale, ces arrêtés traitent les symptômes sans vraiment s’intéresser à la cause...

  •  Ces tirs contre productifs, par Marcel , le 28 mai 2014 à 10h32

    Bonjour,

    Tirer du loup est uniquement utile à satisfaire certains lobbys...

    Tuer un loup c’est faire la place à un nouveau loup, cela ne règle rien ! Au contre, cela favorise la colonisation de loups inexpérimentés probablement plus néfaste aux troupeaux. Et "habitue" les détracteurs du loup à une progressive sortie du statut strictement protégé..

    Oui le loup est un problème pour l’élevage ovin principalement, les moyens de protections ont leurs limites. Le principe de l’élevage est à revoir, un troupeau de 1500 ou 2000 ovins en colline n’est que très peu protégeable.. Certains troupeaux en alpage qui sont correctement protégés (regroupement nocturne, patoux, bergers présents) subissent encore des attaques à répétition. Même subventionné, même indémnisé, même si les agneaux finissent à l’abbatoir, ce n’est pas vivable pour les bergers et les éleveurs...

    Non, la solution n’est pas le tir (sauf dans certains rares cas) mais plutot les études scientifiques en cours qui donneront des résultats et des solutions si le ministère de l’écologie et de l’agriculture les aide !!
    Non aux autirations de tir trop facilement délivrées.
    Non aux tirs en zone de colonisation.
    Oui à des équipes d’intervention d’aide d’urgence (bergers d’urgences, chiens de protection de près, etc...).
    Cordialement

  •  Le loup et le berger..., par Son Gi , le 28 mai 2014 à 10h26

    Nous n’avions pour eux aucune haine.
    Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d’hommes.
    Ils étaient créatures de l’Univers.
    Comme nous.
    Ils étaient nés prédateurs.
    Comme l’homme.
    Mais ils étaient restés prédateurs, alors que l’homme est devenu destructeur.

    « Il ne faut pas embêter le loup dans SA tanière... »
    « Chasse le naturel et il revient au galop »

    Le loup a déjà été chassé ! Il est revenu...
    Quand allez-vous comprendre que ce n’est pas la bonne solution !!!

  •  Non à l’abattage des loups, par MARIE MORGAN , le 28 mai 2014 à 10h14

    Bonjour,

    Respecter la nature, et laissez le loup vivre en toute sérénité !
    C’est un animal noble et il est très utile pour la continuité de la nature ! de la VIE !
    Arrêtez cette barbarie !

    NON A L ABATTAGE DES LOUPS !!!

  •  Erosion de la biodiversité, par Jacques PAGES , le 28 mai 2014 à 10h13
    La biodiversité en France (et ailleurs) ne cesse de diminuer. Les années passent et nous sommes toujours incapables de réduire notre consommation de biocides malgré nos engagements.Le problème du Loup (et de l’Ours) n’est qu’un aspect particulier dans ce contexte d’érosion de la biodiversité. Il est la cause de notre incapacité à remettre en cause nos pratiques de culture et d’élevage et les modèles économiques qui y sont liés. Le rôle d’un ministère de l’écologie est de défendre la biodiversité en priorité. La réponse apportée par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup n’est pas adaptée. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles (par le Loup mais aussi par les chiens errants), et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.
    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :
    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !
    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.
    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :
    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.
    - Les dommages dans ces départements, sont faibles à inexistants (aucune attaque dans les Bouches-du-Rhône, 8 en Ardèche, 2 en Ariège, 2 dans l’Aube, 23 en Haute-Marne, 6 en Meuse). Leur faible importance ne justifie pas le recours aux tirs.
  •  la cohabitation du loup et de l’élevage est possible, par dancoisne , le 28 mai 2014 à 10h08
    Nous avons besoin du loup ; il n’y a qu’en France que l’on assiste
    à une telle inertie des autorités qui laissent dire n’importe quoi et ignorent délibérement les situations positives de la cohabitation entre le loup, dont nos écosystèmes ont besoin, et l’homme ; (Espagne, Italie, etc). Ces arrêtés ne répondent à aucune justification scientifique et vont à l’encontre de la protection légale de cet animal. Ils doivent être revus et pris en concertation avec les ONG responsables, dans le sens vrai du terme : Ferus, Aspas, etc. Sait t’on encore discuter objectivement ???
  •  Un pas de plus vers l’éradication du Loup., par Coignoux Daniel , le 28 mai 2014 à 10h07
    Ce gouvernement pourrait au moins avoir le courage de ses objectifs !
    J’ai honte de vivre dans ce pays...
  •  Respecter la Nature, la Biodiversité est une question de survie, par Jérôme , le 28 mai 2014 à 10h06

    Bonjour,

    Arrêtons de limiter notre existence à la survie de quelques comptes de résultats d’exploitations agricoles

    Sur d’autres continents, on massacre la forêt tropicale pour des intérêts privés en France, personne n’est prêt à accepter le partage des territoires : Bel exemple d’humanité et d’intelligence avec la complaisance du pouvoir politique soucieux lui aussi de préserver ses propres intérêts

    à vous de juger...

  •  Colonisateur, par rigollet danielle , le 28 mai 2014 à 09h41
    Ce n’est pas le loup qui colonise les territoires mais les hommes qui se les approprient.Rendement,profits,dévastations,l’homme est un loup pour l’homme et encore bien plus pour la bête elle même.
    Ailleurs les loups savent cohabiter et réguler la nature.
    Pourquoi pas en France?
    Qu’est ce donc que ces décideurs qui parlent pour une infime partie de la population????
    Laissez nous les loups,apprenez à vivre avec eux ,respectez les,eux qui étaient,sont et seront là après votre mort.Et c’est tant mieux.
  •  Abattre les loups ne résoudra rien !, par Mado , le 28 mai 2014 à 09h32
    En 1970 dans les alpes maritimes il y avait 10000 exploitants agricoles, il n’en reste que 800 aujourd’hui, et certainement aucun à avoir été bouffé par les loups.
    En 1991 le plan de chasse global grands gibiers était de 550 animaux (chamois,moufons,chevreuils,cerfs) dans les Alpes de haute Provence.
    Il était de 7330 animùaux pour la saison passé et ce chiffre ne prend pas en compte les 10000 sangliers qui ont été abattus ! Avec une augmentation globale de 6% environ par rapport à 2012 !
    Nous avons en France une population estimée à 301 loups et 8 000 000 de chiens qui sont capables de mordre plusieurs centaine de milliers d’humains et qui seraient incapables de manger du moutons....!
    Les chasseurs, les éleveurs, les syndicats agricoles et certains politiques on fait du loup un bouc émissaire facile qui les dédouane de toutes leurs responsabilités.
    Aujourd’hui nous avons la possibilité de détruire tout ce qui nous gêne ( loups, renards,requins,serpents,mouches moustiques, ronces,orties......)en serons nous plus heureux pour autant? J’en doute !
    Qui est le plus indispensable à la continuation de la vie sur cette planéte....l’homme ou le vers de terre ?
    L’homme reste bien un loup pour l’homme !
  •  Non aux tirs de loups, par Anne , le 28 mai 2014 à 08h56
    Je suis opposée à toute "régulation" de cette espèce protégée, avec laquelle nous devons réapprendre à vivre ; de plus, les tirs de destruction ne suppriment pas des individus "déviants", mais des reproducteurs (loups alphas, mâle ou femelle), laissent des petits à l’abandon et désorganisent les meutes, rendant les survivants beaucoup plus tentés par des proies faciles...
    Comme d’habitude, nos initiatives pour "contrôler" la nature à coup de massacres se révèlent désastreuses. Notre "intelligence" dont nous sommes si fiers ne devrait elle pas nous permettre de trouver d’autres solutions pour protéger les troupeaux, puisque c’est de celà qu’il s’agit?
  •  l’état se lance t-il dans le safari au loup?, par serra , le 28 mai 2014 à 08h50
    On détruit des stocks d’ivoire pour lutter contre le braconnage en Afrique, on suit les préconisation de la Cites au niveau des douanes, mais par contre on abat sans vergogne les loups en France, animal protégé faut-il le préciser, pour plaire à une petite frange de la population qui permettent à certains député de se faire élire. Le loup n’est pas le véritable problème de l’élevage en France. On autorise juste les tirs pour essayer d’avoir la paix de certaines campagnes. Une honte !!!!
  •  Questions..., par beuzit jean michel , le 28 mai 2014 à 08h35
    Je ne m’explique pas comment, soit pour des raison d’ignorance entrainant la peur, ou pour des raison bassement mercantile, ont puisse encore de nos jours autoriser des tueries. la population humaine a doublé ces cent dernière années ! Ne pensez-vous pas que nous ne devrions plus en être à massacrer les autres espèces mais à les préserver ? Ces dernières, voient déjà au file du temps l’amenuisement des espaces naturels . A force d’éradiquer, à quoi ressemblerons-nous sur une terre dépourvue de faune sauvage ? N’oublions pas que le loup était présent sur terre 10000 ans avant l’ère chrétienne. Plutôt que la crainte, nous devrions invoquer le respect.
  •  Non pour l’abattage !, par Bernadat , le 28 mai 2014 à 08h31
    Nous avons réintégré les loups avec beaucoup de médiatisation !! Alors, maintenant, on voudrait en abattre ? Peut être eut il mieux valu réflêchir avant ! Tant qu’ils ne posent pas laissons les tranquilles !
  •  Nous avons mieux à faire, par Sebastien , le 28 mai 2014 à 08h15
    Nous avons vraiment mieux à faire que de nous débarrasser des loups. Vraiment.
  •  La cohabitation est nécessaire, par Christb64 , le 28 mai 2014 à 08h10
    La présence du loup, comme de tous les grands prédateurs, est essentielle à l’intégrité de la pyramide trophique du cycle du vivant, de la matière et de l’énergie qui caractérise l’excellence du milieu naturel. La nature ne peut être qualifiée que par le sauvage et non par l’homme et sa domestication des territoires. La présence du loup étant un pare feu aux excès d’une civilisation envahissante et prédatrice la cohabitation et le respect de son environnement doivent être pour l’homme une mesure de bon sens obligatoire afin de sauvegarder le patrimoine et les grands équilibres naturels qui font les fondements de notre humanité.
  •  Pas de protection, pas d’indemnisation, par Phil , le 28 mai 2014 à 07h52
    Au lieu de tuer des loups, ce qui ne règle en rien le problème, je pense qu’il faut donner la priorité aux mesures de protection et de n’indemniser que les éleveurs qui protègent leurs troupeaux.
    Ces magnifiques animaux doivent avoir leur place en France comme dans d’autres pays où ils sont plus nombreux.
  •  rétablir un équilibre, par Dominique Berger , le 28 mai 2014 à 07h50
    Les bergers ont trop longtemps pensé que les alpages étaient leur seule propriété, les troupeaux n’étaient plus gardés, mais le loup était là avant eux, et il y revient, et si les "hommes" l’éradiquent de nouveau, il reviendra encore et encore, parce que la nature, c’est ça. Alors pensons une solution en accord avec la nature, que chacun ait sa place. Les bergers et leurs brebis, et les loups, si les bergers remettent en place des systèmes de garde comme il en existait jusqu’au début du 20° siècle. Les pouvoirs publics doivent les aider dans ce sens au lieu de jouer les autruches. Des gardiens, des chiens patou, des enclos électrifiés. Il restera suffisamment de faune sauvage pour nourrir les loups.
  •  Respectez la nature !, par domiparadis , le 28 mai 2014 à 07h48
    L’effort doit être porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués. Faites fonctionner vos méninges pour trouver des solutions créatives et éthiques. NE TUEZ PAS LES LOUPS !!!
  •  Protection maximale, par Eric Médard , le 28 mai 2014 à 07h40
    Je pense qu’il faut absolument anticiper la présence du loup et proposer dès maintenant des aménagement pour les éleveurs situés dans les départements limitrophes de la colonisation géographique connue du loup.
    Cette espèce nous offre la possibilité d’avoir une nature à nouveau beaucoup plus authentique à notre porte. Accepter le loup dans cet espace commun c’est pouvoir accepter tant d’autre vies, humaines et animales.
    L’argent distribuée sans questionnement à des entreprises agricoles qui polluent, détériorent les sols de manière irréversible, empoisonnent la terre entière devrait plutôt servir à aider des agriculteurs et des particuliers à supporter la pression d’une nature sauvage qui parfois il est vrai peut avoir un impact difficile sur une activité fragilisée comme l’élevage.
    Je me prononce donc pour une absence de tir de cette espèce, elle doit pouvoir recoloniser notre pays en toute quiétude mais évidemment avec des mesure de protections fortes, un groupe loup nationale avec des antennes partout en France et une information importante auprès du public pour préparer au grand retour du loup.
  •  le moyen âges c’est finis ..., par Korushi , le 28 mai 2014 à 07h08

    Le loup fait partie intégrante de la bioiversité.

    le rôle du berger et de surveiller son troupeau, nos ancêtres y arriver pourquoi est-ce si dure ?

    le problème ne vient pas du loup je crois ... ( tousse *subventions* tousse )

  •  36 wolves is 12% based on 300 wolves. In 2013 only 90 wolves are confirmed !, par Huib Hermus , le 28 mai 2014 à 01h06
    36 wolves is 12% based on 300 wolves. In 2013 only 90 wolves are confirmed in France !Were is the number of 300 coming from? It is not based on facts. 12% can be sustainable although still high. But it should be based on true population numbers. There are no 300 wolves in France. That is therefor the wrong basis for making decisions.
    A concerned European.
  •  IL FAUT IMPERATIVEMENT ARRETER DE TUER OU MASSACRER LES LOUPS !!!!!!!!, par MOLIA , le 28 mai 2014 à 01h04

    JE SUIS ECOEUREE DE VOIRE DISPARAITRE DES ANIMAUX COMME LES OURS...

    LES LOUPS... LES TIGRES ET AUTRES ESPECES VIVANT SUR NOTRE PLANETE..

    A QUI LA FAUTE ?? N’EST-CE PAS L’HOMME QUI EST A L’ORIGINE DE TOUTE

    DESTRUCTION SUR NOTRE TERRE .. NOTAMMENT DE LA PLUPART DE NOS

    FORETS ?? CE QUI OBLIGE CERTAINS ANIMAUX A QUITTER LEURS PROPRES

    TERRITOIRES ET DE SE RAPPROCHER DE NOS VILLES OU VILLAGES OU

    ALPAGES POUR SE NOURRIR ?? N’EST-CE PAS LA VERITABLE CAUSE ?? ALORS

    IL SERAIT TEMPS DE METTRE FIN A TOUT CE CARNAGE... ET SURTOUT

    IL FAUT ARRETER D’ACCUSER LES LOUPS DE TOUS CES MASSACRES !!!

    ET DONNER PLUS DE MOYENS AUX ELEVEURS OU AUX BERGERS POUR PRESERVER

    LEURS TROUPEAUX.. IL Y A TOUJOURS UNE SOLUTION POUR CHAQUE PROBLEME

    QUEL QU’IL SOIT, POURQUOI PAS POUR LA SAUVEGARDE DES LOUPS !!!

  •  Bonjour., par Cherrier isabell , le 28 mai 2014 à 00h49
    Le retour du loup est un signe positif quant à l’espoir d’une possibilité d’équilibre de la biodiversité.
    La protection des troupeaux est simple et peu couteuse. Et ça marche.On l’a vu très vite ici,où les bergers se sont vite adaptés et sont contents de leurs nouveaux chiens, qui les protègent des loups mais surtout des chiens errants bien plus nombreux.
    Je vis dans une région, les Vosges, où le loup est bien installé depuis longtemps déjà... vous souvenez vous de la Bête??? Ce prédateur emprunte régulièrement les couloirs ancestraux de migration qui traversent le pays.
    Si l’on chasse et tue des membres de la meute, surtout le couple alpha, elle se trouve désorientée, et reste coincée dans une région, ne sachant plus où aller. Elle peut alors faire des dégâts dans les troupeaux non protégés, proies faciles, ayant besoin de se nourrir comme tout un chacun.
    Si on ne les chasse ni ne les tue, ils ne feront que passer et on ignorera jusqu’à leur passage,se nourrissant en prélevant leurs besoins dans la forêt.
    Ils participent à la sélection naturelle, empêchant la propagation des maladies,la surpopulation de certains de nos animaux des forêts.
    De plus, c’est un animal noble et intelligent qui si il en a le choix, préfère éviter de croiser l’humain.
    j’aimerais que le loup, et les autres grands prédateurs, soient considérés comme un enjeu, celui de lois innovantes de protection données en exemple aux autres pays et dont nous aurions de quoi être fiers.
    Merci.
  •  Non aux tirs d’effarouchement !, par Laurie Martinez , le 27 mai 2014 à 23h41

    Nous devons tout mettre en oeuvre pour que le loup repeuple nos campagnes sans que cela se passe mal avec les troupeaux et les agriculteurs ! Aussi je trouve déplorable que les tirs soient autorisés car ils débouchent toujours sur des abus.

    Prenons exemple sur des pays comme l’Italie où le loup est présent ainsi que l’agropastoralisme et où les deux cohabitent paisiblement !
    Nos éleveurs doivent changer leurs habitudes et recommencer à protéger leurs troupeaux comme auparavant.

  •  Les loups ont le droit de vivre en France, par Fanny , le 27 mai 2014 à 23h39
    je suis contre l’abattage des loups. d’autres mesures doivent être envisagées pour la cohabitation elevage/loups. Les loups sont une richesse, font partie de notre patrimoine et sont surtout PROTEGES et moins nombreux que les brebis, qui elle ne sont pas prêtes d’être menacées d’extinction.
  •  Totalement aberrant !, par Kissel , le 27 mai 2014 à 23h28
    Il est proprement affligeant que l’Etat français ne soit pas capable d’assurer la gestion des espaces naturels autrement qu’en cédant au lobby agricole et en détruisant les espèces "génantes".
    Le loup est une espèce PRO-TE-GEE ! J’attends de mes gouvernants qu’ils appliquent les textes et conventions qu’ils ont eux-mêmes signé, en protégeant les espèces rares (300 individus en France ? !) et non pas en organisant leur destruction !!
    D’autant plus affligeant qu’en l’espèce, il suffit que les éleveurs protègent leur troupeau par des chiens, comme l’humanité l’a fait depuis des milliers d’années, pour réduire radicalement voire supprimer totalement les predations du loup sur les troupeaux.
    Mais bien évidemment, il est beaucoup plus difficile de discuter avec un lobby, que de lui céder pieds et poings liés.
  •  CONTRE L’ABATTAGE DU LOUP, par jaimelesloups , le 27 mai 2014 à 23h27
    JE DIS EN LETTRES MAJUSCULES "NON à L’ABATTAGE DES LOUPS" . Les éleveurs élèvent, mais les BERGERS, eux, gardent les troupeaux ; il faut donc "créer des emplois de BERGER" pour une présence effective et permanente auprès des troupeaux accompagnés de chiens.
    NON à L’ASSASSINAT PUR ET SIMPLE DES LOUPS POUR SATISFAIRE CES FINANCIERS ET INVESTISSEURS QUE SONT LES ÉLEVEURS.
  •  Droit de vie et de mort !, par LASKA SANDY , le 27 mai 2014 à 23h19
    Pourquoi tuer les loups? Il y a la Terre que pour que les homme l’envahisse et la détruisent et se permette de vie et de mort de tout, alors pour eux !
  •  Il faut continuer de protéger nos loups, par MCécile , le 27 mai 2014 à 23h16
    Bonjour,
    Merci tout d’abord de nous consulter.
    Je suis totalement opposée aux tirs des loups, notamment dans les secteurs de colonisation. POur moi, aucun loup ne doit être tiré, quelques soient les circonstances. Je sais que les éleveurs rencontrent des problèmes, mais cela est dû à la nouvelle forme de pastoralisme. Que les éleveurs prennent des chiens patous et gardent leurs troupeaux comme autrefois. De toutes façons ils sont dédommagés en cas d’attaques. Le retour du loup en France est un miracle. le loup est un trésor à protéger. On demande aux Africains de protéger leurs lions et on est prêt ici à tirer sur les loups ! Quelle aberration !C’est une telle joie de savoir que les loups sont de retour.Voulez vous d’un monde où les seuls prédateurs sont ceux que l’on peut voir dans les zoos ? Pas moi. j’ai été vraiment scandalisée lorsque le préfet de l’Aube a autorisé les tirs après qu’un seul malheureux loup ait été pris en photo !!! S’il vous plaît, écoutez les gens qui souhaitent protéger nos prédateurs, si précieux et si beaux. Merci.
  •  non, par lyon typhaine , le 27 mai 2014 à 23h04
    je suis opposé à ces deux arrétés tant que les mesures de protection des troupeaux ne seront pas mise en oeuvre correctement, le prélèvement ne réglant en rien les problèmes actuels de la filière ovine.
  •  laissez les loups tranquilles !!, par Rinquin , le 27 mai 2014 à 23h04
    Je trouve ca abusé de vouloir limiter une population de loup qui cherche a vivre sur des terres qu’il a droit de fouler et que l’homme se permette de vouloir gérer sa population alors qu’il ne sait pas gérer la sienne. Qui sont ces hommes politiques qui ne font parler que d’eux pour des sujets d’escroquerie et qui veulent gérer le pays et la nature a leurs mauvaises sauces.
  •  STOP à la chasse aux loups, par Thibault S , le 27 mai 2014 à 23h02
    Pourquoi l’Homme a-t-il toujours besoin de tuer pour régler les problèmes qu’il a lui même causé ?
    On sait qu’il existe des mesures bien plus efficace permettant la coexistante entre le loup et les éleveurs.
    On sait également que tuer des loups ne réglera pas le problème. A moins d’éradiquer à nouveau l’espèce de notre territoire ...
    Alors le jour où il n’y aura plus d’herbes dans nos montagnes sur qui va t’on tirer ?
    Ne peut-on pas au contraire faire de la présence du loup un plus et donner une image positive de notre pays en matière de biodiversité ?
    Est-il alors possible d’arrêter de subir le lobbying des chasseurs et d’évoluer dans le bon sens ?
  •  Honteux ! , par Amandine , le 27 mai 2014 à 22h56
    C’est vraiment honteux d’abattre des loups comme ça ! Ils sont chez eux aussi ! Ceux sont les hommes qui vont construire sur LEUR territoire et c’est les loups qui doivent êtres chassés ? ! Vraiment du grand n’importe quoi !
  •  La place du loup dans nos montagnes, par morgane , le 27 mai 2014 à 22h40
    Le loup aujourd’hui est vue comme un nuisible par les agriculteurs et une partie de la population.
    Cependant, se pose t’on la question des chasseurs qui dévastent les montagnes, alors que dans leur trophée de chasse se trouve ici les proies destiné au loup, son rôle n’est t’il pas de "nettoyer" la nature des cadavres d’animaux ou de chasser de vieux animaux. Cependant, une chasse intensive ne permet pas cela.
    Il faudrait peut être revoir les conditions de chasse, et au lieu de diminuer la population, diminué la population de chasseur ....
    De ce fait d’une chasse acharné le loup ( et autre chien errant ) s’attaque à ce qu’il trouve c’est à dire les animaux d’élevage.
  •  D’autres solutions..., par Manon , le 27 mai 2014 à 22h29
    Bonjour,
    Je vous prie d’écouter le peuple français qui majoritairement refuse l’abattage des loups sur notre territoire. Je suis consciente de ce que leur présence pose certains problèmes, mais ceux-ci peuvent être résolus par d’autres moyens que le meurtre. Les efforts colossaux déployés pour celui-ci pourraient être réinvestis dans la protection des troupeaux, la recherche de solutions qui satisferaient les éleveurs ET les loups. Nos voisins européens semblent eux trouver un arrangement...
    La cohabitation induit des concessions, et le massacre systématique des loups depuis des centaines d’années est un effort suffisant de leur part. A nous de leur accorder un tout petit effort d’acceptation.
    Cordialement,
  •  pour la protection totale des loups et le respect des lois !!!, par cottereau , le 27 mai 2014 à 22h13
    les loups doivent être protégés et respectés. Afin de cohabiter avec le pastoralisme il faut renforcer les moyens de protection des troupeaux et les imposer si non pourquoi les indemniser ! Quand aux chasseurs qui se revendiquent comme les propriétaires de la nature, ils n ont pas leurs mots à dire.
    Aucune gestion "armée" dans le but de prélever des loups ne doit être accepté.
  •  Préservation des Loups, par CORION Francis , le 27 mai 2014 à 22h11
    De tout temps il y a eu des Loups des Bergers , des Brebis ... pourquoi vouloir éradiquer une espèce animale pour le simple profit de quelques uns ... il manque d’emplois en France ... les Jeunes n’ont qu’à réapprendre et moderniser ce noble métier de Pâtre ... protéger les Loups c’est aussi protéger un Eco système défaillant !
  •  NON AUX TIRS AUX LOUPS !, par Marie Dubuisson , le 27 mai 2014 à 22h10
    Je suis pour que l’on laisse vivre tout être vivant.
    Les loups par leur retour permettent aux bergers de retravailler comme il y a trente ans.
    Les troupeaux doivent être GARDÉS et SURVEILLÉS jour et nuit comme avant avec l’aide
    de chiens de protection.
    Brebis bien gardées=brebis protégées
    Paroles de bergère.
  •  non à l’abattage des loups, oui à une plus grande aide à la protection, par danielle , le 27 mai 2014 à 22h10
    La biodiversité ne va pas sans grand prédateur, il faut protéger au maximum les troupeaux avec des chiens, et éduquer l’homme à l’approche des troupeaux afin d’éviter les mauvaises réactions face à ces gardiens ! le loup se nourrira dans la faune sauvage et jouera sont rôle de régulateur naturel, il ira toujours au plus simple et moins dangereux pour se nourrir ! avec un nombre correct de chiens pour la taille du troupeau, plus d’attaques même de chiens errants !plus de vol !
  •  nos Grands Prédateurs en frane, par thierry , le 27 mai 2014 à 22h09
    Le loup a toute sa place en France et chez nos voisins .
    Moralement et scientifiquement nous avons le devoir d’enrayer l’érosion de tous nos prédateurs.....ils maintiennent aussi l’équilibre de tous nos écosystèmes etc.
    j’y vois aussi un indicateur incontournable sur l’état de santé de nos milieux et ce patrimoine exceptionnel il faudra aussile transmettre à nos enfants dans son intégralité .
  •  Honteux, par Hope Joe , le 27 mai 2014 à 21h53
    Non mais ou va t on?l espèce humaine à donc une connerie sans limites plus ça va plus l homme me dégoûte à part détruire je ne sais pas ce qu il fait sur cette terre ça me désole....pauvre mère nature je pleure pour toi et tes enfants
  •  TOTALEMENT OPPOSEE AU MASSACRE DES LOUPS, par DUBOURG Katherine , le 27 mai 2014 à 21h51
    A quoi servent les conventions internationales ?
    Il y a la convention de Berne, elle doit être respectée ! NON A DE NOUVEAUX MASSACRES. Nous avons une chance inouïe de voir le retour du loup en France, par pitié LAISSEZ LE VIVRE !
    Le pbm des éleveurs ne vient pas des loups, et tout le monde le sait.
  •  Au loup, par kenda , le 27 mai 2014 à 21h50
    Aucun loup, ne devrait etre tué, ils ne sont pas legions non plus. Certes l’eleveur qui perd des betes a cause du loup, de l’ours, de la montagne est victime mais ya des assurances pour ca non ?? Et des budgets de l’agriculture et de l’Europe egalement. On ne peut pas faire plaisir a tout le monde. Sur certaines zones, la re introductions d’especes disparues a ete financee par l etat. Assumons ces choix et ne laissons pas ces animaux a la merci des chasseurs et de nos pb de coherence.
  •  Avis défavorable !, par Mimi23 , le 27 mai 2014 à 21h46

    Je trouve regrettable que nous en soyons déjà à prévoir l’abattage de loups alors que celui-ci n’est pour l’instant en rien une menace. Nous avons fait disparaître le loup en quelques années ; rien qu’en Creuse 3000 loups furent tués entre 1800 et 1900, le dernier dans les années 30 ! A l’heure où nous nous devons de protéger la nature et les écosystèmes nous devons protéger le loup !

    Certes nous devons éviter qu’il ne pullule et ne génère des dégâts mais nous n’en sommes pas là ! Avant de vouloir la peau du loup, il faut repenser l’aide aux éleveurs ! Il faut penser prévention des attaques, soutenir le pastoralisme, lutter contre les chiens en errance qui sont plus dangereux que les loups, réfléchir à l’utilité du loup comme allié des chasseurs c’est-à-dire comme limitateurs des populations de nuisibles.

    Le loup n’est pas une menace actuellement et ce ne sont pas des mesures de prélèvements qu’il faut mettre en place, mais des mesures de prévention. Les densités d’animaux sur un territoire se régulent en fonction de ce qu’elles ont à disposition pour se nourrir. Si l’accès à cette nourriture est rendue difficile le loup ne prolifèrera pas.

  •  Le Loup, un maillon-clé de la Nature, par Marc M , le 27 mai 2014 à 21h34

    Bonjour,

    Comment peut-on décider de la présence d’une espèce animale ou florale et ainsi pour des enjeux économiques la détruire? Oui, ce verbe employé, détruire, est devenu le principal mot ou maux de notre société qui souhaite que la Nature soit à son image artificielle, cadrée, nettoyée ... . Il me semble également que lorsqu’une espèce est protégée par la Convention de Berne il est INTERDIT de la chasser. Mais, en France, on s’en donne l’autorité afin de préserver les intérêts politico-financiers de certains lobbies.

    Bref, la Nature doit rester elle-même. ET il nous est nécessaire de nous adapter à elle et non le contraire.

    Le loup est un maillon-clé de la biodiversité. Il permet un bonne régulation des espèces, apporte au milieu un équilibre. Alors quelle est cette idée néfaste de vouloir éradiquer cette espèce?

    La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Elle n’a pas d’autre fin. Ne lui résistez pas. Henry David Thoreau.

    Marc M

  •  "frère loup", par viviane , le 27 mai 2014 à 21h31

    Nous ne pouvons laisser tirer sur nos “frères”” , démarche juste sanguinaire qui ne résoudra en rien le problème lié aux élevages de plus en plus extensifs .
    Je constate que la plupart des commentaires partage la position de l’ASPAS , protection des troupeaux plutôt que tirs "défouloirs".
    En outre quelle coordination serait mise en place entre tous les départements concernés pour s’assurer que le quota national n’est pas dépassé ? En outre également, tuer un loup adulte peut entraîner la mort de plusieurs petits
    dépendants ,donc "l’équilibre" quota/ reproduction ne serait plus respecté .
    je constate aussi que traiter les autres d’"obtus" est le fait d’un partisan de ces tirs et que la personne ( matinale cependant)qui demande l’extermination complète du loup ne se donne pas la peine de justifier sa position !

    Le loup est l’animal emblématique de l’Europe , il fait autant parti de notre patrimoine culturel que naturel. Si l’Asie se doit de protéger ses derniers tigres et l’Afrique ses derniers éléphants nous nous devons de protéger nos loups... qui ont bien failli disparaître .

  •  Des mesures de "gestion" non adaptées, par Camille , le 27 mai 2014 à 21h28
    Ces mesures de "gestion", comme si l’on parlait d’un animal chassable tel que ’gibier’ ou même ’nuisible’ -selon les termes empreintés à la chasse- sont par définition non adaptées à une espèce protégée et se révèlent inefficaces. Quand est-ce que notre politique se penchera réellement sur la question, avec sérieux et avec l’aide d’experts reconnus (et il y en a !) ? Le fonctionnement entier est à revoir, et le Plan Loup avec. Commençons par prendre les choses à l’endroit et revoir les systèmes de protection des troupeaux, surtout leur mise en place effective et systématique, ainsi que le mode d’indemnisations des bêtes perdues par prédation. Nous sommes les seul pays possédant des loups à indemniser les éleveurs comme nous le faisons. Peut-être serait-il temps de repenser à cet aspect. En aidant autrement les éleveurs (à la prévention et protection des troupeaux par ex, plutôt qu’à la suite de constatation de pertes)? En réduisant la somme payée/bête, car pour certains cela peut constituer un réel gain et donc un avantage à ce que la ou les bêtes soient victimes de prédation, notamment dans les grandes exploitations. A vos idées !
  •  Même dans le domaine écologique ce gouvernement est décevant, par kerguelen , le 27 mai 2014 à 21h24
    Elus grâce aux écologistes vous ne parvenez pas même dans ce domaine à être la ou nous vous attendions.
    Plutôt que de démolir du loup, imposez plutôt la protection des troupeaux en accordant les indemnités qu’aux éleveurs qui protègent leur bétail.
  •  ASSEZ D’OBSCURANTISME ! LAISSEZ VIVRE LES LOUPS !, par Noëlle BRUNE , le 27 mai 2014 à 21h14

    NOUS REFUSONS CE PLAN LOUP. Les services de l’Etat sont sous le joug des lobbies agricoles et de la chasse (FNSEA, Confédération Paysanne, Filière Nationale Ovine, Fédération Nationale des Chasseurs).

    Les tirs ne sont pas une réponse adaptée et intelligente pour résoudre les problèmes de l’élevage et du pastoralisme. Abattre un male ou une femelle alpha (animal dominant) destructure la meute et accroît les attaques.

    Une bonne protection des troupeaux est la vraie réponse aux prédations éventuelles des grands prédateurs.

    Le retour de ces grands prédateurs sur notre territoire est une chance pour un meilleur équilibre de nos écosystèmes, il permet d’assainir les populations d’ongulés et d’éviter la propagation des maladies.

  •  Non aux tirs de loups, quelque soit le département, par Aurélie CHARBONNEL , le 27 mai 2014 à 21h10

    Une fois de plus, cette mesure ne réglera pas la cause du "problème" (si on considère qu’une espèce protégée, élément structurant des écosystèmes, et partie intégrante de la biodiversité de notre pays, soit un "problème").
    Elle n’apporte aucune solution, ni aux pressions économiques qui pèsent sur les éleveurs, ni aux tensions existantes sur la présence des grands prédateurs...

    Attribuer au loup un tel poids dans l’activité d’élevage serait encore une fois dissimuler les vrais problèmes : présence de chiens errants, évolution du métier de Berger qui s’est éloigné des pratiques anciennes, indemnisations trop faibles des éleveurs, etc.

    Les solutions sont ailleurs : dans le dialogue et dans la prévention (mesures de protection des troupeaux). La cohabitation est possible partout. Les activités traditionnelles telles que l’élevage ne peuvent se détacher de l’environnement dans lequel elles sont installées, qui évolue, et auxquelles elles doivent nécessairement s’adapter.

    Le loup regagne ses anciens territoires, nous devrions nous en réjouir plutôt que de l’en chasser à nouveau... Ce serait perpétuer les erreurs du passé que de poursuivre ces tirs de prélèvements...

    Qu’il ne fait pas bon vivre à l’intérieur des "frontières" françaises pour un grand prédateur... C’est une honte !

  •  l’auto régulation, par anabase , le 27 mai 2014 à 21h00
    Toutes les espèces, excepté certaines sociétés humaines et modernes pratiquent le contrôle des nouveaux-nés. Les loups ne dérogent pas à la règle. Ceci n’est qu’un prétexte pour s’attirer des votes de chasseurs et autres chasseurs de primes. Il y a de la place pour tout le monde et, petit rappel, le loup est une espèce protégée, accord signé par la France !
  •  scandale !!, par sylvie , le 27 mai 2014 à 20h53

    Je trouve scandaleux que l’état cautionne et organise la destruction d’une espèce protégée . Rappelons nous qu’il y a uniquement 300 loups en France, c’est très peu finalement.

    Voulons nous que le loup disparaisse encore une fois de notre paysage? que l’homme s’autorise à détruire tout ce qu’il juge nuisible? Pour avoir une nature bien lisse qui ne pose pas de problème? Avec uniquement des animaux bien gentils qui mangent de l’herbe? C’est cela la biodiversité?

    La destruction ne résout pas les attaques sur les troupeaux, seul la protection des troupeaux par des chiens Patou, la surveillance du troupeau par l’emploi de bergers sont efficaces. Pourquoi la filière ovine ne se remet elle pas en question, avec des troupeaux moins grands, l’emploi de bergers, le fait de rentrer les bêtes la nuit . Toutes ces mesures protègent du loup et des chiens errants qui font encore plus de dégâts.

    De toute façon la filière ovine est déjà en difficultés même sans le loup .. plus personne ne mange de viande de mouton, il y a la concurrence de la viande de Nouvelle Zélande et d’Australie. Le loup sert juste de bouc émissaire ...

    Et les chasseurs, que viennent ils faire dans cette affaire .. qu’est ce qu’ils reprochent au loup, de manger trop de sangliers et de chevreuils ?? c’est le monde à l’envers ... On autorise des battues, avec le risque d’accident mortel pour les pauvres promeneurs qui auront la malchance de se balader au mauvais endroit, au mauvais moment ... combien faut il encore de mort à cause de la chasse ?? Tout cela pour que des chasseurs se fassent plaisir et détruisent entièrement le nombre requis . Et oui le chasseur a tendance à confondre dérogation et quota à atteindre .

    Bref je trouve scandaleux que l’état ai pu mettre en place ce type d’arrêté en dépit de tous les textes de lois pour la protection de la nature et la biodiversité et notamment les directives européennes. C’est complétement contradictoire !! Moi simple citoyenne je ne comprend pas , surtout que certains arrêtés de ce type ont été jugés illégaux !! bref j’ai l’impression que l’on marche sur la tête !!

  •  NON à la destruction des loups, par Cham , le 27 mai 2014 à 20h49

    Tuer des loups pour protéger les troupeaux est une aberration. L’élimination de tout individu désorganise les meutes, détruit les équilibres mais ne protège pas les troupeaux, au contraire ! Par ailleurs, une telle autorisation contreviendrait aux directives européennes de protection du loup (Directive "Habitats"). L’autorisation à tuer 36 des quelques 300 loups présents sur notre territoire présente tous les risques d’une disparition totale du canidé dans certains départements et la mise en péril d’un état de conservation favorable de l’espèce.

    Les loups sont présents en bien plus grand nombre dans les pays frontaliers (Italie notamment) et cette présence est tout à fait compatible avec le pastoralisme. Il est temps pour la France de cesser ses politiques d’éradications de toutes les espèces sauvages "dérangeantes" (loups, renards, blaireaux...) et d’adopter des politiques intelligentes permettant une cohabitation pacifique entre vie sauvage et activités humaines. Les animaux ont LE DROIT de vivre et de vivre en paix ! Et si les éleveurs commençaient par utiliser à bon escient les subventions perçues pour prendre des mesures de protections de leurs troupeaux ? Et si les "bergers" commençaient par garder leurs troupeaux ?... Une présence humaine avec quelques chiens "Patou" et un ou deux ânes, animal redoutable pour faire fuir les loups, voilà le genre de solutions intelligentes que l’on aimerait voir adopter !

  •  NON à l’augmentation du plafond !!!, par AurélOurs , le 27 mai 2014 à 20h47
    Je suis Contre l’abattage des loups en France, espèce protégée. Contre l’augmentation du plafond de loups pouvant être abattus.
    Doit-on rappeler que ce n’est aucunement un objectif à atteindre ?
    Ces plafonds sont le reflet de l’inefficacité, la lâcheté et du renoncement de l’Etat à trouver de vraies solutions pour l’élevage ovin en France. Abattre des loups ne sert à rien, si ce n’est menacer le retour d’une espèce sauvage et nécessaire aux équilibres naturels et écologiques sur ces anciens territoires. Stoppons abattage des loups !!!
  •  Loup et tourisme, par Jean-Louis Bonnivard , le 27 mai 2014 à 20h29
    Pourquoi, comme en Italie, ne pas jouer la carte touristique du loup (ainsi que le lynx et l’ours), ce qui serait certainement plus productif contre la desertification des zones rurales (j’en suis donc j’en parle en connaissance de cause).
    en tout cas, une éventuelle régulation par l’homme ne peut se faire que par des personnes compétentes et assermentées et non par les chasseurs qui font des ravages aveugles au niveau biodiversité (cf la destruction des espèces dites nuisibles...)
  •  Avis défavorable, par Nathalie Rousse , le 27 mai 2014 à 20h16
    Madame, Monsieur,
    Je suis contre ce projet d’arrêté.
    Le loup est une espèce autochtone en France qui a le droit d’exister autant que les éleveurs de moutons.
    Il n’y a pas suffisamment de loups pour causer des dégâts sur les élevages de moutons. D’autant plus, qu’il a été prouvé que les moutons tués dernièrement l’ont été par des chiens errants.
    De plus, il appartient aux éleveurs d’assurer la surveillance de leurs bêtes notamment en se servant de chiens de troupeaux. C’est ce qui est fait en Italie et cela fonctionne très bien. Pourquoi ne le fait-on pas en France ?
    Bonne réception,
    Cordialement,
    Nathalie Rousse
  •  Protection du loup en France, par Morgane L. , le 27 mai 2014 à 19h57

    L’éradication du loup en France fut une facilité, de plus très peu justifiée et due à un instinct colonisateur et compétiteur que j’espère, l’Homme perd peu à peu. Cette espèce qui régulerait la diversité de nos forêt a sa place en France. Elle l’a déjà d’ailleurs dans d’autres pays, il suffirait de se calquer sur leurs modèles pour gérer le pastoralisme en fonction des populations de loup en France. Les mesures à prendre ne sont pas très couteuses, créent de l’emploi et donnent un vrai sens à la profession de berger !

    Je suis donc CONTRE les tirs sur les loups en France, et POUR une aide et un guidage des éleveurs des régions colonisées récemment par les loups, afin qu’ils s’adaptent à cette potentielle menace pour les troupeaux.

  •  du grand n’importe quoi !, par vergnes , le 27 mai 2014 à 19h56

    " dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups."

    il se trouve que les mesures de prévention ne sont qu’exceptionnellement mises en place, et quand elles le sont, c’est parfois de manière plus que symbolique. dans ces conditions, permettre des dérogations serait une insulte au bon sens.

    de la même façon, il me parait déjà douteux de considérer les pyrénées orientales comme zone de présence de meutes, la population stagnant depuis plus d’une décennie en dépit de toute logique. le classement de l’aude et de l’ariège (où les observations sont au mieux exceptionnelles, quand elles ne sont pas sujettes a caution) est totalement aberrant.

    au vu de cet exemple, il est facile d’imaginer qu’il en est de même pour les autres régions. sauf a laisser sous entendre que le loup, de son statut d’espèce protégée passerait a chassable, la copie est a revoir en profondeur.

  •  Cal respectar i protegir el patrimoni natural, par Ramon , le 27 mai 2014 à 19h56

    Els humans no tenim el dret a decidir quins animals poden viure i quins no.

    Ramon (Catalunya)

  •  Inadmissible, par julien , le 27 mai 2014 à 19h28
    Ce massacre doit stopper.
    Il serait peut-être aussi temps d’arrêter d’employer des mots inappropriés comme « destruction » qui vide l’action de son sens.
    Le terme « destruction » est adapté à un immeuble. L’animal sera lui TUÉ. Sa vie sociale, familiale et son existence anéantie.
  •  Pour une bonne "gestion" du pastoralisme, par Greg , le 27 mai 2014 à 19h20
    Plutôt que d’attendre que le loup attaque et ensuite prendre des mesures correctives de destruction de l’espèce, privilégier l’aide aux éleveurs pour que leurs troupeaux soient (mieux) gardés, par des bergers ET par des chiens DE DEFENSE, pas des chiens de travail, que les troupeaux soient parqués la nuit tombante. Le loup a autant sa place dans la nature qui n’a pas vocation à être gérée, le loup a autant sa place que la martre, le glouton, le renard, etc. L’homme n’est pas le maître du monde.
  •  protéger les loups des tueurs, par odilou , le 27 mai 2014 à 19h14
    100% des départements pour 0% de loups tués !
  •  non à l élimination des loups : offrez les a des pays en demande , par belsai , le 27 mai 2014 à 19h01
    Projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2014-2015 non pour ne surtout pas laisser les chasseurs choisir combien d animaux ils vont tuer ; le loup est LE LOUP celui qui leur retire le gibier de leur assiette . Le chasseur qui tuera un loup se prendra pour le chasseur du petit chaperon rouge qui defend la grand mere et les enfants
  •  Scandaleux, par Didne10 , le 27 mai 2014 à 18h46
    Que dirons-nous à nos enfants lorsqu’il n’y aura plus aucun prédateurs en France, simplement parce que l’homme ne fait aucun effort pour cohabiter avec la nature ?
    On va faire la morale aux paysans Africains dont les cultures sont détruites par les éléphants et les babouins, mais nous sommes incapables de faire coexister nos propres activités avec la survie du loup (valable aussi pour l’ours).
    Je trouve cela scandaleux ! Les bergers doivent réapprendre à surveiller leurs troupeaux, c’est en cela que consiste leur boulot. Quant aux loups, il est indispensable à l’équilibre des écosystèmes ; il régule les populations de chevreuils, de sangliers et autres "nuisibles". Il ne faut pas s’étonner que nous soyons obligés d’organiser des battues pour limiter les populations animales, forcément nous n’avons plus de prédateurs en France...
    Dans les Abruses, les italiens cohabitent très bien avec le loups... Un petit effort ne serait pas de trop concernant les Français ! attention, la nature se vide...
  •  avis quotas loup, par velland bruno , le 27 mai 2014 à 18h32
    limiter l’accroissement à 10/12% d’une population avérée ne me semble pas anormal
    par contre il est choquant que les prélèvements aient lieu sur des secteurs ou l’espèce commence à prendre ses marques
    de même gérer le loup près des élevages peut se comprendre lorsqu’il y à dégâts par contre le limiter ailleurs alors que les populations de cervidés explosent et deviennent hors de contrôle avec des dégâts en forêt insupportables sur certains secteurs démontre une conception un peu étroite de l’écologie
    dans 10 ou 15 ans avec moitié moins de chasseurs allons nous contrôler la faune sauvage avec encore plus d’impôts?
  •  NON !, par FARAVEL , le 27 mai 2014 à 18h28
    Vous voulez vraiment faire quelque chose d’intelligent pour une fois ? Laissez vivre les loups en paix !
    Les bergers n’ont qu’à rester avec leurs troupeaux comme avant, à cette époque là les bêtes étaient bien gardées et il n’y avait pas de peloton d’exécution sur une pauvre bête qui ne cherche qu’à faire sa place sur Terre ! J’ai honte d’être un être humain quand je vois que nous sommes les seuls animaux à ne pas vivre en harmonie avec la nature, que nous sommes les seuls à détruire la Terre et les autres espèces. Honte.....
  •  éliminer des loups, par narval , le 27 mai 2014 à 18h27
    dire que dans quelques années, on proposera peut être d’éliminer des étrangers...
    La solution de l’Homme est d’éliminer. C’est incroyable à quel point nous sommes toujours tentés par les pires solutions. J’ai vraiment honte. Ils vont réintroduire des ours et des loups en espagne. Nos voisins italiens, espagnols, portugais, croates, slovènes vivent avec ces animaux, mais nous, nous n’y arrivons pas.
    « Il n’y a point de bête au monde tant à craindre à l’homme que l’homme. » Montaigne
  •  oui aux loups en france, par jessica , le 27 mai 2014 à 18h22
    les loups ont droits à leurs places parmi nous ils étaient là depuis bien longtemps.
    je ne comprends pas comment les français ne peuvent pas cohabité avec les loups alors que d’autres pays y arrive très bien mois je penses que les français ne se donnent aucune peine pour trouver des solutions afin de protéger leurs troupeaux appart de tuer ce qui est bien plus facile nous sommes tous des être vivant et avons tous notre place sur terre
  •  Pour le respect du droit international et national, par Antonin Rat , le 27 mai 2014 à 18h21
    En Europe, le loup (Canis lupus) est protégé par la Convention de Berne (1979), transcrite dans le droit français en 1989. Il est inscrit dans les annexes II et IV de la directive « Habitats » de l’Union Européenne et fait partie des espèces prioritaires. En France, l’espèce est protégée sur le territoire national par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 publié à la suite des premières observations attestées du loup en France (mis à jour le 23 avril 2007). Ce statut implique pour les Etats Européens, donc pour la France, de veiller à la conservation de l’espèce et de ses habitats.
    A ce titre l’espèce Canis lupus bénéficie d’une protection intégrale au niveau européen et français, ce qui signifie que sont interdites toutes les formes de capture, de détention ou de mise à mort intentionnelles d’individu appartenant à cette espèce sauvage.
    Ces projets d’arrêtés permettent de donner à un élu local, le Préfet de Département, la possibilité de transgresser le droit national et international, je les juge par conséquent anti-démocratiques.
    Vous souhaitant bonne réception.
  •  sauvegarde des loups, par TOUBOUL ANNE MARIE , le 27 mai 2014 à 18h06
    Arrêtez de détruire tout ce qui vous pose problème ! Il y a toujours une solution meilleure que l’extermination d’une espèce !
    Il parait que les lamas font fuir les loups pour protéger les troupeaux ! Essayez des solutions avant de tuer !
  •  NON !!!, par Daichi , le 27 mai 2014 à 18h05
    je suis contre ce décret, d’abord tous le monde était d’accord pour réintroduire le loup chez nous et maintenant juste par peur vous voulez les tuer? ce sont des êtres vivants laissez les en paix voyons !!! je veux que les générations à venir puisse voir des loups hors d’un zoo et je veux aussi que vous le respectiez et le craignez. a quand la décision de mettre les animaux au même niveau que nous juridiquement?
  •  tir sur 36 loups, par Richard , le 27 mai 2014 à 18h01

    Nous ne sommes plus au moyen age !!!!! Prenons exemple sur nos voisins espagnols italiens etc ..... qui ont des populations de loups bien plus importantes que les notres et font moins d’histoire que nous comme d’habitude !
    Faites un référendum avec les pyrenéens et les régions concernées et vous vous rendrez compte que 80% de la population est pour la conservation des grands prédateurs .
    Pour prendre les subventions il n’y apas de problèmes mais pour garder réellement les troupeaux avec de réels moyens de protections fournis la il y a beaucoup d’abonnés absents !!!

    Réveil nous sommes en 2014

  •  Abattage de loups, par Lonesomewolf , le 27 mai 2014 à 17h56
    bonjour,
    juste une réaction à ces abattages de loups répétés, l’être humain n’a pas le pouvoir de vie et de mort sur les autres espèces peuplant notre Terre. Arrêtons de massacrer notre planète et ses espèces animales et végétales.
    La cohabitation est possible, à nous de nous adapter, puisque nous sommes, il parait, l’Espèce la plus développer.
    Un jour prochain, si nous continuons de la sorte, nous nous massacrerons entre nous, euh non, ça c’est déjà fait.
    cordialement.
  •  NON, par Julie , le 27 mai 2014 à 17h49
    Non à l’abattage des loups, c’est une espèces protégées et qui doit le rester. Elle est importante pour la biodiversité. Les loups permettent de réguler certaines espèces. Je suis totalement contre leur abattage. Quant aux éleveurs, plusieurs solutions efficaces leurs sont données.
  •  Contre l’abattage des loups, par Ayla , le 27 mai 2014 à 17h37

    Bonjour,

    Je suis contre toute forme de destruction des loups dans tous les départements français, surtout dans les zones de colonisation.

    Les surfaces agricoles reculent dans notre pays, la présence du loup dans ces zones peu usitées par l’homme devrait pas soulever une telle haine. Les éleveurs de bétail ont d’autres solutions pour protéger leur bêtes, entre autre l’usage du berger et de ses chiens, que l’abattage de quelques prédateurs.

    De plus comment réussir la protection d’autres espèces, ne serait-ce que sur le territoire français, si on abat les espèces "indésirables" sur un territoire aussi bien connu et maîtrisé que la France métropolitaine !

    La force des lobbies ne devrait pas influencer ce débat.
    Les éleveurs ont vécu aux côtés des prédateurs pendant des siècles, on ne peut mécaniser ni automatiser la vie, les moutons ou les vaches ne sont pas des robots uniquement destinés à produire pour l’homme, ils représentent aussi une responsabilité.
    Ceux qui ne désirent pas faire d’efforts et participer à des actions communes pour sauver leur métier et ces grands prédateurs préfèreront toujours accuser le loup plutôt que les accords commerciaux qui valorisent les productions agricoles étrangères, exemple : le cas de l’agneau néozélandais.

    Le loup comme l’ours peuvent vivre dans notre pays sans causer la fin des éleveurs, il suffit que leur production trouve un débouché sur le marché national. Encore une fois, on tire sur la cible facile pour détourner l’attention du vrai problème : les éleveurs se meurent à cause de notre mode de consommation mondialisé. La mise en place de filières productions durables écolabellisées rendraient plus sûrement la santé aux finances de nos éleveurs que l’abattage de 36 malheureux loups.

  •  L’abattage des loups : inadmissible !, par Michel LOUIS, directeur général du Zoo d'Amnéville , le 27 mai 2014 à 17h36
    Le loup est protégé par la Loi, il n’a pas fait l’objet de réintroduction sauvage contrairement aux allégations du maire de Nice ! Il est venu des Abruzzes où, suivi depuis longtemps par Luidji Boitani, il n’a jamais provoqué une levée de boucliers.
    Chaque année en France, en moyenne 40.000 moutons sont tués par des chiens (errantsou non) dans la plus totale indifférence ; ces déprédations ne représentent d’ailleurs qu’une faible part des pertes subies par les éleveurs. Que dire des quelques dizaines de moutons réputés tués par les loups? Qu’on procède donc à une garde effective des troupeaux ! Pour avoir discuté avec des éleveurs du Mercantour, je crois qu’on nous montre toujours les râleurs : la majorité silencieuse, sereine devant le retour du loup, est moins médiatique… Le devoir des pouvoirs publics est de faire respecter la Loi, de garantir la protection du loup.
  •  Non a la tuerie de nos loups, par Cindy CSAKANY , le 27 mai 2014 à 17h35
    Les loups sont un trésor que possède la France et nous ne nous en rendons même pas compte !! Ils devraient être considérés comme patrimoine national plutôt que de toujours s’en prendre à eux et considérer le massacre des animaux comme patrimoine (ex. La corrida) !!!!! Réveillez vous et arrêtez d’être bête, les loups sont précieux !! Arrêtons de considérer l’Homme comme étant l’être le plus intelligent...ce n’est visiblement pas le cas !!!!!
  •  opposé au massacre, par chris , le 27 mai 2014 à 17h29
    Je suis contre ce massacre, le loup a été éradiqué du territoire grâce à la débilité de l’Homme.... Il revient enfin sur un territoire qui est le siens, il a autant le droit de vie ici qu’un autre animal... Des pays vivent avec des ours, des loups, des puma, des lions, des tigres et j’en passe, et ils se sont adapté et vivent avec, car c’est à nous de nous adapter, soit disant êtres supérieur, tandis que la France se refuse de le faire, elle refuse tout prédateur sur son territoire qui en comptait autrefois.... Le loup ne réfléchi pas comme l’Homme, si une mesure doit être prise, ce serait de réfléchir à comment protéger les troupeaux pour limiter au maximum les attaques, et non le massacre de loups qui est une solution bien trop facile et barbare pour des gens se disant évolués...
  •  La démagogie, par François Magne , le 27 mai 2014 à 17h03
    La politique est malade( cf 25 05 2014) ;
    Les femmes et hommes politiques sont complètement à coté de la plaque ! Tout est vu par le petit bout de la lorgnette.
    Ils veulent montrer qu’ils sont encore capable d’agir mais tombent dans la facilité : LA DEMAGOGIE.
    Il s’agit simplement de faire taire les plus grandes gueules.
    Certains départements cités n’ont qu’une faible population de loups, ce qui permettra de reporter les tirs sur les endroits ou les détracteurs du loup et partisans du tir crient le plus fort !
    la gestion du pays est actuellement abonnée à cet exercice.
    https://www.facebook.com/photo.php?v=431403993599595
  •  destruction des loups, par langlois , le 27 mai 2014 à 16h53
    Je trouve cette manière désinvolte de régler le problème de la garde des troupeaux par l’abattage de plus de 10% de la population des loups actuellement recensée en France complètement saugrenue.
    Le loup ne fait d’une part que son rôle de chasseur. Autant éradiquer complètement la population canine pour satisfaire la grogne. Mais après, quel animal "sauvage" sera le suivant ?
    De plus, si l’on regarde le mode d’application de ce décret, c’est encore plus fantaisiste. Aucun quota par département, des départements ciblés pour lesquels il n’y a quasiment pas eu d’attaques de loups !
    Toujours la même réponse écologique .... ça gêne, on vire.
    quelle évolution ...
  •  Protégeons les loups , par Gwen , le 27 mai 2014 à 16h52
    Les loups ont toutes la place en France. Ils étaient la avant nous, c’est à nous de nous adapter et non l’inverse alors que les bergers prennent sur eux. Chaque espèces à un rôle à jouer et ce n’est le notre de décider quel espèce peut ou non rester a un endroit. Que l’on laisse les loups en paix !
  •  loups, par claudette schmidt , le 27 mai 2014 à 16h51
    honte a ce pays sans autres commentaires c’est désolant pour le pays des droits de l’homme !!!!!!!!!! c’est très bien les générations a venir jugeront nos hommes politique comment ils ont traités nos animaux sauvages ou non l’avenir n’est pas des plus beau pour cette nouvelle génération plus de piste de neige pour les bobos et moins de loups et d’ours c’est honteux
  •  foutez la paix aux loups, par mansier , le 27 mai 2014 à 16h46
    Les bergers se plaignent pour leurs pauvres brebis, mais d’une part ils sont indemnisés et d’autre part ils n’ont aucune pitié pour les envoyer aux abattoirs. ils ne surveillent pas leurs troupeaux et ne veulent pas investir dans les patous dont il faut s’occuper. On n’a voulu réintroduire le loup,qu’on assume, et qu’on les laisse vivre sans les massacrer. Ce sont des prédateurs qui ont leur utilité.
  •  Des tirs ,des tirs..........mais que proposez vous pour la cohabitation loup et pastoralisme ?, par M Publier , le 27 mai 2014 à 16h44
    Vous rédigez des arrêtès pour l’autorisation de tirs sur les loups avec une belle hausse pour l’année prochaine mais que faîtes vous concrêtement pour la cohabitation du lou