EAU ET BIODIVERSITÉ
 

Chasses traditionnelles et détermination des quotas de prélèvements pour la campagne 2018-2019 dans les départements de la Gironde, des Landes, du Lot-et- Garonne et des Pyrénées-Atlantiques

Du 24/07/2018 au 14/08/2018 - 9510 commentaires

La France est concernée par plusieurs modes de chasse traditionnelle dont ceux à l’aide de pantes et matoles pour la capture des alouettes des champs dans plusieurs départements du Sud-ouest.

Sur la base de l’article L. 424-4 du code de l’environnement, reprenant les dispositions de l’article 9 de la directive "oiseaux", qui prévoit que, pour permettre, dans des conditions strictement contrôlées et de manière sélective, la chasse de certains oiseaux de passage en petites quantités, deux arrêtés ministériels du 17 août 1989 fixent les conditions particulières d’exercice de ces chasses.

L’objet des présents arrêtés soumis à la consultation du public est de définir les quotas de prélèvement autorisés pour chaque saison et pour chaque département concerné par ces chasses traditionnelles.

Dès réception de ces arrêtés ministériels et avant le 1er octobre, date d’ouverture de ces chasses traditionnelles, les préfets délivrent les arrêtés d’autorisation individuelles.


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Commentaires
  •  amis de le terre du Gers, par alain baudry , le 1er août 2018 à 13h20

    perte de biodiversité, syndrome des milieux vides, artificialisation des milieux, déforestation, destruction des insectes par les actions secondaires des pesticides.
    la chasse traditionnelle n’existe plus, comme n’existznt plus les costume traditionnels, le port de l’armure, de la coiffe bigoudaine.
    Le pilori n’esr plus sur la place du village ni le droit de cuissage, et pourquoi pas restaurer la tradition multiséculaire de consommation de la cervelle des ancêtres ou la chasse pendant que nous y sommes.
    La tradition est un tout, passé qui est de la tradition TRADUITS DANS la loi qui l’a conceptualisé, dans le cas des oiseaux, sous la forme de textes de protection.
    donc NON, application strict des textes de protection

  •  Indignation sans surprise !, par Courtemanche Vincent , le 1er août 2018 à 13h12

    Ces "chasses" pouvaient se comprendre lorsque la faim nous tenaillait, actuellement ce n’est que de la barbarie perverse. Il serait souhaitable de faire soigner ces méprisables forcenés qui s’acharnent sur des bestioles en voie de disparition !

  •  Méthodes de chasse , par Delphine baille , le 1er août 2018 à 13h12

    Arrêtez ces chasses barbares svp !!! Plus rien ne les justifie aujourd’hui !

  •  Sauvons les oiseaux , par Tanya , le 1er août 2018 à 13h11

    Arrêté de tuer pour le plaisir ! Nicolas Hulot menteur !! la chasse c’est pour les connards et c’est pas de cette France que l’on veut demain !

  •  Ces chasses sont cruelles, par HUGUEL Delphine , le 1er août 2018 à 13h11

    Il serait temps de supprimer ces chasses bien trop cruelles, dissimulées sous le couvert de "tradition"...

  •  Chasses traditionnelles, par Wilfrid , le 1er août 2018 à 13h10

    Bonjour,
    Je me suis permis de recopier un morceau d article qui traduit bien ce que je pense :
    "Comment préserver la biodiversité et assister a un véritable massacre de l’une des espèces les plus affectées actuellement. En France on tue 66 espèces différentes d’oiseaux, contre une moyenne en Europe de 14 espaces. Et on veut en tuer encore plus ? Et plus longtemps ? Et d’avantage d’espèces ? Il faut savoir quel est le discours : si c’est celui de la sauvegarde de la biodiversité ou celui de la gibecière bien remplie."
    Il y a des traditions qui doivent évoluer ou disparaitre. Meme si 1 million de chasseurs font beaucoup d électeurs, l avenir de la planète ne dépend pas d eux. Ce lobby est trop puissant dans notre pays.

  •  Je suis contre, par SIEGEL , le 1er août 2018 à 13h10

    Je trouve inadmissible que soit encore possible ce genre de chasses, surtout dans les conditions de piégeage autorisées !!!

  •  Chasse traditionnelle, par Percevault soizic , le 1er août 2018 à 13h10

    En aucun cas les traditions sont faites pour durer. L’histoire nous le prouve. Cette chasse est un acte de barbarie.
    Je suis contre. Évoluons

  •  Chasse traditionnelle oiseaux , par Gosselin , le 1er août 2018 à 13h09

    Contre, très cruel

  •  Non à la chasse des oiseaux, par Sophie ach , le 1er août 2018 à 13h05

    Bonjour,
    Je viens donner mon avis concernant la chasse aux oiseaux, je suis totalement contre, cette pratique est inadmissible dans l’état actuel, les oiseaux sont déjà victimes des pesticides, des canicules, des chats et j’en passe.....L ’excuse des traditions n ’est pas valable, il y a bien assez à manger en France pour ne pas encore capturer des oiseaux paniqués uniquement pour le plaisir de certains. Honte à Monsieur Hulot si il laisse faire un tel massacre.

  •  On a plus besoin de ça pour se nourrir depuis longtemps, par France Aurélie , le 26 juillet 2018 à 19h29

    Ces chasses sont dites « traditionnelles » car elles dérogent aux directives européennes. Elles datent d’une période où les populations rurales avaient besoin de se nourrir de protéines animales à bon compte. Ce n’est plus justifié aujourd’hui. D’autant que le piégeage est difficilement contrôlable, et les pratiques cruelles :

    Difficilement contrôlable : lorsque la police de la nature arrive sur place, si jamais elle arrive, il est souvent trop tard. Et quand bien même, lorsqu’un pinson ou un chardonneret est pris et que le garde arrive, le piégeur a beau jeu de dire qu’il allait le relâcher.
    Cruel : lors des opérations de contrôle qu’elles conduisent elles-mêmes, les associations ont souvent trouvé des oiseaux blessés voire même morts dans les pièges. Au stress s’ajoutent les heurts physiques du grillage, la souffrance des oiseaux collés par les pattes, par les plumes des ailes, par la queue ou par le corps, et lorsqu’ils sont décollés, aux stress des manipulations, à la violence des collets…

  •  je suis contre, par Patrick Mabille , le 26 juillet 2018 à 19h27

    Les chasseurs ont déclaré n’avoir capturé « que » 106 285 alouettes l’année dernière grâce à ces techniques. Pourtant, cette année encore, le quota fixé par le ministère pour cette chasse porte sur 370.000 alouettes, qui s’ajoutent aux 180 000 déjà chassées au fusil chaque année. Pourquoi l’Etat français veut-il autoriser la capture de 3,5 fois plus d’alouettes que ce qui a été déclaré pour la saison précédente ? ! Un tableau de chasse irresponsable quand on a conscience du déclin continuel de l’espèce en France (déclin de 33% des nicheurs entre 1989 et 2015[1] et déclin de 46% des hivernants entre 1996 et 2017[2]) et en Europe (déclin de 56% des nicheurs entre 1980 et 2015[3]). De plus, les matoles, ces cages grillagées qui ont servi trop longtemps à capturer des bruants ortolans fin août début septembre, ne sont pas sélectives puisque d’autres espèces comme les pinsons, les verdiers, les chardonnerets et bien d’autres se font prendre et restent souvent des heures prisonnières. Certains oiseaux pourtant officiellement protégés sont blessés, d’autres meurent.

  •  Capture alouettes des champs , par Tonsuso Patricia , le 26 juillet 2018 à 19h27

    Intolérable qu’elle soit toujours d’actualité à notre époque en grand danger écologique .

  •  cruauté, par Rogier , le 26 juillet 2018 à 19h25

    je suis en colére devant tant de cruauté...Où est notre ministre de l’écologie?Je ne le vois pas,...il ne dit rien...Que fait-il pour interdire de telles pratiques?

  •  Non aux chasses traditionnelles !, par Dr MICHEL Hervé , le 26 juillet 2018 à 19h23

    Je suis contre ces modes de chasse qui ne sont pas sélectives.
    Par ailleurs la grande majorité des oiseaux est déjà en forte diminue en France. Pourquoi augmenter les quotas ?

  •  Baisse considérable de la faune avicole, par Corinne MAGRON , le 26 juillet 2018 à 19h20

    Traditionnelle ou non, la chasse qui ne discerne pas les espèces condamne à la dIsparation une quantité effroyable d’oiseaux du ciel. L’appauvrissement de la faune est visible en France, quand aux oiseaux, pas besoin de comptage, juste de l’observation et du bon sens pour s’apercevoir que nos campagnes sont silencieuses.
    On arrive à un point où la diversité n’est plus au rendez vous chez nous. Pour faire plaisir à une poignée d’individus, on met en péril toute chaîne. Quelle tristesse et quelle avenir pour les générations futures.

  •  pour une régulation de la chasse tenant compte du statut de conservation des espèces gibiers, par Alexandre Millon , le 26 juillet 2018 à 19h18

    Devant le déclin très rapide des espèces d’oiseaux fréquentant les zones agricoles, il est grand temps de réguler la chasse d’espèces comme l’alouette des champs, en plus de mesures fortes pour la restauration des habitats semi-naturels en plaines céréalières.
    Pour un moratoire sur la chasse à l’alouette des champs !

  •  Non aux chasses traditionnelles !, par Dr MICHEL Hervé , le 26 juillet 2018 à 19h17

    Je suis contre ces modes de chasse qui ne sont pas sélectives.
    Par ailleurs la grande majorité des oiseaux est déjà en forte diminue en France. Pourquoi augmenter les quotas ?

  •  Alouettes des champs, par Subrin , le 26 juillet 2018 à 19h17

    Les chasseurs ont déclaré n’avoir capturé « que » 106 285 alouettes l’année dernière grâce à ces techniques. Pourtant, cette année encore, le quota fixé par le ministère pour cette chasse porte sur 370.000 alouettes, qui s’ajoutent aux 180 000 déjà chassées au fusil chaque année. Pourquoi l’Etat français veut-il autoriser la capture de 3,5 fois plus d’alouettes que ce qui a été déclaré pour la saison précédente ? ! Un tableau de chasse irresponsable quand on a conscience du déclin continuel de l’espèce en France (déclin de 33% des nicheurs entre 1989 et 2015[1] et déclin de 46% des hivernants entre 1996 et 2017[2]) et en Europe (déclin de 56% des nicheurs entre 1980 et 2015[3]). De plus, les matoles, ces cages grillagées qui ont servi trop longtemps à capturer des bruants ortolans fin août début septembre, ne sont pas sélectives puisque d’autres espèces comme les pinsons, les verdiers, les chardonnerets et bien d’autres se font prendre et restent souvent des heures prisonnières. Certains oiseaux pourtant officiellement protégés sont blessés, d’autres meurent. C’est pourquoi je suis Contre les quotas.

  •  La tradition à bon dos !, par Sylvie SENESSE , le 26 juillet 2018 à 19h16

    Une chasse qui piège n’importe quelles espèces d’oiseaux, et à l’heure où ils se font si rares, stop, interdiction totale !
    Les traditions ne sont pas toutes bonnes à protéger, est-il besoin de plus d’exemples ?