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EAU ET BIODIVERSITÉ
 

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Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus)

Du 19/06/2014 au 11/07/2014
Nombre de commentaires pour la consultation : 2164

Mise à jour du 31 juillet 2014 : vous pouvez consulter ci-dessous la synthèse des observations ainsi que, dans un document séparé, les motifs des décisions.

Mise à jour du 4 juillet 2014 : à l’occasion, mercredi 25 juin, d’une question au gouvernement relative à l’impact du loup sur les activités d’élevage, Madame Ségolène Royal a fait part de sa volonté de réunir les préfets des départements les plus concernés par cette question, afin qu’ils lui "indiqu[ent] les mesures qu’ils préconisent en tenant compte des parties prenantes". Cette réunion, organisée le 27 juin 2014, a conduit à modifier le projet d’arrêté objet de la présente consultation. La nouvelle version du projet est consultable ci-dessous.

CONTEXTE GÉNÉRAL
Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, afin de concilier protection de l’espèce et maintien des activités d’élevage, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs dans la mise en place de mesures de protection des troupeaux domestiques et indemniser les dommages pour lesquels la responsabilité du loup n’est pas écartée.
En complément de l’accompagnement des éleveurs, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups. Ces dérogations sont accordées conformément aux droits communautaire et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, dans la mesure où elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce.

ARTICULATION ENTRE LES DIFFERENTS PROJETS D’ARRETES MINISTERIELS “LOUP”
Le développement ci-après consiste en un résumé des pages 33 et 34 du plan d’action 2013-2017, auxquelles le lecteur pourra se référer pour de plus amples détails.
Le loup fait l’objet d’une protection stricte aux niveaux international, communautaire et national. Les textes en question imposent que soient interdites toute forme de détention, de capture, de mise à mort intentionnelle, de perturbation intentionnelle, de commerce des spécimens prélevés dans la nature d’espèces de faune sauvage, parmi lesquelles le loup.
Ces mêmes textes fixent trois conditions pour une possible dérogation à cette protection :

  • que la dérogation ne nuise pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle.
  • que cette dérogation s’inscrive dans un cadre prédéfini, justifiant un intérêt à agir : s’agissant du loup, la disposition mobilisée est celle visant à « prévenir des dommages importants à l’élevage ».
  • qu’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante : cette logique de recherche de solutions alternatives au prélèvement de loups est à la base du déploiement, avant toute autorisation d’intervention sur l’espèce et dans l’intérêt même des élevages, des mesures de protection des troupeaux décrites dans la partie II.B du plan d’action loup 2013-2017.

En France, la compétence en matière de dérogation à la protection stricte du loup appartient depuis 2009 aux préfets de départements. Ces dérogations prenant la forme d’arrêtés préfectoraux doivent toutefois s’inscrire dans le respect d’un cadre national, fixé par des arrêtés ministériels communément regroupés sous le terme de « protocole technique d’intervention » :
1) Un premier arrêté du 15 mai 2013 fixe les conditions et limites réglementaires dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets. Cet arrêté est dit "arrêté cadre", non "millésimé", dans la mesure où il fixe un cadre général valable au-delà de son année de publication. Il continue ainsi à ce jour de servir de support à l’ensemble des actions conduites sur ce volet particulier du plan loup, et sa lecture peut fournir des clés de compréhension quant à la portée des autres arrêtés ministériels, décrits ci-après.
2) Un second arrêté fixe le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour une période donnée (cf. II.D.2 du plan d’action pour les modalités de calcul de ce nombre).
3) Un troisième arrêté fixe une liste de départements dans lesquels peuvent être délimitées des « unités d’action », cette notion et les dispositions particulières qui lui sont associées étant définie dans l’arrêté cadre du 15 mai 2013.
Les deux projets d’arrêtés répondant, pour la période 2014-2015, à la description des 2) et 3) ont d’ores et déjà fait l’objet d’une mise à disposition du public du 22 mai au 15 juin 2014.

CONTENU DU PROJET D’ARRETE
Le projet d’arrêté soumis à la présente consultation s’inscrit dans l’architecture générale décrite ci-avant, regroupée sous le terme de “protocole technique d’intervention”.
Il ne porte cependant que sur les opérations dites de prélèvement qui constituent, parmi le panel des outils présentés dans l’arrêté cadre du 15 mai 2013, le niveau de réponse le plus important, en terme de périmètre (celui-ci pouvant englober un ensemble de troupeaux exposés au risque de prédation, à la différence des opérations dites de défense qui s’organisent autour d’un troupeau particulier) comme de modalités d’intervention (mobilisation, par exemple, de chasseurs formés et habilités par le préfet à participer à ces opérations, après avis de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).
S’agissant précisément de ces modalités d’intervention, le projet d’arrêté prévoit le recours possible aux tirs de prélèvement à l’occasion de battues au grand gibier (article 4), de chasse à l’approche ou à l’affut d’espèces de grand gibier (article 5), dans le cadre d’opérations qui pourront conduire au prélèvement de plusieurs spécimens de loups, mais qui seront interrompues dans l’hypothèse d’un acte de braconnage constaté sur la zone concernée (article 3), et dont la durée pourra être de deux mois, et ce pendant la période d’exposition des troupeaux au risque de prédation (article 2).
La mise en œuvre de ces modalités restera soumise au strict respect des dispositions régissant le déclenchement des tirs de prélèvement, fixées par l’arrêté cadre du 15 mai 2013. La mesure spécifique que constitue ce type d’opération impose déjà que les conditions de dommages importants et d’absence de solution alternative satisfaisante motivant son déclenchement soient supérieures à celles suffisant pour la mise en oeuvre d’un tir de défense.
Il est proposé de renforcer cette logique, s’agissant des modalités prévues par le projet d’arrêté, afin que le recours à celles-ci soient circonscrites aux territoires et situations le justifiant le plus.
C’est l’application cumulative d’une grille multi-critères, observés sur un pas de temps pluriannuel (pour apprécier la notion de persistance et de récurrence des interactions loup / élevage) qui a conduit à retenir un certain nombre de communes des départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, de la Savoie et du Var (annexe du projet d’arrêté).
Ces critères ont trait à l’importance du maillage de zones de présence permanente du loup, à l’existence de dommages avérés, au caractère important et récurrent de ces derniers, et ce malgré le recours aux différents niveaux de réponses prévus par le plan loup (depuis la contractualisation, par exemple, de mesures de protection physiques des troupeaux dans le cadre de la mesure 323C1 décrite au II.B du plan, jusqu’à la mise en œuvre des opérations dérogatoires prévues par l’arrêté cadre du 15 mai 2013).
Il doit être rappelé en conclusion que l’inscription d’une liste de communes en annexe du projet d’arrêté n’a pas vocation à se substituer à l’examen particulier des circonstances qu’il appartiendra toujours aux préfets d’effectuer, dès lors que sera envisagée la réalisation d’une opération de prélèvement : ces opérations ne pourront être mises en place que si les conditions de déclenchement prévues par l’arrêté cadre du 15 mai 2013 sont remplies sur une ou plusieurs de ces communes, avant la date de fin de validité du projet d’arrêté fixée au 30 juin 2015 (article 1).
De même les situations à prendre en charge sur la période 2014-2015 ne se limiteront pas à ces seuls territoires : les mesures de protection physique des troupeaux domestiques ainsi que les opérations prévues par l’arrêté cadre du 15 mai 2013 auront bien vocation à se déployer, en tant que de besoin, sur d’autres secteurs des quatre départements concernés par le projet d’arrêté, de même que dans d’autres départements concernés par une situation d’interaction en présence du loup et activités d’élevage, dès lors que cela sera justifié pour prévenir des dégâts importants aux troupeaux, ceci au regard des critères de l’arrêté du 15 mai 2013.

Conformément à l’article 3 de la loi n° 2012-1460 du 27 décembre 2012 et au décret n° 2013-1303 du 27 décembre 2013, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.
Les échanges font l’objet d’une modération a priori, conformément à la Charte des débats.


 
Commentaires
  •  loup est protégé donc non chassable, par did74 , le 11 juillet 2014 à 15h35
    Etant protégé le loup ne peut être chassé et ces tirs acceptés par l Etat ne peuvent être fait que par l ONCFS.
    les chasseurs ne sont pas des gestionnaires de de la nature.
    la seule chose qu ils voient c est le trophée qu ils peuvent se targuer d’ avoir tiré car le loup est protégé et ne devrait pas être tiré.
  •  Banalisation des tirs de loups, par Cham , le 11 juillet 2014 à 15h32
    Ce projet est une aberration. Les loups font partie, au même titre que l’ours, le lynx, et toutes les espèces déclarées "chassables" ou "nuisibles", des malheureuses victimes de politiques pro-chasse, pro-lobbies, pro-destruction du vivant. À nos "frontières" l’Espagne cohabitent pacifiquement avec quelque 2500 loups, l’Italie préserve les quelque 1500 qui vivent sur son territoire. Mais la France, non ! Impossible pour ce pays de respecter la biodiversité, les équilibres naturels, la vie sauvage... J’ai vraiment honte de mon pays et de l’esprit moyenâgeux de ses élus ! Au XXIe siècle, il serait plus que temps de se reconnecter avec la Nature et de reconnaître leurs droits à la vie de ses légitimes occupants.
  •  Opposition à ce texte, par Dubaele , le 11 juillet 2014 à 15h22
    Je suis formellement opposé à ce texte qui n’a pas pour seul nature que de répondre aux lobbys des chasseurs.
  •  Protection des loups, par Gil borg , le 11 juillet 2014 à 15h17
    De tout cœur avec vous pour la protection des loups, une autre minorité invisible...Nous avons tous besoin d’espace sauvage pour encore un peu de rêve.
  •  Avis de la Coordination Rurale concernant le projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups, par Coordination Rurale , le 11 juillet 2014 à 15h14

    Avis de la Coordination Rurale concernant le projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups.

    La France compte actuellement 300 loups et plus de 6000 animaux d’élevage ont été tués par l’animal en 2013, selon le ministère de l’Écologie.
    Cette espèce continue à se reproduire, à raison de 2,3 louveteaux viables par an par louve et à envahir le territoire puisqu’un loup parcoure en moyenne quatre-vingt kilomètres par jour.
    Le loup s’est ainsi propagé aux plaines. Il se rapproche des habitations.
    Or la cohabitation entre l’homme et le loup est impossible.
    Quelles que soient les mesures de protection prises par les éleveurs, outre la problématique de leur coût, elles s’avèrent inefficaces :
    - les barrières sont insuffisantes (il faudrait qu’elles atteignent 2 m de haut) ;
    - les chiens Patous sont eux-mêmes attaqués et tués ;
    - les chiens d’Anatolie, dressés à chasser, sont eux-mêmes très dangereux pour l’homme.
    Au surplus, le loup s’avère être un animal très difficile à chasser car il s’adapte à son environnement. C’est un prédateur capable de propager des comportements dans une meute et de changer ses tactiques de chasse pour échapper à l’homme.
    Lors des 12 derniers mois, huit loups seulement ont été abattus malgré le plafond fixé à 24, en raison de la complexité des procédures mais aussi de la difficulté de trouver l’animal sur le terrain.

    Ainsi, considérant que :
    - le loup ne s’attaque plus seulement aux ovins, mais s’attaque également aux bovins ;
    - le loup se trouve en plaine,
    - les éleveurs voient leurs bêtes égorgées ou blessées,
    - les attaques provoquent un taux d’avortement des brebis de l’ordre de 50 %,
    - les éleveurs peuvent être victimes d’attaques récurrentes,
    - les éleveurs vivent avec la peur au quotidien des attaques et subissent un réel traumatisme,

    La Coordination Rurale juge indispensable de permettre aux éleveurs d’opérer des tirs de prélèvement. Les cantonner aux tirs dissuasifs et défensifs n’est plus suffisant face à une espèce qui n’est plus du tout en voie de disparition, contrairement de l’époque à laquelle la Convention de Berne a été signée.

    A cet égard, le projet d’arrêté qui prévoit que les tirs de prélèvement sont réalisés par des personnes mandatées dans les conditions prévues à l’article 28 de l’arrêté du 15 mai 2013, à savoir « toute personne compétente sous réserve qu’elle soit titulaire d’un permis de chasser valable pour l’année en cours (du 1er juillet de l’année n au 30 juin de l’année n + 1), et notamment des lieutenants de louveterie ou des gardes particuliers assermentés. Des chasseurs proposés par les fédérations de chasseurs peuvent également participer à ces tirs sous réserve qu’ils suivent une formation auprès de l’ONCFS. » n’est pas satisfaisant.
    C’est pourquoi la Coordination Rurale juge ces adaptations « trop limitées »
    La Coordination Rurale souhaite que, en cas d’attaque avérée sur des animaux d’élevage, que celle-ci soit du fait d’un animal seul ou d’une meute, le préfet puisse délivrer sans délai :
    - une autorisation de tir de prélèvement du loup valable pour une durée de 6 mois aux éleveurs situés dans un périmètre de 50 kilomètres autour du site où a eu lieu l’attaque, sous réserve qu’ils soient individuellement titulaires d’un permis de chasse valable ;
    - une autorisation de tir de défense valable pour une durée de 6 mois aux éleveurs situés dans un périmètre de 100 kilomètres autour du site où a eu lieu l’attaque, sous réserve qu’ils soient individuellement titulaires d’un permis de chasse valable.
    Ces autorisations devraient être renouvelables pour une même durée tant que la présence du loup reste constatée. 

  •  loup=bouc émissaire, par Laurence Magaud , le 11 juillet 2014 à 15h01

    Le Ministère soumet à consultation publique le projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement de loups.

    AVIS DEFAVORABLE :

    La France a pris des engagements internationaux sur les espèces protégées qui ne sont pas compatibles avec ces mesures. Dans ce cadre, l’expérimentation devrait avoir pour objectif l’amélioration de la cohabitation loups-troupeaux et non la destruction d’une espèce protégée.

    Considérer le tir comme une méthode de protection des troupeaux, c’est ignorer la dynamique des prédateurs : tout espace laissé libre sera de nouveau colonisé. Le problème va donc se reposer jusqu’à disparition de l’espèce.

    Les mesures de protection lorsqu’elles sont correctement mises en place ont prouvé leur efficacité. En cas de problème répété sur un troupeau et après vérification de l’application correcte de ces mesures, l’élimination de l’individu en cause ne peut être faite que par des agents assermentés de l’état français. Le loup ne saurait en aucun cas être considéré comme une espèce gibier.

    Loups mais aussi ours et vautours ne sont que des boucs émissaires, les victimes du malaise d’une profession mise à mal par notre modèle économique. Les réels problèmes sont ailleurs et leur solution passe par la revalorisation de notre agriculture de montagne et de ses produits pas par la destruction d’espèces sauvages.

    Enfin il est important que les coeurs des parcs nationaux retrouvent leur vocation de protection des espèces sauvages. La surface ainsi protégée ne représente qu’une fraction très réduite du territoire français.

  •  tirs sur les loups, par claudine rubio , le 11 juillet 2014 à 14h57
    je suis opposé à ce que soit effectué des tirs sur les loups pendant des battues.
  •  Nous ne sommes pas tout-puissants, acceptons-le !, par Sylvie Portier , le 11 juillet 2014 à 14h49

    Ceux qui veulent éradiquer le loup, l’ours et le lynx voudraient certainement aussi empêcher les inondations, les tempêtes, les typhons etc.
    Revenons à une vision globale de notre petite planète bleue, au départ conçue pour fonctionner par elle-même, où tout ce recycle et donc perdure ou se transforme avec sagesse... En voulant "améliorer" tout cela, l’homme détruit ce fragile équilibre et ça lui retombe dessus d’une façon ou d’une autre...

    Bergers, gardez et faites garder vos troupeaux, citoyens, mangez moins de viande (y compris de mouton), chasseurs, chassez moins de cervidés, que le loup affectionne, et tout ira beaucoup mieux pour tout le monde !

    Que deviendra la biodiversité si on tue tout ce qui est différent de nous ? ;-)

    Préservons cette espèce, comme toutes les autres !

  •  NON à cet arrêté, par Camille , le 11 juillet 2014 à 14h26

    Depuis le retour du loup en France en 1992, la mise en place des mesures de protection des troupeaux (chien de protection, clôtures, aide berger...) s’est progressivement élargie et a porté ses fruits dans bien des départements.

    Rappelons que la principale ressource alimentaire du loup est constituée par les ongulés sauvages comme le montre les nombreuses études réalisées sur son régime alimentaire (source : http://www.loup.developpement-durable.gouv.fr). N’oublions pas que le Loup en régulant les ongulés sauvages fait diminuer la pression de pâturage sur les alpages et dans les forêts, ce qui profite aussi aux éleveurs et aux forestiers.

    Dans la majorité des cas, les tirs de prélèvement qui ont été autorisés et ont abouti à la destruction effective de plusieurs loups n’ont apporté aucune solution durable en faveur de la coexistence du pastoralisme et du loup.

    Les seules mesures d’expérimentation à mener et intensifier doivent être celles qui portent sur les moyens de protection des troupeaux en montagne ou en plaine. Ce sont là des efforts utiles pour la filière d’élevage et la présence du loup sur le territoire et la recherche de solutions concrètes et durables et la base du "vivre ensemble".

    Ce projet d’arrêté qui assimile le loup à une espèce chassable en autorisant le prélèvement d’un ou plusieurs individus à l’occasion de chasse en battue, à l’affût ou à l’approche du grand gibier dans les territoires qui seront déterminés par le Préfet est en contradiction avec le statut de protection du Loup (espèce protégée) et avec les engagements internationaux de l’Etat français.

  •  Contre, par Douska , le 11 juillet 2014 à 14h21

    Je suis contre,

    Apprenons à vivre avec le loup...

  •  résolument CONTRE, par Diabolo9 , le 11 juillet 2014 à 14h19
    Contre ce projet qui satisfait certains lobbies, notamment celui de la chasse ! Oui à la biodiversité et à la protection des espèces. Certains y parviennent (l’Italie pas si lointaine...) pourquoi pas la France?
  •  pour la régulation, par steph bastard 74 , le 11 juillet 2014 à 14h12
    la régulation du loup doit pouvoir se faire pour permettre aux éleveurs de défendre leurs troupeaux (c’est leur gagne pain) l’utilité des troupeaux en montagne n’est plus à démontrer.
    quel salarié voudrai voire son salaire amputé de 40% sur une saison sans réagir... ils préfèrent vivre de leur travail que de subvention. Aidons les à se défendre en encadrant ces tirs. je suis chasseur et pas contre le loup mais s’il y va de la survie du pastoralisme (c’est le cas dans ma région ou les éleveurs baissent les bras) alors je préfère aider l’humain plutôt que le loup.
    lorsqu’il n’y aura plus de berger, qui entretiendra la montagne (contre les avalanches, pour le tourisme...)
  •  Avis défavorable au projet d’arrêté en cause, par Djoff , le 11 juillet 2014 à 14h12

    Le loup est une espèce protégée, qui a (trop) longtemps disparu sur notre territoire alors même qu’elle a toujours fait partie de son patrimoine écologique. On ne connaît que trop bien tous les effets néfastes induits par les perturbations de l’équilibre de la biodiversité.
    Il est temps de réapprendre les bases de la cohabitation entre l’homme et le loup. Pourquoi laisser les troupeaux sans surveillance, avec tous les risques engendrés (et les désagréments occasionnés, il faut en être conscient, pour les éleveurs) et ne pas plutôt expérimenter la renaissance du vrai métier de berger (qui accompagnerait en permanence les bêtes, comme cela se faisait dans des temps plus anciens) ? En cette période où l’emploi devient une denrée rare, l’hypothèse pourrait être étudiée...

    J’émets quoiqu’il en soit un avis très défavorable à l’encontre du présent projet d’arrêté soumis à consultation.

  •  alerte consultation publique loup, par quet vétérinaire , le 11 juillet 2014 à 14h06
    je donne un avis favorable à l’expérimentation de tirs de prélèvement sur le loup.je fais partie du monde de la chasse et je veux aider les agriculteurs à enrayer les dégâts sur leur cheptel domestique,ceci après formation et dans les zones sensibles.
    l’expansion actuelle du loup montre qu’il faut absolument faire comprendre à cet animal très intelligent, que l’approche des troupeaux lui est nuisible.
  •  Non à cette decision, par Louis Marie Giacobbi , le 11 juillet 2014 à 14h06
    Le loup fait partie intégralement de notre patrimoine naturel et une fois de plus le gouvernement qu’ il soit de droite où de gauche subit le lobby des éleveurs sans trouver de solutions aux problèmes économiques réels des importations de la viande ovine.
    De plus il est totalement irresponsable de mener une chasse au loup à l‘intérieur d‘un Parc National dont une des mission est la protection de la biodiversité.
    Enfin le loup en tant que predateur peut être une solution à la prolifération d‘espèces qui causent de nombreux dégâts à l‘agriculture comme les sangliers.
    Vivant dans une région à loup,je suis fier que cette espèce ait recolonisé mon territoire et ne peut envisager que les chasseurs et leurs fusils soient
    la seule solution.
  •  A l’encontre de la loi, de la morale, de la logique et du progrès, par Manon Tissidre , le 11 juillet 2014 à 14h06

    Des tirs de prélèvement sont toujours un constat grave d’échec en matière de gestion et médiation entre la faune et l’activité humaine. Peut-être serait-il plus judicieux de prendre des mesures pour améliorer la qualité de cette médiation?
    En aucun cas il ne devrait être permis de créer des dérogations à la protections des espèces, protections déjà amplement insuffisantes. Que cette proposition vienne de l’état est proprement aberrent.
    J’ai honte à l’idée que d’autres pays d’Europe puissent voir ce texte...

    Absolument contre cette proposition, qui va à l’encontre de la loi, de la morale, de la logique et du progrès.

  •  avis défavorable, par Patrick SUREAU , le 11 juillet 2014 à 14h04
    Le plus grand prédateur c’est l’HOMME ! Après avoir voulu éradiquer le loup, animal au comportement proche de celui de l’être humain, on voudra s’en prendre aux vautours, alors que c’est aux pesticides qu’il serait judicieux de s’attaquer. Certains marchent sur la tête !
  •  Tragique, par Défenseur rural , le 11 juillet 2014 à 13h57
    Dans les pays, comme l’Italie ou l’Espagne, où les loups sont beaucoup plus nombreux, la cohabitation se fait sans les problèmes créés en France par les positions arriérées des lobbys d’éleveurs et chasseurs, minoritaires, sans culture démocratique, ni conscience environnementale et qui n’ont pas le monopole de la ruralité. Les problèmes de la filière ovine ne sont pas dus au loup, bouc émissaire trop commode.
    Cet arrêté, refusé par le CNPN, organisme représentatif et compétent, est totalement en contradiction avec la directive européenne qui classe le loup dans les espèces non chassables et notamment avec les contraintes des sites Natura 2000.
    Cet arrêté, qui donne pratiquement carte blanche aux chasseurs, est la porte ouverte à tous les abus, en plus de ceux qui existent déjà.
    Enfin, les autorités politiques qui imaginent tirer un profit électoral de ce genre de texte scélérat se trompent tragiquement.
  •  LAISSONS LA NATURE, par JEAN MARC ANIERE , le 11 juillet 2014 à 13h55
    LAISSONS LA NATURE SE REGULER ELLE MEME . NOUS INTRODUISONS ET NOUS DETRUISONS . NATURELLEMENT VOTRE
  •  Après le lynx, le loup..., par Brandulf , le 11 juillet 2014 à 13h52
    Le lynx, réintroduit à grands frais, a quasiment disparu, éradiqué par le braconnage organisé sans que les autorités ne lèvent le petit doigt. Et c’est reparti avec le loup, protégé lui aussi.
    Les dégâts occasionnés aux troupeaux ne sont qu’un prétexte, encore une fois.
  •  Un arrêté clientéliste au service d’intérêts particuliers bruyants mais très minoritaires., par François G. , le 11 juillet 2014 à 13h52

    Je suis contre cet arrêté qui n’a pour vocation que de satisfaire certains syndicats d’éleveurs bruyants et agressifs.

    Une majorité de citoyens français, y compris à la campagne, demande une protection du patrimoine naturel et une classe politique courageuse. Malheureusement, avec cet arrêté de la honte, nous n’aurons ni l’un ni l’autre.

    Cet arrêté est bien évidement contraire à nos engagements internationaux, en particulier la convention de Berne (voir son annexe II) et la Directive européenne « Habitats ». Il instaure un classement du Loup gris comme espèce protégée chassable au même titre que le Grand Cormoran ou le Choucas des tours par exemple.

    Le jour se rapproche où nous aurons droit à une forte amende de la part de Bruxelles, comme c’est déjà arrivé pour d’autres entorses récurrentes à la législation européenne.

    Mais ce ne sera ni à notre Ministre de l’Environnement et du Clientélisme Durable, ni aux syndicats agricoles (ou aux chasseurs qui les soutiennent) de la payer. Ce sera à nous, citoyens français, en majorité opposés à cet arrêté.
    Merci d’avance…

  •  oui à la regulation par des tirs, par greg , le 11 juillet 2014 à 13h51
    je suis favorable à cet arrête. il est impératif de protéger les bergers et leurs troupeaux, sans être obliges de parquer les animaux et de prevoir un berger pour 100 moutons comme certains le préconisent (qui va payer?). A terme si on ne régule pas le loup par des tirs, le pastoralisme va disparaitre.( l’indemnisation n’est pas la solution.)
  •  Non à l’abattage des loups !, par Chris , le 11 juillet 2014 à 13h48
    Un peu plus de respect de la vie sous toutes ses formes, et de la nature tout simplement, serait bienvenu...
  •  Contre ce projet, par Marielle LE NANCQ , le 11 juillet 2014 à 13h42
    Merci de préserver la biodiversité des espèces.
    Et non pour le fusil comme unique réponse.
    Prenons exemple sur nos voisins européens qui savent vivre en bonne cohabitation avec cette espèce. Bien d’autres réponses existent.
  •  Contre ce projet d’arrêté, par Julien L. , le 11 juillet 2014 à 13h38
    Quelques éleveurs ne doivent pas guider la politique de préservation de la biodiversité. Qu’on les dédommage en cas d’attaque à hauteur du préjudice réel, oui mais il ne faut pas que le Loup soit considéré comme nuisible, car ce n’est pas le cas.
  •  Inadmissible, par Philippe , le 11 juillet 2014 à 13h34
    Ces tirs de prélèvements sont un non sens, cela n’a aucun impact depuis des années sur les attaques car contre productifs en déstabilisant des meutes et pas du tout lié au moment de la prédation sur le cheptel domestique.
    Quand le pouvoir politique arrêtera d’aller au plus facile pour satisfaire les plus extrémistes et favorisera plutôt les solutions rationnelles de protection et de réorganisation des filières ... ?
    Mais bon il est certain que c’est moins simpliste ; à ce rythme là le contribuable va encore devoir payer les condamnations européennes qui vont finir par tomber un de ces jours.
  •  les loups entreront dans Paris....., par paniss , le 11 juillet 2014 à 13h33

    ceux qui sont pour ce projet...enméneront leurs enfants voir les loups au zoodans quelques décénies...

    ceux qui sont contre...bravo ! il faut lutter contre le lobby de la chasse et celui de l’agriculture !

  •  contre contre contre, par tournesol25 , le 11 juillet 2014 à 13h30

    Il est inadmissible de toucher à la population des loups ( idem pour les lynx ou les ours d’ailleurs) sous prétexte de laisser dormir les bergers ... qu’ils apprennent à protéger leurs troupeaux au lieu de s’en prendre aux prédateurs qui vont où c’est facile, tout simplement.
    le gouvernement va t’il prendre un jour l’écologie par le bon bout et de façon sérieuse, sans céder aux lobings et sirènes électorales.

    J’attendais plus d’un gouvernement de gauche

  •  CONTRE LES TIRS, par Laurent , le 11 juillet 2014 à 13h22
    Je suis totalement opposé à la chasse ou au tirs sélectifs du loup.
  •  CONTRE !, par Voreux , le 11 juillet 2014 à 13h21
    La France avait réussi à faire disparaitre une espèce, le loup (entre autres, ours et compagnie). Aujourd’hui, elle ne rêve que de recommencer, au mépris des lois grâce à la complicité et l’hypocrisie du monde politique ? ! C’est inacceptable. Honte à ce projet et à tous ceux qui le défendent.
  •  Tirs de prélèvement des loups., par Régnier Jean Luc , le 11 juillet 2014 à 13h20
    On ne peut qu’être opposé a ces tirs. un peu de cohérence des instances dirigeantes serait bienvenue.D’un côtê on nous tient certains propos sur la biodiversité, et le lendemain les actes sont en totale contradiction...
  •  Un projet à l’encontre de la biodiversité, par Catherine MERCIER , le 11 juillet 2014 à 13h13
    Encore une fois la France sera un contre-exemple pour ses voisins européens pour ce qui est de la protection de l’environnement,voisins qui cohabitent avec le loup sans problèmes eux..
    une espèce disparue revient car les conditions lui sont favorables,et on va la refaire disparaître,car le lobby des éleveurs aura été le plus fort,et qu’il est plus facile de laisser des troupeaux se gérer seuls que d’engager des bergers,secondés par ces fameux ânes qui ne faisaient pas que porter des charges,mais défendaient les moutons contre les loups..
  •  Non aux dérogations !, par Carine , le 11 juillet 2014 à 13h12
    Je suis contre ce projet. Les dérogations sont la porte ouverte à tous les abus des chasseurs qui sont déjà bien assez soutenus comme cela !
  •  Je suis totalement opposée à l’abattage de loups, par Anne , le 11 juillet 2014 à 13h10

    Je suis contre ce projet d’arrêté. 80% des français sont favorables à la présence des loups sur notre territoire (sondage IFOP, 2013).
    Les Espagnols cohabitent avec plus de 2500 loups, les Italiens avec 1500. Pourtant là-bas, il n’y a pas de battues au loup, ni dans les espaces protégés, ni ailleurs. La filière ovine n’y est pas non plus en crise.
    On trouve sur Internet de nombreux documents, produits notamment par les Chambres d’agriculture, analysant les problèmes de la filière ovine. Le loup est singulièrement absent. Les faiblesses d’organisation de la filière et la concurrence néo-zélandaise et australienne sont par contre bien documentées.
    A titre d’exemple, concernant les problèmes de la filière ovine, on peut lire dans le JO Sénat du 22/08/2013, ce constat du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (en réponse à une question écrite concernant la concurrence néo-zélandaise) :
    Au sein de l’Union européenne, le Royaume-Uni (41 %), l’Irlande (19 %) et l’Espagne (10 %) demeurent les principaux pays fournisseurs de viande ovine à la France. La Nouvelle-Zélande représente un peu plus de 17 % des importations de viande ovine. (…) Les importations françaises sont constituées d’environ 88 000 TEC de viandes fraîches réfrigérées et de près de 22 000 TEC de viandes congelées. (…) En 2012, le taux d’auto-approvisionnement en viande ovine est de 46 %. La consommation a enregistré un nouveau recul de 3 % en 2012 par rapport à 2011.

    Tout le monde sait, et particulièrement le Ministère de l’agriculture, que le loup n’a rien à voir avec les difficultés, réelles, des éleveurs. Dans notre monde ultralibéral, les angoisses légitimes de la population sont "gérées" par la stratégie du bouc émissaire. Ici le loup. Cela s’appelle du populisme, et c’est vieux comme le monde. Cet arrêté fera plaisir aux chasseurs, calmera quelques temps les éleveurs, et bien sûr ne réglera strictement aucun problème de la filière ovine française. Cet arrêté est cruel et totalement absurde.

  •  Non à cette decision, par Louis Marie Giacobbi , le 11 juillet 2014 à 13h08
    LAISSEZ VIVRE LE LOUP QUI FAIT PARTIE DE NOTRE PATRIMOINE COMMUN ET CESSEZ DE SUIVRE LES LOBBIES DE TOUTES SORTES POUR RESOUDRE VERITABLEMENT LES PROBLEMES DE LA FILIÈRE OVINE
  •  L’Homme doit-il réellement se sentir à ce point supérieur aux autres espèces animales ? , par Clemence143 , le 11 juillet 2014 à 12h56
    Les animaux sauvages, notamment les loups, sont présents sur ces terres depuis plus longtemps que le sont ces éleveurs. Si aujourd’hui, ils sont considérés comme étant "en trop grand nombre, faisant du tort aux éleveurs", cela vient du fait qu’ils n’ont plus autant de territoire qu’avant. Tout ceci n’est du qu’au fait que l’Homme s’approprie de plus en plus de terres, sans en laisser suffisamment aux animaux qui y vivaient avant. Forcément, on se retrouve avec des problèmes de surpopulation de ces animaux. Mais de quel droit pouvons-nous autoriser la mise à mort de loups sous prétexte que l’Homme a vu trop grand sans penser aux conséquences en étendant son territoire un peu plus chaque jour ? Il faut trouver une solution, certes, soit en déplaçant les loups soit en déplaçant les élevages. Mais en aucun cas des loups doivent être tués pour cela, sans aucune raison valable. Pouvons-nous être considérés comme étant humains en tuant des animaux parce qu’ils ne se trouvaient pas au bon endroit au bon moment et parce que l’Homme ne pense qu’à lui-même ? Et encore, c’est sans parler de la souffrance lors de la mise à mort par des chasseurs. Il en va sans dire que je suis contre ce projet. A bon entendeur...
  •  le loup a sa place en france, par baranton lydie , le 11 juillet 2014 à 12h37
    encore une fois la france enfreint la protection du loup suite aux pression des éleveurs et des chasseurs (qui ont accès ds les écoles)
    Le loup ne fait que reconquérir une partie de son territoire et j’espère qu’il continuera en dépit de la bêtise humaine...
  •  contre, par Geneul , le 11 juillet 2014 à 12h35
    Je suis contre. Arrêtons de tout détruire autour de nous, et cela sauvera peut-être l’humanité elle-même.
  •  Démocratie bafouée,protection de la nature ratée !, par ROLIN Jean-François , le 11 juillet 2014 à 12h32

    Pourquoi le préfet représentant de l’état non élu est le seul à décider? Pourquoi pas une commission représentative, donc équilibrée, des diverses parties concernées.

    Cet arrêté n’est-il pas la solution de facilité pour calmer les éleveurs, ménager les "écologistes" plutôt que d’expérimenter d’autres solutions.

    Le tir en battue ou d’autre moyen sans contrôle de personnes compétentes de la protection de la nature (ONC, ONF....) peu paraitre une mesure de facilité bâclée pour un sujet expérimental.

    Pourquoi ne pas commencer par tuer les chiens errant par exemple?
    Il y a sûrement des solutions de protections qui ne sont pas ou mal appliquées et de nouvelles qui sont à trouver.

    Les tirs sont peut-être la solution la plus intelligente de nos élus et fonctionnaires d’état.

    Conclusion : Pour une une soit-disant expérimentation cet arrêté n’est pas du tout sérieux.

  •  Le loup, prédateur parmi d’autres, par Olivier , le 11 juillet 2014 à 12h29
    Je suis défavorable à ce projet. Le loup a toujours fait partie de l’écosystème, qui n’est en soi qu’une chaîne de prédateurs qui deviennent proies à leur tour.
    Sachons préserver et encourager la diversité tout en régulant les équilibres, plutôt que de tuer tout ce qui nous cause désagrément. La prolifération des méduses depuis la chasse intensive des requins montre de la même manière la déstabilisation des équilibres. A ce rythme, l’homme finira seul et ne pourra que pleurer devant l’absurdité de son comportement.
  •  Quand est-ce qu’on progresse ?, par Philippe M. , le 11 juillet 2014 à 12h22
    Quand est-ce qu’on arrête de reculer ? Quand est-ce qu’on s’ouvre à la nature et qu’on ferme la porte aux courtes vues ?
    Le loup est une espèce protégée avec qui il faut (ré)apprendre à vivre.
    Comme il faut pour de nombreuses personnes réapprendre à vivre avec la nature.
    Avis très défavorable à cet arrêté, donc.
  •  NON A LA CHASSE AU LOUP, par sarahmch73 , le 11 juillet 2014 à 12h15
    C’EST LE SURNOMBRE DE BREBIS QU’IL FAUT REGULER ainsi que le surnombre des troupeaux ! Ce qu’il faut noter c’est qu’il y a beaucoup plus de pertes dues à des maladies, des chutes, des blessures, ou disparitions lors d’une simple saison. Mais aussi toutes celles qui sont détuites à l’abattage et partent directement à l’équarrissage.
    Le nombre est considérable par rapport à celles que pourrait tuer le Loup en une saison. Pourrait, oui, car rien n’est 100% avéré avec ce constat d’attaque de « loup non exclu ».
    N’oublions surtout pas que LE LOUP EST LE PÈRE de notre ami le plus fidèle, notre chien. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est inscrit dans ses gènes. Sans Le Loup, tous les éleveurs n’aurait pas leur premier outil de travail qui est leur chien auquel ils tiennent tant. Et je ne parle de tous les autres chien comme les chiens sauveteurs ou autres.
    Alors RESPECT ENVERS CE PÈRE DE NOS PETITES BÊTES, NE LE CHASSONS PAS, LAISSONS LE VIVRE ET REGULONS LA FILIAIRE OVINE. D’ailleurs c’est comme ça nous ferons tous des économies !!!
  •  Pastoralisme envahissant, humains intolérants, par Gérard COLLET , le 11 juillet 2014 à 12h11
    Le pastoralisme n’est-il pas une activité trop favorisée par le biais de subventions ? Le territoire sauvage est très très rare ! Partout les troupeaux de moutons sont présents, même dans des zones où les conditions climatiques ne sont pas bonnes pour ces animaux, pourquoi le loup irait-t-il chercher des proies sauvages alors que son environnement est envahi par les troupeaux de moutons ? Il faut nourrir les français me dira-t-on mais sans les subventions l’élevage du mouton n’est pas viable parce que le véritable ennemi du mouton français c’est le mouton néo-zélandais.
    Je suis contre cet arrêté qui, à travers un texte qui se veut respectueux d’une espèce protégée, donne le feu vert à l’abattage de loups. La triste vérité, déjà démontrée avec les ours des Pyrénées, c’est que l’espèce humaine ne supporte pas la concurrence. Elle ne veut rien partager et se débarrasse de ce qui la gêne à courte vue. Cet arrêté fait évidemment plaisir aussi aux chasseurs qui haïssent les grands prédateurs (loup, lynx) autant que le renard et le blaireau, traités comme du gibier de potence. Les mentalités évoluent mais c’est laborieux ...
  •  Non à la chasse au Loup, par VIGNERON , le 11 juillet 2014 à 12h06

    Le Loup véhicule tant de fantasmes qu’au pays de la (dé)raison pure, le laborieux argumentaire des opposants au Loup s’est mué en un rituel bien rodé.

    Avec l’alibi de valeurs prétendument traditionnelles quand ce n’est carrément ancestrales (!), un ou deux quarterons d’éleveurs, à tous points de vues en régression, s’exprime le plus souvent bruyamment et de manière suggestive à l’aide si besoin des gesticulations ad hoc : les malheurs du berger lambda viennent de son encerclement par une meute de loups, eux-mêmes déchaînés grâce à une horde d’écologistes plus rouges encore que verts, et il suffirait de pouvoir les exterminer. D’ailleurs ça tombe bien, ces braves gens ont apporté leurs fusils.

    Or, on le sait, la vérité est à mille lieues de cette attitude de chasseur invétéré :

    1. Le loup n’est pas un dangereux prédateur qui aurait été réintroduit en nombre au point d’opprimer impitoyablement bergers et troupeaux. Car, et le fait est incontesté, le loup n’a nullement été « réintroduit », mais est au contraire revenu spontanément vers l’arc alpin depuis l’Italie, cette incursion demeurant plus que réduite (population totale 2013 en France d’environ 250 individus).

    2. Le loup est protégé en Europe et en France par une législation claire ce que, là non plus, même ses adversaires les plus déclarés ne contestent pas en soi.

    3. Il n’est absolument pas vrai que les troupeaux seraient la proie permanente du loup. Il est évident que, comme pour tout animal, il faut accepter quelques règles de cohabitation. C’est naturellement sauf à vouloir tous les supprimer, ce que ne réclament plus d’ailleurs que quelques brutes cyniques.

    4. Chaque année, les éleveurs envoient à l’équarrissage plus de 400.000 brebis de réforme, cependant que, chaque année également, ces mêmes éleveurs s’accommodent plus ou moins bien des dégâts causés par les chiens en divagations qui provoquent la mort de plus de 100.000 moutons et chèvres. Mais ces mêmes éleveurs auraient cessé de s’en plaindre depuis que les dégâts sont indemnisés s’ils peuvent être attribués au loup. Il n’est que de se référer par surcroît aux dégâts causés récemment encore et pour la énième fois dans le Vercors par les chiens en divagation de « l’aventurier de la télé » Nicolas Vannier. On attend que les maniaques du fusil reconnaissent que le loup n’y est pour rien.

    5. Au milieu de toutes ces destructions, les quelques moutons (indemnisés on le rappelle) que le loup malheureusement prélève effectivement ne correspondent qu’à 0,06% des pertes de bêtes.
    On ajoutera enfin que des protections (subventionnées elles aussi) existent et sont efficaces. En Italie et en Espagne en particulier, les troupeaux sont bien protégés, la cohabitation avec non pas 250 mais bien plusieurs milliers de loups, ne pose aucun problème.

    Le Loup est même devenu un atout touristique qui attire les visiteurs de tout le pays et crée des emplois plus que bienvenus en ces temps de crise économique.

    Mais évidemment les chasseurs de service ne veulent pas en entendre parler et ne pensent qu’à la chasse, la chasse, toujours la chasse.

    6. A la demande donc précisément des éleveurs qui ne jurent que par le fusil et ne veulent pas des protections efficaces qui leur sont proposées, le loup est victime de décisions d’abattage systématiques : c’est bien le Loup qui est persécuté par certains bergers et non l’inverse, et c’est donc assez dire que l’on se demande comment le pouvoir politique peut bien encore accorder le moindre crédit à un lobby qui n’est, une fois de plus, que celui tout simplement de la chasse.

    Un projet d’arrêté a été élaboré et soumis à consultation il y a moins d’un mois ( !), prévoyant l’abattage de 36 Loups. Ce projet était profondément insatisfaisant car non seulement représentant plus de 15% de la population, mais surtout se définissant comme un véritable permis de tuer.

    De plus la notion de subsidiarité (selon laquelle l’abattage ne serait autorisé que lorsque aucune autre solution notamment de protection n’est efficace) est comme on le sait régulièrement battue en brèche : non seulement il n’est jamais question d’organiser les protections avant d’examiner la nécessité des tirs, mais pire, les décisions d’abattage sont toujours prise dans l’urgence à l’issue d’un examen sommaire, et à l’initiative des bergers les plus hostiles aux protections qui sont aussi ... les plus acharnés à détruire le loup. Cherchez l’erreur ….

    La logique voudrait que pour chaque zone géographique, à l’issue d’un examen contradictoire réunissant l’ensemble des parties concernées par la défense de la nature, un plan soit mis en œuvre non pour détruire le Loup mais pour protéger les troupeaux, puisqu’il paraît que tel serait le problème.

    Or il n’est absolument pas question de protéger les troupeaux mais uniquement de chasse puisque voici qu’une nouvelle consultation est sans attendre mise en œuvre pour permettre l’abattage pur et simple au gré des chasseurs.

    Mais il y a pire encore : pour la première fois des battues dites d’effarouchement viennent d’être organisée en ce début juillet, en plein cœur du parc national des écrins !

    Le but avoué de cette chasse totalement illégale en plein parc national n’est rien moins qu’une battue au loup (vous avez bien lu) organisée avec le plein aval du ministère et de la préfecture.

    Il faut redire non et non à la chasse au loup.

  •  Contre cet arrêté de destruction d’une espèce emblematique, par Eve Gauthier , le 11 juillet 2014 à 12h06
    Pourquoi faut-il détruire le loup? Nous l’avons réintroduit et maintenant nous allons l’exterminer? Où est la logique écologique ou même économique? Pourquoi n’y a t-il pas ces problèmes avec cette espèce dans les autres pays européens telle l’Italie? Tout simplement parce que les bergers restent avec leur troupeau. Nos bergers veulent l’être sans l’être. Pouvoir rentrer chez eux tous les jours, avoir des vacances... Mais il faut faire un choix et être berger attention scoop... c’est dur, difficile et ça demande du temps. Laisser des chiens avec les troupeaux ne remplacera jamais la présence du berger. Il faut prendre exemple sur nos voisins chez qui d’ailleurs le loup est beaucoup plus présent.
    IL faut arrêter de penser que nous sommes chez nous et pas eux. C’est tout le contraire. Nous sommes les nuisibles. Et je pense qu’un tel arrêté prouve l’étendue des connaissances en environnement de notre ministre résident à Paris.
  •  Contre les tirs de prélèvement des loups, par SVDM , le 11 juillet 2014 à 12h00
    Quelle espèce de prédateur sommes nous, a ne tolérer aucun autre prédateur sur notre territoire?
    le loup ne réduit la biodiversité sur son territoire., il l’a préserve voire l’augmente.
    a propos des dégâts sur les troupeaux de moutons, il faut regarder du cote des chiens errants, et modifier les pratiques pastorales pour éviter les accidents, mais un coup de fusil est plus simple et plus rapide.
  •  conservons notre bio diversite et nos loups, non a cette autorisation NON, par ritchersaxo , le 11 juillet 2014 à 11h59

    pourquoi en Espagne en Italie ou ailleurs alors que les populations de loups sont beaucoup plus importantes, les loups vivent

    pourquoi ne respecte t on pas les lois de notre pays et celles de l UE
    ici on re introduit le loup et parce qu’il y a des problèmes dans les élevages ovins alors que rien ne prouve que le loup en est la cause, les chiens errants, l’homme n’en sont ils pas aussi responsable?
    notre ministère de l’environnement devrait défendre nos loups au lieu d’autoriser leur massacre et de plus dans des zones protégées (parc naturel)
    où va t on ?
    qui dirige, les lobbies, l’argent, les chasseurs, les agriculteurs et éleveurs
    et tout cela pour toucher des primes d assurances, des aides

    c’est vraiment triste

    on tue les ours, les loups, les vautours, on empoisonne avec les pesticides nos oiseaux nos poissons ...qui disparaissent, on supprime nos haies, nos bois, on oublie les jachères
    dans quel pays vit on?
    comment vivait on avant il y avait des loups il y avait des bergers il n’y avait pas de chômeurs, mettez les chômeurs à garder les moutons,
    ne peut on pas penser un peu à notre pays la France et à notre nature
    respectons les s’il vous plait, et cessez d’écouter tous ces anti loups, anti ours anti... toujours par intérêt
    quelle joie de tuer un loup !!

    et le gouvernement cède toujours...et d plus le ministère de l’ecologie.....

  •  tirs de prélèvements de loups, par pepimo70 , le 11 juillet 2014 à 11h59
    Je suis opposée à ce projet.
  •  le coeur loup, par Louve Bleue , le 11 juillet 2014 à 11h58
    J’ai le coeur lourd car j’y ai l’âme d’une louve ,
    des larmes plein les yeux,
    le monde où je vis n’arrive pas à la cheville de mes rêves d’enfant si lointains maintenant.
    et il continue de descendre...
    A chaque loup qui meurt par la bêtise et méchanceté humaine,
    j’ai envie de mourir.
    Et dire que des ministres de l’écologie trouvent que 200 ou 300 loups pour 550.000 km2 c’est trop ...? !
    Que même il faut les poursuivre dans le parc national des Écrins fait pour protéger la nature...
    Je n’ai pas envie de vivre dans ce monde là, mais je veux continuer d’écrire pour dénoncer ces horreurs parmi d’autres.
    Parce qu’il y en a bien d’autres, c’est vrai. Et l’extinction des loups ne rendra pas l’humanité meilleure. Nous craignions bien d’autres maux plus réels pour les agneaux et les enfants...Plus "humains" hélas.
    Croyez bien que cela comptera très lourd dans les urnes où je compte bien mettre toutes mes larmes de désespoir.
  •  Avis défavorable a cet arrêté !, par Langlade Julien , le 11 juillet 2014 à 11h58
    Les tirs de prélèvement ne sont pas nécessaires. La cohabitation avec les grands prédateurs, dont le loup, est possible en mettant en œuvre des mesures qui ont fait leur preuves.
  •  contre ce projet, par ornithojura , le 11 juillet 2014 à 11h51

    Encore une fois , le milieu cynegetique se fait remarquer

    par son "envie" de tirer tout ce qui "tirable" !

    Et ils nous parlent de la gestion de la faune sauvage ????

    Ce sera toujours un dialogue de sourd , un conflit eternel

    entre les defenseurs de la NATURE et ceux qui , sans reflechir,

    ont decidé de la mepriser

    Ce n’est pas grave , il y aura toujours des gens qui s’opposeront

    à ce génocide du Vivant !

  •  Contre les tirs et destructions de loups., par Fred MAISONGRANDE , le 11 juillet 2014 à 11h46

    En effet, la destruction d’un ou plusieurs loups après une supposée attaque ne fera que libérer un territoire pour le loup suivant ... qui viendra de nouveau tôt ou tard ...

    maintenir des autorisations de destruction, c’est revenir au précédent état de conservation, c’est à dire ... allant vers l’extinction

    Il semblerai toutefois plus adapté de protéger les troupeaux par un nombre accru de gardiens ainsi que la mise en place de moyens moderne de surveillance et de détection des intrusions (clôtures !! adaptées / modernisées). On sait surveiller des frontières sur des milliers de km de façon automatisée (ou presque) mais dans ce cas précis
    si les couts des indemnisation peuvent se déplacer sur de l’emploi pour les berger et de la croissance sur des moyens de surveillance technique à développer.... peut être peut on re dynamiser le pastoralisme d’estive tout en conservant certains territoires au loup ... sans avoir a leur tirer dessus.

    La destruction / intimidation n’est pas une solution, nous somme censés être les plus intelligents, pas uniquement les plus forts (avec nos fusils ...).

  •  anthropocene, par farre fred , le 11 juillet 2014 à 11h46
    Je suis desolé de constater que malgré la confirmation de la 6ieme extinction massive des especes ( 1000 fois plus rapide que normalement) on continu a vouloir tuer le vivant...
  •  Je suis contre, par Alexandre , le 11 juillet 2014 à 11h44
    Je suis contre cette démarche incitant la banalisation des tirs sur les prédateurs de la faune sauvage. Je vous rappelle qu’un super-prédateur comme le loup s’auto-régule en fonction du nombre de ces proies,que l’essentiel de ces proies se constitue de cervidés. Il n’y a donc aucun intérêt pour que l’on modifie cet équilibre fragile en jouant aux apprentis sorciers.
  •  Eradiquer l’ours, le Lynx, le Loup... , par Michel Loup , le 11 juillet 2014 à 11h41
    Des animaux tentent de se réaproprier un petit bout de ce qui était leur territoire légitime, et la seule réponse qu’on leur apporte c’est l’éradication, toujours et encore. Pour un début de XXI éme siècle c’est triste et pathétique.
    C’est la France des lobbies, toujours en première place quand il s’agit de faire des conneries et la risée des autres pays européens, qui eux arrivent à vivre en harmonie avec ces animaux. Les fusils sans vergogne auront sans doute le dernier mot, comme d’habitude... Honte à ces gouvernements successifs qui se révèlent si faibles devant les lobbies de la chasse et de l’élevage intensif.
  •  Contre les tirs de loups, par Brigitte , le 11 juillet 2014 à 11h36
    Le loup est revenu naturellement en France par le sud des Alpes et l’Italie. C’est une bonne nouvelle. On se demande d’ailleurs pourquoi cette espèce pose problème uniquement de ce côté-ci de la frontière.
    Je randonne toute l’année en montagne (c’est mon métier) et je n’ai jamais vu de loup. C’est une espèce très discrète. Laissons-la vivre. Lors de mes randonnées, j’ai d’ailleurs beaucoup plus peur des patous que des loups...
  •  un peu de bon sens, par Henri , le 11 juillet 2014 à 11h32
    La présence d’un grand prédateur est le gage de la bonne régulation d’autres espèces. La biodiversité est essentielle et le loup y contribue. Cessons de nous apitoyer sur quelques brebis... Dans d’autres pays, pourtant pas moins civilisés que le nôtre, la cohabitation ne pose pas de gros problème. Il faut -un peu- modifier les pratiques d’élevage, et indemniser justement pour le reste. Ce ne sont là que des montants dérisoires par rapport à l’enjeu environnemental de la biodiversité
  •  100% Contre ce projet d’arrété - Honte à vous hommes et femmes politiques (De gauche comme de droite d’ailleurs), par befakali , le 11 juillet 2014 à 11h31

    Je suis tout simplement scandalisé par cette décision. Je prépare actuellement une reconversion vers le métier d’AEM (accompagnateur en montagne). Après avoir exterminé le loup depuis ce tragique épisode de la bête du Gévaudan, nous voici presque 300 ans plus tard à reproduire les mêmes âneries.

    Bientôt je n’en doute pas les tirs seront autorisés sur l’ours brun ariégeois...lui aussi très décrié.

    Puis viendra, l’exploitation du gaz de schiste pour soutenir la sacro-sainte "croissance"...et la France osera fièrement se targuer d’être un pays moderne (droit de l’homme, défense des biotopes etc)...J’ai vraiment de la peine pour ce pays dans lequel je me reconnais de moins en moins.

    Alors amis politiques, vous qui êtes censé faire respecter le droit commun, comment expliquer que vous bafouer les conventions environnementales que vous avez créées et/ou signées?

    Ensuite, si pour vous l’écologie çà consiste à mettre des malus sur les produits de consommation et sur les poids lourd, plutôt que de proposer des solutions alternatives viables et respectueuses de l’environnement. Et bien vous n’avez rien compris, tout énarque que vous êtes.

    Et je vous l’annonce tout net, les gens ont une réaction allergique à l’écologie à cause de vos basse manœuvres et croyez bien que je le regrette au plus haut point. Car c’est bien l’écologie et le respect de notre planète et de ses autochtones qui nous fera grandir, évoluer.

    Mais là vous faites le jeu des fascistes, car d’une part vous êtes incapable de gérer convenablement le pays (PS, UMP et autres alliés de circonstance), ensuite vous êtes pour la majorité d’entre vous dans des scandales financiers. J’ai bien peur au très peur que d’ici 2017 notre pays soit tombés très très bas.

    En espérant un avenir meilleur et plus respectueux de notre chère planète.

  •  Contre !, par Lucie , le 11 juillet 2014 à 11h28
    Laisser ce choix à des chasseurs est une grande bêtise. Il s’agit de réguler ou protéger une population, pas de l’abattre. Un organisme avec une mission précise de protection (que ce soit des troupeaux ou des loups) serait surement plus profitable que de laisser le choix aux particuliers qui peuvent les tuer pour le sport, la fourrure, par sentiment de colère...ou juste parce qu’il y a le droit !
  •  les loups doivent vivre, par yybb , le 11 juillet 2014 à 11h26
    Oui ils doivent vivre, sinon il ne fallait pas les ré-introduire. Avant de ré-introduire un peu de réflexion serait nécessaire. Effectivement, savoir si les espèces ré-introduites auront suffisamment de quoi se nourrir et d’espace. Il faut que l’être dit humain arrête de faire n’importe quoi.
  •  vers une réduction de la consommation de viande et plus de place à la faune sauvage, par Antoine , le 11 juillet 2014 à 11h26

    quelle hypocrisie !!
    si ce n’est pas le loup qui tue leurs chers troupeaux, ce sont les éleveurs eux-mêmes, en les envoyant à l’abattoir. C’est fou ce qu’ils les aiment leurs bêtes !!! S’ils disent les aimer et vouloir les protéger, tout cela ne dure pas très longtemps en tous cas.

    Plus sérieusement, si l’humain mangeait moins de viande (et il y a bien de la marge à ce niveau, les communautés scientifiques et médicales s’accordant à ce sujet, nous mangeons trop de viande), il n’y aurait pas besoin d’aussi gros troupeaux, ce qui laisserait des terres sauvages pour les autres animaux peuplant notre planète, dont le loup.

    Donc je suis défavorable aux tirs de loup, mais favorable à des plus petits troupeaux, moins nombreux, et mieux gardés.

  •  Contre cette proposition., par Charlie , le 11 juillet 2014 à 11h24
    Délicate question que celle du loup en France...Toutefois, la violence n’est jamais une solution !!
  •  Totalement contre., par Marc Solari , le 11 juillet 2014 à 11h22
    Cette mesure est inutile et même contre productive car les tirs au hasard désorganisent les meutes ce qui augmente encore les attaques sur troupeaux.
    Il serait bon de chercher des mesures de protections efficaces et non se contenter de satisfaire le lobby des chasseurs et les bergers qui ne savent que se plaindre sans jamais essayer de faire un effort de protection ou faire tout simplement leur métier.
    Ils conviendrait de leur rappeler que les subventions qui les font vivre sont payées par l’ensemble des contribuables et qu’à ce titre ceux ci sont fondés à demander en échange un minimum d’efforts en faveur de la biodiversité.
  •  NON à ce projet d’arrêté, par Jacqueline , le 11 juillet 2014 à 11h22
    On accuse le loup de mettre en péril l’élevage ovin : mais ce n’est pas lui le responsable, les problèmes de la filière sont à rechercher ailleurs.
    On dit que le loup s’attaque aux troupeaux : oui, aux troupeaux non protégés (imaginez une famille humaine dans un supermarché où tout est à disposition et gratuitement…). Et encore, c’est si facile d’accuser le loup de toutes les attaques.
    On répète à l’envi qu’on est pour la protection de la biodiversité : le loup en fait partie de cette biodiversité.
    Le loup est une espèce protégée. Autoriser sa chasse -car c’est bien de chasse qu’il s’agit puisque ce sont les chasseurs qui seront chargés de sa « régulation »- au cours de parties de chasse ou de battues au grand gibier, sans contrôle de l’Etat, c’est ouvrir la porte à tous les abus. Quand on veut une dérogation pour tuer une espèce protégée, on doit avoir l’autorisation du CNPN. Là, le préfet sera seul maître de la décision, sous la pression des lobbies, notamment celui des chasseurs toujours prompts à dire oui à tout ce qui peut leur permettre de chasser.
    Alors NON, on ne doit pas autoriser la destruction du loup n’importe quand, n’importe où (même les parcs nationaux ne sont pas exclus des périmètres de tir, cf. le parc national des Ecrins !), pour n’importe quelle raison, à titre préventif. L’argent public devrait plutôt être employé à aider les éleveurs à protéger leurs troupeaux et peut-être même à ré-apprendre le métier de berger.
  •  Homme facteur de déséquilibre écologique, par romuald , le 11 juillet 2014 à 11h21
    Bonjour,
    en ces périodes où le "retour de bâton" des éléments naturel se fait sentir, je parle des tempêtes,des inondations,des crues incontrôlables, de la grêle comme des balles de golf etc... pourquoi s’enfoncer encore un peu plus dans le déséquilibre en assassinant un régulateur endémique tel que le loup ? A force de plier la nature, de la domestiquer, ça nous revient au visage.
    Sur les quinze dernières années le montant national et international des versements des assurances à cause des dégâts environnementaux ne fait que croître. Pas la faute aux quelques brebis mangées par des ours ou des loups mais la faute à ces cours d’eaux déviés pour des travaux d’amménagement du territoire, à ces terrains inondables rendus constructibles ...
    Pourquoi les préfet ferrait-il des choix qui nous enterrent un peu plus ? A cause des lobbys des fédérations de chasse ou autres ? A qui se sent responsable de ses enfants, salut !
  •  Avis favorable pour l’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups – Groupement d’Employeurs d’Insertion et de Qualification dans le domaine du Pastoralisme (GEIQ Pastoralisme) dans les Alpes Maritimes., par GEIQ Pastoralisme , le 11 juillet 2014 à 11h20

    La présence du loup et la pression de prédation qu’il exerce sur les élevages dégradent fortement les conditions de travail des éleveurs, des bergers et des aides bergers. L’augmentation des heures de travail, la répétition imprévisible des attaques malgré les efforts de mise en place de moyens de protection entraînent une fatigue physique et psychologique de plus en plus pesante. Dans les moments de prédation intense les conditions de travail deviennent inacceptables pour les employeurs et les employés et l’état de stress et de détresse qui en découle impacte de manière considérable sur les relations collectives au travail.
    Pour que la pression de prédation baisse et que nous retrouvions enfin des conditions de travail décentes nous sommes favorables à une régulation du loup par tirs de prélèvement réalisés à l’occasion de battues ou de chasse à l’approche ou à l’affût de grand gibier dans les zones d’élevage soumises à la prédation.

    Les éleveurs membres du GEIQ Pastoralisme.

  •  JE SUIS CONTRE, par NOBLET Marylène Maison de la réserve naturelle des contamines montjoie , le 11 juillet 2014 à 11h20
    l’homme doit partager son environnement. Si l’on tue tous les prédateurs nous aurons des espèces en forte densité (chevreuils, cerfs biches, chamois, bouquetins....)et il faudra encore tuer.
    STOP AU PERMIS DE TUER INTENSIF
  •  Avis défavorable à l’abattage des loups, par Respectons la nature , le 11 juillet 2014 à 11h20
    La nature a une mémoire et si le loup revient, c’est qu’il a toute sa place. Ne pas répéter les erreurs du passé est important, vivre avec est la solution.
    Au-delà de l’aspect écologique, pour un gouvernement qui se veut exemplaire, c’est une démarche globale qui est remise en cause. Le message envoyé par l’État est triste et sans issue, régler un "problème" par le biais des armes et du sang plutôt que de faire l’effort de vivre avec et d’appliquer des solutions qui fonctionnent, de faire preuve d’adaptation, d’intelligence, d’humanité est une solution primaire, d’égoïsme et de facilité non souhaitable pour notre avenir.
  •  Avis favorable pour l’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups - Association pour la Promotion du Pastoralisme dans les Alpes Maritimes (APPAM), par APPAM , le 11 juillet 2014 à 11h19

    L’augmentation de la pression de prédation qui se généralise et s’accentue sur les troupeaux ces dernières années dans le département des Alpes Maritimes, malgré la mise en œuvre de moyens de protection importants, engendre des bouleversements considérables de l’exercice des métiers d’éleveur et de berger :
    -  Une mise en péril de l’élevage extensif particulièrement dans nos zones méditerranéennes où nos troupeaux pâturent 10 à 12 mois dehors.
    -  Une modification des milieux pastoraux avec abandon des zones les plus vulnérables à la prédation et érosion du milieu liée aux déplacements quotidiens des troupeaux entre les lieux de pâturage et les lieux sécurisés tels que les parcs de nuit ou la bergerie.
    -  Une remise en cause du pâturage de nuit imposé par les fortes températures journalières en zone méditerranéenne.
    -  Une mise en péril d’une production d’agneaux de qualité exceptionnelle, élevés exclusivement sous la mère et au pâturage.
    -  Un état de stress permanent des éleveurs qui se répercute sur la cellule familiale.
    -  Une problématique qui focalise toutes les attentions et notre temps au détriment d’initiatives de développement de nos exploitations (améliorations techniques, valorisation, commercialisation…)
    Pour toutes ces raisons qui mettent en danger notre métier et son évolution, nous sommes favorables à une régulation du loup par tirs de prélèvement réalisés à l’occasion de battues ou de chasse à l’approche ou à l’affût de grand gibier dans les zones d’élevage soumises à la prédation.
    La mise en place des tirs de défense donnée aux éleveurs ces dernières années a montré ses limites et nous pensons que la mobilisation des chasseurs permettra une baisse de la prédation par le prélèvement d’un nombre plus important de loups dans les zones où les troupeaux sont soumis à la prédation.

    Les éleveurs membres de l’APPAM.

  •  Une réponse qui manque de recul, par Jessica , le 11 juillet 2014 à 11h18
    Triste proposition qui montre le manque de recul de certains politiques face à l’opinion publique. La politique devrait se faire autour d’idées réfléchies et non pas en réaction à des faits divers pour "faire plaisir".
  •  Avis défavorable, par Michèle Gagnon , le 11 juillet 2014 à 11h05

    Je ne peux qu’émettre un avis défavorable. Le loup est une espèce protégée. Or, ce projet autorise le tir du loup sur tout le territoire à l’occasion de chasses ordinaires, sans aucun encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, donc la protection n’existe plus. Le projet initial (applicable dans 57 communes et 4 départements) était déjà inacceptable. Étendre la disposition à tout le territoire révèle une volonté politique de pourchasser le loup et non de rechercher l’établissement d’une population pérenne et la coexistence pacifique avec cette espèce.

    Sur la forme, les modifications substantielles apportées au projet initial auraient nécessité un report du délai de consultation. Cette attitude n’est pas très respectueuse de la démocratie participative pourtant défendue par la ministre de l’écologie.

    Que pouvons-nous attendre d’un ministère qui a déjà ignoré les résultats de la consultation précédente qui avait révélé une forte opposition aux deux arrêtés organisant les tirs de loup ? Les résultats de cette consultation ne l’ont pas empêché de publier les arrêtés.

    Si l’État n’a pas le courage de se prononcer clairement pour une coexistence loup/humain, il ne sera jamais en mesure d’énoncer à toutes les parties en cause les conditions pour une présence pérenne du loup. Il ne doit pas s’étonner d’être ainsi soumis à des groupes de pression dont l’objectif est la forte régression, voire l’éradication du loup. Ces pressions le guideront nécessairement vers des décisions incompatibles avec les engagements internationaux de la France, à mon grand regret.

  •  Avis défavorable, par Martin HUBERT , le 11 juillet 2014 à 11h05
    L’importance du rôle écologique de ce grand prédateur n’est plus à démontrer. N’ajoutons pas aux destructions illégales, la destruction légale d’une espèce fragile ! Nous avons besoin de plus de naturalité et d’expression spontanée du sauvage et pas de plus de gestion. Sans nier les difficultés des éleveurs, je soutiens que la destruction n’est pas la bonne solution, et les chiffres doivent être relativisés au regard de l’impact des chiens errants. En souhaitant un bon retour(spontané) au loup dans nos Vosges, où la population de cervidés à besoin d’être régulée naturellement. En sachant que bien des chasseurs ne se priveront pas de le braconner comme il ne se privent pas de braconner le lynx. Aussi doit on se réjouir de l’expansion géographique de cette espèce protégée quand nous sommes bien trop souvent incapables de préserver des espèces protégées au niveau européen. L’abandon des tirs de prélèvement serait donc un signal fort du ministère pour signifier qu’il n’est pas à la botte des lobbys économiques, cynégétique et qu’il est capable de garder tête froide quand les médias en mal de scoop sont enclins à crier au loup !
  •  Avis très défavorable, par nell , le 11 juillet 2014 à 11h04
    Plutôt que la précipitation vers des propositions contraires à l’avis du CNPN et qui vont à l’encontre du Plan loup, prenons le temps de nous poser les vraies questions. Voulons-nous reproduire ce qui a déjà été fait par le passé ? Voulons-nous nous diriger à nouveau vers l’extinction du loup en France ? Quand cesserons-nous de nous battre contre la nature ? D’autres possibilités existent pour tendre vers une cohabitation grands prédateurs/élevage. Plutôt que de choisir des mesures à court terme qui ne font que repousser le problème et qui ne permettent de satisfaire que temporairement les demandes des éleveurs et des chasseurs, réfléchissons en profondeur à la restructuration de la filière ovine qui souffre de nombreux maux dont la majorité n’est pas liée à la présence du loup.
    Des étapes de sensibilisation et de formation auprès des éleveurs et des bergers sont nécessaires pour appliquer correctement les mesures de protection des troupeaux autres que les mesures radicales que propose cet arrêté. Il est primordial que les mesures de protection soient correctement mises en place et que leur efficacité soit évaluée. Nous attendons plus du Ministère de l’environnement que ce type d’arrêté auquel je suis totalement défavorable. Mais l’avis des citoyens français importe-t-il vraiment quand toutes les décisions semblent déjà prises ? Je l’espère encore...
  •  Avis défavorable, par LPO Isère , le 11 juillet 2014 à 11h02

    La Ligue pour la protection des oiseaux de l’Isère a constaté le retour du loup sur le département de l’Isère en 1998. Depuis cette date, la concertation a été engagée par les préfets successifs avec des moments de tensions et d’apaisement. La mise en place des mesures de protection des troupeaux (chien de protection, clôtures...) s’est progressivement élargie et a porté ses fruits. Les observations recueillies par le réseau ont permis de mieux comprendre la dynamique de l’espèce et de dissiper bien des craintes ou allégations injustifiées. Rappelons que la principale ressource alimentaire du loup est constituée par les ongulés sauvages comme le montre les nombreuses études réalisées sur son régime alimentaire (source : http://www.loup.developpement-durable.gouv.fr). N’oublions pas que le Loup en régulant les ongulés sauvages fait diminuer la pression de pâturage sur les alpages et dans les forêts, ce qui profite aux éleveurs et aux forestiers.
    Sur le département de l’Isère, les tirs de prélèvement qui ont été autorisés et ont abouti à la destruction effective de plusieurs loups par le passé n’ont apporté aucune solution durable en faveur de la coexistence du pastoralisme et du loup.

    Pour notre association, les seules mesures d’expérimentation à mener doivent être celles qui portent sur les moyens de protection des troupeaux en montagne ou en plaine. Ce sont là des efforts utiles pour la filière d’élevage et la présence du loup sur le territoire et la recherche de solutions concrètes et durables.

    Mais par cet arrêté, l’Etat privilégie une politique de gestion du loup avec comme affichage prioritaire la destruction d’un nombre important d’individus, sans en parallèle, mettre tout en œuvre pour que la présence de l’espèce soit admise par ses détracteurs. Cette politique conduit à des surenchères continuelles et à une radicalisation des revendications professionnelles à l’opposé d’une gouvernance durable.
    Ce projet d’arrêté qui assimile le loup à une espèce chassable en autorisant le prélèvement d’un ou plusieurs loups à l’occasion de chasse en battue, à l’affût ou à l’approche du grand gibier dans les territoires qui seront déterminés par le Préfet est donc en contradiction avec le statut de protection du Loup (espèce protégée) et avec les engagements
    internationaux de l’Etat français.
    Enfin rappelons que selon un sondage récent IFOP, 75 % des français sont opposés au tir du Loup.

  •  Avis défavorable, par Green Fox , le 11 juillet 2014 à 11h02
    Totalement contre, les chasseurs veulent juste une bonne excuse pour continuer à chasser car si le loup est réintroduit il fera leur travail. De plus certains pays respectent le loup mais les français dans leurs espèces de "traditions" stupides refusent d’accepter que les animaux sont des êtres à défendre et non à détruire.
  •  A quand la chasse à l’animal le plus destructeur : l’homme?, par Stoppez le massacre , le 11 juillet 2014 à 11h00

    Les espèces diminuent à vue d’oeil et on encourage encore ce genre de comportement ? !
    La France veut de plus faire bande à part en dépit des lois européennes... " Félicitations ! "... Ca donne le dégoût d’être français.

    "Ensemble continuons à détruire notre planète !"

  •  La bêtise humaine, par Michel ROBERT , le 11 juillet 2014 à 10h58
    Le grand méchant loup qui mange les enfants est de retour, sauve qui peut, tirons sur tout ce qui bouge ! Les chasseurs s’en frottent les mains ! Seul l’humanité a le droit de vivre sur cette terre bien malade. Messieurs les politiques un peu de courage, ne voyez pas uniquement le résultat des urnes.
  •  CONTRE, par Enguerrand Ecarnot , le 11 juillet 2014 à 10h57
    Il est regrettable qu’en 2014 nous n’ayons pas d’autre solution que de tuer...
  •  Mais qui donc hurle au loup ?, par Benjamin Ludwig , le 11 juillet 2014 à 10h49
    Beaucoup de monde en entend parler, mais qui a vraiment vu le loup ? Je suis persuadé que le loup ne dérange absolument personne, si tant est que l’on n’en fasse pas un objet de débat et de médiatisation permanent. Un animal aussi discret, contre lequel il suffit d’avoir un pâtre avec un chien de berger, ou un système d’alerte efficace... Peut-il seulement être dangereux pour les activités humaines ? Je pense que ce n’est qu’une excuse pour se plaindre, de la part de personnes qui ont des griefs généralistes contre les autorités ou la société. Leur véritable ennemi et source de danger, c’est leur congénère, leur voisin, leur patron, leur maire, leur...président ! L’homme est un loup pour l’homme, mais le loup, lui, n’est pas humain, trop humain. A méditer, merci.
  •  Avis défavorable à ce projet d’arrêté, par Yves Verilhac , le 11 juillet 2014 à 10h47
    Visiblement cette proposition relève plus d’un mauvais calcul électoraliste (car une grande majorité des français est contre la destruction programmée des loups) que d’une approche technique et scientifique. Année après année le ministère en charge de l’écologie assouplit les conditions de destruction des loups pourtant en phase normale de recolonisation des biotopes favorables : en augmentant le nombre de loups à tuer, en augmentant les Départements où c’est possible (jusqu’à étendre à toute la France en changeant les règles en pleine enquête publique alors que le Conseil national de protection de la nature l’organe que devrait écouter le Ministre a donné un avis défavorable à l’extension à 6 nouveaux départements), en donnant la possibilité aux seuls agents de l’ONCFS, puis aux lieutenants de louveterie, puis aux chasseurs etc etc. Au mépris des conventions internationales, la France propose de considérer le loup comme une espèce chassable et d’appliquer un principe de précaution en lui interdisant des régions entières. Et jusqu’à le déloger par des tirs dans le coeur du Parc national des Ecrins hier ! Bien sûr il faut respecter le travail des vrais éleveurs : ceux qui s’en sortent difficilement avec des élevages extensifs gardés. Mais le loup a bon dos quand on connait la concurrence des moutons de Nouvelle Zélande, les centaines de moutons tués par les chiens errants, les troupeaux de milliers de Black face laissés dans la nature sans surveillance. Certes on doit pouvoir se défendre sur un élevage. Mais il est anormal de vouloir aller tuer des loups partout et toujours plus. L’élevage va aussi devoir s’adapter à la présence des prédateurs.
  •  Tirs de prélèvement de loups, par WATXIM , le 11 juillet 2014 à 10h44
    Il est invraisemblable de vouloir protéger l’environnement en détruisant VOLONTAIREMENT des espèces animales. Ces tirs ne pourraient à la limite se concevoir que lorsque dans un secteur donné, des attaques répétées avec dommages pour les troupeaux dûment constatées par la gendarmerie se produiraient.
  •  CONTRE, par Pascal Jacques , le 11 juillet 2014 à 10h42
    Je ne suis pas persuadé que laisser les chasseurs gerer les loups soit une bonne idée. Le docteur Haber a montré la difficulté et les effets pervers des prélèvements (dispertion, augmentation des populations de loups, mauvaise evolution des populations d ongulés, perte des pratiques culturelles de chasse des meutes, eh oui !, etc.). Le faire sans une connaissance profonde et une certaine forme de respect pour l organisation sociale des loups conduirait à l effet inverse et donc une crise ecologique pour le loup, morale et éthique pour nous.
  •  NON , par helena75 , le 11 juillet 2014 à 10h31
    tirer sur des animaux protégés dans un parc national. Mais où va-t-on !!!!!!!!C’EST UNE HONTE
  •  NON car la france ne sait pas co-habiter comme les pays voisins, par Fanny , le 11 juillet 2014 à 10h29
    Dans les pays voisins tels que la Slovénie, l’Italie, l’Espagne, les bergers ont une pratique d’élevage adaptée et ne craignent pas les loups. MODERNISONS l’élevage français, bon sang !!
    Et si régulation il faut : réservons cette tâche aux AGENTS de l’ONCFS !! Pas à des flippés sans aucun recul.
    progressons, on est en 2014 après JC.
  •  consultation loup, par Association Païolive , le 11 juillet 2014 à 10h23

    Participation à l’enquête publique sur le projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus).

    Notre association est située en Ardèche du Sud et nos remarques ne prennent en compte que l’aspect ardéchois puisque ce département figure dans la liste de ceux qui sont concernés. Pour l’aspect régional nous faisons confiance à la FRAPNA et pour le niveau national à l’ASPAS.
    Notre avis est que l’Ardèche doit être retirée de cette liste.
    En effet :
    - les observations de loups y ont été trop rares pour qu’il soit possible d’évoquer l’installation durable de cette espèce.
    - les dégâts attribuables au loup sont insignifiants et sans proportion avec les dégâts imputables aux chiens ou aux voleurs de bétail.
    - l’animal qui fait le plus de dégâts en Ardèche est le "cochonglier". Les chasseurs sont clairement responsables de sa prolifération et incapables de le réguler suffisamment. Il serait paradoxal d’autoriser ces mêmes chasseurs à faire des battues où ils seraient autorisés à tirer le seul prédateur des "cochongliers". Les battues organisées en Ardèche par les chasseurs sont d’ailleurs une source de nuisances en tout genres.
    - à supposer qu’il s’installe en Ardèche, le loup aurait sa place dans les écosystèmes et viendrait combler un chaînon manquant dans les chaînes alimentaires.
    - l’argument selon lequel il faudrait éliminer le loup pour préserver un pastoralisme garant du maintien de milieux ouverts plus riches en biodiversité que des milieux boisés est très curieux : éliminer une espèce protégée pour garder la biodiversité .... En fait la biodiversité des milieux forestiers n’est nullement inférieure à celle des milieux pâturés.

    En conclusion, nous sommes solidaires aux plans régionaux et nationaux des opposants à ce projet d’arrêté et insistons sur le fait que le département de l’Ardèche ne saurait être concernée actuellement par des mesures de régulation du loup allant au-delà des dispositions actuellement en vigueur.

    Association Païolive
    Mas de Montchamp
    07230 - Lablachère
    06 76 22 23 19
    paiolive@free.fr

  •  Inacceptable ! , par Didier Jordana , le 11 juillet 2014 à 10h20

    "Tirs de prélèvements" ou mort planifiée des loups ? Que cette phrase résume bien la violence bien pensante sous jacente qui a cours actuellement !

    Commencez par stériliser et vacciner gratuitement les multiples animaux qu’on trouve en ville avec les SDF, ils sont une vrai menace sanitaire...

  •  non au loup, par FDSEA DES VOSGES , le 11 juillet 2014 à 10h17

    Les hommes et les agriculteurs en particulier sont les premiers acteurs de la nature. Ils ont permis par leur travail de produire des espaces ouverts que beaucoup utilisent. Les loups sont des prédateurs parfaitement adaptés à une nature sauvage où ils ont tous leurs places dans un rôle de régulation des autres espèces sauvages. Au niveau mondial, les loups sont présents dans toutes ces zones qui ont conservé cette nature sauvage. Les loups ont besoin d’énormément d’espace pour leur développement, plusieurs milliers d’hectare pour une meute de 7 à 8 individus. Cet espace de nature n’existe pas dans notre région. Le loup est un indicateur de biotope ? oui ! mais pas le seul. Son retour dans notre région montre que le biotope n’est pas dégradé. Il n’est pas naturel que les loups attaquent les animaux d’élevage. Ce sont des proies trop faciles qui provoqueront un accroissement anormal des populations. Les éleveurs ont un rôle de protection de leurs troupeaux afin de les aider à se défendre face aux multitudes d’attaques (parasites, climat, maladie…). L’objectif étant de leur donner l’avantage. Mais aujourd’hui, le problème c’est que ce sont les loups qui ont cet avantage ! Et ça, ce n’est pas naturel ! En matière de protection, les éleveurs ont fait le nécessaire grâce aux crédits d’urgences que les DDT ont débloqué lors des premières attaques (clôtures, rentrer les animaux, surveillance accrue…) puis grâce aux mesures 323Cdans les ZPP . Mais cela ne pourra pas durer car les loups arrivent toujours à trouver la moindre faille du dispositif (troupeau attaqué lors de deux patrouilles de surveillance !) et cela sans parler de la responsabilité engagée du fait des chiens de garde de troupeau. Les éleveurs sont fatigués… ils se demandent quand le cauchemar va s’arrêter ! On sait que les loups n’aiment pas l’électricité mais ces clôtures électriques posent vite des problèmes techniques dans notre région. La végétation est dense et demande énormément d’entretien pour permettre une efficacité sûre. Il semble que ce soit le seul moyen de protection efficace mais pour combien de temps et à quel prix !

    En complément de l’accompagnement des éleveurs, dans le cadre des grands principes définis par le plan d’action national loup pour la période 2013-2017, il est également possible, afin de prévenir les dommages aux troupeaux et lorsque toute autre méthode de prévention se révèle inadaptée ou insuffisante, de déroger à l’interdiction de destruction de spécimens protégés en procédant à des interventions sur la population de loups. Ces dérogations sont accordées conformément aux droits communautaires et national relatifs à la protection stricte de l’espèce, dans la mesure où elles ne nuisent pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce. La FRSEA Lorraine affirme que les loups n’ont pas leurs places dans nos territoires et qu’il est nécessaire de prélever davantage de loups en autorisant les tirs de prélèvement à l’occasion de battues au grand gibier, de chasse à l’approche ou à l’affut d’espèces de grand gibier.

  •  PETITION LOUPS, par RIDIER LYONEL , le 11 juillet 2014 à 10h06
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Contre ce projet, par Lucile , le 11 juillet 2014 à 09h54
    Je suis absolument contre ce projet pour plusieurs raisons déjà évoquées et que je reprends ci-dessous :
    *il autorise sur tout le territoire le tir du loup à l’occasion de chasses ordinaires, et ce sans aucun encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Le loup, espèce strictement protégée, est ainsi apparenté à une espèce chassable sur tout le territoire. C’est malheureusement la porte ouverte à une chasse incontrôlée et incontrôlable sur le nombre, l’age et le sexe de l’animal, et la manière dont il est abattu,
    *des modifications plus que substantielles ont été apportées à ce projet, il aurait donc été attendu que le délai de consultation soit remis à zéro, mais non. Une attitude très peu respectueuse de la démocratie participative pourtant défendue par la ministre de l’écologie.
    *les résultats des précédentes consultations ont été ignorées alors qu’elles avaient révélé une large opposition aux deux arrêtés organisant les tirs du loup,
    *il faut concentrer les moyens sur la mise en place de moyens de défense des troupeaux, c’est la seule solution pour une gestion durable de la cohabitation entre le loup, l’homme et ses troupeaux,
    *nos voisins italiens ou espagnols vivent aux côtés du loup depuis des années : pourquoi pas la France ?
    *on ne peut pas continuer à faire place nette en éradiquant les espèces sauvages qui nous dérangent. Il faut se donner les moyens de cohabiter, cette planète ne nous appartient pas.
  •  Dégoûtée et triste pour mes amis les loups., par claire , le 11 juillet 2014 à 09h48
    Pas de doute, nous sommes bien en France, pays où la dérogation fait loi, afin de contrer... la loi !!!! Et cela, dans tous les domaines... Quelle dérision !
  •  loup bouc émmissaire, par stéphane , le 11 juillet 2014 à 09h36
    Plus je suis les réactions sur la présence des grands carnivores en France plus je me dis que la France ne mérite pas leur présence.Si on ne veut pas des loups, des ours ou des lynx je propose l’interdiction de la vente de tous produits dérivés touristiques liés à ces espèces.
    Il est plus que temps de mettre en place les moyens sur la réelle implication des loups sur les attaques des troupeaux.Trop d’argent pour des hypothèses pas assez pour l’étude. Cela ne devrait faire peur à personne ni à ceux qui accusent le loup ni à ceux qui le défendent.Que la majorité des bergers honnêtes se manifestent, stop aux crieurs de tous bords.
  •  contre, il y a toujours d’autres solutions...si on le veut vraiment., par kevin , le 11 juillet 2014 à 09h29
    allez encore un nouvelle fois, les animaux en prennent pleins. Les éleveurs sont peut-être content mais ce n’est qu’une minorité, car pas mal d’entre eux ne sont pas comme ça et ne pensent pas ainsi. Malheureusement, ce gouvernement comme les autres mais celui-là en plus d’être inutile et de foutre tout le monde encore plus dans la m**de, ils enfoncent avec lui la faune.
    Je suis totalement contre, ça ne résoudra rien, mais ici on comprends rien. On nous dit souvent de prendre l’exemple sur les pays scandinaves ou autres dans l’UE, là on est très loin de le faire.
    De toute façon bientôt on nous dira que les guêpes ou autres insectes sont dangereuses pour l’agriculture et qu’il faut tous les exterminer.
    Déçu mais je me rassure en me disant que j’habite la réunion, et même si ici on marche sur la tête, on n’a pas atteint le niveau de la métropole.
  •  Non aux prélèvements de loups, par MONTALAT Virginie , le 11 juillet 2014 à 09h19

    D’abord c’est une espèce protégée, qui est revenue après avoir disparu de notre pays plusieurs années.
    De plus des battues dans les parcs nationaux sont quand même illégales

    D’autre part, certes, son retour a été source de stress et de colère pour les bergers, qui n’ont plus été habitués à sa présence et doivent essayer de s’adapter (non parce que quand même à la base, les montagnes ne leur appartiennent pas, elles sont à la faune sauvage) mais ça reste à eux d’adapter leur façon de procéder aux changements du milieu (arrivée d’un grand prédateur)

    Bref, la ministre de l’écologie qui petit à petit vise à éradiquer une espèce protégée plutôt que chercher des solutions à son maintiens ne mérite vraiment pas d’être ministre de l’écologie !!!

  •  des loups et des ânes, par dominique ARIBERT , le 11 juillet 2014 à 08h58
    C’est un vrai scandale que notre pays soit incapable, de plus en plus incapable, de vivre avec la faune sauvage. Née dans le Vercors, j’ai entendu dans mon enfance, chaque été, les histoires de moutons qui, effrayés par l’orage, se précipitaient nombreux dans les falaises et éboulis. Aujourd’hui, c’est le loup qui fait des dégâts, bien moindre, mais il faut l’abattre. Il y a pourtant des bergers heureux du retour du loup !
    En allant dans le sens des mécontents, sur ce sujet comme sur d’autres, le gouvernement crédibilise toutes les rumeurs, les exagérations, les affabulations parfois : exemple? celle qui consiste à soutenir, comme certains n’hésitent pas à le faire dans les Pyrénées, que les vautours s’attaquent à des bêtes vivantes ! fini les nécrophages, les vautours sont devenus des lions !
    Tant que les gouvernements n’auront pas plus de conviction, de compétence et de courage, la vie sauvage aura du mal à survivre dans ce pays, où on continue à préférer favoriser le "made in France" : la France d’autrefois, ses paysages, ses traditions... mais aussi ce qui va avec : sa bêtise, ses croyances, ses faux-semblants, des paysages "propres" par exemple, mais où les pollutions par les pesticides et les nitrates sont bien là invisibles, ou balayés dés que les touristes arrivent sur les plages de Bretagne, ; ses traditions qui sont si plaisantes, jusqu’à ce que des ortolans soient découverts dans les congélateurs de quelques chefs du sud-ouest, ses agneaux de lait vendus à pris d’or, au prix de quelques loups exterminés. Douce France !
  •  vivre ensemble, par unpe , le 11 juillet 2014 à 08h50
    Bonjour,
    En matière d’adéquation avec le milieu dans lequel nous vivons, il me semble que nous ne cessons d’aller vers un grand décallage et que nous risquons vraiment l’inadaptation. Pour ce qui est de notre nécessaire coabiatation avec les autres espèces vivantes, avec notre planette ( ce n’est pas elle qui va s’adapter à nous quand même ! ), il serait bon de s’interroger sur ce que nous faisons. Pour l’espèce particulière du loup, il suffit de passer la frontière des Alpes pour savoir qu’en Italie la cohabitation existe, ou de regarder le film " le loup" où des peuples éleveurs cohabitent de façon étroite avec les loups dans un commun apprentissage de l’autre. Serions nous, nous français, plus idiots que ces peuples traditionnels du grand nord isolé.
  •  Contre cet arrêté ministériel, par Anne Pellet , le 11 juillet 2014 à 07h43
    Je suis résolument contre cet arrêté ministériel.
  •  Homo homini lupus est, par Alkanexus , le 11 juillet 2014 à 07h04
    L’Homme est un loup pour l’Homme, il est le plus grand prédateur sur la terre et dans la mer, a quand sa régulation? Ou sont les mesures pour limiter l’espace de liberté des plus grands prédateurs de notre société, ceux qui détruisent nos libertés, notre environnement, notre avenir?
    L’Homme a pris et prend l’espace dont il a besoin pour se développer sans réfléchir a l’impact qu’il peut avoir sur les écosystèmes et la biodiversité pour leur profit.
    En théorie l’Homme est le plus évolué mais ou est l’évolution quand on initie de mesures de super prédateur ?
    Il y aurait plus de sens a trouver des moyens pour que l’homme puisse s’intégrer dans la Nature et vivre avec plutôt qu’il impose sa vision à la Nature.
  •  Non, mille fois NON !!, par Philippe Germain , le 11 juillet 2014 à 06h57
    Lamentable cette démagogie envers des éleveurs qui ne sont pas capables de prendre des mesures de protection adéquates ; cela fait des dizaines d’années qu’ils ont abandonné le métier de vrai berger. Quant aux chasseurs, ce n’est même plus de la démagogie envers eux, c’est un cadeau de plus et un non-sens complet de la gestion du grand gibier. Vivement que les effectifs de chasseurs diminuent et que leur poids électoral ne soit plus un frein à une vraie politique écologique.
    Le loup est une espèce protégée, gageons que l’Europe saura rappeler la législation à la France, et on paiera des amendes avec les sous des contribuables alors qu’il y a une forte demande de tourisme écologique et que d’autres pays (Italie, Espagne) ont bien compris qu’il y avait un volet économique important !! Encore une fois, on fait les choses à l’envers en France.
  •  Tirs de régulation des populations lupines., par GUILLEN Franck , le 11 juillet 2014 à 06h51
    Il faut absolument augmenter les tirs sur les loups ! Le maintien des activités pastorales,donc l’entretien des espaces, est à ce prix. Pour ce faire l’aide et les compétences de chasseurs responsables est nécessaire. Il ne s’agit pas de détruire une espèce animale mais bien de tenter de remettre en place un équilibre agro-sylvo-cynégétique pour le bien de tous. Nos voisins européens l’ont bien compris. Ainsi une réglementation stricte serait souhaitable, mais le temps presse.
  •  Monsieur, par CHARRASSE , le 11 juillet 2014 à 05h39
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
    Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique.
    Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Avis défavorable , par Tara , le 11 juillet 2014 à 01h50
    De nombreuses solutions existent pour veiller aux troupeaux sans abattre les loups.
    De plus, les loups sont les cibles faciles et gênantes, n’oublions pas que de nombreux chiens domestiques sont responsables d’attaques.
    Les hommes doivent s’adapter et non supprimer ce qui peut le gêner ainsi.
  •  L’homme prédateurs absolu, par SebP , le 11 juillet 2014 à 01h14
    L’homme est puissant ; il se donne le droit de décider quelle autre vie peut ou ne pas vivre sur cette terre. La Biodiviersité comme on l’appel est basée sur une règle simple de cohabitation entre espèce qui a cour depuis des millions d’années ; il y a une chaine. Mais nous sommes au dessus, nous sommes évolués, nous avons une conscience. C’est pourquoi nous faisons n’importe quoi, nous ne respectons rien, nous voulons profiter de tout sans avoir les inconvénients. Les éleveurs n’ont plus le même comportement et laisse leur troupeaux seuls. Ils attendent des aides en permanence et nous font pleurer lorsque biquette est attaquée par un loup ou autres canidés. Ils seront indemnisés, assistés. Le loup est revenu naturellement car il retrouve une place dans une chaine écologique déjà brisée. Il n’y a pas de surpopulation, juste une espèce qui essaye de vivre avec une immense possibilité de nourriture ; la faute à qui ? Cet arrêté est une nouvelle fois la preuve que nous ne sommes pas capables de respecter le monde dans lequel nous sommes, que les zoos ont encore de beaux jours devant eux pour émerveiller les badauds qui diront aimer la nature, derrière des barrières. C’est sans doute utopique de croire qu’il y a quelqu’un qui fera que cela n’arrive pas tant les besoins en bulletins de votes font peur à nos dirigeants, mais il faut avoir espoir.
  •  le loup n’est pas responsable de la difficulté de la filière ovine, par Berthon , le 11 juillet 2014 à 00h27

    Cette dernière est antérieure au retour du loup en France. En vérité on mange peu de cette viande dans notre pays et la concurrence d’autres pays producteurs en constituent les causes réelles. Si le loup peut être soupçonné de tuer 3500 brebis par an, ce sont bien d’autres facteurs( maladies, parasites, chutes...)qui sont responsables de 1000 morts par jour. Les pertes imputées au loup sont d’ailleurs payées par l’Etat à l’éleveur.
    Toutes les études montrent que la population est stationnaire et en- dessous des chiffres qui autoriseraient sa régulation par la chasse.
    Le loup régule et ne décime pas les cervidés et autres ongulés de nos forêts’ sans quoi il disparaitrait lui même. Qui a décidé que seule l’ espèce humaine avait le droit de disposer de toutes les ressources de la planète ?

    Jacqueline Berthon
    PS. J’ajoute qu’il existe des moyens , si l’ éleveur est de bonne volonté, de recevoir des aides de l’Etat pour mettre en place des moyens de protection tels que clôtures électriques, chiens, bergers, affuts. La réalité est que les troupeaux de plus en plus importants en nombre ne sont pas, ou insuffisamment, encadrés. Il s’agirait pour répondre au retour du loup ,présent 200 000ans avant nous, de consentir dans les têtes et dans les cœurs à la cohabitation avec la faune sauvage, nos compagnons de planète.

  •  Non à ces projets : Pour le droit à la vie des loups et le respect de la faune sauvage, par Robert Duval , le 11 juillet 2014 à 00h26

    Les protecteurs animaliers n’aiment pas davantage que des troupeaux soient attaqués que des loups soient tués par des chasseurs.
    Et les problèmes des éleveurs sont compréhensibles par tous.

    Mais on est loin, très loin de la mise en oeuvre effective de la protection efficace et généralisée des troupeaux pourtant prévue par les conventions et sans laquelle les moyens radicaux et cruels actuellement projetés sont encore plus dépourvus de légitimité.

    Les possibilités techniques existent largement, c’est la volonté politique qui reste déterminante.
    Même les moyens financiers éventuellement nécessaires ne sont pas la vraie raison.

    Mais autant les problèmes des professionnels de l’élevage et de l’agriculture sont à prendre en compte, autant la seule défense du plaisir de chasser, de l’atteinte prétendue à la quantité de gibier disponible que représenteraient soi-disant les loups et toutes les espèces classées nuisibles principalement pour cette raison (renards par exemple) ne peut jusitifier les tuages des ces animaux.
    Les loups sont ouvertement présentés dans maints avis de cette consultation comme des concurrents potentiels à la prédation humaine.

    Alors que le respect de la biodiversité est le meilleur voire le seul garant de l’autorégulation.

    En fait, tout le monde sait tout cela mais beaucoup le déguisent par intérêt.
    Ce déguisement prend la forme de termes euphémiques savamment choisis dans les projets actuels où l’on parle de « destructions de spécimens » ou encore de « régulations » alors qu’il ne s’agit que de tuer de pauvres animaux, pour les pires raisons qui soient.

    Et la non-prise en compte des décès induits de louveteaux est inadmissible.

    Des avis affirment tout simplement qu’il faut achever l’extermination de cet animal, y voyant une forme de respect du travail entrepris par certains de nos ancêtres.
    Des centaines de loups ont été tués pour rien à l’époque et dans la région de la bête du Gévaudan.

    Laissons donc la nature ou ce qu’il en reste se réguler d’elle-même et limitons la prédation humaine aux risques de collisions avec les voitures, aux conséquences de la pollution, de la déforestation et de l’industrialisation.

  •  Non à la chasse aux loups, par Mistralette , le 11 juillet 2014 à 00h26
    Sans autre commentaire, Je suis farouchement contre l’abattage des loups.
  •  Pour le droit à la vie des loups et le respect de la faune sauvage, par Robert Duval , le 11 juillet 2014 à 00h19

    Les protecteurs animaliers n’aiment pas davantage que des troupeaux soient attaqués que des loups soient tués par des chasseurs.
    Et les problèmes des éleveurs sont compréhensibles par tous.

    Mais on est loin, très loin de la mise en oeuvre effective de la protection efficace et généralisée des troupeaux pourtant prévue par les conventions et sans laquelle les moyens radicaux et cruels actuellement projetés sont encore plus dépourvus de légitimité.

    Les possibilités techniques existent largement, c’est la volonté politique qui reste déterminante.
    Même les moyens financiers éventuellement nécessaires ne sont pas la vraie raison.

    Mais alors autant les problèmes des professionnels de l’élevage et de l’agriculture sont à prendre en compte, autant la seule défense du plaisir de chasser, de l’atteinte prétendue à la quantité de gibier disponible que représenteraient soi-disant les loups et toutes les espèces classées nuisibles principalement pour cette raison (renards par exemple), ne peut justifier les tuages de ces espèces.
    Les loups sont ouvertement présentés dans maints avis de cette consultation comme des concurrents potentiels à la prédation humaine.

    Alors que le respect de la biodiversité est le meilleur voire le seul garant de l’autorégulation.

    En fait, tout le monde sait tout cela mais beaucoup le déguisent par intérêt.
    Ce déguisement prend la forme de termes euphémiques savamment choisis dans les projets actuels où l’on parle de « destructions de spécimens » ou encore de « régulations » alors qu’il ne s’agit que de tuer de pauvres animaux pour les pires raisons qui soient.

    Et la non-prise en compte des décès induits de louveteaux est inadmissible.

    Des avis affirment tout simplement qu’il faut achever l’extermination de cet animal, y voyant une forme de respect du travail entrepris par certains de nos ancêtres.
    Des centaines de loups ont été tués pour rien à l’époque et dans la région de la bête du Gévaudan.

    Laissons donc la nature ou ce qu’il en reste se réguler d’elle-même et limitons la prédation humaine aux risques de collisions avec les voitures, aux conséquences de la pollution, de la déforestation et de l’industrialisation.

  •  Laisser les en paix, par tone , le 11 juillet 2014 à 00h16
    Je suis contre la décimation de la population de loups en France. Je ne vis pas la même vie que les éleveurs et je comprends qu’il y ait des difficultés mais il doit y avoir la place pour tout le monde.
    Arretons de massacrer notre plnète
  •  NON aux tirs de pseudo-régulation !, par koztoujour... , le 11 juillet 2014 à 00h13

    Ce projet vise à autoriser sur tout le territoire le tir du loup à l’occasion de chasses ordinaires, et ce sans aucun encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Le loup est ainsi apparenté à une espèce chassable,au mépris des conventions internationales et du droit français.
    De plus, étendre la disposition à tout le territoire,sachant que ce qui était initialement prévu, à savoir le tir par les chasseurs dans 57 communes de 4 départements, était déjà inacceptable révèle une volonté politique de pourchasser le loup et non de rechercher l’établissement d’une population pérenne et d’installer les bases d’une co-existence avec l’espèce.

    Enfin, sur la forme, étant donné que des modifications plus que substantielles ont été apportées à ce projet, le délai de consultation aurait dû être prorogé. Cette procédure est très peu respectueuse de la démocratie participative pourtant défendue par la ministre de l’écologie...

  •  Projet d’arrêté sur la mise en œuvre de prélèvements de loups, par Nathalie. L , le 11 juillet 2014 à 00h08
    Bonsoir,
    - tout d’abord, il lme semble que le loup est strictement protégé par la directive européenne "habitats". Comme spécifié au début de cet arrêté, "le loup fait l’objet d’une protection stricte au niveau international, communautaire et national ". Autoriser ce décret est donc contraire à cette directive !!
    - donner l’opportunité aux chasseurs d’effectuer ces prélèvements, sans un encadrement de personnes indépendantes me paraît inapproprié. Je suis convaincue que nous arriveront très rapidement à des dérives pour assouvir le désirs des chasseurs : revenir avec un si beau trophée !!! Et je ne parle pas des opérations de braconnage...
    si cette opération doit avoir lieu pour des raisons valables comme il est dit dans ce décret, il faut qu’elle soit encadrée par des personnes de l’état, indépendantes de la chasse et qui sauront prendre des décisions justes,
    - la protection des troupeaux : ne serait il pas plus intelligent de financer des installations pour protéger les ovins, d’imposer aux éleveurs d’appliquer strictement des obligations de protection, plutôt que de verser systématique des primes pour des animaux morts sans certitude que le loup en soit la cause ( les chiens errants font eux aussi beaucoup de victimes !!!) ,de réfléchir à des solutions moins radicales que l’a destruction sous prétexte que le résultat est plus rapide et sûrement moins coûteux...
    Dans nos pays voisins, on vit sans problème avec un nombre de spécimens beaucoup plus élevé que nous, en France. Peut être serait il tant de les imiter et de se poser une question : pourquoi arrivent ils a vivre en harmonie avec la faune (loup, ours, lynx...) et pas nous? Quelles sont leurs méthodes, leurs solutions?
    Certes, je n’a habite pas à la montagne, et je ne suis pas berger non plus, mais je suis témoin de problème similaire avec les animaux sauvages de nos campagnes, tels le renard.
    je suis donc contre ce décret, bien que je puisse comprendre les problèmes économiques de nos éleveurs, tout simplement parce que trop radical envers notre populations de loups. Je suis persuadée que des solutions autres que la destruction d’une espèce existe, que de vrais solutions peuvent être apportées aux éleveurs, pour que chacun puisse cohabiter, encore faut il vraiment y réfléchir...
    cordialement,
  •  Inacceptable, par bororo , le 11 juillet 2014 à 00h06
    Proposition insensée qui va déboucher sur une escalade des demandes, ou plutot de l’exigence, du droit de tuer.
    Alors que des agriculteurs prônent de ne pas se protéger du loup (mais ils n’ont pas de moutons en plein air) de manière a avoir beaucoup de dégats pour justifier une nouvelle éradication au lieu de renforcer la protection au plus près des troupeaux pour que le mouton ne soit pas la proie la plus facile, les chasseurs vont dispérser les effectifs, se "faire" quelques trophés et il n’y aura rien de positif pour les éleveurs sérieux.
    Vraiment, quelle admirable lachitude !
  •  Les loups sont notre patrimoine naturel et touristique !!! il faut les protéger !!!, par Sylvia Schaal , le 10 juillet 2014 à 23h59
    Les loups font partie de la biodiversité !! Ils sont comme l’ours un moyen de développer l’éco tourisme !!! L’argent doit être distribué aux éleveurs ou aux bergers afin de les aider pour assurer une gardiennage permanent. Soutenons les loups et nos éleveurs. Non aux tirs sur les loups !
  •  Avis dévaforable à cet arrété, protégeons le loup !, par A. Sane , le 10 juillet 2014 à 23h29
    Les éleveurs ovins doivent prendre leurs responsabilités quand à la protection de leur bétail. Les éleveurs de poules laissent-ils leurs animaux en liberté sans surveillance pour ensuite ensuite demander l’éradication des chiens qui tuent les poules? Les autres éleveurs mettent les moyens qu’il faut pour protéger leurs animaux, eux c’est dans les infrastructures, pour les éleveurs ovins çe doit être dans l’emploi des bergers.
  •  pour la gestion du loup !, par FRED , le 10 juillet 2014 à 23h29
    Il faut arrêter de se voiler la face... nous ne vivons plus au moyen-âge ! Géographiquement, son territoire est restreint ! Ce qui l’amènerais à copuler à proximité des zones rurales et de ce fait, à causer de gros problèmes au sein des élevages ! Dans ce cas de figure, qui va payer la facture??? Certainement pas le contribuable qui vit en ville mais plutôt le p’tit chasseur qui se fait déjà assaisonner par les fédérations pour subvenir aux dégats des cultures !!! Tant qu’à payer, autant payer pour le tir du loup et si réellement se projet n’abouti pas... que l’état mette en place une nouvelle taxe pour pallier aux futures destructions de troupeaux d’ovins et on verra bien si les "défenseurs de la nature et de l’environnement" vont être aussi réactif dans leur conviction !!!!!!! De plus, on parle de gestion et non d’extermination...
  •  l’homme... cet animal !, par isabelle , le 10 juillet 2014 à 23h20
    Protégeons le loup contre le pire "prédateur"... l’homme !
  •  NON à la chasse au loups ! , par Melanie P , le 10 juillet 2014 à 23h20
    C’est SCANDALEUX !
    Madame la ministre veut-elle amuser les chasseurs, qui s’ennuient dans nos forets, à chasser le sanglier et le blaireaux?
    Le loup est un animal qui doit faire parti de la faune française. Les chasseurs voudraient pouvoir se mettre dans la peau de "sauveurs" en tirant sur les loups, pauvres bêtes ! Laissez vos fusils et devenez bénévoles d’associations ! Là oui vous serez des sauveurs ! Plutôt que de tirer sur tout ce qui bouge, allez dans les hopitaux aider les malades, donnez votre temps aux nécessiteux, faites de bonnes actions plutôt que de tuer les joggeurs et les ramaseurs de champignons ! Quoi de nos chiens qui seront pris pour ces bêtes? Le grand méchant loup est une comptine pour enfant et il suffit d’aller voir un peu plus loin en Europe pour voir qu’il est largement possible de cohabiter avec ces animaux magnifiques... S’ils sont si difficiles à voir ce n’est pas pour rien ; ils ne dérangent personne. Alors merci de respecter la richesse de nos forets. Quand le monde ne sera fait que d’être humain et que nous auront tout tué, quel interet il y aura-t-il à sortir de chez nous? que transmettre à nos enfants? Je précise que je vis dans le Var en plein foret, et j’aime les renards, les sangliers et les lièvres qui entourent ma maison ! Loups, venez chez moi !
  •  CONTRE les opérations de prélèvement, POUR le LOUP, par AurélOurs , le 10 juillet 2014 à 23h18
    CONTRE les opérations de prélèvement, contre les tirs de loups, contre la chasse, contre les battues illégales, contre cette démagogie offerte aux éleveurs.
    Les préfets ne devraient pas avoir le droit de demander des dérogations pour tuer des prédateurs protégés.
    Baisser l’échine face à une minorité est antidémocratique. La majorité des français est pour le loup. Notre gouvernement n’a pas a céder face à des intérêts particuliers alors que l’intérêt général souhaite la protection des grands prédateur tels que le loup.
    En réduisant chaque année le niveau de protection du loup, c’est la porte ouverte à toutes les dérives que vous encouragez...
    Quelle honte que d’avoir un tel gouvernement...
  •  Loup/convention de Berne, par jgauffer , le 10 juillet 2014 à 23h16

    Je suis opposée à ce projet pour les raisons suivantes :

    - Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé et fait partie du patrimoine naturel des français. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.
    - Il est inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles. Depuis le retour du loup, une vingtaine d’individus ont été braconnés par tir, sans bien sûr compter ceux qui n’ont probablement pas été retrouvés. Une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État.
    - Le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), organisme dont la consultation est obligatoire, a émis un avis négatif sur ce projet.

  •  Pour le loup, par Elsa , le 10 juillet 2014 à 23h08
    Je suis contre cet arrêté, je suis pour la préservation du loup. Si nous ne cherchons pas à préserver la nature et la biodiversité, que verrons nos enfants ? Aidons les éleveurs à protéger les troupeaux, mais laissons vivre le loup. Au Canada, certains vivent depuis toujours avec la présence de l’ours (qui lui, peut s’attaquer à l’homme contrairement au loup), ils élèvent leurs enfants dans ce contexte, ils ont des brebis etc.. mais ils savent que dans la nature, il est plus intelligent d’apprendre à vivre ensemble que de tuer celui qui est sans défense. N’est-ce pas la grandeur de l’homme et son devoir aussi ? L’homme possède le plomb qui tue irrémédiablement, mais il a aussi le pouvoir de laisser la vie. Quelles valeurs souhaitons nous porter ? Est-ce digne d’un gouvernement de gauche que de s’incliner vers un lobbying en oubliant le respect de la vie ? Madame la ministre, tournez vous vers la vie non vers la destruction. Aidez nous à croire dans les valeurs que vous êtes sensée porter.
  •  Le combat pour la nature en France est perdu d’avance, par ourcq , le 10 juillet 2014 à 23h02
    1_ il est bien triste dans un pays moderne de plus 60 millions d’habitants de ne pas être capables de faire vivre en liberté quelques centaines de loups (ou quelques dizaine d’ours). Des pays plus densément peuplés et/ou moins riches y arrivent bien pourtant.
    2_ les chiens errants font plus de mal aux troupeaux que le loup et ce dans toute la France et pourtant les éleveurs s’acharnent sur le loup
    3_ On sait bien que le lobby agricole est le plus puissant de France et que les politiques de manière déraisonnable (pollution et utilisation de l’eau, pesticide....) sont en leur faveur depuis des décennies.
    Pour la nature française, le combat est perdu d’avance
  •  Comment réguler une population sans générer de souffrance, par Fredolas , le 10 juillet 2014 à 23h01

    Chez nous les humains, cela s’appellerait "Contre-conception" ou "contraception"...
    C’est tellement mieux que d’avoir à se faire la guerre !

    Et, stériliser (sous anesthésie générale !), c’est tellement mieux que devoir tuer... On fait déjà ça très bien avec les chats et les pigeons.

    Et même que ça se fait aussi chez les humains. Suivez le lien :

    http://mlsv.tk/

  •  L’abattage de plusieurs dizaines de loups par an est injustifiable., par Van Wymeersch , le 10 juillet 2014 à 22h50

    Il a été démontré que les tirs de prélèvement, loin de résoudre le problème des attaques de troupeaux, aggravaient celui-ci. Je m’explique : l’abattage d’un mâle ou d’une femelle alpha (= dominant) entraîne la dispersion de la meute et donc la multiplication des attaques contre les ovins.

    Les arrêtés déjà signés ou sur le point d’être signés par la ministre visent très clairement à satisfaire le lobby de la chasse, dont les représentants se plaignent régulièrement des "dégâts" causés par les loups sur les ongulés (chevreuils, cerfs) et le gibier en général - les chasseurs s’autoproclament en effet gestionnaires de la nature à la place des grands prédateurs, dont le loup fait partie.
    Ces mêmes arrêtés déresponsabilisent les éleveurs, qui ne font pas l’effort de se doter des moyens de protection adéquats (patous,clôtures).

    La crise que traverse l’élevage ovin en France (manque de rentabilité, concurrence étrangère) n’a rien à voir avec le loup !

    Je propose donc de requalifier le ministère de l’Ecologie et du développement durable ministère de la chasse et de la destruction des espèces protégées.

  •  Débat peu crédible, par AGB , le 10 juillet 2014 à 22h50
    Demander aux citoyens de donner leur avis est un bon pas vers la démocratie participative. Pourquoi ne pas respecter le processus et rendre un arrêté avant la fin de la consultation ? Ça décrédibilise le procédé et décourage encore plus l’investissement citoyen.
    Nous ne pouvons pas tuer ce qui nous gène, nous prenons déjà assez de place et impactons suffisamment l’environnement. Au lieu d’utiliser la force, servons nous de notre intelligence, coopérons, échangeons sur les méthodes qui marchent. Faudra t’il décimer de nouveau les loups sans réfléchir à d’autres alternatives, faudra t’il également exterminer les requins pour se baigner? Dans ces cas là, arrétons de classer ces animaux dans la liste de l’UICN et après nous le déluge.
  •  pour une régulation raisonnée et encadrée, par JB 74 , le 10 juillet 2014 à 22h49
    Pour une régulation encadrée , et non une extermination il ne faut pas confondre. Et c est faux de maintenir la biodiversité en laissant pulluler le loup.Causant des dégâts sur les troupeaux( perte économique lié au stress du bétail) et sur les éleveurs ( Pour tirer un revenu sur une exploitation ovine, il faut élever 400 moutons soit 12 h 00 de travail par jour , soit 1000 euro par mois, ces dégâts causant ainsi divorce , suicide , arrêt d activités et mise au chômage, mais aussi souffrance le bétail tant aimé mort ou encore vivant la gorge et les entrailles à l air , épaule , gigot arraché). Les mesures de protection inefficaces ( loup tuant chien de protection)gène le tourisme , qui ceci dit sans les activités de pastoralisme ne rendant pas les montagnes aussi belles ne fonctionnerait pas, en plus, cela coute cher à l état , le budget du loup est 2 millions d’euro par an qui pourrait servir à combler le trou de la sécurité sociale. Sans parler des dégâts sur les gibiers, chevreuils , cerfs, chamois désertant les territoires de montagne et foret pour se rapprocher des villes créant des nuisances aux citadins. Alors ne faut il pas régulé cet espèce de façon raisonné et donné le courage à ces éleveurs et animaux sauvages de continué à rendre nos paysages tant merveilleux et féériques ?
  •  AVIS DEFAVORABLE AU PROJET D’ARRETE , par Vivien Chartendrault , le 10 juillet 2014 à 22h48

    je m’oppose à cet arrêté !
    Il va à l’encontre de la stratégie nationale Loup, met la France en défaut face à ses engagements européen en matière de biodiversité, fragilise l’encadrement d’éventuels tirs, ouvre la voie aux excès bien connus du monde de la chasse et ne règlera pas les causes véritables des problèmes économiques et sociétaux des éleveurs que le loup ne fait que mettre en évidence

    Par ailleurs, mauvais signal que ce changement de projet en cours de route, on passe de la consultation sur une 1ère version d’arrêté puis à une autre version, du jamais vu qui dénote d’un amateurisme et d’une énième volte face devant l’incapacité à gérer le cas du loup et devant le constat que le loup n’est pas le problème.

    enfin, STOP à la déconfiture de nos politiques, de notre ministère de l’écologie, de notre ministre de l’écologie qui cède une nouvelle fois face aux pressions du monde de la chasse comme tous ses prédécesseurs avant elle. Le reste des citoyens français, eux aussi acteurs de la ruralité même s’ils ne l’habitent pas, n’auraient ils pas le droit de faire valoir leur envie de laisser vivre le loup en paix ? pourquoi toujours céder aux chasseurs ? quel rapport entre chasse et loup ?

  •  Contre , par Msellebulle , le 10 juillet 2014 à 22h26
    Les aides pour le loup sont européennes (ce n’est donc pas me contribuable lambda qui paie comme j’ai pu l’entendre).
    Le loup comme le lynx ont bel et bien un prédateur : l’homme.
    Je suis contre cet arrêté.
  •  Contre un retour en arrière !, par Laurent , le 10 juillet 2014 à 22h26
    Pourquoi toujours revenir en arrière et refaire les mêmes erreurs...? L’Homme n’apprend-il donc jamais de son passé ou bien oublie-t-il si vite? Le loup a été décimé de France alors qu’il a partagé nos campagnes pendant des siècles et qu’il n’a jamais cessé de vivre en bonne harmonie avec les Espagnols et les Italiens. Maintenant que l’on connait toutes les interconnexions entre les espèces et que la biodiversité est reconnue d’utilité publique (et tous les scientifiques sont unanimes), pourquoi toujours chercher des boucs émissaires à nos "malheurs"? Je ne peux pas lister toutes les raisons de préserver la biodiversité, il existe assez d’éléments à toute personnes qui souhaite se renseigner un minimum avant de "crier au loup". Il y va de la survie de l’humanité, tout simplement.
    La préservation de la biodiversité ne doit pas se faire "au coup par coup" : on sauve le panda qui a l’air bien gentil mais on massacre le loup car il fait peur ! Il est grand temps de grandir et d’évoluer : oui, l’Homme a besoin de la nature, il ne peut plus continuer de se croire seul sur cette planète qui l’accueille.
    Alors oui : je suis absolument contre une "régulation" arbitraire du loup...
  •  oui, à la régulation du loup, par philippe , le 10 juillet 2014 à 22h17
    Impossible de gérer le loup dans nos campagnes, l’espace est trop restreint. le loup a besoin de grands espaces
    Le loup n’a pas vocation à manger nos animaux domestiques destinés à nourrir l’homme
    je suis pour la régulation du loup sur nos territoires et voir même l’extermination
  •  Laissez le loup vivre sa vie !, par Chloé , le 10 juillet 2014 à 22h12
    Le loup a été exterminé puis a recolonisé certains territoires naturellement. C’est donc qu’il a sa place en france puisqu’il y revient.
    Nous devons être le seul pays à prendre des mesures extrêmes au lieu de travailler en amont avec les éleveurs !
  •  oui, à la régulation du loup, par isa54 , le 10 juillet 2014 à 22h12
    Etant éleveuse de Brebis et pour répondre à des petits rigolots tels que sarah ou d’autres sur ce que j’ai pu lire comme commentaires mis aujourd’hui, sachez tous que l’agriculture ne vit pas de subventions ; mais de compensation de prix pour que vous puissiez manger moins cher : "le panier de la ménagère" . nous ne vendons pas nos produits à leurs prix de revient et notre travail n’est pas rémunéré. Qui, aujourd’hui irait chaque jour travailler pour rien : aucun d’entre vous.
    sachez également que si vous consommez français, vous consommez de la qualité, nous sommes les premiers a en payer le prix fort avec toutes les contraintes qui nous sont imposées.
    c’est facile de vouloir la présence du loup sur notre territoire et les beaux discours de certains sur la préservation de la nature et de l’équilibre, mais en habitant en ville c’est facile !!!
    quand il y aura surpopulation des loups, vous ferez moins les fiers. quand vous vous promènerez à la campagne ou à la montagne en risquant des attaques, car ça arrivera sans régulation, comment réagirons vos enfants face à un loup (trop gentil la bête) feront-il le petit chaperon rouge ?
    vous et vos beaux principes, venez donc voir les agriculteurs, les ruraux, venez caresser nos brebis et jouez avec nos petits agneaux qui vont bientôt se faire "dévorer" par le gentil loup, vous verrez qu’eux aussi ils sont doux et gentils et qu’ils ne demandent rien que d’être protégés
    en lisant vos commentaires, il faut avoir de l’humour, sinon on est vraiment dégoutés de la France et des Français ....
    Moi, je suis pour la régulation du loup et je ne mélange pas tout, j’ai bien dit régulation .... certains devraient prendre un dictionnaire, s’ils en ont encore un !!!
    Au XIXème, les loups ont été totalement éradiqué car il y avait surpopulation, ils attaquaient près des villes et on ne s’en sortait pas !!!
    A ceux qui pensent que le loup est gentil et inoffensif, je ne peux que leur souhaiter d’en caresser un prochainement, mais attention pas dans un zoo !!
  •  Le loup est il la problématique principale ?, par Obiwan , le 10 juillet 2014 à 22h08
    Sans rentrer dans un débat interminable soit technocratique soit digne d’une conversation de comptoir, je pose simplement cette question :
    Qui est le plus néfaste pour l’élevage français ? Le loup ou la concurrence des pays de l’UE ou hors de l’UE, qui ne subissent, d’une part, pas les mêmes normes et, d’autre part, qui peuvent jouir d’un coût de la main d’œuvre bien plus bas.
    Ce dernier point ne pourra être réglé que par un nivellement par le haut des conditions sociales !
    En ce qui concerne une concurrence qui pourrait sembler comparable, dans des pays aux conditions sociales et et économiques comparables a la France, il serait peut être nécessaire que les filières des élevages français mettent leur énergie à proposer des alternatives à ce qui est proposé par tous, à des prix de production beaucoup plus bas.
    Nos éleveurs sont des professionnels de qualité qu’il conviendrait de soutenir dans leurs projets innovants !
    Cet arrête démontre encore une fois du zèle dont nos décideurs font preuve pour mettre des pansements sur des jambes de bois.
    Quand le magnifique métier d’éleveur essaie de subsister dans le monde libéral, gouverné par l’économie de marché, c’est le loup qui trinque.
    Je suis donc non seulement défavorable au cet arrêté, mais je suis affligé du déversement de frustration que concentre le loup.
    Une réelle réflexion et un déblocage de moyens, permettra non seulement de sauver le loup, mais surtout, l’élevage français !
  •  stop aux dégâts du loup , par seb casaïre , le 10 juillet 2014 à 22h07
    Arrêtons se prédateurs qui fait beaucoup trop de dégât et avant qu il s’attaque peut être un jour au humain et si les anciens les avaient exterminés c’est qu ils y avaient des raisons !!!
  •  DANS QUEL MONDE VIVONS NOUS? !, par marion01 , le 10 juillet 2014 à 22h04
    il est quand même affligeant de voir qu’en 2014 certains réagissent encore comme au moyen âge ! l’homme est décidément un lâche ! que les éleveurs modernisent d’abord leur élevage avant de monter un attentat contre le loup car soyons honnête si vous saviez un minimum gérer vos troupeaux de moutons il n’y aurait pas d’attaque ! c’est bien gentil de les emmener manger l’herbe des montagnes mais sachant que le loup ne s’approche généralement pas de l’homme, c’est que les attaques ont lieu la nuit quand vous dames et messieurs allez dormir en laissant vos moutons dehors ou dans une "cabane" ouverte : et si vous commenciez par mettre vos bêtes dans un abri sûr, fermé à clefs? ! et accessoirement aussi par cesser d’en élever plus d’une centaine quand vous n’êtes capable de n’en gérer qu’une quinzaine? ! on est déjà responsable de l’extinction de plusieurs espèces et comme par hasard c’est souvent ceux qui travaillent au plus près de la nature qui en sont responsables : les pêcheurs d’asie sont responsables de la disparition du thon rouge et de l’extinction du dauphin de rivière ! et les agriculteurs avec leurs pesticides ne valent pas mieux : les abeilles sont de moins en moins nombreuses... les braconniers et les chasseurs extrêmes (des viandars j’appelle ça) qui, avec leur soif de sang, veulent toujours tirer sur la moindre petite bête qui passe pour en faire des trophés... je suis assez déçue de voir que les éleveurs ne valent pas mieux ! surtout quand je vois le niveau d’une certaine personne (soit disant fille d’éleveur) d’après son commentaire sur cette page... exterminer tous les loups jusqu’au dernier, vraiment? vous devriez avoir honte de vous, Madame ! tant qu’on y est, exterminons aussi tous les requins pour pouvoir se baigner tranquille à la mer... c’est trop facile de vouloir exterminer une espèce par soucis de confort ! faites d’abord votre boulot correctement et revenez après me parler d’abattre ces animaux mythiques qui sont peut-être carnivores mais qui ont beaucoup moins soif de sang que vous !
  •  Contre, par coocoococoo , le 10 juillet 2014 à 22h02
    Je suis contre cet arrêté. Il est peut être temps que l’on apprenne à cohabiter avec les grands prédateurs, comme on pu le faire d’autres pays. On se plaint de l’invasion des sangliers, mais la disparition des loups à causer leur prolifération. Nous avons perturbé l’écosystème il y a longtemps. Laissons le se remettre en ordre.
  •  émission radio a écouter sur les loups, par prudhomme yannick , le 10 juillet 2014 à 21h54

    Il faut écouter l’émission de France culture passée en 2013 sur les loups pour bien comprendre le problème

    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4672800

    Le pastoralisme est presque mort en France, il faut protéger le loup ET permettre aux éleveurs de vivre de leur métier sans qu’ils soient obliger de laisser leur troupeaux seuls pour aller faire un travail de complément.
    Pour cela, il faut entre autre que la viande et le lait Français soient vendus un prix juste, non dévalorisé par des élevages intensifs sous antibiotiques,

    Le loup n’est qu’un des problèmes des éleveurs, le lait ou la viande importés d’autres pays (nouvelle zélande, brésil etc...) sont moins chers malgré le transport que ceux produit en France, donc à terme, loup ou pas, c’est l’élevage Français qui est menacé, il faut que ces produits d’importation soient au moins au même prix que ceux vendus par des éleveurs et non le contraire.

    Ce n’est pas choquant de mettre du protectionnisme sur l’élevage ou l’agriculture, il faut sauvegarder ces métiers EN FRANCE, car c’est toute une identité qui pourrait se perdre.

  •  Contre les tirs de prélèvements des loups ! , par Laharta , le 10 juillet 2014 à 21h54
    Contre l’hypocrisie générale qui proclame le loup comme bouc émissaire idéal ! Pour le retour de véritables bergers vivants aux cotés de leurs troupeaux, appuyés par des Patous protecteurs de troupeau !
  •  une profonde deception, par SARAHC , le 10 juillet 2014 à 21h47
    je prefère ne pas m’etendre sur la profonde deception que m’inspire les decisions prises par le gouvernement en matière d’ecologie. Elles marquent un profond desinterêt de la question et illustrent une pensee profondement recationnaire.
  •  Non à la chasse des loups, par Sonia , le 10 juillet 2014 à 21h43
    Je trouve très bien et normal dans une démocratie de pouvoir donner son avis encore faut-il qu’il soit écouté. Alors je souhaite de tout coeur que les politiques lâchent leurs actions à cours termes (échéances d’un mandat, une réélection) et considère avec sincérité les questions qui se posent. Pour celle-ci je doute que satisfaire uniquement l’électorat des éleveurs soit une réponse adaptée. Bien que je conçoive la difficulté de ses professionnels je reste persuadée que d’autres solutions sont plus adaptées et certainement déjà avancées par les personnes impliquées dans le sujet. Je souhaite vivement que les autorités concernées leur tendent l’oreille !!! on vit des moments difficiles et de transitions il n’est plus temps de faire ce genre de politique.
  •  contre cet arrêté !, par Vince , le 10 juillet 2014 à 21h40
    Non à cet arrêté qui donne beaucoup trop de pouvoir aux chasseurs, leur permettant de tirer sur une espèce protégée.
    Il est temps de réapprendre à vivre avec la nature et à respecter la vie sauvage qui nous entoure !
    Il faut faire des choix pour soutenir les éleveurs et les aider à protéger les troupeaux (clôtures, chiens patou, formation, aide pour payer des bergers, faciliter la vente de la viande en circuits courts et à des prix adaptés ...), mais ça ne doit pas être des choix contre-nature. La biodiversité est un bien commun à protéger pour les générations futures il serait temps de s’y mettre, et l’État devrait montrer l’exemple au lieu d’écrire ce genre d’arrêté !
  •  regulons le loup, par keg , le 10 juillet 2014 à 21h39
    oui a la regulation du loup ou alors aneantir tous les troupeaux. il faut savoir ce que l’on veux et reflechir dans la vie
  •  Avis défavorable. Non à la chasse et aux tirs aux loups., par Luca Terzi , le 10 juillet 2014 à 21h38
    Je voudrais tout d’abord rendre hommage aux éleveurs qui ont fait l’effort de changer leurs pratiques d’élevage dans une volonté d’arriver à une cohabitation entre les espèces.
    Ceci dit le loup est une espèce protégée par la convention de Berne et l’état français ne peut renier sa signature à ce traité.
    Le CNPN dont la consultation est obligatoire a donné un avis défavorable à ce projet. En tenir compte est donc prioritaire.
    Les grands prédateurs sont indispensables aux équilibres naturels (régulation des populations d’ongulés malades, flore préservée des dégâts d’un nombre excessif de ces memes ongulés).
    L’Espagne et l’Italie dont le pastoralisme est à l’échelle humaine cohabitent avec un nombre de loups trois à dix fois supérieur à celui de la France. Leurs troupeaux ne sont pas démesurés, les bergers contrôlent et protègent leurs troupeaux.
    Les mesures de protection des troupeaux (en France) si elles sont appliquées sont opérantes. La cohabitation avec le loup est donc possible à la condition sine qua non de le vouloir ensuite en utilisant ces memes mesures.
    Réintroduction des bergers, chiens de garde, clotures, troupeaux à mesure humaine (nous savons que l’état subventionne le cheptel ovin, donc plus il est important plus les subventions sont conséquentes ; nous savons également que l’état paie les brebis tuées par le loup et non celles victimes des chiens errants…
    Le loup ayant souvent bon dos jusqu’à ce que l’on découvre, comme à Upaix, que ces derniers sont en cause).
    Pourquoi des efforts ne devraient ils pas être faits par certains éleveurs qui n’ont aucune envie de changer leurs habitudes et le loup décimé ?
    Pourquoi l’état ne vérifie t’il pas que ces mesures sont suivies, appliquées, avant de choisir la solution de facilité qui est le tir et la chasse aux loups ?
    Pourquoi une vue à si court terme ?
    Pourquoi ne pas jouer sur l’intérêt réel suscité par le loup pour en faire une
    attraction qui attirerait les nombreuses personnes qu’il passionne ou simplement curieuses de le voir et remplirait l’escarcelle des locaux ?
    Le loup est un animal magnifique, les meutes sont socialement extrêmement bien organisées, fragiliser leur cohésion par des tirs entrainerait des dégâts bien plus importants dans les troupeaux.
    La vie est interdépendance entre les espèces. A nous d’y travailler dans le respect de tous.
  •  Le loup en toute liberté......., par lilou , le 10 juillet 2014 à 21h38
    " Un loup en liberté, c’est tellement beau à regarder ! " Le loup et tous les animaux ont le droit de vivre en toute liberté et d’être respecté...........
  •  oui à la régulation, par guy , le 10 juillet 2014 à 21h38
    Le loup est une espèce certes protégée mais pas du tout en mauvais état de conservation, loin de là puisque sa population est en augmentation.
    cela dit il ne faut pas autoriser n’importe qui à tirer un loup ! un berger qui défend son troupeau oui ou encore un garde ou un agent de l’état ok mais il n’est pas du rôle d’un chasseur de réguler le loup ! c’est le travail et le rôle des pouvoirs publics ! autre chose les pouvoir publics devraient aussi veiller au conditions de travail des bergers dans les alpages ainsi que la manière dont sont gérés leurs chiens patous qui sont une véritable plaie ! ces chiens souvent agressif passent leur temps à chasser et courser les randonneurs.
  •  non à la chasse aux loups, par MARIE , le 10 juillet 2014 à 21h34
    Je suis navrée de voir qu’en France on ne respecte pas la
    loi sur les espéces protégées tout ça pour complaire à une
    minorité de personnes.
    De plus confier l’abattage aux chasseurs ,ces fossoyeurs de la
    nature,est proprement scandaleux.
  •  retour du loup en bretagne, par loulou , le 10 juillet 2014 à 21h33
    Il faudrait réintroduire le loup en bretagne histoire de réguler les populations de cervidés et autres sangliers...
    Le loup à sa place partout ce n’est pas à nous de prendre sa place.
  •  Non à la chasse aux loups, par châtaigne , le 10 juillet 2014 à 21h32

    Non et non à la chasse aux loups !

    Que les "éleveurs" ( bergers ? ! ) restent avec leurs bêtes, en réduisent le nombre, assument leurs responsabilités et cessent de quémander.

    Stop aux subventions et stop à la production-rentabilité.

    Qui occupe le territoire de l’autre ?
    Oui à la présence des loups, ailleurs cela est possible, en France non ?

    Je ne souhaite pas que ma contribution par les impôts serve à subventionner ce genre d’activité sans aucun respect pour l’ensemble du vivant.

  •  Fermement opposé à la chasse d’une espèce protégé, par Reymond David , le 10 juillet 2014 à 21h31
    Je suis complètement opposé à l’arrêté autorisant le tir de loup à l’occasion de chasse ordinaire, vous rappelant que le loup est une espèce protégé et que la destruction d’individu ne peut être effectué que par les services de l’état.
    De plus je regrette que le principal effort de l’état pour la gestion du loup soit sa destruction plutôt que d’essayer de proposer des nouveaux moyens de protection de troupeaux et creuser plus profondément le problème de l’élevage ovins en France....
    Il faudrait aussi faire un vrai effort contre le braconnage en retirant 2 loup du plafond annuel d’autorisations dérogatoires (qui montre par son augmentation la volonté de l’état pour cette espèce) à chaque cas de destruction illégales.
  •  Pour la beauté de nos espaces cynégétiques, par Thierry Mutillod , le 10 juillet 2014 à 21h28
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté. En effet, il serait totalement irrespectueux vis à vis de nos anciens qui se sont battus et investis pour la gestion du grand gibier et avec le retour de plan de chasse tels que nous les connaissons à ce jour.
  •  Avis favorable à ce projet, par Jean-Luc , le 10 juillet 2014 à 21h27
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement de loup. Je pense que dans notre monde moderne la cohabitation homme animaux doit se faire dans le cadre d’une régulation de la faune sauvage.
  •  non !, par romane , le 10 juillet 2014 à 21h18
    Je m’oppose fermement à cet arreté visnat à tuer une espèce PROTEGEE !! Le loup est protegé par la convention de Berne, la directive habitat ! En tant qu’écologue je ne peux que m’indigner face à ce genre de décision, en contradiction avec l’avis du CNPN et en l’absence total d’étude !!
  •  Mobilisons nous pour la protection de notre faune !, par Elo T , le 10 juillet 2014 à 21h16
    En Europe, le loup est protégé par la Convention de Berne (1979) transcrite dans le droit français en 1989. Il est inscrit dans les annexes II et IV de la directive « Habitats » de l’Union Européenne et fait partie des espèces prioritaires. En France, l’espèce est protégée sur le territoire national par l’arrêté ministériel du 22 juillet 1993 publié à la suite des premières observations attestées du loup en France (mis à jour le 23 avril 2007). Ce statut implique pour les Etats, donc pour la France, de veiller à la conservation de l’espèce et de ses habitats. Sur la Liste rouge des espèces menacées en France de l’IUCN, le loup gris, Canis lupus, est classé « vulnérable ».
    Nos voisins italiens vivent très bien avec le loup, et nos ancêtres n’avaient pas de soucis non plus...
    Il faudrait peut être revoir nos façons de réagir et de penser pour vivre au mieux avec notre faune !
  •  encore un non sens reglementaire, par lakhdar stephane , le 10 juillet 2014 à 21h15
    La reglementation existe deja, le loup fait partie d une espece protegee, arretons de detruire les especes et reflechissons a de vraies solutions de vie commune avec les loups a l instar de nos voisins europeens
  •  Contre, par Vero , le 10 juillet 2014 à 21h08

    Loup et éleveurs cohabitaient sans souci par le passé car les éleveurs travaillaient en connaissant le risque du prédateur et s’organisaient pour surveiller les troupeaux.
    Les nouveaux modes d’élevage ne sont plus compatibles avec la reintroduction d’une bête sauvage.

    Je suis contre le fait de tuer un animal si l’homme ne sait pas se réadapter au prédateur.
    Le prédateur est sur son territoire.
    Nous sommes le nuisible.

    Par contre réguler les loups s’ils manquent de prédateurs, oui mais dans des conditions très strictes.

  •  NON A LA DESTRUCTION DES LOUPS, par misszouzou21 , le 10 juillet 2014 à 21h03
    Je suis contre ce projet de loi.
    L’homme doit apprendre (et c’est possible) à cohabiter intelligemment avec la nature en laissant l’équilibre si fragilisé par notre comportement inconscient ! La chaîne alimentaire est primordiale pour conserver le peu d’équilibre restant. Cessons cette arrogance humaine, cessons de croire que tout nous est permis ! Un comportement intelligent ne peut se faire que si nous arrêtons de nous croire supérieurs à la nature.
  •  favorable au decret, par calou , le 10 juillet 2014 à 20h58
    favorable au decret
  •  NON AU PROJET D’ARRÊTÉ, par NANNIG , le 10 juillet 2014 à 20h49
    Le loup est une espèce protégée par la convention de Berne et par la CITES.
    Aucune dérogation aux interdictions de destruction ne peut être tolérée.
    Dans quel pays vivons nous s’il n’y a même pas ce respect ?
  •  Avis Favorable, par R. Blanc , le 10 juillet 2014 à 20h48
    Je suis favorable à cet arrêté portant sur la régulation du loup sur les zones où sa forte présence conduit à des attaques récurrentes. Que les chasseurs soient appelés à aider le monde rural me paraît tout à fait naturel, que cette aide soit encadré pour éviter les excès aussi. Cet arrêté constitue un bon équilibre.
    Je conçois que le fait de tuer une bête puisse choquer certains. Pour ma part je suis choqué par le procès fait dans certains commentaires aux éleveurs qui, en substance, ne doivent s’en prendre qu’à eux-même s’ils ont décidé de posséder quelque chose que le loup convoite. J’espère que ces personnes trouvent également que les lois punissant le vol de leurs biens sont inutiles et choquantes et que leurs voleurs sont de pauvres victimes innocentes de leur convoitise qu’il convient de protéger à tout prix !
  •  NON NON NON !!! Mais enfin, quelle idée ???, par Sara VERILHAC , le 10 juillet 2014 à 20h47

    Je t’aime mon loup
    Mon gros loup mon p’tit loup
    Je t’aime mon loup
    Mon gros loup p’tit loup
    On dit que t’es mauvais
    C’est pas vrai c’est pas vrai
    On dit que t’es mauvais
    C’est pas vrai pas vrai
    Paraît que t’es méchant
    C’est navrant c’est navrant
    Paraît que t’es méchant
    C’est navrant navrant

    (Henri Dès, Mon gros loup, mon petit loup )

  •  CONTRE, par sandbibi45 , le 10 juillet 2014 à 20h44

    Notre gouvernement à promulgué des lois (dont le grenelle de l’environnement, application de directive européenne) visant à la préservation de la biodiversité !! Et maintenant ce gouvernement autoriserait l’extermination du loup comme l’on fait nos ancêtres....je suis CONTRE ! Apprenons à vivre avec le loup comme d’autres pays d’Europe le fond. Arrêtons de donner des leçons aux pays d’Afrique notamment qui laissent leurs espèces sauvages se faire exterminer alors que nous ne sommes pas capable de préserver notre propre patrimoine naturel et animal !

    la solution française : problème = on régule(on tue) = aucune intelligence

    Non Non Non

  •  Je suis contre !, par stef , le 10 juillet 2014 à 20h40
    C’est juste une honte : le fusil comme unique réponse.
  •  JE SUIS TOTALEMENT CONTRE L’ARRETE , par Marine Dubrulle , le 10 juillet 2014 à 20h38
    Nous décimons, nous ré-introduisons, nous re-décimons....mais soyons enfin soucieux de donner libre cours à la "vraie" nature, sans pression sur telle ou telle espèce ! Laissons donc s’épanouir une biodiversité. En décidant de tuer une espèce c’est toute la chaine animale qui en pâti, n’est-il pas enfin arrivé le temps ou l’être humain doit se poser les bonnes questions sur celui qui cohabite avec nous, l’animal et à la place légitime et que nous nous devons de défendre. JE SUIS DONC TOTALEMENT OPPOSEE A CET ARRETE.
  •  Avis défavorable, par Marie Delacroix , le 10 juillet 2014 à 20h24
    Nous sommes au XXIe siecle, pas au XVIIe en contexte de famine. Le loup 1/ est une espèce protégée, 2/ a sa place en France. Celle des chasseurs en revanche est excessive. Ce projet ne permettra pas de régler les problèmes posés par les loups aux éleveurs. Il vise à légitimer des pratiques moyenageuses.
    Je suis scandalisée par la bêtise de ce texte.
  •  Contre, par Mémette04 , le 10 juillet 2014 à 20h22
    Je m’oppose totalement à ce projet qui revient à faire du loup une espèce chassable. C’est contraire au droit international, européen et français et c’est une mesure inutile voire contre-productive pour défendre les troupeaux. Il faut donner aux éleveurs les moyens de mieux protéger leurs bêtes contre les risques naturels.
    Je suis également défavorable aux conclusions de la réunion du 27 juin, qui viennent encore élargir les possibilités de destruction des loups et qui prévoient la possibilité d’autoriser des tirs d’effarouchement dans les parcs nationaux.
    Pour finir, je tiens à préciser que je suis éleveuse en moyenne montagne, et que les pro-loup ne sont pas tous des citadins ignorants des problématiques de la ruralité.
  •  très favorable à ce projet GérardM , par Gérard Millet , le 10 juillet 2014 à 20h12
    Je suis favorable à ce texte et j’espère que nous serons nombreux.
    Cynégétiquement votre.
  •  Non à la destruction du loup , par LPO Coordiantion Rhône-Alpes Marie-Paule de Thiersant , le 10 juillet 2014 à 20h09

    Cet arrêté qui autorise la chasse aux loups par les chasseurs , modifié par la Ministre sous la pression des lobbies, est contraire à la stratégie nationale loup qui préconise la cohabitation entre le loup et l’élevage , avec mise en place de mesures de protection aux troupeaux et d’aide à la surveillance pour l’éleveur.
    Cet arrêté ne va que dans un seul sens l’élimination du loup par les chasseurs. L’état délègue son pouvoir aux seuls chasseurs sans donner aux services du contrôle de l’ONCFS les possibilités et les moyens d’assurer le suivi des opérations et l’évaluation.

    En plus l’Etat passe outre la consultation du CNPN et déconsidère ses membres et leur travail.

    Cet arrêté assimile le loup à une espèce "gibier" alors qu’il est espèce protégée.

    Je rappelle la position de la LPO Rhône-Alpes
    La priorité de la LPO Rhône-Alpes est la conservation de l’espèce. La cohabitation avec les troupeaux est possible et démontrée lorsque des mesures de protection sont couplées et correctement appliquées. Afin de concilier durablement sur un même territoire les intérêts économiques des éleveurs et la conservation de l’espèce, nous demandons à l’Etat la poursuite du soutien aux mesures de protection et un protocole national d’évaluation de leur efficacité. En cas d’échec répété sur un même troupeau, alors que toutes les mesures de protection sont correctement mises en œuvre et vérifiées par les services de l’Etat, nous demandons que la possibilité dérogatoire de tir d’un individu ne soit applicable que par des agents assermentés de l’ONCFS."

  •  avis défavorable, par luters jean-pierre , le 10 juillet 2014 à 20h08
    avis défavorable à la régulation des loups. A force de tuer tout ce qui nous gène et d’exploiter (car c’est comme ça que l’on dit maintenant) nous léguerons une planète stérile à nos enfants. La sixième extinction a commencé. L’homme a détruit en 2 siècles plus que la nature en plusieurs millions d’années. Nous sommes les premiers prédateurs "nuisibles" sur terre.
  •  pour le respect de la nature, pour le respect des producteurs français, par agathe coste , le 10 juillet 2014 à 20h04
    LA FRANCE DOIT, COMME D’AUTRES PAYS le font, RESPECTER SES PROPRES ENGAGEMENTS EN FAVEUR DE LA PROTECTION du loup.
    La détresse de la filière ovine n’est pas causée par quelques loups de plus ou de moins (c’est là une lamentable opération de diversion), mais par l’importation massive de viande australienne.
    IL faut protéger les loups, il faut protéger aussi les éleveurs et tous les producteurs français, victimes, comme toute notre économie, de l’ouverture sans frein des "marchés". Là sont les véritables "prédateurs" !
  •  avis défavorable, par Noëmie Stewart , le 10 juillet 2014 à 19h53
    Un coup on essaie de les éradiquer, le lendemain de les réintroduire, et pour finir on veut de nouveau les éradiquer...
    Laissons les tranquilles !
  •  Projet d’arrêté destruction du Loup., par CLERMONT Didier , le 10 juillet 2014 à 19h48
    Madame la Ministre,
    J’ai l’honneur de vous informer de mon avis défavorable au projet d’arrêté autorisant les chasseurs à organiser des tirs du Loup à l’occasion de chasses ordinaires, à l’ensemble du teritoire national.
    Le Loup est une espèce protégée faisant partie intégrante de notre faune sauvage. Aucune étude scientifque ne dresse à ce jour l’effectif de la population. Laissez officier les chasseurs sans encadrement de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage conduira à très court terme à l’éradication de l’animal, comme ce fut le cas au siècle dernier, et au mépris des engagements internationaux de notre pays. Certains groupes de pressions ont-ils tant de pouvoirs sur l’Etat !
    D’autres pays européens cohabitent avec les prédateurs (Italie, Espagne, ...) sans problèmes majeurs. La France serait-elle encore dans l’incapacité de gérer la cohabitation agro-pastorale !
    Il serait plus opportun que l’Etat s’engage à définir clairement les bases d’une coexistence entre toutes les parties prenantes pour une présence pérenne du Loup. Ce serait là une réelle volonté politique d’affirmer la valeur du terme biodiversité.
    Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.
  •  Contre la chasse aux loups, par Lisa , le 10 juillet 2014 à 19h42

    Cet arrêté est tout simplement scandaleux. A tous ceux qui clament que la présence du loup est incompatible avec la gestion de la biodiversité car il s’agit d’une espèce sans prédateur naturel, je leur sommerais d’aller faire un petit tour à l’école. Le principe d’une espèce prédatrice est bel et bien d’équilibrer son environnement et d’assurer un milieu plus riche en biodiversité.

    "Les grands prédateurs, grands consommateurs, jouent un rôle fondamental dans les équilibres écologiques. Ils ont donc un effet de maintien de la biodiversité comme l’ont montré différentes recherches.

    Les grands prédateurs sont au sommet d’un réseau trophique. Quand ils disparaissent (sur-pêche, sur-chasse…), certaines espèces dont ils se nourrissaient et qu’ils maintenaient à niveau se mettent à pulluler. Par compétition, elles éliminent alors d’autres espèces avoisinantes, ce qui entraîne une cascade de conséquences."

    http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbiodiv/index.php?pid=decouv_chapA_p2&zoom_id=zoom_a2_6

  •  Avis défavorable à l’éradication d’une espèce protégée. , par André Patou , le 10 juillet 2014 à 19h39
    Les lois nationales et internationales interdisent de tuer les individus d’une espèce protégée, telle que le loup.
    Quand il n’y aura plus de loup, après le passage des chasseurs qui tuent des animaux par loisir et qui n’auront aucune retenue, même pour une soi-disant "expérimentation", quand il n’y en aura plus, comment ferons les éleveurs pour quémander des subventions pour leur brebis tuées par les chiens errants abandonnés par les chasseurs eux-mêmes (qui représentent bien plus de bêtes tuées que le loup) ?
    Ce qui coûte cher, ce sont les amendes infligées à la France pour ne pas respecter les lois internationales qu’elle s’est engagée à suivre.
  •  NON AUX TIRS DE PRELEVEMENT DE LOUPS, par TOUMI Diana , le 10 juillet 2014 à 19h33
    Le loup dans l’imaginaire des gens fait peur, mais ouvrons notre imaginaire jusqu’à l’étendre jusqu’à Rome, Romulus et Remus, la Louve...! Là, le loup n’est pas effrayant dans l’imaginaire collectif, bien au contraire...
    De fait, le loup n’est pas un prédateur pour l’être humain, il l’est pour les élevages agricoles, dont les propriétaires se font indemniser pour leurs pertes lorsque leur bétail a été attaqué.
    Etre rétribué par les hommes pour que ceux-ci mangent leurs bêtes ou être indemnisé par les hommes car leurs bêtes ont été mangées par les loups c’est quand même être rétribué pour la mort de leurs bêtes !
    Le problème vient de l’origine des indemnisations, pourquoi sont-elles le fait des sociétés de chasse? Eux se complaisent du coup d’aller chasser les loups pour éviter les indemnisations (et se gausser fièrement, wow j’ai tué un loup je suis un super prédateur... enfin je... moi et ma carabine...!) !
    Mais si les éleveurs passaient leurs étés en montagne comme dans le temps avec leurs troupeaux plutôt que de les laisser sans surveillance, cela éviterait peut-être des attaques? !
    Peut-être aussi que nous devons prendre pour acquise la place des loups dans nos montagnes et que nous devons accepter que l’homme ne soit plus le seul à prélever des bêtes sauvages, à les chasser !
    Les loups ne le chassent pas par loisir mais par nécessité !
    Par leurs chasses, ils régulent à la place de l’Homme les "troupeaux" sauvages, mais l’Homme s’y refuse, comment donc céder un tant soit peu de sa main mise sur la Nature ! L’Homme quand il ne décide pas de la propriété d’un espace naturel pour y faire sa propre sédentarisation ou une exploitation, il s’octroie alors le droit de gestion de la vie des espèces sauvages dans un espace dit naturel. Ce n’est pas supportable ! Non au spécisme ! Non aux tirs de prélèvement de loups ! Non ! Pas de quota, rien, pas de tirs de prélèvement du tout ! Les loups sont des déterminants de la "bonne santé" de la forêt, laissons les y revenir vivre en paix !
  •  Non au tir excessif ! , par CGiac , le 10 juillet 2014 à 19h32
    Les tirs sur les loups quand ces derniers ne présentent aucun risque pour les troupeaux sont totalement inutiles. Avant de tirer un loup, il faut vérifier que les protections sur les troupeaux nécessaires soient mises en place.
    je m’oppose aux tirs en hiver alors que les troupeaux sont absents.
    Pour mettre en place des autorisations de tirs il faut d’abord mettre en place une réelle politique anti-braconnage.
    Les tirs sur les loups doivent donc être fait en dernier recours quand ces derniers représentent un vrai risque pour les troupeaux.
  •  Il faut sauver les loups, par Frédérique BLUM , le 10 juillet 2014 à 19h27
    Il est quand même extraordinaire que malgré l’avis de spécialistes connaissant très bien les modes de fonctionnement des loups on continue à s’obstiner à abattre des loups pour simplement satisfaire des lobbies tels que ceux des chasseurs ou des éleveurs.
    Quand nos instances dirigeantes comprendront-elles que le loup n’est qu’un bouc émissaire?
    Apparemment jamais. On a surtout l’impression que le loup fait les frais des besoins que les politiques ont de satisfaire leurs électeurs.
    Cependant il ne faudrait pas qu’ils oublient que nous aussi nous votons et nous aimons et respectons les loups et la nature.
  •  oui a la régulation du loup, par Bruno Bornand , le 10 juillet 2014 à 19h27
    je suis favorable a la régulation du loup. Les éleveurs ne font pas ce métier pour voir leurs bêtes se faire étripées à longueur d’ années . Aidons les,non pas à coup de dédommagements inutiles et avant qu ils ne se découragent. La montagne a besoin d’eux et puis la vie d’un mouton vaut aussi bien que celle d’un loup, non?
  •  pitié pour les loups !!!!!, par poux chantal , le 10 juillet 2014 à 19h25
    que faisons nous de cette terre n’y a t il que les hommes qui ont le droit d’y vivre et de tout detruire le loup est bien loin de notre pouvoir destructeur !!!!!!!
  •  Non à la facilité, oui à la créativité !, par Flore 11 , le 10 juillet 2014 à 19h22
    Nous avons la chance de vivre dans un pays où les grands prédateurs et les espèces dangereuses sont absents. Quand on se promène en forêt, aucun risque de se faire attaquer par un tigre ou de se faire mordre par un cobra... Imaginez l’hilarité que pourrait légitimement provoquer la peur du loup dans ces pays où il est dangereux de s’aventurer hors des villages ! Animal féroce s’il en est, le loup fait peur au gouvernement français ! Il serait temps de ranger les contes pour enfants et d’apprendre à connaître l’espèce pour trouver des solutions qui la respectent et aident les bergers. La montagne (et la nature en général) n’appartient pas à l’homme, il n’en est que le locataire. La prévention ne passe pas par la destruction de tout ce qui gêne l’activité humaine (et donc la destruction de la biodiversité !). Mais pour cela il faut une volonté de ne pas céder à la facilité pour se débarrasser du problème. Le cerveau humain recèle des trésors de créativité, encore faut-il s’en servir. Gandhi mesurait la grandeur d’une nation à la façon dont elle traite les animaux... La France est-elle une grande nation ? Pas sûr...
  •  Non !, par Robin , le 10 juillet 2014 à 19h20

    Loups, lynx, ours... Vous voulez éliminer tous les grands prédateurs du territoire français ?

    En Europe occidentale, nous sommes les seuls à réprimer ces 3 espèces. Même l’Allemagne, si souvent citée en exemple, vie en harmonie avec le loup.

    Mais non, en France on est bornés... On craque sous la pression de quelques éleveurs qui râlent... Alors qu’il serait tellement plus simple de protéger leurs bêtes !

    A vous éleveurs : installez des clôtures, rentrez vos bêtes la nuit, prenez des chiens, et vous verrez que les attaques diminueront. D’ailleurs, les attaques sont le plus souvent causées par des chiens errants, et non par des loups, bien plus craintifs ! De plus, les attaques de chiens errants diminuent dans les régions que le loup a reconquis. Bonne nouvelle, non ?

    Plutôt que de tuer plus de loups et d’encore une fois aller à la cruauté facile, posez-vous les vrais questions, et résolvez le problème à la source. Mais non, définitivement non à plus d’abattages !

  •  réguler peut-être mais sûrement pas n’importe comment et par n’importe qui, par Claudine Joly , le 10 juillet 2014 à 19h17
    Le loup est une espèce protégée, elle ne peut absolument pas être gérée comme une simple espèce chassable sinon qu’est ce que ce mot "protégée" veut dire, plus rien ?? Les cas de prédation doivent donner lieu à diagnostic et gestion par des personnes compétentes et assermentées, sinon le remède peut être pire que le mal. C’est la responsabilité de l’état, l’ONCFS est là pour cela, non ? Ce projet est un exemple de la démission de l’état sur bien des sujets, dommage !
  •  Contre ce projet, par Adel , le 10 juillet 2014 à 19h16
    Je suis contre ce projet d’arrêté.
    Le retour du loup est naturel et il est positif pour notre pays.
    Le loup fait partie d’un patrimoine naturel précieux, qui peut entraîner de nombreuses retombées favorables pour nous, notamment pour notre écosystème et pour notre tourisme.
    Nous devons déployer tous les moyens nécessaires à la coexistence avec le loup.
    Cette proposition de tirs non encadrés par l’ONCFS et étendus sur de telles surfaces est insensée. Elle va à contre-sens de la nécessaire construction de la coexistence, qui doit se faire sur des bases démocratiques et sereines.
    Respectons nos engagements internationaux, prenons en compte les avis des experts, et agissons en pensant au long terme.
  •  non à la destruction du loup, par chianea jean marc , le 10 juillet 2014 à 19h14
    Je suis révolté par ces personnes qui veulent tout contrôler et aseptiser la nature sauvage. Chasser le Loup ( espèce protégée par la convention de Berne) est inconcevable surtout quand cela se passe dans des espaces protégés ( protégés pour les animaux sauvages et non pas pour des animaux destinés à l’abattoir).
    Le gouvernement ne doit pas céder face aux lobbies de l’élevage extensif et des chasseurs, il doit tenir compte aussi des personnes qui aiment la nature et qui sont une source de gain pour les commerçants des villages de montagne.
    Non à la régulation du Loup.
  •  Contre ce projet, protégeons les Loups !, par Cath. la véto , le 10 juillet 2014 à 19h14
    Et que les pour, chasseurs ou éleveurs, cessent de prétendre que seuls les citadins (qui bien sûr n’ont pas voix au chapitre puisqu’ils n’y connaissent rien) veulent protéger le loup.
    Il semble de plus que l’adoption d’un tel arrêté n’apporterait pas de vraie solution au problème. Ne serait-il pas plus raisonnable de donner aux éleveurs les moyens de se défendre contre la prédation, par les loups ou les chiens errants, de les encourager à faire garder leurs troupeaux ? Ça aurait aussi l’avantage de limiter les morts accidentelles.
    Enfin, les difficultés de la filière ovine sont loin de se résumer à la prédation par le Loup !
  •  oui à la regularisation du loup, par Nicolas , le 10 juillet 2014 à 19h14
    Oui à la régularisation du loup. Combien coute les indemnisations données à nos agriculteurs pour compenser leurs pertes. Combien cela coute à nos agriculteurs les moyens mis en place pour protéger leurs troupeux. En contrepartie, combien nous rapporte le loup, peut on développer le tourisme avec le loup et il en est de même avec le lynx.
    En contrepartie le tourisme de nature sera peut être un peut plus restrictif, nous ne savons pas comment réagira un patou lorsqu’un enfant voudra approcher un troupeau
  •  C’est une espèce protégée ou pas ?, par clairemado06 , le 10 juillet 2014 à 19h11
    Et que va dire Bruxelles ? Notre pays va encore avoir des pénalités pour non respect des textes ou sera rappelé à l’ordre ?..... Quel manque d’humilité de la part de l’être humain face aux loups !
  •  pour le loup, par crapuche , le 10 juillet 2014 à 19h08
    les animaux sauvages doivent primer sur le cheptel domestique qui est facilement renouvelable.
    le prédateur numéro un de la faune sauvage c’est l’homme alors arrêter de comparer les animaux entre eux ;les animaux en parfaite santé échappent à leur prédateur naturel c’est pas le cas pour les pièges ou fusils.
    je veux que mon impôt sur mes revenus servent à la protection de la biodiversité .
    Quand je vote je pense à toutes ces questions.
  •  Oui à la régulation du loup, par Guy Favre , le 10 juillet 2014 à 19h05
    Le loup doit être régulé respectons le travail des éleveurs.
  •  Contre ce projet d’hommes des cavernes, par Haematopus , le 10 juillet 2014 à 19h05
    À peine 300 loups, et on décide d’en tuer 12 %. Quel monde sauvage veut-on pour nos petits-enfants, dans notre pays ? Celui où l’on aura fait disparaître un animal mythique, ou celui qui laissera l’opportunité de l’entrevoir ? Il est honteux de vouloir céder aux pressions des agriculteurs, les mêmes qui prétendent que les vautours sont des prédateurs assoiffés de sang qui sont venus à bout d’une génisse dans la force de l’âge, alors qu’ils s’en sont pris à un animal affaibli par le velage. Les mêmes qui viendront se plaindre que les maladies des bouquetins et autres ongulés sauvages, pullulant à cause du manque de prédateurs, déciment leurs troupeaux. Les mêmes qui mettent sur le dos des loups les attaques de chiens errants, ou les brebis égarées, pour être indemnisés. Je veux demain pouvoir avoir la chance de croiser, d’entendre, de trouver les traces du loup. Ce ne devrait pas être un ennemi, mais un animal emblématique, et une aide à la régulation du gros gibiers. L’être humain ne tire décidément aucune leçon des dernières disparitions des grands prédateurs. Quelle réaction primitive, de vouloir régler les problèmes en annihilant leur source sans se soucier des conséquences ou de l’intérêt général.
  •  Les loups, par Karine , le 10 juillet 2014 à 19h03
    Laissez les loups tranquilles.
  •  OUI , par Fred G 38 , le 10 juillet 2014 à 19h00
    Étant du monde de la montagne, les traces augmente en foret et en milieu ouvert, les déjections et carcasses d animaux en tout genre se trouve de partout, on arrive même plus à voir un chevreuil dans un pâturage, il faut enrayer son évolution à tout pris, la diversité biologique en dépend dès maintenant.
    À propos du milieu Pastoralisme, c’est carrément un désastre, les attaques sur les troupeaux sont lamentables et dure pour les bergers, il est pas facile pour un berger de ce levé au petit matin et aller chercher les moutons mort ou agonisant lentement dû à une attaque.
    messieurs dame, allé voir sur le terrain pour vous rendre conte ce qu est vraiment le loup et sachez que même si on légalise sa chasse, il sera très dure de le prélevé car très malin et discret.
    je pourrais en parlé des heures avec des tonnes d arguments, mais notre économie ne peut plus indemnisé les dégâts causé par le prédateur, réagissez ! avant qu’il ne soit trop tard.
  •  Oui à la régulation du loup, par Chateau daniele , le 10 juillet 2014 à 19h00
    Oui à la régulation du loup, les éleveurs doivent être entendus ainsi que les chasseurs.
    les bêtes sont attaquées et non mangées.
  •  contre, par victor , le 10 juillet 2014 à 18h58
    on peut mieux protéger son troupeau avec des chiens tueurs de loup comme les très efficaces bergers d’Anatolie qui remplace avantageusement les Patous.
    mais cela demande de s’investir dans cette race et changer les vielles habitudes.
  •  Oui au Loup en France, il y a toute sa place !, par Vincent Limagne , le 10 juillet 2014 à 18h57
    Seule la voie des chasseurs et des éleveurs est entendue à travers ce texte qui est une insulte à la biodiversité et sa protection ! Le Loup est une espèce emblématique, protégée au niveau européen, qui a toute sa place en France et dont la cohabitation est largement possible en s’en donnant des moyens... Partout en Europe le Loup est vecteur de tourisme et donc d’une manne financière non négligeable, il serait temps d’avoir aussi ça à l’esprit aussi (ex des Abruzzes). Ils sont revenus naturellement et recolonisent petit à petit leur ancien territoire, quel danger cela représente t-il ? Aucun, absolument aucun et les chiens errants font eux de plus en plus de dégâts ! Alors un peu de bon sens et de respect seraient les bienvenus mesdames et messieurs les puissants, arrêtez d’écouter quelques lobbies qui ne représentent que des minorités à l’esprit bien étroit !
  •  36 chandelles pour 36 loups , par Fondoresse , le 10 juillet 2014 à 18h56
    Stop aux pseudo consultations publiques pour amuser la galerie et faire croire à un semblant de démocratie participative.
    Les lobbys bien ancrés dans les campagnes et les préfectures ont plusieurs longueurs d’avance sur les défenseurs du loup.
    Outre les recours juridiques toujours longs à se mettre en place, il faut trouver d’autres moyens d’action plus offensifs et spectaculaires qui éclairent sur ce que peuvent être les chasseurs dans ce pays, chasseurs à qui on va confier la responsabilité de tenir les comptes (attendons nous au pire, on connaît leurs antécédents) de l’abattage.
  •  CANIS LUPUS, par Agnès FLEUROT , le 10 juillet 2014 à 18h55
    Je suis absolument opposée à ce projet d’arrêté visant purement et simplement à classer, dans les faits, le loup dans les espèces chassables alors qu’il fait partie des espèces protégées dans le cadre de la convention de Berne et de l’annexe IV de la directive Habitat. D’autre part, il est particulièrement inacceptable de laisser aux seuls chasseurs l’initiative d’une opération de dérogation au statut d’espèce protégée alors qu’on sait que depuis le retour du loup sur le territoire national, plusieurs dizaines d’entre eux ont été braconnés par tir.
    Une trentaine de communes concernées par ce projet entrent dans le cadre du programme Natura 2000 visant notamment à favoriser la conservation des loups sur ces territoires. Alors où est la cohérence si l’on autorise la chasse du loup ? Et enfin, à quoi sert le Conseil National de la Protection de la Nature puisque l’on veut passer outre l’avis négatif qu’il a émis ?
  •  NON à ce projet d’arrêté - STOP aux tueries !, par Marc GAPP , le 10 juillet 2014 à 18h53
    Je suis absolument contre ce projet d’arrêté visant purement et simplement à classer, dans les faits, le loup dans les espèces chassables alors qu’il fait partie des espèces protégées dans le cadre de la convention de Berne et de l’annexe IV de la directive Habitat. D’autre part, il est particulièrement inacceptable de laisser aux seuls chasseurs l’initiative d’une opération de dérogation au statut d’espèce protégée alors qu’on sait que depuis le retour du loup sur le territoire national, plusieurs dizaines d’entre eux ont été braconnés par tir. Une trentaine de communes concernées par ce projet entrent dans le cadre du programme Natura 2000 visant notamment à favoriser la conservation des loups sur ces territoires. Alors où est la cohérence si l’on autorise la chasse du loup ? Et enfin, à quoi sert le Conseil National de la Protection de la Nature puisque l’on veut passer outre l’avis négatif qu’il a émis ?
  •  Sauvez le loup !, par lilly , le 10 juillet 2014 à 18h49
    arrétez cette bétise humaine cette barbarie injustifiée et injustifiable, je ne veux pas vivre dans un pays de meutriers, les spécialistes du loup savent qu’il n’est pas responsable des décès dans les cheptel de moutons, c’est techniquement impossible étant donné leur comportement social et leur mode de nutrition, regardez plutôt les chiens érrants ou bien les troupeaux qui se suivent et tombent dans les ravins et les bergers qui maquillent ça en attaque de loup pour percevoir les indemnités ...
    Le loup était là bien avant que l’homme s’empare de son habitat, laisse-le y vivre
  •  Contre les mesure envisagées, d’autres solutions existent !, par malika patissou , le 10 juillet 2014 à 18h48
    Je suis contre ces dérogations et mesures de régulations par la chasse. Je pense qu’il existe d’autres moyens pour se réadapter à la présence du loup. C’était déjà une honte de l’avoir éradiqué. Shaun Ellis par exemple, spécialiste des loups, utilise une méthode où des enregistrement de meutes plus importantes sont diffusés dans les zones où les agriculteurs avaient des problèmes : résultats : plus d’attaques et sans éradiquation. D’autre part, tout le monde sait qu’avec des troupeaux un peu plus petits la gestion du danger est beaucoup plus simple ! Les chiens errants font aussi beaucoup de dégats qui sont souvent attribués aux loups... Il est certainement possible de favoriser et de mettre en avant une agriculture de qualité et raisonnable et d’aider les agriculteurs à la développer ainsi que des moyens de prévention. Enfin, en ce qui concerne les chasseurs, ils sont à mon avis aidés par la présence du loup, car je crois savoir qu’en l’absence de prédateurs les populations de sangliers et de chevreuils font beaucoup de ravages agricoles, ils ont donc assez de travail comme ça...
  •  Contre cet arrêté., par Jean-Luc 89 , le 10 juillet 2014 à 18h48
    Contre l’expérimentation de prélèvement de loup.
    Trouvons des solutions dans le respect des intérêts de chacun, en aidant les éleveurs, sans remettre en cause la population des loups Canis Lupus.
  •  Le loup n’est pas un probleme, par TValzer , le 10 juillet 2014 à 18h45
    Le loup ne doit pas être le bouc émissaire pour toutes les nombreuses difficultés qui s’abattent sur les éleveurs. Il est fort médiatisé, mais ça ne sont pas ses nuisances qui mettent le plus en danger le pastoralisme en France.
    Les éleveurs ont vécu dix mille ans en côtoyant ce prédateur, et on voudrait nous faire croire qu’aujourd’hui c’est lui qui les met en difficulté ?
    Sa régulation est avant tout encouragée par les chasseurs qui, bien que se déclarant "régulateurs de la vie sauvage", n’acceptent pas la concurrence d’un prédateur naturel dans leur loisir (le Lynx est d’ailleurs logé à la même enseigne).
    Je pense que nos enfants seront plus fiers de nous si nous aidons les loups à se réimplanter, plutôt que si nous cherchons à nous en débarrasser.
  •  non à la destruction du loup et plus encore au transfert de responsabilité aux chasseurs !, par Véronique DUSSERRE , le 10 juillet 2014 à 18h43

    L’esprit initial de la Stratégie nationale "Loup", qui donnait aux éleveurs la possibilité de défendre leurs troupeaux et aux agents de l’ONCFS de prélever des loups dans certaines zones et dans la limite de quotas basés sur les connaissances de dynamique des populations... était déjà limite vis-à-vis d’une espèce protégée ; mais il a fallu entendre les éleveurs et leurs difficultés notamment économiques (le loup n’étant pas responsable de ces dernières évidemment).

    Aujourd’hui, il est totalement inadmissible de confier la responsabilité d’encadrer le tir d’une espèce protégée aux simples chasseurs !
    Il ne faut pas confondre les missions des agents assermentés de l’ONCFS, voire éventuellement des lieutenants de louvèterie, avec un acte de chasse (la chasse n’est qu’un loisir...).
    La rédaction de l’arrêté laisse penser qu’un chasseur peut remplacer au pied levé un agent technique de l’environnement de l’ONCFS, c’est méconnaître (ou nier ?) le rôle et les compétences des agents, autant que les pratiques souvent peu louables des chasseurs !

    Enfin, le loup n’est ni une espèce "gibier" ni une espèce exogène, mais bien une espèce protégée qui a toute sa place dans nos écosystèmes français.

    En conclusion, je suis contre cet arrêté qui outrepasse largement l’esprit initial de la stratégie nationale Loup, ne respecte pas les engagements de la France en matière de biodiversité, n’apportera que satisfactions aux chasseurs, problèmes supplémentaires pour les chefs de services départementaux de l’ONCFS, insécurité accentuée pour le public dans les massifs concernés, souffrance animale, et ne règlera pas les causes véritables des problèmes économiques et sociétaux des éleveurs.

  •  Non à la destruction des espèces protégées !, par Sylvain Ursin , le 10 juillet 2014 à 18h34

    Il n’est pas acceptable que le ministère de l’écologie planifie la destruction d’une espèce protégée en toute illégalité.

    Il faut souligner que, ce faisant, le gouvernement se moque cyniquement des éleveurs car il sait parfaitement que les arrêtés en cause sont contraires aux engagements internationaux de la France et seront, par conséquent, immanquablement annulés par les autorités judiciaires avant d’avoir produit des résultats significatifs.

    Il est temps de favoriser des pratiques d’élevage respectueuses de la biodiversité et conformes aux souhaits de l’immense majorité des français avec des troupeaux de taille raisonnable bénéficiant d’une surveillance humaine au lieu de subventionner d’immenses cheptels divaguant offerts aux accidents, maladies, vols, prédations...

  •  pour des tir de soutien au monde agricole , par toto74 , le 10 juillet 2014 à 18h31
    Oui je suis pour car je sais a quel point il est dur de trouver des bêtes de son troupeau tuer par des prédateurs.
    Et petite question le monde de la chasse paye pour les dégâts de gibier alors pourquoi les protecteur du loup ne serait pas mis a contribution pour le loup, je pence qu’il cout assez cher a l’état entre les dégâts, les aides pour la protection des troupeaux et tout le travail qu’il donne.
    Bref oui au tir du loup pour que vive l’agriculture française
  •  défavorable, par stephane , le 10 juillet 2014 à 18h28
    S’occupe t on des chiens errant?
    Comment procède t on en italie en Espagne.
    Le laissons pas les lobbies dicter la loi !
    Un peut moins de démagogie SVP
  •  Avis Favorable, par Claude COURVOISIER , le 10 juillet 2014 à 18h24
    avis favorable à la régulation des loups.
    Il faut tenir compte des éleveurs qui sont directement concernés par leur présence
  •  non, par gilles , le 10 juillet 2014 à 18h23
    Je suis contre ce projet. Le loup a sa place dans notre environnement à nous de nous adapter, il doit nous aider à contrôler la prolifération des ongulés.
  •  non à la disparition des loups, par fm14 , le 10 juillet 2014 à 18h23
    Inspirons-nous des pratiques de nos voisins Européens qui vivent en bonne harmonie avec les loups, sans éprouver le besoin de les exterminer... Protégeons les troupeaux, certes, mais par des méthodes respectueuses de la faune sauvage !
  •  Qui prédate? , par senechal , le 10 juillet 2014 à 18h22
    Le plus grand prédateur est l’homme. Ras le bol de payer des impôts pour indemniser des gens dont les animaux auraient été prédatés ou pour la PAC !!! Vive le loup et l’ours et le lynx et les vautours et tous les autres
  •  non à la chasse aux loups, oui à la biodiversité, par lucile longre , le 10 juillet 2014 à 18h22
    Mettre le loup au rang des espèces chassables est contraire aux règlementations internationales et une insulte à la biodiversité que le gouvernement fraçais devrait protéger de toutes ses forces au lieu de l’attaquer de toute part. IL est indispensable d’apprendre à vivre en bonne intelligence avec le loup, qui est devenu un élément incontournable de la biodiversité en France. Chasser le loup c’est se comporter uniquement en destructeur de l’équilibre et des espaces naturels, chasser le loup c’est se considérer comme propriétaire de la vie sauvage en FRance, libre de tuer quiconque nous dérange sans prendre garde aux nécessaires équilibres entre vie sauvage et espace habité à garder. Nous ne sommes pas propriétaires de la Terre, juste des locataires temporaires et nous avons le devoir de transmettre un espace naturel le moins dégradé possible aux générations futures. si le loup est déclaré à terme espèce chassable voire nuisible, à quelle espèce se sera le tour ensuite ? La biodiversité est un équilibre complexe et fragile, ne le menons à sa perte et nous avec.
  •  Protégez le loup !, par caquito , le 10 juillet 2014 à 18h21
    Les loups, au même titre que les lynx, ne déciment pas la faune des forêts, mais sont des régulateurs naturels, des herbivores notamment. Malgré la menace qu’ils représentent pour les éleveurs, ce sont des espèces qui ne devraient pas être autorisées à la chasse, au vu de la vulnérabilité de l’espèce à l’échelle régionale : "at regional level, several wolf populations are seriously threatened [...] in Europe, http://www.iucnredlist.org/details/3746/1, http://www.iucnredlist.org/details/3746/3, the species is classified as LC globally but several regional populations, such as the Western-Central Alps population, are classified as Endangered (http://www.lcie.org/)" (IUCN, 2010).
  •  Défense du Loup, par Vanessa J , le 10 juillet 2014 à 18h20
    Le loup doit avoir droit à la vie sur notre territoire et c’est une bonne chose qu’il s’y reproduise après y avoir été éradiqué.Il fait partie de l’écosystème et de la biodiversité, et c’est à l’homme de s’équiper (chiens de berger) afin de permettre la cohabitation.
    LE loup n’est pas un nuisible, un arrêté permettant de le chasser et le tuer serait totalement abject aujourd’hui.
  •  non, par nono , le 10 juillet 2014 à 18h16
    Je donne un avis défavorable à ce projet
  •  OUI a la régularisation de la population des Loups, par Marandin Dominique , le 10 juillet 2014 à 18h14
    Etant un ancien (60 ans) de la protection de la nature (membre fondateur de la Maison de la Réserve naturelle du Lac de Remoray - Doubs)je ne peux qu’étre favorable a cet arrété. Nous avons trop fait dans les années précédentes des erreurs au sujet de la biodiversité et protection de la faune sauvage. Il faut revenir à la réalité de notre biotope français et gérer cette magnifique espèce dans des lieux protégés bien spécifiques (types grandes réserves naturelles) et je dis OUI à la régulation du loup par des tirs à l’approche ou en battue en dehors de ces espaces protégés.Il n’est pas concevable de ne pas proteger les troupeaux et les bergers.
    Malheureusement les "pro loups" sont surtout des citadins qui ne connaissent rien à la nature et la faune sauvage. Un amoureux de la nature et de la faune sauvage.
  •  Non, par nono , le 10 juillet 2014 à 18h13
    Je suis défavorable à ce projet.
  •  La décimation de la faune dûe aux chausseurs et à la destruction de l’habitat, par dish , le 10 juillet 2014 à 18h07
    30 lynx max dans les Vosges et le Jura ce n’est pas ça qui va changer la physionomie de ces régions. Si les prédateurs n’ont rien à se mettre sous la dent c’est notamment grâce aux chasseurs qui tirent tout ce qui bouge et qui déséquilibrent complétement la fragilité biodiversité de notre territoire. La France vit au Moyen ÂGE !
  •  ABSOLUMENT CONTRE CE NOUVEL ARRETE COMPLEMENTAIRE !, par Philippe H. , le 10 juillet 2014 à 18h00

    Ce nouvel arrêté envisage la possibilité de "déléguer" les tirs de prélèvement de loups aux situations de chasse. Ceci n’est pas acceptable et relève d’un détournement odieux de la loi, visant à rendre chassable une espèce protégée !

    Quelles sont les raisons précises qui conduisent au rejet pur et simple de cette proposition de nouvel arrêté ?

    Sur le fond d’abord :
    Le LOUP (Canis lupus) reste une espèce protégée et vulnérable.
    300 loups en France, des milliers en Espagne ou en Italie, sans que cela ne pose plus de problèmes ; il est donc inexact de parler de surpopulation ou de toute nécessité de régulation de cette espèce.
    Les attaques sur le bétail constituent une difficulté pour les éleveurs. Néanmoins, si la filière ovine est en crise en France, le loup n’y est pour rien. La concurrence déloyale néo-zélandaise devrait être reconsidérée de plus près …
    Des mesures de protection des troupeaux efficaces existent et dépassent même l’objectif de protection des grands prédateurs (chiens de protection, présence humaine, regroupement nocturne). Problème : ces mesures sont insuffisamment mises en œuvres et rarement associées.
    Les tirs dit "de prélèvement" interviennent donc presque toujours alors que les mesures de protection avérées n’ont pas été appliquées !
    A fortiori, sur la quinzaine de départements concernés, tous les nouveaux territoires de présence ne devraient jamais être concernés par les tires de prélèvement dans la mesure où les moyens de protection n’y sont pas encore utilisés. L’urgence devrait être de les déployer, voir les anticiper, lorsque l’axe d’expansion de l’espèce est déjà connu de longue date …
    Enfin, rappelons l’effet contre productif possible des "prélèvements" au hasard, qui en destructurant une meute peuvent augmenter le nombre des attaques sur un secteur donné, comme cela a déjà été parfaitement observé.

    Sur la forme ensuite :
    Confier ces tirs à de simples chasseurs est tout simplement absurde. S’agissant d’une espèce protégée et emblématique, cette tâche délicate ne devrait être attribuée qu’à des experts reconnus et/ou des agents de l’Etat. Quelles aptitudes, quelles compétences (autre que celle de détruire), quelles connaissances particulières peuvent renvendiquer les chasseurs pour justifier une telle délégation ? Je ne pense pas que ce soit leur vulgaire permis (dont on connaît les limites), la propension de ce milieu à flirter avec les limites de la loi ou encore la vingtaine d’accidents mortels (on oublie les centaines de non mortels) chaque année qui plaident en leur faveur …
    L’ouverture des tirs dit "de prélèvement" à la chasse, fussent-elle en battue ou à l’affût, constitue une libéralisation des tirs sur l’espèce dite protégée Canis lupus, dont la finalité inavouée (la franchise et le courage ayant abandonné la classe politique depuis longtemps) ne consiste qu’à augmenter le nombre de tirs, dans le but d’atteindre (sinon dépasser) le "quota" qui n’est en réalité qu’un plafond.
    Autrement dit, ce nouvel arrêté n’est qu’une mascarade réglementaire visant à contourner subtilement une interdiction, et à flatter le syndicalisme agricole et les élus locaux, en dépit de toute démocratie. Si Me la ministre, chantre de la "démocratie participative" en 2007 voulait bien tenir compte des avis de la population …
    J’ai quelques doutes.

    Pour conclure, cessez de prendre les citoyens pour des pions écervelés !
    Sortons du simplisme et de la démagogie.
    Merci de votre attention.
    Un citoyen vigilant

  •  Oui à la régulartion de la population du loup en France, par Steve1 , le 10 juillet 2014 à 17h37
    Oui au retour de la chasse des prédateurs comme le loup, mais il faudra aussi penser aux lynx qui déciment la faune de nos forets...
  •  POUR LE LOUP !, par mc17 , le 10 juillet 2014 à 17h36
    Je suis contre cet arrêté et les prélèvements de loups en règle générale.
    Protéger le loup permet de protéger l’écosystème qui l’accueille.
    Le loup est une espèce parmi tant d’autres dans ce que nous appelons "Biodiversité" ce beau mot à la mode...
    Pourquoi ne sommes-nous pas capables de cohabiter avec les grands prédateurs? (loup ou ours?)
    De quel droit l’homme régule les espèces? Où nous plaçons nous exactement sur l’échiquier de la vie?
    D’un point de vue plus économique : Pourquoi n’entendons-nous pas les voix des hommes qui sont contents du retour du loup? parce qu’il leur permet de valoriser leur territoire, parce qu’il leur permet d’avoir un emploi. Combien de bergers garderaient leurs moutons s’il n’y avait pas de prédateurs? Pourquoi la parole est-elle toujours donnée aux "contre"?
  •  Avis favorable à la régulation du loup, par Olivier di Bartoloméo , le 10 juillet 2014 à 17h36
    La présence importante d’une espèce sans prédateur naturel ne peut être compatible avec la gestion du cheptel domestique, c’est pourquoi je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Honte, par lulu , le 10 juillet 2014 à 17h20
    Dans quel monde vivons nous et qui sommes nous pour nous croire tout permis !!! le temps du petit chaperon rouge et de la bete du gevaudan est revolu ,non le loup ne merite pas d’etre diabolise par des gens qui ne pensent qu’à leurs interets !comment peut on laisser faire un tel massacre car c’est exactement ce qui se passe en ce moment meme dans le parc national des ecrins ,veritable sanctuaire deshautes alpes mais rien n’arrete labetise il faut croire...........J’espere de tout mon coeur que ce magnifique animal partira de lui meme de ce pays qui ne le mérite meme pas contrairement à d’autres
  •  Partageons l’espace, par Mercier , le 10 juillet 2014 à 17h13
    Apprenons à comprendre et vivre avec le peu de nature sauvage qu’il reste.
    Accompagnons les éleveurs à mieux protéger les troupeaux et mieux vivre de leur production.
    Ne tirons pas sur les loups !
  •  il faut réguler les loups., par mougin , le 10 juillet 2014 à 17h10
    oui à la régulation du loup par des tirs à l’approche ou en battue.Il n’est pas concevable de ne pas proteger les troupeaux et les bergers.
    les "pro loups" sont surtout des citadins qui ne connaissent rien à la nature et la faune sauvage.
  •  avis favorable à la régulation des loups, par Marc Lame , le 10 juillet 2014 à 17h04
    Il faut tenir compte des gens qui sont directement concernés par leur présence
  •  protégeons le loup, par Honoré Pierre , le 10 juillet 2014 à 17h04

    Je donne un avis défavorable à ce projet en ce qu’il autorise sur tout le territoire le tir du loup à l’occasion de chasses ordinaires, et ce sans aucun encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Outre que le loup, espèce protégée, est ainsi apparenté à une espèce chassable, étendre la disposition à tout le territoire,
    sachant que ce qui était initialement prévu, à savoir le tir par les chasseurs dans 57 communes de 4 départements, était déjà inacceptable révèle une volonté politique de pourchasser le loup et non de rechercher l’établissement d’une population pérenne et d’installer les bases d’une co-existence avec l’espèce.

    Sur la forme, étant donné que des modifications plus que substantielles ont été apportées à ce projet, il aurait été attendu que le délai de consultation soit remis à zéro, mais non. Une attitude très peu respectueuse de la démocratie participative pourtant défendue par la ministre de l’écologie.

    Mais que pouvions nous attendre d’un ministère qui avait déjà ignoré les résultats de la précédente consultation qui avait pourtant révélé une large opposition aux deux arrêtés organisant les tirs du loup et qui les a malgré tout publiés ?

    Tant que l’État n’aura pas le courage de s’engager clairement pour la co-existence et qu’il n’énoncera pas à toutes les parties prenantes quelles sont les conditions pour une présence pérenne du loup, il restera soumis à des groupes de pression dont l’objectif est la régression ou l’éradication de l’espèce et qui le guideront vers des décisions incompatibles avec les engagements internationaux de notre pays.

  •  loup, par francky25 , le 10 juillet 2014 à 17h04
    oui pour le tire du loup
  •  Non à la destruction d’une espèce protégée, par Françoise Le Berre , le 10 juillet 2014 à 17h03
    Le loup est intelligent et son comportement social est intéressant.
    Il régule les populations d’ongulés malade.
    Il faut prendre exemple sur nos voisins et mieux gérer la composition des troupeaux, leur étendue et leur protection (noter qu’un troupeau de 1000 brebis et plus, en libre pacage, est destructeur de la biodiversité de la flore) et aussi favoriser le développement de l’éco-tourisme.
    Enfin, quid des dégâts des chiens errants, qui existaient bien avant le retour du loup?
    Après avoir rendu très aléatoire la survie de l’ours dans les Pyrénées françaises par destruction de son habitat, conservons la protection du loup et du lynx, gardons un peu de nature sauvage pour nos descendants.
    Merci.
  •  Avis défavorable à cet arrêté, par MLK , le 10 juillet 2014 à 16h59

    Je suis opposée à ce projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups pour plusieurs raisons :

    -  J’emets un avis défavorable à l’encontre de ce projet dans la mesure où il est contradiction avec le statut du loup, espèce strictement protégée et ne pouvant donc faire l’objet de mesures de régulation et, a fortiori, de chasse.
    -  l’Etat ne peut pas délèguer ses propres responsabilités aux chasseurs. Le loup reste une espèce fragile largement soumise aux pressions du braconnage. En autorisant les battues, de plus non contrôlées par les agents de l’Etat, la situation ne peut être qu’aggravée.
    Une telle gestion du dossier loup ne réglera en rien les problèmes de la filière ovine en France, pas même les difficultés liées à la présence du loup. En effet, la majorité des troupeaux, y compris dans les zones de présence du loup, ne sont pas équipés des moyens de défense nécessaires. l’Etat devrait en premier lieu, favoriser la mise en place de ces moyens de défense, faciliter le travail des bergers et développer de nouveaux moyens de défense en concertation avec les différents protagonistes.
    Je rappelle également que le CNPN a donné un avis négatif.

    Il est grand temps que l’Etat ait le courage d’appliquer la loi envers la protection de la nature qui est régulièrement bafouée.

  •  Non aux arrêtés autorisant le tir des loups, par Marie 17 , le 10 juillet 2014 à 16h57

    Je suis opposée à ce projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups.
    - le gouvernement a déjà ignoré le résultat des consultations des deux premiers arrêtés concernant le loup. A quoi sert cette 3ème consultation ?

    - ce projet est en contradiction avec le statut du loup, espèce strictement protégée et ne pouvant donc faire l’objet de mesures de régulation ou de chasse.

    - Le loup est une espèce fragile qui est déjà victime de braconnage et dont on ne connaît pas les effectifs . Autoriser les battues par les chasseurs, non contrôlées par les agents de l’Etat, ne peut qu’aggraver la situation.

    - les difficultés de la filière ovine ne sont pas dues à la présence du loup et ce ne sont pas les tirs qui résoudront tous les problèmes. L’Etat devrait plutôt aider les éleveurs à mettre en place les moyens de défense des troupeaux.

    - Enfin, nos voisins italiens ou espagnols vivent aux côtés du loup depuis des années : pourquoi pas la France ?

  •  que les partisans du loup en assume les dégats, par R. Marchand , le 10 juillet 2014 à 16h56
    on peut être un partisan du loup et habiter en ville, on laissera les nuisances aux ruraux et leur coût à la collectivité. C’est trop facile d’agir ainsi. pourquoi ne pas faire revenir les dinosaures? Nous vivons à une époque ou des gens dorment dans la rue la collectivité va payer pour les dégâts du loup.Vous n’avez pas encore compris que les infrastructures,routières,ferroviaires et aéroportuaires sans oublier l’urbanisme ont réduit comme peau de chagrin l’habitat de la faune sauvage. Les écolos de salon, les français en ont assez. Il est plus urgent de préparer la transition énergétique. Quand il faudra réguler le loup souhaitez qu’il reste encore quelques chasseurs.
  •  TUERIE de régulateur, par Daniel CRISMAN , le 10 juillet 2014 à 16h43
    Je suis totalement opposé à la tuerie des loups comme de tout animal sauvage.
    Le principal prétexte des chassassins pour tuer la nature est de dire " nous régulons" car il n’y a plus de prédateurs.
    Ce sont eux qui les ont tués ; maintenant que certains ( les loups) reviennent, encourageons leur retour pour réguler la biodiversité, comme les ours et lynx.
    Pourquoi la Slovénie, l’Italie, l’Espagne ( pour ne citer que ceux qui nous sont proches) vivent une harmonieuse cohabitation et pas nous ?
    En France les chassistes et autres éleveurs sont foncièrement contre la nature et pour leur argent facile et/ou le plaisir de tuer !
  •  NON, NON ET NON !!!, par marla25 , le 10 juillet 2014 à 16h40
    à la régulation du loup laissons le reprendre sa place il était la avant nous ! il faut apprendre à vivre avec !
  •  avis défavorable comment ne pas l’être !, par Leslie , le 10 juillet 2014 à 16h30
    Comment en 2014, pouvons nous , nous poser encore la question de l’utilité ou non du loup en France et ailleurs. Comment est _il possible que des chasseurs puissent avoir l’autorisation de l’abattre, ils le font déjà sans autorisation.
    J’assiste et nos futurs enfants aussi à un grand retour en arrière qui me déçoit plus que tout. Le loups est protégé par la loi. POINT final.
    Les arguments pour le loup pullulent comparativement aux arguments contre. Nos pays limitrophes ont su trouver des solutions. La France n’en est pas capable ? Nos dirigeants ont t-il besoin d’une formation sur les chaînes alimentaires et l’équilibres des écosystèmes. Mon métier est de sensibiliser les enfants, les adultes à la nature, de comprendre son rôle et de l’importance de celle-ci sur notre planète. Chaque espèce à un rôle bien précis. J’ai bien peur que l’homme n’est pas trouvé le sien ! Allons nous, arrêter de vouloir tout maîtriser et surtout la nature. Qu’est ce que nous attendons, la destruction total de notre environnement, de ne plus pouvoir respirer, de ne plus pouvoir se ressourcer dans des espaces naturels, de ne plus pouvoir s’épanouir de ces espèces tant remarquable et de n’avoir plus que les yeux pour pleurer.
    Au le grand méchant loup, même le chaperon rouge n’en avait pas peur. Oui le Loup est un prédateur, c’est son rôle. Mais celui qu’il faut craindre, est bien campé sur ces deux pattes et est capable de tout détruire en une signature, un coup de fusil, et extrêment loin de son environnement. OUI, l’HOMME, est le seul prédateur qui s’exterminera tout seul. Et la nature en rigolera !
  •  CONTRE : ce sont les éleveurs qui nous coûtent chers pas le Loup, par Sarah , le 10 juillet 2014 à 16h21
    L’état n’a pas d’argent alors STOP AUX SUBVENTIONS.
    Plus un éleveur prend de brebis, plus il touche de subventions = troupeaux surdimensionnés incapable à garder, à surveiller.
    Et des brebis se perdent de ci delà ou se blessent et meurent par ci par là, mais de celles là on n’en parle pas.
    Quand le Loup ose en prendre quelques unes c’est le scandale. Pourtant c’est juste pour réclamer des subventions supplémentaires. Sachant que le doute est à leur bénéfice car l’Etat parle du « loup non exclu » au cas où le prédateur n’a pas été certifié.
    Troupeaux surdimensionnés = surproduction alors que la consommation de viande ovine diminue et que l’importation augmente. L’agneau étranger est moins cher !
    Réduisons les troupeaux et organisons mieux les exploitations, l’Etat fera des économies, les éleveurs aussi, et bien sûr nous aussi.
    LA DISPARITION DU LOUP NE REGLERA PAS LES PROBLEMES DE LA FILIAIRE OVINE ET IL N’EN N’EST PAS LA CAUSE.
    LAISSONS LE LOUP EN PAIX.
  •  Stop au projet de tirs sur les loups !!!, par Tête de Lys , le 10 juillet 2014 à 16h05
    Le projet de tirs de prélèvements sur les loups ne doit pas être mis en place !
  •  Avis défavorable, par Verhaeghe , le 10 juillet 2014 à 15h58
    Je ne peux qu’émettre un avis défavorable à ce projet en ce qu’il autorise sur tout le territoire le tir du loup à l’occasion de chasses ordinaires, et ce sans aucun encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Outre que le loup, espèce protégée, est ainsi apparenté à une espèce chassable, étendre la disposition à tout le territoire,sachant que ce qui était initialement prévu, à savoir le tir par les chasseurs dans 57 communes de 4 départements, était déjà inacceptable révèle une volonté politique de pourchasser le loup et non de rechercher l’établissement d’une population pérenne et d’installer les bases d’une co-existence avec l’espèce.
  •  enfin, par Eperon , le 10 juillet 2014 à 15h48
    Oui à la régulation des prédateurs. enfin une mesure qui pouurait trouver l’approbation de tous les vrais protecteurs de la nature... de ceux qui en font partie et qui l’aime...
  •  Le loup est une espèce protégée..., par Callirhoe , le 10 juillet 2014 à 15h34
    ... Il est donc interdit de l’abattre. Point. Que dire de plus? Ou doit on en déduire que n’importe qui peut du coup enfreindre n’importe quelle loi selon son bon vouloir? Qu’est-ce que c’est que cette nouvelle absurdité...? Comment respecter les décisions d’un Etat qui manque à ce point de cohérence?
    Au passage, j’ai lu au minimum une dizaine de fois le même commentaire favorable, copié-collé mais écrit sous des identités différentes. Apparemment ces gens là ne reculent devant aucune manœuvre douteuse pour faire passer leurs idées...
  •  Pour la déstruction des loups en france !, par Sandrine , le 10 juillet 2014 à 15h25
    En étant fille d’éleveur et en étant concerné par le problème du loup sur l’ensemble des montagnes que nous pâturons, je suis complétement d’accord pour la régulation du loup voir l’éradication totale de ce dernier.
    Il faut savoir que les attaques sont de plus en plus nombreuse et de plus en plus violentes, les éleveurs et les bergers, n’ont plus de vie de famille, ils sont a bout. Une seul solution pour que le pastoralisme continue a être présent, pour que les éleveurs continue a entretenir les espaces naturel, il faut abattre les loups !!
  •  oui à la régulation du loup par la chasse, par mescolini norbert , le 10 juillet 2014 à 15h24
    l’espèce loup n’est plus en danger dans notre pays.par contre sa démographie và et pose déjà problème.
    la chasse,dans les départements où la densité de ces prédateursest par trop importante,doit être autorisée sous l’égide des préfets.évidemment,il ne s’agit pas de détruire une espèce,mais de la réguler là où il le faut.si rien n’est fait,la biodiversité si chère à tous s’en trouvera menacée ;il n’est qu’à voir les densités de grands gibiers qui sont en chute libre par endroits.je ne pense pas que nos amis de la protection de la nature(dont nous sommes,nous les chasseurs)souhaitent voir des espaces naturels vides de grands animaux.
  •  NON AUX CHASSES BARBARES , par GWLAF , le 10 juillet 2014 à 15h19

    Madame la Ministre,

    Le loup est une espèce protégée au niveau de l’Europe, les loups en France sont très peu nombreux (300 loups pour plus d’un million de chasseurs en France alors que l’Espagne compte plusieurs milliers de loups). Ce jour des opérations de chasse ont été déclenchées au milieu du parc national des écrins, en plein site protégé à l’aide d’explosifs (cf site du parc national). Vous avez donné votre aval à ces actes barbares sous la pression des chasseurs et bergers organisés via des lobbies très structurés. Les français sont très massivement favorables au loup, vous n’avez aucun courage politique et aucune connaissance scientifique du dossier. J’espère que vous ne ferez pas "la morale" aux pays africains qui massacrent des espèces menacées vu que vous autorisez en France la destruction d’une espèce protégée par la convention de Berne et très utile aux ecosystèmes. Les français sauront éviter les secteurs où sont organisées ces battues et les pertes pour les économies locales seront fortes. Les bergers vivent majoritairement de subventions payées par nos impôts et les citoyens sauront acheter du mouton provenant d’autres pays.
    Cette décision est lamentable et totalement improductive.
    Cordialement,

  •  Pour la régulation, par claire , le 10 juillet 2014 à 15h12

    A l’heure actuelle le loup est une véritable menace pour l’élevage ovin dans certains départements. Quand des éleveurs subissent des attaques et des pertes toutes les semaines, même en plein jour, même avec des moyens de protection, même dans des zones dégagées où le gardiennage est plus facile, etc... je crois que l’on ne peut raisonnablement pas cautionner ça. Ceux qui prétendent que le loup n’est pas dangereux n’ont clairement pas connaissance de ces faits.

    La prédation n’a pas seulement des conséquences financières et psychologiques pour les éleveurs : elle coûte cher à l’état, qui verse des primes compensatoires (et encore, seulement si la carcasse est retrouvée, et elles ne prennent pas en compte les pertes indirectes dues aux avortements etc...).
    Il y aussi un préjudice écologique : certains quartiers très exposés aux attaques sont délaissés par les éleveurs qui ne veulent plus prendre le risque de faire pâturer leurs bêtes. Ces milieux s’abîment, se ferment, augmentent le risque d’incendie, déséquilibrent le développement de la faune et la flore... Et pour en revenir aux éleveurs, leur marge de manœuvre en cas d’année difficile du point de vue climatique diminue, vu qu’ils ne peuvent donc plus faire pâturer les brebis comme avant, selon leurs besoins réels.
    Donc sans parler d’une éradication totale, il y a un réel besoin de mieux gérer la populations de loup afin de retrouver un équilibre supportable à tous points de vue.

  •  Conditionner les possibilités de tir par exception à l’application des mesures effectives de protection des troupeaux, par Serge , le 10 juillet 2014 à 15h08

    L’arrêté proposé n’est pas satisfaisant.
    Le loup est une espèce protégée qui fait partie de nos habitats naturels en France et il faut apprendre à cohabiter avec lui sachant que cela génère des contraintes nouvelles comme la protection des troupeaux plutôt que de les laisser seuls en alpage.
    Pour autant, je ne suis pas opposé à la possibilité exceptionnelle de tir sur un individu de cette espèce si cet individu pose un problème répété :
    à condition,
    * que le troupeau victime d’une attaque de loup ait bien mis en application les mesures techniques requises (protection par des chiens, filets avec parcs, etc...),
    * que l’attaque ait été hélas renouvelée,
    * que le tir soit effectuée par un garde assermenté de l’ONCFS.

    L’Etat met des moyens avec de l’argent public pour aider les éleveurs à se protéger. La priorité doit être la protection des troupeaux pour réduire les zones de conflit. Un protocole national d’évaluation de l’efficacité des mesures permettrait d’avoir une approche plus pragmatique et efficace.

    Permettre le tir par des personnes non assermentées est une pratique démagogique et dangereuse pour l’espèce mais aussi pour les usages de la nature, randonneurs, VTTistes, promeneurs.

    Merci pour votre écoute et prise en compte de mon avis.

  •  tir de prelevement, par persegol , le 10 juillet 2014 à 14h45
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Oui, à la régulation des loups., par Serge GORIUS Président ACCA de la sommette , le 10 juillet 2014 à 14h44
    Oui, je suis pour la régulation des loups et de plus par les chasseurs.
    Le loups dans la nature n’a pas de prédateur donc il ne peut que ce multiplier.
    Mais attention, j’ai dit réguler et non exterminer.
  •  PROJET ARRETE POUR LE TIR PRELEVEMENT DU LOUP, par GUILLOTON JEAN-GUY , le 10 juillet 2014 à 14h44
    TOUT A FAIT POUR LE PRELEVEMENT DU LOUP
  •  Non non et non, par Anne , le 10 juillet 2014 à 14h28
    Non, le loup est une espèce endémique de la France, et il doit le rester ! Ne répétons pas les erreurs du passé en faisant de nouveau disparaître cette espèce.
  •  Avis défavorable, par prunelle stone , le 10 juillet 2014 à 14h21

    En autorisant le tir de loups à l’occasion de chasses en battues ou à l’affût dans le cadre d’arrêtés préfectoraux de prélèvement, sans aucun contrôle effectif, l’État apparente le loup à une espèce chassable. Je rappelle que le loup est une espèce protégée et que la destruction d’individus ne peut intervenir que de façon strictement dérogatoire et encadrée par les services de l’Etat, et en particulier par les services de l’ONCFS dans les départements.

    Il aurait été plus efficace sur le fond que des expérimentations portent prioritairement sur l’expérimentation de nouveaux moyens de protection des troupeaux. En effet, avec l’expansion géographique de l’espèce, certaines mesures habituellement utilisées risquent de ne pas être adaptées à tous les types d’élevage. De même, il serait utile que l’Etat affiche une volonté claire d’agir contre le braconnage en établissant qu’en cas de destruction illégale d’un individu, 2 loups soient retirés du plafond annuel d’autorisations dérogatoires.

    Je regrette que l’État privilégie comme affichage prioritaire la destruction d’individus dans sa politique de gestion du loup, et attends des actes qui réinscrivent la coexistence durable avec le loup au cœur de la politique de l’État sur ce sujet.

  •  Pourquoi une solution extrême ?, par La_Lince , le 10 juillet 2014 à 14h19

    Beaucoup d’avis intéressants ont déjà été émis. Je ne vais pas les recopier.
    Néanmoins, ce projet d’arrêté pose une question importante : est-il si évident d’en arriver tout de suite à une solution extrême pour réguler une population de prédateurs, qui n’est absolument pas en surnombre en France ?

    Il y a des solutions alternatives au tir pour soulager des éleveurs.

    Le tir et l’abbatage pour ’régulation’ n’est ni la bonne solution, ni une solution tout simplement.

    Je suis complètement opposé à ce projet qui manque complètement sa cible...

  •  oui !, par baba , le 10 juillet 2014 à 14h15
    oui aux tirs, le loup est un superprédateur sans rien au-dessus de lui dans la chaine alimentaire pour le réguler "naturellement". A ceux qui préfèrent essayer d’autres systèmes alternatifs je propose que l’Etat et les collectivités locales fassent ces essais sur des troupeaux dédiés leur appartenant et lorsqu’une méthode aura fait ses preuves d’accord pour arrêter les tirs. Mais en l’état actuel des choses il n’y a pas d’alternative à la régulation de la population.
    J’ai une autre proposition consistant à pousser les loups hors des montagnes et campagnes et les maintenir proche du tissu urbain où il n’y a pas d’élevage, ses défenseurs pourront, comme nous aujourd’hui, le croiser en sortie de virage ou au détour d’un chemin et ainsi observer de près sa beauté et sa majesté.
  •  Pierre 25, pour l’élevage respectueux et raisonnable., par Pierre 25 , le 10 juillet 2014 à 13h46
    Favorable aux tirs de prélèvement, en effet j’ai connu la tristesse et la colère d’un ami éleveur qui a vu son cheptel fondre par des attaques successives du loup, je ne parle pas du carnage et de la souffrance des brebis !...
    Malheureusement, le loup n’a plus sa place dans notre territoire, département du Doubs.
    Il faut avoir oublié ce qu’est la productivité et le travail dans un élevage pour laissé agir cet animal.
  •  éleveur double actif et respectueux de son environnement, par Arrot Manuela , le 10 juillet 2014 à 13h44
    On parle bien d’une espèce protégée ...On en doute vraiment ! Je précise que mon mari et moi sommes double actifs, nous possédons un élevage de moutons, donc concernés. Il est complètement aberrant de donner un quota de loups à tirer, qu’est ce que ça veut dire ? Qu’on tire dans le tas jusqu’à épuisement du quota ,ridicule et surtout inefficace ... Que l’on donne une autorisation de tir à une personne assermentée, je précise,pour un éleveur concerné, qui a pris toutes les mesures pour se protéger et qui continue à avoir des dégâts, c’est normal. Mais donner aux chasseurs l’autorisation de tirer du loup et de faire des battues est complètement hors convention pour une espèce protégée ...Quand on sait que tout chasseur qui se respecte, rêve de tirer une espèce si difficile,et qu’il y a déjà un braconnage avéré et lui bien efficace sur le loup, c’est à se demander à quoi rime ce projet d’arrêté, à donner bonne conscience à l’état ? A favoriser le tout et n’importe quoi ...Un loup tiré sera bien entendu remplacé par un autre à brève échéance, l’espèce étant comme le renard. Donc on ne résout rien par les tirs ! Je le répète, une gestion du loup, si il doit en avoir une, ce fait au cas par cas et dans la légalité d’un tir fait par une personne assermenté. Qu’on autorise les tirs de défense par l’éleveur concerné, ok, mais ensuite le tir, si il doit avoir lieu, doit se faire par l’ONCFS uniquement ou personnes assermentées. En aucun cas les chasseurs sont autorisé à tirer sur une espèce protégée !! et surtout lors d’une battue ! qui ne résout absolument rien au problème, sauf à déstabiliser une meute bien établie, et à engendrer des dégâts bien plus important sur les cheptels ovins et autres.
  •  OUI A LA CHASSE AU LOUP, par BAUD Jean Jacques , le 10 juillet 2014 à 13h37
    Je donne un avis favorable a ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélevement de loup.
    La progression de l’espèce loup en France devient inquiètante. Pour le monde agricole, l’impact sur le cheptel domestique n’est plus supportable. Le loup est là, c’est un gibier, alors autorisons la chasse librement, il en restera toujours assez.
  •  contre la chasse au Loup, par tetrasdej , le 10 juillet 2014 à 13h37
    Il est tout à fait inadmissible que l’Etat français ne respecte lui-même pas les lois ! Le Loup est une espèce protégée et à ce titre, n’importe quel quidam avec un fusil ne peut être autorisé à tirer cette espèce. Quand on voit la méconnaissance des politiques des systèmes écologiques et les décisions qu’ils prennent face aux lobbys de la chasse tout aussi incultes en la matière, sortis des espèces dites "gibier", les décisions prises ne peuvent être qu’incompatibles avec les engagements internationaux de la France.
    L’Etat doit prendre ses responsabilités pour énoncer à toutes les parties prenantes quelles sont les conditions pour une présence pérenne du loup et non pas rester soumis à des groupes de pression dont l’objectif est la régression ou l’éradication de l’espèce sans autre considération que leur propre usage de la Nature.
    Quant aux responsables du monde agricole, il serait temps qu’ils cherchent d’autres explications aux problèmes de leurs professions que les grands prédateurs car lorsque ces derniers auront disparu, il est à prévoir que les éleveurs ne s’en relèveront pas davantage, hélas pour tous !
  •  Je suis fermement opposé à ce projet, par Simon Terzi , le 10 juillet 2014 à 13h28
    je suis fermement opposé à ce projet qui est une solution de facilité à moindre frais et ne solutionne en rien le problème du pastoralisme.
    Il s’agirait de traiter les causes profondes de ce dernier (et surtout avoir la volonté de le faire) : dont mondialisme et concurrence sauvage, troupeaux trop importants difficiles à protéger vu le nombre insuffisant de bergers à les garder, n’en sont que deux exemples.
    L’italie et L’Espagne cohabitent avec "leurs" loups et nous n’arrivons pas à le faire avec une population de 250 loups !
    Une population fragile de 250 loups considérée selon votre texte comme un -je cite- "Etat de conservation favorable" !
    Quand aux dommages à l’élevage ne sont ils pas sur évalués quand on sait les ravages causés par les chiens errants et surtout que le loup a bon dos vu que l’état rembourse seulement les brebis tuées par le loup?
    Les grands prédateurs sont indispensables à l’équilibre de la faune en éliminant les animaux les plus faibles et les malades ainsi que de la flore en protégeant cette dernière lors d’un nombre en excès d’herbivores qui mangent les pousses d’arbres (voir l’exemple du Parc de Yellowstone).
    Je suis donc fermement opposé à la chasse aux loups.
  •  Favorable aux tirs de régulation des loups , par KIKI55 , le 10 juillet 2014 à 13h24
    Je suis TOTALEMENT FAVORABLE au tir de régulation de cette espèce dès l’instant qu’elle s’attaque aux troupeaux et au gagne-pain des éleveurs.
    Laisser faire au nom de l’angélisme écologique est parfaitement irresponsable ! En effet qui paye les indemnités de dédommagement versées aux éleveurs : l’ensemble des contribuables que nous sommes et bien évidemment pas uniquement les protecteurs "absolus" de l’espèce. En cas de protection totale du loup avec interdiction des tirs, que ces "bons samaritains" se fassent connaître et payent les dégâts !
  •  NON à la chasse aux loups, par Luce , le 10 juillet 2014 à 13h15
    Les loups font partie d’une espèce protégée, que les lois soient respectées ! je suis opposée à ces arrêtés. Pourquoi est-il impossible en France de cohabiter avec les loups ? Honte au ministre de l’écologie.
  •  réfléchir au lieu d’agir, par pakhenaton , le 10 juillet 2014 à 13h01
    Et si l’être humain cherchait une solution un peu plus construite et moins directe que "ça me gêne, ça dégage" ?
    Dès que quelque chose entrave "l’avancée" de l’homme, il ne cherche aucunement à trouver un moyen paisible qui satisferait les parties. Au lieu de ça, il tombe dans la facilité d’éradiquer les éléments gênants... Les loups menacent les troupeaux ? On le chasse. Cette forêt m’empêche de rejoindre ce point ? On la rase... C’est bien, continue l’Homme, et après tu es obligé de créer de faux espaces, de faux parcs pour reproduire la nature que tu détruis...
    Je suis totalement contre la chasse aux loups, oui c’est ce que c’est, même si c’est pudiquement appelé "tir de prélèvement"...
  •  Projet d’arrêté Loup, par balbu109424 , le 10 juillet 2014 à 12h59

    Je suis CONTRE ce projet d’arrêté pour plusieurs raisons :
    - Les mesures prévues de "gestion" du loup seraient illégales si elles sont appliquées à cette espèce classée à l’annexe IV de la directive Habitats. En effet, cette directive assure sa protection stricte, et donc l’impossibilité d’en faire une espèce chassable.
    L’Etat français ne doit-il pas être le premier garant du respect de la loi devant ses citoyens, ou veut-il se comporter comme un vulgaire braconnier ?

    - S’il devait y avoir dérogation pour cette espèce protégée, elle ne devrait être mise en oeuvre QUE par des agents de l’Etat (ONCFS)et strictement pas par des particuliers, quelle que soit la pression de leurs lobbys.
    - Les dérogations pour "tirs de régulation" prévues pour les départements où les loups apparaissent sporadiquement en tant qu’individus isolés et non fixés ne sauraient être justifiées puisqu’il n’y a pas encore de population à réguler. Qui peut prétendre qu’un seul individu puisse constituer une population (cf Aube par ex)?
    Réguler une espèce à partir du 1er individu apparu s’appelle Eradiquer...

    - Il est indispensable de contrôler l’application rigoureuse de toutes les mesures de protection des troupeaux, et d’en expérimenter de nouvelles s’il y a lieu, avant d’envisager des tirs mortels de loups.

    - Le CNPN a émis un avis défavorable sur ce projet d’arrêté : la consultation de cet organisme étant obligatoire, la prise en compte de son avis doit être prioritaire.

  •  Favorable, par Pierre S 26 , le 10 juillet 2014 à 12h53
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Oui à la préservation du loup et de la Nature en général, par Yann Batailhou , le 10 juillet 2014 à 12h46
    La destruction du loup et autres grands carnivores ainsi que la destruction omniprésente et généralisé de la biodiversité prouvent que l’homme ne veut plus vivre en ce monde...ou du moins qu’il en est incapable. En effet, l’humanité se prétendant pourtant d’une intelligence supérieure n’est pas en mesure de savoir composer avec des prédateurs naturels. La raison de ce rapport de force entre nature et hommes réside dans le fait que ce dernier se croît indépendant du milieu de vie qui l’accueille : comment pourrait-il prendre soin du monde qui l’entoure s’il n’est pas conscient que celui-ci le maintient en vie? Et que ce monde est régit par des équilibres fragiles qu’il faut préserver, en commençant par les prédateur dont le rôle est essentiel dans la nature ! Que l’on ne se méprenne pas, il n’y a pas de problème de loups en france, il y’a un problème de gestion des espaces agricoles et agropastoraux : nos systèmes agricoles et d’élevage se sont tellement intensifiés qu’ils ont détérioré nos paysages et créé des incompatibilités avec le monde du vivant. Là où les bergers étaient plus nombreux dans le passé, avec des troupeaux à taille humaine, il n’en persiste aujourd’hui que quelques-uns avec des cheptels dont le nombre de tête est considérable. Nos systèmes de surproduction conduisent à cette incompatibilité entre nature et hommes, celui ci ayant décidé de s’affranchir des bienfaits que nous procurent les ecosystèmes et la biodiversité. En "liquidant" les derniers spécimens de notre faune sauvage, nous tuons aussi notre capacité de rêver : beaucoup d’entre nous connaissent cette joie et ce bien-être intense que nous apporte la nature sauvage et indomptée, celle qui fait que nous puisons notre richesse intellectuelle et méditative dans l’innombrable diversité du monde animal. Vive le loup, vive l’ours et vive le monde sauvage !
  •  Cherchez l’erreur, par terrienne01 , le 10 juillet 2014 à 12h22
    Population lupine en Espagne estimée à plus de 3.000 individus.
    En Italie, à 1.000 individus.
    Et bizarrement, aucun problème ...
    Il n’y a qu’en France que 300 loups dérangent.
  •  avis défavorable, par gecko57 , le 10 juillet 2014 à 12h20

    Je suis totalement défavorables à ces arrêtés qui ne servent à rien. J’avais déjà exprimé mon point de vu donc je ne ré-argumenterais pas à se sujet.

    J’ai cependant à ajouter que notre ministre de l’écologie, madame Ségolène Royal, n’a sans doute pas très bien compris à quoi son travail consistait. C’est une parfaite incompétente qui ne sait sans doute même pas à quoi ressemble un loup mais qui se permet cependant de prendre des décision injustifiées qui vont à l’encontre de la sauvegarde de l’espèce en France.

    Quand prendrons nous enfin conscience que le loup fait parti du patrimoine naturel français et ferons de sa sauvegarde une priorité?

  •  Toute espéce protégée doit être gérée pour éviter des desequilibres, par Jojo , le 10 juillet 2014 à 12h19
    Il est inévitable de devoir limiter le développement d’une espéce protégée notamment pour les grands prédateurs : loups et lynx car leur surpolpulation crée un désequilible au niveau de leur proies.
    Toute desision de protection doit être immédiatement liée à une decision de gestion
    Ce projet d’arreté ( qui a bien tardé) est de bon sens et j ’espére qu’il sera enfin suivie d’autres.
  •  le loup, par André U. , le 10 juillet 2014 à 12h19

    Le loup peut vivre en France, à condition que les éleveurs protègent leurs troupeaux (chiens de garde, clôtures)et ne lâchent plus leurs bêtes n’importe où et même la nuit, sans surveillance, comme certains l’ont fait jusqu’à présent. L’intelligence de l’homo sapiens doit lui permettre de sauver les autres mammifères. Elle est un outil pour gagner plus de biodiversité, gage d’équilibre entre les espèces et de survie.

    Nos vrais prédateurs sont parmi les humains...

  •  Chercher d’autres méthodes que l’éradication du loup, même partielle, par Jean38 , le 10 juillet 2014 à 12h06
    Je réside dans une région de montagne recolonisée par le loup. Je vois la haine d’une partie des éleveurs pour cette espèce, qui ne voient (et expriment) en fait comme unique solution que l’éradication totale de l’espèce. Ils ne veulent simplement pas se compliquer la vie à protéger davantage leurs troupeaux ou changer leurs modes d’élevage pour laisser une place à cette espèce. L’augmentation des attaques de troupeaux en 2013 est certes un problème réel pour les éleveurs, mais la solution doit résider dans une évolution de leur mentalité et leurs pratiques pour mieux protéger leurs troupeaux. Je suis défavorable à ce que l’on aille au-delà des autorisations de tirs par les préfets, c’est la porte ouverte à de nombreux abus et destructions illégales, vu l’ambiance actuelle. Il y a d’ailleurs déjà des actions illégales (empoisonnements ou tirs clandestins) qui ne sont pas prises en compte dans le nombre de destructions de l’espèce. Je doute par ailleurs que l’Europe laisse faire un tel élargissement des destructions de l’espèce sans condamner la France.
  •  Avis défavorable au tir du loup par les chasseurs par le GEPMA, par Groupe d'étude et de protection des mammifères d'Alsace , le 10 juillet 2014 à 12h02

    Notre association s’était déjà prononcée contre ce projet dans sa version précédente qui cantonnait les tirs du loup par les chasseurs à 57 communes de 4 départements. Dans la mesure où cet arrêté étend les tirs du loup lors de chasses ordinaires à tout le territoire, notre association reste par conséquent opposée à cette mesure.

    Si l’on pouvait entendre que pour organiser la co-existence entre le loup et les activités d’élevage des tirs ponctuels d’un loup lorsque la prédation est trop importante et dans le strict respect du cadre fixé par les réglementations nationale et communautaire étaient nécessaires, là organiser des prélèvements du loup partout, lors d’actions de chasses ordinaires, sans encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage place le loup en tant qu’espèce chassable.

    On ne voit plus ce qu’il y a d’expérimental dans cette disposition vu qu’elle est généralisée partout.

    L’État doit organiser la co-existence et non la destruction et se doit d’encadrer lui-même les tirs du loup qui relèvent d’un cadre dérogatoire pour une espèce protégée.

  •  Il est grand temps !!, par Jé 73 , le 10 juillet 2014 à 11h40
    Oui à la régulation des prédateurs !!!!!
  •  Avis favorable , par Zimjl , le 10 juillet 2014 à 11h39
    Toute protection d une espèce n ayant pas de predateur
    naturel sur le territoire est un problème à terme.
  •  rectification..., par harry , le 10 juillet 2014 à 11h30
    Pour faire taire certain commentaire peu avisé, je précise que je suis chasseur, que je vote plutôt à droite qu’à gauche (mais, franchement, on se demande ce que les opinions politiques viennent faire dans cette affaire, comme semblent le penser certains...) et que je suis foncièrement opposé au tir du loup !
  •  Non à la chasse aux loups, par Alexandre Norman , le 10 juillet 2014 à 11h25
    Je suis défavorable à ce projet, le loup n’est pas un animal dangereux (ni pour l’homme, ni pour les troupeaux) dont il faudrait se débarrasser à nouveau.
    Nous avons la chance qu’il colonise à nouveau le territoire national après avoir été décimé. Il faut au contraire protéger strictement cet animal, interdire et punir sévèrement toute forme de chasse ou de piégeage.
  •  Non à la chasse au Loup !, par Jean-Paul , le 10 juillet 2014 à 11h21
    Le loup, espèce protégée, s’inscrit dans notre biodiversité et dans notre histoire. Il faut respecter les équilibres naturels et réapprendre à cohabiter avec cette espèce, notamment en réintroduisant des bergers...
  •  Il faut laisser vivre le loup !, par Guerrier Jean-michel , le 10 juillet 2014 à 11h04
    Je suis défavorable au recours à des tirs contre le loup car ils sont une réponse primitive à un désagrément qui doit être combattu d’une manière différente, qui respecte la vie et l’organisation sociale du loup.
    Il est trop facile de mettre en avant un souci de "maintien favorable" de la population des loups : c’est là une notion floue, qui ne prend pas en compte la désorganisation des meutes que provoquent les tirs.
    De même, des tirs destinés à "prévenir les dommages" représentent une solution trop floue, qui peut toujours être invoquée de façon préventive, donc abusivement.
    N’est-il pas étrange que la France soit le pays qui héberge le moins de loups et qui pourtant se plaint le plus de "dégâts" qui n’ont pas lieu dans les pays voisins ?
  •  Prédation du loup, par Christian Sauget président de l'ACCA Villers sous Montrond , le 10 juillet 2014 à 11h04
    Par solidarité avec les éleveurs de mouton ,je suis pour une régularisation du loup.On ne peut pas laisser cette espèce se développer à l’infini car elle même n’a pas de prédateurs .
  •  Favorable au tir de régulation avec un encadrement légal bien clair, par fax69 , le 10 juillet 2014 à 11h02
    Bonjour,
    La régulation du loup, lorsque celui-ci porte une atteinte ou a un fort impact sur l’élevage dans une zone bien définie doit pouvoir ce faire par une action d’élimination.
    Les indemnisations ne tiennent comptes que des bêtes ayant été tuées ou devant être euthanasiées après une attaque.
    La protection du loup est une bonne chose, par contre sa régulation doit être faite avec un cadre légal bien clair. Comme c’est déjà le cas en Suisse !
    Meilleures salutations
  •  Un juste équilibre entre préservation des espèces et le travail des éleveurs, par TELOR , le 10 juillet 2014 à 10h44
    6000 animaux d’élevage tués par les loups...
    je ne suis pas éleveur, mais en tant que chef d’entprise, je pense que c’est difficile à accepter en l’état.Quand la grèle détruit la récolte d’un vigneron d’une année, on ne peut pas grand chose... pour le loup cela me semble différent : il faut rechercher un juste milieu, avant que les choses ne dérapent, car j’imagine bien l’exaspération des éléveurs.
    Et puis les chasseurs pourront contribuer utilement à la régulation des loups.
    Au fait : pourquoi nos anciens ont éradiqué les loups, lynks, ...
  •  favorable, par jéjé73 , le 10 juillet 2014 à 10h31
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  oui au retour du loup en France, par Bruno , le 10 juillet 2014 à 10h30
    Halte au saccage du monde sauvage
    et de ces politicards qui prennent des décisions sans rien connaître.
    Préservons ce qui nous reste de sauvage
  •  Avis favorable à ce projet d’arrêté, par Jérôme , le 10 juillet 2014 à 10h26
    Pensons d’abord à protéger nos éleveurs et leurs exploitations, oui le loup, comme le lynx d’ailleurs, est nuisible et ne pas le réguler serait une catastrophe.Nos ancêtres d’ailleurs l’on fait et je pense sincèrement qu’ils n’étaient pas moins intelligents que tous les bobos-écolos qui veulent se donner bonne conscience en criant au scandale sans pour la plupart n’avoir jamais mis un pied à la campagne.
  •  Domination humaine contre biodiversité., par Blanc , le 10 juillet 2014 à 10h17
    Berger est un métier fort dur et certainement une passion. Ce métier s’est petit à petit inscrit dans un monde ou le loup a été pourchassé et anéanti par l’homme. Il est certain que sans prédateurs, les brebis peuvent tranquillement paîtrent sans danger. Il est donc aux éleveurs et à l’État de remettre un questionnement sur la façon de gérer un troupeau et non de se diriger vers une solution simpliste : Plus de Loup, plus de problème !
    Non à l’abatage du Loup.
  •  aucun tir ne doit avoir lieu !, par Lugo , le 10 juillet 2014 à 10h03
    Les défenseurs de la nature ont, pour une grande majorité, voté pour François Hollande, notamment pour qu’il mène une politique de défense des animaux et à plus forte raison des espèces protégées comme le loup. Or ce projet d’arrêté va dans le sens contraire. Il ne vise qu’à contenter une ultra minorité de chasseurs qui sont, c’est notoirement connu, de droite. En autorisant ce genre d’attaques, contraires à ce qu’attend l’immense majorité de ceux qui ont élu Monsieur Hollande, comment s’étonner de l’abstention grandissante. Il ne faudra pas ensuite accuser les français de ne pas se sentir concernés par la vie politique. La trahison ne viendra pas de ceux qui se détourneront des urnes !
  •  oui à la régulation du loup lorsqu’il est préjudiciable aux éleveurs, par CAMOZZI MARC , le 10 juillet 2014 à 10h00
    avis favorable pour cet arrêté
    Il faut penser d’abord aux hommes qui vivent de leur élevage, et qui travaillent dur pour élever leur moutons.
    Si le loup est préjudiciable dans certains secteurs , il faut l’éliminer. Au diable les considérations des écolos de salon qui ne comprennent rien à la nature.
  •  avis favorable, par loup25 , le 10 juillet 2014 à 09h58
    Je suis favorable à ce projet portant sur la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
    Cette démarche fondée sur la participation du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques.
    Les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée.
    La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, aura un impact significatif sur la viabilité du loup en Europe et sur la massif du Jura.
    Pour le bien être des hommes et de tous les animaux !!
  •  SAUVONS les LOUPS, par mireille serre , le 10 juillet 2014 à 09h32

    Bonjour,

    Pourquoi supprimer des loups?
    Les éleveurs sont souvent des chasseurs et ils accusent le loup alors que souvent ce sont des chiens errants qui provoquent des dégats !!!Les dégats sont gonflés pour recevoir les indemnisations qui ne sont pas négligeables !!
    Les éleveurs ne font pas le nécessaire pour protéger leurs troupeaux.
    Le loup existait en France alors pourquoi vouloir le tuer?Pour satisfaire le sport favori des chasseurs : TUER.
    Cordialement

  •  A mauvaise question mauvaise réponse, par Delphine Estivalet , le 10 juillet 2014 à 09h30
    C’est de la filière ovine qu’il faut se préoccuper et pas du loup.
    Pour le loup, il faut harmoniser nos pratiques avec celles de l’Italie et de l’Espagne ce qui serait faire aller l’Europe dans le bon sens.
  •  Laissons vivre les loups, par BARBIER Jean-Yves , le 10 juillet 2014 à 09h25
    De Jean-Yves à Malissard Drôme
    Le pastoralisme a des problèmes mais ils ne sont pas dus au loup.En effet les éleveurs ont augmenté leur cheptel sans embaucher de bergers supplémentaires, certains troupeaux de plus de mille animaux sont entièrement livrés à eux-mêmes avec des conséquences sur la flore, la brebis étant sélective choisit de consommer certaines espèces au détriments d’autres ce qui provoque un déséquilibre de la bio diversité, la sécurité de ces troupeaux ne peut pas être assurée sans berger.
    Il apparait nécessaire également d’interdire la chasse afin que le cheptel d’ongulés se renforce , avec pour conséquence un plus grand nombre de sujets, parmi lesquels on trouvera des petits, des animaux malades, de vieux animaux , autant de proies à la disposition des loups.L’argument de l’entretient de la bio diversité et des paysages par l’homme ne tient pas,car il est de nature artificielle, si la foret reprend ses droits d’autres espèces s’installeront mais cela ne se traduira pas par une catastrophe comme nous avons tendance à le croire. L’être humain croit indispensable son action dans l’aménagement du territoire, mais il le modèle à son profit seulement. Laissez vivre les loups et remettons en débat notre modèle agricole afin que les plus vulnérables soient aidés et rémunérés à leur juste valeur.
  •  La régulation du loup est indispensable, par Pierre Miguet , le 10 juillet 2014 à 08h57
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement du loup. Cette démarche, fondée sur l’appui du monde de la chasse, vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique ainsi qu’à la faune sauvage. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée.La possibilité du tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés n’aura aucun impact sur la viabilité du loup en France, mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles. La preuve est bien établie maintenant que là où est mis en place un plan de chasse la faune sauvage se porte fort bien et que là où la protection est totale, les catastrophes arrivent : brucellose pour le bouquetin ( qui n’existe pas en Suisse où il est chassé ), kérato-conjonctivite du chamois dans les zones où il n’est pas chassé et donc en surpopulation.La prolifération du loup est bien plus problématique puisqu’elle a un impact direct sur un monde agricole déjà durement touché.
  •  projet d’arrêté loup, par denis , le 10 juillet 2014 à 08h54
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œœuvre de tirs de prélèvement de loup. Toute la faune française devrait rentrer dans un processus non figé de prélèvement ou de protection en fonction des populations et des problèmes rencontrés que ce soit sur le plan économique ou sociale. C’est le cas du cormoran, pourquoi le laisser classé protégé alors que nos rivières en souffrent.
    Le loup doit être régulé
  •  LOUP, par WEBER Simon , le 10 juillet 2014 à 08h51
    Je suis Simon Weber et je vous écris pour vous exprimer mon désaccord sur ce projet d’arrêté.
    Il y a bien d’autres alternatives que le tir. Le dossier devrait plutôt privilégier de nouvelles expérimentations de moyens de protection de troupeaux qui ne nuisent pas aux loups.
    Merci de prendre en compte mon avis.
    Bien cordialement,
    Simon Weber
  •  avis défavorable pour le projet d’arrêté, par Julien Rougé , le 10 juillet 2014 à 08h47
    Il parait inadmissible que de « simples » chasseurs, pas forcément au faite de la situation ni en parfaite connaissance de la biologie de l’espèce (qui je le rappel demeure une espèce protégée) puissent jouir d’un quelconque droit de chasse sur le loup. Ce droit doit rester entre les mains de personnes assermentées par l’Etat (lieutenants de louveterie et agents de l’ONCFS), personnes censées être expertes de l’espèce et de la problématique. Les éleveurs ont besoin de soutien mais des solutions alternatives peuvent aussi exister et être obtenues en concertant les différents acteurs. Il est facile d’aller manifester son mécontentement en réclamant la solution de facilité (et de plaisir pour certains) alors qu’un certain nombre de compromis peuvent être trouvés. L’Homme contemporain doit aussi apprendre à s’adapter à la nature et non constamment l’adapter à lui. Cela doit être le mot d’ordre des politiques compétentes de l’environnement, ils ne doivent pas sans cesse céder à de futiles réclamations afin de préserver leur électorat. Certes il y a un problème, certes il y a une frustration, mais le loup est revenu et il sera capable de revenir le cas échéant. Il faut donc trouver de nouvelles méthodes et s’adapter à lui tout respectant l’espèce et les acteurs locaux.
  •  favorable au projet, par pieeb , le 10 juillet 2014 à 08h43
    le pastoralisme est quasiment la seule activité a entretenir la montagne . Sa disparition entrainera l’impossibilité d ’y acceder.
  •  Dérogatiopn tir de loup, par loup48 , le 10 juillet 2014 à 08h34
    Je suis favorable à ce projet d’arrêté sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Ceci dans le but de diminuer l’impact du loup notamment sur les zones d’attaques et les dégâts causés au cheptel des élevages. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  ET AILLEURS …oui mais, par PRADIES LAURENT , le 10 juillet 2014 à 08h26
    COMME beaucoup de choses, il n’y a qu’en France que le loup pose problème, partout ailleurs les éleveurs s’adaptent et vivent avec le loup comme avec les orages qui dans les alpages affolent les troupeaux, mais l’espèce "éleveur français " semble inadaptée à son environnement, ils n’ont même pas la présence d’esprit d’aller voir ce que font leurs collègues ailleurs en Europe ou dans les autres pays du pourtour méditerranéen … que dire de ces gens qui montent dans les Pyrénées leurs bêtes en altitude, les laissent là pour l’été, montant les voir 2 fois par semaines en 4x4 ? Marchant tous les ans dans ces montagnes, c’est ce que l’on peut constater toujours en Ariège ou P.O. …
    Que les éleveurs soient armés pour tirer depuis l’endroit où se trouve le troupeau est correct mais pas de chasse au loup … je ne peux pas croire que les éleveurs français ne soient pas capables de faire se que font leurs collègues étrangers.
  •  protégeons les loups, par sol , le 10 juillet 2014 à 07h59
    C’est tout simplement inadmissible de se plier aux quatre volontés de ceux qui crient le plus fort !!!Le loup doit resté un animal protégé et que l’on ne doit en aucun cas tuer !Arretons de détruire notre belle nature ou tout du moins ce qu-il en reste.
  •  Pour l’abattage des loups., par Gengis Khan. , le 10 juillet 2014 à 06h30

    Il est évident qu’il faut limiter la pression voire retirer des meutes entières, car nous allons droit à la catastrophe.

    C’est du ressort de nos dirigeants et de leur responsabilité que de résoudre ce problème, donc bien à l’Etat.
    Que ses services aient besoin du renfort des chasseurs rien de plus normal, la situation est urgente, les remèdes doivent être efficaces.

    Il a été parfaitement aberrant d’armer éleveurs et bergers même munis d’un permis de chasse, s’il n’étaient auparavant déjà chasseurs.
    En effet, l’état de fébrilité, de stress accumulé, de nuits blanches passées à veiller le troupeau, de haine contenue après ces prédateurs (aux attaques aléatoires), ne peut que mener à l’échec voire même aux accidents.

    100 % des attaques dans le 06 (800 constats - 2421 victimes) l’ont été sur des troupeaux "protégés" respectueux des consignes de l’Etat.

    Il faut tout de même avoir vécu et vu ces attaques de loups pour pouvoir en parler, les loups rappelons le, sont des animaux très intelligents, très organisés durant la chasse.

    Ce que tous nos donneurs de leçons n’ont jamais bien sûr connu. Ils n’ont jamais vu de loup ailleurs que dans des parcs ou dans le papier glacé des revues ...

  •  Chassassinat des loups, par Monique Morin , le 10 juillet 2014 à 01h35

    Je m’oppose formellement et fermement à ce projet. Vous trouverez ci-dessous quelques unes de mes principales raisons :

    Directive Habitats - Annexe IV : le loup est strictement protégé.

    Le Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) a émis un avis négatif sur ce projet.

    Le loup doit rester strictement protégé. Le faible effectif des populations de loups en France ne nous permet pas de remettre en cause son statut.

    Certains chasseurs ont confondu un loup avec un grand renard gris et, enfreignant la loi, se sont autorisés à le tuer. C’est pourquoi, à titre strictement exceptionnel, une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État.

    Consultons nos voisins espagnols et italiens chez qui prédateurs, bergers, chasseurs et naturalistes cohabitent plus paisiblement que dans notre pays.

    Les mesures de protection des troupeaux qui ont prouvé leur efficacité doivent être rendues obligatoires.

    Par quelle absurdité peut-on créer des sites Natura 2000 pour la protection du loup et permettre ensuite aux chasseurs de venir faire des cartons.

  •  Meurtres de loups en France, par hervé bocquet , le 10 juillet 2014 à 01h03

    Je suis totalement et fermement opposé à ce projet, entres autres pour les motifs exposés ci-dessous :

    1- L’annexe IV de la directive Habitats est très claire. Classé dans cette annexe, le loup est strictement protégé.

    2- A titre exceptionnel, une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État. Trop de loups ont déjà été braconnés par tirs ou piégeages accidentels ou non. Il est inconcevable de faire confiance aux chasseurs français et de leur confier une telle opération alors que certains d’entre eux sont capables de prendre un loup pour un grand renard gris. De surcroît, ils ont trop souvent fait la preuve de leur incapacité à respecter les moindres restrictions dès lors qu’on leur accorde le droit de chasser une espèce, qui plus est concurrente.

    3- Le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature) a émis un avis négatif sur ce projet.

    4- Il est absurde et contradictoire de créer des sites Natura 2000 pour la protection du loup et de permettre ensuite aux chasseurs de venir faire des trophées sur les quelques trente communes concernées.

    5- L’effectif des populations de loups en France sont beaucoup trop faibles et ne nous permettent pas de remettre en cause son statut. Le loup doit rester strictement protégé.

    6- Chez nos voisins italiens et espagnols, prédateurs, bergers, chasseurs et naturalistes cohabitent sans les heurts que nous connaissons en France.

    7- En France, les mesures de protection des troupeaux doivent être privilégiées et généralisées, voire obligatoires, notamment la présence de bergers avant d’envisager de décimer une population de loups en train de s’installer.

  •  Non au projet d’arrêté faisant du loup une espèce chassable, par eric mouette , le 10 juillet 2014 à 01h01

    Je suis fermement opposé à ce projet car il est eessentiel de préserver la vie sauvage, un véritable écosystème synonyme de bodiversité. La nature n’est pas le droit exclusif des hommes, nous devons la partager avec la faune sauvage et notammment le loup qui comme tout prédateur joue un rôle essentiel de régulation. Les chasseurs devraient être ravis, ils autont moins de travail de destruction de jeunes sangliers et autres chevreuils, proies de base des loups !

    Au-delà de cette conviction, il y a les arguments suivants :

    * Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.
    * Il est inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles. Depuis le retour du loup, une vingtaine d’individus ont été braconnés par tir, sans bien sûr compter ceux qui n’ont probablement pas été retrouvés. Une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État.
    * Le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), organisme dont la consultation est obligatoire, a émis un avis négatif sur ce projet.
    * Une trentaine des communes concernées par ce projet sont des sites Natura 2000 ainsi désignés en raison de la nécessité de conserver le loup sur ces espaces. Permettre aux chasseurs de tirer le loup sur ces zones spéciales de conservation créées pour sa protection est totalement absurde et contradictoire.

    Ces arguments font clairement apparaître l’aspect partisan d’un tel texte, sous l’influence évidente des chasseurs, et son non-respect de textes existants qui ferait bloquer son exécution par une action en justice.

    Un peu de bon sens et de respect des citoyens, plutôt que de lobbys tel que celui des chasseurs. le gouvernement et ses ministères doivent oeuvrer au service du plus grand nombre et pas d’une minorité violente telle que les chaseurs.

    Je vous remercie de votre attention et j’espère que vous irez dans le sens de l’intérêt général en bloquant ce projet d’arrêt.

    Salutations/ ERIC MOUETTE

  •  Loup à sa place sur notre territoire, par Chassagne , le 10 juillet 2014 à 00h04
    Le loup a sa place sur notre territoire.
    Madame Royal, le gouvernement a pour rôle de donner la possibilité aux éleveurs de pactiser avec le loup.
    Il faut plus de bergers. Les troupeaux doivent être gardés 24 h sur 24. Parqués la nuit et pas forcément plus de chiens qui effraient aussi les animaux !
    Plus d’humain = des emplois
    Ici quelques subventions auraient peut être du sens.
  •  l’Etat doit protéger les loups, par poinsotte philippe et thérèse , le 9 juillet 2014 à 23h26
    Des pays développés,comme l’Allemagne, protègent avec succès , à la fois leurs éleveurs et les loups.
    Il est donc possible de faire cohabiter les deux .
    Il n’y a aucune raison pour que la France ne fasse pas de même.Rien n’oblige l’Etat français à céder aux lobby des chasseurs.
  •  Que cherchons-nous? La mort des eleveurs ovins ou la preservation du loup pour plaire aux écolo?, par guilain , le 9 juillet 2014 à 23h20

    La problématique est claire. Le loup est présent et réapparu dans les montagnes depuis plusieurs années. Nous voyons régulièrement dans les reportages aux journaux télévisés des troupeaux en partis décimés par des loups malgré la présence des chiens de troupeaux et des gros chiens blancs.

    Lors d’une attaque, les loups tuent plusieurs brebis ou agneaux mais ce qu’on ne voit pas et qu’on ne dit pas lors des reportages télévisés c’est le nombres d’animaux abîmés qui doivent être euthanasiés et ceux qui ont sauté pour ceux sauver. Il faut compter une brebis manger pour trois brebis mortes par euthanasie ou/et qui ont sautés.

    Aujourd’hui, le projet concerne seulement quelques départements ce qui est une ineptie. Les loups se propagent aussi dans les terres car il sont trop nombreux dans les montagnes. Pour exemple, dans l’aube, en 2013, 3 élevages touchés 140 attaques de loups 250 animaux morts ( 85 brebis de mortes par élevages).

    Madame Ségolène Royal (la majorette), il faut connaitre votre dossier en allant sur le terrain. Il faut une réelle politique contre l’expansion des loups sur le territoire français sans cela, c’est la mort de la profession ovine en France. Que des loups soit présents, la profession n’est pas contre tant qu’ils soient un nombre raisonnable permettant la cohabitation avec l’élevage.

  •  propositions constructives / avis defavorable, par lad , le 9 juillet 2014 à 23h03

    Au lieu de massacrer ce magnifique animal après l’avoir réintroduit de façon irresponsable dans des zones non adaptées, pourrait on trouver d’autres solutions :

    repérage caméra du loup (comme celles utilisées dans les documentaires animaliers sur les lieux de passage).
    Le capturer et le délocaliser dans un grand parc animalier ou dans une zone très éloignée de tout cloturée comme on le fait aux US.

    Clore les pâtures pour éviter que le loup ne s’attaque aux élevages (subventions ou abattement d’impots en ce sens).

    Repérage hélico, anesthésie à la fléchette et délocalisation.

  •  Avis défavorable, par ylau , le 9 juillet 2014 à 22h45
    Bonjour, je rappellerai simplement les statuts :
    - d’espèce strictement protégée,
    - espèce prioritaire,
    - ou espèce d’intérêt communautaire
    donnés par de nombreux textes législatifs dont le premier aura 35 ans en septembre http://conventions.coe.int/treaty/fr/Treaties/Html/104-2.htm. La France a une curieuse façon respecter son engagement de protection ainsi qu’elle s’y est engagée par écrit en 2007 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000649682&dateTexte=&categorieLien=id
  •  NON A LA DESTRUCTION DES LOUPS QUELQUESOIT LE DEPARTEMENT , par care sylvie , le 9 juillet 2014 à 22h21

    On ne regle pas un probleme en tuant
    c est l agriculture qu il faut revoir dans son ensemble car actuellement en montagne on constate que
    Les animaux sont livres a eux meme sans soins ( betes blesses velantes et mourantes ) betes sans abris
    betes divaguant n importe ou
    un berger lorqu il y en a pour plus de 500 betes
    clotures mal entretenues voire inesistante etc etc

    ce qu il faut faire

    pas d animaux sans surveillance
    pas plus de 100 betes par berger
    cloture efficace pour les betes la nuit avec chien de protection
    mise a l abri des betes velantes et de leur nouveau nes

    aide berger ( service civique volontaires on peut aussi faire faire leur peine a des petits delinquants tel que delaissement de famille exces de vitesse fraudes fiscales ...

    la majorite des degats sur les troupeaux sont dus aux chiens errants la plupart appartenant a des chasseurs pour qui un chien de chasse ne doit pas etre nourris il faut donc que tous les chiens soient identifies cela permettrait de decouvrir les vrais coupables
    Enfin laisser divaguer de façon anarchiques les troupeaux entraine un pietinezment tassant les sols qui est la cause des inondations et avalanche
    ALORS LE LOUP BOUC EMISSAIRE DU LAISSE ALLER DU MONDE AGRICOLE ON N EN VEUT PAS
    DONC PAS DE TIR AUX LOUP

  •  La science est plutôt contre aussi..., par Anne Lescot , le 9 juillet 2014 à 22h09

    Bonjour

    En toute objectivité je suis contre cet arrêté.

    Je vous invite à lire ce rapport

    http://www.ferus.fr/wp-content/uploads/2008/08/attaques-loup-homme.pdf

    Rappelons-nous qu’il n’y a pas plus de 320 loups sur le territoire français.
    Encore une fois le loup fait plus peur qu’il ne le voudrait lui-même....

    Cordialement

  •  Contre l’arrêté permettant le tir du loup, par Aurélia d'Ardèche , le 9 juillet 2014 à 22h07
    Je suis totalement contre cet arrêté, quand ils auront complètement exterminés ou fait fuir les loups de la France, on subventionnera un programme de réintroduction des loups, comme les ours qui se font tuer par des chasseurs ... . En plus qui peut prouver que tous les troupeaux sont attaqués par des loups et non par des chiens errants ? Il ont besoin de se nourrir, rien de plus normal. Vivons ensemble, laissons-leur un peu de place dans ce monde d’Humains !
  •  avis défavorable, par jeannot07 , le 9 juillet 2014 à 22h07

    le Loup est revenu en France, c’est une chance pour la biodiversité.
    Qu’il y ait des attaques sur les troupeaux ovins, c’est probablement une réalité. Et si on se posait les bonnes questions ? Et si on se penchait un peu sur les responsabilités de la filière ovine qui a lâché dans les alpages des troupeaux sans surveillance pour diminuer les charges en supprimant les Bergers et augmenter ses profits, constitués en grande partie de subventions ?
    Alors pour que chaque espèce trouve sa place, encourageons le retour des bergers auprès des troupeaux avec des moyens adaptés à ce nouveau contexte (chiens, parcs pour la nuits, etc.).
    Le Loup créateur d’emplois !! chiche !

    Et que madame Royal cesse ses postures démagogiques vis à vis de la FNSEA et du lobby de la chasse : les fédérations de chasseurs savent mieux que quiconque ce que coutent les dégâts causés par le Sanglier, sans commune mesure avec ceux imputés au Loup. Sans compter hélas les vies humaines sacrifiées chaque année dans les battues.
    Et si le Loup revenait à son rôle premier : prédateur du grand gibier ?

    Le Loup est un espèce protégée (convention de Berne) : faisons tout pour qu’il le reste et ne subisse pas le sort de ces espèces que certains continuent à qualifier de "nuisibles" : Renard, Blaireau, et autres petits carnassiers.

    Enfin restons vigilants vis à vis du Lynx, de l’Ours, du Vautour que les anti-Loup verraient bien dans le "même sac".

  •  favorable, par christophe , le 9 juillet 2014 à 21h46
    favorable au tir de prélèvement.
    Une régulation de cette espèce s’impose.
  •  Avis défavorable à l’arrêté, favorable au retour du Loup, par Clarisse Holik administrateur de la SNPN (Société Nationale de Protection de la Nature) , le 9 juillet 2014 à 21h45

    Madame le Ministre,

    Je suis contre l’extension à tous les départements d’un dispositif d’autorisation de destructions de loup par les chasseurs, dispositif prévu au départ pour être expérimenté dans 57 communes de 4 départements. Le Conseil National de Protection de la Nature a déjà rendu un avis négatif sur le projet initial, pourquoi ne pas tenir compte de son avis? Je suis défavorable à ce traité car :
    1° On connait trop les abus de certains chasseurs et signer un tel arrêté revient à donner un droit d’éradiquer le loup.
    2° La France est un état de droit, la France doit respecter le droit international, la France doit respecter la convention de Berne et se doit de protéger le loup.
    3 la France ne peut pas fermer les yeux sur les difficultés de la filière ovine et laisser penser aux éleveurs que la mort du loup résoudra tous leurs problèmes. D’une part, l’agneau de Nouvelle Zélande arrive sur le marché français à un prix inférieur à celui de l’agneau français, d’autre part, les français mangent de moins en moins de viande d’agneau. Le loup n’y est pour rien.
    4° Tuer les loups revient à tuer le tourisme vert. En effet de nombreux touristes vont dans le Mercantour car ils espèrent voir, entendre des loups ; de même de nombreux touristes vont dans les Pyrénées car ils espèrent voir des ours. Certaines communes pyrénéennes l’ont bien compris.
    Enfin, permettez-moi également de vous faire part de mes commentaires concernant les consultations sur le loup. Pourquoi avoir modifié en cours de route le texte (3ème consultation)sans avoir prolongé les délais ?
    Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de recevoir, Madame le ministre, l’assurance de mon plus profond respect.

  •  favorable, par sibuet nicolas , le 9 juillet 2014 à 21h39
    je suis favorable a la régulation des loups et a la défence des troupeaux par les éleveurs
  •  La LPO PACA est fermement opposée à ce projet d’arrêté , par LPO ¨PACA , le 9 juillet 2014 à 21h38

    La LPO PACA est fermement opposée à ce projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups.
    -  La LPO PACA déplore la non prise-en-compte des consultations publiques par le gouvernement qui a ignoré récemment le résultat des consultations des deux premiers arrêtés concernant le loup. Nous pouvons nous interroger sur la pertinence de cette troisième consultation. Néanmoins, nous croyons et défendons les valeurs de la démocratie et jugeons qu’il est indispensable de maintenir les instances de concertation et d’y participer.

    -  La LPO PACA émet un avis défavorable à l’encontre de ce projet dans la mesure où il est contradiction avec le statut du loup, espèce strictement protégée et ne pouvant donc faire l’objet de mesures de régulation et, a fortiori, de chasse.

    -  En autorisant le tir de loups lors des battues, l’Etat délègue ses propres responsabilités aux chasseurs. Le loup reste une espèce fragile largement soumise aux pressions du braconnage. Il est déjà, à l’heure actuelle, difficile de contrôler le nombre exact de loups braconnés et les effectifs recensés ne peuvent être que sous-estimés. En autorisant les battues, de plus non contrôlées par les agents de l’Etat, la situation ne peut être qu’aggravée.

    -  Enfin, comme nous l’avons déjà soutenu dans les deux précédentes consultations publiques, une telle gestion du dossier loup ne réglera en rien les problèmes de la filière ovine en France, pas même les difficultés liées à la présence du loup. En effet, la majorité des troupeaux, y compris dans les zones de présence du loup, ne sont pas équipés des moyens de défense nécessaires. Plutôt que de persévérer dans une politique privilégiant le tir, la LPO PACA soutient que l’Etat devrait en premier lieu, favoriser la mise en place de ces moyens de défense, faciliter le travail des bergers et développer de nouveaux moyens de défense en concertation avec les différents protagonistes. Ce n’est que par la discussion et le dialogue, valeurs mêmes de la démocratie, que nous parviendrons à concilier la présence du loup en France avec le pastoralisme.

  •  Loup : royale désinvolture, par Berty , le 9 juillet 2014 à 21h14

    Le projet d’arrêté concernant« l’expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups » dans quatre départements vient d’être remplacé par un autre texte qui couvre…tous les départements et ce, alors que le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN) avait rendu un avis négatif à propos du premier texte plus restrictif.

    On peut tirer le loup en France…partout !

    Alors que ce projet d’arrêté est en cours de consultation depuis deux semaines, le ministère lui substitue un nouveau projet tout en maintenant les délais initiaux de la consultation. Quand on sait que les changements intervenus dans ce projet concernent l’extension à tous les départements d’un dispositif d’autorisation de destruction du loup au cours de battues de chasse, dispositif prévu à l’origine pour être expérimenté dans cinquante-sept communes de quatre départements, on saisit l’importance de la modification.

    Des avis d’experts qui ne comptent pas…

    Quand on se souvient que le CNPN avait déjà rendu un avis négatif sur le projet initial, on mesure le niveau de responsabilité et de courage politique qui préside aujourd’hui dans ce ministère. On pourrait ajouter pour information que le ministère n’a pas tenu compte du résultat des consultations précédentes sur deux arrêtés pris récemment.

    Jean-David Abel, responsable du dossier Loup : « l’Etat doit s’ engager clairement, et énoncer pour toutes les parties prenantes, les conditions pour une présence pérenne de l’espèce. Tout ce qui peut apparaître comme de la faiblesse par rapport à des groupes de pression dont l’objectif réel est la régression ou l’éradication de l’espèce est contre-productif. Leurs revendications sont incompatibles avec les engagements internationaux de notre pays. »

  •  avis favorable dossier loup, par perret , le 9 juillet 2014 à 20h47
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  oui avis favorable de Michel BARTHOD, par Michel BARTHOD MALAT , le 9 juillet 2014 à 20h25
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.Pensons aux éleveurs avant de penser aux loups...Que chaque régions puissent gérer suivant les attaques sur les troupeaux
    Les éleveurs doivent pouvoir compter sur l’appui des chasseurs en cas de tirs autorises par les préfets.Bien sur, les responsables de la réintroduction du loup en France n’on pas pensé que celui-ci est avant tout un prédateur qui a des besoins !
    Le cas du Lynx réintroduit et protégé doit nous faire aussi réfléchir...
  •  Tir loup, par Louis bazille , le 9 juillet 2014 à 20h20
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  le loup doit être préservé non à cet arrêté , par shinae , le 9 juillet 2014 à 20h08
    le loup doit être préservé, c’est une espèce en voie de disparition
    il fait partie de notre patrimoine de la biodiversité française
    le loup contribue à assainir la nature, en tant que prédateur il prélève avant tout les animaux malades faibles.
    on ne peut opposer homme et animaux, sinon la biodiversité ne restera qu’une coquille vide dans notre pays.
    Les chasseurs ont avant tout peur pour les gibiers, qu’ils font leurs.
    Pour les éleveurs il y a des moyens de préserver les troupeaux
    et rappelons que les chiens errants font beaucoup plus de dégâts chaque année.
    Je m’oppose à cet arrêté qui va à l’encontre des directives européennes
  •  tout le monde a sa place, par gilibus , le 9 juillet 2014 à 20h06
    le loup n a pas sa place dans nos campagnes. pour le tir de prélèvement. ok.
  •  Avis défavorable à ce projet d’arrêté, par Le Corre Erwan , le 9 juillet 2014 à 20h00

    Comment peut on laisser croire que l’on veut préserver la biodiversité en France, et tout faire pour limiter le retour naturel d’une espèce parapluie.

    Est il plus intelligent de dépenser des dizaines de milliers d’euros pour mettre en œuvre des programme de restauration ou de réintroduction de certaines espèces, alors que des "grands prédateurs" indispensable au bon fonctionnement des écosystèmes continuent de nos jours à être pourchassés.

    Je reviens de Roumanie, ou je n’ai jamais vu autant de troupeaux en pâturage alpins, alors qu’il y a des populations de loups très importantes.

  •   Non au Projet d’arrêté autorisant la tuerie de loups sur le territoire français, par JEAN-YVES MERLE , le 9 juillet 2014 à 19h47
    Madame Royal se distingue par son incompétence en matière
    d’écologie.
    Comment croire à des tirs d’effarouchement organisés par des gens dont le plaisir est de tuer?
    Rappelons que le dernier ours authentique des Pyrénées a été tué par un chasseur effrayé !!!
    Je propose à Mme Royal quelle aille voir (en voiture électrique si elle veut)comment l’Italie et l’Espagne gèrent les grands mammifères prédateurs ; je parle du Lynx en Andalousie, de l’Ours Brun et du Loup dans la région de Somiedo ou los Picos de Europa.N’a t-on pas, encore une fois, tout à gagner économiquement dans la protection totale de ces animaux menacés?
    Et la notion d’eco-tourisme, Mme Royal, vous connaissez?
    Faut-il vous rappeler que le secteur est créateur d’emplois locaux et que votre gouvernement est actuellement extrêmement préoccupé par ce sujet !
    Mme Royal, je m’oppose fermement à ce projet que vous menez et je vous préviens que j’en tiendrai compte lors de prochaines élections car j’estime que votre attitude est scandaleusement motivée par une attitude politique politicienne, la preuve en est que votre décision est déjà prise alors que la consultation publique n’est pas terminée.
  •  Contre le projet d’arrêté sur les tirs de prélèvement du loup, par Moulet , le 9 juillet 2014 à 19h29
    Bonjour,
    Il me semble que dans un pays dit civilisé, on ne peut pas gérer la cohabitation avec les autres êtres vivants à coup de fusils ni avec des pièges. Mais s’il faut en arriver là, cette mission doit être dévolue à un organisme compétent sous la direction de l’Etat.
    Merci.
  •  Au loup, par Battais , le 9 juillet 2014 à 19h27
    Les italiens doivent être plus intelligents que nous puisqu’ils vivent en bonne harmonie avec le loup, même les bergers !!
  •  Développement durable et biodiversité : des grands mots mais pas de grands remèdes, par Sébasien Heisert , le 9 juillet 2014 à 19h21

    On nous parle de développement durable, de protection de la biodiversité mais il n’en est rien... du tout... Ces valeurs ont bien plus de sens quand on nous parle des ours polaires ou des baleines à travers le grand écran plasma qui trône au milieu du salon. Dans ce cas, tous les français sont d’accord, il faut agir au plus vite pour sauver ces espèces en danger. Mais quand il s’agit des loups présents sur le territoire français, alors là pas question, pas chez nous, pas de concurrence à nos bons chasseurs seuls maîtres de la régulation du gibier.

    Tous ces grands discours politiques résonnent creux d’hypocrisie.

    Que les hurlements des loups résonnent au delà nos montagnes où ils ont largement leur place !!

  •  Une Inepsie de plus, par Joëlle Maugery , le 9 juillet 2014 à 19h10
    Voici une vidéo qui expose les raisons pour lesquelles je suis contre ce projet :
    https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU
    Il est clair qu’elle n’a pas encore été vue par tout le monde !
  •  avis défavorable !, par Laurent , le 9 juillet 2014 à 18h59
    Bonsoir,
    Je ne vais pas ré-argumenter sur des évidences et des réalités, mais simplement ré-affirmer que nous devons tous ré-apprendre à vivre avec notre nature, en lui laissant la place qui lui revient, si nous voulons nous même avoir des chances de poursuivre notre destin !
    Loups ou papillons, ours ou abeilles, poissons et autres ont une fonction faisant partie d’un équilibre que depuis trop longtemps nous cherchons a "configurer" selon nos exigences sans se soucier de notre propre avenir, par ignorance !
    Pourrions nous enfin réfléchir, non pas à nos "croyances", mais à l’avenir que nous réservons à nos enfants !
  •  oui pour le tir des loups, par cpnt 40 , le 9 juillet 2014 à 18h52
    oui favorable au tir des loups qui perturbent les élevages et font des dégâts payés par les contribuables.
    le jour il y aura un enfant tué par un loup les protecteurs serons responsables
  •  le tir du loup, par monet claude , le 9 juillet 2014 à 18h49
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  respect des directives européennes - respect de la faune sauvage française, par christine forcioli , le 9 juillet 2014 à 18h39
    Je suis totalement opposée à ces arrêtés.
    En effet, faut il rappeler que le loup est une espèce protégée par la CEE car classée en annexe IV de la directive habitats ? D’ailleurs, le conseil national de la protection de la nature a émis un avis négatif sur le sujet.
    Il est donc totalement contradictoire d’autoriser le tir des loups sur des sites déclarés Natura 2000. A quoi cela rime-t-il de créer ces sites dans ce cas ?
    Les chasseurs ne peuvent décider seuls d’une dérogation. Cette décision doit être prise dans la concertation.
    Pourquoi donner des leçons aux pays africains sur la préservation de leurs espèces sauvages quand nous ne sommes pas en mesure de l’appliquer chez nous ?
  •  projet d’expérimentation de tir pour le prélévement de loups arrété du 15 mai 2013 , par Jea Claude , le 9 juillet 2014 à 18h18
    Je suis contre cette expérimentation sans un véritable contrôle de ce prélèvement. Les risques ou les dangers émis par la population de loup restent faibles sur le territoire français. Je ne nie pas les dégâts que peuvent être occasionnés par ces loups sur quelques troupeaux, mais il faut avoir des réponses plus intelligentes qu’instinctives.
  •  Des justifications plus que douteuses, par gé_exPPP , le 9 juillet 2014 à 18h09

    Je vois pas mal de copié collé de la part du monde de la chasse surtout et aussi du monde de l’élevage. Évidemment quand on n’a pas beaucoup de ressources personnelles sérieuses on se transforme en
    simple répéteur.
    Ceci dit les arguments des personnes qui soutiennent cet arrêté sont toujours les mêmes. Empêcher que le loup n’attaque les troupeaux, que le loup ne se diffuse en France, que le loup réduisent les populations de gibier, que le loup... que sais-je encore. Or tous ces arguments sont faux, non fondés, avancés par des gens qui ne connaissent pas le fond du problème, par des gens qui ne vivent pas avec les loups, par des gens qui n’ont pas vu, qui ne savent pas que des éleveurs et surtout des bergers arrivent à cohabiter avec le prédateur. Un des moyens de protection des troupeaux que tout le monde évite d’aborder, dont l’État lui-même, et qui est primordial, est la qualité du gardiennage, plus précisément la qualité du berger. Il est bien sûr délicat de montrer du doigt les compétence ou les carences de quelqu’un. Pourtant si on veut obtenir des avancés concrètes en matière de défense il va bien falloir un jour chercher pourquoi des alpages en plein cœur de territoire de loups ne sont pas ou peu touchés et pourquoi d’autres le sont. Pourquoi lorsqu’un changement de berger a lieu sur un même alpage on peut constater un changement du niveau de prédation qui peut baisser voir se réduire à zéro ou au contraire exploser... et ce pour une même meute de loups.

    Enfin quand on lit "si nos ancêtres ont fait disparaître l’animal ce n’est pas pour rien", on se demande si ces personnes connaissent bien le monde du pastoralisme actuel. Probablement pas ou mal. Il y a cent, deux cents ans s’acharner à se défendre jusqu’à faire disparaître le loup avait une certaine légitimité. Qui peut le nier, de toute façon on ne refait pas l’histoire. Un mouton tué représentait un revenu proportionnellement important voir très important pour les petits éleveurs familiaux de l’époque, surtout en l’absence de compensation. En plus il y avait la rage dont il n’existait aucun vaccin. Aujourd’hui les données sont totalement différentes. Une brebis viande vaut en moyenne 30€ sur pied et lors d’une attaque elle est remboursée par la collectivité trois fois le prix, collectivité qui soutient déjà l’élevage ovin à hauteur de plus de 70%. La rage vulpine (la même que la rage du loup) a été éradiquée et un vaccin efficace existe. On pourrait ainsi presque à l’infini trouver des contre-arguments à ce que je considère être un ensemble de justifications très boiteuses des défenseurs du projet d’arrêté.
    GC

  •  Le loup n’est pas une espèce menacée en France, par Galipette , le 9 juillet 2014 à 18h05

    Voici ma réponse à la question qui revient dans la bouche des défenseurs modérés du loup : comment peut-on lutter contre ses attaques tout en préservant l’espèce ?

    l’espèce n’est menacée ni au niveau mondial ni aux niveaux européens (Voir la liste de l’IUCN Monde, "Status and distribution of european mammals", page 29).

    - ce dont on parle ici c’est d’une population : "ensemble d’individus d’une même espèce vivant en un même lieu", c’est cette population qui serait alors à préserver, cette population et non l’espèce.

    - l’espèce, elle, n’est pas plus menacée aujourd’hui que lorsqu’il n’y avait pas de loup en France. Elle ne le serait pas davantage s’il n’y en avait pas ou plus !

    - sa présence n’est même pas indicatrice de la qualité biologique des milieux qu’il fréquente. Dans la plaquette du projet UE LIFE-Coex, on y lit : "Les loups sont des prédateurs généralistes et opportunistes. [...] Ils vivent dans différents types de milieux et leur vaste distribution démontre l’adaptabilité de l’espèce aux conditions écologiques les plus diverses."

    Vouloir protéger une population de loups Français dans un pays de 117 h au km² en comparaison de urss, canada ou quebec qui sont inférireur a 9 h au km² sans aucune concertation avec les populations concernées n’est pas digne d’une démocratie !

    Dans les tristes heures de notre histoire il y a eu des populations majoritairement favorables aux exactions commises sur des minorités,
    Doit-on ne rien faire quand la majorité a perdu toute possibilité d’utiliser son libre arbitre?

  •  Avis défavorable, par Marine QUENT , le 9 juillet 2014 à 18h04

    Je porte un avis défavorable à cet arrêté.

    Nous sommes bien l’égocentrisme incarné, nous, Hommes, qui jugeons de ce qui doit vivre ou non sur cette planète ! Nos chers animaux de compagnie font bien plus de dégâts que cet animal sauvage. Il suffit d’évaluer le nombre d’attaques de troupeaux par les chiens errants ou encore le nombre d’oiseaux et de chauve-souris tués chaque année par les chats abandonnés.

    Bref, quand allons-nous arrêter cette fâcheuse manie de supprimer la Nature Sauvage pour notre confort ? Quand allons-nous arrêter de croire que nous avons un droit de vie ou de mort sur les Etres Vivants ?

    Le loup vous fait-il peur au point de l’éradiquer encore une fois ?

    Grandissons !

  •  Violation de la convention de Berne : quelle honte pour ce gouvernement !, par Walders , le 9 juillet 2014 à 17h52
    Mme Royal illustre par des décisions démagogiques, l’ampleur de son incompétence... Allez, Madame, passer quelques jours dans les Abruzzes (Italie) où les bergers accompagnent tous ceux qui
    Viennent observer les loups... Et demandez-vous pourquoi les bergers italiens ont fait du loup un auxiliaire pour attirer les touristes (tout en conservant leurs troupeaux). Il est vrai que le métier de berger mériterait d’être redéfini en France, histoire d’en rappeler les bonnes pratiques...
  •  Non au Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups , par Cristina Soave , le 9 juillet 2014 à 17h48

    Chaque espèce a sa conscience, et celle des loups est très évoluée. Les animaux sont naturellement éveillés, les êtres humains ne le sont pas. Ce qui signifie que les animaux sont constamment en connexion avec leur conscience communautaire, que nous pourrions aussi appeler leur Esprit. C’est avec cet Esprit et/ou avec l’Esprit des Animaux qu’il faut arriver à un accord.

    Pour arriver à un accord avec l’Esprit des Loup, il est nécessaire de dialoguer avec lui d’égal à égal, et avec beaucoup de respect. Nos ancêtres des sociétés chamaniques le savaient et le savent toujours : avant la chasse, le chaman va demander à l’Esprit des Animaux combien de proies sa tribu peut faire pendant la chasse ; en même temps, le chaman négocie aussi le nombre de victimes humaines à donner en échange et les autres conditions au contour.

    Nous sommes tous des habitants de la planète Terre et il serait temps que l’homme "civilisé" cesse de comporter comme un prédateur irrespectueux et idiot, car ainsi faisant nous courons à notre perte.

  •  Avis défavorable , par BAJOLLE , le 9 juillet 2014 à 17h26

    Nous ne pouvons qu’émettre un avis défavorable à ce projet qui autorise sur tout le territoire le tir du loup à l’occasion de chasses ordinaires, ce sans aucun encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Le loup, espèce protégée, ne peut êtr simplement assimilé à une espèce chassable, sur tout le territoire,
    Le tir par les chasseurs tel qu’initialement prévu,dans 57 communes de 4 départements, était déjà inacceptable : il témoigne d’ une volonté politique de pourchasser le loup, non de rechercher l’établissement d’une population pérenne et d’installer les bases d’une co-existence avec l’espèce.

    Ne pas repartir à zéro pour le délai de consultation revient à faire peu de cas de l’avis des citoyens et relève d’un grand mépris de la démocratie participative tant pronée par la ministre de l’écologie.

    Déjà le ministère avait déjà ignoré les résultats de la précédente consultation où s’exprimait une large opposition aux deux arrêtés organisant les tirs du loup.
    Le gouvernement refuse de s’engager pour la co-existence et n’énonce pas à toutes les parties prenantes quelles sont les conditions pour une présence pérenne du loup ; il reste l’objet de groupes de pression dont l’objectif tend l’éradication de l’espèce. Une telle attitude ne respecte pas les engagements internationaux de notre pays.

  •  Le loup? Une chance pour la biodiversité, la bonne santé de nos écosystèmes et l’économie des zones rurales, par ZANIN , le 9 juillet 2014 à 17h23

    Bonjour

    Je suis opposé à ce projet, qui est un véritable non-sens.
    Beaucoup de choses ont déjà été dites dans les autres commentaires sur l’aspect légal et la pertinence de ces futurs "tirs de prélèvement". Mais visiblement, alors que le loup est une espèce strictement protégée, il a été décidé de l’éradiquer à nouveau de nos territoires.
    Croyez-vous vraiment que cela règlera le problème de la filière ovine, par ailleurs totalement dépendante des subventions et pratiquement moribonde... Je ne le crois pas. Le loup est un bouc émissaire qui tombe à point pour ne pas aborder les vrais sujets de fond qui sont :
    - La nécessaire évolution des pratiques d’élevage pour que cette filière redevienne rentable. En ce sens la présence du loup est une chance et n’est en rien responsable de son déclin.
    - La main-mise totale des chasseurs et de leurs fédérations sur la gestion de la faune sauvage. Nous savons très bien que ce projet risque d’aboutir à du grand n’importe quoi en matière de tirs.
    - La possibilité dans les régions concernés par la présence du loup de développer un éco-tourisme créateur d’emploi.
    Je suis donc totalement en désaccord avec ce que je considère comme un recul de l’état de droit et une violation des traités internationaux.

  •  projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups, par RAVELEAU Christian , le 9 juillet 2014 à 17h22
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Respect des conventions, par MATGICIEN , le 9 juillet 2014 à 17h18

    Bonjour,

    Plutôt que d’autoriser la chasse aux loups, ne faut-il pas plutôt s’interroger sur la protection des troupeaux ?
    En Italie ou en Espagne, le nombre de loups est bien supérieur à ce que l’on peut connaître en France et les dégâts moindres car les troupeaux comptent moins de bêtes et qu’un parcage systématique est respecté.
    Le loup a un rôle important dans l’écosystème, il est protégé de manière internationale.

    L’Homme a tendance a inverser le cours de la Nature... nous devons tous maitriser.. et quand nous déréglons les choses (proies faciles sans défense), notre seul réaction est la force.

    Que se passerait-il si demain au lieu des banques, on avait de simples placards ouverts sur la rue remplis de billet ??
    Les gens passeraient par la facilité et se serviraient plutôt que de travailler.

    La meute de loup est dans la même situation : toute l’année, elle doit chasser pour se nourrir face à des animaux bien difficiles à attraper (dans 9 cas sur 10 cela échoue), vient l’été et on leur sert sur un plateau des milliers d’ovins mal protégés... est-ce anormale qu’elle soit tentée ???

    Faut-il que l’on tue cette meute OU revoir notre politique ?

    Je ne pense pas qu’un ministre de l’écologie puisse penser de la première manière...

  •  Le loup doit rester une espèce protégée, par Sylvain 57 , le 9 juillet 2014 à 17h14

    Je souhaite faire part de mon avis défavorable à ce projet, car il autorise sur tout le territoire le tir du loup à l’occasion de chasses ordinaires, et ce sans aucun encadrement par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Le loup, espèce protégée, est ainsi apparenté à une espèce chassable ! De plus, étendre la disposition à tout le territoire,
    sachant que ce qui était initialement prévu, était déjà inacceptable (le tir par les chasseurs dans 57 communes de 4 départements) révèle une volonté politique de pourchasser le loup et non de rechercher l’établissement d’une population pérenne et d’installer les bases d’une co-existence avec l’espèce.

    Sur la forme, étant donné que des modifications plus que substantielles ont été apportées à ce projet, il aurait été attendu que le délai de consultation soit remis à zéro, mais non. Une attitude très peu respectueuse de la démocratie participative pourtant défendue par la ministre de l’écologie.

    Mais il est vrai que ce ministère avait déjà ignoré les résultats de la précédente consultation. Rappelons que celle-ci avait pourtant révélé une large opposition aux deux arrêtés organisant les tirs du loup et qui les a malgré tout publiés...

    Aussi longtemps que l’État n’aura pas le courage de s’engager clairement pour la co-existence et qu’il n’énoncera pas à toutes les parties prenantes quelles sont les conditions pour une présence pérenne du loup, il restera soumis à des groupes de pression dont l’objectif est la régression ou l’éradication de l’espèce et qui le guideront vers des décisions incompatibles avec les engagements internationaux de notre pays.

    Merci de prendre en compte TOUTE la biodiversité française et le loup en fait partie, qu’on le veuille ou non !

  •  DÉFAVORABLE ET OPPOSÉ, par FAIVRE , le 9 juillet 2014 à 17h07

    Le loup est une espèce protégée et la destruction d’individus ne peut intervenir que de façon strictement dérogatoire et encadrée par les services de l’Etat, et en particulier par les services de l’ONCFS dans les départements.

    Il aurait été plus efficace sur le fond que des expérimentations portent prioritairement sur l’expérimentation de nouveaux moyens de protection des troupeaux. En effet, avec l’expansion géographique de l’espèce, certaines mesures habituellement utilisées risquent de ne pas être adaptées à tous les types d’élevage. De même, il serait utile que l’Etat affiche une volonté claire d’agir contre le braconnage en établissant qu’en cas de destruction illégale d’un individu, 2 loups soient retirés du plafond annuel d’autorisations dérogatoires.

    C’est pourquoi je regrette que l’État privilégie comme affichage prioritaire la destruction d’individus dans sa politique de gestion du loup, et attends des actes qui réinscrivent la coexistence durable avec le loup au cœur de la politique de l’État sur ce sujet.

    Tout cela révèle une volonté politique de pourchasser le loup et non de rechercher l’établissement d’une population pérenne et d’installer les bases d’une co-existence avec l’espèce.

    Sur la forme, étant donné que des modifications plus que substantielles ont été apportées à ce projet, il aurait été attendu que le délai de consultation soit remis à zéro, mais non. Une attitude très peu respectueuse de la démocratie participative pourtant défendue par la ministre de l’écologie.

    Mais que peut-on attendre d’un ministère qui avait déjà ignoré les résultats de la précédente consultation qui avait pourtant révélé une large opposition aux deux arrêtés organisant les tirs du loup et qui les a malgré tout publiés ?

    Tant que l’État n’aura pas le courage de s’engager clairement pour la co-existence et qu’il n’énoncera pas à toutes les parties prenantes quelles sont les conditions pour une présence pérenne du loup, il restera soumis à des groupes de pression dont l’objectif est la régression ou l’éradication de l’espèce et qui le guideront vers des décisions incompatibles avec les engagements internationaux de notre pays.

  •  encore une ineptie de plus du ministère de l’environnement , par Bora47 , le 9 juillet 2014 à 16h49
    Encore un des multiples cadeaux offerts aux chasseurs sur le dos d’une espèce PROTEGEE (ce terme a-t-il encore une signification pour nos politiques assujettis aux lobbies de la chasse?). Ce projet d’arrêté est totalement contre-nature, et le loup, encore une fois, ne pose problème qu’en France. Quand se posera-t-on enfin les bonnes questions, en protégeant les troupeaux, et non en tuant les loups???
  •  Non à la régulation cynégétique d’une espèce protégée !, par Eric POSAK , le 9 juillet 2014 à 16h42

    Observations générales :

    Depuis plus de 20 ans, des professionnels et des bénévoles de tous horizons travaillent en vue d’accompagner tant le retour naturel du loup sur le territoire français que le maintien d’une filière ovine déjà en difficulté. Le travail accompli est immense. La connaissance du comportement du loup, de ses déplacements et de son alimentation s’est approfondie de même que les conditions de conduite, de gardiennage et de protection des troupeaux se sont améliorées. Si des tirs d’effarouchement et/ou de défense peuvent être localement accordés pour faire face à des situations concrètes et légitimes, les tirs de prélèvement ne seront jamais une solution durable ni à la prédation des troupeaux domestiques ni aux problèmes de la filière ovine, dont la faiblesse est d’ailleurs complètement étrangère à la question du loup. Pire encore, ces tirs de prélèvement donnent à croire à certains que la coexistence entre l’élevage ovin et le loup serait impossible et que le braconnage, s’il n’est autorisé, sera au moins toléré ou exonéré de peine.

    Ce projet d’arrêté combiné avec les précédents arrêtés instaure un PMA, « prélèvement maximal autorisé » dont la réalisation est confiée principalement aux organisations cynégétiques en référence implicite à l’article L.425-14 du code de l’environnement.

    Il modifie donc radicalement la politique menée jusqu’à présent ainsi que le statut juridique du loup qui passe ainsi du statut d’espèce strictement protégée à celui d’espèce chassable.

    Il ressuscite la « battue au loup » qui avait abouti à l’éradication du loup du territoire français.

    Il crée une confusion effective entre l’exercice ordinaire de la chasse et le tir de prélèvement d’une espèce protégée normalement encadré par l’Etat.

    Le retrait de ce projet s’impose au regard des engagements internationaux de l’Etat français.

    Observations particulières :

    -  L’allongement de la durée de validité de 2 mois de ce mode de prélèvement de l’arrêté autorisant le tir de prélèvement au lieu d’1 mois prévu par l’article 26 de l’arrêté du15 mai 2013 n’est pas justifié. Il peut susciter des difficultés d’application et d’incompréhension entre les différentes autorisations de prélèvement. Il est proposé de s’en tenir à la durée d’un mois. Cette limitation de durée permet d’assurer un meilleur contrôle de l’exécution des arrêtés.

    -  Le délai de prévenance prévu aux articles 3 et 4 (« au plus tard la veille ») est largement insuffisant pour permettre le contrôle effectif par les services de l’ONCFS de la régularité du tir et la validation des modalités techniques. L’Etat engage sa responsabilité dans la conduite et les modalités d’un tir de prélèvement s’il ne s’oppose pas dans ce délai à un acte irrégulier.

    -  Le lieu de la publicité extérieure n’est pas spécifié. Il est nécessaire de prévoir la publicité devra être diffusée sans délai sur le site de la Préfecture et affichée sur les panneaux extérieurs de la commune concernée et sur son site internet si elle en dispose.

    -  Délais de rapport prévus au III des articles 3 et 4. Aucun délai explicite de rapport n’est prévu. Il serait nécessaire de prévoir que le bilan est adressé « immédiatement après chaque battue » (article 3 II) et « immédiatement à l’issue de chaque demi-jounée de chasse » (article 4 II).

    -  Un article additionnel doit prévoir, comme c’était le cas dans le premier projet présenté, une suspension immédiate du tir de prélèvement dès qu’un loup est tué ou blessé. Sur certains territoires dits de « présence permanente », une meute peut n’être constituée que de deux loups. La destruction de deux loups est donc susceptible de porter une atteinte à la conservation de celui-ci sur ce territoire.

    -  en supprimant l’article 3 du premier projet qui prévoyait la suspension de tout autorisation de tir de destruction en cas de constatation de braconnage, les pouvoirs publics renoncent à s’engager dans la prévention de ces délits par des mesures de police efficace.

    L’exercice d’un tir de prélèvement à l’occasion de la chasse en battue au grand gibier prévu par l’article 3 I est incompatible avec les conditions posées par l’article 28 de l’arrêté du 15 mai 2013 mentionné à l’article 3 II. En effet, les battues au grand gibier réunissent les chasseurs ne figurant pas forcément sur la liste des personnes fixées à l’article 28 de l’arrêté et qui n’ont pas suivi la formation dispensée par les gardes de l’ONCFS. Les services de l’ONCFS ne seront pas en mesure de s’assurer que le tir de prélèvement sera effectué par une personne mandatée en application de l’article 28 de cet arrêté. Sur ce point, l’arrêté n’est pas clair.

    -  En tout état de cause, le tir de prélèvement doit être encadré et réalisé sous le contrôle effectif d’un garde de l’ONCFS présent physiquement lors de cette opération pour en assurer la régularité.

    -  L’extension à tous les départements de ce projet d’arrêté alors que l’état de conservation du loup et les dommages sont très inégaux.

  •  Sauvons le loup au lieu de la détruire..., par Lallemant Gérard , le 9 juillet 2014 à 16h33

    Je suis opposé, comme beaucoup, à ce projet d’arrêté pour les raisons suivantes :

    Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Faire du loup une espèce « chassable » est incompatible avec cette directive.

    Il est inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de protection d’une espèce dont les populations restent fragiles.
    Et l’on offre ainsi à ces mêmes chasseurs le statut de "meilleurs défenseurs de la nature et des éleveurs"... Un comble !

    Le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), organisme dont la consultation est obligatoire, a émis un avis négatif sur ce projet.

    Une trentaine des communes concernées par ce projet possèdent des sites Natura 2000 désignés en raison de la nécessité de conserver le loup sur ces espaces.
    Permettre aux chasseurs de tirer le loup sur ces zones spéciales de conservation créées pour sa protection est totalement absurde et contradictoire.

    Qu’on laisse le loup vivre sans vie sans l’aide des chasseurs, que l’on protège efficacement les troupeaux et tout ira mieux.

  •  Réapprenons à vivre avec les loups, par Joseph AlsaceNature68 , le 9 juillet 2014 à 16h31
    Les loups, les lynx et autres prédateurs sont partie intégrante d’une nécessaire biodiversité. L’espèce humaine se trompe lourdement quand elle s’imagine solutionner ses problèmes en éradiquant ce qui est considéré comme gênant pour les activités humaines. Nos ancêtres ont vécu en bonne intelligence avec le loup, réapprenons à nous adapter à la présence du loup avant d’entreprendre des prélèvements qui pourraient à nouveau être fatidiques à sa survie dans nos contrées.
    Ainsi je suis formellement opposé à l’augmentation des prélèvements tells que prévus dans cet arrêté.
  •  Loup, par Françoise Dutot , le 9 juillet 2014 à 16h17
    je tiens à me prononcer contre l’arrêté permettant le tir du loup en Ardèche.Il y a d’autres moyens.
    Merci
    Cordialement
    Françoise Dutot
  •  Avis defavorable au projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013, par Marie Cosquer , le 9 juillet 2014 à 15h59

    Je présente un avis défavorable à ce projet, en effet, ce dernier me semble incomplet.

    Dans un premier temps il est nécessaire d’établir un comptage précis des populations de loups sur chaque territoire concernés, et mettre ces chiffres en parallèles avec les attaques de troupeaux avérés par des loups et non des chiens errants oud ’autres animaux domestiques.
    Par ailleurs, des tirs "aléatoires" sur une populations de loups peuvent avoir des effets dramatiques sur sa conservation à long terme, et lance un message de tolérance vis à vis des braconniers.
    Le loup étant un animal relativement discret, il est possible d’arriver rapidement à une situation irréversible avant même de s’en rendre compte, ainsi, une autorisation de tirs ne peut être donné si un suivi scientifique n’est pas assuré en parallèle. les chasseurs n’ayant aucune formations ne sont pas habilités à juger du bon maintient écologique d’une espèce par ailleurs protégée.

    Le loup est protégé, au niveau européen, par deux grands textes : une directive (directement applicable au sein des Etats membres) et une convention (transcrite en 1989 dans la loi française). La directive "habitats" et la Convention de Berne ont toutes deux pour objectif la conservation des habitats naturels ainsi que de la flore et la faune sauvages. Autoriser des tirs serait envoyer un message contraire aux valeurs de protection de la nature et de la biodiversité mise en place depuis quelques années en France, mais aussi un net recul des politiques de gestions des espaces naturels.

    Le loup est par ailleurs devenu un symbole et fournit en cela des services écosystémiques culturels et une constructions affective de la part du public.
    Renforcer la dichotomie éleveurs /loups ne ferait que renforcer la fracture entre les pour et les contre dans un débat déjà très vif, cela pourrait également avoir une incidence sur le tourisme et la fréquentation de ces espaces jugés " non conforme avec leurs valeurs éthiques" par une catégorie d’usagers.

    Il est important de rappeler que le loup, tout comme les éleveurs, sont maintenus "artificiellement" dans ces milieux, l’un en ayant été réintroduit après sa massive extermination, l’autre en maintenant son activité grâce à des subventions, tout deux participent à l’identité culturelle et paysagère du territoire, mais une disparition potentielle du loup ou une mauvaise image renvoyé par ces territoires pourrait avoir un impacts dramatiques pour eux. _

  •  et le respect de la loi?, par vg51 , le 9 juillet 2014 à 15h40
    convention de berne ! juste ça à dire ! que l’Etat préfère obéir à des lobby stupide que de simplement respecter la loi, c’est écoeurant ! dommage encore une fois pour la crédibilité de la politique en France.
    De plus, on attend toujours les preuves SCIENTIFIQUES que les attaques sont bien le fait de loups et non de chiens errants (test adn faits sur les morsures)
  •  le loup, par ehrh , le 9 juillet 2014 à 15h18
    faudrait pas exterminer les loups . Ils ont aussi le droit de vivre .il y a des mesures a prendre et des discussions a respecter .
  •  tirs de prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013, par RM48 , le 9 juillet 2014 à 15h08
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, aura, je l’espère, un impact significatif sur la viabilité du loup en France qui permettra enfin d’intervenir efficacement sur les zones sensibles.
  •  Royal Désinvolture, par France Nature Environnement , le 9 juillet 2014 à 15h02

    Entre une succession de ministres et le poids des lobbys, l’Etat n’a plus de cap !?
    Cumul d’avanies : on avait déjà vu des ministres de l’écologie empressés à ne pas mettre en oeuvre les engagements de la France en matière de protection des espèces protégées, à n’écouter qu’une seule partie des acteurs dans ce dossier, à faire des déclarations approximatives à l’Assemblée, à négliger résolument le résultat des consultations lancées par eux-mêmes, mais nous attendions autre chose d’une Ministre qui a promu la démocratie participative, qui déclare que notre avenir est lié à celui de la biodiversité...

    Las, rien n’a changé encore, au contraire l’État fait encore mieux : alors qu’un projet d’arrêté est en cours de consultation depuis deux semaines, le ministère lui substitue un nouveau projet tout en maintenant les délais initiaux de la consultation... quand on sait que les changements intervenus dans ce projet concernent l’extension à tous les départements d’un dispositif d’autorisation de destructions de loup au cours de battues de chasse, dispositif à l’origine prévu pour être expérimenté dans 57 communes de 4 départements, on saisit l’importance de la modification.

    Quand on y ajoute que le Conseil National de Protection de la Nature avait déjà rendu un avis négatif sur le projet initial, aujourd’hui aggravé dans le nouveau projet d’arrêté, on mesure le niveau de responsabilité et de courage politique qui préside aujourd’hui dans ce ministère.

    On pourrait ajouter pour information que le ministère n’a aucument tenu compte du résultat des consultations précédentes sur deux arrêtés pris récemment.. pour se demander s’il y a encore un cap et une volonté politique à la tête du ministère en charge de la protection de la nature.

    FNE le réaffirme : sur le fond, l’Etat doit s’engager clairement, et énoncer pour toutes les parties prenantes quelles sont les conditions pour une présence pérenne de l’espèce. Tout ce qui peut apparaître comme de la faiblesse par rapport à des groupes de pression dont l’objectif réel est la régression ou l’éradication de l’espèce est contre-productif, car leurs revendications sont sans limites et incompatibles avec les engagements internationaux de notre pays. Seul un portage assumé par l’Etat d’une nécessaire logique de compromis sera de nature à créer les conditions de la co-existence.

    Notre fédération était déjà opposée à la version précédente de cet arrêté, par conséquence nous ne pouvons que rester opposés à cette version bien pire encore.

  •  Non à la chasse au loup, par Jean-Marie MICHELAT , le 9 juillet 2014 à 14h58
    Par ce courrier, je tiens à vous faire part de mon opposition très ferme au projet d’arrêté qui autoriserait les chasseurs à tuer des loups lors de battues ou de chasses individuelles au grand gibier.
    J’y suis opposé pour des raisons diverses :
    - L’homme est responsable de la disparition de nombre d’espèces sur le globe. Il a élaboré des lois pour que la situation s’améliore. Il importe de les respecter. Cette orientation du gouvernement français en particulier (qui pourtant n’a pas toujours des attitudes très bonnes dans ce domaine, voire la règlementation de la chasse et les condamnations par l’Europe à ce sujet) a certes un coùt, mais il faut savoir l’accepter. On impose d’ailleurs de lourds sacrifices aux populations locales pour protéger des espèces autrement dangereuses pour l’homme telles que l’éléphant, le tigre, par exemple et nous, pays riche, nous ne serions pas capables de supporter la concurrence du loup ? La chasse ne me semble pas une chose à défendre prioritairement, on peut vivre très bien sans chasser. Quand aux éleveurs de moutons, je pense qu’ils sont beaucoup plus désavantagés dans leur élevage par les importations de moutons que par les loups.
    - Le loup est une espèce protégée. Inscrite dans l’annexe IV de la directive Habitat, elle ne peut pas être chassée. Le projet d’arrêté proposé la consultation publique est donc en désaccord total avec cette directive européenne. Selon la loi française, la destruction de loups ne peut être effectuée qu’après dérogation et avec encadrement par les services de l’Etat (par exemple par les services de l’ONCFS). S’il passe, cet arrêté ne manquera pas d’être sanctionné par le juge administratif, comme cela a déjà été fait à 14 reprises !
    - Il n’est pas concevable de donner aux chasseurs la possibilité de tuer des animaux d’une espèce protégée. En effet, depuis le retour du loup, une vingtaine d’individus ont été braconnés par tir, et sans doute combien d’autres pas été retrouvés. Une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État. Sur ce sujet, j’attends que l’Etat condamne fermement les actes de braconnage, par exemple en retirant deux loups des autorisations dérogatoires en cas de destruction illégale d’un individu.
    - Parmi les communes concernées par le projet d’arrêté, environ 30 sont localisées sur des sites Natura 2000. Ces sites ont été déterminés pour leur richesse environnementale et ils font l’objet de mesures de gestion visant à protéger la biodiversité qu’ils accueillent. Dans les sites Natura 2000, dont certains ont justement été retenus pour la protection du loup) toute la biodiversité doit être impérativement protégée, d’autant qu’elle baisse énormément dans les zones qui ne le sont pas. Autoriser les chasseurs à tuer des loups dans des sites prioritaires pour la conservation de la nature est à la fois absurde et contradictoire.
    - Le retour du loup étant inéluctable, il serait nettement plus judicieux et plus responsable à long terme que des recherches soient effectuées pour la mise en place de nouveaux moyens de protection des troupeaux.
    - D’ailleurs, le Conseil National de la Protection de la Nature a émis un avis négatif sur ce projet.
    Souhaitant que les avis émis lors de la consultation publique soient pris en compte, je vous prie de recevoir mes salutations distinguées.
  •  Le loup n’est pas un loubard !, par Chambord , le 9 juillet 2014 à 14h55
    Honnêtement, arrêtons les clichés sur le loup ! C’est un animal essentiel au bon fonctionnement de l’écosystème. Au tour de l’homme de remplir sa part du contrat : régulation des loups, pourquoi pas. Abattage à vue comme si on vivait au Moyen-Âge, non ! Il y a environ 300 loups en France, on ne me fera pas avaler que c’est trop vu le nombre de têtes de bétails. C’est embêtant pour les éleveurs et les chasseurs mais il y a d’autres solutions. C’est vrai que tirer sur tout ce qui bouge, c’est certainement la solution la plus intelligente. Bref, les loups, maintenant qu’ils sont revenus, on les laisse tranquille.
  •  pas d’accord, par schwartz , le 9 juillet 2014 à 14h42

    une nation voulant protéger la nature ne devrait pas prendre un tel arrêté

    ok pour des tirs d’éffarouchement et des mesures d’accompagnement des éleveurs, mais pas pour des prélèvements de loups
    ils ne sont pas nombreux au regard de la place que les humains occupent

    nous avons également besoin d’eux ailleurs qu’autour des troupeaux, et tout particulièrement dans nos forêts pour réguler les ongulés

    dans cette optique il conviendrait aussi d’interdire, à de rares exceptions près, l’agrainage/le nourrissage artificiel de cervidés et autres hardes de sangliers éminamment destructrice pour la vie des sous-bois (et notamment la régénération naturelle d’une forêt climato-resistante) et également pour l’agriculture environnante quand ce n’est pas en plus le cas pour les green de golf, terrains de foot et autres pelouses de particuliers aux alentours

  •  Coupable démagogie..., par Jean-Louis SCHMITT , le 9 juillet 2014 à 14h29
    C’est un éternel débat que celui posé par l’homme à savoir : qui a le droit de vivre ou non !
    Le loup (tout comme le lynx, le renard et, de manière générale tous les prédateurs…) constitue ici un exutoire idéal pour d’aucuns, toujours prompts à assouvir leurs pulsions meurtrières !
    On se réfère volontiers aux souffrances infligées à ses proies par Lupus : celles-ci appellent aussitôt la vengeance donc la mort du coupable voire même seulement supposé tel…
    Pour autant et d’après ce que je sache, ceux-là même qui hurlent « à mort au loup », n’ont guère la moindre empathie pour les moutons lorsqu’ils les envoient -par milliers- à l’abattoir qui plus est très souvent après d’épouvantables transports…
    Il y a là deux poids, deux mesures aussi intolérables que la mauvaise foi qui est celle des « antis-loup » en général !
    La décision ministérielle est probablement déjà prise et cela dans le seul but de faire plaisir à ceux qui rêvent de se faire la peau d’un loup (et ils sont hélas nombreux comme en témoigne la violence de certains commentaires…) : tout cela est lamentable et uniquement destiné à nous faire croire que nous avons notre mot à dire ! C’est faux bien évidemment et l’Etat est en l’occurrence le premier braconnier de France puisqu’il ne fait pas respecter les lois favorables –en principe- aux espèces protégées…
  •  paix pour les loups, par evelyne , le 9 juillet 2014 à 13h42
    non a ce massacre organise par des chasseurs fous de la gachette qui prennent uniquement leur pied a tuer,
    le loup est un animal protege par la loi alors merci de respecter cette loi vu le peu qu’il existe pour proteger des animaux sauvages
    on se croit dans un pays de barbares n’ayant aucune conscience ni aucun respect de la vie, de la faune et de la flore
  •  Pour préserver les loups..., par Michel SCHLIFFER , le 9 juillet 2014 à 13h26

    L’Etat doit s’ engager clairement, et énoncer pour toutes les parties prenantes, les conditions pour une présence pérenne de l’espèce. Tout ce qui peut apparaître comme de la faiblesse par rapport à des groupes de pression dont l’objectif réel est la régression ou l’éradication de l’espèce est contre-productif.

    Leurs revendications sont incompatibles avec les engagements internationaux de notre pays.

  •  La loup a sa place en France, par Aubouin Naïs , le 9 juillet 2014 à 13h11

    Bonjour,

    Je suis en total désaccord avec ce nouvel arrêté. Le loup a vécu sur notre territoire pendant des centaines d’années (ou plus ?) et est dans ce cadre une espèce autochtone, et qui plus est protégée. Nous l’avons d’ores et déjà décimé une fois, et nous en avons payé le prix, par les dégâts qu’ont causé la pullulation de ses proies. Aujourd’hui que nous géront, non sans dégats et avec de gros moyens financiers, des populations-proies toujours en surabondance (au grand bonheur des chasseurs), voilà que ce grand prédateur fait doucement son retour, grâce aux considérables efforts de ses protecteurs. Allié à notre cause, animal forçant le respect et d’un point de vu moins sentimental espèces protégées à différentes échelles, voilà que le gouvernement encourage à nouveau sa destruction, alors que la population n’est qu’à ses premiers balbutiements et qu’il n’y pas plus d’espoir qu’elle reconquière ses territoires d’antan. Au 21ème siècle, le gouvernement français serait-il en route vers une politique du 19eme siècle ? Sommes nous si bête que l’on arrive pas à mettre en oeuvre des solutions efficaces pour contrer les attaques des loups sur les troupeaux dont les preuves ont été faites dans d’autres pays ? ou n’as-t-on tout simplement pas la volonté de mettre ses solutions en place, tant il est plus aisé de détruire un animal sauvage ?

  •  On marche sur la tête, par Sam Maas , le 9 juillet 2014 à 13h11
    Madame la Ministre s’assoit elle sur la loi française ? oui, malgré la consultation publique lancée et non terminée, on apprend samedi dernier 05/07 au PNR des Ecrins que la loi passera en l’état... le loup devient(dra) pour certains départements une espèce chassable, au dépend de la loi européenne et des engagements français internationaux (Europe et Monde) en faveur de la préservation de la biodiversité.
    Comment expliquer aux pays africains qu’il faut préserver leurs grands prédateurs, au détriment du vrai pastoralisme local, alors que nous sommes incapables de gérer la problématique (s’il y en a vraiment une) du loup en france ?
    Comment font les éleveurs italiens et espagnols face aux hordes de loup qui peuple leur territoire ?
    Pourquoi faire porter au loup tout les problèmes économiques et sociaux d’une filière ovine certes en crise ?
    Est ce là Mme la Ministre votre engagement pour la préservation de la biodiversité ? La 6ème crise passe, nous faudra t’il attendre comme en Suisse la disparition de dizaines d’espèces pour commencer à prendre de vrais mesures en faveur de la biodiversité ?
    Courage...
  •  Project d’abattage des loup, par Tremenbert , le 9 juillet 2014 à 13h02
    Je suis archi défavorable à cette idée de vouloir faire porter sur les loups la gestion désastreuse de nos pouvoirs publics sur la vie agricole. Beaucoups de pays sont en lutte pour la protection des loups ayant constaté que la biodiversité avait été mise à mal depuis l’elimination du loups dans certaines régions. Les prédateurs sont indispensables et non pas nuisibles comme certains l’ecrivent, quelle bêtise d’en être encore à classer les animaux en nuisibles et non nuisibles. A ce jour le seul qui puisse être reconnu comme tel c’est l’homme et sa grande suffisance !
  •  Vive le retour du loup, par Josianne , le 9 juillet 2014 à 12h50
    Que je sache, aucun loup n’a jamais attaqué l’homme. Par-contre, l’homme a quasiment éradiqué cette espèce sous mille prétextes farfelus.
    Depuis des années, dans le nord de l’Italie, la population vit en bonne intelligence avec les loups. Alors pourquoi ne pas suivre son exemple ???
  •  Préservons notre terre, par Laetitia , le 9 juillet 2014 à 12h38

    Défavorable à ça. Il faut savoir préserver notre terre, ce que nous ne faisons pas depuis des années. Regardons un peu les conclusions de cette vidéo, sur la réintroduction des loups :

    https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU

    Respectons la nature ! Tout individu a son rôle à jouer, les loups y compris.

  •  Respecter toutes les espèces, y compris le loup, par Georges Cingal, membre du Comité Economique et Social Européen , le 9 juillet 2014 à 12h32
    Il semble paradoxal de voir la France parler en termes excellents de la nécessité de protéger la biodiversité (surtout dans les conférences internationales) tout en constatant que sur le terrain les problèmes sont mal gérés.
    La France illustre parfaitement l’humour anglais : "Do as I tell you, do not do like me)
    La quasi absence de contrôle des destructions de loups semble une insulte aux engagements internationaux de la France.
    L’un des éléments de langage à la mode est "innovation" : il semble donc étonnant qu’il n’y ait pas d’innovation pour trouver des solutions modernes pour la surveillance des troupeaux
    Il semble donc avéré que la gouvernance souhaitée est remplacée par de la démagogie.
  •  Protéger le loup, par GENDRE Nicolas , le 9 juillet 2014 à 11h36

    Quelle politique mène ce gouvernement ? en tout cas pas celui de la protection des espèces et de la biodiversité... encore une fois, les mauvais choix politiques se multiplient

    le loup a le droit de vivre et est utile, contrairement à de nombreuses activités humaines (chasse, agriculture intensive...)

    la filière ovine est plus que largement subventionnée, des mesures alternatives au tir existent et fonctionnent mais il est plus simple d’écouter une minorité affligeante pour des raisons avant tout électoralistes (comme le braconnage de l’ortolan ou du pinson dans les landes aussi)

    il y a quelques prélèvements mais minimes par rapport à des chiens errants et à l’absence de gardiennage des troupeaux par les bergers (qui ne sont pas forcement présents)

    l’homme et le loup peuvent vivre en mutualisme mais l’homme le voit comme un adversaire ou un concurrent notamment en matière de chasse et sur ce sujet là il ne faut pas toucher à la filière chasse (braconnage, argent, pouvoirs, électoralisme...)

    bref, encore une fois, l’environnement (utile pour notre santé et notre vie quotidienne et survie) est baffoué

  •  projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup, par al66 , le 9 juillet 2014 à 11h31
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Que la France cesse de céder aux pressions des lobbies, respectons les espèces protégées , par Nadine Filliat , le 9 juillet 2014 à 11h24
    Il serait temps que la France respecte ses engagements en matière de protection de l’environnement. La faiblesse des hommes politiques et des instutions est inacceptable face aux grands groupes de pression représentés par les chasseurs et éleveurs. La présence des prédateurs est indispensable à l’équilibre de la biodiversite. La France est très en retard en matière de protection de l’environnement. D’autres pays nous montrent que la présence des prédateurs est parfaitement compatible avec l’élevage, dans la mesure où ce dernier est pratiqué de facon raisonnée. Je demande que le loup soit considéré comme une espèce protégée et non pas comme une espèce pouvant être chassée. La gestion de sa population en France ne doit pas être confiée à des organisations de loisirs ou ayant des intérêts économiques mais à des spécialistes de l’étude et de la protection de l’environnement.
  •  droit a la vie, par ROQUE , le 9 juillet 2014 à 11h22

    arrêtons de nous poser au centre du monde et comme espèce supérieure:au nom de quoi le loup doit il mourir?l’argent?au nom d’une agriculture ultra subventionnée?au nom d’un soi disant entretien de nos campagnes?(laisser moi rire)CELA SUFFIT !!

    le loup a le droit de vivre comme tout être vivant.

  •  Gestion du loup, par Mathieu , le 9 juillet 2014 à 11h11
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  prélèvement du loup, par tetaz catherine , le 9 juillet 2014 à 11h10
    Mon avis est favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
    Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée.
    La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Franche opposition à ces arrêté qui ne résolvent rien, par Antonin LAFFONT SANCHEZ , le 9 juillet 2014 à 11h07

    Curieuse stratégie que de vouloir légaliser la chasse au loup. Car si des emplois de bergers sont créés, c’est la conséquence du retour du loup.
    Avant le retour de loup, le berger était un élément coûteux et non rentable, sacrifié par les éleveurs dès que possible, c’est à dire très souvent.
    Cette élimination du métier de berger par les éleveurs a été rendue possible par une organisation aberrante de la filière ovine, notamment en montagne :
    On ne rémunère pas l’éleveur pour produire de l’agneau (80 % de la viande ovine consommée en France, c’est de l‘agneau, et pas du mouton ou de la brebis, souvent invendables…).
    Non : on subventionne l’éleveur pour détenir des brebis, avec de faibles exigences de productivité (0,7 agneau/brebis, voire 0,6 là où la pluri-activité, et la faible compétence qui en résulte, est répandue).

    Conséquence : il est possible de bâtir un revenu en ne se souciant ni du bien être des brebis, ni de leur productivité numérique. Donc pas besoin de berger.
    La filière ovine française produit ainsi peu par tête de brebis, mais coûte très cher en subventions : environ 50 000 €/an/exploitation, chiffres qui seront encore revus à la hausse pour la prochaine PAC.
    Les bergers ont raison de se constituer en syndicats, car les éleveurs se passeraient bien d’eux si le loup venait à être sérieusement régulé, comme le veulent ces arrêtés.

    Je suis donc totalement opposé à ces arrêtés, qui ouvrent la porte à une chasse au loup qui plus est illégale vis à vis du droit européen.
    Pas seulement pour défendre la place indispensable du loup dans l’écosystème européen, mais aussi pour soutenir la place des bergers, les pasteurs, auprès des troupeaux.
    Seule la présence du loup permet de justifier les crédits qui financent ces emplois de pâtres.

    Le pastoralisme tire son nom de la présence de ces bergers. Quelle crédibilité le pastoralisme garderait-il si les pâtres, qui sont sa raison d’être, venaient à disparaître en même temps que les loups ?

  •  l’homme appartient a la nature et non l’inverse, par ravachol , le 9 juillet 2014 à 10h20
    Monsieur le President
    je donne un avis defavorable aux tir sur les loups
    depuis un siecle nous avons polluer ,detruit et ravagé la terre de nos enfants sans se soucier de l’avenir ,des dizaines d’especes ont disparu du fait de notre betise sans limite.
    je suis chasseur passionné depuis toujours et grand amoureux de la nature ,mais on doit la partager avec les autres especes ,oui il faut s’accomoder des degats causer par certaines ,mais c’est comme ca .
    quand nous aurons eradiqué tout ce qui nous derange, que ferons nous?
    nous ferons le tri parmi nous c’est ca?
    tout les chasseurs ne sont pas des gros lards 4x4 votant a droite n’en deplaise aux federation et a nihous ,l’hypocrisie c’est de ne pas reconnaitre les degats cause par l’homme par l’arrachage des haies,les pesticides et j’en passe
    il est la le vrai danger pour nous meme
  •  vive le loup, par Laurent , le 9 juillet 2014 à 10h20
    le loup a le droit de vivre en France
    docn il faut faire avec et le chasser trés modérément avec plan de chasse tres stricts et controlés
  •  Quelle éthique pour la filière ovine ?, par Anne Vonesch , le 9 juillet 2014 à 10h05
    Aujourd’hui, la filière ovine est portée à bout de bras par des subventions publiques ; elle en a bien besoin. Toutefois, tout n’est pas rose. Quelques exemples. L’abattage sans étourdissement est très courant pour les ovins. Soi-disant "il faut" couper les queues des brebis. Des éleveurs se sont félicités de pouvoir exporter des brebis de réforme (vivantes...) vers le pourtour méditerranéen. L’engraissement sans pâturage est courant.
    Dans ce contexte pas très tendre on nous fait verser des larmes de crocodile à cause du méchant loup.
    Nous sommes encore et toujours dans cette idéologie maudite qui au nom de la "compétitivité" veut faire croire qu’il serait ’pertinent’ de produire des animaux avec le minimum du minimum de main d’oeuvre, et avec un maximum de pression sur les prix pour que les consommateurs auxquels on refuse un travail et salaire décent perdent tout repère quant à la vraie valeur de l’alimentation.
    Ce n’est pas au loup de payer les frais pour une politique agricole et alimentaire dans l’impasse.
    Les troupeaux doivent être surveillés, avec des moyens techniques et humains.
    La filière ovine pourrait réfléchir à son éthique. Elle pourrait faire le ménage en interne.
    Il faut des espaces, en France, où les grands prédateurs puissent vivre.
    Si la filière ovine française insiste pour obtenir la chasse au loup (au-delà de cas isolés), cela pourrait à terme avoir un effet délétère sur son image. A l’opposé, si elle réussit à coexister avec le loup, elle peut en être fière, et cela DOIT être reconnu et valorisé.
    La coexistence avec le loup est en effet un grand défi, qui conduit sans doute à mettre le doigt sur d’autres perturbations et déséquilibres dans nos écosystèmes. A noter qu’en cas de crise de déséquilibre sylvo-cynégétique tel que connu en Alsace, le loup se range dans les facteurs favorables.
  •  Vraiment la solution ?, par Olivier , le 9 juillet 2014 à 09h36

    Bonjour,

    Je suis défavorable à ce type d’arrêté qui me semble surtout répondre à des pressions partisanes plutôt qu’à une logique de concertation. Je lis beaucoup de choses depuis des mois sur le sujet et n’arrive pas à comprendre la difficulté qu’a notre pays avec le retour d’un prédateur sauvage comme le loup... Cette espèce est le bouc émissaire des problèmes économiques de la filière ovine qui ne seront clairement pas résolus par son élimination de France.
    De plus, quels individus sont prélevés dans le cadre du tir ? Jusqu’à présent, les tirs ont juste permis de faire éclater des meutes et démultiplier les problèmes.
    Pourquoi le loup est revenu ? Peut-être parce que des territoires entiers ont été abandonnés par les Hommes, que la forêt a fortement progressé partout offrant au loup des zones vierges favorisant son retour. Il est admis par pas mal d’acteurs que la présence du loup est d’ailleurs bénéfique à ces espaces grâce à la pression qu’il exerce sur les populations gibiers qu’il permet ainsi de réguler.
    Pourquoi ne pas prendre en main un problème beaucoup plus évident, à savoir la régulation du sanglier, qui nécessiterait de vraies décisions afin de réduire fortement les dégâts qu’il cause sur les cultures et les accidents qu’il provoque partout en France ?

    Quoiqu’il en soit, je trouve que le Gouvernement ne s’occupe plus d’écologie depuis que la gauche est au pouvoir et que nous sommes en train de régresser partout en France sur la prise en compte de la biodiversité dans le débat public. Il serait temps de réagir avant que la pseudo raison économique vienne à bout de ce qui reste à préserver...

  •  Respectons la loi., par Pelletier , le 9 juillet 2014 à 09h34
    Le loup fait l’objet d’une protection stricte aux niveaux international, communautaire et national. Les textes en question imposent que soient interdites toute forme de détention, de capture, de mise à mort intentionnelle, de perturbation intentionnelle, de commerce des spécimens prélevés dans la nature d’espèces de faune sauvage, parmi lesquelles le loup.
  •  La France adore la destruction de sa propre richesse, par Ariane Bourgault , le 9 juillet 2014 à 09h13
    Dans ce pays se repètent sans arrêt les même types d’erreur et on n’hésite pas à détruire la nature à travers sa biodiversité si importante et si fragile pour le grand plaisir des chasseurs et des éléveurs. Le maintien, autant que possible, de la biodiversité est indispensable à un futur sain des générations à venir.
    Le loup est une espèce essentielle dans le fonctionnement de la vie sauvage et naturelle. Il y a des pays Européens qui ont bien compris ces faits mais en France nous continuons à faire l’insensé voire de l’accentuer pour des avantages matérielles de quelques uns et au détriment de la société future. Si ceux qui gèrent les dossiers ’Nature’ étaient un peu moins proches de leurs travaux- papier et un peu plus proches de la nature les faits seraient appréciés et gérés mieux.
    Faut-il vraiment voter vert pour sauver ce qui devrait être essentiel pour TOUT gouvernement?
    C’est écoeurant !
  •  non à la destruction, par albert , le 9 juillet 2014 à 09h10

    le loup est considéré comme une espèce protégée..

    non a la chasse

  •  Prélèvement du loup, par Pantel , le 9 juillet 2014 à 08h17

    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.

    Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.

    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.

  •  Avis, par JOURDIL Michel , le 9 juillet 2014 à 07h57
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  loup, par LAINE jen-françois , le 9 juillet 2014 à 07h41
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrèté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prelevement de loups basée sur l’appui du monde de la chasse visant à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaque et enrayer la hausse des dégâts domestique.Les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de derogation aux interdictions de destruction qui pourront etre accardée par les préfets.L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affut est soumise à une reglementation tres stricte et tres encadrée.La possibillité de tir de loup par des chasseurs specifiquemet formés n’auta pas d’impact sur la viabilité du loup en France.
  •  Opposition ferme à ce projet, par Daniel Thonon , le 9 juillet 2014 à 03h59

    Ce projet d’arrêté vise clairement à autoriser la chasse au loup, loin de toute protection d’un troupeau à défendre.

    En effet, les tirs auraient lieu lors de battues (article 4) ou chasses (article 5) au grand gibier, dans des milieux différents des alpages ou prairies où sont situés les troupeaux. Ces opérations risquent d’ailleurs de pousser le loup à quitter ce milieu et de reporter sur les troupeaux ses attaques sur les ongulés sauvages.

    On notera au passage le manque de cohérence avec les demandes des propriétaires forestiers qui demandent des mesures de réduction des populations d’ongulés sauvages.

    Le contrôle demandé par l’état - déclaration la veille et absence d’un agent de l’ONCFS - est tout à fait insuffisant.

    La volonté d’agir contre le braconnage doit être renforcés, en établissant qu’en cas de destruction illégale d’un individu, 2 loups soient retirés du plafond annuel d’autorisations dérogatoires.

    Une fois de plus, l’État privilégie comme affichage prioritaire la destruction d’individus, vérification de la mise en place effective de moyens de protection avant toute autorisation de tir.

    Cet arrêté vise donc plus à autoriser la chasse au loup qu’à favoriser la coexistence durable avec le loup.

  •  Contre, par Nina Otsu , le 9 juillet 2014 à 01h26

    Contre, et pour les arguments et PROPOSITIONS ALTERNATIVES à ce nouveau massacre, consulter les messages précédents, de citoyens RENSEIGNÉS et CONSCIENTS.

    Oui oui des solutions alternatives à "bang bang" sont possibles, en 2014. On a même LE CHOIX parmi ces alternatives (barrières, grillages, chiens, puces, intelligence... ETC.)

    LE PLUS BEAU DANS TOUT ÇA ? SANS CRUAUTÉ NI BARBARIE LE PEUPLE FRANÇAIS PEUT SE METTRE D’ACCORD, ET ON PEUT CONFORTER TOUS LES AVIS SANS UNE GOUTTE DE SANG !
    Essayez, vous aurez la conscience tranquille...

  •  Simulacre de consultation !, par yéti07 , le 8 juillet 2014 à 23h57
    Cette consultation est une mascarade, un honteux simulacre de démocratie puisque la ministre s’est assise sur la consultation précédente pour décréter le contraire de ce qui y était très majoritairement exprimé : l’abandon de ces arrêtés qui ne visent qu’à répondre au clientélisme du gouvernement et en aucun cas à trouver des solutions réelles pour éviter des prédations dans les élevages.
    Non à cet arrêté et vivement que la France soit traduite devant la Commission Européenne pour tenter par tous les moyens de stopper l’expansion d’une espèce nécessaire à nos écosystèmes mais aussi à notre psychisme !
    Pendant ce temps, des éleveurs et des bergers mettent en place des mesures de protection contre les prédations (pas seulement celles du loup d’ailleurs) et c’est extrêmement efficace.
    C’est à cela que devrait s’engager le gouvernement plutôt qu’à courtiser le lobby de la gachette et du pseudo-pastoralisme car du pastor-alisme sans pasteur c’est à dire sans berger c’est tout sauf du pastoralisme !
    Or, le loup, c’est davantage de postes de bergers.
  •  Maitriser le loup, par Michel , le 8 juillet 2014 à 23h42

    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique.

    Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée.

    La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.

  •  Avis négatif au Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups, par cluciano , le 8 juillet 2014 à 23h21

    Je suis fermement opposé à ce projet, notamment pour les raisons suivantes :

    Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.

    Il est inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles. Depuis le retour du loup, une vingtaine d’individus ont été braconnés par tir, sans bien sûr compter ceux qui n’ont probablement pas été retrouvés. Une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État.

    Le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), organisme dont la consultation est obligatoire, a émis un avis négatif sur ce projet.

    Une trentaine des communes concernées par ce projet sont des sites Natura 2000 ainsi désignés en raison de la nécessité de conserver le loup sur ces espaces. Permettre aux chasseurs de tirer le loup sur ces zones spéciales de conservation créées pour sa protection est totalement absurde et contradictoire.

  •  Tout mon soutien pour l’équilibre naturel avec la présence des loups, par Brigitte , le 8 juillet 2014 à 23h12
    Je suis contre la chasse aux loups qui sont des prédateurs naturels dans notre pays et sont en très petit nombre. Les attaques commises sur des moutons ne sont pas forcément de leur fait. Il ne faut pas oublier qu’il y a des chiens abandonnés qui sont redevenus à l’état sauvage et attaquent le bétail pour se nourrir.
  •  Avis totalement défavorable !, par Hylléna , le 8 juillet 2014 à 23h09
    Je suis entièrement contre cet arrêté qui consiste à vouloir tuer les loups qui viennent enfin de revenir !
    J’ai lu qu’on les traitait "d’espèce invasive", c’est ridicule, ils sont là depuis bien longtemps, dans leur milieu naturel. Nous détruisons assez de nature chaque jour, inutile de le faire davantage avec un projet qui va totalement à l’encontre des mesures de protection mises en place pour le loup !!
  •  Favorable, par Alain , le 8 juillet 2014 à 23h08
    Il faut gérer et réguler toutes les espèces protégées
    ou pas à partir du moment ou elles nuisent
    aux activités humaines et pour le loup c’est le cas donc on régule
    rapidement cette espèce sinon danger !!
  •  Tout à fait favorable à cette mesure afin de permettre aux bergers d’exercer sereinement leur profession., par RF73 , le 8 juillet 2014 à 23h00

    Je suis tout à fait favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.

    Si nous remontons dans l’histoire, nous retrouvons depuis fort longtemps l’existence des lieutenants de louveterie, depuis Charlemagne, jusqu’à leur officialisation par François 1er.
    Leur mission, comme le nom de cette institution l’indique, était d’exterminer cette espèce, ce qui fut notamment encouragé à la fin des années 1800 par le biais de primes.
    Si l’homme a décimé cette espèce à cette époque il y a avait forcément une bonne raison.
    De l’extrême allant de la destruction de l’espèce à celui de sa prolifération, il convient de trouver le juste équilibre alliant la biodiversité avec les activités humaines d’élevage et de pastoralisme.
    Les indemnisations octroyées aux bergers victimes d’attaques de troupeaux ne constituent qu’un futile motif pour ne pas enrayer l’expansion excessive de l’espèce qui de surcroît ne possède pas de prédateur.
    Outre les pertes sèches subies par ces professionnels, les attaques du canidé engendrent le stress du troupeau.
    Rien ne serait plus valorisant, me semble-t-il, pour ces professionnels que de vivre sereinement de leur travail ; Pour ceci, il convient de mettre en oeuvre sans plus attendre les mesures nécessaires afin de leur redonner les moyens d’exercer leur profession sans encombres.

    Certaines espèces, bien que protégées, comme le cormoran par exemple, bénéficient de possibilités de régulation par le biais d’arrêtés préfectoraux ou ministériels, tant par des agents assermentés de l’Etat qu’avec le concours des chasseurs nommément désignés, ceci dans le but de protéger les piscicultures.

    Il serait également urgent d’étendre de telles mesures à d’autres espèces protégées comme le castor qui cause d’énormes dégâts aux forestiers (ceci est notamment le cas en SAVOIE dans le canton de Chautagne, qui constitue une des plus grandes peupleraies d’Europe), ou encore les vautours qui ont attaqué des troupeaux, comme le relatent plusieurs articles de presse ces derniers jours.

  •  entre chien et loup, par L. Antonelli , le 8 juillet 2014 à 22h44
    Je ne referai pas l’apologie du loup mais je tiens à vous citer le carnage de 14 brebis par le chien de mon voisin, voici quelques années.Il a bien été vu en pleine action, et il était seul.
    Préservons la biodiversité car elle est aussi très importante et surtout nécessaire pour nos descendants.
  •  Avis défavorable, par Céline C , le 8 juillet 2014 à 22h27
    Le loup est un animal sauvage et fascinant qui subit depuis de trop nombreuses années des préjugés en grande partie fondés sur l’ignorance de ses détracteurs. Arrêtons de minimiser la portée de cet arrêté qui donne l’autorisation à peine déguisée d’exterminer certains individus.
    Le loup est et reste menacé d’extinction c’est un animal protégé et il est à ce titre intolérable d’envisager de justifier un "abattage en règle" par des chasseurs zélés.
    N’oublions pas non plus qu’une part non négligeable des dégâts imputés aux loups sont en réalité le fait de chiens sauvages.
    Mais il est tellement plus aisé et surtout plus commode financièrement (cf les indemnités versées pour les dégâts occasionnés par les grands prédateurs ) de rejeter systématiquement la faute sur le loup que ce dernier s’en trouve sanctionné par la plus lourde peine.
    Tentons de trouver des solutions moins radicales et comme l’a mentionné Monty Sloan "je veux croire que nous finirons par accepter le loup pour ce qu’il est au lieu de le craindre pour ce qu’il n’est pas"
  •  Regulation des grands prédateurs, par BERNIE Jean-louis , le 8 juillet 2014 à 22h04
    Pour sauvegarder la biodiversité, il faut maintenir le pastoralisme ; or la multiplication des grands prédateurs, réintroduits souvent clandestinement, remet en cause l’agriculture de montagne.Il faut donc les réguler pour maintenir une montagne vivante et maintenir la biodiversité.Pas besoin pour cela de programmes onéreux, mais seulement d’un peu de bon sens que la France semble avoir perdu.
  •  Le loup doit avoir sa place en France, par Alexandra Gross , le 8 juillet 2014 à 21h53
    Bonjour,
    Je trouve au contraire qu’il n’y a pas assez de loups en France !!!
    Il faut les respecter et les protéger, non pas les tuer !!!
    Il y a des régions en France où le gibier est si nombreux - faute de prédateurs naturels, tel que le loup - que les jeunes arbres p ex sont abimés et la chasse pratiquée par les humains est nécessaire pour limiter la proliférations d’animaux qui autrefois étaient les proies naturelles des loups !!! donc au contraire, il faut favoriser l’expansion du loup sur l’ensemble du territoire pour que les populations de proies soient régulées de façon naturelle par leurs prédateurs naturels !!!
    Merci pour eux !!!
  •  prélèvement de loups, par HUILLET Robert , le 8 juillet 2014 à 21h46
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Avis totalement défavorable à ce projet., par Pierre L. , le 8 juillet 2014 à 21h29
    Toutes les solutions n’ont pas été exploitées.
    Nous ne sommes plus au moyen-âge, il est peut-être temps d’apprendre à cohabiter plutôt que de tenter d’éliminer chaque espèce qui nous pose problème, puis tenter de la sauver in-extremis, en captivité, quand on se rend finalement compte des dégâts réalisés.
    De plus, confier cette tâche à des personnes qui tuent pour le plaisir donnera rapidement lieu à une perte de contrôle.
    Aussi, à quoi sert une consultation publique si personne n’est entendu ?
  •  Chasser une espèce en danger et protégée : un scandale !, par BRANGER , le 8 juillet 2014 à 21h29

    Madame la Ministre de l’Ecologie,

    À l’heure où l’État annonce, par plusieurs biais, œuvrer à la préservation de la biodiversité, alors que la France est signataire de l’Objectif 2010 pour l’arrêt de l’érosion de la biodiversité, alors que la France a accompagné la difficile et conflictuelle réintroduction de l’Ours dans les Pyrénées, il est stupéfiant que des tirs de destruction de Loups puissent être envisagés, quel que puisse être le prétexte avancé, le nombre d’individus visés ou les modalités annoncées.

    De surcroît, le nouveau projet d’arrêté autoriserait le tir de Loup tant à l’approche que lors de battues.
    Cela revient à multiplier les actions de chasse contre une espèce naturelle indigène en danger d’extinction.

    Or, le Loup est protégé par la Convention de Berne annexe II, par la Convention de Washington annexe I. Il est aussi protégé au niveau national, et cette protection ne s’applique pas aux seuls parcs et réserves, mais bien à l’ensemble du territoire national.

    De surcroît, le Loup est une espèce relevant de Natura 2000, sous le code 1352.
    Seuls 24 mammifères sont des espèces Natura 2000.
    Or, parmi les taxons Natura 2000, le Loup est une espèce prioritaire.

    La législation européenne, qui s’impose à la France, exige le maintien des populations de Loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle, c’est-à-dire dans toute la France, car le Loup était présent sur l’ensemble du territoire.
    Le projet d’arrêté soumis à la présente consultation publique concernant 20 départements, il est de nature à menacer la recolonisation naturelle du territoire par le Loup, ce qui contrevient aux engagements nationaux vis-à-vis de l’Europe et du monde.

    Rappelons que si cette espèce est en voie de disparition, c’est bien, comme le remarque la fiche Natura 2000 « suite [à] son extermination par l’homme. »

    La fiche Natura 2000 du Loup souligne encore « […] l’espèce était autrefois présente sur l’ensemble du territoire et se retrouvait ainsi dans toutes sortes de milieux. […] le Loup est donc capable de s’adapter à une très grande diversité de milieux, si la pression humaine le permet. »

    En l’occurrence, l’arrêté autoriserait à tuer 24+12 loups= 36 soit environ 12% de la population totale du Loup en France, estimée à 300 individus.
    De plus, l’arrêté ne prévoit pas de limitation au nombre de loups dont la destruction serait autorisée sur chaque département. Conséquemment, on pourrait arriver à l’éradication d’une population sur un territoire donné.

    Actuellement, on entend de façon récurrente les médias annoncer une supposée « surpopulation » de Sanglier ou d’autres ongulés.
    Si le Loup était présent, comme jadis, sur l’ensemble du territoire, la population de sangliers serait régulée par ce prédateur naturel qu’est le Loup.

    Les éleveurs savent que la protection des troupeaux, associée à leur parcage la nuit, garantit leur sauvegarde.
    Les naturalistes savent que les populations de prédateurs s’autorégulent.
    Et l’État sait que les prélèvements réellement imputables au Loup sont en proportion négligeables.
    C’est vers l’aide à la garde des troupeaux que l’effort de l’Etat devrait se porter, et non vers la destruction d’individus d’une espèce protégée.

    L’engagement de la France vis-à-vis de la biodiversité impose de cesser sans délai toutes destruction d’espèce, notamment lorsque celle-ci, comme c’est le cas du Loup, est gravement en danger et constitue une espèce menacée, d’intérêt patrimonial au niveau national et Européen, et dont le retour est attendu sur l’ensemble de son aire naturelle de répartition.

    Je viens donc ici exprimer ma très vive opposition à tout tir de Loup en France.

    Veuillez, Madame la Ministre, croire en l’expression de ma considération distinguée.

    Françoise Branger

  •  Non non et non Pauvre France !, par lsy , le 8 juillet 2014 à 21h28

    Ah lala ! Les lobbies font bien leur travail. Et que ça pleure, et que le loup me tue mes agneaux etc...Oui, je compatis mais êtes vous sûr que le loup est le vrai problème???
    Etre anti loup c’est avoir une bien basse vision du fonctionnement de la nature et des possibilités qui nous sont offertes par celle ci, à nous les hommes.

    Mais se remettre en question, alors là rien !
    Les agriculteurs feraient mieux de faire le ménage dans leurs rangs et virer leurs représentants pdg de groupes industriels. De même, ils devraient aller vers des banques solidaires plutôt que d’écouter leurs banquiers et leurs plans d’investissements et de rentabilité. On se demande comment font les agriculteurs bio et pro nature? Non, pourtant il en existe. Mais la minorité silencieuse ne compte pas. Mieux vaut du lourd, du gros, qui rentabilise, qui saigne tant qu’il peut et empoisonne tant qu’il peut. Et que s’il est pas content, il ira déverser du fumier devant la préfecture !!!

    Bon sang, France, réveille toi !!!
    L’ensemble de l’Europe travaille autrement avec le loup et des troupeaux de 400 têtes de bétail. Nous...1000, 2000 têtes !!!
    On en parle des éleveurs qui parquent la nuit avec les parcs de jours moins haut et moins efficaces?
    On parle des dizaines de milliers de brebis qui meurent chaque année de maladies et de mauvais traitements???Vous avez bien lu, des dizaines de milliers. Non ! par contre les 500 bêtes prélevées par le loup, c’est un scandale ! C’est comme le foin concernant les requins et les 10 morts par an dans le monde... L’homme fait juste 450000 morts par an dans ses propres rangs...

    NON NON et NON à ce projet d’arrêté scandaleux et qui sera j’en suis sûr attaqué devant la justice européenne. Car entendez bien concitoyens, la France est et sera condamnée dans cette affaire peut être et l’est déjà dans d’autres(nitrates par ex.), et c’est votre argent qui ira gonfler les caisses de l’Europe au titre des pénalités et autres astreintes...

  •  opposition à la chasse au loup, par rougé , le 8 juillet 2014 à 21h21
    je m’oppose bien évidement à la chasse au loup et toute espèces menacées sur cette planète. De considérer le loup comme nuisible est un comble aux vues du nombre d’individus recensés et de l’implantation de l’homme sur l’hexagone ; un geste irréfléchi satisfaisant les éleveurs malveillants à l’égard de leur troupeaux , éleveurs qui se doivent d’être intransigeants sur la surveillance de leurs bêtes .... et de chasseurs irresponsables qui confirme cette décision. une décision , si elle est appliquée , qui demeure un désastre pour l’environnement et une honte de la part d’une ministre de l’écologie
  •  Loup, par Almeras bruno , le 8 juillet 2014 à 21h04
    Je donne un avis favorable à ce projet d arrête portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tir de prélèvement du loup. Cette démarche basée sur l appui du monde de la chasse vise à diminuer l impact du loup sur les foyers d attaques et enrayer la hausse des dégâts causes au cheptel domestique. Les chasseurs doivent apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dont la population doit être régulée sur les zones sensibles
  •  Avis défavorable : Ré-apprenons à vivre avec la grande faune !, par Julie Bousquet , le 8 juillet 2014 à 20h58

    En Europe occidentale et en France en particulier, nous avons oublié ce qu’était la grande faune.

    Je peux comprendre les craintes et difficultés des éleveurs et bergers face au retour d’un prédateur naturel de leur cheptel.

    Mais rappelons-nous :
    - que le loup est une espèce protégée au niveau national, communautaire et international ;
    - qu’en tant que prédateur, il a son rôle à jouer dans les équilibres écosystémiques ;
    - que bien des fois où l’on crie "au loup" face aux dégâts dans les troupeaux, il s’avère en fin de compte qu’il s’agissait d’attaques de chiens... pas toujours si errants que cela (ou alors, tirons les chiens !) ;
    - qu’il existe des moyens de cohabiter (regardons chez nos voisins) ;

    ... et accessoirement, Madame la Ministre, qu’une consultation publique est faite pour être menée à son terme avant de prendre de telles décisions !

    Peut-être que nous sommes au XXIème siècle, qu’il est temps d’arrêter la désinformation et l’obscurantisme, de respecter les textes de protection de la nature, de se rendre compte que chaque élément de la biodiversité a son rôle à jouer, que nous devons/pouvons ré-apprendre à vivre avec dans notre monde devenu naturo-aseptisé... et que le vrai prédateur, c’est l’Homme (y compris pour lui-même).

    Julie, biologiste écologue.

  •  Stop, par Michele , le 8 juillet 2014 à 20h49
    Je ne comprendrai jamais pourquoi l etre human cherche a tuer les animaux aux motifs qu ils sont nuisibles la seunespece nuisible pour la nature c est nous alors stop aux idioties et apprenons a nous servir de ce que la nature nous donne et sachkns faire avec elle
  •  NON "le loup est une espèce à protéger", par chatsmarais , le 8 juillet 2014 à 20h35
    Ce n’est pas à cause des loups que l’agneau qui se trouve sur nos étals arrive de Nouvelle Zélande ! En France c’est plus facile de sortir un fusil, qu’un porte monnaie.
  •  NON, par Cédric , le 8 juillet 2014 à 20h30
    Bonjour,
    Si on permet la chasse au loup, il faut permettre la chasse aux chiens divagants, qui sont responsables de plus de dommages sur les troupeaux que notre ami Isengrin... La chasse trouve son utilité dit-on dans la régulation des espèces. Mais les prédateurs comme le loup se régulent naturellement en fonction de la population de proies dont ils disposent. Laissons faire un peu la nature qui se débrouille très bien sans chasseurs.
  •  Totalement opposé à cet arrêté, par Naturelibre , le 8 juillet 2014 à 20h26
    Le Loup n’est pas une espèce chassable, il n’y en a que quelques centaines sur tout le territoire, pas de quoi en faire un plat. Il ne prolifère pas, il essaie de s’installer. D’ailleurs aucun prédateur, hors bipède, ne peut proliférer, cela va à l’encontre de sa propre survie. La filière ovine a d’autres problèmes bien plus graves : des centaines de milliers de moutons meurent chaque année de maladies, des dizaines de milliers meurent à cause des chiens errants dont on n’oublie de parler, ni d’ailleurs des moutons néo-zélandais que la France est obligé d’importer, à cause d’une certaine affaire d’espionnage... Que les divers moyens de protection des troupeaux soient utilisés, on rediscutera après.
  •  Non, par Christel Noël , le 8 juillet 2014 à 20h25
    Je m’oppose aux tirs contre les loups. Des méthodes existent pour protéger les troupeaux autrement qu’en tuant ces animaux qui ont le droit de vivre eux aussi. Non ils ne sont pas trop nombreux !!
  •  Refus des tirs de prélèvement du loup, par Marnas , le 8 juillet 2014 à 20h21
    Madame, Monsieur,
    Je m’oppose à la mise en œuvre de tirs de prélèvement du loup car celui-ci ne tue pas par plaisir mais pour survivre et il attaque les sujets les plus faibles d’un troupeau sauvage ou domestique, aidant ainsi à le maintenir en bonne santé. Par ailleurs, les éleveurs dont les troupeaux sont attaqués peuvent bénéficier de subventions pour acquérir des chiens de protection. En effet, le gardiennage des troupeaux d’éleveurs par des chiens de protection bien éduqués est efficace dans de nombreux pays tels que l’Italie, l’Espagne, l’Europe de l’Est, le NO des USA par exemple.
    Madame, Monsieur, je vous remercie de tenir compte de mon avis et de prendre la bonne décision de laisser la protection totale du loup, animal sauvage nécessaire à l’équilibre naturel.
  •  pour que vivent les loups, par plg , le 8 juillet 2014 à 20h19
    je m’oppose à ce projet, l’homme moderne doit faire avec la nature et les animaux, nous savons notre responsabilité sur l’état général de la planète, arrêtons de ne voir que nous et notre monde d’argent !
  •  Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013 , par mathieu comte , le 8 juillet 2014 à 20h08
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  VIVE LE LOUP LIBRE, par OURS , le 8 juillet 2014 à 20h01

    Que restera-t-il quand nos nemrods auront tout flingué juste pour le plaisir ?
    C’est honteux la façon dont la France traite sa faune sauvage avec la complicité de Mme Royal qui ne comprend décidément rien à rien......

    Et que vivent les loups, les lynx, les renards, les ours......

  •  Favorable, par Christian Soubie , le 8 juillet 2014 à 19h57
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche est nécessaire à l’effarouchement de tout les grands prédateurs et autres volatiles qui attaquent les animaux domestiques sans réelle défense naturelle et en bonne santé. Ainsi ils resterons sauvages et auront la possibilité de s’adapter à leur biotope naturel.
  •  Réponse, par Eco 74 , le 8 juillet 2014 à 19h46
    Bonjour je suis tout à fait d accord pour assouplir les textes de loi ,pour favoriser une bonne régulation du loup et défendre les troupeaux et venir en aide aux berger agriculteur qui exerce un métier difficile .
  •  regulation du loup, par ROUX EMILE , le 8 juillet 2014 à 19h37
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Non, arrêtons de detruire sous la pression d’une minorité, par DELALIX , le 8 juillet 2014 à 19h37
    Pour quoi ne pas demandé l’avis des francais par un vote ? Moi j’en ai ras le bol de voir que l’homme detruire la nature sous des pretextes lamentables, le loup a bon dos ainsi que d’autres predateurs...
  •  Contre, par Thomas , le 8 juillet 2014 à 19h35

    Quand est ce que l’Homme va arreter d’adapter la nature a ses pratiques ?
    Le loup est un problème pour l’élevage, oui mais au même titre que les chiens errants. Tuez les loups ne reglera pas le problème, c’est une fausse solution.

    Les solutions existent mais le lobbying du monde de la chasse est plus fort ...

  •  Projet d’arrêté portant sur unep. expérimentation de tirs de pélèvement de lou, par Pauline , le 8 juillet 2014 à 19h00

    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique.

    Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.

    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tirs du loup pendant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.

  •  les vérités à rétablir, par un maire attentif aux éleveurs , le 8 juillet 2014 à 18h53
    La fin annoncée de l’élevage des moutons
    et une menace pour tous les animaux élevés en plein air
    NON Le loup n’est pas une espèce rare et menacée !
    Oui Ce sont les loups qui tuent les moutons, pas les « chiens errants » Oui Les dégâts des loups sur l’élevage sont très importants !
    Oui Les éleveurs protègent leurs troupeaux, mais le loup s’adapte !
    Oui Les chiens de protection deviennent un vrai problème !
    Non Cela ne se passe pas bien avec les loups dans les autres pays européens !
    Oui L’élevage en plein air est nécessaire pour les paysages et la biodiversité !
    Oui Le loup coûte cher…au détriment des priorités de la biodiversité !
    Oui Le loup pourrait s’en prendre à nouveau à l’homme !
  •  Plan loup, par Pierre P , le 8 juillet 2014 à 18h43
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Si vous ne le faites pas pour les chasseurs, faites le pour les agriculteurs / éleveurs qui n’ont pas besoin de contraintes et frais supplémentaires pour surveiller leurs troupeaux. N’oubliez pas que ce sont eux qui entretiennent et font vivre nos campagnes
  •  projet de tirs aux loups, par Florence PYTLIK , le 8 juillet 2014 à 18h40

    Tous les ans on revient sur le sujet !! bergers et autres se plaignent du retour du loup, d’autres s’émerveillent du retour de cet animal emblématique de la nature encore"sauvage"

    Le loup est une espèce strictement protégé par la directive européenne et on ne peut laisser les chasseurs décider seuls du nombre d’individus à" éliminer", (sans parler du braconnage) LE rôle de l’état est d’éviter toute dérive et doit donc encadrer toute opération de tir de "régulation".
    D’autre part le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), a émis un avis négatif sur ce projet.
    Enfin les communes Natura 2000 (désignés pour assurer la conservation et la protection du loup sur leur territoire) ne peuvent que s’opposer à ce projet en totale contradiction avec la raison de leur création (sites crées pour protéger le loup !!) tout ceci est totalement absurde .Quelle nature voulons nous laisser à nos enfants? un monde aseptisé, vide de toute vie animale??

  •  stop au massacre, par mosley , le 8 juillet 2014 à 18h25
    Contre ce projet !!! c’est inadmissible et inhumain.
  •  thierry, par thierry , le 8 juillet 2014 à 18h21
    je done un avis favorable a ce projet de tirs du loup. je soutien les eleveurs et les pastorales
  •  Pour la protection du loup., par JB Pabst , le 8 juillet 2014 à 18h18
    Le loup est non seulement une espèce protégée mais, en tant que grand prédateur, une espèce indispensable à l’équilibre écologique de nos espaces sauvages.Il semble totalement déraisonnable de le chasser et cette idée n’a pu être inspirée que par les chasseurs toujours prompts à éliminer tous leurs concurrents.En ce qui concerne les troupeaux de moutons les choses iraient beaucoup mieux si les éleveurs n’avaient pas pris la mauvaise habitude de laisser leurs bêtes envahir de vastes territoires sans aucun contrôle rigoureux et surtout s’astreignaient à les protéger efficacement contre d’éventuels prédateurs(loup, certes, mais aussi chiens errants.....)
  •  Nope, par Mocking Bird , le 8 juillet 2014 à 18h15
    Et si vous les laissiez vivre ?
  •  chasse du loup, par fredpeg66 , le 8 juillet 2014 à 18h12

    je suis favorable à ce projet d’arrêté car le monde agricole est de plus en plus souvent touché par la présence du loup.
    De ce fait, je pense que le tir du loup serait nécessaire dans des zones sensibles par le biais de chasses en battue ou à l’approche sans pour cela nuire à la viabilité du loup en France !

    Cordialement

  •  Arrêtons la supercherie, par Caroline BOURDA , le 8 juillet 2014 à 17h50
    Tout à fait favorable. Il faut stopper la prolifération de cette espèce invasive et loin d’être en danger au niveau européen, si ce n’est par un tour de passe passe administratif. Dans la mesure où les sous-espèces de loups européennes sont connectées,largement hybridées avec des chiens domestiques (cf Italie/Ibriwolf) il conviendrait de ne considérer qu’une seule espèce présente à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires et qui fait des ravages partout, quoi qu’en dise le bien-pensant écologiste.
    D’autre part, il serait bon de se rappeler qu’une espèce ne fait en aucun cas "la biodiversité" et encore moins un écosystème. La pression de la prédation dans les alpages fait régresser le pastoralisme et engendre la fermeture du milieu ; les mesures de protection et particulièrement le confinement des troupeaux engendre de graves pollutions aux nitrates au niveau des parcs, l’érosion des sols et de manière plus insidieuse une perte de biodiversité végétale du fait d’un manque d’apports azotés consécutif au confinement nocturne des animaux ou à l’abandon des estives. La politique de gestion du loup est en train d’exterminer bon nombre d’espèces reliques de la dernière glaciation comme le lagopède alpin,par exemple, par destruction du milieu, quand il n’est pas directement victime des raquettes des aficionados du loup, comme le petit tétras. Maintenant à chacun de faire son choix : est-ce qu’on l’on se range dans les troupes fanatisées qui ne conçoivent l’écologie qu’à l’aune d’une idole ou est-ce que l’on raisonne d’une manière globale et durable sans faire de "favoritisme" parmi diverses espèces protégées?
  •  Projet d’Arrêté portant expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvements de loups, par Michel Lagarde , le 8 juillet 2014 à 17h07
    Je m’oppose formellement à ce projet d’arrêté qui fait encore la part belle aux joueurs de la gâchette du dimanche qui voient là l’occasion d’éradiquer une espèce animale somme toute encore peu nombreuse et dont les quelques petits méfaits ne les touchent pas eux, directement.
  •  PROJET, par PIANTA Michel , le 8 juillet 2014 à 17h05
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Défavorable, par Véronique M. , le 8 juillet 2014 à 16h55
    Texte qui démontre que le gouvernement n’a que faire de l’environnement et de la biodiversité : c’est un électorat qu’il convient de satisfaire visiblement.
    Qu’en est-il du respect des engagements de la France au niveau européen? Le loup n’est-il pas une espèce protégée? Sachez que les autorisations d’abattages et de chasse ne résoudront pas les problèmes de l’élevage ovin.
    Par ailleurs, cette consultation a-t-elle un sens alors que la Ministre de l’Ecologie a déjà signé des arrêtés relevant le plafond de loups pouvant être tués ainsi que le nombre de départements où peuvent avoir lieu les prélèvements? Le gouvernement socialiste comprend-il le sens du mot "démocratie"?
  •  Cet arrêté est une honte, par Charlotte Bousquet , le 8 juillet 2014 à 16h52
    Les loups sont une espèce strictement protégée. Les loups sont également protégés par la convention de Berne. Autorisé les "tirs de prélèvements", qui ne sont rien de plus qu’une façon politiquement correcte d’autoriser l’abattage d’une espèce essentielle pour la biodiversité est une véritable honte.
    Ce n’est pas écologique, c’est juste s’assurer à peu de coût (en dehors des vies prises)le soutien d’agriculteurs dont, de toute façon, es filières périclitent (pas à cause des loups, mais des exploitations industrielles et de l’importation).
    Il est tragique de voir que nos ministres de l’écologie, les uns après les autres, salissent systématiquement leur fonction en prenant les mauvaises décisions (loups, gaz de schiste, OGM, etc.)
    La majorité des français est opposée aux tirs de loups.
    Peut-être serait-il inteliligent, pour une fois, de l’écouter et de chercher d’autres solutions ? (cf, tourdsime "loup" en Allemagne...)
  •  Avis favorable, par bonnal , le 8 juillet 2014 à 16h48
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur la concertation des acteurs est intéressante.
  •  Une réponse au probléme Loup, par G.Pontet , le 8 juillet 2014 à 16h34
    Ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup va dans le bon sens.
    Le monde de la chasse de part son expérience de terrain peut apporter une aide précieuse, visant à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique, tout en restant dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup, par des chasseurs spécifiquement formés, n’aurat aucun impact sur la viabilité du loup en France, mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  chasser le loup, par jnh , le 8 juillet 2014 à 16h27
    Bonjour,
    L’objectif de la protection de la nature devrait être de rendre chassable les espèces.
    Est ce qu’on a suffisamment protéger le Loup pour ce permettre maintenant de le chasser ?
    NON, le Loup n’a pas terminé sa colonisation, les tirs de prélèvements doivent être distinctes de ceux de la chasse amateur.
    D’autre part, il y a beaucoup trop de chasseurs dans les Alpes qui sont imprégnés d’idées négatives à propos du Loup, un manque d’objectivité (beaucoup croit encore à la réintroduction !)qui fait l’objet de manipulations populistes et démagogiques, de la part des élus locaux...
    Donc les conditions ne sont requises pour accorder un droit de chasse même symbolique à n’importe qui.
  •  Avis défavorable, l’Etat n’assume pas ses responsabilités et va jusqu’à mépriser les valeurs de la démocratie, par Sophie Meriotte , le 8 juillet 2014 à 16h20

    Je suis à nouveau fermement opposée à ce 3ème projet d’arrêté concernant le loup.

    - Utilité d’une Consultation publique ? Je m’interroge tout d’abord sur la pertinence d’une telle consultation dans la mesure où Mme la Ministre semble ne pas en tenir compte. En agissant de la sorte, le gouvernement semble fouler aux pieds les valeurs mêmes de la démocratie, refusant de tenir compte des instances de consultation qu’il a lui-même mises en place. En ignorant l’avis de la majorité des Français, l’État cède sous la pression des lobbyings. Alors, pourquoi prendre le temps de répondre à cette nouvelle consultation (de plus modifiée en cours de route) ? Je crois aux valeurs de la démocratie, et il me semble essentiel de continuer à en prendre la défense en les faisant fonctionner. Je déplore, en tant que citoyenne, l’attitude actuelle du gouvernement sur le dossier loup qui semble fuir ses responsabilités.

    - En ce qui concerne le fonds du projet, je m’oppose radicalement à cette proposition qui ne prend plus du tout en compte le statut d’espèce protégée du loup,cherchant à le réguler et à le gérer comme une espèce nuisible. Autoriser le tir des loups dans le cadre de battues telles qu’elles sont décrites dans le projet est en totale contradiction avec le statut de l’espèce. De plus le contrôle du nombre de loup abattu sera d’autant plus difficile à assurer, ce qui est déjà le cas actuellement.

    - En persévérant dans cette optique, le gouvernement n’aide pas la filière ovine. Le prélèvement des loups ne réglera pas le problème des attaques. La majorité des troupeaux en France, y compris dans les zones de présence du loup, ne sont toujours pas équipés des moyens de défense appropriés (chiens ou barrières). Dans de telles circonstances, les attaques de loups ainsi que de chiens errants, ne pourront que perdurer. Il serait préférable que le gouvernement cherche à mieux équiper les bergers et à faciliter leur travail, voire à développer de nouveaux moyens de défense avec les différents protagonistes, plutôt que de tenter d’apaiser les tensions en autorisant les tirs. Les tirs de prélèvement ne régleront pas le problème, sauf si le but non avoué de l’Etat est d’éliminer le loup de France.

  •  geolocalisation et cohabitation loups-éleveurs, par eric b , le 8 juillet 2014 à 16h20

    Geolocalisation et cohabitation loups-éleveurs

    Je m’étonne de l’absence de toute réflexion sur l’intérêt d’un puçage des loups dans les 1800 interventions de cette consultation ….. !

    Pourtant la géolocalisation permet de suivre des flottes de véhicules très
    importantes 24h sur 24h en continu..pour des prix très modiques ... !

    Pouvoir localiser en permanence tout ou partie des 300 loups existants
    en France permettrait à priori de réagir préventivement à toute attaque
    de loup sur les troupeaux en prenant les mesures appropriées selon la
    nature de l’attaque et le profil de ou des attaquants (loup isolé, meute … )

    La sécurité des brebis en serait considérablement renforcée, tout en
    permettant un allègement des mesures de protection
    "passives" (clôtures, patous etc....)

    Cette géolocalisation permettrait donc a priori une meilleure
    cohabitation entre brebis et loups dans nos montagnes et un meilleur
    dialogue plus responsable entre éleveurs et écologistes.

    Le puçage des loups en captivité ne pose aucun problème, même pour les
    louveteaux

    Pour les loups en liberté le seul problème est donc celui de leur
    capture .

    Au dernier comité-loup à la préfecture de Gap en Juin 2014 il nous a
    été répondu que cette capture serait "hors de prix" , ce pourquoi elle
    n’a pas été retenue dans le plan-loup 2014-2017 qui vient d’être adopté.

    Cette affirmation sans autre précision laisse perplexes

    Certes une louve a été récemment capturée vivante pour puçage dans les Alpes
    Maritimes par une battue avec hélicoptère....d’où un coût élevé...

    Mais sans doute conviendrait-il :

    - D’avoir des précisions sur ce coût et sur l’utilité des informations
    recueillies par la suite grâce à ce puçage.

    - De se demander pourquoi les techniques simples de piégeage qui ont
    permis l’éradication du loup aux siècles précédents ne seraient plus
    possibles aujourd’hui ....

    - D’innover un peu en utilisant les techniques modernes de repérage,
    notammment les drones ..lesquels peuvent être fort silencieux quand il
    s’agit de drones dirigeables ......

    Bref un peu d’inventivité et d’analyse critique de la gestion du loup dans des parcs (yellowstone notamment) et d’autres pays permettrait sans doute une meilleure cohabitation entre loups et éleveurs….
    Et on peut rêver de meutes de loups attirant des foules de touristes observant leurs mœurs à distance à l’aide de mini-caméras judicieusement fixées retransmettant les images…..
    Mais on se demande parfois si la situation actuelle de conflit affiché n’arrange pas au fond toutes les parties en présence : brebis remboursées à 1248 euros la brebis …et subventions diverses et autres retombées médiatiques dans les divers camps en présence…..pour 20 millions d’euros …ou plus…

    Il importe surtout de ne pas trouver une solution qui tarirait la manne…. D’autant que polariser les éleveurs sur le loup détourne leur énergie des vrais problèmes de rentabilité de leurs exploitations…liés à la mondialisation….

    Je précise que je suis membre de la SAPN à Gap (Société Alpine de
    Protection de la Nature) depuis un quart de siècle , et que ces
    interrogations ne constituent nullement une quelconque position
    officielle ferme de la SAPN sur ce sujet complexe.

    Une étrangeté dans ce débat est l’absence de commentaire de tout louvetier…ou du moins s’affichant comme tel.
    Personnellement j’attends toujours un avis autorisé circonstancié sur les diverses techniques de piégeage des loups…..

  •  Tir du loup, par dalmas , le 8 juillet 2014 à 15h42
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  loup, par COVET JM , le 8 juillet 2014 à 15h32
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  le loup et la Blatte, par SUAU Serge , le 8 juillet 2014 à 15h28
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Défavorable à ce projet, par Vedrenne , le 8 juillet 2014 à 15h18

    En autorisant le tir de loups à l’occasion de chasses en battues ou à l’affût dans le cadre d’arrêtés préfectoraux de prélèvement, sans aucun contrôle effectif, l’État apparente le loup à une espèce chassable. Je rappelle que le loup est une espèce protégée et que la destruction d’individus ne peut intervenir que de façon strictement dérogatoire et encadrée par les services de l’Etat, et en particulier par les services de l’ONCFS dans les départements.

    Il aurait été plus efficace sur le fond que des expérimentations portent prioritairement sur l’expérimentation de nouveaux moyens de protection des troupeaux. En effet, avec l’expansion géographique de l’espèce, certaines mesures habituellement utilisées risquent de ne pas être adaptées à tous les types d’élevage. De même, il serait utile que l’Etat affiche une volonté claire d’agir contre le braconnage en établissant qu’en cas de destruction illégale d’un individu, 2 loups soient retirés du plafond annuel d’autorisations dérogatoires.

    Je regrette que l’État privilégie comme affichage prioritaire la destruction d’individus dans sa politique de gestion du loup, et j’attends des actes qui réinscrivent la coexistence durable avec le loup au cœur de la politique de l’État sur ce sujet.

  •  Loup, par COVET JM , le 8 juillet 2014 à 15h15
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  L’état doit rester l’arbitre entre les hommes t la nature et non être pas la main qui oriente, par catherine Morzelle , le 8 juillet 2014 à 14h58

    A la Ministre de l’écologie,
    Madame, vous avez en charge un Ministère qui n’a pas à prendre partie dans la gestion de la faune sauvage et exercer une protection arbitraire, quand l’humain refuse de s’adapter au réel.
    L’humain habite la nature. Il en fait partie, il en est partie prenante, au même titre que la faune sauvage et le climat. L’évolution des humains en matière de création d’outils et d’armes diverses, n’est pas un argument adapté quand il s’agit de respecter des équilibres entre l’homme et la Nature sauvage dont les espaces sont de plus en plus réduits.
    Les éleveurs doivent être dans une obligation de contre partie, face à un prédateur naturel qui vit dans un espace naturel partagé et qui a une utilité réelle.
    L’obligation de garde des troupeaux la nuit est tombée par la facilité que donne l’usage des armes. L’usage des Patous est aussi un secours immédiat. L’Etat a trop été dans l’achat de la paix, en toute circonstance en prenant fait et cause pour le plus fort contre le moins apte à défendre ses Droits à vivre aussi.
    Si la nécessité est extrême de sortir des loups, ne peuvent ils être déplacés vers des espaces où ils seront utiles? Par exemple, réguler les espèces envahissantes. Le Piémont pyrénéen voit pulluler les chevreuils,les cerfs. Ces espaces sont sans prédateurs pour entretenir la qualité des spécimens qui dégénèrent dans certains endroits et qui détruisent des tonnes de récoltes, avec aussi, les ragondins et les marcassins. Leschasseurs de ce secteur font souvent de la régulation au fusil
    en détruisant par consigne, au départ de la battue des animaux malformés, ou portatn des signes de dégénérescence des cervidés.
    Ne peut il y avoir un espace pour les loups pour pouvoir agir ?
    Ne peut-il y avoir un plan de régulation entre des régions en aidant cette population naturelle de lupus à se déplacer pour retrouver des espaces de vie sauvage,une utilité sauvage et devenir un partenaire réel des agriculteurs céréaliers ?
    Si vous accompagnez ce choix d’une augmentation de la politique de reboisement et de reforestation, avec des zones sanctuarisées le temps de la croissance des arbres, les loups peuvent trouver à s’installer, dans ces espaces.
    Il est clair également que votre ministère doit anticiper les besoins en bois pour les générations à naître, après la première vague de la transition de production bois énergie.

    Je témoigne pour ma part, avoir trouvé par hasard la tannière d’ un loup mâle, isolé, adulte, à 30 kms de Toulouse, dans un bras de la Garonne sauvage. Il n’a causé aucun souci plusieurs années de suite. Je ne l’ai pas dénoncé sauf à montrer ses empreintes à un vétérinaire. La forêt de Bouconne et ses 8000 ha à quelques kms était son terrain de chasse pour des chevreuils et autres.
    Je l’ai vu mort de sa belle mort près de là, pritemps 2008.
    Un suivi sanitaire peut faciliter ces transplantations qui de mon point de vue, devraient être muettes.
    Je vous remercie d’envisager de questionner ces hypothèses.
    Avec l’expression de ma haute considération.Catherine Morzelle.

  •  Non, cent fois non à la chasse au loup !, par J'aimeleloup , le 8 juillet 2014 à 14h52
    Nous voilà donc revenus au Moyen Age, au temps des battues au loup, à croire que notre pays ainsi que l’équipe qui le dirige n’a pas évolué depuis tout ce temps !
    Et c’est à se demander si nous sommes encore en démocratie car la décision à été prise AVANT la fin de la consultation publique !!!
    Est-ce que ceux qui prennent ces décisions ont au moins pris le temps de s’informer, lire, écouter ceux qui en savent beaucoup plus sur le sujet ?
    Triste pays, triste protection pour une espèce protégée…
  •  Le loup DOIT vivre ! , par Laure Richard , le 8 juillet 2014 à 14h52

    Le loup se bat pour reprendre sa place dans la biodiversité et vous voudriez l’annihiler !?

    C’est une espèce protégé qui n’est PAS un danger pour l’homme, quand on se renseigne suffisamment sur la question on s’aperçoit que le loup à PEUR de l’homme.
    La station debout de notre espèce le terrifie, et les années de traques, chasse l’ont rendu craintif et discret.

    Je suis favorable à la conservation du loup ET au développement du pastoralisme ! Les deux ne sont pas incompatibles ! Des mesures devraient être prises pour être sûr que tous les éleveurs aient des enclos parfaitement sécurisés et aussi des Patous (chiens spéciaux pour l’élevage ovins) plutôt que d’aller dans une solution de facilité qui risquerait de détruire la biodiversité !

    Et le nombre d’ovins recensé comme tués par des loups est forcément biaisé quand l’on sait que les attaques des chiens errants sur les moutons ne sont pas indemnisées, alors que celles des loups oui...

    Autre chose, le chasseur qui fait ça par plaisir/hobby N’EST PAS un garde forestier, ni un garde chasse !!! Comment pouvez vous envisager de laisser une telle responsabilité à une personne qui n’a ni la connaissance, ni la formation nécessaire ! C’est totalement irresponsable.

    Le loup fascine, il fait partie de notre culture ! Nombreux sont les parcs animaliers qui le font découvrir, et qui utilise la PÉDAGOGIE pour expliquer le mode vie du loup et ce qu’il est réellement. Grâce aux loups ces parcs génèrent de l’argent et des emplois !

    Le loup doit être mieux protégé et sa protection mieux encadré, ainsi que la sécurité et la formation des éleveurs !

  •  NON AU TIR DU LOUP, par parrat andrée , le 8 juillet 2014 à 14h52
    s’agissant d’équilibres naturels, le loup est un expert, qui vient (quelle audace !) concurrencer les velléités humaines s’arrogeant le droit de tout gérer, et ce, surtout dans la seule optique de ses intérêts économiques et ludiques, sans oublier électoraux ;
    les naturalistes indépendants ayant disparu au profit de techniciens inféodés au monde de la chasse, je ne puis que constater une fois de plus les dérives engendrées lorsqu’il y a juge et partie rassemblés sous une même casquette.
    l’élevage et la filière ovine doivent revoir leurs pratiques, ce qui préserverait leur activité ainsi que la pérennité fragilisée d’une espèce, dont l’existence est le témoignage fiable d’un environnement sain.
    la peur du loup est renforcée bien mal à propos, occultant au passage et entre autres nuisances les dangers des chiens errants, et méprisant son rôle de prédateur qui s’exerce principalement autrement que sur des troupeaux.
    là encore sont remises en question les pratiques de parcage actuelles où l’homme veut tirer le maximum en investissant le minimum.
    la biodiversité ne peut être morcelée, elle doit être considérée dans son ensemble, dans l’intérêt de tout le vivant.
    nul ne peut l’ignorer, reste le courage à appliquer loyalement ce critère.
    merci pour eux, merci pour nous.
  •  CONTRE ce projet, POUR la protection des animaux sauvages, par Carole , le 8 juillet 2014 à 14h41
    Bonjour, je suis contre ce projet qui va à l’encontre de tout ce qui est mis en place pour préserver certaines espèces (ici, le loup). Rappelons tout de même que s’il y a aujourd’hui des régulations à faire, c’est parce qu’on a éliminé les prédateurs qui avaient bel et bien leur rôle à jouer ! Mettons plutôt nos efforts logistiques et financiers dans la protection des troupeaux.
  •  NON., par Nicolas Fumanal , le 8 juillet 2014 à 14h06

    Mesdames, Messieurs,

    Le loup est une espèce protégée, en danger de disparition et qui lutte pour sa survie. C’est un animal "noble" (notre folklore et notre culture en sont riches, comment imaginer le voir disparaitre? !) et utile puisqu’il régule les nuisibles.

    De quoi l’accuse-t-on, d’être un tueur de moutons? L’élevage d’ovins se porte bien en France, des subventions sont allouées aux éleveurs pour se doter des moyens de protéger leurs bêtes des prédateurs éventuels, et viennent même leurs rembourser leurs pertes s’il y en a ! (Il est d’ailleurs trop commode d’accuser un loup pour obtenir les indemnités...) Très souvent ces éleveurs se contentent d’empocher les aides, mais ne mettent pas en pratique les changements nécessaires pour se protéger ! C’est tout bonnement inadmissible ! Qui reçoit des aides (de l’Etat ou de l’Europe) doit justifier de sa situation et du besoin réel régulièrement ! RSA, aides au retour à l’emploi, etc. C’est un principe de fonctionnement qui devrait être appliqué à ces éleveurs ! Que sont devenus les bergers??? Un éleveur ne se doit-il pas de surveiller et protéger ses bêtes?

    Mais de quoi d’autre l’accuse-t-on, d’être un danger pour l’homme? Non-sens ! Toutes les études montrent que le loup à hérité une peur ancestrale de l’homme, seul animal à se tenir debout. Parmi nos canidés européens, seuls les chiens sont capables d’attaquer l’homme !

    Le retour du loup est un signe de bonne santé de nos forêts, qui doit être encouragé. De plus le loup est une richesse national, qui est exploitée par plusieurs parcs animaliers, car le loup fascine. Le commerce autour du loup génère de l’argent et des emplois. Par là même il aide l’activité économique française !

    Nous ne devons donc pas réduire nos efforts pour le réimplanter. Le loup doit continuer à être protégé et même plus activement encore, d’une manière plus encadrée et plus juste.

  •  Régulation du loup, par serge.bas-guasch , le 8 juillet 2014 à 13h58
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  Contre l’abattage des loups en France, par Mouqueron Martial , le 8 juillet 2014 à 13h36
    Bonjour,
    Je suis contre l’abattage des loups en France pour l’ensemble des motifs exprimés par les opposants à l’occasion de cette consultation publique voulue par le Ministère de l’Ecologie qui porte de plus en plus mal son nom.
    Reste à espérer que celui - ci prenne en compte les doléances des opposants au massacre d’une espèce protégée qui sont majoritaires dans ce pays, mais ceci est une autre affaire dans un pays gangréné par les lobbies antidémocratiques.
    Bien à vous.
  •  Avis défavorable, par Marion Vanneron , le 8 juillet 2014 à 13h36
    Quand est-ce que nos élus vont voir plus loin que le bout de leur nez et se mettre à trouver ENFIN de vraies solutions. Il y en tant qui existent déjà et qui ne sont pas mises en œuvres, il faut que ça change !
  •  Non à cette arrêté et voici pourquoi, par Marine Tumelaire , le 8 juillet 2014 à 13h34
    Je suis contre cet arrêté qui lancerai un signal très négatif, ne résoudrai rien et ne ferai qu’amplifier la colère et l’incompréhension !
    Notre territoire n’est pas aussi immense que les grands territoires Américains mais il l’est assez pour que nous vivions en osmose avec notre écosystème. Cessez de nous faire croire le contraire. Nous avions la chance que notre territoire abrite de grands prédateurs, Ours, Lynx, Loups... Aujourd’hui ils sont une poignée et ce n’est pas leur petit nombre qui pose problème. Non. Ce sont les mentalités opposées à admettre que nous avons encore la petite chance d’avoir un trésor sur notre territoire. Rien ne prouve à 100% que les loups mettent en danger les éleveurs. Et nous savons très bien que ce n’est absolument pas le cas. Alors il faudrait l’éliminer tout simplement ? Est ce une solution au niveau de notre république, de nos responsabilités ? De notre pouvoir ? Est ce la seule réponse que vous êtes capable de donner ? Il manque dans notre pays une véritable éducation sur la richesse du vivant ! La richesse de notre terre et de la vie qui l’a parcourt. Qui sommes nous pour décider de détruire des vies si précieuses ? Ne serait-ce qu’au point de vue génétique aussi. Le loup à échappé de peu à une extinction massive, nous avons la chance que quelques individus aient réussi à repeupler les terres de France. Cela nous le devons à nos voisins ! Maintenant que quelques individus parcours notre pays il faudrait les éliminer ? C’est une honte et un aveu d’impuissance et de mauvaise volonté !! Les solutions sont multiples et existes. Nos voisins vivent avec le loup et rigole bien de nous !! Une décision aussi inacceptable ne peut être mise en oeuvre ! Je vous demande de reconsidérer cela et d’envisager une véritable enquête, concertation et mise en oeuvre de solutions positives ! Nous ne vivons plus au moyen-âge ! il est temps d’évoluer ! La chasse est finie ! Est ce l’exemple que vous voulez transmettre à vos enfants ? Tuer quand cela vous dérange ? Au nom de quoi ? Au lieu de valoriser cette chance d’avoir ce magnifique animal sur nos terres vous n’amplifier que colère ! La majorité des Français est pour la présence du loup dans nos compagnes et nos forêts ! Des solutions existes je vous invites à les découvrir ! Depuis que je suis enfant j’entend cette guerre contre cette animal majestueux qui a la malchance de trainer tout un imaginaire négatif ancestral.
    Dans les lieux où le loup s’est réintroduit, la vie à repris de plus belle, cette vidéo peut vous en montrer un court exemple, je vous invite à la visionner : https://www.youtube.com/watch?v=rWOb8qKGbOU
    Il serait intolérable que cet arrêté soit appliqué.
    Au nom de la vie et de sa richesse, je vous demande de ne pas mettre en pratique cette arrêté et de trouver de vraies solutions positives à tous !
    Merci de votre attention
  •  Totalement CONTRE, par un alsacien , le 8 juillet 2014 à 13h26
    C’est pathétique !
    Il doit y avoir une dizaine de loup et on parle de "régulation"...
    Décision lamentable, à la hauteur du ministère de l’écologie.
    Pauvre France, que le chemin est long !
  •  Non à la chasse au loup, par Stéphane DUCLOS - PEYROLLES en Provence , le 8 juillet 2014 à 13h10
    Je suis contre la chasse au loup, animal protégé et menacé de disparition. Il joue un rôle naturel de régulateurs des populations d’ongulés sauvages. Les chasseurs ne doivent pas remplacer le loup qui a sa place dans la chaîne alimentaire.
    En continuant ainsi on finira par TOUT tuer et ne plus rien avoir...
    Pensons aux générations futures.
  •  Non à la chasse au loup, par Ghislaine LETOURNEUR , le 8 juillet 2014 à 13h05

    NON à la chasse aux loups :
    Barbarie moyenâgeuse, tout pouvoir laissé aux chasseurs, mépris des conventions internationales, régression pour l’équilibre de la nature et la cohabitation avec les grands prédateurs.
    Quand rien ne va plus dans un pays, quand l’état se sent impuissant face aux vrais « loups » qui sont ceux de la finance, il faut trouver des « boucs émissaires ». Voilà le loup à nouveau dans le collimateur.
    Il est grave de laisser certaines personnes prendre trop de poids. Quand je pense que des chasseurs ont l’autorisation d’enseigner dans les écoles, alors qu’ils n’ont aucun discours écologiste crédible !
    Berger, éleveur d’ovins n’est pas la seule profession en souffrance dans notre pays. Pensez aux pilotes de canadairs, aux soldats, aux pompiers, aux infirmières, aux employés des autoroutes et du bâtiment et tout simplement…aux chômeurs !!
    Les bergers ne veulent plus protéger leurs troupeaux comme autrefois car cela demande une organisation différente (chiens de protection, clôture, rassemblement le soir, etc.)
    Pourtant, la maladie des vers ou de l’asticot (dans les sabots des brebis) cause apparemment plus de pertes que l’on ne peut en attribuer au loup et surveiller son troupeau permet de prévenir ce risque. Et si un loup consomme une brebis affaiblie par cette maladie ? Ne la lui aura-t-on pas amenée sur un "plateau" ?
    Je pense que la chasse au loup ne doit pas être autorisée. Le loup comme aucune autre espèce n’est nuisible. Chacune a sa place dans la chaîne alimentaire et son rôle dans l’écosystème. La nature est ainsi faite, c’est l’Homme qui déséquilibre tout.
    Au Caraïbes, il n’y a plus de requins…et plus de requins, plus de coraux !

    Et si la chasse est autorisée et que les associations demandaient de :

    1- retirer de l’économie TOUT, mais absolument TOUT ce que le loup lui rapporte (films, livres, dessins animés, cartes postales, masques, costumes, tableaux, etc…) ?
    2- à tous ces sympathisants de ne plus manger de mouton pour ne plus soutenir la filière ovine ?
    3- à l’état de rembourser toutes les sommes investies par les adhérents pour protéger le loup ?

    Car lorsque je sonde autour de moi, c’est plus de 80% de la population qui est favorable à la présence du loup en France !!

  •  Non à la chasse au loup, par Caroline JEANJACQUOT , le 8 juillet 2014 à 12h50
    Je dis non à la chasse au loup, animal menacé de disparition.
  •  Contre le chasse aux loups, par Une indignée , le 8 juillet 2014 à 12h45
    Chaque espece a sa place sur terre, chaque animal a un role, et les hommes ne sont pas supérieurs aux autres especes pr avoir le droit de decider qui vit ou qui meurt a son bon vouloir. A cause de l’homme des centaines d’especes animales se sont eteinte ou ont été massacré, il ne faut pas s’etonner de certains déséquilibres, ils sont comme nous ils vont chercher la nourriture ou il y en a, ils cherchent a survivre. C’est la honte ce genre de projet, les humains n’ont aucun respects pour rien apart leur portefeuille et leur égoïsme ! Laisser les animaux tranquille !
  •  Contre ce projet d’arrêté aberrant, mais la chasse au loup est déjà décidée..., par Marie Elisabeth D'Alauzier , le 8 juillet 2014 à 12h38
    Il est déjà acté que les chasseurs pourront tuer du loup à volonté, en l’absence de tout contrôle effectué par l’ONCFS.
    L’Etat choisit donc délibérément de se mettre en infraction avec la réglementation européenne. Et de renoncer à son rôle de sauvegarde de la biodiversité.
    Les associations de préservation de la Nature peuvent ainsi se préparer à ester en justice pour faire respecter le droit.
  •  Non aux tirs de prélèvement, par Fenrir , le 8 juillet 2014 à 12h37
    Le texte posté precedemment résume bien le non respect de la directive habitat qui règne dans ce gouvernement. Comment pouvons nous oser prétendre gérer un futur pour l environnement si on est inccapable de cohabiter et d assurer la protection d un prédateur comme le loup qui a son rôle de régulateur en milieu naturel. Sans compter que 300 loups est un chiffre dérisoire pour la superficie du pays. L être humain si il ne veut pas décimer faune et flore au fil du temps, à tout interêt à apprendre à vivre en harmonie avec la nature, plutôt qu à remédier aux problèmes par des méthodes expéditives.
  •  Avis défavorable, par Tolérance , le 8 juillet 2014 à 12h34

    A-t-on le droit de tuer une espèce protégée ? Combien cela coûte-t-il à la France ?

    Et les conséquences financières des indemnisations faites aux éleveurs ?

    Ne pourrait-on pas plutôt utiliser ces fonds publics pour accompagner cette cohabitation ?

    A-t-on une réelle connaissance des attaques faites par les chiens errants de celles faites par les loups ?

    Apprenons à vivre ensemble plutôt que de tuer 36 loups, ce qui ne sert à rien mais calme les intolérants !

  •  nouveau projet d’arrete concernant la regulation du loup, par quetant pierre , le 8 juillet 2014 à 12h27
    le loup causant problèmes en de nombreuses régions il semble que
    la participation des chasseurs soit indispensable pour intervenir
    en cas de tirs autorises par les préfets.
    les eleveurs doivent pouvoir compter sur l’appui des chasseurs.
  •  AVIS DÉFAVORABLE, par Olivier Soury , le 8 juillet 2014 à 12h24

    Je ne m’exprimerai pas sur cet arrêté, sauf pour dire qu’il est non seulement idiot mais de surcroît inutile. J’adhère depuis longtemps aux propos justes de FERUS ou de l’ASPAS. La biodiversité doit être préservée et je rejoins ceux qui prônent une meilleure protection des éleveurs et élevages. Certains éleveurs d’ailleurs pensent la même chose.

    Un témoignage à voir ici (http://www.humaterra.info/?l-honnetete-et-le-bon-sens-du)

    Il s’agit à mon humble avis d’une énième mesure pour économiser quelques sous, tuer les loups signifiant, à tort, reverser moins d’indemnités aux éleveurs. Mais lorsque tous les loups seront morts, les attaques aux troupeaux seront encore là. Ce discours est futile et inutile. Le loup était présent. Il a disparu et est revenu, c’est bien, apprenons à vivre avec, c’est tout.

  •  Encore et toujours les mêmes discours..., par Louchart Yvette , le 8 juillet 2014 à 11h58

    Ce projet d’arrêté est aberrant dans la mesure où le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. A ce titre, le loup doit être strictement protégé.

    Il est en outre inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles. Le CNPN , organisme dont la consultation est obligatoire , a émis un avis négatif sur ce projet.

    Une trentaine des communes concernées par ce projet sont des sites Natura 2000, ainsi désignés en raison de la nécessité de conserver le loup sur leurs espaces. Permettre aux chasseurs de tirer le loup sur ces zones spéciales de conservation créées pour sa protection est totalement absurde et contradictoire.

    La vie sauvage est une richesse sans prix. Elle est l’essence même de la vie et s’acharner à la détruire revient à vouloir détruire la vie et amener la mort. Dans la nature, tout est lié et supprimer un maillon perturbe tout le processus et peut avoir des répercussions inattendues.

  •  comment ont survécu nos ancêtres avec les loups ? , par eln , le 8 juillet 2014 à 11h51
    les loups ne pullulaient pas , et ne mangeaient pas les hommes . ils se régulaient , selon le milieu . il faut croire qu’on a brisé le milieu naturel . ce qu veut dire que l’écologie véritable n’existe pas. et qu’on semble incompatible avec une existence naturelle . ce qui s’exprime dans la volonté d’éradiquer toutes les espèces qui sont un tant soit peu prédatrices. blaireaux, rats, martres , fouine, ours lynx belettes renards, rapaces, etc . à la longue, il ne reste rien , qu’un joli décor , mais factice .
  •  Avis favorable , par Maniglier Arnaud , le 8 juillet 2014 à 11h47
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
  •  espèce protégée versus lobbying chasse et agri ?, par Rihouet , le 8 juillet 2014 à 11h37

    Le choix proposé par le gouvernement aux problèmes engendrés par le loup est inadapté. Le recours aux tirs ne peut permettre une réelle cohabitation entre élevage et loup. Tant que les troupeaux seront accessibles, et sauf à éradiquer cette espèce strictement protégée par la Directive européenne « Habitats, Faune, Flore », ces destructions n’empêcheront pas la survenance de dommages sur les troupeaux non ou mal protégés. Qui plus est, il n’existe pas frontières entre les pays, des individus reviendront s’installer...
    L’effort devrait être donc porté sur la protection des élevages et non sur l’efficacité des tirs et l’augmentation du nombre de loups pouvant être tués.

    Sur l’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) qui pourront être détruits pour la période 2014-2015 :

    - Environ 300 loups seraient présents sur notre territoire selon les derniers comptages hivernaux. Abattre 36 loups revient à éliminer 12% de la population !

    - Aucune limite du nombre de loups prélevés par département n’est fixée. Ainsi, 36 loups pourraient être éliminés sur un même département, et, pour les départements récemment colonisés, la totalité des individus pourrait être exterminée.

    Sur l’arrêté fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action :

    - 6 nouveaux départements sont désormais listés alors qu’il s’agit de zones de colonisation récente du loup, dans lesquelles les moyens de protection n’ont pas encore été efficacement mis en œuvre. Faciliter la réalisation des tirs à ce stade, revient dans les faits à interdire totalement la présence du loup dans ces départements. Or, la législation européenne impose le maintien des populations de loup dans un état de conservation favorable, sur l’ensemble de son aire de répartition naturelle.

  •  Favorable, stop aux supercheries sous couvert d’écologie, par Lacourt , le 8 juillet 2014 à 11h32

    Le loup est une espèce opportuniste en rien révélatrice de la qualité des milieux qu’il fréquente (comme l’ours d’ailleurs, et les deux adorent les dépôts d’ordure, lieux de haute qualité environnementale bien connus !) : Luigi Boitani, Action Plan for the conservation of wolves in Europe (Canis lupus), 2000 , pp 17-18 ; Bensettiti F. et autres Cahiers Habitats n° 7, 2002, pp. 89-90 ; Plaquette projet UE LIFE-Coex sans date ; Site de l’État sur le loup en France rubrique 15 ; Association Ferus : http://www.ferus.fr/actualite/regime-alimentaire-le-loup-opportuniste etc.

    Sauf points très limités, en encore, nos milieux ne sont pas naturels mais semi naturels, "nés de la coévolution de la nature et de l’homme" (cf Grenelle de l’environnement, rapport groupe 2, p.20 et littérature scientifique surnuméraire)

    On peut totalement se passer du loup qui n’est menacé ni au niveau européen ni mondial. Par contre la qualité biologique des zones d’élevage extensif qu’il massacre aujourd’hui était plus que reconnue avant son retour. Ce sont les conditions d’élevage qui ont permis ces milieux qui doivent être sauvegardées voire relancées lorsque leur déclin menace ces milieux, pas le loup, simple opportuniste venu en profiteur saccager ce fragile équilibre. Il peut disparaître.

  •  AVIS DEFAVORABLE, par Pepite , le 8 juillet 2014 à 11h31
    C’est scandaleux ! Qui de la biodiversité ? En tant que ministre de l’écologie c’est un non sens de mettre en place une telle politique !
  •  OUI AUX TIRS DE PRÉLÈVEMENT DU LOUP, par Stéphanie Diane et Fière de l'Etre!!! , le 8 juillet 2014 à 11h23
    Ne vous êtes jamais posé la question POURQUOI LE LOUP ATTAQUE-T’IL LES TROUPEAUX?
    Le loup a faim !!!
    Bien sur, les responsables de la réintroduction du loup en France n’on pas pensé que celui-ci est avant tout un prédateur qui a des besoins !
    Et que ferons nous quand le loup arrivera en masse dans les villes et campagnes pour se nourrir de vos animaux de compagnie ou de vos enfants quand le Pastoralisme (l’élevage d’ovins pour les ignares !!!)aura disparu et ne pourra plus nourrir les loups?
    C’est pour cela que je suis POUR ce projet car sans une gestion rigoureuse de l’espèce c’est nous les Etres humains qui sommes menacées !
    Je conseille à tous ceux qui intéressent au loup de commencer à lire les écrits sur les louvetiers crées sous charlemagne...
  •  Pas de prélèvement sur la population des loups en France..., par Bilbon , le 8 juillet 2014 à 11h19
    Habitant dans une zone à loup, je n’ai jamais eu de problème avec le loup. Pas de problème pour les troupeaux non plus à ma connaissance. Normal !! Il y a les chiens de protection : le PATOU.
    Des problèmes avec le patou par contre, il y en a cas de morsures tous les ans sur les hommes !!
    Pour ma part, il y a des zones en plaine semi-urbanisées que je m’interdis totalement à pieds ou en VTT à cause du patou. A quand une application de la loi sur les chiens errants type PATOU????
    Je lance un coup de gueule ici car j’aurais bien voulu dire aux propriétaires de ces chiens, les bergers, de vive voix que j’en ai marre de au mieux devoir éviter certaines zones, au pire devoir partir en courant courser par un patou !!!! MAIS les bergers, on ne les voit pas..... comme les loups !!!!
  •  Une solution excessive et radicale, par luckila , le 8 juillet 2014 à 11h09
    Je crois que pour beaucoup d’éleveurs, le loup est "la goutte d’eau de trop" mais l’abattage même régulé est une porte ouverte à sa future extinction par des chasseurs qui s’ennuient et qui parfois ont besoin de tout contrôler..
  •  Non à la chasse au Loup !! , par Solène , le 8 juillet 2014 à 11h07
    Le loup est essentiel à la biodiversité de notre pays, il régule les animaux malades et évite ainsi que les ruminants viennent saccager les cultures. Les proies ne sont pas la priorité des chasseurs, qui eux ne chassent pas pour manger. Des mesures peuvent être mises en place comme nos voisins européens ( ah oui nous sommes toujours en Europe), qui eux vivent avec le loup depuis toujours. Que les subventions servent à trouver un équilibre entre la faune, la flore et l’humain et son agriculture intensive. Nous sommes prêts à trouver des solutions !! Aidez-nous à garder une nature vivante !
  •  avis favorable, par JACQUES ACCA DE VERCOIRAN , le 8 juillet 2014 à 11h06
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
  •  AVIS DEFAVORABLE, par La Blousse , le 8 juillet 2014 à 10h57
    Parce que ce n’est pas le loup qu’il faut viser pour calmer la grogne des éleveurs mais bien de trouver des solutions concrètes et efficaces pour les aider à protéger leurs troupeaux.
  •  Non à la chasse au loup...., par Marc Dufrenois , le 8 juillet 2014 à 10h53
    Que dire.... à part répéter encore une fois que cette décision est absurde.
    Je suis tout à fait d’accord avec les positions de FERUS de de l’ASPAS sur ce sujet....
  •  Non à ce projet, par lyon , le 8 juillet 2014 à 10h41
    Il a été prouvé que les tirs de prélèvement en zone a loup ne règlent en aucun cas les problèmes d’attaques en éclatant bien souvent les meutes. Travaillant en partenariat avec le monde pastoral, je ne peux que constater que les attaques interviennent en majorité sur des troupeaux ne bénéficiant d’aucune mesure de protection : pas de chien, pas de parc, pas de berger....qu’attendent les éleveurs qui nous répètent aimer leur bêtes ???? D’autre part, il est bien triste de faire encore une fois le constat de la puissance du lobby cynégétique qui obtient ce qu’il veut !
  •  le Loup est,est doit rester une espéces protégée, par Voltaire , le 8 juillet 2014 à 10h39
    Le loup et les autres grands (et petits) prédateurs ont un rôle primordiale dans la chaine de la vie, alors laissons-les occuper leur place de régulateurs naturels. Essayons plutôt de trouver des solutions pour qu’hommes et bêtes vivent en accord,transformons les,en richesse touristique,Les pays riches ne demandent ils pas aux africains de protéger des prédateurs autrement plus dangereux
  •  Sauver le loup, la nature sauvage et les bergers , le monde rural ., par eln , le 8 juillet 2014 à 10h27
    ce n’est pas en éliminant le loup qu’on rendra vie aux éleveurs . c’est aussi économique, redonner de la valeur à ce qui vient de la terre, qu’elle soit naturelle , sauvage ou culturelle . C’est une question de prix donné aux produits, laines, fromages, etc, et par conséquent de prix donné au travail , donc c’est le prix de l’homme . et non le prix de l’or . si on met l’or avant l’homme, c’est mort .
  •  oui à la régulation du loup, par La Mandre , le 8 juillet 2014 à 10h25
    Il est facile d’être contre la régulation du loup quand on est loin du problème, Bambi c’est qu’un dessin animé. Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  pour la regulation du loups comme pour toutes les especes à problémes, par José Sos Montalbo , le 8 juillet 2014 à 10h24
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
    Ainsi que sur toutes espèces posant des problèmes soit d’ordre sanitaires ou bien en cas de surnombre.
  •  Avis défavorable, par Laura , le 8 juillet 2014 à 10h15
    Bonjour,
    Je me prononce contre cet arrêté car la présence du loup (et d’autres prédateurs) sur nos territoires est souhaitable. Il n’est pas question d’abandonner les éleveurs, absolument pas, mais des moyens efficaces peuvent être mis en place pour protéger les troupeaux sans pour autant abattre le peu de loups qu’il nous reste et qui sont bénéfiques à l’équilibre environnemental et à la biodiversité. N’oublions pas que de nombreuses attaques sont imputables à des chiens errants... Des associations spécialisées (telles Ferus) proposent des programmes de cohabitation extrêmement bien élaborés, c’est à ces professionnels qu’il faut faire confiance pour mener ce grand travail.
    Merci pour cette consultation, j’espère sincèrement que l’on trouvera des solutions pour apaiser ce débat si délicat.
    Cordialement,
    Laura L.
  •  Régulation du loup., par Foué , le 8 juillet 2014 à 10h11
    La régulation des grands canidés ne peut se faire qu’avec le concours des chasseurs.
  •  A qui profite le crime?, par Behemoth , le 8 juillet 2014 à 10h05

    En France, les lobbies de la chasse et de l’agriculture sont bien trop puissants et il faudrait commencer par réfléchir à cela avant de vouloir supprimer 36 loups par an, e qui est énorme au regard de la population.
    Outre cette question des lobbies, soulevons le fait que la chasse au loup cache avant tout un problème économique bien plus large, qui concerne la vitalité (en berme) de l’agriculture de montagne. On préfère, via la PAC, même reverdie, subventionner les céréaliers qui polluent les sols, l’eau et les paysages sans (quoi qu’on en dise) nourrir la planète, laisser baisser le prix de la viande et laisser agir la concurrence, plutôt que d’aider et de soutenir les éleveurs de montagne qui ont des conditions de travail souvent bien plus difficiles. Le Loup n’est de loin pas responsable, et devient un bouc émissaire (trop) facile, un arbre qui cache la forêt, la goutte d’eau qui fait déborder le vase... Il est effectivement bien plus aisé de proposer la suppression de quelques loups par an plutôt que de se pencher sur des questions de fond et de réfléchir à des solutions plus durables (et il en existe !!), d’intérêt général et répondant aux nombreux engagements nationaux et internationaux pris par l’État français concernant la biodiversité, et qui plus est, les espèces protégées.Mais sur le terrain, le braconnage et les tirs officiels accordés à titre dérogatoire par l’État (184 tirs de défense et 11 tirs de prélèvements autorisés en 2012) mettent les populations en péril.
    Certes, le Loup est un grand prédateur. Et alors? De nombreux pays vivent avec le Loup et mettent en place des programmes qui permettent à la population et aux agriculteurs de vivre ensemble. certes, tout n’est pas toujours rose, mais cela vaut la peine d’essayer, ne serait-ce que pour se prouver que nous sommes capables de vivre avec le Loup sans en arriver au carnage.
    Aussi, écologiquement, cet arrêté est un non sens. Le Loup chasse en meute, mais les dégâts sur les troupeaux sont souvent le fait d’individus isolés chassant seuls. Or, la mise en place de l’arrêté risque d’aboutir à la suppression par tirs d’une meute(plus facile à trouver par les chasseurs) que de l’individu isolé, qui pourra continuer son chemin et trouver un nouveau troupeau à attaquer.
    La question des départements concernés pose également un problème en matière d’écologie et de risques d’attaques.

    Ce arrêté est totalement inacceptable !

    Plutôt que de pratiquer légalement le tir de cette espèce protégée (de jour, de nuit, avec des armes de guerre...), le retour du loup implique une modification des pratiques pastorales actuelles. Les troupeaux doivent désormais être rassemblés la nuit, constamment gardés par un berger et protégés par un ou plusieurs chiens patous...

    Si cet arrêté est signé, je soutiendrais, malgré son travail sur d’autres thématiques environnementales qui me paraissent intéressantes, la démission du ministre de l’écologie.

    JE SUIS TOTALEMENT OPPOSÉE A CET ARRÊTÉ !!

  •  commentaire de soutien , par Mathevon Paul , le 8 juillet 2014 à 10h02
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
    Après multiples attaques dans notre région il est grand temps de prendre de procéder à la régulation.
  •  Oui il faut réguler le loup !, par Grobet Robert , le 8 juillet 2014 à 09h58
    C’est un prédateur sanguinaire qui tue cerfs, chevreuils, brebis, etc ... et qui conduit à la ruine les petites exploitations agricoles.
    Qui mieux que les chasseurs peut exécuter cette tâche de régulation ?
  •  Autorisation prélèvement loup, par Jacques DUVERGER , le 8 juillet 2014 à 09h50
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
    Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Non à la chasse au loup, par Christophe Bouchoux , le 8 juillet 2014 à 09h17
    Le loup est une espèce protégée, que la france se soumette aux traités internationaux qu’elle a signée sans chercher de les contourner.
  •  La vie pour les loups , par Paul.K , le 8 juillet 2014 à 09h17
    Je dis non à ce massacre !!!!!
  •  Avis favorable, par David, pyrénées orientales , le 8 juillet 2014 à 09h13
    Avis favorable à la régulation du loup, sa population augmentant de 20 à 25% par an, la situation devient intenable pour les élevages, proies faciles pour ce super prédateur. Régulation ne veut pas dire destruction et un prélèvement strictement encadré est absolument nécessaire.Que ceux qui sont opposés à ce projet essaient de comprendre les personnes, vivant de leur élevage et voyant leurs animaux tués sans pouvoir les défendre !
  •  Dégâts du loup, par Bernard , le 8 juillet 2014 à 09h12

    Je donne un avis favorable pour le prélèvement du loup car il fait

    beaucoup de dégâts aux cheptels d’éleveurs d’ovins.

  •  Enfin du réalisme, par LAFON , le 8 juillet 2014 à 09h10
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
    Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  NON à la chasse au loup, par Val , le 8 juillet 2014 à 09h06

    Le loup est encore sujet de bien des passions en France !!!
    Quel est l’impact réel du loup....ou y aurait-il plutôt des chiens errants ? Pourquoi le loup pose-t-il plus de problèmes en France que dans les autres pays, nombreux, où il est présent ?

    Il aurait été plus efficace sur le fond que des expérimentations portent prioritairement sur l’expérimentation de nouveaux moyens de protection des troupeaux. De même, il serait utile que l’Etat affiche une volonté claire d’agir contre le braconnage en établissant qu’en cas de destruction illégale d’un individu, 2 loups soient retirés du plafond annuel d’autorisations dérogatoires.

    Nous regrettons que l’État privilégie comme affichage prioritaire la destruction d’individus dans sa politique de gestion du loup.

  •  Contre la chasse aux loup , par Alexia , le 8 juillet 2014 à 09h02
    Si le loup fait parti d’une espèce protégée ce n’est certainement pas pour rien... Laissez donc à cette espèce sa protection !!
  •  NON aux tirs et battues sur les loups, par JEREMY , le 8 juillet 2014 à 08h37
    DEFAVORABLE à ce projet allant à l’encontre d’une gestion équilibrée et réfléchie de la population des loups. Cette espèce est protégée, qu’elle le reste et ne subisse pas de dérogation spéciale donnant le droit de la chasser.
  •  PARTICIPATION, par LINDIEN84 , le 8 juillet 2014 à 08h03
    Je propose à tous les défenseurs du loup qui habitent loin de nos campagnes de venir passer quelques nuits de leurs vacances à protéger nos troupeaux en couchant près de nos brebis et de nos chiens. Après cela ils comprendront sans doute mieux quel est notre problème alors qu’il leur est si facile de se faire défenseur du loup depuis leur appartement en ville. Venez donc voir les vrais habitants de la nature, ceux qui participent tous les jours à sa sauvegarde par leur présence et leur travail au lieu de vous exprimer sans vivre les problèmes. Il est si facile de critiquer lorsque l’on est pas confronté soi même tous les jours aux faits.Participez aux solutions et venez garder nos troupeaux !!!!!
    Un berger du Vaucluse
  •  La régulation du loup s’impose avec urgence !, par paysan33 , le 8 juillet 2014 à 08h02
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. C’est rare, mais pour une fois, je suis d’accord avec la position de José Bové (EELV) concernant le loup ! Il est urgent de le réguler et d’assurer un avenir au pastoralisme et à la vie rurale. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’’impactera pas la viabilité du loup en France mais permettra d’agir plus efficacement sur les zones problématiques. Le loup génère du stress et une angoisse compréhensible chez les éleveurs avec de lourdes conséquences pour l’élevage et leur situation économique et familiale. Même conséquences désastreuses pour la bonne gestion de la faune des grands ongulés. Il faut rapidement réguler la présence du loup, sinon on va tuer l’élevage de montagne et une partie de l’économie rurale.
  •  Avis défavorable, par HUDRY Alexandre , le 8 juillet 2014 à 07h51
    La France est bien le seul pays qui n’arrive pas à vivre en paix avec le loup.
    C’est un non sens écologique, mais le ministère de l’écologie n’en est pas à son premier.
    Pour 1 fois, écoutez les experts : on les appelle des écologues (et non des écologistes)
  •  Non au tirs., par Olivier , le 8 juillet 2014 à 07h40
    La cohabitation avec le loup est possible en aidant les éleveurs.
    Pourquoi systématiquement vouloir commencer par éliminer les loups ? Si cet animal est protégé, ce n’est pas pour rien. Comment un aussi faible nombre de loups peut-il poser un aussi grand problème ?
    Commencez par limiter le nombre de chiens errants avant de vous en prendre au loup.
  •  Projet inacceptable !, par Xavier (Eleveur Pyrénéen) , le 8 juillet 2014 à 07h39
    Totalement incohérent, inadapté, injustifié. Il faut mettre en place les mesures de protection des troupeaux qui sont très efficaces. Ceux qui refusent de les mettre en place ne doivent pas être indemnisés, chacun doit faire les efforts nécessaires pour partager les espaces naturels avec les espèces sauvages ou alors les libérer pour ceux qui en ont la volonté (il n’en manque pas). La Nature et les grands prédateurs doivent retrouver leur place pour le plus grand bien de tous !
    Non à cet arrêté inacceptable !
  •  contre cet arrêté, par kiaratitinala , le 8 juillet 2014 à 07h16
    Je suis contre ce décret !! Je trouve dommage et choquant de voir que certaines personnes sont pour. Les êtres humains voulons toujours tout contrôler sans penser aux conséquences de nos actes. Des que quelque chose perturbe notre petit confort personnel, il faut le contrôler ou le détruire. Rapel : nous avons détruit les loups, puis réintroduit et maintenant nous voulons réguler leur nombre. Ridicule ! Les êtres humains sont trop nombreux sur cette planète, doit on nous réguler également? Oui les loups sont différents de nous...ce ne sont que des êtres vivants et sensibles comme n’importe quelle espèces vivantes sur cette terre et comme nous ! Alors contre contre et contre !!
  •  Tout à fait opposé à ce projet - Le loup est indispensable à la biodiversité, par gerbier , le 8 juillet 2014 à 05h13
    Le loup est absolument nécessaire dans notre biodiversité, il doit être
    protégé et non chassé.
    Je suis tout à fait opposé à sa "régulation" surtout par le lobby
    chasse dont les pratiquants ne respectent rien et sont dangereux pour tout
    le monde.
    Arrêtons de croire que les chasseurs, en tuant les loups défendent
    l’agriculture et l’élevage ovin. Ce qu’ils essaient avant tout de
    protéger c’est leur loisir, leur soif de tuer toujours et encore.
    Les moyens de protection existent, les éleveurs doivent les utiliser et
    surtout ne doivent pas être indemnisés lorsqu’ils refusent de les mettre
    en place .
    L’activité chasse, véritable imposture dans notre pays doit disparaître _ !
    Cessons de stigmatiser le loup, nous ne sommes plus au moyen âge.
  •  être citoyen aujourd’hui est ce se battre contre les politique?, par Albert Vania , le 8 juillet 2014 à 04h43
    des année pour le réintroduire, un prédateur essentiel au bon fonctionnement de la nature et une "ministre de l’écologie" qui est pour lui tirer dessus et ça contre l’avis du peuple ........
    Ou est la démocratie?
  •  Pro-loup, pro animal , pro-requins, etc ...., par chantal , le 8 juillet 2014 à 04h25
    Donnons du travail aux bergers et aux chiens de bergers !!! Le loup au même titre que n’importe quel animal chasse pour se nourrir et non pour se vêtir ou pour le simple plaisir de TUER !!!! Les brebis sont peut être égorgées par des loups mais quand il n’y en aura plus , sur quoi tireront les chasseurs : nos chiens domestiques, nos chevaux, ????????? Il y a toujours eu des loups et des ours en France et tout le monde vivait en bonne intelligence parce que les chasseurs n’étaient pas encore un lobby "qui VOTE" !!!!!
    Je soutiens les loups, les requins, et toutes les espèces en danger !!!!! même les abeilles !!!
  •  Laissez les vivre, par Dalila OUAI , le 8 juillet 2014 à 02h04
    Je ne comprends pas que le loup, cet animal si noble et si beau, soit une menace en France et pas dans d’autres pays tels que l’Espagne, l’Italie ou les pays de l’Est.
    Que ce cache t-il derrière tant d’acharnement à vouloir l’éradiquer ? Peut-être un lobby puissant des éleveurs qui ne subsistent que par les fonds dispensés par l’UE. Le loup a toujours existé, comme les éleveurs, ils ont toujours cohabité ? Il faut que cela continue car tout être vivant mérite une place sur cette planète que nous avons déjà trop colonisé au détriment de la faune.
    LAISSEZ LES VIVRE
  •  Avis défavorable, par Taïga , le 8 juillet 2014 à 01h46
    Tout a été dit. Pourquoi supprimer et pas gérer ? Avant de supprimer tout ce qui nous dérange prenons vite des photos, bientôt il n’y aura plus rien... plus rien pour nous déranger. Mais serons-nous encore là ?
  •  DEFAVORABLE, par HASCOET , le 8 juillet 2014 à 01h08
    en tant que ministre de l’écologie c’est la faune et la flore que vous devez défendre et les loups en font partis intégrante ; vous mangez,vous buvez et vous respirez grâce à la nature et à la biodiversité alors autoriser ce massacre reviens à détruire le monde et ce n’est pas votre rôle.Maintenant si vous n’avez pas ce qu’il faut pour assumer ce poste et tenir tête à ces tueurs,laisser la place à une personne compétente,y’a rien de plus à dire c’est un génocide que vous risquez d’instaurer si vous ne vous servez pas de vos neurones complètement,je pensais que vous aviez un cœur ... et une conscience...
  •  Avis défavorable car non motivé et contre-productif, par Nicolas Dolidon , le 8 juillet 2014 à 00h37

    Madame la Ministre,
    Monsieur le Ministre,

    Sur le fond, dans l’état actuel des populations de loups, si seulement quelques-uns sont tirés, l’effet sera nul sur les élevages, et si on recherche un effet significatif sur les élevages on risque de mettre en péril l’espèce.
    Les modalités prévues dans cet arrêté ne permettent absolument aucun contrôle quantitatif et risquent de mettre en péril une espèce extrêmement utile à la vie des écosystèmes : maintien de la santé des populations d’ongulés sauvages, protection de la biodiversité végétale par le dérangement régulier et la limitation des effectifs d’ongulés.
    Cette espèce est aussi utile à l’économie de la filière bois, car elle protège les générations forestières naturelles, garantes de la pérennité de la forêt et de toutes les fonctions qu’elle remplit, dont l’alimentation d’une filière qui emploie 450 000 personnes, le stockage de carbone, la protection de l’eau et des sols.

    Ensuite sur la forme : il n’y a aucun "considérant" dans le projet. Cela indique que le signataire éventuel n’a pas la capacité de justifier la mesure prise, et on peut fort douter de sa pertinence pour servir l’intérêt général ou les causes que sont censées servir les ministères en charge de l’écologie et de l’agriculture.

    De grâce, je vous serais reconnaissant Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, de retirer ce projet d’arrêté, et de vous intéresser aux vraies causes des problèmes :
    - pourquoi les éleveurs sont-ils contraints de massifier au point de se retrouver avec des troupeaux impossibles à protéger ?
    - pourquoi la contrainte économique qui pèse sur eux est-elle si forte que le moindre pourcentage de perte leur est insupportable ?
    - quelle raison valable empêche la collectivité de poursuivre ainsi, indemnisant les quelques rares pertes imputables au loup, considérant l’ensemble des services qu’il rend par ailleurs ?

    Sincères salutations.

  •  une hérésie !, par V Giacobbo , le 8 juillet 2014 à 00h28
    Comment peut on décider de "prélever" des loups !!! Le terme en soi fait déjà frissonner.. Pourquoi la France est elle le seul pays où personne n ’est capable de protéger les troupeaux tout en laissant le loup vivre ? Le monde animal a besoin de prédateurs NATURELS pour équilibrer les populations et non de viandards assoiffés de vengeance .
    Encore une fois le gouvernement a cédé à la pression de l argent... Un loup ça ne rapporte rien ... à court terme .
    Comment un ministre de l’écologie peut il cautionner une telle décision ? Puisque l ’europe fait toujours loi, Madame Royal RENSEIGNEZ vous donc un peu auprès de vos collègues eeuropeens qui ne reglent pas le probleme à coup de fusil !!
    Merci pour notre Terre
  •  Non aux tirs de loups, par Solenne Muller , le 8 juillet 2014 à 00h25
    Je suis très défavorable à cet arrêté, d’une part parce que cette décision ne résoudra pas les problèmes de pastoralisme, là où les grands predateurs ne sont que des boucs émissaires. D’autre part parce que les solutions preventives doivent être mises en oeuvre et qu’elles ne le sont pas ... ces tirs sont une aberration, les mesures préventives ne sont pas prises ! Enfin parce que la France s’ octroie des droits qu’ elle n’a pas, le loup est une espèce protégée... Cet arrêté revient à offrir à des chasseurs le droit de contourner cette loi? Personne ne doit etre au dessus des lois...
  •  Plutôt contre la chasse et l’abattage des loups, par Carioline , le 8 juillet 2014 à 00h08

    Je suis éleveur amateur de moutons, uniquement pour la compagnie. Je ne vis pas dans une zone à loups,même si je ne suis pas loin d’une zone de "diffusion" de loups.

    la petite ferme que j’occupe se trouve au milieu des prés et des bois, dans une région assez peu peuplée. A défaut de loups, j’ai parfois des renards qui viennent prélever des poules dans mon enclos de poulailler. A chaque attaque, ce n’est pas pour mon porte-monnaie que je pense, mais à la panique, aux souffrances qu’ont pu endurer mes bestioles durant l’attaque. Ce n’est pas pour ça que je souhaite la destruction ou la régulation des renards. Il me semble normal vue la situation de la ferme, que j’ai de la prédation. C’est NATUREL et logique dans la mesure où les hommes sont venus ancestralement s’installer sur le territoire de ces renards.

    Pareillement, si des loups ou des lynxs venaient à coloniser les bois autour de chez moi, je pense que je serais contente de savoir que la nature reprends ses droits. Mais bien entendu, en cas d’attaque sur mes moutons, je serais effondrée. Non parce que j’aurais perdu le fruit de mon travail, et de l’argent, mais des compagnons câlins et amicaux...

    POur les moutons d’élevage décimés par le loup, j’ai du mal à croire que la plupart des éleveurs les pleurent pour eux-mêmes. A mon avis, du point de vue d’un mouton, crever sous les dents d’un loup, ou sous le couteau d’un abattoir, ça ne doit pas faire grande différence !

  •  Avis défavorable : le loup n’est pas le problème, par Arthur , le 7 juillet 2014 à 23h58
    Le loup est une espèce protégée et son retour ne fait que mettre en lumière un vrai problème : la précarité des agriculteurs en France et leur dépendance vis-à-vis de la grande distribution. Ce n’est pas en abattant quelques loups que l’on va permettre aux éleveurs d’avoir des revenus décents.
  •  Non à l’augmentation du tir des loups, par christian TEILLES , le 7 juillet 2014 à 23h53

    Je suis scandalisé et déçu du comportement de Madame Royale que je juge démissionnaire autant ou davantage encore que les précédents ministres de l’écologie qui ne jouent pas leurs rôles et qui ne sont pas à leur place à ce poste manifestement.

    A quand un ministre de l’écologie responsable et digne de ce nom ?

  •  Pour un chasseur le loup reste un trophee...., par stocco fabien , le 7 juillet 2014 à 23h38
    Les services de l’etat (ONCFS) reste pour moi les seusl competant. Pour un chasseur, le loup est un concurrent indesirable. Le tir ne pourra pas etre objectif. Et le braconnage deja trop present, en sera presque legitime. Le loup est trop delicat et sensible pour etre laisser a des civils. (Un ancien chasseur).
  •  pour une regulation radicale du loupv, par toypyr , le 7 juillet 2014 à 23h37
    Vous n’avez qu’as garder les loups dans les villes ou les acceulirs aux millieux des populations qui le souhaitent ! pas dans des millieux qui ont déjà du mal a vivre suite a la crise économique
  •  Le loup un véritable fléau,, par joe04 , le 7 juillet 2014 à 23h34

    Madame la ministre de l’environnement s’apprête à prendre un arrêté permettant le tir du loup dans le cadre de battues aux grand gibier afin de tenter de faire diminuer les dommages causé aux troupeau notamment ovins.

    L’an passé malgré des mesures de protection conséquentes ( parc électrifié-chiens de protection etc...) 6000 ovins ont été tué en France ce qui est inconcevable. Il convient de rappeler ici que la France est signataire des différentes dispositions européennes relatives aux bien être animal. Qu’a ce titre il ne doit pas être causé aux animaux domestiques des souffrances injustifiées qui ne sont pas nécessaires. Les attaques de loup sur les animaux domestiques provoquent des souffrances injustifiées et donc contraire au dispositions européennes.

    Les personnes ayant réintroduit les premiers loups dans le département du Var en Janvier 1991 n’avaient que faire de ces considération relative au bienêtre des animaux domestiques.

    Restera maintenant à rendre efficace les tirs de prélèvement et là ce sera plus difficile vu l’embroussaillement et le boisement. Pourtant il s’agit bien de sauvegarder l’élevage et le gibier. Gageons que tout se passera bien mais rien n’est encore gagné...

  •  Oui à la protection des loups, lynx, ours et Oui à la biodiversité, par Anouk , le 7 juillet 2014 à 23h25
    Quand allons-nous arrêter de détruire les écosystèmes et l’équilibre des chaines alimentaires ?
    Une bonne information et des mesures préventives permettront de préserver la biodiversité et l’équilibre de la Nature dans le respect de tous.
  •  Je suis totalement opposée à ce projet, par Dominique Paoli , le 7 juillet 2014 à 23h14
    La chasse aux loups ne résoudra pas la crise du pastoralisme dont les racines sont plus profondes.
    les grands prédateurs sont indispensables à l’équilibre de l’écosystème, la nature étant bien faite la meute de loups est une entité régulatrice ciblant les animaux malades ou les plus faibles.
    Nous avons les moyens d’aider les éleveurs à protéger leurs troupeaux-s’ils le veulent-et si le gouvernement le veut-
    Suivant la convention de Berne que la France a signée le loup est classé comme espèce strictement protègée, elle ne peut donc être chassée vu que cela serait incompatible avec cette convention, un reniement de notre signature, ainsi qu’un non respect de notre constitution qui inclut la charte de l’environnement prônant la préservation de la Biodiversité.
    La population de loups, environ 250, est une population fragile dont on ne peut laisser aux chasseurs, de surcroit peu respectueux des prédateurs, la régulation. Tuer des loups au hasard alors que la meute est une entité organisée (voir plus haut), en provoquerait l’éclatement et la possibilité de nombreux dégâts de prédation sur les troupeaux.
    N’oublions pas non plus que la plupart des attaques sur les troupeaux attribuées aux loups se sont avèrées être le fait de chiens errants. (Voir récemment l’attaque de chiens errants à Upaix initialement attribuée aux loups : 22 bêtes tuées et blessées).
    Il est vrai que l’état rembourse les brebis tuées par les loups….
    Le loup tue pour se nourrir pas pour le plaisir.
    Que dire encore de la permission donnée aux chasseurs de tirer le loup dans des sites Nature 2000 ayant vocation à la protection meme du loup ? Ce serait une aberration.
    Toutes ces raisons et bien d’autres font que je suis fermement opposée à ce projet.
  •  tir du loup., par Ben , le 7 juillet 2014 à 23h11
    Une espèce même protégée doit pouvoir être régulée. Comme c’est d’ailleurs le cas pour bien d’autres, comme le cormoran par exemple, dont on connait les dégâts dans les piscicultures.
    Donc je suis pour le tir d’un animal qui pose problème. En Europe du Nord, une ourse et ses petits ont été tirés. Pourquoi on ne peut pas faire de même chez nous. La France fait partie de l’Europe, non?
    Je ne comprend pas que ces tirs soient exclusivement exécutés par des fonctionnaires de l’ONCFS, qui n’arrivent pas à remplir leur mission et le tout aux frais des contribuables (8 tirs sur 24 ordonnés). C’est vrai que pendant ce temps là, ils ne font rien d’autre.
  •  destruction programmée du loup en Fance, par greg , le 7 juillet 2014 à 23h11

    Ce projet est un véritable retour en arrière. A quand la prime pour les tueurs de loups? Si le prélèvement d’individus posant clairement des problèmes à l’élevage peut être envisager pour éviter le recours à l’empoisonnement et dans des conditions permettant d’éviter de tirer sur le premier loup venu,la délégation de cette mission aux chasseurs est la porte ouverte à tous les abus. Comment faire respecter la réglementation concernant les espèces protégées si l’on permet le tir du loup sans aucun contrôle comme on autorise le tir du renard en allant chasser le brocard à l’approche?
    Le loup est une espèce qui doit être prélevée par des professionnels, on ne confierait pas la restauration d’un tableau à un peintre en bâtiment...

    Tout est à revoir :
    - nombre d’individus pouvant être prélevés (en prenant en compte le sexe et l’âge)
    - personnes habilitées à réaliser ces prélèvements
    - interdiction du tir en battue
    - vérification que les mesures de protection des troupeaux ont bien été mises en oeuvre par les éleveurs

    Le loup a encore sa place en France, contrairement à certains élus totalement incompétents en matière de gestion de la faune sauvage et qui ne pensent qu’à leur prochain mandat.
    Comme bien souvent la perspective de perdre des voix au sein de l’électorat rural fait peur...quitte à prendre des arrêtés illégaux.

  •  Oui a la regulation, par acrouf , le 7 juillet 2014 à 23h10
    Si aucune voie légale n’est envisagée pour réguler le loup les éleveurs n’auront pas d’autres solutions que de ce défendre eux mêmes leurs troupeaux. Que ceux qui affirment que la cohabitation est possible viennent gardé les troupeaux dans zones loup. Ils sont incapables d’endurer ce que supporte les éleveurs pendant les périodes de prédation. Tous les moyens de protections ont été utilisées et le loup les a toutes déjouées. A la différences de ces aïeux le canis lupus actuel n’a plus peur de l’homme. Il faut que la peur change de camp par un abattage raisonné et non pas par une éradication.
  •  CONTRE ! le loup a sa place dans nos écosystèmes avec un pastoralisme adapté !, par Caroline Henry, docteur en éco-éthologie des carnivores , le 7 juillet 2014 à 23h06
    Il est scandaleux de vouloir réguler par la chasse une espèce protégée de moins de 300 individus qui vient juste de faire son retour en France alors que c’est une chance ! L’utilité des supers prédateurs tels que le loup pour le maintien de la biodiversité et l’équilibre des écosystèmes est avérée et connue scientifiquement. On peut concilier pastoralisme et protection du loup, nos voisins frontaliers l’ont toujours fait ! On connait depuis toujours les bonnes méthodes pour protéger les troupeaux : berger (rémunéré bien sûr), chiens de troupeaux, et parquage des bêtes la nuit. Alors donnons-nous les moyens de le faire et appliquons-les systématiquement à tous les élevages plutôt que de stigmatiser le loup comme le seul responsable des difficultés de la filière ovine !
  •  le loup = espèce protégée !, par ptycha , le 7 juillet 2014 à 23h03

    Le loup est bien une espèce protégée au niveau national, prévu par la loi, le code de l’environnent et des arrêtés ministériels.

    Détruire ou porter atteinte à une espèce protégée est un DELIT puni de 1 an d’emprisonnement et de 15 000€ d’amende ...

    Je suis farouchement opposé au tirs de loups, à ce projet de loi et à la Ministre actuelle de l’environnement.

  •  TOTALEMENT CONTRE, par JESTIN , le 7 juillet 2014 à 23h00
    Absolument contre le tir des loups ou autres grands prédateurs protégés. Il faut tout remettre à plat et voir comment activité humaine et biodiversité peuvent coexister. Aider les bergers à trouver des systèmes de protection notamment..et valoriser différemment la filière ovine française qui face à l’agneau néo-zélandais ne fait pas le poids. Je lis par ailleurs dans certains commentaires que la présence du loup a éradiqué les populations d’ongulés dans les zones où il est présent..j’invite ces personnes à aller sur le site de l’ONCFS afin de constater que sanglier, chevreuil et cerf ont leurs populations qui augmentent et le commentaire,notamment pour le sanglier, je cite : "En dehors de l’homme, le loup peut être perçu comme le seul prédateur naturel du sanglier en France."
    Alors plutôt que de subventionner encore et toujours des battues ou payer des indemnités aux dégâts occasionnés par ces ongulés, LAISSONS la nature retrouver ses équilibres écologiques et redonnons aux grands prédateurs le rôle qu’ils méritent.
  •  Politique politicienne : pêche aux voix, par François , le 7 juillet 2014 à 22h56

    Madame Royale,
    Arrêter votre politique politicienne !
    Ce n’est pas de cette manière que 2017 sera bien préparée !
    Que vous cédiez au lobbying des éleveurs peut déjà paraître pour le moins déconnant !
    Mais votre pêche aux voix des chasseurs relève maintenant de la plus vile ambition politicienne !
    Ce n’est pas avec un tel comportement que votre parti et notre Président retrouverons la confiance des français !
    Favoriser l’aide à la surveillance par le biais de l’écovolontariat
    Donnez de vrais moyens aux éleveurs, bergers et associations pour la protection des troupeaux. Vous savez que des solutions existent.
    Faites preuve d’une ambition fédératrice au lieu de tomber à nouveau dans la démagogie.
    Si vous avez étudié un temps soit peu votre dossier, vous savez que cette politique de tuerie ne peut que faire augmenter les prédations. Si vous tuez les loups dominants, vous désorganiserez les meutes. les meutes divisées multiplierons les attaques et à terme créeront un nombre beaucoup plus important de meutes qui devront encore et encore étendre leur territoire.
    Réveillez vous Madame Royale !

    .

  •  Projet d’arrêté (loup), par Molines Gérard , le 7 juillet 2014 à 22h48
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
  •  Résolument contre cet arrêté, par Antonin Laffont-Sanchez , le 7 juillet 2014 à 22h45

    Même si notre avis compte pour du beurre, je suis résolument opposé à ce que les chasseurs soient autorisés à tuer des loups en battue ou autrement.

    Il est déjà lamentable de prévoir l’abattage de 36 loups, espèce strictement protégée par la directive "Habitats", alors que 80 % des commentaires dénoncent ces arrêtés.

    Ce serait totalement scandaleux que des chasseurs soient associés à cette tuerie, sans la présence d’agents de l’ONCFS garants de la légalité des opérations.

    En l’absence du contrôle de l’ONCFS, ces arrêtés seront cassés par les tribunaux, ce qui cumulera déshonneur et discrédit.

  •  Avis défavorable, par Sohana , le 7 juillet 2014 à 22h43
    Le loup est un prédateur naturel qu’il est nécessaire de préserver pour enrichir les grands équilibres naturels.
    Il est d’autant plus nécessaire quand on sait que les quotas de chasse ne sont pas atteints.
    Des mesures autres peuvent être prise que la mort d’un être vivant pour éviter les attaques sur troupeaux. Il suffirait de les mettre en place comme il se doit.
    De plus en tant qu’Européen nous avons un devoir de sauvegarde de cette espèce d’autant plus qu’elle est classée vulnérable dans notre pays. Bien que les effectifs aient augmenté ils ne sont pas assez élevés pour assurer la pérennité de l’espèce.
    J’ajouterais que le loup fait parti de notre histoire il est patrimoine vivant, il constitue une espèce indigène à notre territoire. On remarque notamment dans la région PACA le nom attribué à certaines communes telles que Villeneuve-Loubet, Loubet signifiant louveteau en provençal. On peut également citer le Loup, nom d’un fleuve.
    Les Français veulent le loup. 80% des français ont compris que l’histoire du petit chaperon rouge et du grand méchant loup n’est qu’une histoire et sont contre son éradication. En effet, le loup est très discret, principalement actif la nuit et craint l’homme.
    Et selon les sondages de l’IFOP réalisé pour les associations ASPAS et One Voice seul 6% sont farouchement opposés à sa présence, notamment chez les plus de 65 ans...
    Tout ce que j’observe c’est qu’en 2014 les français ne sont pas écoutés.
  •  Avis défavorable, par Hervé MAITRE , le 7 juillet 2014 à 22h41
    Madame le ministre
    Les tirs de prélèvement sont inefficaces, c’est la réalité du terrain. Ils ne contribuent en rien à la protection des troupeaux, le loup prélevé ne sera pas forcément le responsable des attaques sur un secteur donné. ils servent à votre logique comptable. Là encore ce n’est pas un bon calcul, ces tirs non sélectifs, peuvent tuer le loup alpha, entraînant la déstructuration de la meute, sa dispersion et augmenter les attaques.
    Votre gouvernement clame à tout va que tout sommes dans un état de droit, mais annoncer la signature de l’arrêté avant la fin de la consultation publique, me laisse perplexe sur votre idée de l’état de droit, de la démocratie, du respect de l’avis des personnes qui se sont exprimées.
  •  Très favorable à la régulation du loup, par Bernard COMTE , le 7 juillet 2014 à 22h35
    Si le loup fait intégralement partie de la biodiversité, il est inconcevable de protéger intégralement une espèce au dépend des autres. Que dire sur l’impact du loup sur la faune sauvage? Si on peut comptabiliser les prédations sur les élevages domestiques "professionnels", on fait silence sur ceux des petits éleveurs amateurs. Les solutions de protections des troupeaux comme l’utilisation des chiens de protection "Patous" sont pire que le mal occasionné par Canis Lupus, puisque l’on lâche dans la nature ces chiens, (errant) hors contrôle d’un maître, qui pillent allègrement la faune sauvage avec la bénédiction des "protecteurs de la nature" !.
  •  Avis défavorable, et c’est normal., par Gaillard Côme , le 7 juillet 2014 à 22h33

    Je ne conçois même pas qu’un arrêté de ce genre puisse être émis. C’est contraires aux conventions internationales que notre pays à ratifié (et heureusement que nous les avons ratifiés). L’écologie se base sur les différentes espèces, pas sur le lobby de la chasse.

    Je vous prierais de stopper toutes ces bêtises, et de comprendre un peu comment tout cela fonctionne. Un passage en cours d’Agriculture Territoire et Citoyenneté pour juste effleurer ce que la disparition d’une espèce peut engendrer ne ferait pas de mal. Bien au contraire.

    En espérant que vous entendrez la voix du peuple, et que vous finirez par défendre ces loups que vous comptiez exterminer (après les avoir réintroduit... hum... hum... )...

  •  enquête publique prélèvement loup, par AUGUIN michel , le 7 juillet 2014 à 22h29
    Je reste favorable au projet d’arrêté concernant l’expérimentation de prélèvement de loups par tirs. Ces actions exercées auront pour but de limiter ou diminuer l’impact du loup sur les cheptels domestiques (moutons etc...), elles sont nécessaires voire indispensables car la population d’éleveurs reste inquiète sur la prolifération de cet animal qui pourrait aussi être véhiculeur de maladie.
    Il est évident que les chasseurs doivent apporter leur concours au monde de l’agriculture selon les directives Préfectorales. Il s’agit de pratiquer comme pour les cervidés ou autres , c’est à dire prélever dans le but de réguler et assurer une bonne gestion du cheptel loup.
  •  Détournement de mission au ministère..., par Claudie ROUSSEL , le 7 juillet 2014 à 22h28
    Les loups ne posent aucun problème ni aux éleveurs ni à la population, en Italie ou en Espagne, chez nous il est indésirable, et le ministère sensé les protéger ouvre la chasse...cherchez l’erreur !
    Pourquoi chez nous devrait-on les abattre alors que des aides substantielles sont accordées pour la protection des troupeaux (chiens, clôtures, etc...) et que de plus les propriétaires sont largement indemnisés quand il y a eu attaque, s’il y a vraiment eu attaque?
    Les loups sont-ils vraiment les seuls prédateurs? A-t-on chiffré le nombre d’attaques de chiens errants? A-t-on cherché à retrouver les propriétaires de ces chiens errants parce que abandonnés ?
    Le ministère de l’environnement a pour mission de protéger la faune et la flore pas de la détruire.
  •  Pour la protection des troupeaux, oui à la dissuasion, non à la destruction., par Sabine , le 7 juillet 2014 à 22h24
    Bonjour,
    je suis à 100% d’accord avec les positions de Ferus à ce sujet et le post "Pour la protection des troupeaux, oui à la dissuasion, non à la destruction., par Thierry de Noblens Président de FNE Midi-Pyrénées , le 6 juillet 2014 à 17h48".
    A quand un ministère de l’Ecologie digne de ce nom et non à un ministère subalterne de celui de l’Agriculture ? Quel est le véritable avenir de la France : la biodiversité ou l’agriculture ?
    La réponse n’est pas toujours aussi simple qu’il y paraît surtout quand on dépasse ses propres préoccupations électoralistes et qu’on ose enfin regarder l’avenir de son pays à moyen et long terme.
    Solidairement ours, loup, lynx...
  •  apprendre a vivre avec les loups, par Roland GERARD , le 7 juillet 2014 à 22h21
    Ce retour du loup est une grande chance pour la biodiversité française. Si nous voulons des lions en Afrique nous devons pouvoirs vivre avec les loups.
  •  Avis défavorable , par Katia FORNER CAVALLIER , le 7 juillet 2014 à 22h16
    Arrêtons de tuer la biodiversité, d’autres pays, notamment l’Allemagne cohabite sereinement avec les loups.... il n’y a que la France pour trouver à y redire et la mesure prise ne règlera pas pour autant le problème des attaques de chiens.... c’est cependant tellement facile d’accuser le loup systématiquement pour être dédommagé et il faut bien faire "plaisir" aux chasseurs
  •  vie ou mort, par Steve K. , le 7 juillet 2014 à 22h13
    Que des individus décident d élever des animaux et d avoir droit de vie ou de mort sur eux, me choque déjà assez..mais lorsque l’on parle d’animaux sauvages..qui ont failli disparaître ou se cantonner à des zoos, je suis totalement opposé à une quelconque régulation !! Qui se transformera, inévitablement en beau tableau de chasse pour l’un ou massacre autorisé pour l’autre. NON ! Et non merci.
  •  quel avenir pour la biodiversité en France ?, par jasper , le 7 juillet 2014 à 22h10
    le loup est revenu naturellement en France, c ’est une chance pour la biodiversité, pour le tourisme nature, pour les amateurs de sensation sauvage, qui n ’a pas rêvé de voir le loup ou au moins de se dire, je ne le vois pas mais il est sans doute là... selon cette loi biologique du moindre effort, il va souvent cibler des animaux domestiques, il est intelligent et adaptable,
    tout le monde y gagnerait à ce qu ’il ne s ’attaque pas aux ovins mais il ne peut pas chasser sa nature, quant aux bergers, on peut facilement comprendre que le prédateur leur complique la vie et qu ’il n ’est pas leur ami mais cela ne peut justifier des comportements sectaires et intolérants qui sont souvent ceux des lobbies, suffisamment puissants pour influencer préfets et ministéres...
    des loups sont abattus illégalement avec ou sans cadavre ou bien tués dans des accidents de voiture, autoriser la chasse au loup dans celle du gros gibier est un cadeau Royal et inadmissible qui fait fantasmer de nombreux chasseurs sachant chasser...
    il n’y a pas de solution miracle, quoiqu ’on fasse ou qu ’on dise, le loup reste un prédateur magnifique, emblématique...
    abattre un loup est un non-sens, la nature ayant horreur du vide, il sera remplaçé par un autre, c ’est pareil pour une meute, ces
    mesures sont inutiles et inefficaces, elles n’ont qu ’un but, satisfaire à minima les ennemis du loup, il faut travailler encore plus à la prévention, c ’est tout sauf facile mais c ’est quand même mieux qu ’une répression exponentielle qui ne résoudra rien ni maintenant ni plus tard...
  •  Pauvre France !, par Anne Lefranc , le 7 juillet 2014 à 22h08

    Que de déception !!
    Décidément, l’écologie ne signifie rien pour vous. L’écologie ce n’est pas seulement les voitures électriques Mme Ségolène Royal !
    Moi qui vous ai soutenue à une certaine époque, je vais de déception en déception : la nature et les animaux ne sont rien pour vous, et pourtant le respect des êtres humains passe par le respect de tous les êtres vivants. Les loups font partie de la vie et ont autant le droit de vivre que les éleveurs de moutons. Pourquoi c’est si difficile en France de partager le territoire? les français veulent des loups dans leur pays, pourquoi ne prendre que l’avis des éleveurs? C’est démocratique ça? il y a des moyens de protection qui ne sont pas toujours appliqués, des chiens errants qui font plus de dégâts que les loups, des orages aussi qui tuent beaucoup de moutons... le loup est le bouc émissaire, on se croirait des siècles en arrière, c’est ça l’évolution de l’homme? Vous n’avez comme réponse que tuer, toujours tuer ; une espèce gêne alors hop on la supprime, c’est tellement facile !... et lâche.
    Pourquoi la France n’aurait-elle pas, pour une fois, une image positive dans le monde, celle d’un pays qui respecte et protège la nature et TOUS ses habitants, qui prônerait le respect du vivant?

    Allez Mme Royal, faites de l’écologie, s’il vous plaît, évitez que ce gouvernement ne nous trahisse encore une fois.

  •  Non aux abattages de loups, par Dominique05 , le 7 juillet 2014 à 22h07
    Cet arrêté est une aberration à la fois écologique et scientifique. La France est le seul pays où la présence de prédateurs (en faible nombre de surcroît) pose problème.
    Tous les autres pays européens trouvent des solutions pour une cohabitation raisonnable et raisonnée.
    En plus autoriser cette régulation par des chasseurs, souvent peu respectueux des dits prédateurs est une preuve supplémentaire de la méconnaissance du dossier, voire de l’incompétence de plus en plus grandissante du ministère de l’écologie.
    Très Mauvaise solution électoraliste pour de vrais problèmes , en leur agitant le loup comme un chiffon rouge on ne s’attaque pas aux vrais prédateurs de la ruralité : l’état qui se désengage, fait fermer les postes, les gendarmeries, les écoles dans nos petits villages,les banquiers qui étranglent les paysans avec des intérêts indécents, les inventeurs de règlements abscons qui te font construire des labos extra ordinaires dispendieux pour 4 fromages de chèvre, les grands semenciers qui brevétent les semences pour leur seul profit, les maquignons et transporteurs qui s’engraissent, la grande distribution qui prend à la gorge les producteurs et tue les petits producteurs... et on en oublie...
    Enfin pour terminer, cet arrêté serait contraire aux lois européennes, car faut-il encore le rappeler le loup est une espèce protégée.
  •  tirs de prélèvements de loups, par irina flamel , le 7 juillet 2014 à 22h05
    ceci est une aberration contraire aux lois de la nature et à celles de l’équilibre de l’écosystème !ces tirs sont illégaux car les loups appartiennent à une espèce protégée !Il existe d’autres solutions pour protéger les troupeaux dont celle de mettre des ânes au milieu des brebis,les loups effrayés n’approcheront pas,il faudrait,aussi,respecter leur habitat et la vie sauvage !!!!
  •  Contre une telle aberration, par mezzeden , le 7 juillet 2014 à 22h01

    "que la dérogation ne nuise pas au maintien, dans un état de conservation favorable [...]
    que cette dérogation s’inscrive dans un cadre prédéfini, justifiant un intérêt à agir [...]"

    Le dernier plan loup adopté prévoyait déjà de massacrer l’équivalent du renouvellement annuel des meutes (sans compter le braconnage) ; je ne vois pas comment une telle mesure pourrait ne pas impacter l’état de conservation de la population de loups en France.

    Quant à l’intérêt d’agir, la filière ovine est, au même titre que l’intégralité du monde agricole, malmenée par les politiques appliquées généralement. Le loup est un cache misère tout trouvé, mais loin d’être la priorité qui devrait vous occuper sur ce sujet.

  •  Avis déforable à l’arrêté, par clémentine A. , le 7 juillet 2014 à 21h56
    De nombreux pays européens arrivent à cohabiter avec le loup, pourquoi est-ce à ce point impossible en France?
    De plus je ne pense pas que les tirs de prélèvements soient une solution efficace pour régler le probleme des éleveurs,
    je trouve que c’est juste un façon pour le gouvernement de céder à certains lobbies sans trop se mouiller et sans avoir à mettre en place de réelles mesures audacieuses pour régler les conflits de cohabitation.
  •  NONà la chasse aux loups, par perche , le 7 juillet 2014 à 21h56
    Non cet arrete ne doit pas passer :
    Cet arrêté est en contradiction totale avec la directive Habitats, la convention de Berne et il bafoue les obligations françaises en matière de préservation des espèces protégées (dont fait partie le loup).
  •  Avis défavorable , par Mathilda Cancel , le 7 juillet 2014 à 21h48
    Le loup est protégé par la convention de Berne et les directives Habitats de l’Union Européenne en tant qu’espèce prioritaire. Un gouvernement ne peut pas se permettre de demander à ses citoyens de respecter les lois, quand lui-même cherche à les contourner. On doit protéger le loup, tout en aidant les éleveurs. Les deux ont leur place et peuvent cohabiter. Cet arrêté n’est que l’illusion d’une solution, radicale et facile à mettre en oeuvre, au détriment de la biodiversité qui est une richesse de notre pays.
  •  Le loup est une espèce protégée, pas un nuisible, par Eitram , le 7 juillet 2014 à 21h42

    En aucun cas les chasseurs ne doivent être autorisés à tirer sur des loups. Les tirs de prélèvement, s’ils sont absolument nécessaires, doivent impérativement être effectués exclusivement par les agents de l’Etat.

    Autoriser les chasseurs à tirer sur des loups sans aucun contrôle, constituerait un dangereux précédent et reviendrait à autoriser la chasse aux loups en France.

  •  Avis totalement défavorable à ce projet scandaleux et illégal, par gerbier , le 7 juillet 2014 à 21h31
    Le loup est absolument nécessaire dans notre biodiversité, il doit être protégé et non chassé.
    Je suis tout à fait opposé à sa "régulation" surtout par le lobby chasse dont les pratiquants ne respectent rien et sont dangereux pour tout le monde.
    Arrêtons de croire que les chasseurs, en tuant les loups défendent l’agriculture et l’élevage ovin. Ce qu’ils essaient avant tout de protéger c’est leur loisir, leur soif de tuer toujours et encore.
    Les moyens de protection existent, les éleveurs doivent les utiliser et surtout ne doivent pas être indemnisés lorsqu’ils refusent de les mettre en place .
    L’activité chasse, véritable imposture dans notre pays doit disparaître !
    Cessons de stigmatiser le loup, nous ne sommes plus au moyen âge.
  •  Non à la chasse au loup !, par Olivier , le 7 juillet 2014 à 21h28
    Aucune justification SERIEUSE pour un acte pareil !
  •  CONTRE ce projet de tirs de "prélèvement" de loups ! , par Wally , le 7 juillet 2014 à 21h16
    Le loup et les autres grands (et petits) prédateurs ont un rôle important dans la chaine alimentaire, alors laissons-les occuper leur place de régulateurs naturels. Essayons plutôt de trouver des solutions pour qu’hommes et bêtes vivent en accord. En Italie par exemple, le loup est une richesse naturelle, qui attire de nombreux passionnés et qui assure ainsi une activité économique dans les régions où il se trouve.
  •  Oui a cet arrêté, par Un rural très sensible à l'écologie , le 7 juillet 2014 à 21h15

    inutile de répondre au contre tout, grands sauveurs de planète, l ’écologie pratique et humaniste, n’est même encore un songe pour ces gens là et la peur m’habite quand je lis au travers de leur lignes la haine de l ’homme qu’ils déploient.

    Mme Ségolène Royal prend ici un arrêté courageux que je salue, qui pourrait être interprète comme un rendu de monnaie à la direction de la biodiversité et aux Parcs Nationnaux qui lui ont mentis pendant presque un an en 1992, je rappelle qu’à la commission parlementaires sur le loup sous serment, elles assuré qu’aucun de ses services ne lui avait fait mention de la présence du loup en france, et pendant ce temps là on lui faisait signer la convention de Berne sur le loup Oupps...

    néanmoins cet arrêté n ’est pas justifié par ces faits, il est justifié par une présence maintenant par une présence exponentielle de l’espèces en france et par les 8 à 10 millions d’euros qu’il coute par an, render vous bien compte de cette somme, dans un pays ruiné comme le notre, le nombre de PME PMI que l’ont pourrait sauver par an. Eh bien non on sauve des loups, espèce qui n’est même pas classée en danger d’extinction, pour le plaisir de quelque écolo intégriste, qui croient possible le retour au Jardin d éden.

    Bientôt les loups seront en forêt de fontainebleau, sentis ou Rambouillet, et là nous les ruraux, je peut vous dire qu’on vas rire

    les loups sont là en france nombreux, il y sont pour des décennies a venir, il y ont leur place comme toute autres espèces, la france est un petit pays, ils doivent être gérés comme toutes les autre espèces,

  •  Projet inacceptable. , par Stephan Genet , le 7 juillet 2014 à 21h13
    Avis totalement défavorable.
  •  Avis défavorable, par Isa , le 7 juillet 2014 à 21h10
    Je suis contre ce projet et la destruction d’une espèce protégée sur un avis peu objectif du préfet. Le loup, par sa réintégration dans le milieu naturel, apporte un autre équilibre. Pour la biodiversité.
  •  stop à la destuction des élevages (domestiques) de plein air, par FALCON , le 7 juillet 2014 à 21h10
    il est faux de dire que la cohabitation se passe bien dans les autre pays,les éleveurs de tous les pays où il y a des loups n’en peuvent plus des attaques (voire les rencontres du pastoralisme européen qui ont eu lieu à Paris en 2010). Les mesures de protection fonctionnent bien les 1eres années et ensuite regardez ce qui se passe dans le 06 qui ont la triste expérience de constater que les protections sont désuètes devant l’intelligence des loups ! Ce projet me paraît nécessaire car les éleveurs et les bergers si ils sont excellents dans la conduite et les soins de leur animaux, ils sont en général pas ou mauvais chasseurs...
    Quant à la biodiversité, les nombreuses études ont toutes démontré l’importance du pastoralisme. Cette histoire de loup et biodiversité est une aberration sur nos territoires français.
  •  Avis défavorable, par Carlito69 , le 7 juillet 2014 à 21h06
    Rien que de proposer se projet sa nous ramène 100ans en arrière. De plus que le loup est une espèce protégée. C’est choisir la solution de facilité de tuer le problème au lieu de recherche à le réglé de façon civilisé et respectueuse envers l’environnement. C’est sensé être le travail d’un ministre de l’environnement non?
  •  Contre ces autorisations de tirs , par Girault Vincent , le 7 juillet 2014 à 21h04
    Ça ne rime à rien !!! Misez plutôt sur la cohabitation...
  •  A tous ceux qui sont contre l’abattage des loups, par Manu , le 7 juillet 2014 à 21h02

    Je vous pose cette question "Qui est-ce-qui paye?"

    Reponse : toujours les mêmes les contribuables.

    Donc puisse que la solution la moins coûteuse est l’abattage je suis totalement pour.

  •  Je suis pour cet arrété, par philippon Armel , le 7 juillet 2014 à 21h01
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement du loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique et cynégétique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  loupus, par milange2 , le 7 juillet 2014 à 21h00
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Avis DEFAVORABLE, par Christine , le 7 juillet 2014 à 20h57
    Tuer les loups est une honte alors qu’il existe des solutions, comme les chiens de garde de troupeaux pour éviter les pertes pour les éleveurs. En Suisse ce procédé fait des merveilles, alors au lieu d’éradiquer un magnifique animal pour le plaisir de quelques uns trouvons une alternative finalement pas si onéreuse que ça et aidons les propriétaires de troupeaux à acquérir des chiens bien formés.
  •  Dévaforable, par July , le 7 juillet 2014 à 20h49
    NON aux tirs sur les loups.
  •  pour deux fois , par zaza , le 7 juillet 2014 à 20h48
    Avis plus que favorable à ce projet de tirs de prélèvement de loup. il faut enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique.Tout cela est soumis à une réglementation très stricte et très encadrée. Arrêter de rêver il faut un juste milieu pour tout.Ne pas faire n’importe quoi là est la solution.Il ne s’agit pas de l’eradiquer mais un juste nombre est bien mieux pour tout le monde
  •  pour la protection des LOUP et des animaux en général , par LOUP GRIS , le 7 juillet 2014 à 20h47
    Cet arrêté est une aberration à la fois écologique et scientifique. La France est le seul pays où la présence de prédateurs (en faible nombre de surcroît) pose problème.
    Tous les autres pays européens trouvent des solutions pour une cohabitation raisonnable et raisonnée.
  •  Homme/loup , loup/homme , par DELAUTRE Hugues , le 7 juillet 2014 à 20h44
    Quelle serait la pensé de l’homme si il devait être pourchassé par le loup ???? Ne fait pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse .... Nous avons besoin du loup , il fait partie de "l’équilibre" ... Pensez vous réellement que le loup soit un danger pour l’homme ou plutôt "un empêcheur de tourner en rond", un "gêneur"...
    Enfin , allez reprenez vous !!!!!
  •  pour la survie des loups , par gygychanel/ nadine cruyplandt , le 7 juillet 2014 à 20h42
    le loup doit vivre il est nécessaire a la nature et les éleveurs doivent mieux protéger leurs troupeaux c est trop facile de laisser les bêtes en liberté sans surveillance trop facile d accuser le loup de tous les méfaits trop facile POUR QUE LE LOUP RESTE EN FRANCE
  •  avis défavorables à la tuerie, par FEVRIER , le 7 juillet 2014 à 20h33
    Gardons les loups et autres animaux sauvages arrêtons de vouloir tout aseptiser. Les pesticides tuent plus en agri que les loups ou ours et vautours !!!
  •  Contre les tirs de régulation, par Agnès Bouzereau , le 7 juillet 2014 à 20h29
    Partout où le loup est revenu la biodiversité a augmenté et les espèces animales sauvages ont prospéré. Comment expliquer que ce serait différent en France? Aidons les éleveurs à protéger les troupeaux, mais avec chiens de garde et bergers SUR PLACE !
  •  Non à la chasse au loup, par Armelle Musitelli , le 7 juillet 2014 à 20h29
    Pourquoi le loup est-il ainsi détesté en France ? Le pastoralisme souffre-t-il réellement à cause de lui ? J’ai du mal à croire que les éleveurs avec l’arsenal de possibilités qui leur sont offertes (chiens, remboursements etc) soient incapables de vivre sur les mêmes espaces que lui alors que les Masaï en Afrique sont capables de partager les mêmes territoires que le lion !
  •  oui à l’abattage de loups, par yeti05 , le 7 juillet 2014 à 20h27

    Des solutions, depuis 20 ans, tout le monde en a cherché, vous trouvez que c’est pas assez 20 ans ?

    Il est vraiment temps de passer aux choses sérieuses, et c’est à l’Etat de s’en occuper, lui qui à laissé la situation empirer année après année,
    S’il a besoin d’aide, beaucoup de chasseurs sont volontaires...

    Tout a été essayé en collaboration avec d’autres pays comme l’Espagne et l’Italie.

    Les patous, les parcs, la garde, plus un tas de recettes autant fantaisistes les unes que les autres,dont le seul but, a toujours été de laisser du temps aux loups pour s’installer confortablement dans un maximum de départements, et de gagner du temps en réunions stériles, dont la décision la plus importante est le plus souvent de prévoir la date de la suivante...

    L’Etat nous doit la protection des biens et des personnes, il serait temps qu’il s’en souvienne dans le cadre de ce dossier.

  •  Il faut réguler efficacement et favoriser l’élevage et la biodiversité, par Louis Dollo , le 7 juillet 2014 à 20h24

    L’Etat a l’obligation de protéger les troupeaux et s’assurer la pérennité des exploitations agricoles de montagne au terme de l’article L 113-1 du Code Rural. Jamais cet article n’a été respecté.
    Les dispositions prise dans le cadre de la Convention de Berne puis de la Directive Habitats l’ont été à une époque où il n’y avait pas de loups en France ni chez nos voisins proche de nos frontières. Facile dans ces conditions d’être pour sa protection de manière dure.
    Aujourd’hui le constat est qu’il y a des loups partout, au-delà de nos frontière et que, contrairement à 1975 et 1992 il n’est plus en danger d’extinction bien au contraire. Il faut donc savoir gérer la situation.
    La situation actuelle est intenable. Si rien n’est fait ce sera, dans toute la France, aussi dramatique que dans les Alpes-Maritimes. Doit-on et peut-on l’accepter ? Réponse Non !
    Historiquement il n’a jamais été possible d’assurer une cohabitation. Ceux qui le prétendent sont des menteurs. Si la cohabitation était possible, le corps des lieutenants de louveterie n’aurait jamais existé depuis Charlemagne. Cessons de rêver et de mentir. Il faut de rendre à l’évidence qu’il n’est pas possible de vivre au quotidien avec des grands carnivores dans un pays comme la France.

    Et puis le coût n’est pas à négliger. Alors que l’on supprime des services publiques dans les campagnes et les vallées, est-il moralement acceptable de dépenser plus de 10 millions d’Euros par an pour des loups ?

    Pour être efficace, il faut pouvoir réguler, comme pour tout autre animal sauvage. Seuls les chasseurs ont les moyens de le faire.

    Le pastoralisme est source de biodiversité, d’entretien des milieux pour lutter contre les incendies, les avalanches, entretenir des paysages ouverts et diversifiés, produire des produits de qualité.... Le pastoralisme contribue au développement du tourisme, pas le loup. Autre aspect qui doit plaider en faveur d’une régulation sérieuse avec l’aides des chasseurs.

  •  Oui à cette démarche INTELLIGENTE et pour le bien de tous, par Clément , le 7 juillet 2014 à 20h24
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
    Cela est réfléchit et défini de manière sérieuse et intelligente donc oui à cette démarche : il faut gérer les espèces avant d’être confronter à des problèmes qui nous dépasses (voir le BOUQUETIN du BARGY) et dont l’issue est pire que la gestion au jour le jour.
    Clément.
  •   Défendons l’agneau Français., par Ludwig , le 7 juillet 2014 à 20h15
    Bonjour, Est ce que les personnes opposés à la régulation du loup savent ce qu’est le métier de berger? Mettez-vous à la place d’un éleveur qui travail pour produire du lait de brebis et qui trouve son troupeau décimé au matin. Seriez-vous heureux que l’on vous détruise votre outil de travail et que cela impute vos revenu? Quelles sont les alternatives au prélèvement? " Les clôtures ", mais qui va les faire? Qui les démontera l’hiver pour laisser place aux skieurs? Le pastoralisme fait partie de la culture française et nous devons le préserver.
  •  Retour au moyen age, par Yann , le 7 juillet 2014 à 20h07
    C’est un retour moyen age si ce projet de loi passe. Au lieu de chercher a vivre en symbiose, on fait dans la facilité. Comme tout les animaux sauvages le loup est important a l’ecosysteme, il permet une régulation des population d’herbivore, il ne s’attaquent qu’aux animaux malade, vieux ou blessés....
    Les bergers n’ont qu’a faire leurs boulots comme ils devraient l’être, c’est facile de rejeter la faute sur le loup.
  •  et si l’on arrêtait un peu de protéger trop les "méchants", par Alain BUCQUET , le 7 juillet 2014 à 20h04
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  impossible, par Bellorge frédéric , le 7 juillet 2014 à 20h03
    Pas possible, légalement le loup est animal protégé, des moyens existent pour protéger les troupeaux et les chômeurs ne manquent pas en France, autant les payer à surveiller les troupeaux plutôt que de rester devant leur télé.....
  •  Je suis pour :, par Socquet Pierre , le 7 juillet 2014 à 19h57
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Tirs de prélèvement de loups : avis défavorable., par Diane Baysang , le 7 juillet 2014 à 19h57

    En autorisant le tir de loups à l’occasion de chasses en battues ou à l’affût dans le cadre d’arrêtés préfectoraux de prélèvement, sans aucun contrôle effectif, l’État apparente le loup à une espèce chassable. FNE rappelle que le loup est une espèce protégée et que la destruction d’individus ne peut intervenir que de façon strictement dérogatoire et encadrée par les services de l’État, et en particulier par les services de l’ONCFS dans les départements.

    Il aurait été plus efficace sur le fond que des expérimentations portent prioritairement sur l’expérimentation de nouveaux moyens de protection des troupeaux. En effet, avec l’expansion géographique de l’espèce, certaines mesures habituellement utilisées risquent de ne pas être adaptées à tous les types d’élevage. De même, il serait utile que l’État affiche une volonté claire d’agir contre le braconnage en établissant qu’en cas de destruction illégale d’un individu, 2 loups soient retirés du plafond annuel d’autorisations dérogatoires.

    FNE et ses associations regrettent que l’État privilégie comme affichage prioritaire la destruction d’individus dans sa politique de gestion du loup, et attendent des actes qui réinscrivent la coexistence durable avec le loup au cœur de la politique de l’État sur ce sujet.

  •  Avis très très défavorable , par Hébert , le 7 juillet 2014 à 19h53
    Avis défavorable pour une mascarade visant à donner plus de droits aux chasseurs plutôt qu’à régler le problème ! D’autres solutions sont largement envisageables sans commettre des bains de sang !
  •  Le loup doit vivre, par Muriel , le 7 juillet 2014 à 19h49

    Je suis totalement contre l’abattage des loups.

    Pour surveiller les troupeaux, il faut faciliter l’embauche et valoriser le métier de berger.

    Pour éloigner les loups des troupeaux, il y a des chiens capables de le faire.

    Arrêtez avec tous vos arrêtés, vos circulaires pour tuer les loups, ils ne font que masquer votre lâcheté face aux lobbies des chasseurs et autres prédateurs humains.

  •  totalement contre, par mim , le 7 juillet 2014 à 19h48
    laissez les loups tranquilles
  •  Avis défavorable, par Vincent , le 7 juillet 2014 à 19h48

    Je suis défavorable à cette mesure car je pense qu’il existe forcément une alternative à réduire la population des rares prédateurs de grandes tailles encore en activités sur le territoire.

    Je suis d’accord lorsque la fédération de la chasse met en avant son rôle unique de gestionnaire de la faune sauvage, notamment dans le cas de la surpopulation de sanglier.

    J’aimerais donc que la même fédération se mobilise pour continuer à faire son travail de régulateur lorsque le problème est cette fois ci la sous population de prédateur pouvant être bien utile pour rétablir l’équilibre des populations d’animaux sauvages.

    Réduire la population de loup me semble aussi hors de propos que réduire la population de lynx (y en a t-il encore sur le territoire d’ailleurs ?).

    De plus les dommages occasionnés sur le cheptel et le coût du dédommagement pour l’état est a pondérer par le coût d’une campagne d’abattage.

    Comment font nos voisins ?

  •  AVIS DEFAVORABLE, par METIV V , le 7 juillet 2014 à 19h47
    Arrêtez de céder au lobby de la chasse !
  •  P R O T E G E , par Louve43 , le 7 juillet 2014 à 19h41
    Tout est dans le titre... Depuis quand ce permet on de tuer une espèce protégée nécessaire au bon équilibre de la faune sauvage - Quand les politiques, les éleveurs, les chasseurs prendront ils enfin conscience de ce que ce terme veut dire ??? Y’en a ras le bol de voir tout ces gens fouler du pied des lois... Et demain qui sera le prochain ? Si nous laissons impunément faire cela alors c’est laisser la porte ouverte à TOUS les débordements plus tard. Ce n’est pas seulement de l’avenir du Loup dont il s’agit mais tout simplement de l’avenir de toute une société. Aujourd’hui c’est cela qu’elle bafoue et demain ??? Que piétinera-t’elle ??? Je crois que c’est surtout de cela qui faut avoir très peur - Si on laisse faire aujourd’hui quand sera t’il de demain...
  •  régulation quand trop de brebis sont mangées ou détruites par le loup, par Ardonceau Philippe , le 7 juillet 2014 à 19h38
    philippe ardonceau.
    moi je suis berger ,le30 juin et le 2 juillet 2014 le loup m’a tué 15 brebis et en a blessée une dizaine,le pasteuralisme et le loup sont incompatible,quand la pression est trop forte il faut trouver une solution.
    pour ceux qui ne se rendent pas compte du problème,ce que je consois,imaginez vous qu’à chaque fois que vous partez travailler ou vous promener quelqu’un vient vous dévaster votre appartement ou votre maison,et cela aujpurd’hui ,demain,ou dans 3jours,pour nous la situation est invivable pour vous çà serait pareil.réfléchissez un peu à cette théorie.n’oubliez pas ,que un paysan par jour se suicide
    soit 365 par an.
    messieurs mesdames Médité.
    ,
  •  Complètement contre ! , par charlotte , le 7 juillet 2014 à 19h35
    Ce texte est celui de la facilité et la récompense de celui qui criera le plus fort, malheureusement les loups ne peuvent y participer. Nombreux pays ont des animaux sauvages sur leur territoire et penser qu’ils n’ont trouvé que la solution de les tuer est faux. Maintenant, si les gens voyaient plus loin que le bout de leur nez et pensaient au développement durable et véritablement écologique, ce genre de loi n’existerait pas.
  •  espèce en voie de disparition menacée, par (benaoun) née Aubin Dominique , le 7 juillet 2014 à 19h35
    ce n’est pas quand nous n’aurons plus de loups que nous devrons en faire le triste constat
    Le loup ne tue pas plus que ces chiens que certains abandonnent lâchement pendant la période de congés estivales car comme nous le savons bien il est bien plus rare qu’un loup attaque par contre un chien domestiqué s’adressera aux proies les plus faciles à attraper ...la faim justifiant les moyens par instinct de survie
  •  NON !, par Louis broca , le 7 juillet 2014 à 19h27
    Le retour du loup, c’est le retour nécessaire de la biodiversité. Ils ne sont tout de même pas si nombreux !
  •  ok pour l’aide aux agriculteurs , par chantal74 , le 7 juillet 2014 à 19h27
    le loup doit être réguler comme toute espèce animale
  •  AVIS DEFAVORABLE, par Nicolas Vallat , le 7 juillet 2014 à 19h26
    La France doit garder son sang froid devant la progression des effectifs de loups et ne pas perdre de vue les bénéfices écologiques de sa présence sur une large partie du territoire national.
  •  Honte à vous, par RICHARD , le 7 juillet 2014 à 19h26
    Mme ROYAL,
    Vous venez de perdre 6 votes à gauche en autorisant la chasse au loup et ma famille ne manquera pas de vous faire de la publicité !!!
    Nous sommes vraiment déçu de votre attitude
  •  Avis défavorable au projet d’arrêté, par Emilie.C , le 7 juillet 2014 à 19h25
    Le loup est une espèce protégée en France et en Europe de part ces faibles effectifs. Sa chasse est donc, en respect des législations, totalement interdite et doit continuer à l’être. Il parait assez fou que la protection du mouton (environ 7 millions de bêtes en France) soit plus importante que celle d’une espèce qui est évaluée à quelques dizaines d’individus en France. Quid du lobby agricole?
  •  En faveur de la régulation sauf dans les espaces protégés, par Paulo66 , le 7 juillet 2014 à 19h25

    L’entretient des milieux ouverts dépend encore trop des activité pastorales. De même les activités de chasse doivent pouvoir être préservées en harmonie en respect des espèces protégés...

    Par ailleurs le loup est une aide pour la régulation de la faune sauvage et un maillon utile de l’écosystème.

  •  Tir du loup , par Da Silva , le 7 juillet 2014 à 19h19
    Je suis pour le tir du loup qui met en péril nos population de gibier et surtout pour la sécurité de nos montagne et de nos éleveur
  •  laissez les loups tranquilles, par gilles , le 7 juillet 2014 à 19h19
    Ces bêtes etaient là, nous les avons exterminées
    Maintenant quelles reviennent, laissez les en paix, ne refaites pas la meme erreur
    les eleveurs doivent s’équiper de patou des pyrénées
    les chasseurs accepter de partager avec les loups !
  •  POUIRQUOI ?, par Mme Lagache Isabelle , le 7 juillet 2014 à 19h17

    Toujours le même scénario !! On introduit des loups à grand renfort de publicité !! Génial !!et oui génial : le loup a toujours fait parti de notre patrimoine et c’est très bien comme ça !!
    Pourquoi n’aurait il pas le droit de vivre ? comment décider qui à le droit ou pas ? bien sur je n’ai pas de moutons ;mais les paysans ne sont ils pas assurés pour ces dégâts?
    Les gens n’ont peut être pas choisis d’avoir des loups dans leur paysage mais a-t-on demandé aux loups leur avis ? pourquoi ne pas vivre tous en bonne intelligence ?
    En France ce n’est pas possible si même la ministre de l’écologie est pour l’abattage des loups !!

    Messieurs et Madame Royal qui vous donne le droit de faire abattre ces animaux et vous vous dites de l’écologie ? je ris !!! mais pas de joie , de désespoir, devant tant de bêtise humaine .

  •  Mon avis, par FOURNET Marcel , le 7 juillet 2014 à 19h11
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement de loup.Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuerl’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégats causés au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les préfets.L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affut est soumise à une réglementation trés stricte et trés encadrée.La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés,n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  NON à la chasse aux loups, par xavier camper , le 7 juillet 2014 à 19h05
    Je suis contre ce projet d’arrêté.
    Pourquoi tuer des loups au nom d’une certaine expérimentation.
    Est-ce comme la chasse à la baleine par les japonnais pour prélèvement scientifique ?....
    Laissez la nature tranquille, embauchez plutôt des bergers pour garder les troupeaux.
  •  avis défavorable, par romeo , le 7 juillet 2014 à 19h03
    De nos jours, devoir essayer de convaincre des hommes de ne pas tuer un animal. .. je trouve ça lamentable !!! Après tout ce que nous savons sur le monde animal, pour moi c est comparable à un assassinat. .. l’homme ne changera-t-il jamais? Est il obligé de détruire plutôt que de chercher des solutions alternatives? Je suis écoeurée. ..
  •  Tir des loups, par Frédérique BADEL JUMEL , le 7 juillet 2014 à 19h01
    Bonjour
    Je suis révoltée qu’un ministre dit de l’écologie soutienne plus les chasseurs que les animaux dont elle devrait être la défenderesse. Le problème du loup est typiquement français. Le loup est trop souvent montré du doigt lors d’attaques, alors qu’il s’agit souvent de chiens (par exemple ceux de Nicolas Vannier, mais ce dernier est intouchable !). Pourquoi les bergers (bergers, quels bergers ? les animaux paissent seuls en alpage) ne se dotent-ils pas de la compagnie de patous, comme en Italie ou en Espagne ? Combien de temps encore subventionnerons-nous cet élevage qui n’est de toutes façons pas rentable. Les animaux sauvages font partie intégrante de notre paysage, et plus encore de celui des parcs nationaux. Que les habitants admettent qu’ils vivent chez eux, et non l’inverse, et qu’ils s’adaptent ! Madame Royal, j’avais placé de grands espoirs en vous. Ne soyez pas aussi peu courageuse que vos prédécesseurs, SVP.
  •  Avis défavorable, par Arnaud L , le 7 juillet 2014 à 18h56
    Je suis contre ce projet qui est totalement stupide. Le loup n’est pas la base du problème de l’élevage ovin. Il est vrai qu’il est plus facile d’exterminer une contrainte (qui je l’avoue pose des problèmes) que de repenser et réformer notre agriculture.
    Même une fois nos territoires vidés de toute sa faune sauvage, j’imagine que peu de choses changeront pour autant...
  •  avis non favoable, par mallinjoud , le 7 juillet 2014 à 18h56
    absolument contre la chasse aux loups
    en Italie aucun probleme avec les loups les troupeaux rentrent le soir
    je ne comprends cet acharnement et trouver un reponsable
    quand aux chasseurs ils ont la gachete facile récemment à Gap 15 chasseurs ont été arreté ils ont tué 150 chamois revendu la viande
    ce n était donc pas le loup !
  •  pour la vie sauvage en France, par boris , le 7 juillet 2014 à 18h55
    Autoriser des "prélèvements" soi disant raisonnés donnera nécessairement lieu à des abus et des excès. Donnons nous les moyens de cohabiter avec les espèces sauvages traditionnellement présentes sur notre territoire. Loups, ours et lynx ont toute leur place sur ces terres ; apprenons à les connaitre et à les respecter plutôt que de les mettre en joug.
  •  non à la chasse aux loups !, par loupdumercantour , le 7 juillet 2014 à 18h51
    Mesure démagogique et inutile à l’heure actuelle et à l’encontre de la Convention de Berne, trop petite population lupine en France (250 individus, faire tirer les loups (et en blesser !) par les chasseurs ne résoudra pas la problématique mais au contraire l’aggravera, aucune sélection du loup posant problème, aucune connaissance éthologique sur le loup pour la majorité des chasseurs, simplement une cible de plus pour eux ! Je suis totalement contre cette mesure prise par Ségolène Royal (pour qui j’ai voté auparavant !) qui va dans le sens du monde cynégétique et pastoral. Les bergers qui font leur boulot sur de petits troupeaux dans des alpages qu’ils peuvent surveiller n’ont pas de problème, simplement beaucoup plus de labeur pour mettre en place des mesures de protection.j’en connais qui n’ont jamais eu d’attaques en + de 20 ans de retour naturel du loup sur le Mercantour. Ce sont de vrais bergers tout simplement.
  •  Pour une protection et une valorisation du loup, par verrier , le 7 juillet 2014 à 18h46
    Si ce projet venait à être mis en application, il serait probablement la porte ouverte à de nombreuses erreurs et abus de "prélèvements" disproportionnés face aux pertes effectives dues aux loups. Animal emblématique et mythique,le loup, enfin protégé, devrait être au contraire l’objet d’une attention particulière et valorisé comme une fierté. Il y a toujours d’autres moyens de cohabitation que la destruction.
  •  AVIS, par FAIVE , le 7 juillet 2014 à 18h43

    Je suis fermement opposée à ce projet, notamment pour les raisons suivantes :

    Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.

    Le loup a toujours été présent en Europe et a cohabité avec les populations humaines mis a part pendant quelques dizaines d’années en France, celui-ci est présent dans tous les autres pays européens ce qui ne pose pas autant de problème qu’en France. Le problème n’est donc pas le loup mais notre manque de volonté pour cohabiter avec ce dernier. Il suffit donc d’un peu de bonne volonté pour cohabiter avec lui. L’état se doit d’être moteur de cette volonté plutôt que de faire une fois de plus une politique populiste pour tenter de gagner quelques voix. L’état doit également aider les éleveurs à s’adapter au loup à travers une politique de soutien aux petites exploitations agricoles et en particulier au élevages.

    Enfin le loup joue un rôle majeur dans la santé des écosystèmes dans leur ensemble, notamment grâce à la prédation des proies les plus faibles et malades quand les chasseurs ne tirent que les plus beaux individus pour s’en faire des trophées.

    Il est donc du devoir de l’état d’honorer ses engagements en matière de protection de la biodiversité et notamment du loup qui est encore loin d’être présent sur la totalité de son aire de répartition potentielle en France.

  •  avis très défavorable , par Denis FLANDRIN , le 7 juillet 2014 à 18h39
    Bonsoir, j’émets un avis très défavorable sur ce projet d’arrêté pour les raisons suivantes : en premier lieu, le loup étant une espèce protégée, sa chasse ne peut être que contraire au droit européen. Ensuite, elle est envisagée même dans des zones de protection spéciale de la faune, ce qui serait le comble du paradoxe ! Enfin, comment peut on envisager de la confier aux chasseurs, qui brillent par leur incapacité à "gérer" plusieurs espèces, ici surabondantes et dans le département ou le canton d’à côté quasi éteintes... Comptez donc sur ma vigilance citoyenne. Courtoises salutations.
  •  contre la chasse du loup , par spielmann , le 7 juillet 2014 à 18h37
    moi meme chasseur , je trouve aberrant de nos jours de tués des loups , jusque ou l etat français va t il allé .nous ne sommes plus au moyen age , la peur du loup ne doit plus exister.le loup est la protegeons le ,une mane pour le tourisme, ce qui n est pas negligeable .alors protegeons ce qui doit etre protegé.
  •  POUR LA PROTECTION DU LOUP, par PIEDELOUP , le 7 juillet 2014 à 18h34
    Le problème aujourd’hui c’est que nous avons affaire à des éleveurs fainéants qui ne gardent plus et ne protègent leurs troupeaux comme faisaient leurs anciens... C’est tellement facile de laisser ses bêtes paître seules dans les montagnes, avec pour seule protection que quelques chiens. Ils oublient une chose... C’est que la montagne ne leur appartient pas... Elle est à tout le monde, et surtout pour la faune et la flore sauvage. Le loup est protégé par la convention de Berne. De quel droit les politiciens et les détracteurs se permettent de la bafouer???? Le loup était bien présent avant l’homme, mais l’homme est devenu un loup pour le loup.
  •  Oui au prélèvement du loup.......un impératif., par Vannereau Laurent , le 7 juillet 2014 à 18h32

    Bonjour,

    Je suis pour la régulation de l’espèce du loup. Mais par les écolos eux-même.

    Et oui, une fois de plus on demande aux chasseurs de réparer les erreurs du monde écologique.
    Je m’explique :
    Le ministère de l’écologie a soutenu, dans le secret, des plans de réintroduction du loup dans l’héxagone. A celà le monde des écolos crie que cela est faux.
    Pourtant des loups seront retrouvés morts victimes de collisions avec des véhicules grâce à des puces GPS....qui sont reconnues pour être des dispositifs naturels bien entendu.....
    Des élevages semi sauvages de loups autorisés par on ne sait qui seront mis en place et bizzarement, les portes de ces enclos seront retrouvées ouvertes, ayant laissé par ce fait les loups partir en pleine nature.
    Qui autorise des choses comme celles-ci? Les écolos biensur, dans le secret le plus total.
    Ont-ils étudié l’impact du loup avant de le relâcher dans la nature? Impact sur le monde agricole? Sur la vie de tout les jours des habitants des campagnes?

    Et oui Messieurs Dames, un écolo est une personne, qui interdit aux autres êtres humains de faire ce qu’il aimerait être le seul à faire, ou quelquechose qu’il n’aime pas faire et trouve ça inutile.

    Pour en revenir à notre "mouton", le loup, ce prédateur perturbe à perte le bon déroulement des métiers de l’agriculture en montagne, jusqu’à un point où les indémnités, le prix du plan de protection via des chiens, des barrières, ce montent à plusieurs millions d’euros. Mais avec l’argent publique c’est bien connu on peut dépenser sans compter.
    A tel point que pour faire de telles actes aussi absurdes qu’ils soient, les corposculs écolos ont touchés plus de 28 millions d’euros de subvensions il y a deux ans pour faire quoi?
    Le loup a soit disant peur de l’homme, et ne s’approche donc pas des villages. C’est pour cela qu’à plusieurs reprises, des chiens seront retrouvés mangés par ses cousins à côté des maisons.

    Donc je demande aux écolos de rectifier leur erreur. Je sais très bien que le monde politique n’a que faire de ce problème. Sinon cela ferait plusieurs années que les éleveurs eux-même pourraient tuer le loup qui les ennuis en tuant leur brebis et autres animaux.....sans être condamnés par la justice.
    CE N’EST DONC PAS AUX CHASSEURS DE PERDRE LEUR TEMPS A VEILLER DES NUITS ENTIERES SANS ETRE PAYER POUR TUER LE LOUP, ET AINSI PASSER POUR LE VILAIN PETIT CANARD DE LA SOCIETE...... AVEC DE PLUS DES MODES OPERATOIRES QUI NE SONT PAS ADAPTES, A CROIRE QUE L’ON NE VEUT VRAIMENT PAS REGLER CE PROBL7ME TRES COUTEUX.

    Et c’est encore moins aux personnes qui vivent en ville, de dicter la façon de vivre aux agriculteurs, et aux habitants des campagnes.

    ALORS A BON ENTENDEUR, REPAREZ VOTRE ERREUR.....et si vous êtes contre payez vous-même les dégâts causés de votre poche !!

    Cordialement, LAURENT VANNEREAU.

  •  HONTEUX ET SCANDALEUX, par steph , le 7 juillet 2014 à 18h29
    HONTEUX ET SCANDALEUX
  •  avis tres tres défavorable, par Valérie Serpolet , le 7 juillet 2014 à 18h28
    Ceci est contraire à la protection d’une espèce que la France a signé quand il n y avait pas de loups.ah c était facile de signer mais faut assumer maintenant et être capable comme en Italie et Espagne qui cohabitent avec le Loup !! Le loup est un bouc emissaire il y a plus de deces dans les troupeaux par maladie et chutes de falaise et attaques de chiens errants emais la la filière ovine ne touche pas de dédommagement et ne fait pas parler d ’elle. C’est ce qu on cherche quand on est en ddifficulté (concurrence Nvelle Zelande) on incrimine le loup de ts vos pbs et les médias parlent de vous. Pub gratuite sur le dos du loup :-(
  •  Non aux tirs des loups et des grands prédateurs., par Catherine BRESSON , le 7 juillet 2014 à 18h26
    Je suis TOTALEMENT CONTRE ce projet d’arrêté. Je suis pour la protection du loup, des grands prédateurs, de la faune et de la flore, mais aussi pour le pastoralisme, pour une agriculture respectueuse !
    Dans l’article du 28 juin dernier (sur le site du ministère), Mme Royale "décide de mieux protéger les éleveurs" !!!
    Donc si je comprend bien, elle veut protéger ces quelques éleveurs qui ne paient pas bien les bergers, se plaignent du loup et ramassent l’argent des aides publiques sans les optimiser ?
    Nous savons tous que la filière ovine va mal, avec ou sans loup.
    Depuis 1990, l’élevage s’est effondré de 50 % en Poitou-Charentes, où il n’y a pas de loup, contre 26 % en Rhône-Alpes, où le prédateur est installé depuis 1992 !
    Le loup pourrait bien être une nouvelle chance pour un pastoralisme qui conviendrait aux bergers et améliorer leurs conditions sociales.
    Vouloir éliminer le loup, c’est ouvrir la porte aux fourches et aux fusils pour tout ce qui gêne. C’est-à-dire, en gros, tout ce qui ne rapporte pas de pognon à court terme.
    C’est l’intensification moderne du monde de l’élevage qui a amené un pastoralisme de grands troupeaux à taille inhumaine sur lesquels les grands prédateurs ont la tâche facilitée.
  •  non au projet anti-loups, par Nicole Névo , le 7 juillet 2014 à 18h22
    Je suis totalement contre ce projet anti-loups.
    Il faut pouvoir vivre en harmonie avec la nature et non pas se soumettre aux porteurs de fusil qui vont se faire un malin plaisir à faire des cartons !
    Trouver des solutions pour protéger les troupeaux bien sûr ! Pourquoi ne pas "réintroduire" en nombre conséquent les bergers et leurs chiens, "armes" dissuasives : leur présence à plus grande échelle près des troupeaux est sans doute une des solutions /ou la solution ?
    D’ailleurs le loup n’est-il pas une espèce protégée ?
    Mme la ministre semble l’oublier et ne tient pas compte de l’avis (défavorable) du Conseil National de Protection de la Nature.
    Elle a choisi son camp : celui des tueurs de loups . Demain qui sera sa prochaine victime ? Honte à elle et au gouvernement qu’elle représente !!
  •  Non à l’abattage des Loups, par Guy DINDINAUD , le 7 juillet 2014 à 18h18

    Bonsoir,

    Je ne pense pas qu’il soit utile de les abattre ! Vivons en parfaite intelligence et ayons un peu plus de respect pour ces Animaux en voie d’extinction ! Je pense qu’ils le méritent amplement !

    Cordialement ( Un amoureux de la Nature et de la Faune )

  •  Contre la chasse aux loups, par obiscotte , le 7 juillet 2014 à 18h18
    Je suis absolument opposée à ce projet d’arrêté qui légalise la chasse aux loups, espèce pourtant protégée par la Convention de Berne et la Directive Habitats. Je suis d’autant plus choquée que cet arrêté a "changé en cours de route", l’expérimentation étant d’abord limitée à une soixantaine de communes de 4 départements et maintenant à l’ensemble de 20 départements !
    Comment faire confiance alors qu’on change constamment les règles en cours de route, au gré des desiderata des syndicats agricoles.
    Des dérives sont à craindre car il sera absolument impossible de contrôler toutes ces battues qui auront lieu. La situation va rapidement devenir ingérable.
    In fine, cette mesure vise à réguler le loup (300 individus en France contre 1000 en Italie et 2000 en Espagne) et non à limiter les dégâts comme c’est annoncé. Ceci est scandaleux.
  •  ok avec Monsieur et vétérinaire F . Dupraz, par mairibal , le 7 juillet 2014 à 18h17
    Halte à l’assassinat légalisé du loup Madame Royal ! Vous cédez aux lobbies de la chasse et c’est indigne de la fonction que vous occupez.Il faut vous entourer de personnes compétentes et respectant la vie.
    Je partage totalement l’avis du Dr F. Dupraz qui s’est exprimé aujourd’hui même.
  •  Défendons l’élevage de montagne !, par JLB26 , le 7 juillet 2014 à 18h16
    Je suis favorable à ce projet d’arrêté permettant le prélèvement de loups afin de diminuer son influence néfaste dans les zones de pâturages en participant à la baisse des méfaits inacceptables causés aux cheptels domestiques. Cela permettra aux chasseurs d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur les attaques de loup dans le cadre des autorisations de tir. Je rajoute que, malheureusement, cela n’influencera en rien sur la survie de cette espèce en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones d’estive.
  •  DOIT-ON HURLER COMME LES LOUPS POUR SE FAIRE ENTENDRE ?, par C. BITTEL , le 7 juillet 2014 à 18h11

    Je n’ai que mépris pour une politique qui porte atteinte au droit à la vie d’une espèce naturelle, quelle qu’elle soit !

    S’il faut en passer par la chasse pour préserver les acquis du pastoralisme et des "loisirs" de certains, alors à quoi bon un ministère du développement durable ??????????????????

    JE SUIS TOTALEMENT OPPOSEE A LA MISE EN OEUVRE DE CES ARRETES INIQUES.

  •  Non a la chasse aux loups, par Choserot , le 7 juillet 2014 à 18h10
    Protéger les grands prédateurs c’est protéger notre patrimoine.
    L’Homme a créé l’élevage et empiété sur le territoire de ces animaux. Il dois donc assumer les conséquences, et ce doit de trouvé une cohabitation. Par ailleurs la majorité des français sont favorable au retour du loup et on voté pour ce retour. Ne pas en tenir compte et autoriser les tirs de loups et donc une manœuvre anti république !
  •  Avis défavorable !!!, par GLepoutre , le 7 juillet 2014 à 18h09
    En Espagne, le pastoralisme a encore tout son sens : les bergers SONT avec leurs brebis et leurs chiens, dans la montagne, dans les plaines, le jour comme la nuit...
    Et il n’y a pas de problèmes avec les loups (ni avec les ours ni les lynx d’ailleurs), pourtant bien plus nombreux qu’en France !!!
    Au lieu de subventionner des battues au bouc émissaire, soutenez plutôt un retour au vrai pastoralisme et le loup comme les brebis en seront gagnants, sans oublier l’emploi !!!
  •  Continuions à proteger le Loup !!, par Giraud , le 7 juillet 2014 à 18h08
    En France on est toujours prêt à tuer tout ce qui gêne les chasseurs et les bergers en taxant l’animal de NUISIBLE. le loup a des droits aussi. Il est et doit être protégé. Je suis totalement défavorable à tout tir sur cet animal.
  •   Favorable au projet d’arrêté., par Cédric 74 , le 7 juillet 2014 à 18h05
    Je donne un avis favorable à ce projet sur l’expérimentation du tirs du loup.
    Afin d’ aider le monde agricole à réguler la présence de ce prédateur.
  •  Non à la chasse aux loups !!!, par Dider Desiderio , le 7 juillet 2014 à 18h05
    Merci de respecter les textes de loi européens et la convention de Berne en particulier !!!!
  •  Avis défavorable, par Caparros , le 7 juillet 2014 à 18h03
    Je suis totalement contre ce projet, qui a d’ailleurs été refusé par le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN).
    Ce n’est pas comme cela que l’on protège une espèce menacée (bel et bien présente sur la liste rouge de l’UICN), et de plus cela est en totale contradiction avec les conventions européennes et internationales (directive 92/43/CEE « Habitat » ; Convention de Berne …), avec donc risques de sanctions ainsi que de dégradation de l’image de la France.
    Les éventuels « prélèvement » ne doivent être fais qu’au cas par cas, uniquement par les agents assermentés de l’ONCFS, au cours d’opérations strictement encadrés, et une fois que sont remplies toutes les conditions imposées par les textes susnommés.
  •  Protéger le loup ., par eln , le 7 juillet 2014 à 18h03
    cette protection du loup est importante , elle signifie la protection de l’ensemble d’un écosystème . si on n’est pas capable de sauver les loups, cela voudra dire qu’on a dégradé le milieu naturel dans lequel il devrait pouvoir vivre naturellement. C’est une question d’équilibre écologique . ce n’est pas du greenwashing , ce problème là.
  •  NON A LA CHASSE AUX LOUPS, par Glinsky Muriel , le 7 juillet 2014 à 18h01

    Innaceptable que la France ne respecte pas les lois Le LOUP est une ESPECE PROTEGEE donc non chassable

    je suis contre la chasse aux loups

  •  il n’y a pas d’animal nuisible, par Béatrice , le 7 juillet 2014 à 18h00
    Il faut trouver la possibilité de protéger les loups et . . .les moutons
    Limiter la prolifération des loups sur un territoire donné ne signifie pas autoriser la chasse au loup n’importe comment et sans limite ! Comment font les Italiens et les éleveur d’Amérique latine ? il semblerait que le lama soit très utile pour protéger les moutons ; il faudrait s’informer et mettre en place des procédures permettant aux éleveurs de vivre. Mais sans occuper le territoire des loups.
  •  Protéger les grands prédateurs c’est protéger notre patrimoine !, par Choserot , le 7 juillet 2014 à 18h00
    Protéger les grands prédateurs c’est protéger notre patrimoine ! L’Homme a crée l’élevage et empiété sur le territoire de ces animaux, il doit alors en assumer les conséquences. Par ailleurs plus de la moitié des français sont favorable au retour du loup et on voté pour son retour. Négliger ceci, et donc autoriser les tirs de prélèvements de loups est une manœuvre anti-république !
  •  Oui aux tirs de prélèvement, par Razat , le 7 juillet 2014 à 17h58

    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.

    Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.

    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.

  •  Avis défavorable, par Franck Dupraz , le 7 juillet 2014 à 17h56
    Cet arrêté est une aberration à la fois écologique et scientifique. La France est le seul pays où la présence de prédateurs (en faible nombre de surcroît) pose problème.
    Tous les autres pays européens trouvent des solutions pour une cohabitation raisonnable et raisonnée.
    En plus autoriser cette régulation par des chasseurs, souvent peu respectueux des dits prédateurs (et en tant que vétérinaire qui les côtoient régulièrement, oui je sais de quoi je parle) est une preuve supplémentaire de la méconnaissance du dossier, voire de l’incompétence de plus en plus grandissante du ministère de l’écologie.
    Enfin pour terminer, cet arrêté serait contraire aux lois européennes, car faut-il encore le rappeler le loup est une espèce protégée.
  •  Non à la chasse au loup, par Jpiette , le 7 juillet 2014 à 17h55
    Le loup est une espèce protégée. La France a inclus dans sa Constitution la Charte de l’Environnment qui prône la préservation de la biodiversité. Il n’y a pas lieu de tuer des loups. La crise du pastoralisme a d’autres explications bien plus profondes. La théorie du bouc émissaire est particulièrement pénible.
  •  Avis défavorable, par Catherine40 , le 7 juillet 2014 à 17h52
    En France on est toujours prêt à tuer tout ce qui gêne les chasseurs et les bergers en taxant l’animal de NUISIBLE. le loup a des droits aussi. Je suis contre le fait que l’on veuille en TUER 36 par an.
  •  GENOCIDE, par adeline , le 7 juillet 2014 à 17h50

    Toujours la solutions de facilité et de moindre coût : pourquoi protéger les troupeaux alors qu’il suffit de supprimer le loup !!

    Que déciderez-vous lorsque toutes les espèces seront décimées ?

    Que dirons vos petits enfants ?

  •  Contre, par David Lherbette , le 7 juillet 2014 à 17h50

    Il est tout de même inadmissible que l’homme puisse décréter qu’une espèce composée de quelques centaines d’individus (250 loups)puisse être une menace pour les français alors que nous sommes pas loin de 70 millions. Si l’attaque des loups provoquait une famine dans notre pays, alors soit. Mais c’est bien loin d’être le cas. Je n’ai pas le moindre idée de combien de bêtes ces animaux doivent tuer pour survivre. Mais qu’est ce que un millier de brebis mangé par eux par rapport aux millions de bêtes abattues par l’Homme. Le loup tue sa proie pour subsister. Nous tuons pour manger oui, mais aussi parce que nous sommes incapables de revenir en arrière et de consommer moins.

    Le problème, ce n’est pas tant les brebis qui disparaissent. Le problème est économique. Et c’est malheureux de voir que pour une histoire d’argent, des animaux doivent être abattus. Il est tellement facile de taper sur les animaux, qui ne peuvent pas se défendre, plutôt que de vraiment raisonner, comprendre que l’espèce humaine est bien trop nombreuse et que c’est à elle de se réguler pour mieux vivre et respecter notre Terre.

    Nous écrasons de notre présence tout le monde végétal et animal, sans se soucier de son équilibre. Nous savons que ça précipitera notre perte. Nous nous disons doués d’intelligence et pourtant nous ne faisons rien pour changer. Vivement un vrai ministre de l’écologie, qui se préoccupera vraiment de la cause animale (et végétale, car oui nous l’oublions bien trop souvent) et qui saura se défaire du facteur argent pour vraiment agir.

    J’ai honte de faire parti de ce système. Nous faisons énormément de recherches pour mieux comprendre le monde qui nous entoure. Mais au final pour quoi ? Pourquoi faire autant de recherches si c’est pour fermer systématiquement les yeux sur les résultats et faire comme si de rien n’était. Et pourquoi accepter les résultats, (quand nous les acceptons), et trouver des solutions pour finalement les appliquer des années plus tard alors que nous avons les moyens d’agir directement.

    Je suis dégouté. J’ai cru un temps en notre système. Mais plus maintenant. Une poignée d’hommes croit gouverner le monde alors qu’ils sont eux mêmes des pantins. Personne dans le gouvernement n’a suffisamment de courage pour passer outre les dirigeants des grandes multinationales et lobbies.

  •  Invraisemblable, par Maria-Elisa Biotti , le 7 juillet 2014 à 17h42
    Il me paraît invraisemblable qu’un gouvernement de gauche, cette même gauche qui a toujours flirté avec les partis politiques "verts", propose une telle mesure.
    La biodiversité, déjà gravement menacée en France passe par le respect et la protection des populations de grands prédateurs, déjà extrêmement amenuisée. Ces grands prédateurs sont indispensables à l’écosystème en régulant les populations d’herbivores.
    Il me paraîtrait au contraire que la France pourrait tirer fierté de trouver un modus vivendi acceptable entre les éleveurs et les grands prédateurs et puisse être un exemple au niveau européen.
    Aidons les éleveurs à mieux protéger leurs troupeaux, améliorons l’indemnisation des éleveurs si besoin, mais par pitié, ne faisons pas de la France le premier pays à avoir éradiqué le loup !
    Cet arrêté est la boite de Pandore. Au début, prélèvement, ensuite éradication, et in fine, ce seront d’autres espèces qui subiront le même sort. Faisons au contraire de la France un réservoir de la biodiversité !
  •  le loup un bouc émissaire "pratique", par Marianne Scarpetta , le 7 juillet 2014 à 17h39
    Merci de bien vouloir considérer que le loup est revenu de lui-même dans les Alpes Maritimes, les Alpes de Haute Provence malgré ce qu’ose prétendre Monsieur Estrosi. Il serait souhaitable que les "politiques" de droite comme de gauche aident au respect de la nature et évitent de mettre de l’huile sur le feu ou plus précisément des cartouches dans les fusils de chasse. L’abattage d’un certain nombre de loups ne sauvera pas l’élevage ovin dans les montagnes, mis à mal, comme le service public, par le capitalisme mondialisé.
    Madame Royal, respectez s’il vous plaît les lois que vous avez mises en place.
  •  CONTRE, par Morgane B. , le 7 juillet 2014 à 17h39
    Je suis fermement opposée à ce projet et à l’abattage des espèces protégées.
    Les grands prédateurs sont indispensables à l’équilibre de la nature et font partis de notre patrimoine.
  •  Totalement contre, d’un point de vue scientifique comme humain, par Juliane Casquet , le 7 juillet 2014 à 17h39

    Ma pierre à l’édifice en tant que chercheuse en écologie, évolution et biodiversité : les grands prédateurs sont une composante absolument indispensable de leur environnement naturel. En éliminant les animaux malades ou blessés, ils aident à garder saines les populations de ses proies. En régulant les populations d’herbivores, ils aident à garder en bon état la végétation. Les milieux alpins ont besoin du loup pour être en bonne santé, et sa réapparition spontanée est une excellente chose pour l’environnement. Mais voilà, l’homme a perdu l’habitude de vivre avec le loup et, dans un contexte économique extrêmement difficile, il devient une fois de plus un parfait bouc émissaire. Faut-il pour autant réguler le loup ? Certainement pas. Tout d’abord parce qu’il est très loin de proliférer : une population qui ne compte que quelques centaines d’individus est très loin d’être une population en sureffectif ! Et ensuite, parce que le problème n’est pas qu’il y a trop de loups, mais plutôt qu’il apporte une contrainte supplémentaire à une profession déjà sinistrée.

    S’il faut investir du temps et de l’énergie, c’est dans une meilleure compréhension du comportement et de la dynamique des populations du loup, ainsi que dans une aide aux bergers/éleveurs qui travaillent dans le respect de leur environnement. Et certainement dans une "chasse aux loups" terriblement contre-productive, qui nous attire en prime les foudres de l’Europe.

  •  loup, par latil , le 7 juillet 2014 à 17h37
    soutien aux eleveurs qui dans notre region sont les seuls a assure le maintien d un milieu ouvert est limite les risque d incendie apres 36 ans chez les pompiers je constate que eux seul ont agi
  •  Non a toute forme de chasse des loups ou autres grands prédateurs, par Romain CHANOINE , le 7 juillet 2014 à 17h35

    Je suis fermement opposé à ce projet, notamment pour les raisons suivantes :

    Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.

    Le loup a toujours été présent en Europe et a cohabité avec les populations humaines mis a part pendant quelques dizaines d’années en France, celui-ci est présent dans tous les autres pays européens ce qui ne pose pas autant de problème qu’en France. Le problème n’est donc pas le loup mais notre manque de volonté pour cohabiter avec ce dernier. Il suffit donc d’un peu de bonne volonté pour cohabiter avec lui. L’état se doit d’être moteur de cette volonté plutôt que de faire une fois de plus une politique populiste pour tenter de gagner quelques voix. L’état doit également aider les éleveurs à s’adapter au loup à travers une politique de soutien aux petites exploitations agricoles et en particulier au élevages.

    Enfin le loup joue un rôle majeur dans la santé des écosystèmes dans leur ensemble, notamment grâce à la prédation des proies les plus faibles et malades quand les chasseurs ne tirent que les plus beaux individus pour s’en faire des trophées.

    Il est donc du devoir de l’état d’honorer ses engagements en matière de protection de la biodiversité et notamment du loup qui est encore loin d’être présent sur la totalité de son aire de répartition potentielle en France.

  •  Projet d’arrêté inique, par Dentayente - Hautes-Pyrénées , le 7 juillet 2014 à 17h33

    Bonjour,

    Un ministre qui signe cet arrêté mérite plus le titre de ministre de l’agriculture mais pas celui de ministre de l’écologie.
    On a l’impression que seuls les lobbies de la chasse et de l’agriculture ont été écoutés. Avant de tirer sur une espèce protégée à même d’apporter un équilibre dans la nature notamment dans la maîtrise et la régulation des populations de sangliers et cervidés, le ministère de l’agriculture aurait été mieux inspiré de promouvoir des mesures de protection existantes et non létales des éleveurs et une incitation à orienter les pratiques pastorales vers plous d’éthique. De plus, pour qui connait l’espèce du loup, ces tirs vont désorganiser les meutes, entrainer une plus grande dispersion de l’espèce ainsi qu’une prédation accrue sur les troupeaux, une meute désorganisée chassant nettement moins bien et se rabattant donc sur la solution de facilité.
    C’est pour cela que je suis totalement opposé à cet arrêté et que je tiendrai compte de cette manière de faire de l’écologie lors des prochaines échéances électorales.
    Bien cordialement,

  •  Contre, totalement contre !, par Katikat , le 7 juillet 2014 à 17h31
    A notre gouvernement de nous protéger de la mondialisation alimentaire et à redonner un vrai métier aux bergers qui pourront en vivre avec toutes les mesures adéquates.
    La biodiversité doit survivre ! Après il sera trop tard.
  •  200% Contre !!, par floflo , le 7 juillet 2014 à 17h31
    Arrêtons de tuer la vie !
  •  Défendons le pastauralisme ET nos grands prédateurs, par Ollivier , le 7 juillet 2014 à 17h29
    Le loups (et ours, lynx) ont leur place dans notre nature, ne les accusons pas des maux de élevage. Aidons les éleveurs à mieux se protéger, aidons la filière de l’élevage (en particulier de montagne) a être rentable... le retour du loup est une chance pour notre nature.
  •  régulation loup, par Mayer , le 7 juillet 2014 à 17h28
    Je suis favorable à une limitation de la prolifération des loups, que nos anciens ont éradiqué, pour la préservation du pastoralisme et l’économie qui en découle, pour la sécurité des promeneurs. Les dégâts occasionnés par le loup deviennent insupportables, tant sur le plan financier des éleveurs, que sur leur moral. Les chasseurs sont tout à fait aptes à mettre en oeuvre les plans de régulation, en relation avec les autorités compétentes.
  •  Je suis contre !, par Lealucci , le 7 juillet 2014 à 17h27
    Cette espèce est protégée et n’est pas une menace directe pour notre environnement d’une part, d’autre part il y a d’autres solutions possibles au lieu d’éradiquer une espèce en voie de disparition sur notre territoire !
  •  Avis très défavorable, par Patricia , le 7 juillet 2014 à 17h27
    Je suis contre ce projet et fermement opposé à l’abattage des espèces protégées.
    Les grands prédateurs sont très utiles à l’équilibre de la nature.
  •  Contre !, par Stéphane Mazel , le 7 juillet 2014 à 17h26
    Je suis totalement contre ce projet et pposé à l’abattage des espèces protégées.
    Les grands prédateurs sont indispensables à l’équilibre de la nature
  •  Non à cette vision anthropocentriste, par Jeremy , le 7 juillet 2014 à 17h26
    L’homme ne cesse d’empiéter sur le territoire animal, tout doit disparaitre, c’est plus pratique ! Non ! Laissons une part de sauvage à la France ! Laissons le loup tranquille et essayons de cohabiter correctement ! Certains pays le font, pourquoi pas nous? C’est plus facile de tuer que d’essayer de changer les mentalités, c’est sûr ...
  •  Totalement contre ce texte, par Rodriguez Aurélie , le 7 juillet 2014 à 17h25
    Je trouve cela inacceptable que la France se permette de chasser une espèce protégée.
    Nous sommes en 2014 et non au moyen-âge, d’autres solutions existent...
  •  Non à la chasse aux loups, par Fourier , le 7 juillet 2014 à 17h23
    Les loups sont utiles pour réguler les populations d’herbivores. Ils ne sont pas encore assez nombreux pour assurer une diversité génétique suffisante partout ou ils sont présents. Il faudrait que les zones de présence s’agrandissent et se recoupent pour pouvoir obtenir des mélanges favorables à la survie de l’espèce. Beaucoup des actes de nuisances sur les troupeaux pour lesquelles le loup est incriminé sont dus à des chiens sauvages, pour différentes raisons les éleveurs préfèrent dire que c’est un loup. La nuisance doit donc être revue à la baisse et le nombre de loup acceptés peut donc augmenter.
  •  absolument pas d’accord !!!!, par Sarah , le 7 juillet 2014 à 17h22
    Les lobbies des éleveurs/agriculteurs et des chasseurs ont bien trop de pouvoir dans ce pays et ça commence à bien faire.
    Je ne vois pas bien comment une poignée de loups peut réellement constituer une menace telle qu’on décide de relancer la chasse aux loups. Beaucoup de bruit pour bien peu d’individus en circulation, discrète qui plus est, sur notre vaste territoire.
    Chasseurs : accrocher un loup à votre tableau de chasse ne vous apportera ni gloire ni fortune ni bonheur ni amour.
    Agriculteurs / éleveurs : les plus petits d’entre vous se sont faits avoir par les plus gros et les magouilles européennes et j’en suis bien désolée pour vous. Mais ce n’est en rien la faute du loup. D’ailleurs ce dernier n’est pas plus responsable de la mort de quelques brebis ici ou là. Vous savez aussi bien que nous que ce sont les chiens domestiques non attachés qui partent en vadrouille à plusieurs et font des dégâts dans vos troupeaux. Et vous savez aussi bien que nous que déclarer une attaque de chien ne vous permettra pas de vous faire rembourser autant, que d’attribuer l’attaque à un loup.
    Je fais appel ici à votre intégrité et à votre coeur : il n’y a strictement aucune raison de continuer ce massacre. Les loups ont leur place en France pour prélever naturellement les herbivores sauvages surnuméraires ou malades.
    Madame Royal : vous valez mieux que ces magouilles politiciennes iniques, j’en suis persuadée. Je parle à l’être humain, ici. Vous n’êtes pas en danger, et nous non plus. Laissez vivre les Loups s’il vous plaît.
  •  La cohabitation est possible et désirable , par Delfí Roca , le 7 juillet 2014 à 17h21

    La cohabitation entre grands prédateurs et utilisateurs des espaces naturels est bien possible et des nombreuses exemples le démontrent, en France et ailleurs.

    Le rôle des grands prédateurs garantit l’équilibre entre espèces animales. Sa présence est nécessaire.

    En plus, quel est le meilleur label de qualité environnementale que sa présence?

    Ne tuez pas les loups. Il sont nécessaires.

  •  Oui à une régulation du loup., par Xavier R. d'Ariège , le 7 juillet 2014 à 17h21
    Oui pour une régulation du loup. Il ne faut pas confondre régulation et destruction d’une espèce comme certains font l’amalgame. Lorsqu’une espèce animale crée une nuisance ou gène à l’activité humaine il faut pouvoir la réguler pour concerver un équilibre de la bio diversitée.La bio diversitée c’est l’équilibre entre l’activité humaine, le respect des animaux et du milieu naturel pour ne pas créer un déséquilibre en favers de l’un ou l’autre de ces trois composantes. Donc oui pour une régulation là où elle est nécessaire et justifiée.
  •  Avis très défavorable, par leloup06 , le 7 juillet 2014 à 17h21
    Je suis contre ce projet et fermement opposé à l’abattage des espèces protégées.
    Les grands prédateurs sont très utiles à l’équilibre de la nature (faune et flore).
  •  Favorable au texte, par vincent , le 7 juillet 2014 à 17h16
    Je suis favorable à ce projet d’arrêté qui pourra faciliter le tir de loups dans le cadre des autorisations préfectorale. Je vie dans un département « la Lozère » où l’agropastoralisme et l’élevage font partie intégrante de la richesse des paysages, de la faune et de la flore. La réapparition du loup va dans l’avenir totalement désorganiser les systèmes d’agricultures d’aujourd’hui qui nécessite de clôturer les bêtes sans forcément avoir de gardiennage humain. Le coût de la main d’œuvre actuel, ne peut pas permettre d’autre forme d’élevage.
    Les attaques de loups qui vont être de plus en plus importante suivant l’évolution des populations entraîneront la disparition de l’agriculture d’élevage et en conséquence des paysages lozériens, de la vie en Lozère.
    La possibilité de maintenir des populations de loups faibles peut être une solution.
  •  Non à ce projet, par steppenwolf , le 7 juillet 2014 à 17h15
    Cette conviction que l’espèce humaine a un droit, voire une vocation légitime à "réguler" la nature est ce qui nous a conduit en quelques siècles à la catastrophe que nous voyons se déployer sous nos yeux jour après jour.
  •  va-t-on continuer à détruire sans fin ???, par Clélie , le 7 juillet 2014 à 17h13
    Le loup est revenu en France car il a trouvé les conditions idéales à sa survie. Il est prouvé qu’il ne nuit aucunement à la biodiversité, bien au contraire (voir toutes les études écrites sur Yellowstone).
    Quant aux troupeaux, des mesures efficaces existent pour les protéger, il suffit de s’en donner les moyens. Or, l’homme, qui détruit et modifie en profondeur son environnement, est paradoxalement la seule espèce animale à être incapable de s’adapter au changement.
  •  Oui au loup, Oui à la démocratie, par Paka , le 7 juillet 2014 à 17h10

    Le loup est un prédateur, certes, mais il a déjà été exterminé en France une première fois. Pourquoi ne pas apprendre de ses erreurs ?
    La présence des prédateurs est essentielle dans la nature, elle permet la régulation des ongulés, que les forestiers et agriculteurs trouvent trop nombreux.
    Le loup revient naturellement sur notre territoire, on se doit de lui faire une place.

    Quant à la promesse de Mme Royal de signer cet arrêté avant la fin de la consultation publique, je trouve cela inadmissible.
    L’impression que les lois ne servent à rien ...

  •  Oui pour une régulation du loup., par Xavier R. d'Ariège , le 7 juillet 2014 à 17h09
    Comme pour toute espèce animale créant un déséquilibre entre activité humaine et bio diversité il faut pouvoir réguler le nombre d’individu sans tout éliminer donc en fixant un seuil d’équilibre. Il ne faut pas confondre régulation et anéantissement comme certains ont tendance à faire l’amalgame. Une régulation répond à un problème ponctuel et localisé et non à une erradication d’une espèce. En cela oui pour une régulation suivie et efficace.
  •  Il y a d’autres moyens, par Céline , le 7 juillet 2014 à 17h08
    Je suis contre ce projet ! Il existe de nombreuses alternatives qui permettraient de préserver les activités d’élevage sans mettre en péril la vie d’une espèce protégée : le loup !
  •  Laissons les !, par Myotis , le 7 juillet 2014 à 17h06
    Ls tirs de prélèvements se sont montré inutiles. On se plaint de trop grandes populations de cervidés. Laissons les loups vivre et les bergers travailler. Il y a de la place pour tout le monde tant qu’on respecte la place de chacun.
  •  Cessez le massacre, par Fany Petit , le 7 juillet 2014 à 17h04
    Il faudrait peut être commencer a protéger le loup des humains, et apprendre a respecter les directives et les lois européennes en matière de protection des espèces en danger...
  •  oui a la chasse au loups, par MARCEL , le 7 juillet 2014 à 17h00
    non au loup, nous ne pouvons plus supporter les dégats immense degagé par le loup aujourd’hui, l’envirronnement n’est plus adapté pour accueillir le loup sans degats, il faut pas l’exterminé mais le reguler, comme n’importe quel gibier du type chevreuil...
  •  oui au loup et à la biodiversité, par Sanvido Gilbert , le 7 juillet 2014 à 16h59

    Je déplore la position de Madame Royal concernant cette condamnation du loup qui est une espéce protégée et qui commence seulement à retrouver ses anciens territoires de chasse.

    Mais oui aussi à une évolution de l’élevage vers plus de protection et plus d’aide à l’adaptation des techniques et mode d’élevage, principalement dans les zones de présence du loup.

    Il faut arrêter de traiter les problèmes à coup de pétoire mais plutôt de facon intelligente , en cherchant des solutions .

    Le loup c’est l’arbre qui cache la fôrêt dans un secteur d’activité exsanque ou les hommes semblent à bout de souffle et dans l’incapacité d’inventer des solutions pérennes prévoyant une rénumération décente de ceux qui nourissent la population..

    L’élevage c’est comme la culture qui exploite les terres à coup de produits chimiques comme les herbiciges, les insecticides, les plans transgéniques et stériles, l’apauvrissement des sols, leur ravinement, la supression des haies et des éco systémes, et la dépendance au géant de la chimie et de l’agro alimentaire. Il va bien falloir faire marche arriére

    Salutations.

  •  CoHabitation, par Caths67 , le 7 juillet 2014 à 16h48
    Quand est ce que l’homme apprendra enfin à vivre en harmonie avec la nature et les animaux !! Les deux sont nos alliés et non nos ennemis. Tant que l’humain n’aura pas fait le choix de respecter cette chaîne de vie, il continuera a dégrader ses propres nécessités vitales.
    Alors SVP laisser ces loups à leur propre destin.
  •  Non à la chasse, par Carolina Sales , le 7 juillet 2014 à 16h35
    Protégez les loups !!!
  •  réguler la population du loup, par Legrand , le 7 juillet 2014 à 16h24
    Les grands prédateurs ont un rôle important dans l’équilibre des espèces. Si, dans certains cas, ils peuvent présenter un risque vis à vis de l’élevage ils permettent de limiter le développement d’autres espèces qui menacent les cultures et dans certains cas permettent d’éviter les épidémies. Donc un équilibre bien fragile qui a été rompu de nombreuses fois par l’intervention de l’homme et en particuliers d’une chasse peu contrôlée. Si la régulation de population des grands prédateurs est nécessaire il est indispensable quelle soit très bien encadrée et que le "nécessaire" soit bien défini avec la participation de représentants des différentes "sensibilités".
    Quand au danger pour l’homme que représentent ces animaux je pense qu’il est bien inférieur à la pratique de la chasse et l’arrêté qui précise :"L’opération doit être déclarée au service départemental de l’ONCFS, au plus tard la veille du jour de chasse"’ m’interpelle pour la sécurité des promeneurs et autres pratiquants.
  •  NON !, par Adeline , le 7 juillet 2014 à 16h23
    Je suis completement CONTRE ce projet, qui est pour moi totalement inacceptable ! Mais il semble que le Ministére n’a que faire de notre avis puisque le projet a déja été signé ! Quel bel exemple de démocratie...
  •  oui à ce projet d’arrèté pour le maintien de l’élevage en montagne, par CAILLY Pierre G , le 7 juillet 2014 à 16h03

    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.

    Dans notre département rural la Drôme, l’arrivée du loup il y a quelques années à été accompagnée très rapidement de conséquences désastreuses pour l’élevage ovin , nous avons constaté les dégâts très importants et répétés dans des troupeaux du Diois et du Vercors où on a vu les brebis tuées et blessées, sans compter les brebis qui effrayées ont disparues.
    Même conséquences désastreuses pour la faune des grands ongulés : la population de chevreuils a été divisé par trois, même des faons et des biches adultes ont été attaqués et tués. L’angélisme du "loup qui n’attaque que pour se nourrir avec modération sans disperser les troupeaux" ne correspond pas aux observations faites su le terrain,il faut réguler la présence du loup ,sinon on va tuer l’élevage en montagne.

  •  le loup, on en a besoin, par Metapodocarpoxylon , le 7 juillet 2014 à 15h05
    Oui, on en a besoin. Alors que la surface de la forêt augmente en France, plus près de 50% en 60 ans, les écosystèmes forestiers ont une espèce qui les structurent : le loup. Par sa pression de prédation il limite et disperse les cervidés, chamois, sangliers, en toutes saisons, mais aussi les rongeurs qui ont un impact non négligeable sur les jeunes plants. Comme tout prédateur il régule l’état sanitaire de ses proies. Le loup, et son compère le lynx, rendent des services immenses, quoique non chiffrés curieusement, à la forêt française, qui continue de s’étendre et devient une ressource de plus en plus importante. Le monde des chasseurs, vieillissant et exerçant une pression très différente, ne saurait remplacer ces prédateurs. Des bergers bien formés et en nombre suffisant permettent de limiter le gros de la casse. Ne tirons pas sur les loups, valorisons le travail des bergers, aidons les dans leur quotidien, défendons le marché de l’agneau contre le dumping néo-zélandais (souvenir d’une bien triste bévue ...)
  •  Un projet inacceptable, par Emmanuel T , le 7 juillet 2014 à 15h02

    Que dire de ce projet si ce n’est qu’il est inacceptable ? Après avoir exterminé tous les grands prédateurs de notre écosystème, en voici un qui parvient enfin, naturellement, à se réinstaller sur notre territoire et on réfléchit déjà à comment s’en débarrasser. Quelle solution trouve t-on ? Faire appel au seul et unique grand prédateur de loisir qui se pose depuis quelques années comme un essentiel régulateur d’une nature déséquilibrée : le chasseur.

    Quel est le véritable problème ? Les loups dévoreraient des brebis et cela deviendrait insupportable tant pour les éleveurs que pour le contribuable qui se doit d’indemniser.

    On aurait tout essayé pour protéger les troupeaux sans qu’aucune solution ne se révèle efficace, il y avait cependant une solution révolutionnaire qui n’a pas été testée et qui pourrait faire ses preuves : le berger. Il est vrai que cela impose à l’agriculteur de ne pas forcément rentrer chez lui tous les soirs, il doit également parquer son troupeau. Il s’agit d’un choix, des générations d’éleveurs ont pratiqué ainsi et continuent à le faire à travers le monde.

    Pour ce qui concerne l’indemnisation, il faut également prendre également en compte que la plupart de ces élevages sont subventionnés et que chaque mouton vivant ou dévoré coûte de toute façon aux contribuables. Le cheptel ovin français est de près de 7 millions de têtes (chiffres 2011) et le nombre d’attaque serait de 6000 selon les fédérations d’agriculteurs, on parle donc d’un maximum de 0,08 % du cheptel avec les chiffres non validés des fédérations et de 1 200 000 euros pour le contribuable français ( à 200 euros la brebis) , soit beaucoup moins que le moindre meeting organisé pour les présidentielles (remboursés eux aussi par les contribuables).

    L’on peut également se questionner sur les dégâts réels imputables au loup et de ceux causés par les chiens errants, sachant que leurs attaques n’ouvrent droit à aucune indemnisation on peut être tenté de crier un peu rapidement au loup… En admettant qu’il s’agisse effectivement de loups, est ce suffisant pour vouloir autoriser leur chasse ? On admet et on applaudit à juste raison la protection de grands prédateurs tels que les grands félins dans les pays en développement, les dégâts collatéraux sont souvent bien plus importants que quelques brebis égorgées, personne ne proposerait pour autant comme solution d’en autoriser la chasse. Seuls quelques décérébrés trouvent du plaisir à aller abattre des lions élevés en batterie pour quelques milliers d’euros. Certains proposeraient –ils la même chose en France avec les loups ? Quelques uns ont déjà sorti leurs armes.

    Quelles solutions peut on alors proposer en plus de la remise à l’ordre du jour des bergers pour solutionner le problème ? Il faut peut être faire en sorte de limiter la pression humaine dans certaines zones et faire en sorte que les loups trouvent suffisamment à chasser sans avoir à attaquer les troupeaux. Il faudrait donc y remplacer un prédateur loisir par un prédateur naturel, les chasseurs par les loups, ils savent instinctivement réguler le gibier en s’attaquant aux proies les plus faibles et aux plus abondantes. On donc plus à « rééquilibrer » un déséquilibre dont nous sommes les seuls responsables.

    Pour toutes ses raisons je suis opposé et révolté par ce projet.

  •  projet d arrete prelevement loup, par granier georges , le 7 juillet 2014 à 14h56
    je donne un avis favorable a ce projet d arrete mise en oeuvre prelevemenr loup dans le cadre des autorisations de derogation aux interdictions de destruction accordees par les prefets
  •  Contre ce projet d’arrêté, par Hélène , le 7 juillet 2014 à 14h50

    Je m’oppose à ce projet d’arrêté puisqu’il ferait du Loup une espèce chassable sous certaines conditions, alors que l’espèce a été classée à l’Annexe IV de la Directive Habitats-Faune-Flore.

    Éliminer par le tir quelques spécimens de l’espèce ne ferait que libérer la place pour d’autres individus sans régler le problème des attaques sur les troupeaux.

    De plus, l’avis du CNPN - négatif - mérite d’être pris en compte puisqu’il représente l’avis d’experts en la matière.

  •  NON, par hawksley , le 7 juillet 2014 à 14h47
    Non à ce projet de "régulation" de la population de loups. Cet arrêté a des relans de gain de voix électorales pour les prochaines campagnes. Tout comme pour les bouquetins du Bargy qui ont été abattus sans les moindres contrôles vétérinaires. Gérer n’est pas éradiquer... car je crains que cela ne soit que le début d’un vaste plan d’éradication à l’échelle française... la France, un pays à la traine dans bien des domaines écologiques. C’est triste.
  •   tirs de prélèvement de loup., par ficot alain président de société de chasse (84600) , le 7 juillet 2014 à 14h43
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique.
    Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée.
    La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Et çà continue..., par Yvonne LANDRIN , le 7 juillet 2014 à 14h29

    ... encore et encore… si ce projet d’arrêté se concrétise, ce sera une nouvelle victoire pour ceux qui souhaitent la disparition du loup sur le territoire français.

    Malgré l’avis négatif du CNPN, cet arrêté permettrait aux chasseurs de tirer le loup à leur convenance lors de battues ou de chasses au grand gibier et ce, jusque dans des sites Natura 2000 où celui-ci est protégé !

    Le loup classé à l’annexe IV de la directive Habitat… ne peut faire l’objet de mesures de gestion et ainsi, ne peut être chassé. Je ne peux croire que les autorités françaises permettraient au lobby de la chasse de ne pas respecter les directives européennes, JE NE VEUX LE CROIRE, JE NE PEUX LE CROIRE.

  •  Le loup n’est pas un problème, par meunier bruno , le 7 juillet 2014 à 14h10
    autoriser la chasse au loup même de cette façon, c’est rendre le braconnage monnaie courante et c’est régresser. En tant que citoyen je m’oppose à cette décision. Car je suis persuadé que c’est une histoire d’argent et non pas une décision bienveillante. (Le problême du loup) n’en est pas un, j’en suis absolument convaincu.
  •  Projet, par Variance , le 7 juillet 2014 à 14h08
    Je ne suis pas pour ce projet, il y a sans doute des choses plus importantes au niveau écologique à mettre en place que cela !
  •  Non à l’autorisation de la chasse au loup en France !, par Nicolas , le 7 juillet 2014 à 14h06

    Je suis fermement opposé à ce projet d’arrêté visant à autoriser la chasse au loup :
    ce projet "expérimental" ne repose sur aucune évaluation quantitative de l’impact réel de ces prélèvements sur la prévention ou la réduction des dégâts associés aux troupeaux ;

    le loup est une espèce qui fait partie de l’écosystème à part entière dans lequel elle assure des fonctions de régulations essentielles ;

    cette disposition est illégale aux vues de la convention de Berne relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel en Europe qui assure la protection du loup en Europe ;

    il n’est pas souhaitable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce ;

    enfin le loup fait partie du patrimoine culturel et biologique de notre société et la question du maintien ou non de cette espèce sur notre territoire ne peut être laissé à la seule décision des populations (éleveurs, chasseurs) qui cohabitent localement avec cette espèce.

  •  Je suis contre la destruction d’espèces protégées, par Celia Gaborieau , le 7 juillet 2014 à 13h48
    Je suis contre la destruction d’espèces protégées, je suis donc contre ce projet.
    Le loup est un animal qui a toute sa place dans la biodiversité et les réseaux trophiques. La peur qu’il suscite est en grande partie alimentée par sa réputation, et un certain nombre d’attaques qui lui sont imputées sont le fait de chiens revenus à l’état sauvage. Il me semblerait donc plus judicieux de s’occuper de ces derniers et de laisser tranquille un animal qui a toute sa place dans la nature.
    D’autre part, la France a ratifiée des directives, dont la directive habitat. Elle n’a aucune raison de se dédire en ne respectant pas ses propres lois ce qui aura pour conséquence, comme toujours une condamnation et le paiement (sur nos impôts) d’une amende.
  •  Avis favorable , par Max , le 7 juillet 2014 à 13h26
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être
    accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus
    efficacement sur les zones sensibles.
  •  loup, par ROLLAND E , le 7 juillet 2014 à 13h18
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  tir de régulation du loup, par Pavageau Bernard secrétaire d'une association de chasse de 55 membres , le 7 juillet 2014 à 13h15
    La société que je représente est d’accord pour un tir de régulation du loup, jusqu’à une certaine limite. Il est bien procédé, et c’est très bien, a une régulation des renards, des becs droit et aussi des sangliers qui représentent pour l’agriculture un très gros problème dans certains secteurs et je pense que la saison qui arrive ne me contredira pas.
  •  Non à ce projet, par Billebaude21 , le 7 juillet 2014 à 13h01
    Plutot que d’erradiquer l’espèce, ne peut-on pas faire en sorte de pouvoir vivre avec elle : mieux protéger les troupeaux, mieux informer, plus dialoguer avec les éleveurs..... il y a surement des solutions, regardons du coté de l’Italie.
  •  dossier loups , le 7 juillet 2014 à 12h21
    Je soutiens votre projet de prelevement pour aider les agriculteurs et éleveurs.
  •  plus que réservée, par cath271 , le 7 juillet 2014 à 12h10
    Je pense qu’avant de permettre l’abattage de plus de loups ( comment ce nombre a-t-il été calculé ?), il faudrait envisager une réflexion sur une meilleure protection des troupeaux. Je pense que ça a un prix , bien sûr, mais je préfère que l’argent public aide à rémunérer un berger fier de son travail plutôt qu’un chômeur.
  •  Le loup est une espèce protégée !, par Souris Sauterelle , le 7 juillet 2014 à 12h01
    Attention, le loup n’est pas une espèce "chassable" mais bel et bien une espèce protégée. De plus, il n’est absolument pas constructif de détruire des individus qui ont, au même titre que l’homme, leur place sur le territoire.
    Il faut se concentrer et réfléchir sur des moyens de protection adaptés des troupeaux, en fonction du mode et type d’élevage ainsi que de la zone géographique.
  •  Le Loup est une espèce protégée ; il a son rôle dans la chaîne alimentaire ! , par Marion , le 7 juillet 2014 à 11h49
    Ne devenons pas le pays qui autorise les chasseurs à tirer sur une espèce protégée ! Ne faisons pas la même erreur que nos ancêtres, la nature est ainsi faite, de prédateurs naturels. Les mêmes qui se plaignent des attaques de loup ( quoiqu’il s’agit majoritairement d’attaques de chiens errants) sur les troupeaux, s’insurgent des dégâts causés dans les cultures par les proies naturelles de ce prédateur. Quelle absurdité !
    Laissons les vrais professionels du milieu naturel, l’ONF, reguler si besoin.
  •  le loup ok mais régulé, par Dan , le 7 juillet 2014 à 11h36

    Ceux qui sont pour la liberté du loup sans condition devraient se poser la question suivante : et si je possédais un troupeau domestique qui subisse les attaques du loup ; aurai-je le même discours? Comme c’est facile, pour s’opposer, de déformer les choses et de dire tout et n’importe quoi.

    Le monde agricole a le droit d’être protégé et ce projet d’arrêté qui porte sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement du loup est le bien venu. Les chasseurs ne sont pas là pour massacrer mais pour apporter leur appui au monde agricole afin de diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégats causés au cheptel domestiques.

    Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent de fournir leur aide aux agriculteurs pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations qui pourront être accordées par les préfets. Les différents mode de chasse autorisés (battue-approche-affût) sont soumis à une règlementation très stricte et ils sont très encadrés.

    Le tir du loup, par des chasseurs spécifiquement formés,n’aura aucun impact sur la survie de l’espèce mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles. les interventions des chasseurs seront gratuites, les indemnités dues aux attaques seront moins importantes et dans cette période sensible où on nous parle sans cesse de faire des économies tout le monde sera gagnant.

  •  protection du loup , par BONAY , le 7 juillet 2014 à 11h10
    Le loup est un prédateur qui a toute sa place dans l’ecosystème de nos régions. Sa population est faible et est chaque année victime d’un braconnage intense mais aussi d’accident de circulation en raison d’un trafic routier qui augmente chaque année.
    Pour ces raisons il n’est pas concevable que l’Etat diminue sa population pour faire plaisir aux lobbies très puissants des agriculteurs et des chasseurs qui refusent de faire le moindre effort pour accepter le retour de ce prédateur.
    Par ailleurs le retour du loup dans certaines régions va représenter une valeur ajoutée supplémentaire pour le tourisme et donc pour l’économie locale. L’Etat doit donc prendre des mesures de protection pour le loup non l’inverse. Mais nous connaissons tous le poids des lobbies et le manque de courage des élus locaux soucieux de défendre ceux qui utilisent la violence pour faire admettre leurs "idées".
  •  tirs de prélèvement de loups, par albessard , le 7 juillet 2014 à 10h27
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Oui à la régulation du Loup par les chasseurs, par GUIDICELLI Gérard , le 7 juillet 2014 à 10h25
    Le respect de la planète, le retour de la bio diversité, ne passent pas par la prolifération du loup en France. Le maintien de sa population à un très faible effectif dans nos contrées me parait donc une nécessité. Il y a de par le monde des zones à faible population humaine et à forte densité de loups. Je pense que l’inverse rétablit l’équilibre.
    Que ceux qui pensent que le loup n’attaque pas l’homme du fait de sa station bipède se documentent mieux et retrouvent dans des documents historiques dignes de foi les méfait entraînés par le trop grand nombre de ce super prédateur après les guerres napoléoniennes et les épidémies qui lui avaient offert une nourriture en abondance et donc la possibilité de se reproduire en forte proportion.
    Je respecte cet animal, ses grandes qualités. Mais dans les étendues nordiques, où nous l’avons certes repoussé, il n’est pas en voie de disparition. Ce territoire me parait mieux adapté que nos forêts ou nos pâturages. Donc une régulation par le monde de la chasse, bien pensée et bien contrôlée me paraît une excellente orientation
  •  Désaccord sur certains points du projet, par Pierre Géniaux , le 7 juillet 2014 à 10h16
    En dernier ressort, des tirs de prélèvement sont admissibles, étant donné l’expansion de l’espèce et sa pression sur l’élevage,et des chasseurs peuvent y participer. Toutefois le projet se répète bizarrement dans les articles 4 et 5, II et III. De plus je suis en désaccord sur deux points : la possibilité de ne déclarer une battue que la veille et l’absence d’un agent de l’ONCFS ou d’un lieutenant de louveterie. Concernant une espèce qui reste protégée, un encadrement par un représentant de l’Etat est nécessaire. Je me demande enfin pourquoi mon département,les Hautes-Alpes, ne figure pas sur la liste.
  •  réponse , par Denis , le 7 juillet 2014 à 10h16
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Régulation du loup, par VESCOVI Valentin , le 7 juillet 2014 à 10h11
    Avis favorable à la régulation du loup, sa population augmentant de 20 à 25% par an, la situation devient intenable pour les élevages, proies faciles pour ce super prédateur. Régulation ne veut pas dire destruction et un prélèvement strictement encadré est absolument nécessaire.Que ceux qui sont opposés à ce projet essaient de comprendre les personnes, vivant de leur élevage et voyant leurs animaux tués sans pouvoir les défendre !
  •  NON a ce projet absurde et une fois de plus, sanguinaire, par Momo , le 7 juillet 2014 à 09h41

    Quelles réactions !!

    évidemment le monde de la chasse désire de la chaire a canons supplémentaire, d’autant plus que celle ci les prive de magnifiques chevreuils ou cerfs qu’ils auraient pu également massacrer pour le simple loisir et plaisir d’ôter la vie. De famille de chasseurs, je sais de quoi je parle...et j’assume totalement
    Je suis contre déontologiquement et contre scientifiquement.

    Déontologiquement : car les lois n’ont pas été faites par des bureaucrates insensés comme semble le penser une partie du monde de la chasse et rural. le même monde qui semble être le seul à connaitre la nature et c’est au sein de leur rang qu’on entend les plus grandes absurdités naturalistes (comme les vipères qui tètent les vaches et j’en passe...).
    Les lois s’appuient sur des études scientifiques de gens de terrain et elles protègent le loup pour des raisons autres que le respect du vivant, mais sur des rapports factuels.
    l’état veut nier cette évidence scientifique pour donner raison,et surtout obtenir, les voix de ceux qui crient le plus fort

    SCientifiquement :ce projet est aberrant car les pressions déja existantes (braconnage, poison et tout l’arsenal des viandards) ajouté au nombre faible de bêtes réellement installées fait que ce projet n’aura pour conséquence que de légitimer la disparition de l’espèce, car dans le fond, ce n’est pas que sa chasse qui est désirée mais également, et surtout, sa disparition, (il suffit de lire les commentaires...).

    La France, écologiquement, se désertifie de jours en jours... M^me la nature ordinaire devient extraordinaire de par sa rareté...
    Quand , Oh miracle !, quelques espèces font leur retour, les mêmes qui l’ont fait disparaitre ressurgissent avec leurs éternels argumentaires ponctués de nouveaux arguments "nous gérons et aimons la nature" afin de faire figure plus honorable et de mieux faire passer la pilule du massacre annoncé.

    le loup, l’ours, le Lynx, les vautours, les rapaces... allez y les gars !! lâchez vous !l’état et les médias sont avec vous...

    Ceux qui disent aimer la nature la traite au plomb , poison et autres piègent et veulent donner des leçons d’écologie !!Il est dangereux d’être parmi leurs amis...

    L’état devient complice d’une absurdité et cède au populisme (c’est normal , en ces temps qui courent,toute voix est bonne à prendre...)

    heureusement quelques chasseurs censés ont fait quelques commentaires judicieux, mais ils sont rares..

  •  Consultation publique Loup, par Martuchou André , le 7 juillet 2014 à 09h40
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  regulation du loup, par dafo , le 7 juillet 2014 à 09h30
    Je donne un avis très favorable au nouveau projet d’arrété pour la régulation du loup et propose même son transfert de nos montagne dans les bois de Paris (Bois de Boulogne par exemple) il aurait moins d’impact sur le pastoralisme.
  •  Protégeons le loup, par Cervantès Valérie , le 7 juillet 2014 à 09h25
    Madame la Ministre,
    Je tiens à vous indiquer que je suis fermement opposée au projet de décret en cours, notamment pour les raisons suivantes :
    • Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.
    • Il est inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles. Depuis le retour du loup, une vingtaine d’individus ont été braconnés par tir, sans bien sûr compter ceux qui n’ont probablement pas été retrouvés. Une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État.
    • Le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), organisme dont la consultation est obligatoire, a émis un avis négatif sur ce projet.
    • Une trentaine des communes concernées par ce projet sont des sites Natura 2000 ainsi désignés en raison de la nécessité de conserver le loup sur ces espaces. Permettre aux chasseurs de tirer le loup sur ces zones spéciales de conservation créées pour sa protection est totalement absurde et contradictoire.
    C’est pourquoi, Madame la Ministre, je vous demande de prendre toute disposition pour faire avorter ce projet inadapté. N’oubliez pas à l’avenir que chaque animal a son utilité dans la nature, et que l’on doit protéger et garantir le règne animal.
    Recevez mes respectueuses salutations.
  •  ^^^^, par celgot , le 7 juillet 2014 à 09h16
    Je suis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup.
  •  un paysan-chasseur, par moulin frederic , le 7 juillet 2014 à 09h12
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  arrétez le loup, par Bernard Bastien , le 7 juillet 2014 à 09h12
    J’appuie cet arrété et je propose que soit délivré de façon raisonnable un certain nombre de bracelets "loup" que les chefs de battue demanderaient à la fédération par téléphone immédiatement après le tir. Pour une efficacité de la régulation avant qu’il ne soit trop tard, il faut ouvrir les possiblités de tir lors de rencontres "fortuites" d’un animal débusqué, lors de battues sanglier par exemple. La récente et forte diminution de la population cervidés observée sur la partie orientale du mont lozère ne serait-elle pas due à la terreur ancestrale du gibier devant le prédateur, ayant soit décantonnée les animaux, soit contrariée la reproduction ?
  •   gestion du loup, par Patrick jolly , le 7 juillet 2014 à 09h00
    Je donne un avis favorable à un arrêté concernant la régulation du loup par les chasseurs , premiers acteurs aujourd’hui , dans la gestion des espèces en général.
    D’autre part , il serait nécessaire d’orienter différemment les médias sur les sujets sensibles ...loup...ours ...bouquetin ..etc..
    et ne pas céder à la pression de certain éleveurs connaissant la finalité financière de leur action .
  •  il faut limiter l’extension du loup, par Alexandre Baise , le 7 juillet 2014 à 08h43
    Non seulement il faut tirer les loups là où ils font de dégats dans les populations de moutons ou autres espèces sauvages, mais il faut aussi limiter son extension afin qu’il ne soit pas admis au delà des territoires qu’il a déjà conquis.
  •  Pour le tir , par Claudie Baise , le 7 juillet 2014 à 08h39

    Je suis choquée par le fait que l’on se préoccupe plus de l’apétit d’un loup ou d’un lynx sans se soucier de la souffrance et du stress engendré dans les populations de chevreuils ou chez les moutons.

    Pourquoi ne se préoccuper que des prédateurs, les herbivores et autres espèces ne méritent-elles pas de vivre ?

    les loups doivent être limités au minimum requis pour qu’ils n’empiètent ni sur l’agriculture ni sur la chasse ni sur les promeneurs ou utilisateurs de la manture ; car qui partira faire du ski de fond ou qui ramassera des champignons quand des hordes d’une dizaine de loups les suivra sur un ou deux kilomètres pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’ un e^tre vulnérable ???

    Il faut éliminer les loups !

  •   Loup Lynx ou toute espèce, par Michel RAMBOZ , le 7 juillet 2014 à 08h28
    Le loup le lynx ou toute espèce dont le développement met en péril un équilibre sur un territoire défini doit être régulé par des actions de capture ou d’élimination selon un plan de tir établi et justifié.
    Les plans de tir d’espèces protégées et les lâchers sur un autre territoire ( suite aux captures) devraient être soumis à enquêtes publiques, au cas par cas, ce qui couperait court à toute polémique.
  •  réponse projet expérimental, par Borla Philippe , le 7 juillet 2014 à 07h59
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  avis favorable de Roland chasseur Haut-Savoyard, par GRAF Roland , le 7 juillet 2014 à 07h57
    je suis pour la REGULATION du loup, non pas parceque je suis un chasseur, mais car je trouve inadmissible que tout le monde paye les dégats occationnés par les loups, loups lachés par des écologistes ce soussiant peut des conséquences de leurs actes, 30 millions d’euros de dégat en 2013 sur quelques de départements seulement.
    Je veux bien qu’on laisse les loups, mais que ce soit uniquement les écologistes qui payent les dégats.
    Que les pros loups se mettent à la place des éleveurs qui toute l’année s’échinent à faire des cheptels de qualités et qui voyent leurs efforts anéanti en quelques instants par des loups d’un autre temps.
    Que les loups s’attaquent aux chiens souvant en libertés (ce qui est interdit) des promeneurs dit écologiste, nous verront bien leurs réactions.
    Je redit je suis pour la régulation contrôlée des loups.
  •  avis du projet, par okay , le 7 juillet 2014 à 07h22
    je donne un avis totalement favorable a ce projet d’arreté
  •  Oui à cette initiative, par trd , le 6 juillet 2014 à 23h54
    Je suis tout a fait favorable à ce projet d’arrêté. Je préfère une nature entretenue par des bergers et leurs troupeaux plutôt qu’une nature abandonnée par les éleveurs aux loups. Pour ceux qui veulent voir des loups mieux vaut aller les voir dans des parcs animaliers plutôt que dans la nature ou ils sont quasiment invisibles.
  •  non à l’arrêté, par adp , le 6 juillet 2014 à 23h52
    Cet arrêté est une concession au lobby des chasseurs, qui a décidément bien du poids en politique, et dont la gestion du patrimoine écologique se mesure davantage en nombre de coups de fusil qu’en terme de raisonnement logique. Que les politiques cèdent à ce type de lobby, voilà qui n’est ni nouveau, ni glorieux. Et il est bien plus simple de procéder ainsi que de tenter d’expliquer aux éleveurs qu’il ne suffit pas de lâcher ses brebis sans surveillance ni protection. Ce serait s’exposer, sans doute, à perdre des votes. Voilà pourquoi la cause du loup est déjà entendue : entre les chasseurs et Mme Royal, il n’y a aucune chance de survie.
  •  experimentation de tirs controlés par les chasseurs, par daniel Jallud , le 6 juillet 2014 à 22h51
    je suis favorable a tout arreté permettant la mise en oeuvre de prélevement raisonné du loup.
    il est necessaire ,surtout dans les zones d’elevage,de diminuer l’impact du loup autour des foyers d’attaque et sur la faune sauvage,
    (que tous veulent aussi voir preservée).
    le monde de la chasse peut et doit apporter ,par sa pratique, aide et compétence a cette régulation dans le cadre des autorisations accordées.
    Ces possibilités de tirs raisonnés et légalisés du loup seront la meilleur garantie d’une conservation équilibrée de leur population.
  •  NON à ce nouvel arrêté, par Sourdin P. , le 6 juillet 2014 à 22h34

    Bonjour,

    Nous assistons à une escalade dans le non respect des Directives européennes de protection de la nature.
    Niant l’opininion populaire globalement favorable au retour du loup, cédant systématiquement au chantage et à la brutalité des organisation agricoles, l’Etat a une fois encore signé pour la barbarie, et non la cohabitation.
    Je ne suis pas d’accord avec cet arrêté car :
    ◦Ce projet est en contradiction avec la directive européenne Habitat-Faune-Flore qui classe le loup à l’annexe IV, c’est-à-dire parmi les espèces strictement protégées, ne pouvant faire l’objet de mesures de gestion et ne pouvant donc être chassées.

    ◦Ce projet laisserait à des chasseurs la responsabilité d’opérations constituant une dérogation au statut d’espèce strictement protégée, pour une espèce dont les populations restent fragiles et déjà victimes de braconnage. Ce type d’opération doit impérativement être encadré par l’État.

    ◦Ce projet à reçu un avis défavorable du CNPN (Conseil national de protection de la nature).

    De toute façon, cette consultation est une nouvelle fois un simulacre d’action démocratique.
    Bien à vous.
    P. Sourdin

  •  NON, par vertacoloup , le 6 juillet 2014 à 22h25
    Non aux tirs de loups, vive la nature et vive la démocratie la vraie, ah elle est belle la france...!
  •  projet arrêté expérimentation mise en place de tirs de prélèvements, par casanovas josiane , le 6 juillet 2014 à 22h01
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique.
    Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets.
    L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée.
    La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  gestion du loup, par Claude ROBERT , le 6 juillet 2014 à 21h46
    la gestion du loup appartient bien à la collectivité et ne peut être déléguée aux chasseurs :
    - ces derniers prouvent en permanence leur incompétence à gérer les ongulés, sangliers, cerf, chevreuils en surdensité sur la majorité des territoires qui relèvent de leur compétence.
    le risque serait donc qu’ils se mettent à nourrir les loups, à protéger les femelles et sélectionner les mâles tout en se plaignant de ne pas être soutenus par l’opinion publique.
    - alors qu’en maintenant une réglementation restrictive, nous sommes sûrs qu’ils vont tirer les loups de nuit, à l’affût, ou de jour, en battue ; si possible les femelles pleines ou gestantes... et comme pour le Lynx vosgiens, ils arriverons à repousser l’invasion.
    - La gestion cynégétique du loup, par les chasseurs, serait un aveux de faiblesse des pouvoirs publics tant que le monde de la chasse aura l’arrogance de ne rien respecter : ni la faune qu’il nourrit (sanglier), ni l’éthique qu’il affiche (renard), ni le cadre légal de son activité (Lynx).
    J’ai été chasseur et j’attends le moment de pouvoir le redevenir sans honte.
  •  que l’on régule le loup, par sami , le 6 juillet 2014 à 21h37
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  projet experimental loup, par Dalla Costa François , le 6 juillet 2014 à 20h52
    Je suis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Les loups, par J-P , le 6 juillet 2014 à 20h51

    La France est un pays civilise.

    Protegez les quelques loups qui restent.

    Les chasseurs devraient remplacer leurs fusils par des cameras.

  •  Gestion du loup par les chasseurs, par Guy Muffat , le 6 juillet 2014 à 20h07
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Honteux, par Léna , le 6 juillet 2014 à 18h55
    Bonjour, je trouve totalement scandaleux d’autoriser la chasse aux loups alors que c’est une espèce protégée ,réintégrée en France pour qu’elle puisse retrouver toute sa légitimité.
    Quelle idée de réintégrer le loup si c’est pour l’exterminer quelques années plus tard !!!
    Si cela gêne les éleveurs, ce que l’on peut comprendre, eh bien, capturez les spécimens pour les envoyer dans un pays qui voudra bien d’eux et les protégera dans un milieu où ils ne poseront aucun soucis, même si ce doit être au fin fond de la Sibérie. Il faut arrêter de croire que l’espèce humaine est supérieure aux autres, et qu’on a le droit de tuer ! C’est une honte. Citoyenne de ce pays, je suis catastrophée de la façon dont on traite les animaux, il est temps que cela change ! Merci de vouloir prendre en compte mon avis.
  •  Pour la régulation du loup, par droppy , le 6 juillet 2014 à 18h38
    La régulation du loup me parait nécessaire afin d’éliminer les individus coupables de prédation sur les animaux domestiques, et également ceux spécialisés sur une espèce en particulier de la faune sauvage.Il est normal de punir le coupable....
  •  Pour la protection des troupeaux, oui à la dissuasion, non à la destruction., par Thierry de Noblens Président de FNE Midi-Pyrénées , le 6 juillet 2014 à 17h48

    Il semble évident que tout n’a pas été mis en œuvre, notamment dans la recherche de moyens efficaces pour dissuader les loups d’attaquer les troupeaux. Des progrès considérables sont fait en éthologie dans ces vingt dernières années, et curieusement, on en est encore à tuer un animal, sans chercher à comprendre, pour "résoudre" un problème qui a forcément d’autres solutions. Or, on sait que suivant le loup qui est tué, même lors de l’attaque d’un troupeau, si c’est un dominant, la meute peut s’en trouver fortement désorganisée et de ce fait multiplier à son tour les attaques sur des proies faciles .... donc les troupeaux domestiques. Bref, un remède bien pire que le mal.
    D’autre part, pour en venir à ce projet d’arrêté "portant expérimentation", le fait de pouvoir éliminer des loups lors de battues au grand gibier et à l’occasion de la chasse à l’approche et à l’affut de ce même grand gibier, n’apporte absolument aucune solution au problème de la prédation des troupeaux, c’est un projet totalement absurde qui me semble "suggéré" par le lobby chasse pour "préserver" le grand gibier et absolument pas pour diminuer la prédation sur les troupeaux. Ceux qui pensent qu’en diminuant le nombre de loups, on va diminuer le nombre d’attaques sur le bétail, tout en continuant, pour certains, à ne pas mettre en œuvre des mesures de protection ou de dissuasion, voire pour d’autres, à cesser de les mettre en œuvre, risquent de déchanter sérieusement.
    A ce problème complexe d’une protection suffisante des troupeaux applicable dans tous les départements, et pas seulement en zone montagne, il n’y a pas d’autre solution que de travailler sérieusement sur le comportement du loup et la connaissance de l’espèce afin de lui rendre difficile et désagréable la prédation sur les herbivores domestiques, étant bien entendu par ailleurs qu’il peut largement trouver à se nourrir avec les ongulés sauvages et sans faire diminuer ces espèces, contrairement aux dires des chasseurs, ou de leurs représentants qui feraient mieux de regarder l’impact très conséquent du braconnage "traditionnel" ou "délibéré" et des plans de chasse parfois beaucoup trop élevés.

    J’observe également que l’arrêté "portant expérimentation" est modifié en cours de consultation et me semble -t-il sensiblement durci, notamment au regard de la suppression de l’article 3 de projet précédent "Sans préjudice des dispositions de l’article 3 de l’arrêté du 15 mai 2013 susvisé, les tirs de prélèvement sont interrompus dans le cas où un loup serait détruit, dans la zone concernée par l’opération, par un acte de destruction volontaire ayant fait l’objet d’une constatation par les agents mentionnés à l’article L. 415-1 du code de l’environnement."
    Quoiqu’il en soit, cette modification n’implique t’elle pas de modifier la date de fin de la consultation et de prolonger donc celle-ci? Que vaut, par ailleurs, une consultation dont les termes sont modifiés avant la fin de la dite consultation... A voir....

  •  avis favorable, par jeff66 , le 6 juillet 2014 à 17h37
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  Avis Favorable à l’arrêté,, par Lobio , le 6 juillet 2014 à 16h40
    La régulation du loup est nécessaire pour trouver un équilibre avec notre faune sauvage et les personnes qui entretiennent nos montagnes (éleveurs et agriculteurs).
    Depuis sa réintroduction un déséquilibre est constaté, pour exemple réduction radicale du nombre de mouflons au risque de les voir disparaître dans les Départements 04, 05 ...
    Il faut en urgence mettre en application cet arrêté afin d’éviter que nos Eleveurs et Agriculteur quittent non montagnes.
  •  Tirs de prélèvement du loup, par JACQUARD René , le 6 juillet 2014 à 16h34
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté. Il faut enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique et a la faune sauvage. Le loup n’a pas sa place parmi nous et encore moins sur les routes de France en plein jour comme j’ai eu l’occasion de le constater en circulant à bord de mon véhicule le 14 juin au col de Luens (04120 LA GARDE) sur la route Napoléon à 15h. Ce loup que j’ai suivi sur 100 mètres environ a ensuite traversé devant moi avant de disparaître dans la nature. Soutenons les éleveurs pendant qu’il en est encore temps.... bientôt il sera trop tard !
    Je manifeste mon soutien à la Fédération des Chasseurs de Hte Savoie
  •  Pour qui sonne le glas, par Patrick Cicognani , le 6 juillet 2014 à 15h40
    Il a choisi de revenir en France.Une vraie résurrection,depuis son extermination au siècle dernier. Mais son retour fut accueilli avec des coups de fusil et des mesures mortifères en surenchère exponentielle,puisqu’ aujourd’hui, 36 loups peuvent être abattus en une seule saison dans 20 départements, soit 12% de la population totale,et qu’il est question maintenant de laisser des chasseurs le tuer comme du gibier pendant leurs battues, sans encadrement de l’ Etat. Alors, ne nous leurrons pas:la deuxième extermination du loup est en marche.Et une énième consultation publique y changera peu.
    En France,le loup n’est pas représenté positivement, ni dans l’imaginaire collectif, ni dans la culture générale.Il n’a pas le soutien d’artistes et de scientifiques tels que Barry Lopez,Renee Askins ,Farley Mowatt, Jim Brandenburg, les professeurs David Mech, Adolf Murie, Luigi Boitani, et tant d’autres,qui peuvent renverser la vapeur et offrir une image plus réelle du loup. Gerard Menatory ,son plus grand défenseur, nous a quitté il y a longtemps. Les jours du loup français sont donc comptés, ses chemins jalonnés de pièges, de poison, de braconnages et de vociférations haineuses, aveugles parce qu’ignorantes,pour qu’il disparaisse. Et il repartira : nous ne le méritons pas,étant incapables de le protéger et de l’accepter.Il survivra,mais dans des pays ou les gens ont compris que la coexistence est possible,que cet animal ,l’ancêtre de tous les chiens de la planète,notre "meilleur ami de l’homme", n’est pas l’épouvantail que l’on veut nous faire croire. Des gens qui ont appris, si ce n’est à l’honorer, tout au moins à le tolérer. Merci de votre attention
  •  FAVORABLE AU PROJET, par MonBanana , le 6 juillet 2014 à 15h38
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Vivons Intelligement , par BAILLY Bernard Maire de Remuzat (26) , le 6 juillet 2014 à 15h15
    Il devient urgent de rendre les mesures nécessaires et efficaces pour permettre aux acteurs ruraux de continuer à vivre au pays. Ceux là mêmes qui au fil des générations ont su avec intelligence préserver faune et flore , que beaucoup apprécient aujourd’hui .
    Ne mettons pas sous cloche nos territoires . Arrêtons de protéger inutilement ce qui ne devrait pas l’être au détriment de ceux qui font vivre toute l’année depuis des générations nos arrières pays, et dont le labeur mérite un peu plus de reconnaissance.
    Il est temps de déclencher , en première mesure , des opérations de prélèvement de loups plus importantes et efficaces.
  •  Contre le projet d’arrêté autorisant les chasseurs à organiser des tirs de prélèvement du loup , par riwal couix , le 6 juillet 2014 à 14h19

    Sur le plan éthique, le loup comme toute autre espèce animale a autant le droit que l’espèce humaine de vivre et de s’installer sur de nouveaux territoires.

    Sur le plan écologique, les prédateurs sont indispensables à l’équilibre des écosystèmes en limitant les surpopulations de leurs proies (ongulés sauvages en l’occurrence) mais aussi en maintenant la bonne santé de ces populations (en prélevant en priorité les individus malades ou plus faibles). Le retour du loup est donc une excellente chose.

    Sur le plan juridique, l’état actuel des textes autorise la destruction de loups afin de "prévenir des dommages importants et avérés aux élevages, quand il n’existe pas d’autres solutions alternative et sans compromettre l’état de conservation de l’espèce".

    Or :

    - les dommages aux élevages sont bien plus souvent le fait de chiens errants que de grands prédateurs sauvages,

    - comment peut-on prétendre pouvoir tuer des loups "sans compromettre l’état de conservation" d’une espèce classée "vulnérable" sur la Liste rouge des espèces menacées en France de l’IUCN ? Soit c’est de la pure langue de bois, soit on nous prend pour des imbéciles...

    Le risque de dérapage est d’autant plus grand si on autorise d’autres personnes que des gardes assermentés de l’ONCFS à le faire.

    - il existe des solutions alternatives à la destruction du loup, qui sont aujourd’hui très insuffisamment mises en œuvre : assurer une présence humaine auprès des troupeaux, comme cela a toujours été le cas traditionnellement et comme le font nos voisins européens.

    L’argent de la Politique Agricole Commune serait bien mieux utilisé ainsi qu’il ne l’est actuellement pour financer l’agriculture productiviste et polluante.

    Il serait irresponsable de la part du Gouvernement de céder aux revendications les plus simplistes en désignant le loup comme bouc émissaire pour satisfaire les lobbys des éleveurs et des chasseurs, au lieu de résoudre les vrais problèmes.

  •  Oui à la vie du loup, par Serge JUNG , le 6 juillet 2014 à 13h25
    Les chasseurs s’acharnent déjà sur le Renard, est-il nécessaire de prendre le loup aussi pour cible, concernant des brebis qui sont souvent plus décimées par la maladie, la foudre ou les chiens errants.
    Je respecte les éleveurs, bergers et leurs troupeaux mais il est temps de laisser une place aux grands prédateurs, à protéger plus sérieusement les élevages en liberté. Pour le bien-être de la faune, halte au fusil et aux solutions radicales d’un autre âge.
    Nous avons besoin de la présence du loup ainsi que de celle du lynx, du renard, des vautours, de l’ours et des requins véritables médecins de l’écosystème.
    La vie n’est pas facile mais nous ne pouvons pas exister dans un environnement aseptisé, sinon nous risquons nous-même de disparaitre.
  •  scandaleux !!!, par Nefereth , le 6 juillet 2014 à 13h25
    NON ! et NON ! Quand va t’on cesser de prendre des mesures aussi stupides et dénuées de bon sens ! Quand ce gouvernement comme les précédents cessera t’il de croire les billevesées des éleveurs, que nous concitoyens subventionnons justement pour des dégradations liées à nos "grands prédateurs" si mal en point? QUAND? Si ces projets scandaleux aboutissent, autant pour dégrader la nature et ce qui tente vainement de survivre, et que dans une autre vision des choses ce gouvernement ne fait et semble vouloir aller que contre les idéaux pour lesquels il semble avoir été ELU... plus jamais, non jamais je n’accrocherais mon vote pour ce parti "dit" de gauche et qui va contre tout bon sens ! honteuses ces flatteries, ces caresses dans le sens du poil, envers une seule catégorie de français, de surcroit déjà la chasse qui soit dit ne passant n’a rien de chasse que le nom, va tirer dans tous les sens et bingo accidents en multiplication et aussi vu leur connaissance du loup les confusions vont être nombre ! non décidément donner ce droit n’est ni bon pour la faune, nos chiens, et nous mêmes !
  •  C’est une hérésie !, par Terreneuve , le 6 juillet 2014 à 13h10
    Le loup est et doit rester une espèce protégée, les tuer est absurde et n’arrangera rien aux problèmes des éleveurs, bien au contraire ! Si une telle loi peut voir le jour, nous serons des millions à sanctionner, y compris dans les urnes et pour toutes les élections, un tel gouvernement et un tel parti politique.
    Quelle honte ! Quel scandale ! Une telle proposition ne peut engendrer que colère et vindicte !
  •  Se tromper de cible , par laurence benoit , le 6 juillet 2014 à 12h38

    Je suis absolument contre ce projet !
    Sans reprendre les commentaires auxquels j’hadère, des intervenants contre ce projet simpliste et abherrant, je préfère ajouter qu’il serait plus intelligent et productif de réguler les meutes de chiens errants par la stérilisation .
    Stériliser la plus part des chiens pour moins de naissances .
    les éleveurs de chiens sont assez nombreux pour que chacun trouve son bonheur . Moins de chiens = moins de prédateurs .

    Il est trop facile de "crier au loup" quand la grande majorité des atteintes faites aux troupaux provient des animaux domestiques que les maitres s’ils en ont, laissent divaguer .
    De plus, les chasseurs se positionnent bien évidement puisqu’ils ne supportent aucun rival à leur loisir .

  •  Avis favorable, par anthony , le 6 juillet 2014 à 12h23
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  agir contre le loup, par lassalle , le 6 juillet 2014 à 12h09
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  enquete public loup, par perrocheau , le 6 juillet 2014 à 11h36
    avis favorable pour detruire ce predateur
  •  Totale opposition à l’ouverture de la chasse au loup, par Christian Vandecasteele , le 6 juillet 2014 à 11h23

    Le Ministère de l’Ecologie fait un beau plan loup dans lequel il assure que les tirs seront effectués exclusivement par du personnel appartenant à l’Etat, pour ne pas être accusé de favoriser chasseurs et éleveurs, qui sont souvent les mêmes, et, aussitôt aprés, publie un décret qui confie la mission aux chasseurs, qui évidemment multiplient les messages de félicitations.

    Le loup est strictement protégé en Europe. La plan loup français est contraire à l’esprit de cette stricte protection. Mais faire du loup une espèce « chassable » est totalement contraire à l’esprit et à la lettre de la loi.

    Toutes les précautions bureaucratiques incluses dans le projet procèdent de la même mauvaise foi. Ouvrir la chasse, réglementée, au loup, c’est ouvrir la chasse au loup, et excuser un peu plus le braconnage (quelle différence y a-t-il entre celui qui tue un loup sans les formalités administratives et celui qui le fait en remplissant les papiers, éventuellement a posteriori?)

    Il est significatif que Le CNPN, qui avait approuvé le plan loup, a émis un avis contraire à ce projet.

    Comme pour les consultations précédentes sur le même sujet, le Ministére ne tiendra aucun compte des avis contraires. Cette fois il n’aura même pas à regretter que les chasseurs participent peu. La claque s’est mobilisée. Bel exemple de conflit d’intérêt en vérité.

  •  Expérimentation tir du loup, par Maurice VIGNE , le 6 juillet 2014 à 10h51
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Le loup ça suffit, par Philippe , le 6 juillet 2014 à 10h32
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups , par nandou66 , le 6 juillet 2014 à 10h27
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  le loup, par DRAPEAU gaby , le 6 juillet 2014 à 10h15
    dans notre pays nous savons proteger un animal une plante une zone mais nous sommes incapable de gerer correctement Ilest impossible de remettre en cause un projet ou une interdiction ecoutons ces gens qui travaillent et vivent dans ces regions ils sont surement plus capable pour decider et gerer LE LOUP je suis pour une limitation du nombre de LOUP merci
  •  Favorable au projet d’arrêté., par Alain MOYE 74 , le 6 juillet 2014 à 10h09
    Je donne un avis favorable à ce projet sur l’expérimentation du tirs du loup.
    les chasseurs doive aider le monde agricole à réguler la présence de ce terrible prédateur qu’est le loup.
  •  loups, par VERANY RAOUL , le 6 juillet 2014 à 10h07
    le loup introduit en France par certains qui voulaient de nouveau le voir sur nos terres n’avaient pas du tout mesuré l’impact de leur action. Aujourd’hui on mesure les conséquences, l’action des gardes forestiers qui avaient certainement reçus des consignes pour éliminer quelques bêtes s’est avérée totalement inefficace.Le loup continue à coloniser la France pour le plaisir de quelques écolos intégristes qui pensent que les bergers ne font pas leur travail. Petit fils,cousin de berger ancien élu d’une commune de l’arrière pays niçois je peux témoigner du contraire et malgré ça j’ai vu pleurer un homme de soixante ans : c’était la trentième attaque de loups qu’il avait eu dans la saison, je pense à tous ces gens qui travaillent dur pour vivre dans nos montagnes qui par leur action entretiennent l’environnement que nous sommes heureux de retrouver l’hiver sous forme de pistes de ski ou tout simplement d’une belle nature? je pense que la bêtise humaine pousse quelque fois le bouchon un peu loin. L’action des chasseurs me parait maintenant nécessaire pour arriver enfin à bloquer ce processus d’expansion tout en restant fidèle à la loi.
  •  Je suis pour !, par philippe , le 6 juillet 2014 à 10h02
    La régulation est indispensable vu les dégâts occasionnés aux élevage ovins. Elles doit être parfaitement contrôlée par des IKA (indice kilométrique d’abondance). Les chass eurs sont des personnes suffisamment responsables pour ce faire
  •  Non et Non pour la Tuerie des Loups, par abi_nours , le 6 juillet 2014 à 09h41

    Madame, Monsieur,

    La chasse aux loups tient en un seul mot :

    N O N.

    Merci.

  •  Nous sommes loin d’une population viable, par ADu , le 6 juillet 2014 à 09h21

    Actuellement la population de loup en France est inférieure à 350 loups. La fourchette des chiffres sérieux varient selon le Ministère de l’écologie et du développement durable de 83 à 96 loups ( http://www.loup.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?rubrique20) et 221 à 381 individus. L’ensemble de la population de loup venant d’Italie est inférieure à 1.000 individus.
    Pour des raisons démographiques, une population est viable sur le long terme que si elle atteint un certain nombre de reproducteurs. C’est la Population Minimum Viable (Soulé, 1987). La taille de la population minimum viable a été estimée pour le loup entre 1403 et 6332 (Reed et al., 2003).
    Regardons du côté génétique. Un tel effectif, nous allons avoir une dérive génétique forte qui va entrainer une perte de la diversité génétique. Vu les effectif de reproducteur et la structure sociale du loup, il y a de forte chance pour des croisements aient lieu entre apparentés donc nous aurons un effet dépressif de la consanguinité.
    Le nombre de reproducteur est évidemment inférieur à l’effectif total donc nous sommes très loin d’avoir une population viable sur le long terme du point de vu démographique et génétique.
    Si nous voulons conserver le loup sur notre territoire il faut impérativement conserver tous les individus autrement ce ne sera que discours… Cet arrêté fragilise très dangereusement la population de loups.
    Dans cette ambiance anti-loup parlons enfin du rôle positif de son retour. Il régule les populations de grands herbivores et surtout entrainent une meilleure répartition spatiale de ceux-ci. Son retour est donc un gage de bonne santé des populations de grands herbivores et aussi il facilitera la régénération des forêts. Ce dernier point est très important en terme économique. Les chasseurs n’ont pas à craindre son retour car les plus belles chasses aux grands gibiers sont dans des régions de forte présence des grands prédateurs.
    Dans de nombreuses régions du Monde, les éleveurs co-habitent avec les grands prédateurs. Prenons ces exemples pour aborder de manière pacifiée le développement du loup en France. Regardons par exemple le programme de conservation du guépard en Namibie et plus proche de nous l’Europe de l’Est.

    > Reed D.H., O’Grady J.J., Brook B.W., Ballou J.D., et Frankham R., 2003. Estimates of minimum viable population sizes for vertebrates and factors influencing those estimates. Biological Conservation, 113(1), 23-34.
    > Soulé M.E., 1987. Viable populations for conservation. Cambridge University Press, 189 p.

  •  Article 3 : Suppression disposition interruption des tirs de prélèvement, par M. FOUSSARD Eric , le 6 juillet 2014 à 09h12
    A ma grande satisfaction, il a été supprimé dans la nouvelle version de ce projet d’arrêté ministériel la disposition prévoyant l’interruption des tirs de prélèvement dans la zone concernée dans le cas où un loup serait détruit par un acte de destruction volontaire. En effet, un acte de destruction volontaire est implicitement un acte de braconnage et en conséquence, il aurait été injustifié de suspendre une opération portant sur la protection des troupeaux exposés à la prédation du loup au motif de la constatation d’un acte de braconnage sur un spécimen de cet espèce. Cette suspension aurait porté préjudice bien sûr en premier lieu aux éleveurs, mais aussi aux chasseurs en les empêchant de contribuer à la régulation de l’espèce Loup en prenant en considération un acte relevant d’une infraction à la loi et dont ils ne peuvent être reconnus comme responsables.
  •  du bon sens, par jean-mi , le 6 juillet 2014 à 09h06
    bonjour ou vivent les protecteurs du loup demandons a ce qu’ils viennent proteger gratuitement les troupeaux l’ete et l’hiver ils iront refaire les digues abimées par les castors et autres ragondins et s’ils ont un peu de temps proteger les passereaux des chats en divagation........ect.
  •  Projet d’arrêté pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup., par Christian74 , le 6 juillet 2014 à 08h42
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  experimentation de prelevements des loups, par gourdouze jerome , le 6 juillet 2014 à 08h40
    je suis favorable a l’experimentation car cela permetra de reduire l’impact des attaques du loup sur les secteurs ou celles ci cause des dégâts sur le cheptel domestique
  •  Tirs de prélèvement sur le loup, par gérard SECHAUD , le 6 juillet 2014 à 08h39
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Partout ou cela sera jugé nécessaire, les tirs devraient pouvoir être réalisés par les chasseurs ou agriculteurs et strictement encadrés.
  •  tirs de regulation sur le loup, par cazzola jean pierre valleiry , le 6 juillet 2014 à 08h36
    Bonjour,
    je pense que les fédérations de chasse avec les gens sur le terrains sont les plus qualifier pour réguler le loup si besoin,
    tandis que des tirs par des personnes excédées (paysans éleveurs )
    seront bien plus préjudiciable pour le loup .
    les battues sont très bien organiser de nos jours et cible les animaux concernées ;
    meilleures salutations
    Chasseur haute Savoie
  •  tir de prélèvement du loup, par Helene Goliard , le 6 juillet 2014 à 08h10

    Le loup est une espèce protégée ! Et ce projet bafoue complétement les directives européennes. Autoriser les chasseurs seuls à pouvoir abattre des loups en battue est une régression concernant la préservation de la biodiversité de notre pays !Les autres pays européens acceptent le loup ; de toute façon il n’y a pas d’autre solution ! il fait parti de notre écosystème dont l’appauvrissement de jour en jour par notre fait détruit les espérance de survie de nos enfants
    Nous sommes désormais au 21è siècle mais cette gestion là des prédateurs, et en général des espèces qui "dérangent", nous ramène à des siècles en arrière !

    Aujourd’hui, des moyens de protection existent et ils ne sont même pas abordés, seule solution = tir ! La GESTION de la biodiversité ne peut pas être résumée à cela, qui plus est sous aucun contrôle de l’Etat et des services compétents !

    Enfin, le gouvernement est SENSÉ faire appliquer la loi, non pas la contourner quand cela devient difficile ! Réveillez vous !!!

  •  Prélèvement loup, par Jacques DUVERGER , le 5 juillet 2014 à 23h46
    Je suis favorable aux prélèvements loup
  •  AUTORISATION TIR DES LOUPS, par PINGOUROUX Claude , le 5 juillet 2014 à 23h31
    J’y suis bien sur 100% favorable ! Les chasseurs ont déjà prouvé qu’ils étaient capables de réguler une espèce sans l’éradiquer complètement....sans quoi, il y belle lurette qu’il n’y aurait plus de gibier ! Les chasseurs de grands gibiers sont particulièrement prédisposés à cette action car ils ont l’habitude de la chasse en battue et son équipés d’armes suffisamment puissantes et létales pour tuer net et éviter au maximum les souffrances que pourraient endurer des loups juste blessés par des plombs de petit calibre...J’ajoute que pour ma part, mais ceci n’est que mon avis personnel, devant la recrudescence des attaques de troupeaux, alors que toutes les mesures de protections ont été prises, contrairement à ce que prétendent les bobos zoolâtres, le nombre de prélèvements de loups autorisé à l’année est ridiculement trop bas face à l’agrandissement exponentiel des populations de loups constaté dans le Sud de la France où les attaques sont quasi journalières et les éleveurs à bout de nerf....à force de protéger les animaux plus que les hommes, un jour, tout ça finira mal.
  •  Avis favorable, par lionel , le 5 juillet 2014 à 22h53
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Non à la dérogation permettant la destruction de loups, par RAHMANI DJELLOUL , le 5 juillet 2014 à 22h34

    Je suis fermement opposé à ce projet, notamment pour les raisons suivantes :

    Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.

    Il est inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles. Depuis le retour du loup, une vingtaine d’individus ont été braconnés par tir, sans bien sûr compter ceux qui n’ont probablement pas été retrouvés. Une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État.

  •  Expérimentation loup, par Jean-Pierre Martinez , le 5 juillet 2014 à 22h33
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Pour le tir du loup, par Laurent , le 5 juillet 2014 à 22h27

    agriculteur et chasseur en Lozere, je sollicite des aujourd’hui l’autorisation de pouvoir défendre mon troupeau dès sa sortie au paturage, jusqu’à son retour en bergerie.

    La présence du loup n’est pas compatible avec l’elevage des animaux qui entretiennent le paysage et participent à la lutte contre les incendies, donc a la sécurité de tous.

  •  Loup, par Magicdim , le 5 juillet 2014 à 22h20
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  gestion du loup oui et les chiens errant, par Sébastien pyrène oriental , le 5 juillet 2014 à 22h07
    prélever des loups si il y an a tors pourquoi pas et quand est il des meute de chien errant qui font plus de dégât que le loup ou qui le font accuser avant de crier au loup il faut être sur que ce soit lui qui fait des dégât Sébastien chasseur dans le P.O
  •  Evidemment CONTRE !, par thérèse domzig , le 5 juillet 2014 à 21h52
    J’hallucine complètement quand j’apprends que le Gouvernement propose de telles aberrations. Le loup n’est-il pas une espèce protégée par des textes législatifs français, mais également des Directives européennes et même des Conventions internationales??
    De quel droit accorder une autorisation de chasser une espèce protégée?
    D’autant plus, qu’à mon sens, ce serait la porte ouverte à une multitudes d’excès et d’erreurs, en défaveur du loup.
    Pourquoi ne pas proposer de réelles solutions : aide financière au pastoralisme (gardiennage de troupeaux) par exemple, au lieu de proposer aux chasseurs un trophée de plus?
    On devrait être fiers d’avoir sur notre territoire des espèces animales telles que le loup. Au lieu de cela, on propose d’autoriser leur chasse... Pour ma part, j’ai honte d’être française si mon Gouvernement prend de telles décisions.
  •  pourquoi encore une fois devons nous subir le dicta des chasseurs ?, par Jean-Pierre Rivière , le 5 juillet 2014 à 21h42

    des qu’il s’agit d’animaux et d’écologie nous voyons apparaître les chasseurs !!
    ont ils le monopole en France des actions de protection de la nature ??

    ces chasseurs, pour la plupart vieillissants, aiment tuer puisque c’est le but de leur "sport" alors pourquoi devons nous demander leur avis au sujet des loups ???

    ne serait il pas plus judicieux de demander l’avis de vrais "professionnels" ??

    MMe Royale a t’elle eu affaire à des loups dans son Poitou pour avoir un avis sur ces animaux ??

    je suis pour la protection totale des loups en France

  •  LOUP, par GAL FLORIAN , le 5 juillet 2014 à 21h27
    je donne un avis favorable a ce projet d’arreté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement de loup. étant chasseur et cousin d’éleveur de moutons je me sens conserné par le problème.
  •  Laissons les vivre, par Serge , le 5 juillet 2014 à 21h25
    Le loup fait l’objet d’une protection stricte aux niveaux international, communautaire et national. Tout est dit.
    Cette mauvaise décision va encore entrainer une condamnation de la France avec amende par L’UE. Les vrais problèmes agricoles sont ailleurs.
  •  TIR PRELEVEMENT DES LOUPS, par Serge BRIAL , le 5 juillet 2014 à 21h05
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Ségolène, préfets, et NDE (Nuisibles Déprédateurs Electeurs) : c’est NON , par dr b bresard , le 5 juillet 2014 à 20h58
    NON
    http://bioveto.blog.fr
    http://sereenity.blog.fr
    http://oncologieintegrative.blog.fr
  •  Avis défavorable sur ce projet d’arrêté., par Philippe Bonnoure , le 5 juillet 2014 à 20h58
    A force de vouloir tuer le loup, ne va-t’on pas finir par tuer la consommation de viande d’agneau produite en élevage extensif ? Le public vient de se rendre compte que cette viande d’agneau était peu consommée en France, qu’une bonne partie de cette viande venait du Royaume-Uni et de Nouvelle Zélande.Le public a aussi compris q’ une part importante de l’agneau français provenait d’élevage intensif , et que l’élevage ovin extensif représentait " pinuts " en France en terme de tonnes de viande consommée par an ! La dessus les politiques s’en mêlent , les syndicalistes de l’élevage ovin , les éleveurs ovins les plus " grandes gueules " hurlent à qui mieux mieux ou malmènent à coup d’insultes et de cadavres de brebis une association naturaliste haut alpine, qui pourtant ne faisait pas parler d’elle...Et voilà maintenant les amoureux de la gâchette qui veulent être au premier plan dans ce dossier... Par contre prenons garde de ne pas tuer tout simplement l’élevage ovin extensif car conscience écologique aidant beaucoup de citadins commencent à se poser l’équation :je mange de l’agneau français = je participe à tuer le loup. Les détracteurs pourront me répondre qu’en continuant ainsi c’est la filière ovine extensive qui va disparaître, mais est-ce que le consommateur est si regardant que cela , pour savoir que ce qu’il mange dans son assiette vient de Nouvelle Zélande ou pas et est aussi de bonne qualité et encore moins cher. J’avoue que les aides de l’Etat et de l’Europe pour tenir hors de l’eau cet élevage ovin extensif en France commence VRAIMENT à me peser ! Messieurs les politiques , éleveurs , syndicalistes ovins, et maintenant chasseurs je pense que vous avez plus à craindre d’un revirement écologique du public qui va refuser de manger de la viande d’agneau produite en élevage extensif, que du loup lui-même.Quand aux chasseurs qui sont pour ce projet ne sont-ils pas en train de se "mettre une balle dans le pied " quand on apprend( ONCFS , certains présidents de fédération de chasses) que là où le loup se trouve la faune sauvage dite "gibier " se porte très bien. Alors oui si l’on parle de régulation du loup dans certains cas bien déterminés par tir létal car il faut aider les éleveurs qui subissent ces attaques ( à condition d’éliminer les chiens car pour l’instant cela existe toujours ), je suis CONTRE l’augmentation du nombre de loups tués( alors que l’on est pas fichu de mettre en pratique les plafonds consentis les années précédentes) , CONTRE la présence des chasseurs dans ce dossier et CONTRE ce projet dit d’expérimentation !Souvenez-vous dans un tout autre domaine la fameuse CSG qui devait être que provisoire et qui 20 ANS après est toujours là et se porte bien ...
  •  tirs de prélèvement du loup, par Damien Sauthier , le 5 juillet 2014 à 20h20
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  C’est l’homme, le berger, qui doit être protégé dans son activité et pas le loup., par Rapenne Daniel , le 5 juillet 2014 à 19h55
    Le loup est un animal qui n’est absolument pas en voie de disparition dans le monde et particulièrement en Europe de l’Est. Et il n’a pas sa place dans les montagnes françaises. Aussi ces arrêtés sont indispensables afin que la vie économique , difficile, dans les montagnes (Alpes, Jura, Vosges) mais aussi dans les plaines de l’Est par la présence des troupeaux d’ovins ne soit pas perturbée (emmer....) par ce prédateur qui n’a plus sa place en France depuis plus d’un siècle. L’Homme passe avant l’animal.
    Daniel Rapenne
  •  Le loup a le droit de vivre , par Nervo Viviane , le 5 juillet 2014 à 19h21
    Le loup est un élément important de notre patrimoine naturel, et peut jouer un rôle sur le plan touristique.
    Les problèmes renconrés par les éleveurs viennent principalement de la concurrence néo zélandaise.
    Le loup est un bon alibi pour récupérer des subventions et des dédommagements, surtout lorsque celles ci sont versées à la tête, ce qui incite à avoir des troupeaux de milliers de bêtes, pas forcément surveillées ni rassemblées le soir.
    Dans ces conditions, un animal mort est plus intéressant qu’un animal vivant.
    Cessons d’accuser le loup, le principal responsable des pbs est le commerce tous azimut, sans entrave et sans éthique !!
  •  limitation de population de loups, par detrois jean , le 5 juillet 2014 à 19h20
    on prend beaucoup trop de précautions pour se débarasser d’un
    nuisible encombrant qui se sert sans vergogne dans les troupeaux des éleveurs qui ne sont pas là pour nourrir ce prédateur. Ces textes ridicules de protection du loup sont pris par des fonctionnaires qui sont bien tranquilles chez eux et se moquent complètement de ceux dont le travail est saboté par un indésirable qui, en plus, est protégé !!!
  •  Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de prélèvements de loups, par Machabert Marie , le 5 juillet 2014 à 19h17
    Je me permets d’intervenir pour manifester mon opposition à ce projet pour plusieurs raisons que je vais décrire ci-dessous :
    1° Le loup étant classé à l’annexe IV de la directive habitats,il est à ce titre strictement protégé et ne peut devenir une espèce chassable, ce qui serait complètement incompatible avec cette directive européenne.
    2° Je m’oppose à l’idée de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de protection d’une espèce dont la population reste fragile. L’État doit obligatoirement encadrer cette opération.
    3° Il me semble primordial de tenir compte de l’avis du Conseil national de la protection de la nature qui a émis un avis négatif sur ce projet.
    4° Permettre aux chasseurs de tirer le loup sur des sites Natura 2000 est complètement paradoxal et incohérent. En effet une trentaine de communes concernées par ces tirs en font partie, alors que ces zones spéciales de conservation ont été crées pour sa protection.
  •  Régulation du loup, par Alm45 , le 5 juillet 2014 à 19h05
    Ok pour pouvoir réguler ce prédateur dans un cadre très précis. Dans ce monde très difficile financièrement il n’est pas nécessaire de dépenser sans limite pour indemniser.
    il faut pouvoir prélever ces quelques animaux qui commettent ces dégâts.
    les chasseurs confirmes peuvent assurer ces missions. Les populations de loups sont en pleine expansion et le prélèvement de quelques individus ne nuira pas a l’espece
  •  Pour une gestion du Loup, pour des économies, par GG73 , le 5 juillet 2014 à 18h52

    Je suis favorable à ce projet, à la vue de ce que coûte à la France le loup (1248 € de dédommagement, facture à l’appui, sur un constat présumé d’attaque de loup sur une brebis).

    Il ne faut pas éradiquer le loup mais qu’ils tienne ses distances par rapport à l’homme.

    Qui mieux que les chasseurs sont à même de gérer ?

    Qui mieux que les chasseurs auraient tout fait pour éviter le massacre de plus d’une centaine de bouquetins qui devaient être porteurs d’une maladie et qui ne l’étaient pas ?

    La menace du loup, prédateur pour les troupeaux, pèse de plus en plus sur les éleveurs français. La facture est également salée pour les contribuables. Les attaques représentent en effet près de douze millions d’euros par an : 8,5 millions d’euros vont aux éleveurs pour la protection des brebis et agneaux, et 1,8 million d’euros servent à les indemniser en cas de pertes (source http://www.pyrenees-pireneus.com/Faune/Loups/France/Predations-Degats-Indemnisation/Cout-Loup-France-2012.html).

    Et les contribuables sont obligés de mettre la main à la poche pour se soigner, il faut un effort social mais ne pas trop distribuer l’argent au mauvais endroit.

    Nous repoussons l’espérance de vie et nous voulons voir revenir les dinosaures.

    Merci l’Europe !!!

    Ce n’est que mon analyse sans haine mais avec, je pense, une part de vérité.

    Cordialement.

  •  Contre une mesure à courte vue, par Clerc Françoise , le 5 juillet 2014 à 18h37

    L’argumentaire de FNE se suffit à lui-même.
    En autorisant le tir de loups à l’occasion de chasses en battues ou à l’affût dans le cadre d’arrêtés préfectoraux de prélèvement, sans aucun contrôle effectif, l’État apparente le loup à une espèce chassable. Le loup est une espèce protégée et la destruction d’individus ne peut intervenir que de façon strictement dérogatoire et encadrée par les services de l’Etat, et en particulier par les services de l’ONCFS dans les départements.

    Il serait plus efficace sur le fond que des expérimentations portent prioritairement sur de nouveaux moyens de protection des troupeaux. En effet, avec l’expansion géographique de l’espèce, certaines mesures habituellement utilisées risquent de ne pas être adaptées à tous les types d’élevage. De même, il serait utile que l’Etat affiche une volonté claire d’agir contre le braconnage... et l’abandon par leurs propriétaires de grands chiens qui divaguent dans les espaces naturels.

    L’Etat doit inscrire la coexistence avec le loup au cœur de la politique de protection de la faune sauvage. Il doit favoriser les actions qui visent à mettre en place des pratiques d’élevage adaptées (formation, aide au financement d’installations etc.). Céder au retour des fantasmes inscrits dans l’imaginaire collectif par la très ancienne rivalité de l’homme et du loup sur les mêmes ressources et dans les mêmes territoires signerait le retour vers une forme d’obscurantisme.

  •  contre les loups, par gervais et michele gauvrit chasseurs de vendee , le 5 juillet 2014 à 18h26
    nous sommes pour la regulation des loups ,via la federation des chasseurs, pour soulager le monde agricole.
  •  Avis défavorable, par Thierry , le 5 juillet 2014 à 18h11
    Le loup est une espèce protégée et l’expérimentation envisagée assimilerait le loup à une espèce chassable.
    La présence du loup en France est naturelle et durable.
    Continuons plutôt les expérimentations pour la protection des troupeaux.
    Ayons la plus grande sévérité pour les braconniers et les empoisonneurs.
  •  oui à l’arrêté sur le tir du loup, par Michel , le 5 juillet 2014 à 17h40
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogations aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affut est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  le loup, par maniglier , le 5 juillet 2014 à 17h40
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  regulation, par moustache , le 5 juillet 2014 à 17h40
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Très bonne décision, enfin !, par Hélène BOUCHET , le 5 juillet 2014 à 17h21

    Monsieur le coprésident de la LPO Aude

    Consultation publique concernant les tirs de Loup, par Christian RIOLS (coprésident de la LPO Aude), résidant à 11340-ESPEZEL , le 4 juillet 2014 à 15h23
    Tel qu’elles sont prévues dans les projets d’arrêtés, les modalités de tirs de Loup sont une aberration. La fixation de "quotas" de tir est inadmissible à l’encontre d’une espèce au statut encore fragile, ne serait-ce que pour cette raison. Autant on pourrait à la limite envisager des tirs de défense très rigoureusement encadrés et UNIQUEMENT quand TOUS les moyens PREVENTIFS ont été CORRECTEMENT mis en place (or actuellement ces moyens préventifs ne sont pas exhaustifs —> il y a de nouvelles formules à rechercher !), autant les tirs dits "de prélèvement" sont arbitraires et biologiquement nuisibles et ne devraient donc être envisagés qu’en recours ultime - ce qui dans les faits n’est pas le cas - et uniquement par des agents assermentés compétents et habilités spécialement à cet effet (ONCFS exclusivement). Quant à envisager la possibilité que le Loup soit tiré par des chasseurs lors de battues ou de chasse à l’approche, ceci est tout à fait inadmissible, c’est la "légalisation" du braconnage. Lorsque l’on voit la position actuelle de certaines FDC vis à vis des prédateurs en général, il est tout bonnement impensable de leur OFFRIR cette possibilité de destruction. Quant à envisager également le tir de Loup dans des départements où il vient juste de faire son apparition, c’est un non-sens absolu !

    Qu’est devenu votre troupe de Rouges du Roussillon, payée par le contribuable, on n’en entend plus parler ?

    http://aude.lpo.fr/life-consavicor/objectifs4.html

    C’est sympa d’être généreux avec la Nature sauf que c’est toujours avec + d’argent public et au détriment d’une économie déjà fragile mais Ô combien nécessaire aux biotopes, n’est-ce pas ?

    Il y a assez de témoignages d’acteurs de terrain qui depuis 20 ans se sont pliés aux directives, aux contraintes, aux exigences de cette lubie pseudo-écologique pour constater l’échec total d’une cohabitation. Arrêtons la gabegie pour étancher un fantasme de citadins.

  •  Les loups ont leur place mais ....., par Totol_74 , le 5 juillet 2014 à 17h13
    Favorable à cet arrêté
    Oui à la biodiversité, non à l’éradication de quel qu’espèce animale que ce soit (malgré l’emprise humaine sur les territoires faisant décliner gravement les oiseaux de montagne)
    Cependant, dans les cas des prédations sur les troupeaux, je suis favorable au prélèvement des loups dans le cadre d’un plan de chasse réfléchi de manière multi parties (chasseurs, chasseurs-écologistes [je revendique cette appartenance, ça n’est pas incompatible], écologistes, éleveurs, pouvoirs publics) SI ET SEULEMENT SI toutes les mesures de protections adaptées mises en place au préalable se sont révélées inefficaces (chiens patous,...)
  •  Avis favorable, par Descombes , le 5 juillet 2014 à 16h45

    Je suis d’accord avec ce texte, Il ne s’agit pas d’exterminer l’espèce en France mais de simplement d’éloigner de manière durable les loups des troupeaux.

    Il paraît évident que tout se déroulera de manière très encadré et ponctuellement sur des dégâts de grande envergure.

  •  Je soutiens le projet de régulation du loup., par BENAND , le 5 juillet 2014 à 16h43
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. La plupart des défenseurs du loup ne vivent pas dans nos montagnes et campagnes et le défendent le loup par idéologie. Nous, nous en subissons les conséquences directes. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Gestion des problèmes concernant le loup, par Xavier RENAND , le 5 juillet 2014 à 16h19
    je suis favorable à l’arrêté proposé. Il permet de coller au plus près à la situation et de voir la situation au cas par cas. les populations de loups ne sont pas en danger et si il y a des problèmes il faut les régler. Il en va de la survie de l’agriculture de montagne.
  •  Oui à la régulation non à la destruction., par Un "écologiste" au sens propre! , le 5 juillet 2014 à 16h16
    Cette espèce mérite d’être considéré dans les lieux où il peut l’être. Lorsqu’il aura manger deux ou trois personnes et qu’il se promènera dans les rues de paris on arretera de la sacraliser REGULONS !
  •  Régulation du loup, par Xavier RENAND , le 5 juillet 2014 à 16h10
    Je pense qu’au vu des populations de loups et aux dégâts causés aux troupeaux on peut faire des prélèvements sur les loups sans mettre l’espèce loup en danger.
  •  NON A CE PROJET, par andré , le 5 juillet 2014 à 16h06
    Le loup est un des éléments majeurs de la biodiversité !
    L’homme ne doit pas intervenir, sauf pour protéger les troupeaux avec les méthodes d’effarouchement !
  •  Tir du LOUP, par Martignoni Jean-Claude , le 5 juillet 2014 à 15h52
    Je suis favorable au tir du loup,Il cause trop de dégât dans les troupeaux .soit moutons,soit gibier de montagne.Il doit être régulé.
  •  Laissons vivre les loups, par Guy CANAT , le 5 juillet 2014 à 15h49
    Je m’inscris en faux contre ce projet qui est contraires à la directive sur la protection de cette espèce, soutenue par les biologistes et écologues compétents. Cette directive ne peut qu’ aboutir à tous les dérapages et excès qu’on connait de la part des chasseurs qui ne rêvent que d’ajouter un ou plusieurs loups à leurs tableaux de chasse. C’est inadmissible.
    Dans de nombreux pays, le loup ne pose pas de problèmes majeurs à part la France qui rassemble plus de chasseurs que l’ensemble des pays européens. Là est le problème.
  •  concernant tir du LOUP, par Martignoni Jean-Claude , le 5 juillet 2014 à 15h46
    Je soutien le tir de régulation du loup,pour la protection des éleveurs qui subissent
    de trop nombreuses pertes dans leurs troupeau .
  •  savoir vivre, par François , le 5 juillet 2014 à 15h14
    Si l’homme ne sait pas lire avec le loup, cela veut dire qu’il n’y a plus grand chose qui mérite d’exister à ses yeux.
    Il serait temps de revenir à la réalité : l’homme fait partie de la nature, il est dedans et ne peut vivre sans elle.
    Tout comme le loup !
    Le loup n’est pas une espèce invasive.
    Combien d’espèces invasives apparues en France à cause de l’homme : frelon asiatique, moustique tigre, etc.
    Qui est le danger ... ?
    Pas le loup.
    Qui régule les populations de chevreuils, sangliers ... qui dévastent parfois les cultures ? Et coûtent bien plus cher que les quelques dégâts que causent les loups.
    Nous devons vivre avec les loups.
    Par devoir moral.
    Par intérêt.
  •  Non au tir de Canis Lupus, par Juandelbosc , le 5 juillet 2014 à 15h04

    Le loup est une espèce protégée ! Et ce projet de tir bafoue complètement les directives européennes. Autoriser les chasseurs à pouvoir abattre des loups en battue est une régression concernant la préservation de la biodiversité de notre pays !
    Nous sommes désormais au 21è siècle mais cette gestion là des prédateurs, et en général des espèces qui "dérangent", par la stupidité et cupidité de quelques uns nous ramène à des siècles en arrière !

    Aujourd’hui, des moyens de protection existent et ils ne sont même pas abordés, seule solution = tir ! La GESTION de la biodiversité ne peut pas être résumée à cela, qui plus est sous aucun contrôle de l’ État et des services compétents !

    Enfin, le gouvernement est SENSÉ faire appliquer la loi, non pas la contourner quand cela devient difficile !

    Alors, Mme la Ministre dite de l’"Écologie", (= science relative aux INTERACTIONS entre les êtres vivants, ainsi qu’entre les êtres vivants et leur environnement), penchez-vous sur le dossier des grands prédateurs en France, une cohabitation est possible (allez donc voir à l’étranger) et beaucoup de personnes y travaillent d’arrache-pied au quotidien, travail que vous allez dénigrer une fois de plus ! Merci d’ ÉCOUTER vos chers citoyens qui sont opposés à ce projet "d’expérimentation" qui finira sans nul doute à la destruction de l’espèce, comme cela s’est déjà produit...
    L’ Écologie est une science complexe qui ne peut se résumer à prendre le fusil !

    Pour que Vive la biodiversité sans flingues !

  •  Réguler le loup où cela est nécessaire, par CLARY Vincent , le 5 juillet 2014 à 15h04
    C’est un bon projet ces tirs de prélèvement de loups ciblés dans les zones qui sont touchées par des attaques sur troupeaux.
    Les chasseurs peuvent aider les agriculteurs et ne pas mobiliser des journées aux gardes de l’ONCFS. Faisons confiance aux gens qui peuplent les campagnes pour gérer les écarts de grands prédateurs, ils sont les mieux à même de prendre les bonnes décisions avec leur connaissance pointue du terrain.
  •  Tir du loup - Projet d’arrêté, par Jean ANDRIEU , le 5 juillet 2014 à 15h03
    Je donne un avis très favorable à ce projet d’arrêté concernant la mise en oeuvre de tirs de prélèvements de loups. Cette démarche basée
    sur l’appui du monde des chasseurs vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés aux cheptels domestiques. Les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole dans le cadre des autorisations de dérogations aux interdictions de destruction qui pourraient être accordées par les
    préfets. Les chasses en battue et à l’approche sont soumises à une rè-
    glementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tirs du
    loup par des chasseurs spécifiquement formés n’aura pas d’impact sur
    la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  arrêtons le massacre, par Drothiere Claude , le 5 juillet 2014 à 14h54
    bonjour,
    Que ce soit la gauche ou la droite ,le droit de tuer est toujours d’actualité-concernant les loups, les bergers sont toujours à geindre, alors qu’ils touchent des primes à chaque mouton attaqué,
    Qu’ils regardent en Italie ou le nombre de loups est largement supérieur et les bergers vivent très bien avec les loups-
    Donc je suis contre ce projet de loi autorisant la tuerie augmentée de loups
  •  NON AUX CHASSEURS ! , par crampon26 , le 5 juillet 2014 à 14h50
    Non à l’extension de la chasse-loisirs pour faire plaisir à une minorité !
    Réclamons un référendum sur la chasse comme dans le canton de Genêve il y a 40 ans !
  •  position sur le loup, par CHESSEL Pascal , le 5 juillet 2014 à 14h37
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  proie facile, par juju74 , le 5 juillet 2014 à 14h27
    Avis defavorable a ce projet. Arretons avec cette vaste blague.... je suis chasseur et montagnard, embaucher des bergers pour surveiller vos bêtes !!!, en montagne, a partir de 70 bêtes les agriculteurs touchent une subvention pour payer un berger. ils ont cas s en servir au lieu de l empocher... le loup doit etre regulé c est sur mais pas par les chasseurs ni par les agriculteurs, mais par les agent de l onc bien plus qualifié et raisonnable !!!
  •  OUI à cet arrêté, par Dansar , le 5 juillet 2014 à 14h20
    Comme je l’ai écrit lors de la précédente consultation, la piste de régulation du loup par les chasseurs mérite d’être essayée.
    Mais il ne faudrait pas que l’on profite de l’occasion pour nous faire assumer, comme pour le sanglier, l’indemnisation des dégâts causés par ce prédateur (je dis nous car je suis chasseur).
    Enfin, je ne suis pas convaincu que cela soit la solution : le tir sur un loup sans prélever la meute entière provoquera la dispersion de celle-ci ; d’autres meutes se reformeront ailleurs, et l’on aura simplement déplacé le problème chez les voisins. Il faut éradiquer le loup dans les zones d’élevage, et non pas simplement le réguler.
  •  La paix aux loups, par Sarah Chevalier , le 5 juillet 2014 à 14h11
    Je suis fermement opposée à ce projet inutile !! Prélever (pour ne pas dire assassiner) les loups est une action digne de l’être humain : j’élimine ce que je ne peux contrôler, ce que je ne peux acheter !! Je suis tristement indignée de voir qu’aujourd’hui encore on agisse de la sorte !! Ils sont bien beaux les discours que nos politiques français nous sortent aux sommets européens sur la préservation des la biodiversité et la protection des espèces menacées. Des mots des mots rien que des mots... comme toujours ! Pour ça ils sont doués...
    Pourquoi ne cherchons-nous pas à vivre avec ce qui nous entoure ? d’autant plus quand il s’agit d’espèces nécessaire au maintien d’un milieu ? Regardons ce qui s’est passé au parc du Yellowstone et prenons-en de la graine !!
    Présent depuis des siècles en France, nous sommes sur les terres du loup et non l’inverse ! Il ne faudrait pas l’oublier...
  •  Régulation de l’espèce loup, par PIERRE VACCA , le 5 juillet 2014 à 14h09
    si, comme l’ont dit les représentants du ministère de l’écologie lors d’une conférence à Puget-Theniers dans les alpes maritimes, une horde de 3 à 4 animaux doit tuer une bête tous les deux jours pour se nourrir je vous laisse le soin de compter les dégâts occasionnés sachant que dans notre région 50% de la nourriture des loups sont des chamois, l’analyse des laissées le prouvent.
    Mon expérience de la chasse au Canada ou j’ai vécu 5 ans me fait dire que tant que les loups trouveront du gibier ou des animaux domestiques à se mettre sous la dent ils ne s’attaqueront pas à l’homme sauf si....
  •  Régulation du Loup, par GAUD André , le 5 juillet 2014 à 14h08
    Je donne un avis favorable à ce projet d’Arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre du tir de prélèvement de loup. Cette démarche, basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole, pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogations aux interdiction de destruction qui pourront être accordées par les préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup pendant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France, mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  projet d’arreté pour le tirs de prélèvement de loup, par pernet philippe , le 5 juillet 2014 à 13h48
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  projet concernant la régulation du loup, par GUILLEMOT CATHERINE , le 5 juillet 2014 à 13h38
    Je suis entièrement contre ce projet, je trouve ce projet injuste car comme vous le savez très bien, le loup, n’est pas le seul responsable des attaques de troupeaux. Les chiens errant font beaucoup plus de dégats, mais évidement qui dit attaque de chiens, pas de subvention par l’état. L’argent, toujours l’argent, C’est répugnant ! de plus les bergers et les chasseurs n’attendent que cela.....Détruire le loup car ils n’en veulent pas ! contrairement à l’Italie et à l’Espagne la France ne respecte pas sa faune et encore moins ses politiciens.non au massacre des loups, car j’appelle cela un massacre et non une régulation !!!!!
  •  Non au Tir des Loups !, par TOQUEBIOL , le 5 juillet 2014 à 13h10
    Je suis contre les tirs de loups.
    Tellement d’espèces disparaissent...
    Nous pouvons surement vivre ensemble, cela marche dans certains pays.
    En tout cas,qui sommes-nous pour avoir droit de vie ou de mort sur ses superprédateurs?
  •  LE LOUP N’EST PAS UN GIBIER, par Christine B. , le 5 juillet 2014 à 13h08

    Ce projet dit "expérimental" donnerait raison au Préfet des Alpes de haute Provence qui, en septembre 2013 a improvisé une battue au loup avec des chasseurs, ceci alors que le loup n’est pas une espèce chassable. Cet acte a été condamné non seulement par les associations de défense de la nature, mais également par le Tribunal administratif de Marseille - ceci en application de la loi -.
    Vu la diversité des situations dans les départements qui connaissent la présence du loup, on aimerait savoir en quoi ce projet serait "expérimental"?

    Certes, les contraintes liées à la présence du loup à proximité des troupeaux en estive sont à prendre en considération. Mais, ces contraintes n’ont-elles pas déjà été considérées dans le cadre de l’élaboration des différents "Plans Loup", et notamment celui prévue pour la période 2013/2017, avec participation d’experts et diverses parties prenantes ? Un "Plan Loup" dans lequel certains représentants d’associations participantes pourraient se sentir trahis par ce projet de tirs par des chasseurs dans le rôle des "sauveurs".

    Ce "Plan loup", qui prévoit également des mesures préventives de protection ou des tirs d’effarouchement n’est-il pas suffisamment clair ? Malgré les énormes moyens qui lui sont octroyés, est-il trop lourd à appliquer - à la fois pour les éleveurs et par les services de l’Etat - ? Ou bien n’est-il pas suffisamment diffusé ? ...

    Peut-être y-a-t-il des améliorations à apporter en matière de communication, en gardant pour objectif une meilleure cohabitation entre une espèce sauvage vivante - le loup - et les animaux d’élevage au sein de filières économiques proches du terroir qui elles aussi ont besoin de rester vivantes.

    Il n’est pas facile d’être berger en montagne et l’aire du loup étant en extension, les éleveurs concernés et les populations environnantes (et touristes) doivent être informés des constats et des dispositions du Plan Loup (et des risques liés à la présence de chiens de garde)... ceci autrement que par un courrier administratif.

    Mais que viennent faire les chasseurs là-dedans ?

    Le loup serait-il toujours un bouc émissaire ? Ce patrimoine commun à tous serait-il un trophée recherché par les porteurs de fusil, heureusement une minorité en France, mais qui continue à s’octroyer la gestion de l’ensemble de la faune sauvage de notre pays ? (le tir d’un animal sauvage étant une sorte de récompense) ... sans parler des braconniers qui eux ne sont pas trop inquiétés !

    Ce projet signifierait-il que l’Etat n’a pas les moyens de sa politique pour avoir besoin de faire appel aux chasseurs pour tuer des loups identifiés comme "encombrants" ? Ceci dans le cadre de ce qui est déjà une dérogation à la législation européenne.

    En espérant que cette consultation sera réellement éclairante.

  •  Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups, par laurent chappel , le 5 juillet 2014 à 12h49
    Je suis favorable au projet d’arrêté pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche vise à diminuer l’impact du loup et enrayer les dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs apportent leur aide aux agriculteurs. L’organisation de la chasse en battue, à l’approche ou à l’affût est soumise à une réglementation stricte et encadrée, et la possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  NON aux tirs de Loups :"ESPECE PROTEGEE", par BENOIT , le 5 juillet 2014 à 12h45

    Bonjour,

    espérant que pour une fois dans ses missions d’intérêt général,
    l’Etat ne sera pas du côté des lobbies anti vie sauvage ou de la chasse et autres lobbies dangereux et polluant
    sachant que la biodiversité actuelle disparait à un rythme jamais connu jusqu’alors

    je suis fermement opposé à ce projet, notamment pour les raisons suivantes :

    Le loup est classé à l’annexe IV de la directive Habitats. Il est à ce titre strictement protégé. Seules les espèces inscrites à l’annexe V peuvent faire l’objet de mesures de gestion et donc être chassées. Faire du loup une espèce « chassable » est totalement incompatible avec cette directive européenne.

    Il est inconcevable de laisser aux seuls chasseurs la responsabilité d’une opération de dérogation au statut de stricte protection d’une espèce dont les populations restent fragiles. Depuis le retour du loup, une vingtaine d’individus ont été braconnés par tir, sans bien sûr compter ceux qui n’ont probablement pas été retrouvés. Une telle opération doit impérativement être encadrée par l’État.

    Le CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), organisme dont la consultation est obligatoire, a émis un avis négatif sur ce projet.

    Une trentaine des communes concernées par ce projet sont des sites Natura 2000 ainsi désignés en raison de la nécessité de conserver le loup sur ces espaces. Permettre aux chasseurs de tirer le loup sur ces zones spéciales de conservation créées pour sa protection est totalement absurde et contradictoire.

    merci d’avance
    jean-christophe BENOIT
    35700 RENNES

  •  Non a l’arrêté autorisant le prélèvement du Loup en France, par Julia D'ORCHYMONT , le 5 juillet 2014 à 12h35

    Bonjour,

    Voici mon opinion sur la question :

    Je pense que le "problème" du loup en France est pris à l’envers.
    Classer le Loup en espèce chassable ne résoudra pas le problème, sachant qu’il y aura toujours un autre loup pour prendre le territoire du voisin alors vide. Il faudrait donner plus de moyens aux éleveurs pour se protéger des attaques. Et pourquoi ne pas se rapprocher de nos voisins européens (Italie, Espagne, Slovaquie) qui ont beaucoup plus de Loups sur leur territoire sans que cela ne provoque une vague nationale de protestation et sont mieux acceptés dans leur pays.

    Si le Loup devient chassable, tous les efforts scientifiques et budgétaires n’auront été que vains. Un écosystème ne peut fonctionner correctement sans prédateurs. En France, face au faible nombre d’espèces prédatrices, les chasseurs jouent un rôle clé en régulant le grand gibier. Le retour du Loup est donc une aubaine pour rétablir un équilibre entre proies et prédateurs. Seulement, j’ai le sentiment que le partage du gibier entre chasseur et loup n’est pas aisé.

    Confier la régulation des Loups aux chasseurs est la solution la plus aisée pour l’État : un coup de fusil parait bien moins coûteux que des protections anti-loup adaptées aux troupeaux. Mais le chasseur doit payer l’entretien de son matériel, les munitions, la validation du permis de chasser, l’assurance, le plan de chasse, les frais vétérinaires pour ses chiens … Finalement, se sera le contribuable qui va payer pour calmer la colère (compréhensible) des éleveurs. A moins que cela ne devienne une chasse élitiste.

    Le retour du Loup est une aubaine par notre pays. Ne gâchons pas cette chance. Cet arrêté n’a pas lieu d’être.

    Cordialement.

    Julia D’ORCHYMONT.

  •  Tous solidaires avec nos bergers, par David 74 , le 5 juillet 2014 à 12h05
    Totalement pour cet arrêté préfectoral. Il est grand temps d’agir vu l’extraordinaire expansion et capacité de reproduction du loup. Ne laissons pas disparaître nos éleveurs qui entretiennent nos alpages en faisant paître leur cheptel. De tout cœur avec nos bergers et l’ONFCS, je suis prêt à apporter mon aide pour réguler et maîtriser la densité de l’espèce.
  •  arrêté LOUP, par BOSSARD , le 5 juillet 2014 à 11h54
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  loup, par de la rochethulon , le 5 juillet 2014 à 11h52
    Bonjour, le loup comme toute espèce doit être régulée. Sans cela les déséquilibres créés seront dommageables pour les autres espèces.
  •  NOUS AIMONS LE LOUP ! IL DOIT VIVRE, par FUGIER GARREL Nathalie , le 5 juillet 2014 à 11h24
    Cette destruction programmée du loup est inadmissible.
    La population de loups est fragile en raison de nombreux cas de braconnage, d’empoisonnement et de collision avec les voitures.
    Organiser cette véritable chasse au loup, c’est mettre en danger l’espèce. L’homme qui se croit au sommet de l’évolution n’a que mépris pour la nature. Il doit savoir qu’il n’est pas le seul habitant de la planète. Un monde sans animaux est inhumain.
    Je n’ai pas envie de vivre uniquement qu’avec des hommes et des cafards. Nous avons besoin des animaux et de la nature. Ils sont notre richesse et embellissent la vie sur terre. L’homme a soif de détruire, de faire du profit coûte que coûte mais il se coupe de son environnement. Et c’est le début de la fin. La vie sur terre ressemblera à une nature morte, sans aucun intérêt.
    Le loup doit rester une espèce protégée sans aucune dérogation.
    Tuer un loup, ce n’est pas banal, c’est grave. C’est un être vivant sensible et intelligent. Pour que vive le loup !
  •  Non, par Stef , le 5 juillet 2014 à 11h22
    Avoir réintroduit le Loup en France était une idée forte, en faveur de la biodiversité. Encore une fois, au nom d’une minorité et surtout de la rentabilité économique, nous refaisons marche arrière, décision sans bon sens (les hommes politiques en ont-ils un ? ). J’aurais souhaité que nous progressions ...
  •  tirs aux loups, par LONGHI , le 5 juillet 2014 à 11h01
    « Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. »
  •  régulation du loup., par DELENCLOS Yves chasseur de Haute-Savoie , le 5 juillet 2014 à 10h51
    je suis favorable au projet, car pour moi le loup a été réintroduit illégalement ,sans aucune concertation avec les milieux pastoraux.il est évident qu’un jour les chasseurs seront sollicité pour la régulation de la population de loup.
  •  enquete publique loup, par pelloquin , le 5 juillet 2014 à 10h50
    je donne un avis favorable à ce projet d’ arrêté sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement du loup.Je trouve normal que les chasseurs apportent leur aide au monde agricole et peuvent diminuer l’ impact du loup sur les foyers d’ attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique.
  •  Projet d’arrêté pour le tir du loup, par Bête du Gévaudan , le 5 juillet 2014 à 10h18
    Contrairement à ce qui a pu être dit ou écrit ici ou là, le loup est une espèce en très bon état de conservation et ses populations s’accroissent régulièrement d’un saison à l’autre, de même que l’on constate une dilatation constante de ses zones de présence. Comment pourrait-il en être autrement du reste puisque il n’a pas de prédateurs naturels. Même s’il est devenu un acteur incontournable de la biodiversité, attention donc au déséquilibre écologique des espaces et des espèces que pourraient provoquer de trop grandes densités de ces animaux. Il est donc du devoir des services de l’état et des chasseurs concernés de procéder à sa régulation pour assurer des niveaux de populations acceptables au regard des enjeux locaux. Donc oui sans réserve à ce projet d’arrêté.
  •  je suis contre la proliferation du loup, par vathelet cyril , le 5 juillet 2014 à 10h17
    je suis favorable a l arreté du tire du loup, sauvont les bergers qui entretiennent nos paysage de montagne qui est notre patrimoine. ce sont les ecologistes des villes qui entretiendront nos alpages ? j ai de fort doute.il y a bien assez de chomeur en france, alors laissé nos berger travailler en paie
  •  Gestion du Loup, par REMEYSE , le 5 juillet 2014 à 10h14
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Le loup, par JAM , le 5 juillet 2014 à 10h11
    Oui je donne un avis favorable à ce projet qui me parait bien adapté à la régulation concernant le loup.
  •  Projet de régulation du loup, par DAL GOBBO Jean-Claude , le 5 juillet 2014 à 09h40
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts domestiques. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup.
  •  régulation du loup, par Burtin Yves , le 5 juillet 2014 à 09h28

    Oui je suis tout à fait d’accord avec le projet d’arrêté de régulation du loup.

    le loup n’est pas compatible avec le pastoralisme.

  •  loup, par chassloup , le 5 juillet 2014 à 09h25
    oui je suis favorable a la loi,nos anciens l’ont fait pour sauver leur outil de travail.
  •  tir de regulation du loup dans les zones pastorales, par peter , le 5 juillet 2014 à 08h56
    Afin de protéger l’agropastoralisme dans une zone RECONNUE UNESCO (Causse, Cévennes ), il serait bon de REGULER les effets NOCIFS du LOUP sur nos contrées ou les élevages ovins, équidés, bovins ont tant de difficultés à SURVIVRE.
    En tant que défenseur de la nature du deuxieme millénaire, le loup existe t-il sous la tour eiffel à PARIS ?
    NON.
    Alors messieurs les URBAINS laissez les zonez RURALES décider de leur facon de vivre ,pour qu’à l’avenir vous puissiez encore survivre , dans vos mégalopoles .
  •  sans, par PENA , le 5 juillet 2014 à 08h54
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Régulation du loup, par philippe Bartoli , le 5 juillet 2014 à 08h50
    Bonjour
    Au vu des événements de ces dernières années et notamment des attaques répétées que subissent les agriculteurs sur leurs troupeaux, il devient indispensable de limiter la prolifération du loup dans certains départements ou de manière plus locale si besoin.
    Le but n’étant pas l’éradication.
    Je profite de l’occasion pour faire la remarque suivante :
    Les chasseurs supportent seuls les dégats des Sangliers ou des cerfs
    par l’intermédiaire de cotisations versées, pourquoi n’en est-il pas de même pour le Loup par l’intermédiaire des associations de protection de la nature ?
    Les dégats causés par le gibier ou les espèces protégées devraient être supportés par l’ensemble de la collectivité ou alors les dégats
    par le gibier payés par les "chasseurs" et les dégats causés par les espèces protégées "par les écologiste"......
  •  régulation du loup , par NANAR. 48 , le 5 juillet 2014 à 07h29
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Avis favorable, par Claude , le 5 juillet 2014 à 07h25
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles
  •  favorable à la régulation, par Jeanine , le 5 juillet 2014 à 07h16
    Le loup est un prédateur qui n’a pas de prédateur .
    La seule régulation possible ne peut être faite que par l’homme .
    Le projet parle de régulation, pas d’extermination.
    Je suis favorable au projet
  •  Projet d’arrêté prélèvement loup, par sergio , le 5 juillet 2014 à 06h10
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
    cordialement
  •  Enfin une mesure de bon sens ..., par Hervé , le 5 juillet 2014 à 04h40
    Enfin un assouplissement nécessaire des dispositions existantes pour permettre une régulation adaptée du loup, là où il pose problème aux éleveurs, au maintien d’une activité pastorale favorable à la biodiversité et à la faune sauvage. Cela nous change des décisions prises jusqu’alors sur le dossier par le ministère concerné, sous la pression des défenseurs du loup aveuglés par une idéologie les conduisant à surprotéger l’espèce alors même qu’elle n’est plus en danger, loin s’en faut. En effet elle dispose maintenant d’un bon niveau de conservation et son développement est exponentiel.
  •  Non à la chasse au loup !, par Alice , le 5 juillet 2014 à 01h04

    Il est assez comique de lire parmi les commentaires que pour soutenir ce projet, une majorité de ses défenseurs ne prend même pas la peine de donner ses arguments personnels, et se contente de copier-coller bêtement un texte...
    Mettre à contribution des chasseurs incapables de s’exprimer par eux-mêmes sur le sujet, en voilà une bonne idée ! Leur laisser entre les mains une telle responsabilité, alors même que les braconnages se multiplient, c’est le monde à l’envers !

    Je vous invite à faire preuve de bon sens et de cohérence, et de ne pas sombrer dans la facilité comme il est proposé dans ce projet.

    Alors même que la Loi Biodiversité a récemment été étudiée à l’Assemblée, offrant une avancée notable concernant notamment la protection de la faune (Interdiction de la chasse à la glu. Prémisses de la reconnaissance de la sensibilité des animaux sauvages. Instauration d’une période de non-chasse pendant la reproduction des mammifères), ce que vient contredire ce projet de chasse au loup.
    Ne faisons pas un pas en avant, pour en faire ensuite deux en arrière !

    Plutôt que de faire appel aux chasseurs, il vaudrait mieux réfléchir à de meilleures solutions pour la protection des troupeaux.

    Qu’en est-il des chiens errants qui attaquent les troupeaux ? ils seront également abattus ? ou bien des loups seront abattus qu’ils soient ou non à l’origine d’attaques ?

    Qu’en est-il des élevages protégés par des patous (chiens de berger des Pyrénées) ? Leur protection est-elle efficace ? si oui pourquoi ne pas la généraliser...
    Diverses propositions ont été faites parmi les commentaires précédents quant à la protection des troupeaux, venant d’éleveurs eux-mêmes, la plupart de ces dispositifs sont certainement déjà mis en place, à vous de faire le point et de les améliorer !

    A notre époque de haute technologie, c’est affligeant de recourir à des méthodes moyenâgeuses parce que vous estimez qu’aucune autre solution n’est possible de manière satisfaisante... des méthodes de surcroît particulièrement impopulaires parmi la population.

    Les loups ne devraient pas avoir à pâtir de votre manque de réponse adaptée aux problèmes rencontrés par les éleveurs. Le loup est une espèce strictement protégée, chercher à déroger à ce statut, plutôt que de concentrer ses efforts sur la protection des élevages comme de la faune sauvage, est à mon sens totalement absurde et choquant.
    Les conséquences seront de toute évidence catastrophiques pour les populations de loup (qui sont fragiles !) et le problème des éleveurs sera toujours d’actualité.

    Il n’est certes pas aisé de trouver des solutions satisfaisantes pour tout le monde, j’ose espérer que le dialogue et la concertation sur ce sujet ne cesseront pas et permettront d’y contribuer.

  •  CONTRE !, par Mimoune10 , le 5 juillet 2014 à 00h26
    Bien évidemment contre ! Il est inadmissible de voir qu’il est plus simple pour beaucoup d’éradiquer une espèce qui a pourtant toujours vécu avec nous depuis longtemps, plutôt que de prendre (ou plutôt reprendre) les méthodes efficaces que sont le gardiennage du troupeau par un berger et son Patou. Les études le montrent pourtant bien clairement : un troupeau protégé par l’humain et le chien ne sera pas attaqué ! Mais comme maintenant les troupeaux sont laissés seuls, il est bien évident que le loup, chasseur par nécessité, vienne se servir là où il trouve encore de quoi se nourrir. Il est à noter également que certaines des attaques ne sont pas forcément à attribuer au loup. Je le redis donc : Je suis CONTRE le Projet d’arrêté portant expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus) . Et je tiens à préciser que pour moi, toute annonce de signature d’un arrêté alors même que la consultation est toujours en cours m’apparaît comme une façon bien légère de "pratiquer" la démocratie !
  •  totalement pour, par lieutenant de louveterie , le 4 juillet 2014 à 23h32
    Je suis totalement d’accord aux mesures préconisé, pour la sauvegarde du monde pastorale.
  •  loup, par marie christine , le 4 juillet 2014 à 23h29
    Madame royal fait n’importe quoi , vivant en grande ville elle n’a aucune conscience de se que représente le loup pour la plupart des français qui sont favorable a leur retour ! qu’elle s’occupe d’aider les éleveurs a ce proteger mais non pas a coups de fusil, de plus je comprend pas ce que les chasseur vienne faire la dedans. Les éleveurs se dise non responsable de leur bêtes, sont ’il non responsable de leur enfant ? toute cette haine du loup ne me fais que me confirmer mon amour des animaux . Plus je vois l être humain plus j aime les animaux
  •  régulation du loup, par rousset , le 4 juillet 2014 à 23h15
    Oui, je suis pour la régulation de cette espèce, qui détruit les élevages en montagne et qui maintenant commence a être présente sur tout le territoire.
  •  Le Loup, une espèce a réguler !, par moule66 , le 4 juillet 2014 à 23h00
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une règlementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Diminuons les dégâts du loup !, par Aurélien B. , le 4 juillet 2014 à 22h57
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés.
  •  Avis favorable à cet arrêté , par J. BORREL , le 4 juillet 2014 à 22h48
    Oui à la présence raisonnée du loup mais oui à la possibilité de le réguler de manière efficace pour permettre aux troupeaux d’entretenir les alpages (et non, la montagne que la plupart des gens apprécie n’est pas strictement naturelle). La possibilité de faire pratiquer ces tirs par des gens connaissant leur environnement et formés, volontaires, doit être préférée à l’utilisation des agents de l’ONCFS en trop petit nombre (et pour une petite partie pas réellement motivée) et payés (nous sommes en période de crise et le cout de l’éradication d’une population de bouquetins en Haute Savoie est un bien mauvais exemple de ce que donne la préservation absolue). Si cette solution permet également de limiter les prélévements paralléles, notamment par poison non sélectif, pratiqués en Italie et d’en d’autres pays d’Europe, cet arrêté montrera une volonté de solutionner le problème d’une manière moins hypocrite.
  •  expérimentation pour mise en oeuvre de tirs de prélèvement de loup, par René DELALE , le 4 juillet 2014 à 22h43
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en oeuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégats causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affut est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés n’aura aucun impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus éfficacement sur les zones sensibles
  •  Comment etre contre?, par stephane G74 , le 4 juillet 2014 à 22h29
    Moi je suis pour, la simple raison est que loups et bétails ne font pas bon ménage. Il serai quand même bien de savoir ce que l’on veut a l’heure ou l’on prône le retour au naturel, le bio, le développement durable ,je pose la question : pour les 5 pour cent et je suis gentil de la population française qui va vraiment côtoyer ce loup va t’on mettre en péril le peu d’agriculteurs qu’il nous reste en montagne? Je sais très bien qu’un loup tout comme un chien qui a gouter a un mouton ou autre proie facile a attraper ne va pas changer.
    Le monde agricole étant ce qu’il est il n’est plus possible d’être jour et nuit avec son bétails d’un point de vue humain et financier.
    Beaucoup de propriétaire de bêtes ont un autre emploi car il n’est pas facile de vivre avec une trentaine de moutons ou chèvres.
    Et ceux qui pense a des moyens de protection comme filets, Patou ou autre...les loups sont plus malin que vous.
    Donc dans un cadre très réglementé et sur un foyer d’attaques précis je suis pour.
  •  une honte, par Nicolas , le 4 juillet 2014 à 22h24
    une honte , enfin bon, vu la gestion du sanglier qu’ils ont fait, le loup sera peut être 10 fois plus nombreux qu’aujourd’hui quand ils en commenceront la gestion !
  •  AVIS FAVORABLE, par GRANIER , le 4 juillet 2014 à 22h11
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  arrete loup, par mollard jean philippe , le 4 juillet 2014 à 22h02
    Je donne un avis favorable a ce projet d’arrete loup.
  •  halte aux massacres !, par Eric Meynadier , le 4 juillet 2014 à 21h51
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique et aux gibiers. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Mon avis, par Fromager , le 4 juillet 2014 à 21h43
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Mais où va la France.., par Charlotte , le 4 juillet 2014 à 21h26

    Que ne comprenez vous pas dans les mots "espèce protégée". Ils n’y a que les bergers français qui continuent les tueries abusives de loups et lynx. La ré-introduction naturelle a été longue et périlleuse, pourquoi voulez vous mettre encore en péril cette franche réussite ? Vous pouvez continuer de les tuer ils reviendront toujours. La "régulation" par la mort n’est pas une solution, la seule raisonnable et de revenir a une cohabitation paisible comme on le réussissait parfaitement quelques années en arrière. L’extension des terrains réservés aux élevages est LE problème, car ils empiètent sur les terrains de chasse de ces animaux. Si les êtres humains se pensent les seuls a être doués d’intelligence, alors qu’ils l’utilisent à bon escient pour arrêter de fouler du pied les directives européennes, et de mettre à mal la biodiversité de ce pays. Le gouvernement se doit de faire appliquer les lois, et non pas trouver des moyen de les contourner.

    PS : petit rappel à Madame la Ministre de l’Écologie, en voici la définition : "Science qui étudie l’être humain et son environnement, protection de la nature, meilleur équilibre entre l’homme et son environnement". Pardonnez-moi, mais il ne me semble pas voir le mot "meutre" ci-dessus.

  •  Le loup, par Mr Duquy-Nicoud bernard , le 4 juillet 2014 à 20h58
    Etant proche du monde agricole , je suis favorable au projet d’arrêté pour des tirs de prélèvement du loup lors de la chasse en battue ou à l’approche dans un cadre stricte et encadré, afin de lutter contre les dégâts causés au cheptel domestique .
    Nous sommes en 2014, la priorité c’est de donner a manger a la population et non a rêver au retour du prédateur, si beau soit-il !!!!
    Salutations .
  •   , par Pages Christian , le 4 juillet 2014 à 20h47
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  vive le loup et pour très longtemps, par pascale66 , le 4 juillet 2014 à 20h25
    Arrêté ce massacre !!! ces chasses en battues ou à l’affût sont honteuses faut-il rappeler que le loup est une espèce PROTEGEE je regrette que l’Etat privilegie la DEsTruction de loups j’attends d’autres propositions et nos voisins italiens peuvent être un bon exemple
  •  loup prédateur non prélevable? Non !, par Eric GOETSCH , le 4 juillet 2014 à 20h18
    Il existe en France, dans la majorité de nos départements une place pour ce magnifique animal, qui a alimenté bien des légendes de notre pays et a donné lieu à bien des expressions qui composent notre riche vocabulaire. Une réintroduction du loup( terme non approprié en l’état puisque il s’agit en fait d’une réoccupation d’un territoire anciennement colonisé par cette espèce) doit se faire avec le même soucis de gestion que celui qui nous anime pour l’ensemble des espèces présentes sur le territoire français. Afin que ce noble animal retrouve son instinct sauvage, évite de puiser sa pitance dans les réserves de chasse chères aux chasseurs et autres protecteurs de la nature, il doit faire l’objet d’un comptage,d’une gestion et donc par conséquent, le cas échéant d’un tir de prélèvement.A défaut de cette régulation par le tir,ce canidé risque comme le renard , les chiens errants, de rapidement détruire des espèces de gibier, cervidés ou petits gibiers, avec en sus un risque établi d’attaque des troupeaux et à terme d’attaque sur l’homme.
    La meilleure protection du loup réside dans sa gestion !
  •  réponse à la consultation publique, par blandin , le 4 juillet 2014 à 20h17
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  prélèvement de loups au sens de l’arrêté du 15 mai 2013, par burlaz , le 4 juillet 2014 à 20h10
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  La situation doit changer., par Veyou , le 4 juillet 2014 à 20h01
    Le loup n’est aujourd’hui plus une espèce menacée de disparition en France, mais plutôt une espèce en plein développement.
    Ce développement, ce fait malheureusement au détriment d’activités économiques en déclin, dont la survie n’est due qu’à la perfusion des aides publiques.
    Cette situation, surtout en ces temps économiquement difficiles, doit être révisée et doit changer.
    Les chasseurs, par leurs connaissances des territoires, de la faune locale, devraient pouvoir permettre la protection des troupeaux les plus menacés par le prélèvement d’une partie de la population de loups, dans des conditions strictes et définies par avance par les préfets, sur des bases scientifiques actuelles et objectives.
  •  loup, par seb , le 4 juillet 2014 à 19h42
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Absolument CONTRE ce projet !!!, par Wolf-lover , le 4 juillet 2014 à 19h37

    Je suis contre ce projet qui n’est qu’un prétexte pour éradiquer une espèce pourtant PROTÉGÉE ! Le loup, au même titre que n’importe quelle autre espèce animale a sa place en France. Certains mentionnent le fait que le territoire naturel est trop fragmenté pour accueillir le loup, mais la faute à qui? Le loup était déjà présent bien avant que l’Homme ne modifie le territoire et se mette à abattre les forêts.

    Il est grand temps que l’Homme apprenne à vivre avec la Nature et accepte ses contreparties.
    Il est bien trop facile de sortir le fusil dès qu’une espèce est soupçonnée d’attaquer des troupeaux, ou pire, par le simple fait qu’elle se trouve sur un territoire.
    A ce rythme la, l’Homme va se mettre à éradiquer toutes les autres espèces, jusqu’à ce qu’il ne reste rien sur cette Terre...

  •  Avis favorable, par lilian 74 , le 4 juillet 2014 à 19h36
    Je suis pour la régulation du loup en effet l’espèce est en constante augmentation et pose beaucoup de problème notamment au pastoralisme qui est un maillon essentielle de nos montagnes (Haute Savoie).
    Cependant le faite de faire intervenir les chasseurs au cours de battue doit se faire avec prudence étant chasseurs moi même certains chasseurs n’arriverait pas a faire la différence entre un chien et loup ... triste vérité .
    Alors pour mais avec des formations solides pour les personnes réalisant les tirs .
  •  Stop aux dégat causé par le loup, par Cartotto Williams , le 4 juillet 2014 à 19h11
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œœuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  pour le tir du loup, par charpy , le 4 juillet 2014 à 19h10
    bonjour, je suis pour le tir du loup par les chasseurs pour aider les agriculteurs, qui subissent des attaques sur leur troupeaux.
  •  autoriser les tirs de prèlèvement de loups, par TORNIER Paul , le 4 juillet 2014 à 19h03
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Pour que les éleveurs puissent vivre de leur travail., par José Gimenez , le 4 juillet 2014 à 19h01
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  c est logique, par Domenge Herve , le 4 juillet 2014 à 18h31
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté portant sur une expérimentation pour la mise en œuvre de tirs de prélèvement de loup. Cette démarche basée sur l’appui du monde de la chasse vise à diminuer l’impact du loup sur les foyers d’attaques et enrayer la hausse des dégâts causés au cheptel domestique. Par le biais de ce texte, les chasseurs acceptent d’apporter leur aide au monde agricole pour intervenir sur le loup dans le cadre des autorisations de dérogation aux interdictions de destruction qui pourront être accordées par les Préfets. L’organisation de la chasse en battue ou à l’approche voire à l’affût est soumise à une réglementation très stricte et très encadrée. La possibilité de tir du loup durant ces actions par des chasseurs spécifiquement formés, n’aura pas d’impact sur la viabilité du loup en France mais permettra d’intervenir plus efficacement sur les zones sensibles.
  •  Oui à une régulation efficace, par houlotte51 , le 4 juillet 2014 à 18h09
    Avis favorable. Insuffisant à mon avis mais c’est une amélioration.
    L’extension de la colonisation par le loup nécessite maintenant qu’il soit régulé et dès lors il faut mettre en place des moyens aussi efficaces que possible pour y parvenir.
  •  Pour ce texte à 100%., par Bibiche , le 4 juillet 2014 à 17h59
    Pour bien connaitre les ARAVIS, je côtoie les bergers et je connais les efforts qu’ils prodiguent vis à vis de leur troupeau. Ils ne demandent pas l’éradication des Loups, mais leur gestion. La vraie nature n’est pas EURODISNEY.
  •  Dossier Loup, par GARCIN Bernard , le 4 juillet 2014 à 17h56
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrèté pour des tirs de prélèvement de loup. Le monde agricole,a besoin d’etre soutenu.Chasse en en battue à l’approche ou à l’affut.
    En tant que chasseur et ancien agriculteur,je me permet de défendre ce projet.« “” »
  •  Avis, par Roland B. , le 4 juillet 2014 à 17h54
    je suis favorable à la régulation du loup surtout après les images vues à la télé ce jour, 400 brebis ramassées dans un ravin à cause d’un loup,si beaucoup de personnes s’attendrissent sur le loup et disent que c’est normal moi je pleure sur le sort de ces pauvres brebis...
  •   Favorable, par DEBOT , le 4 juillet 2014 à 17h54
    Je donne un avis favorable à ce projet d’arrêté.
  •  Avis favorable, par Chatelain Pierre-Louis <